‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 82 sur 305 · PORTRAIT DE CHARLES I" ROI D’ANGLETERRE · texte numérisé non relu

PORTRAIT DE CHARLES I" ROI D’ANGLETERRE

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Il i 1 1

EPP (Ruclolf), porlraiti?.ie el peintre de genre, né en juillet 1834 à Eberbach (Ec. AU.)- EliWe de l’école d’art à Carlsruhe el du peintre d’histoire Descoudres. En 1865, il alla h Munich.

Peintures. — Musées de : (Brême) : Foi maternelle. — (Cologne) ; Femme de la Forêt-Noire. — (Gratz) : Enfant endormi.

Prix. — Peintures. New-York. V‘' 28 mars 1901 : Dimanche matin : S475. — Frederick S. Gilibs, 1905 : Jeune Italienne : SI 10. — V‘' 22 mars 1907 : Le Déjeuner ■. S165. — -1 et 5 mars 1909; L’anniversaire de Grand’-

rnaman ; S205.

EPPENHOFF (Loren<i). peintre de portraits, vécut vers 1685 à Berlin (Ec. Hol.).

Œuvre peint. — Portraits du prince électeur et de la princesse.

EPPS (E.). peintre de genre el parjsagiste, né à Londres en 1842 (Ec. Ang.).

Elève d’Alma Tadema. Il a exposé à Londres de 1874 à 1880 à Suffolk Street. Le musée Mesdag à La Haye conserve de lui ; Hall de Towr^sendhousc. EPRÉMESNIL (Jacques-Louis-Raoul), peintre de fleurs el aquarelliste, né ù Paris, xix“ siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Lambotte, il débuta au Salon, en 1879 EQUENNEZ (Hippolyte), peintre d’animaux à Tournai, cité par Siret, el né en 1772 (Ec. Flam.).

, Monograrrirne d' un graveur allemarid, probablement

j".; du xv^ siècle [Ec. AIL).

■’r-' II est connu pour une copie en contre-partie de l’estampe de Jacob Binck : Les soWci/s ;oua/U aux dés. ERACLIUS, peintre d'histoire à Home au x® ou xi“ s. (Ec. Rom.).

Siret le dit auteur d’un traité de peinture et de sculpture, en prose et en vers, intitulé : De Ariibus Homanorum.

ERARD. peintre d’histoire el d’allégories, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

On lui doit un tableau représentant le lancement de la première montgolfière.

ERARD ou Errard (Charles, le vieux), peintre d'histoire, portraitiste el graveur, d Bressuire, né en 1570, mort vers 1635 (Ec. Fr.).

Peintre du roi, travaillait pour Marie de Médicis en 1615. Père d’Erard de Bressuire. Louis XIII le nomma, en 1614, commissaire architecte des fortifications des villes et places fortes de Bretagne.

ERARD ou Erard (Charles), dit Erard de Bressuire, peintre d’histoire, né à Nantes en 1606, mort à Rome, en 1689 (Ec. Fr.).

II lut successivement directeur de l’Académie de Paris el de l’Ecole de Rome. Le musée de Rennes conserve de lui une allégorie, la Prudence et la Vérii". Erard a travaillé à la décoration des appartements de Mazarin et d’Anne d’Autriche, et aux châteaux de Versailles et de St-Germain.

ERASME-THEAULT, peintre de portraits du xix= siècle

(Ec. Fr.).

En 1808, 1810 et 1812, cet artiste, élève de Ducq, envoya des portraits au Salon de Paris.

ERÀSMUS (Desiderius), peintre, né à Rotterdam le 28 octobre 1466, mort à Bâle le 12 /uillef 1536 (Ec. Hol.). Il s’occupa de peinture, pendant sa jeunesse, au cloître Emmaüs à Gouda, où il prononça sesvœuxe n 1485; il alla à Rome, en 1491, avec l’évêque de Cambrai, Flendrick van Bergen, puis à Paris: fut docteur de théologie à Bologne, en 1506, et délié de ses vœux par le pape. En 1509, il alla en Angleterre pendant cinq ans, tut conseiller de Charles-Quint et se fixa à Bâle en 1516, ERASO (Manuel), peintre d’histoire, né à Saragosse au xix‘ siècle (Ec. Esp.).

U fut directeur de l’Ecole des Beaux-Arts deBurgos. ERASO Y PRADOS (Modesto), peintre d’histoire, né à Grenade au xix® siècle (Ec, Esp,).

Elève de Enrique Nieto.

ERASSY (Michel-Spiridonovitch), peintre de paysages, né en Russie en 1823, mort en 1898 (Ec. Rus.). Œuvres. — Musées : (Alexandre III) : La vue du lac Léman, près Chambéry, en France; — -La Suisse; — La vue près de Vilborg en Finlande;- — Un paysage d’hiver, — (Galerie de Tretiakoff) : Reichenbach (Suisse): — (Roumianzeff) : Le lac des Quatre-Cantons en Suisse; — Un paysage; — Paysage.

ERAT-OUDE'T (Mme Marie-Augustine-Clémentine), peintre et miniaturiste du xi.x° siècle, née à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Delacroix, elle figura au Salon de Paris en 1850 et 18'77, par une étude et une miniature.

ERBA (Francesco dell’), peintre de la Pouille, du xix= siècle (Ec. Ital.).

Est établi à Bari. Exposa à Milan, en 1881 î Paix

domestique. En 1883, Coucher de soleil su - la villa Cor sini de Rome était fort remarqué. Ces toiles ont été jugées avec beaucoup d’éloges par la critique.

ERBE (Robert), peintre animalier, xix“ siècle (Ec. AIL).

Travailla à Oberlossnitz, prés de Dresde. On cite de lui : Le renard dans l’embarras.

ERCHELLES, peintre portraitiste el dessinateur, florissait à Pragde vers 1837 (Ec. Boh.).

ERCK (.Jakob), verrier à Berne vers 1523-1527 (Ec. Suis. ?).

Il aurait exécuté des vitraux pour Vechingen. Brun le croirait identique avec un Hans .Jakob E. de cette époque, prévôt en 1530 à Biberstein, en 1538 à Landshut.

ERCKHOU’T (Jacob-Joseph), orfèvre, sculpteur et peintre de genre, né à Anvers en 1793, mort à Paris en 1861 (Ec. Flam.).

Certains biographes désignent sous ce nom tronqué Jacobus Joseph Eeckout {voir ce nom).

ERCOLANETTI (Hercule), peintre paysagiste à Pérouse vers 1863, cité par Siret (Ec. îtaL).

ERCOLANO, miniaturiste ou enlumineur (Ec. ItaL).

Il travailla aux livres du chœur de la cathédrale de Pérouse.

ERCOLE DE BOLOGîfE ou Herculin Bolonais, peintre d’histoire, florissant à Bologne vers 1450 (Ec. Bol.). Il travailla aussi à Rome, où l’on cite des fresques de lui.

ERCOLI (Alcide-Carlo), portraitiste du xix® siècle (Ec. Ital.).

Exposa onze fois à la Royal Academy de 1857 à 1866. ERDMAN (Jakob), peintre, du xviii® siècle (Ec. Dan.). ERDMANN (Heinrich-EduarJ-Moritz), paysagiste, né à Arnebourg le. 15 avril 1815 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Berlin et de Hermann Esekke. Voyagea en Allemagne, en Italie, en Asie Mineure et en Espagne. On cite de lui ; Clair de lune. ERDMANN (Ludwig), peintre de genre, né à Bôdecke, près de Paderborn, en 1820 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Düsseldorf. On cite de lui : L’artiste .<^atisfait.

ERDMANN (Otto), peintre de genre, né à I.eip-.ig en . 1831, mort en 1895 (Ec. AIL).

Fit ses études à l'Académie de Leipzig et les continua à Dresde et à Munich. En 1858 il s’établit à Düsseldorf.

Peintures. — Musées de : (Cologne) : Partie

i d'échecs; — Portrait de femme: — Artiste à la Cour. —

> (Dusseldorf) : Une fiction attrayante. — - (Leipzig) : Jeu de colin-maillard.

Prix. — Peinliire. New-Yof.k. V‘' du 10 février 1903 : Est-ce pour moi? : .$150.

ERDTELT (Alois), portraitiste e/ peintre de genre, né à Herzogswalde, en Silésie, le o novembre 1851 (Ec. AIL).

Elève de Steffecks à Berlin et de l’Académie de Munich dans l’atelier de Wilhelm Diez.Se fixa à Munich. Médaille d'or à Berlin en 1886. En 1885, médaille de 3<= classe à Anvers. Médaille d’argent Paris, Exp. Univ. 1900. Exposa à l’Académie Royale de Berlin et à Dresde à piartir de 1881.

Peintures. — Musées de ; (IMunicii) ; Tète de fillette: — Portrait rie l’artiste. — (Kœnigsrerg) : Portrait d’une jeune fille.

ERDTMAN (Elias), peintre de genre, né à Linkoping, au XIX® siècle (Ec. Suéd.)

Il obtint une mention lionorable à l’Exposition Universelle de 1900.

EREDÏ (Benedetto), graveur italien, né à Florence en en 1750 (Ec. ïtaL).

Il grava, en collaboration avec J. -B. Cecchi, neuf planches du monument du Dante avec son portrait. Il exécuta aussi les portraits de Luca Cambiaso, peintre génois et de Federigo Zucchero, d’après ses propres dessins; enfin, d’après Raphaël, la Transfiguration; d’après Luca Giordono, la Mort de Lucrèce Borgia.

EREMITI (Jacopo), peintre d’histoire el de paysage du XVII® siècle (Ec. Ital.).

ERHARD (Andréas), dessinateur, peintre et pasteur, né à Berne (?), mort à Madiswil en 1725 (Ec. Suis.). Il travailla pour le numismate C. Patin, pour lequel il dessina des médailles ; il fut pasteur à Berne, et vécut aussi à Büren et Seeberg.

ERHARD (Erhard Schieble, dit), yraceuref car/oycap/ie, né à Forchheim en 1821, mort à Paris en 1880 (Ec. Fr.).

Naturalisé Français en 1870, il collabora à plusieurs publications géographiques.

DICT. DES peintres. T. II.

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ERHAKD (Johann-Christoph), paysagiste et graveur, né à Nuren^berg le 21 février 1795, mort a Rome le 20 janvier 1822 (Sc- Ail.)- i i

Elève d,e l’école de dessin à Nuremberg dans les ateliers de Zwinffer et du graveur Ambr. Gabier.

ERHARD (Tobias), pein/re sur verre, né à Winherihur le 22 février 1569. mort clans cette ville de la peste le

6 décembre 1611 (Ec. Suis.). piirvn

On vit quatre vitraux attribués a lui a la collection Vincent à Constance. Ils étaient signés : • T- E- et -E- et datés 1610-1608-1607.

ERHARDT (Georg. Fr.). porlraili£e wurlernbergeois, né en 1825. mort le 20 septembre 1881 (Ec. Ail.).

Elève de r.\cadémie de Munich de 1848 a 1849. En 1876 il devint peintre de la cour du Wurtemberg. On cite de lui : L’Italienne et le Portrait du roi Fre-

ERHARDT (Karl-Frieflrich-EduartT), peintre d’histoire né à Graudem en 1799, m.ort à Mersebourg en 1832

i^ève des Académies de Dresde et de Berlin. En 1826, il fut envoyé par l’Etat, en Italie. 11 s établit ensuite à Mersebourg. On cite de lui : Groupe d enfants, ERICHSEN (Johan-Tuscher), chalcographe, né à Viborg, mort en 1728, probablement à Meelbij (Ec.

Etudiant en théologie, il cultivait en même temps l’art de la gravure. Il fut employé fi l’exécution des estampes de Jacobsei Muséum Regium.

ERICHSEN (miss Nelly), peintre de genre à Tooling,

XIX® sicc/e (Ec. Ang.). , . , , loo.-i -, iqqq

Exposa onze fois à la Royal Academy de 1882 a 189-h

ERICHSEN (Vigilius). peintre de portraits, né en 1722, probablement à Copenhague, mort le 23 mai l/»-, même ville (Ec. ’D&P-)- ,

Elève de J. -S. Wahl, il exécuta en 1755 deux portraits sur émail du roi. A St-Pétersbourg, où il devint neintre à la cour de Catherine II, il fit plusieurs poitrails de cette souveraine. Il a peint aussi des tableaux historiques, mais ce fut surtout comme portraitiÿe qu il eut du succès. De retour à Copenhague en 1772, il tut nommé la même année peintre de la cour aux gages de 300 Rdl. (960 couronnes). Il reçut en 1778 le titre de conseiller d’Etat. Deux portraits de la reine douairière et du prince héritier, qu il exposait en 1778, furent très remarcpiés. Un certain nombre de portraits de personnalités royales et nobles, ^ qui ont été peints par Ericksen, se trouvent dans diverses familles du iiays. ERÎGSON (David), peintre, né à Duluth (Etats-Unis), le 15 avril 1870, à Duluth et à Elaples, xix'-xx» siècles

Elève de WhisUer, Chase et Mowbray. Médaillé à diverses expositions. Cet artiste résida fréquemment à Etaples (France).

ERICSSON (Johan-Edward), sculpteur, ne en 1836, mort en 1871 (Ec. Suéd.). , ,■ no

Œu\ties. — Musée : (Stockholm) : Joueurs a « clignemusette »; — Jeune mère jouant avec son enfant, groupe en plâtre. , r ^

ERIGONUS, peintre, 236 ans avant J.-C.

Pline dit qiiïl devint peintre après avoir été broyeur de couleurs chez Né.alcès. ^

ERIK XIV, peintre, roi de Suède, né en 15o3, mort en 1577 ( Ee Suèd-/*

Siret dit qu’on lui attribue, par tradition, une miniature à l’Université d'Upsal et deux portraits au musée de Stockholm.

ERIKE, sculpteur, vers 1350 (Ec. AU.).

Sculpta un portail à Worms.

ERIKSSON (Christian), sculpteur, né à Arecka en 1858

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Elève à Paris de Falguière. Obtint une 3® médaille en 1888 et deux médailles d’or en 1889 et 1900 (E. U.). Sculpteur de talent, il a exécuté en Suède de nombreuses décora lions. Le musée de Béziers conserve de lui : Charmeuse (terre cuite). , r-

ERISMANN (Vincenz), peintre verrier, a /.ofingen au xvi“ siècle (Ec. Suis.?). . ,

Il est mentionné en 1577 comme auteur de vitraux

E^RISTOFF-KASAK (Princesse Marie), pe/nVe, de por- Iraits, née à St-Pélcrsbourg, au xix® siec/e (Ec. Rus.). Elle obtint une médaille d’argent a 1 Exposition Universelle de 1900. Membre de la Société des Beaux-Arts. ERKELENS (A.), peintre paysagiste et dessinateur, à La Haye vers 1665 (Ec. Hol.).

Monogramme d’un graveur allemand connu pow "'V) une copie en contre-partie de l estampe d Atbrechl Durer: L’Educalion de la Vierge (Ec. Ail.).

BRLACH Ada von (Adelheid), peintre de portraits et de genre, née à Zurich le 29 septembre 1853 (Ec. Suis.). Elève du Prof. Karl Gussow à Berlin, et de Henner et Carolus Duran à Paris, elle exposa à Berne, à Genève, au Turmis et à Paris depuis 1888. Elle habitait Strasbourg vers 1903. Le musée de Berne possède un tableau d’elle: «Etude après l’école ».

ERLACH (Anna-Elisabetha von), peintre de genre et de porîrùiî, née à Berne le 7 janvier 1856, morte dans cette ville en 1896 (Ec. Suis.).

Cette artiste commença ses études artistiques a l’école de dessin de Bâle, puis les compléta depuis 1876 à Carlsruhe, à Berlin, à Düsseldorf, à Pans (avec Carolus Duran et Henner) et en Italie. Elle exposa à Pans et au Turnus en Suisse. On conserve au musée de Berne les œuvres suivantes : Etude d’un nègre. — Elude de moine.

— Deux filtelles sur un fauteuil.- — Enfant avec cruche.

Tête de jeune fille dans l’ombre. — Nature morte,' melons, tomates et cruche.

ERLACH (Sophie-Maria von), (née von May)j peintre de portraits et aquarelliste, née à Berne le o octobre

Mme von Erlach étudia avec F. Dietler dans sa ville natale, visita Berlin et son musée, et travailla quelque temps au service de la princesse Louise de l russe (grande-duchesse de Bade). Elle exposa a Zurich et habitait vers 1902 à Vienne.

ERLER (Franz-Chr.). sculpteur, né à Kilzbühcl le 5 octobre 1829 (Ec. AIL).

ERLER (Fritz), peintre décorateur, porlraitisle et dessinateur. né à Frankenslein (Silésie) le 15 décembre 1868 (Ec. AIL). , . t

Fritz Erler.une des figures lesplus intéressantes paimi les peintres décorateurs de l’école allemande, commença ses études artistiques à Breslau. Après avoir été élevé au collège de Strehlen où s’éveillèrent ses premiers goûts pour la peinture, il travailla sous la direction du professeur Albreclit Braeneur de Breslau, dans 1 atelier duquel il s’appliqua â dessiner le nu, tout en continuant à travailler chez lui avec une ardeur inépuisable, et compléta ses études artistiques par des voyages en Italie et dans le Nord de l’Allemagne. Après un court séiour à Berlin, il revint à Breslau et s’adonna a 1 étude de l’anatomie, de la perspective et du plein air. Puis il passa à Munich, sans toutefois trouver dans ce centre artistique une direction heureuse, mais puisant une inspiration puissante dans la contemplation des œuvres des vieux maîtres conservés à la Pinacothèque. En 1892 Erler se rendit enfin à Paris, et entra chez Julian, où il reçut des conseils de Ferrier. De cette, époque date la série de portraits de la famille Rôse : Les Patineurs- Soirée d’automne et Danseuse avec Guitare. Pendant sa résidence en France, il voyagea sur les cotes normandes et bretonnes et en rapporta de nompreuses études qui lui servirent plus tard dans ses peintures, telles que sa grande romposition ; LotosUme cence de l’Odyssée), exposée au Champ-de-Mars en 1893, et une Baie de Morgal. Vers cette année se révélèrent dé1à des tendances marquées pour 1 art décoratit et, en 1895, il exposa une œuvre inlitulee Le Prince et les Pirates une des dernières créations de son activité a Paris. Depuis 1893, Erler s’affranchit entièrement de toute influence et manifesta un tempérament de peintre décorateur au style très pur et dont les qualRes primordiales sont une conviction et une originalité rares, bes œuvres soulevèrent en Allemagne une critique très vive, ainsi d’ailleurs que toutes les œuvres attestant une individualité puissante et personnelle. I! faut louer particulièrement chez lui la richesse du colons, la supeibe vigueur delà composition et la subtilité de son imagination artistioue. Parmi ses plus importants tmvaux, citons, outre les tableaux déjà mentionnés : Salas y Gomez (1894]; Berceuse de Sirène (1893). Les decomtions de la Villa Neisser à Breslau, celles du nouveau Casiiio de Wiesbaden et dans le restaurant Tmbach a Berlin, un triptyque reorésentant une in terprétation de la Peste féxpoLI à Munich 1899); Le jeune Hagen avec es enfants du roi (de la légende Scandinave de Gudrun], Portrait d’une dame-, Journée grise (1902-190.1); p/iriseuse;.M lude- L’Escrimeur: Les Etrangers-, Mere (type du NoidO, c; Georges-, Solstice (Triptyque); Nor, La Diane moderne-, La Vague; La Nature; Impression d automne, La Fontaine-, Etudes de paysans. I^eco^aBons dans un bâtiment du gouvernement a Pankow. En 1908, il tu d^. peintures décoratives pour une lete de carnaval de la Nouvelle Union de Munich. Sa représentation de i aust, dans le Kunstler Theater de Munich suscita une ais-, cussion des plus vives. 11 exécuta aussi des portraits de) Bichald slrCss, Gustave Mahler, Pablo de Sarasa e. Gerhard Hauptmanii, Prince de Hatzfeld, Profes-eui Neisser, de son frère Erich Erler-Samaden, et ceux de

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