FEU
Une sérénade espagnole. Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. Mention honorable en 1900.
FERRY (Jules), peintre, né à Bordeaux le 1®'' janvier
1844 (Ec. Fr.).
Il eut pour maîtres Cabanel et J.-L. Brown. Au Salon deParis, il ligure de 1869 à 1880. Mention honorable en 1877, médaille de 3' classe 1886. médaille de bronze Exposition Universelle de 1889, même récompense à celle de 1900. Associé de la Société Nationale des Beaux- Arts.
FERTBAUER (Léop.), peintre de portraits vers 1837
(Ec. Ail.).
FERIE (M. Papillon de la), dessinateur et graveur à l'eau-forte, amateur du milieu du xviii® siècle (Ec. Fr.). Il a gravé des Sujets de genre et des Vues. FERVILLE-SUAN (Charles-Georges), sculpteur, né au Mans au xix' siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1872 par des médaillons et des statuettes et obtint une ‘mention honorable. On cite de lui : Le villageois el le serpent. — Dame noble, fin du XV” siècle, statuette en marbre. — Danseuse du xvn' siècle. — La cigale.
FERWER, paijsagisle (Ec. AIL).
Le musée de Kœnigsberg conserve de lui : Pagsage de fleuve.
FÉRY (Mlle Louise-Lucie), peintre, née à Metz le 6 novembre 1848 (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Houssaye et de Mme Paye, elle exposa au Salon de Paris en 1868 : Le graveur sur pierres fines', en 1870 : Aiguière el Coupe) en 1874 ; Livres, mandolines, fleurs.
FESCHAL (Jacques et Léonard), peintres vers 1510, qui travaillèrent à Rouen pour les églises et le château de Gaillon (Ec. Fr.).
FESEL (Christoph), peintre d’histoire et de portrait, né à Ochsenfurt en 1737, mort à Würzbourg en 1805 (Ec.
AIL)
Elève de Mengs et de Battoni à Rome. Revenu en Allemagne, il fit de nombreux tableaux religieux. Il fut professeur à l’Académie de St-Luc à Rome, puis peintre de la cour à Wurzbourg.
FESELEN (Melchior), peintre d'histoire,.,, , né à Passau (?). mort le 10 avril 1538, à (vH l’^wTT' Ingolsladl {Ec. Al\.). 1 L L X.
Il travailla à Ingolstadt entre 1522-1.533. Dans sa manière de peinture i! se rapproche d’Altdorfer mais sans l’égaler.
Peinti;res.— Musées ns (Munich) : Le siège de Rome par Porsena, roi des Etrusques; — La ville d’Alésia en Bourgogne, assiégée par .Jules César.
FESQUET (Jules), sculpteur, né à Charleval le 11 juillet 1836 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1858, il devint l’élève de Dantan aîné. En 1862, il eut le deuxième prix au concours pour Rome sur le sujet : Le berger Aristée perd ses abeilles. II fut médaillé de troisième classe en 1861 et rappelé en 1863. Au Salon de Paris, il figura de 1861 à 1867. On cite de lui ; Jeune faune jouant avec un bouc. — Biblis. — Bacchus enfant. • — Ouvrier du Capitole.- — -La ville de New-York, statue en bronze. — Buste de M. Montrouge. — Cassandre dans le palais d’ Agamemnon. — Buste de M. Cartier. Cet artiste exécuta, pour l’église de la Trinité de Paris, une statue en pierre de St Jean. On a de lui au musée d’Aix : Biblis et à celui de South Kensington : Contrebandiers aragonais.
FESSARD (Claude-Mathieu), graveur au burin, né à Fontainebleau en 1740 (Ec. Fr.).
Elève de Longiieil. Il a gravé des Vues, des fleurs et des animaux.
FESSARD (Etienne), graveur, né en 1714, mort à Paris le 2 mai 1777 (Ec. Fr.).
Il était graveur ordinaire du cabinet du roi. Le 26 mai 1753, il fut agréé -à l’Académie, De 1753 à 1763, il exposa au Salon.
Prix. — Estampes. Londres. V‘” 14 juin 1910 : La Cage sgmbolique, <l’ap. Le Peintre, et L' Irrésolution, d’ap. Trinqiiesse par Pierron ; £21.
FESSARD (Pierre-Alphonse), sculpteur, né à Paris le 10 juillet 1798, mort dans la même ville le 6. février 1844 (Ec. Fr.).
De 1822 5 1843, il envoya ses ouvrages au Salon. Il était entré à l’école des Beaux-Arts le 23 février 1813 et eut pour professeurs Stouf, Bridan et Bosio. Ses œuvres princip.'des sont : Buste en marbre de Valentin. — Capanéc. — Adonis. — Buste du comte de Lanjuinais. — Buste de G. Bossini.- — Buste de Mme Bogerson- Cotlcr. — Buste de M. Nicodami. — Buste du baron Fourrier. — Buste du marquis Amelot de Guépeau. — Médaille de 2' classe en 1844.
Sculpture. — Musées de : (Grenoble) : Adonis.— I (Rennes) : Lanjuinais. — (Versailles) : Simon Vouetj FESSEL (Pietrequin), sculpteur sur bois, de Rouen, viva! au XV” siècle (Ec. Fr.). i
Cet artiste, sans doute d’origine flamande, collabor à la scultpure des stalles du chœur de la cathédrale d| Rouen, sous les ordres de Philippot Viart, en 1462. |
FESSER (Edward), peintre miniaturiste et aquarellist] né à New-York te 1”' novembre 1863, établi dans cell ville, xix”-xx® siècles (Ec. Am.). !
Elève de Robert Bier. Ses portraits miniatures ' l’aquarelle sont appréciés.
FESZTI (Arpad), peintre de genre el d'arclvieclure xix siècle fEo. Hong.).
On cite de lui : Calast''ophc de mine exposé à Munie en 1888.
FETI (Domenico), peintre d'histoire, de
genre et de portraits, né à Borne en
1589, mort à Venise en 1624 {Ec. Jr„r:
ItaL).
Elève de Ludovico Cardi appelé Cigoli, il partit foi| jeune pour Mantoue, accompagnant le cardinal Fei nandino Gonzague (plus tard duc de Mantoue) qui 1 patronna et en fit son peintre attitré. Après avoir étudi les œuvres de Giulio Romano, il étudia celles dc( maîtres de l’école vénitienne. 11 exécuta souvent di, scènes bibliques et mythologiques. Parmi ses œuvri principales il convient de citer dans la galerie de Fran^ fort : La visitation ; La fuite en Egijpte.
Peintures. — Musées de : (Berlin, Musée Royal Elie dans le désert. — (Budapest) : .Jeune iille endormi — Les Aveugles. — (Caen) ; La Naissance de la Vierg; (Dresde) : David avec la tête de Goliath; — Le jeux Tobie avec l’Ange; — I.a Parabole de l'enfant prodigu — La parabole de la drachme perdue; — La parabole c mauvais serviteur; — Décollation d’un saint; — La par bole de la brebis perdue: — La Parabole des aveugles;- La Parabole dos ouvriers et de la vigne; — La Parabo du banquet sans invités; — Le bon Samaritain.- (La Fère) : t.a Cenci. — (Florence, Galerie RoyaleI .^rtémise en habit de deuil. — (Florence, Palais Pittx La Parabole de la ■'ûgne; — L.a drachme perdue.- (Louvre) : Néron; — La vie champêtre; — La Mêlai colie; — L’ango gordien. — (Milan, Ambrosiana) : 1 Semeur. — (Munich) ; Ecce homo. — (Nancy) ; L’A change; — La Mélancolie. — (Nantes) ; Ste Pmdenticnii — Vieille femme et enfant.' — (Rennes) ; Paysage av figures. — (Rome, Borchèse) : La Ste Vierge, l'enfai ■Jésus, Ste Elisabeth et St .Jean. — (Rome, Gai.er Doria Pamphili) : La Madeleine. — (St Petersrourg Da\ ici; — Le jeune Tobie guérissant sou père; — L’Imm culée Conception- — L’Adoration des Bergers; — Portr; d’un comédien;— Dédale et Icare. — (Venise, Galer Royale) : Vieillard coiffé d’un turban: — Tête de vie! lard; — Le bon Samaritain; — Lectrice; — Parabole ' l’ennemi qui sème l’ivra'e.— (Venise, Beaux-Arts) Deux vieillards. — (Vienne) ; Le triomphe de Galatlic —Une place de marché; — Sommeil de Pierre; — Mo! devant le buisson ardent; — La fuite en Egypte; Léandre mort; — Le songe de .lacob; — La reine Ar mise: — M.ariage mysti.iue de Ste Catherine; — Ste Mil guerite. — (Bercame Accad. Carrara) : Tobie ar l’Ange. — (Compïègne) ; Un paysan; — Un soldat. (Rouen) ; La Mélancolie; — Jésus-Christ mort.
Prix. — Peintures. Londres. V‘” 8 février 1908 : 7f de St Jean-Baptiste : 12 fr. 50. — Paris. V*' de la Gale Portalès, le 6 février 1865 : Tobie et son père :) 2.7501 FETU (Giovanni di Francesco), sculpteurldu xiv' sié( (Ec. Ital.i.
Travailla à la Loggia dei Priori à Florence. FEUCHÈRE (Jean-Jacques), sculpteur, né à Parisf i 26 août 1807, mort le 25 juillet 1852 (Ec. Fr.'. I I Elève de Cortot et de Ramey, il obtint une médar de deuxième classe en 1834. Le 8 juillet 1846, il .■ décoré de la croix de la Légion d’honneur. Au Salorÿ se fit représenter de 1831 à 1852. Feuchère est un I artiste. On cite notamment de lui : David montre et Israélites la lête de Goliath.- — -Judith, après avoir sav. son pays, remercie Dieu de sa victoire. — -Nymphe sur li coquille. — Un ange jouant d'un instrument, bas-rel,.
— Jeune homme suppliant des moines de le recevoir dm leur ordre, bas-relief. — La résurrection de Lazare.— ’ pont d’Arcole, un des bas-reliefs décorant l’Arc a triomphe de l’Etoile. — Satan, statue en bronze. — Br venuto Cellini, statue en bronze.
Sculpture. — Musées: (Dunkerque): La résurrecqi de Lazare. — (Rouen) : Raphaël, statue en marbre- Jeanne d’Arc sur le bûcher. — (Versailles) : OlRr Castelan, maréchal des camps de l’armée du roi- Mme Marie-Adélaïde de France.- — Mme Clotildc, re|î
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d Sardaigne. — Simon, comte de Montfort.' — Comte ïcques de Douglas,
BÜCHOT (Pierre), paysagiste, né à Dijon en 1877
Elève de Fr. et d’A. Devosge.
'EUCHTMAIR (Franz-Joseph), sculpteur sur bois, originaire de Schongau, seconde moitié du xvii® s.
(Ec. AU.).
Cet artiste exécuta, en collaboration avec Johann- [ichael Feutchniair, 23 statues de saints pour l’abbé ugustin de Einsiedeln, en 1687. La plupart de ces uvres se trouvent encore dans le chœur de l’église. EUCHTMAIR (Johann-Michael), sculpteur sur bois, du xvn® siècle, à Einsiedeln, originaire de Schongau, Bavière (Ec. AIL).
Il collabora avec F. -J. Feuchtmair à l’exécution les statues en bois pour l’abbé Augustin de Einsiedeln. 'EUCHTMAYER ou Feichtmayr (Joseph-Anton), sculpteur et stucateur, né à Linz près Pfullendorf en 1696, mort à Mimmenhausen le 2 janvier 1770 (Ec. AIL).
Etudia à Schongau et Salmansweiler et travailla our les églises de Weingarten, St-Gall et Salmansreiler. Il séjourna aussi à Soleure et à Einsiedeln. on ouvrage le plus important fut les sculptures sur la îçade est de la cathédrale de St-Gall, ainsi que les haises et balustrades du chœur.
EÜDEL (Mrs. Alma L. M. A.), peintre, née à Leavenworlh lEtats-Unis], le 1'^ novembre 1867, à New- York, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).
Femme de Arthur Feudel.
EÜDEL (Arthur), peintre de genre et de portrait, né à Harthau [Saxe), à New-York, xix'-xx« siècles (Ec. Am.).
Elève de Fedor Flinzer, Julius Benezer et des Acaémies de Dresde et de Munich. Il s’établit d’abord à hicago où il prit une place marquante dans le monde es arts. Naturalisé Américain en 1892, il vint se fixer New-York en 1897. Ses tableaux de la vie rustique mt fort appréciés.
EUDEL l'Constantin), peintre de genre, né à Tlarihau xix'SiVc/e (Ec. Ail.).
11 étudia à l’Académie de Dresde et clans l’atelier du rof. Pauwels. Ensuite il lit des voyages en Italie. 11 a qiosé -à Dresde entre 18S.'1-1S87. On cite de lui : Chro- Ique de tamille.
EUERBACH (Anselme), peintre d'histoire, né à Spire en 1829, mort à Venise en ISSU (Ec. AIL).
Il travailla successivement en Allemagne, é Dusselorf. é Munich, puis à Amiens et enfin A Paris avec outure. En 1S73 il fut nommé professeur à l’Académie Vienne, poste qu’il conserva seulement trois années, sprit indépendant et aventureux, aimant à voyager, euerbach ne saurait être rattaché A aucune école, ertaines de ses toiles révèlent l’influence de Couture, ’autres sont très près de la technique des maîtres elees contemporains. Durant les dernières années de i vie qu’il passa à Venise il s'cfforgo — presque avec scés — d’imiter l’art des anciens maîtres de l’école énitienne. On cite parmi ses meilleures toiles ; IJafis la tonlaine, La juite de Alédéc, La chute des T itans.
M.B. DE G
Peintures. — Musées de ; (B.\le) : La mort de Pierre I Arélin; — Portrait du graveur Allgeyer; — Nymphes [ outant des enlants qui jouent de la musique. — jÎERLiN) : Dans les monts de Castell Toblino; — Prin- I mps; — Beile-m'érc de l’artiste; — Partie rocheuse avec ■ois vaches paissant; — Bicorelo di Tivoli; — Paysage éroique; — Portrait de l’artiste; — Médée se prép-are .A fuite; — Batailles d’.Amazones; — Concert; — Festin 9 Platon. — (Brême) : Le joueur de mandoline.- — 1eesi.au) : Médée. — (Darmstadt) : Iphigénie. —
Francfort) : Lucrèce.- — (HAMnouRo) : Danse de ihémiens; — Joueur de mandoline; — Le jugement 5 Pâris. — (Leipzig) : Sérénade d’enlants. — (Munich) : édée; — Les géants; — Portrait de l’artiste. — (Stras- 'URoj : Plage italienne. — (Stuttgart) : Iphégénie; — irtrait d’homme; — Portrait de femme.— (Weimar) : He d’étude.
EUERSTEDf (Martin), peintre d’histoire, né à Barr, le 6 janvier 1856, à Aiunich, xii® siècle (Ec. Als.). Elève de son père en Alsace; de Alex. Strâhuber, idwig Lôfftz et Wilhelm Diez à Munich, et de Lucivier Merson à Paris, il voyagea en Italie, exposa Salon de Paris entre 1879-1882, au Tumus de 1898, se fixa à Munich où il se maria. Depuis 1898, Feuerlin est professeur à l’Académie de Munich. Permises ivres citées par Brun, il convient de mentionner : lissez venir à moi les petits enfants; — Dix tableaux inte sur cuivre : Scènes de la vie de St Antoine à glise de Ste-Catherine à Munich, ainsi que la série
des 14 tableaux du chemin de la croix dans la même église. On cite aussi deux tableaux : Danse et Musique à Winterthur, et une Allégorie de la Médilerranée à San Bernn. Le musée de Strasbourg conserA'e de lui La multiplication des pains et Construction de la première église à Marienthal.
FEUGÈRE DES FORTS, peintre du xix' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1824 et 1834, des paysages. On lui doit quelques tableaux d’église et une suite de vignettes pour l’Encyclopédie portative. Elles ont été gravées par Girardot.
FEUGÈRE DES FORTS (Vincent-Emile), sculpteur, né à Paris te 17 novembre 1825 (Ec. Fr.).
Elève de Heim et Duseigneur, il fut médaillé en 1864, 1866 et en 1867, à l’exposition universelle. Au Salon de Paris, il figura de 1849 à 1870. On cite de lui : Le denier de la veuve. — Ste Clotilde. — Marguerite, statue en marbre.- — -Femme de Caslel-Madama, près de Rome, buste en marbre. — Une négresse, buste en bronze. — Chevrier, statue en marbre. — Un tireur d’arc. — Martyre chrétienne. — ^Buste en marbre du docteur Bouchet. Fougère des Forts, fit pour l’église de la Villette un groupe en pierre : Le Christ en croix, entouré de la Vierge, de St Jean et de la Aladeleine. On a de lui au musée de Châlons-sur-Marne : Beethoven, et à celui de Chartres : Abel mort.
FEUGERE (Mlle Marguerite), peintre à Paris, au xix»siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903, elle figura au Salon de cette société.
FEUILLAS-CREUSY (Caroline), peintre de portraits, née à Paris, au xix= siècle (Ec. Fr.).
Elève de Henner et Jules Lefebvre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.
FEUILLATRE (Eugène), sculpteur, à Paris, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. Mention honorable en 1898, médailles de 3' classe en 1904 et de 2' classe en 1905.
FEUILLET (Jean-Baptiste), sculpteur, mort à Paris en 1784 (Ec. Fr.).
Directeur de l’Académie de SULuc, il exposa en 1762: Artémise avalant les cendres de son mari pour lui servir, elle-même, de tombeau, et plusieurs esquisses de basreliefs; en 1774 : La gloire des princes, statue de femme ailée. — La Peinture, l’ Architecture, la Musique, statues en terre cuite. — La Pudeur, statue.
FEUILLOUX (Mme Camille), aquafortiste, née à Chessy au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Théophile Chauvel. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Mention honorable en 1908. FEULARD (Alexandre-Louis), peintre, né à Paris le 23 février 1813, mort en 1886 (Ec. Fr.).
Le 2 avril 1831, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts, et eut pour professeurs Gros et Millet. Cet artiste se distingua surtout par ses miniafures. Il figura au Salon de 1840 à 1882. Le musée du Havre possède de lui quelques miniatures.
FEULARD (Jean-Pierre), peintre, né à Châteaudun le 15 novembre 1796, mort au Havre le 12 mai 1849 (Ec. Fr.).
Elève d’Aubry,il envoya au Salon de Paris ses miniatures de 1819 à 1848. On a de lui, au musée du Havre, le portrait de Joseph Morlent.
FEURGARD (Mlle Julie), peintre, née à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
ElèAœ de Gérome et Bonnat, elle exposa au Salon, en 1880 et 1881, des portraits d’anonymes, en 1882 des sujets de genre : A la fenêtre;- — Dans les champs. Le musée de Liège conserve de cette artiste : Novembre. FEURLEIN (Johann-Peter), portraitiste et peintre d'histoire. né à Boxberg en 1668, mort à Anspach en 1728 (Ec. AIL).
Elève de Oswald Onghers. Il travailla à Vienne et Venise.
FEÜZ (Werner), peintre de paysage et de figure, né à Seftigen le 1(1 juin 1882, de Gsteigwiler près Interlaken (Ec. Suis.'.
Il étudia à Berne, Berlin,Genève et exposa à Berne en 1902 et 1903.
FEVER (Johannes le), peintre à La Haye [Ec. Viol.).
Le musée communal de La Haye conserve de lui une Vue de Schweninnen. l.es costumes des personnages qui figurent dans ce tableau donnent à penser que l'artiste vWait au xvni® siècle.
FÉVIN (Jean de), sculpteur, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta plusieurs motifs ornementaux pour la chapelle du château d’Hesdin (Pas-de-Calais), en 1380.