LB J
: Les biographes sont assez peu d’accord sur l’orthoiraphe du nom de cet artiste. On l’a tour à tour écrit
Backhuisen, Backhuizen, Bakhuizen et mêmoBackhysen. Il débuta assez tard dans la carrière artistique, .lusqu’à l’âge de dix-huit ans, il travailla dans une maison de commerce do sa ville natale comme calligrapho. Encouragé par la vente de quelque.? dessins que se disputaient les amateurs, il vint à Amsterdam et entra dans l’atelier du peintre paysagiste Albert van Everdingen, puis dans celui de Hendrick Dubbels. Il abandonna bientôt la peinture de paysages pour se consacrer exclusivement à la peinture de marines. En 1665, il fut chargé par la ville d’Amsterdam d’exécuter le tableau destiné à être offert par la municipalité au ministre français Hugues de Lionne. Cette toile figure aujourd’hui au Musée du Louvre. Backhuysen est un des artistes qui connurent, de leur vivant, la plus haute réputation. Son renom était tel que les souverains d’Europe les plus puissants ne voulaient pas d’autres maîtres que lui. Parmi ces augustes élèves, il faut citer le tsar Pierre le Grand, le roi de Prusse, l’électeur de Saxe et peut-être le grand-duc de Toscane. Ce qui est certain c’est que ces princes lui commandèrent de nombreux tableaux. Parmi ses chefs-d’œuvre, il faut citer : le Coup de Vent, du Louvre, et la Mer agitée, du musée d’Amsterdam. Backhuysen a parfois été comparé à Van den Velde, mais ce rapprochement est assez injustifié. Il y a entre leurs deux manières de comprendre lu mer des différences profondes. Tandis que Van de Velde est le peintre des mers calmes, Backhuysen se plaît à l’interprétation des grands mouvements de houle et des ciels d’orage sur les flots démontés. Son faire n’a pas la transparence lumineuse ni l’harmonie qui se dégagent des marines de Van de V'elde. mais il faut louer sans réserve, chez le peintre d’Embden, un souci très vit de l’e.xactitude et une certaine tendance vers le réalisme de l’école moderne. On dit d’ailleurs que cet artiste consciencieux aimait à braver le péril et à se faire conduire dans une barque légère à l’embouchure du Rhin, les soirs de tempête, pour y étudier d’après nature les effets de lune sur les vagues déferlantes... S’il fut un grand peintre de marines, Backhuysen fut aussi un portraitiste de talent et un très intéressant graveur, surtout dans les dernières années de sa vie. On a de lui une admirable série d’eaux-fortes qu’il exécuta à l’âge de soixante et onze ans. Au point de vue moral, le maître d’Embden fut un homme d’une extrême énergîe, qui supporta avec un courage remarquable les douloureuses souffrances de ses dernières années. Il montra jusqu’à sa mort une volonté indomptable. Il régla lui-même tous les détails de ses funérailles et mourut en exprimant le vœu que tous les peintres de ses amis fissent usage d’une somme de 78 florins qu’il leur léguait pour se réunir en un banquet après sa mort.
M. Boucmeny de Grandval.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) ; Mer agitée; — Eau calme; — Portrait du peintre; — Le grand pensionnaire Johann de Witt se rend, en qualité do plénipotentiaire des Etats généraux, à bord de la flotte néerlandaise, le 13 sept. 1665; — L’Y devant Amsterdam, vue prise de l’embarcadère du Mosselsteeiger; — Mer houleuse; — Le Zuydersée; — Le « Haarlemmer meer »; — L’V devant Amsterdam; — Même sujet; — Le chantier de l’amirauté à Amsterdam; — -Peintre dans son atelier; — Portrait du peintre, lui-même; — Anna de Hooghe; — La même; — -Johannes Bakhuysen; — -Jan de Hooghe; — La famille Bakhuysen et de Hooghe; — -Un village de pêcheurs. — -(Anvers) : Le «Jakob», navire de guerre hollandais. — (M. Royal, Berlin) ; Mer, un peu agitée. — (Bale) ; Vaisseaux de guerre hollandais. — (Berne) : Bataille navale.— (Bordeaux) : Marine; — Marine; — ■ Marine. — (Bruxelles) : Tempête sur les côtes de la Norvège. — (Brème) : Marine; — N® 206, Marine. — (Dublin) : La flotte hollandaise de l’Inde de l’Est quittant le port; — Une brise fraîche, soldats hollandais et yacht (plume). — (Edimbourg) : Coup de vent. — ■ (Erm.) ; Un naufrage; — Portrait d’un homme âgé. — (Francfort-sur-Mein) : Une. baie à Amsterdam. — (La Fère) : Marine; — Un naufrage; — Marine. — (Cologne) ; Mer; — Même sujet. — (Havre) : Barques de pêche. — (Hambourg) : Marine. — (La Haye) : Débarquement de Guillaume III, roi d’Angleterre; — Entrée d’un port hollandais; — Vue du chantier des Indes Orientales à Amsterdam. — (Gal. Nat., Londres) : Marine hollandaise; — Scène de rivage; — En vue de l’embouchure de la Tamise; — Marine, l’estuaire d’une rivière; — Bateaux dans la tempête. — (Glasgow) : Orage et naufrage;— Orage sur mer; — Marine, coup de vent; — Préparations pour l’orage; — Vaisseaux dans coup de vent. — (Leipzig) : Mer agitée. — (Lille) ; Episode d’un coin bat naval. — (Lyon) : L’ouragan en mer. — (Louvre) : Escadre hollandaise; — Marine; — Marine; — - Marine; — Mer agitée. — (Mayence) : Marine. — (P. Munich): Le
BAK
BAK
port d’Amsterdam. — (Nancy) : Pèche à la baleine. — (Nantes) : Marine. — (Nonwicn) : L’approche de la bourrasque.— (Palais Pitti, Florence) : Marine. — (Orléans) : Marine (dessin). — (La Rochelle) : Marine. — (M. Boymans, Rotterdam) : ’Vue d’un port de la côte hollandaise par un beau temps; — Vue d’un port hollandais par la tempête. — (M. de Roumianzeff) : Une tempête sur la mer; — Vue de la mer. — (Stockholm) ; Lieu d’atterrissage près d’une hôtellerie; — Paysage d’hiver. — (Stuttgart) : Mer agitée. — (Tournai) ;
Marine. — (Vienne) ; Paysage; — Port d’Amsterdam; — Tempête sur mer. — (Wallace) ; Marine; — Marée dans une tempête. — (Yprbs) : Tempête. — (Copenhague) : Matin; — Soir; — Entrée d’un port; — Paysage d’hiver; — Une tempête; — Combat entre la flotte hollandaise et la flotte franco-anglaise, le 28 octobre 1673.
Œuvre gravé d’ap. Le Blanc. — 1. Backhuisen en busle. — 2. La Tour ronde. — 3. Les Suites d’une tempête, 3 états. — 4. Allégorie en l’honneur d’ Amsterdam. — 5. La Marchande de poisson — ^6. Vaisseau faisant voile sur la droite. — 7. La Mer bornée dans te lointain par la vue d' Amsterdam.- — S. Le Lointain borné par la vue d' Amsterdam. — 9. Le Coup de vent. — 10. Le Carénage. — 11. Lu Barque mise à flot. — 12. L’arrivage à Amsterdam.— 13. La Petite Tempête. — 14. La Mer agitée.- — ■ 1.5. La Grande Tempête.
Pri.x. — Peintures. Paris, 1766. V‘* Braankamp : Vue de l'Y : 1.155 fr. — 1771. V“= Lebrun : Une pleine mer un peu agitée : 1.665 fr. — 1776. Une vue des environs de Scheveningue : 5.000 fr. — 1817. V‘® Talleyrand-Périgord : Marine avec figures : 10.000 fr. — 1824. V*' Lafontaine : Vue de l’embouchure de la Tamise : 38.425 fr. — 1825. V" Lapeyrière : Une marine : 13.100 fr. — 1836. V" Bagot Ch. : Vue sur le Zugderzée par une brise fraîche : 9.712 fr. — 1840. V“î Dubois : Une mer agitée : 4.700 fr. — 1841. V‘= Heris-Biré : Une vue des environs de Sheveningue : 9.200 fr. — 1842. V*« Vicomte d’ilarcourt: Vue d’ Amsterdam : 6.000 fr. — 1844. V‘= Martini ; Marine : 5.300 fr. — 1844. V‘® Jérémiath Harmans, Londres : Une mer agitée : 12.875 fr. — 1845. V'« Robert Pee! : Vue de t’embouchure de la Tamise : 38.475 fr. — 1845. V‘® Cardinal Fesch ; Bâtiments en rade : 23.200 fr. — 1846. V‘® Fleris : Le naufrage : 10.000 fr. — 1881. V‘s Daigremont : Marine : 660 fr. — 1862. V*“ P. Weyer, Cologne : Deux pendants : 187 fr. — 1867. V‘® Stevens : Marine : 17.000 fr. — 1884. V“* Haas : Tempête ; 600 fr. — 1890. Londres. V" duc de Sommerset : Vue de l’escadre anglaise en pleine mer: 15.489 fr. — 1853. V*' X..., 13 mars. Paris ; Jonas : 595 fr. — Londres, 1896. V‘® Dean Paul : Vue sur le Zugderzée : 22.050 fr.— 1897. V‘= de X..., 4 mars ; Marine : 165 fr.— 1900. V‘® Mme Lacarrière ; Une marine, le grain : 2.500 fr. — Londres, 1900. V‘® Mildonay : Vue de la côte hollandaise : 9.581 fr. — Dessins. 1758. V*® Sybrand Feitana : Le fort d’ Eurden : 184 fr. — 1813. V*® Muilman : Une mer agitée : 294 fr. — 1847. V‘® Verstolk de Soelen : Pierre le Grand en excursion avec Jonas sur V Y : 5.460 fr. — Londres. V" Rossi : Flotte à la voile : 15 fr. — 1857. V*= Thyssen ; Plusieurs barques et vaisseaux : 1 fr. 75. — 1858. V*' Cranemburg : Un gacht salue de coups de canon un trois-/7jâts : 716 fr. 10. — 1863 :V*' Norblin : Marine : 185 fr. — 1892. V‘® Haro ; Vue prise aux environs de Harlem : 129 fr. — Estampes. 1855. V" Van den Zande : Le fiord de la mer : 14 fr. — 1865. V‘® Camberlyn : Différentes marines : 85 fr. — 1895. V‘® Galichon ; Marine : 26 fr. — V‘® de M. D..., 14 janvier 1902. Peintures. Marine : 300 fr. — Marine : 245 fr. — V‘« Muiszech, 14 avril 1902 ; Marine par un temps d’orage : 3.100 fr. — Dessins. V‘= 27 janvier 1909 : Marine par un beau temps : 55 fr. — V‘® 6 mai 1909 : Marine : 131 fr. — Combat naval : 45 fr. — Peintures. Londres. V" 14 décembre 1907 : Le débarquement de Guillaume 111 àla baie de Tor ; £ 9 9 s. — Naviguant dans la brise : £ 4 14 s. 6 d. — 1907. V"! 21 décembre ; Un engagement naval : £16 16 s. — V‘® 21 janvier 1908 : Vue d’une côte ; £ 8 18 s. 6 d. — Dessins. V"> 27 mai 1908 : Navires dans une brise légère : £ 1 10 s. — V*' 28 mai 1908 : Navires dans la brise : £ 7 5 s. — Peinture. V" 12 décembre 1908 : Naviguant sur une mer agitée : £6 6 s. — Vue sur mer, officiers de marine : £52 10 s. — V‘“ 23 juillet 1909 ; Le débarquement de iVilliam d’ Orange à Torbag : £ 8 8 s. — Dessins. V“> 16 décembre 1908 : Deux marines : £ 11. — New- VoRK. Peinture. février 1903. V*' J.-D. Ichen-
liauser ; Vaisseaux : S 160. — 23-24 février 1906 : Marine : $ 75. — 1909. V‘“ Mendonca ; Marine : $ 350. — Cologne. V*“ 5-6 octobre 1894 : Marine : M. 125. BAKHUYZEN ou Backhuyzen (Ludolï, le jeune),
peintre et fabricant de toiles, né à Amsterdam le
29 août 1717, mort à Rotterdam le 6 avril 1782 (Ec.
U étail- le fils de Joli. Bakhuyznn, le frère de Gerrit Bakhuyzcn et le petit-fils deLuciolf Bakhuyzen, peintre
de marines. Il étudia la peinture et le dessin avec portraitiste Quinkhard, et peignit surtout des épisodé de guerre. Il fit, dans ce but, une campagne en AU magne, en 1743. Lorsque son frère mourut, en 1760, ■ prit la direction de sa tuilerie et devint chef de la guk' des fabricants de tuiles, à Rotterdam (1771-1772 Tiébaut Regter fit son portrait en 1748. Le musée Ri ‘ en possède un second que l’on croit exécuté par l’artis lui-même.
BAKKER (Bt van). graveur au burin, travaillait .Amsterdam au xviii' siècle (Ec. Hol.). \
On cite de lui : 1. Ys Vermaak des Jaars 1784. — Traîneau du Kamtchatka tiré par des chiens. \
BAKKER (Cornelis), peintre et graveur, né le 5 ju \ 1771 à Goedereede, mort le 9 janvier 1849 à Rolle\ dam (Ec. Hol.).
Il fut l’élève de A.-C. Hauck, dont il épousa la fill il devint citoyen de Rotterdam en 1803, et dai la même année', il fui, nommé capitaine de la gilde t St-Luc. Il acquit beaucoup de réputation pour le fini c son dessin, qui lui valut le nom de maître. Il fit des po traits, peignit des miniatures, exécuta des tableaux r présentant de petits intérieurs. Plusieurs de ses portrai furent gravés par différents artistes. Celui du prédic teur D. Barbé, en 1707, fut reproduit par J. Snoe: Deux portraits du prédicateur H. von Hasselt, mort Amsterdam en 1806, furent gravés par H. Roosin ainsi que trois portraits de .lac. Rijsdijk Taken. L’a tiste lui-même grava en collaboration avec A.-C, Haut une série coloriée de quatorze portraits de sans-culotte Prix. — Peintures. Bruxelles, 1875. V‘= Sanford Les remèdes les plus simples : 4.400 fr. — 1876. Paris. \ Jacobson : Le malade : 1.520 fr. — 1877. V" Wolff ; Ui crise de vapeurs : 2.100 fr. — 1880. V‘® Hooft-Woude berg ; L’ Intrigante : 2.688 fr. — 1888. V*' De Smet c Nayer ; La lecture de la gazelle : 600 fr. — 1889. V'® V; Gogh : Le journal du matin : 1.800 fr. — 1895. V‘® Tr' chy : La lecture de la gazette : 3.800 fr.
BAKKER (Franz van), graveur au burin, travaillait Amsterdam de 1736 à 1765 (Ec. Hol.).
On a de lui des illustrations de livres, édités en 175 une série de portraits de gouverneurs et une Vue • l’Hôtel de Ville d’ Amsterdam, en 1765, d’après un de. sin de R. Vinkeles. On cite encore de lui ; Caïn tua Abel; Abel mort; Portrait du prince Maurice d’Orang Prix. — Estampes. Leipzig, 1843. V‘® Weigel : Co tuant Abel, d’ap. Ant. Schoonjans : 7 fr. 80. — Ab mort, d’ap. Schoonjans : 9 fr. 60.
BAKKER (Hubert), peintre à Middlebourg en 17' (Ec. Hol.).
Il fu t un des élèves de Pi eter Snyders.
BAKKER (Job-Augustus), peintre de portraits et d’ar maux et écrivain d’art, né le 4 septembre 1796 à Rolk' dam, mort le 7 juin 1876 (Ec. Hol.).
Fils aîné de Cornélius Bakker et frère d’ArendBakki il reçut de son père les premiers éléments de l’art, ma) étudia surtout avec les peintres W. van Seen et J. Ko ' vvenhoven. En 1816, il fut nommé maître de dess de l’Associatîon « Hîerdoor tôt Hooger », où il déplo' la majeure partie de son activité. H fit quelques t bleaux représentant des paysages et des bestiaux, s’adonna particulièrement à l’étude de l’histoire l'art et écrivit des traités sur ce sujet. Michel Mouz; a gravé d’après lui ; Vénus couchée, Vénus sur ' eaux, accompagnée de l’Amour et Ariane abandon! dans l’île de Naxos.
BAKKER KORFF (Alexander- Hugo), peintre, né à i liage le 3 août 1824, mort à Legde le 28 janvier 18'
(Ec. Hol.).
Il commença par étudier la peinture dans l’ateh de Cornelis Kruseman, mais il entra ensuite à l’Acai mie de La Haye et s’y perfectionna sous la condur du professeur von den Berg. C’est là qu’il exécuta ; meilleures œuvres. Korff Bakker fut un indépendai Son talent est personnel. H n’obtint pas, au débi le succès qu’il méritait, mais il ne tarda pas à s’impos ^ On le désigna sous l’appellation du « Meisson hollandais». Il obtint des médailles à diverses expci fions de différents pays et devint membre de diver.- Académies de Belgique et de Hollande. Son table La Romance, qui parut en 1869, consacra définitiveme) sa réputation. i
Peinture., — Musées de : (Amsterdam) : — Sous palmier. — (Lakenhal, Leyde) : Tête de femme, étu(| — Le Mélancolique;, — La tête au château;, — La veuve. Prix. — Peinture. New-York, 11-12 avril 1907 : 1\ vardage : $ 375.
BAKLEWSKI (Peter-Michailowitsch), peintre et des nateur du xix® siècle (Ec. Rns.). ,
Elève de Latour et de Vidal, à Paris, il a surtout et| cuté des pastels. On cite les portraits du comte L.-l
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esselrode, de K.-T. Soldatenkos et le sien propre. II illustré les ouvrages de Stachowitseh, ceux du comte '.-J. Dahl et quelques autres.
AKOF (Julius), paysagiste, né le 23 mars 1819, à Hambourg, mort le 9 novembre 1857 (Ec. AU.).
De 1839 à 1857, il voyagea en Bavière, à Hambourg, Slesing et en Suisse. Il vint alors à Paris et alla à Barzon. Bakof fut un romantique. 11 peignit des forêts, ;s montagnes, des moulins, des forges, des ruines, le c de Vierwaldslâtten et celui de Genève, dont il repré- '■nta l’aspect pendant les différentes saisons de l’année, insi qu’aux diverses phases du jour. En 1843 il peignit eux paysages : Malin et Soir qui furent exposés en 906 au palais de cristal à Munich.
iAKOTIC (Fulgentius), graveur, né à Gomiliza, mort dans VOmbrie en 1793 (Ec. Ital.).
Plusieurs églises et couvents de la Dalmatie, ainsi que e l’Italie, possèdent des figures de saints gravées par et artiste, sur ivoire et sur bois.
tAKOWSKI (Johann), peintre, né le 19 juin 1872, à Cracovie (Ec. Fol.).
A l’école d’art de cette ville, où il étudia, de 1895 à 898, Axentowicz et Wyczolkowski exercèrent sur son aient une grande influence. En 1903, Bakowski alla à Académie de Munich pour y compléter ses études. Ses euvres consistent surtout en portraits.
5AKOWSKI (comte Johann-Wincent), dessinateur et graveur, né à W isniswczgk (Pologne), en 1760, mort à Lemberg en 1826 (Ec. Fol.).
Il travailla en dilettante. La bibliothèque Ossolinski, le Lemberg, possède de lui des dessins et des esquisses. )n cite, parmi ses œuvres, le portrait de Joli. Morztyn, :rand-maître trésorier; le portrait gravé de Gerhard Donhof ; une gravure : Vieilles monnaies et médailles. lAKST (Léon-Nicolajewitsch), peintre et dessinateur, né en 1866 (Ec. Rus.).
Elève de l’Académie de St-Pétersbourg, venu à Paris lour se perfectionner dans sou art, il travaille ensuite i Moscou. Il a peint d’intéressantes scènes de genre ■mpruntées à la vie russe, de nombreux travaux déco- ■atifs et des portraits, dont l’un parut à Munich en 1899.
Peinture. — Musées ; (Galerie de Tretiakoff) : Portrait de V.-V. Rosanoff; — Portrait du compositeur VI.-A. Balokireff; — Portrait du compositeur S.-M. Lialounoff; — Le Soir dans les environs d’Ain Seinfour’a. 8AL (Franck), paysagiste à Sl-Cloud au xix‘ siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910. BAL(Gérard), peintre à Bruxelles auxix^siècle (Ec. Bel.).
Prit part à l’Exposition de Bruxelles de 1910.
BAL (Jean-Baptiste-Edouard), porlrailiste et paysagiste, né à Paris [Kc.¥l.).
Il a régulièrement exposé au Salon, de 18G8 à 1901, notamment en 1900 : Un ami. C’est un artiste sincère dont la délicatesse s’affirme aussi bien dans ses paysages que dans ses sujets de genre.
BAL (Joseph), graveur au burin, né à Anvers le 7 avril 1820, mort le 31 juillet 1867 (Ec. Flam.).
Il commença ses études à l’Académie d’Anvers, où il eut pour professeur E. Corr. Il vint ensuite à Paris et se forma sous la direction d’Achille Martinet. En 1848 obtient le grand prix de Rome. Après un séjour qu’il fit en Italie et plusieurs voyages, il vint s’installer à Paris où il grava la Tentation de St Antoine, d’après Gallait, œuvre qui établissait sa réputation. Après la mort d’E. Corr en 1862, il fut nommé à sa place professeur à l’Académie d’Anvers.
BAL (Willem), graveur sur bois, né à Rotterdam le 4 août 1808 (Ec. Hoil.).
Il débuta comme typographe à La Haye, puis, poussé par ses goûts, il ne tarda pas à s’adonner à l’art de la gravure. Sa première estampe sur bois parut en 1834, dans le Magazijn Nederlandsch.
BALAAM (S.), sculpteur du xix® siècle (Ec. Ang.).
En 1817, il exposa à La Royal Academy de Londres, me statue équestre du duc de Wellington.
BALABIN (Fatrikei), graveur au burin, né en Russie au xvin® siècle (Ec. Rus.).
Fils d’un soldat, il fut élève du cabinet de dessin de l’Acad. des Sciences à St-Pétersbourg en 1749. Il étudia însuite avec Ivan Sokoloff et A.-F. Schmidt. En 1765 :e fut lui qui grava les reproductions de la cérémonie les obsèques de l’impératrice Elisabeth.
BALABINE (Pauline), peintre ou dessinateur russe (Ec. Rus.).
Citée comme l’auteur du portrait de Rosenzweig, jravé par Nicolas Iwanow tch Utkin.
BALACA Y CANSECO (Eduardo), peintre, né à Madrid en 1840 (Ec. Esp.).
En 1858 il commença à envoyer ses tableaux à l’expo-
•sition. On cite de lui : Vendeuse de marrons ; Episode de la vie de Ste Thérèse', La philosophie, qu’il exécuta pour T Athénée de Madrid. Il fit plusieurs portraits du roi Alfonse XII qui le chargea avec neuf autres peintres d’exécuter le portrait de sa fiancée, l’infante Dona- Maria Mercedes.
BALACA Y CANSECO (Ricardo), peintre, né à Lisbonne le 31 décembre 1844, mort le 12 février 1880 (Ec. Port.).
Fils de José Balaca, guidé d’abord par son père, il entra ensuite à l’école spéciale de peinture de Madrid. Son talent précoce lui permit de prendre part, dès l’ûge de 13 ans, à l’exposition des Beaux-Arts, où il fut ilistingué. En 1876, sur l’ordre du ministre, il se rendit sur le théâtre de la guerre civile et y peignit différents combats. Il fit des illustrations pour l’édition de plusieurs ouvrages et pour la Cronica de la Guerra. BALACA (José), peintre el miniaturiste né à Carlagène, en 1810, mort à Madrid le 19 novembre 1869 (Ec. Esp.). En 1838 il entra à l’école de peinture de Madrid. Il quitta l’Espagne en 1844 et vint demeurer à Lisbonne, où il se distingua. Il peignit le portrait de la reine de Portugal, Dona Maria de la Gloria.
BALACESCU (Constantin), sculpteur, né à Balbosi (Roumanie), en 1865 (Ec. Roum.).
Il commença par étudier à l’école des arts et métiers de Craiova et alla ensuite visiter les académies d’art de Venise et de Milan. Il fut en Roumanie le meilleur représentant de l’art sculptural italien. Il fut professeur à l’Académie des Arts de Jassy. Parmi ses statues, il y en a qui sont fort remarquables, entre autres celle du héros national Tudor Vladimirescu, à Tirgu-Jiu, et celle de der Woivoden Mircea le Grand, à Tulcea. BALAGNY (Pierre), peintre et sculpteur français, Iravaillait à Paris en 1753 (Ec. Fr.).
BALAGUER (Juan-Bautista), sculpteur, né à Valence, mort en 1747 (Ec. Esp.)
Il existe plusieurs de ses œuvres dans les couvents et les églises de Valence. On remarque un Ecce Homo au couvent del Pilar et quatre statues du maître-autel à l’église de St-Miguel de los Reyes.
BALAIRE (Charles), graveur sur bois, né à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Fagnion, il a exposé au Salon de Paris en 1875, 1877 et 1882. Il a collaboré au Monde illustré, à l’Arl,et il a fait des illustrations pour plusieurs ouvrages, entre autres pour une édition des œuvres de Walter Scott.
BALAMAN (Fernand), peintre, né à Montpellier au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Appian, exposa au Salon des Artistes Français en 1904.
BALAN (Eugène), peintre el lithographe, né à Rouen en 1809, mort dans la même ville en 1858 (Ec. Fr.).
Il s’est distingué en peignant surtout des natures mortes et des sujets d’architecture. Il exposa ses tableaux au Salon de Paris de 1837 et à l’Académie de Berlin en 1835, 1838, 1842. Il a fait d’excellentes lithographies représentant des vues d’Amiens.
(Euvres. — Musées de : (Louviers) : Intérieur de la chapelle St-Adrien, voisine du château de Belbeuf, près Rouen. — Intérieur d’un monastère (aqua). — ■ (Rouen) : Intérieur de St-Etienne-du-Mont; — Vue de Rouen; — Nature morte; — Nature morte; — Faisan et perdrix.
BALANCHE-RICHARDE (Biaise), peintre d’histoire, de genre et de portrait, né à Grand’ Combe, le ~-i mars 1622, mort le 11 janvier 1695 (Ec. Fr.).
Il fit des tableaux de genre, peignit des portraits et travailla pour les églises. Ouelques-unes de ses œuvres sont bien conservées, entre autres le portrait du juge Boichard, au château de Champagne, qu’il exécuta en 1655, St Joseph, dans l’église de Pirey, fait en 1684, et dans l’église de Morteau un ex-voto représentant la Guerre des Suédois.
BALANCHE-RICHARDE ou Richard (Claude- Adrien),
peintre, né à Grand’Combe en 1862, mort à Besançon en 1748 (Ec. Fr.).
Fils de Biaise Balanche, il peignit, en collaboration avec son père et, plus tard, avec son fils, Claude-Marie, un grand nombre de tableaux sur des sujets religieux. Ses tableaux se trouvent, pour la plupart, dans les églises de Bonnétage, de Grand’Combe, de Marchaux, de Pirey.
BALANCHE-RICHARDE ou Richard (Claude-Marie),
peintre du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Il existe de lui, dans l’église de Villers-le-Sec, un tableau daté de 1743. Il était le fils de Claude-Adrien Balanche.
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BAL ANCHE-RICHARDE ou Richard (Gaspard), peintre, né en 1670, mort en 1725 (Ec. Fr.)- On a de lui un tableau représentant un Ange gardien, dans l’église de Pontarlier. Il était le fils de Biaise Balanche.
BALANDE (Gaston], peintre à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.)
Exposa à Bruxelles en 1910.
BALANTE DA TIENE, peintre de genre, florissait à Sienne, xyiP siècle (Ec. îtal.).
11 fut l’élève au palais Orazio Porto à Vicence, de Cavalieri Liberi et peignit quatre grands tableaux représentant des scènes de chasse et des cavaliers. BALARINO (Giorgio de OstraviaJ, sculpteur vers 1618 (Ec. Ital.).
Exécuta des sculptures pour la façade du Couvent des Camaldules de Bielany près Cracovie. BALASSA-FERENC (Franz), peintre du xix= siècle (Ec. Hong.).
On cite de lui un tableau : Mort de Mathias Coruinus. BALASSI (Mario), peintre, né en 1604, mort le 3 octobre 1667 (Ec. Flor.).
Il eut pour maîtres Jacopo Ligozzi, Matteo Rosselli et Passignano. Il aida ce dernier à l’exécution des travaux qu’il fit à Rome. Balassi peignit pour le prince Taddeo Barberini une copie de la Transfiguration de Raphaël, aujourd’hui dans l’église des Capucins de Rome. Protégé par le prince Ottavio Piccolornini, il l’accompagna à Vienne, où il fit le portrait de l'empereur Ferdinand 111. Il exécuta probablement à la même époque son tableau de la Madone, qui se trouve actuellement à la galerie impériale de Vienne. Joachim Sandrart lui ayant été préféré pour l’exécution d’un tableau d’autel de l’église de Saint-Etienne, Balassi quitta Vienne et revint en Italie, où il peignit un grand nombre de tableaux d’autel pour diverses églises de Prato, de Florence. d’Empoli. Son Si Nicolas de Tolentino fut exécuté pour l’église de St-Augustin à Prato. Grégori a gravé d’après lui : Si Pierre délivré de prison.
Musées de : (Florence) : L’artiste lui-même. — ( Vienne) : La Vierge avec Jésus et le petit St Jean. BALAT (Jacques-Christophe-Paul), peintre, né à Bordeaux le 22 mars 1804, mort le 17 novembre 1828 (Ec. Fr.). "
Enlevé prématurément à l’art, il a laissé cependant quelques tableaux. La galerie de Bordeaux a de lui Scgthe tendant l’arc de son père, et quelques vues de la ville.
BALATRI ou Balatrio (Giambattista), sculpteur et architecte du xviV siècle, travailla à Florence, d’après Zani, de 1027 à 1669 (Ec. Ital.).
B AL AY (Charles), peintre de genre et de portrait, né à Sl-Elicnne (Loire), le 29 septembre 1861 (Ec. Fr.).
11 a été l’élève d’A. Morot et de T. Chartran. Il a exposé plusieurs fois au Salon de Paris et à la Société d’art français, des tableaux de genre et des portraits. Un cite : Une rue à El Kantara, exposé en 1890 ; Soldats Louis XV, 1904; Assemblées secrétes, 1906.
Prix. — Peinture. New-York, 1903-1905 : Le fumeur : S 120. — La bonne hôtesse : § 230. — 1906. V‘® Fischhof Les soldats du général Hoche : S 280. — 1909. Mendonca : Fumant sa pipe avec plaisir : S 160.
BALAZS (Blasius), peintre, travaillait à Kassa en 1533 (Ec. Hong.).
BALBACH (Othemar), sculpteur, né le 20 août 1810 à Carlsruhe, mort le 22 avril 1897 (Ec. Ail.).
Il fut professeur do sculpture à Carlsruhe.
BALBER (Hans), peintre verrier à Ostée et Uechen, vers 1651 (Ec, AIL). \
Cité par M, Ris Paquot. “y
. BALBI, miniaturiste à Vienne en 1770 (Ec. Aut.l. BALBI (Andrea), peintre à Venise au xv* s. (Ec. Vén.).
Un possède son testament, daté du 7 mai 1471.
BALBI (Filippo), peintre du xix® siècle, né à Naples (Ec. Ital.).
En 1855, il exécuta, à Rome, pour le couvent ainsi que pour l’église de Santa Maria degli Angeli, des travaux importants.
BALBI (Marco), peintre à Venise en 1791 (Ec. Vén.). BALBIRER (Hans), sculpteur, travaillait à Schleiz en 1642 (Ec. Suis.).
BALBONI (Carlo), sculpteur du xx' siècle, résidant à Montréal (Ec. Am.).
A pris part à l’exposition de Art Association Montreal, en 1910, avec un buste.
BALÇEWICZ (Franz-Wenzel), graveur au burin, travaillait à W ilna au xvni° siècle (Ec. Pol.).
Un croit que c’était un ecclésiastique. Il fit surtout
des images de sainteté. En 1746, il grava le portrait de la reine de Pologne, Marie-Josèphe. |
EALCEWSKI (E.), peintre, travaillait à Lilau dans ioi première moitié du xvni= s. (Ec. Pol.). 1
Il peignit le portrait du roi Auguste III et celui del sa femme, la reine Maria-Josepha.
BALCH (Vistus), graveur au burin, né à WilUamslown le 18 février 1799, mort à Johnstown {New-York)\ le 25 octobre 1884 (Ec. Am.). |
Il travailla à New-York et fit des illustrations et des portraits, celui du Dr Mitchell, entre autres, en 1825. I BALCISQUETA (Martin de), sculpteur du xvi» siècle (Ec. Esp.).
Travailla pendant vingt ans à la cathédrale de Séville.' BALCKENEYNDE (Maerten-Ariaensz van), peintre enterré à Rotterdam le 26 février 1631 (Ec. Hol.). BALCONE (Bartolomeo), sculpieur sur bois du xvi's., né, croit-on, à Rome (Ec. Ital.).
S’étant fixé à Sulmona, il sculpta, de 1577 à 1579, leq stalles de l’église Annunziata.
BALCONE (Paolo), sculpteur sur bois, travaillait av\ début du xvw^ s. (Ec. ïta,!.).
En 1602 il sculpta pour l’église de l’Annunziata éj Sulmona l’emboîtement de l’orgue.
BALDACCI (Maria-Maddelena), peintre miniaturiste.^ née à Florence en 1718, nwrle dans la même ville en 1782 (Ec. Ital.).
Elle se fit une réputation par ses miniatures et ses' portraits au crayon. On cite, notamment, celui de' l’impératrice Marie-Thérèse. Le Musée des Offices à) Florence conserve de cette artiste son propre portrait. BALDAMUS (A.), peintre du xix® s. (Ec. Ail.).
En 1844, il exposa à Berlin deux portraits, un paysage et un tableau de genre.
BÀLDANCOLI (Pietro), peintre et décorateur, né à Florence le 7 décembre 1834, mort en 1901 (Ec. Ital.).
Tout enfant, il fut l’élève de Vincent Saccardi. A l’âge de douze ans il entra à l’école de l’Académie des, Arts où il fut guidé par Alessandra Maffei. Un accident lui ayant fait perdre son bras droit à l’âge de quatorze ans, il se servit dès lors de sa main gauche pour peindre, BALDASSARE (maestro), sculpteur, travaillait à Ronu au xv= siècle (Ec. Ital.).
A travaillé au Capitole vers 1452.
BALDASSARE, graveur sur bois, travaillait à Florence au xviiv siècle (Ec. Ital.).
BALDASSARRE, dit aussi Baroccio, peintre et décorateur, travaillait à Pérouse au xvii' siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta d’importants travaux pour les églises dei Pérouse, notamment pourje couvent de San Pietro dei la même ville, en 1632.
BALDASSARRE di Bartolommeo. peintre miniaturiste, travaillait à Pérouse vers 1461 (Ec. Ital.). BALDASSARE di Bartolommeo da Modena,pei’nfre italien, travaillait à Bologne auxv“ siècle (Ec. Ital.).
Son nom est cité en 1485 dans les actes du tribunal
BALDASSARE (Estense), peintre italien et graveur en médaille, travaillait à Milan au xW siècle (Ec. Ital.), Se trouvant au service des ducs Francesco et Galeazzo- Maria Sforza à Milan, on pense que c’est dans cette ville cju’il étudia la peinture. En 1469, il se rendit an château de Pavie, il y exécuta les portraits de Galeazzo-; Maria Sforza et de sa femme Bona di Savoia. Porteur d’une chaleureuse lettre de recommandation du due Galeazzo,il se rendit dans le courant de cette mêmei année à Borso d’Este, où le duc de Ferrare le prit définitivement à son service. Il était fils naturel de Nicolas III d’Este, seigneur de Ferrare.
BALDASSARRE di Matteo, miniaturiste travaillait t Pérouse au xv® siècle (Ec. Ital.).
BALDASSARRE DI MATTEO DI ERCOLANO, peinire travaillait à Pérouse au début du xvi' siècte (Ec. It.) Il fut nommé camerlingue dé la corporation de: peintres de Pérouse, en 1505 et en 1509. j
BALDASSARE DA REGGIO, peintre, né à Beggio, u travaillait en 1498 (Ec. Ital.).
Il était fils de Francisco da Reggio.
BALDASSARE DA SIENA, peintre, florissait à Sienn.i au XV® siècle (Ec. Ital.).
Un document de 1487 le mentionne comme fils di, Tito. I
BALDASSARE DI TERZAGO, miniaturiste vénitien' travaillait au xvi® $iècle(Ec. Vén.). '
BALDASSARE DA VARIGNANA, sculpteur, florissait à Bologne du xv® siècle (Ec. Ital.j. l
En 1456, il reçut un payement pour l’exécution dp maître-autel de l’église San Giovanni in Monte. BALDASSARI (Valerio), peintre italien, travaillait i Pescia en 1715 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Fier Dandini i
BALDASSINI (Giovanni-Maria), peintre d’histoire, né en 1540, mort le 29 mars 1610 (Ec. Ital.)- Il fut l’élève de Benedetti Nucci. Il peignit une Sfe Catherine pour l’église San Agostino de Gubbio et une Vierge du Rosaire pourl’églisedeSan Niocolo àCantiano.
! BALDAUF, ou Baldauff (Anton), graveur au burin, né I à Klagenfurt en 1771 , mort à Vienne en 1812 (Ec. Aut.)- Il exécuta au pointillé et à l’eau-forte des gravures d’après H. Füger. L’Albertina de Vienne conserve de lui un curieux dessin représentant un sujet mythologique .
BALDAUF (C.), paysagiste du xviii® siècle (Ec. Ail.). Fils d’Eugen Baldauf.
I BALDAUF (Eugen), portraitiste et paysagiste, né à Inchenhofen en 1753, mort en 1790 (Ec. AU.).
On croit qu’il était fils d’Ignaz Baldauf. Il vécut longtemps dans les Pays-Bas, ainsi qu’en France. En 1783, il fut attaché comme peintre à la Cour du princeévêque de Freising.
' BALDAUFF (Ignatz), peintre de fresques, né à Inchen- I hofen, mort à Augsbourg en 1783 (Ec. AIL).
Il fut attaché à la Cour de l’évêque d’Augsboiirg.
I On cite de lui des fresques dans les églises suivantes : St-Salvator, à Schrobenhausen; Eglise paroissiale d’Obergriesbach; Eglise de Lauterbach; de Hollenbach, de Beinberg, de Langenmoosen, d' Inchenhofen, d’Unterwessen; de Zhaling, de Bruck, de Mering, et de Sandizeel. Tableaux d’autels dans l’église de Halsbach, l’église du cloître à Altomünster, dans celles de Einertsi hofen, de Fürstenfeld.
i BALDAZAB ou Baltiser, peintre, travaillait à Cracovie, de 1443 à 1452 (Ec. PoL).
Il exécuta pour le couvent des Augustins des peintures qui existent encore.
BALDE (J.), peintre (Ec. ?).
Connu par un portrait d’homme qui montrerait l’influence de Rembrandt. Le tableau est signé J. Balde. D’après le Kunstter Lexicon des D'^Thieme et Becker, on pourrait attribuer* à cet artiste certaines œuvres ' mentionnées par Kramm.
J BALDELLI (Francesco), peintre d'Urbino, travaillait dans la dernière moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
On attribue à ce peintre le tableau de Santa Lucia au-dessus de l’autel des Danzetta de San Agostino à Pérouse, ainsi qu’une iVaissance du Chrisf, de l’autel des Floramonti à Santa Maria del Popolo, conservée dans la Pinacothèque de la ville.
BALDELLI (Suor Maria-Chiara), peintre, religieuse au couvent Santa Giutiana, à Pérouse, morte en 1805
(Ec. Ital.).
Elle peignit deux tableaux pour l’église de son couvent, à droite et à gauche du maître-autel.
BALDELLO DI NELLO, sculpteur du xiv» siècle, né à Gubbio (Ec. Ital.).
De 1334 à 1337, il fut occupé avec Angelo di Luccolo, aux travaux de la construction du palais dei Consoli et Podesta, à Gubbio.
BALDENSPERGER (Hans), peintre, travaillait vers 1621 (Ec. AIL).
BALDERAS (Alonso de), peintre, florissail à Sévitle au XVI® siècle (Ec. Esp.'.
En 1597, il s’occupa, avec d’autres artistes, de la restauration des peintures de la coupole de la Salle des ambassadeurs, à l’Alcazar.
BALDERER (Georg). peintre et lithographe, né à Zurich en 1810, mort à Fribourg le 2 février 1882
(Ec. Suis.).
Etudia à Munich et à VVinterthur. S’étant fixé à Fribourg, il s’occupa à la peinture de portraits et de tableaux d’église. On cite aussi de lui des portraits lithographiés.
BALDERRAIN (Martin de), sculpteur, travaillait à Cizurquil vers 1626 (Ec. Esp.).
BALDERY (J. -K.), peintre anglais de genre et de portrait, travaillait à Holborn au xviii® s. (Ec. Ang.).
En 1793, il exposa à la Royal Academy un portrait et, en 1794, un tableau de genre.
BALDESCHI (comte Federigo), peintre du xix® siècle, vécut à Pérouse (Ec. Ital.).
Elève de Minardi. Des paysages qu’il peignit se trouvent au palais Baldeschi.
BALDHEIN, miniaturiste du xn® siècle.
Il était moine bénédictin de Saint-Sauveur d’Anchin, et travailla au livre de saint Augustin sur la Trinité que possède la bibliothèque de Douai.
BALDI, sculpteur du xvn® siècle (Ec. Vén.).
Il fut un imitateur de Bernini, mais resta inférieur au maître. On cite de lui la statue en marbre de Ste Thérèse, dont le cœur est perforé par un ange, existant dans 1 oratoire Degli Scalzi, à Venise.
BALDI (Accursio da Monte S. Savino), sculpteur et fondeur d’airain, xvi® siècle (Ec. Flor.).
C’est lui qui e.xécuta la statue en bronze du pape Sixte V, conservée au palais communal de Fermo, et qui, pendant longtemps, tut considérée, par erreur, comme étant d’Andrea Sansovino. D’après un manuscrit cité par Ricci de Catalani, Baldi serait l’auteur du monument en marbre d’Orazio Brancadoro, qu’on voit à l’entrée principale du dôme de Ferme. Vers 1585, il exécuta deux statues pour le maître-autel de l’église de l’hôpital de Sienne.
BALDI, ou Baldo (Antonio), peintre et graveur au burin, né à La Gava, en 1692, mort en 1773 (Ec. Ital.).
11 fut l’élève de F rancesco Solimena, pour la peinture Andrea Magliard lui enseigna la gravure. Il fit les portraits de l’empereur Charles VI, du roi Don Carlos de Sicile, du médecin Nic.-Cyrillus et de Maria-Aurelia Carracciola. Heinecken cite de lui un grand nombre de gravures qu’il exécuta d’après les dessins de Solimena et de Guido Reni.
Œuvre gravé d’après Le Blanc. — St Emile intercédant pour les Napolitains. — 2. Si Grégoire martyr, 1738. — -3. St Ignace de Loyola, d’ap. Ant. Baldi. — -4. St Philippe de Néri dans le ciel devant la Ste Trinité. — 5. Communion de Ste Marie l’ Egyptienne. — 6. CharlesVl, empereur d'Allemagne. — 7. Maria- Aurélia Caraccioli, religieuse. — S. Nicolas Cyrillus. — 9. Le P. Raffa Manca. — 10. Don Carlos, roi des Deux-Siciles.
Œuvres gravées d’apres. — St Pierre d’ Alcantara : Thiboust (Benoît) sc. — Ste Rose devant la Ste Vierge (id.). — St Ignace de Loyola, ovale, marquée Ant. Boldi ex prototype. — Communion de Ste Marie l’ Egyptienne, p. marquée A. Boldi del et sc. — Portrait anonyme d’une dame : Bonite (Giuseppe] sc.
BALDI (Bernardino), peintre, né à Bologne, mort le 25 février 1615 (Ec. Ital.).
Bernardino Baldi fut un érudit, en même temps qu’un artiste de talent. Collectionneur, il laissa plusieurs manuscrits anciens, qu’il avait classés. Il fut le fondateur de l’Académie DegT Indifferenti, qui jouit d’une grande vogue jusqu’à l’époque de l’ouverture de celle de Carraci. Le 5 décembre 1599, il fut élu membre du Conseil de la corporation des peintres bolonais. Une série de beaux tableaux qui existent à Bologne, dans les églises de Santa Maria de Servi, de Santa Maria di Miramonte, de San Paolo in Monte et de Santa Christina sont considérés par Massini comme étant l’œuvre de Bernardino Baldi.
BALDI (Carlo), graveur au burin, travaillait à Naples vers le milieu du xvni® siècle (Ec. Ital.).
BALDI (Giovanni), sculpteur, travaillait à Milan au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
D’après une lettre du ministre Ignazio Rocca, écrite à Plaisance le 16 août 1720, on sait que cet artiste acheva un certain nombre de statues en Wonze, commencées pour le compte du duc Francesco Farnèse. BALDI (Giuseppe), peintre italien, travaillait à Naples au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Il fut, d’après Zani, un excellent peintre de fresques. BALDI (Lazzaro), peintre et graveur, né à Pistoie en 1624, mort à Rome le 30 mars 1703 (Ec. Ital.).
Il travailla à Rome. Elève de Pietro da Cortona, à qui il succéda dans sa charge, il subit l’influence de Carlo Maratta. Il peignit de nombreuses fresques et fit de nombreux tableaux pour les églises de Rome, de Perouse, de Camerino, de Pistoie, de Massa. Le palais impérial de Vienne possède de lui un tableau représentant Si Martin ressuscitant un enfant mort. On a de lui une eau-forte : La conversion de St Paul.
Œuvres gravées d’après. — Si Luc, patron de V Académie de dessin : Aquila (Pietro) sc. — Si Martin ressuscitant un jeune homme : Axmann (Joseph) sc. — Jésus-Christ entre Si Pierre d’ Alcantara et Marie-Madeleine : Ballin (Bernard van) sc. — Pelros de Alcantara (Sancios) (id.). — Ste Marie-Madeleine de Pazzi devant la Ste Vierge (id.). — Ste Marie-Madeleine de Pazzi : Bernard sc. — Deux femmes armées, la Pologne et la Suède présentant à Jean-Casimir, leur roi, une couronne et une épée, allégorie : Bloemaert (Cornélius) sc. — Sujets tirés du Nouveau Testament : Bonomi (Lucioj sc. — St François de Borgia refuse les dignités ecclésiastiques qui lui ont été conférées : Kilian (Bartolome) sc. — Apollon conduisant le char du soleil : Szymonowitz (George] sc. — Diverses pièces mythologiques (id.).
Prix. — Dessins. Paris, 1775. V‘® Mariette : Jésus- Christ sur son trône, couronnant Ste Thérèse: 8 fr. — 1859. V‘® Kaïeman : L’ Adoration des bergers : 2 fr. — 1879. A'*® d’Argenville : Ste Vierge entourée d’anges : 11 fr. — 1818.
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V*' Tencé, de Lille : Agathe recueillant le sang des marijrs : 90 fr.
BÂLDI (Pier-Maria), peintre et architecte italien, travaillait à Florence au xvii® siècle (Eo. Ital.).
En 1680, il lut nommé, par ordre ducal, surveillant en chef des travaux de construction de Livourne et de Pise. C’est d’après ses plans que fut exécutée, à Florence, en 1673, la fontaine de la place S. Croze. Il fit des tableaux pour les églises de San Domenico al Maglio et de San Spirito.
BALDI CValentino di Raîfaelo), peintre, graveur, sculpteur et décorateur, né à Pisloie en 1744, mort à Bologne le 22 octobre 1H16 (Es. Ital.).
Il commença l’étude du dessin et de la peinture sous la direction de FrancescoBeneforti,dans sa ville natale. Il se rendit ensuite à Bologne, dans l’atelier du peintre Mauro Tezi, dont il devint, par la suite, l’aide assidu. Cet artiste, qui jouit de la protection du comte Massimiliano Gini, se distingua surtout dans la peinture des fleurs, qu’il reproduisit admirablement. D’après Zani, il fut aussi graveur et s’occupa de sculpture.
BALDIN (Hermann), sculpteur à Zurich, xx« siècle (Ec. Suis.).
A figuré à l’exposition de Berlin, en 1909, avec un bronze ; Etudiant en droit.
BALDINACCI (Pietro-Paolo), peintre, travaillait à Gubbio au début du xvi« siècle (Ec. Ital.).
Il est très probable que c’est le même individu que celui connu sous le nom de Pierpaolo di Filippo Baldinacci, qui, avec Matteo Silvio, travailla pour l’église de Santa Croce et pour la confrérie de Santa Maria dei Laici, à Gubbio. Il fut l’élève de Bernardino di Nanni, mais il imita dans ses productions le genre de Sinibaldo Ibi et d’Orlando Merlini.
BALDINELLI (Baldino), peintre florentin, né en 1476, vivait encore en 151o (Ec. Ital.).
Fils d’Antonio d’Ubaldino del Rosso. Cité par Vasari au nombre des élèves de Domenico Ghirlandaio. BALDING (H.-C.), graveur au burin anglais du xix' siècle (Ec. Ang.).
Il travailla pour le Art journal de 1869 à 1876. BALDINGER (Arnold-Karl), peintre et graveur à l’eauforte, né à Vienne le IS avril 1850 (Ec. Aut.).
Fils de l’architecte Franz-Heinrich Baldinger. Fit ses études artistiques à l’école d’Art de Stuggard et à l’Académie de Vienne. Il grava plusieurs planches pour la Société d’Art, à Vienne, et pour diverses revues. BALDINI (Antonio), sculpleur, travaillait à Naples en 1618 (Ec. Ital.).
Il fut l’un des rédacteurs des statuts de la corporation des sculpteurs.
BALDINI (Baccio-Bartolomeo), graveur et orfèvre, travaillait à Florence au xv« siècle (Ec. Ital.).
D’après Vasari, cet artiste est cité parmi les graveurs du xv' siècle. 11 travailla à l’illustration des extraits de V Infer no du Dante, d’après Botticelli. Il n’existe pourtant aucune preuve de cette supposition. Parmi les autres œuvres qu’on pourrait attribuer à Baldini, on signale trois illustrations du Monte Santo di Dio, d’Antonio Bettini et une série de vingt-quatre prophètes et de quatorze sibylles.
Estampes citées par Le Bl.-vnc. — 1. Noé.- — 2 Jacob. — 3. Moïse. — -4. Aaron. — .5, Samuel. — 6. David.- — 7. Salomon. — 8. Elle.- — 9. Elisée. — 10. Jérémie. — -11. Baruch.- — 12 Ezéchiel. — 13. Daniel. — 14. Joël. — -15. Amos. — 16. Abdias. — 17. Jonas. — 18. Nuhum. — 19. Habacuc. — 20. Aggée. — 21. Zacharie.- — ^22. Malachie. — -23. Josué. — 24. Isaïe. — 25. La Sibylle yiersique. — 26. La Sibylle libyque. — 27. La Sibylle delphique. — 28. La Sibylle cimmérique.-—29. La Sibylle d’ Erythrée. — 30. La Sibylle de Sainos. — 31. La Sibylle de Cuines.- — 32. La Sibylle de V llellesponi. — 33. La Sibylle de Phrygie. — 34. La Sibylle Tiburtine. — 35. La Sibylle d’Europe.- — 36. La Sibylle Agrippa. — 37. L’Echelle de Sapience. — 38. J.-C. debout dans une gloire, et bénissant. — 39. L’Enfer. — 40. L’Enfer de Dante. — 41. Dante s’étant égaré dans une montagne est effrayé par une panthère. — 42. Virgile conseillant à Dante de prendre une autre roule. — 43. Virgile faisant entrer Dante dans l’enfer. — 44. Dante et Virgile dans le premier cercle. — 45. Danle ci Virgile dans le second cercle. — ^46. Danle et Virgile dans te troisième cercle.- — 47. Dante et Virgile dans le quatrième cercle.- — 48. Danle et Virgile dans le cinquième cercle. — 49. Danle et Virgile passant prés de Méduse et de la tour des trois furies. — 50. Danle et Virgile entrant dans la forteresse. — . Danle et Virgile dans le septième cercle. — 52. Dante- Virgile dans le huitième cercle. — 53. Dent-' Siccompagne de Virgile entre dans un bois mï il n y a pas de sentier. — 54. Dante et Virgile dans la lande stérile. — 55. Dante et Virgile près du fleuve du
sang. — 56. Danle et Virgile près de la cascade que forme le Phlégélon. — 57. Danle et Virgile montés sur lu croupe du monstre Gérion. — 58. Danle et Virgile près des murailles du huilièn-ie cercle. — 59. Dante et Virgile dans la première vallée de la troisième fosse. — 60. Virgile faisant i entrer Dante dans l’enfer.- — 61. La Conquête du Nouveau I Monde. ^
Prix. — Estampes. Paris, 1821. V*' Durand : L’Assomption de ta Vierge : 4é0 fr. — Londres, 1834. V“ Buckingham : L’Assomption de lu Vierge : 200 fr. — ! 1838. V‘“ Révil, Paris : La vie de la Vierge : 225 fr. — I 1849. V‘® Brisart : Amos : 100 fr. — 1852. V*' B. D..., i 29 mars : L’ Enfer, d’ap. Organa : 17 fr. — Les Prophètes : 450 fr. — Les Sibylles : 150 fr. — 1861. V‘“ Lajariette :i L’Enfer, d’ap. Ürgana : 5 fr. — 1861. V‘= Arozarena : Le prophète David ■: 255 fr. — 1864. V'® Masterman Sikes : L’ Assomption de la Vierge : 1.050 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot : Le prophète Malachias : 70 fr. — 1864. V‘“ Marshall : Suite d’estampes pour illustrer le livre « il monte Santo 11 de Dio : 1.750 fr. — 1866. V‘® Drugulin : Le jugement dernier : 1.100 fr.
BALDINI (Domenico), dessinateur et graveur italien, travaillait à V icence en 1810 (Ec. Ital.).
On connaît de cet artiste : L'Angelo che risveglia Elia, addormenialo nel Deserlo, d’ap. Jean Dugliet; — ■ Primo Attare erelto sul Monte Carmelo dalV Ordine Carmelitano, d’ap. Jean Dugliet.
BALDINI (Francesco-Maria), sculpteur, né en 1600 d Urbino (Ec. Ital.).
Il passa par l’école de Brandani, ainsi que par celle de Barocci, mais il se perfectionna à Florence, d’où il fut rappelé en 1654 par l’Administration de l’Université d’Urbino, qui le chargea d’exécuter en bronze une statue de la Vierge. Cette statue fut placée à l’Université, sous le vocable de » protectrice de l’étude ». Travaillant en 1660 pour le compte de la Compagnie délia Grotta, il fut demandé à Bologne, mais la Compagnie protesta et le retint jusqu’à ce qu’il eût achevé les travaux qu’elle lui avait commandés. C’était un impor tant relief en bronze représentant la Bésurreciion du Christ et qui devait servir à l’ornement de la nouvelle chapelle de la confrérie.
BALDINI (Giacomello), sculpleur italien, Iravaillail au XVI» siècle (Ec. Ital.).
Il est peu connu, mais il existe de lui, à l’Académie dej Ravenne, une belle statue en marbre, représentant un Guerrier mort.
BALDINI (Giovanni), peintre, iravaillail à Florence au- XVI» siècle, mort, d'après Zani, en 1559 (Ec. Ital.). Vasari dit que cet artiste fut un très bon maître. En 1499, il séjourna à Rome et vécut dans cette ville avec Garofalo.
BALDINI (Giuseppe), peintre, travaillait à Florence en 1730 (Ec. Ital.).
Elève d’Antonio-Domenico Gabbianis. On sait qu’il mourut jeune.
BALDINI (Hermann), sculpteur, né à Zurich en 1877,
(Ec. Suis.).
Entré d’abord à l’école des Arts et Métiers de cette ville, il devint ensuite élève de l’Académie de Berlin. Mais c’est à Florence surtout qu’il se perfectionna dans, son art. C’est lui qui exécuta le groupe pour la coupole du Parlement à Berne. En 1897 et en 1904, il exposa à Zurich, dans la maison des Artistes, un certain nombre de bustes.
BALDINI (Pietro-Paolo), pein/re dujxvii' siècle, travaillait à Borne en 1660 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Pietro de Cortona et jouit à Tépoquel d’une assez grande réputation. Il peignit des tableaux] d’autel, des fresques et décora les plafonds dans lei églises de San Marcello al Corso, de San Nicole da Tolentino, de San Eustachio, à Rome. Ses œuvres soni citées par Titi.
BALDINI (T.), peintre de figures du xix' siècle (Ec. Ital.). I
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy en 1871.
BALDINI (Taddeo), peintre, Iravaillail à Florence erf 1680 (Ec. Itai.).
Defer cite un paysage de cet artiste. Il continuel l’école de Salvator Rosa. ]
Prix. — Peinture. Londres, 1874. V‘» Granary !
Heures d’oisiveté : 10.875 fr. '
BALDINI (Fra Tiburzio), peintre, Iravaillail à Bolognè
au xv\P siècle (Ec. Ital.).
D’après Kain et Launay, il travailla aussi à Brescia; Le tait est que, dans le chœur de Santa Maria delhj Grazie, à Brescia, il existe de lui deux tableaux ; ij St-Jacques d’Ancona, on en trouve un autre daté de
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I BALDINI (Vincenzo), peintre, né à Pérouse en 1809, mort le 26 novembre 1881 (Ee. Ital.)- I Elève de Monotü et ensuite de Sanquirico, il a été 1 surtout un décorateur distingué. Il décora les théâtres I le plusieurs villes d’Italie, il reçut de nombreuses com- I mandes de tableaux de l’étranger. Athènes, Corfou,
I Berlin, Oxford, Rio-de-Janeiro, 'sans compter d’autres I villes, se le sont disputé. Il fut professeur à l’Académie I le Pérouse.
BALDINI (Vittorio), graveur et imprimeur travaillait à Ferrure au siècle, mort en 1618 (Ec. Ital.).
En 1598, il était imprimeur ducal et papal. II s’occupa aussi de littérature, fit quelques sonnets et, en 1591, il publia une chronologie ecclésiastique. Il fit les trente-cinq gravures sur bois qui ornent les Profelie deW Abbale Gioachimo di Anselmo Vescovo di Marsico, ainsi que les planches typographiques dans la Difesa par riparara alla sommersione del Polesine di S. Giorgio, imprimé en 1601 par Alcotti. D’après Papillon, il illustra V Amgnlas du Tasse pour l’édition de 1599 et, d’après Nagler, il serait l’auteur aussi des illustrations de l’ouvrage : Paslor fido, de Guarino, publié en 1606. BALDINO, peintre, florissait à Borne au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cité en 1513.
BALDINO DI SURSO, sculpteur sur bois, travaillait à Pavie au xv“ siècle (Ec. Ital.).
On trouve le nom de cet artiste sculpté, avec la date du 20 octobre 1477, sur les stalles de San Giovanni de Dommate, a Asti.
BALDINOTTI (Domenico), peintre, travaillait à Pise au x\ui‘ siècle [Èc. Ital.).
BALDINDCCI (Filippo), peintre et littérateur, né à Florence en 1624, mort le l®' Janvier, 1696 (Ec. Ital.).
Il fut plutôt un dilettante de la peinture, mais d’un réel talent. Le musée du Louvre conserve de lui plusieurs portraits. Il fut un excellent écrivain et ses ouvrages sont encore fréquemment consultés. On connaît de cet artiste : Le Père Bénédiclus Baccius devant un crucifix. François Zuccarelli a gravé d’après lui le portrait de Filippo Lippi.
I BALDINUS DE VARISIO, peintre lombard, florissait au XV® siècle (Ec. Ital.).
Caffi remarqua à Bizzorzero une fresque de ce peintre datée de 1478.
BALDISSERONI, peintre du xx« siècle (Ec. Ital.].
A travaillé à la manufacture de Sèvres. Le musée de Dieppe possède de lui le portrait de P. -A. Graillon (pastel).
BALDISSmi, ou Baldassini (Nicolo), peintre, né à Venise en 1709, mort en 1783 (Ec. Ital.).
Pasquali fut son maître. Il peignit les allégories de la Force et celle de la Tempérance, dans l’église San Pantaleone, et la Gloire angélique pour la voûte de l’église S. Raffaello Archangelo, à Venise. Il travailla aussi à Padoue.
BALDNER (Leonhard), peintre, né à Strasbourg en 1612, morf en 1694 (Éc. Als.).
Son goût spécial pour la pêche lui servit pour bien observer une foule d’oiseaux aquatiques et d’insectes, qu’il reproduisit admirablement dans ses aquarelles. En 1895, à l’Exposition d’Art de Strasbourg, on vit de lui, dans la galerie d’Antiquités, un tableau représentant un Concours de bateaux sur V lll, daté de 1666. i BALDO (Gino), peintre espagnol, travailla à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Esp.).
A peint des paysages, des marines, des sujets de genre. A pris part à l’Exposition des humoristes en 1910.
Prix. — Paris, 1895. V‘® S..., 17 ma’ : Vue de Séville :
. BALDO DI GIOVANNI, peintre, florissait au xv® ] siècle (Ec. Flor.).
On trouve son nom cité en 1415 dans la corporation I des peintres florentins.
; BALDO DI GIOVANNI DI PAOLO, sculpteur, travaillait à Pérouse au xv® siècle (Ec. Ital.).
Son nom est cité dans un registre parmi les sculpteurs de Pérouse, en 1420.
BALDO DI PIERO, peintre, Iravailtail à Florence en 1350 (Ec. Flor.).
BALDO DI SIMONE DI BERNARDINO, peintre florissait au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Exécuta des peintures à l’hôpital délia Misericordia de 1528 à 1553.
BALDOCK (James-Walsham), peintre animalier, à Worksop, au xix® siècle (Ec. Ang.).
De 1867 à 1887, cet artiste exposa à Suffolk Street et à la New Gallery, à Londres.
BALDOVINETTI (Alesso), peintre mosaïste et peintre verrier, né probablement à Florence le 14 octobre 1425, morl le 29 août 1499 (Ec. Ital.).
Baldovinetti entra dans la confrérie des peintres florentins en 1448. Il travailla probablement comme aide à la décoration de l’église S. Egidio, à l’hôpital de Santa Maria Nuova, où peignit Domenico Veneziano (1439-1445) et Castagno (1451). Dans cette église, il fournit quelques figures pour l’autel principal, et une histoire de Marie, laissée inachevée par Domenico Veneziano. Castagno l’employa en 1454 à peindre un Enfer pour l’hôpital de Servi. De 1460 à 1462, il s’occupa à décorer l’église de Sant’ Annunziata, où il peignit une Nativité. Baldovinetti exécuta aussi les fresques dans la chapelle du cardinal de Portugal à San Miniato (1466- 1473), ainsi qu’un tableau d’autel pour le reliquaire sacremental de l’église San Ambrogio. Il ne reste malheureusement de ses fresques, dans la chapelle du chœur de Santa Trinité, que quelques travaux sur une voûte. Gaetano Vascellini a gravé d’après lui L’ Adoration des bergers .
Peintures.— Musées de : (Florence) : Vierge et Jésus. — (Lille) : La Vierge, l’enfant Jésus et un ange. — (Nancy) : La Vierge et l’Enfant. — (Prato) : La Trinité; Triptyque ; Les noces de Cana, le Baptême du Christ, la Transfiguration.
Prix.- — Peintures. Paris, 1823. V‘® X.... par Roux du Cantal : L’ adoration des bergers : 1.001 fr. — Londres. V‘® Graham, 1886 : Vierge et Enfant Jésus, St Jean et les Anges : 6.285 fr. — 1898. V‘® Steinbach : Madone et Enfant : 5.080 fr. — V‘® du 23 no\embre 1903 : Saint visité par un ange : 305 fr. — V‘® Sedelmeyer, des 3, 4, 5 juin 1907 : La Vierge et enfant Jésus : 2.100 fr. BALDOVINI (Bernardo), peintre de genre et portraitiste, travaillait à Milan en 1681 (Ec. Ital.).
BALDREY (John-K.), aquafortiste cl dessinateur, né en 1750 (Ec. Ang.).
De 1780 à 1810, il travailla à Londres et à Cambridge. Il se retira ensuite à Hatfield, où on le trouve jusqu’en 1821. Il grava à l’eau-forte, au pointillé eten couleurs une série de sujets d’après Salvator Rosa, Maratti, Reynolds et principalement d’après Redgrave. On connaît de cet artiste : Moïse sauvé des eaux, d’ap. Salv. Rosa; — Diane nue dans un paysage, d’ap. Carlo Maratti;
■ — • Le banquet où Macbeth croit voir l'ombre de Banquo;— Nicolas et Alison, janvier et mai 1787; — Lady Elisabeth Lambart, d’ap. J. Davonman; — Lord Rawdan, d’ap. Josh. Reynolds; — Cécile, femme vue à mi-corps, d’ap. J. Hoppner; — Paysans et paysannes de la vallée de Llangollen dans le pays de Galles, d’ap. H.-W. Bunbury;- — Le Médecin bénévole, d’ap. Ed. Penny, 1784; — ■ Le Quaker rapace, d’ap. Ed. Penny, 1784; — Le jeune Fleuriste, d’ap. D.-J. Gardner, 1781; — Le caporal Fear allant dans une chaise roulante, d’ap. H.-W. Bunbury;- — L’ Affection, d’ap. H.-W. Bunbury; — Cicely, lire Rival of the Parsonn’s Maid was the Gay, d’ap. H.-W. Bunljury, 1787; — -Marian, the Parsonn’ s Maid and neaiesl of ihe Plain-Gaij, d’ap. W. Bunbury; — Vue de King’s College Chapel, à Cambridge, gravure en couleurs.
Prix. — Estampes. Paris. 1883. V‘® Comtesse d’Einsiedel : Moïse trouvé, d’ap. Sa'vator Rosa : 23 fr. 40. — 1899. V‘® Sigaud : Cécilia : 215 fr. — Londres. V‘® 12 février 1908 : Cécïlia, d’ap. J. Happer : 10 s. 6 d.- — V” 26 avril 1910: Lady Elïzabelh Lambert, d’ap. Downman : £ 10 10 s.
BALDREY (S.), dessinateur à Londres vers 1780 (Ec. Ang.).
BALDRIGHI (Constanza), peintre et graveur au burin, née à Rome au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Fille de Giuseppe Baldrighi et, en 1803, femme du peintre Biagio Martini. Nagler lui attribue une eauforte représentant Narcisse, signée C. B. f.
BALDRIGHI (Gaetano), peintre italien du xviii® siècle, travaillait, d’après Zani, en 1760 (Ec. Ital.). BALDRIGHI (Giuseppe), peintre italien, né à Slradella, prés Pavie, en 1723, mort en 1802 (Ec. Ital.).
Il étudia d’abord à Florence, sous la direction de Vincenzo Meucci, puis, en 1756, il vint à Paris, où il entra comme élève à l’Académie de Peinture, aux trais du duc de Parme, son protecteur. Là, il se perfectionria près de François Boucher. En 1757, il obtint un prix pour son tableau : Charité romaine, qui, du musée du Louvre, fut transporté au musée d’Angers, en 1872. Quand il revint à Parme, le duc Philippe de Bourbon le Retint à sa Cour. Il fit le portrait de ce prince, entouré de sa famille. Ce tableau se trouve actuellement à la pinacothèque de Parme, ainsi qu’un autre que le peintre exécuta à la même époque et qui représente un sujet mythologique. Il excella surtout dans le portrait au pastel et dans la miniature. On cite avec éloges le Por-
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irait du duc Anlonio de Medici, gravé par P.-A. Pazzi. L’artiste fit aussi son propre portrait pour la galerie des Uffizi, à Florence, et celui de Condillac, gravé pai Pierre-Nicolas Alix.
BALDROIN (A.-H.), graveur à l’eau-forie américain du XIX® siècle (Ec. Am.).
De 1879 à 1892 il exposa à New-York.
BALDRY (Alîred-Lys), peintre et lillérateur anglais, né à Torquay en 1858 (Ee. Ang.].
D’abord élève à l’école d’art de South Kensington, il étudia ensuite, sous la conduite d’Alb. Moore. Dès l’année 1880, il fit paraître régulièrement ses tableaux dans plusieurs expositions de Londres et de la province. En février 1906, il exposa dans la galerie Reyder une série de portraits, d’études, de figures et de paysages, tant à l’huile qu’à l’aquarelle, relatifs aux environs de Christchurcli.
BALDRY (Harry), portraitiste à Londres, fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa de 1887 à 1890, à la Royal Academy, à la New Water-Colour Society et à la Grafton Gallery .à Londres.
BALDUC (Roque), peintre et sculpteur à Séville, d’origine française, dont le nom est une contraction de son lieu de naissance : Bois-le-Duc, mort en 1561 (Ec. Esp.). Cet artiste se considérait comme flamand; il peignit et dora un retable pour l’église de la ville de Chiclana, en 1551. En 1554, il exécuta un retable et un tabernacle pour la ville de Médina Sidonia, et travailla de même pour diverses autres églises.
BALDUCCI (Giovanni), peintre italien, florissaii à Florence dans la deuxième moitié du xvi® s., mort à Naples en 1603 (Ec. Ital.).
Elève de Battista Naldini : il trouva un protecteur dévoué en la personne du cardinal Alessandro de Medicis, plus tard devenu pape sous le nom de Léon XI.Balducci peignit pour le dôme différentes fresques, entre autres celle de la Cène, et pour le couvent délia Crocetta, le tableau bien connu de l’ Invention de la Sle-Croix. En 1590, à Rome, il exécuta les fresques des églises de Santa Prassede et de San Giovanni in Laterano. BALDUCCI (Giovanni, dit aussi Giovanni di Balduccio, Giovanni da Pisa), sculpteur, né à Pise au xiv® siècle (Ec. Ital.).
Fut élève de Giovanni Pisano, Tino di Camanio et Lupo di Francesco. Il exécuta dans le style des monuments siennois le mausolée de Guarniero, fils de Castruccio Castracane à San Francesco, près Sarzana. On lui doit aussi les mausolées de Stephano et d’Umberto III Visconti à San Eustorgio de Milan, de Salvarino Aliprandi et de Lanfranco Settala dans l’église de San Marco, également à Milan. En 1339, il fut appelé à Milan par Azzone Visconti, dit-on, afin de collaborer avec Campioneses, à l’exécution de la grande arcade di San Pietro. On attribue à cet artiste les statues qu’on voit au-dessus du vestibule du dôme de Crémone, ainsi que celles du palais Trivulzio à Milan.
BALDUCCI (Gregorio), peintre du xvin® s. (Ec. Ital.).
En 1777, il exposa à Londres à la Société des artistes un tableau intitulé : Mort d’ Adonis.
BALDUCCI (Mateo di Giuliano di Lorenzo), peintre, né à Fonlignano, près Pérouse, dans le dernier quart du XV® siècle (Ec. Ital.).
Il ne faut pas confondre cet artiste avec son homonyme Gregorio Balducci. Matteo continua l’école de P'inturricliio. En 1517, il entra pour six ans comme aide dans l’atelier du Siennois Sodoma. Il peignit en 1523, pour l’église San Francisco à Pian Castagnaio, un tableau d’autel. On attribue à ce peintre le tableau de VAssimta qui se trouve dans la cliapelle Borgliese da San Spirito à Sienne. Il y a plusieurs de ses tableaux au couvent des Minorités à Cetone et dans l’église paroissiale de la Madona delle Nevi à San Giusto, dans la province de Sienne. On possède aussi dans l’église du couvent de St Agnese, près Montesjiulciano, une Ste Catherine de Sienne. Plusieurs des œuvres de ce peintre sont conservées à l’Académie de Sienne. Le musée du Louvre a, de lui, une Madone entourée de Saints.
BALDUCCI (Niccolo), peintre de Venise (Ec. Ital.). BALDUCCI (Pier-Antonio), sculpteur ilalien, travaillait d Borne au xvi® siècle (Ec. Ital.).
D’après un document daté du 14 janvier 1564, nous apprenons qu’il fut occupé aux travaux de la porte del Popolo et de la porte Pia à Rome.
BALDUFF ou Balufî, Balloî, Baldolî, Baldus (Haas), . peintre allemand du xv® siècle, mort le 3 septembre 1492 (Ec. Ail.).
En 1461 il était citoyen deBûle.
BALDUm ou Balduvirin ou Baldewin (Peter), peintre] du XVI® siècle (Ec. Suis.).
On sait qu’en 1558 il devint citoyen de Zofingen et l’on trouve son nom mentionné jusqu’en 1602. On ne connaît aucun de ses travaux, mais on iui attribue quelques peintures sur verre conservées au musée de la ville, d’après une ancienne tradition. 11 eut trois fils : Jorg, Josua et Peter dit le Jeune, qui continuèrent à| travailler dans la manière de leur père. On a des deux' premiers quelques fragments de vitraux.
BALDUNG (Hans dit Grien) pe'f*- AiT) O ' Ire, graveur, dessinateur pour scutp- JvQ ||^|
ture sur bois et peinture sur verre, né à Weyersheim, près Strasbourg, vers 1480, mort probablement à Strasbourg en 1545 (Ec. ^ Als.).
Cet artiste, dont la famille était originaire de Gmünd
Souabe), travailla presque exclusivement à Strasbourg où il fut peintre à la cour de l’évêque. Il subit l’in-
fiuence d’Albreciit Dürer dont il fréquenta l’atelier) probablement vers 1500-1506. Sa première œuvre authentique est l’autel avec le martyre de St Sébastien (15(17), autrefois dans l’église de la ville de Halle. I: devint bourgeois de Strasbourg en 1509.Baldungpeigni1 aussi l’autel principal et dessina ou exécuta de nombreux vitraux dans l’église de Fribourg où il séjourne; quatre ans (vers 1512-1516). Il ne paraît pas être Id même personnage qu’un certain Hausen von Gmünd ^ mentionné en 1511 dans un document de Fribourg. 11 e, été aussi prouvé que la signature sur certaines œuvre; attribuées à lui à Lichtental près Baden-Baden es! fausse. Parmi d’autres œuvres on cite : Le Christ pleuré. à la National Gallery de Londres (1512). De 1.517 date le tableau de La Mort et la Jeune fille. Il travailla poui le margrave Christophe de Bade et publia, en 1511, un< gravure sur bois, portrait de ce noble. Baldung gravcl sur bois avec une grande puissance d’exécution el déploya dans ce genre artisticjue de belles qualités df sentiment et d’originalité. On cite une série de planche; représentant les Apôtres, une Sorcière et des ouvrage; pour l’imprimerie de gravures sur bois strasbourgeoise Le cabinet d’estampes de Berlin, conserve une étudi de tête d’homme attribuée à Baldung. De ses gravure sur cuivre, on mentionne une planche datée 1507 e, signée II.-B. On lui attribue aussi un Hercule avec Om phale, noté par Passavant. II laissa un grand nombre di dessins, études, dessins pour vitraux, clairs-obscurs, etc. qui presque tous furent reproduits à Strasbourg pa; G.-V. Térey en 189-1-1896. Il y a aussi à Carlsruhe ui recueil de ses dessins parmi lesquels se trouvent de. portraits et des études de vitraux et écussons. La ca thédrale de Fribourg possède plusieurs vitraux de ce,
Peinture. — Musées: (Roy. de Berlin) : Tête di vieillard; — Crucifixion du Christ; — Adoration des troi; mages. — (Cassel) : Hercule et Antée. — (Dublin) ; Por trait d’homme. — (Francfort -sur-Mein) : Sabbat de: sorcières; — Naissance de Jésus.' — (Bale) : La naissanci du Christ; — Clirist sur la croix entre les deux larrons;— La Mort et la jeune fille; — La Mort donnant un baBe à une femme nue devant un tombeau ouvert;-^ — La Su Trinité entre Marie et St Aegidius avec son livre, uni biche à son côté. — (Darmstadt) : Le Christ ressuKib et Marie-Madeleine.- — (Budapest) : Adam; — Eve;
— La Sainte Vierge. — (Gal. Nat.,^ Londres) : Poii trait d’un sénateur (buste|; — Le Christ mort; — Un; Pietà. — (Mayence) ; L’.adoratiou des rois. — (Munich) Portrait (buste) du comte de Palatinat Philippe 1 guerrier; — Portrait du margrave BernardlII de Bade.— (Stockholm); Personnification de la planète Mercure.— (Stuttgart) : Portrait du baron de Morsberg.— (Vienne); La vanité; — Portrait d’homme.- — (Breslau, Christ sur la croix. — (Strasbourg) : Lapidation d St Etienne; — Portrait d’un jeune homme; — Portrai d’un savant; — Marie et l’Enfant sous une tonnelle.- (Constance) ; Trois gravures en clair-obscur. ,
Prix. — Estampes. Munich, 1901. V‘® 7 au 15 f£| vrier ; Descente de croix : M. 4. — Sî Jérôme dans le dt sert : M. 20. — Feuilles d’étude avec sept chevaux (gr. su bois) : M. 7, 50.
BALDWIN (A.-H.), graveur à New-York entre 187 et 1892 (Ec. Am.).
BALDWIN (B.), portraitiste du xix® siècle (Ec. Ang.)- ' Il exposa trois de ses tableaux de 1842 à 1845 a 1 Royal Academy de Londres. -
BALDWIN (Clarence-E.), peintre, xix®-xx® siècles, I New-York vers 1907 (Ec. Am.).
BALDWIN (Edith-E.). peintre, xix®-xx® siècles, nee Worcester, Mass. (Ec. Am.). . ,
Cette artiste fut membre de la Society of America| Artists. Elle étudia à Paris avec Tony Robert-Fleury G. Courtois, Henry Mosler et Julius Roishoven.
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BALDWIN (Esther-M.). peinlre à Boston, xix=-xx° •ècles (Ec. Am.).
Elle exposa à la New-York Water-Colour Club et à Pennsylvania Academy.
BALDWIN (Samuel), peintre de genre, à Halifax, milieu du XIX® siècle (Ec. Ang.}.
Exposa de 1843 à 1858 à Suffolk Street.
BALDWYN (Charles-H.-C.), peintre de nature morte, à Worcesler, Angleterre, fin xix® siècle (Ec. Ang.). Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à New Water-Colour Society, de 1887 à 1893.
BALDY (Guillaume), sculpteur, né à Borne, travaillait à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Mal.).
Elève de l’Académie de Florence, cet artiste exposa au Salon des Artistes Français. On cite de lui une statuette : Electricité, en 1903.
BALE. (Musée de).
L’admirable collection commencée par l’imprimeur bâlois Johannes Amerbach et continuée jusqu’à son petit-fils Basilius, qui y consacra de nombreuses années, réunissant les spécimens les plus remarquables de l’expression des maîtres de différentes époques, forma le noyau du musée de Bâle. Lorsque, en 1662, cet ensemble de merveilles artistiques devint la propriété du gouvernement bâlois, on y comptait 78 peintures, 1.430 dessins, 4.225 eravures, dont 17 tableaux à l’huile, et 104 dessins de Hans llolbein le jeune. Parmi ces derniers se trouvaient les remarquables illustrations fournies par le maître pour L' Eloge de la Folie d’Erasme. Vers 1770, le Conseil y joignit le chef-d’œuvre de ce peintre, une série de huit tableaux représentant la Passion, jusqu’alors conservés à l’hôtel de ville, et en 1786, d’autres œuvres appartenant à la ville de Bâle vinrent augmenter le nombre des trésors. En 1823, l’on put ajouter la superbe collection formée par le D' Remigius Faesch au xvii® siècle. Les dons venant de toutes parts, l’ancien bâtiment du musée ne pouvait plus suffire, et en 1849, la ville de Bâle ouvrit au public les nouveaux bâtiments construits sur l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins. Parmi les collections les plus intéressantes léguées ou acquises depuis 1850, il convient de citer celles de Peter Birmann et de Samuel Birmann-Vischer, comprenant 93 tableaux à l’huile, 3.369 dessins et 8.341 gravures, de Mlle Emilie Linder et de son aïeul J.-C. Dienast-Burckhardt, de AI. Wilhelm Burckhardt- Forçat, du Dr Joseph Buchser, et du Colonel Rudolf Alerian-lselin. Le musée renferme de superbes pièces de Flans Baldung, Dürer, Teniers, Ruysdael, Hieronymus Hess, Cranach, Hans Bock, Quentin Matsys, Sarburgh, Poussin et de nombre de peintres modernes, le tout formant un ensemble qui place le musée de Bâle parmi les établissements artistiques les plus intéressants.
B, A. Van Buren
BALE, Ville d’Art.
! De toutes les villes suisses, Bâle est peut-être celle j qui mérite le mieu.x le titre de ville d’art. Non pas qu’il y ait eu à proprement parler une école bàloise, mais parce que, à 'deux ou trois époques de son exis- ' tence, cette cité a constitué un véritable centre artis- ( tique. En premier lieu, Bâle a vu éclore une merveilleuse pléiade d’artistes à l’heure des primitifs allemands. Des peintres et des sculpteurs de talent, des sculpteurs surtout y ont habité vers le xi® siècle et y ont collaboré à la décoration de sa belle cathédrale byzantine, détruite en partie .par le tremblement de terre de 1356 et reconstruite le siècle suivant dans le style gothique. De cette première période peu de noms nous sont parvenus, peu de noms et peu d’œuvres, mais les quelques fragments conservés permettent de rattacher nettement l’art bâlois de ce temps à l’art allemand. On y retrouve cette même candeur d’expression dans les figures des vierges, cette même gravité sereine et réfléchie des visages de Christ ou de saints. On sent chez les auteurs de ces peintures une sincérité de sentiment qui est un vestige de l’époque byzantine avec une tendance marquée vers une interprétation idéaliste qui fut et demeura toujours une des caractéristiques les plus nettes de l'art allemand... Cette même influence, nous la retrouvons à la grande époque artistique de Bâle, puisque c’est encore aux Holbein et plus particulièrement à Holbein le jeune, que la ville dut de redevenir un foyer d’art de première grandeur. Lorsque cet artiste, encore presque enfant, quitta Augsbourg où il avait vu son père en butte à des tracasseries incessantes, il trouva à Bâle un accueil si généreux qu’il sollicita et obtint le titre de citoyen de cette cité. Bâle, dès lors, devint sa véritable patrie et s’il la quitta pour de longs séjours en Angleterre et en Flollande, il revint toujours à la vieille ville suisse où il aimait tant à travailler. Après sa mort survenue d’ailleurs à Londres,
Bâle cesse d’être un centre artistique très caractérisé. Les quelques disciples que Holbein le jeune y avait eu n’héritèrent que de sa manière sans en garder le talent... Avant de clore ce bref historique de l’art à Bâle, il faut citer la fameuse danse Macabre longtemps attribuée à Holbein par erreur. En réalité, celte œuvre, fort remarquable d’ailleurs, ne saurait être du grand maître et l’on doit en placer l’origine vers le milieu du xv® siècle, c’est-à-dire à une époque où Holbein n’était pas encore né. Au surplus, si le nom du créateur en est inconnu, il est aujourd’hui certain qu’elle fut restaurée vers 1565 par Hugues Ivlauben et cette restauration faite quelque vingt ans après la mort d’Holbein indique assez que celui-ci n’en était pas l’auteur.
M. Boucmeny de Grandval.
BALE (C.-T.), peinlre de fruit, à Londres, fin du xix®
siècle (Ec. Ang.).
De 1866 à 1875, il exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street, et à d’autres institutions artistiques de
BALE (Edwin R.-J.), peinlre de paysage et de genre, né à
Londres en 1842 (Ec. Ang.).
11 commença par étudier en Angleterre, à l’école de South Kensington, mais alla ensuite à l’académie de Florence. Quand il revint à Londres, il reçut la charge de directeur d’art chez Casselland Go. 11 e.xposa de 1870 1883 des tableaux de genre et des paysages à la Royal Academy. Le musée de Birmingham conserve de lui : La Mort arrive quand l'homme ne peut travailler.
BALE (T.-C.), peinlre de genre, à Londres dans la fin
du XIX® siècle (Ec. Ang.).
De 1868 à 1873, il exposa à Suffolk Street, à Londres. BALÉCHOU (Jean-Joseph), graveur, né à Arles le
9 juillet 1719, mort à Avignon le 18 août 1764 (Ec.
Fr.).
Baléchou se destina d’abord à la peinture et travailla avec Joseph Vernet, sous la direction d’un peintre avignonnais nommé Sauvan. Celui-ci lui conseilla de s’adonner à la gravure. La ville d’Avignon lui fournit alors une pension nécessaire à payer son apprentissage chez Michel, le meilleur graveur d’Avignon. 11 vint ensuite à Paris, où il travailla avec Lépicié. Sa réputation fut tout de suite considérable. 11 se fit recevoir de l’Académie et fut chargé de graver, pour le Recueil de la Galerie de Dresde, le portrait d’Auguste III, roi de Pologne, d’après le tableau de Rigaud. Il fit de cette gravure une œuvre remarquable, mais il fut accusé d’avoir conservé et vendu plusieurs épreuves avant la lettre de ce portrait, et de ce fait fut rayé dei’Académie. La vérité sur cette accusation ne fut pas alors très bien établie, mais il est hors de doute, aujourd’hui, que Baléchou ne fut pas très délicat en la circons tance, deux épreuves avant la lettre de cette gravure existant, l’une à la Bibliothèque Nationale de Paris, l’autre à Nuremberg. Sa radiation jeta sur son nom un certain discrédit et il se retira à Avignon, où il mourut en 1764. Il y passa les dernières années de sa vie à graver les tableaux de J. 'Vernet, notamment les Baigneuses, le Calme et la Tempête. A ce sujet, Diderot écrivait à Grimm, en 1763 : « Lebas et Cochin gravent de concert les ports « de mer de Vernet, mais il y a, à Avignon, un certain «Baléchou, assez mauvais sujet, qui court la même « carrière et qui les écrase. » Les qualités prédominantes de Baléchou sont une grande vigueur d’exécution et une belle hardiesse de composition dans ses œuvres originales. On pourrait lui reprocher parfois une certaine dureté. Ses gravures ont atteint des prix considérables, notamment l’Auguste III, cause de sa disgrâce, dont certaines épreuves furent payées 2.000 et 3.Ô00 fr. Il est à noter que Baléchou tirait lui-même ses épreuves, ainsi qu’il ressort d’une lettre de cet artisteà J.-G.Wille, datée de 1762. Au point de vue moral, Baléchou qu’on a trop violemment attaqué au sujet de son indélicatesse dans l’affaire du portrait d’Augusta III, fut un homme" de cœur plein d’une philosophie sereine et qui expia un peu lourdement dans ses dernières années un instant de faiblesse.
M. Boucheny de Grandval.
1. Nicodème, d’ap. Nie. Vleughels. — 2. Saint Aignan guérissant Agrippin, d’ap. Juste-Aurèle Meisonnier. — 3. Saint Philippe de Néry. — 4. Sainte Geneviève, d’ap. Van Loo. — 5. Lalone vengée, d’ap. Fil. Lauri. — 6 à 35. Livres de divers dessins d’ornements. — 36 à 38. Sujets allégoriques : Métaphysique, Physique, Logique. — 39 à 42. Les Eléments, d’ap. Caneau. — Portraits : 43. Anne-Charlotte Gauthier de Loiserolle, femme du peintre Aved, d’ap. J.-A.-J. Aved. — 44. La sœur d’ Anne-Charlotte Gauthier de Loiserolle, Aved. d’ap. Aved. — 45. Henri, comle de Brülh, d’ap. Louis Silvestre. — 46. La Duchesse de Châteauroux, représentant la Force, d’ap. J.-M. Nattier. — 47. Charles-Joachim de Colbert, évêque.
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