EGL
leur, né le 17 septembre 186'2 à Torby [Lolland), morl le 20 juin 1893 à Copenhague (Ec. Dan.)- 11 entra comme sculpteur sur bois à l’Acaclémie des Beaux-Arts, dont il était élève en 1884-1888. Une maladie incurable mit obstacle au développement d’un talent qui promettait beaucoup. 11 a tait quelques travaux décoratifs, et fut connu eu outre comme sculpteur sur bois. 11 mourut à l’hôpital.
EGGENA (Gustav), pef/ifre de genre, né à Marbourg le 30 août 1850 (Ec. Ail.).
S’établit à Munich vers 1873. On cite de lui : Le chevalier et le moine.
EGGENSCHWILER (Urs Pankraz), sculpteur, né à Matzendorf le 23 février 1756, mort à Soleure le 11 octobre 1821 (Ec. Suis.).
Pendant son apprentissage comme charretier, Eggenschwiller manifesta son gpût pour la sculpture et tut chargé d’exécuter des figures sur des carrosses. 11 séjourna à Paris où il continua à développer ses aptitude artistiques, exposa en 1802 à l’académie et grâce à un premier prix, alla passer sept ans à Rome. Pendant le règne de Napoléon I", il sculpta pour le château de Fontainebleau une statue de l’Amour. 11 acheva la grande statue de Napoléon. La chute de celui-ci l’amena à retourner dans son pays. Il entra dans la confrérie de St-Luc à Soleure en 1815. Parmi ses œuvres, on cite Cléobis et Biton dans une salle de l’hôtel de ville à Soleure. les armoiries de la ville sur la façade est de cet édifice, une Charité au portail de l’ancien orphelinat, puis des bustes de Nikolaus von Flüe, Ulrich Byst, Kosciuszko, ainsi que son dernier ouvrage : Christ sur la croix, dans l’église paroissiale à Deitingen. EGGENSCHWYLER (Urs), sculpteur et peintre, né à Subingen le 24 janvier 1849 (Ec. Suis.).
11 fréquenta l’école cantonale de Soleure, travailla le dessin sous Taverna, puis plus tard étudia la sculpture chez Pflüger, chez Spiess à Aussersihl, et sous le Prof. Max Widmann à l’Académie de Munich. Après avoir passé quelque temps employé par le roi Louis II de Bavière, Eggenschwyler se rendit à Zurich, et fournit, entre 1884 et 1886, plusieurs statues pour des corporations de la ville, ainsi qu’un lion en marbre pour le musée de St-Gall. Il se spécialisa dans la représentation d’animaux et pour se perfectionner dans ce genre, acquit une petite ménagerie et fréquenta des propriétaires de cirques et de ménageries pour étudier les habitudes des bêtes exotiques. Il visita Vienne, Berlin, etc., et fournit des statues de lions pour plusieurs villes suisses entre 1898et 1902. On cite entre autres ceux pour les maisons du Parlement à Berne, et au pont de Stauftach. Il est aussi l’auteur de nombre de tableaux d’animaux. EGGER (Eduard), peintre, de Kerns, né le 15 mars 1882 (Ec. Suis.).
Elève du Gymnase et de Robert Elmigerà Sarnen, il étudia asusi chez George Kaiser à Stans. Egger visita Lucerne et l’Italie où il continua ses études.
EGGER (Ernst), peintre de paysages des xix*^-xx' siècles à Soleure (Ec. Suis.).
Ernest Egger fut représenté à l’exposition de Munich en 1909, par une toile ; Lac Majeur, effet du matin. EGGER (Mlle Ida), peintre aquarelliste de fleurs, du XIX' siècle (Ec. Fr.).
De 1834 à 1838, elle se fit représenter au Salon de Paris.
EGGER (Jakob), graveur, de Gossau {St-Gall) aux xviii'-xix' siéc(e.s (Ec. Suis.).
Egger étudia à Zurich sous Diog, et entra en 1797 à l’Académie de Vienne. Parmi ses œuvres, on cite : Série de têtes tirées du Massacre des Innocents de Raffaelo; Livre de dessins, d’après des dessins de Füger et de Cauzig; Portrait du prince Karl von Schwarzenberg, d’après .1. Merz.
EGGER (Wilhelm), dessinateur, né à Staad, à Yverdon xviii''-xix° siècles (Ec. Suis.).
Il reçut des leçons du peintre F.-G.-A. Schôners à Yverdon. Egger. qui s’adonna à l’enseignement, visita l’Italie et produisit surtout des portraits en profil, au crayon noir.
EGGER-LIENZ (Albin), peintre d’histoire, né à Striebach, près de Lienz, le 20 janvier 1868 (Ec. Suis.). Elève d’IIacld et de Lindenschmit à Munich. Travailla à Lienz et à Vienne. Le musée de Vienne conserve de lui : Vendredi Saint.
EGGERS (Bartholomaus), sculpteur, mort à Amsterdam avant 1692 (Ec. Hol.).
Vivant à Amsterdam, il est peut-être d’origine allemande; il fut d’abord élève de Quellinus; travailla, depuis 1662, pour le prince électeur de Brandebourg; fut, en 1665, dans la Caméra de La Haye, en 1667 à Amsterdam, en 1669 à La Haye et en 1687 à Berlin.
EGGERS (Johann Karl), peintre d’histoire et portraitiste, né en 1790 à Neu-Slrelitz, mort dans la même ville en 1863 (Ec. AU.).
Il fit ses études d’art chez Matthai à Dresde. Vint ensuite à Rome, où il se lia avec Cornélius, Overbeck et Philipp Jeit. Il travailla avec Cornélius aux fre.sques pour le hall du Nouveau Musée à Berlin.
Peintures. — Musée de ; (Leipzig) : Ste Catherine d’Alexandrie; — Portrait d’Italienne.
EGGERT (Frans-Xaver). peintre verrier, né à Hbchstad, en 1802, mort à Munich en 1876 (Ec. AU.).
Il travailla la peinture décorative à Aiigsbourg et à Munich, puis se consacra à la peinture sur verre, en laquelle il se fit une juste réputation. Il a travaillé aux vitraux de nombreuses églises à Cologne, Munich, Bâle, Constance, Ratisbonne.
EGGERT (Fridolin), peintre et bénédictin en Suisse aux xvii'-xviii' siècles (Ec. Suis.).
Ce moine peignit, à ce qu’il semble, exclusivement pour son ordre et les églises de Rabius, de Disenti, de Laax, de Truns, de Ruis et de Neukirch. Son premier tableau connu date de 1682 et fut exécuté pour l’autel de l’église paroissiale à Rabius. On cite ses peintures dans l’église des Bénédictins près Truns, notamment un Cortège triomphal de la mère de Dieu, daté de 1687. Son dernier tableau conservé porte la date de 1705. EGGERT (Sigmund), peintre de genre et illustrateur à Munich, xix® siècle (Ec. Bav.).
Il a fait des illustrations pour le Gartenlaube et Uber Land und Meer entre 1880 et 1886. On cite de lui : L’art à la campagne-. Le paysan el le renard.
EGGINK (Johann Leberecht), peintre d'histoire, né en Courlande en 1790, mort à Mitau (Ec. Rus.).
Elève des Académies de Munich et de Vienne. En 1817, il alla en Italie et ensuite à St-Pétersbourg. Il était membre de l’Académie de St-Pétersbourg. En 1837, il devint professeur de l’école de dessin à Mitau. On cite de lui ; La bataille de la Newa.
EGGLESTON (Allegra), peintre, né à Stillwater {Etats- Unis, à New-York, xix'-xx' siècles (Ec. Am.).
Elève de Charles Lesar et de ’SVyatt Eaton. EGGLESTON (Benjamin Osro), peintre, né à Belvédère {Etats-Unis) le 22 janvier 1867 (Ec. Am.).
Elève de Douglas Volk. Etabli à Brooklyn, membre des divers clubs artistiques de la ville.
Prix. — Peinture. New-York. V' H. Wood Sullivan, 3 avril 1903 : Le ruisseau: £130. — Feuilles d’automne : £250. — V*' des 28, 29 et 30 janvier 1903 : Les enfants d’autrefois : S300.
EGGLI ou Egli (Daniel), peintre verrier, de Sursee, au XVI® siècle (Ec. Suis.).
Eggli aurait fourni des vitraux armoriaux pour Melchior Entli à Beromünster.
EGGLI ou Egli (Hans-Jakob), peintre verrier d’Aarau, en Suisse, première .moitié du xvii® siècle (Ec. Suis.). Il fut reçu bourgeois de Berne le 20 juillet 1629. EGGLI (Jakob), peintre à la gouache et lithographe, né à Dachsen le 17 février 1812, morl à Rheinau le 9 décembre 1808 (Ec. Suis.).
Il peignit surtout des paysages à la gouache, voyagea dans l’Allemagne du Sud et habita Daiilisen, le château de Laufen et celui de Wyden près Andelfingen. . EGIDY (Constantin), graveur, cité par Nagler comme ayant gravé deux planches représentant des autels (Ec. ?).
EGINGTON (J .). graveur au pointillé, en Angleterre vers 1790 (Ec. Ang.).
Le Blanc cite de lui : Hébé donne à boire à l’aigle de Jupiter.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 25 novembre 1908 : The Shepherdess of the Alps, d’ap. Hamilton, épreuve en couleurs, marges non coupées : £52 10s. — V*® 21 juin 1909 : La Foire, d’ap. ’VVheatley, en couleurs : £18 18s. t
EGINTON (Francis), peintre verrier, né en 1737, morl à Handsworlh en 1805 (Ec. Ang.).
Elevé à Handsworth, près Birmingham, il contribua beaucoup au développement de l’art, de 1784 à 1805. On cite parmi ses meilleures œuvres : La résurrection, dans les églises de Salisbury et de Lichtfield; La conversion de saint Paul à Saint-Paul de Birmingham. Il existe des vitraux de lui dans la cathédrale Saint- Asaph, l’abbaye de Fonthill et le collège Sainte-Madelaine à Oxford.
EGLÉE (Louise). Voir d’Adorne de Tscharner.
EGLETON (W. H.), graveur à Londres, au xix® siècle
(Ec. Ang.).
II a gravé des planches pour Landscape Illustrations of lhe novels of the author of Wawerley.
DURER (Ai.iiiu'.cii r) . — ECOLE ALT.EM WDE
EGM
EGU
EGLEY ou Egly (William), minialurisle, né à Doncesier en \ Td8, morià Londres en 1870 (Ec . Ang.).
Il trouva le temps, bien qu’employé, de s’occuper de peinture, pour laquelle il montra dès le plus jeune âge de grandes dispositions. En 1824, il envoya à l’Académie royale le portrait de Yale, l’acteur. Il s’adonna dès lors au portrait. Deu.x ans avant sa mort, il fit le portrait de Foeey, te scutpteur. Son succès consista surtout à peindre les enfants.
EGLEY (’W. Maw), peintre d'histoire et de genre, xix® s.
(Ec. Ang.).
Cet artiste a su mettre l’humour anglais au service de son pinceau. Il exposa à Londres, de 1843 à 1898, à la Royal Academy et à Suffolk Street. Le Victoria and Albert Muséum conserve de lui ; Ftorence Dombey (d’après le roman de Dickens); — Monsieur de Pourceaugnac-, — Scène du Maiade Imaginaire; — Même sujet;— Scène du Tartuffe; — Scène du Médecin malgré lut.
La Danse : £4 4s. — V‘° 2 avril 1910 : Le Cardinal de Richelieu dansant devant Anne d’ Autriche : £21.
EGLI (David), peintre de portraits et d’histoire, et dessinateur, à Wald {cant. Zurich) aux xvni'-xix® siècles (Ec. Suis.).
Elève de .Job. Ptenninger.
EGLI-SCHATTI (Johannes), lithographe, né à Zurich le 30 mai 1828, niort dans la même ville le 26 mars 1870
(Ec. Suis.).
Elève de l’Académie de Munich, il dirigea à Zurich un atelier de lithographie et exécuta, entre autres, les ouvrages suivants : Album de vues zuricoises; frontispice avec huit portraits des fondateurs de l’Union Artistique de Zurich; le Livre des armoiries de la ville et de la noblesse ancienne zuricoise.
EGLIN (Bernard père), dessinaleur-litho graphe, né, probablement, à Lucerne, le 15 août 1798, mort le 5 septembre 1875 (Ec. Suis.).
B. Eglin étudia dans la litliographie Engelmann à Mulliouse. Après avoir été associé avec son frère Karl Martin, dans un atelier de lithographie, qui tut le premier de ce genre à Lucerne, il s’établit seul en 1826. Parmi ses œuvres, on mentionne des vues lithographiées, et des planches de genre telles que: La Réprimande; Les Chiens de l’Hospice Si-Bernard.
EGLIN (Kari-Martin), graveur el peintre lithographe, né à Lucerne le 16 juin 1787, mort dans la même ville le 14 ou 18 octobre 1850 (Ec. Suis.).
D’après Wegler, cet artiste aurait travaillé comme portraitiste et peintre de nature morte à Munich avant de s’associer avec son frère, à Lucerne. En 1832, Eglin restaura la Danse de la mort de von Wyl à Lucerne et copia les fresques de Holbein sur la façade de la maison Dullick à Lucerne.
EGLINGTON (James), peintre d’histoire el de genre, à Liverpool, au xix' siècle (Ec. Ang.).
Il exposa, entre 1847 et 1859, à la Royal Academy. à la British Institution et à Suffolk Street. Le musée de Liverpool conserve de lui : Entrée à Londres de Richard 111 et Le vieux Marché au foin.
EGLINGTON (Samuel), peintre de paysage, à Liverpool, au xi.x'î siècle (Ec. Ang.).
Il e.xposa à Londres, notamment à la Royal Academy et à la British Institution, de 1833 à 1855.
Prix. — Peinture. Londres. V'® 12 juin 1908 : Les Emigrants : 26 fr.
EGLOPFSTEIN (Julie, comtesse de), porirailisie el peintre de genre, née à Hildesheim en 1786, morte à Marienroda en 1868 (Ec. Ail.).
On cite d’elle : Portrait de Gœlhe; — Charles- Auguste, grand-duc de Saxe-Weimar, à sa table de travail. EGMONT (Justus van), ou Justus Verus ab Egmont, peintre d’histoire et de portraits, né à Leyde le 22 septembre 1601, mort à Anvers le 8 janvier 1674 (Ec. Hol.). Elève de Kaspar van den Hœcke, en 1615, à La Haye après la mort de son père; puis, après un voyage en Italie en 1618, de Rubens, qui l’envoya à Malines peindre à sa place une Dernière Cène pour la cathédrale et pour qui il travailla jusqu’en 1628. Il devint maître et partit avec sa famille à Paris. Peintre de la cour de Louis X'III et de Louis XIV, il fut un des fondateurs de l’Académie de Peinture à Paris, en 1648; il revint à Bruxelles en 1649 et à Anvers avant 1653. Il travailla à des modèles de tapisseries pour le maréchal Daumont; en 1658; à l’histoire de César-Auguste, en 1659; à celle de Marc- Antoine et Cléopâtre, en 1661. Il fit un grand tableau de la généalogie des comtes d’Egmond et voulait y prendre sa place, bien qu’il fût fils d’un charpentier. Il réunit une merveilleuse collection de tableaux de ses contemporains. Il exposa à Paris, en 1673, le Portrait de Mme Perceval.
Œuvre peint. — Archiducliesse Anne d’Autriche, reine d’Espagne (musée d’Augsuourg); — Cène (Malines, cathédrale), sous le nom de Rubens; — Portraits d’un homme et d’une femme en rouge (musée DE Pommersfelden); — ^Marie de Médicis (siusée de Sciileisheim); — Philippe II, enfant;— Archiduc Léopold-Guillaume en cuirasse (Vienne, musée);. — Duc Gaston d’Orléans (pour l’Académie de Paris EN 1468 — (Chantilly) : Portrait du Grand Condé;— Même sujet; — Portrait de Françoise-Angéüque de la Mothe-Hondaucourt. — (Londres, National Portrait Gallery) : Portrait de Algernon Sidney. — (Reims) : L’Amour et l’Espérance. — (Chantilly) : Portrait.
EGMONT (Konstantyn van), peintre, baptisé à Anvers le 19 septembre 1624, mort le 29 janvier 1679 (Ec. Flam.).
Fils naturel de Justus van Egmont; il épousa, le 29 novembre 1656, à Paris, Marie-Antoinette des Brières, et tut c> peintre ordinaire du Roy et gentilhomme de la chambre Royale ».
EGMONT (Théodore-Juste d’), peintre, né à Paris en 1639, mort dans la même ville le 24 avril 1672 (Ec. Fr.). Peintre ordinaire du roi el liuissier du cabinet du duc d’Orléans, cet artiste fit preuve de talent. On a de lui, au musée de Cliartres, le Portrait de Madame de Normainville.
EGOGNI (Ambroise), peintre d’histoire et de portrait à Milari vers 1527 (Ec. Mil.).
Elève de Léonard de Vinci.
EGORNOFF (Alexandre-Simionovitch), peintre de paysage. né en Russie, en 1858, mort en 1902 (Ec. Rus.). Cëuvres. — Musées (Alexandre III) : Avant la pluie. — (Galerie de Tretiakoff) ; L’hiver en France. EGOROV (Aleksyei), peintre russe, né dans les steppes des Kalmyles vers 1776, mort d Saint-Pétersbourg en 1851 (Ec.Rus.).
Œuvres. — -Musées : (Alexandre III) ; La Ste Famille.— (Galerie de Tretiakoff) : Vierge; — Susanne ;
■ — Portrait de l’artiste; — La mise au tombeau; — « Apaise mon chagrin »; — L’enlèvement de la croix; — Les évangélistes; — L’Archange Michel terrassant le démon; — St Georges et le serpent venimeux; — La réconciliation de Joseph et de ses frères; — Peintures allégoriques de l’état florissant de la Science et de l’Art; — La descente du St Esprit sur les Apôtres; — L’Annonciation;— L’Ascension de Jésus-Christ; — ■ Peinture allégorique de la paix; — Peinture allégorique sur Poltava ; — La peinture allégorique de l’inondation à St-Pétersbourg en 1824; — Le pape Sylvestre ranime un bœuf ; — Portrait de la princesse E. Galitzin; — Portrait de son élève le peintre Souchavoff. — (Roumianzeff) : La Ste Famille; — La Ste Vierge; — Apparition du Christ à Marie-Madeleine. — (Musée Alexandre III) ; Saint Simon. — (Musée Roumianzeff) : La descente du St-Esprit; — La mise au tombeau; — La Vierge. EGRET, peintre d’histoire, xvii' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Ch. Parrocel.
EGRET (Mathieu), sculpteur, de Cambrai, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.'.
II travailla, en 1536, au château d’Escaudœuvres, près de Cambrai.
EGRET ou Hegret (Pieter), peintre, de Mutines, né le 22 septembre 1637 (Ec. Flam.).
Elève de Jean van Rintel vers 1655.
EGRET ou Hegret (Théodore), peintre paysagiste, baptisé le 12 janvier 1640, mort d Malines le. 29 juillet 1722 (Ec. Flam.)
Elève de Cornélis Berinex en 1652, maître de Egde Baudouin en 1665, il travailla pour les églises de Malines, pour le prieuré d’Hanswyk (2 paysages dont le ciel est peint par J.-M. Coxie).
EGUILAZ (Rosa), porirailisie el peintre de genre au XIX® siècle (Ec. Esp.).
Elève de José Parada y Santin.
EGUSQUIZA (Rogelio), peintre d’histoire et de genre, né à Santander au xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Francisco Mendoza, puis de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il a exposé à Madrid, à Paris et de 1883 à 1887 à Berlin, à Municli et à Hambourg, et obtini une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. On cite de lui: Les Fiancés. Le musée d’Arras conserve de lui un Panneau décoratif.
Prix. — Peinture. Londres. V*® du 25 janvier 1908 : Prêle pour le bal : £10 10s. — V'® 3 avril 1909 : Le Bal : £36 15s.
Monogramme d’un graveur non encore 4*2 identifié (Ec. ?).
DICT. des peintres.
T. II
EHR
EHR
EHBISCH (Johan-Frederik), sculpteur, né à Copenhague en 1668, mort le 6 mai 1748 dans la même ville (Ee. Dan.)-
On suppose qu’il était le fils de Hans Ehbisch, jardinier de la reine Sofie Amalie, mais on ignore où et comment il fit ses études. Il fut sculpteur royal à partir de 1705 aux appointements de 200 Rdl. (640 couronnes)' par an de la caisse particulière du roi. On le mentionne pour la première fois en 1705, où il moula un Hercule en plomb pour le jardin de Rosenborg.
EHESCHEUH (Vitus), sculpteur sur mar-
bre et sur bois, mort à Munich en 1603 \r (Ec. AIL). .
EHÎNGER ou Ellmiger (Elias), graaeur à Augsbourg. Cité par Nagler (Ec. AIL).
EHINGER ou Ellmiger (Gabriel), peintre el graveur, né à Augsbourg en 1652. mort en 1736 (Ec. AIL). EHMANT (Friedrich-Joseph), paysagiste, né à Francforl-sur-le-Mein en 1804, mort à Munich en janvier 1842 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Düsseldorf dans l’atelier de
J. -W. Schirmer. Exposa à l’Académie Royale de Berlin en 1834. On cite de lui : Quatre vues de Francfort-sur-le- Mein.
EHNINGER (John W.), paysagiste et graveur, né à New- York en 1827 (Ec. Am.).
Venu à Paris en 1847, il y fut élève de Couture. Il voyagea à travers l’Europe et, rentré en Amérique, devint membre de la National Academy en 1860. Il a fait beaucoup de dessins et de gravures d’illustration en Annleterre.
EHNLE (Adrianus-Johannes), peintre de portraits et de genre, né à La Haye le 5 février 1819, mort à Haarlem en 1863 (Ec. Hol.).
Elève de C. Kruseman, conservateur des gravures du musée Teyler. à Harlem.
EHODJSKY (Eustache), portrailisle vers 1837 (Ec. AIL).
EHRBAR-REICHLE (Johanne, s), dessinateur, né à Hérisau le 16 juin 1863 (Ec. Suis.).
11 séjourna surtout à Cannes et à Nice, et demeurait aussi à Zurzach. Puis il se fi.xa à Zurich en 1897. EHRENBERG (Karl), peintre d'histoire, né près d’Oldenbourg, à Dannau, le 6 novembre 1840 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Dresde, vécut à Dresde. Il a exposé à l’Académie Royale à partir de 1876. On cite de lui : Un matin-. Un soir. i
EHRENBERG (Pieter), portraitiste vers 1700 (Ec. HoL).
EHRENBERG (Wilhelm von ou Wilhelm Schubert von), appelé aussi Hardenberg ou Herdenberg, peintre d' architecture, baptisé à Anvers le 12 mai 1630, mort dans cette ville vers 1676 (Ec. HoL).
Certains biographes le croient né en Allemagne en 1637; il fut maître à Anvers en 1663; épousa, le 5 août 1665, Maria Seys, fille du peintre. Ses tableaux sont ornés par H. van Minderhout, Gonzales Coques,
K. -E. Biset, Jeroom .Janssens, etc. Son fils Peler -Schubert von Ehrenberg, né le 6 février 1668, fut peintre de portraits et vécut en Allemagne.
oeuvre peint. — Caricine devant le roi d’Ethiopie, fig. de H. van Minderhout (Musée d’Anvers); — Le sacristain de l’église St-Jacques à Anvers (Bergues, HÔTEL de ville); — Guillaume Tell tirant la pomme sur la tête de son fils, fig. de C.-B. Biset (Musée de Bruxelles); — Salle Renaissance avec figures (H.'VM- BOURG, CONSUL Weber); — Intérieur d’église (Vienne, .«USÉE impérial); — Architecture du tableau d’atelier de G. Coques (Musée de La Haye); — Tableau d’architecture (Christiania).
EHRENCRON (Jakob-Heinrich), peintre décorateur, né à Augustenborg le 7 août 1809, mort à Copenhague le 4 rnaï 18'76 (Éc. Dan.).
Elève de l’Académie de Copenhague à partir de 1826, il étudia d’abord le portrait, puis abandonna cette branche pour se consacrer à la peinture décorative. Il exécuta plusieurs travaux, en partie au théâtre royal, sous la direction de C. F. Christensen, en partie pour son compte aux autres théâtres jusqu’en 1859, où il fut nommé peintre du Casino.
EHRENREICH, grav.eur au burin, à Vienne, au xix' siècle (Ec. Aut.).
Il a gravé des Planches pour la Galerie du Belvédère de Vienne.
EHRENREICH (Johann-Benjamin), peintre et graveur O l’eau-forte, né à Ludwigslusl en 1739, mort à Francfort (Ec. Aut.).
11 a gravé des sujets de genre et des Portraits.
' ’ Efij-ejdero. f ! (> ^
EHRENSTETTER, peintre à Si-Gall au xviii' siècle (Ec. Suis.).
H aurait travaillé à la décoration de la cathédrale de St-Gall.
EHRENSTRAHL (David Kloker von), peintre de portraits et d’histoire, né à Hambourg le 23 septembre 1629, mort à Stockholm le 23 octobre 1698 (Ec. All.L Elève de Juriaen Jacobsz, en 1648, à Amsterdam, il alla à Rome et y travailla avec Pietro da Cortona. En 1651, il était en Suède; y revint après un voyage, en 1654, en Allemagne et en Italie, et y fut peintre de la cour, en 1661.
Œuvres. — Musées ; (Helsingfors) : Portrait de Charles XII à cheval; — Portrait du ministre, comte Bengt Oxenstierna;- — Portrait de Charles XI; — Charles XI et sa famille; — Intérieur d’une chaumière à Nagu; — Morannel et Oihonna;. — Modèle nu. — (Stockholm) : Trois des enfants de Charles XI, le petit Charles XII assis sur un lion; — Portrait de l’artiste par lui-même; — Allégorie des Beaux-Arts (figures féminines);— Nègre avec perroquets et singes; — Portrait d’un traiteur en 1652.
EHRENTRAUT (Julius), peintre de genre, né à Francfort le 3 avril 1841 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Berlin etde J.Schrader. 11 fit aussi des études d’art en Hollande et à Paris, où Meissonier l’influença. De retour à Berlin, il fut nommé professeur à l’Académie, en 1888. Le musée de Stuttgart conserve de lui : Divertissement musical.
Prix. — Peintures. New-York. V‘« des H' et 2 avril 1902 : Le salut du Hallebardier : 200 S. EHRENZELLER (Daniel), peintre, né à Si-Gall en 1765, mort en 1836 (Ec. Suis.).
Ehrenzeller abandonna la carrière artistique pour accepter un poste comme secrétaire du gouvernement. Il reçut des leçons de Freudweiler à Zurich, et étudia aussi sous Daniel Hartmann à St-Gall, ainsi qu’à Düsseldorf et Francfort.
EHRENZELLER (Daniel), peintre el 'graveur, né à St-Gall le 18 décembre 1788, mort dans celte ville le 28 novembre 1849 (Ec. Suis.).
Il étudia chez Kuster à \Vinterthour et à l’école de dessin à Lyon. Un des fondateurs de l’ünion artistique de St-Gall, il remplit les postes de maître de dessin à l’école des jeunes filles et de professeur au gymnase de cette ville. L’artiste s’associa pendant quelque temps à l’atelier lithographique de Gsell à Dornbirn (Vorarlberg). Il fut nommé archiviste de l’union artistique de St-Gall en 1828, qui conserve des aquarelles, des dessins el des recueils d’esquisses de sa main.
EHRET (Georg-Dyonisius), peinire de fleurs et de fruits, dessinateur el graveur, né à Bade en 1710, mort en 1770 (Ec. AIL).
Il travailla en France, puis, après 1740, en Angleterre pour des ouvrages de botaniqiie.il peignit une collection de botanique pour la duchesse de Portland. EHRHARDT (Fréda), portraitiste, née en 1867?, morte en octobre 1904 à Munich (Ec. AIL).
Le musée de Munich conserve d’elle : Tête de jeune fille.
EHRHARDT (Johannes), peintre du xviu siècle (Ec. Dan.).
Il est nommé plusieurs fois dans les notes de Christian IV de 1607-1608, comme un peintre résidant à Helsingôr. Il semble que la plupart de ses travaux consistaient en copies et en des travaux décoratifs. EHRHARDT (Karl-Ludwig-Adolf), peintre d’histoire né le 21 novembre 1813 à Berlin, mort le 18 novembre 1899 à Wolfenbiiitel (Ec. AU.).
Il fit des études à l’Académie de Berlin et à l’Académie de Düsseldorf avec Schadow dès 1832. En 1838, il alla à Dresde et collabora aux tableaux de Bendeman pour le château de Dresde. En 1846, ii fut nommé professeur de l’Académie, et, en 1880, membre de cet Institut. Le musée de Leipzig conserve de lui : Martin Luther.
EHRLICH (C.-G.), peintre et graveur au burin, d Meissen vers 1775 (Ee. AU.).
Il a gravé des Paysages.
EHRMANN (Franeois-Emile), pein-
Ire, né à Strasbourg le 5 sep- K ^
ternbre 1833, mort en mars 1910
(Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 octobre 1857, il se forma sous la direction de Gleyre. En 1865 et en 1868, il obtint plusieurs médailles et fut nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1879. Il exposa au Salon, de 1863 à 1906. On lui doit une peinture : Les Muses, au palais de la Chancellerie de la Légion d’honneur. Parmi ses tableaux, on cite : Hercule entre le vice et la vertu; Le
EIC
EIM
fil d’ or\ Les Trotjennes captives adressant leurs adieux ; aux restes d'Ilion\Le passage de Vénus devani le soleil.
Peintures.- — Musées de : (Havre) : Défense de Strasbourg. — (Montpellier) ; Sujet allégorique. — (Mulhouse) : La fontaine de Jouvence.— (Neuchâtel); Sujet allégorique. — (Roubaix) : Le manuscrit. — (Strasbourg) : Œdipe et ie Sphinx.— (Luxembourg) : Ariane abandonnée (aquar.).
EHRMANN (Mlle Léonie), peintre de portraits née à Metz au xix® siècle (Ec. Fr.).
Eli- figura au Salon de Paris à partir de 1877. Elle eut pour maître tour à tour Devilly, Chaplin et Barrias. EIBNER (Friedrich), peintre d’architecture ei paysagiste, né à Llilpoltstein le 25 février 1825, mort le 18 novembre 1877 à Munich (Ec. Ail.).
Il fit des voyages en Allemagne, en France et de 1860 à 1861 il accompagna le prince Mestschersky en Espagne. Vécut à Munich. On cite de lui; Cathédrale de Burgos-, Paysages et architectures d' Espagne.
EICH (Gustav), peintre de genre à Berlin, au xix= siècle (Ec. AIL).
Elève de W. Wach.
EICH (Robert), peintre d’ archileclure au xix® siècle
(Ec. Ail.).
Travailla à Munich, Düsseldorf et en Italie. Le musée Roumianzeff conserve de lui : Le temple de Minerve. EICHEL (Emmanuel), graveur au burin, à r-r» Augsbourg, né en 1718 (Ec. Ail.).
Elève de Herz. Il a gravé des Saints et 51 planches pour La vte humaine.
EICHENS (Friedrich-Eduard), dessinateur et graveur, né à Berlin en 1804, mort à Paris le 17 mai 1877
(Ec. AIL).
Il étudia successivement à Berlin, à Paris avec Forster et Richomme, à Parme avec Paolo Toschi. Membre de l’Académie des Beaux-Arts à Berlin depuis
EICHENS (Philipp-Hermann), peintre de genre, portraitiste, lithographe et graveur, né à Berlin le 13 septembre 1812 (Ec. AIL).
Frère cadet du graveur Eduard Eicliens, mort à Paris le 17 mai 1877. Il fit des études à l’Académie de Berlin avec Hensel. En 1835, il étudia spécialement la lithographie à Paris et à Berlin la gravure près de Lüderitz. En 1849, il s’établit à Paris. Membre de l’Acaciéinie de Berlin. On cite de lui : Paris vu de son atelier.
Prix. — Estampes. Londres. V»' 10 mars 1910 : L’Etoile double, 2 ép. d’état : 10 fr.
EICHER (A.), peintre en Suisse aux xix®-xx' siècles, né vers 1815 (Ec. ?).
D’après le D' Cari Brun, Eicher fut d’abord un peintre errant, un « chemineau » de l’art. Il parcourait les campagnes, peignant les portraits des fermiers qui. pour rémunération, le logeaient et le nourrissaient. Vers la fin de sa vie, il fut nommé maître de dessin à Mûri. Il a aussi exécuté quelques tableaux à l’huile pour des églises des villages suisses.
EICHFELD (Hermann), paysagiste, né à Carlsruhe le 27 novembre 1845 (Ec. AIL).
EICHHOLZER (Bernhard), peintre, né à Bremgarlen, mort à Soleure après 1630 (Sc. Suis.).
Il fut reçu membre de la confrérie deSt-Luc à Soleure en 1603, et bourgeois de la ville en 1630. Il aurait aussi vécu quelque temps à l’étranger.
EICHHORN (Albert), peintre d’architecture et paysagiste, né à Freienwalde-sur-l' Oder le 7 juillel 1811, mort à Potsdam le 19 octobre 1851 (Ec. AIL).
Elève d’Ed. Biermaim. Il voyagea en Grèce et en Italie. Exposa à l’Académie Royale de Berlin en 1898. EICHHORN (Hans), peintre et graveur sur bois, mort à Francfort en 1583 (Ec. AU.).
Travailla pour l’Electeur Joachim II.
EICHHORN (Jacob), paysagiste et peintre de genre à Weimar, xix» siècle (Ec. AIL).
Exposa à Berlin et à Munich en 1886 et en 1848. On cite de lui : Des poissons', — Villages des pêcheurs hollandais.
EICHHORN (Léo-Bernhard), peintre de genre, né d Léopol au xix“ siècle (Ec. ).
Elève de Pochwolski. Figura au Salon des Artistes Français où i! obtint une menti-on honorable en 1905. EICHïiER ( Ernest -Ferdinand) , portraitiste el dessinateur, né à Werdau le 17 janvier 1850 (Ec. AIL).
Elève à l’Académie de Dresde, dans l’atelier de Jul. Heibner. S’établit à Rome, où il enseigna le dessin à l’Institut Archéologique. On cite de lui : Portrait de l artiste.
EICHLER (Gottîried, le vieux), peintre de portrait et d'histoire, né à Augsbourg en 1677, mort en 1757 (Ec. AIL).
Le musée Ariana, à Genève, conserve de lui ; Le portrait du général Jérôme d’Erlach. Eichler fit de nombreux voyages, en Allemagne, à Vienne, à Rome, où il fut élève de Carlo Maratta, Il mourut pauvre. EICHLER (Gottîried, le jennei, peintre portraitiste et graveur à Augsbourg, né en 1715, mort en 1770 (Ec. AIL).
Fils et élève de Gottîried Eichler. Comme son père, il voyagea pendant plusieurs années; il s’arrêta à Vienne et à Nuremberg.
EICHLER (Hermann), peintre d'histoire et de genre, né à Vienne en 1842 (Ec. Ant.).
Elève de Chr. Ruben. Voyagea en Italie et séjourna quelque temps à Rome. Se fixa à Vienne. Il a exposé dans cette ville et à Berlin de 1869 à 1879. On cite de lui : Charles P’ d’ Angleterre', Idglle.
EICHLER (Mathias-Gottfried), graveur, né à Erlangen en 1748, mort à Augsbourg en 1818 (Ec. AIL).
Elève et fils de Gottfried F^-ohler le jeune. EICHSTAEDT (Rudolî), portraitiste et peintre de genre, né à Berlin le 20 avril 1857 (Ec. AIL).
Elève de Geselschaps. En 1887, il obtint le grand prix de l’Etat pour un voyage d’étude en Italie. Se fixa à Berlin. Le musée de Berlin conserve de lui ; Entre Ligny el Belle- Alliance.
E-CK(J.-P.),pcin/re de porirails à Amsterdam vers 1820
EICK (Marten van), peintre à Bemerswaal vers 1550
(Ec. HoL).
EIGNER, peintre de genre, né à Diedldorf en 1801 . moi l à Augsbourg en 1870 (Ec. AIL).
Il inventa un procédé de conservation pour les tableaux anciens.
EILBRACHT (G.-F.), lithographe, mort à La Haye en janvier 1854 (Ec. HoL).
EILERS (Emma), sculpteur, née à New-York, à Brooklyn, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).
Elève de la Art Studeut’s League et de W. M. Chase. Professeur.
EILERS (Gustav), graveur, né à Berlin le 28 juillel 1834 (Ec. AIL).
Elève du graveur R. Trossin à Konigsberg. En 1869, il s’établit à Berlin. Membre de l’Académie de Berlin et professeur. En 1876,11 obtint la médaille de 2' classe a Munich; en 1878, la grande médaille en or à Bruxelles. En 1887, la second médaille d’or à Berlin et la grande médaille d’or à Vienne. On cite de lui ; Vues de L-: plage de V Osisee.
EILERS (Konrad), paysagiste à Munich, xix® siècle (Ec. Bav.}.
il a exposé à Berlin et à Munich .à partir de 1886. On cite de lui : Le printemps; La forêt près d’Allach. EILERSEN (Eiler Rasmussen), paysagiste, né à Golerbij [Svaninge] le 1®'' mars 1827 (Ec. Dan.).
Il vint à Copenhague en 1847 poursuivre les cours de l’Académie, mais ses études furent bientôt interrompues par la guerre de 1848-1850, à laquelle il dut participer en raison du service obligatoire. Il a pris part aux expositions à partir de 1849 et, en 1858, il obtint la bourse de l’Académie pour deux années pendant lesquelles il visita Paris, le Midi de la France, la Suisse et la Belgique. Parmi ses œuvres : Paysage d’été (exposé en 1863); Vue du parc de Frijsenborg (exposé en 1864), se trouve au musée royal de peintures; Jour de printemps dans le Sund (exposée en 1868). Reçu membre de l’Académie en 1871, il fut nommé chevalier de Danebrog en 1876.
EILLARTS (Joannes), dessinaieur et graveur, de Frise, vivant en Hollande dans la première moilié du xvii'-’ siècle (Ec. Hol.).
Œuvre gravé. — Guillaume prince d' Orange; —
Le même; — Maurice, prince d'Orange; — Le même;- — Le même en cuirasse; — Frédéric-Henri, prince d’Orange; — Le même; — Ernest-Casimir, comte de Nassau', — Guillaume-Louis, comte de Nassau; — Jean-Sigismond, prince électeur de Brandebourg;— Jean-Georges, prince électeur de Saxe; — ■ Ferdinand, archevêque de Cologne; — Archiduc Albert d’Autriche, slatihaiter des Pays-Bas, d’ap. Rubens; — Isabelle-Claire-Eugénie, staithalterinne des Pays-Bas, d’ap. Rubens; — Philippe 11 d'Espagne;—Philippe 1 1 1 d’ Espagne; — L’empereur Matthias, roi de Bohême ei de Hongrie; — Henri IV, roi de France, d’ap. Goltzius; — Comte palatin Frédéric V; — Antonin, archevêque de Florence; — Jésus enfant dormant; — -Si Sebastien, d’ap. Matbani,— Le mouchoir de Véronique: — Les cinq sens, d’ap. Saenredam.
EIMBECK (Johann Raphon (?) von), peintre d’hlsloire vers 1508 (Ec. AIL).
On voit de lui un Crucifiement à la calliédraie des Holberstadt.