‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 113 sur 271 · BAH · texte numérisé non relu

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BAGSTER (H.), peintre de fruit, exposa à Londres

BAGUES (Eugène-Joseph-Antoine), peintre de portraits et de genre, xix'-xx® siècles, à Paris (Ec. Fr.). Elève de Laporte et de J.-J. Lequien. Exposa entre 1881 et 1895.

BAGUEUlL, miniaturiste, xviii® s. (Ec. Ail.).

On cite de cet artiste une miniature sur ivoire, représentant une tête de jeune fille, à Munich, 1794. BAGUTTI (Abbondio), peintre de fresques, né à Bovio en 1788, mort le 4 octobre 1850 (Ec. Ital.).

Il étudia sous la direction de son père Giovanni-Battista, ainsi qu’à l’Académie de Milan. On connaît de lui les fresques de l’église de Torriani, et celles de l’église Saint-Sixinius, en collaboration de Francesco Catenazzo, à Mendrisio.

BAGUTTI (Gaetano), peintrei du xix' siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Rovio, est l’auteur des peintures allégoriques faites, en 1830-1832, sur les murs des salles du Palais du Gouvernement, à Locarno.

BAGUTTI (Giovanni-Battista), peintre, né en 1744, mort le 20 novembre 1823 (Ec. Ital.).

Ce peintre, établi à Rovio, est connu principalement par les tableaux suivants : St Sixinius, au maître-autel de l’église alla Torre, à Mendrisio, et St Louis de Gonzague, dans la sacristie de l’église, près du gymnase. BAGUTTI ou Baguti (Pietro-Martire), sculpteur, du xviii® siècle (Ec. Bol.).

Artiste renommé pour la décoration en stuc ; il a travaillé aux sculptures des églises Uomobono et Aldobrando à Bologne.

BAHAMONTES (Agudo-José), peintre, du xix® siècie, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole spéciale de peinture, ses œuvres ont figuré à l’exposition des Beaux-Arts de Madrid, à partir de 1866. Il a été médaillé eir 1887 et 1897. Il est apprécié comme portraitiste, mais surtout comme peintre d’architecture et de genre. On cite de lui : Fleuriste ; Vendeur de journaux-. Bue à Tolède-, Cour delà cathédrale de Tolède ; Intérieur de la chapelle de Buen Consejo, à S. Isidore à Madrid {Musée des arts modernes à Madi'id). BAKER, peintre d’histoire, vivait à Dresde au milieu du XIX® siècle (Ec. AIL).

Notable professeur de dessin et de peinture. Exposa à Londres en 1850.

BAHIEU (J. -G.), pa-jsagisle, xix® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, établi à Champigny, est connu pour avoir exposé au Salon de Paris, de 1885 à 1895, beaucoup de vues des côtes normandes.

Prix. — Paris. V‘® du 22 juin 1910. Peintures : Intérieur de bergerie : 200 fr. — Intérieur de bergerie : 20 fr. BAHIN (P.), peintre de genre et portraitiste du xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Aubert ; exposa à Marseille de 1832 à 1845. BAHMANN (Ferdinand), graveur au burin, né vers 1800 (Ec. AIL).

Fit des gravures d’après des poi-traits exécutés soit par d’autres artistes, soit par lui-même, pour l’Institut bibliographique de Hildburgliausen ; on cite surtout de lui deux gravures d’après Lionardo da ’Vinci et Dominichino Zampieri.

BAHNER (Hermann), pagsagisie, né à Kaiserswerth le 12 juillet 1867 (Ec. AU.).

Il fit ses études sous la direction de Jernberg à l’Académie dès arts à Uüsseldorf, puis travailla à Bensheim en Hesse. On cite de lui: Effet du soir au canal hollandais (musée de Magdebourg) ; Soir d’avril (galerie nationale à Berlin); Village hollandais au canal.

BAHR (Mlle Dora), peintre, xx® siècle, née à Hanovre

Exposa au Salon des Indépendants en 1907.

BAHR (Johann), peintre et illustrateur, né à Flensbourg le 22 juin 1859 (Ec. AIL).

Cet artiste, après avoir passé par l’Ecole des Arts de Berlin, se fixa Priedenau, près de Berlin ; il doit être considéré comme s’étaiit formé seul. Il a fait des illustrations humoristiques pour les Fliegende Blütter, Fustige Blâtter et d’autres feuilles hebdomadaires. On cite de lui quelques aquarelles humoristiques ; Schulzens Lene (1900) ; Gaudeamus (1902) ; Ils arrivent (1905) ; Camarades de guerre (1906). Il a fait encore de la peinture à la détrempe.

Peintures diverses : (Exp. de Berlin, 1909) : Rentrée (dess. col.); — ■ La dent creuse (dess.); — La femme vainqueur (dess. col.). — (Exp. de Berlin, 1910): Rencontre.

BAHR (Theodor-Anton), paysagiste cl portraitiste, né le 20 septembre 1868, à Stavanger (Ec. Noiy.). Travailla à l’école de peinture de Bergslien, à Christiania, de 1881 à 1886 ; puis il fut élève de Ch. Krogh,

de E. Werenskiold et de Eilif Peterssen, à Cliristiani en 1886-1887. Il voyagea beaucoup, habita Copenha<ru en 1887 ; en 1889, Melbourne ; en 1893, Cape Town.'E: 1901-19Û2, il vint se perfectionner à Paris, puis il si fixa dans l’Afrique du Sud. Ses œuvres parurent au j expositions à Christiania, en 1887 et 1888, et à Coperl hague en 1887. '

BAHRDT, peintre allemand du xix® siècle (Ec. AU.'

On cite de cet artiste le portrait du peintre badoi Karl Fohr, gravé par Samuel Amsler.

BAHU (Louis-Nicolas), peintre, né à Charenton, ver, 1747 (Ec. Fr.).

Elève de Belangé à l’école de l’Académie en 176fl BAHUCHE (Jean), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.

Etait peintre de la Cour, de 1636 à 1648. BAHUCHE (Marguerite) femme Bunel, peintre, /le rissait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Elle était femme du peintre Bunel, et la belle-sœu de Pierre Boulle, un des célèbres ébénistes, qui avai épousé sa sœur Marie.

BAHUET (Al£red-Louis), lithographe, né à Paris, xix' XX» siècles (Ec. Fr.).

Elève de Sirouy, E. Hébert, Roll et Chauvel, expos; au Salon des Artistes Français au' début du xv® siècle Il participa à l’exposition de Blanc et Noir à Paris en 1886.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® 9-12 décembre 1907 Ismaël, d’ap. J.-C. Cazin : 18 fr.

BAHUET (Jeannin), peintre français, travaillait i Mantoue, fin du xvi' siècle (Ec. Fr.).

Il travailla pour les ducs de Mantoue. Il est surtou connu comme portraitiste et peintre d’histoire. Oi cite de lui le Portrait de la duchesse de Mantoue et Pré paralifs pour le tournoi.

BAIAR.DI (Francesco), peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital.)

Fils de l’orfèvre Gilberto Baiardi, il travaillait : Parme. On cite de lui Le tableau de St Jacques (1542) BAIARDI (Mercurio), peintre, florissail à Parme, ai XVI® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste peignit, en 1574, pour un de ses amis; uni fresque représentant la Madone allaitant son enfant e' St François en adoration devant elle. Par la suite, ci tableau fut transporté sur l’autel de l’église Sta Marù, del Ouartiere.

BAIATTA (F.), graveur au burin, italien (Ec. Ital.). BAIER ou Bayer ou Bair ou Pair (Hans), peintre e graveur sur bois à Nuremberg vers 1530-1541 (Ec. AU. BAIER ou Bayr (Jeremias), peintre, des xvi®-xvir siècles (Ec. AIL).

Travailla à Nuremberg et reçut le titre de maître le 16 octobre 1604. D’après Hauer, il possédait ui important atelier, et eut pour élèves Barthel Wernlein | Mathis Trust et Christoph Melonius.

BAIER ou Bair (Nikolaus), sculpteur sur bois à Nu rem ber g vers 1503 (Ec. AIL).

BAIG (Théodor), dessinateur et éditeur, né à Nuremberg XVII® siècle (Ec. AIL).

On connaît de lui une suite de 12 pièces d’ornements BAIGENT (R.), paysagiste à Winchester, exposa C\ Londres de 1843 à 1846 (Ec. Ang.).

BAIGIER (Pierre-François-Joseph), peintre et rninia turiste, né à St-Amand le 19 février 1800, mort à Va lenciennes en 1863 (Ec. Fr.). i

Il fut élève de l’école des Beaux-Arts et étudia avet Mornal et Aubry. 11 travailla surtout à Valenciennes ! On conserve quelques-uns de ses tableaux au musét de cette ville. On vit de lui, à Berlin, en 1906, à l’Exposition des miniatures, un portrait d’homme datt de 183L

BAIGNÈRES (Paul), paysagiste, xx® siècle, né à Pari ■

(Ec. Fr.).

Elève de Bonnat, Herbert et Gervex. Exposa air Indépendants en 1907 et en 1910.

BAIKOFF (Feodor), peintre, né à Sl-Pétersbourg en 1825 ; mort à Tiflis en 1879 (Ec. Rus.). j

Elève de l’Académie de Saint-Pétersbourg, il fit de: paysages, de la peinture de genre, dans la Russie méri dionale. On cite, parmi ses principales œuvres, .de; tableaux qui ornent la cathédrale et le théâtre de Tiflis. et deux paysages à l’exposition à Vienne, en 1888. BAIL (Antoine-Jean), peintre, né à Chasseley {Bhône) li|

Antoine Bail fit ses études artistiques à l’école des) Beaux-Arts de Lyon ; il débuta au Salon de cette viUe j en 1854, avec un intérieur d’atelier. La critique se mon-' tra très favorable à cette toile dont on loua beaucouf l’éclairage habile. Par la suite, Bail se manifesta surtout comme un peintre d’intérieurs. Il faut signaler de lu également des natures mortes, des scènes de la vie fami-

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ire et quelques paysages, mais il réussit moins bien en i dernier genre. Ses toiles, très nombreuses, eurent un •and succès et atteignent toujours des prix assez élevés ans les ventes publiques. Ses principales qualités sont ne certaine exactitude de dessin, et une réelle adresse B composition et de mise en valeur des effets de lulière. On doit également à A. Bail quelques assez elles’ eaux-fortes. Il signa Bail ou A. Bail.

Musées de : (Montpellier) : Portrait de 1 auteur en jstume de soldat Louis XIII. — (Lyon) ; Le petit eintre; — La fanfare de Bois-le-Roi. — (South Kenngton) : La Vendange.

AIL (Franck-Antoine), peintre et lithographe, né à Paris le 15 août 1858 (Ec. Fr.).

Fils aîné du précédent et son élève, F. Bail traailla également sous la direction de Gérome. II débuta i Salon de 1878, avec une nature morte qui n’était as sans mérites. Depuis cette date, il a régulièrement 4posé au Salon des Artistes Français. Il s’est consacré ux mêmes genres que son père, avec un talent à peu rès égal. En outre, il a montré une certaine maîtrise jmme peintre de portraits, notamment dans le Forait de son père, qui figura au Salon de 1886. On lui oit en outre, deux lithographies des tableaux de son •ère Joseph. Il signe Bail Franck.

Prix. — Paris. de M. Coudray, 12-13 juin 1908. einture : Œufs sur un plat; Ustensile de cuine et léumes : 550 fr. — Nalure morle : 58 fr.

AIL(Joseph),peintre, né à Limonest le 22 janvier 1862 (Ec. Fr.)

Il travailla avec jn père, puis sous I direction de Gé- Dme et de Carolus Duran. Ses premiers succès datent 1878, année en laquelle il commença à exposer au alon des Artistes Français. Il s’est adonné à la peinjre de genre et a fait quelques toiles représentant des nimabx, mais il doit surtout sa réputation à ses taleaux d’intérieurs. C’est un artiste au talent délicat t habile, particulièrement adroit à rendre les éclairages eureux et parfois un peu factices. 11 excelle à créer 'ans ses toiles une lumière très vive due à l’éclat ray onant de quelques points brillants ou à la projection irecte du jour extérieur. On ne saurait dire que ce soit du grand art, mais c’est assurément l’expression d’un rt original et assez harmonieux. Sa facture est très élicate et son coloris fort juste. La composition de ses îbleaux, toujours élégante, est habilement traitée. Cerîines de ses œuvres, notamment Les Denlellières, ont annu un grand succès. José >h Bail a obtenu de nornreuses récompenses ; en 1886, une médaille de troième classe ; en 1887, une médaille de deuxième classe; n 1889, une médaille d’argent ; en 1900, une médaille ’or aux Expositions Universelles de Paris ; enfin, en 902, il s’est vu attribuer la médaille d’honneur du alon.

M. Boucheny de Gr-andval.

Œuvres. — ^^Musées de: (Lyon) : Intérieur de cuisine; Eufs sur le plat; — (Art. Association de Montréal): .es sœurs. — (Mulhouse) : Farniente. — (N.ancy) : Or-

ivrerie religieuse. — (Saintes) : Marmiton portant des ougets. — (Bruxelles, Exp. 1910) : Boulangerie en Iretagne.-^LuxEMBouRG) : La Ménagère.

I Prix. — Paris. de M. Lacroix, 12 avril 1902. Pein-

|ures : Jeux de cuisine : 1.300 fr. — du baron d’A.;., (5 mai 1902 : Nature morle : 680 fr. — V‘'*du 29 mai 1902 lalure morte, petit déjeuner: 400 fr. — V‘“de M. Bodinier, 7 février 1903 : Gibier, nature morte : 300 fr. — Les loses trémieres : 300 fr. — de M.X..., 28 au 30 1904: '.haudron sur une table de cuisine : 90 fr. — du 25 no- |embre 1903 : Nature morte : 380 fr. — V‘= du 12 dé- |embre 1904 : Marmiton fumant une cigarette : 1.280 fr. -V‘“ de M. Pasquier, 2 mai 1905 : Les petits récureurs : 1.805 fr. — de M. Stumpf, 7 mai 1906 : Les cerises à ieau-de-vie : 2.750 fr. — du 28 janvier 1907 : Le cuinnier : 1.580 fr. — Orfèvrerie et fleurs : 135 fr. — V*® du aron Blanquet Fulde, 24 et 25 mai 1907 : Badinages : L200 fr. — Coudray, 12 juin 1908 : Une famille : l60 fr. — de M. X..., 28 novembre 1908 : Marmiton 'I chat : 2.350 fr. — Resemberg père, 22 mai 1909 : |.es servantes : 3.870 fr. — du 7 mars 1910 : Les chambrières : 8.300 fr. — V*' du 11 avril 1910 : Nature morte : ]50 fr. — Peintures, 1878.V‘® des Dix, 8 avril -.Déjeuner ’-ugal : 140 fr. — L'Oracle des champs : 200 fr. — Faiseur <e fromages : 115 fr. — 1887.V‘® Martinet: Jeune funieur: '.000 fr. — 1888. Boucicaut : Les Vendanges : 8'25 fr.

)— 1890. Tollin : Les cuisiniers : 500 fr. — 1897. ''3ron Pichon : Portrait du baron J. Pichon : 650 fr. — '900. V'* Debrousse : Le petit marmiton : 3.050 fr. —

1900. X..., 29 novembre : Nature morte : 390 fr. —

New-York, 1909. Oehme : Bavardages : 1.400. —

du 26 décembre "1905. Peintures : La récureuse : 2.800 fr. — Nature morte : 105 fr. — V*'= du 11 mars 1909 : Nature morte : 295 fr. — Ngw-York, 1-2 avril 1902.

T. O. Matthiessen : Marmiton avec son chien : $ 475. — Puisant de t'eau : 1$ 1.600. — John A. Hoagland, 22 janvier 1903 : Une hollandaise : 1.600.

BAILARDI (Ettore), peinlre à Bologne, du xvR siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste "exerçait son art vers 1590, pendant la période la plus brillante de l’école bolonaise, illustrée par les Carracci.

BAILARDINO di Perino, peinlre, du xiv® sièc/e(Ec.Ital.).

Cet artiste travaillait à Modène vers 1351.

BAILDON (W.-A.), peinlre, du xix“ siècle (Ec. Ang.).

Peintre paysagiste, exposa, en 1824, une Vue d’Edgeroft, et, en 1841, un autre paysage, à la Royal Academy à Londres.

BAILE (Jacques-Joseph), peintre de fleurs, né à Lijon le 3 septembre 1819, mort à Lyon te 11 mars 1856

(Ec. Fr.).

Elève de Thierriat à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1833-39), puis de Lepage, Balle fut dessinateur de fabrique à Lyon puis à Paris. Il revint se fixer à Lyonen 1844 et se consacra à la peinture. Il avait débuté au Salon de Lyon, en 1840, avec un Portrait ; au même Salon et à celui de Paris en 1844, 1846, 1850, 1855, il exposa des fleurs, des fruits et des natures mortes . Il a dessiné des portraits. 11 a très peu produit : une quinzaine de toiles environ, parmi lesquelles : Fleurs et fruits au pied d'un rocher (1851) ; Nid d'oiseau et fruits (1853) ; Corbeitte de fruits (Paris, Exposition Universelle, 1855). Les deux premières de ces toiles sont au musée de Lyon. Il signait : « J. Baile », “ J. Baile de Lyon ».

BAILES (H. ou Bailis, H.), sculpteur, exposa à Londres de 1830 à 1832 (Ec. Ang.).

BAILE Y (Albert-E.), peintre des xix®-xx® siècles, à Leicester (Ec. Ang.).

A exposé J des paysages à la Royal Academy de Londres, de 1890 à 1904.

Prix. — Peinture. Londres. 21 mars 1910 : Biviére : £ 4 14 s. 6 d.

BAILEY (Arthur), paysagiste à Londres vers 1884

(Ec. Ang.).

Il exposa à Suffolk Street en 1884 et 1885.

BAILEY (Cora-Louise), peintre aquarelliste et illustrateur, née à West Newton, Mass., Etats-Unis, en octobre 1870 (Ec. Am.).

Elève de l’école normale d’art de Massachusetts et des Beaux-Arts de Boston. Outre ses œuvres à l’aquarelle, miss Bailey e.xécuta des cartons pour vitraux. Membre du Boston Art Club vers 1898.

BAILEY (E.), peintre, du xviii® siècle (Ec. Ang.).

On cite de lui un portrait exposé à la Royal Academy de Londres, en 1796.

BAILEY (Elizabeth- S.), peinlre de figures, exposa à Londres de 186'2 à 1873 (Ec. Ang.).

BAILEY (G.), miniaturiste, du xviiU siècle (Ec. Ang.)..

A exposé des 'portraits à la Royal Academy de Londres, de 1786 à 1797.

BAILEY (H.), paysagiste à Londres vers 1835 (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy.

BAILEY (Henry), peintre, xix® siècle (Ec. Ang.).

Ce peintre, établi à Chelmsfond, a fait des portraits,, des paysages ; il exposa ses œuvres à la Royal Academy, à partir de 1880.

BAILEY (Henry-Turner), peinlre, né à North Scituale {Etats-Unis), le 9 décembre 1865 (Ec. Am.).

M. Bailey est membre d’honneur de l’Association allemande des professeurs d’art, et affilié à plusieurs institutions artistiques de son pays natal. A fait son éducation à l’Ecole ^normale d’art de Boston. 11 est rédacteur du School Arts Book.

BAILEY (J.), sculpteur, du xix= siècle (Ec. Ang.).

Etabli à Paddington, acquit de la célébrité en sculptant des bustes de personnages illustres, savants, militaires, qui furent e.xposés à la Royal Academy, 1851- 61. On cite aussi trois portraits de dames.

BAILEY (John), aquafortiste et dessinateur anglais, du xviii® siècle (Ec. Ang.). ,

Ne reçut les leçons d’aucun maître ; on cite de lui des gravures à l’eau-forte pour les Histoires d'Hutchinson de Northumberland cl Durham (1781-1784) et Les^ observations de la vie, par Culley. On suppose qu’il est 1 auteur d’un ex-libris (pour Geo. Allan), signé : J. Bailey, 1780. A la fin de sa vie, Bailey s’occupa d’agronomie. Cet artiste nous parait être le même que le graveur à

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''aquatinte J. Bailly, cité vers 1790 pour avoir reproduit quelques sujets de Morland.

BAILEY (Johu-W.), peintre d'émaux, du xix® siècle

De nombreuses œuvres de cet habile artiste ont été exposées à la Royal Academy de Londres, de 1859 à

BAILEY (R.-H.), paysagiste à Londres au milieu du XIX® siècle (Ec. Ang.).

11 exposa trois tableaux à Suflolk Street de 1848 à 1876.

BAILEY (R.-M.), peintre américain des xix'-xx« siècles

(Ec. Am.).

Membre du Boston Art Club vers 1898. Vivait à Dedham, Massachusetts.

BAILEY (S.-T.), peintre américain des xix'-xx® siècles, vivait à New-York vers 1898 (Ec. Am.).

Membre du Brooklyn Art Club.

BAILEY (Vernon Howe), dessinateur américain des xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève de l’école de Pensylvanie et de l’Académie des Beaux-Arts, à Philadelphie. 11 a fait un grand nombre d’esquisses d’anciennes constructions, des scènes de rues modernes de Londres, Oxford, Cambridge. BAILEY (W.), peintre de batailles, à Dulwich, Angleterre, dans la pjremière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Il exposa à la Royal Academy et à la British Institution de Londres entre 1831 et 1834.

BAILEY (Whitman), illustrateur américain, né à Providence, le 2 avril 1883 (Ec. Am.).

Après avoir fait ses études à l’Institut Pratt, à Brooklyn, il se fixa à New-York. Il a exécuté beaucoup d’illustrations, entre autres pour des livres, tels que : Un sacrifice à Pralo, de Maurice Hewmlett.

BAILEY (Wilüam-G.), peintre verrier, vivait à Londres

Il exposa un projet de vitrail à la Royal Academy en 1889.

BAILEY (WUliam-H.), paysagiste à Cookham, exposa à Lo/idres de 1879 à 1881 (Ec. Ang.).

BAILGET (Jacob), peintre, du xv® siècle (Ec. Flam.).

Il fit partie de la gilde de Gand en qualité de francmaitre, en 1423-1424.

BAILLARGÉ (François), sculpteur, né à Québec (Canada) vers 1759 (Ec. Can.).

Le registre des élèves de l’Académie Royale de Paris mentionne l’admission de cet artiste le 21 février 1779 comme élève de Stouff et avec la protection de La Grenée le jeune. Il fréquentait encore l’Académie au mois d’octobre 1780.

BAILLE (Laurent), sculpteur, né au Puy-en-Velay au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Travaillait dans cette ville en 1661 et 1682. BAILLE (Louis-Eugène), peintre de genre, né à Besançon (Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau, Tony Robert-Fleury et G. Ferrier, cet artiste e.xposa au Salon en 1900 : Le Récit de l’ancien.

BAILLET (Ernest), paysagiste à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.). > - a

Exposa au Salon de 1877 à 1897.

BAILLET (Marie-Caroline-Elisa, comtesse de), peintre, àAtivers.néeenVè^il, morteen 1879 (Ec.Flam.).

Cette artiste, élève de Swerts et de Guffens, se fit remarquer par les peintures murales qu’elle exécuta dans la chapelle des enfants de l’hospice, à Anvers.

Œuvres. — Musées de : (Chalons-sub-Marne) :

Henri IV; — Louis XVI; — Arc de triomphe pour l’entrée de Mgr de Clermont-Tonnerre, le 7 juillet 1782 (aqua). — (Gal. Roussel) : Porte-Joie (Eure); — Matinée d’automne; — -Moulin d’Andé; — St-Pierre-du-Vauvray.

Pnix.; — Peintures. Paris, 1900. V‘® X..., 27 juin : Les quais : 195 fr. — Ville baignée par une rivière : 100 fr. — Les canards : 105 fr.

BAILLET (Nicolas], sculpteur et peintre à Paris vers 1689 (Ec. Fr.).

BAILLET (Pierre), sculpteur, cité à Dijon au commencement du XV* siècle (Ec. Fr.).

BAILLEUL (Baudouin de ou Baudecon], peintre à Arras vers 1419 (Ec. Flara.).

Exécuta la peinture du siège ducal d’Arras dans la salle du conseil. Un peintre du même nom fournit à Philippe le lion des patrons de tapis, en 1448. BAILLEUL (Benoist), né à Versailles vers 1786 (Ec. Fr.].

l'ils de l'Adjudant Général à l’armée d’Italie Bailleul. Elève de Bridan à l’Ecole des Beaux-Arts le 24 brumaire, an IX.

BAILLEUL (F.), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.)^ On cite, de lui; Le portrait de Fénelon, gravé, pail, Picard; un autre. Portrait d'évêque, gravé par C. Duf , et aussi quelques paysages gravés par Le Bas. BAILLEUL ou Baillieul (François), graveur, travail |' à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.). !

François Bailleul est l’auteur de quelques estam I représentant les solennités du couronnement i Louis XV, et d’une vue de la rue de la Ferronne( d’après A. Slodtz. 11 est le fils aîné de Gaspard Bailli | Prix — Estampes. Paris. 1877. V‘® Behague : 1 perspective de l’ i l lumination de la rue de la Ferronne^ d’ap. Cochin : 37 fr. I

BAILLEUL (Jean), sculpteur, né à Lille au xix® si]

Elève de Barrias et Boutry, exposa au Salon ; Artistes Français au début du xx® siècle.

BAILLEUL (Marie), graveur français, du xviii® sii

(Ec. Fr.).

Marie Bailleul, sœur des précédents, grava i ouvrages pour les éditions de leur père, Gaspard Baille BAILLEUL (Nicolas), graveur français, du xviii'sié (Ec. Fr.).

Nicolas Bailleul, jeune frère de François, aida cel ci à tracer un grand plan de Paris, en 1742 BAILLI (Jean), sculpteur d'ornement, du xiv® sié

(Ec. Fr.).

Cet artiste est connu pour avoir travaillé à Ton mentation du couvent des Chartreux de Val-Saii Esprit-de-Grosnay en Artois, en 1324.

BAILLIE (Alexander), graveur écossais, du xvi siècle, mort, croit-on, à Edimbourg (Ec. Ecoss.). ) Cet artiste est peu connu; on signale sa présence' Rome en 1764; plus tard, il s’établit à Edimbourg. ( cite de lui les gravures de Sle Cécile et de la Sali Famille, d’après Francesco Impérial!; et quelqu; portraits, entre autres celui du médecin Rob. Simo daté de 1776.

BAILLIE (Caroline), peintre de fleurs, à Brighton da la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa à Londres en 1872.

BAILLIE (William], ^

leur et graveur, né à Killbride (Carlow), Irlande, le 5 juin 1723, mort Londres en décembre 1792 (Éc. Irl.).

Après avoir servi dans l’armée anglaise en quali de capitaine, il devint artiste amateur et marchar d’objets d’art; il a fait, de 1760 à 1779, des gravures Teau-forte, au pinceau, en couleur; il excella surtoi dans la manière noire. Il n’eut pas d’autre éditeur qi lui-même, et s’inspira des eaux-fortes de Rembrandt, a sans doute séjourné à Rome, ainsi que l’atteste ur série de ses œuvres, de 1759 à 1763.

Œuvre gravé d’après Le Blanc. — 1. Sacr fice d’ Abraham, dans le goût de Rembrandt, 176- — -2. Suzanne justifiée par le prophète Daniel, d’a; Gerbrant van Eeckhout, 1764 et 1774. — 3. La Vierge l’Enfant Jésus, d’ap. Bened. Luti, 1767. — 4. La Vier: et l’Enfant Jésus, d’ap. Franc. Mazzuoli, 1769. — 5. L Vierge, l’Enfant Jésus et saint Joseph, d’ap. Fran Mazzuoli, 1771. — 6. La Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap Rottenhamer et Breughel, 1774. — 7. La Vierge et l’Ei fant Jésus, d’ap. Sabbatini, 1773. — 8. La Sainte Famil

d’ap. Bart. Schidone. — 9. Saint Joseph et l’Enfant J sus, d’ap. Franc. Barbiéri, 1771. — 10. J.-C. guérissaii

les malades, retouche de l’estampe gravée par Ren brandt, connue sous le nom de la pièce de cent florin. — -11. J.-C. mis au tombeau, d’ap. Rembrandt. — L J.-C. mis au tombeau, d’ap. Rembrandt, 1774. — 13. L , Disciples d’ Emmaiis, d’ap. Rembrandt. — 14. Mêni sujet, d’ap. Rembrandt, 1760. — 15. Saint Pierre avec l tiare, 1761. — 16. Saint Pierre, tête nue, debout, louri' vers la droite, anonyme. — 17. Mariage de sainte Calhr rine de Sienne, d’ap. Romanelli. — 18. Un Ange volanl d’ap. Raff. Sanzio. — Théologie Payenne : 19-2i| Apollon, Bacchus et Ariane, plafonds, d’ap. Francechini, 1772. — 21. L’Aurore, d’ap Guido Reni. — 22. TL quarrel of Cupid and Psiche, d’ap. Nie. Poussin. — 2.' Psyché et les Amours, d’ap. Ant. Allegri, 1777. — 2‘ Gupids hunting; cinq amours arrêtant un lièvre, d'aj Nie. Poussin, 1779. — 25. Deux Amours, dont l’un lier la massue d'Hercule, d’ap. Guido Reni, 1777. — 2i Bacchanale de trois enfants, d’ap. Aurelio Milani. — 2’, Deux Amours soutenant un volume sur lequel on lit Amusem'" of cap' Will Baillie; d’un côté et de l’autre o j trouvele monogramme du graveur. — Scienceset Arts' — 28. Un Eléphant, d’ap. un dessin de Rembrand 1778. — 29. Une coquille, dans la manière de Rembrandi 1761. — 30. La Faiseuse de dentelles, d’ap. Gérard Dor

BAI

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773. — 31. Un Grenadier faisant l’exercice, 1753. — 32. ij; rontispice pour un ouvrage sur la cavalerie par Béren- ‘ !r, 1770. — 33. Etude, plusieurs figures au nombre des-

uelles est un Persan, dans la manière de Rembrandt. -34. Etudes de femmes et d’enfants, d’ap. Domen. Zameri, 1773.- — 35. Le Peseur d’ Or, copie de l’estampe de embrandt. — 36. The Alchymisl, d’ap. David Teniers. -Belles-Lettres. Allégorie : 37. La Vanité, eniant li tait des bulles de savon, d’ap. Rubens. — Histoire : 1. L’Ambassadeur de Siam à la cour de Charles I ap. Rubens, 1774. — 39. A siamese Priesl, d’ap. Rujns, 1774. — 40. La Flotte française assaillie par une •npêle, avec dédicace à lord Auson, 1759. — Portraits : l. Sofonlsba Augusciola pitlrice, d’ap. elle-même.- — l. R. Ansloo, copie de l’estampe de Rembrandt. — 43. eorge Villiers, duc de Buckingham, d’ap. Van Dyck. — 1. La Mère de Gérard Dou, d’ap. Gér. Dou, 17 Mardi 175. — 45. Gaspard Gevartius, d’ap. van Dyck, 1773. -■46. Francinus Hais, d’ap. lui-même, 1765. — 47. Franis Mieris, d’ap. lui-même, 1777. — 48. Jacques, duc de lonmouth. à cheval, d’ap. Gasp. Netscher et Thom. ^ick, 1774. — 49. Mouni Stuarl, d’ap. Nathanaël Hone, 779. — 50. Guillaume 11, prince d’ Orange, à cheval, d’ap. ér. Terburg, 1771. — 51. John Turner, d’ap. Nathaael Hone. — 52. Répélition du portrait précédent, 1774. -53. Corneille de Witt, d’ap. Gasp. Netscher. — 54. J.

.. Wtenbogaerd, connu sous le nom de peseur d’or, copie 'une estampe de Rembrandt. — Mœurs et Usages : 55. lataille, d’ap. Rembrandt. — 56. Rencontre de cavalerie ans la manière, de Rembrandt, 1762. — 57. Soldiers larreling al Dice, d’ap. Moïse Valentin, 1768. — 58. lomme jouant de la guitare et se faisant accompagner du iolon, en compagnie de deux dames, d’ap. J. Molenaar, 774. — 59. Bénédicité des paysans, d’ap. J. Molenaar. —

0. Vue intérieure d’une cabane ; Un paysan lit la gaitte, d’ap. Adr. van Ostade, 1768.^ — 61. L’Intérieur 'une cabane, d’ap Adr. van Ostade, anonyme, gravée la manière noire. — 62. Vue intérieure d’une cabane où ; voit un paysan assis tenant un pot de bière et un autre agsan debout et fumant, d’ap. Adr. van Ostade, 1765. -63. Intérieur d’une cabane ; Quatre hommes et une ’.mme s’amusent à boire et à fumer, d’ap. Adr. van Osade, 1765.- — 64. Intérieur d’une cabane ; Des paysans amusent à jouer el à boire, d’ap Dav. Teniers, 1771. —

5. Quatre officiers dans une chambre, dont deux jouent U tric-trac, d’ap. G. Honthorts. — 66. Répétition du ’ précédent. — 67. Deux officiers auprès d’une femme ui dort à la lueur d’une chandelle, d’ap. Gér. Dou, 1774. -68. Les Mendiants à la porte d’une maison, copie de 'estampe de Rembrandt. — 69. Les Orphelins delà palisse, d’ap. Le Nain, 1771. — 70. L’ Histoire louchante, ’ap. Rembrandt, 1767.- — 71. Anxious Molher and sick Ihild, d’ap. Domen. Zampieri, 1773. — 742. Un homme •t une femme, d'ap. J. Esselens. — 73. Un homme élu- Hanl une sphère, d’ap. Gér. Terburg. — 74. Le Tailleur le plumes, d’ap. Gér. Dou. — 75. Paysan debout el verantdela bière dans un verre, d’ap. Corn. Dusart, 1767. —76. Paysan assis et fumant sa pipe, d’ap. Corn. Duart, 1767. — 77. Paysan vu à sa fenêtre tenant un pot et me pipe, d’ap. Adr. van Ostade, 1774. — 78. Le Paysan ans-souci, d’ap. Adr. van Ostade, 1775. — 79. Le Payan de bonne humeur, d’ap. van Ostade, 1775. — 80. The nping Boy, d’ap. Nathanaël Hone, 1771. — 81. Un fieux paysan à mi-corps, tenant un panier, d’ap. Zue- |:aro, 1777. — 82. Femme à mi-corps, tenant un album et ’ue dans un ovale, d’ap. Gér. Dou. — 83. Femme à miorps, tenant une lampe et vue à travers une croisée, d’ap. Gér. Dou, 1771. — 84. Femme à mi-corps tenanlson index \levani sa bouche, 1771. — -85. Buste de vieillard courbé, et •m de profil à droite, anonyme • — 86. Répétition du sujet \orécédent ; le vieillard ne porte pas de chaîne, pl. plus rrande, anonyme. — 87. — Un vieillard à mi-corps, dans |a manière de Rembrandt.- — 88. Un vieillard vu de faceel ioiffé d’tmelogue, d’ap. Rembrandt. — 89. Un vieillard à ini-corps, d’ap. Rembrandt, 1761. — 90. Buste de vieillard \m de profil, d’ap. Rembrandt, 1761. — 91. Un vieillard \iu à mi-corps et de face, d’ap. Salvator Rosa. — 92. Il mio Aphiere, porte-enseigne du régiment du capitaine faillie, 1760. — Topographie: 93. Village d’Alphen grés de Leyde, d’ap. Van Goyen, 1771. — 94. Vue près U Amboise, 1764. — 95. Vue près de Nantes, d’ap. Doraer. — 96. Village de Zeedorp, vue d’une rivière, d’ap.

J. van Goyen, 1777. — Paysages: Paysage dans légué pn remarque un chariot traîné par deux bœufs avec l’ins- '‘riplion: Tacel el loquilur, d’ap. Rembrandt, 1760. — 98. \Evening ; vue d’un village ; à gauche, deux moulins et 'un pont, d’ap. Rembrandt, 1765 — 99. Le Paysage aux ?rois arbres, copie en contre-partie de l’estampe de Rembrandt.— 100. Paysage, copie de l’estampe de Rembrandt connue sous le nom de la Grange à foin. — 101. IPaysage avec du bétail, d’ap. Peter Molyn, 1777. — 102. Paysage où se voit un troupeau /de bœufs, d’ap. Peter

Molyn, 1774. — 103. Paysage où se voient deux chariots et sur une bulle, une chaise de poste, d’ap. Peter Molyn, 1773. — 104. Paysage avec des moulons, d’ap. Joh. van der Meer le jeune, 1773.— 105. Le Clair de lune, d’ap. Alb. Cuyp, 1773. — 106. Paysage avec du bétail, d’ap. Claes Berghom, 1772.— 107. Ruines d’un temple, près duquel sont quelques figures orientales, composition dans le goût de Claude Gellée, 1762. — 108. Calme sur la mer, d’ap. W. van de Velde, 1761. — 109. La Mer agitée, d’ap. W. van de Velde, 1772. — 110. Marine, d’ap. Van de Velde. — 111. Marine, d’ap. Jean Storck, 1777 -, Vue d’une rivière, d’ap. van Goyen, 1777 ; Paysage où l’on remarque à gauche une église el dans le fond une rivière, d’ap. van Goyen, 1771 ; Paysage où l’on voit sur la droite un grand pont de pierre ; ces trois dernières pl. sont déjà classées ailleurs

Pièces non citées par Le Blanc. — Porlrnil de Lucy Percy, comtesse de Carliste, d’ap. Van Dyck; — Portrait de John Stuarl, comte de Bute, d’ap. Hove; — Sle Cécile-, — La dentellière.

Prix. — Estampes. Paris, 1796 : V*' Basan : L’œuvre de William Baillie: 152 fr.- — 1857. V' Thyssen : Le peseur d’or : 1 fr. 75. — 1865. V*' Camberlyn : La Vierge el Venfanl Jésus : 2 fr. 50. — 1873. V*' Gigoux : Portrait de Halls : 16 fr. — 1877. V‘® duc de Monmouth Jacques : A cheval, d’ap. Netscher : 20 fr. — Londres. V" 26 avril 1910 : James, Duke of Monmouth, d’ap. Netscher et MasterGapper de Adams:£6 6s. — -V"* du 12 février 1908: Le Christ guérissant les malades : £ 14 14 s.

BÂILLIEU (Chrétien), peintre, du xviii® siècle (Ec. ?).

Bien qu’étranger, il fut admis à la guide de St-Luc à Bruxelles, en 1738. 11 vivait encore en 1744.

BAILLIF (Léon), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.}.

Elève de E. Claude et G. Saintpierre, cet artiste exposa au Salon en 1900 : Le Port de Clichy.

BAILLIU (Barend de), graveur au burin el peintre, du XVII® siècle, né à Anvers, baptisé le 3 mai 1641 (Ec. Flam.).

Entra comme fils de maître à la guide de St-Luc en 1662-1663; il était connu sous le nom de Hemel dans la guide des peintres du Nord. 11 étudia la gravure, à Rome, sous la direction deCornelis Blœmaert. Toutes se gravures furent publiées chez G.-G. Rossi, à Rome.

Il signait ses œuvres de différentes manières. Il est surtout connu par une estampe représentant les cinq saints canonisés par Clément X le 24 avril 1671, alignés l’un à côté de l’autre : St Cafetan de Thiena, St François Borgia, St Philippe Benizzi, St Louis Bertrand et Sle Rose de Santa Maria. Ses signatures étaient : Bernard Baleu, de Baleu, de Bailliu, Baliu et Balliu. On cite parmi ses estampes : J.-C. entre St Pierre d' Alcantara el Marie-Madeleine, d’ap. Lazzaro Baldi. —

2. Canotas I V , d’ap. J. de Neuf.- — 3. S. Louis Bertrand, d’ap. Giov. Batt. — 4. Sanctvs Petrvs de l’ Alcantara, d’ap. Lazzaro Baldi. — 5. Les cinq saints canonisés par Clément 7". — 6. Sie Marie-Madeleine de Pazzi devant la Sle Vierge, d’ap. Lazzaro Baldi. — 7. Nicolavs S. R. E. Diaconus cardinalis Acciarolvs. — 8. Pelrvs... cardinalis Basddoma. — 9. Emanvel Theodovios S. R. E. presbiter cardinalis Bvglionvs. — 10. Clémens X, 1676.- — 11. Frater Vincentivs Maria Ursinos. — 12. Armoiries d’un cardinal, d’ap. Carlo Antonio Abrusca.

BAILLIU ou Bailleul (Pieter de, l’ancien), graveur du XVII® siècle, baptisé à Anvers le 1“ mai 1613 (Ec. Flam.).

Il fut admis dans la guide de St-Luc en 1629. Commençant ses études à Anvers, il les continua à Rome, où il séjourna jusqu’en 1637. Là, il sut se taire apprécier par Sandrart, qui lui confia, comme à d’autres graveurs flamands, français et italiens, l’exécution de planches de cuivre pour la Galleria Giusliniana (1631). Ses signatures étaient : P. de Bailleu; P. de Bailliu; P. de Baillieu;

P. de Baillue; Balieu; P. Balleu; P. de Balliu. C)n cite de lui : 1. La Réconcilialion de Jacob et d' Esaü. d’ap. P.-P. Rubens, 3 états.- — 2. Suzanne surprise par les deux vieillards, d’ap. Martin Pepyn.- — 3. Héliodore chassé du temple, d’ap. P. van Lint. — 4. Sainte Famille, d’ap. Théod. Rombouts. — 5. J.-C. au jardin des Oliviers, d’ap. P.-P. Rubens. — 6. J.-C. couronné d’épines, d’ap. Abraham van Diepenbeck.- — 7. J.-C. couronné d'épines, d’ap. Erasme Quellyn. — 8. La Flagellation, d’ap. Abraham van Diepenbeck. — 9. Le Christ à la colonne, d’ap. Jean Thomas.- — 10. J.-C. en croix, d’ap. Ant. van Dyck.- — 11. Le Christ mort sur les genoux de la Vierge, d’ap. Ann. Carracci. — 12. L'Assomption de la Vierge, d’ap. Ant. van Dyck. — 13. St Anastase, d’ap. P. Rembrandt.- — 14. Si François-Xavier, d’ap. P.-P. Rubens. — 15. Sancia Genovefa Parisiensiom Palrona, d’ap. Claude Vignon. — 16. Ste Madeleine expirante el soutenue par les anges. — 17. L' Archange

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SI Michel, d’ap. Guido Reni— 18. L’ Invenlion de la ■vraie croix, d ap. Pet. van Lint. — 19. L’ Empereur Theodose portant la vraie croix devant St Ambroise, d ap. P. van Lint— 20. La Confrérie du nom de Jésus, Sallaert.— 21.Les quatre Docteurs de t’Eglise: ^£1 Augustin, Si Ambroise, St Grégoire. —

Centaures et des Lapithes, d’ap.

Planches pour la : Galleria Giostiniana, publiée à Rome.— 28. Renaud et Armide, d ap. Ant. van Dyck. — 29. Albert, prince d’ Aremberg, a cheval, d ap. Ant. van Dyck.— 30. Jakop Bâcher, d ap. l^ui-meme. — 31. Antoine de Bourbon, d’ap. Ant. van Dyck. 32. Jean Bijtert, d’ap. lui-même. — 33. Luc Percy, comtesse de Cartyle.—M. Claude de Chabo.— 35. Jean Leiiber, — 36. Hermanocvs Mylivs, d’ap. Ans. van Huile.— 37. Louis Perdra.- — ^38. Urbano Vlll donïidïil lü bénédictioTi. 39. Honoré d'Urfé, d’ap Ant van Dyck.

1766 : V*® d’Argenville : Un grand

sujet de Benaud et Armide : Est. : 9 fr 1756 V»® Ma-

d’Hippodamie, d’ap. Rubens :

Sylvestre ; La Vierge, St François et la Madeleine. Est. : 9 fr.— 1833. V‘‘> Comtesse d’Ein- Heliodore chassé du temple, d’ap. Raphaël : 47 fr. -—1855 V‘“ Van den Zande : Portrait d’ Honoré d'Urfé, d ap. Van Dyck ; 7 fr 50.— 1856. Vt» H. de Lassalle : Antoine de Bourbon, d’ap. Van Dyck : 13 fr. — 1861. V‘“ Lajariette ; La Flagellation, d’ap. Diepenbeck ; 4 fr". 50. —1865. V‘« Comte de Pourtalès : Le combat du vice et de la Vertu . 9 fr. 1865 : V'® Camberlyn : La réconciliation de Jacob et d' Esaii : 30 fr. — 1877. V‘® Behao-ue : Albert, comte d’ Aremberg, d’ap. Van Dvck • loT'r — 1877. V‘® F. Didot : Honoré d’ Urfé : 100 fr. ‘ BAÏLLÎU (Pieter de, le jeune), peintre en grisaille baptise le 27 mai 1644 et mort à Anvers vers 1727, (Ec. Flam.). '

Cet artiste était le fils de Pieter de Bailliu ou Bailleul. Après avoir passé de longues années à l’étranger, il fit partie de la gilde de St-Luc, à Anvers, en 1689. Il exécuta, en 1708, pour le petit collège de l’iiôtel de vaille, deux peintures murales représentant la justice. On cite aussi des natures mortes, des fleurs, des vases et un Christ, de lui.

BAILLON (Jean), sculpteur français, résidant à Rome au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

[I e.xécuta une statue de Sc l'hilippe à Rome, pour la basilique de St-Jean-de-I.atran, vers 1713. BAILLON (Nicolas de), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Fr ) Selon les documents de l’époque, il a travaillé à 1 édification du château de Fontainebleau, de 1537 à lo40.

BAILLOT (Charles), graveur sur cuivre, né à Neufchâtel en 1791, morl à Borne te 18 juin 1824 (Ec. Fr.). BAILLOT (Louis), peinire, né à Mâcon versilb'S .'Ec. Fr ) On mentionne son entrée â l’école de l’Aca-démiê à Paris au mois d’octobre 1784, comme élève de Pierre BAILM (Ernest-Joseph) (appelé aussi Bailly), peintre ne a Lille le 17 octobre 1753, mort à Gand en 1823 (Ec. Fr.).

Cet artiste commença ses études à Gand, et les termina à Baris, où il fut pendant deux ans élève de l’Académie, 1775-1777. Il avait travaillé entre temps Gand et à Anvers; il se fixa à Gand, où il acquit immédiâtcmcnb d© la célébrité en peignant Quatre portraits de l’empereur Léopold II et un de Marie- Christine d Autriche. En 1792, il obtint une récompense à 1 Académie de Gand pour son Œdipe à Colone ; dès lors, sa voie était tracée; il s’adonna à la peinture d’histoire, qui lui valait de si grands succès. Cela ne 1 empêcha pas d’être fort apprécié pour ses paysages ses intérieurs, ses peintures décorative? et même ses acjuarelles. Ses principales œuvres sont : La naissance du roi de Rome, allégorie pour laquelle il reçut une médaille d’or à l’Académie de Gand, en 1811; des paysages, des aquarelles, exposés à l’Académie de Gand depuis 1796.

BAILLY, souipieur des .xix®-xx® siècles, travaillant à Paris

iEc. Fr.).

Elève do F.olguière, exposa au Salon de 1900 ■ Enfant jouant aux billes.

(Adolphe), peintre de genre, du xix® siècle

(Ec. Fr.).

Des œuvres de ce peintre ont été exposées au Salon de Paris, en 1846 et 1848.

BAILLY ou Bally (Alexandre), peintre portraitiste, né à Paris, 1764, morl à Marseille le 31 janvier 18S5 (Ec

Fr.).

Cet ariiste, élève de David, de Brenet et de Taraval, se fit connaître par ses portraits. Il résida à Nîmes ■où il fut professeur à l’Ecole centrale, ensuite à" Mar-

seille, où il fut membre de l’Académie. Il entra à l’éco de 1 Académie Royale en avril 1780 et y IravaUla encore en 1787.

Peintures. — Musées de : (Marseille) : Portrait-- 1 (*^'’’'-ÉANs) ; Portraits de M. Crett.

ïnar ^ ^ : Portrait de M. d’Az '

Prix.— Peinture. Paris, 1882. V‘® Moreau-Chaslon En voyage : 2.500 fr.

(Charles-Adolphe), xx® siècle, né à Par) ■ (Ec. Fr. h

Exposa au Salon des Indépendants. On cite de lu Matinée d’ .Automne et .Après-midi à Bagatelle. BAILLY (Charles-Eloy), sculpteur, né à Remenovill 1830, mort à Paris en septembre Ib' '

(Ec. Fr.).

En 1855, il fut élève de Robinet à l’école des Beau- Arts; exposa pour la première fois au Salon, en 186: une statue enplàtre: St Sébastien; ilfutmédaillé en 186' pour une autre statue en plâtre, La Besace, d’ap table de La Fontaine. Cet habile artiste a laissé de non breuses œuvres; les plus connues sont: Jeune Romaine

A 7’ v-vAXLiuco otunc nurriQ

l autel de Fortuna Virilis (1868, statue plâtre); Po, teuse d amphore (1869, statue plâtre); Tombeau ave

, , • f -71 ' f ^ 1 vinuctlU tUH

porte, le médaillon du sculpteur Jean Barl. Daumas a' cimetière Montparnasse (1879); le Buste en marbre d'Ed mond Valentin {IS81, propriété de l’Etat); Statue de ï ville de Brest (1881, hôtel de ville de Paris); la Statue e bronze {exécutée de mémoire) de Vabbé Grégoire Lunéville (1885); le buste en bronze de Mme Jiil Kieffer-Grandidier, au Père-Lachaise (1887); Cbin Pjàtre, Salon 1892); Diogène (Salo 1895). Cité par M. Lami.

Sculpture.— Musée de ; (Lyon) : Buste de Solima Pacha, général au service de l’Egypte; — Buste d! St-Jean, peintre; — Buste de Simon Maiipin, ingénieu BAILLY (Charles-François), statuaire à Lyon, xr siècle (Ec. Fr.).

Charles Bailly, né à Tarare le 12 février 1844, vin, à Lyon vers 1860 pour entrer à l’Ecole nationale dii Beaux-Arts, dans la classe de Fabisch. Il exposa régi lièrement aux Salons de Lyon à partir de 1873 Si œuvres les plus brillantes sont : le groupe du chancelle Gerson, en 1879, pour la façade de l’église St-Paul dl Lyon; Le monument funéraire du peintre Simon Sain Jean, au cimetière deMillery (Salon de Lyon, 1885);' buste du même peintre pour le musée de Lyon {Ibid le Buste de Soliman Pacha, aussi pour le musée dor une réduction en terre cuite figura au Salon de’l88> à Lyon; \e. Portrait marbre de Jacquard, commandé pii le ministère de l’Instruction publique pour la Préfei ture du Rhône (S. Lyon, 1891); la Statue du génér< Duphol, pour la cour d’honneur des Invalides, à Par (1897); celle de Buffon, en marbre, pour l’Ecole foretière de Nancy (1898); le buste de Simon Maupin, ég; lement en marbre, pour le musée de Lyon (1899); 1 groupe marbre. Terrassier piochant (Salon des Artisti Français, 1899); enfin diverses compositions, depu 1900, parmi lesquelles se distingue L’Amour bon jai' dinier, qui a figuré aux Salons de 1909. Très jeuni Bailly a pris part à divers concours, notamment, e 1878, à celui du Président Thiers, pour Nancy, dar lequel il fut classé 10® sur 78 concurrents; à celui de il Défense de Paris, en 1879, où il obtint le 19® prix parn 107 modèles présentés. M. Audi.n. '

BAILLY (Claude)^ peintre, vivait à Paris, au xvi ' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste fut admis, le 16 mai 1662, à l’Académie d St-Luc.

BAILLY .(Cyril), peintre, xx® siècle, né à Marulie- Hurepoix (Ec. Fr.).

Exposa au Salon des Indépendants en 1910. BAILLY (David), peintre et r\ ^ graveur i né à Leyde en 1584, U O mort probablement à Leyde en 1657 (Ec. Hol.). Fils de Pieter Bailly, il étudia la gravure avec so père et chez Jacques de Gheyn, puis chez Adrien Vei burch. En 1601, à Amsterdam, il reçut les leçons d Cornélius van der Voort, qui fit de lui un portraitist distingué. Plus tard, lui-même eut pour élèves se neveux, les frères Harmen et Pieter Steenwyck. Ayan l’intention de quitter sa ville natale, où il était retourn en 1607, il chercha, mais en vain, à être libéré du servie militaire (23 juin 1626). Il avait fait cependant un Ion; voyage, étant allé jusqu’en Italie, en passant pa Hambourg, où il resta un an, Francfort, Nuremberg Augsbourg, le Tyrol, Venise, Rome; il revint à Leyd en 1613. En 1626, il collabora avec Joris van Schaotei à un tableau représentant les arquebusiers de Leyde On cite parmi ses principales œuvres : les nombreuse peintures qu’il exécuta au cours de son voyage pour I

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UC de Brunswick ; des portraits de professeurs de Université, qui furent gravés par W.-B. Delff, G. van lalen S. Savry, J. Suyderliôff, 11. Dauckerts; des graures’: les portraits de Maria van Bei/gersbergen, du rince Ulrich de Danemark, d’Ant. Walaens (1636), n porlraii d’homme et nature morte (1651).

Œuvre peint. — Amsterdam : Portrait de Marie üc^ersbergh, femme de H. Grotius. — Gottingen :

^ ortrait d’homme. — Cambrai : Portrait’ d’un jeune omme près d’une table. — Vienne : Intérieur décoré ’objets d’art et de tableaux.

oeuvres gravées d’après. — Gaspard Barlœus, •odeur en médecine à Leide : Delff sc. — Jean Néandre, xédecin de Brême : Delff sc., — Le Comte de Choiseut- 'touffier : Dien sc. — Ewald Screuellus, médecin : Dankerts sc. — Kuper (Alb.) : Suyderhoef (Jonas) sc. :AILLY (Félix), pcinfre paijsngiste,né à Troges {Aube), à Melun au xix' siècle (Ec. Fr.).

Ses œuvres ont figuré au Salon de Pans, en 1870 t 1872»

lAILLY (Flodoard-Eleonor, chevalier et comte del> peintre, né à Grenoble le 14 mars 1724 (Ec. Fr.). Auteur d’un portrait de Pierre-Emé de Marcieu 1752) au château de Touvet.

lAILLY (Gérard), sculpteur, travaillait à Reims au xvi« siècle, mort en 1548 (Ec. Fr.).

11 fit, pour la cathédrale de Reims, les sculptures ui n’e.xistent plus pour les autels de la transfiguration et e St Lait (on a conservé un dessin de ce dernier travail ans les archives du chapitre de la cathédrale). Le msée de Reims possède une œuvre de Bailly : une ièce d’autel en pierre, en trois parties, représentant a nativité du Christ.

lAILLY (Guillaume de), enlumineur français, du xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il a fait, en 1381, des enluminures pour un exemlaire de la chronique de Jean Froissart, destiné au roi ’Angleterre.

lAILLY (Huguenin, l'ancien), sculpteur, travaillait à Troges, xv' siècle (Ec. Fr.).

En 1439-1440, aida Jeannin Oudot à élever le taberacle de la cathédrale de Troyes.

lAILLY Hugues (Huguenin, le jeune), sculpteur et architecte, du commencement du xvP siècle (Ec. Fr.). Cet artiste vivait à Troyes; de 1508 à 1516, sous la irection de Jean Gailde, il collabora, avec d’autres laîtres, à la construction de la porte Croncaeulx, à église de la Madeleine. Pour achever cette porte, il ut interrompre les travaux qu’il avait commencés à église St-Savine.

lAILLY (Jacques I"), peintre, né à Graçag {Cher) vers 1634, mort à Paris le 2 novembre 1679 dans son logement au Louvre (Ec. Fr.).

Cet habile artiste était doué de nombreux talents. 1 a peint des fleurs, des miniatures, et s’adonna aussi la gravure à l’eau-forte. R devint membre de l’Acaémie de Paris en 1664. Il a gravé douze feuilles, repréentant des bouquets de fleurs, signées et numérotées gauche en bas. Il grava encore, d’ap. Basan, de petites ièces pour des tabatières, des coffrets à bijoux. C’est 'après lui que Seb. Leclerc et P. Lepautre gravèrent n important ouvrage qui se compose de trois feuilles, eux vignettes et trente-deux devises relatives aux ertus de Louis XIV, pour les tapisseries du Roy. Il a eint le Carrousel de 1662 (Bibliothèque de Versailles), ;s tentures des Eléments et des Saisons (Bibliothèque lationale).

lAILLY (Jacques), peintre, né à Paris en 1700, mort I te 18 novembre 1768 (Ec. Fr.).

Cet artiste, fils de Nicolas Bailly, portait le titre de 'eintre du roi et d’inspecteur de la collection royale des leintures. Il est l’auteur du catalogue des peintures pnservées, à son époque, dans le cabinet royal du l.uxembourg.

I Prix. — Estampes. Paris, 1855. V““ A. D..,, 26 nolembre : Diverses fleurs mises en bouquets : 11 fr. 50. .lAILLY (Jean, l’ancien), sculpteur et architecte du xvi® siècle, mort à Troges le 19 août 1559 (Ec. Fr.).

I Cet artiste travailla pendant la majeure partie desa lie à l’édification de la cathédrale de Troyes. En 1532, (succéda à son beau-père Jean de Soissons comme btrepreneur de la construction du dôme. S’inspirant les plans de Martin Chambige, il fit la grande rosace |u portail, les pyramides richement sculptées des touelles de la façade, la tour St-Pierre jusqu’à la couronne M-dess\^ de l’horloge; enfin, en 1554, il lit le couronlement en pierre de la chapelle Drouyn, dontil avait ui-même tracé le dessin.

lAILLY (Jean), le jeune, sculpteur lorrain, demeurant I à Damas-aux-Bois, au xviii* siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1725,1e tabernacle pour l’église du couvent à Rayon (Meurthe-et-Moselle).

BAILLY (Jean-François), peintre, né à Rouvre, près Verdun, vers 1784 (Ec. Fr.).

Figure en floréal, an VIII, sur le registre des élèves des Beaux-Arts.

BAILLY (Joseph), sculpteur, né à Lille vers 1754 (Ec. Fr.).

11 vint .à Paris pour entrer à l’école de l’Académie Royale avec la protection de Dandré-Bardon. Peutêtre est-il r.auteur d’une peinture citée par Defer, ropréseut.ant St Germain invoquant la bénédiction du ciel sur Ste Geneviève

BAILLY (Joseph-A.), sculpteur franco-américain, né à Paris en 1825, mort à Philadelphie le 15 juin 1883

(Ec. Fr.).

Dès sa prime jeunesse, il habita les Etats-Unis, où il exerçait la profession de graveur sur bois. Plus tard, il devint sculpteur, et fut longtemps professeur à l’Académie des Arts de Pensylvauie. On cite, parmi ses œuvres, une statue : Washington, 1869, érigée devant le palais du gouvernement à Philadelphie; Franklin; Général Grant; et la statue équestre du président Élanco' de Venezuela.

BAILLY (Léon-Charles-Adrien), peintre, né à Sl-Omer {Pas-de-Calais) çn 1826 (Ec. Fr.).

Cet artiste, élève de Cogniet, est connu comme peintre de genre, d’histoire, de portraits. Ses œuvres figurèrent au Salon de Paris à partir de 1859.

Œuvres. — Musée de : (St-Omer) : Les pères chartreux sortant de la chapelle de N.-D. de Casalibus: — La Pénitence; — Etienne Dolet conduit au supplice; — Chiens.

Prix. — Peinture. St-Omer, 1893. V‘® A. de Balliencoiirt ; Abnilard se défendant devant le Concile de Sens : 205 fr. — Dessins. Trois études : 41 fr.

BAILLY (Maurice), peintre, travaillait à Paris, mort le 19 septembre 1774 (Ec. Fr.).

BAILLY (Nicolas), peintre lorrain, du xviii“ siècle (Ec

Il fit baptiser un fils, le 22 juin 1711, à Lunéville. BAILLY (Nicolas), peintre et graveur, né à Paris le 3 mai 1659, mort dans la même ville te 13 novembre 1736

(Ec. Fr.).

Cet artiste, » garde des tableaux du Roi », était à la fois peintre de miniatures, paysagiste et graveur à l’eau-forte. Il grava d’après ses propres dessins une collection de dix-sept vues des environs de Paris, sous ce titre : Livre des diverses vues des environs de Paris et d’autres endroits. Il est l’auteur d’un Inventaire des tableaux du roi, document qui fut publié par Fernand Engerand. Ce document, qu’il fit en 1709 etl710,estde la plus haute importance. Il contient la description sommaire des 2.403 tableaux, esquisses, miniatures et copies possédés par la couronne à la fin du règne de Louis XIV. Nicolas Bailly était le fils du miniaturiste Jacques Bailly et grand-père de Jean-Sylvain Bailly, premier maire de Paris pendant la Révolution, qui mourut sur l’échafaud en 1793.

Prix. — Estampes, Paris, 1855. V‘® R. D..., 26 novembre : Livre de paysages : 15 fr.

BAILLY (Paul-Ernest), sculpteur, du xix® siècle (Ec.

Fr.).

A fait ses études sous la direction de Vital-Dubray et d’Aimé Millet. On cite de lui : le buste en bronze de Simon St-Jean {1885); Vendange (statue en plâtre, 1886); Génie de la musique (1887, statue en plâtre); Prière enfantine (1898, groupe en plâtre).

BAILO (Pietro), graveur sur cuivre, mort à Milan en 1792 (Ec. Ital.).

BAILWARD (Miss M.-B.), peintre de paysage, à Londres, vers la fin du xix® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa entre 1889 et 1891 à la Royal Academy, à Suftolk Street, à la New Watèr-Colour Society, à la Grafton Gallery et à la New Gallerv, Londres.

BAILY ou Bailly (Caroline-Berthe-Alice), peintre miniaturiste, du XIX® siècte , née au Havre (Ec. Fr.).

Elève de Bailly. A exposé plusieurs miniatures au Salon de Paris. Elle a obtenu une médaille en 1891. BAILY (Edward-H.), srulpleur, né à Bristol, Angleterre, le 10 mars 1788, mort en 1867 (Ec. Ang.).

Fils d’un sculpteur de navires qui le destina à une carrière commerciale, Baily ne tarda pas à s’écarter de la profession industrielle pour se vouer à l’art. Il fit ses débuts comme modeleur de cire, puis vint à Londres, où il étudia à la Royal Academy et sous la direction de Flaxman. Sa carrière fut des plus heureuses. Il exposa entre 1810 et 1862 à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, exécuta une statue pour l’Institut Littéraire de Bristol et décora

BAI

B AJ

rie sculptures le palais de Buckingham. On lui doit aussi la statue de Nelson à Trafalgar Square, celles de Sir Robert Peel, Earl Gray, etc., ainsi que des sujets eiassiques tels que Hélène et Pâris, Hercule rend Alceste à Admète, Apollon, Eve à la Fontaine, Il ('tait membre de la Royal Academy.

Sculpture. — Musées de : (Bristol) : Sir Thomas Lawrence (buste marbre); — John Bishop Estlin (buste marbre); — Eve à la fontaine; — Tête d’enfant (médaiilon marbre); — Buste de Wiliiam Smyth, marbre. — (Londres) : Buste de Samuel Johnson, marbre; — Buste de Douglas Williams Terrold, marbre; — Buste de James Londsdale, marbres; — Buste de Sir J bornas Lawrence, marbre; — Buste de Sir Isàac Newton, d’ap. l-.-F. Roubillac; — Buste (plâtre) de William Whewell. BAILY ( Henry-J. 1, sculpteur à Brimijard, dans le dernier quàrl du xix® siècle (Ec. Ang.).

11 exposa en 1S80 à la Royal .\cademy de Londres. BAILY (R.), peintre de fruits, travaillait à Londres vers le milieu du xix' siècle (Ec. Ang.).

Entre 1843 et 1847, il exposa à la Royal Academy de Londres.

BAILY (R.-M.), peintre de paysage du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres en 1874.

SAIN (Harriet), peintre des xix'-xx® siècles, née à Kenosha, Wisconsin (Etats-Unis) (Ec. Am.).

Elle fut élève de Collin à Paris.

BAIN (Marcel- Adolphe), peintre, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Jules Lefebvre et Tony Robert-Fleury,

( et artiste exposa en 1903 et 1904 au Salon : Après la moisson', — -Meules dans la plaine-, — Dans le jardin. BAIN-SMITH (Henry), sculpteur, travaillait à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Fmtre 1885-1893, il exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street.

BAINBRIGGE (Arthur), peintre de paysage, travaillait à Torquay (Angleterre) vers 1884 (Ec. Ang.).

A cette époque, il envoya deux ouvrages à la New Water-Colour Society de Londres.

BÂINBRIDGE (F.-Édith), peintre illustrateur et professeur, vivait à Brooklyn (Etals-Unis), vers 1909

DAINES (B.-Cooper), peintre de fleurs à Londres vers 1881 (Ec. Ang.).

Prit part, à cette date, à une exposition dans la Métropole anglaise.

RAINES (Catherine), peintre, d’émaux, à Londres, vers le milieu du xix» siècle (Ec. Ang.).

B.AINES (H.), peintre de paysage, à Londres, vers 1851 (Ec. Ang.).

Exposa, en 1851, à la British Institution.

BAINI, sculpteur italien à Rome, xix® siècle (Ec. îtal.).

En 1829, il fut chargé, par le Pape, d’orner, en collaboration avec trois autres sculpteurs, les socles du bout des deux balustrades semi-rondes de la Piazza del Popolo, destinés à soutenir les statues allégoriques des quatre saisons.

BAINLARDIS, peinfre, XiiP siècle (Ec. Ital.).

On lit dans Murattori que Bainlardis, dans une inscription, se dit i’auteur d’une Madone, en 1249, dans l’égiisé de l’abbaye de Nardo, près de Gallipolis. Ce tableau n’existe plus, mais cette église, devenue plus lard la cathédrale, conserve un fragment de peinture, probablement relatif à ce tableau.

BAINVILLE (Charles), peintre et poète, né à Paris, mort en 1754 (Ec. Fr.).

BAIRD (John-Foster), peintre de paysage, à Teddington, dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres de 1866 à 1874.

BAIRD (Louise-S.), peintre des xi.x®-xx® siècles, vivait à Louisviite, Kentucky (Ec. Am,).

Membre de la Louisvitle Art League vers 1900. BAIRD (Myra H.), peintre, vivait ù Louisvitle, Kentucky, aux xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

BAIRD (Nathaniel-Hugues), peintre graveur anglais de genre et de portraits (Ec. Ang.).

Il a exposé, en 1883, à l’Académie royale, des portraits et des tableaux de genre. On cite aussi de cet artiste une série de 24 eaux-fortes originales sur les antiquités pittoresques d’Exeter, collection conservée au South-Kensington Muséum, à Londres.

BAIRD (Wiliam-Baptiste),peinire de genre et de paysage des xix^-xx» siècles, né à Chicago (Ec. Am.).

Vint à Paris pour s’y perfectionner. En 1872 et en 1899, il exposa au Salon des tableaux de genre et des aysages.

AISCH (Hermann), peintre et aquafortiste, né le 12 juillet 1846 à Dresde, mort le 18 mai 1894 à Carlsruhe (Ec. AU.)

Fils du lithographe Baisch. Etant enfant, il vint è Stuttgart avec ses parents et aida son père dans ses travaux, tout en fréquentant l’école des Arts de cette ville. En 1688, il vint à Paris et y étudia d’une façon spéciale les tableaux des vieux maîtres hollandais Il se rendit à Munich en 1869, chez Lier. Baisch aban^ donna ce poste en 1881 pour celui de professeur à l’Académie d’Art de Carlsruhe. L’étude de la lumière le passionna particulièrement et il ne tarda pas à devenir un des meilleurs peintres « luministes ». Il peignit des sites de l’Aliemagne du Sud, ainsi que des plages et des marines. Il illustra à l’eau-forte les poèmes de son père et produisit un certain nombre d’estampes et de dessins 11 reçut un grand nombre de médailles et, vers la fin de sa vie, il fut nommé membre d’honneur de l’Académie ^ de Munich, ainsi que de celle de Berlin.

Peinture. — Musées (Brême) : Paysage. — (Bres- , LAu) : L’approche de la fin de la journée; — Vaches rentrant à l’étable; — Retour du troupeau. — (Francfort ■ Vaches au pâturage; — Pâturage en Hollande. — (Nat! Gal.) ; Pâtures hollandaises (matin). — (Mayence) • Paysage avec bétail. — (Munich) : Troupeau en Hollande.— (Kobnigsberg) : Pêche dans la mer du Nord.— (Stuttgart) : Les curieux. — (South-Kensington) : Impressions du soir. — (Vienne) : Matin de mai.

Prix. — Peinture. Francfort, 1892. V‘® X..., 12 décembre : Bœufs : 1.125 fr.

BAISÜH (Otto), peintre et lithographe, né à Dresde le | 4 mai l840, mort le 18 octobre 1892 (Éc. Ali.). i

Il exécuta pour l’Amérique des lithographies de ' fruits et de fleurs. En 1873, il vendit son atelier iitho- i graphique et vint se domicilier à Munich pour s’adonner à la peinture. Il fit aussi de la littérature et eut du succès comme auteur. On cite au musée de Stuttgart : Rendez-vous au clair de lune.

BAISCH (Wilhelm-Heinrich-Gottlieb), lithographe, né i le 3 juin 1805 à Stuttgart, mort le 3 juin 1864 (Ec. I Ail).

II fut directeur de l’imprimerie de la Cour, à Dresde, j et travailla beaucoup pour l’imprimerie en couleur. Absent de sa ville natale pendant l’espace de vingFsi.x 1 ans, il fit, à son retour, des travaux lithographiques pour ' Institut lithographique de Stuttgart.

BAISIEZ, graveur à Paris, 1764 et 1768 (Ec. Fr.).

A fait des planches pour l’art d’écrire.

BAISLEY (Charles), peintre des xix®-xx' siècles, vivait à la Nouvelle-Orléans vers 1907 (Ec. Am.). BAISTROCCHI (Pietro) , graveur au burin, travaillait à | Parme vers la fin du xvii® siècle (Ec. Ital).

Il est de toute probabilité que ce fut lui qui exécuta j le frontispice gravé à l’eau-forte et signé P. B. G. du Novum Sistema Medecine de Pompeo Sacco, publié en | 1693 par Giuseppe dall’ Oghio, à Parme. Le portrait de Baistrochi a été gravé par Dionigi Valesi, pour la collection des artistes céièbres de P.-Isidore Grassi. BAIXAS-GARRATE (Juan), peintre [de genre, né à Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.).

Eiève d’Antonio Caba, il obtint du succès, en 1892, à une exposition qui eut iieu dans sa ville natale et à celle de Berlin, en 1896. On cite de lui : Pêcheurs d’anguilles ; Jeu d’enfants ; Sur la rivière.

BAIXERAS (Verdaguer-Dionisio), peintre de genre, né à Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.).

Il étudia à l’Académie des Beaux-Arts et se perfectionna sous la direction d’A. Rigalt. Aux expositions de: Madrid, 1884, de Paris, 1886, de Barcelone, 1888, ses œuvres furent médaillées. Il exposa aussi à Paris en 1900. On cite parmi ses œuvres ; Bateliers dans le pon de Barcelone ; Scènes dans la Elaute-Catalogne.

Prix. — Peinture. Paris, 1895 ; V‘® X..., 4 juillet : Famille de marins attendant le retour delà pêche : 1.000 fr. BAJA (Angelo), peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital).

Artiste établi à Padoue. Cité dans les documents de

BAJA (Steîan), peinlre miniaturiste (Ec. Hon.).

Il vivait à Deva, où il était propriétaire, à la fin du; xviii® siècle. Il se rendit célèbre par ses miniatures, dont plusieurs furent gravées dans les premières années du XIX® siècle.

BAJARDO (Giovanni-Battista), peintre, né à Gênes en 1620, mort de la peste dans la même ville en 1657

(Ec. Ital).

Ses principales œuvres sont : les fresques du couvent S. Agostino, à S. Pietro di Bianchi; St Jérôme et St François-Xavier, dans l’église des Jésuites; le Miracle et' l' Enterrement de St Etienne, à l’oratoire dei disciplinât! de S. Stefano; la tableau du maître-autel représentant la Vision du Christ à Sta Chiaro di Carignano; celui de, r Invention de la Croix, dans l’église dei Frati Minimi.: Zani cite un frère de cet artiste (dont il n’indique pas le I

Ph'il . L'iris-Carnlidla.

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