‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 88 sur 305 · EVA · texte numérisé non relu

EVA

EUSTACE (Frère), enlumineur , Iravaillail à Lille au XV® siècle (Ec. Flam.).

II copia et orna d’enluminures un iivre d’Heures destiné à l’évêque de Bethléem ; il y peignit également six figures de saints. Peut-être le môme que le fréré Eustache cité par Siret comme ayant travaillé pour le duc do Bourgogne en 142S.

EUSTACHE, sculpteur sur bois, de Rome, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Sous la conduite de Philippot Viart, il collabora à l’ornementation des stalles du chœur de la cathédrale de Rome, en 1459.

EUSTACHE (Charles-François), peintre et lithographe, né à Paris le 6 décembre 1820, mort à Cherbourg en mars 1870 (Ec. Fr.).

Elève de Marilhat, il exposa au Salon, en 1849 ; Ruines du temple d' Ermonlhis, Haute-Egypte; en 1851 : Le soir, souvenir des bords du Nil; Ruines de Grèce; en 1852 : Intérieur de l'usine de Fourchambault. On lui doit en outre une lithographie des Ruines du temple de Louqsor, dans les plaines de Thèbes, exécutée d’après un de ses dessins sur nature.

EUSTACHE DE LIÈGE, sculpteur du xvi' siècle (Ec.

Auteur du maître autel de l’église d’Erckelenz, en

EUSTACHE (SyUa), sculpteur-graveur, né à Paris en 1856 (Ec. Fr.).

Il fut d’abord ouvrier graveur; puis élève d’Emile Laporte et de Gabriel Guay â l’atelier Lequein. Sociétaire des Artistes Français dejiuis 1891. On cite de lui : Portrait de mon fils, médaille (1893); Portraits des enfants de M. Louslau il89é). On lui doit aussi des médaillons et médaille : Portraits du chien Tony (1897), étude; Médaille du souvenir Français.

EUSTACHE-LORSAy (Louis- Alexandre), peintre, né à Paris le 23 juin 1822 (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres Paris et Monvoisin. De 1844 à 1857, il figura au Salon par des portraits et quelques tableaux de genre.

EUSTACHIO (frate), miniaturiste, né à Florence en 1473, mort en 1555 (Ec. Ital.).

Il était moine au monastère de St-Maro à Florence; il avait pris l’habit à Villa Gondi lorsque Savonarolo en était vicaire général, au temps de la peste de Florence. Vers 1502, il commença à orner de miniatures un Antiphonaire des Saints, pour les moines du couvent du St-Esprit à Sienne; il restaura et enrichit en même temps plusieurs manuscrits de leur sacristie. Parmi ses œuvres, on cite un Psautier, daté de 1505 (au couvent de St-Marc, à Florence); Un graduel, commencé en 1518; Un Antiphonaire allant de l’Avent à la veille de la Nativité; et un autre Antiphonaire, faisant maintenant partie de la collection de la cathédrale de Florence. 11 travailla, en outre, aux livres du chœur de la cathédrale de Florence et de Sta Maria délia Ouercia, à Viterbe.

E^^IDAS, sculpteur grec d’Argos, vivait en 516 avant

Il fit, avec Chrysothémis, les statues de deux vainqueurs des jeux olympiques, Démarate et son fils Théopompe .

EUTROPUS, sculpteur chrétien de sarcophages.

Une pierre tombale trouvée à Rome, dans le cimetière de Sainte-Hélène, le représente au milieu de ses travaux .

EUTYCHIDE, sculpteur grec de Sicyone, vivait en 318 ! avant J.-C.

I Elève de Lysippe et maître de Canthare, il fit, pour es Lycien, les statues de l’Eurotas et de la Fortune. lEUTYCHRA’TE ou Euthycrate, sculpteur grec de Si- \ cyone. vivait en 312 avant J.-C.

I Fils et élève de Lysippe et frère de Bédas et de Daïppe, i on style était sévère ; il fit des statues de chasseurs et le guerriers et une statue d’Alexandre le Grand.

EUWOUTSONE (Jan), graveur sur bois et I en taille-douce, imprimeur, né à Emerik, n A r XVI® siècle (Ec. Hol.).

j Vécut à Amsterdam.

Peintre thébain qui florissail vers 400 ou 380 av. J.-C.

! On ne connaît pas de détails sur cet artiste, sauf II fut le maître Aristeides.

iîVANGELISTA (Fra), miniaturiste, florissail au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.).

(Filippo), peintre d'histoire vers 1740, cite par Siret (Ec. Ital.).

‘^''nnabre du Cardinal Corradini, il ne dut 19 célébrité, pendant quelques années, que grâce a la

avec^BenefiAl ™^’tre et surtout à sa collaboration

peinfre de paysage, florissail au xviii» siècle

(UiC. jr.}*

On sait que cet artiste distingué fut attaché à la manufacture de Sèvres.

Pausagisle et aquarelliste, né en

io46 (Jic. Ang.).

Elève de Samuel Lines, à Birmingham. Il se fixa à Londres en 1869 et exposa, à partir de 1871, à la Roval Academy, a Suffolk Street et à la New Water-Colour ‘‘ ‘Js'nnt membre de la Royal Society O Brilish Artists et en 1887 il fut élu au Royal Institut of Pamters in Water-Colours. Il obtint en France une mention honorable en 1900 (E. U.).

Peintures. — Musées de : (Londres, Victoria AND Albert) ; Vieille maison à Hendon; — Environs de Barniouth; — Clair de lune; — Cannock Chase, Staflordshire; — Grasse de la Croix ,de Gardes; — Cannes vu du Cannet; — Leaving Pasture. — (Melbourne) ■ Coucher du soleil; — Cannock-Chase. i(Sydney) • (deux aquarelles). ^ucua

Pri.x. Aquarelles et dessins. Londres. V‘® 7 décembre 1907 ; Eglise de Colwich : £19 19s. — Près de — Peinture. V<® 21 novembre 1908 ; Caunock Chase : £4 4s. — Aquarelles. New-York. V‘® des 12 et 13 mars 1903 ; Le retour à la maison : S80 — Dans la plgine : S55.

EVANS (Edmund William), paysagiste, à Londres, xix® siecle (Ec. Ang.).

Exposa huit fois à la Royal Academy,de 1879 à 1893. EVANS (Edwin-), peintre, né à Lehi [Etats-Unis) à Utah. xix®-.xx® siècles (Ec. Am.).

Elève, à Paris, de l’Académie ,Julian et de J.-P. Laurens, Jules Lefebvre et Benjamin Constant.

EVANS (G.), portraitiste, à Londres, au xix® siècle (Ec.

U exposa, \œrs 1842, à la Royal Academv. Le musée deSalford conserve de lui : Portrait de R. P. Livingstone. EVANS (George), portraitiste, vers le milieu du xviii®' siecle, mort avant 1770 (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres.

EVANS (Joé), peintre de paysage, né à New-York le 29 octobre 1857, mort dans la même ville le 22 avril 1898 (Ec. Am.).

Après avoir étudié à la National Academy of design et à la Student’s League, il partit pour Paris en 1877 et pendant trois ans fut élève de Géroine à l’Ecole des Beaux-Arts. De retour en Amérique, il devint secrétaire de la Société of American Artists et prit part à ses expositions.

EVANS (John), paysagiste, à Londres, xix® siècle (Ec Ang.).

Expose fréquemment à Londres, de 1849 à 1891. EVANS (John W.), graveur sur bois, à Brooklyn xix®- XX® siècle (Ec Am.).

Elève de P. R. B. Peterson. Médaille de bronze Buffalo 1901 et St-Louis 1904. ’

EVANS (Richard), copiste, né en 1784, mort à Sou- Ihamplon en 1871 (Ec. Ang.).

Cet artiste tut employé pendant quelque temps par Sir Thomas Lawrence, pour faire les fonds et les draperies de ses tableaux. Les copies, des arabesques de Raphaël qui se trouvent au musée de South Kensington ainsi que les portraits de Sir Thomas Lawrence, d’après Lawrence, de lord Thurlow, d’ap. Lawrence, et de Thomas Taylor furent également exécutés par lui. Evans résida pendant de longues années à Rome, s’exerçant à la fresque et à la copie des grands maîtres tout en faisant queiques portraits originaux. On cite de lui dans les musées de Londre.s : Au Victoria and Albert: Ganymède donnant à manger à l'aigle de Jupiter (Imitation d’une Iresque romaine, aquarelle); National Portrait Gallerv : Harrtel Martineau (1834).

EVANS (Samuel T. G.), peintre de genre, né en 1829, mort en 1904 (Ec. Ang.).

II était membre de la Society of Painters in Water- Colours et pendant longtemns, professeur de dessin à Eton College. Le musée de ‘Dublin conserve de lui : Maison près d'un lac. Fils de Evans Eton William. Exposait à la Royal Academy, de 1854 à 1893.

EVANS de SCOTT, peintre de, genre et portraitiste, né à Boston en 1847, mort lors du naufrage de la Bourgogne. le 4 juillet 1898 (Ec. Am.).

Après avoir travaillé à Cleveland vers 1874, il vint à Paris, en 1877, et fut élève de Bouguereau. Revenu à Cleweland,il fut nommé professeur à l'Académie des Beaux-Arts. Cet artiste trouva la mort tandis qu’il se rendait à Paris pour peindre un plalond qui lui avait été commandé.

EVE

EVE

Prix. — Dessins. Londres. Vi' 19 décembre 1908 ; Tenby (1865) : £5 15s. 6d. — New-York. V‘® Brown, 15 mars 1906 : Les Fainéants : SlOO.

EVANS (Sarah), peintre, née à Brussels {Canada) en 1870. à Chicago. xix“-xx® siècles (Ec. Can.).

EVANS (Sophie-Wilhelmiae), graveur, probablement à Rotterdam (Ec. Hol.).

Elle travailla de 1791 à 1828.

EVANS (William), dessinateur et graveur, commencement du XIX® siècle (Ec. Ang.).

Il fit des dessins pour les publications de Cadell et de Boydell et collabora avec Benjamin Smith. Il grava, en 1822. quelques planches pour Les spécimens de sculpture ancienne de la société des Dilettanti et dessina pour La galerie des portraits contemporains de Cadell. EVANS (William), connu sous le nom de Evans d’Eton, paysagiste aquarelliste, né à Eiot^ en 1798, mort dans la même ville en 1877 (Ec. Ang.).

En 1818, il succéda é son père comme professeur de dessin au collège d’Eton. Nommé associé en 1823, membre en 1830 de la société des aquarellistes, il continua à y exposer jusqu’en 1875.

Peintures. — Musées de : (Blackburn) : L'Abbaye de Bolton. — (Londres, ’î^ictoria and Albert) ; Moulin à Droxford; — La maison du garde.

Prix. — Aquarelles. Londres. 'V‘® 20 décembre 1909 : Vue du Pays de Galles et La Passe de Glencoe : £2 12s. 6d. — "V*® 29 janvier 1910 : Près de Slourbridge : £7 17s. 6d. — •'V‘® 7 mars 1910 : Lac Tyrolien (1876) : £2 12s. 6d. — 'V*® 4 avril 1910 ; Côtes d' Italie : £2.

EVANS (William), paysagiste aquarelliste anglais connu sous le nom de Evans de Bristol, né en 1811, mort à Londres en 1858 (Ec. Ang.).

Il habita pendant de longues années dans un endroit isolé au nord du Pays de Galles et trouva d’admirables sujets de peinture de la montagne sauvage dans laquelle il excelle. En 1845, il devint membre de la société des aquarellistes, Après 1852, il séjourna longtemps en Italie.

EVELYN (John), graveur amateur anglais, né à ^ Woiion {Surrey] en 1620, mort à Londres en 1706

(Ec. Ang.).

En 1649, il grava à Paris cinq petites planches traitant de son voyage de Rome à Naples. Cet artiste grava aussi une vue de sa propriété à Wotton et une vue de Putney. 11 est également l’auteur de Sculptura, une des premières publications anglaises ayant la sculpture pour sujet, et qui parut en 1662.

EVEN (Jean), peintre et aquarelliste, né à Dinan {Côtesdu-Nord), au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris, de 1872 à 1880, avec des natures mortes et des sujets de genre familiers, à l’aquarelle.

EVENEPOEL (Henri- Jacques-Edouard), peintre de portraits et de genre, né à Nice le 4 octobre 1872, mort à Paris le 22 décembre 1899 (Ec. Fr.).

Elève, à Bruxelles, de B. Garin, et, à Paris, de G. Moreau. Le musée de Bruxelles conserve de lui : Enfant jouant ; L’ Homme en mage. Evenepoel, qui promettait d’être un très grand artiste, avait débuté aux Artistes Français en 1894. Il exposa ensuite au Salon de la Nationale. Sa pâte vigoureuse et nourrie et ses qualités de coloriste faisaient concevoir à son sujet les plus grandes espérances.

EVENOR, peintre d'Ephése, vers 440 av. J.-C.

Artiste important qui fut le père et le maître de Parrhasius .

EVENS (Otto Frederik-Theobald), sculpteur, né le 16 février 1826 à Copenhague (Ec. Dan.).

Fils d’un fondeur en cuivre, il apprit d’abord le métier de son père, en même temps qu’il suivait les cours professionnels de l’Académie (1839). Mais après s’être rendu compte de sa vocation artistique, il entra dans la véritable école d’art de l’Académie. Il fut bientôt admis chez H. V. Bissen, dans l’atelier duquel il travailla plusieurs années. Lauréat du prix Neuhausen en 1857 pour son groupe : Amour maternel, il reçut en 1858 la bourse de l’Académie. Il séjourna pendant trois ans à Rome, d’où il revint en 1865 après avoir reçu le legs Ancher. Il a exécuté pour l’exposition une statue d’Eckersberg (1865, à la salle des fêtes de l’Académie). Plus tard, ses deu.x statues de Saxo et de Grundtvig eurent beaucoup de succès. Evens fut nommé membe de l’Académie en 1871.

Œuvres. — Musée : (Copenhague) : Un valet qui abreuve son cheval;— -Tycho-Brahé; — Jeune garçon sur le point de prendre un bain; — Un pêcheur enseignant à un garçon à jouer de la flûte.

ÉVERAARDS (N .), portraitiste et miniaturiste cité par Sir t (Ec. Flam.).

EVERAERTS (D .), peintre de paysages et d'animaux vers 1845, cité par Siret (Ec. Flam.).

EVERARD, prêtre et peintre (1068) à Parme (Ec. ?). EVERARD, peintre d’histoire à S/-0,’uer,xvi® siècle (Ec. Flam.).

Sanderus cite une seule œuvre de ce peintre ; La Flagellation, retable de l’église St-Bertin, à Poperinghe.

EVERASI (A.), peintre de la fin du xvi^ siècle {'!) {'Ecïfcal.).

Le musée d’Ajaccio conserve de lui : L’ Annonciation.

EVERDÎNG (Hans), sculpteur, à Cassel, au xix® siècle (Ec. Ail.).

Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.

Prix. — Peintures. Amsterdam. "V‘® du 22 juin 1910 : Petit paysage : 250 florins. — 'V‘® Merrchert van Vollenheven : Une toile : 1.320 fl. — Londres. 'V“ 16 mars 1908 : Rivière rocheuse : £11 Ils. — V‘® du 17 juin 1908 ; Rivière : £35 14s. — Aquarelle. 'V*® 27 mai 1908 : Paysage £ 13 10. — V<® 20 février 1909 : Rivière : £16 5s. 6d. — ■V‘® 27 juin 1909 : Cavaliers à la porte d’une auberge : £19 19s. — “V‘® 8 juillet 1910 : Rivière dans la montagne : £39 ISs. — Paris. 'V‘® faite après décès du Chevalier Erard.en 1832: Chute d'eau dans un torrent : 5.210 îr.~ V‘® du vicomte de Buisseret, 30 avril 1895 : Vue prise en Norwège : 2.200 fr. — Everdingen et Albert Cuyp. — Le Prince d’ Orange au siège de Breda : 11.000 fr. EVERDINGEN (Adriaan van), peintre de paysages et aquafortiste, né à Uirecht le 22 juin 1832. Éc. Hol.). Elève de .T.-W.Bilders. Le musée d’Utrecht conserve de lui un Paysage.

EVERDINGEN (Allart van), peintre^ paysagiste et aquafortiste, baptisé à Alkmar le 18 juin 8 novembre 1675 (Ec. Hol.).

Elève de Roeland Savery à Utrecht et de Pieter Molyn à Haarlem; il fut maître à Haarlem en 1645, y épousa, le 21 otobre 1645, Jeannete Cornelis; voyagea en Suède avec Ludwig van Trip, de 1640 à 1644, et peut-être aussi en Norvège. Il obtint, le 10 avril 1657, i le droit de bourgeoisie à Amsterdam, où il était depuis 1651; il eut quatre enfants, et pour élève Ludolf Bak- ,i huysen. Les œuvres de Ad. van Ertvelt et de Roland . Roghman lui sont souvent attribuées.

Œuvre gravé. — Le hameau entre les arbres-,- — Le i hameau au bord du fleuve; — -Le pont de bois sur le fleuve; , Le hameau avec un homme sur le pont; — Quatre figures sous un arbre; — L’homme sur le petit pont de bois-,—

4 paysages; — 6 paysages; — 4 paysages; — 4 paysages; — • , La cabane en bois sur la colline; — 4 paysages; — 4 pay- i

sages; — 6 paysages;- 12 paysages; — 4 paysages; —

Deux poutres dans l’eau; — 8 paysages; — 8 paysages; — Le rocher aride à gauche; — La femme devant la maison et deux hommes; — La cabane écroulée et trois hommes avec un chien; — Le hameau avec un toit reposant sur des piliers; — -Le moulin à eau; — -Paysage de fleuve avec un arbre; — Le paysan avec son chien; — Le cavalier avec le\ paysan dans la forêt; — 6 paysages; — Vue de village suri un fleuve; — Paysage de forêt; — 4 paysages; — Un grandi arbre ci gauche; — Les sources minérales, 4/.; — Le moulin à eau avec deux rochers; — La grande colline; — Le mis-seau dans les bosquets; — Village avec un pont; — -Vénus et Amour; — Les -trois capucins assis par terre; — Paysagi avec deux hommes et un ch'ien; — Les chênes sur la colline-.. — Les brebis près de la cascade; — 57 f. de Heinrich vai, Alcmar, « Maître Renard».

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Paysage d( Norvège. — (Avignon) ; Marine; Tempête. — ^(Bor

DE.AUX) : Esquisse d'un paysage. — (Brême) : Pai'sagi Suédois. — (Bresi.au) : Paysage montagneux en Nor, vège — (Chantilly) : Tempête par un temps de neige — (Cologne) : Paysase boisé; — Paysage norvégien. - (Constance) ; Paysage. — (Francfort-sup.-le-Mein)

Le Moulin; — Tempête; — Paysase norvégien; — Cascad en Norvège. — (Gb.atz) ; Rivages norvégiens. — (Ham bourg) : Paysage norvégien; — Cascade en Norvège;— i Paysage. — (Hanovre) : Paysage montagneux; — Mèm sujet. — (Harlem) ; Vue de la ville de Harlem. — (Koii nigsberg) : Un ravin avec des lions. — (Leipzig) i Paysage du Nord. — (Lille) • Paysage. — (Londre. Wallace) : Paysage avec cascade. — (Londres. Galeri- Nationale) : Paj'sage avec moulin à eau. — (Louvre), Paysage; — Même sujet. — (Lyon) : Paysage. -|

(Mayence) ; Paysage, foret. — (Nancy) : La cascade.- ( Rotterdam, Musée Boymans) : Paysage suédois.- (Strasbourg) : Lac dans la montagne; — Paysad montagneux. — (Stuttgard) : Paysage avec ruisseï

A ■ V/iwT v[

enterré à Amsterdam le

EVE

EVR

et château. — -(Valenciennes) : Paysasre. — Vienne, CzERNiN : Paysage avec cascade; — Même sujet. EVERDINGEN (César Boetus van), peintre de portraits et d’histoire, né à Alkmar vers 1617, enterré dans cette ville le 13 octobre 1678 (Ec- Hol.).

Frère d’AlIart van Everdingen, il fut élève de Jan van Broncliorst à Utrecht; en 1632, il entra dans la gilde d’Utreclit, et, en 1651, dans celle de llaarlem, après avoir épousé à Alkmar Helena van Oosthorn. En 1661, il s’installa à Amsterdam. Pour élèves, il eut ; Hendrik Graan, van Hoorn, Adr. Wauneuhuysen, Ad. Dekker et Jan Teunisz Blankliof. En 1644, il travailla aux orgues de St-Laurent à Alkmar; en 1648 et 1650, à la salle d’Orange de la maison Ten Bosch, à La Haye,

Œuvre peint. — Deux grands tableaux d’arquebusiers;— ^Différentes suites de l’éducation des deux chiens de Lycurgue; — -Wollebrandt Geleynsz de Jong; — -Le même (Alkmar, hôtel de ville); — Triomphe du roi Saül, volet d’orgue (Alkmar, égl. St-Laurent); — Willem Jansz Baert, bourgmestre d’Alkmar; — Lysbeth Kessel, femme du précédent; — -Un couple d’amoureux dans un parc (musée d’Amsterdam); — ^La couturière d’Anvers (musée de Douai); — Bacchus et deux nymphes dans une grotte (musée de Dresde); — Diogène cherche un homme (La Haye, musée); — Allégorie sur la naissance du prince Frédéric-Henri; — Les muses Thalie, Euterpe, Terpsichore et Erato (La Haye, maison ten Bosch, salle d’Obange); — Jeune fille demi-nue, se peignant à la fenêtre (La Haye, coll. Steengracht); — Buste de femme avec une corbeille de fleurs; — Daphné poursuivie par Apollon (musée de Haarlem); — Portrait d’homme (musée de Leydb); — Jupiter et Sémélé (musée de Stockholm).

EVERDINGEN (Cornelis van), dessinateur, né à Haarlem le 16 février 1646 (Ec. Hol.).

Fils de Allart van Everdingen. Marié à Amsterdam, le 16 juin 1684. 11 dessina, en 1670, le titre de son drame : De Slag in Vlaanderen.

EVERDINGEN (Jan van), peintre de natures mortes et avocat, mort en 1656 (Ec. Hol.).

Frère aîné d’Allart van Everdingen, déjà notaire en 1639; il se maria le 3 août 1642 et entra dans la gilde d’Alkmar en 1644.

EVERDINGEN (Pieter van), peintre, probablement né à Amsterdam après 1651, mort après 171b (Ec. Hol.i. EVERE (Jan van), sculpteur à Bruxelles dans la première moitié du xv® siècle (Ec. Flam.).

Auteur de l’autel en marbre blanc, polychromé par Roger van der Weyden, en 1439, pour l’église des Récollets, à Bruxelles.

EVEREN (Aegidius van ou Gilles), peintre, mort vers 1513 (Ec. Flam.).

Maître à Anvers en 1477. Un Gillis van Everen, peintre de Bruxelles, peignit, en 1465, un tableau pour le maître-autel de l’église de Brecht. Un ,\driaen Tack est mentionné en 1513 comme élève de Gillis van Everen.

Œuvre peint. — Le cadavre du Christ sur les genoux de Marie, signé Aegid van Everen (autrefois à Nuremberg) et aujourd’hui disparu.

EVERETT (Herbert Edward), sculpteur, né à Worcester {Etats-Unis), à Philadelphie, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève du Muséum of fine Arts de Boston et de l’Académie Julian à Paris. Professeur.

EVERETT (Mrs. née Lena Mills), peintre et pastelliste, née à Bhode Island {Etats-Unis), à New- York,

XX® siècles (Ec. Am.).

Elève de l’Académie Julian à Paris. De retour à New-York, s’est fait une réputation comme portraitiste au paslel.

EVERGHEM (Jan van), ou Jan van der Eecke, sculpteur, de Bruxelles (Ec. Flam.).

En 1463, il entreprit, avec Godemaer de Boschere, la construction d’une tour de l’hôpital, à üudenarde. EVERITT (Allen Edward), aquarelliste anglais, né en 1824, mort en 1882 (Ec. Ang.).

Archéologue habile, il exécuta pour cet art de fort bons dessins à l’aquarelle tant en Angleterre que sur le continent; de 1858 à 1882, il fut membre honoraire de lia Société royale des artistes de Birmingham.

EVERS (Antoine), peintre de portraits et de genre à I Morilzberg, né en 1802 (Ec. Ail.).

Elève de l’Académie de Dresde jusqu’en 1829. Trajiiailla ensuite à Munich et à Hanovre.

EVERS (Ivar Elis), peintre, architecte et ingénieur, né I en Suède en 1866, à iVeia-York (Ec. Am.). . i Elève de Napoléon Caesar, Joseph de Camp et J.-H.

Twactman pour la peinture. Cet artiste occupe une situation importante comme architecte et ingénieur. 11 obtint le premier prix à la Lenox Art Academy en 1906. Membre des Sécessionnistes Américains. EVERSDYCK (Cornelis-’Willemsz), peintre, né à Goes, mort probablement avant 1644 (Ec.Q./~ Hol.). ^

Membre de la Confrérie « la Noble arquebuse » en 1613, il alla à Anvers en 1619 et revint à Goes en 1635. Catholique, il offrit l’asile de son grenier à ses coreligionnaires pour y célébrer leurs cérémonies pieuses.

Œuvre peint. — Arquebusiers de Goes, 20 fig.; — Arquebusiers, 11 f.- — -Arquebusiers, 21 f. (musée de Rotterdam).

EVERSDYCK (Willem), peintre, né

Goes, mort à Middelbourg le 14 mars cc-VtfîSDî'CIfr 1671 (Ec- Hol.). UJO.

Elève de son père. Corn. Will. Eversdyck, puis de Cornélis de Vos à Anvers en 1633, il vécut à Middelbourg depuis 1652 et épousa, le 15 juin 1653, à Goes, Blasina van Ossewaarde.

Œuvre peint. — Cornélis Fransz Eversdyck, mathématicien;— Nicolas Blancardus, philologue; — Maria Eversdyck, femme du précédent(MusÉED’AMsxERDAM), — 12 membres des arquebusiers de Goes (musée de Rottedam).

Prix. — Peinture. Paris. V*® Thoré Bürger, 5 décembre 1892 : Portrait d’homme : 300 fr.

EVERSEN (Adrianiis), peintre d’architecture, né à Amsterdam le 13 janvier 1818 (Ec. Hol.).

Elève de Cornelis de Kruyft.

EVERSEN (Engelbertsz) appelé Angiolo Everardi ou Framinghino, peintre de batailles, né vers 1647, mort à Borne en 1678 (Ec. Hol.).

Travailla à Rome. Elève de Fr. Monti.

EVERSHED (D® Arthur), paysagiste, à Dillinghursl, xix® siècle (Éc. Ang.).

Associé de la Royal Society of Painter Etehers. Il exposa à Londres, notamment à la Royal Academv, de 1855 à 1892.

EVERSON (A.), peintre de paysage (Ec. ?).

Cité par le Art Prices Current.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 2 décembre 1907 : Vue d’une ville hollandaise : £13 13s.

EVERTSZ (Herman), pei nlre verrier à Arnheim vers

Cité par Siret.

EVERY (Georges H .), graveur, à Londres, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la Royal Academy à Londres à partir de 1864.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 20 ayril 1909 : Lady Dover, d’ap. Lawrence et une autre gravure de M. Commack : £4 14s. 6d.

EVESQUE (Henri 1’), peintre sur émail genevois, mort en 1832 (Ec. Suis.).

On cite de cet artiste une plaque intitulée: La Leçon du grand-père.

Monogramme d’un graveur allemand non iden- -l™ tifié, vers le milieu du xvi® siècle (Ec. AIL).

On cite de lui une petite gravure : Superbia.

E. V. H. Monogramme d’un peintre du xvii® siècle, probablement Hollandais, dont le /misée Simu. Bucharest, conserve un paysage.

EVRARD, peintre à Paris, xiv® siècle (Ec. Fr.).

D’après Siret. cet artiste a été employé à des travaux royaux en 1329)

EVRARD ou Evert van Amersîort, peintre, xvi® siècle (Ec. Hol.).

Elève de Frans Floris, signalé par van Mander.

EVRARD (Adèle), peintre de fleurs et de fruits, née à Ath en Henegau en 1792, morte dans cette ville, le 22 juillet 1889 (Ec. Flam.).

Elève de Ducorrou. Ses peintures sont à Amsterdam et à Bruxelles.

EVRARD (Eugène), peintre, né à Paris le 24 juillet 1835 (Ec. Fr.).

Elève de J. Noël. En 1869, il envoya au Salon : L’aiguière de Mme la duchesse de Berry, et, en 1870, une Nature morte.

EVRARD (Gustave-Grégoire), sculpteur, né à Magimonl au xix® siècle (Ec. Fr.).

De 1851 à 1868, il se fit représenter au Salon de Paris. On lui doit les bustes de Collé et de Desaugiers, au théâtre du Vaudeville.

EVRARD (Jacques ou Perpète) ou Everard, Everards, Eurard, miniaturiste, peut-être né à Dinanl.au xvii ■ siècle, mort à La Haye en 1121 (Ec. Flam.).

EWB

EXS

En 1708, dans la confrérie de La Haye; travailla en Espagne et à Vienne. Ses œuvres figurèrent dans les collections du gouverneur des Pays-Bas et du prince Charles de Lorraine.

Prix. — Miniature. Paris. V*'= du 2 avril 1897 : Enfance de Bacchus : 761 fr.

EVRARD (Jean-Marie), peintre d’histoire et de portrait, né à Chaung vers 1780 (Ec. Fr.).

Elève de Régnault, il figura au Salon de Paris, de 1810 à 1836, notamment avec des portraits. Cet artiste exécuta, pour l’église de Chauny, une Immaculée Conception, et un Sacré-Cœur pour l’église de Compiègne. ÉVRARD (Pierre), verrier, établi à Lyon, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Les recteurs de l’Aumône générale le chargèrent, en 1557 ou 1558, de restaurer la grande verrière de Ste- Catlierine.

EVRARD (Victor), sculpteur, né à Aire le 4 octobre 1807

(Ec. Fr.).

Elève de Dantan aîné, il figura au Salon de 1838 à 1877. On cite de lui ; Jeune faune enivrant une bacchante, groupe en bronze; St Antoine anachorète, statuette en bronze; Homère, statuette en bronze; Le Christ, en bronze argenté.

EVRARD (Willem), sculpteur, de Liège, vers 1772 (Ec. Flam.).

Œuvre sculpté.- — ^Monuments du prince évêque Georges-Louis de Bergh, de Jean Théodore de Bavière, de Charles d’Oultremont (cathédrale de Liège). ÉVRART ou Évrert, peintres, xiv'-xvi® siècles (Ec. Fr.)

On trouve, à Lyon, plusieurs peintres de ce nom : Jean, dit de Larché, vivant en 1358 et 1386, peint des armoiries, en 1380, sur une des portes de la ville; — Jean, dit de Larché, vit en 1386 et meurt entre 1439 et 1443; il travaille pour l’entrée de Charles VI, en 1389; — Pierre vit en 1432 et meurt en 1455 ou 1456; — Pierre, dit de Larché, vit en 1470 et 1472; — ^Jean (Evrard), en 1548. EVREUX (Musée d’) {Eure).

Le musée d’Evreux est de fondation récente. Ses proportions sont modestes; mais ou sent, par le nombre des collectionneurs, qu’il existe, dans cette petite ville, un esprit artistique très développé; aussi le musée, qui s’enrichit peu à peu d’acquisitions intéressantes, ne tardera-t-il pas à prendre l’importance due à un centre possédant l’admirable chef-d’œuvre qu’est la cathédrale d’Evreux. Les fouilles opérées dans les environs de la ville ont mis à jour une foule de sculptures en pierre et en marbre, des tombeaux romains et moyenâgeux. qui forment, à l’heure actuelle, la partie la plus importante du musée.

EVRY (Jules d’), peintre, né à Paris en 1820 (Ec. Fr.).

Cet artiste débuta au Salon en 1842 et y envoya de ses ouvrages jusqu’en 1852, des vues et des paysages. Le musée de Laval, dont d’Evry fut conservateur à partir de 1854, possède de lui une Vue des Alpes.

B WALD (Arnold), peintre d’hisloire et de genre à Berlin, XIX® siècle (Ec. AIL).

Exposa à Munich en 1854. On cite de lui ; Elisabeth d’ Anglelerr'e.

EWALD (Alois), peintre d’architecture , paysagiste et dessinateur, né à Vienne te 2 juin 1845, mort à Innsbruck le 18 juillet 1889 (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Vienne et ensuite professeur de dessin au Tyrol. Travailla surtout à Innsbruck.

Peintures. — Musée de : (Vienne) : Les ruines de Taufer en Tyroi.

EWALD (Ernest D.-P.-F.', peintre d’histoire à Berlin, né en 1836, mort en 1905 (Ec. AIL).

Elève de Steffeck, puis de Couture entre 1856 et 1863, il alla travailler en Italie, Revenu en Allemagne, il devint directeur de l’Ecole des Beaux-Arts à Beiliii. EWBANK (Johnn-Wilson), paysagiste, né à Darlington en 1799, mort dans le Sunderland en 1847 (Ec. Ang.). Destiné à la prêtrise, il fut envoyé au collèged’Ushaw, mais il ne tarda pas à changer de vocation et à entrer dans l’atelier d’un peinire de Newcaslle. De là, il se rendit à Edimbourg avec Coulson. décorateur fort habile; enfin il reçut une autre partie de son instruction d’Alexandre Nasmy th. Ewbank fut, en 1826, un des membres fondateurs de l’Académie royale écossaise et produisit dès lors quelques œuvres d’une très grande envergure, telles que Georges IV au château d’ Edimbourg-, L’entrée il' Alexandre le Grand à Dabylone-, Annibat traversant les Alpes, etc. Ses marines et ses baies sont d’unegrande. beauté; on a rarement égalé la limpidité de ses ciels. Tombé dans le besoin et même dans la pauvreté à cause de son intempérance, il vécut pendant douze ans dans le Sunderland plongé dans une profonde misère.

Peintures. — Musées : (Edimbourg) ; Canal et lateaux. — (Sunderland) ; Matin calme.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 29 février 1908 • Montagnes d’Ecosse : £8 8s. — Rivière et Marine ; £7 7s’. — Dess'in. Deux vues d’ Ecosse : £1 lOs. — V'® du 10 juillet 1908 : Kilchun Caslle : £5 15s. 6d,— New-York. V‘® des 10 et 11 avril 1902: Château de Windsor : S220. EWERS (Heindrich), peintre de genre, né à Weimar mort à Düsseldorf le 13 mars 1885 (Es. AIL).

Elève de l’Académie de Düsseldorf. Il a débuté à Berlin vers 1866.

EWING (Georges-Edwin), sculpteur, à Glasgow, au XIX® siècle (Ec. Ecos.).

Il exposa, de 1862 à 1877, à la Royal Academy à Londres. Le musée de Liverpool possède de cet artiste les bustes du D' Norman Mac Lead et de James Newlands.

EWOUTOZON (Jan), graveur sur bois, à Amsterdam, vers 1536 (Ec. HoL).

EXBRAYAT (Etienne-Victor), sculpteur, né à Saint- Etienne au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1905. il figura aux Salons de cette société. Mention honorable en 1904. EXECESTUS, sculpteur grec.

Son nom figure sur le socle d’une statue de Minerve Poliade qu’on trouva, en 1837, au nord du Parthénon. EXIMEXO (Joaquin), peintre, né à Valence en 1674, mort en 1754 (Ec. Èsp.).

Il exécuta des natures mortes et peignit avec beaucoup d’exactitude des poissons, des oiseaux, des fleurs et des fruits. On a classé ses œuvres avec celles de son père qui portait le même nom que lui. Leurs peintures se ressemblent d’une façon frappante et furent fort estimées des amateurs du temps. L’église Notre-Dame du Pilier à Valence en possède quatre.

EXNER ( Aage-Sofus), peinire, né à Christianshavn le 4 juillet 1870 (Ec. Dan.).

Fils de J.-J. Exner, il fut élève de l’Académie en 1885-1892, il débuta au Salon en 1892 avec Un atelier, représentant l’atelier de son père. Il exposait en 1892 quelques Intérieurs-, en 1894 ; Le sonneur dans la tour (effet du coucher de soleil).

EXNER (Johan-Julius), peinire de genre, né le 30 novembre 1825 à Copenhague (Ec. Dan.).

Fils d’un musicien bohémien, qui avait immigré tout jeune en Danemark, et qui était employé comme hautboïste au régiment royal de Copenhague, il fit montre d’un goût prononcé pour le dessin et la pein- ’ ture. Il fut mis en apprentissage chez un peintre, et fréquenta l’Académie à partir de 1839. J. L. Lund i s’aperçut de ses aptitudes artistiques, et le fit dispenser ! du temps qui restait de son apprentissage. Exner fit, I sous la direction de Lund et d’Eckersberg, des études ' de peinture d’histoire. Il débuta au Salon en 1844 avec un Portrait de dame. Un gentilhomme généreux lui vint en aide, en lui fournissant un atelier gratuit et en lui faisant une commande importante: Les filles de Mark Slig (exposé en 1851). L’une des meilleures œuvres de l’artiste tut : Portrait d’une femme âgée, dont le musée royal fit l’acquisition. Puis il exposa : Visite chez grand-père (1853), qui lui valut une médaille de l’exposition (se trouve au musée royal de peintures). Depuis ce temps, il a exposé annuellement des tableaux de mœurs, soit d’Amager, soit de Sjelland ou de Dalécarlie (en Suède).

Œuvres. — Musées : (Copenhague) : Une femme d’Amager compte son argent; — Visite chez le grandpère, le dimanche; — Festin chez un paysan à Amager;

— Fête rustique dans la contrée des bruyères (en Jutland) ; — Les joueurs de cartes; — Le petit convalescent;

■ — Un vieil homme cachette une lettre; — -Une dépêche. EXPERTON (Jean-François), sculpteur, né au Puy-en- Velay, en 1814, mort à Paris en 1863 (Ec. Fr.).

Elève de David d’Angers. Le musée du Puy possède de cet artiste les œuvres suivantes qui ont figuré à divers salons : Buste d' Antoinette Senneière, évê-\ que du Puy-, Buste du baron de St- Vidai, Buste et statuette du cardinal de Pulignac-, Bustes du maréchal de Vaux, du sculpteur Julien-, la Loire, statuette, et deux bas-reliefs. E. Gautheron.

EXSHAW (Charles), peintre d’histoire et graveur, né à Dublin au commencement du xviii® siècle, mort en 1771 (Ec. Ii'L).

Ses gravures qui ne sont pas sans mérite sont le plus souvent des imitations des œuvres de Rembrandt. II étudia à Rome, à Amsterdam et probablement à Paris et ne vint à Londres que vers 1758. Il grava les portraits de la famille Van Loo.

Œuvre gravé. — Christ et ses disciples sur un bateau pendant la tempête, d’ap. Rembrandt; — Buste de vieillan barbu, d’ap. Rembrandt;- — Buste de vieillard à grandit barbe el cheveux courts, d’ap. Rembrandt; — Josepl accusé par la femme de Putiphar, d’ap. Rembrandt;—

EYCK (Jean van). — ÉCüLF] FLAM\M)E

l*h(il. Fniii'lli \Unnri. Florence.

LOU VUE EAKIS

LA VIERGE AU hONATEI I

EYC

EYC

Jeune fille avec une corbeille de cerises et deux garçons, d’ap. Rubens; — Les enfants de Van Loo, d’ap. Van Loo.

Prix. — Estampes. Londres. 27 avril 1910 : Ant. Van Loo, d'ap. Van Loo : 10s. 6d. — Isabelle Van Loo, d’apr. Van Loo : 10 s. Gd.

■îùjXf Monogramme d’un peintre et graveur non CAJ encore identifié, xvn” siècle {Ec ‘t).

EXTBR (Friedrich), paysagiste et graveur sur bois, né à Theresienfetd te 6 mars 1820, mort à Vienne en 1860

(Ec. AIL).

Elève du graveur Hôfe à Vienne et de C. Braun à Munich.

EXTER (Juliu.S), peintre de genre et sculpteur, né à Ludwigshaten sur le Rhin le 20 septembre 1863 (Ec.

AIL)

Il Commença ses études à l’école d’art de Nuremberg de 1881 à 1887, puis à l’Académie de Munich. Il travailla ensuite pendant deux ans dans l’atelier d’Alexandre de Wagner. Il a exposé à Munich à partir de 1888- 1889. Médaille de bronze à l’Exposidon Universelle de 1900.

Peintures. — Musées de : (Brême) : La jeune

Judith; — Deux hommes. — (Bucarest) : Petite file endormie. — (Munich) : Venuredi Saint.

EYBE (Karl-Gottfried). portraitiste et peintre d’histoire et de genre, né à Hambourg le 17 décembre 1813 (Ec.

Elève de l’Académie de Düsseldorf dans les ateliers de K. Solin et Schadovv. Il fit des voyages en Allemagne et en Italie. Il a exposé à Cologne, à Munich en 1861 et 1854. On cite de lui : Le Printemps. Le musée de Hambourg conserve de lui : Enfants se baignant. EYBEL (Adolî), peintre d’histoire, de genre et deportrait. né à Berlin le 24 février 1808, mort dans la même ville le 12 octobre 1882 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Berlin. En 1835, il entra dans l’atelier de Kolhe et dans la même année chez Delaroche à Paris. En 1850, il devint professeur de l'Académie à Berlin. En 1845, membre, et en 1854, sénateur de r.Vcadémie. En 1848, il obtint la petite médaille en or à Berlin. On cite de lui : Enfants musiciens.

EYBL (Franz), peintre, né à Vienne le 1"' avril 1806, mort dans la même ville le 29 avril 1880 (Ec. Aut. ). Portraitiste et peintre de genre, il étudia à l’Académie

I de sa ville natale et en devint membre en 1843. La galerie

1 du Belvédère possède de lui : Une vieille paysanne au-

1 trichienne quittant l’égtise, 1847; Un vieux mendiant dans un paysage montagneux, 1856; Son propre por-

i trait et celui du docteur Gross.

ij EYCE (Hubert et Jean), peintres (Ec. Flam.).

ii Eyck (Hubert ou Hubrecht et Jean ou Jan), peintres, le premier né probablement à Maeseyck, c’est-à-dire

j, à Éyck-sur-Meuse, vers 1366, mort à Gand le 18 septembre 1426; le second né à Maeseyck vers 1385, enterré à Bruges le 9 juillet 1441. Leur biographie est très incomplète. Ils étaient frères. En 1413, un Flamand, Jean de Visch, lègue à sa fille une peinture de « maître Hu bert ». Les comptes de la ville de Gand font mention, en 1424, du paiement qui lui est fait pour deux volets. En 1426, Robert Poortier mentionne dans son testament une statue et divers objets « qui se trouvent « chez maître Hubert le peintre ». Après sa mort, il fut enterré dans la crypte de l’église St-Jean (aujourd’hui St-Bavon) de Gand. En 1533, ses restes, exhumés, furent enterrés dans le cimetière de l’église et son bras droit, enfermé dans une boîte de fer, fut exposé audessus de son tombeau. Le célèbre retable de St-Bavon de Gand, porte une inscription qui prouve que ce grand polyptyque fut commencé par Hubert et terminé par Jean. Voilà tout ce que nous apprennent sur Hubert les textes écrits ou imprimés. On sait un peu davantage sur Jean, grâce surtout aux comptes retrouvés aux archives de Lille et publiés par le comte Léon de La Borde. A partir de 1422, comme peintre et valet de chambre du duc Jean sans Pitié, il travaille deux ans à des décorations, aujourd’hui détruites, dans le palais de La Haye. Le 19 mai 1425, il devient pour toute sa vie peintre et valet de chambre de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Il a, en 1425-1427, à Lille, un domicile • dont le loyer est payé par le duc; en 1426 et 1427, il reçoit quatre versements importants pour certains ' voyages secrets » et « pour les bons et agréables services qu’il a faits de son métier ou autrement ». L’un de ces voyages a eu probablement pour but d’accompagner, en 1417, l’ambassade envoyée par le duc auprès d’Alphonse l’.\ragon, en vue d’une négociation de mariage qui l’ailleurs échoua, et de peindre éventuellement le porrait de la fille du roi. Le 27 octobre 1427, jour de la it Luc, invité par la gilde des peintres de Tournai, il issiste à un banquet, et la ville lui offre quatre lots de

vin. Il fait encore « certains voyages secrets » en 1423. Le 9 octobre 1428, il accompagne une nouvelle ambassade, partie, sur deux galères, pour négocier le mariage du duc avec Isabelle, fille de Jean I", roi de Portugal. Il peint le portrait de l’infante, qui est aussitôt envoyé au duc. Il a dû s’établir à Bruges, à son retour, car il part de cette ville en 1431 pour aller recevoir à Ilesdin des instructions de son maître; et il avait sans doute acheté à Bruges une maison en 1431, puisqu’il en paie la rente à partir de juin 1432. Il touche pour la dernière fois le quartier de ses gages de peintre le 24 juin 1441, et il doit avoir été enterré le 9 juillet suivant, puisque le service du bout de l’an est marqué pour le 9 juillet dans l’obituaire de l’église. Le 22 juillet 1441, sa veuve,» demoiselle Marguerite », reçoit du duc une somme équivalente à la moitié de la rente annuelle que touchait Jean. A ces renseignements il faut ajouter que, d’après Carel van Mander, c’est vers 1410 que Jean aurait fait « l’invention de la peinture à l’huile ». Un troisième frère van Eyck, Lambert, est mentionné comme étant au service du duc, mais on ignore s’il a fait de la peinture. Quant à « Marguerite, peintre et sœur des Van Eyck », rien ne prouve qu’elle ait existé. Elle a peut-être été inventée, par suite d’une contusion avec Marguerite, femme du peintre. Pour en finir avec la biographie de la famille, il faut citer « Liévine, fille de Jean van Eyck », qui reçut, du duc Philippe, un don de 23 livres » pour soi aider à ir..ettre religieuse en l’église et monastère de Maseek au pays de Liège ». Les frères van Eyck sont les vrais fondateurs de l’art flamand. Toutefois il n’y a pas de miracles dans l’histoire de l’art. Vers 1150, avec les statues du portail nord de la cathédrale de Chartres, la grande sculpture du moyen âge était créée. Au siècle suivant, les sculpteurs français ont tait l’éducation des Pisani. La peinture brille à son tour en Italie avec le grand Giotto, qui, par ses chefs-d’œuvre, est l’éducateur des peintres provençaux et français. Ceux-ci, au cours du xiy« siècle, attirent en France et éduquent les Flamands, dont les meilleurs sont venus précisément du Limbourg, où se trouve Maeseyck. Les van Eyck sont le résultat non d’une éclosion spontanée, mais d’une filiation longue et ininterrompue; leur éclatant génie a seulement éclipsé tous leurs précurseurs. Encore faut-il remarquer qu’ Hubert, né selon toute apparence vingt ans environ avant son frère, a ménagé la transition en qualité de précurseur de Jean, qui est le plus grand des deux. L’œuvre qui a fait dès le début la gloire des Van Eyck est l’immense polyptyque de St-Bavon de Gand, le retable de \’ Agneau mystique. Les seize compositions des deux faces de ses quatre volets à double étage sont partagées entre les musées de Berlin et de Bruxelles; mais décrivons le retable comme s’il n’avait pas été démembré. Fermé, il représente, dans le bas, les statues des deux St Jean, l’un précurseur, l’autre biographe de l’« Agneau », flanquées des portraits des donateurs, Josse Vydt et sa femme; à l’étage moyen, V Annonciation-, au-dessus, dans des demi-lunes, les prophètes juifs et les Sibylles, annonciateurs du « roi d’Israël », qui sera l’Agneau et qui réalisera le mystère de la Rédemption. Le retable ouvert complète l’idée mystique. Le bas du panneau central, avec les quatre demi-volets qui le continuent, déroule dans un paysage, image du paradis, la scène de V Adoration de l'Agneau, telle que la décrivent la Légende dorée et l’Apocalypse. Autour de la Fontaine de vie (dont l’eau représente le sang de la passion), le Sauveur, figuré par l’Agneau sur un autel, est glorifié par les Anges, les Martyrs, les Apôtres, les Précurseurs, les pieux Laïques et les saints Ecclésiastiques; pendant qu’à travers le paysage accourent les Ermites et les Pèlerins, les Juges intègres et les Chevaliers du Christ; à l’étage supérieur est Dieu le Père bénissant, armé du sceptre, ayant à sa droite et à sa gauche Marie et St Jean-Baptiste-, plus loin, sur les demi-volets du haut, les Anges chanteurs et les Anges musiciens-, puis Adam et Eue, ceux-ci se rappelant la faute qui a rendu nécessaire le sacrifice de l’Agneau. Etudions le retable comme document. Il porte, au bas de l’extérieur des volets, ces quatre vers léonins :

{Pictor) Hvbertus eeyck. major qvo nemo reperlvs Incepil-Pondus-Q {ve) Johannes arte secvndvs (Fraler) Perfeci jvdoci prece fretvs VersV seXla Mal, Vos CoLLoCat aCta tVerl.

Dans cette inscription, les mots Pictor et Frater, effacés, ont été rétablis d’après une copie manuscrite, de seconde main, du xvi“ siècle; par l’examen des restes de noir, nous avons prouvé que Perfecit est la seule lecture possible. Ce quatrain signifie : « Le peintre Hubert (van) Eyck, que nul n’a dépassé, commença, et Jean, son frère, second par l’art, termina la tâche, incité par Josse Vydt. Par ce vers, le sixième jour de mai vous invite à venir voir l’œuvre accomplie. » Au milieu du xvV siècle, Lancelot Blondel et Scorel furent chargés de

DICT. DES PEINTRES. — T. M

EYG

EYG

nettoyer le retable, et Coxcie de le copier. Ces artistes remarquèrent dans le volet des Juges intègres, deux personnages, âgés d’environ 55 et 35 ans, qui leur parurent devoir être» les portraits des deux frères. De là l'idée, devenue courante, qu’ils étaient nés à vingt ans d’intervalle. Cette remarque a été traitée de légende par Mr J. Weale. Mais, en 1906, nous avons reconnu dans l'Homme au turban de la National Gallery, signé de Jean van Eyck et daté de 1433, les caractères d’un auto-portrait et une grande ressemblance avec le supposé Jean du retable. Or, le calalogue des tableaux de lord Arundel, dressé a])rès la mort de sa veuve en 1655, mentionne V Homme au turban comme « le portrait de Jean van Eyck par lui-même ». Notre identification est devenue par là aussi vraisemblable que possible. Plusieurs critiques se sont occupés de la part qui revient à Hubert et à Jean dans le retable. Waagen, Bode, Kaemerer, Seeck, Devorak. avec de grandes divergences dans le choix des parties, divisent l’œuvre à peu près par moitié entre les deux frères, en accordant la conception à l’aîné. Karl Woll donne l’exécution — ou tout au moins la réfection après la mort d’Hubert — en entier à Jean; A.-J. Wauters donne tout à Hubert, saut quelques retouches de Jean.Weale, adoptant l’idée de Justi sur la grande probabilité d’un voyage d’Hubert en Italie et se fondant sur la présence de plantes exotiques, de statuettes et de types italiens, donne à Hubert le retable entier sauf l’Adam. VEve, les Anges chanteurs et les Anges musiciens. Après un examen très attentif de l’exécution, — trop négligée jusqu’ici,— nous avons conclu qu’il faut ne laisser à Jean que ï Adam, V Eve et les Anges chanteurs, dans lesquels on retrouve — et seulement chez eux. — les caractères d’exécution des chefsd’œuvre signés de Jean : le choix de types et d’expressions réalistes, un modelé d’une solidité prodigieuse, terme jusqu’à la dureté, aucun ragoût d’exécution; juste autant de couleur qu’il en faut; la sobriété avant tout; les chevelures bien modelées, certes, mais vues avant tout par le dessin; une lumière toujours très calme dans les chairs; les vêtements en couleurs transparentes. Chez Hubert, on trouve un modelé beaucoup moins tort, une exécution plus souple, plus dans la pâte; aucune sécheresse; une lumière moins calme, avec des rehauts blancs sur les points en relief des chairs; les draperies en pleine pâte; comme style, une vision idéaliste qui se marque dans la régularité des traits des visages, les expressions, les attitudes, l’ajustement des draperies; une recherche délicate du jeu harmonieux des valeurs. L’aîné, si invraisemblable que cela paraisse, est le plus « moderne » des deux par l’exécution; il emploie la peinture à l’huile exactement comme on le fait aujourd’hui, tandis que le cadet s’en sert comme si c’était de la détrempe. Parlons de « l’invention de la peinture à l’huile ». Nul n’ignore aujourd’hui que ce procédé a été employé de tout temps, mais peu, à cause de la lenteur du séchage. Hubert l’a certainement employé, nous le verrons, alors que Jean n’était qu’un enfant. Ce qui caractérise Jean, c’est surtout l’emploi des couleurs transparentes dans les draperies sur des plis d’abord modelés en grisaille. Il a donc inventé, pour son usage, des vernis qui dissolvaient certaines couleurs. Il a dû inventer aussi des siccatifs qui ont rendu plus pratique l’emploi de la peinture à l’huile, et qui n’existaient pas avant les Van Eyck. De là l’« invention » en bloc qu’on lui a prêtée. On a beaucoup discuté sur la valeur relative des deux frères dans le retable. Tout est beau dans ce merveilleux polyptyque. La figure de la Vierge, les donateurs, V Annonciation sont des chefs-d’œuvre qui suffisent à la gloire d’Hubert; mais V Adam et V Eve sont d’une puissance sculpturale, d’une vérité encore plus profonde. C’est surtout à ces deux figures que le retable doit d’être classé parmi les plus grands chefsd’œuvre de l’art pictural. On a souvent dit que le retable avait été « entièrement repeint ». Il y a là une énorme exagération ; tout se réduit à une portion du paysage, à des vêtements et à très peu de têtes dans une œuvre où les personnages se comptent par centaines. Un examen sérieux à jour frisant prouve ce que nous affirmons. En dehors du retable, aucune galerie publique ne possède d’ouvrage attribué à Hubert seul. Mais un c\irieux progrès s’est dessiné. En 1898, Kaemmerer met un (?) à la suite du nom de Jean van Eyck à propos de cinq ouvrages. En 1899, Seeck attribue à Hubert huit nouveaux ouvrages; mais sa liste est un peu gâtée par l’introduction qu’il y fait de l’Homme à l'œillet du musée de Berlin, qui est manifestement de Jean. En 1900, puis dius tard, par une voie différente, 'Weale rend à Hubert pix des ouvrages déjà cités et une partie du triptyque de Dresde. A notre tour, combinant avec les autres critères proposés celui de l’exécution, nous avons fort allongé la liste des œuvres attribuables à Hubert, en y conservant la plupart des peintures citées par nos

prédécesseurs. Voici notre liste dans un ordre chronologique provisoire ; Le manuscrit des Heures de Turin, brûlé depuis, renfermait, comme l’a prouvé M. Durrieu, tout un groupe de miniatures exécutées en 1416-1417, pour le comte Guillaume W de Bavière-Hainaut-Hollande, dans l’atelier d’Hubert, — qui, à notre avis, n’y a mis la main que pour quelques fonds de paysage.— C’est un point de repère chronologique important. On doit, pensons-nous, reporter vers 1400 trois ouvrages méconnus ; le Christ en croix entouré d’anges, avec la Vierge et un donateur, de l’église du St-8auveur de Bruges; son pendant, avec une donatrice, de la collée tion Traumann de Madrid; et l’étude pour le Christ et les anges, de la collection Aynard de Lyon. Vers 1405(?): le Portrait d’un donateur du musée de Leipzig. Vers 1410 (?, ; l’admirable Annonciation de l’Ermitage; la Vierge debout devant un tabernacle du musée de Vienne attribuée à Rogier van der Weyden; une petite Vierge assise de la collection de lord Notlibrook, et le délicieux triptyque, la Vierge dans une église avec saints et donateur, du musée de Dresde. Vers 1410-1415(?); leCa/uafreet le Jugement dernier de l’Ermitage, le Calvaire du musée de Berlin, l’original perdu de la Vierge à la jonlaine de Berlin. Vers 1415 {?); un chef d’œuvre. Les Trois Marie. de la col'ection de Sir Fr. Cook; l’original perdu de la T'ontaine de vie du Prado. Vers 1416 ; les Heures de Turin. Vers 1416(?):l’original perdu de la l'été de Christ de face de Munich et celle de Berlin. Vers 141G-1418(?); le Christ bénissant de Berlin; les deux bt Eranr.ois d’ Assise do Turin et de la coll. J. .Johnson de Philadelphie; l’Homme au chaperon bleu du Gymnase d’Hermannstadl; la Vierge dans une église de Berlin. En 1420 ou peu après: La Vierge au chartreux de la coll. du B" G. de Rothschild. Vers 1425: l’original djsparu du portrait de Bonne d'Artois de Berlin. Vers 1425-1426: l'architecture, le paysage et le dessin du donateur do la Vierge Rolin du Louvre (le reste par Jean). Avant septembre 1426 : le Portrait d’un homme blond, en buste, de la coll. Warneck, Paris. 1425-1426 : l’original perdu d’un Donateur protégé par St Antoine, dont une belle copie par Petrus Christus, le vieux, est au musée de Copenhague. 1418(?)- 1426 : le retable de St-Bavon de Gand. Jean, mort plus ; jeune que son frère, a beaucoup voyagé pour le duc; sa j décoration du palais de La Haye a péri: il n’est pas “ étonnant que sa liste soit courte quand on lui a retiré les ouvrages qui, portant son nom, doivent être restitués à son frère. Mais la liste renferme les plus beaux chefsd’œuvre : 1414 : Portrait d’un roi ;naure (œuvre disparue, datée). Vers iéUtiil): Petit portrait d’hommeen buste,Beilin. Vers 1426 : l.es personnages de la Vierge-Rolin du Louvre. 1431 (du 8 au 11 décembre) : Portrait au crayon du cardinal Albergati, du Cabinet des estampes de Dresde. 1431-1432 : V Adam, l’Eve et les Anges chanteurs, du retable de Gand. Vers 1431-1432 : Portrait d’ Arnolfini en buste, Berlin, 1432 : Portrait d' Albergati, Vienne. 1432, 10 octobre : Portrait d’homme avec ia devise : LEAL SOUVENIR, National Gallery. 1433: La Vierge d’ Incehall, coll. Weld-Blundell. 1433 (21 octobre: L’Homme au turban, portrait de Jean van Eyck par luimême, National Gallery. 1434: Portrait d’ Arnolfini et de sa femme. National Gallery. 1434-143.5 : La Vierge de Lucques, Francfort, musée Staedel. Vem 1436 : Original perdu de La Toilette d’une jeune femme (Copie chez lord Huntingfield, Birmingham). 1436 : le Vierge au chanoine van der Paele, musée municipal de Bruges. 1436 :

La Vierge avec l’enfant caressant un perroquet, coll. de lord Norlhbrook (le corps seul de l’enfant est de la main de Jean). 1437 : Ste Barbe, musée d’Anvers. Vers 1438 : Portrait d’un chevalier de la Toison d’or, Baudouin de Lannoy, Berlin. Vers 1438 : L’Homme à l’œillet, Berlin. 1439 : La Vierge à la fontaine, Anvers. 1439 : (17 juin) : Portrait de Marguerite, femme de Jean. 1440-1441 ; La Vierge avec l’enfant et un donateur (Vierge d’Ypres, triptyque inachevé), coll. Helleputte, Louvain. Jean van Eyck tient son rang à côté des plus fiers génies de la peinture. On ne peut guère aller plus haut dans le rendu de la figure humaine qu’il ne l’a fait avec ses trois volets du retable; son dessin d’après Albergati vaut tous les Holbein; dans son portrait du couple Arnolfini, il atteint presque à la virtuosité de son frère pour le rendu des détails, de la perspective aérienne, le charme des valeurs, la somptuosité de la couleur; il le dépasse par lé; puissance du caractère, par l’incomparable solidité di modelé: par tout ce que renferme et condense en quelque; mots cette formule : l’Unité dans la Vérité. Et c’est 1; même formule qu’il applique dans l’Homme à l’œillet sa Joconde à lui; dans le chef-d’œuvre de grâce qu’est I. V/erge-Rolin; dans le chef-d’œuvre de grandeur qu’es la Vierge van der Paele. La gloire d’Hubert s’est noyée] au cours des siècles, dans les rayons de celle de so frère; mais n’est-ce pas pour lui un triomphe extraord naire que d’avoir vu son œuvre entier s’incorporer

EYC

EYN

l’œuvre de Jean et usurper le nom même du plus grand des peintres ilamands? Sans doute, la formule major quo nemo reperlus s’appliquerait mieux à Jean; l’autre, arti seciindus, à Hubert* mais les deux frères, niieux jugés, n’en vivront pas moins côte à côte dans la gloire, G. Hurand-Gf.évtlle,

Prix.— Peinture. Paris. V‘" 25 juin 1892 ; Volel de Triptyque : 88.400 fr.

EYCK (Jan Karel van), peintre, baptisé à Anvers le 12 mai 1649 (Ec. Flam.).

Frère de^ Nicolas II, élève de Jan Erasmus Ouellius en 1669, il partit pour un voyage sans laisser de traces de son passage nulle part.

EYCK (Kasper van), peintre de marines, baptisé à \ni^rs le 6 février 1613, mort à Bruxelles avant 1673 (Ec.

Frère de Nicolas I"-, élève d’Andries van Eertveld en 16-*5, maître à Anvers en 1633, il mena, après la mort de ses parents (16.56),. une vie si déréglée, qu’il fut mis sous la tutelle de son frère le prêtre Hendrik van der Eyck.

Œuvre peint. — .Galères et bateaux devant un château;— Bataille navale entre chrétiens et Turcs;— Bateau.x de guerre en haute mer (musée de Madrid)- —Marine (Musée de La Fère).

EYCK (Lambert van), peintre (Ée. Flam.).

^ Hubert et Jan van Eyck. On discuta souvent s II tut aussi peintre, mais cela paraît certain d’après un document de 1430-1431. Il s’occupa de taire transporter le corps de son frère Jan, enterré dans le cimetière, dans 1 église même.

EYCK (Margaretlia van), miniaturiste, xv” siècle (Ec. Flam.). '

''^311 Eyck, elle ne se maria pas et ae fit religieuse. Son existence même a été mise en doute et aucune des œuvres attribuées à elle ne le sont avec certitude. Otto Seeck voit en elle le Maître de Flemalle Jac^es Daret). Le musée de Lille conserve une Sle Famille attribuée à cette artiste.

van der), peintre de portraits, né vers I 1710 (Ee. Hol.).

j Sign.alé è. Leyde en 1737. Il fut membre de la gilde. Le musée Lakenhal, à Leyde, conserve de lui un gioupe : Paul de Fiieu, sa femme et leurs trois enfants.

EYCK (Nicolaas van I), peintre de portraits et de scène. de soldats, baptisé à Anvers le 9 février 1617 (Ec Flam.). ^

Elève de Theodor P.ombouts en 1633, il épous; Jymphana Heyman le 15 novembre 1643, fut capitaim T- U décembre 1658 et eut pour élève;

Jichel- Mylaer en 1641, Peter Hofman en 1656. Se; ils, Nicolas et Carel, furent peintres.

Œuvre peint.— La revue de la garnison sur la placi ■leir a Anvers (Anvers, Hôtel de ville); — Portrai 1 un cavalier suivi d’un écuyer et d’un cheval blan( MUSEE de Lille); — Prise de Malines par les Gueui ous Obvier van den Tempel en 1.580;— 2 tableaui MUSEE DE Malines); — Troupes traversant une rivièri MUSEE DE Turin); — Camp de soldats dans un villagf Vienne, musee);— Portrait de sa mère;— Flagellatior :U Christ;— Vanitas; — St Jean et des soldats.— |Naples) : Paysans dansant.

P^irilre, né à Anvers le 5 avri mort dans la même ville en avril 1692 (Ec. Flam. ) L i ficQ Nicolas 1“, capitaine de la gardf

1671, il épousa Catha-

jina van Essen le o juin 1672

lYCKEN (Alphonse van der), peintre de genre, né c Bruxelles, xix® siéc’e (Ec. Bel.).

pos 6® Douai conserve de lui : Chasseurs au

(J,®an-Baptiste van), peintre d’histoire, né fs53 (Ec Ben 11* décembi

Elève de Navez et poète, il voyagea en France, e

a’rfe® Nnpf*'®^-‘® f ^ 1 sa femme Julie-Anm

arie Noël, nee le 19 août 1812, fut peintre. Un peinti J meme nom que lui mourut à Bruxelles en 1861.

Musées de : (Amsterdam) ; Pour e anl • 1® Pa™esan surpri

ms son atei r nar les soldats de Charles-Ouint-ép^osition de la Croix. — (Liège) : Le Christ au tou

peintre d'hisloii

ly c“ec’. Bell! Jean-Baptiste va

EYCKEN (Karel van der), peintre paysayiste, né à Aerschot en 1809 (Ec. Bel.).

Son père, Fiaus vau der Eycken, fut peintre de décorations. Karel voyagea en Allemagne, en Hollande dans les Ardennes et se fixa â Louvain. Le musée de’ Kônigslierg conserve de lui un Paysage d’hiver. EYCKEN (Jean-Baptiste), peintre de figure et de nature morte, à Bruxelles, xix® siècle (Ec. Belg j.

Exposa à la Royal Academy à Londres en 1850. Prix. — Peinture. Londres. V‘® 13 juin 1910: Pigeon et Volailles, deux pendants : £1 10s.

EYCKENS (Jakob), sculpteur, du xviH siècle (Eo. Flam.).

Maître à Anvers en 1607.

EYCKENS ou Ykens (Karel) peintre d’histoire, né a Bruxelles en 1719, mori tep^ mai 1753 (Ec. Flam.). Elève de Pieter Snayers ; maître à Anvers en 1745. Travailla au couvent de Beggnerden.

EYCKMANS (Johannes), sculpteur et tailleur d’ivoire, ne a Breda en 1749, mort à Anvers en 1815 (Ec. Hol.)'.

E^EN (Jeremias van der), peintre de portraits, de Bruxelles, mort en 1697 (Ec. Flam.).

Elève de A. Hahneman à La Haye en 1568, travailla en Angleterre pour Pieter Lely, et s’était établi après son mariage, dans le Nordhamptonshire pour le comte Rutland, le comte Gainsborough et lord .Sherard.

EYENBERGEK (J.-G.), peintre de genre, xix® siècle

Le musée de Bordeau.x conserve de lui : Après déjeuner.

EYERSCHOTTEL (Johan), portraitiste du xvii® siècle

(Ec. Dan.).

Auteur de portraits très appréciés.

EYKELENBERG (Symon) ou Eikelenberg, peintre paysagiste et antiquaire, né à Alkmaar en 1663, mort le 23 novembre 1738 (Ec. Hol.).

En 1702, dans la gilde d’AlIcmaar.

EYKEN (Carel). peintre de sujets religieux vers 1693

(Ee. Flam.).

Le musée de Breslau conserve de lui : La Sle Familte.

EYKEN (Jan van', peintre d’histoire vers 1842, cité par Sirel (Ec. Flam.).

E YKENS Franciscus). Voir Ijkens Frans.

EYKENS (Pierre) dit le vieux, peintre d'lüstoir‘>, né à Anvers en 1599, mort à Matines en 16,49 (Ec Flam.). Directeur de l’.Académie d’Anvers en 1319. Le musée d Orléans conserve de lui un sujet mythologique.

EYLES (Charles), paysagiste, à Londres, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Expose à la Royal Academy de 1881 à 1891. EYMAR, graveur du xix® siècle (Ec. Fr.).

EYMARD DE LANCHATRES. Voir David de Mayrena.

EYMER { Arnoldus-Johannes), peintre paysagiste, né à Amsterdam le 17 juin 1803. mort à Haarlem le 21 janvier 1863 (Ec. Hol.).

Elève de Cornelis Steffelaar.

EYMIEU (Léon-Bernard), peintre, né à Saillans au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Sauvageot et de Roullet, il débuta au Salon de 1870. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890 il figura fréquemment au Salon de cette société. Slention honorable en 1897.

EYMONNET (Jean), peintre, né à Commette (Isère), te 11 octobre 1815 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond à l’école des Beaux-Arts de Lyon, il a exposé, à Paris et à Lyon, depuis 1865, des portraits, et quelques tableaux de genre : Un artiste en herbe (Lyon, 1866); Petite fille à la fontaine {Lyon, 1868).

EYNDE (Aug.-J.-A. van den), dessinateur et lithographe né à Malines en 1822, mort en 1861 (Ec. Flam.).

EYNDE (Jan van den), peintre verrier, de Malines (Eo. Flam.).

Il fit un vitrail représentant Philippe II, en 1590 dans l’ègise St-Jean de Malines. Un peintre du même nom fut exécuté à Malines, le 6 août 1568.

EYNDE (Petrus van den), lithographe de Haarlem, mort en 1849 (Ec. Hol.).

E'YNDEN (Frans van), peintre de paysages, né à Nirnégue en 1694, mort en 1742 (Ec. Hol.).

Elève de Bomborgh et de Elias à Nimègue, il aida ce dernier dans ses tableaux de cheminée et ses plafonds des appartements de Rotterdam. U écrivit un livre sur la peinture sur verre.

EYR

Prix. — Peinture. Londres. V*= 12 mai 1910 : Adonis ci ses chiens : £1 Is.

EÏNDEN (Hubertus van den), sculpteur, mort à Anvers en 1661 (Ec. Flam.). ^ , ,

Maître en 1620, il fit, en 1629, le maitre-autel de Dendermonde; travailla pour l’infante Isabelle-Claire- Eugénie, pour le duc d’Arenberg et pour Rubens.^ Œuvre sculpté. St-Gédéon (cathédrale d Anvers);— Autel de marbre de la chapelle Ste-Madeleine (ÉGLISE St-JaCÇUES, AnVERS).

EYNDEN (Jacobus van), peintre aquarelliste de fleurs, de fruits, d'animaux et de paysages et professeur d aquarelle, né à Nimègue le 23 décembre 1733, mort dans /a même pi/le en 1824 (Ec. Hol.).

Elève de son père Jacobus van Eynden. 11 était neveu de Frans van Eynden.

EYNDEN vJan van den), peintre d’histoire vers 1626 (Ec. Flam.). , ,

Siret cite de lui une peinture murale dans 1 eglise Notre-Dame à St-Trond, un Jugement dernier, signée Joes Van der Eynden.

EYNDEN (Roeland van), peintre, dessinateur, né à Nimègue en 1747, mort à Dordrecht le 28 août 1819 (Ec. Hol.). ,

Frère de Jacobus van Eynden, il fut aussi biographe

d’art.

EYNHOUDTS (Remoldus ou Rqmbout), peintre et graveur, né Cl Anvers (ou à JVlalines) en 1613,, mort en 1679 ou 1680 (Ec. Flam.).

Elève de Adam van Noort, il travailla dans 1 atelier de Rubens et tut maître à Anvers en 1636.

Œuvre gravé. — D’après Palma le Jeune : le Sauveur mort pleuré par les anges", — Larésurrection du Christ", —St Jean-Baptiste.— D'après P.-P. Rubens : Cambyse punit le mauvais juge", — Marie, l’Enfant, St Bonaventare et Bubens sous les traits de St Georges —-Adoration des Mages", — Résurrection du Christ;— Christ au tombeau, vainqueur de la mort; — Marie trônant entourée de saints; — Si Grégoire et d’autres saints devant un trône avec l'image de la Vierge; — St Christophe, d’ap. le triptyque de la descente de croix; — St Pierre et St Paul dans un vestibule; — -Les pères , de l’Eglise et Ste Claire avec l’ostensoir; — Le pays et la félicité de l’Etat.- -D’après Corn. Schut ; Ste Anne;— L’ Assomption de Marie; — Martyre de St Georges; — La Trinité.

EYRE (Edward), paysagiste, à Londres, xviiD siècle (Ec. Ang.). , .

Exposa quinze fois à la Royal Acadeniy de 1771 a

EYRE (James), paysagiste, né à Derby en 1802, mort en 1829 (Ec. Ang.). , ^ ^

Il fut l’élève de Creswick et de De Wmt.

EYRE (John), peintre de genre, à Londres, xix<= siècle ( £]c ) •

Exposa huit fois à la Royal Academy, de 1877à 1893. EY’RE (Louisa), peintre, né à Newport [Etats-Unis), le 16 janvier 1872, à Philadelphie, xix®-xx® siècles

(Ec. Am.).

Elève d’Augustus Saint-Gaudens.

EYRE (Wilson), peintre, à Philadelphie, xix'-xx' siècles (Ec. Am.).

Médaille d’argent à St-Louis, 1904.

EYRES (John W.), peintre de paysage et de fleurs, à Walton-on Thames, au xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à Londres, notamment a la Royal Academy, à partir de 1887.

Prix. — Peinture. Londres. 5 fcvrier 1910 : Vase

de chrysanthèmes ; £3 13s. 6d.

EYRIES (Gustave), peintre de portraits, né à Troyes au xix“ siècle (Ec. Fr.'. ^ , .

En 1846 et 1851, il figura au Salon. Le musée de 'Froyes possède de lui le portrait de Paillot de Mon-

taberl-.

EZO

EYSDEN (Robert van), peintre de genre et de portraits, né à Rotterdam le 22 avril 1810, mort à Apeldoorn en octobre 1890 (Ec. Hol.).

Elève de G. de Meyer; en 1828, de F. de Braekelaer ■à Anvers. Le musée de Rotterdam conserve de lui le portrait de Jean Hoffman.

EYSEN (Louis), portraitiste et paysagiste, né à Manchester, de parents allemands, le 24 novembre 1843, mort à Munich le 26 juillet 1899 (Ec. AIL).

Elève de l'Institut de Francfort, puis de Bonnat et de- Schalderer à Paris. De 1870 à 1870, il habita Francfort puis voyagea en Italie et se fixa ensuite à Meran, Peintures. — Musées de : (Berlin) : Portrait de la. mère de l’artiste; — Prairie. — (Cassel) : Paysage montagneux.— (Francfort) ; Châtaigniers.

EYSKENS (Félix). peintre de paysages, né à Anvers au xix" siècle (Ec. Belg.).

Elève de M. F. Sabatté. Figura fréquemment au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1909. EYSSERIC (Joseph), peintre du xx= siècle, né à Carpeniras (Ec. Fr.).

Elève de Jean Bonaventure et de Jules Laurens. Sociétaire des Artistes français depuis 1898, il figura fréquemment au Salon de cette Société. Mention honorable en 1902. Le musée d’.Avignon conserve de lui : Baie de la Recherche, au Spilzberg (pastel). EYTENGE (Sol.), peintre de genre, né en 1833, mort à Bayonne [Etats- Unis), le 25 mars 1905 (Ec. Am.). Il acquit une grande réputation grâce à celles de ses œuvres qui parurent pendant la guerre de Sécession. Eytinge fut l’ami de Charles Dickens.

EZDORF (Christian-Friedrich), paysagiste et graveur, né à Pôsneclî en 1807, mort à Würzbourg en 1858 (Ec. AIL).

Frère cadet de Johann-Christian-Michael Ezdorf. Fit ses études à Munich. S’établit à Kissingen en 1852. On cite de lui : Paysage d’automne.

ezdorf (Johann-Christian-Michael), paysagiste, né à Pôsnek le 28 février 1801, mort à Munich le\ 18 décembre 1851 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Munich. En 1821, fit uni voyage d’étude à Hambourg, à Copenhague, eiii Islande et en Angleterre.il lut peintre de la cour et membre de l’Académie de Stockholm. Frère de Christian Friedrich Ezdorf.

Peintures. — Musées : (Leipzig) : Ile Magerae.— J (Munich) : Paysage suédois. — (Stockholm) : Chassi au lièvre; — Paysage du Nord. — (Stuttgart) : Paysagi norvégien.

EZEKIEL [E.- A.), graveur du xviiR siècle (Ec. Ang.), Il a gravé des Portraits.

EZEKIEL (Moses-Jacob), sculpleur, né à Richmond en

Venu en'Europe en 1869. il fut élève, a 1 Académi, de Berlin, d’Albert Wolf. Il a exposé en Europe, à Berl lin, à Rome et, en Amérique, àNew-Y'ork et à Cincinnat On cite parmi ses meilleures œuvres: Les Marlyrs,Con solation. Pan et l’Amour.

EZPELETA, peintre, né à Alagon, mort vers le milieü du xvR siècle à Saragosse à l’âge de 60 ans (Ec. Esp.)( Cet artiste se fit remarquer par l’habileté avec la, quelle il sut peindre les miniatures. On en voit la preuvfj notamment pour les livres de chœur de la cathédral' de Saraffosse.

EZQUERRA (Domingo), peintre portraitiste au xvii siècle, élève de Carreno, cité par Siret (Ec. Esp.). EZQUERRA (Geronimo Antonio), au commencement dt xviii'' siècle (Ec. Esp.). .

Elève d'Antonio Palonimo. il exécuta une série a saints pour l'église de San Felipe de Neri, à Madrid, e des œuvres variées pour le palais de Buenretiro. La gai lerie de Madrid possède de lui un tableau représentant! Neptune avec tes Tritons et tes Néréides.

F... (L-H.), peintre de genre, au xviii' siècle (Ec. Fr.)- Le musée de Nancy possède un tableau d’origine inconnue signé J. D. F. F. ou J. H. F. F. Ce tableau, intitulé Conversation galante dans un parc, peut être attribué soit à Jean du Faget (voir ce nom), soit a Jean-Honoré Fragonard.

Monogramme d'un graveur inconnu du xvi' siècle (Ec. AU.).

On connaît de lui une estampe: Le bal paré de l’empereur Maximilien II, datée de 1561.

FABARIUS (Friedrich- WUhelm), paysagislc et peinlre de marine, né à Miilheim le 25 janvier 1815 (Ec. AU.). Elève de A. von Wille, à Düsseldorf. Il a exposé à l’Académie royale de Berlin de 1868 à 1870. On cite de lui : Vue de la Plage-, — Marine.

PABBI (Fabio), peinfre, né à Bologne en 1861 (Ec.Ital.).

Etudia à l’Académie de Florence avec le professeur Rivalta. Obtint la licence en 1880. Fut nommé professeur à Florence en 1893 et académicien à Bologne en 1894. Figura à l’exposition de Monaco et regut des prix pour les œuvres suivantes : La vente d’une esclave. — Les sept péchés capitaux. Eut un prix à Turin au concours pour la tête du Christ, en 1899. Fut nommé en 1898, par motu proprio de S. M. le Roi, chevalier de la Couronne d’Italie. Prit part en 1900 au concours Alinari avec ses tableaux Mamminal — Madone de l’épi. FABBRINI, graveur au burin en Italie au xix® siècle, cité par te Blanc (Ec. Ital.).

FABER, miniaturiste, vers 1837, cité par Siref (Ec. AU.). PABER du FAUR (Christian- WUhelm von), peinlre d’histoire et de genre, né à Stuttgart en 1780, mort dans la mime ville en 1857 (Ec. AU.).

Lieutenant de la Grande Armée (et plus tard général dans l’armée wurtembergeoise), il fit la campagne de Russie et peignit beaucoup de tableaux relatifs à cette guerre. Le musée de Munich conserve de lui : Capturé, et le musée Revoltella à Trieste : Le retour de la campagne de Russie.

FABER du FAUR (Otto von), peinlre de bataille, né à Ludwigsbourg près de Stuttgard le 3 juin 1828, mort à Munich le 10 août 1901 (Ec. AU.).

Fils du général Chr.W.von Faber du Faur, connu aussi comme dessinateur de scènes de guerre. Il fit ses études sous Yvon à Paris et sous Piloty à Munich, où il s’établit. Il a exposé à Vienne, à Berlin et à Munich à partir de 1869. Il fut soldat comme son père et ne quitta l’année qu’en 1867. Le musée de Stuttgart conserve de lui Deux épisodes de la bataille de Champignij. FABER (Friedrich-Théodor), peinlre et graveur à l’eauforte, né à Bruxelles en 1 782, morf dans la même ville en 1844 (Ec. Bel.).

Après avoir reçu des leçons de son père, Frédéric Faber alla étudier à Anvers sous la direction d’Omeganck. S’étant établi à Bruxelles, il abandonna plus tard la peinture à l’huile pour se consacrer à la direction d’une fabrique de porcelaine, à laquelle il donna aussi 'e concours de son talent de peintre. Comme graveur, on cite de lui une centaine de planches de paysages et d’animaux, d’après ses propres dessins ou d’après les ïuvres d’Omeganck, De Roy et Van Assche. Le musée de Bruxelles conserve de lui : Le Repas de l’ouvrier. PABER (Gabriel), graveur-amateur, né à Lyon en 1560 mort en 1637 (Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui une gravure au burin : Arbeer -eligionis graphice cupri incisa, dicalo Carolo Barberino

Page 1