La Ste Vierge, l'Enfant Jésus et St Jean
5. Le Génie el la Géométrie. — 6. La lettre O dans laquelle est une figure drapée. — -7. San Micheli. — -8. Vignette avec deux figures qui tiennent un drapeau. — -9. Les deux guerriers. — 10. Buste d’un guerrier.
Peintures. — Musées de : (Borghèse) : Portrait d’homme. — (Florence, gal. royale) : Portrait de l’artiste par lui-même. — -(P. Itl.) : Le martyre de St Sébastien. — (Venise, gal. royale) : L’Annonciation. — (Copenh.ague) : Glorification de l’ordre des .Jésuites.
Prix. — Paris. Dessins. 1773. V‘® Lempereur : Jésus guérissant les malades : 23 fr. — 1811. V‘® Silvestre : La Ste Famille : 11 fr. — 1859. V‘® Kaïeman : Un prélat assis : 8 fr. — Le portrait de Léon X : 2 fr. — Estampes. 1810. V‘® Prévost : La Vierge assise sur des nuées : 23 fr. — 1817. V‘= Comte Rigal : Le Génie de la Géométrie : 6 fr.
BALESTRA (Giovanni), graveur au burin, né à Bassano en 1774, mort à Rome en 1842 (Ec. Ital.).
II s’instruisit à la Calcografia Remondini à Bassano et se perfectionna sous la direction de Suntach.En 1803, il vint se fixer à Rome, où il s’occupa à la reproduction des vieux maîtres, surtout de Raphaël. Il grava 'aussi les sculptures de Canova et de Thorwaldsen. On cite de lui : La Vierge el l’Enfant Jésus, d’ap. Giovanni Bart Salvi. — J.-C. et la Samaritaine, d’ap. Benv. Garofalo.— Marie-Madeleine, d’ap. Francesco Vanni. — Mort de Didon, d’ap. Francesco Barbiéri.
BALESTRA (Pietro), peintre, né à Plaisance en 1711, mort en 1789 (Ec. Ital.).
Il travailla surtout à Busseto. Un grand nombre de ses tableaux se trouvent dans cette ville dans les églises de San Bartolomeo, San Nicolo, Sant’Ignazio. BALESTRA ou Balestri (Pietro) dit (Pietruccio), sculpteur italien de l’école de Bernini, florissail dans la première moitié du xviii' siècle (Ec. Ital.). Pendant longtemps il fut au service de la reine Christine de Suède. Mais c’est à Rome qu’il exécuta presque toutes ses œuvres. Un groupe en marche représentant le Temps enlevant la Beauté avec l’Amour pleurant à ses pieds, qui se trouve dans le grand jardin de Dresde, fut acheté sous Auguste III. Plusieurs autres sculptures de lui se trouvent à Dresde, ainsi Vénus el Cupidon, Jlercule, Silène et Bacchus, autant de copies de l’antiquité. Dans le cloître de la cathédrale de Sienne, on a de lui une statue de Pie III. On a grav. d’après lui : Vénus el l’Amour, Chr. Ph. Lindemann, SC.; Hercule, même graveur; Méléagre. même graveur; Le Temps enlevant la Vérité, Joh. Martin, Preissler, sc. BALESTRI (Francesco), peintre italien, travaillant à Argenta dans la province de Ferrure, vers la fin du XVII® et au commencement du xvin® siècle (Ec. Ital.). BALESTRI (Marco-Nicolo), peintre, sculpteur et architecte italien, né en 1555, mort en 1609 (Ec. Ital.).
C’est lui qui érigea l’église de la Madone de la Celetta à Argenta. On pense que c’est le même individu qu’un certain Nicolo Balestri cité en 1605 à Argenta. BALESTRIERI (Bernardo), sculpteur du xx® siècle, résidant à Palerme (Ec. Ital.).
A figuré à l’exposition de Munich avec un plâtre : Commission.
BALESTRIERI (Domenico), peintre italien du xv® s. travaillant à San Ginesio (Ec. Ital.).
Il fut de l’école da Fabriano, d’après ce qu’en dit Lanzi. En 1463, il tut chargé d'exécuter un tableau d’autel pour l’église de San Rocco, à San Ginesio. BALESTRIERI (Gabriello), peintre italien, Iravaillail à Parme au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Des lettres qu’on a de lui prouvent qu’il travailla de 1634 à 1644 pour le compte de Paolo Coccapani. BALESTRIERI (Giuseppe), peintre italien, né en 1632, mort en 1779 (Ec. Ital.).
C’était un ecclésiastique. Il travailla à Messine, d’après Zani, surtout comme copiste.
BALESTRIERI (Lionello),pei>itre et graveur italien, né à Cetona près de Sienne en 1874 (Ec. Ital.).
Cet artiste quitta Sienne, où il commença ses études.
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pour se rendre à Naples, et entra dans l’att-lier de Domenico Morelli, dont il devint le disciple favori. Il ne suivit pourtant pas la manière de son maître, manifestant dès ses débuts une grande originalité de composition et un penchant pour les sujets réalistes ou sentimentaux. Vers 1897, Balestrieri vint à Paris et commença à exposer au Salon. Il n’attira réellement l’attention du public qu’à l’apparition de son célèbre tableau Beethoven, exposé à Paris en 1900, qui lui obtint une médaille d’or. Balestrieri envoya cette œuvre à Venise l’année suivante et dans d’autres centres artistiques de l’Europe et de l’Amérique. Le Beethoven fut souvent reproduit photographiquement et acquit une grande renommée. Balestrieri est aussi graveur se spécialisant dans la gravure en couleurs d'après la manière de Vitalini. Il est intéressant à remarquer que cet artiste rend les couleurs de ses gravures sur une seule planche, mêlées avec les bouts des doigts ou un linge, procédé par lequel il obtient une parfaite harmonie de tons. Parmi ses planches, on signale surtout : Nuit; Impression à Montmartre; Fra Lucerta; Notre-Dame; In Viaggio; Crépuscule; Heidelberg (ces deux dernières exposées à Venise 1907). On cite encore de lui : Il Bacio (Le Baiser); Le Désaccord; La Réconciliation. Le musée Revoltella, à Trieste, conserve un tableau : Beethoven.
BALESTRIERI (Marco), miniaturiste italien, travaillait à Parme au xvi® siècle (Ec. Ital.).
BALESTRINI (Carlo), peintre d'histoire et de genre, de paysage et de portraits, né à Milan en 1868 (Ec. Ital.). Il fut élève de Bertini à l’Académie de Milan. Peintre d’histoire et de genre, il se distingua aussi dans le paysage et le portrait. Son tableau d'Abel fut très remarqué, il lui valut une médaille à une exposition de Milan. Il exécuta pour le roi d’Italie le tableau Cavallanii di rilorno. Plusieurs de ses toiles parurent aux expositions de Munich en 1901 et à celles de Venise en 1903 et 1907. On cite de lui. La guide del vespero ; Triste sigilia. BALETET (Guyoti, miniaturiste français, travaillait à Avignon vers la fin du xv' siècle, mort à peu prés vers l'année 1510 (Bc. Fr.).
La date probable de sa mort résulte de calculs faits d’après des documents de l’époque. On conserve à la bibliothèque d’Avignon un livre de prières qu’il orna de miniatures faites avec un soin et une délicatesse de touche remarquables.
BALFOUR (Helen), peintre à Riverside, Illinois, commencement du XX' siècle (Ec. Am.).
BALFOUR (J. Lawson), peintre de genre, à Londres, fin du xix° siècle (Ec. Ang.).
En 1892-93, il exposa à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society.
BALFOÜRIER (Adolphe -Paul- „ ^
Emile), peintre et graveur au LU fL'a/n
burin, né à Montmorency le 11
août 1816 (Ec. Fr.). '
Il commença par exercer la profession d’avocat mais, cédant à son goût pour l’art, il s’adonna à la peinture, qu’il étudia chez Ch. Raymond. Il visita Tltalie, l’Espagne et parcourut la France, étudiant les grands maîtres et s’inspirant de la nature. Il envoya régulièrement ses tableaux, surtout des paysages, aux Salons de Paris de 1843 à 1875. En 1844. il obtint une médaille pour sa vue du Lac de Lugano. Il grava aussi à l’eauforte un certain nombre de paysages.
Estampes. — Musées de :(Montpellier) : l’Abreuvoir (paysage). — (Nantes) : Environs de Daldemuza
(Majorque). — (South-Kensington) : Cabane de pêcheurs à Hyères; — Ruines d’un vieux château sur les bords du Tage;— Marais près d’Elche; — Une usine à Crau (Var); — Le vieux château de Gien; — Une barque sur le Gapeau (Var).' — (Troves) ; Vue prise dans le Var; — La rade d’Hyères.
BALFOÜRIER (Maurice), graveur à l'eau-forte, xix' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de South Kensington conserve de lui une eau-forte : Mendiants espagnols, publiée en 1873 par le French Etching Club, à Londres.
BALFTRACCIA, peintre de fleurs du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Nantes possède de lui plusieurs tableaux de fleurs.
BALGIANO (Taviano di Niccolo del), graveur italien, iruvaillail à Vollerra au xiv' siècle (Ec. Ital.). BALICKI (Karl), dessinateur et illuslraleur, né à Cracovie [Pologne] en 1820, mort à Cremona en avril 1854 (Ec. Pol.).
Connu surtout par ses vues de Cracovie qui lui valurent sa réputation.
BALIGANT (Raoul), peintre, né à Founnies [Nord], xix-.xx» siècles (Ec. Fr.).
Elève de Français et de Gustave Moreau, exposa au Salon des Artistes Français au début du xx' siècle. BALIGANT (Salles), sculpteur, né à Brest vers 1759
Le registre des élèves protégés de l’Académie Royale de Paris le mentionne lors de son entrée à l’école le 6 avril 1778 comme ayant été élève de la marine, à Brest. Il travailla dans l’atelier de Pajou. Il n’avait pas quitté l’école en 1780.
BALIN (Jehan), enlumineur français du xv® siècle
(Ec. Fr.).
Cité par M.Herluison dans l’acte de baptême de son fils Jacques, le 29 juin 1547.
BALINSEI (Stanislas), dessinateur et graveur au burin,
né à Wilna [Pologne] en 1782, mort à Craeovie en 1813
Ec. PoL).
Il fut élève de l’Université de Wilna et eut Rustem pour professeur. Tandis qu’il n’était encore que simple étudiant, il se fit remarquer par de très beaux dessins, ainsi que par d’intéressantes gravures. Au retour d’un voyage qu’il fit à l’étranger, il s’adonna à la littérature en même temps qu’à la peinture. En 1810, il fut promu à la charge de secrétaire du ministère de la Justice à Varsovie, poste qu’il conserva jusqu’à la fin de sa vie. Il grava, en 1812, le portrait du prince de la Rochefouca^i'd et c’est d’après son dessin que David Weiss grava en 1818 ceux de Taddée Czacki et de George Mniszech.
BALINT (Valentin), peintre hongrois, travaillait à Siebenbürgen en 1496 (Ec. Hon.). tv
BALK (Georg), graveur sur bois en 1561, sans zlJv doute allemand.
Le Blanc cite de cet artiste : Deux anges tenant un écu à six compartiments, dans lesquels est représentée la Passion.
BALKAY PAL ou Derbalkay, peintre hongrois, né le 29 juin 1785, mort le 14 juillet 1846 (Ec. Hon.).
Il travailla à Vienne, chez Fuger, de 1804 à 1808. Il vint ensuite en Hongrie, où il peignit des tableaux pour diverses églises et fit pour des graveurs des dessins de portraits. En 1820, il peignit pour le Musée National: Les bénédictions de la paix. Il alla à Venise en 1835 et fit, quelques copies.
BALKE (Peder), paysagiste, né à Hedemarken le 4 novembre 1804, mort à Christiania le 15 février 1887 (Ec. : Norv.).
Il entra à Christiania en 1827, comme élève à l’école royale d’art et de dessin, où il eut pour professeur Jacob Munch. 11 alla ensuite à Stockholm et, au milieu de la puissante nature norvégienne, il se perfectionna dans le paysage. Balke fit plusieurs voyages à l’étranger. En 1844, il se rendit, avec une bourse de l’Etat, à Dresde, il y travailla dans l’atelier de J.-C.-C. Dahl. Ses clairs de lune furent très appréciés. De 1836 à 1844, il prit part aux expositions d’art de Bergen et de Christiania et, en 1849, à Stockholm. La galerie de Bergen et le musée national de Stockholm conservent plusieurs tableaux de Peder Balke.
BALKEMA (CorneUs-Filippus), dessinateur et auteur,' né à Holwierda le 25 décembre 1805 (Ec. Hol.).
BALL (A.-J.-F.), peintre de genre, à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa en 1872 à Suffolk Street. ;
BALL (Aüce Worthington), peintre, xix®-xx® siècles, <il Baltimore vers 1905-1906 (Ec. Am.).
Cette artiste fut élève de Courtois et de Collin à' Paris.
BALL (Arthur-E.), peintre anglais et graveur à l'eauforte du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa de 1880 à 1885 à la Royal Academy desi paysages et des scènes de rues. Il traita ces mêmes sujets dans de petites eaux-fortes. Le musée de South Kensmgton conserve de lui une eau-forte: Marais de] Beuflers, signée A. E. B.
BALL (Caroline-Peddle Mrs), sculpteur américain, néd le 11 novembre 1869 à Terre-Haute (Ec. Am.). '
Elle étudia la sculpture à Philadelphie, New-York, Florence et Paris, mais elle eut principalement pouii maître le sculpteur irlandais établi à New-York, Aug. St-Gaudens. Parmi ses travaux on cite particulièrement La statue de la victoire que l’on admira à l’Expositionl Universelle de Paris en 1900, au pavillon des Etats-) Unis, et la fontaine de Flushing Long Island. On cite aussi son relief : Le baiser. ‘
BALL (Hugh-Swinton, peintre américain, mort là 16 janvier 1838 (Ec. Am.). I
Il fut membre de l’Académie Nationale en 1837. |
BALL (Isaac), peintre de genre, à Londres, premiérà moitié du xix» siècte (Ec. Ang.). I
En 1836-1837, il exposa à Suffolk Street.
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ÎALL (James), peintre d'hisloire, à Londres, première moitié du xix“ siècle (Ec. Ang.).
Il exposa (le 1817 à 1835 à la Royal Acaclemy et à la Iritisli Institution.
îALL (L. Clarence), paijsagisle américain, né à Moul- Vernon [Eials-Unis], le 4 juillet 1855 (Ec. Am.).
Ses tableaux obtinrent un grand succès à l’exposiion de Chicago en 1893 et à celle de St-Louis en 1904. tAliJj (Percival], sculpteur du xix'^ siècle (Ec. Aag'.). i Elève de la Royal Academy, il y exposa ses travaux ,e 1865 à 1882. Ën 1866 il reçut une médaille pour son ias-relief représentant le Serpent d’airain. La National lallery conserve de lui le buste en marbre de l’auteur 1,. Blandford Edwards, que l’artiste acheva à Rome ri 1873, et le musée de Sydney, Phryné devant Praxitèle. iALL (Ruth), peintre, à Cincinnati, début du xx® siècle (Ec. Am.).
IALL (Thomas), sculpteur et peintre américain, né à Charlestown, prés Boston, le 3 juin 1819 (Ec. Am.). Bail, qui commença sa carrière comme peintre, abanonna ensuite cet art pour s’adonner entièrement à la culpture. Il ne put profiter des ressources artistiques e l’Èurope que vers 1854, époque à laquelle il entreprit on premier voyage en Italie, où il séjourna quelque emps à Florence. Il y retourna deux ans après et depuis isita souvent l’Europe. Vers 1897, Bail habitait Montlair, New Jersey. Parmi ses œuvres les plus imporantes, on signale ; Statue équestre de Washington (au ardin public de Boston). A Boston aussi: Josiah Quincij Hôtel de Ville); Lincoln et le nègre agenouillé (au Park quare); Charles Summer (Jardin public); St Jean Evangéliste au cimetière de Forest Flill; monument de 'hickering (cimetière de Mount Auburn, Cambridge); lonumenl de Washington, à Methuen, qui fut exposé Chicago en 1893. A Washington: Groupe del’Emanipation. A Philadelphie : L’acteur Edwin Forest dans : rôle de Coriolan, à la maison de retraite des acteurs; — Concord : Statue de Daniel Webster; nombre (le bustes armi lesquels on cite ceux de Napoléon P^, Rufus hoate; Henry Ward Beecher, Ephraim Peabody. On lentionne encore : Noël; Le matin de St Valentin; La ‘etite Pensée (très connue) et ses statues du Gouverneur ohn A. Andrew et du célèbre directeur des cirques: Barnum. B. A. V. B.
ALL (Thomas Watson), peintre, à New-York, xix'- XX' siècles (Ec. Am.).
ALL (Wilîred-Williams), aquarelliste et graveur à l’eau-forte, né à Londres le 4 janvier 1853 (Ec. Ang.). Négociant et amateur d’art il grava à l’eau-forte avec isez de talent pour mériter d’être loué par L. Whistler our ses scènes sur les bords de la Tamise. II envoya ms les ans des aquarelles et des eaux-fortes de 1877 à 103 aux expositions de la Royal Academy.
Prix — Dessins. Londres : V" 24 mai 1910 : Sl-Lô :
5 10 s. — V*' 7 mars 1908 : Venise : £ 9 9 s. — V*' 21 noembre 1908 : Veere, Hollande. — Près de Sl-Yves en brnwall : £ 6 16 s. 6 d.
ALL-HUGHES (Mlle Georgina), peintre de' portrait.] exposa à la Royal Academy à Londres en 1889 (Ec. Ang.).
Exposa un portrait à la Royal Academv de Londres 1 1889.
! ALLA (Giacomo). peintre, .xx' siècle, né à Turin,
I travaille à Rome (Ec. Ital.).
i Son tableau ; Le cheval d’aiteluge fut remarqué à Exposition internationale de Düsseldorf en 1904. jALLA (Julio), dessinateur, né à Rio de Janeiro au I XIX' siècle (Ec. Am.).
Elève de Signol et de Cabanel. Prit part à l’exposion internationale de Blanc et Noir de 1886.
ALL AERT (Hendrik van), sculpfeur, florissait au xvi'
; siècle (Ec. Flam.).
En 1571, il exécuta le tabernacle de l’autel de Notreame des Hospitaliers à Audenaerde, ainsi que (les •nements pour la même chapelle et pour le cimetière 'S Hospitaliers. Une découverte récente prouve que allaert fit les travaux d’ornementation de la maison jrenoet Appel dans la rue Langhemmunte, où l’on les statues de la Foi, de V Espérance et de la Cha- .é ». On trouve dans les actes des Archives de la ville : Gand la signature de l’artiste en 1553 et en 1555.
' ALL AND (Heiniich), pemfre au xviP siècle (Ec. Ail )
I On conserve à Dessau, dans la fondation Amélie, un bleau sur cuivre de cet artiste, qui représente la \esurreciion de Lazare (1636).
ALLANSE (Michel), peintre et décorateur à Tours, au XVI' siècle (Ec. Fr.).
1 En 1516, il fut chargé de s’occuper de l’ornementam nécessaire pour l’entrée solennelle de François I" ns la Ville.
BALLANTI (Giovan-Battista), dit Graziani, sculpteur el modeleur, né à Faenza en 1762, mort en 1835 (Ec. Ital.).
H commença par être graveur au burin, mais, ensuite, il s’adonna entièrement à la sculpture. En 1826, il fit une tournée à Venise, Padoue, Ferrare et Rome, pour y observer les monuments des grands artistes. Revenu à Faenza il forma de nombreux et excellents élèves. H modela pour les églises de la Romagne et d’Emilia, un grand nombre dé statues en plâtre, ainsi que le sarcophage de St Emilien pour le dôme de Faenza et un relief pour une porte de la ville d’Imola, représentant la Madone entourée de St Cassien et Saint Chrijsologue. H fit des tombeaux, des bustes et travailla avec son frère, Francesco, pour le compte de la fabrique de majolique de Ferniani, ainsi que pour celle rie Dal Borgo.
BALLANTYNE (Miss Edith), peintre anglais de genre el de portrait du xi.x' siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa ses tableaux de genre, de 1868 à 1884, à la Royal Academy et, jusqu’en 1887, à l’Académie écossaise.
BALLANTYNE (John), peintre porlrailiste, né à Kelso en 1815, mort le 12 mai 1897 (Ec. Ecos.).
Il étudia d’abord à Edimbourg, vint ensuite à Londres en 1832. H y exposa, en 1835, un premier portrait à la Royal Academy et continua jusqu’en 1883. 11 s’est distingué par sa série de portraits des peintres célèbres, travaillant dans leurs ateliers. Le musée d’Edimbourg conserve, de lui, une tête d’étude.
Prix. — Peinture. Londres. V" 29 janvier 1910: Le premier volume : £ 7 7 s.
BALLARD (F.), graveur au burin, à Limoges'! vers 1625
(Ec. Fr.).
On a de lui trois gravures, dont deux exécutées d’après Bamboccio. On connaît encore de cet artiste : Baronos de Bron ( Venerabilio Presbyler Bernardos) obéit Lemovicos, 19 janvier 1625.
BALLARD (Jean), peintre du xiii' siècle (Ec. Fr.).
En 1249, il peignit des vitraux de la cathédrale de Chartres.
BALLARD (Philip), paysagisle à Londres, début du XIX' siècle (Ec. Ang.).
De 1823 à 1825, il exposa à la Royal Academy, à la British Institution, et à Suffolk Street.
BALLARD (Thomas), peintre du xix® siècle (Ec. Ang.).
H exposa des tableaux de genre à la Royal" Academy de 1865 à 1877.
BALLARINI (Anna de) (Mme de Hebra), peintre italien, née à Trente le 11 novembre 1820, morte à Pergine, le 6 février 1906 (Ec. Autr.).
Elle fit des aquarelles, peignit des paysages et réussit dans le portrait. Nièce de Domenico Ballarini.
BALLARINI, ou Ballerini (Carlo), peintre à Ferrare
Exécuta, à Ferrare, les peintures de la voûte de l’église de San Francesco.
BALLARINI (Domenico de), paysagiste, né en 1801, mort à Rovereto en 1891 (Ec. I(;al.).
BALLARINI (Ernesto), sculpteur sur bois, né' à Bologne en septembre 1845 (Ec. Ital.L H étudia à l’Académie de Bologne, sous la conduite de Ratti. A partir de l’année 1880, il exerça le iirofessorat à Rome, à l’Ospicio de San Michèle, pour l’enseignement de la gravure sur bois.
BALLARINI (J.), graveur à l’eau-forte duxix<^ siècte(Ec.?).
H a travaillé à Vienne. On cite, parmi ses gravures, l’Eglise du village et une vue de Sievering, parues en
BALLARINI (Paolol, paysagiste, né à Bologne le 10 octobre 1712 {Ec. Ital).
De 1736 à 1739, il travailla à Vienne. De retour à Bologne, il s’occupa, avec Giuseppe-Galli Bibbiena, à la d(3coration du théâtre Malvezzi. H alla ensuite à St-Pétersbourg ; il y demeura cinq ans.
BALLARINO (Andrea), dessinateur et graveur au burin du XVII' siècle (Ec. Ital.).
Il travailla surtout à Brescia et grava à l’eau-forte, en 1668, le portrait de Marin Bresciani, le fameux auteur du Trastulli guerrieri, ainsi que soixante-huit illustrations pour cet ouvrage.
BALLAVIA (Marc-Antoine), peintre, florissait vers 1702.
Cité par M. Ris Paquot.
BALLAVOINE (Jules-Frédéric), peintre, né à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Pils, il obtint, en 1886, au Salon, une médaille pour son tableau : La séance interrompue. Dès lors, il n’a pas cessé d’exposer ses tableaux régulière-
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ment tous les ans. Il a fait du genre, de l’histoire et du portrait. En 1882, on remarqua : Surprise ; Le Marché aux fleurs; La Petite Bohémienne en 1883; Parmi les rochers (1885); Sur la terrasse (1890); Mademoiselle Satan et portrait d’homme (1897). Il e.xposa régulièrement au Salon depuis 1900.
Prix. — Peintures. Paris. 1884. V*' Derssol : Le bouquet de campagne : 405 fr. — 1895. V‘® X..., 6 février : La guerrière : 125 fr. — 1900. V“= X..., 30 avril : La pêche : 060 fr. — Jeune femme à la mandoline : 162 fr. — -Londres. V‘= 18 janvier 1908 : La blonde ; £ 9 9 s. — V" 21 mars 1910 : Le rose; Le bleu : £10 10 s.— New-York. V“= 1900 : Tête de jeune fille ; S 330. — 8 janvier 1907 : Une belle d’été : $ 215. — l'' avril 1909 : Lillian : S 100. BALLCORBA (G.), peintre à Madrid au xix' siècle (Ee. Esp).
Participa à l’exposition de Bruxelles de 1910 avec deux paysages.
BALLE (Otto-Petersen), peintre, né à Tôrlslev, dans le Jutland, le 17 avril 1865 (Ec. Dan.).
Il étudia à l’école de l’Académie d’Art de son pays et eut P.-S. Kroyer pour professeur. Il peignit avec succès des tableaux de genre et d’intérieur, ainsi que des paysages et des animaux.
BALLEIS (Macarius), graveur au burin, né le 1" janvier 1761 à Aindling [Bavière], mort le 4 février 1790 (Ec. Ail.).
Venu à l’âge de 11 ans à Stuttgart, il entra comme élève à l’école du roi Charles et eut pour maître Joh. Gotlli. Muller. En 1798, il fut nommé graveur de la Cour.
BALLENBERGER (Cari), peintre, graveur et y-rlithographe, né à Ambach le 24 juillet 1801, mort Ig à Francfort le 21 septembre 1860 (Ec. AU.).
En 1831, il vint à Munich prendre des leçons de dessin de F. Hoffstadt et fréquenta en même temps l’Académie. En 1833, il alla à Francfort, où, s’étant lié avec Phil. Veit, il étudia le vieil art allemand. Ce peintre a manifesté dans toutes ses œuvres son inclination pour l’art gothique. On cite, parmi ses tableaux, l’aquarelle : Siegfried et le dragon et surtout les remarquables portraits de Conrad P^, de Louis de Bavière, qui sont placés dans la salle des Empereurs, au « Romer» de Francfort. Le musée de Francfort conserve de lui ; Ste Elisabeth.
BALLENBERGER (Friedrich), peintre, né à Munich le 6 avril 1866 (Ec. Ail.).
Il a étudié la peinture à l’Académie de sa ville natale et fit du portrait. On cite de lui des paysages italiens.
BALLENTE (Gaspare), peintre verrier, travaillait à Ferrare au XVI' siècle (Ec. Ital.).
11 exécuta un vitrail dans la chapelle de la Tesoreria Apostolica à Pérouse vers 1564.
B ALLER (André), dessinateur, né à . ^ Dachau, près Munich (Ec. AU.). ç7\
M. Ris Paquot.en citant cet artiste. i v
(lit qu’il a produit beaucoup de dessins à la plume et à l’encre de Chine.
BALLERO, ou Balleri (Giovanni), graveur au burin du XIX' siècle, né à Gênes (Ec. Ital..)
Il fut l’élève de G. Longhi. On cite de lui : Madonna col f iglio, d’ ap. F .Fioïidi;— Portrait d’un inconnu, d’ap. Angeiica Kauffmann.
BALLEROY (Albert, comte de), portraitiste, peintre de genre et graveur à l’eau-forte, né à Lonrai [Orne], le 15 août 1828, mort en 1873 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Schuetz et exposa ses tableaux au Salon de Paris presque tous les ans, de 1853 à 1870. Il s’est distingué dans la peinture des sujets de chasse. Il a surtout peint des meutes en grandeur naturelle. On remarqua, au Salon de 1861, La Meute sous bois. On a de lui des eaux-fortes originales et quelques reproductions.
Œuvres. — Musées de : (Caen) : Un cerf à l’hallali. — (St-Etienne) : Le Débûclié. — (Sr-Lô) : Le Débûché. — - (Soutii-Kensington) : La curée d’un lapin; — Le Débûché; — Le Cerf à l’eau; — L’Affût.
BALLEROY (Charles de), peintre,- né à Limoges (Ec. Fr.).
Il était fils du comte Albert Balleroy. Il fut formé par son père et par Gérome.et exposa ses tableaux au Salon de 1878 à 1880.
BALLESTER Y AYGUALS (Juan), peinfre, né à Vinaroz le 24 décembre 1837, morl à Barcelone le 19 mars 1868 (Ec. Esp.).
A décoré les théâtres de Barcelone.
BALLESTER (Gabriel), peinlre catalan travaillait en M78 (Ec. Esp.).
BALLESTER (Joaquin), portraitiste et graveur ail
burin, né en 1741, mort dans les premières années dv
En 1778, on le nomma directeur de l’Académie de Sail Carlos, à Valence. Ce fut un portraitiste distingué. Se-| meilleures gravures sont celles qu’il lit pour l’illustrai tion de don Quichotte dans l’édition publiée par le:' soins de l’Académie de Madrid, ainsi que quelque] feuilles d’après les tableaux d’Alonso Cano, de Murillo BALLESTER (Juan), peintre à Barcelone en 143<i
(Ec. Esp.). i
BALLESTER (JuUan), graveur au burin, né à Canipos] près de Mallorca, le 24 janvier 1750, mort à Séville aii mois d’octob'e 1900 (Ec. Esp.). i I
Elève de D. José Muntaner, qu’il aida à l’exécution di' la grande carte des îles Baléares. Il entra ensuite ,'i i l’Université de Palma. Il fit de nombreuses tournées ei, j Espagne et beaucoup de voyages en Italie. En 1795 I l’archevêque de Valence se l’attacha comme maître 1 trésorier. Ses gravures furent exécutées d’après diver' maîtres espagnols. Ouelques-unes sont des vues d’Aran juez.
BALLESTER (M“), sculpteur du xix' siècle, né auf ; îles Baléares, mort à Palma le l" janvier 1861 (EC' I
Esp.).
BALLET (Charles), peinlre, né à Bruges vers 175'
(Ec. Flam.).
Cet artiste vint, en 1777, étudier à l’école de rAca| démie royale à Paris dans l’atelier de Bachelier. BALLEY'gUIER-DTJCHATEL (M““ M.), portrailisj français et peintre de genre du xix'siéde (Ec. Fr.).
De 1888 à 1893, elle a exposé aux Salons de Paris. BALLI ou de Balli- Casanova (Guiha-Paola), peintre à Bologne de 1702 à 1730 (Ec. Ital.).
On a d’elle un tableau dans l’oratoire de Téglisj Madonna délia Grada, représentant la Ste Vierge ave St Antoine.
BALLI (Simone), peintre et graveur au burin, né à Flç rence, mort à Gênes, xvii® siècle (Ec. Ital.).
Elève d’Aurelio Lomi. Les tableaux qu’il exécut pour les églises de San Giacomo, Santa Maria del Cai, mine, delld Santo Spirito à Gênes sont nombreux, subit l’influence d’Andrea del Sarto. Ses estampes d sujets profanes comme celles de sujets de dévotions soi' très appréciées.
BALLICQ (Jacques), peintre du xvii' siècle (Ec. Fr.
Il prêta, à Cambrai, le 20 octobre 1693, le sermer d’usage à la corporation des peintres.
BALLIER (Abraham), peintre à Nuremberg, xvi! siècle (Ec. Ail.?).
De 1647 à 1653, apprenti chez le peintre Georgj Krauss. '
BALLIN (Auguste), graveur à Veau-forte et peinlre, né' i Boulogne-sur-Mer le 17 mars 1842 (Ee. Fr.).
Elève de Jules Noël, il exposa à Londres, de 1872 1879, où il s’était installé, ses tableaux et ses eau:^ I fortes à la Royal Academy et ainsi qu’au Salon de Par| de 1868 à 1880. |
Eaux-fortes.. — Paysages et Marines, 25 p. — Vues q Havre, 10 p. — Sur la Tamise, 6 p. — Béraldi mentiomi' j
I. En vue de Portsmouth. — 2. La Tamise près Grays.-t 3. Vue de Gravesend. — 4. La Tamise.- — 5. Greenwich.-.
6. Chapelle de Marie d' Ecosse à Westminster. — 7. Win\ sor-Caslle. — 8. Vaisseaux du xvii' siècle. — ^-Rue de j Grosse-Horloge, à Bouen. — 10. Bue Saint-Lô à Bouen.-\