‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 112 sur 271 · I -9 fr · texte numérisé non relu

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’ BADILE (Girolamo), peintre à Vérone entre 1465 et

Il était le fils d’Antonio Badile II et le père de An- ' tonio IV.

BADILE (Niccolo), peintre, de Vérone, mort en 1393 (Ec. Ital.).

11 paraît être le membre le plus ancien de cette famille des «Badile», qui a donné un si grand nombre d’artistes.

BADILE (Pietro-Paolo, l’ancien), pein/re à Vérone, né au commencement du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il était fils de Francesco Badile qui était probablement lui-même un frère d’Antonio Badile l’ancien. BADILE (Pietro-Paolo. le jeune), peintre à Vérone entre 1446-1476 (Ec. Ital.).

Il était le fils de Giovanni Badile.

BADILLO (Félix), porlrailisle et lithographe, du xix® siècle (Ec. Esp.).

Il publia, en 1872-1873, une importante collection de portraits lithographiés et fournit ceux de la revue intitulée : La lllustracion. Ses portraits peints, des plus remarquables, furent ceux du roi Alphonse XII, de la Reine Mercédès et d’ Antonio Alcala Galiano. BADIN (Jean-Jules), peintre de genre, peintre d’histoire et portraitiste, né à Paris en 1843 (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres Cabanel et Baudry. Avec son père, P.-A. Badin, il s’intéressa à la direction de la manufacture royale de Beauvais. Il a exposé plusieurs toiles depuis 1873, entre autres : Hagdée (1873); — La reine Mab (1874); — Circé (1875); — La fille du serf (1881); — Petites musiciennes (1884).

BADIN (Jean-Victor), sculpteur, des xix® et xx® siècles, né à Toulouse (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres Falguière et Mercié. Il exposa les œuvres suivantes : Arion (groupe plâtre), 1897; — ■ Nymphe endormie (statue marbre), 1899; — Femme au repos (plâtre), 1902; — Femme aux champs (plâtre), 1903; — Nymphe au réveil (relief plâtre), 1904.

BADIN (Pierre- Adolphe), porlrailisle et peintre de genre, né à Auxerre le 28 juillet 1805, mort en 1877 (Ec. Fr.). Il fut l’élève d’Edouard Picot et entra, en 1826, a l’école des Beaux-Arts. La première toile qu’il e.xposa : Mendiant s’abritant contre la tempête, parut au Salon de 1833. Il obtint une médaille de 3® classe pour sa toile du Médecin de campagne. La dernière œuvre qu’il exposa fut : Le sermon de St Antoine (1848). Parmi ses portraits, il convient de citer celui du duc Gaspard de Clermont-Tonnerre (1835). D’abord directeur de la manufacture des Gobelins (1848), puis de celle de Beauvais (1850).

BADIOU DEL ATRON CHÈRE (Jacques-Joseph- Emile),

sculpteur, né à Monaslier le 16 novembre 1826, mort au Puy en 1888 (Ec. Fr.).

En 1849, il entra à l’Académie de Paris, où il fut l’élève de Jouffroy. Il sculpta ensuite de nombreux bustes et plusieurs statues destinées à des monuments publics. Parmi ses ouvrages, on cite : Deux sœurs (groupe plâtre, 1852); — Valentin Haüy fonde l’asile des aveugles, à Paris, groupe plâtre reproduit en marbre, en 1861, pour la cour du bâtiment ci-dessus nommé. Il fut décoré en 1859.

Œuvres. — Musée de : (Le Puy) : Diverses petites maquettes ou projets de statues; — Poisson de mer: — ■ Lafayette; — Un Napolitain; — Satyre; — -Julien, sculpteur;— Crozatier; — Groupe de famille; — Neptune; — Bernard de Palissy; — Étude de femme; — Etude de femme sortant du bain; — La Société académique du Puy protégeant les sciences et les arts; — Distribution de récompenses par la Société Académique du Puy; — ■ Le marquis de la Tour-Maubourg, maréchal de France; — Comte L.-C. Palamède de Macheco; — Buste de femme portant l’empreinte d’une profonde douleur; — Réduction de la statue de Marguerite de Valois, érigée sur une place d’Angoulême; — Médaillon plâtre (l’auteur);- — Médaillon plâtre : Daniel Vincent; —

Médaillon de M. Alexandre Clair, père; — Médaillon de M. Clair fils; — Portrait de Mme de L...

BADITZ (Otto), peintre de genre et dessinateur, né ci Tôl-Keresztiir en 1849, travaillait à Budapest en 19C8 (Ec. Hong.).

Baditz apprit son art à Vienne, et chez Diez à Munich En 1890 il quitta Munich et alla se fixer à Budapest. Dès lors il fournit, entre autresœuvres, desillustrations poulies journaux et pour une édition de poésie de Josef Kiss. Parmi ses ouvrages onsignale : Jugé (gravé après par Papp), 188^ Noël (qui lui valut un prix important), 1890; Devant le Juge [musée de Budapest).

BADOCHE (Edmond), sculpteur, né ù Nevers au xix® siècle et travaillant à St-Mandé (Ec. Fr.).

Elève de Caries exposa au Salon des Artistes Français en 1904 : Le Baiser.

BADOIS (Mlle Jeanne], pastelliste, xix®-xx® siècles, née à Paris (Ec. Fr.).

Exposa des fleurs au Salon de Blanc et Noir de 1892.

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BADOU (François], sculpteur, né à Paris vers 1796

( Ec. Fr.]‘

Elève de Slouf à l’Ecole des Beaux-Arts en 1811. BADOTJARD, dessinateur français, xix' siècle (Ec. Fr.].

Œuvre. — Musée de : (Clamecv) : Vue de la place des Barrières en 1792 (aqua); — Vue de l’évêché de Bethléem de Clamecy (aqua)'; — ■ Portrait de Jules Grévy, président de la République; — Bas-relief antique, motif tiré de la Frise du Parthénon.

BABOUIN (Claude), peintre de fresques, du xvP siècle (Ec. Fr.).

Il travailla d’abord sous la direction de Rosso, puis sous celle de Primaticcio. Entre 1535 et 1550, il fut employé au château de Fontainebleau et y exécuta des cartons pour des tapisseries. D’après Félibien, il a dû fournir les dessins des peintures sur verre de la chapelle de "Vincennes (conservées en partie). Cet artiste est îreut-être le même que « Claudio da Parigi », cité par Vasari.

BADOUEEAU (Jean-François), dessinateur, graveur au burin, au pointillé, né à Sienaij [Meuse], vers 1789

(Ec. Fr.).

Elève de Ruotte. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 23 fructidor, an XIII. On le cite comme travaillant à Paris de 1819 à 1835. Il fit les dessins pour de nombreux portraits de personnages célèbres.

Œuvre gravé d’ap. Le Blanc. ■ — 1. La Ste Vierge, d’ap. E. Gratien Parizeau. — 2. La Vierge à la chaise, d’ap. Raff. Sanzio. — 3. La Vierge au poisson. — 4. La Vierge au papillon, d’ap. Raff. Sanzio.- — 5. Deux enfants Jésus, d’ap. Raff. Sanzio. — 6. La Ste Vierge, d’ap. Tiz. Vecelli. — 7. Le Christ, d’ap. Tiz. Vecelli. — 8. St Jean, d’ap. Dom. Zampieri.- — 9 à 16. Fragment d’études de têtes d’ap. le tableau des Sabines, d’ap. Edme-Gratien Parizeau. — 17. Derlhier. d’ap. J. -F. Badoureau. — 18. Bertrand, d’ap. Edme-Gratien Parizeau.- — 19. Brune, d’ap. Edme-Gratien Parizeau. — 20. Mr Ducrow.- — 21. Foy, d’ap. Tassaert.- — 22. Le général Gourgaud, d’ap. •J.-F. Badoureau.- — 23. Henri IV. — 24. Junot, d’ap. F.-J. Badoureau. — 25. Kléber, d’ap. Edme-Gratien Parizeau.- — 26. Louis XVIIl.- — 27. Dona Maria da Gloria, d’ap. J.-F. Badoureau. — 28. Massêna, d’ap. Edme-Gratien Parizeau. — 29. Napoléon à cheval. — 30. Poniatowski, d’ap. Edme-Gratien Parizeau. — 31. Happ, d’ap. Edme-Gratien Parizeau. — 32. Mission dangereuse. d’ap. N. Guet. — 33. Retour du soldat, d’ap. N. Guet.

’BADOUX (Robert), peintre de marine et graveur, à Bruxelles, première moitié da xvn® siècle (Ec. Flam.). Cet artiste, cité par le Brijan’s Dictionanj, aurait gravé un certain nombre de planches pour l’Académie de l’Epée, publiée en 1628.

BADOWSKI (Adam), peintre d’histoire et de portraits né à Varsovie en 1857, mort dans cette ville le 23 septembre 1903 (Ec. Fol.).

Il entra, en 1878, à l’école des Arts à Cracovie et y étudia sous la direction de Florian Cynk et de Léopold Loeffler. 11 travailla ensuite plusieurs années à Vienne, à Munich et à Rome. L’artiste exposa à Munich en 1893, à Berlin en 1891 et 1896, et à Dresde en 1901. BADUEL (Paul- Antoine), portraitiste et peintre de genre, du XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Il fut élève de Pils, de Léon Cogniet et de Feyen- Perrin : ses œuvres parurent aux Salons de 1875, 1877 et 1880. On conserve de lui, au musée de Perpignan, une toile nature morte : Maquereaux et moules. BADUFLE (Albert-Paul), graveur, né à Chartres, à Issyles-Moulineaux aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy, exposa : Coucher de soleil sur les coteaux de Sl-Cloud, au Salon de 1903.

BADUR, peintre à Rome au xviii® siècle (Ec. Ecos.). BAECK ( Anton- August], graveur, né à Brunswick en 1793, fils de J oh.-Georg Baeck (Ec. AU.).

Elève de son père, a surtout travaillé à l’illustration ■ iipivres .

BAECK (Elias), dit Heldenmuth, peintre et graveur au burin, né en 1679, mtorl à Augsbourg en 1747

(Ec. Ail.))

Il fit ses études artistiques à Rome, vécut à Venise en 1705, habita ensuite Laibach et, en dernier lieu, Augsbourg. Il peignit et grava des portraits, des paysages et dos sujets historiques, tels que des batailles et des scènes de couronnements. Quelques-unes de ses gravures sont signées E. B. a H.

Œuvre gravé d’ap. Le Blanc — 1. Le Serpent d’airain, d’ap. Ant. Masson. — 2. Ste Famille dans un paysage. — 3. Ste Véronique. — 4. Distribution de pain aux pauvres d' Augsbourg en 1740. — 5. Illumination de l’ hôtel de Fuggersen, 1741. — 6. Charles VI, empereur d’ Allemagne. — 7. Marcus Cerberius. — 8. Hiéronymus

Ostertag. — 9. David Thomas.- — 10. Abraham Wagner]

■ — 11. Suite de paysages avec bétail et bergers. \

Prix. — Estampes. Paris, 1817. V‘“ Comte Rigal:| Différents paysages : 3 fr. — 1855. V‘® Van den Zeiide:: Les mêmes : 6 fr. -

BAEHR (Johann- Karl), peintre de portraits et d’histoin] et écrivain, né à Riga te 18 août 1801, mort à Dresde /d 29 septembre 1869 (Ec. Rus.).

Baehr fut élève des académies de Dresde et de Matthaïs, et voyagea aussi en Italie. A Dresde, où il devint I (en 1846) professeur de l’Académie.

BAELBERGHE, Bamelberghe (Jannekin van), enlumineur, à Bruges entre 1474 et 1488 (Ec. Flam.). | BAELEKIANS (Peter), peintre à Matines du xviii'i siècle (Ec. Flam.).

Il devint élève de Nicolaus Smeyers.

BAELLIEUR ou Baeil- ^ 7s ar T ' leur (Cornelis de), le Jj(xei\ie*sr ’ p-

vieux, peintre, né à An-

vers le 5 février 1607, mort le 26 Juillet 1671 (Ec. Flam.).

Il entra en apprentissage chez Antoon Lisart, à Anvers à l’âge de dix ans, et fut, neuf ans plus tard, maître libre de la guide de St-Luc. Etait doyen de la Corporation. On a de lui une composition sur cuivre du Christ et la femme adultère, conservée à la galerie de Brunswick; cette œuvre est signée. Une Adoration des Mages se trouvait, en 1879, au musée de Bruxelles, mais elle n’est plus mentionnée sur l’intéressant catalogue publié en 1906 par M. Wauters.

Musée de : (Bruxelles) : Adoration des mages. Prix.- — Paris. V‘® du 27 mai 1905 : Intérieur flamand : 400 fr.

BAELLIEUR (Cornelis de), le jeune, peintre, baptisé à Anvers en 1642, mort en 1687 (Ec. Flam.).

Il était fils de Cornelis le vieux et fut maître de la guilde de St-Luc à Anvers, en 1683-1684 BAEMLER, Bemler (Hans-Joh. ),pein/re miniaturiste, écrivain et imprimeur, né vers 1435, mort en 1504, vécut à Augsbourg (Ec. AU.).

Son nom paraît pour la première fois à la date de 1453. On le retrouve sur deux miniatures : un Crucifiement et un St Leonard délivrant les prisonniers, peintes sur parchemin en 1457. Thoman Burgkmair fut son élève vers 1460. Cinq ans plus tard, Baemler fut admis dans la corporation des miniaturistes et des écrivains. Il travailla ensuite pour des imprimeurs de Strasbourg. On découvre des enluminures de cet artiste sur l’exemplaire d’une Bible, imprimée chez Eggestein, qui fut en possession des ducs de Brunswick-Lunebourg (1466), sur une Somme de St Thomas d' Aquin, parue chez Mentelin (1468), et dans V Augusiinus de acte praecandi du même imprimeur (Hain, 1456), à la bibliothèque de Manchester. S’établit à Augsbourg comme imprimeur.

BAEN (Jacobus de), peintre de portraits, né à La Haye en mars 1673, mort probablement 1700 (Ec. Hol.).

Il était le fils de Jan de Baen et travailla sous sa direction à La Haye; il étudiait encore dans cette ville entre 1684 et 1687. En 1693, il partit pour l’Angleterre, voyagea en France et en Italie et séjourna quelque temps à la cour du grand-duc de Toscane, à Florence.

Il y laissa des portraits et des fresques reproduisant , des sujets historiques.il mourut probablementà Vienne.

Œuvre peint. — Amsterdam : Portrait de Jean i Witt; Cornélis de Witt ; Les cadavres des frères de Witt, sur un pieux ; Portrait de l’ambassadeur van Beveringk ; Portrait de Joanne le Gillon; Les Régentes.

■ — L.a Haye : Prince Jean-Maurice de Nassau ; Allégorie sur la victoire de l’amiral Cornelis de’\^Ttt près Chatam.

■ — Musée : Les conseillers de la Ville de La Haye, en 1685 ; — Portrait d’une dame. — Leyde : Portrait du chirurgien Cornélis Sielingen.

BAEN (Jan de), peintre porlrai- a -, .g r. liste hollandais et graveur, né «^•ooa/te»/

à Haarlem le 20 février 1633, .Juo\ mor/ en 1702 (Ec. Hol.). '

Baen apprit les éléments de son art chez son oncle. Heinrich Pieman, à Emden. Vers 1654, il se rendit a Amsterdam, où il travailla pendant trois ans chez Jacob Backer. Il commença à s’exercer comme peintre de portraits dans cette ville, mais on ne cite aucune œuvre de cette époque. A La Haye, où on le retrouve en 1660, Baen travailla pour les personnages de marque et y lut i hautement apprécié. Il visita la cour d’Angleterre, sur l’invitation de Charles II. Il fit le portrait de ce souverain, ainsi que ceux de la reine et de plusieurs nobles de son entourage. De retour dans son pays, Baen peignit le duc d’Albe, le grand-duc de Toscane, le prince d’Orange i et les chefs de la partie anti-oranienne Jan et Cornelis de j Witt. Cet artiste aurait refusé, dit-on, de peindre le i

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portrait de Louis XIV lors de sa visite en HolIande.il fut nommé, en 1676, peintre de la cour du grand électeur. Baen fut membre et doyen de la gilde des peintres, et, en 1699, régent de l’Académie. On tenta deux fois de l’assassiner, mais il échappa à la mort. Parmi ses nombreuses œuvres, on cite particulièrement les portraits de Hieronymus van Beverningk et sa femme (1673), conservés dans le musée d’Amsterdam. D’autres tableaux de sa main se trouvent dans les musées de Leyde, de La Haye et de Hoorn. Il faut ajouter que Baen se servit souvent de la collaboration de Barend Appelman et de Johannes Vollevens, le premier peignant les fonds et le' dernier les draperies I de ses tableaux. On lui attribue aussi deux scènes de l’histoire polonaise au château Podhorce en Galicie. Son portrait par lui-même se trouve au musée de Dresde. Baen dirigea l’éducation artistique de nombreux peintres, notamment de son neveu Jan van Sweel, Johan Volleven, le vieux, J. -F. Bodecker, Hendrik Brey, Hendrik van Limborgh.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Cinq régents et deux régentes du Werkhnis; — Johan de Witt, gd pensionnaire; — Cornélis de Witt, bourgmestre de Dordrecht;— Hiéronymus van Beverningk; — Joanna le Gilïou; — Les cadavres des frères de Witt. — (Bruxelles) :

I Portrait d’homme. — (La Haye) : Portrait de JeanMau- I rice, comte de Nassau.- — (M. Comm. de La Haye) : Les I membres de la magistrature de La Haye en 1682; — I Portrait de femme. — (M. de Lakenhal, Leyde) : Por- ! trait de Corneille Solingen; — Les plombeurs. — (Stutt- I gart) : Portrait d’homme. — (Weimar) : Frédéric-Guill. i le Grand, prince électeur.

Prix. — Peintures. Bruxelles. V‘® Chapuis, 1865 ; Portrait d’un personnage de distinction : 95 fr. — 1900 : V*® De le Fare-Bonneval : Portrait d’une dame de qualité : 520 fr. — 1900. V‘« Château d’Heswijk, Belgique : Portrait de Cornélis Tromp : 525 fr. — Portrait de femme : 630 fr. — Portrait d’une jeune fille : 630 fr. — Estampes. 1865. V" Camberlyn : Incendie de l’hôtel de ville d’ Amsterdam : 17 fr.— Paris. V‘® de M. X..., 16 mai 1904 : j Peintures. Por/rai/d’ un o//icier:600 fr. — V‘® Sedelmeyer, 25 au 28 mai 1907 : Portrait d’homme : 250 fr. — Londres. V*® 3 juin 1909 : Portrait de Sir John William :

I £ 15 15 s. — V'® 16 juillet 1909 ; Tête de femme avec perles : S, TI s.

; BAENA (Juan de), sculpteur à Séville vers 1571 (Ec. Esp.) .

Travailla à la prison de Séville.

BAENA (Pedro), peintre, à Madrid vers 1670 (Ec. Esp.).

Cet artiste se fit surtout un nom comme peintre de I portrait. Un tableau de lui, St François, est conservé au couvent des Capucins.

BAENER (Johann-Alexander), graveur au burin, Ira- I vaillant en Allemagne au xvii® siècle (Ec. Ali.).

I Cité, vers 1670, pour une gravure représentant un I homme agenouillé devant un autre homme, et tenant [ une épée à la main.

i BAENTELI (Marcel), sculpteur, né à Louviers [Eure) au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mathurin Moreau et Denys Puech, exposa au Salon des Artistes Français en 1904.

BAER (Christian-Maximihan), peintre, né à Nurembourg le 24 août 1853, vivait à Munich (Ec. AU.). Cepeintre se spécialisa d’abord dans les natures mortes, peignant avec succès, dans nombre de châteaux, des cerfs, du gibier, etc., en les agrémentant de figures et en ajoutant quelquefois un entourage domestique ou familial. 11 ne fut pas moins heureux comme portraitiste et s’essaya aussi dans le genre. Elève de l’Académie de Munich sous W. Lindenschmidt, il exposa dans cette ville, ainsi qu’à Mannheim, et d’autres villes de l’Allemagne. On cite parmi ses tableaux, au Palais de crystal de Munich : 1879: Gibier et volaille et Nature morte; — 1883 : Martin Behaim explique son premier globe.- — 1888 : Après la chasse. — 1889 : Jardin potager. — 1890 : Intérieur de jardin. — 1894 : Carneval; Intérieur de jard/n.-— 1897 : Al’ouvrage. — 1899 : Au vivier. — 1901 : Chez le poissonnier. — 1903 : Au Vainqueur. — 1904 ; Intérieur de cuisine. — 1907 : Matinée d’été au jardin; Nature morte. Onciteencore,dans la galeriemunicipalede Nüremberg : Pêcheurs du Chiemsee raccommodant leurs filets. — A l'ouvrage.

BAER (Ernst), peintre d’histoire, né à Durlach, des xviii'-xix® siècles (Ec. AU.).

Elève de Russ, à Venise, il s’adonna particulièrement à la peinture des sujets historiques. On signale surtout La délivrance de Frédéric III par Podjebrad.

BAER (Fritz), paysagiste, aquafortiste et professeur à la cour royale, né à Munich le 18 août 1850 (Ec. AU.).

Le professeur Baisch lui enseigna la peinture du pay-

sage, mais il subit surtout l’influence de l’école de Carbizon et considéra, d’après sa propre expression, Dupié et Troyon comme « ses étoiles ». La Bavière avec ses aspects de printemps et d’automne lui fournit la plupart de ses paysages. Dans la suite, il s’adonna à l’étude des montagnes; de cette seconde époque datent : La grande Eiger, 1901; — Vue prise des montagnes de Lichstenstein, 1902;- — -Le Paltcriol, 1903. Des dessins de lui sont au cabinet des gravures au burin de Darmstadt et dans la collection graphique de Munich. Un de ses paysages à l’eau-forte fut inséré, en 1902, dans l’annuaire de l’association des aquafortistes, dont il fut longtemps le directeur. Baer obtint les médailles d’or à Munich et à Berlin.

Peinture. — Musées :(Exp. de Berlin, 1909) : Soir d’automne dans une forêt de chênes; — L’auberge de la forêt. — (Exp. Munich, 1909) : Le lac dePilsen; — Disposition du matin dans les montagnes.— (Munich) : Soir d’automne. — (Brème) : Soir de printemps précoce. — (Soleure) ; Soir d’automne.- — -(Budapest) : Soir d’automne. — (Weimar) : Coucher de soleil.

BAER (William-Jacob), peintre américain, né à Cincinnati [Ohio] le 29 janvier 1860 (Ec. Am.).

Avant de se consacrer à la peinture, il étudia d’abord la lithographie pendant plusieurs années à Munich. C’est dans cette ville qu’il exécuta ses principales miniatures ; L’Heure d’or (1895) et Aurore (1896), qui font partie de la collection Walter à Baltimore; — Daphné; — Jours d’ Halcijon; — Nymphe; — Madone; — En Arcadie; — La pomme; — Betty; — Laodia; — Flora. Baer peignit également des portraits; il tut président de la société des miniaturistes américains.

BAER (Théodore), aquarelliste, xix® siècle, né à Aarau

(Ec. Suis.).

Elève de Gleyre. Exposa au Blanc et Noir eu 1892. BAERDEMAEKER (Félix de), portraitiste, paysagiste et aquafortiste, né à Louvain en 1836, mort à Gand en 1878 (Ec. Bel.).

D’abord engagé dans la carrière des armes, il s’adonna ensuite aux beaux-arts, selon l’exemple de plusieurs membres de sa famille. Bien qu’il n’ait pas eu de maître, il devint un peintre habile et montra beaucoup de goût dans le choix de ses sujets, empruntés, pour la plupart, aux sites des pays accidentés. Il prit part, avec succès, aux expositions belges. Son dernier tableau, Le barrage d’ Anseremme, était encore exposé à Bruxelles en 1878. Le musée de Gand possède un de ses paysages. BAEREND (Karl), sculpteur et médailleur, né à Dukla en 1770, mort à Varsovie après 1824 (Ec. Pol.).

II étudia avec Malthaei Mattersperger, Casanova et tlôckner, à Dresde. A l’exposition d’art de cette ville, il présenta, en 1794, plusieurs reliefs de cire. En 1810, il fut nommé premier graveur de la Monnaie, à Varsovie, et occupa cette situation jusqu’à la fin de sa vie.

BAERENS (Magdalene-Margarethe), née Schaîîer,

peintre de fleurs et brodeuse, née à Copenhague le 30 septembre 1737, morte le 7 juin 1808 (Ec. Dan.). Son talent pour la peinture de fleurs, qu’elle reproduisait le plus souvent à la gouache, lui valut la protection de la reine Julianne-Marie de Danemark et de l’impératrice de Russie, Catherine II. Elle tut nommée membre de l’Académie royale des arts, de Copenhague, en 1780 et exposa fréquemment.

BAERENSTECHER (Jacob-Gottlieb), peintre et poète,

du XVIII® siècle (Ec. Ail.).

BAERENSTECHER (Nicolaus-Gottlieb), peintre et graveur au burin, né à Ludwigsbourg, le 12 juin 1768, mort probablement à Nuremberg vers 1808 (Ec. AU.). Il était le fils de Jacob G. Baerenstecher, peintre et poète qui exerçait les fonctions de gardien des galeries à Ludwigsbourg. 11 commença à étudier le dessin à Carlsruhe, en 1789, et apprit la gravure au burin avec Joh.-Gottlieb Muller. Il s’établit à Nuremberg, où il peignit d’excellentes miniatures et exécuta de nombreuses gravures.

BAERENTZEN (EmiUus-Ditler), portraitiste, né à Copenhague le 30 octobre 1799, morf le 14 février 1868

(Ec. Dan.).

De 1821 à 1826, il tut élève de l’Académie des arts et y reçut les leçons d’Eckersberg; il compléta ensuite ses études à Munich et à Paris. Au cours de sa carrière, il peignit plus de 2.000 portraits, dont les meilleurs sont ceux du roi Christian VI II et de la reine Caroline-Amahe (au château Jeagerspris); de l’actrice Johanne-Louise Heiberg (au musée de Thorwaldsen); d’un invalide de cent dix ans (dans la collection royale de Kronberg). Il peignit également des miniatures et des tableaux de genre; vers la fin de sa vie il exécuta surtout des petites copies des maîtres anciens, tels que Rembrandt. En

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1 S37, il fonda un institut de lithographie, où il travailla lui-même en compagnie d’artistes plus jeunes. BAERENTZEN (Thomas-Wilhelm), sculpteur, né à Copenhague le 6 avril 1869 (Ec. Dan.).

Tout en achevant ses études de bachelier, il fut élève de l’académie des beaux-arts sous la direction de C.-N.Overgaard et de St. Sinding; il exnosa pour la première fois en 1889. Après avoir passé'l’hiver de 1890- 1891 àParis, il a séjourné à l’étranger, en partie à Rome (1892-1893), en partie à Florence (1893 lS94),d’où il envoya au Danemark farcisse et le buste d’un vieillard. Baerentzen est le petit-fils d’Emilius Baerentzen. BAERER (Henry), sculpteur, né à Kirchlein (Hesse Cassel) le 22 mars 1837 (Ec. Ail.).

11 se fixa en Amérique, en l’année 1854, et y étudia sous la direction de von Lannitz. Il séjourna quelque temps à Munich, où il sculpta, aVec la collaboration du professeur Widemann, les statues colossales de La Victoire, placées au Palais Royal, et la Thalie, de l’Opéra royal. 11 retourna a New-York en 1866; le monument de Beethoven, dans le parc central de cette ville, est son Oîuvre, ainsi que celui de Franz Schubert, au«Fairmount park 1- de Philadelphie.

BAERLEM (Hortense van], minlalurisie florissail vers 1842 (Ec. Bel.).

BAERMAN (Lucius-E.), peintre, vivait à Syracuse, New-York, vers 1909-10 (Ec. Am.).

BAERS (André), mininlurisie à Brunes vers 1500 (Ec. Flam.).

Il est mentionné, comme élève d’Adrien Metteneye. BAERS (Joannes), peintre, d’Vtrccht, du xvii*^ siècle (Ec. Hol.).

Bel). 1

:-neuf

ans, se perfectionna lui-même et entra, en 1886, dans l’association d’art d’Essor, à Bruxelles. Il s’appliqua à peindre les paysages qui attirèrent son attention au cpurs de ses ouvrages : Gand, Bruges, Nieuport, les rives de la Schelde, les côtes de la mer du Nord, et donna toujours sa préférence aux lieux empreints de calme et de mélancolie. 11 cultiva avec succès le pastel et le dessin, et exécuta plusieurs reproductions de ses tableaux à l’eau-foi’te.

Peintures. — Musées de : Anvers : Petite place le soir (Flandre). — Bruxeli.es ; Chalands sous la nei°-e. — Gand : Matinée de neige dans une ville flamande. — Luxembourg : Paysage.

Prix. — Dessins. Paris, 1899. V' Sisley : Malin de neige (Flandre), pastel : 250 fr. — 1900. V‘® Vimenet ; La grand’rue : 1.000 fr. — 1900. Bing : Trois rouges :

320 fr. — V‘= du 17 février 1906. Peintures : Au bord du canal : 420 fr. — V‘® de M. Muguet, 24 janvier 1908 : Le village aux toits rouges : 300 fr. — V‘“ Coquelin aîné,

3 juin 1909 : Effet de neige ; 1.020 fr. — V‘= 4 juin 1910 Estampes : Grande rue: Il fr. — Le Canal; La Falaise : 23 fr. ’

BAERZE ou Baerse (Jacques de), sculpteur sur bois, de Tremonde, vers la fin du xiv® siècle (Ec. Flam.). Fournit,pouiT’église delà Chartreuse, fondée en 1383, à Champmol, près de Dijon, deux œuvres d’autel peints et dorés, sculptés d’après le modèle des travaux qu’il avait exécutés dans i’église de Tremonde et l’abbaye Byloke, prés de Gand. Une partie de leurs peintures disparut; le reste, conservé au musée de Dijon, comprend une série de statues de saints et plusieurs parties sculptées qui représentent: La décollation de St Jean-Baptiste; L’ Adoration des Mages; Le Crucifiement et La Mise au tombeau du Christ; Le Martyre de Ste Catherine; La Tentation de St Antoine.

BAERT (H.), paysagiste, travaillait vers 1842 (Ec. BAERTSOEN (Albert), peintre, ^ né à Gand au mois de janvier Ci.

1866 (Ec. Bel.). -

Commença ses études artistiques à l’àge de dix

BAES (Alfred-Edgar), peintre, aquarelliste, aquafortiste et écrivain, né à Ostende le 24 juin 1837 (Ec. Bel.).

Il peignit tantôt à l’huile, tantôt à l’aquarelle, des marines et des paysages. Parmi ses tableaux, il convient de citer : Le Martyre de Marguerite de Louvain et Un ouragan dans les dunes; parmi ses gravures : La mort de Marguerite de Bourgogne; des études de genre, des paysages comme : Feu de joie; — Le modèle; — Les inondations. Il est aussi l’auteur de portraits d’artistes, entre autres de ceux de Herimel de Btes, de Joachim Patinir de Pautus Bril. ’

BAES (Emile), peintre, illustrateur, professeur et littérateur, né le 12 novembre 1879 (Ec. Bel.).

Il é.tuclia à l’acadéinie de Bruxelles et avec J. Stallaeri à Paris. Il peignit des tableaux d’histoire et des por traits parmi lesquels il convient de ciler: Soumissior à Charlemagne (Salon de 1903, Bruxelles); L’Ecole dt Platon (1904); Léonard de Vinci (1904).

BAES (Firmin), peintre, né à Bruxelles le 19 avril 187^ (Ec. Bel.).

Il était le fils d’Henri Baes ; il s’instruisit avei Léon Frédéric, dont il fut un des meilleurs élèves. I peignit des tableaux de genre, des scènes enfantines des Idylles campagnardes. Exposa au Salon de l’Exposition Universelle de Bruxelles, en 1910.

BAES (Henri ), peintre et architecle, né à Bruxelles le 11 août 1850 (Ec. Bel.).

Cet artiste était le frère de Jean Baes et travailla souvent en sa collaboration. Il lui succéda comme directeur de l’Ecole des arts décoratifs à Bruxelles. Il était membre de la commission des monuments.

BAES (Jean), peintre et architecte contemporain né à Bruxelles en 1848 (Ec. Flam.).

Il travailla sous la direction d’Emile Janlet, à Bru-i xelles;on lui doit la couronne de la coupole du Palais! de J ustice de cette ville. Son œuvre. Tours et tourelles de ' Belgique, lui avait valu sa nomination de président de la société des aquarellistes et aqua-fortistes bruxel-; lois. Il a présenté, aux expositions de cette Société, un grand nombre de remarquables dessins. Baes > remplit également les fonctions de sous-directeur de^ 1 Académie des Beaux-Arts à Bruxelles. I

BAES (Lionel-Oscar), peintre de portraits, de paysages,de marines, aquarelliste et aquafortiste, né à Oslende < en 1839 (Ec. Bel.).

Il fut élève de l’académie d’Anvers et devint plus tard directeur de l’Académie libre de Bruxelles II peignit des décors pour les théâtres de Namur et de Louvain. Il a gravé des paysages.

BAES (Bas, Basse, Bassins); Martin, r nvS X.

dessinateur et graveur au burin, pre- A^'j’ ? -J' '

mitre moitié du xvii® s. (Ec. Flam.).

Il était originaire d’Anvers, mais on croit qu’il vécut 1 a Douai, où il travailla comme illustrateur. Ses estampes sont exécutées dans le style de Wierics et de Johann ' Valdor: il grava particulièrement des portraits pour de ' nombreux ouvrages; il les signait : Mart. Bast. M. Baes, M. B., Mart. Bass, M. Bass. Mari. Bacs. On présume qu’il fut le père de Martin Bast.

Pri.x. — Dessin. Londres. V‘= 17 avril 1909 : Santa . Maria délia Salute et un autre dessin de Bellini : £4 4s. — Estampes. Paris, 1865. V‘' Camberlyn : Por- trait du vénérable Louis Blosius ou de Blois, abbé de ' l iesses : 21 fr. — 1824. V" Masterman-Likes : Portrait d’Edmond Geuinges : 90 fr.

BAESCHLIW ou Baeschelin (Johannes-Jacob), peintre et graveur au burin né à Schaffhouse en 1745. mort en 1789 (Ee. Ail.).

Après avoir exercé son art à Nuremberg, à Augsbourg et à Lyon, il retourna dans son pays, où il se fixa. BAESE (Baven de), peintre du xvi“ siècle (Ec. Flam.).

Il était, en 1533, maître libre de la gilde de Saint-Luc, à Anvers.

BAESE (Johann-C.), peinfre aWemanf/, né à Brunswick, fin du xviip siècle, mort à Madrid, 1837 (Ec. AU.).

Il travailla.à Rome, à Florence et à Madrid. Il s’était fait une spécialité de la copie des toiles de Raphaël. On lui avait commandé une reproduction importante d’une œuvre du maître, destinée au dôme de Brême; mais la tâche fut trop lourde pour le malheureux artiste qui, reconnaissant son impuissance, se laissa aller au découragement et se donna le mort.

BAESTEN (Maria), peintre, de la première moilié du XIX* siècle (Ec. Bel.).

Elle était la fille de Balthazar-Paul Ommeganck et on l’a souvent confondue avec sa tante Maria-Jacoba Myin.

BÀESTEROY, Basteroey ou Baestrooy (Andries), peintre à Anvers, rite entre 1625 el 1653 (Ec. Flam.). BAESTEROY (Jacob), peintre à Anvers vers 1687 (Ec. Flam.].

BAESTEROY (Jan-Baptiste), peintre à Anvers 1695- (Ec. Flam.).

BAESTEROY (Peter, l’ancien), peintre à Anvers vers 1657 (Ec. Flam.).

BAESTEROY (Peter, le jeune), peintre à Anvers vers

BAETENBORCH (Michiel van], peintre à Anvers vers 1.526 (Ec. Flam.).

BAETES (Jules), graveur, sculpteur el médailleur, né le 6 octobre 1861 à Anvers (Ec. Flam.).

II était le fils de François-Ignace Baetes; il étudia à l’académie d’Anvers et sous la direction du sculpteur Viucotte.

BAETS (Angélus de), peintre et dessinateur, né à Evergem, près de Gand, le nobembre 1193, mort dans la même ville le 24 avril 1855 ?Ec. Bel.).

Il était le fils de Johann de Baets et de Johanna

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udoca Vereecke ; il étudia à l’académie de Gand, où devait plus tard professer lui-même. Il exposa fréuemment dans cette ville entre 1830 et 1840. Il eignait des vues d’architecture, des intérieurs et des i lOrlraits. Il a également laissé de nombreux dessins ! t de belles aquare-lles, on cite de lui, un Intérieur de 'église des Dominicains à Gand (18-‘i5) et La consé- ' ration de l’éuêqae Delbecque, 1838.

Prix. — Peinture. Paris, 1856. Coninck : Intéieur d’église : 150 fr. — Vue de l'exposition de tableaux, ! Gand : 80 fr. — du D'' G. H. N..., 29 mai 1901. ’einture : Les marchands de poissons : 255 fr. lAETS (Jan-Frans), sculpteur à Anvers vers 1749

lAETS (Marc), paysagiste à Anvers au commencement du xviii'^ siècle (Ec. Flam.).

Il était le frère de Peter Baets.

3AETS (Paul), sculpteur à Anvers, 1697-1707 (Ec.

Flam.).

3AETS (Peter), paysagiste à Anvers en 1693 (Ec.Flam.).

I Maître libre dans la gilde de St-Luc et beau-frère lu sculpteur J.-P. van Baner.

'bAETSOLEYR (Perin), enlumineur à Bruges, vers 1464-1467 (Ec. Flam.).

iBAETJX (F.)., graveur, xix“ siècle (Ec. Ang.).

On connaît de cet artîste cité par Weigel et Le Blanc : iAnne Page and Stender, a scène from the Mernj wives \of Windsor, d’ap. A.-W. Callcott ; planche pour :

I Triden’s Royal Gallery of British Art.

BAEZ (Diego), peintre à Séville vers 1534 (Ec. Esp.). BAEZA (Vaeça, Gaspar de), peintre du xvi® siecle \ (Ec. Esp.).

i Travailla, à l’occasion des obsèques de Jehanna, mère de Charles V. Ne pas le confondre avec le peintre Gaspar de Baeza (en Andalousie) appelé aussi Gaspar Becerra.

BAFCOP (Alexis), peintre de genre et portraitiste, né le 6 novembre 1804 à Cassel, mort en 1895 (Ec. Fl.). Ses tableaux figurèrent plusieurs fois aux Salons de Paris, entre 1831 et 1848.

^BAFFI (Filippo), sculpteur à Pérouse en 1625 (Ec. It.).

Sculpta un crucifix pour la confrérie délia Giustizia. BAFFIER (Jean-Eugène), sculpteur, né à Neuvy-te- Barrois (Cher),- le 18 novembre 1851 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Nevers et de l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris, élève de Aimé Millet ; ses œuvres principales sont : Au coin du feu ; La ] petite Charlotte (1882) ; Marat, bronze (1892, mus. d’Au- I teuil) ; Louis X/,' bronze (1884, mus. de Bourges); Jacques Bonhomme (1885, mus. d’Uzès) ; M™= Baffier 1 mère, buste bronze (1887, mus. de Nevers) ; La Mariette, buste marbre (1888) ; figurines et bustes (1889-1890) ; La Jeannette, marbre appartenant à la Ville de Paris ; Le jardinier, bronze (1892), appartenant à la Ville de Paris ; Fragments de cheminée pour l’Etat ; une Fontaine Lavabo et une quantité de pièces d’étain ; 3® inéd. (1883), méd. d’argent (1889). Il fait partie de la Société des Beaux-Arts.

Sculptures : Musée de : (Bourges) : St Jean- Baptiste (méd. plâtre) ; — Surtout de table, coupe ayant pour support deux paysannes berruyères (étain) ; — Mme Baffier, mère (buste, terre cuite); — La Grand’- Mère, petit monument familial (buste de plâtre). BAFFINI (Tommaso), peintre à Modène, 1380 (Ec. It.). BAGARD (César), sculpteur, né à Nancy en 1620, mort dans cette ville en 1709 (Ec. Fr.).

Fils de Nicolas Bagard ; étudia sous la direction de Jacquin et commença à exercer son art dans sa ville natale. Il y travailla à l’érection d’un groupe de pierre, représentant V Amour en dompteur de lions, pour une fontaine au Palais ducal. A Paris, il travailla, en 1659, aux statues allégoriques de la Force et de la Vertu qui ornaient l’arc de triomphe élevé à l’occasion du mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse. De retour à Nancy, il fut nommé, en 1669, sculpteur de la cour du duc Charles IV. Il produisit de nombreux ouvrages pour les églises et les couvents de la contrée. Malheureusement ses œuvres ont été détruites pendant la Hévolution. Quelques fragments du mausolée qu’il avait sculpté en 1673, pour Jean des Porcelets, évêque de Toul, sont conservés au musée lorrain de Nancy. Il est aussi l’auteur du buste de Louis XIV qui était i autrefois placé sur la porte royale, à Nancy. Bagard s’est parfois essayé à la sculpture sur bois.

BAGARD (Emile), dessinateur et peintre à Paris vers

Ses gravures furent publiées dans la « Gazette de Paris illustrée », signées de son monogramme : E. B. BAGARD (Jean), sculpteur à Nancy vers 1551 (Ec. Lor.).

BAGARD I(Nicolas), sculpteur du xvii“ siècle (Ec. Lor.).

Etabli à Nancy. Etait le père de César Bagard. BAGARD (Toussaint), sculpteur, de Nancy, mort vers 1712 (Ec. Lor.).

Fils et élève de César Bagard. Parmi ses œuvres, il convient de citer les statues colossales de St Stanislas Koska et de St Louis de Gonzague, dans l’église des Jésuites de Nancy ; Un Crucifix, sculpté pour la maréchale de Lorge en 1695 ; le tombeau du duc Chartes V (1700), ainsi que les travaux de sculpture exécutés au bâtiment de la gendarmerie, en 1701, et au château de Lunéville en 1702.

BAGATTI, Bagattino (Giovanni), dessinateur milanais, cilé par Zani, mort en 1781 (Ec. Ital.).

BAGATTI VALSECCHI (Pietro), peintre de vitraux, émailleur, de Milan, né en 1801, mort 1834 (Ec. It.). La « Bibliotheca Ambrosiana » possède de lui une copie sur émail du tableau de Francesco Podesti, exposé à Milan en 1838 : Raffaello Santi dans son atelier. Il fournit les vitraux d’une fenêtre de la façade de la cathédrale de Milan, ainsi que plusieurs autres, pour l’église St-Carlo.

BAGAZOTTI (ou Bagazoto Camillo), peintre à Camerino (province des Marches), né en 1535 (Ec. Ital.).

Elève de Lorenzo Lotto ; travailla sous la direction de son maître peintre aux tableaux du chœur de la Sta Casa de Loreto, en 1555. Il est l’auteur de La Communion de Ste Lucie (1573), dans l’église du collège de Sta Maria Maggiore, à Spella, et d’un St Perfirio (aujourd’hui disparu), peint pour l’église S. Venanzo, â Camerino. Ses œuvres sont à Rimihi et à Camerino. BAjjrELAAR (Ernst-Willem-Jan), dessinateur, aquafortiste, peintre dileltanle, né le 16 septembre 1775 à Èindhoven (Brabant), niort près d' Eindhoven le 8 février 1837 (Ec. Flam.).

Ayant d’abord embrassé la carrière des armes, Bagelaar l’abandonna pour se Jivrer à l’étude de l’art. A l’aide du manuel d’A. Boss, il s’instruisit seul et se mit à exécuter des eaux-fortes. Ses efforts furent couronnés de succès ; il créa même une nouvelle méthode pour le dessin et l’eau-forte, qui lui valut une médaille d’argent en 1816, et dont il exposa les procédés dans un traité publié l’année suivante. Il grava de nombreuses feuilles ; reproductions de dessins de Jan Luyken (il possédait une belle collection de cet artiste), des œuvres de Rembrandt, d’A. van de Velde, de Jac. Janson, de J. Kobell et de ses propres dessins. On remarque tout particulièrement une série de six petites eau.x-fortes (d’ap. Cuyps). Un tableau représentant deux taureaux, porte la signature Bagelaar pinxil et fecit. Ce fut d’après ses dessins que J.-E. Marcus et L. Portman gravèrent, le premier plusieurs paysages, et le second, le portrait d’Herm. Hagedoorn, Parmi ses gravures, on cite encore : Le Juif endormi, d’ap. Rembrandt; — Portrait de J.-W. Pieneman, d’ap. J.-W. Pienernan; — Portrait du poêle Jean Second, d’ap. J. van Schorrel; — Vue d' Arnheim, d’ap. Schelfbout; — Marine, d’ap. Van Goyen ; — Tempête en mer, d’ap. Bakhuyzen; — Deux vaches, d’ap. A. Van de Velde; — Mouton, d’api. Berchem; — Mouton, d’ap. Karel Du Jardin; — Portrait de l'ariisle, d’ap. Pieneman; — Portrait de II. de Bruxelles; — Portrait de J.-E. Marcus; — Vignettes pour : Description succincte mais complète de l’état actuel de La Haye, 1816. BAGEN (Manuel-Fr.), peintre (Ec. Esp.).

Auteur d’un tableau représentant St Bruno, gravé par Don Rafael Estevan.

BAGENIER (Thomas),peîn/re,iiu xvii® siècle (Ec.Flam.), Il fut admis, en 1649 ou 1650, comme maître libre de la gilde de St-Luc, à Anvers.

BAGER (Isaak), peintre d’hisloire et graveur, né à Francfort en l'768, mort en 1797 à Mayence (Ec. AU.). Fils et élève de Joh.-Dan. Bager. Un connaît des eaux-fortes de lui d’après J.-C. Seekatz.

BAGER (Johann- Conrad), peintre et musicien, né à Francfort-sur-le-Mein le 18 décembre 1780, mort le 25 janvier 1855 (Ec. AU.).

Second fils de Joh.-Dan. Bager, fut instruit par son père, se spécialisa dans la miniature mais fut plus connu comme musicien que comme peintre.

BAGER (Johann-Daniel), peintre et aquafortiste, d Francfort, né en 1734 à Wieshaden, mort le 17 août 1815 (Ec. AU.).

Il étudia avec Johann-Christian Fiedler à Darmstadt et avec Justin Junker à Francfort. Il s’adonna à plusieurs genres de peintures : portraits, paysages, tableaux de genre, mais il excella surtout à reproduire les fruits. Parmi ses eaux-fortes, on cite ; Le portrait de son fils

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Isaac et Une femme portant an enfant. Le musée de Francfort conserve de lui deux natures mortes : Fruits. BAGET (Jules-Pierre), aquarelliste, né le 27 janvier 1810, mort le 31 janvier 1893 (Ec. Fr.).

BAGETTI (Giuseppe-Pietro), aquarelliste et architecte, né à Turin en 1764, mort en 1831 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Palmiéri et travailla à Turin; en 1807, il fit un voyage à Paris où il fut chargé de reproduire les victoires de Napoléon. Il pieignit ainsi une série d'aquarelles qui sont à présent conservées au musée de Versailles; plusieurs de ses paysages furent exposés aux Salons de 1812 et de 1814; il exécuta également une vue panoramique des Alpes d’Italie qui fut très remarquée.

Peintures. — Musées de : (Versailles) : Vue de l'intérieur du bourg de Codagno; — Vue de Casai Pusterlengo; — Vue du Pô, face à la ville de Plaisance; — Vue des hauteurs cle St-Michel; — Vue de Mondovi et de la position de Brichetto; — Vue du château et de la ville de Milan;— -Vue. du Pô, près de Plaisance; — Vue de la Chiusella;— Vue de Verceil; — Bataille d’Eckmül; — Vuedu Pô à Voceto; — Vuedu Pôen face Belgiojoso; — Vue de la ville de Fossano; — Vue de Montebello; — Vue de Madrid; — Vue de Vérone; — Vue du bourg de Castelfranco, près de la rive de Brenta; — Vue de Lodi; — Vue du village de Lavis; — Attaque de la redoute de Monte Legino;^Vue du fort de Ceva; — Vue des hauteurs de Monte Zemolo; — Environs d’Ulm; — Vue du bourg de Castelfranco; — Bataille de Wagram; — Vue du Pont de Lecco: — Vue de Casteggio; — Vues de Plaisance; — Entrée de l’armée française à Memmingen; — Vue de Turbigo; — Vue des hauteurs de Varallo; — Vue d’Arona; —Vue de Castelletto et de Sesto Calende; — Vue de la ville de Milan; — Vue du bourg de Soncino; — Vue de Savone; — Vue des hauteurs de Gênes, rive gauche du Bisagno; — Vue du fort de Bard; — Vue de la ville et citadelle d’Ivée; — Vue du Grand St-Bernard ; — Vue du défilé fortifié de la Cluse, dans la vallée d’Aoste; — Vue de Rivoli avec une partie de la vallée de l’Adige; — Vue de la ville de Ceva; — Vue des hauteurs de St-Michel; — Vue de la ville d’Alba Pompéia, en Piémont; — Vue de la ville de Coni; — -Vue de Bene; — Vue de la place de Cherasco; — Vue de la Madonna délia Corona; — Vue du village et pont d’Arcole; — Vue de la ville de Créma; — Vue de la ville de Pizzighethone; — Vue de la ville de Crémone; — Vue de Caliano sur TAdige; — Vue du château de la Pietra dans la vallée de l’Adige; — Vue du fort de Bard pris sur les Autrichiens ; — Vue de Gênes; — 2 Vues de Dégo; — Vue du bassin de Rivoli, entre les monts Corona et Ripolo: — Vue de la vide de Pavie; — \'ue de la ville de Salo et du lac de Guarda:— Passage du Tagliamen to; — Vue de la partie de l’Italie qui a été le théâtre de la guerre pendant la campagne de Marengo; — Vues de Tortoni; — Vues d’Alessandrie; — Vue du fort de Covel q dans la gorge de 1 I Brenta; — Vues de Lonato; — -Vues de Castiglione; — Vue du village de Carrare; — Vue de Mondoni; — ^Vue du vieux château de Cossaria; — Autre vue du vieux château de Cossaria; — Vue de la ville et du château de Nice; — Vue des environs de Mondoui et du village de Carasson; — Vue du village de Pombio; — Vue du bourg de Gavardo; — -Vue de Gradisca sur l’Isonzo; — Passage du Grand St-Bernard; — -Vue des environs de Mantoue; — Vue d’Aughiari; — -Vue de Mantoue; — Rivoli (vue prise du mont Moseato).

Prix.. — Peinture. P.aris, 1817. Vi“ Lapevrière : Une vaste campagne par un temps d'orage : 211 fr.— Dessins. 18l6.V'<' Chevalier Hauer : Pagsage : 45 fr. — Vienne. V'f Grunling, 1823 : Paysage sauvage : 16 fr. 80.

BAGG (Louise) , sculpteur et peintre des xix'-xx® siècles,

née à iipringfiell-Mass (Ec. Am.).

Elève à Paris de Desvergnes. Elle obtint une médai’le de bronze à l’Exposition de St-Louis en 1904. BAGG (William) , peintre de portraits à Londres, pendant la première moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).

Il expo.-a plusieurs portraits à la Royal Academy, et à a British Institution de 1827 à 1829.

BAGGE, peintre miniaturiste vers 1790 (Ec. Ali.). EAGGE (Bertha), peintre et aquafortiste, née le 5 mars

1859 à Francfort-sur-le-Mein (Ec. Ail.).

Fut élève de H. Masselhorst à F ancfort, de 1884 à 1886, d’Anton Burger â C onberg, d- 1886 à 1 91, et enfin de Peter Halms à Munich, On a d’elle d. nombreuses gravures, dontia plupart furentdestinées .i l'illustration. On cite : trente-six eaux-fortes vieux Francfort (1891- 1890). — Chansons et images, illustiations pour poésies. — Douze héliogravures, d’ap. d. ssi is à la lume (1892). — La vieille église de Sf-Pierre et le quartier environnant, à 1 raiicfort-sur le-Mein. — Quatorze feuilles lithographiées, d'ap. des dessins (1895) — I nfin 12 Eaux-fortes pour : Simon Moritz de Belhmann et ses pré écesseurs. Elle a laissé également des \ ues du Tyrol et de l’Alle-

magne, des aquarelles, des pastels et des peinture* I à l’huile. En 1892, malade, elle dut cesser ses travaux! BAGGE (Eva) femme peintre de genre, de paysages ai de portraits, née à Stockholm le 15 décembre 1871'

(Ec. Sued.).

Etudia à l’Académie des arts de Paris, de 18925 1895 * et plus tard en Italie.

BAGGE (Herman), peintre, né à Flensburg vers la\ fin du XVII® siècle (Ec. Dan.).

D’après un document, habitait Copenhague en 1701. | BAGGE (Magnus-'Thulstrup), peintre de paysages, m' le 9 août 1825 à Chrislianssund, mort vers 1890 al Berlin (Ec. Norv.). !

Il étudia trois ans à l’Académie de Copenhague et' reçut en même temps les leçons du professeur J. -P. Mol- 1er. Commença à exposer à Copenhague en 1845-1847 et à la S9ciété d’art de Christiania en 1846 et 1847. Vers 1850, il se rendit à Düsseldorl, où il étudia sous la direction du professeur Leu. Il obtint une bourse de l’Etat Plus tard, Bagge revint à Christiania, où il enseigna là peinture à l’écrivian Ibsen. Un de ses paysages est dans la collection royale de Bygdo, près Christiania; une autre toile. Coucher de soleil sur le lac de Byding, appartient à l’empereur d’Allemagne.

Prix. — Peinture. New-York, 1”-2 avril 1902 ; Lac norvégien : $ 400.

BAGGE (Oluî-Olutsen), graveur au burin, né le 22 décembre 1780, mort le 22 septembre 1836 (Ec. Dan ) Etudia à l’étranger de 1821 à 1824; il travailla pour les ouvrages de botanique : Flora danica et Dessins de fleurs à l’usage de la jeunesse, d’ap. J.-L. Camradt.

BAGGENSTOSS (Adalbert), peintre, né à Slans le 31 mal 1863, mort le 28 octobre 1897 (Ec. Suis.).

Suivit les cours de l’Académie de Munich et de l’école de Deschwandens. Exposa une peinture d’intérieur à Berne, en 1890, lors de la première exposition de l’Art Suisse.

BAGGI (Ludovico), sculpteur de la seconde moitié du XVII® siècle.

Travailla à l’église de « Quattro Santi Coronati ». BAGIOLI (Tobia), sculpteur du xix® siècle (Ec. Ital.).

Il sculpta à Ravenne des tombeaux et le buste d’Angilo Mariani.

BAGIONI (Marco), peintre à Venise vers 1597 (Ec. It.). BAGLIETO (Leoncio), sculpteur, de la seconde moitié du XIX® siècle, né à Murcie (Ec. Esp.).

Etudia à l’école spéciale de peinture et de seulpture de Madrid; plus tard fut chargé de la classe de modelage à l’école des Beaux-Arts de Séville. En 1854, il sculpta la statue de l’évêque Fray Domingo de Silos Moreno, à Cadix, et, en 1860, il exposa à Madrid un buste colossal de Murillo.

BAGLIONI (Angelo da Monte-Novo), sculpteur à Pérouse vers 1733 [mentionné par Zani) (Ec. Ital.). BAGLIONI (Baccio d’Agnolo), sculpteur sur bois et architecte, né à Florence en 1462, mort dans cette ville en 1543 (Ec. Ital.).

Baccio Baglioni fit ses études à Rome et fut surtout architecte. Comme sculpteur sur bois, sa renommée fut moins importante. Il fit néanmoins les sculptures du chœur de Santa Maria Novella. D’autres boiseries de sa main, pour la même église, sont actuellement conservées au South Kensington Muséum de Londres. En 1502, Baccio commença la sculpture des sièges du ' chœur de l’église de San Agostino, à Pérouse, d’après le dessin de Pietro Perugino, mais ne les acheva qu’en 1532. Il fut souvent employé à exécuter des décorations pour les fêtes municipales de Florence et travailla aussi pour des particuliers.

BAGLIONI (Cesare), peintre, xvi®-xvii' siècles, né à Crémone, certains biographes disent à Bologne, mort à Parme, suivant Malvasia, en 1790 (Ec. Ital.).

Il était le fils d’un peintre peu connu : Giovanni-Pietro Baglioni 11 traita presque tous les genres de pein- ' ture : le paysage, les scènes d’histoire, les natures mor- ' tes, les reproductions d’animaux et les perspectives. En 1610, il fut ehargé des peintures de l’église de Stirone (détruite en 1812) et celles de l’église du Saint- Sépulcre à Parme. Il peignit aussi l’histoire des comtes Rossi dans leur château de Parme, le Rocca di S. Se- ; condo.

Prix. — Dessins. Paris, 1775. V*' Mariette : St Paul ressuscitant Eulique : 10 fr. — 1858. V‘« Mouriau : Une : tente royale dans un camp : 21 fr. — 1858. V‘® Kaîeman: ’ Trois dessins : 18 fr.

BAGLIONI (Domenico), graveur sur bois et architecte, , né à Florence en 1511 (Ec. Ital.). |

Il était le plus jeune des fils de Baccio d’Agnolo; il est connu surtout comme architecte.

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SAGLIONI (Filippo), graveur d’images et archilecle à Florence, fin du xvi® siècle (Ec. Ital.)iAGLlONI ou Baglionie (Cavalière Giovanni, dit II Sordo del Barozzo), peinlre, graveur el écrivain, né à Rome en 1571, mort dans celle ville en 1644 (Ec. Ital.). Il travailla à Rome et à Naples, et étudia sous Franlesco Morelli et enfin avec le Cavalière d’Arpino et tmerighi. Parmi ses œuvres, on cite notamment ses ) resques à la Scala Sancta de Latran, à Santa Maria |ieir Orto, à St-Giovanni de Latran, à Santa Maria Haggiore (1606); Un tableau d’autel à l’église del Gesù 1603). A Pérouse, Mantoue et Lorette, on conserve les œuvres de ce peintre dans plusieurs édifices reli- ;ieux. Parmi ses gravures, on signale ; Le Rêve de Jacob. O’autre part, M. Lesucur a gravé d’après lui ; Ste Prisfue baptisée par St Pierre, ei Fr. Villamena, Le Christ ’.n croix.

Musée de : (Rome, gal. Borghêse) : Judith tenant a tête d’Holopherne.

Peinture. — 1852. V*® Maréchal Soult : Un apôlre : 160 fr.

SAGLIONI (Giulano), graveur sur bois el architecte à Florence, né en 141»1, mort en 1555 (Ec. Ital.).

Fils aîné et élève de Baccio d’Agnolo. Il travailla à a cathédrale d’Arezzo.

IBAGLIONI (Orazio), peinlre, xvii® siècle (Ec. Ital.).

Il est l’auteur présumé d’une Madeleine citée à Reggio en 1640 dans l’atelier de Coccapani.

BAGMIHL (Julius-Theodor), peintre, de Stellin, du commencement du xix“ siècle (Ec. Ail.).

En 1834, il exposa à l’Académie de Berlin deux vues ntérieures de la chapelle du couvent de la ville et de ’église St-Nicolaï.

BAGNACAVALLO (Barthélemy-Ramenghi le Vierisi, dit il), peintre d’hisloire el de portraits, né à Bologne en 1484 ou à Bagnacavallo, en 1493, selon Lanzi, mort en 1542 (Ec. Ital.).

II travailla, à Rome, mais devant son insuccès il s’établit à Bologne. Il eut plusieurs fils peintres qui l’aidèrent dans ses œuvres, actuellement à Naples, Dresde, Berlin, Bologne. On cite dans la Pinacothèque ■Je cette ville : Une Madone et Enfant Jésus entourés \ie saints.

' Musée de : (Milan, gal. Bbera): La Madone, Jésus, |3te Catherine et St Pierre martyr.

ÎBAGNADORE (ou Bagnatore), Pier-Maria, peintre et architecte, né vers 1550 à Orzi Nuovi, près de Brescia, mort vers 1619 (Ec. Ital.).

Il fut, d’après Rosini, élève de Giovani-Battista Moroni, peintre de Bergame. En 1566, il entra au service d’Alfonso Gonzague, comte de Novellara; plus tard, il vendit à un membre de la même famille, le comte Camille Gonzague, son importante collection artistique. Il travailla longtemps à Novellara et à Reggio d’Emilia, mais surtout à Bologne, où il dirigea la construction de la cathédrale. En 1580, il restaura l’église Saint-Afra, qu’il orna de ses peintures. Les ouvrages conservés à Saint-Francesco (Brescia) sont d’une valeur médiocre; ils représentent le Massacre des Innocents et le Martyre de Ste Marguerite. On a de lui une copie du tableau de Moretto : Le miracle de Faustino et de Giovila, exécutée pour l’oratoire de l’église St-Faustino. Brescia possède également une Nativité de Marie et une Annonciation, à Sainte-Marie ael Miracoli, ainsi qu’une seconde Nativité de ta Vierge, conservée dans la sacristie de Sainte-Maria délia Grazia. Po'ir sa ville natale, il peignit une Descente de croix (dans l’église paroissiale); Le Martyre de St Laurent', St Barlholommé et SI George (au palais municipal).

Il est, d’après Rossi, l’auteur de trois excellents paysages de Muziano. Ces tableaux ont été gravés par Conelius Cort. Les dessins ainsi obtenus ont été en jpossession de Rubens; plus tard ils figurèrent dans |la collection Crozat.

iBAGNARA (Bagnaja ou Baynara), padre Pietro, da, peintre et chanoine du chapitre de Latran, ftorissait pendant la seconde moitié du xvr® siècle (Ec. Ital.). On suppose qu’il tut élève de Raphaël, mais sans laucune preuve à l’appui. L’église S. Giovanni di Veriloa’ 3 Pa.doue, possède un tableau de lui, daté de ,1537, Marie et l’Enfant, et une Sainte Famille. Une autre toile, peinte en 1579, se trouve à Sainte-Maria délia Passione. à Milan. Pour l’église de son ordre ; iMnta Maria in Porto à Ravenne, il exécuta un saint Sébastien et un Crucifiement.

Prix.— Dessin. Vienne, 1823. V‘“ Grunling ; La Vierge et l’enfant Jésus : 2 tr. 50.

®AGNASCHI (Begnaschi Alessandro).

artiste a été parfois confondu avec Magnasco,

1 imitateur bien '.onnu de Salvator Rosa.

BAGNASCO (Rosario), sculpteur, né à Palerme e 1845 (Ec. Ital.).

Il étudia dans sa ville natale avec Morello, à Florence avec Dupré et enfin à Rome avec Monreverde-. A Florence, sa statue î Première douleur lui valut une médaille d’argent. On cite de lui : V Ouragan, acheté par le roi Humbert;L’ Auroreet Présent de l’onde-, les bustes du maestro Petrella (acheté par le Munizipium de Palerme) et de Filippo Parlatore (à l'Institut technique de Palerme).

Prix. — Dessins. Paris, 1775. V® Mariette : Un paysage : 12 fr.

BAGNI (Bagno), Frederico di, peintre, de Mantoue, né en 1527, mort le 8 juin 1561 (Ec. Ital.).

BAGNI (Steîano), peinlre à Sienne, en 1670 (Ec. II.'. BAGNIEUX ou Vanieux ou Vaigneux (Emmanuel), sculpteur à Lyon, 1675 (Ec. Fr.).

C’est l’un des sculpteurs qui, avec Nicolas Bidault et Simon Lacroix, ont travaillé, de 1675 à 1677, à la décoration sculpturale de l’église du couvent des Bénédictines de Saint-Pierre, à Lyon, et particulièrement au retable du maître-autel. Il lui tut, en outre, payé par le Bureau de l’Aumône générale la somme de 100 livres à compte et en déduction « de ce que MM. les recteurs luy ont promis pour la figure, qu’il faict, de Ste Catherine, pour estre pozée à la niche au coing de la maison que les dicts sieurs recteurs font bastir proche le tènement de Ste- Catherine», travail qui fut expertisé par Nicolas Bidault. BAGNINI (Carlo), ou Bagni, graveur au burin, florissait vers le milieu du xvn® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui une Allégorie de la famille des Médicis, d’ap. Deifobo Burbarinl ; Moïse sur le mont Stnaï, d’ap. Antonio Maria Ruggieri, et une Sainte Brigitte de Suède.

BAGNOLD (E.-S.-H.), sculpteur, xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa en 1851 à la Royal Academy de Londres. BAGNOLI (Bernardo), sculpteur, de Reggio, florissait à la fin du xvi® siècle (Ec. Ital.).

II était le frère de Vincenzo et, d’après Zani, travailla en sa collaboration aux travaux de la cathédrale Saint-Pierre, à Bologne.

BAGNOLI (Giovanni), peintre, né te 29 mars 1678, à Florence, mort dans celte ville en 1713 (Ec. Ital.).

Elève de Domenico Tempesta, il se fit un nom comme peintre d’animaux, de fruits et de fleurs. BAGNOLI (Pompeo), peinlre bolonais de la première moitié du xvii® siècle (Ec. Bol.).

En 1620, il fit à l’église du Saint-Rosaire, à Amandola (province d’Ascoli), une fresque représentant la Madone et l’enfant.

BAGNOLI (Vincenzo), sculpteur, de Reggio, travaillait aux xvi'-xvii® siècles (Ec. Ital.).

En 1573, il fit, pour les moines de S. Procolo (Bologne), une statue en terre glaise, grandeur nature, d’un certain Graziano. En 1584, il travailla à la cathédrale de Ferrare et à l’église del Rosario d’Amandola, en 1604. BAGNOLO (Giorgio-Zorzi), peintre, florissait pendant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

En 1463, il travailla à S. Zaccaria, à Venise. BAGNOLS (Musée de), [Gard).

Nous avons dit dans la biographie de Léon Alègre comment fut fondé, par lui, le musée de Bagnols qui porte son nom, en 1859. Tout en rendant, à nouveau, hommage à son initiative éclairée, contentons-nous de signaler ici les principales œuvres qui figurent àu musée de Bagnols. On y remarque quelques bonnes toiles de Paul et Hippolyte Flandrin, une étude de Roghet, un beau paysage de Roqueplan et d’autres tableaux intéressants de Tabar, Beaucoirant, ainsi que des dessins de Mignard, Flandrin, Géricault.

B AGOLINIO (Leonardo), peinlre à Vérone, mort à Atcamo en 1585 (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à la décoration d’églises à -Alcamo. Il peignit surtout des fresques.

BAGOLINO (Sebastiano), peintre, dessinateur et poète italien, né à Atcamo le 19 janvier 1560, mort le 27 juillet 1604 (Ec. Ital ).

Il était le fils du peintre Léonardo Bagolino; on possède seulement quelques dessins de lui, conservés à Alcamo et dans la bibliothèque communale de Palerme. BAGOT (Servais-Siméon), peintre, né à Saint-Brieuc vers 1775. élève de l’ Ecole des Beaux- Arts en 1793 (Ec. Fr.). BAGSHAW (J.-Richard), peinlre de paysages et de marine, xix®-xx® siècles (Éc. Ang.).

11 fit ses premières études à l’école d’art de South Kensington et travailla ensuite avec van Hove à Bruges, avec Hubert Vos à Londres. Son premier tableau parut en 1879 à la Royal Academy. On cite encore i Calme sur le détroit; Veille de tempête et Le Dernier signal; Départ pour la pêche.

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