‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 110 sur 271 · BAB · texte numérisé non relu

BAB

qui reçut des prix à l'Académie d’Anvers, en 1751-1753, lut admis le 23 septembre 1756 dans la corporation des peintres d’Anvers.

Prix. — Peintures. P.vKis. V‘® du 26 mars 1860 : Le marchand de gibier : 2.000 fr.

BAAR (Hugo), peintre, né à Neutitschein (Moravie) le 3 mars 1873 (Ec. Ail.).

Cet artiste étudia à Vienne, à l’école des Arts et Métiers avec Stork et Ribarz. Raar alla ensuite à Munich travailler chez Hackl, puis chez Heinrich Knirr. Ce dernier paraît lui avoir donné une forme définitive. En 1903, Baar revint à Vienne et y séjourna pendant quatre ans. En 1907, il vint se fixer dans sa ville natale. (Jn cite de ce peintre : Vieille église dans le petit pags des vaches (appartient à la Société des Amis des Arts à Olmutz); Vieux cimetière dans les Beskiden (appartient an prince régnant de Lichtenstein); Paysage des Beskid'n (musée national de Moravie); Faisans dans la neige (Vienne). En 1906, il reçut une médaille d’argent pour : Pâtures dans la neige.

BAARLE (H.-M. Van), peintre paysagiste et animalier à Bruxelles, xix'-xx' siècles (Ec. Bel.].

Prix. — Peinture. Cologne. V*<! 8, 9 mars 1904 : Dunes en automne : M: 17. — Vaches : M. 12.

BAAS (Marie), peintre de fleurs et de natures mortes, née à Hambourg le 19 novembre 1844 (Ec. Ail.).

Elle étudia à La Haye avec Margareta Roosenboom ; 2® prix à l’Exposition du Centenaire, à Melbourne,' pour ses Ptoses blanches en pot, 1889..

BAASCH (Frederik-Theodor), peintre danois, né à Eckernfôrde en 1821 (Ec. Dan.).

Cet artiste, fils du peintre Hans-Fred. Baasch, exposa à Copenhague, de 1841 à 1844, des portraits et des tableaux de genre. Un de ces derniers : Le père réprouvant son fils, 1844, fut acheté par leroi Christian VII. Theodor Baasch avait été élève d’Eckersberg à l’Académie d’Art, à Copenhague, de 1839 à 1844. En 1844, il retourna à Eckernorde,où il fit surtout des portraits. BAASCH (Hans-Frederick), pei/iire, de la première moitié duxis.^ siècle , mort àEckernforde vers 1847( Ec.Dan.). Cet artiste fut élève de l’Académie des Arts à Copenhague de 1806 à 1811. Il exposa à partir de 1810, et jusqu’en 1823, quelques portraits et une Vue du château Gottorp en Sleswig.

BABAIAN-CARBONELL (Mme), peintre de fleurs, 1 XX® siècle, née à Tiflis (Ec. Fr.).

Exposa au Salon des Indépendants en 1910. BABANO (Jacopo), sculpteur cité par Zani à Padoue au xviH® siècle (Ec. Ital.).

BABANI, peintre italien cité par le D® Mireur (Ec. Ital ).

Paris. — Peinture. Paris, 1860. V" P. Vienne : Sainte Famille : 400 fr.

BABB (Stanley Nicholson), sculpteur, xix®-xx® siècles. ^Cet artiste, membre de la Société des Sculpteurs britanniques, étudia à l’Académie royale. Un bas-relief 'représentant Boadicea obligeant les Bretons à venger leurs filles outragées lui valut la grande médaille d’or et une bourse de voyage. A partir de 1898, il exposa régulièrement à la Royal Acadeiny, à Londres, des reliefs, des médaillons, des bustes, des statuettes et des groupes de figures.

BABB (Miss Charlotte-E.), peintre de figures, expose à Londres de 1862 à 1885 (Ec. Ang.).

BABB (J. Staines), peintre de paysages, exposa à Londres de 1870 à 1892 (Ec. Ang.).

BABCOCK (H.-E.), xix« siècle (Ec. Am.).

II travailla pour des revues américaines, vers 1885. BABCOCK (William-P.), peintre, né à Boston le 17 janvier 1826, mort en. 1899 (Ec. Am.).

Cet artiste fut un ami de J. -F. Millet. Il étudia à Paris en 1847 avec Couture. 11 exposa, à la Royal Academy de Londres, Bepos. Un de ses tableaux se trouve à l’Atlienœum, à Boston. De 1868 à 1878, il exposa au Salon de Paris.

BABEAU (Henry), peintre à Avignon vers 1622 (Ec. Fr.).

BABEAU (Raymond], sculpteur à Avignon vers 1650 et 1660 (Ec. Fr.).

BABEL (Bable) Johann-Baptist, sculpteur et stucateur en Suisse nu xviii® siècle (Ec. Suis.).

On a de cet artiste les figures allégoriques de saints et les sculptures pour la balustrade de la Kramgasse, à Einsiodeln. Il travailla, de 1772 à 1775, pour la façade <le l’église de la fondation de Solcure.

BABEL (Jorge), peintre-verrier, à Madrid, xvuV siècle (Ec. Esp.).

En 1605, cet artiste reçut le titre de peintre de la Cour, auprès de Philippe III,

BABEL (P.-E.l, dessinateur d’ornements et graveur à \ Veau-forte, né à I-^aris. croit-on, vers 1720, mort vers '• 1761 (Ec. Fr.).

On croit qu’il fut également orfèvre.

Œuvre gravé d’après Le Blanc. — 1. Thétis avec ses nymphes. — 2. Un dieu fleuve. — 3. Frontispice de : Nouveau recueil de troupes légères de France. — 4. Planche pour L’ Architecture française. — 6. Salon de la princesse Czartorierski. d’ap. J. -A. Meissonier. — 7 à 14. Fontaines. — 15 à 22. Compartiment. — 23-24. Cartouches pour l’Académie de Saint-Luc, d’ap. Pineau fils.' — 25 à 30. Carlouches d’ap. Marlinct.- — 31. Planches * pour : Traité de Perspective à t’usage des artistes. — 32. Dessin de pendule. — 33 à 67. Premier livre de dessins de joaillerie et bijouterie, d’ap. Maria.- — 68. Planches' pour Beprésentniion des fêtes données par la ville de Strasbourg BABELLI (Giovanni-Battista), graveur en taille-douce XVIII® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui une eau-forte, signée du monogramme composé G. B. J., représentant : La Charité BABERE, peintre portraitiste, de nature morte et pastelliste, à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

II exécuta diverses œuvres à Paris vers 1750.

BABIN, dessinateur, graveur vers 1750 (Ec. Fr.).

Cité par Heineken, qui mentionne de lui : Travaux en fer, grilles, balustrades, animaux d'armoiries pour ornement de grilles, en tout, soixante-huit feuilles.

BABIN (Pierre), peintre, né à Paris vers 1787. Elève de Le Mire, de l’Ecole des Beaux-Arts (Ec. Fr.). BABINGTON (P.), peintre de figures, exposa à Londres en 1870 et 1871 (Ec. Ang.).

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 5 février 1910 : Scène sur la côte : £13 13s.

BABO (Lambert von) aquafortiste, né à Mannheim, 1790, mort le 20 juin 1862 à Weinheim (Ec. AU.). On cite de lui : Vues de la Suisse et du lac.de Constance, 6 planches ; Le Triomphe de Louise, reine de Prusse, 1799, 12 planches. Vers 1810-1815,11 grava à l’eau-forte neuf estampes : Souvenir de la vallée du Neckar.

BABOCCIO (Babosius-Antonio de Piperno), abbé, peintre, sculpteur, né en 1351, morl en 1435 (Ec. It.).

Il travailla à Naples. Sa première œuvre, est le riche portail, de style gothique, conservé à la cathédrale de Naples. En 1412, avec Alésius Dominicus,il exécuta le tombeau de Margarete de Durazzo, femme de Charles III, pour S. Francesco à Salerne.

BABONEAU (Henri-François-Marie), peintre verrier, né à Nantes au xix® siècle (Ec. Fr.).

Il fut élève d’Echappé et Chalot, travailla à Paris et exposa au Salon, de 1876 à 1879.

BABRON (A.), peintre de genre, miniaturiste et aquarelliste, né à Rouen vers i744 (Ec. Fr.).

On cite, de cet artiste, une aquarelle signée, au musée d’Orléans.

BABSON (R.-C.), graveur au burin.vers 1850 (Ec. Am.).

On lui doit notamment le portrait de John Adams. BABST (Babpst-Bobst), Caspar, peintre, à Friberg, XVI® siècle (Ec. Ail.).

BABST ou Pabst (Paul), sculpteur, à Rochlitz au x vi® siècle (Ec. AU.).

En 1522, il exécuta un groupe : Le Christ au Mont des Oliviers, pour l’église de Penig.

B AB U, miniaturiste, à Londres, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres entre 1765 et 1775.

BABUREN (Dirck), peintre et peut-

être graveur, né à Utrecht 1570, J. t\, jêtX» /C.t * mort 1570, xviii® siècle ( Ec. Hol.) , U

A Utrecht, il fut l’élève de Paulus Moreelse. Puis il alla à Rome avec "

David de Haen. Baburen fut du nombre des artistes qui peignirent pour le prince d’Orange une suite de portraits des empereurs romains. Il peignit, pour l’église de Saint-Pietro,àMontorio, trois grands tableaux : Mise , au tombeau (1617); Sainte Véronique ; La Présentation. Il était de retour en Hollande en 1625. Une eau-forte de la: Mise au tombeau lui est attribuée par Brulliot, peut-être à tort; elle reproduit son tableau du même sujet. Cette pièce, fort rare, est gravée avec beaucoup de verve.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Prométhée enchainé par Vulcain; — L’entremetteuse. — (Cassel) : Buste d’un violoniste; — Buste d’un joueur de luth. — (Christiania) : Le Christ au Temple, à 12 ans. — (Mayence) : Le fils prodigue. — (P. Munich) : Jésus à 12 ans enseignant les juifs et pharisiens au Temple.

Œuvres gravées d’après.- — Un homme tenant une\ flûte: Bloemaert (Cornélius) sc. — Trois soldats jouant au trictrac : Passe (Crispin de) le vieux sc. — Jésus-Christ

BAC

BAC

porté au tombeau : Baburen ou Babeur (Théodore) sc. — • Une femme tenant un chapelet : Bartsch (Johann-GoUfriecl) so. — Un soldat jouant aux cartes avec une femme : Skorodomoff (Gabriel) sc.

Prix. — Peinture. Paris, 1707. Van rien Blooken ; Adam et Eue pleurent sur la mort : 50 fr. — 1848. V‘“ X... : Intérieur d'une église : 180 fr. — 1869. Kraetzer : Les

musiciens : 310 fr. — 1892. Pereire : Portrait de vieil-

lard : 480 fr. — Estampes : 18.33. V*® Comtesse d’Einsiedel : Le Christ mort porté au sépulcre : 10 fr. 30. BABYLONE (Ville d’art).

De toutes les villes de l’antiquité qui brillèrent d’un éclat extraordinaire au firmament artistique, Babylone est peut-être la moins connue et la plus célèbre à la fois. Si nous en exceptons Athènes, Alexandrie et Rome, aucune des cités qui jouèrent un rôle important durant les siècles qui précédèrent l’ère chrétienne n’a laissé un renom comparable à celui de la ville de Semiramis et de Nabuchodonosor. Cette renommée, à vrai dire, est d’assez mauvais aloi.car Babylone, si elle fut célèbre par ses palais, ses temples et ses jardins suspendus, le fut plus encore peut-être par la formidable dissolution de ses mœurs et les orgies qu’elle abrita dans ses murs. Toutefois sans avoir eu l’éclat artistique de Ninive. Babylone présenta un intérêt spécial en raison du caractère nettement original des débris de sculpture et de peinture retrouvés sur les bords de l’Euphrate. On ne saurait évidemment citer aucun nom, mais il est hors de doute que l’art assyrien entre le xii® et le vu® siècle avant Jésus-Christ a compté des maîtres d’une extrême habileté. Cette valeur se traduit surtout dans les bas-reliefs. A une époque où la peinture se bornait , à colorier des formes de pierre, il n’est pas sans intérêt de remarquer que quelques bas-reliefs représentant des batailles offrent toute l’ampleur de certaines compositions des maîtres modernes et que le paysage luimême,ou; pour mieux dire, le décor, n’y est pas négligé. On y trouve des reproductions de cirques de montagnes fermant l’horizon, des coins de forêts, des fleuves séparant les deux armées, le tout traduit avec ; un réel sentiment de la perspective. Les fragments de ' l’art babylonien qui figurent au Musée du Louvre et au British Muséum de Londres attestent une connaissance assez avancée de la forme et du dessin, et une variété de détails dans l’interprétation de sujets identiques, très supérieure à celle témoignée par l’art égyptien. En outre, Tart babylonien est la source d’où I découlèrent les manifestations esthétiques des nations I et des races voisines: les Juifs, les Phéniciens, et, par les peuples d’Asie Mineure, les Grecs eux-mêmes y I puisèrent largement, surtout après l’invasion des 1 troupes d’Alexandre, et à travers les citations de Pline,

I il est aisé de constater que longtemps après la chute de l’empire assyrien, à une époque où la civilisation I avait abandonné l’Orient pour les plaines de l’Attique I ou les collines de Rome, le souvenir de Babylone, ville d’art, demeurait encore profondément gravé dans : l’esprit des érudits.

M. Boucheny de Grandval.

( BABYNGA (Timotheus), peintre-verrier, à Y près au XVII® siècle (Ec. Flam.'.

' Peignit un vitrail pour l’église de Woumen près Dixmude.

BAC (Ferdinand-Sigismond Bach, dit), dessinateur, né à Stuttgart en 1859 (Ec. Fr.).

Fils de parents autrichiens, Bac, venu très jeune à Paris, se fit naturaliser Français. Il débuta par des dessins à la Caricature et à La Vie Parisienne vers 1880. Il a publié plusieurs albums de dessins parmi lesquels il faut citer : Les Enfants au xviii® siècle, la Parisienne à travers les âges et V Amour contemporain. Bac a surtout été un dessinateur habile et élégant de la femme moderne.

BACA (Pedro), premier sculpteur du palais de' la Monnaie à Séville, en 1520 (Ec. Esp.).

BACALLAO (Mlle), peintre paijsagiste, à Cuba, xix®- XX® siècles (Ec. Esp.).

Exposa à l’Exposition décennale de Paris 1900. BACARISAS (Gustavo), peintre, xix®-xx® siècles (Ec. Esp.).

Il travailla à Rome. Il exposa à Londres à la Royal Academy et à Venise.

BACCALARI (Dante de), peintre, à Vérone, au cor mencement du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il est peut-être le même que le peintre du cloître de la cathédrale de Brixen. On cite encore un tableau dans 1 église St. Zeno à St. Giovanni Ilarione, près Vérone, signé : Dante de Baccalari, 1409. BACCALARIO (Angelo), peintre, né en 1852, à Acqui (Ec. Ital.).

Il acquit une belle réputation par ses marines et ses

paysages. 11 vécut à Turin, où il entra, en 187.3, dans l’atelier du peintre C.-F. Biscarra et où il se perfectionna avec Umlierto Pafini. Il avait commencé ses études chez Serafino Avendano à Ouinto ai Mare, près Gênes.

BACCANELLI (Gianantonio di Giulio), peintre florentin du xvn® sirrte (Ec. Ital.).

BACCANI (Attilio), portraitiste, xix® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Londres, de 1859 à 1882, exposant de nombreux portraits de dames et d’hommes de la société anglaise, souvent aussi des têtes de fantaisie ou des acteurs. A partir de 1884, il se fixa à Paris, semble-t-il, et exposa, en 1889, au Salon : La marc/m'id" de fruits.

BACC^NÎ (Giovanni), peintre, à Borne vers le milieu du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à la décoration des grottes du Vatican. BACCARD (Joseph), pagsagiste, né à Lyon le 1“ septembre 1843 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond et de Beignier à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1859, J. Baccard a exposé à Lyon, de 1866 à 1901, des paysages et quelques tableaux d’histoire et de genre. BACCARRÈRE (Jean), peintre né à Pau, vers 1748, élève de Vernel de V Académie de Paris en 1769 (Ec. Fr.).

BACCARINI (Bacarino), Jacopo, peintre né vers 1605, mort à Beggio Emilia en 1682 (Ec. Ital.).

Cet artiste fut l’élève d’Orn/io l’alami. A Reggio Emilia, il peignit, pour l’église S. Filippo, un Bepas peridanl la fuite en Egypte et la Mort de S. Alessio, gravés par Buonvicini.

BACCARIT, ou Bacari (Louis-Antoine), sculpteur français, travaillait à Paris au xviii® siccle (Ec. Fr.).

Cet artiste, fils de l’architecte de la Cour, Claude Bacarit, fut l’élève des sculpteurs Lecomte, Pajou et Vassé, son oncle. Il partit pour l’Italie et passa cinq ans à Rome. En 1788, il se présenta à l’Académie royale sans être admis. En 1791, il exposa au Salon de Paris une statue en plâtre : Soldat au repos, et, en 1793, le modèle en cire d’un monument de Rousseau : Le Temps et la Liberté érigeant la statue de ce philosophe. BACCELLI (Matteo), peintre, né à Lacques en 1769, mort à Czarny-Ostrow 1850 (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla surtout en Pologne. Il a peint des tableaux d’église et des portraits; ses tableaux les plus importants sont à l’église paroissiale de Czarny- Ostrow. .Son Portrait de Thadd. Czacki fut gravé par Sonnders. En 1787, l’artiste vint à Rome. Il y resta jusqu’en 180.3. En 1807, il fut appelé à Krzemieniec (Volhynie) par Thaddeus Czacki, qui y avait fondé un important lycée ; Baccelli donna des leçons particulières de dessin.

BACCELLI (Bartolomeo di Piero da Settignano), dit il Baccellino. sculpteur xv® siècle (Ec. Ital.).

Avec son fils Piero Baccelli, il travailla dans la cathédrale d’Arezzo.

BACCELLI (Piero), sculpteur à Arezzo xv®siëc/e(Ec.It.).

Il travailla, dans la deuxième moitié du xv® siècle, au dôme d’Arezzo,

BACCETTI (Marcello- Andrea), sculpteur sur bois, né à Florence en 1850, mort en 190.3 (Es. Ital.).

A l’âge de 13 ans, il fut élève du graveur sur bois Angelo Barbetti ; plus tard, il fut le compagnon de diffé rents autres maîtres, tels que Frilli.

BACCHERELLI ou Baccarelli (Vincenzol, peintre, né en 1672, mort à Florence en 1745 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Pietro da Cortona, de Dom. Gabbiani et de Gherardini. Ses œuvres sont à Livourne^ et à Florence. Il introduisit à Lisbonne la peinture décorative dans le style cortonesque.

BACCHI (Bachy), Raîîaele, miniaturiste, né à Turin en 1716, mort à Paris le 11 avril 1767 (Ec. Ital.).

II était d’origine juive. Après avoir obtenu le plus grand succès eh Italie, il vint en France. Il peignit les membres de la plus haute aristocratie française et deux fois le prince de Conclé.

BACCHIACA (Francesco- UhertiniVerdi dit Le), peintre, né à E'iorence le 1®' mars 1494 ou 1495, mort dans la même ville le 5 octobre 1557 (Ec, Flor.l.

Il fut successivement élève de Perugin, de Franciabigio et d’Andréa del Sarto, Ce dernier surtout, qui était autant son ami que son professeur, eut sur lui une influence considérable. Ce fut surtout un peintre décorateur de valeur.

Peintures. — Musées de : (Bud.\pest) : La Prédication de St Jean-Baptiste. — (Berlin, musée royal) ; Baptême du Christ; — Portrait d’une jeune femme. — (Cassel) : Portrait d’un homme âgé avec une tête de mort; au fond, le char triomphal de la mort. — (Glas-

BAC

BAC

cow] : L’adoration des mages.- — (Londres, national gallery] : Histoire de Joseph;' — Même sujet. —

(Strasbourg) : Lavage des pieds du Christ. BACCHIAROTTO (B.), peintre, travaillait en Italie pro^ bablement à la fin du xvi' siècle (Ec. Ital.). BACCHINI (Achille), sculpteur à Modène xvi® siècle (Ec. ital.).

En 1576, il décora, à Modène, l’oratoire à l’hôpital de la Mort.

BACCHINI (Maurizio), peintre et architecte, de Borgo S. Donnino, né en 1545, mort en 1616 (Ec. Ital.). BACCHINI (Nicolo), peintre de voilure à Ferrure au XVII® siècle (Ec. Ital.).

Il décora, vers 1654, les carrosses de la marquise Tassoni.

BACCHIOCCO (Carlo), peintre xvii® siêc/e (Ec. Mil.). t“ On trouve des peintures de cet artiste conservées à Brescia : à S. Girolamo, une Madone del Carminé avec Saint Joseph et Saint Jean-Baptiste ; à S. Giacomo e Filippo, un Saint Antoine de Padoue avec l' Enfant Jésus et un Saint Charles Borromée.

BACCHIUS, ou Bacchus, Bacchi (Petrus), peintre et graveur au burin, mort vers 1650 (Ec. Hol-)- On lui attribue une gravure au burin datée du 7 juillet 1647, représentant le célèbre révolutionnaire Masaniello.

Prix. — Bruxelles, 1883. Verbelen : Sacrifice d’un roi : 67 fr.

BACCI (Andrea), sculpteur et graveur, à Borne et à Florence au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Bacci fut l’ami des Chevaliere Gaddi, à Florence, et eut des commandes d’eux. Il fit aussi des statues à Tivoli, en 1572, pour le cardinal d’Este. Gandellini cite un graveur qui parait être le même artiste.

BACCI (Antonio), peintre de natures mortes et de fleurs, né à Padoue ou à Manloue vers 1600 (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Venise en 1663. On cite des tableaux de lui daiis la galerie Casilini, à la cathédrale de Rovigo.

BACCI (Domenico), portraitiste, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Fr. Zuccarelli grava deux eaux-fortes d’après lui. BACCI (Giovanni], sculpteur cité par Zani vers 1670

(Ec. Ital.).

BACCI (Pietro), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Ital.).

Il fit la statue d’Alexandre VII, à Ravenne.

BACCI (ToreUo), de Livourne, sculpteur et marchand d’objets d’art vers 1873 (Ec. Ital.).

Il fit, à Florence, le monument de son père, au couvent de Santa Croce, et la statue de Pier Capponi, au Portique des Offices. <

BACCIARELLI (Anna), peintre et miniaturiste, xviii® siècle, morte à Sandomir (Ec. Pol.).

Elle était fille et élève de Marcello Bacciarelli; paraît avoir eu une grande réputation, non seulement comme peintre de portraits en miniatures, mais Bussi comme peintre d’histoire. Elle peignit des tableaux religieux, notamment une Annonciation, dans i’église paroissiale d’Odechow, près Sandomir. On a d’elle, au musée polonais de Posen, deux miniatures. BACCIARELLI (Carlo), peintre, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Cité par Zani. On cite, à Ascoli, un tableau : Un Ermite, signé Bacciarelli.

BACCIARELLI (G.-B.), peintre xviii® siècle, cité par Zani (Ec. Ital.).

BACCIARELLI (Johanna-îuliana-Friederike, néeRichter, miniaturiste, née à Dresde le 21 mai 1783, morte à Varsovie en 1812 (Ec. AU.).

Elle épousa le peintre Marcello Bacciarelli en 1756. Ensemble, ils allèrent peu de temps en Pologne, puis à Vienne (1761). En 1765, ils retournaient à Varsovie, où Johanna resta jusqu’à sa mort. Elle peignit des miniatures sur ivoire. On cite d’elle le Portrait du jeune roi Stanislas- Auguste, gravé par Marcenay en 1765. BACCIARELLI (Marcello), peintre d’histoire, né à Borne le 16 février 1731, mort à Varsovie le 5 janvier 1818 (Ec. Ital.).

Cet artiste commença ses études à Rome sous la direction de Benefiali. Sa réputation fut de suite assez grande, car dès l’âge de 22 ans, il fut appelé à Dresde par l’électeur de Saxe, Auguste III. Celui-ci l’emmena en Pologne, où Bacciarelli passa le reste de sa vie. Il devint peintre officiel du roi et directeur des Beaux- Arts durant tout le règne de Stanislas-Auguste Poniatowski. 11 exécuta de nombreuses décorations au château de Varsovie et dans la cathédrale de cette ville. Bacciarelli fut aussi un portraitiste de grande valeur. On a de lui une remarquable série de portraits des rois de Pologne, de Boleslas le Grand jusqu’à Stanislas- Auguste. A l’abdication de ce dernier, il reçut des

puissances copartageantes une somme de 25.000 ducats. Ce tut un artiste d’un réel talent, trop ignoré a ijourd’hui.

Prix. — Peinture. V® des 9 et 10 mai 1910 : Portrait de Stanislas- Auguste Poniatowski : 8.000 fr. — Comtesse Georges Minizechen Vestale : 7.050 fr. — Cardinal Ponialowski : 3.700 fr. — Stanislas- Auguste, roi de Pologne : 4.200 fr. — Bol Slanislas- Auguste Poniatowski : 1.810 fr. — Comte Jean-Charles, grand veneur de la couronne : 2.500 fr.' — Un seigneur Polonais : 120 fr. — Comtesse Zanogska, sœur du roi : 2.300 fr. — Joseph Poniatowski : 3.500 fr.. — Boi Stanislas- Auguste Poniatowski: 1.800 fr.

BACCIGALUPPO (Giuseppe), paysagiste, né à Gênes, mort vers 1812 (Ec. Ital.).

En 1772, cet artiste tut envoyé à Rome par son protecteur, Giac. Gentile. Dans la galerie Durazzo de sa ville natale on voit six paysages avec des figures mythologiques. Sa fille lut une artiste peintre assez réputée.

BACCIO D’AGNOLO DI LORENZO DA FIRENZE, graveur sur bois, mort à Pérouse en 1529 (Ec. Ital.). BACCIO (Antonio di), peintre, à Ferrare en 1423 (Ec. Ital.).

BACCIO di Puocione, sculpteur, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla avec Michel-Ange aux figures tombales de la sacristie de S. Lorenzo, à Florence, 1525. BACCÏOCCHI ou Baciocchi (Fra-Cesare) peintre d'histoire et de portraits, né à Cattolica, le 30 novembre 1626, mort le 22 octobre 1708 à Bavenne (Ec. Ital.). Cet artiste, fils de Marcantoriio Bacchiochi et de Caterina Pronti tut élève du Guerchin: il fut assez célèbre. On cite notamment : le Marlyre de S. Ursicino, dans la cathédrale de Ravenne, et un Samson et Dalila, an palais Giuocioli, à Venise. A la Mostra d’Arte sacra, Ravenne, on voit un tableau signé du maître et daté de 1704.

BACCÏOCCHI (Fra-Ferrante), peintre, à Ferrare, travaillait au XVII® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à l’église S. Stetano, a Ferrare.

BACCOÎ (Philippe), peintre et peintre-verrier français fin du XVI® siècle, vivait encore en 1619 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut valet et peintre de la Cour de Henri II. On sait qu’il peignit des vitraux.

BACCUET (Prosper), paysagiste, né à Paris en 1798 mort dans ta même ville le 28 juin 1854 (Ec. Fr.).

A partir de 1827, cet artiste envoya presque régulièrement des œuvres aux expositions du Salon. En 1830, il accompagna l’expédition scientifique en Morée. A son retour, il figura avec un grand nombre de vues des villes et des sites de la Grèce. De 1845 à 1853, il exposa quelques paysages espagnols et italiens, des vues des régions de l’Afrique du Nord. Les musées de Bagnères-de-Bigorre et de Bordeaux conservent des œuvres de cet artiste. On lui doit aussi un tableau d’autel pour l’église Saints-Gervais-et-Protais, à Paris, représentant le Bon Pasteur.

BACCUNI (E.), peintre de figures, exposa à Londres vers 1857 (Ec. Ital.).

BACH (Abraham), graveur sur bois, à Augsbourg vers 1680 (Ec. AU.).

On cite trois feuilles de cet artiste : Sainte Famille au jardin ; Famille à table; La nouvelle comète.

BACH (Alois), peintre d’histoire, de genre, de ^ paysage, d’animaux, graveur et lithographe, néO'-v à Eschlkam-sur-Cham le 12 décembre 1809, mort Ci-' à Munich en 1893 (Ec. AU.).

Cet artiste tut élève de l’Académie de Munich; avec Heinrich Hess. On cite, notamment, parmi ses tableaux importants : Un village de la Haute- Bavièrel en temps de moisson ; Un troupeau de bœufs, à l’approehe de l’orage. Bach s’est essayé dans tous les genres. Il a fait des gravures à l’eau-forte et des lithographies. L’on cite une aquarelle de lui dans la collection des dessins de la galerie nationale royale de Berlin. BACH (Armand-Eugène), portraitiste et peintre de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Il fut élève de Cabanel et exposa, de 1879 à 1896, presque chaque année au Salon.

Prix. — Peinture. Paris, 1895. V‘® X..., 14 janvier : Manon Lescaut sur la route du Havre:250 fr. — Aquarelle. 1898. V‘® Mme G... : Dans le boudoir : 272 fr.

BACH (Carl-Daniel, David, Friedrich), peintre et scul-i pteur, né à Potsdam au mois de mai 1756, mort w Breslau le 8 avril 1829 (Ec. AU.).

Cari Bach était fils d’un marchand juif. Le peintre. Krüger fut son maître à Potsdam ; plus tard, il fut élève du directeur de l’académie Lesueur, et se déve-j loppa au contact d’artistes tels que Frisch, Chodo-; wiecki, Berger. Ses portraits à l’huile et au pastel lui

BAC

BAG

•obtinrent ses premiers succès. En 1780, il entra au service du comte Os=olinsky (Varsovie), fit pour ce seigneur des portraits et une statue équestre grandeur naturelle du roi Jean Sobiesky. Quatre ans plus tard, il voyagea, avec le comte Potocki, dans les Pays-Bas, en France, en Italie.

BACH (Christian-Wilhelm), dessinateur et graveur au burin, fin du .xviii® siècte (Ec. AH.).

Bach, d’après son propre dessin, grava le Portrait du médecin J.-G. Dennewitz {lT7b).

BACH (Edward), peintre de natures mortes et de genre en Irtande au xix° siècte (Ec. Ang.).

Cet artiste fut représenté à la Royal Academy et à d’autres expositions anglaises, de 1875 à 1893.

BACH (Franz), peintre de murine, exposa à Londres en 1880 (Ec. Ail.).

BACH (Gottlieb-Friedrich), peintre de portrait et pastelliste, né le 10 octobre 1714, mort le 25 février 1785

(Ec. Ail.).

! Cet artiste fut peintre du cabinet et organiste de la I Cour à Meiningen.

i BACH (Guido), peintre de genre et de portrait aqua- \ relliste, né à Annaberg, en 1828, dans l’ Erzgebcrge,

I mort à Londres le 10 septembre 1905 (Ec. AU.).

Etudia à l’Académie de Dresde et fut élève de Jul.

I Hübner ; en 1862, il vint à Londres où il se fixa ! jusqu’à sa mort. Il exposa des aquarelles, en 1880 et en i 1883, à la Royal Academy, et, en 1887, à l’Exposition de I Dresde.

, Prix. — Dessins. Londres. V“> 29 janvier 1910 : Un

\ Jeune pagsan italien : £ 12 1 s. 6 d. — V‘= 8 février 1910 :

I La jeunesse et l'âge : £ 28 7 s. — V‘® 26 avril 1909 : Le I Dimanche de Pâques chez les Basques : £ 25 4 s. — I V*® 23 mai 1910 : L’école Arabe : £ 8 8s.

I BACH (Hermann), sculpteur, né à Slullqarl le 11 octobre 1842 (Ec. AU.).

En 1862, il étudia à l’école d’art de Stuttgart, sous I la direction du professeur Wagner. Il alla en Italie et 1 demeura deux ans à Rome. Dans cette ville, il s’adonna I à l’art religieux. On cite notamment La fileuse (à I la reine de Wurtemberg) ; Le Pifferaro ; une Madone I (chapelle royale de Lôwenstein-Wertheim, à Klein- I Heubach) ; Schiller et Lisz ; Winckelmann, Schôp jlin, Sleidanus el Niebuhr (statues pour l’Université I de Strasbourg)

, BACH (Johann-Philipp), peintre, né à Meiningen le 5 août 1752, mort à Meiningen le 2 novembre 1846 (Ec.

Ital.).

Cet artiste fut élève de son père, Gottlieb-Friedrich Bach, et dans la suite il eut une grande influence sur le portraitiste d’Erlangen, Konrad Geiger, dont il fut 1 ami à partir de 1797. On ne compta pas moins de neuf cent quatre-vingt-cinq pastels qu’il dessina. Tous les membres des cours princières de Saxe-Meiningen, Hildbourghausen, Saxe-Cobourg et Schwarzborg-Rudolstadt posèrent devant lui.

1 BACH (Johann-Samuel), pcinire, né à Berlin en 1749, mort I à Rome le 11 septembre 1778 (Ec.AU.).

Cet arUste étudia à Berlin et à Potsdam : chez Krüger, |à Leipziçr, 1770; chez Oeser, 1772 à Dresde où il I s essaya dans le paysage. En 1777, il alla à Rome et pris par le côté romantique de la peinture de Salvator 1 Rosa, il subit l’influence de ce maître.

Prix. — Dessins. Paris, 1823. V‘® Grunling : Paysage boisé et montagneux : 4 fr. 50.

BACH (Karl-Wilhem), portraitiste de Berlin, mort en 1845 (Ec. AIL).

Il fut sous-directeur de l’Académie des Beaux-Arts à Berlin.

Peinture. — Musée; (Kœnisberg) : D® Henri-Théodor de Schœn.

BACH (Marcel), paysagiste, xx® siècle, né à Bordeaux

(Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1907.

BACH (Max), peintre, né à Stuitgard, le 17 octobre 1841

(Ec. AIL).

1 Son père et le peintre Obach furent ses premiers maîtres de dessin. En 1858, il entra à l’école d’art de istuttgart; il s'adonna au paysage sous la direction du arofesseur Funck. Comme eaux-fortes et lithographies, ■in cite de lui : Esquisses d’architecture de Nuremberg, 1869-1871 (30 feuilles lithographiées ; La vallée de Leniingen ; Vue de Waldenbuch; Stuttgart en 1592; facimilé d’après eau-forte de J. Sauter (2 fis., 1867); Ulm n 1570, fac-similé d’après l’eau-forte de Georg Rieter 3ACH (Nikolaus), sculpteur, né à Pétersbourg, le 27 janvler 1859, mort dans la même ville le 17 janvier 1885 (Ec. Rus.).

Il fut l’élève de son père, Robert Bach, et travailla à Académie de Pétersbourg. On cite de lui : Buste de

Prométhée; Pylhia. Il prit part aux expositions académiques de Pétersbourg de 1881 à 1885.

BACH (Paul), peintre el graveur, né à Dresde le 27 août 1866 (Ec. AU.).

Cet artiste étudia à l’Académie de Düsseldorf, puis à Paris. Il travailla dix ans à Munich et, enfin, se fixa à Berlin. Ün lui doit des natures mortes, des intérieurs, des portraits. On cite de lui quelques eaux-fortes : Dame avec perroquet-, Mère et enfant.

BACH (Robert), le jeune, sculpteur, né à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1859 (Ec. Rus.).

Il tut élève de son père, Robert Bach, et étudia aussi à l’Académie de Saint-Pétersbourg. On cite, parmi ses œuvres principales : Monument de V empereur Alexandre 111, à Teodosia (bronze) ; bustes en bronze de Puschkin, Gogol, Turgenjew, Doslojewski, Krytow, etc.; Ondine, statue en marbre (1887).

BACH (W.-H.), paysagiste, du siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy,, de 1829 à 1859, BACHE (Berta), peintre des xix®-xx® siècles, à New- York vers 1903 (Ec. Am.).

BACHE (Otto), peintre d’histoire, de paysage, de portraits, né à Roskilde le 21 août 1839 (Ec. Dan.).

A 10 ans, il était élève de l’Académie d’Art, à Copenhague, et de W. Marstrand. De 1866 à 1868, il voyagea en France et en Italie. En 1872, l’Académie d’Art, à Copenhague, l’admettait au nombre de ses membres. En 1887, il était nommé professeur. Enfin en 1905, il en était nommé directeur. Ce fut aussi un peintre animalier très intéressant. Parmi ses meilleurs portrait on cite celui du général Muller.

Œuvres. — Musées : (Copenhague) ; Une briqueterie en activité; — Après la chasse au sanglier; — La sortie du bétail le matin; — Chevaux sur la plage. — (Stockholm) : Site de la région de Helsingors.

BACHELARD (Marcelin), peintre, né à Firminij [Loire] le b mai 1816 (Ec. Fr.).

11 fit ses études à l’école des Beaux-Arts de Lyon; il vécut dans cette ville entre 1842 et 1847 et y exposa chaque année, au Salon, des portraits ou des tableaux de genre. Sa toile intitulée : Jeune fille vêtue de noir y est conservée dans la réserve du musée.

BACHELER (Jean), miniaturiste à Bruges vers la fin du XV® siècle (Éc. Flam.).

Il était, en 1478, membre de la gilde des enlumineurs. BACHELEY (Jacques), graveur dessinateur, né à Pont- V Evêque en 1712, mort à Rouen en 1781 (Ec. Fr.).

Il étudia sous la direction de Ph. le Bas et fut membre de l’Académie de Rouen. Il a gravé des paysages et des marines, d’après les maîtres hollandais; on cite entre autres : Une rue de Rotterdam, d’ap. van Goyen; — -Une vue de Ryswick, d’ap. Ruysdael; — Une vue d'Utrechl et Une tempête sur les côtes du Groenland, d’ap. J. Peters. On possède également de lui des gravures originales (vues du Havre et de Rouen).

Prix. — Paris, 1833. V*® Comtesse d’Einsiedel : Vue des environs d’Ulrecht : d’ap. Ruysdael. Est : 6 fr.

BACHELEY (Jean), peinfre,xvii®-xviii® siècle (Ec. Fr.).

Cité entre 1691 et 1699, dans la corporation des peintres de Rouen. Il vivait encore en 1713. Peut-être était-il le père du graveur au burin Jacques Bacheley. BACHELEY (Louis-Germain-Michel), peintre dessinateur et aquafortiste, né à Rouen vers 1755 (Ec. Fr.).

Il entra à l’école de l’Académie Royale à Paris le 1=' octobre 1799.

BACHELIER (C.), graveur d’ ornements, au commencement du XVIII® siècle (Ec. Fr.).

On a de lui une petite feuille, ornée de feuillages, signée C. B. F. et datée de 1712.

BACHELIER (Charles-Claude), paysagiste et lithographe, du XIX® siècle, né à Paris (Éc. Fr.).

Il exposa aux Salon de 1834, 1836 et 1852.

BACHELIER (Dominique), sculpteur el architecte, vivait à Toulouse, mourut en 1615 (Èc. Fr.).

Il était le fils de Nicolas Bachelier. En 1607-1612, U sculpta le portail de l’église St-Pierre.

BACHELIER (Jean-Jacques), peintre el dessi- « nateur d’ornements, français, , p\ -Ae

né à Paris en l'724, mort , C„ J •'dUj.

dans la même ville le 13 avril 1806 (Ec. Fr.).

Bachelier remplit les fonctions de directeur delà peinture à la manufacture de Sèvres, et fonda une « Ecole libre » des arts industriels à Paris où il travailla avec beaucoup de succèseomme peintrede fleurs, et de nature morte. Il s’essaya également dans les sujets historiques, On cite delui : La A/or/d’A6e/ etCimon en prison ( 1763). Bachelier exposa régulièrement au Salon ent re 1751 et 1767. Il fut en grande faveur auprès de la cour et peignit

BAC

BAG

nombre de tableaux décoratifs pour les châteaux royaux, qui lui valurent de grands succès. Il dessina aussi une collection de culs-de-lampe et fleurons qui furent gravés ensuite par P.-P. Ciioffard. Bachelier écrivit, en 1755, un traité sur VHisioire et le secret de lu peinture à la cire. Directeur de l’Académie de peinture de Marseille à partir de 1786.

Œuvres. — Musées de : (Angers) : Un canard contre une planche. — (Vente .Iulienne) : Deux sujets d’enfants; — Une jeune fille assise joignant les mains. — (Musée Picardie) ; Les amusements de l’enfance; — Un ours de Pologne attaqué par les chiens; — Un lion d’Afrique attaqué par les dogues. — (Tours) : Uiseaux à côté d’un panier rempli de gibier mort. — (Marseille) : Vieillard.

Prix. — Peintures. Paris, 1766. V‘® Mme de Pompadour ; Un vase de fleurs : 300 fr. — 1774. V‘« Comte du Barry : Une musette, une houlette, un chapeau de paille orné de rubans bleus groupés avec des fleurs; Fruits, un tambour de basque : 461 fr. — 1845. V*' Marquis de Cypierre : Chiens et perdrix; Epagneul et faisans : 300 fr. — 1884 .V*® Baron d’Ivry : Le ménage du poète; Le ménage du peintre : 5.800 fr. — Gibier, fruits et vase; G biers, fruits, statue ; 11.100 fr. — 1892. V‘® Daupas : L' enlèvement de Psyché; 1.200 fr. — 1895. V" Docteur C...: Chat angora blanc : 260 fr. — 1898. V'® X..., 28 novembre ; Portrait présumé de Mme Bachelier : 390 fr. — 1900. V‘® S..., 31 mars : Lapin blanc : 205 fr..^ — V“' Sebourg, mai, 1903 : Fleurs, fruits et nature morte : 1.010 fr. — Portrait deschiens de Mme de Pompadour; 8.500 fr. — V‘® André Giroux, 8 février 1904 : Un petit chien de Mme de Pompadour : 350 fr.— V‘» du D' G. H. N..., 29 mai 1908 : L' Hallali ; 260 fr.

BACHELIER (Nicolas), peintre de fleurs à Paris au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Il fut admis à l’Académie le 30 septembre 1752. En 1760, il décora le château de Choisy.

BACHELIN (Auguste), peintre d'histoire, de genre, de paysage et écrivain, né à Neuchâtel le 30 septembre 1830, mort à Berne le 3 août 1890 (Ec. Suis.).

D’abord élève de W. Moritz le jeune, Bachelin se rendit, en 1850, à Paris, où il se plaça sous la direction de Charles Gleyre et de Couture. De 1857 à 1874, il exposa au Salon de Paris et à différentes associations artistiques suisses des tableaux de l’histoire suisse, des Heurs et des paysages. En 1859, il accompagna en Italie le groupe de volontaires de Garibaldi, et travailla pendant la campagne comme correspondant de journaux illustrés. Dès son retour dans son pays, il s’adonna presque exclusivement à la peinture d’histoire et à la jieinture militaire, peignant aussi detemps à autre quelques tableaux de genre, pris sur le vif dans les mœurs du peuple suisse. Bachelin figura pour la première fois à l’exposition de Neuchâtel, en 1853, par six tableaux, qui tirent preuve de la diversité de sa composition. En 1861, au Salon de Paris, il exposa La Vedette et L’ Assaut de l’église, près Magenta ;1860 (Neuchâtel) grand tableau représentant une Marche d’un Bataillon d’ infanterie suisse en 1857. On signale particulièrement, en outre, un tableau très intéressant : Bourbaki et son armée se réfugiant en Suisse; Scène de la défense de la Suisse contre les troupes françaises et la Mort de l’enseigne Montmollin. Parmi ses tableaux de genre, on mentionne surtout : Faucheurs des Alpes (Salon 1863) et Lutteurs du Llasli (Salon 1867).

Œuvres. — Musées de : (Neuchâtel)) : Mort de .1. de Montmollin à la journée du 10 août 1792; — Enfants des Petits Cantons chargeant les armes de leurs pères; 1799; — Aux Verrières, le 1®^ février 1871, entrée de l’armée française en Suisse; — A lu frontière, 1870; — Les premiers internés; — Daniel-Jean Richard, promet de réparer la montre d’un voyageur; — Cuisine militaire; — Décembre ; — Paysage boisé à St-Blaise ; — Premier printemps à la Goiilette; — Lac de Neuchâtel; — Lac de Thoune; — La Tène; — Rive de la Thielle; — Tirailleur, 1877; — Aug. Grôiiwoldt; — Franz. Frielingsdorf; — Au Villaret; — A Merlingen; — Rive du lac St-Blaise; — Trompette d’artillerie française; — Hussard français; — Zouave, 1868; — A St-Blaise du Haut; — Tirailleurs; — Thiele, 1882; — Artilleur suisse; — Sapeur suisse;' — Soldat d’infanterie suisse; — A Tubingen; — Roblin. BACHELLARII ou Bachalarius (Enrico), peintre à Pignerolle vers 1450 (Ec. Ital.).

Travailla comme aide de Giovanni Caiiavesio. BACHER (Alois), sculpteur, de Gais des xix®-xx® sièdes (Ec. Tyr.).

En 1907, il fit la maquette du monument élevé à Sand pour les combattants do 1809, et exposa, à Bozeu, en 1905, une statue de la Vierge.

BACHER (Franz), sculpteur du xviii® siècle, né à Fiio'n, dans le Zillerlhal ((Ec. Tyr.).

Elève du sculpteur Franz Xaver Nissil, de Fügen.

BACHER (Otto-Henry), peintre et aquafortiste, né à I Cleveland [Ohio] le 31 mars 1856, mort à Bronxville, New-York, le 16 août 1909 (Ec. Am.].

II fut l’élève de Duveneck à Cincinnati, de Carolus Duran, de Boulanger et de Lefebvre à Paris. En 1882, j il exposa, à la Royal Academy, une Vue de Sl-Marc, I à Venise. 11 est surtout connu comme aquafortiste. La i Bevue d’arf de 1881 a publié une liste de ses estam pes, qui reproduisent, pour la plupart, des paysages. Lors de l’exposition de St-Louis, en 1904, il reçut la médaille I d’argent pour l’eau-forte qu’il y présenta. ,

Prix. — Estampes. Paris, 1897. V‘® De Concourt : Vue prise à Venise; — Une porte à Venise ; 15 fr. BACHER (Rudolî), peintre et sculpteur, né à Vienne le i 20 janvier 1862 (Ec. Aut.).

Il travailla à l’Académie de Vienne et obtint, en 1886, le premier prix de la cour. Il peignit de nombreux tableaux religieux, entre autres : Délivré, 1888, dans la galerie de Graz; — Mater Dolorosa, 1889; — Ave Maria, 1891; — Pierre rencontre le Christ, 1899. Il est également l’auteur de plusieurs portraits, parmi lesquels il convient de citer celui de sa mère et trois portraits' d’homme (Sécession de Vienne, 1907). Comme œuvre de sculpture, il a exposé, à la Sécession de Vienne, en 1907, un Buste de vieille femme, en bronze.

BACHEREAU-REVERCHON (Victor), peintre, né aux Balignolles {Paris) en 1842 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de G. Deville et exposa, entre 1863 et 1888, une importante série de panneaux décoratifs, de natures mortes et de tableaux de genre. Son tableau : La Galerie des glaces (Versailles en lazaret, 1870-1871), figura à l’exposition de Berlin en 1877.

Prix. — Paris. Peinture. V‘® des 19 et 20 décembre 1902 : L’ Atelier des modistes ; 200 fr.

BACHET (Léon-Louis), peintre à Paris (Ec. Fr.).

Probablement le même que Louis Bachot.

BACHET (Macé), sculpteur à Paris xvi' s. (Ec. Fr.).

En 1524, il s’engagea à exécuter pour le couvent des Chartreux, une Madone assise dedens ung tableau. BACHET’TA (Pietro), sculpteur sicilien, de la seconde moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).

En 1584, il fut chargé d’apprécier un travail exécuté par Vincenzo Gagini dans la cathédrale de Palerme. BACHILLER (Doroteo), dessinateur et lithographe, né au commencement du xi.x® siècle, mort en 1866 (Ec. Esp.).

Il termina ses études à Paris et à Londres. BACHILOFF (J. -S.), peintre, travaillant en Russie au XIX® siècle (Ec. Rus.].

Œuvres. — Musées : (Galerie de Tretiakoff) : L’atelier d’un cordonnier. — (Roumianzeff) : Un

malheur.

BACHILOFF (M.-S.), peintre, travaillant en Russie au XIX® siècle (Ec. Rus.).

Œuvres. — Musée : (Galerie de Tretiakoff)

Avant la dissection; — Le déjeuner.

BACHIN (Franz-Ferdinand), peintre à Breslau entre 1673 et 1684 (Ec. AU.).

BACHLECHNER (Anton), peintre, né à Bruneck le 5 décembre 1806, mort dans la même ville le 24 décembre 1854 [d’après le D® Fr. Innerhofer) (Ec. Tyr.).

11 commença ses études au Ferdinaudeum, en 1826. On lui doit une Madone, qu’il reproduisit en une grande] toile. Il est l’auteur d’une image de Sie Elisabeth, conservée dans l’église de St-Nicolas, à Issing (Pustertal).l On trouve également, de lui, dans l’église Ste-Anne. aux Franciscains de Rente (Lechtal), le plan de trois plafonds relatifs à l’histoire de St François. BACHLECHNER (Edoüard), peintre, xix® s. (Ec. Aut.).

Elève de Muhlmann, à Brixen; son talent n’égal" jamais celui de son père Anton Bachlechner. BACHLECHNER (Joseph), sculpteur sur bois et peintret nr à Bruneck le 20 octobre 1871 (Ec. Aut.). Bachlechner commença ses études artistiques dan son pays, et travailla d’abord à Bozen où il fréquente l’école de sculpture du professeur Haider. Puis il passa. j Brixen, oùParrh continua son éducation, et à Hail,che;| Diechtl. Son voyage à Rome contribua largement à so’ développement, et plus tard, il acheva ses études à l’Aca démie de Munich, sous la direction du professeur Eberif Dans plusieurs travaux, Joseph eut la collaboration d son frère Ludwig, notamment dans l’église de Hoclij gallmig(Tyrol), où il fournit les statues et les reliefs pou un autel construit par celui-ci, Il fit de même pour u’ autel de l’église de Untermieming (Val d’Oberinn). Sel œuvres, pour la plupart des statues et des reliefs, s trouvent dans des églises du Tyrol, de Salzburg, d l’Autriche du Nord et du Sud, de la Bohême. On cite Ouatorze stations de la Passion du Christ, dans l’églis de St-Nicolas à Innsbruck et d’autres sculptures histç riques dans la même église Un relief représentant 11

BAC

BAG

Marhire de SlJoseph, dans l’éslise de Kauns; groupe en bois de iaPie/à, à l’église franciscaine àXelfs (Val d’Oberinn) ; Statue de ta Vicrtje, dans l’église de Burgstall (Tyrol du Sud), 1904, ainsi que des statues de Jésus, ' Anne, Marie, etc., dans la même église. Il travailla aussi j pour la nouvelle église du couvent de Vienne. Bacblech- I ner a aussi fourni des tableaux d’autel pour plusieurs ! églises.

I BACHLER.peinire verrier à Londres, xvn= s. (Ec. Ang.J.

I II travailla à l’abbaye de Westminster.

( BACHWANN (Adam), peintre verrier, à Zuff, xvi'-xvii“

I sièctes (Ec. Suis.).

On lui attribue un fragment de vitrail conservé au î musée de Zug.

BACHMAN (Adolphe), paysagiste, xx® siècle, né à Lausanne (Ec. Suis.).

Exposa aux Indépendants en 1909.

BACHMANN ( Alfred- August-Felix), paysagiste, né à Dirschau, prés Danzig, le 1" octobre 1863 (Ec. AH.). Il fut élève du professeur Schmidt à l’Académie de Kônisberg et se fixa à Munich en l’année 1891.11 se consacra aux paysages d’Islande, de Normandie, des côtes de Portugal et des sites de Ténérîffe. L’un d’eux, Coucher de soleil, 1907, se trouve à la pinacothèque de Munich. En 1907, il exécuta, dans la maison du directeur du tribunal, à Francfort-sur-le-Mein, une grande frise à la détrempe, représentant un paysage d’Islande. Le musée de Leipzig conserve aussi son tableau : La mer.

BACHMANN(Beat-Jacob),pei>!irc, xvii' siècle (Ec.Suis.).

Il peignit, au couvent des Capucins de Sursée, la Jégende de St François.

BACHMANN (Christian), scu/pfeur de la dernière moitié du siècle {Ec. All.)^

Elève de Rudolf Kaplunger, il travailla au château de Ludwigslust. Il est probablement le même artiste que C. Bachmann qui exposa en 1793 deux œuvres à l’Académie de Berlin.

BACHMANN (Georg Pachmann ou Bachman), peintre religieux et portraitiste, né probablement à Friedberg en 1600. mort à Vienne en 1652 (Ec. Aut.).

Ses tableaux se trouvent dans plusieurs églises de Vienne. L’église des Dominicains possède son St Thomas d' Aquin, celle des Ecossais son Portrait du pape Grégoire-, le Transport du corps de St Coloman à Melk en 1014, dans la sacristie de la même église, ainsi qu’un grand tableau d’autel. Les Saints dans leur gloire, placé dans le vestibule de la salle du chapitre. Bachmann peignit avec talent de nombreux portraits.

BACHMANN (Hans), peintre de genre, né à Winikon le D® mai 1852 (Ec. Suis.).

Il travailla à l’Académie de Dusseldorf, sous la direction de Gebhardt et de Karl Iloff (1870-1874). II retourna ensuite dans son pays et peignit des scènes empruntées à la vie du peuple suisse.

Peinture. — Musées (Berne) : Oberland bernois : Le départ pour le baptême; — Transport de bois sur traîneaux à la montagne. — (Bai.e) : Chanteurs de Noël dans le canton de Lucerne. — (Dusseldorf) : Enterrement dans la montagne.' — (Aahau) ; Cloches du soir. BACHMANN (Johann-Hans). peintre décorateur , né à Sâckingen vers 1608 (Ec. Ail.).

BACHMANN, Karoly (Karl), peintre, né à Budapest en 1874 (Ec. Hon.).

Il fut élève d’Agghazy et de B. Szekely vers 1890. puis de Lefèvre, Jean-Paul Laurens et Robert Fleury à Paris. Son premier tableau : Repos dans la Csarda, fut [exposé à Budapest en 1892. Il se consacra ensuite à la peinture en miniature.

BACHMANN (Nikolaus), portraitiste et illustrateur, né à , Heide le 20 novembre 1865 (Ec. AU.), i II étudia à Dresde, à Weimar, à Berlin et à Paris. Au irausée de Kiel se trouvent, de lui : Enfants portant lune lanterne et Honneur accordé à Klaus Groth. BACHMANN (Simon), graveur, du xvii® siècle, né à Mûri {Aargau) ((Ec. Suis.).

Vers 1650-1651, il travailla à l’église du couvent de Mûri; puis Bachmann se rendit à Luzerne, où il est mentionné pour la dernière fois à la date de 1662. Deux petites statues de bois, sculptées par lui, sont dans la chapelle des Anglo-Saxons à Sarmensdorf.

BACHMANSSEN (Hugo-Elias), peinlre, né à Abo le I 17 avril 1860 (Ec. Fini.).

Engagé dans la carrière des armes, il était officier Id’infanterie en 1898 et, en 1899-1902, capitaine de réserve des troupes finlandaises. Il fit ses études artistiques à Abo, à St-Pétersbourg, à Paris chez E. Boutigny, (1895) et à Munich chez H. von Bartels et Zügel,

1 904). Il peignit surtout des scènes militaires et des études le genre dont les sujets lui furentfournis au cours de ses

campagnes; plusieurs de ses ouvrages sont exécutés à l’aquarelle. 11 rapporta des toiles de Tunisie (1898), de Mandchourie (guerre russo-japonaise), de l’Espagne et du Maroc (1906-1907), et peignit également des portraits. Parmi ses œuvres, citons : Reconnaissance de l'armée russe près de Kara-Lom, 1895-1897, dans la galerie militaire du palais d’hiver en Bulgarie, et : Réunion du soir des officiers du régiment d’ Ismailoff. Cité par M. J.-.J. Tikkanen, dans V Allgemeines Lexikon des D*'' Tliieme et Becker.

BACHMATOFF (Iwan-Iakolewitsch), peinlre d'images de saints, vivait à Kostroma à la fin du xvii® siècle et au commencement du xvuP (Ec. Rus.).

Avec l’aide de trente peintres qui travaillaient sous sa direction, il orna de peintures murales la cathédrale Snamenski, à Novgorod, en 1702.

BACHMATOWICZ (Kasimir), peinlre et lithographe, né en 1808, mort à Dobrowslany en 1837 (Ec. Rus.).

Il fit ses études à Wilna,avec le professeur Rustem. En peinture, il n’exécuta que de petits paysages et des portraits, mais il a laissé de nombreuses lithographies, entre autres : Souvenirs de Dobrowslany, 1835 (comprenant dix feuilles conservées à l’institut Oziembiowski, à Wilna); — Orlosiady, 1836 (5 feuilles d’après les dessins d’Alex. Orlowski; — Souvenir pittoresque des petits ouvrages de Rustem (album de 6 feuilles contenant le portrait de Rustem

BACHOFEN (Mathias), paysagiste, né à Riegoldswil {Bâle), en 1776, mort à Bâle en 1829 (Ec. Suis.).

Il étudia à Paris et fut plus tard professeur à l’école de dessin de Bâle. Ses paysages reproduisent les environs de cette ville.

BACHOT (Jacques), sculpteur et entrepreneur de constructions, vivait à Troyes à la fin du xv® siècle el pendant la première moitié du xvi® (Ec. Champ.).

Il est mentionné sur des livres de comptes de la ville de Troyes, en 1493 et 1526. Il y travailla d’abord comme sculpteur d’ornements, puis il prit part à la construction de la chapelle funéraire de la maison de Lorraine (1500) dans l’église St-Laurent, près du château de Joinville; il exécuta les travaux de marbre des trois autels, le tombeau de Henri de Lorraine, évêque de Metz, ainsi que celui de Ferry II de Lorraine, comte de Joinville, et de sa femme Jolanthe d’Anjou. Ces tombes ont été détruites en 1793, pendant la Révolution. JacquesBachot séjourna ensuite en Lorraine; il sculpta le groupe La mise au tombeau, composé de huit figures, qui futplacé dans la crypte de l’église de l’abbaye de St-Nicolas-du-Port, près de Nancy; — une Statue de St Pierre, dans la cathédrale de Troyes (1504-1505); — ■ Un groupe de Notre-Dame de la Pitié, dans l’église St-Jean (1506-1507); — Une statue de la Madone, dans l’église St-Pantaléon (1510-1511); enfin une Madone, au maître-autel de l’église St-Nicolas. Il est peut-être le même que le peintre cité à Nancy en 1519.

BACHO'T (Jérôme), graveur au burin et ingénieur, né à Paris vers 1588, mort à Nantes le 8 novembre 1635

Il était le gendre de Ch. Errard le vieux et lui succéda dans l’emploi de « commissaire architecte des fortifications et restaurations de Bretagne ». On cite de lui un portrait du cardinal Bérulle.

BACHOT (Louis), peintre à Troyes durant la seconde moitié du xvi® siècle {Ec. Fr.).

Fut probablement l’élève de Dominique Florentin ou de François Gentil. 11 travailla à Fontainebleau sous les ordres de Primaticcio.

BACHOT (Marc), sculpteur, travaillait à Troyes pendant la première moitié du xvi® siècle (Ec. Champ.).

On ne sait s’il fut un frère ou simplement un parent de Jacques Bachot. II restaura les statues de St Pierre et de St Michel, au portail de l’église Ste-Madeleine vers 1517. Il était pauvre et s’absentait souvent pour d’assez longs voyages.

BACHOT (Yvon), sculpteur el graveur d'images, né à Troyes vers 1490 (Ec. Champ.).

Il était probablement parent de Jacques et de Marc Bachot. Il travailla, en 1524-1525, pour l’église St-Nicolas, de Troyes. Pour la cathédrale de la même ville, il sculpta les stalles du chœur d’après les dessins de Mathieu de Romelles, ainsi que plusieurs Anges de bois (1532-1533)et deux scènes religieuses pour l’ornementation du grand portail (1533-1534).

BACHOUT (C. van), peintre, probablement hollandais (Ec. Hol.).

Le musée d’Helsingfors conserve de cet artiste deux tableaux de nature morte représentant des ; Citrons, raisins el un verre de vin — Prunes, verres de vin et verres à boire.

BAC

BAC

BACHRACH-BAREE (Emmanuel), peintre de genre et illustrateur, né à Oderberg [Silésie) le 11 avril 1863

(Ec. Aut.).

Il s’instruisit lui-même à Munich, où il exposa plusieurs îois dans la suite. Parmi ses œuvres,on cite : Après la moisson et Le peintre, 1890; — Le quartier général de Napoléon, 1891; — Conscrits en Allemagne, 1892; — Poste solitaire et Fuite interrompue, 1893; — Tête d’étude' 1901; — Dévotion d’ invalide, 1902; — Vieux paysan, 1906,

— Le joueur, 1907.

Prix. — Peinture. Berlin, 19 avril 1909. V‘“ Rude. Lepke : Intérieur : 250 M.

BACHTA (Eve), peintre de fleurs, première moitié du XIX® siècle (Ec. AU.).

Sœur de Jacob Bachta, elle eut la réputation de posséder un joli talent pour la peinture des fleurs.

BACHTA (Jacob), peintre d’histoire, né en 1806, mort en 1855 (Ec. AU.).

Il était le fils de J. Bachta et fut son élève; il travailla également avec Petrus Cornélius. Il peignit des tableaux d’autel pour plusieurs églises de la Moselle. En 1838, il présenta à l’exposition de l’Académie : Tobie guérissant son père aveugle.

BACHTA (Johann), peintre d’histoire, paysagiste et aquafortiste, né au château de Schtinbornslust, près Coblentz, en 1782, mort en ce même lieu en 1856 (Ec. AU.).

Il fut l’élève de J. Zick et de J. -L.-E. Morgenstern. Différentes églises de la Moselle possèdent des tableaux d’autel peints par lui. Il grava à l’eau-forte des vues du Rhin et de la Moselle et se distingua surtout dans l’exécution des portraits et des miniatures. En 1820, il fut chargé de restaurer les fresques de Zick, dans l’église St-Florian, à Coblentz.

B ACHTURZ (Johann) ou Bachsturz, sculpteur, originaire de Sleier, travaillait à Leibnitz au commencement du XVIII® siècle (Ec. AU.).

Il sculpta, en 1711, quatre statues et quatre anges pour l’autel St-Joseph, à Schwanberg, d’après les D'" Thieme et Becker.

BACHUC ou Bacus ou Bacques (Jehan ou Haquinel:), sculpteur à Tournai vers le milieu du xv® siéc/e (Ec.Fr.) Travailla, en 1460, à la chapelle St-Loys, dans l’église Notre-Dame, et, en 1469, fit une statue de St Lehire, destinée à la coupole de la Halle.

BACHY ou Bassist (Jacques de), sculpteur à Tournai durant la première moitié du xvi® siècle (Ec. Fr.). Sculpta les armoiries royales sur l’arsenal de Tournai vers 1510.

BACILLERI (Sebastiano), slucaleur italien, du commencement du XVII® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Palerme, en collaboration de Giov-.Maria Cannivali (de Milan), aux décorations de stuc destinées à la chapelle de Giov. Andrea de Ballis, dans l’église principale d’Alcamo.

BACK (Jakob-Conrad), graveur au burin, vivait à Francfort-sur-le-Mein vers 1760 (Ec. AU).

D’après Gwinner, il passa une partie de sa vie à Offenbach. Ses travaux sont cités avec éloge dans l’ouvrage de Chev. Berny de Nogent, Recueil de portraits et figures, daté de 1761.

BACK (W.-M.), portraitiste, exposa à Londres vers 1836

BACEKLEE ou Backlé (Salomon), peintre, de la première moitié du xvii® siècle (Ec. Flam.).

Il fut admis dans la gilde d’Anvers, en 1626-1627. BACKENBERG (Félix), graveur au burin et sur acier, travaillait à Francforl-sur-Mein vers le milieu du xix® siècle (Ec. Ail.).

Dans son Manuel de graveurs au burin, Apell cite seulement de lui un Amor en bordure d’ornements (?). D’après Mengs, notre artiste serait aussi l’auteur des gravures suivantes : Mignon et le joueur de harpe, d’ap. Oppenheim; — Lili, née Shbnemann (M“® de Türkeim), d’ap. un dessin de sa fille. Elise de Türkeim; — Matin de Dimanche, â’ap. Jac. Becker; — Madone sur son trône, entourée d’enfants, d’ap. Steinle. Cité par les D'“ Thieme et Becker.

BACKER (Adriaen), peintre, né à Amsterdam en 1635 ou 1636, enterré le 23 mai 1684 (Ec.

Hol.).

Son père était Tjerck Backer et son oncle Jacob Backer. Ce dernier, mort en 1651, a peut-être été son maître. Notre artiste séjourna en Italie et se trouvait à Rome, en 1666. Ouelques-uns de ses portraits furent gravés par Bary, Jan Verkolje et P. Schenck. Il exécuta aussi plusieurs pièces de décoration ; trois de ces ouvrages, datés de 1670, 1674 et 1689, sont au musée

d’Amsterdam, le quatrième (1676) à l’hôtel de ville, et le cinquième (1683) à l’orphelinat des bourgeois. Parmii ses autres œuvres, il convient de citer le plafond delà grande salle du Palais Royal d’Amsterdam, représentant le Jugement dernier-, — Une allégorie de la Justice (1671) dans l’hôtel de ville de Haarlem.

Œuvre peint. — Amsterdam, Palais Royal :

Le jugement dernier. — Musée : Leçon d’anatomie du Profes. Isederc Ruysch. — Les inspecteurs du « Collegium medicum » à Amsterdam. — Portrait de Daniel Niellius. — Les Commissaires inspecteurs des « Walen » ; [Ports intérieurs d’ Amsterdam). — Brunswick ; L’enlè- , vement des Sabines. — La Haye : Portrait de jeune homme. — Haarlem : Semiramis reçoit la nouvelle d’une révolte. — Brême : Diane au bain. — Anvers : Allégorie.

Prix. — Paris, 1841. V*® Perigny : La Justice regagne par la paix les forces qu’elle avait perdues pendant les désordres de la guerre : 278 fr. — 1898. V'® Thorne '.Vue de Venise : 240 fr.

BACKER (Arend), peintre hollandais, né à Rollerdam le 14 août 1806, mort à Malenesse, aux environs de Schiedam, le 18 janvier 1843 (Ec. Hol.).

C’était le troisième fils de Cornélius Backer. Après avoir été dirigé par son père, il alla passer un an à Anvers dans l’atelier de G. Wappers. De retour dans sa ville natale, il se consacra à la peinture de genre. En 1832, 1836, 1840, il envoya aux expositions de Rotterdam des tableaux représentant des scènes d’intérieur. Le portrait d’ Arend Bakker, peint par J.-C.-J. van der Berg en 1835, se trouve au musée de La Haye.

BACKER (Bartholomaeus ou Barent), graveur à Amsterdam, vers le milieu du xviii® siècle (Ec. Hol.). Cité dans le Briand’s Dictionary comme ayant exécuté avec talent plusieurs planches de portraits et de vues.

BACKER (Catharina), peintre, née à Amsterdam le 22 septembre 1689 (Ec. Hol.).

Elle était la fille du patricien Will. Backer, et épousa, au mois d’août 1711, Allart de la Court van der Voort, riche marchand de Leyde et possesseur d’une importante collection de tableaux. Catharina s’adonna à la peinture de genre ainsi qu’à la reproduction des fleurs et des fruits.

BACKER (Christoîfel), peintre, né à Zerbsl, acheta son droit de citoyen d’Amsterdam le 22 octobre 1726

BACKER ou Backere (Dierick de), peintre, de la première moitié du xvi® siècle (Ec. Fîam.j.

11 fut admis comme maître-libre dans la gilde de St-Luc, en 1538, à Anvers.

BACKER (François-Joseph-Thomas de), peintre d’histoire et de genre, né à Gheel, près Anvers, le 2 mai 1812, mort à Anvers au mois de décembre 18'72 (Ec. Flam.). Il fut élève de l’Académie d’Anvers. Au Salon de cette ville, en 1843, il exposa la toile intitulée : Une famille malheureuse. Il peignit une série de tableaux religieux pour les églises d’Anvers et des environs, entre autres : Les stations du chemin de croix, en 1851-1858; Les patrons de l’église St-Bavo, à Wilryck, pour l’église de ce lieu;^ — Le martyre de St Georges, pour une chapelle de St-Dymphne, à Gheel. Figura, de 1837 à 1867, aux Salons d’Anvers, de Bruxelles et de Gand.

Œuvre peint. — Breslau, Eglise St Maurice : L’Immaculée Conception. — Florence : Portrait de l’artiste par lui-même.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® Edwards, 25 mai 1905 : Portrait de fillette : 205 fr.

BACKER (Franz-Cornelisz), peintre, né à Amsterdam, citoyen le 14 janvier 1672 (Ec. Hol.).

BACKER (Hans-Heinrik-Sartz), peintre décorateur et paysagiste norvégien, né à Skedsmo le 20 septembre 1865 (Ec. AIL). ^

Il séjourna plusieurs années (1873-1879) au Nordland, où il connut le peintre Gunnar Berg; il travailla ensuite pendant quatre ans à l’école royale des arts et métiers de Christiania, puis chez le peintre de marines Fljalmar Johnsen, à Frederiksvaern. En 1889, il étudia le dessin dans une académie de Paris. Ses principales toiles représentent des paysages du Nordland et des scènes d’hiver, telles que des tempêtes de neige. H s’adonna peu à peu à la peinture décorative pour les meubles et habitations; il fournit également des décors au théâtre de Christiania.

BACKFR (Harriet), peintre d’intérieur, de paysages et de portraits, née le 21 janvier 1845 à Holmeslrand, en Norvège (Ec. Norv.).

Elle travailla d’abord avec Eckersberg, ainsi qu a l’école des peintres de Bergslien, à Christiania. Ses études furent interrompues par un séjour à Berlin et

BAC

BAC

à Weimar; elle les continua d’abord en Italie (1870), uis à Munich, avec Linder et son compatriote Eilif etersen (1874-1878). Elle séjourna ensuite à Paris endant dix ans et y reçut les leçons de Gérome, de onnat et de Pastien-Lepage. A Chrisliania, où elle se fixa (1889), elle devint directrice d’une grande école privée. Ses tableaux se trouvent dans le musée d’art de Christiania, dans les galeries de la société artistique de Stavanger, à Drontheim et à St-Louis (Etats-Unis).

I Elle obtint une mention honorable à Paris, en 1880, et une médaille d’argent à l’exposition universelle de 1889.

tine Anna-Louise de Médicis, à Florence, à la cour de son père Cosme III. Backer travailla aussi à Rome et à Broslau. Parmi ses œuvres, on cite : Portrait de lui-mème (1721) ; Portrait du conseiller impérial Daniel Biemer de lùemberg 1725); Deux tableaux pour la chapelle Ceslaus dans l’église St Adalbert (1725-1726). Il fournit aussi des peintures dans l’église Mauritius, dans la cathédrale, et dans l’église de la Croix, à Breslau. On mentionne aussi un tableau d’autel dans l’église du couvent à Wahlstatt, et une Ascension dans celle de Deutsch- Lissa.

BACKER (Hendrick), portraitiste, originaire de Copenhague, vécut à Borne vers le milieu du xvii“ siècle (Ec.

Dan.).

BACKER (Jacob de), peintre flamand, né à Anvers en 1560, mort probablement vers 1590-1591 (Ec. Flam.). Backer étudia d’abord chez le peintre A. van Palerme et fut nommé à cette époque Jacob van Palermo. Plus tard, sans doute après 1577, il entra dans l’atelier de Hendrick van Steenwyck le Vieux. Parmi ses œuvres, on cite un tableau pour le tombeau du peintre P. Goet^ kint, exécuté probablement en 1583, l’année de la mort de ce dernier. Il peignit aussi le Jugement dernier pour la tombe de l’éditeur Christophe Plantin, à Notre-Dame d’Anvers, tableau qui se trouve aujourd’hui dans la chapelle des Quatre-Couronnés dans la même église. Une partie de l’ouvrage fut achevée en 1591 par un autre artiste. On mentionne aussi : Adam et Eve; La Charité; Le Christ en croix; Vénus; Junon et Pallas; Un Jugement dernier de lui était dans la possession du marchand de tableaux Duarte d’Anvers en 1683. A Prague en 1621 : La Vierge Marie avec l'enfant Jésus et St Jean Portrait de femme; Vénus endormie avec Satyres. Le musée Albertina à Vienne conserve un dessin de lui. Les graveurs Wiericx ont reproduit de ses œuvres. BACKER (Jacob-Adriaensz), peintre . ^

et graveur, né à Marlingen enl /V7A / 1608, mort à Amsterdam le 27 août 1651 (Ec. Hol.).

Il fut d’abord l’élève de Lambert Jacobsz à Leeuwarden, puis, vers l’année 1632, il se mit sous la direction de Rembrandt, avec qui il se lia d’amitié. Il peignit surtout des sujets d’histoire et fit de nombreux portraits, dont quelques-uns se rapprochent beaucoup du style jde l’illustre Hollandais par leur touche large et puissante. En 1633, s’étant établi à Amsterdam, Backer peignit les portraits des régentes de l’orphelinat. Il fit d’admirables dessins' à la pierre noire et blanche, toujours fort recherchés. Son tableau intitulé ; Groupes d' Arquebusiers, qui existe à l’Hôtel de Ville d’Amsterdam, est considéré comme une œuvre de tout premier ordre. Backer, on peut le dire, fut vraiment un grand artiste; Thomas de Keyser a exécuté son portrait et plusieurs poètes ont vanté sa gloire. On compte parmi ses élèves d’abord son fils, Adrien Backer et ensuite David van Stapelen, David Eversdyck, Joannes Lyster 5t Wiphert.

Œuvre peint. — Amsterdam. Hôtel de Ville : Deux tableaux d’arquebusiers. — Eglise de la RenomfRANCE : Portrait de Jean Nytenbogaert, 1638. — Musée: Les Régents du « Nieuwezijds huiszittenhuis », /ers 1650, portraits en groupe. — Maison d’Orpiielins : La Directrice de l’Orphelinat à Amsterdam. — Berlin : Portrait de l’avocat François de Vroude. — Brunswick : Portrait de l’artiste en manteau jaune ; Buste l’une femme blonde, la poitrine nue ; Trois nymphes indormies, contemplées par un berger ; Une nymphe observée par un berger. — Cassel : Vénus, Adonis et -upidon dans un paysage. — ^Dresde : Portrait d’une eune femme blond foncé. — Tête de vieillard ; Portrait 16 jeune homme vêtu de rouge ; Jeune homme au nanteau rouge, coiffé d’un chapeau à plume. — Düsseldorf : Deux portraits, homme et femme. — La Haye : Portrait d’un jeune homme portant un Inanteau rouge. — Munich : Jeune femme blonde en 'obe rouge ; Buste d’un jeune homme en habit noir. —Rotterdam ; Buste d’un homme en noir.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 1703. V‘® Van Marjehs Joh. : Femmes nues au bain : 50 fr. — Estampes 860. V‘« Camberlyn : Le Goût, l’Ouïe, l'Odorat et la Vue

(Jan de], enlumineur , (Ec. Plam.).

à Anvers vers 1674

(Johann-Franz de), peintre et graveur, né à XVII® siècle, vivait encore en

Johann-Franz de Backer est mentionné vers 1693- ,b94 comme apprenti chez le peintre Andries van Hooff. ,1 tut nornmé peintre- de l’Electeur Palatin Jean-Guilaume, qui résidait à Dusseldorf. Après la mort de ce |ouverain,on croit qu’il accompagna la princesse Pala-

BACKER (Joos de), peintre, xvii® siècle (Ec. Flam.).

On cite, de lui, en 1642, une copie d’après Brouwer. BACKER (Markus de), peintre, du xvi® siècle (Ec. FL).

Un cite de lui ; Judith et La vertu combattanl le vice'. BACKER (Nicolas de), peintre, d’ Anvers, né vers 1648, mourut à Londres en 1697 fEc. Flam.).

Il travailla à Londres comme aide de Gottfried Kneller. On croit qu’il peignit les draperies de certains portraits et des intérieurs d’église.

BACKER (Thomas de), graveur au burin, de la fin du XVII® siècle (Ec. Flam.).

Il fut admis comme maître libre dans la gilde de St-Luc, à Anvers, en 1697-1698.

BACKERE Loys (Eloi de), miniaturiste à Bruges au commencement du xvi® siècle (Ec. Flam.).

Il fut mentionné, à la date du 21 mars de l’année 1500 comme membre de la gilde de St-Luc.

BACKEREEL ou Bakereel (Gilles), peintre d'histoire, né à Anvers en 1572 d’après la plupart des biographes mort dans la même ville avant 1662 (Ec. Flam.). ’ Il fit ses études artistiques à Rome et se fixa ensuite dans savillenatale.oùil futmaîtrelibreen 1630. Il eut, en 1651, plusieurs élèves. Plusieurs de ses tableaux sc trouvaient autrefois dans les églises d’Anvers; l’église St- Jacques en conserve encore deux : St François prêchant aux oiseaux et Si Jacob délia Marcha.

Œuvre peint. — Anvers, Eglise Saint-Jacques : Saint François d’Assises prêche aux oiseaux ; St Jacobus délia Marcha. — Bruges, Eglise Saint-Sauveur : Saint Charles Borromée apporte l’Extrême onction aux pestiférés de Milan. — Bruxelles, Musée : Adoration des bergers ; Apparition de la Vierge à saint Félix. — Vienne, Musée : Léandre pleuré par Héro.

BACKEREEL (Jacques), peintre à Anvers pendant la première moitié du xvii® siècle (Ec. Flam.).

Elève de Tobias Verhaecht; en 1618 maître libre. Il compta parmi ses élèves: Hendrickt Backereel (1645). Abr. Genoels (1651-1656, et J. -B. Huybrecht (1658). BACKEREEL ou Baquereel (Peter), graveur au burin, mort avant 1637 (Ec. Flam.).

Il fut maître libre de la gilde de St-Luc, à Anvers en 1617. '

BACKEREEL (Willem), peintre, né à Anvers en 1570 mort en Balte le 2 janvier 1615 (Ec. Flam.). ’ Il était le frère de Gilles Backereel. En 1605, il fut admis comme maître libre dans la gilde d’Anvers. On sait qu’il peignit des paysages. Il partit pour Rome fort jeune et toute sa vie se passa en Italie.

BACKERT Backers (Peter), sculpteur à Hambourg au commencement du xviii® siècle (Ec. AIL).

Il fut l’élève de Schluter et exécuta plusieurs statues d’après les modèles de son maître. Avec Henri Herfort, il travailla aux statues des esclaves qui font partie du monument du grand Electeur, élevé à Berlin en 1703, avec Henzi et Nahl, il en modela les reliefs du socle; d’après les plans du peintre Wentzel.

BACKHOFFNER (Mrs Caroline), née Derby, miniaturiste, Iravaillait à Londres vers 1835 (Ec. Ang ) BACKHOUSE (Henry), paysagiste, exposa ci Londres en 1856 (Ec. Ang.).

BACKHOUSE (J.), paysagiste, exposa à Londres en 1855 (Ec. Ang.).

BACKHOUSE (James-E .), peintre paysagiste, aquarelliste du XIX® siècle, vivail à Darlington, e.xposa à Londres de 1886 à 1891 (Ec. Ang.).

BACKHOUSE, Miss Mary (Mme W.-E. Miller), peintre de figures, exposa à Londres de 1866 à 1880 (Ec. Ang.). BACKOUSE (Margaret, Mme), née Holden, portraitiste anglaise, née à Summer Hill, près Birmingham, en 1818 (Ec. Ang.).

Elle se spécialisa dans la reproduction de gracieuses figures de femmes et d’enfants. De 1846 à 1882, elle exposa régulièrement à la Royal Academy et à la Société des femmes artistes.

BACKHOUSE (R.-W). peintre de paysage à l’aquarelle, exposa à Londres en 1827 (Ec. Ang.).

BACKHUYSEN. Voir Bakhuyzen.

BAG

BAC

BACKMEISTER (Hans), peintre à Lubeck vers le milieu du xv® siècle (Ec. AU.).

En 1456 et 1457, il exécuta un tableau pour les Dominicains du couvent Nestwede, à Seeland. BACKMESTER (Jacob), peintre à Lubeck vers 1446. BACKOFFEN Lamb, peintre, né vers 1810, florissait à Home vers 1835-1836 (Ec. ?)

BACKOFFEN (Hans), sculpteur, vivait à Mayence, mort le 21 septembre 1519 (Ec. Ail.).

On attribue à Backoffen, avec une certaine autorité documentaire, un groupe représentant la Crucifixion, dans le cimetière de St-Pierre, à Franciort-sur-Mein (1509 ou 1510), une autre Crucifixion au cimetière de la cathédrale de la même ville, et un groupe semblable à l’église paroissiale de Wimplen-sur-Mont.

BACKSHEEL (W.), peintre de genre, exposa à Londres en 1848 (Ec. Ang.).

BACKUS (Mrs George-J., née Fallis), peintre, née à Ailic, Indiana, au xix® siècle (Ec. Am.).

Elle est élève de l’iVrt Institute de Chicago et de l’école des Beaux-Arts de Minnesota. Mrs Backus travaillait à Minneapolis vers 1903.

BACKVIS (François), animalier, vivait vers le milieu du XIX® siècle So. Fr.).

BACLE (Adrienne-Pauline), née à Macairc, miniaturiste, née à Genève le 15 août 1796, morte le 22 octobre 1855. BACLER d’Albe (baron Louis- ^

Albert-Guillain ),paysagisle, des- O jl’j^

sinateur et lithographe, né à *-'“*((•/ .

Sl-Polen 1761, mort à Sèvres en 1824 ( Ec. Fr ).

Il était général de brigade sous Napoléon 1®' et ses tableaux des batailles de la campagne d’Italie (1797) ont un intérêt historique, ainsi que ses portraits. Les paysages sont exécutés à la manière classique. Il a, en outre, gravé des cartes géographiques, des lithographies et des eaux lortes.

Œuvres. — Musées de : (Pontoise) : Le moulin du St-Barrès; — Poste sanitaire français près du fort de Torre Gorda, 1824 — (Versailles) : Bataille d’Arcole; — Bombardement à Vienne: — Bivouac de l’armée française la veille de la bataille d’Austerlitz; — Bataille de Rivoli.

Prix. — Gouache. Paris, 1814. V‘® Bruun-Neergard : Paysage, effet d'hiver : 67 fr.

BACO (André-Etienne), peintre français, florissait à Auxerre au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il est mentionné sur un document daté de 1773; il était le fils de Claude Baco.

BACO (Charles), peintre, vivait vers 1711 d’après un document (Ec. Fr.).

BACO (Claude), peintre, mort à Paris le 12 janvier 1773

(Ec. Fr.).

Il était membre de l’Académie de St-Luc, à Paris. BACO (Claude-Noel), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Claude Baco, l’ancien, et, comme lui, membre de l’Académie de St-Luc, à la même époque.

BACO (François de), peintre de genre et de portrait (Ec. Fr.).

Cité par le D® Mireur.

Prix. — Peinture. Paris, 1862. V‘® duc de V... : La lettre surprise; La lecture d'une lettre : 601 fr.

BACO (Jacomart), peintre catalan, mort à Valence le 16 juillet 1461 (Ec. Esp.).

En 1440, le roi Alphonse d’Aragon l'appela à Naples. Il lui fit e.xécuter, quelques années plus tard, pour l’église Sta Maria délia Pace, la décoration d’un autel détruit en 1528. Lors de l’expédition de Toscane (1447), il fut chargé de peindre les drapeaux du roi. Un polyptyque, représentant SI Laurent et Si Pierre martyrs, et dont l’authenticité est prouvée par un contrat du 23 janvier 1460, se trouve dans l’église de Tati, près de Tortosa. Un attribue à Baco une Visitation et St Pierre entouré de cardinaux, dans l’église St-Jiian de Morella. Ces doux ouvrages sont antérieurs à 1440. Il est également l’auteur d’un triptyque peint entre 1444 et 1457, représentant S.te Anne, St Augustin, St Ildefons et le ciirdinal Alfonso Jiorgia, fondateur (dans l’église de Jativa); d’un autre polyptyque : St Martin de Tours St François fondant son ordre, conservé dans l’église St Lorenzo à Naples; — St Vincenzo Ferrer, dans la sacristie de la cathédrale de Valence; — -Une peinture d’autel. Si Egide et St Jacques, au musée de Valence, et un Dominicain professant, au musée des Arts décorai ils de Paris. Cité par M. M. i'. Boclin dans VAllgemeines Kunstler Lexikon des D'“ Tliieme et Becker.

BACO (Jean-Guillaume), peintre, cité dans un document lie l’année 1773 (Ec. Fr.).

11 était le fils de Claude Baco.

BACON d’Arcy, peintre animalier, florissait à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.].

Cet artiste exposa entre 1855 et 1874 à la Roya) Acadeniy, à la British Institution, et à Suffolk Street. BACON (Charles-Rosevell), peintre américain, né ùi New-York, vivait à Hidgefield, Connecticut, vers IDOOi

(Ec. Am.).

BACON (Charles), sculpteur anglais, vivait à Londres dané la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). '

Bacon exposa régulièrement, entre 1842, et 1884 à h Royal Academy de Londres, D’abord travaillant des gemmes, il fit plus tard des bustes et des statues. BACON (Francis-H.), dessinateur à Boston au com-, mencement du xx® siècle (Ec. Am.). [

BACON (Frederik), graveur et aquafortiste, né à LondreA en 1803, mort en Californie en 1887 (Ec. Ang.).

Il fut élève de H. Füssli à la Royal Academy et, plus tard, de Finden, de qui il devint l’aide. Il travaillai à l’illustration de livres- jusqu’à l’année 1869, date à laquelle il délaissa complètement son art.

BACON (G.). sculpteur du xix® siècle, exposa à Londres: en 1.M6 (Ec. Ang.).

BACON (Geo-C.), peintre américain, né vers 1855, inorl à Malden, près Boston, le 27 décembre 1883 (Ec. Ang.).; Il est surtout connu par ses peintures murales décoratives.

BACON (H.-D.), peintre de chasse, exposa à Londres en 1861 (Ec. Ang.).

BACON (Miss H.-M..) peintre de fruits, exposa à Londres en 1862 (Ec. Ang.).

BACON (H.-M.), peintre d’histoire, exposa à Londres: en 1864 (Ec. Ang.).

BACON (Henry), peintre américain, né à HaverhUl (Etats Unis d’ Amérique) le 8 octobre 1839 (Ec. Am.),

Il étudia d’abord à Boston, puis à Paris avec Cabane, (1864) et Ed. Frère (1867-1868). Il passa un an à Dresdelj puis revint se fixer à Paris, après avoir été revoir son] pays. Ses toiles reproduisent des scènes de la vie du peuple et des faits et gestes d’enfants. Les plus connues; sont ; Les garçons de Boston et le général Gage, (1815); La chance aux plus bruyants (1881) et Monsieur le: Docteur.

Prix. — Peinture. Paris, 1881. V‘® Andrieux : Sur (al plage : 61 fr. — New-York, 1909. V‘® Cottier : L’Option:, l’ Alsace après la guerre franco-prussienne : S 310.

BACON (J.), portraitiste, du xi.x® siècle (Ec. Ang.).

■ Il exposa un portrait à la Royal Academy de Londresl en 1813. ‘

BACON (John), le Vieux, sculpteur anglais, né à Soulh-: wark le 24 novembre 1740, mort à Londres le 4 aoûl\ 1799 (Ec. Ang.). 1

Il commença à étudier à la Royal Academy en 1758., Sa première œuvre marquante fut une Statue de Mars. Il exécuta ensuite plusieurs monuments, tels que celui de Mrs Draper, dans la cathédrale de Bristol; ceux de Will. Pitts, dans le Guildhall et dans l’abbaye de 'Westminster; ceux du D' Johnson, de Howard et de Sir William Jones, à St-Paul. Il exposa de nombreux tableaux à la Royal Academy, entre 1769 et 1799, et des bas-reliefs, à la société des artistes libres, en 1762-

Sculpture. — (National g.\llery of portraits,; I.ONDREs) : Portrait de Thomas Gray;' — Portrait de] Ricliard Colley, marquis tV ellesley (buste marbre). BACON (John), le Jeune, sculpteur, né en mars 1111, mort en 1859 (Ec. Ang.).

Il était le second fils de Bacon le Vieux. Elève de lai Royal Academy, il commença à exposer dès 15 ans, et] obtint la médaille d’or en 1794. Deux années plus tard,: il sculpta deux figures : Vigilance et Sagesse, qui furent| placées à Trinity House. Lorsque son père mourut,; John Bacon termina plusieurs œuvres qu’il avait laissées inachevées. Ses bustes, statues et sujets allégori-, ques parurent à la Royal Academy jusqu’en 1824.' BACON (John H.-F.), peintre, du xix® et du xx® siècle,] né en 1868 (Ec. Ang.).

Il étudia à la Royal Academy à Londres et exposa à cet Institut, à partir de l’année 1889, une longue série de tableaux de genre et de tableaux d’histoire. On cite notamment sa toile : Romance, datée de 1903. Plusieurs de ses portraits-esquisses ont été reproduits dans le reiiiarqualile journal d’art anglais The Studio. Il a pris part, en 1898, à l’Exposition de tableaux anglais à Petersbourg, avec deux œuvres : Le duc et Viola. .(Bonge d’une nuit d’été), aquarelle; — La jeune veuve. | BACON (J.-P.), peintre paysagiste, vivait à Sloke-upon-l Trent, Angleterre, xix® siècle (Ec. Ang.]. I

En 1865 et 1867 il exposa des paysages à la Britisli ( Institution. |

BACON (Julia), peintre, vivait à Jamaica Plain, Massachusetts (Etats-Unis), vers 1898, née au xix® siècle] à Boston (Ec. Am.).

üowvr (i,i'(in). - itcoLi-; kivwcmse

f’hnl . Li ris-(',(im lui la.

JOi

Page 1