ACE
On trouve le chiffre de cet artiste sur une estampe datée de 1569 représentant Le Rebelle.
ACACCIATI, graveur à V aquaiinle, cité par Ch, Le Blanc, florissail vers 1775 (Ec. Ital.)-
On lui doit La Cène, d’ap. Palma, et Notre-Dame du Rosaire, d’ap. un dessin de Cirro Ferri. ’
ACAR (Charles-Louis), peintre, né à Oudenarde en 1804
(Ec. Flam.).
Après avoir étudié à l’Académie d’Oudenarde, Acar vint à Bruxelles profiter de l’enseignement d’Odevaere à l’Académie de cette ville. En 1824, il avait acquis une habileté professioiyielle suffisante pour pouvoir envoyer quelques portraits à l’exposition de Gand. A la suite d’un voyage en Hollande, il produisit un certain nombre de paysages dont les motifs avaient été pris durant son séjour à La Haye et à Amsterdam. Acar s’essaya dans tous les genres. En 1842, il prenait part au Salon de Bruxelles avec un tableau intitulé La Leçon de dessin. Plus tard il exécutait le Martyre de Sainte Barbe, œuvre importante, pour le maître-autel de Saint-Hermas à Renaix et La Vierge au temple, pour l’église de Lootenhulle, près Gand.
ACARIO (Giovanni), moine et peintre italien, travaillait à Bologne en 1352 (Ec. Ital.).
H exécuta di férents travaux pour le couvent des dominicains, entre autres le tableau du maître-autel de la chapelle jie ce saint.
ACART (Guillaume), peintre bourguignon du xiv® siècle. (Ec. Bourg.).
On le connaît par un mandat de paiement de 14 livres parisis qui lui fut délivré, le 28 septembre 1345, par le duc Philippe de Bourgogne.
ACART (Jean), peintre du commencement du xiv= siècle.
H travailla surtout pour la comtesse Malrant d’Artois et exécuta pour elle des peintures au château de Lens et au château d’Arras.
ACCAMA (Bernadus), peintre, né à Leeuwarden en 1747, mort en 1768 (Ec. Hol.).
H fut le fils et l’élève de Mathys Accama et neveu de Bernardus Accama I“. Ce fut un bon peintre de portrails.
ACCAMA (Bernardus I®’), peintre, né à Leeuwarden (.Hollande) en 1697, mort dans la même ville en 1756
(Ec. Hcl.).
Accama tut un bon portraitiste et ne réussit pas moins bien dans l’histoire. Il était considéré dans sa ville comme un artiste hors ligne, mais sa réputation ne s’étendit pas: L’Hôtel de Ville de Leeuwarden possédait un grand nombre des ouvrages de cet artiste, malheureusement détruits pendant les émeutes de 1795.
Pnix. — 1900. V“= Château de Heswyk, Belgique : Portrait de Guillaume 1 V, prince d' Orange : 620 fr. ACCAMA (Matthys), peinlre, né à Leeuwarden, mort dans la même ville en 1783 (Ec. Hol.).
Il était frère de Bernardus Accama. Il visita l’Italie où il copia les maîtres anciens. Il peignit avec talent l’histoire et les allégories
ACCAMA (Simon), peinlre, né à Leeuwarden en 1735, mort en 1752 (Ec. Hcl.).
Il était fils de Mathys Accama et tut son élève. Etant donné l’Age auquel il mourut, on s’explique qu’on ne signale aucun de ses ouvrages.
ACCARD (Eugène), peintre, né à Bordeaux en 1824, mort à Paris en 1888 (Ec. Fr.).
Après avoir travaillé avec Abel de Pujol, Eugène Accard réussit â se faire une place parmi les peintres de genre. Il choisissait de préférence des sujets anecdotiques dont l’action se passait parmi des gentilshommes des xvn” et xvin' siècles. On a également quelques portraits de: lui. Le musée de Nice possède L'amaieur de gravure, cl l’on trouve à celui de Saint-Lô une toile de genre : .Jeune femme devant une glace.
l’iux. — Paris. \ ‘" du 15 juin 1905 : Personnages coslumr Louis XIII : 220 fr.
ACCARDI (Michel-Angelo), peinlre ilalien, travaillait à ytoim: en 1727 (Ec. Ital.).
Ccl arlislc peu connu est cité par Zani.
ACCHILINO, P einlre, né à Bologne, florissail dans cette ville vers 1324. (Ec. Ital).
Un lui atiribue le portrait de Can Grande, qui mourut en 1320.
ACCIACCAFERRI ( Antongiacomol, peinlre, né à San S. iut/iii,. du commencement du xvP siècle, vivait encore en i:.i:> (Ec. Ital).
On l’a dil il lort élève de Pcnturicchio. Ce futBernardino il) MarioUo de Pérouse qui l’instruisit. Acciaccaferri, en 1.5 1;>. aida son maître dans des travaux dont celui-ci fut chargé â San Severino, notamment de la peinture des armoiries de la ville. Antongiacomo, plus tard, termina un tableau du Christ crucifié poux l’église
San Francisco à San Severino. On retrouve le nom de cet artiste dans les documents jusqu’en 1545. ACCIACCAFERRI (Francesco), sculpteur sur bois, florissait à San Severino au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital).
Fils de Pierantonio, dont il paraît avoîr partagé les travaux.
ACCIACCAFERRI (Pierantonio), sculpteur sur bois, travaillait au XVI® siècle à San Severino et vivait encore en 1529 (Ec. Ital). ‘
Il fut l’élève de Domenico Indivini, de SanSeverino, et exécuta, aidé par son fils Francesco, les stalles du chœur de la principale église de la ville. On croit que le père et le fils aidèrent Indivini dans les bois sculptés de l’église San Francisco, à Assise, et dans les travaux que celui-ci exécuta également dans la cathédrale de Jesi. Pierantonio sculpta également, en 1526, une porte et un tabernacle pour l’Hôtel de Ville de San Severino.
ACCIA.TO (Paris), sculpteur sur bois, travaillait à Sarzana au xvi® siècle (Ec. Ital).
Vers 1592 l’évêque commanda un tabernacle à Acciajo. En 1603, on croit qu’il sculpta un confessionnal pour l’évêque Salvago, à Sarzana.
Acciys ou Accer (Cesare-Antonio), peinlre et graveur italien, vivait au commencement du xvii® siècle (Ec. Ital).
On sait peu de choses sur cet artiste, qui cependant était fort considéré pour son mérite. Trois eaux-fortes de lui, représentant des paysages, sont citées. L’une d’elles porte la date de 1609.
Prix. — Leipzig. Estampes, 1801. Vente Winckler : Paysages avec figures : 5 fr. 50.
ACCOLTI (Pietro), dessinateur florentin du xvii® siècle (Ec. Ital).
On cite de lui l’ouvrage intitulé: Lo inganno degl’occhi prospective pralica, etc., Firenza, 162.5.
ACCOU, dessinateur el peintre à l’aquarelle, vivait à Middelbourg au commencement du xix® siècle (Ec. Hol). ACCRAVI (Andrea), peintre siennois du xviii® siècle (Ec. Ital).
H peignit, dans le chœur de laChiesa des Saints apôtres Pierre et Paul à Monticiano, deux fresques représentant des scènes de la vie du Bienheureux Antonio Patrizi, qui existent encore.
— Monogramme d’un graveur allemand (Ec. Ail).
On trouve ce signe sur une copie du Joueur I de cornemuse, estampe d’Albrecht Dürer. ACCURSIO DI CIOLO, sculpteur ornemaniste, travaillait à Orvieto en 1345 (Ec. Ital).
Cité par Zani.
ACCURSIO (Notario), miniaturiste siennois du xiii® siècle (Ec. Ital).
Son nom figure dans les archives, en 1248.
ACELLY (A.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé: Gibier, Salon de 1888, et : Fleurs, Salon de 1890.
ACERBKJ.) ,dessinateur paysagiste, travaillait en Angleterre au commencement du xix® siècle (Ec. Ital). Artiste cité par Zani.
ACERRA (Dominico dell’), peinlre graveur ilalien de la deuxième moitié du xviii® siècle, travailla à Naples
On connaît surtout cet artiste par ses gravures, portraits, vues et cartes géographiques. On cite notamment le portrait du roi Stanislas de Pologne et l’occupation de Chocims par les troupes du maréchal Galitzin.
ACEVEDO ou Abecedo (Cristobal), peinlre, né à Murcie vers 1540, mort vers la fin du xvi® siècle (Ec. Esp.). Vers 1585, Acevedo tut l’élève de Bartolomé Carducho. Il adopta le genre historique. Ses premiers travaux lui valurent une réputation suffisante pour que les décorations de plusieurs couvents et églises de Madrid lui fussent confiées. Ce peintre était remarquable par une grande pureté de dessin, un style large et puissant lui permettant de donner tout le développement compatible avec les sujets de l’histoire sacrée. On cite, notamment, une remarquable composition sur la Vierge, dans la chapelle du Collèée de Saint-Fulgence, à Murcie.
ACEVEDO (José), peinlre lithographe, né à Castrapol (Espagne) dans la première moitié du xix” siècle (Ec. Esp.).
Après avoir terminé ses études à l’Académie de San Fernando, à Madrid, Acevedo prit rang parmi les artistes espagnols comme peintre de genre et comme illustrateur. H fit, notamment, une partie des dessins pour l’Histoire de l'Escurial ainsi que ceux du Voyage en Orient de la frégates Aripiles ». Acevedo produisit éga-
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lement ae3 lithographies gui turent appréciées par les amateurs. Le tableau qu’il exposa à Madrid en 1860: Jeune parleur d’eau ayant cassé sa cruche, obtint beaucoup de succès.
ACEVEDO ou Acebedo, (Manuel), peintre, né à Madrid en 1744, mort en 1800 (Ec. Esp.).
11 eut pour maître José Lope et ne tarda pas à le dépasser. On trouve de lui à Madrid un grand nombre d’oeuvres sur des sujets de l’histoire sainte, notamment un Saint François et un Saint Jean-Baptiste dans la chapelle latine.
Monogramme d'un graveur allemand non idenlifié (Ec. AU.).
Ce signe se remarque sur différentes estampes, notamment un Bacchus et une Femme au bain.
ACH (Hans von), peintre suisse, travaillait à Bâle en 1477 (Ec. Suis.).
Brun, qui cite cet artiste dans le Schweize' Kunstler lexikon, admet la possibilité que ce soit le même peintre que Hans von Och, mentionné en 1547.
ACH (Heinrich von ou von Oche). peintre allemand du XVI® siècle (Ec. AU.).
Dans l’ouvrage des docteurs Becker et Thieme, où cet artiste est mentionné, on considère que Heinrich von Ach est probablement le même artiste que Heinrich Kalteisen d’Aix-la-Chapelle, que l’on cite comme peintre à Breslau.en 1502, et qui mourut avant 1520. D’autres membres de la même famille travaillèrent comme peintres à Breslau et dans la Silésie. On pourrait peut-être attribuer à cet artiste la composition : Vénus, J unon, Pallas, gravéc'par le graveurdela même, époque, Robert Boissard, comme étant d’après Joh. Ach. ACHARD (François), sculpteur français, vivait à Grenoble vers 1761 (Ec. Fr.).
ACHARD (Jacquesl, peintre français de la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste est cité dans la liste des peintres de Toulon, en 1767.
ACHARD (Jean), sculpteur français, né à Saint-André en Royans {Dauphiné), travaillait à Grenoble à la fin du XVII® siècle (Ec. Fr.).
M. Lami, citant cet artiste dans son Dictionnaire des sculpteurs français sous Louis XI F, ajoute qu’un autre Jean Achard, également sculpteur, demeura aussi à Grenoble en 1705.
ACHARD (Jean-Alexis), peintre et graveur, né à Voreppe (Isère) le 8 juin 1807, mort le 6 oetobre 1884 (Ec. Fr.). Ce charmant paysagiste, injustement négligé par les amateurs, débuta au Salon de 1839 avec un tableau Vue prise au Caire, et continua à figurer aux e.xpositions. Sa manière était alors un peu sèche et précieuse, mais c’était un passionné de la nature, profondément touché de ses sublimes manifestations. Il profita des conseils de ses amis Corot et Français et atteignit à une expression pleine de poésie et de délicatesse. Son délicieux tableau : Une Chaumière, qui parut au Salon de 1861 I et que possède le musée de Grenoble, fait penser aux ! plus illustres paysagistes anglais. Ainsi que l’a dit I excellemment M. Marcel Reymond, il y a longtemps que le nom de Jean Achard devrait figurer sur le catalogue du Louvre. Achard fut le maître d’Harpignies. Comme graveur, il mérite aussi une mention spéciale. On retrouve dans ses eaux-fortes originales le même sentiment, la même sincérité d’interprétation. M. Marcel Reymond en a décrit 48 pièces dans le catalogue qu’il a publié des œuvres du peintre. E. B.
Œuvre gravé d’après la liste donnée par M. Marcel Reymond. — Planches en largeur : 1. Paysage ; masse d’arbres au bord d’un ruisseau, château en ruine, à droite un chasseur. Ciel nuageux. — ü. Vue du Taillefer et de la vallée du Drac, prise de Fontaine (Isère). — 3. Deux grands arbres dominant des terrains rocheux. — 4. Au milieu, deux grandes masses d’arbres ; en bas, des terrains rocheux accidentés et un ruisseau; sur la gauche, une fuite, sur une ligne cinq arbres et une colline. — 5. Tertre rocheux surmonté d’arbres ; à gauche, un arbre isolé. — 6. A droite, des arbres, des broussailles, une grosse roche et de l’eau, 1851. (Cette eau-forte et les numéros 7, 8, 9, 10, 11,31, 32 font partie d’une série de 8 pièces publiée à Bruxelles en 1851.) — 7. A droite, un petit tertre ; au milieu, masse d’arbres ; un peu d’eau sur le devant, à gauche.
— 8. Groupe d’arbres sur un petit monticule ; à droite, une plaine; sur le devant, des terrains légèrement accidentés, de l’eau et deux personnages, signé et daté 1851.
— 9. Grande masse d’arbres sur un tertre ; sur le devant, de l’eau sortant des roches, signé et daté, 1851. - — ■ 10. Masse d’arbres tenant presque toute la planche ; au pied des arbres, signé et daté, 1851. — 11. Le clocher du village, signé et daté, 1851. — 12. Ligne d’arbres dans le fond, échappée à gauche, petite clôture devant, 1867
(Appartient, avec les n““ 13, 22, 25, 26, 27, 41, 42, à une série de 8 eaux-fortes publiée à Paris.) — 13. Un ruisseau tombant en cascade ; à droite, des arbres élancés ; à gauche, des saules. Fait en 1867. — 14. Arbre au bord d’un étang, publié dans la Gazelle des Beaux- Arts. — • 15. Arbres au bord d’un étang, même sujet retourné. — 16. Haies d’arbres, deux troncs se détachent de la masse. Un chemin en avant. — 17. Haie d’arbres, motif analogue au premier ; un petit arbre dépouillé. — - 18. Haie d’arbres. Même motif que le précédent, en dimensions plus grandes. — 19. Haie d’arbres, même motif que le précédent, seulement retourné. — 20. Haie d’arbres au bord de la mer. — 21. Haie d’arbres au bord de la mer. Au milieu, une masse d’arbres se branchant vers la droite. — 22. Un arbre penché ayant à sa droite un tronc d’arbre sans feuilles ; une roche et de l’eau. Fait en 1867. — 23. Lisière de bois. Masse d’arbres à gauche; en avant, une prairie à herbes hautes. — 24. Lisière de bois. Trouée à droite, grosse roche, ruisseau en avant ; le bas de la planche est à peine ébauché. — - 25. Lisière de bois. Trouée vers la gauche; à droite, une roche noire. Fait en 1867. — 28. intérieur de bois. — 29. Intérieur de bois. Au milieu, un gros tronc d’arbre très branché. — 30. Deux arbres. Effets de printemps.
— Planches en hauteur: 31. Groupe d'arbres; sur le devant de l’eau coulant entre des roches. Signé et daté l'851. 32. Groupe d’arbres; un grand arbre droit sur le devant, un gros caillou ; à gauche, de l’eau. Signé et daté 1851. — 33. Un arbre, vers 1850. — 34. Masse d’arbres à droite ; échappée à gauche. Planche nachevée. — 35. Masse d’arbres à gauche. Planche nachevée. — 36. Même sujet retourné. — 37. Motif d’arbres en hauteur ; de l’eau en avant. — 38. Lisière de forêt. Masse d’arbres, branchage accusé, peu garni de feuillage ; quatre à cinq gros cailloux sur le devant.
— 39. Lisière de forêt, un rocher monte jusqu’au sommet de la planche. — 40. Lisière de forêt. Masse d’arbres à gauche ; un filet d’eau coulant à travers les broussailles. — 41. Lisière de forêt. Masse d’arbres à droite ; un petit tronc d’arbre à gauche, 1867. — 42. Une grosse roche au milieu, une masse d'arbres et de l’eau à gauche, fait en 1867. — 43. Intérieur de forêt. Nombreux troncs d’arbres, un sentier sur le devant. — 44. Intérieur de bois. En avant un trou incliné de droite à gauche, deux roches, un peu d’eau ; inachevée sur le devant. — 45. Intérieur de forêt. Nappe de lumière sur le milieu, inachevée sur le milieu. — 46. Intérieur de forêt. Sans ciel ni échappée; vers le milieu, un gros arbre branché, une roche. — 47. Intérieur de forêt ; deux gros troncs d’arbres. — 48. Même motif que le 47, avec plus de ciel et de lointain à droite.
Peintures. — Musées de : (Havre) : Une matinée d’automne dans la vallée de l’Isère. — (Lille) : Paysage dessin. — (Besançon) : Bords de l’Ain. — (Grenoble): Clairière ensoleillée; — Une chaumière; — Aqueduc de Sassenage. — -(Nantes) : Vue des environs de la Chartreuse de Grenoble.
Prix. — Paris, 1853. Vente Roi Louis-Philippe : Vue prise de Sainte-Egréve : 350 fr. — Vue prise de la vallée de Grésivaudan : 245 fr. — 1867. V‘® E. Gaillard : Vue des environs de Grenoble : 310 fr. — Vue de Sassenage, prés de Grenoble : 250 fr. — Vue de Sainle-Egrève : 450 fr. — 1885. V'® X...: Vue prise en Dauphiné : 42 ->fr. — 1890. V‘® X... : Vue de Voreppe : 900 fr.— 1892. V‘® Alexandre Dumas : La Source : 45 fr. — Une vieille rue du Caire : 80 fr. — Paysage : 56 fr. — 1898. V‘“ François : Elude faite à Honfpur : 860 fr. — Vue prise en Suisse : 520 fr. — 1899. V‘® Hartmann : Le sentier : 1.400 fr. — V*® 24 janvier 1906 : Paysage du Dauphiné : 60 fr. — V‘® M. P..., 2i octobre 1908 : Coin de forêt : 35 fr. — Chemin en forêt : 55 ïi. Estampes. Vente 29 janvier 1908: Pnii.^ages , quatre pièces) : 11 fr.
ACHARD (Jean-Baptiste), peintre, né à Correns (Var),
travaillait à Toulon dans la première moitié du xvm®
siècle (Ec. Fr.).
En 1718,ilexécuta une peinture à la chapelle du Corpus Domini, àToulon. représentant Melchisedech bénissant Abraham. En 1725, il décora le plafond de la même chapelle.
ACHARD (Jean-Georges-Pierre), .scuZpfetir, né à Abzac
(Gironde), xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Falguière. Débuta au salon de 1894 et en 1903 obtenait une troisième médaille. On cite de lui : le buste du Président Kruger (1901); L’empereur Nicolas 11 recevant l'hommage de l' Industrie et du Commerce français, à la chambre syndicale du commerce et de l’industrie à Paris ; Le portrait de Mme Blanche Law, buste en plâtre, et celui de Mme Isabelle Planley b-jste en plâtre (Salon de 1905).
ACHARD (Pierre), sculpteur sur bois, IravaiUail à Grenoble en 1750 (Ec. Fr.).
Cité par M. Maignien dans Les artistes Grenoblois.
DICT. DES PEINTRES. T. I
ACH
ACH
ACHART, dessinateur (Ec. Fr.]. ,
Lè musée de Perpignan conserve de cet artiste un dessin au crayon noir : Guerrier à cheval.
ACHBAUER (Franz), peintre, vivait à Prague en 1812 (Ec. BdIi.).
ACHEN ou Ach Johoun. Voir Aacheen.
ACHEN (Georg-Nicolaj ), peintre, né à Frederiksund
(Danemark) le 23 juillet 1860 (Ec. Dan.).
Il entra à l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague à l’âge de seize ans et y travailla sous la direction de Christian Kierkegaard et de Vilh Kyhn, puis il reçut des conseils de P.-S. Kroyers. En 1883, il fit un voyage en Russie. En 1886, il visita la France et l’Allemagne. Deux ans plus tard, ce lut le tour de l’Italie. Enfin, en 189.3, Achen allait étudier chez eux les maîtres hollandais, flamands et anglais. Cet artiste avait acquis une réputation sérieuse dans son pays avec ses portraits, ses paysages et surtout ses «intérieurs», dans lesquels il se plaisait à reproduire des scènes delà vie rustique au Danemark.il fut nommé membre de l’Académie de Copenhague. On cite parmi ses principaux ouvrages :
Peintures. — Musées : (Copenhague) : Portrait de femme (la mère de l'artiste). — 'fableau d’intérieur.— (Stockholm) : Portrait d’un homme âgé (le musicien danois Rasmussen).
ACHENBACH (Andréas), /n / /
peintre de paijsages et Cl .ClCntH OO^ U\
de marines, né à Cassel
le 29 septembre 1815, mort en avril 1910 (Ec. Ail.).
L’évolution artistique qui, libérant la peinture des formules désuètes du classisme étroit, pour la ramener vers l’élude de la nature, produisit en Franco les maîtres de l’école de 1830, en Angleterre des artistes tels que Constable et les peintres de l’école de Norwich, trouva, en Allemagne, dans Andréas Achenbach, une de ses plus intéressantes manifestations. Achenbach fut un des fondateurs de l’école moderne allemande de paysage; A ce litre, il mérite une mention spéciale. 11 naquit dans les conditions les plus favorables pour le développement de son talent. Son père, commerçant à Mannheim, alla s’établir à Pétersbourg en 1828 et emmena avec lui ie .ieune Andréas. Quatre ans plus tard, le futur peintre entrait à l’Académie de la capitale russe, sous la direction de Shadow et de Schirmer. Il est curieux de noter que, comme Eugène Delacroix, comme Chardin, Andréas fut considéré comme un assez mauvais élève. Ne pourrait-on pas voir dans cette similitude avec ses illustres confrères, la marque de l’indépendance qui caractérisait les deux maîtres français?... Après deux années d’études à l’Académie pètersbourgeoise, Andréas tut envoyé à Dusseldorf, et le changement eut pour lui les plus heureuses conséquences. L’étude de la nature lui permit d’affirmer une vision personnelle, qui se développa encore a la suite du voyage qu’il fit,enl832, accompagné de son père, en Hollande et sur les côtes de la Baltique et de la mer du Nord. Il avait vingt ans lorsqu’il quitta Düsseldorf pour Munich et pour Francfort, où il arriva en compagnie de son ami Alfred Rethel. Il acheva dans cette ville son tableau : Tempête sur la côte de Norvège, qui, avec Un naufrage dans le Fiord de Hardanqe, lui créèrent une importante notoriété. Loin de s’endormir sur ce brillant début, Achenbach consacra dix années encore au.x voyages d’études. Il explora la Suède, la Norvège, le Daneniark, le Sud et le Nord de l’Allemagne, les montagnes du Tyrol, produisant sur son passage de nombreuses œuvres d’art. L’àge ne diminua pa« son ardeur voyageuse et, en 1873, il partit pour r Italie, où il séjourna pendant deux années, résidant sur tout à Capri. On a de lui, vers cette époque, de nombreuses aquarelles représentant des sites du Sud de l’Italie. Le souci dominant d’.Achenbach paraît avoir été la sincérité. 11 s’inspira des maîtres hollandais du xvii* siècle pour traduire les différentes scènes de la vie réelle, susceptible d’animer un paysage, une rue, le bord de la mer. Achenbach était trop véritablement peintre •pour ne pas risquer quelque.’ tentatives d’eau-forte et ’delitliogrqilùe; il fit même des caric.atures d’une puissante originalité. L'influence de cet artiste fut considérable; .-ï’il ne forma pas un grand nombre d’élèves (son frère Oswald ,iL Albert Flamm paraissent surtout avoir profité de son enseignement direct), il agit sur l’école allemande comme un hardi pionnier. Andréas Achenbacli lut surtout le peintre des côtes de la mer duNord ; il se plut â représenter l’embouchure des fleuves. II est représenté dans [iresque tous les musées d’Allemagne et dons les plus grandes collections particulières. Charles l'ost a gravé d’après lui Chute d'eau en Norvège.
Peintures. — Musées de ; (Mayence) ; Sur le haut lac. — Liitrée de |)ort hollandais â la lumière de la lune; — Plage Scandinave. — (Brème) : Moulin à eau enWest-
, phalie; — Paysage de Norvège; — Clair delune aux bords d’une rivière; — Rivage à Naples; — -Le Mansenturm, près I Bingen. — (Kœnigsberg) ; Le rivage près de Schevenningen; — -Clair de lune; — -(Hambourg) : Canal en Hol- I lanSe;- — Pont près de Blankenbergue; — Cascade en Norvège;— Deux motifs hollandais; — Paysage d’hiver en 1836; — Moulin en Westphalie; — Canal 2; — Débarcadère.— (Breslau) : Côtes de la mer du Nord; — -Hildesheim. — - (Francfort) : Une tempête en mer. — (Düsseldorf) ; Paysage norvégien, 1843; — Tempête en mer, 1848. — Tempête on mer, 1864; — Paysage, 1866; — : Clair de lune au quai d’Ostende, 1875; — Motifs pour l’église St-Lambert, à Düsseldorf, 1885. — Paysage montagneux, 1834; — Marché aux poissons, à Ostende, 1876; !
- — 'Vieille porte à Düsseldorf. — (Stuttgart) : Paysage hollandais. — (Munich) : Une tempête en mer; — Àlatin d’automne dans les marais pontins; — Dans la mer du Nord; — Marine;- — -Tempête en mer. — (Hanovre) ; Port de Briel; — Joies d’hiver. — (Leipzig) : Moulin westphalien, 1869; — Ostende, 1862; — -'Vapeur en partance, 1884. i - — (Darmstadt) ; Paysage par temps d’orage. — (Liège) : | Vue de Naples; — Vue d’Italie; L’Arriccia près de Rome. — (Christiania) : Tempête sur le rivage de la mer; — Plage à Schevenningen. — -(Anvers) : Le port à Ostende i à la marée, sortie d’un remorqueur. — (Amsterdam) : | .lour de marché dans une ville italienne.— (Tretiakofp) : I Une cascade dans la forêt; - — ^Etude à Schevenningen.- — - 1 (Berlin) : Vue du port d’Ostende; — Schevenningen, 1 le soir;^ — Port hollandais; — (Cologne) : Moulin dans I une forêt; — Départ d’un navire à vapeur; — Marché aux poissons à Amsterdam. [
Prix. — 1856. Vente C..., Bruxelles : Plage au soleil couchant : 1.025 fr. — 1895. V‘® X..., 2 mars ; Marine : 2.700 fr. — 1895. V‘“ X..., 17 mai, Berlin : Le prince de Bismark et son fils Herbert : 3.500 fr. — Paysage hollandais : 1.025 fr. — 1895. V"> X..., 25 mai : Les pêcheurs de] crevettes : 2.800 fr. — 1898. V‘® Kuhtz : Paysage ; 4.312 fr. — 1898. V*« G. Grant Moiris, Londres ; Paysage du Tyrol : 5.500 fr. — 1898. V'® Rogge, Vienne : Vue de Molo : 8.241 fr. — 1898. V‘® Goldschmidt ; Marine : 6.100 fr. — 1898. V*® Kums, Anvers : Paysage de Norvège : 1.600 fr. — 1899. V‘® X..., 12 déc., Berlin : Village au bord d’une rivière : 1.312 îr. — 1895. V‘® du Val de Beaulieu : Porto Venere (Côte de la Spezzia) : 570 fr. — Côtes de Sicile : 510 fr. — Côtes de Sicile, Syracuse : 180 fr.
— Paris. Vente 24 mai 1895 : Les Pêcheurs de crevettes. — V‘“ 5 mai 1900, Londres : Le bateau à provisions : £304 lOs. — Une Scène dans les jardins de la Villa Tortonia Frascati, avec fontaines et figures ;£168. — Une vue au-dessus de Florence;une route sur la droite £ 10 5s.
— Scène du peuple, personnages dans un sentier sablonneux : £241 10s. — New-York. Vente F.-O. Matthiessen, Mendelssohn Hall, 1“ et 2 avril 1902. Paysage et Rivière : $1.450 — V‘® Samuel Colman, 25 mars 1903.
— Côte de Hollande : $825.— V‘® Sundry, 1900-1903 : Marine : ,>'265.
ACHENBACH (Mlle Gabrielle), peintre, née à Nucouri
(Seine-el-Oise), travaille à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).
Cette artiste qui figure régulièrement depuis plusieurs années aux expositions des Indépendants, peint le figure, les fleurs et les natures mortes. Mlle Achenbacl exposa également à la Société Nationale des Beaux- Arts en 1901, et en 1910.
ACHENBACH (Oscar), peintre allemand, travaillait t
Berlin en 1910 (Ec. Ail.).
A l’exposition d’art de Berlin (1910), Achenbacl avait envoyé un tableau : Rue à Klein, Machnow, Hiver
ACHENBACH (Oswald),
peintre de paysage, né à
Düsseldorf, le 2 février
1827, mort à Düsseldorf le
1®“' février 1905 (Ec. Ail.).
Comme son frère Vndreas, Oswald Achenbach corn mençases études à l’àge de douze ans, à l’Académie d Düsseldorf. Deux années plus tard, il entra dans l’atelie de son aîné et y acheva son éducation artistique. Ce fu aussi en face de la nature qu’il chercha son expressio défivitive. Il fit de fréquents et prolongés séjours dan les montagnes de Bavière, en Suisse et dans le Nord d l’Italie. Un nouveau voyage lui permit de séjourner Rome, à Venise et surtout à Naples. Il fit de nombreuse études des sites les plus intéressants environnant ce villes. Oswald s’établit à Düsseldorf et chercha une pai ® doses sujets dans la représentation de la viedes humble:
Il s’appliqua à reproduire la nature dans ses manifeste f tions les plus émouvante®, les couchers de soleil, le i clairs de lune, la tempête, mais tout en cherchant 1 è: puissance des effets, son extrême souci de la réalité r l’abandonna jamais. On lui doit aussi des fêtes rel gieuses, des processions. Oswald Achenbach fut pri fesseur à l’Académie de Düsseldorf et y enseigna Testhi :s-,
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tique dont son frère et lui s’étaient inspirés. Ses œuvres se rencontrent dans les principaux musées d’Allemagne et les plus grandes collections privées. Il exposa à Londres, à la Royal Academy, en 1860. Le graveur Guillaume Woernle a reproduit d’après lui : une Vue de Rome. Indépendamment de ses ouvrages dans les musées, on cite : Orage dans la campagne romaine, Gampo Santo de Naples, Les Thermes de Caraccala, Port hollandais, Le Righi, Récolte des olives à Sorrente.
Peintures. — Musées : (Breslau) : Paysage d’Italie; — Palais de lareine Jeanne, prés Naples. — (Hambourg): Paysages d’Italie. — (Düsseldorf) : Obsèques à Palestrina; fantaisie, 1859; — Côtes italiennes; — Parc de la Villa Borghèse, 1886; — -Paysage. — (Munich) : Dans la baie de Naples. — (Kônigsberg) : Littoral près de Naples. — (Stuttgard) : Le golfe de Naples, 1885. — Orage à la campagne, 1887; — Pyramides à Rome, avec le cimetière des étrangers.- — ^(Brême) : Bords de la mer; — -Naples. — (Christiania) : Paysage italien. — (Leipzig) ; Rocca d’Arci, 1877; — Golfe de Naples au clair de lune, 1885;^ — -AuPausilippe, près de Naples,1886 — Paysage boisé' — (Cologne) : Le castel Gandolfo. — (Berlin) : Place du Marché à Amalfi.
Prix. — Paris, 1875. V'® Liebig et Fremyn : Laveuses à la fontaine : 5.500 fr. — 1876. V*® S. Van Walchren : Fontaine aux environs de Rome : 2.360 fr. — 1884. V‘® Rai vensteyn, Amsterdam : Un numéro sans désignation de sujet : 4.111 fr. — Un autre numéro dans les mêmes conditions : 2.646 fr. — 1884. V*® Niéport : Paysage aux environs de Naples : 798 fr. — 1894. V‘® Colm, Berlin : Le palais de la reine Jeanne à Naples : 3.500 fr. — 1898. V'® Veuve M. G. et David de Lamar : Un numéro sans j désignation de sujet : 1.470 fr. — 1898. V‘® Serlée : Les brigands des Abruzzes : 1.470 fr. — 1899. V‘® Bernent, New-York : Après l’orage : 1.400 fr. — 1899. V‘® D. Powers : Maison de Garibaldi à Caprera : 1.525 fr. — 1899.
, V® X..., 12 décembre: Campagne romaine : 2.525 fr. — Marine avec bateaux : 1.500 fr. — Vue du golfe de Naples : 2.312 fr. — 24 juin 1909. V‘® Holbreck Gankell, Liver- POOL : Sta Lucia en fête, Naples : £262 lOs. — Paris :
I V*® D. O..., 30 avril 1902 : Bateau de pêche en Hollande :
: 100 fr. — V*« de Mme la Princesse Mathilde, 17 au 21 mai 1904 : Un enterrement en Italie: 1.000 fr. — - V*® faite à Amsterdam : Embouchure de rivière: 1.470 fr. — V‘“ Coll.Jerkés, mai 1910 : Marine : 12.000 fr. — V‘® Bourgeois frères faite à Cologne, 19 au 29 octobre 1905 : Ville au bord de la mer: 12.062 fr. — V‘® VanderWies, 15 novembre 1906: Dans la plaine de Naples : 4.800 fr.
— New-York. V‘® David C. Loyall, 10 février 1903.
— Sur la Méditerranée. Prix : ,i 800. — V‘® Collins- Naylor : Après le bain. Prix JllO.
ÂCHENBACH (Philippine), peintre de fleurs, morte vers ! 1900 (Ec. AU.).
I On cite de cette artiste, qui appartenait à l’association d’Art de Munich, un tableau de fleurs, qui figura [dans cette ville à l’exposition du Palais de Cristal, en ;1900.
ACHENBACH (Rosa), peintre de portraits, née à
Carlsruhe en 1817 (Ec. AU.).
Cette artiste figurait à l’exposition de Carlsruhe l;n 1837, avec son portrait et celui du bourgmestre de Mayence Stephan Metz.
Peintures. — Musée de : (Mayence) : Portrait du larésident de la société de l’art Jung; — ^Portrait du prélident prof. De Braun.
&CHENER (Maurice), graveur à l’eau-forte et sur bois,
né à Mulhouse en 1881 (Ec. Als.).
. Achener appartient à la nouvelle et intéressante |;cole d’Alsace. Il commença ses études à Strasbourg, :iuis alla travailler à Munich, s’adonnant particulière- .,nent au paysage. Il a exposé à Berlin, à Munich, à ^ Strasbourg, à Mulhouse et à la Société Nationale des . leaux-Arts, à Paris. On cite de lui : Effet de printemps-, Béguinage, Bruges ; Cathédrale de Strasbourg ; Paysanne ^>elge. On remarqua particulièrement au Salon de 1910 jiuatre cadres de fumés (gravure sur bois) ; 26 sujets j)our : Waldner de Freundstein et Légende du xii® Jiècle. Achener a fait preuve dans ses gravures d’un paient très personnel. Il possède une vision très artistique et une exécution assez soignée.
[îlCHER (Jame s), peintre de genre et portraitiste, né à -, Edimbourg, mort à Halsemere le 3 septembre 1904 a (Ec. Ang.).
-< Il s’adonna, pendant les dix premières années de sa .4 arrière artistique, à l’exécution de portraits au crayon, jjin 1838, élève de Sir William Allan. En 1894, il fit un tlableau : La Cène, très apprécié. Il envoya à l’E.xpo- «iition d’Edimbourg des scènes historiques, des paysages, (j es peintures de genre. Son premier tableau aux expo-
sitions de la Royal Academy fut une portrait de femme, qu’il envoya en 18.50, et, dès lors, il y exposa régulièrement. Ses sujets de romances et do ballades le rendirent populaire. Parmi ses peintures on cite: La Betle Rosemonde et la reine Eléonor (R. Acad., 1859) ; Jouant à ta Reine avec la garde-robe d’un peintre, (Acad., 1861) et la série : L’histoire du Roi Arthur. De 1867 à 1889, il exposa à Paris, puis, en 1873, à Vienne, on vit de lui le Portrait du virtuose Joachim, professeur de violon, et enfin il prit part à l’Exposition de Berlin, en 1883. A partir de 1862, ce peintre habita Londres.
ACHERMANN (Akermann ou Ackermann, Johann Joseph), peintre de portrait et d’histoire, né à Escholzmatt [canton Lucerne) le 25 novembre 1790 [ou 1794), mort près Lucerne, le 6 mars 1845 (Ec. Suis.).
Le talent de cet artiste se développa presque sans instruction. En 1820, il vint à Munich, d’où il partit pour Vienne pour y commencer sa carrière, et travaille cornme peintre à l’huile et en miniature, s’essayant à la fois en plusieurs genres. Achermann visita aussi Paris et exposa plusieurs œuvres au Salon du Louvre. Ses ouvrages furent récompensés, notamment en 1841- 1843. Plusieurs églises de la Suisse et de l’Allemagne du Sud conservent des tableaux d’autel de ce peintre, qui passa dans ses voyages à Bâle, Zurich, Francfort, Carlsruhe et Stuttgart. Parmi ses meilleurs tableaux, on cite une Sainte Famille, possédée par la Société d’art de Lucerne, excellente copie d’une œuvre de Holbein ou de Hans Baldung, On cite encore : Porirai: de l’évêque Salzmann. Exposa à Zurich une Julia Alpinulla. et Scène de séduction ou Enlèvement. ACHERMANN ou Akermann (Michael), Frère Michael, scutpteur, né à Taffers [canton de Fribourg) (Ec. Suis.).
Cet artiste était moine et vécut en ermite à Saint- Théodule, près Memberg, vers 1850. Il envoya ü diverses expositions suisses des figures de terre modelées. On ne dit pas s’il avait étudié la sculpture avant d’entrer dans les ordres.
ACHERT (Jo.), peintre allemand du xvi® siècle (Ec.
Le dictionnaire des D®“Thieme et Becker dit que le nom de cet artiste se lit sur une peinture de l’époque Renaissance, ornant un des autels de l’église de Rottweil.
ACHESON (Miss Alice), peintre de portraits, née à Pittsburg [Etats-Unis), au xix® siècle (Ec. Am.).
Miss Acheson étudia à Pittsburg, à Philadelphie et à Paris.
ACHILLE, graveur sur bois, du xix® siècle, cité par Ch. Le Blanc (Ec. Fr.).
Cet artiste a travaillé notamment pour le Magasin Pittoresque et le Mémorial de Ste-Hélène. ACHILLE-FOTJLD (Mlle G.), peintre, née à Asnières au XIX® siècle {'Ec. Fr.).
Elève de Léon Comerre et de Vollon, elle a obtenu une médaille de 3® classe en 1895 et une de 2® classe en 1897. On cite parmi ses œuvres : Marchande de pommes de terre frites. Salon 1888.— -Mode Saison, Salon 1890. — La Mine d’or, exposition universelle de 1900. — L' Eternelle Pomme. — Dimanche (Holiday), Salon 1905. Mlle Achille Fould se plaîu aussi à représenter des personnages dans les costumes des xvi®, xvii® et xviii® siècles. C’est le cas pour ses tableaux : Les Joyeuses commères de Windsor (1898) et Entrée solennelle de la duchesse de Monlpensier à Orléans (1906).
ACHILLES (A.), dessinateur, portraitiste, lithographe du commencement du xix® siècle (Ec. AIL).
Cet artiste travailla de 1829 à 1841 à la cour du grandduc de Mecklenbourg-Schwerin, lithographiant les grands personnages et les artistes du pays.
ACHILLES (Heinrich), peintre allemand de la fin du XVII® et du commencement du xviii® siècle (Ec. AIL). On trouve son nom parmi les peintres qui, vers 1700, travaillèrent au château de Salzdahlum (Duché de Brunswick).
ACHILLINO (Bolognese), peintre italien, travaillait à Bologne au commencement du xiv® siècle, mort dans cette ville en 1329 (Ec. ItaL).
Zani le cite dans son encyclopédie comme un habile portraitiste. Il cite un portrait, entre autres, qu’il peignit sur bois, de Can. Grande de la Scala, tyran de Vérone.
ACHIN, dessinateur français, travaillait à Londres dans la deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).
Ce fut lui qui, en 1860, fournit à M. Grâce les plans de la décoration du Parlement d’Angleterre. ACHINGER et AICHINGER. Voir Aechinger.
ACHmi (Angiolo), peintre né à Milan, xix®-xx® siècles (Ec. ItaL).
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De 1880 à 1890, Achini prit part à diverses expositions italiennes. 11 exposa également à Vienne l’année du Jubilé et à Munich. Il se fit remarquer parmi les aquarellistes par la fraîcheur de son coloris. ACHMANN (Friedriclil. peintre suisse, vivait à Laufenburg au xvi° siècle (Ec. Suis.).
D’après des livres de comptes, il fut chargé, en 1598, de travaux décoratifs au château de Lenzbourg, résidence des gouverneurs de Berne. On le cite surtout comme peintre d'armoiries.
ACHMANN (G.), peintre de portraits au commencement du xviii' siéc/e (Ec. ? ).
Cet artiste est cité par Zani comme ayant travaillé en 1714. Le dictionnaire des docteurs Thieme et Becker émet l’hypothèse que le savant italien aurait pu commettre une erreur orthographique et vouloir parler du peintre écossais W. Aikman. Il convient de noter que, tVilliam Aikman, qui visita l’Italie et la Turquie à partir de 1707, était de retour en Ecosse en 1712. La mention de Zani porterait donc sur des travaux exécutés dans la Grande-Bretagne.
ACHMILLER (Franz- Xaver), sculpteur, travaillait à Munich au commencement du xviiV siècle (Ec. Ail.). On voit de lui, dans la collectionroyale de Munich, un dessin représentant la façade d’une maison. ACHMULLER (Georg ou Jorig), sculpteur allemand du XV® siècle (Ec. AU.).
Il fut un des six sctilpteurs qui, sous la direction de Hans Von Bracheditz, décorèrent la chaire de la cathédrale de Saint-Etienne, à Vienne.
ACHT (Jakob), peintre de portrait et de nature morte, Iravaillaii à Munich vers 1857 (Ec.All.).
ACHTEN (Joseph), dessinateur et peintre en grisaille, né à Graz en 1822, mort à Meran, le 10 novembre 1867
(Ec. Ail.).
Cet artiste, qui se forma à l’Institut de Francfort puis à Munich et à Dusseldorf, était atteint de daltonisme, c’est-à-dire privé du sens des couleurs. II s’établit à Berlin en 1862 et y obtint un grand succès par ses portraits au crayon et ses grisailles. Il fit sous cette forme des tableaux de genre très goûtés. Après un séjour de quelques années, il se rendit à Graz, oùil demeura jusqu’à la fin de sa vie. Il prit part aux expositions de cette dernière ville et à cellesdeBerlin. On cite parmi ses peintures : La Délaissée; Honteuse ; Qui vient là’! ACHTENHAGEN (August), peintre et amateur d’art, né à Berlin le 22 août 1865 (Ec. Ail.).
D’après le dictionnaire des D” Thieme et Becker, il fit ses études à l’académie de Berlin sous la direction de Bracht et Kampf. II fut ensuite nommé au poste de professeur à l’Ecole des Arts décoratifs. Son tableau Lisière de forêt est conservé au musée de Fribourg. ACHTERMANN (Theodor-lVilhelm), sculpteur,né à Munster le 15 août 1799, mort à Borne le 26 mai 1884 (Ec. AIL).
Une irrésistible vocation amena Achtermann à embrasser la carrière artistique. Son père était maître ébénisteid’au'.res membres de sa famille étaient agriculteurs. Ce fut près de l’un d’eux, un oncle, fermier aux environs de Munster, qu’il passa sa première jeunesse en qualité d’ouvrier agricole. Il avait 28 ans lorsqu'il vint à Berlin travailler à l’académie. Les premiers essais , qu’il avait tentés seul témoignaient d’un tempérament d’artiste assez accusé pour que Finke eût recommandé le jeune sculpteur à Rauch. Achtermann se consacra exclusivement à la sculpture religieuse.il débuta par une Adoration des rois, pour l’église Sainte- Iledvvige.à Berlin. En 1840, il fit un voyage en Italie. Fervent catholique, il trouva à Rome le milieu le plus favorable pour l’expression de sa foi religieuse. En 1842, un Christ en croix.acheté par le duc d’Aremberg, mit le sceau à sa réputation. Une grande Pieta, érigée dans le chœur du Dôme de Munster, dans la même é^glise une Descente de croix, datée de 1858 et considérée comme son chef-d’œuvre, un autel cnmarbre avec trois reliefs sur des sujets do la vie du Christ, sont cités comme ses principaux ouvrages.
ACHTSCHELLINCK (Lucas), peintre, né à Bruxelles cl baptise te 16 janvier 1626, mort dans la même ville en 169'J (Ec. Flain.).
A l’âge de 13 ans, il entrait comme élève dans l’aielicr do l’icter van der lîorcht. Ses débuts furent difficiles. Ce no fut qu’en 1657, alors qu’il était âgé de 31 ans, (|u’il fut admis comme maître iieintre dans la Gilde lie la ville. Le mérite ne lui manquait pas, cependant; il conviendrait plutôt d’y voir l’indépendance de son lalcnl, refusant de se plier aux conventions de l’école. Sa touche large et hardie contraste avec le taire un peu i précieu.x cl trop détaillé de la conception artistique I
d’alors. On sent dans ses œuvres, dans la légèreté de ses arbres, dans la juste observation des valeurs, l’artiste l| qui s’est formé surtout dans l’étude de la nature. > Achtschellinck mérite la place distinguée que tiennent I ses œuvres dans les galeries publiques et les collections i particulières. Les figures de ses tableaux furent peintes par G. Van Oost. Pieter Bout, etc. Le graveur moderne Guillaume Unger a gravé d’après lui Bodolphe de I Habsbourg et Ün prêtre. ‘
Œuvre peint. — Bruges, Hôtel de Ville : Deux ' paysages. — Musée : Trois paysages. — Musée de
Dresde ; Deux paysages avec figures. — Gand : Les ' Pèlerins d’Emmaüs, paysage. — Vienne : Rodolphe de Llalsbourg dans un paysage.- — Gratz : Répudiation d’Agar.
Prix. — Bruxeli.es, 1779. Vente V. Bertels : La Sainte famille dans un pagsage : 212 fr. — 1834. V‘®Rotier : Patisage boisé avec chaumière : -1’-!0 fr. — Pagsage ' avec figures : 95 fr. — 1797. V’® Wouters: cinq pièces: ' Diverses plantes : 21 ’r. 60. — (Dessins!. ACHTSCHELLINCK (Pieter), peintre, né à Bruxelles,
travaillait vers la moitié du xvii® siècle (Ec. Flam.).
Il était frère deLucas Achtschellinck et fut l’élève de Philippe van der Elst, dans l’atelier duquel il entra en ' 1643. En 1651, il fut maître de la Gilde de Bruxelles. '
ACIER (d’). Voir Assier (d’).
ACIER (Michel-'Victor), sculpteur, né à Versailles le 20 janvier 1736, morl à Dresde en 1795 (Ec. AIL).
Il fit ses études à Paris et y produisit ses premières œuvres, notamment plusieurs statues pour une église de Bourgogne. Acier avait 24 ans environ, lorsque ses protecteurs le firent appeler à la manufacture de porcelaine de Meissen.pour y créer des modèles. Il y demeura jusqu’en 1781, date à laquelle une pension lui fut accordée. L’Académie de Dresde l’avait admis au nombre de ses membres l’année précédente.
ACKAERT (Mauris), peintre, vivait à Anvers au commencement du XVII' siècle (Ec. Flam.).
On le trouve mentionné en 1604 à cause d’une dette à la Gilde de Saint-Luc.
ACKE (Johan-Axel-Gustav), peintre graaeur, né à Stockholm le 1" avril 1859 (Ec. Suéd.).
De 1876 à 1881, il travailla à l’Académie, puis il vint ) étudier à Paris et en Italie. A son retour, il avait adopté .| la conception réaliste, et ce fut dans cette première manière qu’il peignit des scènes de la vie rustique à Aland. i Il exécutait en même temps et sur les mêmes sujets, un 1 certain nombre d’intéressantes eaux-fortes. Acke ne | réussit pas moins bien dans le portrait. Vers 1898, une I évolution se fit dans sa forme artistique : l’esprit des j légendes Scandinaves le pénétra. Son tableau : Le temple de la forêt donne une large part au rêve, à la fantaisie. Cette tendance s’affirma encore dans l’illustration qu’ill fit pour la collection des Légendes de Topelins, pleine! de naïveté originale. On lui doit aussi la décoration j d’une salle de la villa Thiel, au jardin zoologique del Stockholm. Acke s’occupa également d’art décoratif eti fit des dessins pour des meubles.
ACKER (Florimond Flori) Marie 'Van, né à Bruges tel 6 avril 1858 (Ec. Flam.).
Il travailla d’abord à l’Académie d’Anvers, puis ill alla à Bruxelles se placer sous la direction artistique def Portaels. Acker ne tarda pas à prendre une place marquante, parmi les artistes de l’Ecole Flamande mo-j derne. 11 réussit également dans les tableaux d’histoirel et de genre, dans les paysages et les portraits et figurai avec succès à de nombreuses expositions à Bruxelles,! à Anvers et à Gand. D’infportants travaux lui furent! confiés dans les églises deHarlebeke; de Boitshoucke ;J des Jésuites, à Bruges ; sept peintures murales à la cha-l pelle des Xavieristes sur des sujets de la vie de saint! François-Xavier (1899), sans omettre la Pæsurreclionl du Christ dans l’église de Bassevalde. Les personnalités! les plus distinguées de la Belgique lui demandèrent leuil portrait. Acker est représenté au musée de Bruges par! une vue panoramique du vieux Bruges, exécutée enj 1900. On lui doit aussi des aquarelles, des pastels, quel-f ques affiches et ex-libris. dans lesquels se retrouvent] toujours sa forme personnelle et ses qualités de dessi-p nateur.
ACKER (Jacob), peintre, florissail à Ulm au xv® siéc/cl (Ec. AIL).
Acker appartenait à une famille d’artistes qui vivait! à cette époque à Ulm. On sait qu’il est l’auteur de| peintures religieuses décorant la chapelle de Saint! Léonard dans l’église de Risstissen. Elles portent sa] signature et la date de 1483. Il décora également,! en 1473, les portes de l’orgue du' Munster à Ulm. On] suppose que c’est le même artiste que l’on signaleJ comme peintre verrier au xv' siècle. Deux artistes dej
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la même famille ont également porté le prénom de Jacob, notamment le peintre verrier cité vers 1417. ÂCKER (Johannes-Baptista), van, peintre miniaturiste, né à Bruges en 1794, mort en 1863 (Ec. Flam.).
11 fut l’élève de Ducq et, dès le commencement de sa carrière, il fit preuve d’une grande habileté. En 1833, il vint à Paris. Son succès fut considérable ; on le classa parmi les miniaturistes les plus habiles. 11 collabora même au Journal des Gens du monde, fondé par Gavarni. Cependant, bien que les commandes ne lui tissent pas défaut, il revint dans sa ville natale. Peu après, il était appelé à Bruxelles par le roi Léopold PL II fit le portrait de ce souverain, ainsi que ceux des autres membres de la famille royale. Après un séjour en Angleterre, Acker revint à Bruges et y demeura jusqu’à la fin de sa vie. Le musée de Bruges conserve deu.x portraits de sa main.
ACKERL ( Johannes-Christoph), peintre, florissait à V illach{ Car inthie) dans la première moitié du xviii® siècle (Ec. Ail.).
Il exécuta, en 1735, un tableau représentant sainte Véronique pour l’église de Saint-Pierre.
ACEERMAR (Mme Olga), peintre, établie à San Francisco en 1909-1910 (Ec. Am.).
ACKERMANN, sculpteur, florissait à Hanovre au xvui^ siècle (Ec. ÂIL).
Il était sculpteur de la cour, et exécuta les remarquables sculptures sur bois de l’autel de l’église de Grasdorf.
ACKERMANN (Conr^), peintre porlraitisie, travaillait à Halle ou à Leipzig, vers 1689 (Ec. Ail.).
On connaît de lui un portrait du théologue de Halle A.-C. Schubart, qui fut gravé par C. Romstedt. ACKERMANN (Georges-Friedrich), peintre, né à Magenee en 1787, mort à Francfort en 1843 (Ec. Al!.). Il était frère de Johann Ackermann et fut son élève.
I II se fit une rapide renommée comme paysagiste et s’établit à Francfort près de son frère.
ACKERMANN (Gérald, peintre paysagiste des xix« et XX® si'-rles (Ec. Ang.).
Prit part depuis 1893 aux expositions de Suffolk Street et de la Royal Academy. Son tableau. Un sentier entre les arbres, lui valut un prix. Il figurait à la Royal Academy en 1909 avec une toile : Le Hangar.
Prix. — Dessins. Londres V‘® du 24 mai 1910. Un vieux Collage. Dorsel : £ 2 12s. 6d.
ACKERMANN (Johann- Adam), peintre, né à M agence en 1780, mort à Francfort en 1853 (Ec. AU.).
Cet artiste commença ses études dans sa ville natale, puis il vint travailler à Paris. Il était de retour à Mayence dans le courant de 1804 et s’y établit. A deux reprises, Ackermann visita l’Italie. Ses paysages d hiver lui valurent particulièrement une grande réputation.
ACKERMANN (Otto), peintre paysagiste, né d Berlin le 14 février 1872 (Ec. Ail.).
Il fit ses études artistiques sous la direction du peinwe de marine H. Eschke, à Berlin, puis il alla s’établir à üus^ldorf. Cet artiste se plaît à peindre des vues du bas-Rhin et des ports hollandais et belges. A fio^uré aux expositions de Dusseldorf, Berlin et Dresde, en 1904 et en 1906- on le trouve encore à Berlin, 1909 : Dunes sur les bords de la Baltique', Lever de d aurore', à Munich, 1909: Jour d'hiver.
ACKERMANN (R.), sculpteur, vivait à Brighton en 1854 (Ec. Ang.).
Cet artiste, sur lequel on n’a pas de renseignements, exposa en 1854 à l’Exposition de Suffolk Street. ACKRELL (W.), peintre de genre et de paysage, des xix®-x\® sièrtes (Ec. Ang.).
Figurait à l’exposition de la Royal Academy avec dans U Devonshire, et à la même exposition, en io99, avec Relique du temps passé,
ACLAND (Miss A.), peintre, de la dernière moitié du XIX® siecle, vivait à Oxford vers 1875 (Ec. Ang.).
On vit un ouvrage de cette artiste à la Royal Academy de Londres, en 1875.
ACLAND (E.), graveur anglais du x.x® siècle (Ec. Ang.].
Elève de la classe de gravure de la National Art traming School (maintenant Royal college of art). Mnseum^'^^'^ une eau-forte au South Kensington
ACL.^D (Hugh-Dycke), peintre paysagiste et dessicommencement du xix® siècle (Ec.
artiste sur lequel on sait fort peu de choses, vint séjourna particulièrement n ouïsse. Ce fut sans doute à la suite de ce voyage qu’il ht les dessms pour l’Illustration du Vaudois par Ed. tinden, publié à Londres en 1831.