H. DE C
AUXION (François), sculpteur, né probablement à Toulouse, vivait au xvii' siècle (Ec. Fr.).
En 1668, sous la direction de Pierre Turreau, il collabora aux sculptures des navires à l’arsenal de Toulon. AUZAC de la Martinie (Mme M.-d ’), peintre, auxxix“ et XX' siècles (Ec. Fr.j.
Elle était membre de la Société des Artistes français j en 1889.
I AUZIÈRE, peintre, à Toulon au xvii' siècle (Ec. Fr.).
I En 1653, il peignit, en collaboration avec le peintre Jean Jacques, un portrait du duc de Mercœur, gouverneur de la province. Ensemble encore, ces deux artistes e.xécutèrent, pendant la même année, des travaux occasionnés par la venue du duc. La tille d’Auzière, appelée Cathe- |rine, épousa le sculpteur Denis llerpin, en 1685. AUZIERS. peintre sur émail, travaillait à Genève au XVIII' siècle (Ec. Suis.).
On possède de lui au musée de Cluny : Une Roîle \d Horloge,
AUZONI (Antonio), sculpteur et slucateur, mort à Vallô en 1729, xviii' siècle [Ec. Ital.).
Cet artiste fut chargé d’importants travaux de décoration au Danemark. On cite parmi ses œuvres :les ornements de stuc qu’il exécuta au château de Rosenberg (1706) et â celui de Frederiksberg, en 1723.
AUZpU (Pauline, née Desmarquets], -, > it niÀ,
peintre d’histoire et de scènes d' intérieur, * née à Paris en 1775, rnorle dans la même^ ^ ville en 1835 (Ec. Fr.).
Elève de Régnault, cette artiste acquit rapidement beaucoup de notoriété. La plus grande partie de ses productions furent acquises par l’Etat, la duchesse de Berry et la société des amis des arts. Plusieurs ont été gravées. Le musée de Versailles possède deux de ses tableaux représentant des Scènes de la vie de Marie- Thercse. Pauline Auzou exposa pour la première fois en 1793, et se maria eu 1794 ou 1795. C’est au Salon du Louvre qu’elle prit contact avec le public par une Tête d’etude et une Bacchante. Jusqu’en 1817, elle exposa une peinture de genre ou un portrait à toutes les expositions. Beaucoup de ses sujets sont pris dans l’iiistoire grecque, mais elle tenta aussi la peinture dite d’histoire, notamment lorsqu’elle peignit V Arrivée de l’archiduchesse Marie-Louise à Compièg ne en 1810, et, en 1812, Les adieux de la même à sa famille. Ces deux toiles sont dans les galeries de Versailles. Une autre de ses toiles, Agnès de Mérauie, rentre dans la même note (1808); de même aussi Diane de France et Montmorency (1804) qui obtint les suffrages de la critique. Plusieurs de ses meilleures œuvres firent partie des collections de Louis XVlll et de la duchesse de Berry. L’Etat et les amateurs des beauxarts en possèdent aussi quelques-unes. Ses portraits furent aussi très appréciés, tant ceux d’hommes que ceux de femmes. Citons dans le nombre : le Portrait de Volney, celui de Picard âgé, celui de Placide Bruno Valayer, curé de Saint-Nicolas-des-Champs, vers 1816. Aujourd’liui encore, on peut l’admirer dans la sacristie de cette église. Pauline Auzou eut un atelier à Paris pendans une vingtaine d’années.
Prix. Peintures. — Paris, V*' Docteur G. P..., 5 mai 1898 : Portraits 1.080 fr.
Æ Monogramme d’un graveur au burin, cité oar Brulliot, et travaillant en llalie vers la fin du •fV XIV' siècle (Ec.’Ital.).
On cite de lui : Statue équestre de Marc-Auréle, copie 'une estampe de Marco da Ravenna.
Monogramme d’un peintre émailleur de Limoges (Ec. Fr.).
Cette marque, citée par M. Ris Paquot, se trouve sur un émail de la collection Le Carpentier.
yty Monogramme d’un graveur dont le nom n’a pas «-SCv encore été déterminé.
A. V., Graveur inconnu de la fin du xv' siècle , cité par Defer.
On lui doit une estampe : St Pierre et St Paul portant le suaire.
AV ALLA (Juan de), peintre, à Séville en 1514 (Ec. Esp.). AV ALLONE (Giovanni), scu/p/eur, né à Naples le 10 août 1859 (Ec. Ital.).
11 professa la technique de son art; il exposa ses œuvres à Naples et à Turin, particulièrement des bustes en bronze et en terre cuite.
AVANCINI (Giustiniano degli), peintre d’histoire, né d Levico, près Trente, le 17 janvier 1807, mort dans celle ville le 22 juillet 1843 (Ec. Ital.).
Etudia d’abord à Padoue, chez Giovanni Demin, et ne tarda pas à prendre place parmi les jeunes personnalités les plus intéressantes de sa région. 11 donna son premier tableau au public à l’âge de 18 ans, en 1826. Cette toile représentait V Archiduc Ferdinand regardant par une jenélre à Augsbourg. Avancini fut ensui te pendant quatre aimées l’élève de Pelagio Palagi, à Milan, d’où il gagna Rome, où il se fixa quatre ans. Après ses études en Italie, il se rendit à Munich et de là à Paris, avec Cornélius ; lequel allait assister aux fêtes que les Français donnaient en son honneur. En rentrant en Italie, il passa par Hambourg, Dresde, Berlin et Vienne. 11 mourut à trente-si.x ans. On a de lui, entre autres œuvres intéressantes : Le lévite d' Ephraïm devant sa femme assassinée; Colomb avec son fils Diego au couvent de Santa Maria de la Rabida. 11 s’essaya aussi dans la littérature et écrivit quelques nouvelles.
AVAjNZINO Nucci (dit da Citta di Castillo), peintre, né à Citta di Castillo en 1551, mort à Rome en 1629 (Ec. It.). 11 fut d’abord l’élève, puis l’aide de Nicolas Pommerancio à Rome. Sous le pontificat des papes, Sixte V et Clément Vlll, Avanzino fut tenu en grande estime et apporta son contingent aux peintures des loges de Saint- Jea,n de Latran. Il peignit aussi des œuvres nombreuses pour diverses églises de Rome. On cite, parmi ses meil-