‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 10 sur 271 · ABS · texte numérisé non relu

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Son père était général et son enfance passée dans le monde militaire dut influer grandement sur le genre qu’il choisit, devenu artiste. Abry est un des plus distin-

Lgués peintres militaires belr aM a B'PvV ges. Dès l’âge de vingt ans, A f 1 ses œuvres parurerit dans < les principales expositions belges et y obtinrent un grand succès. Il ne réussit pas moins dans le genre historique. Abry, à partir de 1886, fut membre de la société des aquarellistes. Le portrait du roi Léopold II, à cheval aux grandes manœuvres, qui figura au Salon de 1903, reçut l’accueil le plus flatteur. Abry fut décoré de l’ordre de Léopold. On cite parmi ses principaux ouvrages ; L'assassinat du Bourgmestre de Liège, Laruelte (1878); Le Lion de Flandre (1881); Gilbert à V Hôtel- Dieu (1884); Le Passage, au musée d’Anvers. Il prit part aux expositions de Paris, 1888 et 1895 : à 'Vienne, 1888; à Beriin, 1886 et 1896; à Dresde, 1887" à Munich, 1901. Le musée de Bruxelles conserve de lui une toile : Ralliement après un combat à pied, etl’on voit à celui d’Anvers : Le Pansage. ABRY ou Abri (Louis), graveur au burin et écrivain, né à Liège le 25 juillet 1643, mort dans la même ville le 18 juillet 1720 (Ee. Flam.).

Il fut l’élève de Gérard de Lairesse, qu'il accompagna dans plusieurs voyages. Il obtint le titre de graveur épiscopal. Mariette, qui le cite, connaissait deux estampes de lui : une Sainte famille, d’ap. Berthelet Flemaelle: un sujet de thèse. Le Blanc ajoute les Armoiries d’une abbesse, pièce qui lui a été communiquée par un amateur. Abry composa le Recueil héraldique des Bourgmestres de la noble cité de Liège, et une suite de notices artistiques intéressantes: Hommes illustres de la nation liégeoise, qui a été publiée en 1867 par la société des bibliophiles liégeois.

ABRY (Paul), sculpteur, né à Huningue {Alsace) le 28 décembre 1865 (Ec. Als.).

Il fut l’élève de E. Dogg, à Strasbourg, puis il passa en Suisse et s’établit à Zurich, où l’on voit de lui la fontaine monumentale sur le quai d’Uto.

ABRY (Simon-Joseph), peintre liégeois du xviii' siècle, (Ec. Flam.).

Il fut héraut d’armes de la Principauté de Liège et peintre en titre de la principale église de la ville, en 1739. Jusqu’à présent on ne cite aucun ouvrage de lui. ABSCHROT {Keimich). tailleur de pierre et sculpteur à Nuremberg au xv' siècle (Ec. Ail ).

Il fut admis au nombre des citoyens de Nuremberg en 1415.

ABSHOVEN. 'Voir Apshoven.

ABSIEL {F.), sculpteur hotlandais duicwin^ siècle( Ec.Hol. ) Il sculpta en marbre une statue de la Vierge pour l’église catholique d’Amsterdam

ABSILLE (Rémy), sculpteur parisien du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il faisait partie de l’Académie de Saint-Luc lors de sa [liquidation, en 1776. En 1764, il demeurait dans la rue du faubourg Saint-Martin. Il est mentionné par le notaire dans la succession du peintre Michel Ange Slodtz. ABSOLON (Hugh-Wolfgang), peintre, du xix® siècle, travaillail à Londres vers 1855 (Ec. Ang.).

Un ouvrage de cet artiste fut exposé à la Royal Academv en 1855.

ABSOLON (John), peintre el aquarelliste, né à Lambelh {Angleterre), en 1815, mort en 1895 (Ec.- Ang.).

Absolon fut remarquable par sa précocité ; dès l’âge de quinze ans, il commençait à peindre des portraits à l’huile. Il avait été l’élève de Ferrigi, puis avait étudié au British Muséum. Il fut, de bonne heure, un des aides de Grieve, le décorateur des théâtres de Drury Lane et de Covent Garden. Il y peignait les figures. Il avait dix- ;3ept ans lorsque, en 1832, il exposa pour la première fois jà Suffolk Street Gallery,une étude de paysage. Absolon 'vint passer quatre années à Paris. A son retour à Londres, en 1839 il avait abandonné la peinture à 'huile pour l’aquarelle, et il prenait part avec deux tableaux. Le Petit Savoyard et La Première gorgée, à 'exposition de la New ’Water Colour Society de 1839. Admis, la même année, comme membre de cette société,

1 en devint le secrétaire durant de longues années. Il jixposa également à la British Institution et à la British Art’s Gallery.Son tableau: Le Vicaire de Wakefield en prison, le rendit populaire et ce succès s’affirma aux .îxpositions qui suivirent. Absolon y reparut quelquefois iîvec des peintures à l’huile, notamment en 1857, par me toile intitulée : Boulogne en 1857. Un grand nombre les dessins et tableaux de cet artiste ont été reproduits )ar la gravure et par d’autres procédés, ce qui le fit Pénétrer profondément dans le grand public. Le musée de Sydney conserve une aquarelle de cet artiste; ;^es Filles du Vicaire de Wakefield. II. H.

Prix. — Londres, Vente du 18 avril 1910. — Dessins : Un buveur : l4 15s. — V'” du 11 juin 1909 : Un vieux village : £18 ISs. — V*® du 18 juin 1909 : Consultation : .C4 14s. 6d.

ABSOLON (John de Mansfield), oeinire de nature morte, travailla à Londres vers la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).

Il figura à la Galerie de Suffolk Street avec quatre ouvrages, exposés entre 1862 et 1868.

ABSOLON (Louis), peintre à l'huile el à l’aquarelle, du XIX® siècle, vivait à Londres entre 1873 et 1888 (Ec. Ang.).

Absolon fut membre de l’Institut des Peintres à l’I-luile à Londres; il exposa à la Royal Academy et à la New VVater-Colour Society.

ABSTUD (Jan), peintre (Ec. ? ).

Cité sans plus de détails biographiques dans le Dictionnaire du D® Mireur.

Prix. — 1893. Vente H. de Belliencourt, Saint-Omer: Boule en forêt : 15 fr. (dessin).

ABT ou Apt (Bonaventure), peintre, né à Brunswick au XVI® siècle, mort à Meiningen au mois d’octobre 1595 (Ec. AIL).

Aidé de son fils, il exécuta une peinture de plafond dans l’église de Meiningen, pour laquelle, d’après les reçus conservés aux archives, il lui fut paj-é 8 florins. Il mourut accidentellement, ainsi que son fils, par suite d’une chute dans la tour de l’église, où ils travaillaient tous les deux.

ABT ou Apt (Jacob), peintre à Augsbourg ; reçu maître en 1510, mort en 1518 (Ec. AIL).

On lui attribue des arabesques décorant les bâtiments d’une cour de la maison seigneuriale des Fuggers. Cette décoration, qui porte le monogramme A, avait été précédemment attribuée à Altdorfer.

ABT ou Apt (Michael', peintre à Augsbourg ; travaillait dans celte ville de 1520 à 1527 (Ec. AIL).

ABT ou Apt (Peter), peintre à Augsbourg vers 1460

(Ec. AIL).

On le trouve enregistré à cette date sur le livre des métiers.

ABT ou Apt (Ulrich, Laîné), travaillait à Augsbourg avant 1486, morf dans cette ville en 1532 (Ec. AÎL).

Les archives d’Augsbourg mentionnent ce maître primitif à plusieurs reprises. Il ligure à différentes dates, de 1490 à 1517, sur le livre des métiers: en I486, il présentait des apprentis. Comme artiste, il peignit en 1496, dans la cliapelle de Sainte-Afra,sur le Lechfeld, le martyre de cette sainte. La meme année, il peignit une bannière pour le couvent de Saint-Ulrich, sur les deux côtés de jaquelie il représenta encore le martyre de sainte Afra.. ABT ou Apt (Ulrich, le jeune), peintre à Augsbourg en 1512 (Ec. AIL).

Probablement un parent d’Ulrich l’aîné.

ABTS (Wauters), peintre, né probablement à Anvers en 1582, mort dans la même ville vers 1643 (Ec. FL). Il fut reçu franc maître de la guide de St-Luc, en 1604. Deux ans plus tard il épousait Cornélia de Mellelo. Il eut de nombreux élèves, entre autres Adrian de Bie. Les autres ne se tirent pas une aussi brillante réputation que celui-ci; ce sont : Math. Machielsen, Leonhard Coymans, Frédéric Van Gelder, Midi. Giskeir, Alex. Pourre, Egid. van Haelbeeck, Phil. Garibaldo, Corn. Boex.

ABU-BEKR (Mohammed-ben-Hassan), peintre arabe,, mort en 997.

Aucunes des œuvres de cet artiste célèbre ne sont connues de nous.

AB'YBERG (Eva), peintre, née à Schwgz,le^\ août 1588, mort le 2 février 1669 (Ec. Suis.).

On connaît de cette artiste un tableau conservé à l’église des capucins à Arth.

ABYS-LOTZ (Anne), peintre, née à Bâle en 1861 (Ec. Suis.).

Elle commença ses études dans sa ville natale et vint ensuite travailler à Paris, s’adonnant surtout au portrait, à l'huile et au pastel. Elle vécut quelque temps à Saint-Galmier, séjourna à Bâle et, depuis son mariage, s’établit à Berne. Elle a figuré à de nombreuses expositions.

^ Monogramme d’un graveur sur bois du xvi siècle, cité par M. Ris Paquol.

cite de cet artiste plusieurs sujets allégoriques gravés sur bois sur le Jugement juste et le Jugement unique, morceau en 10 planches. Une des planches, représentant la Justice et un homme prêtant serment, porte la date de 1549.

, Monogramme d’un graveur allemand du xvV su- ■A' 0 cle, mentionné dans l’ouvrage de M. Ris Paquol.

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