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leurs ouvrages, nne fresque de San Paolo Guasi, qui représente Le Miracle du serpent dans Vile de Malte et la Décollation.
AV ANÇON( Ernest Thiéron à'), peintre de natures mortes, à Paris, xix® siècte (Ec. Fr.)-
Elève de C. Busson et de Comte. Il exposa, au Salon de 1868 à 1873.
AV ANTINO dal Borgo, dessinateur (Ec. Ital.J.
L’Albertina de Vienne, possède de cet artiste un dessin à la sanguine.
AVANZARAJJI (Francesco), dit II Fantastico, peintre italien, du xv« siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste appartient à la catégorie des imitateurs du Perugin. Un de ses tableaux, exécuté à Viterbe, est à la pinacotèque, il fut autrefois attribué à Spagna. Cesare Pinzi, dans l’histoire de Viterbe, par des documents décisifs lui en a définitivement rendu la paternité. Un triptyque peint par cet artiste se trouve dans la bibliollièque du Vatican. En 1494, il reçut à Cittii di Castello un paiement pour des peintures qu’il avait exécutées. AVANZI (Agostino), peintre d’architecture, né en 1585 travaillait à Brescia, (Ec. Ital.).
Il peignit les motifs d’architecture dans les fresques de Camillo Ramas pour la Vie de sainte Catherine de Sienne dans la chapelle de Saint-Thomas à l’église de Saint-Dominique de Brescia et de même celles de Giov. Gio, Barbella dans l’oratoire de Saint-Roque à Brescia. Ces fresques turent attribuées à ÜLtario Viviani. AVANZI (Giuseppe), peintre, né à Ferrure te 30 août 1645, mort le 29 mai 1718 (Ec. Ital.).
Elève de Constanzo Cottaneo. Il peignit un grand nombre de tableaux dans les églises et les couvents de Ferrare. Quatre peintures représentant des Scènes de la Vie de saint Gaetano se trouvent dans l’église de la Madone délia Piéta, et dans celle de Saint-Dominique, on peut admirer un de ses remarquables ouvages : Le Mariage de sainte Catherine. A Saint-Giuseppe on peut voir deux scènes de la Vie de sainte Thécla-, l'Annonciation et la Visitation de la Vierge, des scènes de la vie du t.brist et quelques autres encore, dans le même ordre d’idées. D’autres églises de Ferrare possèdent aussi des œuvres de ce maître, qu’on peut considérer comme un des nieiileurs artistes qui aient iilustré Ferrare. AVANZI (Jacopo ou da Vanzo), . n,rri
peintre, iravaillail à Vérone aers jy^QOPV^ vH,YÆZ-i 1377, mort à la. fin du xiv® ou au commencement du xv® siècle (Ec. Ital.).
Ce primitif, éiève et collaborateur d’Altichiero da Zeiro, fut longtemps confondu avec Jacopo Degli Avanzi de Bologne. En collaboration avec son maître, il décora la chapelle de S. Giorgio del Santo, à Padoue d’admirables fresques ; La Nalivilé et la Crucifixion, Vie de Sle Lucie, de SI Georges, de Ste Calherine. Dn trouve également de lui dans la chapelle de S. Félice de la basilique de S. Antonio : Là vie de St. Jacques, le majeur et une Crucifixion. Ces compositions placent l’artiste au rang des grands maîtres.
Œuvre. — Musée de : (Budapest) ; La Vierge et l’Enfant.
AVANZI (Jacopo degli), peintre bolonais, né vers la fin du XIV® siècle (Ec. Bol.).
On cite de lui le Crucifiement qui se trouve dans la galerie Colonna, à Rome. Il peignit des fresques dans l’église de la Madonna di Mezzarata. près de Bologne. Ces peintures sont en grande partie détruites. La galerie de Bologne [lossède trois tableaux de ce maître, et Ton trouve à la Galerie Royale de Venise un Jésus Mort, entre Marie-Madeleine et la Vierge, qui lui est attribué.
AVANZI (Vittorio), paysagiste, né à Vérone ou dans le Tessin, le 21 février 185Ü (Ec. Ital.).
Il étudia son art à Munich et commença à se faire connaître par son tableau : Environs de Dachau. Cette toile fut acquise par le duc de Gênes. Vittorio Avanzi peignit aussi Paysage de Z’ fsar, des sujets italiens, tels que Marine à Capri et des ruines vénitiennes. Ses tableaux turent exposés en Suisse et au palais de cristal do Munich en octobre 1901.
AVANZINI (Fier- Antonio), peintre italien, né à Plaisance en 1656 et a dû mourir vers 1733 (Ec. Ital.).
Cet artiste fut l’élève de Marc-Antoine Franceschini a Bologne, qui a dû lui fournir des dessins pour ses nombreux tableaux. Il reçut, en 1686, Tordre d’exécuter des peintures pour le dôme de l’église de Santa-Virginia di Campagna, de Plaisance et pour la chapelle de Saint- Bernardin de Sienne. L’église de la Madone di Piezza Iio.ssède de lui un St Philippe Benizzi disant la messe au chœur, et au-dessus des portes trois autres tableaux, rloiit l’un représente Esiher. Les églises de Ste-Simone, <lc St-Protasio, délia Morte et de St-Giovanni possèdent différents tableaux de ce maître. D’après Nogari,
il aurait, vers 1728, tait une copie de la Madone Sixtine qui fut mise à la place de l’original dû au pinceau de Raphaël, alors que celui-ci aurait été vendu à Dresde.
AVANZINI (Santé), peintre, né à Sienne en 1581, travaillait à Borne (Ec. Ital.).
Il fut employé à peindre des copies de peintures relevées dans les catacombes de la Rome souterraine. Son nom se rencontre souvent sur les murs des catacombes, pour la première fois accompagné de la date 1600 et pour la dernière fois de la date 16,32; Parfois la phrase pillore senese s’y trouve jointe. Dans les catacombes de Saint-Pierre, il exécuta des peintures murales; Tune d’elles représente Sainte Catherine. AVANZINO, peintre, à Gubbio au xn® siècle- (Ec. Ital.).
Cet artiste a dû exécuter une fresque représentant V Archange Michel, à l’église de Santa Maria de Vettorino à Gubbio. On trouve trace d’un peintre portant ce nom et travaillant à Naples, d’après Baldinnuci. AVANZO (Johann), paysagiste et portraitiste, marchand d’objets d'art, né à Pieve Tessine, prés Trente, le 2 août 1804, mort à Cologne le 1®' juillet 1853 (Ec. Aut.).
Il existe de cet artiste une série de dix paysages du Rhin, lithographiés d’après des dessins.
AVARNE (C.), peintre miniaturiste, travaillait à Londres en 1793 (Ec. Ang.).
En 1793, il exposa trois portraits à la Royal Acadeiny à Londres : celui de Sir W. Dolben et ceux de Mlle Jinwood et de Mme Kell.
AVAULEZ (Pierre-Michel). graveur et marchand d’estampes, travaillait à Paris dans la deuxième moitié du xvin® siècle (Ec. Fr.).
Il tut le parrain d’une fille du graveur Louis-Antoine Dupuis, le 30 mars 1876.
Prix. Estampes. — Paris. 1877. V‘® Behagiie : Les niédecins botanistes et minéralogistes écrasés par les médecins à la jnode : 30 fr. — Les costumes français : 102 fr. , Monogramme d’un peintre verrier de Troyes, travaillant au xvi® siècle (Ec. Champ.).
On trouve cette marque, avec la date de 1531, sur un vitrail de Téglise de St-Pantaléon.
AVÉ (Emile-Georges), peintre paysagiste, né à St-Denis,
Elève de Mouchot et Grollan. Figura aux Salons de 1881, 1883, 1886, 1887 et 1888.
AVECILLA (Crispulo), graveur, né en 1828 à Tolède
(Ec. Esp.).
Fut élève de l’Académie S. Isabella, et travailla dans plusieurs ateliers privés.
AVED (Mme Anne-Charlotte, née Gauthier de Loiserolle) peintre, née en 1695 (Ec. Fr.).
Auteur de plusieurs portraits. Se maria vers 1725 avec le peintre Jacques Aved.
AVED (Jacques-André-Joseph-Camelot) portraitiste né le 12 janvier 1702, probablement à Douai, de parents flamands, mort à Paris le 4 mars 1766 (Ec. Fr.).
Elevé à Amsterdam, il entra jeune chez le graveur Picart, son compatriote, et, plus tard, il vint à Paris et travailla dans l’atelier du graveur A.-S. Belle. Aved se lia avec plusieurs jeunes artistes qui devaient plus tard se faire un grand nom en art : Carie ’Vanloo, Boucher, Dumont le Romain et particulièrement Chardin. Il travailla même avec ce dernier et quelques-unes de ses œuvres lui furent attribuées. Chardin fit son portrait dans son tableau du Souffleur. Aved, marié en 1725, fut membre de l’Académie en 1734, sur la présentation de ses portraits de J. -F. de Troy et de Caze. En 1744, il devint conseiller de l’Académie et pensionnaire en 1764. Son Portrait de Mehemed-Effendi, ambassadeur du Sultan, fit sa réputation. Cette peinture fut exposée au Salon de 1772 et se trouve aujourd’hui au musée de Versailles. En 1744, il tut chargé de peindre le Portrait de Louis X V, ce qui lui valut le titre de peintre du roi. En 1751, il peignit, à La Haye, le stadhouder Guil-; laume IV. Aved exposa au Salon, de 1737 à 1759, divers' portraits. Celui du Maréchal de Clermonl-Tonnerre est un de ses plus beaux et porte la date de 1759. Celui diij Marquis de Alirabeau, celui de P.-J. Caze et celui de J. -F. de Troy sont au Louvre. Le musée de Versailles, possède le portrait de Rousseau ; le musée de Valeri-I cieiines, celui de Mme de Tencin ; le musée de Montpellier, celui de Mme Crozat. La famille Cournault- Aved, à Nancy, possède seize de ses tableaux. Cet artiste, décédé en 1766, a laissé une précieuse collection d’art qui comprenait, entre autres choses, l’ensemble: des eaux-fortes de Rembrandt.
Peintures.' — Musées de : (Louvre-Paris) : Portrait de Mirabeau; — Portrait du peintre J. François de Troyij — Portrait du peintre Jacques Gazes. — (Montpellier) ;l
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Portrait de Mme Antoine Crozat. — (Valenciennes) : Portrait de Mme de Tencin.- — (VERSAiLLEs):Achmet III, J.-B. Rousseau. — (La Haye); Prince Guillaume IV. — (Amsterdam) : Prince Guillaume IV.
Œuvres gravées d’après Aved. — Rousseau {Jean- Baptiste), Bertonnier (Pierre-François) sc. — Saïd Pacha Beglierbep de Boumely, Wille (Jean-George) so. — Rousseau (Jean-Bapt.), Schmidt (Georges-Frédéric) SC. — Jean-Baptiste Rousseau, Uaulle (J.) sc. — Jean- Baptiste Rousseau, Grateloup sc. — Jean- François de Troij fils, peintre, Halbou sc. — Folinchove {Charles- Joseph de), garde des Sceaux et premier président au Parlement de Flandre, Melini (Cailo-Domenico) sc. — Anne-Charlotte Gauthier de Loiserolle, Aved, femme du peintre, Balécliou (Jean-Joseph) sc. — Belle sœur d’ Aved (id.). — Crébillon Prosper-Jolgot de) (Id.).' — Crébillon (Prosper-Jolgol de) (id.).- — Lingères {Bertrand-Claude Taschereau de) (id.). — Néel de Cristot {Louis-François) (id.).- — Guillaume, Prince d’Orange (id.). — Aved Jacques-André-Joseph peintre, d’après lui-même, Benoist (G.-Ph.) sc.—Capperoni (Claude), bibliothécaire du roi, Lépicié (Bernard) sc. — Dufrêne (Catherine), dans le rôle de Cléopâtre (id.). — Trop {Jean-Raptiste-François) fils, peintre, Launay (Nicolae de) sc. — Mirabeau ( Victor de Riquetg, marquis de), Marcenày de Ghuy (Antoine de) sc. — Crébillon (J. Duflos) sc. — Louis Racine, Miger sc. — J.-B. Rousseau, Ingouf Junior sc.— J-B Rousseau, P. Duflos sc. — J.-B. Rousseau, Fpequet sc. — J.-B. Rousseau, Gérant sc. — Cazes (Pierre Jacques), Le Pas (Jacques-Philippe) sc.
Prix. — Peintures. Paris, 1850. V'= Villeneuve : Marquis de Mirabeau : 800 fr. — 1881. V‘® Mailand : Portrait de jeune femme : L160 Ir. — Dessins, 1858. V' Kaïeman : Un prêtre dans un fauteuil : 10 l'r. — V*' 22, 23 février 1905 : Portrait d’homme : 107 fr. — V‘® à Bruxelles les 12, 13 juillet 1905 : Portrait de femme : 680 fr. — Portrait d’homme : 750 fr. — 20 octobre 1905. V" Lefebvre : Portrait de femme : 210 fr. — V‘= 26 mars 1906 ; Portrait d’un gentilhomme : 550 fr. — 17, 18 mai 1907. V" Sedelmeyer : Portrait de M. Roques : 11.000 fr. — 12, 13 octobre 1907. V"= de M. Lion : Portrait de femmeassise : 130 fr. — 9-11, juin 1909. V" Félix Doistau : Portrait de dame: 2.700 fr. V'® 28-29, avril 190.5 : Porilrait de femme : 950 fr. — Portrait d’un gentilhomme : 1650 fr. — V‘® 13-14 mars 1908 : Porlrail de dame : 4.000 fr. {peintures).
'AVEDISSIAN (Georges), paysagiste, né à Anapa (Russie), travaillant à Paris aux xix«-xx® siècles (Ec. Rus.).
Cet artiste exposa aux « Indépendants » en 1907.
AVEELE (Johannes van den ou Avelen),pem- Gt/f tre,mortle 18 mai 1727, en Suède (Ec. Hol.).
On le trouve d’abord domicilié à Leyde. Après la mort de Willem Swidde, il est appelé en Suède (1698) pour y travailler à un grand ouvrage : Suecia aniiqua il hodierna, qui fut terminé en 1716. Cet ouvrage ;ontient 160 illustrations d’Aveele. Une de ces estampes, gravée à l’eau-forte dans son pays, fut sa première Euvre connue ; elle fut publiée en 1678 et représente un Navire en construction. Suivent des vues des environs de Haye et d’autres du même genre. Elles ont beaucoup le valeur. En Suède, il fit aussi des eaux-fortes pour llustrer des livres. Plus tard, il tut lecteur dans l’église lollandaise de Stockholm, et mourut fort pauvre.
1 signa ses oeuvres diversement, tantôt Aveelen ou Aveela, tantôt Avelen, Avele 88. Il se servit aussi d’un Inonogramme composé de J. V. D. A., ainsi que des oitiales : J. Y. P. A.
I Gravures. — 1. Planche pour : Lilii Giraldi Opéra. — I. Planche pour : Suecia aniiqua et hodierna. — 3. Vues le La Rage. — 4. Perk van Sorgliel.
IVEIRO (Maria de Guadeloupe Alencastre et Cardenj nas, duchesse d’), peintre, née en 1660, morte en 1715 (Ec. Port.).
Cette artiste peignit de nombreux portraits pour des glises de Lisbonne et fut admise, en 1659, par les H^res du tribunal de la corporation de Saint-Luc.
VEL (Etienne- Adrien), peintre, né à Paris vers 1744
(Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole de l’Académie Royale au mois de l|Ptembre 1767, dans l’atelier de Challe. iVELAR (Bras-Blazius d’), peintre du xvi® siècle I (Ec. Port.).
I Cyrille le cite au nombre des peintres portugais les jus anciens. Il travailla d’après Taborda en 1510 et pignit pour le couvent de Belem. Carvalho assure qu’il |ades peintures de cet artiste au-dessus de l’escalier de Imtrée principale, avec des œuvres d’Arretino. Tou- Itois, il n’ose pas affirmer que le Christ portant sa croix 'ni et Cyrillo l’attribue à Campello.
I EL AR ( Rebello-José d’ ), peintre, xvii® siècle [ Ec. Port.).
Cet artiste peignit, pour la voûte de l’église des Martyrs, soixante-douze tableaux représentant les diverses scènes de la vie du Christ et, au-dessus du chœur, la Prise de Lisbonne. Jésus au milieu des Docteurs, ouvrage qui se trouve à l’église.de Saint-Roque, fut très admiré De remarquables peintures furent encore faites par Avilar pour le palais épiscopal : Le Triomphe de la Vierge se trouve dans le vestibule de St-Beato et porte la date de 1666.
AVELINE (famille des).
Cette famille, qui appartient à la vieille bourgeoisie parisienne, a évolué pendant près de deux siècles dans le monde des arts et cependant la biographie des Aveline est très mal connue. Les manuels d’estampes les menmentionnent en général avec des indications erronées. Grâce aux intéressantes recherches de M. Hertuison dans ses Actes d’Etat Cipil d’artistes Français, et autres documents, on peut à peu de chose près étabir la filiation de différentes branches de cette famille. L’orfèvre Jeh. Aveline qui. en 1505 figure dans l’acte de baptême du fils du graveur Paul Dovilliers paraît en être la souche. Il est, dans tous les cas, le premier cité dans l’ordre chronologique. Viennent ensuite le graveur Joseph Aveline, cité par Fleinecken comme ayant vécu de 1638 à 1690, le peintre Antoine Aveline, le vieux, qui meurt en 1678, Pierre Aveline, le vieux, que Le Blanc nous paraît désigner sous le prénom de François, et qui fonde la véritable famille d’artistes, viennent ensuite. En 1701 Pierre Aveline, notaire au Châtelet à Paris, est cité dans l’acte de décès de son père, Pierre Aveline marchand bourgeois de Paris, décédé à 80 ans dans sa maison rue des Poulies, représente la branche bourgeoise de la famille. Détail à noter, Louis Michel Duménil, peintre ordinaire de « l’hostel de ville (» est mentionné dans l’acte comme gendre du défunt. La lignée de Pierre Aveline nous paraît s’établir à peu près comme suit :
Pierre Aveline-le- vieux, graveur, 1654-1722.
Jean-Fran- Jean-Bar- Pierre, Marque- Antoine, COIS, bour- TUÉLEMY, peintre, rite, graveur geois. m" fourbis- puischi- 1688- 1691-
seur. rurgien. 1743.
I PiERRE-ALEXANDRE,firraoeur, 1702-1780. 1 |
François, Louis, Jean-Alexandre, graveur, graveur, graveur,
AVELINE (Antoine), peintre français, fut membre de T Académie de Saint-Luc le 16 avril 1646 et mourut le 26 octobre 1678 (Ec. Fr.).
Cet artiste, dont on ne cite pas d’œuvres, était marié à Marie Carman; il en eut plusieurs enfants, entre autres le peintre Jean Aveline. Antoine Aveline demeurait rue de la Bûcherie à Paris.
AVELINE (Antoine), dessinateur et graveur à l’eauforte et au burin, né à Paris en 1691, mort dans la même ville le 12 mars 1743 (Ec. Fr.).
11 était fils de Pierre Aveline le vieux, et fut très probablement son élève. Le père étant marchand de gravures en même temps qu’artiste, Antoine l’aida probablement dans ses travaux. Il est certain qu’il grava comme lui des vues de châteaux de France et de l’étranger. Il grava aussi des ornements. Son style est agréable.
II épousa Magdeleine Taté et en eut plusieurs enfants, entre autres François, Louis et Jean-Alexandre Aveline, qui tous trois furent graveurs. Antoine Aveline demeura rue du Foin et ensuite rue St-Jacques, 6 l’enseigne : A la Reine de France, où il mourut. É. B.
Œuvre gravé, d’après Ch. Leblanc. — 1 à 42. Livres de formes rocaille, trophées, cartels, figures et ornements chinois, d’ap. Mondon le fils. — 43. Le noble jeu de T Oije.- — 44. Planche pour Ecole de cavalerie, d’ap. de la Guérinière. — 45-46. Heures du jour, d’ap. Mondon le fils. — 47. Chambor (sic). — 48. Chantilly. — 49. Lisbone (sic). — 50. Malte. — 51. Marseille.- — 52. Meudon. — 53. Milan.- — 54. Rose de T Eglise de Paris, du côté de l’archevêché, construite en 1727, d’ap. Germain Boffrand. ■ — 55. Saint-Cloud. — 56. Trianon de Versailles. — 57. Château royal de Versailles. — 58. Vincennes.
AVELINE (Clotilde-Eugénie-Victorine), peintre aquarelliste, né à Plancy (Aube), le 10 novembre 1873 (Ec. Fr.).
Elève de M. D. Royer et Mmes Manny Adam et Faux-Froidure. A signé parfois Cl. Aveline. Le musée de Troyes conserve de cette artiste ; Gerbe d’œillets dans un panier (aquarelle).
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AVELINE (François- Antoine), dessinateur et graveur au burin, né à Paris, le 21 mai 1727, mort à Londres en 1780 (Ec. Fr.).
Il était fils d’Antoine Aveline, et étudia avec lui la gravure. S’il ne fut pas l’élève de soji cousin Pierre Aveline le jeune, ainsi que l’affirme Le Blanc, il paraît certain qu’il travailla à ses côtés. Il travailla surtout pour des libraires de Paris. A la mort de son père, il passa à Londres. Le continuateur du Bnjan's Diciionanj dit qu’il n’y eut pas de succès, qu’il revint à Paris, où il mourut très pauvre ; cependant la plupart des biographes admettent qu’il prolongea jusqu’à sa mort son séjourdansla métropole anglaise. L’examen de son œuvre permet de supposer qu’il continua à travailler pour certains de ses employeurs français. On cite parmi ses ouvrages gravés :
1. Frontispice pour : Ephémérides des mouvements célestes, d’ap. S. Challe. — 2-3. Heures du jour, d’ap. Mondon le fils. — 4. Quos ego, d’ap. Franç. Boucher. — 5. Le Musicien flamand, d’ap. David Teiiiers. — G. Charles IL — -7. Planche pour: Histoire générale des Voyages, par l’abbé Prévost, Paris, 1746-1789. — 8. Vue. Perspective de l’ illumination de la rue de la Ferronnerie.- — -9. Chinoiseries, d’ap. Boucher. — 10. Sujets divers, d’ap, Pillement. — 12. Une planche, d’ap. Velsen. — 13. L’ après-dîner et la soirée, d’ap. Mondon le fils.
Prix. — Paris. V*® 20 décembre 1909 : Les Saisons (Suite de 4 planches) : 42 fr.
AVELINE (jean), peinlre, né à Paris, baptisé le 24 mai 1658, mort le 2 mars 1685 (Ec. Fr.).
Il était fils d’Antoine Aveline le vieux et demeurait comme lui rue de la Bûcherie.
AVELINE (Jean-Alexandre), graveur, né à Paris en 1739, mort à Paris le 4 septembre 1781 (Ec. Fr.).
Il était fils d’Antoine Aveline II et paraît avoir été son élève. Nous trouvons aussi sur le registre des élèves de l’Académieroyale de peinture, un Aveline, graveur, entré le l" octobie 1758, sans indication de prénom, qui pourrait être notre artiste ou son frère Louis. On cite de lui des gravures d’académies d’après Bouchardon. Il travailla surtout pour les libraires.
AVELINE (Joseph), graveur, né à Paris, d’après Heine" cken,en 1638, mort en 1690 (Ec. Fr.).
AVELINE (Louis), graveur, né à Paris en 1732, mort le 21 septembre 1753 (Ec. Fr.).
Cet artiste, fils d’Antoine Aveline II mourut trop jeune pour avoir pu donner la marque de ses aptitudes artistiques. Lors de son décès il habitait la maison qu’avait occupé son père.
AVELINE (Pierre), le vieux, dessinateur, graveur au burin et éditeur, né à Paris en 1654, mort dans la même ville le 23 mai 1722 (Ec. Fr.).
Cet artiste nous parait être le même personnage que le graveur désigné par Le Blanc sous le prénom de François et nous estimons qu’il convient d’attribuer à Pierre les ouvrages que cet auteur donne à François.Ainsi que le fait justement remarquer Le Blanc, on retrouve dans le style de Pierre Aveline la forme de Perelle, et il est probable qu’il fut son élève. Pierre Aveline, de son mariage avec Marguerite Arnou ou Arnould, eut plusieurs enfants entre autres ,Tean-François, qu’on retrouve mentionné comme bourgeois de Paris, Jean-Barthelémy, marchand fourbisseur, Pierre, peintre puis chirurgien, Marguerite, qui plus tard éjioiisa le peintre Alexandre Gréinoiit, et Antoine, graveur. Son acte de décès indique qu’il mourut rue St-Jacques.
Œuvre gravé donné par Le Blanc avec le prénom DE François. — Costumes : 1. Femme de qualité en griseüe.- — 2. Femme de qualité en écharpe allant par la ville. — 3. Fille de qualité, en déshabillé, allant à l’église.
■ — 4. Femme de qualité étant à l’église de sur un caro.- — • 5. Enfanlde qualité promenez par sa gouvernante. — 6. Homme de qualité en surtout d’hiver.- — -7. Homme de qualité en habit d’épée. — Topographie: 8. Aix. — 9 et 10 Vues d’Arcueil. — 12. Château de Bicestrc. — 13 et 14. Vues du château de Chantilly. — 15. Vue du Château de Choisi).- — 16 et 17. Vues de Clagny. — 18. Confions.- — ■ 19. Dieppe. — 20. Dunkerque. — 21 et 22. Vues de Liancourt.— 23 et 24. Vues de Marly. — 25. Vues de Meudon. — 20. Nanceium. — 27. Paris; Arc de Triomphe du Faubourg Si-yinloinc. — 28. Paris; Nouvelle porte St-Martin, bâtie l’an 1674. — 29. Paris du côté de la porte de la Conférence.-— 30. Paris; Maison et jardin de M’ Tilon. —