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Lorraine. — (Strasbourg) I Funérailles de Kléber en Egrypte.
FERON (Julien-Hippolyte), peintre de paysage, né en 1864 à Saint-Jean-du-Cardonnaij (Seine-Inférieure)
(Ec. Fr.).
fl Cet artiste n’eut pas de maître et se forma seul au contact direct de la nature. Sa manière lar^e rappelle souvent celle de Guillaumin : il s’est spécialisé dans la représentation des sites normands qui lui sont familiers. Passionné de la lurpière et des oppositions violentes, c’est un sincère et un chercheur. Il expose aux « Artistes Rouennais » depuis 1906; au Salon d’automne depuis 1911; aux «Indépendants» depuis 1908; a exposé à Londres en 191.3. On a vu de lui aux Indépendants, en 1910: Fin d’hiver (Fe Houlme). En 1911: Matinée de printemps; — -Pont du Houlme (effet de neige). En 1912: Ferme en Normandie. En 1913 : Gorges d’ El Kantara, Effet d'automne. Au Salon d’ Automne, 1911 : Sous bois. Parmi ses œuvres, il convient de citer encore : Sur la vallée; Matin; Notre-Dame de Bondeville; Vue du Houlme ;Bue du vieux Biskra; Effet de neige à Houppeville; Vignes vierges au soleil. Il visita la Hollande, l’Angleterre, la Tunisie et l’Algérie dont il rapporta de nombreuses œuvres. E. C. B.
FERRABOSCO (Girolamo), Ferabosco ou Forabosco, peintre d'histoire et de portraits, né à Padoue, mort à Venise en 1660' (Ec. Ital.).
Il était contemporain de Boschini qui le place ainsi que le Cavalière Liberi,au premier rang des peintres de cette époque. Il excella surtout dans le portrait et travailla beaucoup pour les collections privées. Ses têtes sont d’une grande et belle expression. Il vivait encore en 1660 et travailla à Venise de 1631 à 1659. La galerie de Dresde possède de lui un tableau représentant : Une jeune femme sauvée de La mort, et la Galerie Royale de Florence, son Portrait.
FERRÂCÜTI (Giovanni-Domenico), peintre, naquit, d'après Lanzi, à Maceraia, xvu® s. (Ec. Ital.).
Il peignit souvent des paysages, surtout des vues d’hiver, très estimées de son temps.
FERRÂDO (Cristobal), peintre, né à Anieva en 1620, mort à Séville en 1673 (Ec. Esp.).
II reçut d’excellentes leçons d’un maître iflconnu puis continua à se former seul. En 1640, il se fit moine et entra dans l’ordre dei Santa Maria de las Cuevas près de Séville. Il peignit plusieurs tableaux pour les autels de son couvent. Plusieurs de ses œuvres se trouvent dans le monastère de San Miguel à Séville, d’autres ont été transportées à l’Alcazar.
FERRAGSANI, dessinateur (Ec. Ital.).
Le musée de Rennes conserve de lui une Etude. FERRAGUTI (Arnoldo), peintre de genre, né à Ferrara te 17 avril 1862 (Ec. Ital.).
Vit à Rome. Il obtint la médaille d’argent à Nice en en 1884 et à Ferrara en 188.5. II a exposé à Dresde, à Munich et à Vienne entre 1887-1889.
FERRAIRA (Gustavus-Adolphus), peintre de paysage à\Exeler, xix® si'ecle (Ec. ?).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street, de 1845 à 1856.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 24 février 1908 : Tête de Vieillard et L’Eglise de la Toussaint, à Séville, par D. Roberts : £44 s.
FERRAJUOLI (Menzio), appelé Menzio degli Afflitti,
né à Nocera de Pagani en 1660, mort à Bologne en 1735 (Ec. Ital.).
Après avoir travaillé successivement avec LucaGiordano et avec Giuseppe dal Sole ; après avoir fait quelques essais de peinture historique, il se tourna vers le paysage. FERRAMOLA (Floriano ou Fioravante), peintre d’histoire, né à Brescia avant 1480, mort en 1528 (Ec.
Ital.).
Fils de Lorenzo Ferramola et maître d’Alessandro Bonvicini (Moretto). Rossi rapporte que lors du sac de Brescia par Gaston de Foix en 1512, cet artiste continua tout tranquillement à peindre pendant que les soldats pillards envahissaient son domicile. Lorsque ces derniers lui demandèrent une rançon, il leur dit de se servir eux-mêmes, chose qu’ils ne manquèrent pas de faire, laissant derrière eux des dégâts considérables. Fort heureusement pour Ferramola, le bruit de sa renommée vint aux oreilles de Gaston, qui lui commanda de faire son portrait et l’indemnisa des pertes subies. Il reste ac- ! tuellement fort peu d’œuvres de cet artiste. En 1514, il peignit les Apôtres dans Ste-Marie à Lovere, et entre 1516 et 1518 il décora les portes de l’orgue de la vieille cathédrale de Brescia. En 1527, il termina à St-Giulia de Brescia les fresques qu’il avait entre-
prises avec un peintre nommé Paolo. L’année suivante il travaillait en compagnie de son élève Moretto à la chapelle de la Ste-Croix de la cathédrale de Brescia lorsque la mort le surprit. On attribue dans sa ville natale plusieurs autres œuvres à cet artiste. La galerie de Berlin possède de lui : Une Madone avec des saints datée de 1513. A l’église S. Maria de Lovere se trouvent des fresques datées de 1514 et une Annonciation datée de 1518.
FERRAN (Antonio), peintre d’histoire, né à Barcelone en 1786, mort dans la même ville en 1857 fEc. Esp.l. Elève des cours de dessin de le Casa Lonja où il fut plus tard professeur. On cite de lui : Socrate buvant la ciguë; Bacchante, Pétrarque et Laure. Il exposa à Madrid, Barcelone et à Paris en 1855. Le musée de Barcelone conserve de lui cinq tableaux.
FERRAN (Auguste), sculpteur, né à Mallorca, mort le 28 iuin 1879 (Bc. Esp.).
On cite de lui de nombreux bustes. II exposa régulièrement à .Madrid.
FERRAN (Manuel), peintre d’histoire et de genre, né à Barcelone au xix® siècle (Ec. Esp.).
Il fut élève, à Paris, de T. Couture. On cite de lui ; La délivrance d’ ,A.nt. Ferez; Le Carnaval au quartier Latin. Le musée de Barcelone conserve de lui plusieurs tableaux et le musée de Madrid une toile d’histoire représentant Philippe II de France sur son lit de mort bénissant ses fils
FERRAND (Mme Adèle, née Marcel), peintre miniaturiste, née à Massien (Ain) le 20 avril 1807 (Ec. Fr-)- Elève de Juine et de Mme Jacotot, peintre à la manufacture de Sèvres, elle exposa, à Paris, de 1831 à 1846, des peintures à l’huile ou sur porcelaine (portraits, sujets historiques et de genre). On cite d’elle un portrait de Marie-Antoinette.
FERRAND (Alexandre-Jean-Baptiste), peintre, né à Versailles le 19 février 1786 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 28 août 1810, il devint l’élève de Régnault.
FERRAND (Ernest- Justin), sculpteur du xix® siècle
Elève de Levasseur et de Mathurin Moreau. Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. Le musée de Clamecy conserve de lui : Le matin (terre cuite), et le musée de Rouen : Par l'épée et par la charrue. FERRAND (Etienne), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1886, il figura au Salon de cette société.
FERRAND (François-Augustin), graveur au burin, né à Sainl-Setiers au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Canet et Barthon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. Mention honorable en 1906. FERRAND (Jacques-Philippe), peintre, né à Jolgny le 25 juillet 1653, mort à Paris le 5 janvier 1732 (Ec. Fr.).
Elève de Mignard et de Samuel Bernard, il fut reçu académicien le 27 mai 1699. Ferrand fit plusieurs voyages en Allemagne, en Angleterre; en 1688, il alla à Turin et fit plusieurs ouvrages pour le duc de Savoie; mais la guerre qui survint l’obligea à repasser en France où il demeura jusqu’à la paix de 1696, auquel temps ayant été rappelé par le duc de Savoie, il fit un très beau portrait de ce prince. De Turin il alla à Gênes où il tut comblé d’honneurs. De Gênes, il passa à Florence et à Rome. Son séjour à Rome lut de treize mois il y fit les portraits d’innocent XII, de la Princesse Pamphile et quelques autres qui augmentèrent sa réputation; revenant en France, il s’arrêta encore à Turin pendant quelques mois, et arriva enfin à Paris le jour de Noël de l’année 1699.
FERRAND (Jules-Georges), peintre, né à Nancy au XIX* siècle (Ec. Fr.).
Elève de Paul Delaroche, il figura au Salon de Paris de 1837 à 1857 par des paysages et quelques portraits de particuliers. On cite de lui : Vue des environs de Nancy. — Vue prise près St-Maur. — Vallée de la Ferme. FERRAND DE MONTHELON (Antoine), peintre, né à Paris au commencement du xvii® siècle, mort dans la même ville le 20 mars 1752 (Ec. Fr.).
Déjà professeur de l’Académie deSt-Luc, à Paris, il fut nommé professeur à dessin à Reims le 9 avril 1718. Fils et élève de .Jacques-Philippe Ferrand de Monthelon. Le musée de Reims conserve de lui les portraits de l’abbé Jean Godinot: Jean-François Bngier; Philippe Ferrand, père de Tarlisle, abbé Pierre de Saulx. FERRANDEZ (Garci), peintre à Séville dans la première moitié du xv® siècle (Ec. Esp.).
Don Manuel Gomez Moreno a récemment découvert, de cet artiste, à l’église de Salamanque, un panneau du XV® siècle du plus haut intérêt et divisé en deux parties.
(JOPV5 FLORlAll FERAMOL^
DICT. DES PEINTRES
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Dans la partie supérieure, se trouve la Présentation de Jésus au Temple, et dans l’inJérieure, le Massacre des innocents; il est signé : G. Frrz peintre de Séville. FERRANDEZ (Garcia) peintre, travailla, à Séville de 1480 à 1500 (Ec. Esp.}.
Cet artiste eut des élèves, se maria deux fois et semble avoir joui d’une certaine aisance.
FERRANDEZ (Luis), peintre à Séville en 1515 (Ec. Esp.).
FERRANDEZ (Pedro), peintre, travaillait à Séville en
1515 (Ec. Esp.).'
FERRANDINI (Claudio), graueur, né en 1724 (Ec. Fr.).
Il travailla à Paris et à Toulon. Il a gravé des paysages, des marines et des vues d’après Claude Lorrain, J. IVernet, Teniers.
FERRANDIZ Y BADENES (Bernardo). peintre de genre, ne à Valence au xixf siècle (Ec. Esp.).
Il fut élève de l’Académie de San Carlos à Valence puis de l’Académie de San Fernando à Madrid et enfin de l’Académie des Beaux-Arts à Paris. Il a exposé à partir de 1860 à Madrid et ,â Paris. En 1868 il fut nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Malaga. Ce fut un artiste de talent. Le musée de Bordeau.x conserve de lui: Le Tribuna des eaux de Valence en 1800 et le musée de Madrid trois tableaux.
FERRANT Y FISOEERMANO (Alejandro), peinlre d’hisioire et portraitiste, né en 1844 à Madrid (Ec. Esp. ).
Il débuta vers 1860 et exposa assez régulièrement à Madrid, Cadix et Barcelone. En 1874 il obtint une bourse de voyage pour Rome. Artiste de talent, ce peintre fut un des maîtres le.s plus prisés en Espagne dans la deuxième moitié du xix® siècle. Le musée de Madrid conserve de lui : Enterrement de St Sébastien. Exposa aussi à Munich en 1883.
FERRANT Y LLAUSAS (Fernando), paijsagiste, né à Palma de Mallorca, mort le 21 août 1856 (Ec. Esp.). Elève de 1 Académie de San Fernando. II débuta au Salon de Madrid vers 1843. 11 a participé à l'Exposition Universelle de Paris en 1855. Le musée de Madrid conserve de lui un Passage.
FERRAN’T Y LLAUSAS (Luis), peintre d'histoire et portraitiste, né à Barcelone en 1806, mort à Madrid le 28 juillet 1868 (Ec. Esp.l.
Elève de J. de Ribera, il fut pensionné à Rome par l’infant Gabriel. En 1S4S il revint en Espagne et se fixa à Madrid où il fut nommé peintre de la cour, puis professeur de l’Académie de San Fernando. Il travailla surtout pour la galerie de l’infant Gabriei. Cet artiste d’un réel talent a laissé de beaux tableaux d'histoire et des portraits lort remarquables.
Peinture. — Musée df. : (Madrid) : Portrait Ou roi don Sanclie IV le brave.
FERRANTE (Giovanni-Francesco), peintre, né à Bologne vers 1600, mort à Pise en 1652 (Ec. Ital.). Elève de Gessi, il exécuta plusieurs peintures à l’huile et à fresque à Bologne et à Pise.
FERRANTI (Agosto), minialuriste, début du xiv® s.
(Ec. Ital.).
Il eut le même talent que son père Décio et travailla avec lui à l’enluminure d’un Evangile et d’un Missel qui se trouvent dans la cathédrale de Vigevano. FERRANTI (Decio), miniaturisie, florissait vers 1500
(Ec. Ital.).
Il réussissait admirablement les miniatures. La cathédrale de Vigevano possède de lui un Evangile et un Missel richement enluminés en collaboration avec son fils Agosto.
FERRANTINI (Gabriele, appelé Gabriele Dagli Oechiali,
né à Bologne vers 1550 (Éc. Ital.).
Il fut instruit dans l’école de Dionysius Calvaert et s’adonna aux sujets historiques. Les églises de Bologne possèdent la plupart de ses œuvres, parmi lesquelles les plus estimées sont : à San Benedetta : Si François de Faute; à San Mattia: SlJérôme; à la Carita: Saint François recevant les Stigmates ; enfin dans l'église de Servîtes : La descente de croix et La naissance de la V ierge .
FERRANTINI (IppoHto), peinlre ^d’ histoire, J s. (Ec. Ital.).
Elève du Carracci qu’il imita avec succès; il était frère de Gabriel Ferrantini et faisait partie de l’Académie degli Incanimati. L’église de San Mattia à Bologne possède de cet artiste .un tableau représentant St Michel.
FERRARA (Bono da ou Bono Farrarese), peinlre, XV" siècle (Èc. Ital.).
Il semble avoir été à la fois l'élève de Pisano et de
Squarcione. En 1450 et 1452 il fut employé par les ducs de Ferrare à la décoration de leurs châteaux de Migliaro et de Belfiore. II exécuta un St Christophe dans la chapelle de l’Ermitani à Padoue et aida, dit-on, en 1461 à la décoration de la cathédrale de Sienne. FERRARESI (Adtiano), peintre de genre, xix" siècle (Ec. Ital.).
Il a exposé à Munich en 1888. On cite de lui : Marché d'oiseaux au xv" siècle.
FERRARI (Arthuro), peintre, né à Milan, au xix' siècle (Ec. Ital.).
Elève de Joseph Bertini. Médaille argent 1900 (Exp. Un.).
FERRARI (Bernardino), peintre d'histoire, né à Vtgevano vers 1540 (Ec. Ital.).
Il imita surtout le style de Gaudenzio Ferrari et peignit dans sa ville natale les chapelles de San Jacopo et San Filippo.
FERRARI (Carlo), peinlre d’architecture, né à Vérone
Vit à Rome. On cite de lui : Une rue à Vérone. FERRARI (Charles), portraitiste, né à Bergame, au XIX® siècle (Ec. Ital.).
Médaille de bronze 1900 (Exp. Un.).
FERRARI (Difendente), peintre d'histoire, né à Chivasso en 1510, mort en 1535 (Ec. Ital.).
Contemporain de Macrino, cet artiste exécuta un très grand nombre de tableaux. Parmi les meilleurs, il faut citer une Pielà dans la cathédrale de Chivasso, des tableaux d’autel dans la cathédrale d’ivrée (1519- 1521) et une Nativité avec des saints (1531) dans l’église de Ranverso.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : .Adoration de l’Enfant Jésus. — (Milan. Galerie di Brer.a) : St Sébastien et Ste Catherine; — St André; — St Jérome . — (Stuttgart) : Le Christ au Temple. St Joseph et Marie. — (Bergame. Acad. Carrara) : La flagellation;; — Crucifiement; — Un concert.
FERRARI (Ettore), sculpteur, né en Italie, au xix' siècle (Ec. Ital.).
Grand prix à l’Exposition Universelle de 1889. FERRARI (Elisebio) peintre de sujet religieux, xvi' siècle (Ec. Ital.).
Travailla entre 150S-1533. Le musée de Mayence; conserve de lui : Tableau d'autel en trois parties. FERRARI (Felice-Antonio), peintre d'architecture, né, à Ferrare en 1668, mort en 1720 (Ec. Ital.).
Fils de Francesco Ferrari; il se fit remarquer par le style grandiose avec lequel il décora les palais de Ferrare, Venise, Padoue et Ravenne.
FERRARI (Francesco), peintre d’hisioire, de paysage e d architecture, né à Castello delta Fratta près de Rovig' en 1634, mort en 1708 (Ec. Ital.).
Il fut d’abord employé à peindre des figures, pui étudia la décoration avec Gabriel Rossi. Il exécuta de décors pour les théâtres de Vienne et de San Lorenz et travailla pour le marquis degli Obizzi. Puis il fi également plusieurs tableaux dans différentes église, de Bologne et de Ferrare.
FERRARI (Francesco-Bianchi),appelé II Frari, peinln\ né en 1447, mort en 1510 (Ec. Ital.).
Artiste de grand talent, il exécuta un fort gran| nombre de peintures à Modène. Malheureusement uri partie d’entre elles ont péri. Le tableau que le Louvi; possède de cet artiste représentant La Madone enlour>, d’anges et de saints ressemble si exactement au StFrai çois du Corrège (galerie de Dresde) qu’il est presqi probable que le Corrége fut élève de Ferrari. FERRARI (Gaudenzio), appelé par /<“ 4. T Vasari Gaudenzio Milanese, pein- „„ ij/LtHc, Ire et sculpteur, né à Vatduggia très probablement en 1484, mort à Milan vers 1549 (Ec. Ital.). ' ^
On croit qu’il fut quelque temps élève de Luini. travailla avec Stefano Scotto (Siret dit André Scotti peintre d’arabesques à Milan. Siret nous dit qu’il 1 élève de Pierre Pérugin; exécuta des travaux impe tants à Varallo en 1504; ami et compagnon de Rapha^ il suivit celui-ci à Florence puis à Rome où il Taida la Farnésine et au Vatican; il fut plus tard collaborate de Jules Romain et de Perino del Vaga; il retourna Varallo, en 1521, et y exécuta des peintures et w sculptures dans sa nouvelle manière. Il fut ma!,: du peintre biographe Lomazzo. Bryan n’est pas,bep coup s’en faut, d’accord avec Siret. Le talent de Ferri s’était développé avec une rapidité extraordinaire etdù bonne heure que déjà en 1504, il fut appelé à exécu f dans la Cappella del Sacro Monte de Varallo : Le sacfice du Christ. En 1508, nous le trouvons à Vercelli.i Varallo, il déploya une fort grande activité et y exécii
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I grand noinüre de sculptures et de peintures A partir
: 1527, il résida à Milan où il peignit à l’huile et à fresle pour les différentes églises de la ville et du voisiige. Il mourut avant d’avoir terminé La dernière me dans l’église Santa Maria del Passione. Il fit aussi :3 tableaux en collaboration avec son élève Luini de i32 à 1535 à San Cristoforo de Vercelli. La galerie de îrliii possède d,e lui une Annonciation. L’église de isto Arsizio près de Milan, plusieurs fresques. La ilerie de Turin : Une visitation-, un St Pierre et St Joaim chassé du temple, etc. C. H.
Peintures. — Musées de : (Londres, Galerie Naonale) : La Résurrection. — (Louvre) ; St Paul. — liLAN, Galerie di Brera) : Catherine d’Alexandrie; •La Vierge et l’Enfant Jésus; — -La Présentation de arie; — Isear chassant St Joachim du Temple; — ■ iges prédisant à Ste Anne la naissance de la Vierge; — ■ msécration de Marie; — • L’Ange annonciateur; — Annonciation; — L’Adoration des Mages; — L’Assompm de Marie; — Ange avec mandoline; — Ange avec irpe; — ,‘Vnge avec violon; — Visitation de la Vierge. — ;ergame, Acad. Carrara) : La Vierge et l’Enfant isus; — Petits Amours qui sonnent; — Même sujet; — itits Amours qui dansent; — Même sujet. — (Roumian- ;pf) : Adoration des bergers.
Prix. — Peintures. Londres. V" 26 mars 1908 : -agment de décoration : £44 2s. — V*® 19 février 1910; ! Vierge et l’enfant Jésus : £48 6s.
SRRARI (Giulioj, peintre d’histoire et de portraits, né à Bologne en 1818 (Ec. ItaL).
ÜRRARI (Giuseppe), peintre de genre, né à Borne,
II a exposé à Munich entre 1879-1888. Mention honoble (Exp. Un.), Paris 1900.
Peintures. — Musée de : (Norwich) : Lhi guerrier
I la Tunisie; — Une dame romaine; — Le tambour querelles).
ERRARI (Gregorio dei), peintre d’histoire, né à Porlo-Maurizio en 1644, mort à Gênes en 1726 (Ec. Ital.).
II fut élève de Domenico Fiasella, appelé II Sarzana. ais le génie du maître ne concordait pas avec celui de lève, doué de vues plus larges et plus libérales. Aussi, ■sque Gregorio eut étudié à Parme les œuvres du Trège et même fait une copie très soignée de la grande upole de la cathédrale, on le vit changer complètent de style. Il rappelle, dès lors, le délicieux Allegri ns toutes ses peintures, mais s’il Ta bien imité dans ; têtes et dans ses figures isolées, il n’en est pas de ;me dans l’ensemble de ses compositions, très loin itre aussi bien conçues, ni dans le coloris de ses sques. Dei Ferrari fut très occupé à Turin et à Maille ; plus encore à Gênes, où il exécuta des travaux isidérables pour le palais.
IRRARI (Leonardo) appelé Leonardino, peintre l'histoire, né à Bologne (Ec. Ital.).
Elève de Lucio Massari. Quoique cet artiste soit ; quemment cité par le Massari comme peintre de tivals, il se fit une bonne réputation avec ses tra- IX d’histoire, que Ton trouve en grande partie dans églises de sa ville natale. A. S. S. Gervasio e Proio,on voit : La Vierge du rosaire avec Marie-Madele et d'autres saints; à San Francesco; La mort de Joseph, et à la Madonna délia Neve;Sl Antoine de loue.
RRARI (Lorenzo dei), dit L’Abbate, peintre, né à rênes en 1680, mort dans ta même ville en 1744 (Ec. tal. ).
’ils de Gregorio, il fut Télève de son père et, comme I ünita le Corrège, mais avec plus de correction, au I it même de passer pour un bon professeur de des- ; Il fut surtout un remarquable peintre de fresques ; ) îècuta aussi d’excellents tableaux à l’huile pour les (j ses. Lorsqu’il vise à la délicatesse, il tombe dans la L ,'ueur, mais il est de ses œuvres, comme celles déco- I t le palais Doria, à San Matteo, où il sut aviver les U „es au point qu’elles semblent être peintes à l’huile. I ÎRARI (Louis', sculpteur, né à Venise le 21 juin uO, mort dans la même ville. le 13 mai 1891 (Ec. |al.).
. ils et élève du sculpteur Bartolomeo Ferrari. Très I ®.,^,®®.Ft connaître par une belle statue de La Vierge CI ’^doit surtout sa célébrité à son groupe du Laocoon, t 8ol il fut nommé professeur de sculpture à TAca- 4 ie de Venise. On cite de lui: David et Goliath, t jmion, des bas-reliefs et des bustes.
' ULPTURES. — Musées de : (Milan) : Laocoo. — ’ iis^ Cal. Royale) : Buste de l’empereur d’Auf c, François I®®.
* ' (Luca),appelé Luca da Reggio, né à Regoni 1603, mort à Padoue en 1652 (Ec. Ital.).
Elève de Guido Reni, il se rapproche beaucoup de son maître par la grâce de ses personnages et l’expression de ses tètes. Il fut lui-même le maître de Minorello et de Cirello. L’église St-Antoine de Padoue possède une de ses peintures les plus estimées: Une Pieia pleine de caractère et d’expression et d’un coloris admirable. La Peste, datée de 1630, se trouve chez les Dominicains. Le musée de Bordeaux possède de cet artiste : La peinture couronnée par la renommée. La galerie Estense de Modène : une Madeleine; La mort de Cléopâtre et Tomgris plongeant la tête de Cgrus dans une outre emplie de sang. La galerie royale de Florence : Portrait de Ij auteur.
FERRARI (Moysio), graveur au burin, à Venise au XIX® siècl& (Ec Itâil* )
FERRARI (Orazio dei), né à Vollri en 1606, mort de la peste à Gênes en 1657 (Ec. Ital.).
Compatriote, parent et élève (?) d’Andrea Ansaldo. II fut un excellent peintre de fresques et de tableaux à Tliuile. Sa réputation lui valut la faveur du prince de Monaco, au service duquel il resta jiendant plusieurs années. La Cène, peinte à l’oratoire de San Siro, suffit pour établir la valeur de cet artiste. La galerie Brera, à Milan, conserve de lui: Ecce Homo. ^
FERRARI (Pietro), peintre d’his- ■''h^ ^
foire, né à Parme, mort en 1187 J (Ec. Ital.).
Elève de Giuseppe Baldrighi, il copia plutôt les anciens maîtres de Parme que le sien. Il fut professeur de l’Académie de sa ville natale.
FERRARIO (Carlo), sculpteur, originaire d’ Arzo, au XVII® siècle (Ec. Suis.).
Travailla à Rome.
FERRARIO (Giov. Battista), peintre de genre (Ec. Ital. ).
Il a exposé à Munich en 1883. On cite de lui ; Le Baiser d’adieu.
FERRARIO (Helvetio), peintre de genre et de fruits, né à Genève le 23 mars 1872, originaire de Tessin (Ec. Suis.).
Le musée Rath de Genève conserve une toile de lui ; Coin d’atelier. Il étudia à Genève, Marseille et Paris et exposa à Genève en 1895. On cite parmi ses toiles : Raisins bleus et Raisins rouges.
FERRARÎS (Arthur von), peintre orientaliste et portraitiste, né à Galkovitz en 1864 (Ec. Hong.).
Elève de Gérome et Jules Lefebvre. Mention honorable (Exp. Un. 1889 et 1900). Cet artiste occupe une place considérable dans l’Ecole hongroise.
Prix — Peintures. New-York. V‘® 8 et 9 janvier 1903 : Le Caire ; $1.400. — V‘® 10 et 11 janvier 1907 : Une rue au Caire : $1.025.
FERRARO (Taddeo da), miniaturiste (Ec. Ital.). Mentionné par Zani.
FERRARY (Désiré-Maurice), sculpteur, né à Embrun en 1852, mort en 1904 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Cavelier. On cite de lui : Narcisse; — Charmeuse; — Belluaire agaçant une panthère, groupe en bronze. Il obtint en 1882 le Grand Prix de Rome. Au Salon des Artistes Français il eut une médaille de 3® classe en 1879. une médaille de 2® classe en 1886, et une médaille d’argent en 1889 (E. U.). Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1891.
Sculptures. — Musée de : (Amiens) : Léon Cogniet. FERRAT (Charles-Hippolyte-Marcelin), sculpteur, né à Aix le 26 avril 1830, mort dans la même ville le 27 février 1882 (Ec. Fr.).
Le 31 mars 1853, il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour maître M. Duret. On a de cet artiste au musée d’Aix : Cgparisse pleurant la mort de son cerf, statue en bronze.
FERRAT (Jean-Joseph-Hippolyte-Romain), sculpteur, né à Aix le 9 août 1822, mort dans la même ville le 24 octobre 1882 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 a\Til 1841, il se forma sous la direction de Pradier. En 1850, il eut le deuxième grand prix au concours pour Rome. Au Salon de Paris, il figura de 1849 à 1870. Ses œuvres les plus importantes sont : La chute d’Icare — Le buste de Tibulle, commandé par le ministre de l’Intérieur. — Le buste en marbre de Granet, commandé par la ville d’Aix. — Mort d’Achille, statuette en bro^nze. — Le buste en marbre du président de Dellegrne. — La statue en marbre de Trochet, au Palais du Conseil d’Etat. — Le buste en marbre de Paul Borde. — La statue en marbre de Jeanne d’ Arc. Au musée de Versailles, on voit, de lui, le buste en marbre du général Desmichels.
Sculptures. — Musée de : (Ai.x) : Corydon; —
Phalante recevant les cendres d’Hippias; — Fondation d’Aix; — J.-B.-E. Loubon; — Bourguignon de Fabregoules; — L’Abbé de TEpée.
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FE’ilRATA (Erccle), s:culpienr. né enlre 1615 et 1630 à PclsoUo, mot t à home en 1685 (Ec. Ital. ).
Elève de l'Al'jarde. On rroit qu’il collobora avec Bernini au\ sculptures de la chaire de Saint-Pierre de Rome. Il travailla vers 1677 pour le due Corne III de Toscane 11 fut membre de l’Académie de Saint-Luc. FERRAUDY (Mme Berthe), sculpteur, née à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Coutan, Moreau-Vauthier et Max Blondat. Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, elle figura au Salon de cette société.
FERRAZO, peintre animalier, vers 1675, né à Venise (Ec. Ital.).
Agréé à l’Académie de peinture de Paris en 1675. FERRAZOLI (RotiUo), miniaturiste, travaillait à Rome vers 1458 (Ec. Ital.].
FERRAZZI (Luigi), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Ital.).
Il a exposé à Munich en 1883.
FERRE (Georges), peintre à Nemours, au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1886, il figura au Salon de cette société. Le musée de Pontoise conserve de lui : Moissonneuse.
Prix. — Peintures. Paris. V<® 10 mai 1900 : La Récolte des pommes de terre : 145 fr.
FERRER (Pedro), sculpteur, né en 1485, travaillait à Valladolid en 1589 (Ec. Esp.).
Les meilleurs artistes de son époque le considéraient comme ayant une grande valeur il exécuta de fort belles sculptures et des monuments funéraires en albâtre. FERRËOL (Augustç), peintre paysagiste du xix® siècle,
(Ec. Fr.).
De 1833 à 1848. il figura au Salon de Paris. On cite parmi ses tableaux : Le moulin des bois.— La vallée du Mort-Chêne. — Le temps orageux.- — Vue prise des Baiignolles.- — -L’écurie de Sologne. — L’étable de Sologne. FERRER Y CALATAYUD, peintre de fleurs et portraitiste, né d Valence au xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de 'Valence et du peintre Vicente Borras. 11 débuta à l’Exposition Nationale de 1878.
Peinture. — Musée de : (Madrid) : Marine.
FERRER (Garcia) le Licentiate, peintre à Valence, xv!!® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste qui était prêtre exécuta quelques peintures pour l’autel de St- 'Vincent Ferrer dans le couvent de San Domingo. Il exerça surtout son art à Madrid. Cean Bermudez mentionne de lui un Crucifiement daté de 1632.
FERRER (Geronino), sculpteur à Rome en 1651
Il revint en Espacne avec Vélasquez,vers 1649, pour y travailler aux sculptures de l’Alcazar de Madrid. FERRER (Joseph), peintre de fleurs, vers 1780, né à Alorca (Ec. Esp.).
Il obtint un premier grand prix de peinture en 1776. FERRER (Juan de Dios), sculpteur, né à Madrid le 8 mars 1817, mort en 1856 (Ec. Esp.).
On cite de lui un groupe intitulé : La fuite en Egypte. FERRER (Pedro), sculpteur, né à Miramhel au xix® siècle (Ec. Esp.).
Fils du sculpteur Ramon Ferrer. Il débuta au Salon de Madrid en 1866.
FERRER (Pierre-Jean), peintre, vers 1730, né à Majorque (Ec. Esp.).
Elève de G. Mesquida.
FERRER (Ramon), sculptew', du xix® sièclciEc. Esp.).
11 fut élu en 1835 membre de l'Académie de San Fernando.
FERRÈRE (Mlle Cécile), peintre, née à Paris le 5 mai 1847 (Ec. Fr.).
Elle suivit l’enseignement de Lefèvre, d’Amaury Diival et de Chaplin. A partir de 1863, ellese fit représenter au Salon par des natures mortes, des portraits, des sujets de genre. On mentionne d’elle : Angelino. — Le dimanche en Basse- Bretagne.- — Portrait du prince des Asturies.— La dormeuse. — Chasseresse. — La romance.
Prix. — Peintures. New-A’ork. ’V‘® 10 et 11 avril 1902 : La Bouquetière : £375.
FERRERI (Andrea), peintre ei sculpteur, ni à Milan en 1673, mort ù Ferrare en 1744 (Ec. Ital.).
Il est plus connu commesciilpteur que tomme peintre. Ce lut d’ailleurs plutôt un stucoteur. Il fut élève, à Bologne, de Giuseppe Maza, mais il travailla surtout â Ferrare où il était établi de.s 1722.
FERRERI (Cesare), graveur au burin, en Italie, au XIX' siècle (Ec. Ital.).
Il a gravé des Portraits et des Sujets de genre.
FERRERS (Benjamin), portraitiste, xvni' s. (E Ang.).
Cet artiste était sourd-muet. Parmi ses meilleur| œuvres figurent le portrait de l’évêqae Beveridge q est à la Bodleian Library è Oxford et celui de l’évêqii Hoadly.
FERRET (Pierre-César), peintre, né à St-Germain-e\ Loge en 1801 (Ec. Fr.). '
De 1834 à 1852, il se fit représenter au Salon de Par| En 1839, il tut médaillé de troisième classe. On cite ■, lui : Charles II, roi d’ Espagne, faisant ouvrir le lombe< de son père Philippe IV. — Le puritain John Balfour Burley.- — Le moine Lazare.- — -Jean d’ Aubigné. — Jési en Egypte. — Bataille de Rocroi. — Un cénobite. — Sfe C elle. — Victoire de Macchabée.
FERRETTI, graveur au burin, à Rome, au xix' sièi
(Ec. Ital.).
Il a gravé des Planches représentant différents c tûmes.
FERRETTI (Giovanni Domenico), appelé Giovai Domenico da Imola, peintre d’histoire, né à Flora en 1692 (Ec. Ital.).
Elève de Giovanni Gioseffo dal Sole, il peignit l’huile et à fresque. On trouve surtout de ses œuv dans les palais et églises d’Imola, de Leghorn, ^ Sienne, de Florence. A Pise se trouve un de ses nnleurs travaux : Le Martyre de Si Barthélemy du l’église du même nom. Il peignit aussi la coupole . Filippini à Pistoie.
Peintures. — Musées de : (Florence, Galf:; Royale) : Portrait de l'auteur. — (Pise, Civico : La translation du corps de St Guido; — Portrail .* l’empereur François II;— Portrait de l'emperr Ferdinand II.
FERRE Y (Mlle Coralie). peintre de portraits et d’iimaux, née à Rennes (Ec. Fr.).
Elève de Lebour, elle débuta au Salon en 184f.’-t continua durant de longues années à prendre part x expositions parisiennes.
FERREY (la citoyenne Fanni), peintre du xviii' sile (Ec. Fr.).
Elève du citoyen Thonnesse, son beau-père, elh igura au Salon de Paris en 1793 : Deux Jeunes femm à leur déjeuner, et en 1796 : V Affreuse nouvelle. ;
FERREYRO (José), sculpteur, né à Santiago au i siècle (Ec. Esp.).
On cite parmi scs meilleures œuvres : Minerve, n j Crucilix pour l'église Saint-Martin à Santiano et. a j Vierge du Carmel pour un couvent de cette m''me vie | FERRI (Ciro), peintre d’histoire, né à Rome en 1 4, mort en 1689 (Ec. Ital.).
Il fut le meilleur élève de Pietro da Cortona ;3C lequel il collabora souvent et qu’il imita si exacter it qu’il est fort difficile de distinguer leurs œuvres. C,e= de Ciro cependant se font habituellement remar er par leur infériorité. Le pape Alexandre 'VU et le pice Borghèse l’employèrent fréquemment. Le grandie ; Cosme III l’invita à venir à Florence afin d’y fini, es grandes fresques laissées inachevées par Pietroda Cortona. Il réussit admirablement dans ce tra|il. Citons parmi ses œuvres les plus importantes da) la galerie de Dresde: Didon et Enée\ dans celle deCc|nhague: David refusant l’armure', dans celle de D astadt : L’enlèvement d’Hélène.
Peintures. — Musées de : (C.aen) ; Le Chrislen croix. — (Florence, Galerie Royale) : Alexandi|au lit, lisant Homère; — Portrait de l’auteur; — L’Armciation; — .Tésus cruiilié.— (Munich) : Repos pertinl i la fuite en Egypte. — (ST-PÉTEP.sncuRn) : Visio L' Sle Catherine de .Sienne. — (Venise, Galerie Roy.e): Mariage mystique de Ste Catherine. — (Vienne) Liî Christ et Marié-Madeleine. — (Vienne, Galerie ab- RACu) : Adoration des bergers. — (Ajaccio) : Le 7os de la Ste Famille. — (Vire) : Adoration des bergers.
Prix. — Peintures. Londres. V" 20 février 1 9 : Sacrifice d’Isaac : £4 14s. 6d.
FERRI (Félice), graveur au burin, du xix' siècleEtr
Ital.).
Elève de Gius. Longhi. Il a gravé La Ste Vierg ua-[ nouie, d’ap. Bern. Luini.
FERRI (Gaétan), peintre d’histoire, né à Bologi du xix‘ siècle (Ec. Ital.).
Médaille de 3' classe (Exp. Un.) Paris, 1855.
FERRI (Gesualdo), peintre d’histoire, né à San M Ato en 1728, il vivait encore en 1776 (Ec. Ital.).
Elève de Pompeo Batoni; on trouve de ses ce 'tes à Florence et dans d’autres villes. L’église Ca.in® de Florence possède de lui une Exaltation. La Gen® Royale de la même ville conserve son portrait pi luimême.
FER
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'ERRI (Vincent), sculpteur, né en 1787 (Ec. Fr.). Elève de l’école de Toulouse, il fut nommé plus tard rofesseur de sculpture à l’école des Arts d’Auch. Ses îuvres principales sont : quatre grands bas-reliefs, pour îs églises de Ste-Marie, de St-Ouen, du collège et du éminaire à l’église d’Auch; plusieurs statues pour iverses églises du département du Gers; un groupe olossal au-dessus de la porte principale de l’archevêché ’Auch.
'ERRIE (Mlle Blanche), peintre, xixf-xx® siècles (Ec.
Fr.).
Elève de Chabal Ttessurgey. t.e musée de Praguignan onserve d’elle ; Gn rouquel de roses.
'ERRIRR (André), peintre, xix«-xx" siècles {Ec. Fr.).
Médaille de .t» classe, Salon de 1911.
'ERRIER (Oa- %
J Màrie'^-°Augus- G tin), peintre, "*
> né à Nîmes au xix* siècle (Ec. Fr.).
Ses maîtres furent Pils, Lecoq de Boisbaudran et ;. Hébert. Il ligura au Salon de Paris à partir de 1S69. in 1872 il obtint le Prix de Rome, en 1870 une 2« ‘ lédaille, en 187S une P® médailJe, une médaille d'or n 1889 (E. U.' et la médaille d’iionneur en 190-1. Ifficier de la I.éeion d honneur, membre de l’Institut ^ t proiesseur à l’Ecole des Beaux-Arts, Gabriel Ferrier St un peintre d’un très réel talent dont la peinture . osséde beaucoup de charme et de sincérité. On cite I armisRS meilleures couvres : Salammbô, Le Printemps,
\ .'Ecole arabe. VI.B. ofG.
Peinture. — Musées : (Amiens) : Les mères maudisant la guerre. — (Munich) : Portrait de la baronne ’Akerraann. — (Rouen) : Franc-tireur mort. — Scène uerrière : Sainte-Agnes. — (Alger) : Les fumeurs e Rif. — (Luxembourg) : Portrait du général André.
' -Fillette sur un âne.
Prix. — Peintures. New-York. V" 13 et 14 lévrier iOO: Pensées de l'absent : $485. — PARis.V‘®de Mme M...,
'■ 397: Sa/ammôo: 5. lOOfr. — V‘®de M. Edward.s, le 25mai 305 : Daphnis et Chtoé : 300 fr. — -V‘® de M. Stumpf.le mai 1906 : La Nuque blonde : 100 fr.
ERRIER (Georges-Straton), peintre, „éà 'Edimbourg, au XIX® siècle (Ec. Ecos.).
' Figura au Salon des Artistes Français. Mention hoorable, 1899.
I ERRIER (Henry), peintre, né à Neuers au xix® siècle
(Ec. Fr.).
' Exposa au Salon de Paris en 1868 : Epouvantail. — I eune femme grecque; en 1869 : Fleurs.
' ERRIÈRE (Mme de la), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle figura au Salon de Paris en 1833 et 1843. On cite j elle : Le yacht de la reine. — Vue de l'île de Puteaux. — a chasse. — Vue de la Seine à Neuillij.
, BRRIERE (Francis), peintre de portrait et minialu- I rfsfe, xviii®-xix® s. (Ec. Suis.).
) D’origine suisse, il travailla à Londres et exposa à Académie royale de 1793 à 1822. Le musée Rath, à enève, conserve de F. Ferrière deux tableaux allériques. ;
3RRIERE (Louis), peintre de miniature, né à Genève en 1792, mort en 1866 (Ec. Suis.).
Il travailla à Londres comme son père et exposa des imatures à li Royal Academy de 1817 à 1828. Le usée Rath, de Genève, renferme de lui un Portrait inialure du peintre Adam Wolfgang Tôpffer.
BRRIÈRES (Louis-François-Georges, comte de)
sculpteur, né à Paris le 10 novembre 1837 (Ec. Fr.).
De 1865 à 1882, il se fit représenter au Salon. On cite Tui : Chien lévrier. — Chienne d'arrêt.- — Cheval et chiens, oupe en plâtre. — -Chien en arrêt, cire. — Chien en arrêt. ÜRRIERS, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).
En 1781, il exposa au Salon de la Correspondance : virait de la reine. — Jeux d'enfants.- — -Marine. liRRIOL (Louis), sculpteur et architecte, de Nevers, vivait aux xvi® et xvii® siècles (Ec. Fr.).
Il fit, en 1590, dix écussons en pierre, aux armes de lUis de Gonzague et d’Henriette de Clèves, duc et cnepe de Nevers, qu’il orna des ordres de Saintcnel et du Saint-Esprit et qui furent placés aux por- ■ de la ville. A l’occasion de l’entrée à Nevers de la chesse de Mantoue, en 1606, il modela trois grandes ures en terre. Enfin, en 1610, avec les échevins et un :mtecte, Jean Portier, il rechercha l’endroit le plus ivenable à la construction d’un pont sur la Loire. RRIS (Jean-Léon-Jérôme), peintre et graveur, né à hiladelphie le 8 août 1863, établi dans la même ville, Hx®-xx® siècles (Ec. Am.), ilève de Stephen Ferris et de Bouguereau.
Prix. — Peintures. New-York. V*® 6 et 7 avril 1909 : Celle que j'ai laissée derrière moi : $145.
FERRIS (Stephen-J.), peintre et graveur, né à Plallsburg {Etats-Unis), établi à Philadelphie, xix®-xx® siècles
(Ec. Am.).
Elève de C. Schnesel et de S. B. Wongh. Visita l’Europe avec une bourse de voyage. Enseigna le dessin durant de longues années.
FERRIZ T SICILIA (Cristobal), peintre de paysage, né à Madrid an xis” sikle (Ec. Esp.).
Elève de Carlos de Haes. Il débuta à Madrid en 1876 et exposa assez régulièrement aux Salons de cette ville.
Peintures. — Musées du (MAnnin): .é.près l’averse; — Vivier de la maison de campagne; — Etang de la Retraite; — L’Hippodrome.
FERRO (Cesare), peintre, né à Turin au xix® siècle
(Ec. Ital.).
Figura au Salon des Artistes Français. Médaille de 3® classe en 1904.
FERRO (Grégorio), peintre d’histoire, n^ à Santa Maria de l.amas en 1742, mort à Madrid en 1812 (Ec. Esp.). Elève de l'.Vcadémie de .San Fernando, dont il de/int directeur général en 1804. Il a travaillé surtout pour les couvents et les églises de Madtid. Ce fut un pâle imitateur de Mengo.
FERRONI (Egisto), peintre, né à Signa {Florence.) en 1687, mort vers 1730 (Ec. Ital.).
(Ee. Ital.'.
Etudia â l’Académie Royale de Florence. Eut une médaille à l’Exposition Internationale de Nice et une autre à l’Exposition de Naples. Deux de ses tableaux lurent achetés par la Galerie Nationale de Rome. Prit part en 1900 au concours Alinari avec son tableau .Jeune mère. La galerie antique et moderne à Prato conserve de lui : Aux champs.
FERRONI (Girolamo), peintre et graveur, né à Milan en 1687, mort vers 1730 (Ec. Ital.).
Au commencement de sa carrière il peignit La mort de St Joseph pour l’église de St-Eustorgio de Milan. II visita Rome où il entra dans l’école de Carlo Maratti, d’après lequel il exécuta un certain nombre de gravures pleines de goût. Citons entre autres : Josué arrêtant le soleil; La chasteté de Joseph; Judith et la tête d'Holopherne, etc.
FERRONI (m.arnuis Paolo), portraitiste, mo-t en 1864
La Galerie antique et moderne, à Prato, conserve de lui le Portrait du professeur Antonio Marini. FERRU (Félix), sculpteur, né à Limoges en 1831, mort en 1877 (Ec. Fr.).
Elève dé l’école des Beaux-Arts, il se fit représenter au Salon de Paris de 1866 à 1877. Parmi ses œuvres, on cite notamment : Jeune dédaigneuse. — Mlle Sabine de Gosselin, buste en cire.^ — L'Amour domptant le sphinx. — Buste de J. Offenbach. — Buste en marbre d’Adrien Balny. Le musée de Limoges possède de lui : L’Amour qui s’éveille. — Gustave Ricard, buste en marbre. — Un charmeur.- — -Jeune Athénienne arrosant un myrte. FERRU (Martinus), peintre d’histoire, probablement de Sotto-Cenere, du xv® siècle (Ec. Suis.).
De lui sans doute les fresques représentant des scènes de la Vie de Jean-Baptiste à l’église paroissiale de Sonvico près Lugano.
FERRUCCI (Andrea), sculpteur et architecte, né à Fiesole, mort à Florence en 1525 (Ec. Ital.).
Ce lut un des meilleurs sculpteurs de la fin du xvi' siècle. H travailla à Florence et à Pistoie. 11 eut pour élèves Silvio Casini et Bascoli.
FERRUCCI (Francesco dit Ceddo del Tadda), sculpteur, né à Fiesole, vers 1517, mort en 1585 (Ec. Ital-).
Il travailla surtout à Fiorence où il exécuta diverses décorations sculpturales pour les ducs Corne I«®, François I®». Son œuvre maîtresse est le Tombeau de G. F. Vogio au Campo S, auto de Pise.
FERRUCCI (Nicodemo). peintre d’histoire, né à Fiesole, mort en 1650 (Ec. Ital.).
Ami et disciple favori de Domenico Passignano dont il copia le style facile et spirituel, il accompagna ce maître à Rome et l’assista dans des entreprises très importantes. Les édifices publics de Florence, de Fiesole et des environs de Rome possèdent des œuvres de ce peintre qui peignit fort bien à fresque.
FERRUCCI (Pompéo), peintre d'histoire et de portraits (Ec. Ital.).
FERRY (Jean-Georges), peintre, né à Paris au xix* siècle (Ec. Fr.).
Elève de Hillemacher et Cabanel. Débuta au Salon de 1875. On cite de lui : Une jeune fille de Capri. — Le lundi de Piques, en Andalousie. — Faiblesse humaine. —