AI
d’ap. Jean Raoux. — 48. Charles Coypel, d’ap. lui-même. — 49. Prosper Jolyot de Crébillon, d’ap. Aved. — 50. Même sujet, d’ap. même artiste, pl. plus petite. — 51. Louis de Balbe de Berlon de Grillon, d’ap. Ant. van Oyciî. — 52. Don Philippe, infant d’Espagne, d’ap. Louis- René Vialy. — 5,3. Jacques de Forbin de Jansen, d'ap. Philippe Sauvan, 1735. — 54. Louis, dauphin de France, d’ap. J.-L. Tocqué. — 55. Pierre-Joseph Laurent de Gaillard, graveur amateur, d’ap. Van Loo. — 56. Jacques- Gabriel Grillai, d’ap. Jacques Autreau. — 57. Jean de Julienne, d’ap. Franç. de Troy. — 58. Mme de Julienne, d’ap. Franç. de Troy. — 59. A.-J.-J. de La Popeliniére, d’ap. Louis Vigée. — 60. Bertrand Taschereau de Linyères, d'ap. Aved. — 61. François Mézeray, d’ap. Ant. Paillet. — 62. Louis-François Née de Christot, d’ap. Aved. — 63. Guillaume-C.-H . Frison,- prince d’ Orange, d'ap. Aved. — 64. Louise-Elisabeth, duchesse de Parme, d’ap. J.-M. Natlier. — 65. Jean-Louis Petit, d’ap. Louis Vigée. — 66. Auguste 111, roi de Pologne, d’ap. H. Rigaud. — 67. Charles Porée, d’ap. Neilson, — 68. B.-A. Ferchaull de Béaumur. — 69. Christophe-Paul de Robien, d’ap. Ilugi’-et. — 70. Marie de Rohan, d’ap. Louis Ferdinand. — 71. Charles Bollin, d’ap. Ch. Coypel. — 72. Jean-François de Salvalor, d’ap. Phil. Sauvan. — 73. Jean Soanen, évêque, d’ap. Jean Raoux. — 74. Jean Varin, d’ap. Claude Le Febvre. — 75. F.-M. Arouet de Voltaire, d’ap. J.-M. Liotard. — 76. Voltaire, d’ap. Maur. Quentin de La Tour. — Mœurs ET Usages : 77. L’Enfance, d’ap. Dandré Bardon. — 78. Les Délices de l’Enfance, d’ap. Franç. Boucher.— 79. Le Goûté, d’ap. Et. Jeaurat. — 80. Le mari jaloux, d’ap. Et. Jeaurat. — 81. L’Opérateur Barri, d’ap. Et. Jeaurat.
• — 82. La servante congédiée, d’aji. Et. Jeaurat. — 83. La Couturière, d’ap. Et. Jeaurat. — Paysages :84. La Tempête, d’ap. Jos. Vernet. — 85. Le Calme, d’ap. Jos. Vernet. — 86. Les Baigneuses, d’ap. Jos. Vernet.
Prix. — Estampes. Paris, 1759. V‘' Comte de Vence : Auguste 111, roi de Pologne, Eprve2' état: 90 Ir. — 1774. V" Brochant:Z.a câline, d’ap. J. Vernet : 170 ti. — 1775. V‘' Mariette : Auguste 111 : 250 fr —1/97. V‘® Wouters : La tempête : 204 fr. — 1808. V‘= de St-Aubin : Ste Geneviève : 99 Ir. — 1817. V‘® Rigal : Ste Geneviève gardant les moutons : 150 fr — 1821. V«' Durar.d : Auguste 111 : 300 fr. — 1843. V‘“ Debois : La tempête : 295 fr. — 1845. V’*® A. D..., 28 avril : La tempête : 10 fr. 50. — 1853. V‘* Thorel : La tempête : 255 fr. — 1856 : V‘“ M. de La Salle : Lazare Maharkysins : 12 fr. 50.' — Le Brave Grillon, Est. d’ap. Van Dyck : 6 fr. 50 — 1864. V'® Clément: Le Calme: 60 IT. — 1873. V‘® Gigoux : Le père jésuite Porée : 4 fr. — 1877" V‘« Firmin Didot : La duchesse de Châteauroux : fr'. — De Crébillon : 275 fr. — Ch. Rollin, d’ap. Coypel: 2 fr. — 1878. V‘® Roth : La couturière, d’ap. Jeaurat :
21 ir. 1895. V‘® X..., 21 déc. mbre : La sœur de
Mme Aved : 1/ fr. — V*® du 28 mai 1910, Coll. Sclieikevitch : cinq portraits, d’ap. Aved de Troy et L. de Silvestre : 80 fr. — Sainte Geneviève, 2 épreuves avec différence.— La tempête, épreuve avant les raies, d’ap. C. Van Loo et J. Vernet : 105 fr. — Auguste 111, roi de Pologne, d’ap. Rigaud : 105 fr.
BALECHOU ou Balechoux (Jehan), peintre français du XVI® siècle, à Tours en 1557 (Ec. Fr.).
BALEGNO (Giuseppe), peiTiire, né à Turin, travaillait en 1793, d’après une citation de Zani (Ec. Ital.). BALEISONO (Jean), peintre, fin xv® siècle (Ec. Niç.).
Cité dans la Peinture en Basse- Provence et en Ligurie, de M. Thomas Bensa.
BALEMAN (Jan), peintre du xviii' siècle, né à Groningen, citoyen d’ Amsterdam en 1727 (Ec. Hol.).
BALEN (Fernand van), peintre du xvi® siècle, travaillait à Anvers (Ec. Flam.).
En 1546, il fut élève dans l’atelier de Pieter Aertsen. BALEN (Gaspard van), peintre, né à Anvers, baptisé le 12 mai 1615, mort à Rome le 7 mars 1641 (Ec. Flam.). Second fils de Hendrick van Balen le Vieux, il tut guidé dans la peinture par son frère aîné Jan, qu’il accompagna en Italie en 1639. En 1635, il prit iiart, avec son frère et son gendre, à la décoration des arcs de triomphe, élevés sous la direction de Rubens, à Anvers, pour l’entrée du cardinal infant Ferdinand d’Autriclic .
BALEN (Hen-
nistes, en 1613. D’après s.on association avec cette corporation, il serait à conclure que Baden séjourna à Rome, car les « Romanistes » turent recrutés parmi les peintres flamands ayant habité la ville éternelle. De son mariage avec Margareta Briers, il eut onze enfants, dont [ quelques-uns devinrent peintres, sans toutefois at- | teindre à la célébrité de leur père. Balen se servit souvent de la collaboration d’autres peintres. Jan Brueghel ' peignit des détails et les fonds dans plusieurs de ses tableaux, et Josse de Momper, Frans Snyders prirent ; également part à ses ouvrages. Il subit l’influence de I son célèbre disciple Van Dyck et on attribuerait faci- i lement à ce dernier maîtré certain tableau d’histoire à l’église St-Jacques à Anvers, dans lequel Balen déploie | toutes les qualités de coloris et de comp9sition qui caractérisent l’œuvre de Van Dyck. Il peignit quelques sujets mythologiques et bibliques sur bois et sur cuivre. Parmi ses tableaux, on cite : La Trinité; L’Annonciation- La Résurreclion; Portrait de Balen et de sa femme; Ste Famille, dans la cathédrale d’Anvers. Il composa aussi quelques cartons pour des vitraux. Sa signature : H,-V. Balen, 11. -V. Bael, et parfois sur les gravures de Galle, Wierx, etc., d’après ses tableaux, HVbale.
Peinture. — Musées de : (Aix) : Festin des dieux.— (Ambrosiana) : Portrait d’enfant. — ((Amsterdam) :
Bacchus présentant ses hommages à Diane.- — (Anvers) : Concert d’anges (2 volets de triptyque); — St Philippe et Ste Anne (revers des précéd., grisailles); — Prédication de St Jean-Baptiste; — La Ste Famille dans une guirlande de fleurs;— Blason de la chambre de rhétorique de «Violière» d’Anvers. — (Bruxelles) : La Fécondité. — (Budapest) : La glorification du commerce. — (Caen): Les quatre éléments. — (Cambrai) : Ste Famille;— Fuite en Egypte, paysage. — (Cassel) : Diane cliange Actéon en cerf (paysage de Hans Tilens; — Diane change Actéon en cerf (cuivre), paysage et chiens de Jean Brueghel; — Herse avec ses servantes dans son appartement de fiancée (cuivre), corbeilles et couronnes de Jan Brueghel.— (Cherbourg) : Offrande à Bacchus et à Gérés (bois). — (Dresde) : Diane et nymphes espionnées par des satyres;— La déesse de la terre dans paysage abondant; — Ste famille dans paysage boisé, encadré de guirlandes de fleurs et fruits; — Le Christ enfant, dans un ca\ eau, méditant sur la croix; — La déesse Flore trônant dans un riche décor; — Nymphes et enfants sous des arbres fruitiers; — Quatre, garçons représentant les quatre, éléments; — La fête de noce de Bacchus et d’Ariane;— La tête de noce de Pélée et Thétis; — Repas dans l’OlyiTipG avec Hercule et Minerve. — (Darmstadt) : Nymphes. — (Copenhague) : Fête des dieux; — Réunion des dieux. — (Ermitage) : La Vierge avec l’enfant Jésus.- — (Gal. ROY., Florence) : Le mariage de la Vierge. — (Genève) : La Vierge et l’enfant Jésus.— (Glasgow) : Ste Famille. — (La Haye) : L’offrande à Cyb»’‘le : Banquet des dieux. — (Liège) : Bacchanale^— (P. Munich) : Le printemps : Flore assise dans unjardin de fleurs- — Deux Nymphes dans la forêt, entourées de chiens de chasse et de gibier; — Paysage forestier avec! gibier mort. — (Gal. Erlangen) : Un repas des dieux dans l’Olympe; — Bacchus dans une voiture de chè-vres avec sa suite. — (P. Munich) : Cinq nymphes dont une vide un filet de pêche, entourées de chiens de chasse et de gibier mort; — L’automne : Bacchus assis sous un pommier chargé; — L’été : Cérès assise sous des a^hres; fruitiers; — L’hiver : Un repas avec musique au leu de la cheminée. — (M. Municipal de Moulins) : Naissance] de Bacchus (sur cuivre). — (Nottingham) : Le repos] en Egypte.- — (Nantes) : Diane et Actéon. — (OrleansJ ,
drik van, le H-VBAIW, ffij
vieux), pein- • - «
Irc, né à .Anvers, 1575, mort dans celte ville le 17 juillet 1632 (Ec. Flam.).
Balen, dont le nom restera toujours hé avec ceux de scs illustres élèves Von Dyck et Franz Synders, se forma (d’ap. van Mander) sous Adam van Noort, et i-T-ilr.-L vers l’année 1542, comme maître libre dans
enlr.-i, vers l année 1542, comme maure lipre aans la gildodcSt-Luc. Doyen de cette confrérie en 1609-1610, il remplit les mêmes fonctions dans la gilde des Roma-
Esther aux pieds d’Assuérus; — Une grande guirlande
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£.STiier auA pieu& uassuciu.", —
de fleurs avec un médaillon au centre, representani| une Ste Famille (la guirlande peinte par Daniel Seghers) , — Paysage, au milieu duquel on voit la Ste Vierge tenami sur ses genoux l’enfant Jésus à qui St Jean-^aptisti présente des fruits; à droite, St Joseph. — (Reims) L’Annonciation. — (Stockholm) : Diane et des nymphes de chasse,^ — (Valenciennes) : Mercure, du haut dei cieux, contemple Hersé et Aglaure se rendant au temph] de Minerve;— L’enlèvement d’Europe. — (Vienne) L’enlèvement d’Europe;— L’Assomption de Marie;- Naïades. — (Vosges) : Diane et deux de ses nymphe., assises près d’une forêt. — (Douai) : Ste Catherine.
Prix.— Peintures. Paris, 1705. V‘® d’Orvielle : déluge : 320 fr.— 1779. V‘® Verhulst : Bacchus sur ui| tigre el Bacchus couché : 1.323 fr. — 1833. V'® D. M... Fête de Cérès : 605 fr.— 1840. V‘® Schampt d Avershoot Gand : Enée el Didon : 420 fr.— Paris, 1852. V‘® Ma réchal Soult : Combat des Sabins et des Romains : l.'^A fr. — L’enlèvement des Sapines : 1-505 fr.— -18’71, V ® Fo restier : Allégorie des saisons : 1.150 fr. — '1®76. V P... : Allégorie de la guerre : 1.750 fr.— 1884. V Gand : La Ste Famille : 76 fr. — V*® Gellinard, 1888 V Enlèvement de la belle Europe : 3.100 fr. Le restn
BAL
BAL
ies dieux : 3.100 fr. — 1895. Londres. V‘® Chandos Reede : Flore el Pomone : 7!400 Ir. — 1897. V‘® X... : Guirlande de fleurs : 1.900 fr. — 1897. V‘» Hauptmann : Les quaire éléments: 750 fr. — 1899. V» Roussel Valentin : Fleurs et médaillon : 1.200 fr. — 1900. V*' X..., 12 février : Les quatre éléments : 8.900 fr. — Dessins : 1823. V‘“ Grunling : Diane el ses nymphes au bain : 3 fr. — Paris. V*" du baron d’A..., 15 mai 1902: Les mauvais riches : 250 fr. — V" du 20 mai 1906. Peintures : La Grossesse de Cnlislo : 230 fr. — V*' du D"- G. -H. N..., le 29 mai 1908: Diane el les nymphes: 310 fr. — Londres. V*' 28 juillet 1909 : Le repos en Egypte : £8 8 s. • — New- York, 19 février 1909 : Fête des Bacchanales : $ 85. BALEN (Hendrik van, le jeune), peintre d' his-
ioire, né à Anvers le 16 janvier 1623, mort j
dans celle même ville le 2 mars 1661 (Ec. XJQi Flam.) .
Fils de Hendrik van Balen le vieux; son frère Jan lui enseigna les premiers éléments de la peinture, mais en 1638 il devint l’élève de Jan Wildens. En 1640, nous le trouvons maître libre de la gilde de St-Luc. Venu en France en 1645, il resta à Tours jusqu’en 1648. Le 18 janvier 1653, il alla à Rome et, au mois de novembre de la même année, à Genève, il peignit des sujets religieux.
BALEN (Jan van), peintre d’histoire el de genre, baptisé ' à Anvers le 2 juillet 1611, mort le 13 mars 1654 (ijC.
I Flam.).
Fils aîné de Hendrik le vieux, formé par son père, il voyagea en Italie et revint à Anvers en 1642. Ses tableaux représentent des groupes d’enfants, des anges et : des scènes d’amourettes. Son style rappelle celui d’Aibani, qui fut d’ailleurs son modèle préféré. Plusieurs de ses tableaux ainsi qu’une copie du Jardin d’ Amour de Rubens se trouvent à la galerie royale de peinture à Vienne.
Peinture. — Musées de : (Budapest) : Le repos de la Ste Famille en Egypte. — (Chartres) : St Antoine de Padoue recevant l’enfant Jésus des mains de la Vierge. — (La Fère) : L’enfant prodigue. — (Ermitage): Moïse sauvé des flots. — (Vienne) : Le jardin d’amour;
1 — Ste Famille et Saints (d’ap. Rubens).
Prix. — Peintures. Paris, 1853. V*® Jarry : La Vierge el l'enfant Jésus : 370 fr. — 1855. V‘® Essnigh : Paysage avec la Ste Famille : 18 fr. 75. — 1878. V‘® X..., 4 juin : Allégorie de la Passion du Christ : 500 fr.
BALEN (Matthys), peintre flamand, né à Dorlrechl le 24 février 1684, mort le 7 janvier 1766 (Ec. Flam.). Fils de Jan van Balen et petit-fils de l’écrivain Matthys Balen, il tut l’élève d’Arn Houbraken. La collection Bonde à Eriksberg possède de lui une gracieuse petite peinture représentant un Ermite lisant, et la galerie de Darmstadt une Sainte Famille.
BALEN (Nicolaus van), peintre du xvi' siècle, admis le 19 novembre 1540 dans la gilde de St-Luc, à Matines, peut-être aussi sculpteur (Ec. Flam.).
BALEN, Salem ou Baleny (Pieter), peintre, né à Liège en 15S0, travaillait encore en 1656 (Ec. Flam.). Il fit sa première éducation artistique chez Jean Ramaye, un élève de Lambert Lombard, puis alla en 1 Italie. Il revint se fixer à Liège. L’immense tableau de la Ste Trinité qui se trouve dans l’église de St-Christophe à Liège fut peint par lui.
BALENO ou Balen (Ruggiero), peintre, travaillait à Rome en 1622. Originaire d’Anvers (Ec. Flam.). BALERO (Juan), peintre à Séville au xviii siècle (Ec. Esp.).
BALESÏER (Joaquim), graveur à Madrid en 1780
(Ec. Esp.).
On connaît de cet artiste, cité par Le Blanc : 1. J.-C. mort, d’ap. Alonzo Cano. — 2. Planches pour ; La Musica, poema, par Th. Yriarle, 1779. — 3 à 6. Quatre planches pour El ingenioso hidalgoDon Quiscote de la Mancha, por Don Miguel Cervantes Saaverda, nueva edicion corregida por la real academia espanola 1780.
BALESTRA (Angelo), peintre, né à Bassano le 4 septembre 1803, mort à Rome le 5 mai 1881 (Ec. Ital.).
11 tut un élève de Paroli et se distingua par son talent. Il exécuta parfaitement une copie de l’ Assomption du Titien. Son œuvre principaie est une Vierge que l’on conserve au musée civico de Bassano.
BALESTRA (Antonio), peintre eÏÆi.pp t, /n /» I graveur au burin, né à Vérone Ze^ **’
12 juillet 1663, mort dans celte même ville le 21 avril 1740 (Ec. Ital.).
Il fréquenta les ateliers de Giovanni Zeffio à Vérone, d Antoni Bellucci à Bologne et de Carlo Maratta à Rome, mais c’est surtout à Venise qu’il travailla. Il peignit beaucoup pour les églises de cette ville. Il fit aussi de nombreux tableaux pour les églises de Vicence,
Padoue, Verone, Brescia, Bergame, Crémone. Il reproduisit plusieurs fois la célèbre Nolta Santa du Corrège. Il fit des gravures pour l’illustration d’ouvrages, et aussi quelques estampes en feuilles. Mais la véritable gloire de cet artiste c’est d’avoir formé des talents tels que Mariotti, Nogari, Rosalba Carriera, qui tous trois turent ses élèves. Le Blanc cite encore de lui : Les trois Anges chez Abraham. — 2. La Ste Vierge, l’enfant Jésus. — 3. La Ste Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean, 1702. —