‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 119 sur 271 · II. Bue Ambroise-Fleury, vieille maison à Bouen · texte numérisé non relu

II. Bue Ambroise-Fleury, vieille maison à Bouen

12. Place. Basse, vieille tour à Bouen. — 13. Bue du Péij Adam à Bouen. — 14. Champigny, petit jour, 6 déc. 1871 —15. Vieux fort. — 16. Avant le combat.- — 17. Le coil bai. — -18. Après le combat. — 19. La mobile fait son q voir. ]

BALLIN (Florence), peinlre à New-York, au début i

XX' siècle (Ec. Am.). j

BALLIN (Henry-Edward), graveur au burin el imp. meur, né à Londres en 1783, mort à Hambourg, \ il s' était établi, le 11 janvier 1853 (Ec. Ang.). j BALLIN (Hugo), peinlre américain, né à New-York'

7 mars 1879 (Ec. Am.).

Il fit partie, à l’âge de 18 ans, de la ligue d’art c étudiants, à New-York. Plus tard il devint membre l’Académie Nationale de dessin. Pendant l’espace trois ans, il voyagea en Europe. Les œuvres de Bock et de Stuck lui plurent et il s’attacha aux maîtres de Renaissance, qui l’impressionnèrent énormément. |l obtint, en 1905, le prix Shaw. En 1906,1e prix Clan lui fut décerné pour son tableau : Une mère et ii enfant.

BALLIN (Joël, dit souvent aussi John); graveur ^ j burin, né à Veijle, dans le Jutland, le 22 mars 18;. morl à Copenhague le 21 mars 1885 (Ec. Dan.).

Entré à l’école de l’Académie de Tart, il eut pour p -

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{esseurs J.-L. Lunclk et Eckersberg. Il commença par faire de la peinture et exposa un tableau en 1841 '.Procession à la Synagogue. Mais ensuite il s’adonna, d’une façon exclusive, à la gravure qu’il alla étudier à Leipzig, de 1846 à 1848. En 1870 il se rendit à Paris et à Londres. Il fut membre de l’Académie des arts à Copenhague en 1877. Il y fonda, en 1883, une école spéciale pour les graveurs au burin. Il exposa à Suffolk Street à Londres de 1871 à 1881. Parmi ses nombreuses productions, Beraldi signale :

Œuvre gravé. — 1-2. Le repas de noces ; Le Bénédicité, 2 p., d’ap. Brion. — 3 à 6. La Danse ; La Peinture ; La Dînette ; Le Bain, 4 p., d’ap. Brochart. — 7. Le Baptême, d’ap. Knauss. — ^8-9. Louis XVI (la forge de Versailles) ; Marie-Antoinette (le parc de Trianon), 2 p., d’ap. Caraud. — 10. Récompenses, d’ap. Lenfant de Metz. — 11. Achille reconnu par Ulysse, d’ap. Schopin. — ■ 12. Lucrèce filant au milieu de ses femmes, d’ap. Coomans. — 13-14. Les deux mères ; Les deux sœurs, 2 p., d’ap. Coomans.- — -15-16. Départ du petit mousse ; Retour det’officre ;2p., d’ap. Linder. — 17. La lecture, d’ ap. Hels- ■ ted.— 18-19. L’ Immaculée-Conceplion ; La Vierge au Rosaire, 2 p., d’ap. Murillo, petit format.- — ^Quatre estampes d’ap. Protais : 20-21. Avant Vailaque ; Après le combat. — 22. Le retour dans la patrie. — 23. La séparation.— 24. Une grande composition d’Em. Lafon : Menianœ prœlium 111, nov. 1867. — 25. Pièces diverses : Balder ; Odin ; Guerrier défendant son drapeau ; Oscar P'; La Révérende Mère St-Joseph- George Sand. Il convient d'ajouter : Une question de convenance;

L'Etang de Rethsaïda, d’ap. T. Long. — Le Rêve d'un jour, d’ap. Mac Lean. — Les Adieux, d’ap. Tissot. — Portrait de la duchesse de Northumberland. — Hans Tausen défendant l’archevêque Ronnow, d’ap. Cari Bloch .

BÂLLIN (Michel), portraitiste et peintre d’histoire, né en 1619, mort en 1706 (Ec. Fr.J.

Dans la chapelle de Saint-Crépin, à l’église Notre- Dame de Paris, on a de lui un tableau représentant la séparation de Saint Paul et de Saint Barnabé, daté de

BALLIN (Mogens-Francesco- Hendrik), peintre, né à Copenhague le 9 mars 1871 (Ec. Dan.).

Il étudia les vieux maîtres du xiii® siècle et subit l’influence des œuvres de Gauguin et de van Gogh. Il a fondé un atelier d’arts décoratifs.

BALLIN (Pierre-Paul), peintre, né à Monldidier vers ; 1778 (Ec. Fr.).

i Elève d’Augustin, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 2 frimaire, an XIV.

BALLING (Ole Peter-Hansen), peintre, né à Christiania le 13 avril 1823, mort dans cette ville le l"' mai 1906 (Ec. Norv. ).

Il étudia la peinture d’écorative à l’école royale d’art de Christiania, séjourna à Copenhague, à Brême, et travailla deux ans à l’Académie de Berlin. De retour à Qiristiania, en 1845, on le revoit à Copenhague en 1846, travaillant à l’Académie de cette ville. Après la guerre de Silésie-Holstein, à laquelle il prit part, Balling commença à exposer à Copenhague, entre autres un Portrait du colonel Helgesen et un Combat de cavalerie très remarqués. Il peignit aussi pour les comtes de Moltke- Bregentved et Friis Friisenborg, avant de se rendre à Paris dans l’atelier de Couture. Après un séjour a Munich, Berlin et Copenhague, il s’établit à New- York. Dans cette ville, Balling peignit des portraits et ouvrit aussi un atelier photographique. Il participa à la guerre de sécession, où à la tête d’une compagnie de volontaires Scandinaves il reçut les galons de lieutenant-colonel. Parmi ses œuvres, on mentionne: Portraits des générauxSherman, Grant, Wadsworth, Banks, Sedgwick, du Président Linco\n-,P or Irait équestrede Grantavec ses vingt-six généraux. Ce dernier tableau fut exposé en 1866 à New-York, puis conservé au ministère de la guerre à Washington et enfin vendu à 25.000 dollars (Thieme et Becker). On lui doit encore 48 illustrations pour V Ancien et le Nouveau Teslamenl elle Pilgrim’s Progress deBunyan (1867). En 1874, Balling retourna en Norvège, y exécuta de nombreux portraits d’officiers de marine. On le rencontre encore à New-York, 1879; au Mexique de 1881 à 1890. 11 y exécuta des décorations dans plusieurs monuments publics. Il fut, à partir de 1890, consul mexicain à Christiania.

BALLINGALL (A.), peintre de genre, à Edimbourg dans la dernière moitié du xix' siècle (Eo. Ecoss.).

En 1883, il envoya une œuvre à la New Water-Colour Society de Londres.

BALLINI (Camillo), peintre à Venise, seconde moitié du XV p siècle (Ec. Ital.).

Il eut pour maître Jacopo Palma Giovane et fit plusieurs décorations pour le palais des doges. On voit.

dans la salle du scrutin, la représentation de la victoire navale de Marco Gradenigo et de Jacopo Dandolo dans le port de Trapani, et dans la galerie qui conduit à cette même salle les peintures du plafond représentant Flore, Pallas et l’allégorie de Venise couronnées de gloire.

Prix. — Dessins. Paris, 1864. V‘® Andréossy : Etude anatomique : 1 fr. 50. — Seigneur indien monté sur un éléphant : 16 fr.

BALLU ou Ballyus (Cornelis), peintre à Gand, xvi®- XVII® siècles (Eo. Flam.).

En 1575, il fit partie de la gilde de Gand. Il prit part, de 1599 à 1600, aux travaux importants, organisés pour la réception de l’archiduc Albreclit d’Autriche et son épouse Isabelle d’Espagne.

BALLO (Ede), peintre, né à Liplo-Szenl-Miklos en 1860 (Ec. Hong.).

Il commença par fréquenter l’école nationale de dessin de Budapest, où il eut pour professeurs : J. Greguss et B. Szekly, et fit plusieurs voyages. A Munich, il travailla chez Seitz etBenczur. En 1890, il vint à Paris et connut Bouguereau et J. -P. Laurens. Après avoir visité la Belgique, Madrid et Rome, il revint en Hongrie et fut nommé, en 1895, professeur de dessin à l’école nationale de Budapest. Il peignit d’abord des tableaux de genre, mais ensuite il ne fit plus que des portraits. Il a e.xécuté ceux du prince de Hohenlohe, le gouverneur de l’Alsace-Lorraine, en 1893. Figura à l’exposition de Munich en 1909 avec un Portrait d’homme.

BALLON (Auguste), graveur, né à Toulouse au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa aux xix'-xx' siècles au Salon des Artistes Français, notamment La Daurade, en 1904.

BALLONI (Jean), sculpteur, né à Massa {Italie} au xix® siècle (Ec. Ital.).

Elève de Âlatliurin Moreau, exposa au Salon des Artistes Français aux xi.x®-xx® siècles, notamment en

BALLORS (Henri), peintre et sculpteur du xvi® siècle (Ec. Fr.).

En 1536, il exécuta différents travaux de stuc dans le château de Fontainebleau. Cité par M. Lami.

BALLOT (Mme Adélaïde), peintre d’histoire, à Paris, dernière moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa ù Londres en 1871 et 1872.

BALLOT (Georges-Henri), peïn/re, né à Paris le 14 juin 1866 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, il envoya ses tableaux, depuis 1885, aux e.xpositions de la Société des Artistes Français, et, depuis 1896,àcelle delà Société Nationale des Beaux-Arts. En 1905 et 1906, il voyagea en Algérie et en Tunisie. A son retour, il exposa au Salon de la Société des peintres Orientalistes son tableau : Mosquée à Bou-Saada, qui fut acheté par l’Etat. On cite aussi : La vieille et les deux servantes, exposé en 1907, ainsi que : Tisserands à Raz-el- Djebel. Ballot a fait aussi quelques portraits. Il convient de mentionner encore : In Excelsis; L’ Enfance de Murillo; Quintette, Café maure en Tunisie, Réveil. Georges Henri Ballot e;t élève de BouguerCc.u et de Tony Robert-Fleury. Le musée d’Alger conserve un tableau de lui et nulle part une œuvre du distingué peintre orientaliste ne pouvait être mieux placœ que dans la capitale de notre grande colo lie africaine.

BALLOT (J.), graveur à V aquatinte.

On cite de cet artiste une estampe intitulée : Louisa. BALLÜE ( Hippolyte-Omer ),pein/re, né à Paris en 1820, mort à Believille le 18 octobre 1867 (Ec. Fr.).

Il eut Diaz pour maître. Il peignit des paysages à l’aquarelle et fit des pastels, mais fut surtout occupé en qualité de dessinateur de costumes pour les théâtres. Au Salon de Paris, de 1842 à 1851, il exposa des vues de Paris, de la Sicile et de l’Algérie dans lesquelles il fit preuves de qualités intéressantes.

BALLUE (J.), peintre du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il peignit, en 1668, le portrait du jésuite Philippe Briet, qui se trouve à l’Hôtel de Ville d’Abbeville. BALLUE (Pierre- Ernest), paysagiste, xix^ siée., né à La Haye- Descartes [Indre-et-Loire] (Ec. Fr.).

Il a été l’élève d’E. Vallée. Depuis l’année 1875, il a assez régulièrement e.xposé au Salon des motifs des environs de Fontainebleau.,

BALLUERCA, peïnfre du xvii® siècle (Ec. Esp.).

On sait qu’en 1695 il peignit, pour le couvent de la Baronesas à Madrid,

BALLURIAU (Paul), dessinateur, né à Houllins [Rhône] au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Paul Suïn, exposa au Salon ou début du

Dicr. DES PEINTRES. T, I.

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XX® siècle. A collaboré à un grand nombre de journaux et de publications illustrées.

BALLY (Mlle Alice), peintre, née à Genève au xix® siècle (Ec. Suis.).

Participa aux expositions des Artistes Indépendants de 1909, 1910.

BALLY (Michel de), peintre du xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il exécuta, en 1545, Christ sur la Croix, pour l’église de Saint-Nicolas à Caen.

BALLY (Nicolas), peintre du xviii® siècle, né nu Puy-en- Velay (Ec. Fr.).

Travaillait dans cette ville en 1736.

BALMARY (Pierre-Louis-Gabriel], fusiniste, né à Noyon au xix' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste fut élève de Fillyon et participa à l’Exposition internationale de Blanc et Noir de 1886. BALMASEDA (Juan), sculpteur ou peintre verrier à V alladolid, vers 1520 (Ec. Esp.).

BALMASEDO (Juan de), sculpteur sur bois, espagnol, florissail au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Exécuta, vers 1516, un crucifix et deux statues : la Vierge et St Jean l’évangéliste, pour le retable de l'église de Palencia.

BALME (Jean-Marie-Jules), sculpteur, né au Puyen-Velay le 4 décembre 1831, mort au Puy le 5 avril 1898 (Ec. Fr.).

Professeur aux écoles industrielles du Puy. Le musée du Puy possède de cet artiste : Statuette équestre de Jeanne d' Arc et Les quatre saisons.

E. Gautheron.

BALME (Johan de), sculpteur sur bois, à Montpellier, fin du xv^ siècle (Ec. Fr.).

BALME (Ros de) dit Potus, scuipieur sur bois, au xix® siècle (Éc. Fr.).

La princesse Yolande de Savoie le chargea, en 1470, d’exécuter les reliefs de l’emboîtement de l’orgue de la chapelle royale à Chambéry (d’après M. Lami). BALMER (Alois), peintre, né à Lucerne le 28 novembre 1866 (Ec. Suis.).

Fils du peintre Joseph Balmer, l’élève de Klein à Munich. Il a aussi fréquenté l’Académie d’art, mais il s’est surtout perfectionné à Paris, où il vint taire des études de 1888 à 1891. Il se fixa à Munich en 1895. Ses œuvres consistent surtout en de grandes décorations murales, en plans pour des peintures sur verre et des ex-libris, à la manière de la gravure sur bois. Il a décoré la façade de l’Union-Hotel à Lucerne. Il a exposé, en 1900 et 1901, au palais de Crystal de Munich. Il a été chargé, en 1908, de peindre, en collaboration avec Alb. Welti, une fresque dans la salle des conseillers d’Etat à Berne.

BALMER ( Clinton), pe/n/re à Trenlon, xix®-xx® siècles

BALMER (George), aquarelliste, né à North Shields vers 1806, mort à Ravensworth le 10 avril 1846 (Ec. Ang.). Les aquarelles qu’il exposa à Newcastle, en 1831, obtinrent un grand succès. Ayant fait des voyages en Allemagne, dans les Pays-Bas, en Suisse et en France, il peignit les vues de Bingen, St-Goar, Rotterdam, Harlem. Après s’être longtemps occupé de peinture de paysages, il fit des marines. On en conserve une au British Muséum.

BALMER (Joseph-A.), peintre d’histoire et graveur, né à Abtwil le 27 novembre 1828 (Ec. Suis).

Balmer apprit les éléments du dessin chez un orfèvre de Sins, puis passa dans l’atelier d’Anton Bütler à Lucerne. En 1853, il entra à l’Académie de Düsseldorf, où il reçut les conseils de Schadow. Vers 1856, il commença son tableau Joseph mourant. Plus tard, Balmer alla passer un an à l’Académie de Carlsruhe. Il y fit la connaissance de Hans Canon, qui eut une certaine influence sur son avenir artistique en lui enseignant les beautés de l’art ancien. II participa au concours pour la décoration de la chapelle de Tell, envoyant une suite d’aquarelles représentant des scènes de la vie de Tell, pour lesc(uelles il obtint un second prix. Balmer travailla pour nombre d’églises catholiques du duché de Bade et de la Suisse. iLfournit aussi des cartons pour des vitraux, notamment pour ceux de l’église de Schaffhouse. On <-ite aussi de lui quelques gravures et des dessins pour l’illustration.

BALMER (Paul-Frieflrich-Wilhelm), peintre et graveur à V eau-forte, né à Bâle le 18 juin 1885.

Entré à l’Académie de Munich, il eut pour professeurs G. Hacltl et Ludw. Lütflz, mais ce qui l’aida à perfectionner son talent, ce furent surtout les voyages d’étude ciu’il fit à Paris, en Angleterre, en Hollande et en Italie. Deux tableaux qu’il exposa au Salon de Paris de 1892 furent rei»iarqués : Dans tes thermes romains et Etude académique. La môme année, il se rendit à Bâle et y

resta jusqu’en 1897. Munich, puis Florence, où il s’installe à partir de 1902, l’attirèrent ensuite. C’est surtout dans le portrait et surtout ceux d’enfants, qu’il se ; distingua. Il a exposé, en 1899, à Bâle, Berne, Munich; à ! Berlin en 1896; à Düsseldorf en 1904: à Paris en 1900. Il j a fait aussi de la peinture décorative. C’est bii qui a j peint la nouvelle tour de l’hôtel de ville de Bâle et qui a restauré les peintures du vieil hôtel en 1900 et 1901. On lui doit aussi des eaux-fortes représentant des paysages et des portraits. !

Peinture. — Musées : (Bale) : Portraitde mon oncle I (E. Rinckvon Grenzach); — Portrait d’une jeune dame. : — (Genève) : Les deux frères (Etude de nu); — Le pre- i mier-né; — Le soir, mère et enfant. — (Exp. Munich, I 1909) : Portrait de garçon. .

BALMET (Alfred), dessinateur et lithographe, xix“ siècle (Ec. Fr.).

Né à Paris, reçut les leçons de Hébert, Roll, Sirouyet Châuvel. On cite, parmi ses principales œuvres: Maréchal Prim, d’ap. Henri Régnault; Ismaël, d’ap. Cazin (Salon 1885); Faust au combat; Faust au sabbat, d’ap. Chifflart (Salon 1902).

BALMET {3ea,nnm), peintre, fin du xvi® sièc/e (Ec. Fr.).

Il fit de nombreux travaux pour le duc de Mantoue; on sait qu’il était surtout portraitiste.

BALMETTE (Jules-Jean), peintre de genre et portraitiste du XIX® siècle, né à Cognac (Ec. Fr.).

Elève d’Yvon, il exposa ses tableaux au .Salon de Paris, de 1868 à 1879.

BALMIER (A.), paysagiste, xix® siècle, a exposé très souvent à Paris, de 1890 à 1896 (Ec. Fr.).

BALMONT (Jacques de), peintre carlier et imagier, XVI® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste fit à Lyon, en 1533, des travaux de peinture pour l’entrée de la reine Eléonore. Un Jean de Balmont, peintre et faiseur d’images, vivait à Lyon en 1524 et 1538. Leur nom est aussi écrit « Belmont ». BALMONT ou Belmont (Jean de], peintre, travaillait à Lyon de 1524 à 1538 (Ec. Fr.).

BALOÜZET (Mlle Anna-Marie), dessinateur, née à St-Etienne au xix® siècle (Ec. Fr.).

Prit part à l’exposition de Blanc et Noir de 1892. BALOUZET (Armand- Auguste), paysagiste, né à Sainl- Genis-Laval, le 18 février 1858, mort à Charbonnières le 13 mai 1905 (Ec. Fr.).

Sa vocation de peintre, contrariée par sa famille, fut encouragée par le peintre Lortet qui habitait près de lui, à Oullins, et qui l’emmena travailler sur nature en Suisse. Il débuta au Salon de Lyon en 1878, à Paris en 1883 et s’affirma bientôt paysagiste de talent par une facture vigoureuse, la recherche de l’harmonie et de l’effet. Ses meilleurs toiles représentent des journées tristes et grises ou des ciels d’orage. A citer : Lever de lune dans la vallée haute {Paris, 1888); Soir d'automne à Poncin et Le lac du Riffel (Paris, 1891) ; L'averse en octobre (Lyon, 1897) ; Soir d’automne à Morestel (2* médaille au Salon de Paris, 1897) ; Le moulin Léotard à Saint-Genis-Laval (Lyon, 1898). Balouzet a peint quelquefois des fleurs, des animaux, des intérieurs ; il a décoré, en 1889, le Cercle international de Vichy (suite de -sept panneaux intitulée : Matinée de mai). Il signait :A. Balouzet. Exposait encore au Salon en 1904. BALSAMO (Giacomo), miniaturiste à Bergame vers L500 (Ec. Ital.).

Les miniatures de l’Antiphonaire de Bergame furent peintes par lui en 1500.

BALSANO (Gaspare), peintre, né à Palerme, florissali en Sicile au xvii® sieclt (Ec. Ital.).

Le peintre Gius. Albina, ditil Sozzo, fut son maître pendant les dix dernières années du xvi* siècle. Dans la cathédrale d’Alcamo, on possède de lui un tableau d’autel représentant la Madone et l'Enfant Jésus. BALSGAARD (Carl-Vilhelm), peintre, né à Copenhague le 29 décembre 1812, mort te 14 août 1893 (Ec. Dan.). Elève de l’Académie des Arts à Copenhague, il com-l mença par peindre des tableaux de genre et des portraits, mais ensuite il s’adonna à la peinture des fleurs, des fruits et des natures mortes. Il vint à Paris en 1855, devint membre de l’Académie d’art à Copenhague en 1858, et fut nommé conservateur de la collection privée du roi Christian IX, en 1864. La salle d’art de Hambourg possède de lui un tableau.

Œuvres. — Musées : (Copenhague) : Fleurs ei Fruits; — Bech; — Portrait d’enfant.

BALSIMELLI (Francesco di Giulio), sculpteur napolitain, qui, en 1603, fut chargé d'exécuter le tombeau de Monsignor Resca (Ec. Ital).

BALSIMELLI (Giulio di Lessandro), sculpteur, ira-, vailla, en 1567, au Laterano de S. Maria delV Umillai à Pisloie (Ec. Ital.).

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BALSIMELLI(Romolo), scuJpieur el archilecleilalien, du XVI® siècle, originaire de Florence (Ec. Ital-)- II travailla à Naples et fut un habile décorateur. Il lit, de 1512 à 1515, le gracieux décor-relief de la chapelle des Carafa, comtes de San Severina, dans l’église San Domenico Maggiore.

BALTA ou Bulta, dessinateur et graveur, cilé par le O' Mireur.

Prix. — Paris. V'= Camberlyn, 1865 : La Vierge tenant sur ses genoux l’enfant Jésus endormi : 4 fr. BALTANEL (Juan), sculpteur, à Séville vers le milieu du XVI® siècle (Ec. E~p.).

BALTARD (Jules), peintre, né le 3 juin 1807 o Paris

(Ec. Fr.).

Fils de l’architecte Louis-Pierre Baltard. Ayant fréquenté l’école des Beaux-Arts, il se perfectionna ainsi sous la direction de Hersent. Les portraits qu’il fit figurèrent aux expositions de Paris de 1837 et de 1849. On cite notamment le Portrait de Louis-Philippe, gravé par Blin.

BALTARD (Louis-Pierre), peintre, graveur et architecte, né à Paris le 9 juillet 1764, mort dans la même ville le 22 janvier 1846 (Ec. Fr.).

Comme architecte, cet artiste occupa une place considérable. Nous n’avons à nous occuper ici que de son rôle comme peintre et surtout comme graveur. li entra à l’Ecole de l’Académie royale au mois de mars 1783, avec la protection de Pajou. En 1786, il partit pour Rome et y séjourna deux ans, peignant, dessinant et gravant. A son retour en France, il se produisit surtout comme peintre de paysage et comme peintre de décors de théâtre. Il débuta au Salon de 1791 avec un paysage au lavis : Ruines d'un temple de Jupiter Stator et continua à prendre part aux expositions en y envoyant un certain nombre de paysages dans le goût de l’époque, dont plusieurs animés de figures, entré autres, au Salon de 1795, Personnages écoutant une musicienne près d’un temple d’Apollon et, en 1796, Site Sauvage-, Une femme dort près d’une cascade, près d’elle un chien el des chèvres i et Vue d’un pays agreste; La femme d’un pasteur joue ' avec son enfant et un chien; le père les contemple. En 1792, Baltard peignit des décors pour l’Opéra. Malgré ses nombreux travaux d’architecture, ses fonctions de professeur à l’Ecole Polytechnique puis à l’Ecole des Beaux-Arts, et les gravures qu’il produisait, il continua à peindre et il convient de citer encore ses envois aux Salons de 1799 : Vue de Rochers et de Cascades; Vue maritime; Cincinnatus conduisant la charrue, paysage historique; en 1810 : Philoctèle dans Vile de Lemnos, paysage historique. En 1814 : La Mort d’ Adonis, paysage historique et Sites d’Italie; en 1833 : Vue des gorges du val de Maurienne; Vue du Temple de la Sibylle à Tivoli, des cascatelles et de la plaine de Rome. On le trouve encore avec des paysages aux expositions de 1834 et 1835. Indépendamment de ses gravures originales, il a reproduit plusieurs tableaux de Nicolas Poussin.

; Œuvre gravé. — Théologie ; Rebecca el Eliézer,

' d'ap. Nie. Poussin. — Les Aveugles de Jéricho, d’ap. Nie.

I Poussin. — St Jean baptisant sur les bords du Jourdain,

: d’ap. Nie. Poussin. — Sciences: 1. Notice sur la Rage. — • 2-3. Découverte et Inoculation de la Vaccine. — Arts : 4 à 123. Planches pour : Grands Prix d’ Architecture, projets couronnés par l’Académie royale de France, 120 p., 1834.^ — 124 à 265. La Colonne de la place Vendôme, détails des bas-reliefs, 145 pL, 1810. — 266. Adresse de Baltard, entre un paysage où l’on remarque . une brebis et un agneau. — 267 à 2’77. Planches pour le Traité de Ch. Le Brun, concernant le rapport de la phystomie humaine avec les animaux.— 278 à 296. Diverses études de différentes dimensions, 19 pl., 1799. — Belles- Lettres : 297. Alphonsine, vignette pour un roman de Mme de Genlis.- — Histoire : 298. Pyramide élevée à Napoléon I", dans la plaine de Zeyst. — Annexes historiques : 299. Détails romains : Autels ; Trépieds ; Candélabres ; Lampes ; Meubles.- — 300 à 369. Paris et ; ses monuments, mesurés, dessinés el gravés par Baltard, architecte, 1803. — 370 à 376. On trouve quelquefois I réunies à Paris et ses monuments : Le Musée Napoléon, pages de texte et 4 pl., d’ap. Nicolas Poussin ; Nicolas Poussin; St Jean baptisant sur les bords du Jourdain ; Rebecca el Eliezer ; Les Aveugles de Jéricho.- — 377 à 102. On peut encore ajouter à l’ouvrage de Paris et ses monuments le modèle de souscription et les quittances des 25 livraisons de l’ouvrage. — 403 à 451. Ecouen, Sl-Cloud et Fontainebleau, formant un volume pour taire suite à Paris el ses monuments. — 452-

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