‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 109 sur 271 · AZE · texte numérisé non relu

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AZBE (Anton), peintre, né à Laibach en 1859, mort à Munich en 1905 (Ec. AU.)-

D’abord négociant, puis s’adonna à l’art. II étudia à Vienne et à Municli et fut nommé professeur et plus tard directeur de l’école de peinture à Munich. AZBERTO Dezpla (Jaime), peintre, vivait à Barcetone

AZCUTIA (Cosme de), peintre, travailtait en Espagne au XVI® siècle (Ec. Esp.).

On le trouve, en 1578, peignant à Valladolid un Portrait de sainte Elisabeth, et entreprenant l’ornementation de la chapelle Saint-Michel dans l’église Saint-Paul. En 1596, il s’occupe des travaux de peinture de la chapelle Majeure, dans l’église de la Vierge à Castrobeça. Enfin on sait qu’en 1599, il prit part aux préparations des cérémonies funèbres pour les obsèques solennelles de Philippe II à Valladolid.

AZE (Adolphe), peintre, né à Paris, le 4 mars 1823, mort te 19 mars 1884 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Robert Fleury, voyagea en Italie et en Orient de 1842 à 1844; à son retour, il exposa des sujets d’histoire dans le genre correct et froid de Robert Fleury, des scènes de la vie du peuple oriental, comme Decamps, Delacroix, Marilhat en avaient donné le ton. Le musée de Rodez possède de lui Séance en conseil des cardinaux, 1851. On cite encore, parmi ses tableaux orientaux: Le tribunal indigène en Algérie et les Ablutions dans la mosquée, 1865.

Peintures. — Musées de : (Rouen) |: Louis XI

chez son orfèvre; — Dunes à Etretut; — Arabe prenant le café; — Jeune fille Kabyle; — Intérieur de forêt; — Cimetière turc; • — ■ Portrait de V. Lou trel; — Soleil couchant; — Vase de fleurs; — Rochers près d’Alger; — Etude d’Oliviers; — -Portrait; — Ravin de la pointe Pescade; — Rochers de Biarritz; — Portrait de M.L...; — Une chapelle de St-Marc,de Venise; — Singe mangeant des raisins; — Intérieur de cour à Blet (Cher); — Paysage; — Jeune femme agaçant une perruche;— Environs de Paris; — Moine lisant. — (Ba- I GNÊRES) : L’arrestation discrète.

I AZE (Jacques-Firmin), peintre et graveur au burin et au pointillé, né à Rennes vers 1788, travaillait à Paris entre 1828 et 1835 (Ec. Fr.).

Son père était imprimeur en taille-douce, rue Saint- Jacques, près la place Cambrai. Jacques-Firmin entra à l’école des Beaux-Arts le 16 vendémiaire, an X, dans l’atelier du graveur Adam. A produit quelques estampes vers 1824, notamment Ste Euphrasie, d’ap. Chery; le portrait de Grégoire XVI et Siège de York- Town, 1781, d’après le tableau de Couder, à Versailles. Prix. — Paris. V'® 16-17 octobre 1902. Le Moulin de Gourioux en hiver : 175 fr.

AZEGtLIO (Massimo-Taparelli d’), marquis, peintre et homme d'Etat, né à Turin, le 2 octobre 1798, mort ' dans la même ville le 15 janvier 1866. (Ec. Ital).

Le marquis Massimo d’Azeglio, qui devait être un , jour ministre du roi Charles-Albert étudia à Rome comme peintre, dans sa jeunesse. Il exposa, en 1835-1843, par exemple la bataille près Legnano ou le combat près ' Barletta. Ce fut aussi un habile dessinateur de caricatures.

AZEGLIO (Roberto-Taparelli d’), marquis, né à Turin, le 24 septembre 1790, mort dans la même ville le 24 décembre 1862 (Ec. Ital.).

Frère de Massimo d’Azeglio, il fut fondateur et directeur de la galerie de Turin, à partir de 1-830. Son principal mérite est d’avoir organisé ce musée, sur lequel il publia, de 1836 5 1840, La reale Galleria di Torino, illustrée, quatre volumes avec 164 gravures au burin. AZELT ou Atzelt (Johann), graveur, t a né en 1654 (Ec.

AU.)

On le rencontre à Nureinucg J1UU3 différents noms ; Arzold, Arzoldt, Atzelt. Il semble qu’il se consacra presque exclusivement aux portraits Œuvres. — 1. Procession, d’ap. Christ. Storrer. — 2. Planche pour: Guill. Dordini. Historia de rebus in Gallia gestis ab Alexandra Farnesio, Rome, 1673. — 3 à 8. — Planche pour : Freheri [Pauli] Theairum Vivorum Eruditione clarorum. Noriberge, 1688. — 9. Joseph, empereur d' Autriche, d’ap. A. Anneman. — 10. P. Marco d’Aviano. — 11. Les rois de Bohême. — 12. Les Bois de Danemark, —13. Nie. Egerenanus. — 14. Les rois d' Espagne. — 15. -Les Bois de Hongrie. — -16. Monmoulh. — 17. Georges Friedrich, prince de Waldeck. — 18. Vues de villes.

Prix. — Estampes. Londres. 1897. Vente X...,20 dé- Transept de la cathédrale de Burgos :

1.000 fr. — La Cloche des Vêpres : 1.475 fr. — L'heure du repos : 725 fr.— Le Mont Saint-Michel : 1.150 fr.

— Pari®, 1834. Vente Comtesse d’Einsiedel : Portrait de Thomas Aehlgost : 7 fr. 80. Est.

AZÉMA (Ernest), sculpteur et peintre, né d Agde (Hérault) (Ec. Fr.).

Elève de Gustave Moreau et de Cormon, a exposé une toile au Salon de 1905 et un buste au Salon de 1892. AZEVEDO RAMON (José d’), sculpteur sur bois, né en Portugal vers 1756, mort en 1825 (Ec. Port.).

Il travailla à Lisbonne ; Il orna l’orgue de Mafra. AZIBERT (J.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa à Paris de 1887 à 1897, surtout des médaillons en terre-cuite.

AZIÈRE (H. -F.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).

A exposé des bustes aux Salons de 1890 et 1892. ÂZILE (B.), pagsagisle, vivait à Venlnor (Ile de Wighl], dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Azile exposa en 1861 à Londres.

AZILLI (Domenico), graveur au burin,né à Plaisance le 4 mai 1818, mort dans la même ville le 11 mars 1896 (Ec. Ital.).

Cet artiste fit son éducation à l’Institut Gazzola. II exécuta surtout, avec succès, des gravures pour des illustrations de livres et fut médaillé à l’exposition de Vienne, 1873.

AZILO (Aeillo) Giuho d’, peintre du xvi® siècle (Ec.

Cet artiste aida son parent. Marco Mazzaroppi, à peindre les fresques de la crypte du Mont-Cassin.

AZLING (Karl), sculpteur, graveur, sur bois, né à Ofen (Hongrie), à la fin du xviii® siècle (Ec. Hon.).

Cet artiste, qui travaillait dans sa ville natale, y exécuta de nombreuses gravures sur bois. En 1819, il fit une exposition de ses œuvres à l’académie de Leipzig. AZNAR y Garcia-Francesco, peintre, né à Saragosse dans la première moitié du xi.x® siècle (Ec. Esp.).

Il fut élève à l’Académie S. Fernando, à Madrid, et débuta avec succès au Salon de Madrid, en 1850. Quatre ans plus tard, il partait pour Rome. En 1860, on trouve son tableau : S. Hermenengilde en prison, dans le catalogue à l’exposition nationale des arts, à Madrid. A l’Université de Barcelone, Aznar prit également une place intéressante comme illustrateur. Il exécuta des dessins .pour V Iconografia espanola de Carderera ; pour le Musée espagnol des antiquités, et publia le précieux ouvrage : Indumenlarias espanolas. En 1875, il fut nommé professeur-adjoint de dessin au Conservatoire des Arts à Madrid et, plus tard, fut chargé par le gouvernement d’étudier l’organisation des écoles et l’enseignement artistique à l’étranger. On cite parmi ses ouvrages: Un guerrier blessé; Sapho (Acad. S. Fernando) ; le roi Bicardo 11 (exécuté pour la chronologie des rois d’Espagne) ; la Bataille de Las Navas de Tolosa ; Les funérailles de Charles V ; Les meurtriers d' Esobedo ; le portrait de Ventura de la Véga.

AZNAR (Oüvier-Mariano), peintre des xix®-xx“ siècles établi à Saragosse (Ec. Esp.).

Il exposa, à Düsseldorf, à l’exposition d’art internationale), les deux tableaux : : Le père vient et Examen du directeur du chœur en 1800, église S. Pilar, à Saragosse. AZURE (Jacques), peintre, travailtait à Paris au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Il est fait mention de cet artiste dans un acte du 21 mars 1778, à Paris.

AZURMENDI (D. Felipe), sculpteur et architecte, né à Sdieozabat, à Guipuzeoa, dans la première moitié du XVIII® siècle, mort à Alzo de Abajo, 1798 (Ec. Esp.). Il fit, pour les églises de Guipuzeoa, un grand nombre de statues, bas-reliefs et décorations d’autel, quelquesuns d’après les dessins de Ventura Rodriguez Diego de Villanueva et Silvester Ferez. Ses œuvres principales sont dans les églises et couvents d’Allegria, Saint-Sébastien, Renteria, Alsasua, Tolosa, Ezurquil, Azeoitia. AZZALI (Baldassare et GIOVANNI (Batt.), sculpteurs sur bois, travailiaient à Ferrure vers 1582 (Ec. Ital.).

Le premier de ces artistes fit, en 1599, un tabernacle pour la Compagnie de la Mort à Ferrare.

AZZANELLI (Giovanni-Battista), peintre d’histoire et graveur, né à Bergame en 1646, mort en 1719 (Ec. Ital.). Après avoir étudié près de Giacomo Cotta, cet artiste alla se perfectionner à Paris et à Venise. D’après Tassi, il grava à l’eau-forte La présentation au Temple, dans l’église Saint-Roch. Il se fixa dans sa ville natale et y décora plusieurs églises.

AZZERBONI (Giovanni), peintre et graveur au burin, travaillait en Italie au commencement du xix® siècle (Ec. Ital.).

Il fut élève de Guglielmo Morghen et travailla à

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Rome vers 1800. Onfcite de cet artiste une Sainte Madeleine, gravure d’après Guercino. On lui attribue aussi un médaillon de Juvénal, pastel conservé au Musée de Berlin.

AZZERBONI (Giuseppe), graveur au burin, fin du xvni® siècle (Ee. Ital.).

On cite, de cet artiste, des gravures au burin d'ap. des dessins de Francesco Lapegno. dans l’ouvrage intitulé : Oronzio de Bernardi, publié à Naples en 1794. AZZI (Alberto cli Prendiparte), miniaturiste du xiv<‘ siècle

(Ec. Ital.).

Cet artiste, père de Stefano di Alberti Azzi, travailla à Bologne ; il est souvent mentionné comme ayant illustré des manuscrits.

AZZI (Giovanni-Battista), peintre, né à Mantoue vers 1781, mort le 24 mars 1857, à Parme (Ec. Ital.).

Il peignit pour quelques particuliers à Plaisance et à Borgot.aro. En 1826, il prit part à la décoration de la salle du théâtre à Reggio.La même année, il exécutait Les disciples d’ Emmaüs, les ailes du tabernacle dans la chapelle de l’église de l’Annunciata, peint en 1844. On lui doit aussi un martyre de Saint Quentin. Il mourut professeur de l’Académie des arts, à Parme.

AZZI (Giovanni-Degli), miniaturiste et enlumineur de missels, du xv® siècle (Ec. Ital.).

En 1441, il fut archiprêtre à S. Prospère, à Callechio; en 1444, prieur de S. Ermanno, près Parme. Un missel écrit et orné par cet artiste fut donné (d’après acte notarié), par le noble de Parme Luca di Colombino Carissimi, à l’église Sainte-Marie-Madeleine, à Colluchiello.

AZZI (Giuseppe), peintre, travaillait à Ferrare au xvin” siècle (Ec. Ital.).

On a, de cet artiste, un tableau dans l’église Saint- Giuseppe, à Ferrare. Ce fut surtout un peintre de sujets de genre.

AZZI (Niccolo),pÊi'nfre, travaillait à Casletnuovo di Garfagnana, première moitié du xvii® siècle (Ec. Ital.). Cet artiste n’est connu que par le portrait du duc Alfonso III de Modène, en capucin, conservé dans la sacristie de l’église de Modène. D’après une inscription latine, ce portrait fut exécuté après la mort d’Alfonso (1644), par ordre du cardinal d’Este.

AZZI (Scipione), peintre, né à Ferrare, au xvin® siècle (Ec. ïtal.).

Cet artiste était fils de Giuseppe, Il fit ses études dans sa ville natale, puis vint à Bologne en 1782. Dans cette ville, il exécuta divers tableaux. On mentionne, dans l’église de l’hôpital S. Giovanni Decollato, deux tableaux : Saint Spiridion ; Saint Joachim, Sainte Anne et Sainte Marie. Il peignit aussi une Madone à S. Giuliano, à Rome.

AZZI (Steïano di Alberto), miniaturiste, 1388-1410, fils d’Alberto di Prendiparte Azzi (Ec. Ital.).

Cet artiste fut élève de Nicole di Giacomo et travailla à Bologne. Un document, dans les Archives de Bologne, indique qu’il peignit, en 1388, dans les Statuti délia societa dei Notai, la miniature sur parchemin d’un notaire en habit officiel. Il reçut, en 1391, la commande de représenter l’Enfer et le Paradis en miniatures dans le Libro dei Defrandanti, manuscrit malheureusement perdu. Sa dernière œuvre, qui date de 1410,1a Statuti dell Arte délia Seta, porte en frontispice

des miniatures de Saint Patronius, Saint Pierre et Saint Michel avec le dragon et surmontées des armoiries des notaires de Bologne et decelles delà ville,

AZZO,"' sculpteur J sur pierre, travaillait à Venise au XIV® siècle, mort avant le 2 juillet 1405 (Ec. Ital.).

On trouve dans des documents que cet artiste fut employé, en 1391 et 1392, à l’église SS. Giovanni et Paolo, à Venise.

AZZO (Angiolo da Varignana), sculpteur sur pierre, florissail à Bologne au xiv' siècle (Ec. Ital.).

Il travailla en 1384, au palais dei Notai à Bologne. AZZOLA (Bernardo et Pierantonio, peintres d’architecture à Bergame, xvni® siècle (Ec. Ital.).

Ces artistes, fils de Glov.-Battista Azzola, travaillèrent vers 1700.

AZZOLA (Giovanni-Battista), peintre décorateur né en 1614, mort le 13 mai 1689 (Ec. Ital.).

Il fut l’élève du peintre décorateur Viviani, à Brescia. En 1649, il travaillait à son compte et décorait de fresques deux plafonds dans le palais Francesco Morone à Bergame. En 1660, il peignit le chœur de l’église paroissiale de Desenzano. Les années suivantes, il fit des peintures pour l’église des Carmes à Desenzano et à celle d'Albino ; en 1665, il s’occupa de la peinture du chœur et du plafond de l’église S. Andrea à Bergame, et des travaux de la façade de la maison Mojoli dans la même cité. En 1666, il fut appelé en Espagne par la reine Marie-Anne. Il y resta dix-huit ans. De retour dans sa ville natale en 1684, le comte Carlo Carara deBergamo lui confia des travaux. Encore actif, malgré ses 75 ans, il mourut à Albino, l’échafaudage sur lequel il se trouvait étant venu à se rompre.

AZZOLINI (Domenico de), peintre, né à Mantoue, en 1476, mort le 7 août 1501 (Ec. Ital.).

AZZOLINI (Ercole degli), sculpteur, travaillait à Beggio au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Vers 1574 il fut du nombre des artistes secondaires qu’occupèrent les ducs d’Este à Ferrare.

AZZOLINI (Giovanni-Bernardo), dit Mazz:lini ou Massolini, peintre, né à Naples vers 1560 (Ec. Ital.).

Il vint à Gênes en 1610 et y exécuta différents ouvrages dans les églises et dans les couvents, et les collections privées. Deux tableaux de lui sont mentionnés à Gênes, par Soforani, comme des œuvres de grand mérite. Une Annonciation pour le maitre-autel du cloître des Monache Turpine, et le Martyre de sainte Apolline, dans l’église de San Giuseppe. Azzolini travailla aussi à Rome et à Naples. Il modela de nombreuses figurines en cire qui furent recherchées.

AZZOLINI (Giuliano), miniaturiste (Ec. Ital.).

Il est cité sur une notice de Pétrucci dans l’ouvrage : V ie des artistes de Ferrare de Baruffaldi comme ciseleur et graveur au burin, ayant pris part à l’ornementation des livres du chœur du dôme de Ferrare.

AZZOLINI (Jacques), architecte et peintre décorateur, mourut en 1787 (Ec. Port.).

On cite de lui un dessin exécuté pour le « Manège royal » de Lisbonne et des décors peints pour les théâtres de cette ville.

AZZONE (di Benello), miniaturiste, travaillait à Bologne au IV® siècle (Ec. Ital.).

Il est cité en 1410 dans la liste des membres de la corporation delle quatre arti.

Italie vers 1544

JD Monogramme d'un graveur ■D (Ec. Ital.)

On connaît de lui plusieurs gravures, sujets inythoogiques ou allégoriques.

BAADE (Knud-Aiidreassen), peintre de marine et paysagiste, né à Skjold {Norvège) /e \i\ .

28 mars 1808, mort le 24: novembre 1879 à V\ jtuw* Munich (Ec. Norv.].

Dès l’enfance, Baade eut le goût delà peinture, qu’il étudia seul d’abord; en 1823, étant venu avec sa famille s’établir à Bergen, il y prit des leçons avec le portraitiste Lehmann.En 1825, il devint élève de l’Académie de Copenhague, dans l’atelier de C.-W. Eckersberg, et se consacra surtout aux figures. Puis de 1829 à 1831, étant passé en Norvège, il fit des portraits, à Christiania- Knud Baade, ardent chercheur, s’adonna ensuite au paysage ; puis les voyages d’études qu’il fit dans le district de Bergen lui fournirent de nombreux sujets. La rencontre de son compatriote J.-N.-C. Dahl, à Sogn, eut une influence décisive sur sa carrière : il l’accompagna à Dresde, et devint son élève. Une maladie des yeux le força un moment à interrompre ses travaux. Puis, il alla se fixer à Munich en 1845. En 1849, il exposa à Munich un tableau qui lui valut un réel succès : Clair de lune sur la côte norvégienne. Son buste fut érigé, par ordre du roi Louis, dans la galerie des artistes. Il fut nommé membre de l’Académie de Stockholm en 1872. Baade a pris part à de nombreuses expositions.

Œuvres. — Musées : (Cubistiania): Vue de la côte norvégienne; — Clair de la lune sur lacôte norvégienne. — (Stockholm) ; Clair de lune sur la côte norvégienne. — (Munich) : Scène fantastique de la mythologie Scandinave. — (Londres) : Le naufrage.

Prix. — Peinture New-York, 1903-1905 : Sur la cote Norvégienne : £ 100.

BAADEN-DURLACH (La margrave de), graveur, vers 1700 (Ec. AIL).

Fit des copies d’après des estampes de Rembrandt.

BAADER (Amalia, femme Van Schat- JJ^ & jo tenhofer), peintre el graveur, née à Èr- i) > v * ding en 1763, morte à Munich en 1840

(Ec. Al!.).

Elève de J. Dorner à Munich. Fut plutôt graveur amateur.

Œuvre gravé d’ap. Le Blanc : 1. L'Amour lena.nl une lettre, d’ap. Ant. Allegri. — 2. J. Borner. — 3. Haimhausen, d’ap. Kellerhofer.— 4. Mme Schmidt, d’ap Georg-Fried-Schmidt. — 5. Buste de femme, d’ap. Zampieri. — 6. Homme vu de profil, d’ap. Rembrandt. — 7. Buste de femme. — S. Buste de jeune fille.

BAADER (Johann), peintre d'histoire, né à FAchstadl en 1709, mort au couvent de Polling en 1779 (Ec.All.). Johann Baader est une figure artistique particulièrement intéressante et qui mérite qu’on s’v arrête. Enfant du peuple, il fut l’interprète naïf et profondément sincère du sentiment religieux du peuple bavarois. Dès qu’il fut à même d’exprimer sa pensée, ce fut pour retracer les fastes de l’histoire de la Bavière et raconter la vie des saints de son pays. Baader était fils d’un meunier. Il étudia d’abord en Bavière, puis partit pour Rome en 1749 et se plaça sous la direction de son compatriote Martin Knoller. En 1750, il était élève de l’académie de samt-Luc. Ses études terminées il voyagea, car on le retrouve, en 1774, exécutant, à Bade, deux tableaux d’aupour l’église de Beromünster. On voit encore de ses tableaux dans les églises de Wessobriunn (panneau et Iresques), de Polling {le Christ portant sa croix), de Diessen (Nativité).

BAADER (Johan-Michaël), peintre el aquafortiste, né à Eichsladt (Bavière) en 1736, mort à Paris le 30 novembre 1792 (Ec. Ail.).

Cet artiste mérite mieux que les biographies trop succmctes et généralement erronées qui lui ont été consacrées. Il a droit à une place honorable parmi les petits maîtres réalistes du xviip siècle. Il fut d’abord elèye de Bergmuller à Augsbourg, se rendit à Rome ou il travailla sous la direction de Mengs, puis vint à T ou mois de septembre 1762. Le bon graveur J. -G. Wille, dont il devait devenir l’intime ami, men-

tienne dans son journal la visite qui lui fut faite, à son arrivée, par le jeune peintre allemand, le 25 septembre de cette année-là. On trouve Michael Baader parmi les élèves protégés de l’Académie de peinture au mois d’octobre 1766, élève de Hallé. Il y obtint un premier prix de dessin. Baader fit toute sa vie partie de la pléiade d’artistes et d’élèves qui accompagnaient "Wille au cours de ses excursions d’études dans les sites les plus pittoresques des environs de Paris, ét il y exécuta un grand nombre de dessins. En 1775, il était membre de l’Académie de St-Luc et prenait le litre de « Peintre de l’Archevêque d’Eichstadt ». A la même époque il fut employé pendant trois semaines par l’original marquis de Brunoy pour des travaux à son château. Au mois d’août 1784 il fit un voyage en Allemagne et séjourna pendant quelques mois dans sa ville natale. Ce fut peut-être à cette époque qu’il peignit pour l’Archevêque d’Eichstadt le tableau l'Histoire de Jephté, mentionné dans V Allgemeines lexikon des D'- Thieme et Becker. Il était de retour à Paris au mois d’octobre 1785. Fut-il troublé par les événements qui marquèrent la fin du règne de Louis X"VI, mais il songeait à retourner jouir dans son pays de la petite fortune amassée par trente ans de travail quand il tut frappé d’apoplexie. « S’il n’était pas un peintre de première classe », dit Wille dans son journal, « il était du moins très prompt et laborieux ». Baader avait une exécution extrêmement soignée et dans certaines compositions s’inspira de Greuze. E. B.

BAADER (Louis-Marie), peintre né le 20 Juin 1828 à Lannion, mort après 1907 ( Ec. Fr.).

II tut l’élève d’Yvon et représenta d’abord des scènes mythologiques empruntées à l’histoire et des tableaux de genre. Il exposa au Salon, de 1857 à 1907.

BAADER (Tobias), sculpteur sur bois, à Munich, deuxième moitié du xvn" siècle (Ec. AIL).

On cite, de cet artiste, dans l’église de l’hôpital ducal, à Munich, une Mater dolorosa qu’il fit en 1651. Cette œuvre fut reproduite à plusieurs reprises par des gravures de Jungwirth, B. Stuckhler et G. Steinberg. On a encore, de Baader, Un crucifix avec la 'Vierge, dans l’église du couventd’Attl, et, dans l’église de Sohlehdorf, une Vierge avec l'Enfant Jésus.

BAADSGAARD ( Alîrida-Wilhelmine-Ludovica, née Madsen), peintre de fleurs, née à Copenhague le 17 septembre 1839 (Eo. Dan.).

Cette artiste fut élève d’O.-D. Ottesen, Balsgaard et O.-A. Hermansen.

BAAER (Andréas), peintre, à Ravensbourg vers 1482

(Ec.All.).

BAAGOE (Carl-Emil), peintre de marine, né à Copenhague, le 22 août 1829, mort le 16 avril 1902 (Ec.Dan.). Outre ses tableaux, cet artiste fit des dessins pour lllustrerel Tidcnde. II avait étudié, peu de temps, à l’Académie d’art ; il se perfectionna seul. Ses voyages en Islande ( 1855), en Norvège (1866-1868) agrandirent son expression picturale. A partir de 1855, il exposa chaque année des tableaux dans lesquels il s’appliqua à traduire le calme de la mer.

BAAGOE (Peder), graveur au burin, né à Dragor le 27 février 1789, mort te 13 octobre 1826 (Ec. Dan.).

On cite de lui des paysages et des vues de châteaux.

Il fit aussi des gravures pour l’ouvrage de botanique : Flora danica.

B A AK (Hattigh-Jan), peintre de paysage el de figure, à Utrecbt, vers le milieu du xviu siècle (Ec. Hol.).

Les ouvrages que l’on connaît de cet artiste, notamment un paysage avec figures, rappellent à tel point les œuvres de Poelembourg que l’on en conclut qu’il dut être élève de ce maître. Dans tous les cas, il convient de le classer parmi ses imitateurs. On cite de Baak Hattigh une peinture à l’hôpital d’Utrecht, portant la date de 1642.

BAAE (Marie), peintre porlrailisle, à Poisdam, xix® siècle (Ec. AU.).

Elève de Burggraf. Elle exposa à l’académie de Berlin 1842, 1844, 1864, 1866, quelques portraits à l’huile. BA ALEN (Baelen ou Bael), Jacob van, peintre, travaiüail à Anvers au xviii® siècle (Ec. Flim.).

Cet artiste, le même probablement que J. van Bael

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