SIC
rABER (Jean), peintre de paysages, né à Berehem.mort en 1674, fut enterré dans l’égtise des Dominicains, à Anvers (Ec. Flam.).
Il était membre de l’Académie de Saint-Luc. i'ABER (Johann), paysagiste, né à Hambourg le 12 avril 1778, mort le 2 août 1846 (Ec. Ail.).
Il a exposé à Leipzig en 1841. On cite de lui : Partie U golfe de Naples. (Musée de Bebein.)
'.^ER (Johann-Theodor-Eusebius), paysagiste, né à wlllenba près de Pirna le 28 octobre 1772, mort à Dresde te 2 septembre 1852 (Ec. Ail.).
Elève de Klengel. Membre de l’Académie de Dresde, écut à Dresde. On cite de lui ; Paysage au clair de la
FABER (John le vieux), dessinateur et graveur à la manière noire, né à La Haye en 1660, mort à Bristol en 1721 (Ec. Hol.).
Cet artiste est considéré comme un des premiers graveurs ayant usé du procédé dit à la manière noire. Après s’être fait une réputation dans son pays par ses portraits dessinés sur parchemin, il vint à Londres, vers 1687, et n’y fut pas moins apprécié comme dessinateur et graveur. On cite notamment de lui vingt-cinq portraits des fondateurs des Universités d’Oxford et de Cambridge.
John Calces, de la série indiquée ci-dessus, l®r état. 10 s. 6 d.
FABER (John le jeune), dessinateur et graveur à la manière noire, né en Hollande vers 1684, mort à Londres te 2 mai 1756 (Ec. Hol.).
Fils et élève de John Faber le vieux; travailla aussi avec Jan yander Bank. Il se fit une rapide réputation comme graveur à la manière noire par la franchise et la liberté de son style. Peter Lely et Kneller le patronnèrent. On cite de lui 165 planches, dont certaines sont fort recherchées.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 26 mai 1908 : Duchesse de Marlborough, d’ap. Kneller. — Même sujet et portrait d’homme par Smith ; £17 17s. — V® 22 mars 1909 : Duchesse de Hamilton, 1®' état : £23 2s. — Lady Byron, d’ap. Hogarth, 1®' état : £3 3s. — Jonathan Belcher, d’ap. Philips : £52 10s. — Mrs. Cibber, d’ap. Hudson, le'état : £11 Ils. — Richard Lord Cobham,av. lettre : £5 15s. 6d. — Olivier Cromwell, d’ap. P. Lely, 1®' état : £25 4s. — Duchesse de Hamilton, 1®' état : £27 6s. — G.-F. Handel, d’ap. Hudson, daté de 1748 : £15 15s. — Pope, d’ap. Kneller : £6 6s. — Impératrice Anne de Russie : £9 9s. — Sir Hans Sloane, d’ap. Kneller, 1®' état : £8 8s. — Lady Townsbend, d’ap. Van Loo, 1®' état : £18 18s. — Mrs. Woffington dans le rôle de Mrs. Ford, d’ap. Haytley, 1" état : £42; Même estampe, 2® état : £7 7s.
FABER (John), peinlre et aquarelliste, mort à New- York en 1906 (Ec. Am.).
Il était membre du New Water-Color Club de New- York.
FABER (J.-G.), graveur au burin, en Allemagne au XIX® siècle (Ec. AIL).
On cite de lui : Wolgang Dillis d’ap. Kellerhoven. FABER (Karl-Gottfried-Traugott), paysagiste et peinlre de genre, né à Dresde en 1788, mort dans la même ville en 1863 (Ec. AIL).
Elève de Klengel. En juillet 1820 membre de l’Académie de Dresde. On cite de lui : Soirée d’automne-, — Une cascade.
FABER (Ludwig E.), peinlre aquarelliste et aquafortiste, né à Philadelphie le 21 octobre 1855, établi dans celle ville, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Elève de Benjamin Constant, T. Robert-Fleury et Jules Lefebvre et de l’.Académie de Munich. Président de la Philadelphia society of artists, membre du New- York Water-Colour Club.
FABER (Martinus-Hermanus), peintre el graveur, né à Embden, xvii® siècle (Ec. Flam.).
Elève de Finsonius à Bruges. Il travailla entre 1611 et 1629.
FABER (Pétrus), graveur au burin, né à Lyon, xvii® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste, mal connu, qui signait « Pelrus Faber » et dont le nom était peut-être « Fabre », travaillait à Lyon dans le premier quart du xvii* siècle et grava au burin une série de planches pour des ouvrages imprimés à Lyon en 1621-1624. On connaît de lui: Frontispice pour Opus de Triplicivirlule T/îeofopica,du jésuite Fr. Suarez, Lyon, 1621; Portrait de Louis XIII (Petrus Faber fecit Lugduni); deux planches (feux d’artifices), l’une signée « P. F. », dans Réception du très chreslien monarque Loys XIII... par les chanoines et comtes de Lyon, Lyon, J. Roussin, 1 623; un frontispice Petrus Faber Lugd. fecit sculp.) et quatre planches dont une signée «Petrus Lugdunensis sculp. », dans Le Soleil du Signe du Lyon, Lyon, J. Julliérus, 1623, et L’entrée du Roy et de la Reyne en sa ville de Lyon, même imprimeur, 1624; Portrait d\t cardinal Maurice de Savoie.
FAB
FAB
FABÎAEW (Adriaen), peintre et miniaturiste, à Bruges, mort en décembre 1545 (Ec. Flam.)- Il était fils d’un peintre, Jean Fabiaen, qui est sans doute le même que Jennyn Fabiaen. En 1519, il fut reçu maître à Bruges, puis en 1536 fit partie de la gilde de St-Luc comme miniaturiste. Sa femme, également miniaturiste, était membre de la gilde en 1533. FABIAEN (Jennyn), peintre à Bruges, mort vers 1529 (Ec. Flam.).
Maître à Bruges en 1469. Il eut de nombreux élèves. Peut-être père de Adriaen Fabiaen.
FABIEAN (Donatien), peintre, vers 1519. Cité par Siret
(Ec. Flam.).
FABIEAN (Rubrecht), peintre vers 1560. Cité par Siret
(Ec- Flam.).
PABIO (di Gentile di Andréa), peintre, florissaii en 1442 (Ec- Ital.).
Cité par Lanzi,
FABIO (Pio), peintre d'Udine, xvii= siècle (Ec. Ital.).
Il étudia à Rome et devint en 1678 membre de l’Académie de St-Luc. Il retourna ensuite dans sa ville natale où il peignit plusieurs tableaux d’autel.
FABISCH (Joseph-Hugues),scu/pteur,néà Aixen 1812, mort en 1886 (Ec. Fr.).
C’est à l’école des Beaux-Arts de sa ville natale que Fablsch fit toute son éducation artistique. De 1846 à 1878, il figura au Salon de Paris. On cite de ses œuvres : Marie-Madeleine (statue en marbre) Beatrix (statue en marbre). Le 28 février 1860, il fut nommé professeur à l’école des Beaux-Arts, à Lyon. L’année suivante, il fut médaillé de deuxième classe.
Sculptures. — Musées de : (Aix) : La fille de Jephté. — (Lyon): Buste d’Hippolyte Flandrin; — ^Buste du professeur Ozanam; — Buste de l’archéologue Artaud; — Béatrix;—- Buste de Jean-Jacques de Boissieu. FABISCH (Philippe), sculpteur, né à Lyon, xix« siècle (Ec. Fr.).
Fils et élève de Joseph Fabisch. Il travailla également avec Dumont. Le musée du Havi'c conserve de lui Rebecca. Il débuta au Salon de Paris en 1868. FABIUS (nommé Pictor), peintre, vivait environ 300 ans avant J.-C. (Ec. Rom.).
On pense que le titre de Pictor (le peintre) lui fut donné comme un ridicule parce que Fabius, descendant de l’illustre famille de Fabii, fut censé déroger en s’adonnant à la peinture. Il fut le premier peintre romain que l’on cite et décora en 304 avant J.-C. le Temple de Salus probablement avec la représentation de la bataille que Bubulus remporta sur les Samnites. Ces peintures turent conservées jusqu’au règne de l’Empereur Claude, époque où le feu détruisit le Temple. Il n’est pas probable que cet artiste ait été très célèbre de son temps, car Pline qui devait connaître ses oeuvres ne nous en parle en aucun endroit. Il s’écoula un intervalle de cent cinquante ans entre Fabius et le second peintre romain qui se fit un nom. FABRE, peintre verrier, né à Montpellier, mort en 1390 (Ec. Fr.).
Siret le cite comme ayant travaillé aux églises de sa ville natale.
F.ABRE (Abel), sculpteur, né à Blagnac, au xix= siècle
(Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français, où il obtint une mention honorable en 1897.
FABRE (Charles), peintre d’histoire et portraitiste, du
De 1836 à 1842, il figura au Salon de Paris avec des portraits. Parmi ses autres œuvres, on cite : Charles- Qutnt au monastère de Sl-Just.
FABRE (François-Xavier, ba- , , (î
ton), peintre d’hisloire,portrai- i rrj
liste, paysagiste et graveur,'^ J'ior,
né à Montpellier le 1” avril 1766, mort dans celte ville le 16 mars 1837 (Ec. Fr.).
Fabre se montra, dès son enfance, un sujet merveilleusement doué pour les arts. En 1781, tout jeune encore, il fut mis en lumière par son envoi à l’exposition de Montpellier, et son premier maître dans sa ville natale, Coustou, le recommanda à Vien et à David, dans les ateliers desquels le jeune artiste continua ses études. En 1787, il remporta le premier grand prix de Rome avec Nabuchodonosor faisant tuer les enfants de Sédécias sous les yeux de leur père. Pensionnaire du roi, à Rome, Fabre envoya au Salon de 1791 la Mort d'Abel et continua ù se perfectionner jusqu’en 1793. Après avoir passé un an à Naples, il alla se fixer à Florence où il devint professeur de l’Ecole des Beaux-Arts. C’est là qu’il cxécula la plus grande partie de ses travaux. dont sa Madeleine pénitente, la Sixième églogue de Virgile, le Jugement de Pâris et quelques autres toiles figurèrent aux exposilions de Paris et aux Salons. S’étant lié avec
Alfieri, le grand poète italien, il fit la connaissance de la comtesse d’Albany qu’il épousa après la mort de son , ami. Celle-ci, par son testament du 29 janvier 1824, institua Fabre son légataire universel, lui laissant ainsi ses immenses et riches collections que l’on admire aujourd’hui au musée de Montpellier. De retour dans son i pays natal où il se fixa, dés lors, Fabre continua ses travaux artistiques, exposa en 1827 au Salon Œdipe I enfant, fut nommé chevalier dç la Légion d’honneur, et créé baron par Charles X. H. de L. C.
Peinture. — Musées de : (Florence) : Portrait de ' la comtesse d’Albany. — Portrait de Victor Alfieri. — ' (Montpellier) : Saül, agité par ses remords, croit voir i l’ombre du grand-prêtre Abimélech. qu’il a fait périr. — La mort de Narcisse.. — Portrait d’Antonio Canova. — Abel expirant. — Sainte Famille. — Œdipe et Antigone. i —St Jérôme en oraison. — St Sébastien. — Soldat romain ' au repos. — Portrait de lady Charlemont en PsychA — ! Portrait de Francesco Fornacciari, ermite. — Le Chien' danois de la comtesse d’Albany. — Deux portraits de Vittorio Alfieri.. — Portrait de la comtesse d’Albany. i — Portrait de Louis XVIIl. — Portrait de J. Fabre, j père de l’artiste. — Portrait de H. Fabre, frère de Par-; tiste. — Portrait de l’artiste. — Portrait de Gâche. — La Prédication de St Jean dans le désert. — La Mise au tombeau. — (Nantes) : Portrait en pied du maréchal,* duc de Feltre.. — (Louvre) : Neoptolème et Ulysse enlèvent à Philoctète les flèches d’ Hercule. — (Versailles);* Portrait de Jacques Coiny, graveur.. — (Madrid* : Boisi d’Etrurie. — (Lyon) : Mort d’Abel. — (Montauban) ;; Paysage.— (Cracovie) : Portraits de Skotnicky et de Mme Skotnika. — (Narbonne) : Etude; — St Jérôme. | FABRE (J.), miniaturiste, en Suisse, dans la seconde] moitié du xviiri siècle (Ec Fr.).
A collaboré à l’illustration d’un livre de famille des- Zurlauben, aujourd’hui chez les von Schuhmacher à! Lucerne. )
FABRE (Jean), peintre, vivait au Puy-en-Velay en; 1652-1683 [peut-être le même que Jean Fabre de] Brioude) (Ec. Pr-).
FABRE (Jean), peintre, né à Brioude [Hte-Loire), vivait dans cette ville en 1639 (Ec. Fr.).
FABRE d'OLIVET (Mlle Julie), peintre de genre et de\ portraits, du xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Haudebourt. De 1838 à 1848, elle* figura au Salon de Paris avec : Mère et sœur. — La veille de la première communion. — Retour d’Olivia. — Les protestants des Cévennes.
FABRE (Pierre). Voir Faber Pétrus.
FABRE-BONIFA Y (Mme Joseph), peintre, à Marseille au XX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. FABREGAT (Joaquin), graveur à Valence, au xi.x» siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos à Valence. FABREGUETTES (François-Jean), peintre, né à Privai [Hérault), le 20 novembre l801 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 21 août 1819, il ‘ devint l’élève de Girodet. Au Salon de Paris, il exposa . de 1833 à 1850. On cite de lui : Papillons de France. — . Raisin du Midi.- — Perdrix attachées à une fenêtre. — Un\ lièvre accroché. — Une bonne jouant avec un chat. FABRES (Antonio), peintre de genre, né à Barcelonci ; en 1854 (Ec. Esp ).
Il fit ses études à l’école d’art de sa ville natale. Il i obtint la médaille d'or de D® classe à Vienne et à Munich la médaille en or de 1 '= classe. Médaille d’argent: i à l’Exposition Universelle de 1900.
Prix. — Peintures. New-Y'ork. V‘® 4 et 5 février 1904 : Le nouveau bijou : S675. — V*= 12 mars 1908 : Le café de la sultane : S460. — Paris. V" 18 mai 1897 : Jeune Espa-i gnole : 8.370 fr. !
FABRI (A.-E.), peintre de genre, xx® siècle (Ec. ?).
Cité par Miss Florence Levyv
Prix. — Peinture. New- York. V'® 12 et 13 mars 1903 ! Intérieur Japonais : S160. — V‘« avril 1903 : La Favorite du harem : %4Zô. j
FABRI (Aloisio), graveur, né à Rome en 1778, mort. I dans ta même ville en 1835 (Ec. Ital.). j ■
Artiste fécond, il exécuta un fort grand nombre d’œu- ! vies parmi lesquelles les quatre planches d’après les ( fresques de Raphaël au Vatican ; Constantin offrant I Rome au Pape; Le vœu de Léon lit; Le couronnement ) de Charlemagne et La victoire de Charlemagne sur les Sarrasins. Il convient aussi de citer onze planches faitesi i d’après les peintures de Michel-Ange dans la chapellel Sixtine, planches qui font suite à celles commencées' par Cunego. D’après Andréa del Sarto, Fabri grava : Les Mages. Cet artiste est cité par Le Blanc, d’après . Vallardi, sous le prénom de Luigi. |
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FABRI (Giovanni), graveur, florissant à Bologne, mort probablement vers 1790 (Ec. liai.)- Il exécuta quelques planches d’un style précis, mais conventionnel.
FABRI (Pietro), peintre d’histoire, né à San Giovanniin-Persiceto, travaillait vers 1770 (Ec. Ital.).
Elève de ViUorio Bigari. Ses œuvres principales se trouvent à Bologne.
FABRI (Robrecht-Jan), sculpteur, né à Anvers en 1839
(Ec. Fr.).
Premier prix de Pvome, le musée d’Anvers conserve de lui : Le Vin (marbre).
FABRIANO (Antonio da), peintre, xv' siècle (Ec. ît.).
Dans la Galerie Fornari à Fabriano, on voit un tableau attribué à cet artiste, représentant St -Jérôme, et daté de 1451. I.a Casa Morichi possède Un couronnement de la Vierge q.-.’on lui attribue également. Il fut l’aide de Gentile da É'abriano.
FABRIANO de BOCCO, peintre, travaillait à Fabriano,
D’après Lanzi, cette artiste peignit une fresque dans l’église de Santa Maria Maddelena.
FABRIANO (Francesco di Gentile da), peintre d'histoire xv“ si'èc/e (Ec. Ital.).
Fils et élève de Gentile da Fabriano.
FABRIANO(Gentileda)
peintre d'histoire, né I'u’IvYITiw à Fabriano {marcha Ul
d’Ancône) vers 1370,
P me
mort à Rome dans les derniers mois de 1450 (Ec. Ital.). II était fils d’un peintre nommé Niccolo da Fabriano mais il travailla d’abord avec Allegretto Nuzi di Gubbio. 11 ne dut pas être longtemps son élève, car son maitre était déjà mort à la fin de 13S5 c’est-à-dire à une époque ou Gentile da Fabriano avait à peine quinze ans. S’il faut en croire Vasari, il eut aussi pour maître Frn Angclico. Ce fait est contesté, mais il est certain qu’il en fut au moins l’imitateur sinon le disciple. On le trouve inscrit parmi les peintres de Florence en 1421 et comme magisler magistrorum parmi les peintres chargés de la décoration du dôme d’Orvieto en 1425. Fabriano, travailla également à Pise et à Venise et il semble bien que dans cotte ville il ait connu Jacopo Bellini. Mais la question est plus controversée sur le point de savoir lequel de ces deux artistes fut le maître et lequel l’élève. Parmi les travaux les plus remarquables de Fabriano, il faut citer le retable de l’autel de la Vierge dans l’église Saint-Nicolas à l'inrence, les décorations de l’église Saint-Jean de Latran à P, orne et quelques belles toiles notamment La victoire navale des Vénitiens sur Frédéric Barberoiisse en 1177, et L’ Adoration des rois mages. Gentile da Fabriano eut un fils nommé Francesco et de nombreux élèves. Il jouit de son vivant d’une grande réputation et mérite d’être classé, parmi les meilleurs artistes de l’école ombrienne du début du xv» siècle.
M. BoUCHIÎNY de GnANDVAL.
Peintures. — IMusées de : (Berlin, musée royal): Marie avec l’Enfant Jésus et 2 saints. — (Louvre) : Présentation au temple; — La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Mil.an, galerie di rrera) ; Glorification de la Vierge; — St François d’Assise; — Ste Marie-Madeleine; — St Jérome; — St Dominique; — St François recevant les stigmates; — Supplice de St Pierre; — St Jean-Baptiste au désert; — St Thomas d’Aquin. — (Pise, Civico) ; La Vierge assise. — (Prato) : L’adoration des Mages. — (Rome, Galerie Colonna) ; Madone entourée de quelques anges. — (Venise, Galeries Royales) : Madone sur fond d’or. — (Venise, B eau,x-A rts) : Madone avec l’Enfant Jésus. — (BEROAME.Ac.AO.CARRAnA) ; La Vierge et l’Enfant Jésus.
FABRICIO. peintre d'hisloire, du xvi® siècle. Cité par Siret (Ec. Esp.).
FABRICIUS, peintre de portraits, au xvm® siècle (Ec. ?).
Dans la deuxième moitié du xviii' siècle, il s’installa à Dantzig. Il fit le portrait du giand-duc Paul de Russie. FABRICIUS nu Fabritius (Killian), peintre et graveur à l’eau-forte, à Dresde, de 1633 à 1680 (Ec. Al].).
On cite de lui : Une Sainte famille et des sujets de chasse. Le musée de Mayence conserve de lui un Pagsage avec fleuve.
FABRIS (Giuseppe), sculpteur, né à Novenla di Piave ( Vénelie) en 1790, mort à Rome en 1860 'Ec. Ital.). Pensionnaire de sa province à Rome, il y fut admis comme membre de l’Académie de Saint-Luc après l’apparition de son Milon de Crolone. On cite encore de lui divers momuments. II fut nommé membre correspondant de l’Institut de France en 1846.
FABRIS (Placide), peintre de portrait et d’histoire, né à Pieve d’ .\lpago en 1802, mort à Venise en 1859
11 fut élève de l’Académie des Beaux-Arts de Venise.
Peintures. — -Musées de ; ( Venise, G \leiue roy.vle): Portrait du capitaine Gaspard Graghetta; — Episode de Jean Bernard; — La Madone. Jésus, St .lean et ZcTcharie; — Les parents de l’auteur; — L’enlèvement d'Europe; — La Vierge, l’Enfant, St Antoine de Padoue et Ste Catherine; — Antoine Canova; — Amour et Psyché; — Vierge avec l’Enfant. — (Venise, Beaux- Arts) ; Onze peintures à la salle des peintres Hollandais.
Prix. — Peintures. Londres. V>“ 28 février 1910 : Le fils du pêcheur (177S) : £5 5s.
FABRITréS ou Fabrieius (Bernard bp, orf" > a ou Bernaert ou Barent). peintre d'histoire à Leijde vers 1659 (Ec.
Flam.).
H travailla entre 1656 et 1672.11 fut probablement élève de Rembrandt.
Peintltres. — Musées de ; (Amsterda.m) ; Portrait de Willem vander Ilelm architecte de Leyde. avec sa femme et son enfant. — (Budapest) : Portrait d’homme. — (Cassel) : Mercure et .Argus. — (Copenhague) ; Présentation de Jésus au temple. — (Dresde) : Portrait d’une jeune femme. — (Londres, Galerie Nationale) L’adoration des bergers; — La nati\ité de St Jean.- (Munich) : Portrait d’un jeune homme. — (Stockholm Famille à table; — Chimiste dans son laboratoire. — (Vienne, Galerie Harrac.ii) ; Tète de vieillard; — Même sujet. — (Arras) ; Les trois anges chez Abraham. — (Beroame, Acad. Carrara) ; Le satyre et le paysan.
Prix. — Peinture. Nbw-A’ork. V‘« 12 et 13 mars 1903 : Le Philosophe : .S150, — Paris. V*» 27 féT rier 1896: La Pijlhonisse : 3.000 fr. — V" 14 octobre 1896 ; Porirail
d'un militaire'. 650 fr.
FABRITIUS (Carel ou Karel] -peinire de portraits et de genre, né vers ^
1620 ou 1624 à Haarlem. mort à U
Delftle 12 octobre 1654 (Ec.Hol.).
11 fut élève de Rembrandt et l’influence du maître se tait largemen t sent ir dans ses œuvres. Ses ouvrages sont assez rares. 11 produisit d’ailleurs fort peu et la plupart de ses tableaux sont aujourd’hui disparus. On connaît cependant de lui ; Le Chardonneret, le Portrait d' Abraham de Hotte. Cet .artiste a souvent été confondu avec le peintre du xvii® siècle Bernard Fabritius. Il périt avec toute sa famille ainsi que les œuvres se trouvant dans son atelier, par suite de l’explosion du magasin à poudre de Delft.
Peintures. — Musées de ; (Amsterdam) ; Décapitation de Jean-Baptiste. — (Berlin, Musée Royal) :■ Etude d’un liomme en prière (attribué). — (IMunicit) ; Portrait d’un jeune homme. — (Rotterdam, Musée Rovmans) : Portrait d’homme. — (Schwerin) ; La Sen tinelle.
Prix. — Peinlures. Londres. V‘“ 23 juillet 1909 : Têle de vieillard : £78 15s. — V*' 18 juillet 1910 : Le satgre et le pagsan : £31. — New-York. 7 et S avril 1904 :
L’avocat : £160. — V>' 9 et 10 avril 1908 : L’ .Alchimiste : S200. — P.aris. V>« 25 juin 1892 : Abraham : 5.070 fr. — V‘c 5 octobre 1890 : L'âne de Bnlaam ; 420 fr. — Le Chardonneret: 5.500 fr. — V‘®27 février 1896:Le Chardonneret : 6.200 fr.
FABRITIUS (Gaaî-Meynertfz). graveur et orfèvre, à Haarlem. mort en octobre 1666 (Ec. HoL).
En 1640, dans la gilde de Haarlem.
FABRITIUS (Jean), peintre de paysages, du xviri siècle
(Ec. HoL).
Le musée de La Fère conserve de lui : Fleurs el Fruits .
FABRIZIO de Parme, peintre de paysages, à Rome au XVI' siècle (Ec. Ital.).
Cité par Lanzi, qui le compare à Matteo de Sienne. FABRIZZI (Antonio-Mai’ia), né à Pérouse en 1594, mort dans la même ville en 1649 (Ec. Ital.).
Fort jeune, il vint à Rome et fut, d’après Pascoli. élève d’.Annibal Carracbe jusqu’à l’àge de 15 ans. On ne lui connaît pas d’autre professeur.
FABRO (Jean), sculpteur el archilecle, de Troyes, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.'.
Gendre de Jean Gaildé, il travailla, de 1515 à 1517, au jubé de l’église Sainte-Madeleine, de Troyes. FABRON (Louis), peinlre de genre, siècle (Ec.Fr.).
Prix. — Peintures. New-A'obk. V'' 10 février 1903 ; Soldat turc : .S 120.
FABRUCCI (Aristide), sculpleiir, né à Florence, oas.'’ siècle (Ec. ItaL).
Exposa à la Royal Academv. à Londres, de 1880 à
FABRUCCI (Louis), sculpteur, né à Florence, au xix' siècle (Ec. Ital.).
Figura au Salon des Artisles Français, où il obtint une menüon honorable en 1803. On le ii'ou\e aussi