FAC
exposant à la Royal Acaclemy, à Londres de 1872 à
FABRY (Emile-Barthelemy), peinlrc,né à Verviers. le 30 décembre 1865 {Ec. Bel.).
Elève de Portaels.
FABVRE (Jacques-Jean-Edouard), peintre, mort en 1840 (Ec. Fr.).
A partir de 1819 jusqu’à 1840, il exposa. notamment des vues. De ses tableaux, on cite : Vue du château de Cognac. — Vue prise sur le chemin dé Malabry. — Vue prise près du Plessis-Piquet.
FACCENDA (Francesco), graveur, Iravaillail à Pérouse de 1760 à 1770 (Ec. Ital.).
Il exécuta les emblèmes et planches de l’édition du Journal de Cesare Ripa : V Iconologia.
FACCHETTI (Pietro), peintre et graveur, p, , h . à Mantoue en 1535, mort à Borne en 1613 l 0 f, (Ec. Ital.). J
Elève de Girolamo et Ippolito Costa, il visita Rome sous le pontificat de Grégoire XIII et y mourut. Il s’essaya d’abord aux tableaux d’histoire, non sans quelque succès, mais ne tarda cependant pas à abandonner ce genre pour s’adonner au portrait. On admira tellement lés portraits qu’il fit de quelques membres de la noblesse qu’il y eut peu de personnes de qualité qui ne se firent pas peindre par lui. Graveur à ses heures, il fit surtout deux planches remarquables par la pureté de leur dessin. L’une représente : La Ste Famille, d’ap. Raphaël, et l’autre: Le Christ portant la croix. \ ^
FACCHINETTI (Giuseppe), peintre, né à Ferrare, xviii' siècle (Ec. Ital.).
Un des meilleurs élèves de A.-F. Ferrari; il réussit aussi bien dans les peintures d’histoire que dans celles qui ont la perspective ou l’architecture pour sujet. L’église Ste-Catherine de Sienne, à Ferrare et d’autres églises des environs possèdent les œuvres de cet artiste.
FACCI (Francesco), peintre de Vérone, mort en 1621 (Ec. Ital.).
il fut l’élève de F. Ricci.
FÂCCINI (Bartolommeo), peintre, né à Ferrare, mort en 1577 (Ec. Ital.).
Il peignit des portraits et des tableaux d’architecture dans le style de Girolamo da Carpi. Il se tua en tombant d’un échafaudage. Le musée de Lille possède un tableau que l’on attribue à cet artiste; il a pour sujet : Le martyre de Ste Agnes.
FACCmi (Girolamo), peintre, de Ferrare, xvi” siècle
(Ec. Ital.).
Frère de Bartbolomeo qu’il aida souvent dans ses travaux, car il exécutait à son exemple des sujets d’architecture et des ornements; il fut l’élèvede J.Carpi. ^ FAGCmi ou Facini (Pietro), peintre et graveur,^ M ^ né à Bologne en 1560, mort en 1602 (Ec.Ital.). ^ Cet artiste ne cultiva la peinture qu’à un âge assez avancé. 11 est raconté qu’il avait l’habitude de visiter souvent et par simple curiosité l’atelier d’Annibal Carrache. Un des élèves du grand peintre ayant tait de Faccini une caricature, ce dernier saisit un morceau de charbon et sans aucune instruction préalable esquissa un portrait satirique de celui qui l’avait ridiculisé. Ce portrait était si bien fait que Carrache le premier le persuada de se mettre à travailler les arts, offrant de les lui enseigner. Il se mit aussitôt à l’œuvre et fit de rapides progrès. Au sujet d’une plaisanterie de peu d’importance, il se fâcha avec son maître qu’il paya d’ingratitude en ouvrant à Bologne une école rivale qui eut pendant quelque temps un très grand succès. Mais on ne tarda pas à s’apercevoir de l’incorrection de son dessin. Ses têtes sont cependant vigoureusement exécutées et sa carnation est admirable, ressemblant à celle du Tintoretto. Citons parmi ses nombreuses œuvres : St Jérome ; Le mariage mystique de Ste Catherine-, La Ste Famille, etc. I.a Galerie Royale de Florence conserve son portrait peint par lui-même.
FACCIOLI (Giuseppe), graveur italien.
On cite de lui: Une sainte famille.
FACCIOLI (Raffaele), peintre de genre, né à Bologne le 23 décembre 1846 (Ec. Ital.).
Elève de l’Institut d’art de Venturoli. Professeur de l’Académie d’art de Bologne. Il a exposé à Vienne et à Munich entre 1873-1883.11 obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900. On cite de lui : Bencontre agréable dans le parc.
FACHE, peintre miniaturiste, florissait au xviii® siècle (Ec. Fr.).
FACHE (René), sculpteur, né à Douai le 23 novembre 1816 (Ec. Fr.).
Professeur à l’Académie de Valenciennes, il avait été l’élève de David d’Angers et de Th. Bra. II envoya au Salon de Paris, en 1874, le buste en bronze du général de division Lhériller et trois médaillons en bronze, représentant des figures de particuliers. Ses principaux ouvrages sont à l’église St-Pierre à Douai, un groupe en marbre (monument élevé à la mémoire de M. Dufo- i rest de Lewarde, fondateur des écoles chrétiennes de la ville), au transept de la chapelle St-Joseph, un groupe représentant Si Joseph portant l’enfanl Jésus êt deux anges de chaque côté; dans la chapelle du Sacré-Cœur : Noire-Seigneur Jésus-Christ entouré de deux anges.
A l’église d’Anzin, les statues en pierre de St Elol et de Ste Barbe. A Cambrai, dans l’église St-Géry, il exécuta les sculptures de la chaire. Pour l’Hôtel de Ville de Valenciennes, il sculpta six cariatides en pierre. Dans l’église de Notre-Dame du St-Cordon, il fit le maîtreautel : deux bas-reliefs sous la table de l’hôtel représentant des scènes de la Passion. Pour la chapelle des Pères Maristes, il exécuta le maître-autel en pierre : un bas-relief sous la table représentant la Mise au tombeau. Au retable au-dessus du tabernacle, la statue de V Immaculée Conception. Dans les niches, huit anges. Au pinacle de l’autel, deux statuettes : St Jean-Baptiste et Ste Elisabeth. A Arras, dans la chapelle des dames du St-Sacrement, une statue en pierre : Ange portant le St Sacrement, et dans celle des Dames Ursulines à l’autel de l’immaculée Conception, une statue de la Vierge et quatorze statues de saintes. Au château de Ruitz près Béthune, dans la chapelle : Notre-Dame des Victoires, St Louis, roi de France, Ste Germaine, statues en pierre. Au château de Bruyolle (Belgique), un bénitier en marbre : l’ Ange de la prière écrasant le malin esprit.
A l’Hôtel de Ville et au Palais de Justice de la commune de Marcoing : Quatre cariatides. René Fâche a produit encore un grand nombre de bustes.
Sculptures. — Musées de : (Douai) : Jean de Bologne;
— Malotau de Guerne; — Docteur Taranget; — Louis- Micbel Huré;— La ville de Douai distribuant des récompenses.
FACHERIS (Agostino), peintre de Bergame, xvi' s.
(Ec. Ital.).
Le Tasse nous parle de cet artiste dans ses Vies des peintres bergamesques. Il nous y raconte que l’église de la Trinité à Bargo Sant’ Antonio possède de lui un tableau daté de 1528, représentant : St Antoine avec deux anges.
FACIS (Ange de), peintre d’histoire, vers 1477 (Ec. Ital.).
Siret le cite comme ayant fait six sujets religieux dans un seul cadre.
FACIÜS (Georges-Sigmund et Johann-Gotlieb), graveurs, nés à Batisbonne vers 1750 et vivant encore en 1802 (Ec. Ail.).
La biographie de ces deux frères ayant vécu d’une vie absolument semblable et ayant toujours travaillé ensemble est tellement unie qu’il n’est guère possible de trouver sur Georges un détail qui ne s’applique pas également à Johann. Ils étudièrent tous deux à Bruxelles où leur père était consul Russe. Afin de travailler pour TAlderman Boydell, ils se rendirent à Londres en 1776 et y exécutèrent un grand nombre de planches. Les impressions de leurs eaux-fortes sont tantôt noires, tantôt brunes ou colorées. Parmi leurs meilleures œuvres figurent : Benjamin West et sa famille, d’ap. West, 1777; Hector et Pâris, d’ap. Angelica Kaufmann; Abraham conversant avec les trois anges, d’ap. Murillo.
Il convient de remarquer cependant que Georges Sigmund Facius exposa des miniatures à la Royal Academy, de 1785 à 1788.
Prix. — Estampes. Londres. V" 21 décembre 1908 : Prince Oclavius : £4 14s. 6d. — V" 24 février 1909 : La Foi, L’ Espérance, La Tempérance, La Prudence et La Confiance, d’ap. les vitraux de Windsor par J. Reynolds, en couleurs : £29 8s.
FÂCKLER (Joseph), peintre, né à Sahbourg en 1698, mort en 1745 (Ec. AU.).
La ville natale de cet artiste possède un St Bupert ■ qui se trouve dans l’église St-Pierre.
FAÇONNE! (Mlle Marie-Anne-Eugénie), sculpteur, née ' à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
En 1870 elle exposa au Salon quelques médaillons, FACONTI (Dyonis), peintre, mort en 1865 (Ec. Ital.).
Professeur à l’Académie de Turin. i
FACQUOL dalle Palme, miniaturiste, florissait durant la première moitié du xvii® siècle (Ec. Esp.).
La plupart des miniatures et ornements d’une matricule de la confrérie de St-Nicolas, à Venise, furent r exécutés par lui vers 1636.
FAE
FAG
FACTOR (Pedro-Nicolas), peintre, nè à Valence en 1520 mort e^7 1583 dans la même ville (Ec. Esp.).
artiste consacra la première partie de sa vie u 1 étude et se distingua aussi bien comme poète Que comme peintre. En 1537, il se tit Franciscain et entra dans le monastère de Ste-Marie de Jésus, où il exécuta un grand nombre de ses peintures parmi lesquelles on remarquait surtout Si Michel triomphant du démon On ne connaît actuellement aucune de ses œuvres; Cean Bermudez nous apprend que le dessin en était excellent, mais qu elles manquaient de couleur. Il peignit beaucoup de vierges et enlumina plusieurs missels Parmi les nombreux saints produits par l’Espagne Factor fut le seul artiste qui fut canonisé» FADRUISZ ou Fadswisz {iQ&n), sculpteur ^ né à Pozsonu en 1858, mort a Budapest en 1903 (Ec. Hong )
remarqiiable artiste, auteur du Monument de Marie-Thérese, à Presbourg, fut longtemps inconnu en France. Mais ses envois à l’Exposition Universelle de Pans en 1900 : Christ en croix et Matthias Corvin toent unanimement admirés et lui valurent le Grand Prix de sculpture.
sculpteur^ à Paris, ou xix®
siec/e (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Fio-ura â plusieurs reprises au Salon de cette société.
FAED (Jaines), paysagis/e, peintre de genre et graveur, né a Kirkcudbright vers 1822 (Ec. Ecos.).
Frère de John et Thomas Faed, il s’est surtout fait connaître comme graveur. Il a gravé des tableaux de ses frères et certains de Sir Francis Grant. Il a exposé à partir de 1855 à la Royal Academy et à la Royal Scottish Academy.
P^'ri/re d’histoire et de genre, né à Burleu 1S20, mort dans sa ville na
laie en 1902 (Ec. Ecos.).
Son père, homme de grande valeur, était à la fois fermiM, meunier et ingénieur; quatre de ses enfants furent des artistes distingués. John s’instruisit pour O*/'®* dire lui-même et fit de la miniature à partir de A H??. ^9® jusqu’en 1841, époque à laquelle il se rendit à Edimbourg, où il obtint beaucoup de suca*ors dans les classes d’art de l’Académie -f travailla avec Sir William Allan la peinture Tl s’adonna presque complètement.
Académie Royale Ecossaise en in ®u 1857. Il y exposait depuis 1841.
iQfio f ■’ “ rendit à Londres où il habita jusqu’en 1880, faisant des envois réguliers à l’.^cadémie Royale. Liions parmi ses œuvres principales : Olivia et Viola; S poêle, etc. Il tira souvent
® de Shakespeare et surtout de
1 histoire, de la chanson et de la poésie écossaise.
Musées de : (Londres, Victoria and Albert) : La grande salle à Haddon.— (Ediivibourg) ;
Mo^a^Enien!®--'^ = Rendez-vous;^
Londres. V<® l®®mai 1908 : Haddon liall au temps jadis (1868) : £21.— V® 25 juin 1908 : La Bohémienne: $8 8s.— V<® 21 avril 1910 : Le Raid de inols ' 17 juin 1910 : Tum O’Shanier:
P®(ulre, né te 8 juin 1826 à Hirkcud- Ecos )’ ^ même ville le 17 août 1900 (Ec.
i^irne à cultiver les arts sous la direction de son frère aîné John (l’artiste qui précède)
le hd%’ Va- 1*1 ■*'®****’ Thomas auprès
le lui à Edimbourg. Thomas entra à l’école d’art âgé In .-A®**® ®1 y out Orchardson comme compao-noh ’ cènp<f représentation des
Vommé a'1® i! ''*® Ou paysan écossais.
7in!ît”î® associé de 1 Académie écossaise à l’âge de Uaît nht» ruajs mécontent du peu de succès qu’il il V PvnnJl Ju®*l,u al°*'s,ii se rendit à Londres en 1852; lesta nP» -A^^’**l‘^*'®'*'®**l ^ l'Académie Rovale et y le ses taMee La Galerie Tate possède celui
hef R’i “ **^.,.0*** peut être considéré comme son
i^rtenM^"® = <^ôtés et dans lequel res-
i? vérhé ®**^®® Oe l’artiste : la vigueur,
1 exactitude. Parmi ses autres œuvres :
•U cmirhnni ^ Guerre; De la main à la bouche; Du levant 'é de ®.out pas moins remarquables. Elu asso-
fut 1859 et membre en 186-1,
iuL obJigé de donner sa démission en 1893, car sa
ètem?'nrd"Af‘VT??H=®*’’ E"® ‘**‘ bientôt corn èœ^annéefdë sa vie Oer-
* (Blackburn) : La robe de lumblanë II • ^?Ton de soleil;- La fleur de lumpianc.— (Leicester) : A la fortune du pot —
(Liverpool) : Les enfants endormis. — (Londres,
Victoria and Albert) : Un ra\'in; — Scène de rivière et mon tagnes; — Navire dans une crique; — Scène de rivière, soleil couchant; — Environs de Melrose; — Scène de rivière, clair de lune. (Londres, British Art) : Le pauvre et l’ami du pauvre. — (Melbourne) : L’enfant sans mère. — (Montréal, Art Association) : Dimanche dans les forêts vierges. — (Salford) : Un cheval fugitif. — (Sheffield) : Jeu aux dames; — Robert Burns et Highland Mary; — -Auld Robin Gray; — (Sunderland) : Pourquoi ai-je quitté mon hameau; — Avec le poids de bien des ans. — (Glasgow) : Violettes et primevères-, — Vénus et l’Amour; — Bandits espagnols. — (Londres, lATE Gallery) : La robe de soie; — Torts réciproques-, — Une jeune mère en Ecosse.
Prix. — Peinture. Londres. V*® 6 mai 1899 : Le Berceau : 5.500 fr. — V® 9 décembre 1907 : Famille de Bohémiens ; £14 14s.— Dans le champ de blé ; £6 16s. 6d. —V'® 15 février 1908 : Retour du marché [1881) ; £78 15s. — V«® 3 avril 1909 ; L'arrivée de Daddij ; £26 5s.— V' 24 mai 1909 : Scène de la Jolie Fille de Perlh (Walter Scott) : £47 5s.— VI® 24 juin 1909 : Elle seule (Royal Academy. 1869) ; £199 10s.— V<® 12 février 1910 : La Laihere ; £26 5s.— V*® 27 mai 1910 : Son seul couple ; £294.— V® 24 juin 1910 : £65 2s.
FAENZA (Famille). Voir Bertucci.
FAEHNLEIN (Louis), peintre, né à Mulhouse, au xix® siecle (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français, où il obtint une mention honorable en 1898.
FAENZA (Marco Antonio da), appelé aussi Marco Antonio Rocchetti, pemlre, du xvii® siêc/e (Ec. Ital.). Il est probable que cet artiste est le même que le peintre Figurine cité par Vasari comme l’un des meileurs élèves de Giulio Romano. Ses premières œuvres sont de petites dimensions et représententsouvent des scènes de la vie de St Sébastien. Il peignit aussi Une vierge avec des anges et un St Roch daté de 1634.
FAENZA (Ottaviano da), peintre du xiv' siècle, mort a Faenza (Ec. Ital.).
Il fut élève de Giotto et passa la plus grande partie de sa vie à Faenza. Dans les environs de cette ville et a Bologne se trouvent différentes peintures attribuées a cet artiste.
FI^NZA (Face da), peintre, du xiv® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Giotto, cet artiste représentait surtout avec beaucoup de talent les figures de petites dimensions. On croit qu’il peignit quelques fresques sur l’extérieur de San Giovanni a Bologne. Vers 1574, on trouvait de lui a Forli ; La Ste Croix; Une Passion et Quatre scènes de la vie de la Vierge.
FAES (Pieter), peintre de fleurs et de fruits, né à Meir (e 14 juillet 1750, mort à Anvers le 22 décembre 1814 (Ec. Bel.).
Il a peint dans la manière de Van Huysum. Un ;rand nombre de ses tableaux sont actuellement à Vienne.
FAES. Voir Lely Peter.
F AG AN (James), peintre de portraits, né à New-York en 1864, mort dans la même ville, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Prix. — Peintures. New-York. V‘® 10 mars 1905 : Tête idéale : S155.
FAGAN (Louis), aquarelliste, dessinateur et critique d’art, né à Naples en 1846, mort à Florence en janvier 1903 (Ec. Ang.).
On a de cet artiste amateur des aquarelles et des dessins excellents. Il fut sous-directeur de la collection des gravures au British Muséum. On le connaît surtout pour ses ouvrages sur l’art de Michel-Ange, du Corrège et de plusieurs artistes modernes: il à laissé une vie de son intime ami Panizzi. Louis Fagan tient une place considérable dans l’histoire de l’art en Angleterre. Diplomate distingué, il occupa des fonctions officielles en Italie, au Vénézuela, en Suède, en France sans négliger de poursuivre ses études artistiques, et, lorsque, plus tard, il abandonna « la carrière » pour entrer dans l’administration du British Muséum, il utilisa ses nombreuses relations pour le bien de ses fonctions nouvelles. Le grand établissement artistique lui doit beaucoup.
FAGAN (Robert), portraitiste, fin du xviii® s. (Ec. Ital.).
Il résida pendant queliiue temps à Rome. Exposa des portraits à la Royal Academy. de 1793 à 1816. FAGARD (Mlle Virginie), peintre, née à Paris le 29 décembre 1829 (Ec. Fr.).
Elève de M“® Dautel, elle exposa au Salon, de 1848 à 1866, des portraits et quelques études.
FAGE (Nicolas-Raymond de la). Voir La Fage.
FAH
FAI
FAGEL (Léoni, sculpteur, né à Valenciennes le 30 jan- i vier 1851 (Ec. Fr.)-
Formé parCavelier, il eut en 1875. le second grand prix de Rome sur: Homère chantant ses poésies dans une ville de la Grèce, bas-relief. Il remporta le premier grand prix en 1879 sur : Tobie rendant la vue à son père. En 1882, il fut médaillé de troisième classe et de deuxième classe en 1883. De Rome il envoya un bas-relief en plâtre : Le poète mourant. Fagel fut chargé de l’exécution en bronze de la Statue de Daplaix. érigée sur la place d’armes de Landrecies (Nord). Méd. d’or aux E. U. de 1889 et de 1900. (Nantes) : Le greffeur. — (Valenciennes) : Buste de Chevreuil; — La première offrande d’Abel; — Le soldat de Wattignies.
FAGERLIN (Ferdinand-Julius), peintre, né le 5 février 1825, à Stockholm (Ec. Suéd.).
Elève de Cari Sohn, travailla dans le goût et à la manière de R. Jordans et de H. Ritter. Avant de se consacrer exclusivement à l’art, Fagerlin était militaire. Comme peintre, il étudia à l’Académie de Stockholm, puis à Düsseldorf, et enfin à Paris sous la direction de Couture. A plusieurs reprises il a visité la Hollande pour y étudier la mer, et, de fait, presque tous ses tableaux ont pour objet des scènes marithnes des côtes hollandaises. Il nous a donné de ce pays des images naïves et caractéristiques de la vie des pêcheurs et des marins. Tous sont pris sur le vif, sont d’un coloris clair et profond, d’une bonhomie joviale et cependant pénétrés d’une gravité sérieuse et bien sentie. Son œuvre capitale est La Déclaration d’ Amour. Il fut nommé, en 1865, membre de l’Académie de Stockholm. Le musée de Leipzig conserve de lui : Jeune pêcheuse.
Peintures. — èlusÉEs de ; (Christiania) : Les ennemis de la vie célibataire. — (Dusseldorf) : Viens. Hans; — Le galant timide; — .Jalousie; — Etude d’intérieur.— (Stockholm) : Bonne femme; — Deux intérieurs hollandais; — Peiits pécheurs fumant; — Jalousie; — La guérison.
FAGERPLAN (Axel Jolian), peintre, né à West Golhland en 1788, mort en 1865 (Ec. Suéd.).
Il exécuta des sujets historiques et des tableaux de fruits.
FAGET (Jean-François-Scipion du], peintre de genre, né en 1776 à La Vans {Ardèche) (Ec. Fr.).
On a souvent attribué à cet artiste une toile figurant au musée de Nancy sous le titre : Conversation galante dans un parc et signée J. D. F. f. Ce tableau a été également donné à Fragonard. Jean du Faget fut surtout un copiste. Cependant il fit aussi des aquarelles originales et de la peinture sur verre.
FAGIVOLÎ (Girolamo), graveur, du xvv sïéc/e (Ec. Bol.l.
Il travaillait à Bologne vers 1560 et publia différentes gravures d’après le Corrège, Cecchino de Salviati et Francesco Mazzuola.
FAGNANI (Giuseppe), portraitiste, né à Naples en 1819. mort à New-York en 1873 (Ec. Ital-).
Elève de l'Académie de peinture de Naples où il fut pensionné par la reine Isabelle. Il voyagea ensuite successivement en Autriche, en France, en Espagne, en Turquie et en Amérique. .Au cours de ces voyages, il peignit les portraits des personnages les plus illustres. On cite de lui ceux de la duchesse de Montpensier, de Garibaldi, du Sultan Abd-el-Aziz,de l'achiduc Charles. La Galerie des Offices à Florence conserve son portrait peint par lui-mOme.
FAGNANI (Nina). peintre miniaturiste, née à New-York, à Paris, xx« siècle (Ec. Ara.).
Exposa des miniatures à la Royal Academy, en 1892. FAGNION (Jules), graveur, né à Paris au xix= siècle
(Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1861.
FAGOT (Nicolas), sculpteur, de Nantes, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
11 exécuta trois statues en pierre pour la façade de l'hùtel de ville, de Nantes, de 1605 à 1608.
FAGUE (Pauli, émailleur. en Suisse, dans la dernière moitié du xviii” siècle (Ec. Fr.).
Il se fixa à Borne en 1758 où on le trouve encore jusqu’en 1763.
FAGUET (Mlle Adrienne), peiuïrc paysagiste, du xix' siècle (Ec. Fr.).
Elle figura au Salon de 1827 à 1846, par des paysages. Ou cite d’elle notamment ; Un site du Dauphiné; Moulin de Gasny, près Vernon; Vue de Normandie; Vue prise au bord de l’Èple à Gommecour; Buines du château de Coucy; Vue prise à la Roche-Guyon.
FAHEY (Alfred), peintre d’histoire, en Angleterre, xix® siècle (Ec. Ang.).
l’nix. — l’einlvire. Londres. V*' 19 juillet 1909 : La Découverte de la Croix ; ,£7 7s.
FAHEY (Edward H.), peintre de genre, né à Bromplon en 1844 (Bc. Ang.).
Il fit ses études d’art à South Kensington, à la Royal Academy, et aux écoles Italiennes. En 1872, il devint membre duUoyal Institution, et, en 1875, membre delà Royal Academy. Il a exposé à Paris en 1878.
Peintures. — Musées de : (Melbourne) : Brouillard de mer sur Oulton Broad Norfolk; — La ferme. — (Sydney) : Le ruisseau du teinturier. — (Salford) : Les eaux tranquilles coulent profondément.
FAHEY [’Saxa.es] , peintre et aquarelliste,né à Paddington, le 16 avril 1804, mort le 19 décembre 1885 (Ec. Ang.). Il étudia pendant quelque temps la gravure avec son oncle Swainc, puis il alla à Munich et à Paris où il fit des dessins pour l’art chirurgical. Après avoir exposé en 1825 un portrait à l’Académie, il s’adonna à l’aquarelle. En compagnie de quelques membres importants de l’ancienne association des aquarellistes, il fonda l’Institut actuel des aquarellistes dont il fut secrétaire pendant plus de quarante ans.
FAHLCRANTZ ( Axel-E.-V.),peinfrg de paysages, né en 1851 (Ec. Suéd.).
Exposa à Munich en 1909. Le musée de Stockholm conserve de lui un paysage.
FAHLCRANTZ (Karl-Johan), paysagiste, né en Dalécarlie en 1774, mort à Stockholm en 1861 (Ec. Suéd.l. Elève de P. Ljung le peintre et sculpteur, il peignit; des paysages norvégiens. Ses pénombres et ses clairs; de lune sont surtout d’un effet remarquable. Parmi ses meilleures œuvres, on cite ; La légende de Frithiof. Ce fut un paysagiste très intéressant et plein de sen tinrent.
Peintures. — Musées de ; (Christiania) : Site fores lier du Nord. — (IIelsingfors) : Paysage forestier avei bétail. — (Stockholm) : Vue du châieau de Kalmar a\ clair de lune; — Paysage.
FAHLCRANTZ (Karl-Robert), miniaturiste, né en 1778' mort en 1833 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve de lui le portrait d, Charles XII I.
FAHNENSCHMIDT, peintre de genre vers 1839 (E(
Ail.).
Elève de Dœege.
FAHRBACH (Karl-Ludwig), paysagiste, né à Heildei berg le 10 décembre 1835, mort à Diliseldorf en janub 1902 (Ec. AIL).
Fit ses études sous J. W Schirmer à Düsseldorf ( continua ses études à Munich. En 1877 il obtint Ij médaille en argent. On cite de lui : Paysage boisé;- Cascade en Bavière. Il a exposé à Munich, à Vienne i à l’Académie Royale de Berlin, 1873-1888. Le musée c Düsseldorf conserve de lui : Lever de lune dans la For Noire.
FAHRNI (Otto), paysagiste de Erit {canl. Berne), né 15 septembre 1856, mort au Dürrenast, près Thoun< en 1887 (Ec. Suis.).
Fahrni exposa à Biel en 1880. Il habita à Thoun à Iseltwald, et se fixa définitivement au Dûrrenaprès Thoune.
FAIJA (Guillaume), peintre et miniaturiste du xi
Il exposa au Salon de Paris de 1831 à 1837. On c) de lui : les portraits du comte Rod d'Aponi et 6e M.Mi sinimo, en costume de cour hongrois; — Le mariage m; tique de Sie Catherine, d’après le Corrége; — La Jocon d’ap. L. de Vinci.
FAILLOT (Edme-Nicolas), sculpteur, né à Auxerre XIX® siècle (Ec. Fr.).
En 1838. il débuta au Salon, à Paris, et fut méda en 184.3. On mentionne parmi ses œuvres ; Scène déluge (groupe en plàtrel; — Le signal du sabbat, grov, en plâtre;' — Gladiateur combattant un lion, groupe ‘ plâtre.
FAILLY (baron Oscar de), peintre paysagiste, à Pa , XIX® siècle (Ec. Fr.)
Exposa an Salon en 1857 et 1859.
FAEN (Pierre), sculpteur et architecte, de Rouen, viiJ au xvr® siècle (Ec. Fr.).
De 1501 à 1507, il travailla au palais archiépisco I de Rouen et au manoir abbatial de Saint-Ouen. B t appelé, en 1508, à Gaillon par le cardinal d’Amboiso s’y occupa, avec d’autres maîtres d’œuvres, de la cc truction de la chapelle haute du château. En 150t 1 lit, en pierre de Vernon, le portique de la cour, quiit ; aujourd’hui à l’Ecole des Beaux-Arts, à Paris. On J devait encore deux fenêtres et une lucarne pour le gr 1 corps de bâtiment, à Gaillon.
FAÎR (Robert), peintre, né en Irlande en 1847, mo.à Philadeinhie en mai 1907.
Il \ int s’établir à New-York en 1876, puis. quek|iS
FAI
FAI
années plus tard, se fixa à Philadelphie et y prit une place marquante. Plusieurs de ses œuvres sont conservées dans les musées régionaux.
FAIRBANKS (Frank-P.), peintre et professeur, né à Boston en 1875, en Italie et aux Etats-Unis, xx® siècle (Ec. Am.).
Elève de E. G. Tarbell et Joseph de Camp. Titulaire du prix Sears et de la bourse de voyage du Rluseum de Boston. A l’Académie de Rome en 1909.
FAIRBANKS (J. B.), peintre, né à Paysan {Etats-Unis), à Sait Lake City, xx® siècle (Ec. Am.).
Etudia à Paris avec J.-P. Laurens, J. Lefebvre et B. Constant. Premier prix à l’Exposition de l’Utah,
FAIRFIELD (Charles), peintre, né vers 1759, mort à Brompton en 1804 (Ec. Ang.).
Cet artiste est surtout connu par ses excellentes copies des artistes hollandais.
FAIRHOLT (Frederick William), dessinateur, né à Londres en 1818, mort dans la même ville en 1866
(Ec. Ang.).
Cet artiste, d’origine prussienne, fut, après quelques essais de peu d’importance, employé par Charles Knight à l’illustration de différents ouvrages. Il contribua, dès sa fondation, au Journal d’ Art tant comme auteur que comme artiste. Il écrivit plusieurs ouvrages sur les mœurs et le costume anglais, dont il légua une partie à la société des antiquités.
FÂIRLAND (Thomas), graveur et lithographe, né en 1804, mort en 1852 (Ec. Ang.).
Elève de Fuseli à l’Académie, il remporta une médaille d’argent pour un dessin d’après l’antique, puis devint élève de Charles Heath. Il se rendit très populaire en reproduisant les œuvres de Landseer et de Hunt et fut honoré jusqu’à sa mort de la faveur de la reine.
FAIRLAND (W.), graveur à Londres, au xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à Suffolk Street en 1828.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 24 juin 1910 : Le Carrosse du duc de Beauforl, d’ap. Shoyer. — Le Garde de la poste, d’ap. Dubourg, et une autre estampe en couleurs : £9 9s.
FAIRLESS (Thomas Kerr), paysagiste, né à Hexham en 1829, mort dans la même ville en 1853 (Ec. Ang.). Après avoir étudié la gravure sur bois avec Nicholson, il vint à Londres et y exposa à l’Académie royale de 1848 à 1851.
FAIRMAN (David), graveur de Philadelphie, mort en 1815 (Ec. Am.).
FAIRMAN (Gedeon), graveur de Philadelphie, mort en
1827 (Ec. Am.).
FAIRMAN (Richard), graveur de Philadelphie, mort en 1821 (Ec. Am.).
F AITHORNE (William) (l’aîné), graveur, né à -T ' Londres en 1616, mort en 1691 (Ec. Ang.).
Jusqu’au commencement de la guerre civile, il fut l’élève de Robert Peake, peintre et marchand d’estampes qui fut fait chevalier par Charles 1®'' et qui prit les armes pour le roi, entraînant avec lui son élève. Lors de la prise de Bassing House, Faithorne tut lait prisonnier et enfermé pendant quelque temps à Aldersgate. Il profita de sa captivité pour exercer son art et grava parmi d’autres planches : Villiers,duc de Buckingham. Relâché à la condition de quitter l’Angleterre, il se rendit en France où il reçut les conseils de Robert Nanteuil. Après 1650, on lui permit de rentrer dans sa patrie; il s’établit alors comme graveur et marchand d’estampes italiennes, anglaises et hollandaises, et continua à graver et à faire des dessins au crayon, déaissant sa première manière pour adopter la méthode rançaise. Cet artiste excella surtout dans le portrait. On cite parmi ses nombreuses œuvres : Lady Paslon, l’ap. van Dyck (1649); William Sanderson, d’ap. loust (1658); John Kersey, d’ap.le même; Henry Cary, 'omle de Mor.mouth. Il signait de son nom ou F. F.
Prix. — Estampes. Londres. V'® 22 mars 1909 : Duc le Schomberi. d’ap. Dahl. 1®' état ; £1 18s. — V‘® 25 vril 1910 : Charles II, 1®' état : £26 5s.— Charles II. lanche plus petite, ovale, l®® état : £8 18s. 6d. — Calheine, femme de Charles II. 1®' état : £17 17s. — Prince \uperl. d’ap. Dobson, 2® état ; £9 9s. — Prince Rupert. ’ap. Van Dyck, 1*® état : £28 7s. — Margaret Smith. I ’ap. Van Dvck. 2® état : £10 10s.
AITHORNE (WilUam) (le jeune), peinfre, ne en 1656, mort après 1701 (Ec. Ang.).
! Il fut l’élève de son père le grand Faithorne et jïécuta surtout des portraits gravés à la manière I oire. Il se serait fait certainement un nom si la pa- |!sse ne l’avait fait tomber dans la misère. Parmi ses eilleurs portraits figurent: Mary, princesse d’ Orange,
d’ap. Hanneman; La reine Anne; Sophie, femme de l’Electeur de Hanovre; Charles XII de Suède, d’ap. Ehrenstrahl.
FAIVRE Voir Favre.
FAIVRE (Benoît), peintre, né à Dôle {Jura) au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Couture, il exposa au Salon, à Paris en 1850 : Le pauvre aveugle; eu 1852 : Le poète dans sa mansarde; en 1853 ;La lecture; en 1855 ; La réprimande. FAIVRE (Claude), graveur à l’eau-forte, xix® siècle
Elève de Boulanger, Courtry et Jules Lefebvre. Le musée de Dieppe conserve de lui une eau-forte : La Maison de campagne, d’après Peler de Hooch.
FAIVRE (Ferdinand), sculpteur du xix® siècle, né à Marseille (Ec. Fr.).
Elève de Cavelier. Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1889, médaille de 3' classe 1892, bourse de voyage la même- année, médaille de 2® classe 1899 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Le musée de Cette conserve de lui une : Fontaine décorative.
FAIVRE (Jules-Abel), peintre de genre, de portrait et caricaturiste, né à Lyon le 30 mars 1867 (Ec. Fr.). Elève de J. -B. Poncet à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1886, puis, à Paris, de Benj. Constant et Jules Lefebvre, il expose à Paris depuis 1892, et a Lyon, des portraits, des figures, des intérieurs, des fruits(peintures et pastels); notamment: Réüeuse(Paris, 1898); Retour de Wagram (Lyon, 1899); La Vierge aux enfants (Paris, 1899) ;La femme à l’éventail (Paris, 1901 au Luxembourg); L’enfant au livre (Paris, 1906); Portrait de Maurice Donnay (Paris, 1907). Il a obtenu, a Paris, une médaille de 3® classe en 1894, une mention honorable à l’Exposition universelle de 1900; à Lyon, la médaille du Salon en 1897. Il a été décoré en 1906. Il est représenté au Musée de Lyon par un Porlrait de jeune fille. Il a donné, dans Le Rire et dans d’autres illustrés ' parisiens, de spirituelles caricatures. Abel Faivre est un des humoristes les plus remarquables du XIX® siècle, tant pour la grande science de son dessin que par l’esprit qui s’en dégage.
Prix. — Peintures. P.xris. V‘® du 21 novembre 1901 ; Femmes nues ; 200 fr.
FAIVRE (Léon-Maxime), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Gérome. Sociétaire des Artistes Français depuis 1886, il figura au Salon de 1877 à 1882. Mention honorable en 1879, médaille de 3® classe 1884. médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille d’argent à celle de 1900.
FAIVRE (Paul-EmUe-Denis), peintre, né à Metz le 1®® mars 1821, mort dans la même ville le 29 janvier 1868 (Ec. Fr.l.
Cet artiste figura au Salon de Paris de 1855 à 1866. Peinture. — Musées : (Metz) : Fruits et fleurs. — Un vautour s’abattant sur une cigogne: — -Fleurs. — (Nancy) : Gibier mort. — Fruits et faïence.
FAIVRE (Antoine-Joseph-Etienne dit Tony), peintre, né à Besançon le 24 mai 1830, mort en 190o (Ec. Fr.i. A partir de 1848, il exposa au Salon de Paris. En 1864 il tut médaillé. Il exécuta de nombreux portraits diparticuliers. Parmi ceux-ci on cite celui de Nessim-Bey. Excellent aquarelliste, il exécuta de jolis éventails et de charmants panneaux décoratifs.
FAIVRE-DUFFER (Lonis-Sta- , nislas Faivre dit), peintre, né d L f Al vfvL " DUr rER- Nancy le 11 avril 1818, mort en /éarier 1897 (Ec. Fr.'. Elève des Ecoles des Beaux-Arts de Lyon (1830-1836) et de Paris (1837 et s.), il travailla avec Orsel et Hipp. Flandrin. Il débuta au Salon de Lyon en 1836, avec L’enfant prodigue, fit le voyage de Rome et exposa à Paris, en 1847, Femme italienne avec son enfant, et une Tête de femrn". Il exposa ensuite des portraits (huile, cire, pastel, miniatures), des sujets religieux et de genre, et des animaux (peintures, et aquarelles depuis 1886). A citer, parmi ses œuvres exposées à Paris : Le printemps, pastel (1855, Expos, universelle); Pèlerinage (1863): Les suites d’une faute (1865); Isabelle et le vase de basilic (1879); Mater dolorosa (1881); Putiphar (1894); Hérodiade, et Les Baigneuses, aquarelles (1896). Il peignit des décorations au château d’Anet (1873-1875) et au château de Coyolles (1885- 1886) et acheva, en 1874, après la mort de Périn, les peintures de la chapelle de l’Eucharistie à N. -Dame de Lorette. Il a lithographié d’après V. Orsel. Il obtint à Paris une médaille de 3®classe en 1851, et un rappel en 1861.
Peintures.— Musées de : (Lyon) : Pèlerinage à la Madone; — Etude de femme nue. — (Nancy): Paysanne italienne et son enfant.
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FAJARDO (Juan), peinlre à Séville au xv® siècle (Ec. Esp.).
PAJON (Mme Rose-Jeanne, née Boquet), peinlre, née à Marseille en 1798 (Ec. Fr.).
Elève de M. et Mme Hersent, elle figura au Salon de Paris en 1833 et 1834 par des portraits et des fleurs, à l’aquarelle,
FALAIZE (Richard), sculpleur sur bois, né à Paris, viuail au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il fit les cinquante-quatre stalles sculptées de l’église collégiale de Saint-Martin de Champeaux, dans le canton de Mormant (Seine-et-Marne), en 1522. FALAT (Julian ), peinlre de genre, né en Galicie le 30 juillel 1853 (Ec. Aut.).
Il fut élève de .los. Brandt à Munich, habita Zurich, Cracovie et Berlin. Fut professeur et directeur de l’Académie de Cracovie. Parmi ses tableaux on mentionne surtout : Parlie sous bois prés Munich', Mercredi des Cendres dans une église de la Haule-Ilalie. Il est aussi l’auteur d’une série de vingt-huit aquarelles et dessins dont ; Relour de l’empereur Guillaume II d'une chasse à l’ours. Le musée de Berlin conserve de lui A la chasse aux ours en Russie (Méd. d’arg. Exp. Univ. 1900). ^
FALBE (Joachim-Martin) , peinlre el graveur, né à Rerlin vers 1739. morl en 1 782 (Ec. Ail.).
Elève de J. Harper et de A. Pesne. On cite parmi ses gravures des planches représentant des figures. L’Adcralion des bergers, d’ap. Rembrandt.— La Présenlaiion au lemple, d’ap. C. W. Dietrier. — Le Philosophe dans son cabinet — L’enfanl en lisière. — Le Vieillard avec le livre d’heures.
Prix. — Peinture. Londres. V<® du 30 novembre 1907 ; Peiils pêcheurs sur la grève : £1 Ils. 6d.
FALCAZ (Alphonse- Auguste), peinlre, né à Paris le 19 avril 1813 (Ec. Fr.).
Elève de L. Cogniet, il entra à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1837. Il exposa au Salon de 1840 à 1846. On mentionne de lui : Porlrail de Mlle Anaïs Aubert — Les sainles femmes au lambeau de Jésus-Christ — Jésus- Chrisl crucifié.
PALCH (Johann), peinlre d’animaux, né en 1687, morl en 1727 iEc. AIL).
Imitateur de W. Hamilton, ce peintre travaillait à Augsbourg. L’Ermitage Impérial, à St Pétersbouig conserve de lui deux tableaux : Insecles et reptiles. FALCIERI (Biagio), peintre el graveur, né à Rrenlonico en 1628, morl en 1703 (Ec. Ital.).
Il travailla à Vérone sous Locatelli et à Venise sous Pietro Liberi. On connaît une seule gravure de cet artiste : SI Jérôme dans le désert Parmi ses peintures, on cite dans la chapelle des Dominicains à Vérone un grand tableau : Le Concile de Trente, dans la partie supérieure duquel il représenta St Thomas triomphant des hérétiques.
PALCmi (Bettina), née Baptista Hartmann, dessinateur, née à Lucerne 1805 (Ec. Suis.).
Auteur d’une Idylle (dans une collection de M. Karl Mailler à Lucerne). L’association artistique de cette ville possède aussi un dessin exécuté en 1822.
FALCINI (Domenico), graveur de Sienne, fin du ^ Ç XVI» s. (Ec. Ital.). f '0
Il grava sur bois différentes œuvres de Raphaël et d’autres maîtres. Il travailla aussi sur métal. Uneseule de ses planches est signée DFF; toutes les autres portent son monogramme.
FALCKEISEN ou Falkeisen (Théodor), dessi- v naleur cl graveur au burin, né à Bâle en ^
1765, mort dans la même ville en 1814 (Ec. Suis.). Elève de Holzhall, de Mechel, et de Ch. Guttenberg. On cite parmi ses gravures : Elude d’arbre. — Le Cauchemar d’ap. H. Fussly. — La Morl du général Wolf d’ap. Benj. West, gravure exécutée pendant le séjour que Falckcisen fit à Londres.
FALCO (Agnolo), peinlre, graveur à l’eau-forle, né à Naples en 1600, morl en 1665 (Ec. Ital.).
Une eau-forte rustique et grossière porte le nom de cet artiste. Elle représente l’histoire d’Apollon et Daphné. Dieu que le dessin en soit fort incorrect et d’un style quelconque, il semble cependant qu’il ait été exécuté par un peintre. 11 fut élève de Guis Ribéra. FALCO (Félix). peinlre de genre, né à Valence .au xvii» siècle (Ec. Ital.).
Elève d’Es[)inosa. Ses œuvres sont à Valence.
FALCO (Filippo de), peinlre napolila in, du XIX® siècle (Ec. Ital.).
Travailla d’abord à l’Académie de Naples. Ses études terminées, il se consacra à la peinture de genre et au paysage. 11 exposa à Naples, en 1877 : Lac au crépuscule.
dont la lumière diffuse et les reflets vagues méritèrent les éloges de la critique. En 1883,il envoya à Rome :
A la campagne; à Turin, la même année : Luisa; à Venise, en 1887 : Le Journal de partout.
FALCO (Giuseppe de), peinlre miniaturiste napolitain, du XIX® siècle (Ec. Ital.).
Auteur de la Madone des Grâces, exposée à Naples en 1877, et de deux Portraits, à Turin en 1884. FALCON-de-CIMIER (Mme, née Laporte), peintre, à Paris, au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. FALCONE (Aniello), appelé l’Oracolo delle Battaglie, peinlre el graveur, né à Naples en 1600,mort dans la même ville en 1665 (Ec. Ital.).
Elève de Giuseppe Ribera, nommé Spagnoletto. Capitaine de la Compagnie de la mort lors de la révolte de Masaniello, il se réfugia en France à la mort de ce dernier et fut accueilli par le ministre Colbert. Il se distingua particulièrement dans la représentation des batailles et escarmouches de cavalerie. Ses meilleures œuvres se placent après celles du Bourguignon. Falcone s’acquit une excellente réputation et une brilllante fortune. Il fut le fondateur à Naples d’une grande école de peinture et un des maîtres de Salvator Rosa. C’est en France que se trouvent la plupart de ses œuvres, qui sont fort rares et très estimées. Au Louvre notamment on voit Un combat entre les Turcs et les Chrétiens. Comme graveur, il exécuta une vingtaine de planches parmi lesquelles on cite : Apollon et Mars, d’aç. Parmeggiano; L’ Adoration des mages, d’ap. Raphaël.
Peintures. — Musées de : (Madrid,Prado) : Combat entre Turcs et chrétiens. — (Naples) : Deux scènes de bataille; — Soldats espagnols en marche. — (Porto, Nouveau Musée) : Trois batailles. — (Bourges) : Martyre de Ste Barbe.
FALCONE (Giovanni), miniaturiste, florissait durant la première moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).
Il tut employé, vers 1434, par Nicole III, prince d’Este.
FALCONER (John M.), peintre et graveur, né à Edimbourg le 22 mai 1820, morl à New-York le 12 mars 1903 (Ec. Ecos.).
Il vint aux Etats-Unis et tut élève de la National Academy of Desing à New-York. Il voyagea beaucoup en Europe et se plut à reproduire dans ses tableaux un grand nombre de monuments historiques de l’ancien et du nouveau continent. On lui doit aussi des aquarelles. des peintures sur porcelaine, des émaux et des eaux-fortes. Fut membre de la American Water-Colour Society.
FALCONET (Etienne-Maurice), sculpleur, né à Paris en 1716, mort dans la même ville le2i janvier 1791 (Ec.Fr). Falconet peut être considéré comme un des maîtres de la sculpture française au xviii® siècle, tout au moins de la sculpture classique. Elève de Lemoyne, il fut connu assez vite, ainsi que l’atteste la date à laquelle il fut agréé à l’Académie (29 août 1744), mais il ne débuta au Salon qu’en 1745 avec une esquisse en plâtre : Milon de Croione dévoré par un lion, sujet qu’il reproduisit dix ans plus tard, en 1755, en marbre, comme morceau de réception à l’Académie. Entre ces deux dates il exposa surtout des modèles classiques et des allégories tels que :
Le Génie de la sculpture, La Science, La Musique, Les quatre saisons. Le succès qu’obtint son Milon de Croione fut confirmé par son Pggmalion aux pieds de sa statue, qui est une de ses œuvres les meilleures, une de celles surtout en lesquelles il a su mettre le plus de charme délicat et la plus grande part de personnalité. Parmi ses autres statues il faut citer : Le Christ agonisant (église Saint-Roch), La Baigneuse, L’ Amour menaçant,— La douce mélancolie. La vogue dont il jouissait, assez méritée d’ailleurs, lui valut d’être nommé succès-' sivement adjoint à professeur le 5 juillet 1755, professeur le 7 mars 1761, adjoint à recteur le 26 avril 1783. Entre temps, en 1766, Catherine II de Russie l’appela à Saint-Pétersbourg pour exécuter la statue colossale de Pierre le Grand. 'Mais l’impératrice récompensa assez chichement le sculpteur français qui quitta la Russie en 1778 ou en 1781 pour revenir à Paris. Mais se sentant très las, et constatant, d’autre part, l’évolution du goût qui s’était produite pendant son absence, il décida i de renoncer à la sculpture et consacra le reste de sa vie à la rédaction de nombreux ouvrages artistiques, Falconet fut indiscutablement un grand artiste, un sculpteur d’une extrême habileté, bien servi par une! science approfondie du dessin. M. B. de Gr.vndval' Sculpture. — Musées ; (Angers) : Buste du médecir Camille Falconet. — (Bonnat) : La Peinture, statuette en terre cuite. — ^(Berlin) : Des amours et un bouc.-y ;i — Danseuse, bronze. — (Chalons-sur-Marne) : La Bai-
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gueuse. — (Louvre) : La Musique; — Baigneuse: — L’Amour; — Milon de Crolone. — (La Rochelle) : Une Baigneuse; — La Frileuse. — (Sens) : Baigneuse.
Prix. — Sculptures. Paris : Nymphe (terre cuite) : 1.100 fr.
FALCONET (Pierre-Etienne), peintre, né en 1741, mori à Paris le 25 juin 1791 (Ec. Fr.).
Fils d’Etieniie-Maurice Falconet, il ne survécut à son père que de quelques mois. C’est en Angleterre qu’il étudia la peinture sous la direction de Reynolds et ne tarda pas à devenir un des portraitistes les plus réputés de la métropole anglaise. 11 tut membre de la Incorporated society ot artists en 17CG; il envoya, de 1767 à 1773, un grand nombre de portraits aux expositions de cette association. Figura aussi à la Royal Academy. On cite aussi de lui quelques compositions historiques. Il revint en France vers 1778 et son retour paraît avoir coïncidé avec celui de son père. 11 paraîtégalement probable qu’il n’épousa Mlle Collot qu’après ce retour. Le musée de Nancy possède de lui les ouvrages suivanis ; Son portrait;— Celui de sa femme; — Tîte de Jeune fille coiffée d’un chapeau de paille; — Chien épagneul jouant avec un chat.
FALCONET (Mme Pierre-Etienne, Mlle Marie-Anne Collot), sculpteur, née à Paris en 1748, mor/e à Nancy le 2,3 février 1821 (Ec. Fr.).
Déjà avant de partir pour la Russie, Mlle Collot avait fait à Paris le buste du prince Gallitzin. Pendant son séjour en Russie, elle exécuta un très beau buste de Pierre le Grand. On lui doit la tête de la statue équestre de cet empereur. Elle sculpta aussi pour l’impératrice les bustes en marbre de Voltaire et de Diderot; en 1767 elle acheva le buste de Catherine IL On signale encore son buste de Falconnet; un bronze de Catherine H; les bustes de Henri IV, de Sully et de miss Calheart, fille de l’ambassadeur d’Angleterre. Au musée de Nancy, on voit d’elle : Elienne-Maurice Falconet (buste en plâtre); — Pierre Falconet (buste en plâtre); — Le docteur Pierre Camper (buste en plâtre); — jeune fille (buste en marbre). Mme Falconet était l’éléve de son beau-père Etienne-Maurice Falconet. Dussieux, dans Les Arlistes Français à l’étranger, signale sa présence à La Haye en 1779-1780, où elle exécuta le buste du Stadhouder et de sa femme.
FALCONETTO (Giovanni-Antonio), peintre, né à Vérone au xv' siècle, mort à Roveredo (Ec. Ital.).
Elève de son père Jacopo Falconetto qui était neveu de Stéphano de Vérone; il excella dans la peinture des fruits et des animaux Vérone et ses environs possèdent plusieurs de ses œuvres.
FALCONETTO (Giovanni-Maria), peintre et architecte, né à Vérone en 1458, mort à Padoue en lo34 (Ec. It.). Frère de Giovanni-Antonio, il reçut comme celui-ci les leçons de leur père Jacopo Falconetto. Il consacra la première partie de sa vie à la peinture et s’adonna ensuite à l’architecture. Successeur de Libérale et imitateur de Melozzo da Forli, il décora plusieurs églises de Vérone. Excellent architecte, il sut donner à ses peintures des effets de perspective remarquables, en particulier dans la décoration qu’il fit de la coupole de la chapelle de San Biagio de S. Mazzaro e Celso. Son chef-d’œuvre est les allégories religieuses exécutées de 1509 à 1516 dans l’église de St-Pierre Martyr à Vérone. 11 nous reste de ses fresques, fort bonnes d’ailleurs, une Vierge à l’Enfant entre Si Augustin et St Joseph, peinte en 1523 à San Giuseppe de Vérone; Une Annonciation à San Zeno de Vérone; Auguste et la Sibylle, dans, le musée de la même ville, et Une Assomption de la Vierge, dans la Galerie de Berlin. FALCONNIER (Léon) , sculpteur, peintre et pastelliste, né à Ancy-le-Franc le 10 mars 1811, mort en 1876 (Ec. Fr.).
Entré à l’Ecole des Beaux-Arts le 2 oetobre 1837, j il devint l’élève de M. Dumont et de Ramey. En 1851 il I fut médaillé de troisième classe. Il exposa au Salon de 1 1841 à 1874. On cite de lui : La Vierge dite Slella Saiuiis,
I ;tatue en plâtre.. — -Mucius Scævola, statue en plâtre.- — ^Caîn maudit, statue en marbre.— Jésus chassant les \ ‘>endeurs du temple (groupe en plâtre). — La paix dans la l'orce (groupe en plâtre). — Jeune Bourguignonne (sta- I luette en marbre).
;?ALCOYANO (Mlle Alesi-J .), graveur, née à Bucarest, au xix« siècle (Ec. Rou.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900, où elle ibtint une mention honorable
’ALCOZ (Alphonse-Auguste), peinlre d’histoire et portraitiste, né à Pari te 19 avril 1813 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts (1837) et de L. Coniet. il débuta au Ion en 1840.
’ALDA (Giovanni-Battista), architecte et graveur, né à I Valduggia en 1648 (Ec. Ital.).
On ignore qui fut son maître, mais son style ressemble beaucoup à celui d’Israël Silvestre. On le trouve à Rome de 1669 à 1691. Cette ville possède de lui plusieurs dessins et gravures de ses églises, jardins, fontaines et édifices publics, exécutés avec une science très grande de la perspective et ornés de personnages. FALDI (Arturo), peinlre, né à Florence le 27 juillel 1856 (Ec. Ital.).
Il commença par exposer des tableaux d’histoire à Milan, à Florence, à Monaco et au Salon de Paris en 1881. Ensuite il abandonna la peinture historique pour la peinture d’intérieur. Médaille de bronze aux Expositions Universelles de 1889 et de 1900.
FALDONÏ (Antonio), peinlre et graveur, né à Tp Ascoli vers 1087 (Ec. Ital.). VV-J
Il étudia le paysage avec Antonio Luciano. Ses peintures sont peu connues. S’étant appliqué à la gravure, il imita le style de Gilles Sadeler pour prendre ensuite celui de Melian.dans lequel il réussit fort bien. I! exécuta une série de portraits des Doges de Venise et des procurateurs de St-Marc. -
FALENS (Karel van), peinlre cfc fti'f
genre, né à Anvers le 24 no- J ''
vernbre 16S3, mort il Paris le 29 mai 1733 (Ec. HoLV Elève de Constantin Francken depuis 169L En 1703 il vint à Paris, où il épousa, le 16 juillet 1716, la fille du sculpteur Sébastian Slodtz. Il devint membre de l’Académie de Paris, le 29 novembre 1726. Signature : C. F. F.
Peintures. — Musées de : (Dresde) : Départ pour la chasse. — (La Fère) : La chasse au cerf; — Le retour de la chasse. — (Glasgow) : Le départ. — (Montpellier): Halte de Cavaliers. — (Nice) : Le départ. — (Le Puy) : Le départ pour la chasse. — (Roumianzeff) : Le repos pendant la chasse; — Retour de chasse. — (St-Péters- BOURG Ermit.age) : Départ pour la chasse; — Chasse au faucon. — (Louvre) : Rendez-vous de chasse; — Halte de chasseurs. — (Le Puy): Le départ i.our la chasse. — (Rouen) : Fauconnier.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 27 novemm 1909 : Cavalier an été et Bouvier et bestiaux ; £2 12s. 6d. — V>® 21 février 1910 : Chasseur au faucon faisant halte : £17 17s. — New-York. V<® 24 mars 1905 : Scène dans un cabaret. — Paris. V*' Rey, le 8 mai 1900 : Départ pour la chasse au faucon ; 175 fr. — V'“ de M. D’Hauploul, le 29 juin 1905 : Le départ pour la chasse au faucon :
FALERI (Domenico), peintre, né en 1595, mort en 1640
(Ec. Sien.).
L’église de l’Hôpital Monagnese de Sienne possède de lui un tableau : La Nativité. D’autres peintures se trouvent dans un Prieuré bénédictin du voisinage. FALERO (Luis), peintre, né à Tolède en 1851, mort à Londres en 1896 (Ec. Esp.).
Il débuta dans la marine espagnole, étudia à Paris, puis se rendit à Londres où il mourut. Très versé dans l’astronomie, il exécuta surtout des sujets s’y rapportant. Le mariage d’une comète; Doubles étoiles; Le rêve de Faust.
Prix. — Peintures. New-York. V'= 22 et 23 avril 1907, Musique : $110. — V‘® 1, 2 et 3 avril 1908 : La Bague de fiançailles ; $180. — Paris. V‘« 9 mars 1891 : Biblis : 600 fr. — Vin de Tokay : 1.500 fr. — V*' du 30 juin 1904: Bohémienne : 620 fr. — V“ 27 avril 1897 : La Charmeuse de serpents ; 205 fr.
FALGANI (Gaspare), paysagiste, né à Florence, au début du XVII' siècle (Ec. It.).
Elève de Valerio Marucelli. Ses œuvres se trouvent dispersées dans les musées et galeries italiennes. FALGAS, sculpteur, peinlre et lithographe, né à Rodez, fin du xviii' au début du xix' siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste local, qui fut d’abord barbier, puis surveillant du musée, fut un des premiers adeptes de la lithographie. Le musée de Rodez conserve de lui quelques gravures et de remarquables cadres sculptés.
FALGUIÈRE (Jean- /
Alexandre- J o s e p h ), y /y
sculpteur et peintre, né à Toulouse le 7 septembre 1831. mort à Paris en 1900
(Ec. Fr.)
Falguière peut être considéré comme un des créateurs du réalisme en sculpture dans l’école française du xix» siècle. Elève de Jouffroy à l’Ecole des Beaux-Arts, il débuta dans la carrière artistique par l’étude des classiques et l’influence de cette éducation se fait sentir clans ses premières œuvres, notamment dans le Thésée enfant qui marqua ses débuts au Salon de Paris en 1857 et dans le groupe qui lui valut en 1859 le prîx de Rome : Mezence blessé,sauvé par Lausus. Il était encore à Rome, lorsqu’il envoya en 1864 le Vainqueur au com-
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ba! de coqs qui lui valut sa première récompense au Salon.suivie, trois ans plus tard, d’une nouvelle médaille pour sa statue de Tarcisius martyr. Cette même année il obtenait une première médaille à l’Exposition Universelle de Paris (1867). Dans ces deux œuvres on sentait déjà se manifester les qualités de force et de hardiesse qui resteront les caractéristiques du talent de FaLuière. Ses œuvres connurent dès lors la vogue du public et l’approbation des critiques; et la médaille d’honneur du Salon, qu’il obtint en 1868 avec une réplique en marbre de son Ta;’CiS!us,mit le sceau à sa réputation. Au cours des années suivantes, Falguiére affirma ses tendances à l’art réaliste avec assez de vigueur pour que quelques critiques lui reprochent un manque de distinction. Parmi ses œuvres les meilleures de cette partie de sa carrière il faut citer ; La danseuse égyptienne (1872); la Statue de Pierre Corneille le Cardinal Lavigerie ; La femme au paon ; la Statue de La Rochejaquelin-, une Eve et de nombreux monuments. Les récompense officielles ne lui firent pas défaut.non plus que les commandes. Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1870, il fut promu officier en 1878 et chargé de l’exécution du Triomphe de la République, du Monument de Courbet, de la Statue de La Fayette. Falguière fut aussi un peintre de talent. Dans ses tableaux on retrouve sa technique vigoureuse servie par un coloris assez éclatant. Parmi ses meilleures toiles on peut citer : Eventail et poignard-, Les lutteurs-, Caïn et Abel. M.Boucheny de Grandval.
Sculptures. — Musées de (Luxembourg) : Eventail et poignard (peinture); — Tarcisius. martyr; — Un vainqueur au combat de coqs (sculptures). — (Bucarest) ; Diane chasseresse. — (Amiens) : Gambetta. — (Angers) : (Toulouse) : Le sphynx. — (Anvers) ; Décollation de St Jean-Baptiste (peinture). — (Berlin) : Jeune centaure.— (Buc-arest) : Diane chasseresse. — (Grenoble): Quadrige de la victoire. — (Toul) : Diane; — Le jeune martyr.
FALÎES (Jean-Pierre-Victor), peintre de genre et de paysage, né à Monlpellier le 12 janvier 1849, mort dans le même ville le 18 mars 1901 (Éc. Fr.).
Le musée de Montpellier conserve de lui : Paysage et La roulotte.
FALIP (Charles-Antoine-Etienne), peintre, né à Perpignan au XIX® siècle (Ec. Fr.).
En 1878 et 1879, il exposa au Salon de Paris quelques dessins à la plume : Vaches au pâturage; — Le retour à la maison abandonnée; — Hiver à Auderghen.
FALK ou Falck (Jérémie), dessinateur et graveur.-^ né à Dantzig en 1619, mort à Dantzig le 7 février 1677 (Ec. Pol.).
Il fit ses études à Paris avec Chauveau, ensuite il se rendit en Hollande où il travailla plusieurs années. Revenant en Pologne, il fit les portraits du roi. Il fut invité aussi à la cour suédoise et à la cour danoise, où il fut nommé dessinateur et graveur de la cour royale. FALK (Karl), lithographe, de St-Fiden, au xix® siècle (Ec. Suis.).
Falk exposa à St-Gall, vers 1828-1829, un portrait lithographié, et une Ste Famille (aquarelle).
FALKA (Samuel), graveur de Bicksalva, mort vers 1802
(Ec. Hong.).
On cite de lui des planches pour l’histoire de Hongrie de Engel.
FALKEISEN (Johann-Jakob), graveur et peintre paysagiste, né à Bâle en 1804,, mort dans cette ville le 15 février 1883 (Ec. Suis.).
Après avoir étudié à Paris, Falkeisen se rendit à Milan,où il travailla sous la direction de Migliara et de Chérubin jusqu’en 1838. Vers 1843, il s’établit comme commerçant en Asie Mineure et revint en Suisse quelques années plus tard et occupa le poste de conservateur au musée de Bâle. Le musée de Bâle conserve sa Vue sur le Bosphore.
FALKENBERG (Richard), peintre de genre et portraitiste XIX® siècle (Ec. Bav.).
Travailla à Munich. 11 a exposé à Munich et à Vienne en 1888-1889. On cite de lui l'Ave Maria; le Portrait du prince Ludwig de Bavière.
FALLARO (Jacopo), peintre d’histoire, .xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste fut contemporain du Titien. D’après Vasari, l’église des Jésuites de Venise possède de lui une peinture exécutée sur la porte de l’orgue, représentant : Giovanni Colombini recevant du pape l'habit de l’ordre.
FALLENTER (Franz), peintre verrier, né à Lucerne, mort dans cette ville vers 1611 (Ec. Suis.).
Parmi ses œuvres citées par Brun, il convient de signaler ; Au musée historique de Lucerne, un vitrail
représentant Le Jugement de Salomon (daté 1598), un vitrail: Armoiries de Sonnenberg et Zurgilgen. On mentionne aussi 33 ouvrages de lui exécutés pour la plupart avec la collaboration de ses aides, et dispersés dans les collections à Bâle, Zurich et Mayence. Il est l’auteur des miniatures dans l’ouvrage Bomreise, de Rudolf Ptyfer, paru en 1592.
FALLENTER (Jost), peintre verrier, né à Lucerne, 1586
(Ec. Suis.).
D’après Pfyffer, il aurait exécuté des vitraux d’une grande valeur artistique.
FALLER (Mlle Emily), peintre de genre, du xix® siècle, né à New-York, de parents français (Ec. Fr.).
Exposa régulièrement au Salon, à partir de 1874, des portraits, des aquarelles, des dessins, des peintures sur porcelaine.
FALLER (Karl), sculpteur, né à Meggen le 8 mai 1875
(Ec. Suis.).
Il commença ses études à l’école des arts industriels à Lucerne, et les compléta à l’Académie de Munich et à Paris. Il exposa au Salon de 1900 ainsi qu’à l’Académie des Beaux-Arts à Munich en 1899 et obtint une médaille d’argent. Parmi ses œuvres : Le Christ en croix au chœur de l’église franciscaine à Lucerne; — Adam et Eve, exposés à Paris 1900; — Le Fils Prodigue;— Esclave du travail; — Une pauvre femme. FALLER (Louis-Clément), peintre, né r à Halsheim {Haut- —
Rhin) le l®® juin 1819, mort à Paris le 27 février 1901 (Ec. Fr.).
Il vint à Paris vers 1838 ou 1839 après s’être échappé du collège des Jésuites à Fribourg, afin d’affirmer son désir de suivre la carrière artistique. Il entra dans l’atelier de Paul Delaroche, mais les brimades, les plaisanteries stupides dont il fut victime le dégoûtèrent et il devint l’élève d’Eugène Delacroix. Entre temps, Faller s’était mêlé au mouvement Fourieriste et après les événements qui suivirent la Révolution de 1848, il partit pour les Etats-Unis et s’établil à Saint-Louis. La rencontre qu’il fit de Mlle Maria-Amélie-Pauline Longuemare. une jeune Parisienne émigrée là-bas, avec son père.futsuivie d’un mariage célébré le 15 mai 1852. Faller alla ensuite s’établir à New-York et y ouvrit un atelier. 11 paraît y avoir bien réussi. La mort de l son père ramena Faller en Europe en 1858. L vécut plusieurs années en Alsace, à Ribeau\ illé, et vint, en 1 863, s’installer à Orsay. L’indépendance de son caractère avait éloigné Faller des milieux influents, des i petites chapelles où se fondent tant de réputations ! éphémères. Ses envois aux Salons lurent surtout remarqués par quelques amis et compatriotes et, même à la fin de sa vie, bien qu’il eût produit des œuvres absolument remarquables, son nom était ignoré du grand public. Cette non-réussite eut une répercussion sur la vie intime de l’artiste. A un moment donné, les i deux époux, après une existence de luttes et d’espoirs communs, décidèrent de vivre séparés. Faller, aigri par l’injustice dont il se sentait victime, s’isola de plus en plus et, à bout de ressources, écœuré de l’indifférence! provoquée par ses œuvres les plus intéressantes, accablé par ses quatre-vingt-deux ans. il se donna la mort, le I le 27 février 1901. Depuis cette fin tragique, les enfantsi de l’artiste, M. Jean Dolfus. un ami dont l’affection le réconforta souvent; des amateurs éclairés comme M. de Chaudesaigues, de Trarieux ont entrepris de pla-i cer Faller au rang qu’il mérite parmi les grands peintres français. Ils y ont réussi. Les œuvres de ce beau peintre | sont aujourd’hui extrêmement recherchées. Le musée de Mulhouse conserve de lui une charmante toile : Les Bergers.
Peintures. — Musées de : (Mulhouse) : Vallée de; Chevreuse. — (Strasbourg) : Maison de paysans. j FALLON (Melchior), peintre d’ architecture, à Cambrai} milieu du xvi® siècle (Ec. Fr.). ■
Le musée de Cambrai conserve de lui une Vue généz raie de l’ancienne église St-Géry en 1543.
FALLS (de Witt Clinton), peintre, né à New-York en, 1864, à New-York, xix®-xx® siècles (Ec. Am). j
Elève de Satterlée. A étudié aussi à Paris et en Allemagne. I
FALLSTEDT (Ingel), sculpteur, né en 1848, mort er,
1899 (Ec, Dan.). !
Le musée de Stockholm conserve de lui les bustes di la princesse Louise de Danemark et de Joh Nordenfolk FALMAGNE (Louis), graveur, né à Namur en 1.829 mort à Bruxelles en 1871 (Ec. Bel.). [
Elève de Calamatta. I
FALOCCO (Niccolo), peintre, né à Ortina, florissai vers 1740 (Ec. Ital.). !
Il fut élève de Francesco Solimena dont il copia le œuvres avec succès. i
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FALOT (J.), peintre de genre et peintre sur porcelaine au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Travaillait en 1770 pour la manufacture de Sèvres Ipour le service de Louis XV. La Wallace Collection de Londres conserve de lui plusieurs œuvres.
FALOT (Nicolas), peintre d’histoire, entre 1576 et 1627
(Ec. Fr.).
Tous détails sur sa vie et son œuvre sont inconnus. FAMARS (Le Hardy de), graveur à Veau-forte, amateur, à Valenciennes en 1770 (Ec. Fr.).
On cite de lui ; La Vraie Gaîté, d’ap. Ant. Watteau. FAMBRINI (Ferdinando), graveur au burin du xviii® siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui : Planche pour : Baccolla dette piu belle cilta e Porto di Livorno. — Vue de la ville de Pise, 4 planches.
FAMCHON (Alphonse-Adolphe-Onésime). peintre, né à Boulogne-sur-Mer, le 19 mars 1821 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Gobert. De 1864 à 1880, il e.xposa au Salon de Paris des natures mortes, des fleurs, des fruits et des gibiers.
FAMEL (Mme Marie), peintre, à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. Elle figura au Salon de cette société.
FAMIN (Auguste-Pierre), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).
Il fit son éducation dans l’atelier de David d’Angers. De 1842 à 1852, il figura au Salon, à Paris. On cite de lui ; Pandore (statue en plâtre); — Joueur de billes (statue en marbre); — -Médaillon du général Thouvenel (marbre);. — Buste du docteur Fornari (marbre); — Amazone blessée (plâtre); — Jacques Callot (buste en marbre, au ministère de l’Intérieur). Au musée de Chartres, on voit de Famin le buste de Noël Parfait.
FAMIN (Charles), peintre, né à Paris en 1809, mort en janvier 1910 (Ec. Fr.).
FANAR (Simon), sculpteur, vivait à Bruyères (Aisne) au XVII® siècle (Ec. Fr.).
Pour un maître peintre de Laon, nommé Pierre Le Long, il fit, en 1624, deux statues en noyer repré- I sentant Notre-Dame et saint Jean.
FANART (Clément- Alphonse-Antonin), peintre de paysages. né à Besançon le 18 janvier 1831 (Ec. Fr.). Elève de Diday, il se lit représenter au Salon de Paris à partir de 1847 par des paysages, des scènes champêtres. On mentionne de lui : Forêt de chênes en Savoie. — Coup de soleil avant l'orage. — Crépuscule dans la plaine des Rocailles.- — La moisson dans le Jura. — Nanetle allant aux champs. — Massif de saules aux bords de la Loire. — Une moisson en Franche-Comté.- — Les bords du Doubs, à Beaume. — Un ruisseau dans les vallons du Jura. — ■ Le château de Sion. Le musée de Besançon possède : Un soir sur les bords de l’Ognon. — La moisson. — Le ^pâturage. Farnart obtint une mention honorable au .Salon de 1861. Le catalogue des Artistes Fiançais le j mentionne en 1911 sous le nom de Fanard.
FANCELLI, sculpteur et peintre, né à Seltignano en 1569, travaillait à Valladolid (Ec. Esp.).
Sculpteur et peintre en même temps, il jouit en Es- Ipagne d’une très grande popularité et compta parmi les 'nobles paladins de la beauté artistique qui ont si magnifiquement illustré la Renaissance espagnole, mais |songénieet ses efforts furent impuissants à arrêter l’art de son pays sur le penchant rapide de la décadence. La morbidesse, l’exagération du modelé, la recherche de la ■grâce firent composer ses contemporains et ses successeurs avec les rigueurs de la Ugne. La convention se |3ubstitua à la réalité, le joli au beau, le maniéré au .grand. La force, la hardiesse, la noblesse un peu austère lit hautaine qui constituaient l’essence même de l’art , iasiiUan s’effondrèrent et, avec ces qualités, le moujvement, la relation entre l’être et le vêtement, dispa- , lurent. On étudia sur mannequin au lieu d'étudier sur ' e modèle et toute expression sincère de la vie s’évanouit ■ hour céder la place au factice et à l’irréel. La majeure rartie des œuvres de Fancelli relèvent de l’ordre relii (lieux; il travailla beaucoup avec le sculpteur Vilmel'eate dit Vemereado, et connut à Valladolid, Valentin ; |Diaz, qui l’aima et le soutint. 1605 est la date la plus reculée à laquelle nous le trouvions. C’est lui qui sculpta i ' 6 •’elable principal de l’église St-Michelde Valladolid, .'éédifiée par ordre du roi. Ce retable n’est pas dans : ! église St-Michel qui existe actuellement et qui n’est , lutre que l’ancienne église de St-Ignace dont on a changé e nom. En 1621, il fit un groupe de la Ste Famille,
; pour l’église de San Lorenzo, que Diaz peignit lui-même t peu après deux retables pour le couvent de la Con- ( leption à Vittoria; en 1624, un autre retable pour les ranciscains déchaussés, et, en 1629, le retable majeur
de la cathédrale de Valladolid. Une de scs plus belles œu^Tes consiste dans un Christ pour l’église San Benitn, qui se trouve aujourd’hui au musée de Valladoli<l. Un très beau portrait de cet artiste existe au même musée. FANCELLI (Domenico-Alejandro), sculpteur, né à Florence, travaillait à Burgos en 1500, mort en 1518 (Ec. Esp.).
Une des plus belles œuvres de la sculpture castillane, c’est le monument funèbre du cardinal de Cisneros. On sait aujourd’hui qu’il est l’œuvre de deux artistes dont l’un était d’origine italienne, Fancelli, et l’autre un Castillan, Bartolomé Ordones. Divers documents montrent ces deux grands artistes comme étant aussi les auteurs du mausolée de Ferdinand et d’Isabelle la Catholique et de celui de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle, tous deux placés dans la chappelle royale de la cathédrale deGrenade. UnDanois, du nom de J. tiayer, et le docteur allemand Jurisont essayé de démontrer que ces chefs-d’œuvre n’avaient rien de commun avec le sculpteur espagnol Ordones. Cette question longtemps en litige a fini par être tranchée au moyen d’un document dont il faut citer la conclusion. L’évêque d’Avila et le recteur du collège de San Ildefonso de Alcala chargèrent, eu 1518, « Bartolomé Ordonez de Burgos d’édifier un monument funèbre à la mémoire du cardinal de Cisneros, spécifiant qu’il devait être plus parfait que le double tombeau des rois catholiques de la chapelle royale de Grenade, attendu que leur auteur, ayant acquis de l’expérience, devait, à cause de cela, faire une œuvre plus parfaite ». Fancelli étant mort en 1518, Bartolomé Ordonez fut donc en réalité le sculpteur du tombeau de Cisneros, tout au moins Tacheva-t-il seul; et lorsque Biguerny fut chargé de l’examiner, il déclara que son auteur avait tenu l’engagement de se surpasser qu’on lui avait imposé.
FANCELLI (Jaeopo-Antonio), sculpteur, né à Bonté en 1619, mort dans la même ville en 1671 (Ec. Ital.).
Il fut élève du Bernin.
FANCELLI (Pierre), peintre d'histoire et décorateur, né à Bologne en 1764, mort en 1850 (Ec. Ital.).
On cite de lui des travaux dans les églises de Bologne.
FANCHER (Luis), pein/re. né à Minneapolis{ Etats-Unis), le 25 décembre 1884, à New- York, xx® siècle (Ec. Am.). Elève de jMowbray. Henri, W.-A. Clark, Kenyon Cox. FANCIULLACCI(Giovanni), minia/uris'e italien (Ec.It.).
Le musée Rath, à Genève, conserve de lui un Portrait de Rubens, d’ap. l’artiste lui-même. La Fornarina et un Portrait de Raphaël, d’ap. Raphaël lui-même. FANELLI (Pierre-Simon), peintre d’histoire, mort en 1703 (Ec. Ital.).
Elève de G. Peruzzini. On trouve beaucoup de ses œuvres dans les Marches.
FANELLI (Virgile), orfèvre et sculpteur, né à Florence, mort à Tolède en 1678 (Ec. Ital.).
Fut chargé par l’ambassadeur d’Espagne, à Gênes, d’une commande pour le Panthéon de l’Escurial. L’accueil que l’artiste reçut en Espagne le décida à s’y fixer. On cite de lui : La statue d'argent de St Ferdinand-, Le trône de la Vierge du sanctuaire, à Tolède, un Christ à Casarubias.
FANELLI-SEMAH (Louis-Joseph), peintre, né à Toulon le 28 mai 1804, mort en 1875 (Ec. Fr.).
Le 19 novembre 1825, il entra à l’Ecole des Beaux- Arts et se forma sous la direction de Gros. En 1841, il fut médaillé de troisième classe. Parmi les œuvres de cet artiste on cite : Brigands napolitains. — Un commandant visitant des postes avancés. — Henri IV pardonnant aux vaincus après la bataille d' Ivry. — Portrait de M. Dupin, en costume de procureur-général de la Cour de cassation.— -Le Christ au jardin des Oliviers. — L’éducation de la Vierge.- — La Ste Famille au lys. — Les trois Marie au tombeau de Jésus.' — Le Christ pleuré par les anges. — La prière de Judith. — La fête du grand-père.
Peinture. — Musées ; (Toulon) : Levée du siège de Toulon, par le duc de Savoie en 1707.— (Versailles) : François-Louis de Bourbon, prince de Conty; Thomas Corneille. — Musées de : (Prato) : Scène de la Révolution du 27 avril 1859 à Florence; — L’obole de la veuve; — Le poète Milton aveugle.
FANET (Mme Anne-Marie Vieillard), peintre de genre, née à Caen, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jean-Paul Laurens et de Benjamin Constant. Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, elle figura au Salon de celte société
FANFANI (Enrico), peintre d'histoire el de genre, en Italie, XIX® siècle (Ec. Ital.).
FANFOJA. peintre d’histoire, au xvt® siècle (Ec. Ital.). Elève de Léonard de Vinci.
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FANGER (Wolfgang), peintre et sculpteur, de Sarmen, au XVII® siècle (Ec. Suis.).
Cet artiste, cité dans le Dictionnaire du D Brun, aurait^exécuté six tableaux de saints et des travaux d’autel pour l’église de Giswil.
'C'A'WTSfîH Deinire, trüUüillciit vers 1793 {Ec. Fi.).
^ Le musée^de CoAtances conserve de lui le Portrait du capitaine de vaisseau Lhermitte.
FANNER (Henry George), portraitiste et aquarelliste,
n dexpoiVe^De^"8l4-1884 à la Royal Academy et à Suffolk Street. Le musée de Glasgow conserve de lui .
P>ortrait d'unenfant. . . ,nr,n .
Prix. — Aquarelles. Londres. V ® ...o juin 1909 . Beauté espagnole (1865) : £2 12s. 6d. ^
PAIîNIÈRE (Auguste-François), sculpteur, ne a Longunj le 24 novembre 1818 (Ec. Fr.).
Fntré à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1838, il devint l’élève de Drolling. Il figura au Salon de Paris de 1841 à 1876, notamment avec des médaillons et des
FAiraiNG (Nettie B. Mrs. John E.), peintre, illustrateur *^^ nro/1sseu;, née à Delhi {Etats-Unis] le 12 mars 1863, à Norwich {Etals-Unis), siècles (Ec.
Elève de l’Ecole de dessin de Norwich et de celle de
FMo”(Bartolommeo), peintre d'histoire, vivait a Fano
Lanz^^nous® apïrwd qu’en collaboration avec son fils Pompeo cet artiste peignit pour l’église St-Michel A Fan^un tableau daté de 1534 ; La résurrection de Tazare- et remarque combien peu les deux peintres
de l^ur'éfoqie" L’œuvrTest"ëL"u?S di^s le style gothique du milieu du siècle^
1? ANO (Pomneo da), peintre a Fano, au xvi s. (Ec. It.)*
^ F^ls fie Ba^rtolomineo Fano, il exécuta, en collaboration avec son Pè«, une Résurrection de Lazare. Après îà morfde son père, il s’affranchit de son ancienne manlèvl pour adopter celle de son époque. Il peign t ^nrs un certain lombre d’œuvres qui lui valurent beaucoup de succès. Pompeo da Fano fut le premier
maître de Taddeo Zucchero. , ,
FANOLI (Michèle), lithographe ^
ftetla vers 1807, mort a Milan en 1876 (Ec. Itai. ). Après avoir étudié à l’Académie de Venise et sous Cicognara, il se rendit en France ou il habita Paris i^ico^ucuci, , 5. onnées. Le gouvernement italien
uf rappela en 1860 pour fonder une école de lithogra- Dhie à Müan,où il mourut dans la pauvreté, léguant a FAcad^niie de Venise une collection de gravures. Parmi s“s reproductions figurent : Orphee, d’ap. Jala bert- Les Sles Femmes au tombeau et Le Christ avec St Pierre et St Jean, d’ap. Landelle. , .
FANSAGA (Cosimo) ou Fa.aza.ga., peintre, scutpteur et
^archüe^el né à Bergame en 1591, mort en 1678 (Ec.
mève de Pietro Bernini à Rome, il travai'^J*. à Naples où il érigea une grande quantité d édifices. Danfpîusieurs d’eiitre eux il plaça des statues et exécuta des peintures de sa propre composition. FANSHAWE (Catharine-Maria), ara'jew^ nee a Londres vers 1775, morte vers 18.14 (Ec. Ang.l.
Elle grava avec beaucoup d’adresse quelques plan elles d’histoire et de genre. ,
FANTACCHIOTTI (Odoardo), sculpteur, ne a Florence
Cet a?tik"^°se üt uM^4putation rapide qui lui valut son admission dans plusieurs Académies. Sa statue de
Xoac^ le monument du graveur Raphaël M
Santa Croce, celui de Mme S pence, a San Lorenzo, l’Ange de la Prière, dans l’église de Gincmnati (Etats Unis) sont classés parmi ses chefs-d œuvre.
FANTASTICO (il). Voir Avanzanni.
FANTEL (Mlle Sophie), poWrai7is/e , a Pans, xix siecle
l^pofa au Salon en 1836 et 1838.
FANTETTI (Cesare), dessinateur et graveur, ne a fio-
cT/Ldiste’'rés^idffréqS à ? V'et'ce^x
Plusieurs planches d’après ses propres dessins et ceux ÿaures maîtres. En cpllaboraRon avec Pie^^^^^^ il erava d’après les peintures de Raphaël au Vatican il üt aussi d’après Franc Rosa : d’an
cendres de son mari, Latone insultée par ^labé, d ap. Annibal Carrachc; La mort de Ste Anne, d’ap. Andrea
F/StI (Ercole-Gaetano), né à Bologne en 168/, mort à Vienne en 1759 (Ec. Bol.).
ani~i
Elève de M. A. Chiarini. il débuta par des peintures décoratives, puis il se rendit à Vienne où il fut nommé surintendant de la galerie Liechtenstein.
FANTI (Vincenço), portraitiste, fits d' Ercole-Gaetano, xviii® siècle (Ec Ital )
Après voir étudié avec Altomonte, il se rendit à Rome et à Turin, puis en 1744, à Vienne, il succéda à son père comme surintendant de la Galerie Lichtenstein. La galerie royale, à Florence, conserve son portrait peint par lui-même.
FANTIN-LATOUR (Ignace- Henri- Jean-Théodore), peintre d'histoire, de genre et graveur, né à Grenobte le 14 janvier 1836, mort à
Buré( Orne)en 1902(Ec.Fr.). , , * , .i- i
Fils du peintre ’l'héodore F.antm-Latoiir, cet artiste travaUla d’abord sous la direction de son père, puis avec Lecoq de Boisbaudran et Courbet. Il entra à 1 Ecole des Beaux-Arts le 6 octobre 1854 et débuta au Salon en 1861. Dés ses premiers essais, on admira ses qualités de dessinateur et de coloriste, son souci du charme et de l’idéal. Toutefois ce ne fut qu’en 1870 qu il obtint sa première récompense avec : Un atelier aux Balianolles; en 1878, pour deux portraits il obtint une seconde médaille et fut décoré de la Légion d honneur en 1879. Fantin-Latour fut un des peintres les plus délicats de la seconde moitié du xix® siècle. Ce fut un artiste dont la technique est toute de douceur et de lumière diffuse. Ses portraits sont des merveilles de orâce et il se dégage de ses vues d’atelier une impression exquise d’intimité. Parmi ses meilleurs tableaux on peut citer : La lecture, L hommage a Delacroix, Le toast (1865). Fantin-Latour s’est d ailleurs essayé dans les genres les plus différents et a traité avec autant de maitrise le portrait, le tableau de genre les Heurs et les compositions allégoriques. Ce fut aussi un pastelliste do premier ordre et un lithographe de grand talent. Il s’est acquis une juste réputation parmi les peintres de l’école française contemporaine et tout porte à croire que c’est un de ceux dont les œuvres conserveront toujours une réelle valeur. M.B. deG.
Peinture. — Musées ; (Anvers) : Etude un
portrait.— (Berlin) ; L’artiste;— Sa lemme;— (Bruxelles) : La leçon de dessin. — (Collection Learmont) : Les lecteurs.— (Grenoble) : Portrait de 1 artiste à 23 ans; — L’anniversaire; — Tentation.—(NANC-i ): Odalisque. — (Melbourne) : Pétunias;— Dalhias.— (Luxemrourc) : Portrait de Mme Faptin-Latour;- L’atelier aux Batignolles; — La nuit; — L or du Rhin. (Reims) ; Le .Tugement de Paris. — (Louvre, Collection Moreau-Nélaton) : Narcisses et tulipes: Hom-
mage à Delacroix;— Etude de nu.— (Londres Art Gallery) : Etude de roses. , , d .v .
Prix. — Peinture. Londres. La Ngmpho des Bois ^
£14 14s v>® 1®' février 1908 : Bouquet varie : £3Ut
10s — V‘® 23 mars 1908 : Portrait de ta sœur de l’artiste :
£105 V‘® 30 mars 1908 : Fteurs de printemps :S.iO 19s
V‘® 12 mai 1908 : Dahlias dans un vase et Raisins e
pêches : £420.— V® 19 juin 1908 :
verre : £52 10s. — Chrysanthèmes (1880) •
Roses dans un panier (1881) : £136 Is. Roses (1877) : £110 5s. — V‘= 13 mai 1909 : Roses dans un verre £llOs. — V*® 10 juin 1909 : Idylle : £294. V‘® il juir
1909 • £430 lOs — V*® 16 juillet 1909 : Peones dans w iLe •■£2527 Aia/éea : £215 5s.-V® 3 juin 1910 : Rose, dans un verre (1886) : £346 10s.— Dessins. 7 i 1899 1909 ■ T 'aurore ■ £57 15s. — Paris. V‘® 1®' mai 1899 Ant'omède : 2.950 fr.— V‘= 6 mars 1900 ; La Vodeüe 13 000 fr — Ariane abandonnée : 5.300 fr.— V> mara âSr de Manel : 900 ül— V® 10 mai 1900 :
3 150 fr, — 14 mai 1900 : Baigneuse .
Peintures Paris. Tavernier, le 6 mars 1900 : L' Voilette : 13.000 fr.— V® M. (l. de Hèle de Bruxelles, 1 11 mai 1901 : La toilette des Nymphes : 9.000 fR— V d M. Pasquier le 2 mai 1905 : La danse de l almee . -1.30 francs
ilcUlO».
FANTIN-LATOUR (Théodore), peinlre et pastelliste, n à Metz en 1805, mort à Pans en 1872 (Ec. Fr.). :
Exposa quelques ouvrages uu Salon de Pans, de 18 à 1866. Il travailla d’abord a Grenoble, ou il s etabL
a f»bP. Il travailla u - -
jusqu’à son départ pour Pans, en 1841. ^ 'in gran nombre de portraits, notamment au pastel, et sut leu donner beaucoup de charme. Exposa, pour la dernièr fois, en 1866, un Christ en croix.
FANTIN-LATOUR (Mme Victoria, née Duboiirg, peintre de /leurs, née Paris /e 1er décembre IS IO
Envoya au Salon de Paris, à partir de 1869 des tE
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bleaux représentant des natures mortes, des fleurs et des fruits. Elle était la femme de Henri Fantin-Latour.
Peintures. — Musées de : (F(euvis) ; Vase de fleurs et prunes. — (Chateau-Tiiierry) : Fleurs. — (Grenoble) ; Nature morte.
FANTON (Joseph-L.), peintre en Seine-el-Oise, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, il figura au Salon de cette société.
FANTON-LEKEU (Henri-Ferdinand), peintre de paysages, né à Liège en 1791, mort en 1858 (Ec. Flam.). Elève de Hennequin, Viroux et Verbocken. Ce fut un artiste sérieux et bien qu’il ne possédât pas une personnalité très tranchée, ses œusres sont recommandables.
FANTONE (Francesca), peintre, morte vers 1772 (Ec.
Bol.).
Elève et nièce de Gian Gioseffo del Sole, elle étudia plus tard avec Cavazzoni.
FANTONE (Francesco da Norcia), peintre, florissait au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.).
La paierie Brera, à Milan, conserve de lui : La Vierge, l’ Enfant Jésus et plusieurs saints.
FANTUZZI (Antoine dit Antoine de Tre peintre et graveur à Trente ou à Viterbe, vers 1508, travaillait-^ vers 1540, mort vers 1550 (Ec. Ital.).
Elève du Parmesan.il travailla avec le Primatice à la galerie de Fontainebleau. Plus connu comme graveur, on lui doit plusieurs planches d’après les maîtres de l’époque. Peut-être le même artiste que le peintre An- ! toine Fantose, signalé oomme ayant travaillé à Fontainebleau à la même époque.
FANTY-LESCURE (Emma), peintre de fleurs, née à La Rochelle, xix® siècle (Ec.-Fr.).
Elève de Mmes Dumoulin et Pitolet, et de M. E. Claude, elle exposa au Salon, à partir de 1876, des éventails à la gouache et des tableaux de genre. Médaille de 3® cIqssg Gn 1900
FAN'TY-LESCURE (Gaston), peintre, né à Paris, au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1903, il figura au Salon de cette société. Mention honorable en 1905; médaille de 3' classe en 1910.
. FANZELLI, peintre d’histoire, né à Bologne, au xixsiècle (Ec. Ital.).
Siret cite de lui une fresque représentant : Alexandre dans Babylone.
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FANZONE (Ferran), ou Faenzone, peintre, né àFaenza en 1562, mort en 1645 (Ec. Ital.).
D’après l’abbé Titi, il étudia à Rome avec le chevalier Vanni et exécuta dans cette ville des fresques à Saint- Jean de Latran, à la Scala Santa et à l’église de Santa Maria Maggiore. D’après ses œuvres conservées à Ravenne et plus particulièrement d’après la Descente de Croix dans l’église des Dominicains et la Probalica de la confrérie de St-Jean, on peut croire queFanzone étudia dans l’atelier de Ludovico Carracci. PARAGUET (Mme), peintre à Sèvres (Ec. Fr.).
Le musée de Dieppe conserve de cette artiste un vase peint, porcelaine de Sèvres.
FÂRAILL (Gabriel-Emmanuel), sculpteur, né à St-Marsal au XIX' siècle^ mort en 1895 (Ec. Fr.).
Ses maîtres furent Oliva et Farochon. De 1866 à 1882 il figura au Salon de Paris,notamment avec des bustes et des médaillons de particuliers. On cite de lui : Jeune Romain, buste en marbre; — Le réveil da pâtre, statue en plâtre. — Graziella, buste en marbre. — Jeune fille, statue en marbre. — Jeune flûtiste, statue en bronze. — Misère, groupe en plâtre. — La jeune fille à l’escargot. — Buste du docteur Companyo. — Buste d’ Antoine Guiraud. — Buste de la mère de l’artisle. La majeure partie de ces œuvres citées sont au musée de Perpignan.
PARALICQ (Mme Laurence). Voir Delobel-Faralicq. FARAONI (G.), sculpteur, xix' siècle (Ec. Ital.).
Le musée du Puy conserve de lui : France debout.
FARASYN (Edgard ou Emile), peintre de genre, de paysages, de marines graveur, né à A vers le 16 août 1858 (Ec. Bel.).
Professeur à l’Académie d’Anvers, fondateur de De Derlienen position Universelle de 1889. Le musée d’Anvers con-
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Éd.
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Médaille de bronze à l’Ex
serve de lui : La minque au poisson à Anvers en 1882, et le musée de Berlin : La veuve.
Prix. — Peintures. Londres. V" 10 juillet 1908 : La Cruche cassée : £17 17s.
FARASYN (L.), peintre, né en 1822, mort à Anvers en septembre 1899 (Ee. Bel.).
FARCY (Alphonse), peintre de portraits du xix' siècle
(Ec. Fr.).
Il figura au Salon de Paris en 1845 et 1848. On cite de lui un portrait du pape Pie IX.
FARDELLA (D. Joseph), peintre vers 1680 (Ec. Ital.).
Le musée de Mulhouse conserve de lui : Scène de marché .
FARELLI (Giacomo), peintre d’histoire et portraitiste, né en 1624, mort en 1706 (Ee. Ital.).
Il commença par adopter le style d’Andrea Vaccaro, son premier maître, mais il imita avec plus de succès les œuvres de Guido. L’église Santa Maria Maggiore possède de cet artiste : La Chute des Anges et L’Ascension.
FARENHOLTZ (Georg .), graveur à Copenhague, au xvin' siècle, cité par Nagler (Ec. ?).
FARFAN (Juan), peintre, cité à Séville en 1489 (Ec.
FARFUSOLA (Bartolommeo). peintre d’histoire, né à Vérone, florissait en 1640 (Ec. Ital.).
L’église Ste-Ursule de Vérone possède un tableau représentant la patronne de l’église. D’autres églises de Vérone ont aussi des œuvres de cet artiste.
FARGIS (Alexandre), peintre d’architecture et dessinateur. né à Périgueux, au xix' siècle (Ec. Fr.).
11 fut professeur de dessin au lycée de Périgueux. Le musée de celte ville conserve de lui ; Ruines romaines.
FARIGOULE (Antoine), peintre, mort au Puy-en- Velay vers 1678 (Ec. Fr.).
FARINA (Pier-Francesco), peintre d’ornements, fin du XVII' siècle (Ec. Ital.).
Elève des frères Roli; il décora le palais de Carlsruhe et plusieurs églises de Bologne.
FARINATI (Giovanni-Battista), d’après Vasari Battista da Vérona, et par erreur d’après d'autres Battista Jelotti et Battista Fontana, né à Vérone en 1532, mort en 1592 (Ec. Ital.).
D’après les uns, il tut élève de son oncle Paolo Farinati; d’après les autres, d’Antonio Badile. Compagnon et ami de Paul Véronèse.il collabora avec ce dernier à plusieurs œuvres très importantes dans les édifices publics de Venise et dans la Villa Soranza à Castelfranco. Vasari le place parmi les disciples du Titien. 11 se lait surtout remarquer comme peintre de fresques. Parmi ses œuvres, on voit à Vicence : La conversion de St Paul et La Pêche miraculeuse-, à Bergame, dans \a Galerie Lochis, une Sle Famille.
FARINATI (Orazio), peintre d’histoire et graveur, vivait à Vérone en 1607 (Ec. Ital.).
Fils et disciple de Paolo Farinati, cet artiste donnait de grandes espérances et avait même fourni les preuves d’une habileté peu commune lorsqu’il mourut. St-Paul de Vérone possède de lui : La descente de
croix (copie d’une œuvre de son père); Santa Maria del Paradiso : St Jacques, 1607 \ St-Steiano : La descente du St-Esprit, son chef-d’œuvre. Ilgrava d’après les dessins de son père quelques planches. On les confond souvent avec les œuvres de ce dernier, à cause de la similitude de leur signature.
FARINATI ou Farinato (Paolo), pein-
tre, né à Vérone en 1522 ou 1525, ' fi
morien 1606 (Ec. Ital.). U LWv •
Descendant de la famille florentine Farinata degli Urbiti qui avait pris une grande part à la querelle des Guelfes et des Gibelins; il fut élève de Niccolo Giolfino et d’A. Badile, mais il étudia aussi les œuvres du Parmigiano, du Titien, de Giorgione, et de Giulio Romano. Il travaillait encore à 79 ans. Ses dessins sont fort estimés. Il peignit avec beaucoup de vérité. On remarque souvent dans un coin de ses tableaux un limaçon dont il avait fait sa devise. Ses tableaux sont dispersés en Italie et à l’étranger. On connaît de lui plusieurs gravures d’un style libre et hardi. D’après ses propres dessins, il exécuta ; St Jean (1567);- — -Marie-Madeleine assise avec un livre et un crucifix. — Des anges portant les instruments de la Passion. — Vénus et Cupidon.
Peintures. — Musées de : (Bourges) : Moïse recenant les tables de la loi. — (Dresde) : La présentation au Temple. — (Grenoble) : Descente rie croix. —
(Montauban) : St Jean. — (Rouen) : L’adoration des mages. — (Roumianzeff) : Même sujet. — (St-Pétersbourg) : Même sujet. — (Vienne) : St Sébastien; — St .Jean-Baptiste; — Adam et Eve après leur^ expulsion du Paradis; — Lucrèce se donnant la mort-'- — Hercule
DICT. DES peintres. T. II.
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et Dejanii’e; — Vénus et Adonis; — Mariage rtiystique de Ste Catherine; — I.a résurrection du Christ; — Le corps du Christ. — (Bergame, Acad. Carrara) : Adoration des bergers.
FARINGTON (George), peintre d’histoire, né à Warrington en 1754, mort en 1788 (Ec. Ang.).
Fils du recteur de sa ville natale, il travailla avec West et obtint en 1780 une médaille d’or à la Royal Academy pour sa toile de Macbeth. Farington se rendit ensuite aux Indes Occidentales, où il mourut prématurément.
FARINGTON (Joseph), paysagiste, né à Leigh en 1747, mort le 30 décembre 1821 (Ec. Ang.).
Frère aîné de George Farington; il fut l’élève de Richard Wilson et fut élu en 1785 membre de la Royal Academy, où il exposa de 1778 à 1813 et où il eut beaucoup d’infhience. En 1794.il publia soixante-seize vues de la Tamise. Ses œuvres ont été gravées par Byrne, Pouncey, Medland et d’autres.
Peintures. — Musées de ; (Victoria et Albert Muséum) : Lac et montagnes; — Le vieux manoir; — Paysage; — Paysans coupant du bois; — Le Lady Oak, .Shropshire.
FARINOS (Carmelo), sculpteur, né à Valence au xix' s.
(Ee. Esp.).
On cite de lui : Buste d’esclave. Une gitane, La
surprise.
FARINOS Y TORTOSA (Felipe), sculpteur, né a Valence en 1826 (Ec. Esp.).
Elève de l' Académie San Carlos de Valence et du sculpteur Antonio Marzo. 11 travailla pour la cathédrale de Valence et pour les églises de Hollin et d’Orihuela.
FARJAT (Benoît), graveur au burin, né à Lyon en 1646, mort au commencement du xviii® siècle (Ec. Fr.). Elève de Guill. Château, il suivit son maître en Italie où il se fixa et épousa la fille du paysagiste G.-Fr.Grimaldi, dit ie Bolognese. Il a gravé des sujets religieux ou mythologiques et des portraits, d’après les Carrache, l’Albane. P. de Cortone, et autres maîtres italiens, et des frontispices pour thèses. Ses principales pièces sont La Communion de St Jérôme (d’après D. Zampieri); Le mariage de Ste Catherine', Portrait du Cardinal Cibo d’après C. Maratta), 1688.
FARJAT (Sévéïino de), graveur au burin, du début du XIX® siècle (Ec. Port.).
Le Blanc cite de lui : Le Portrait de Camoens. FARJON (Jean-François), peintre, né à Naples au xix® siècle, de parents français (Ec. Fr.).
De 1864 à 1880, il envoya des paysages au Salon de Paris. On cite de lui : Effet de soleil couchant après la pluie. — Verger en Normandie. — Chemin creux dans les Trembleaux. — Intérieur de forêt. — Le retour du berger . — Soleil couchant dans la forêt de Fontainebleau. FARLET (Georges), graveur sur bois, né à Paris, au XIX' Siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. Mention honorable en 1886.
FARLEY (Richard Blossom), peintre de portraits, né à Poultney {Etats-Unis), le 24 octobre 1875, a Trenton, XX® siècle ( • Ad • ) • '
Elève de Whistler, Chase et Cecilia Beaux. Bourse de voyage en 1898, obtint, l’année précédente, le prix Charles Toppen.
FARMER (Mrs. Alexandre), peintre de genre, xix»
siècle (Ec. Ang.). , . r-, ai
Travailla à Porchester, Hampshire. Exposa à la Royal Academy et à d’autres expositions entre 1855-
Peintures. — Musées de ; (Londres, British Art) : Heure d’anxiété. — Nul ne sait où les souliers pincent que celui qui les porte.
FARMER (Miss Emily), miniaturiste et peintre de genre, née vers \S'2Q, morte le S mai 1905 a Porches.er
I^ne^e Joiin Biker Farmer. En 1847 elle exposa à la Rovai Academy et en 1854 elle lut élue membre du Royal Institute. De 1854 à 1905,elle exposa régulièrement au Royal Institute. Le musée Victoria and Albert conserve d’elle : Déjeuner de Kitly. FARNBOROUGH (Amelia Long. Baroness), aquarelliste, née en 1772, morte en 1837 (Ec. Ang.).
Amateur très habile, elle exposa un grand nombre d'œuvres à la Royal Academy.
FARNDON (Walter), né en Angleterre en 1875, à JVeui- For/t, XX" sièc/e (Ec. Am.). „ ,
Venu jeune en Amérique, il fut élève de la National Academy of Design à New-York.
FARNETI (St-fano), peintre, xix" siècle, à Naples (Ec. Ital.).
Associé au Salon de la Nationale des Beaux-Arts. Prit part, en 1900,au concours Alinari avec son tableau ; .Mère avec son enfant.
FARNETZ (I), peintre de paysage (Ec. ?).
Cité par miss Florence Levy.
Prix. — Peintures. New-York. V‘» 23 janvier 1903 :
Sur la rivière : S225.
FARNY (Henry F.), né à Cincinnati, xix®-xx" siècles ■
(Ec. Am.).
A étudié à Munich, membre du Jury de l’Exposition de Chicago en 1893 (Méd.de Br., Paris, Exp. Un. 1889).
Se plaît à peindre les Indiens de l’Amérique du Nord. FAROCHON (Jean-Baptiste-Eugène), sculpteur et graveur en médailles, né à Paris le 10 mars 1812, mort dans la même ville le 1" juillet 1871 (Ec. Fr.).
Farochon est surtout connu comme graveur en médailles, branche artistique pour laquelle il obtint le prix de Rome en 1835. Mais il eut aussi une certaine valeur comme statuaire. On lui doit des statues au , Palais de Justice de Châlons-sur-Marne, le St Jean- Baptiste de l’église St-Vincent-de-Paul à Paris et un grandnombre de bustes d’hommes célèbres, notamineril celui de J. -B. Rousseau, au musée de Versailles. FARQUHARSON (David) , paysagiste, né en 1837, d Perth, mort à Birnam le 12 juillet 1907 (Ee. Ang.).
En 1879 il fut élu membre de la Royal Scottish Aca- , demy. En 1882 il vint à Londres, ensuite il s’établit à , Sennem Cove, Penzance. En 1904 il exposa à la Royal Academy et en 1905 il fut élu membre de la Royal ; Academy .
Peintures. — Musées de : (Glasgow) : Vue d’Arran | de la côte d’Ayrshire; — Sur le fleuve Achray. — (Victo- I RiA Galeries'd’art) : Dundee vue de Harecraigs. — (Londres, Tate Gallery) : Dans le brouillard.
Prix. — Peinture. Londres. V‘" 7 décembre 1907 : Invermark Caslle : £52 10s. — V‘" 14 mars 1908 : Glen Falloch : £31 10s. — Dunkeld : £29 8s. — V‘" 4 avril 1908 : Rive de la Dee : £59 17s. — Embouchure de la Moray :
£44 2s. — V‘" 11 avril 1908 : La Fenaison dans les Landales : £110 5s. — V‘" 6 février 1909 : Chemin monlueux près de Castletown : £36 15s. — ^V‘" après décès de l’artiste, le 13 mars 1909 : La Vague (Royal Academy, 1908) : £48 6s. — Matin de mai (1903) : £39 18s. — Le champ d’Orge (Royal Acad., 1908. — The Pilchard Season (R. A. ,1907) : £86 2s. — Le Champ de haricots : £39 18s. —La jument brune : £60 18s. — Nouvelles de la guerre : £63. — Ardlui, Loch Lomond (R. A. 1901) : £148. — Le soir (R. A.,1906) : £115 10s. — V‘" 10 juin 1909 : Rapides sur la Spey : £63. — V‘" 18 décembre 1909 : £115 10s.—
V“" 29 janvier 1910 : Coucher de soleil sur les collines (R. A., 1905) : £89 5s. — V‘« 23 avril 1910 : Aberdelfg : £94 10s.
FARQUHARSON (Joseph), paysagiste, né à Edimbourg en mai 1846 (Ec. Ang.).
Fit ses études à la Board of Manufactures School à Edimbourg avec Peter Graham et avec Carolus Duran à Paris. Il a exposé en 1859 à la Royal Scottish Academy et à la Royal Institute en 1896. En 1900 il fut élu membre de la Royal Academy.
Peintures. — Musées de : (Leeds) : Sunset daing in the West. — (Liverpool) : L'aurore. — (Londres, Tate Gallery) : Jour d’hiver sans joie.
Prix. — Peintures. Londres. V'" 7 décembre 1907 : Soleil calme et doux : £141 15s. — V>" 18 janvier 1908 : Rôdeur : £23 2s. — V*"21 novembre 1908 ; Effet de neige: £26 5s. — V‘" 10 juin 1909 : Hiver : £682 10s. — V‘" 3 juin 1910 : La Forêt de Birse : £81 18s.
FARQUIN (Ernest), peintre, né au Châtelet {Seine-et- Marne), au xix® siècle (Ec. Fr.).
En 1865 il exposa au Salon : Fue du moulin de Maisons-Laffitte, et en 1866 : La ferme de l’île Laborde, à Maisons-Laffitte.
FARRADESCHE (Paul), aquafortiste, né au Raincy, au
Elève de Charles Délayé. Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Figura au Salon de cette société. FARRAR (Frances). peinfre de portrait et professeur, ne à Elmira {Etats-Unis), le 25 octobre 1855, à Chicago., XX® siècle (Ec. Am.).
FARRE (Henry), peintre de genre et de portraits, né à Foiæ, au XIX® siècie (Ec. Fr.).
Elève de Thirion, Cormon et Paul Sain. Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. Médaille de 3® classe en 1907.
FARRELL (Catherine Levin), peintre et graveur, née ç Philadelphie, dans la même ville, xx® siècle (Ec. Am.)' FARREN (Robert), peintre de figures, à Cambridge XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, de 1868 à 1880, notamment à h National Academy et à Suffolk Street.