‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 81 sur 305 · EN U · texte numérisé non relu

EN U

EPO

EîîSCHEDÉ (Catharina-Jacoba-Abrahamina), peintre, née à Harlem le 7 juin 1828, morte à Bloemendael le 24 octobre 1883 (Ec. Hol.)-

Le musée municipal de Harlem conserve d’elle le portrait d' Aletta Hanemans.

ENSCHEDE (Christina-Gérarda), peintre de ^ nature mortes et dessinatrice, née à Haarternie 10 décembre 1791, morte dans la même ville le 6 mars 1873 (Ec.Hol.)- °

Œuvre peint. — Fruits (musée de Haarlem). ENSFELDER (Eugène), peintre et dessinateur, né à Strasbourg au xix® siècle (Ec. Fr.).

En 1869 et 1870, il exposa, au Salon de Paris, des dessins à la plume.

ENSLEN (Johann-Karl), paysagiste, né en 1759, mort en 1849 (Ec. AU.).

Il fut un des inventeurs des panoramas en Allemagne. ENSLEN (Karl-Georg), peintre, né à Vienne, en 1792, mort à Lille le 18 avril 1866 (Ec. Aut.).

Après avoir étudié à l’académie de Berlin, il voyagea en Italie, en Suède, en Norvège et au Danemark. Ses panoramas témoignent d’une grande connaissance du dessin et de la perspective. Le musée de Lille possède, de cet artiste, une aquarelle représentant la baie de Naples, et le musée de Leipzig :Vue de la place Auguste à Leipzig en 1851.

ENSOM (WiUiam), graveur anglais, né en 1796, mort à Waudsworth en 1832 (Ec. Ang ).

Il exécuta plusieurs planches pour différentes Annales, dont les meilleures sont celles de Georges IV et de Lady Wallscourt d’après Sir Thomas Lawrence, composées pour le Bijou. On cite parmi ses autres œuvres : Le Christ bénissant le pain, d’après Carlo Ducci, et Saint Jean dans le désert, d’après Carlo Cignani. ENSOR (James), peintre , ^ ,r->

de portrait, de pay- J C fyj S C ^

sage, de genre, de .J x

nature morte et graveur, né à Ostende le 13 avril 1860 (Ec. Bel.).

Ensor est un des peintres les plus en vue de l’art belge contemporain. Elève de l’Académie de Bruxelles de 1877 â 1881, il débuta en cette dernière année au cercle de la Chrysalide sous le patronage de F. Rops qui voyait en lui un maître futur. Dès ses premières toiles, il s’affirma comme un amant passionné de la lumière. La caractéristique de ses tableaux réside dans leur éclairage intensif. En même temps, il manifestait tant dans le choix de ses sujets que dans l’exécution une tendance marquée vers l’école réaliste. Vers 1885, il se consacra à l’estampe et apporta dans cet art son iiiragination violente et tragique, son ironie poignante bien servie par un dessin très expressif. Parmi ses eauxfortes dont certaines atteignent déjà des prix importants, on peut citer : Le roi Peste, L’ Assassinat, La Bataille des Eperons d’Or, La Cathédrale, Les Squelettes se disputant un pendu. Comme portraitiste, on peut citer particulièrement le Portrait d’Emile Verhaeren. Il btint à Paris une médaille de bronze en 1900 (E. U.).

M. B. DE G

Peintures. — Musées de : (Anvers) : Etude de lu mière. — (Bruxelles) : Le lampiste. — (Ostende) : La dame sombre; — Les pocliards; — Pouilleux se chauffant. — (Liège) ; Nature morte.

ENTOCHUS, sculpteur du i"' siècle avant J.-C.

Pline l'indique comme auteur des statues de Jupiter et de l’Océan, qui figuraient dans les maisons d’Asinus Pollion.

ENTRALA Y LAMA Y (José), paysagiste, né à Manille nu xix« siècle (Ec. Esp.).

Elève à Madrid de Carlos de Haes.

ENTRAYGUES (Charles-Bertrand d’), peintre de genre, né à Brivcs au xix° siècle (Ec. Fr.). ,

Elève de Plis; U débuta au Salon de Paris, en “1876, avec L'embarras du choix et obtint une mention honol'able en 1899. Sociétaire des Artistes Français depuis 1 904 .

Prix. — Peintures. Paris. V*' Diot, 9 mars 1897 : Le chien ami : 46 fr. — L’ Invasion : 42 fr.

ENTRESQUE (Henri d’), peintre d'ornements à Bourges vers 1423 (Ec. Fr.).

Siret le cite comme peintre du roi.

ENTZ (Mariai! W.), peintre et miniaturiste née à New- York, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).

Etablie à New-York, y a fait ses éludes avec H. Siddons Mowbrav, Inicia F. Fuller et Theodora Troyer. ENUM ou von Enem (Johan), peintre, né à Nyborg au XVII” siècle (Ec. Dan.).

Il a peint, en 1607, pour l’église de Nyborg, un tableau avec les portraits du bourgmestre Peter Jensen Schiffer

et de sa femme. La même année, il a exécuté deux autres portraits de Mads Lerke et de Sidsel Knudsdatter. ENZENSBERGER (Johann-Baptist) , peintre et graveur au burin, né à Soulhofen en 1733, mort à Augsboura en 1771 (Ec. Ail.). ^

Il a gravé des Sujets de genre et des Sujets religieux. EPAGATUS, sculpteur grec du vi” siècle avant J.-C.

Son nom fut trouvé, gravé en caractères archaïques, sur des rochers de l’île Théra, une des Cyclades. EPEUS, sculpteur et architecte, vivait vers 1270 avant

Fils de Panopéus, il serait, au dire de Pausanias, l’auteur du fameux cheval de Troie et d’un Mercure, dans le temple d’Apollon Lycien, à Argos.

EPHORE (d’Ephèse). peintre du iv” siècle avant J.-C., maître d’ Apelle cl de Pamphile (Ec. Grec.). EPICHARME, sculpteur de Soles.

Son nom et celui d’Epicharme de Rhodes, son fils, fut découvert sur une base trouvée en 1841 à Rhodes, qui devait supporter une statue de sacrificateur.

EPIÉCES, sculpteur grec, vivait au siècle avant J.-C.

Il participa à l’ornementation du temple de Minerve Poliade, sur l’acropole d’Athènes.

EPIGONE, sculpteur de l’antiquité.

Il signa une statue d’enfant caressant sa mère ; on ne connaît ni sa patrie, ni son époque.

EPINAL (Musée d’ j ( Vosges).

Le musée d’Epinal fut fondé en 1823. Grâce aux envois de l’Etat, aux dons de M. de Choiseul et du prince de Salin, ce petit musée prit en quelques années une réelle importance; aussi lui adjoignit-on bientôt une section d’archéologie, une galerie d’histoire naturelle et de minéralogie. La section des Beaux-Arts, qui est de beaucoup la plus intéressante, comprend des peintures sur verre de 1543 (vitraux de l’Abbaye d’Autrey) des émaux, des miniatures sur vélin, des dessins et une collection de deux cents tableaux environ, parmi lesquels des Chardin, Le Lorrain, Jouvenet, Coypel, Carie van Loo, Mignard, pour l’école française: des Rembrandt, Holbein, Breughel, Brill. Van der Meulen, pour les écoles flamande, hollandaise et allemande- des Ribera, Velasquez, Salvator Rosa, pour les écoles espagnole et italienne. Le musée de sculpture possède des œuvres de Falguière et de David (d’Angers).

EPINAT (Fleury), peintre d’histoire et de pay.sage, né à ^ Montbrison le 22 août 1764, mort à Pierre-Scise le 7 juin 1830 (Ec. Fr.).

Ayant accompagné son maître David à Rome, cet artiste passa quinze ans en Italie. A son retour en France, en 1800, il abandonna la peinture d’histoire qu’il avait traitée jusqu’alors, pour se livrer d’une façon toute spéciale au paysage historique. Au Salon de 1822, il envoya : Destruction de la ville d’ Herculanum par les laves du Vésuve. Protégé par le riche amateur d’art lord Ailesbourg, Epinat parcourut l’Angleterre et l’Eimsse.

Il commença son fameux tableau de la Dame di^ac, en présence des sites décrits par Walter Scott. Au musée de Lyon, on a de cet artiste : La fraîche matinée)

Le quartier de Sl-Jean) Le vieux pont au Change.

EPINAY (Mlle Marie d’), peintre de fleurs, de genre et portraitiste, née à Paris au xix” siècle (Ec. Fr.).

Fille et élève de Prosper d’Epinay. elle a exposé à plusieurs reprises au Salon de Paris. Elle a également beaucoup peint et dessiné pour l’illustration.

EPINAY (Prosper d’), statuaire, né aux Pamplemousses [île Maurice) en 1836 (Ec. Fr.).

Fils du politicien Adrien d’Epinay, élève de Dantan jeune à Paris et d’Amici à Rome. On cite de lui des bustes de l’impératrice, la statue de son pèi'e à l’île Maurice, etc.

Prix. — Sculpture. Paris. V‘” de M. R. P..., 10 mai 1900 : La ceinture dorée : 2.400 fr.

EPÏNETTE (Mlle Marie), pastelliste et peintre sur faïena du XIX” siècle, née à Rouen (Ec. Fr.).

Elève de M'*”» Keller et A. Dubos, elle débuta au Salon en 1875.

EPISCOPIO (Juste, dit de Sal- JP,,,,. '

volini), peintre d'histoire à Cas- c OniQ.,

teldurante vers 1590 (Ec. Ital.). ; I

Elève de Luzio Dolce, travailla quelque temns è\ Rome.

EPLATTENIER (Charles L’), peintre, à la Chaux-de- Fonds en 1909 (Ec. Suis.?).

Il exposa à Munich en 1909.

EPOSIUS, enlumineur.

P’Agincourt le mentionne comme copiste et enlu' mineur de V Exullct qui se trouve dans la bibliothèqu Barberini, à Rome.

I>V<ik (\ntoine v\n). — K(';()1.L tLAMAM'E

Phot. Leris-Gambeila. Louvas

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