EIS
EIMMART (Georg-Cristoph,le vieux), pem?re el graveur, né à Ralisbonne en 1597, mort à Nuremberg en 1660
(Ec. AIL). '
11 a peint des portraits, des tableaux d’histoire, des paysages et des natures mortes.
EIMMART (Georg-Christoph, le jeune), pein- ^ tre d'histoire, portraitiste, graveur et astro- 'y C nome, né à Ratisbonne en 1638, mort à'^ Nuremberg en 1705 (Ec. AIL).
Fils et élève de Eimmart le vieux. 11 fut nommé, membre de l’Académie de Nuremberg,puis devint directeur de l’Observatoire de cette ville.
EIMMART (Maria-Clara), peintre el graveur, née en 1646 à Ratisbonne, morte à Alldorf en 1707 (Ec. AIL). Fille de Eimmart le vieux. Elle épousa un astronome et collabora aux travaux artistiques et scientifiques de son père.
EINOUT (Johannes), peintre à Rotterdam vers 1525 (Ec. HoL).
EINSLE (Anton), portraitiste, né à Vienne en 1801, mort dans la même ville le 10 mars 1871 (Ec. Aut.). Elève de l’académie de sa ville natale, il obtint beaucoup de renommée grâce au haut patronage de la cour et de la noblesse. On cite notamment de lui : Un portrait de François-Joseph peint en 1845.
Peintures. — Musées de : (Mayence) : Portrait de l’archiduc Charles d’Autriche. — (Vienne) : Portrait de l’artiste.
EINSLIE (S.), peintre miniaturiste, à Londres, xviii'- XIX® Siècles (Ec. Ang.).
De 1785 à 1808, cet artiste envoya des miniatures aux expositions de la P,oyal Academy.
EmZIGMULLER (J. M.), graveur au burin à Nuremberg, au XIX® siècle (Ec. ?).
Il a gravé des Sujets religieux.
EISEL (Johann), graveur, de Pragues, vers 1729 (Ec. Aut.).
Il a gravé des Sujets de sainteté.
EISEN (Anton-Paul), graveur au burin et au pointillé, né à Nuremberg en 1777 (Ec. AIL).
Il a gravé des Sujets d'histoire et des Paysages. EISEN (Charles), pein/re, établi à Lyon, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il peignit, en 1766 ou 1767, quatre « bas reliefs » dans le vestiaire des Electeurs de l’Aumône générale. Eisen, «établi à Lyon» (sans doute le même artiste), exposa dans cette ville, en 1786, au Salon des Arts : Crésus montrant ses richesses; Le Sultan se fait amener une de ses femmes, deux peintures où « des enfants » représentent L' Enlèvement d'Europe et Vénus sur les eaux; Jeux des amour.s (deux tableaux) et trois Dessus de portes en bas-relief. En 1791, il décora la salle d’ Audience des Chanoines, comtes de Lyon.
EISEN (Charles -Dominique- Joseph), peintre, dessina- P CG £ fs G leur et graveur, ne a Valen-'‘—‘ P J
ciennes le 17 août 1720, mort ^ à Bruxelles le 4 janvier 1778 (Ec. Fr.).
Fils d’un artiste belge, il n’eut pas d’autre maître que son père. Venu en France, il s’acqult les bonnes grâces de Mme de Pompadour, dont 11 était le professeur de dessin. Comme il avait du talent et un esprit enjoué, la marquise n’éprouva pas de difficulté pour le faire admettre à la cour. 11 ne tarda pas à devenir peintre et dessinateur du roi et professeur à l’Académie de St-Luc. Cependant une malencontreuse hardiesse l’obligea à quitter la France et à se réfugier à Bruxelles. On raconte le fait suivant ; un jour la favorite de Louis XV demanda à Eisen d’exécuter le dessin d’un habit d’un goût simple, mais nouveau, car elle désirait donner au roi le plaisir d’un vêtement non encore paru. L’artiste livra le dessin, mais en garda le double, d’après lequel il fit faire un habit pour lui-même. Le fâcheux est qu’il osa se montrer à Versailles,, ainsi vêtu, le jour même qu’on avait engagé le roi à porter le sien, lui assurant que ce vêtement était unique. Mme de Pompadour éprouva une violente colère contre l’artiste; c’est ce qui engagea celui-ci à disparaître. Les tableaux d’Eisen ne manquent pas de mérite, mais il est surtout connu par ses dessins, notamment par ses vignettes des Contes de La Fontaine et par ses compositions sur les Métamorphoses d’Ovide. Les ouvrages d’Eisen excellent par la grâce et par la variété. 11 ne figura qu’aux expositions de St-Luc, de 1751 à 1774. Aux musées de Bordeaux, d’Alençon et de Bourg, on voit des œuvres de cet artiste. Prix. — Peinture. Cologne. V'® Bourgeois, du 19 au
geois, du 19 au
29 octobre 1905 : .Portrait de Ch. Eisen : 625 fr.— New-York. V‘® Boussod-Valadon : V‘® 26 et 28 février 1902 : Les moissonneurs : $225. — Rêverie : $340. — Londres. V‘« 10 juin 1010 • Amours, dessus de porte :
£120 15s.— Jeune fille ; £26 5s.— Paris. V' Barré, 30 et 31 janvier 1894 : Les Petits Savoyards et la Pêche à la ligne : 575 fr. — V‘® 10 juin 1893 : Toilette d’une déesse — V‘® Declous, 10, 14 et 18 février 1898 : Les Plaisirs champêtres : 3.050 fr. — L’automne : 3.050 fr.. — V‘® du 28 mai 1900 : Suite de six culs-de-lampe : 1.200 fr. — V*® des 4, 5 et 6 avril 1910 : La fêle des rois. — Le Roi boit : 2.500 fr. — Dessins. V‘® Mahérault, 27 au 29 mai 1880 ; Pour les contes de La Fontaine, 2 dessins : 1.679 fr. — V*® Guyot de Villeneuve, le 28 mai 1900 : Le Sire de Créqui : 1.100 fr. — Le Bouquet : 520 fr. — Estampes : V'® Prat,22 et 23 mars 1897 : Vignettes pour les « Epreuves du sentiment « : 145 fr.
EISEN (François), peintre de genre, né à Bruxelles vers 1695, mort dans la même ville après 1778 (Ec. Flam.).
Il vécut à Valenciennes; y épousa, le 28 juillet 1716, Marie-Marguerite Gainse; revint à jBruxelles en 1720, alla à Paris en 1745 et fut membre de l’Académie de Rouen.
Œuvre peint.. — -Vision de Ste Madeleine; — Un astronome dans son cablnte (musée de Valenciennes); — -Garçon à boucles blondes, vêtu de rouge; — Vieillard avec un livre; — Vieille femme avec une pièce d’or (Vienne, Liechtenstein); — Jeune femme à sa toilette (Abbeville).
Prix. — Peintures. Paris. V‘® Déclous, 10, 14 et 18 février 1898 : Les jeunes musiciens : 520 fr. — V'® des 3, 4 et 5 mai 1900 ; Jeux d’enfants : 880 fr. — V'= du 26 mars 1902 : La Prudence el la Sagesse : 350 fr. — V‘® du baron d’A...,le 15 mai 1902: Jeux d’enfants : 730 fr.
EISENBERGER (Nicolaus-Friedrich), peintre et graveur à t’eau-forte, né vers 1700, mort vers 1770 (Ec. AIL).
Elève de P. Deker, travailla à Nuremberg. On cite de lui : 170 planches pour les Plantes de Blackwell. EISENHODT (Antoine), q
peintre d’histoire el/±,,tini Lucnll. TiJ "D graveur à Varnbourg,
XVI® et XVII® siècles (Ec. AIL).
Il travailla à Rome.
EISENHUT (Ferencz-FraEZ),peinh'e de genre et graveur, né à Német Palanka le 26 janvier 1857, mort à Munich en 1903 (Ec. Hongr.).
Elève de l’Académie de Munich dans l’atelier de Wilh. Diez. Voyagea dans le Caucase, en Turquie et en Afrique, en Italie et en France. Se fixa à Munich, il a exposé à Vienne et à Munich à partir de 1888. Le musée de Bucarest conserve de lui : Scène tunisienne. Il a exposé à Paris, au Salon de 1895 et à l’E. U. de 1900.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 13 décembre 1909 : .Au Harem : £21.
EÎSENMANN (Jakob-Andréas), graveur en maniéré noire d Nuremberg, au xviii® siècle (Ec. ?). EISENMENGER (August), peintre d’histoire, né à Vienne le 11 février 1830 (Ec. Aut.).
Il commença ses études d’art avec Leop. Schulz; en 1845, il alla à l’Académie à Vienne où il obtint le premier prix. Il devint ensuite élève de Rahl et son collaborateur. En 1872, il fut nommé professeur à l’Académie à Vienne. Eisenmenger a fondé à Vienne une école privée de peinture.
EISENSTEIN (Rosa von), peintre de genre el de nature morte, née à Vienne le 2 octobre 1844 (Ec. Aut-)- Elève de Mme O. Wisinger-Florian et du peintre F. Schilcher.de C.Probst et dé R.Huber.Fixés à Vienne. Elle a exposé à Berlin et à Vienne à partir de 1886. EISERMANN (Richard), peintre de genre à Munich, XIX® siècle (Ec- Bav.). ^ . , , . „
Il a exposé à Vienne en 1878. On cite de lui : Revenant du baptême; La fleur favorite.
IJrix. — Peinture. Londres. V‘® du 10 juillet 1908 : Dame du xvi® siècle : £ 17 17s.
EISMANN (BriseghcUa Carlo), peintre, né à Venise en 1679 (Ec. ItaL).
Fils adoptif et élève de Johann- An ton Eisemann, qiu se lia à Venise avec le père de l’artiste Mattia Briseghella, Carlo peignit des paysages, des marines et des batailles dans le style de son maître, après la mort duquel il paraît avoir quitté sa patrie pour se fixer â Ferrare. En 1706, il publia un traité sur les peintures des églises de cette dernière ville. La galerie de Dresde possède de cet artiste trois combats de cavalerie et une bataille.
EISMANN ou Eisemann ou Eisman (Johann-Anton),
peintre d’histoire, né en 1604 à Salzbourg, mort en 1698 à Venise (Ec. AIL). .
Salvator Rosa fut son maître favori et il en subit l’influence. Le musée de Vienne conserve de lui : Combat.
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