BAM
Prix. — Dessins. Vienne, 1823. V*® Grunimg : Paysage pastoral; Vue d’un camp, vue d'un village : 2 fr. 75.
Estampes : 1834. V*® Comtesse d’Einsiedel : Vues de
la Bohême vers la Silésie : 12 fr.
BALZER (Ferdinand), peintre de Francfort des xix'- XX® siècles (Ec. Àll.).
II envoya, en 1905, à l’exposition annuelle des artistes de Francfort, quelques aquarelles représentant des scènes enfantines, sous le titre : De mon calepin d’esquisses.
BALZER (Gre?or), graveur, frère de Johann Balzer, né en 1754, mort à Prague, le 9 juin 1824 (Ec. Aut.). BALZER (Johann), graveur au burin et imprimeur royal, né à Kukus, en Bohême, en 1738, mort à Prague le 14 décembre 1799 (Ec. Aut-).
Le fécond graveur Mich.-H. Rentz fut son maître, mais c’est en Allemagne qu’il se perfectionna. Quand il fut de retour, il entra au service du comte Fr. de Sporck. A Prague, il fonda, aidé de ses frères Georges et Mathias, un grand atelier pour la publication des gravures. A lui seul, il livra au public plus de milie estampes, parmi lesquelles on compte des portraits de souverains et de personnalités marquantes, d’après Kleinhardt et Jahn. Sa collection de portraits des artistes bohémiens est surtout remari)uable. Le Blanc cite de lui : 1. Adam Daniel. — 2. Sigismundus Albik. — 3. Joseph H, empereur d' Allemagne. — 1. Joseph II, empereur d’ Allemagne. — 5. Maximilien, archiduc d’Autriche.— 6. Marie-Thérèse d’Autriche. — -7. Bohislaus Balbinus.- — -S. Joh. Franz Beczhowsky. — 9. Johann Bnhaez. — 10. Calh. de Bore, d’ap. Aug. Jos Pechwell. — 11. George Pontanus à Breitenberg. — 12. Andréas Borda. — 13. Simon Lomnicki à Bodcze, d’ap. Joh. Kleinhard. — 14. Wenzel Budowecz de Budova. — 15. Marcus Bydzovinus. — 16. Georges Carotides. — ^17.
Maithœus Collinus. — 18. Jo. Amos Comencius. — 19. Chrisloph. Crinesius. — ^20. David Crinitius.- — ^21. John Czernovicius. — 22. Kilian- Ignatz Dienzenhofer. — 23. Jacob Dobreusky. — 24. Procopius Dwiss. — 25. Joh. Franz Loevo ab Erfeld. — -26. Jonathan Egbcschulz. — 27. Georgius Férus. — 28. Sigismund Gelenus.- — ^29. Joh Grgllus. — 30. Haddick [Andréas, comte de).- — 31.
I Thadaeus Hagecins. — 32. Wenceslaus Holgrel. — 33. Hammerschmidt [Joh Florian). — 34. Le Prince Henri. — 35. Hieronymus ab Hirmhaim. — -36. Wenceslaus Mollard.— ^37. Chrisioph Horanl. — 38. Jacob Uorczyczhg. — 39. Johamnes Jessenius à Jessen. — 40. Thomas Jordan. — 41. Anlonius Kern. — 42. Simon Komniclii. — -43. Benesch Krabicze. — 44. Chrisloph Kyblin.- — -45. Maurice, comte de Lad. — 46. Gédéon, baron de Landon. — 47. Bohoslaos Hassenstein à Lobkowicz. — 48. Johann- Marcus Marci. — 49. Samuel Martini à Drazoïva, d’ap. J. Quirin. — 50. Johann Mathesius.- — 51. Wencestas Wratislaw, comte de Mitrowitz. — -52. F’rançois, comte de Nadasti. ■ — • 53. Wenceslas-Xavier Nauman. — 54. David-Benjamin- Abraham Oppeinheimer. — 55. Wilhelm-Ludwig d’Otto. — 56. Ernest à Pardubicz.- — 57. Simon Particilluis. — -58. Thom. Joan Pessina, d’ap. J. Kleinhard. — o9. Joseph, baron de Petrasch. — 60. Bonaventura Piller - — -61. Jacohus Pontanus. — 62. Joh. Ferdinand Prokow.- — -63. Johann Heinrich Prosshowskij. — 64. Frédéric, roi de Prusse. — 65. Frédéric-Guillaume, prince de Prusse. — 66. Gaspar à Quesienberg.- — 57. Friderich-Ehrich de Ramin. — 68. Wenceslas Reiner. — ■ 69. Michel-Heinrich Rentz. — 70. Johann Rokiczana. — 71. Augustin Thomas à St-Joseph. — 72. Bariolas à ! Sassoferralo. - — -73 Albert- Maurice, duc de Saxe-Tesj chen. — 74. Johann-Chrisloph Schamhogen. — 75. Carolus Screta.- — 76. Johann- Antoine- Joseph Scrini. — -11.
' Benigus Sichrowsky. — 78. Wilhelm, comte de Slavata. — 79. Laurenlius Span.- — -80. F'rançois- Antoine, comte de Sporck. — -81. Paul Stranskij.- — -82. Joh. Georg Slrzedowsky. — 83. Wentzel Sturn. — 84. Zacharias Theobaldus. — -85. Franciscus Thomas. — 86. Johann-Jacob : Weingarten. — 87. Elisabeth Weslonia.- — -88. Le comte ' Wurmser. ~~S9. Elisabeth-Wilhemine-Louise, princesse ; de Wurtemberg Stutlgard.—90. Paulus Zidet;. — Carolus j L. B. à Zierolhin. — 92. Joh-Jo.achim von Ziethen. — 93 I a 140. Cinquante feuilles de paysages et de batailles j Prix. — Estampes. Paris, 1820.' V'® Comte Potocki ;
I Sujets, Paysages, Marines, d’ap. Grund : 26 fr. — Portait d’hommes célèbres et autres : 13 fr. — Munich : V‘® j 7 au 15 février 1901 : Paysage et intérieur de chambre ! avec le maître et sa famille : M. 2.
I BALZER (Johann-Karl ), peintre et graveur, né à Prague I en 1768, mort le 14 mai 1805 (Ec. Aut.).
I II était frère d’Anton Balzer et il l’accompagna dans ses voyages à Vienne, à Dresde et à Londres. On cite de ' Weiroller, d’ap. Ducreux, 1791.
BALZER (Mathias), graveur au burin à Prague, xviii®
' siècle, autre frère de Johann (Ec. Aut.).
Ltudia avec son frère Johann chez Rentz.
BALZICO (Alfonso), sculpteur, né à Gava, près Naples, en 1820, mort à Rome le 2 février 1901
(Ec. Ital.).
Obtint le prix de Rome de l’Académie de Naples où il travailla sous Tito Angelini. Dans ses voyages d’études en Italie, il fit la connaissance du poète Massimo d’Azeglio dont il fit plus tard la statue. En 1860, il fut invité à la cour de Turin et y exécuta deux bustes, une statue équestre du duc Ferdinand de Gênes. Ce dernier ouvrage est conservé comme son chef-d’œuvre (1867). Vers 1872, Balzico se rendit à Rome et sculpta la statue du compositeur Vincenzo Bellinietle monument équestre de Victor- Emmanuel, commencé par Emilio-Franceschi. On mentionne parmi ses autres œuvres : grande Statue de Jean Baptiste, une Virginie délia purita; un Nolime Tangere; un buste de Flavio Gioja. Trois statuettes : L’ Ingénue; La Povera et La Vendetta; statuette La Citie/fa, achetée par la ville de Naples pour le roi Victor-Emmanuel. Bustes du prince héritier de Portugal et del’ambassadeur Comte Nigra; statue de Cléopâtre, médaillée à Paris en 1900 : Groupe de Romulus et Remus.
BALZIMELLI (Jacopo), sculpteur, travaillait à Rome en 1600. d'après Zani (Ec. Ital.).
BAMBAGLIOLI (Uguccione), dessinateur, miniaturiste, né à Bologne, fin xiii® siècle (Ec. Ital.).
Auteur d'uii dessin allégorique où figure le Dante, et considéré comme une des plus anciennes images du célèbre poète.
BAMBAST (Jean), sculpteur sur bois, florissail au XVII® siècle (Ec. Flam.).
C’est lui qui exécuta, en 1657, les dentelures des portes de la chapelle de Notre-Dame, à St-Bavo, près de Gand.
BAMBERGER (Friedrich), dessinateur, peintre paysagiste et lithographe, né à Wurzburg,le 17 octobre 1814, mort à Neuenhain, près Soden-les-Bains, le 15 août 1873 (Ec. AU.).
Schadow, à l’Académie de Berlin, fut le premier à diriger le talent de ce peintre, qui entra dans sa classe en 1828. Peu de temps après, Bamberger se plaça sous le direction du peintre de marine Wilhelm Krause. Vers 1830, il reçut les conseils de Primaresi, à Cassel, et deux ans plus tard subit l’influence de Cari Rottmann, à Munich. A partir de cette époque, Bamberger commença à voyager, visita l’Angleterre et le Nord de la France, et, vers 1841, séjourna quelque temps en Espagne, d’où il rapporta de nombreuses études. De retour à Munich, il travailla pour les cours de Bavière, de Wurtemberg et de Schwerin. En 1851, il fitun second voyage en Espagne et en 1863, le grand-duc de Mecklemburg lui facilita une troisième visite dans ce pays. Il jouit aussi de la faveur du célèbre mécène comte Schack.
Peinture. — Musées : (Brême) : Côte anglaise près d’Hastings; — Gibraltar. — (Munich) : Gorge près
Cuenca en Espagne; — San Geronimo en Castille. BAMBERGER (Gustave), aquarelliste et architecte, né en 1860 à Würzbourg (Ec. AU.).
Il commença d’abord par étudier l’architecture. Ce n’est qu’en 1896 qu’il se consacra entièrement à la peinture fl se rendit à Carlsrulie et y travailla un certain temps sous la direction de Carlos Gœthe. BAMBERINI (Domenico, ou Anton-Domenico), peintre d’histoire et de portrait, né à Florence en 1666, mort en
Il fut l’élève de Simon Pignoni, puis alla étudier à Rome pendant quelque temps. Revenu à Florence, il peignit un grand nombre de fresques pour les églises de la ville. Son portrait est dans la galerie des Utfizi. BAMBINI (Giacomo), peintre, né à Ferrure en 1582, mort en 1699 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Domenico Mona, mais il ne suivit pas la manière de son maître. Avec Croma, son ami, il fonda la première Académie d’artistes que l’on trouve à Ferrare. Les tableaux qu’il exécuta pour les églises de sa ville natale sont fort nombreux; on cite notamment la fresque de Santa-Margarita, représentant le Martyre delà Sainte. Ou conserve, à l’Ateiieo civico de Ferrare les peintures qu’il fit de St Nicolas et de St Louis, roi de France.
Œuvres gravées d’après. — La Ste Vierge : Skorodomoff (Gabriel) sc. — St Jean-Baptiste ; Specle (Fréd.-Aug.) sc. — La Naissance de la Vierge ; Zucchi (Andrea) sc.
BAMBINI (Giovanni), peintre italien des xvii'-xviii® siècles (Ec. Ital.).
Fils de Niccolo Bambini.
BAMBINI (Nicolo), peintre né à Venise en 1651, mon dans celte ville en 1736 (Ec. Ital.).
Formé d’abord par Mazzoni, il alla ensuite à Rome, dans l’atelier de Maratta. De retour à Venise, il subit
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'influence de Liberi. Il fit parfois retoucher ses tableaux par le peintre génois Cassana. Les peintures qu’il exécuta sent nombreuses. On cite ; La Naissance du Chrisi, à l’église San Stéphane ; L’Adoration des Mages, à San Zaccaria : Le Jugement de Midas, qui se trouve au musée de Bâle; La Vengeance de Fulvie, à la galerie de Cassel, et Achille.
BAMBINI (Stefano), peintre italien, des XYii^-xym® siècles, vivait probablement à Venise (Ec.Ital.).
Fils de Niccolo Bambini, et vraisemblablement aussi son élève.
BÂMBOCCI (Pietro-Sante di Carlo), peintre italien, travaillait à Florence en 1711 (Ec. Ital.) BAMBRID6E (Arthur), peintre de nature morte et portraitiste anglais du xix' siècle (Ec. Ang.).
Ses tableaux parurent de 1880 à 1890 aux expositions de Londres et à celles de Berlin.
BAMESBIER (Hans ou Johan), peintre portraitiste, né [d’ap. van Mander) en Allemagne, vivait à Amsterdam et à Gouda, aux xvi'^ et xvii” siècles (Ec. Ail.). Bamesbier fut l’élève de Lambertus Lombardus, probablement à Liège. On dit qu’il vécut jusqu’à cent ans. BAMFORD (Alfred-Bennett), peintre anglais à Chelmsjord, aux xix'-xx» siècles (Ec. Ang.).
Il a exposé, depuis 1883, des sujets d’architecture Painter» in water-colours. Le musée de Liverpool conserve de lui le château de Preston.
BAMFORD (E.), peintre, exposa à Londres, 1802 (Ec. Ang.).
BAMFYLDE (Copplestone-Warre, baron), peintre et graveur anglais, mort en 1791.
En 1771, il exposa à la Royal Academy un paysage des Environs de Devonshire et, en 1783, une Vue de Souihampton. On cite encore : La Tempête, gravée par Benazech et Vue de Stour head, Wilhshire, Fr. Vivares sc. BAMGANIER (G.), graveur à la manière noire en Allemagne en 1760 (Ec. Ail.).
On connaît de cet artiste une gravure : Justiiia in agend, allégorie.
BAMPIANI (R.), peintre à Tenby (Angleterre), exposa à Londres en 1871 (Ec. ?).
BAN (Aernkin van der), sculpteur flamand, xv« siècle, fut, en 1468, au service des ducs de Bourgogne (Ec. Flam.).
BAN (Benedikt), peintre, florissail à Lucerne en 1565 (Ec. Suis.).
BAN (Christoîfel), peintre du xvi® siècle né à Zurich le 17 décembre 1554, cité ci Francfort, 1596 (Ec. Suis.). BAN (Gerbrand), peintre hollandais, né à * . Harlem en 1613, vivait encore à Amsterdam OlAiV en 1652'(Ec. Ital.). tij-a
En 1640, il épousa, le 26 juillet, à Amsterdam, Willemyntje Boelan et se fit marchand de tableaux. On possède de lui, au musée d’Amsterdam, le portrait d’un jeune homme assis, daté de 1650. Il en existe un autre identique, daté cependant de 1652, dans une collection privée de Harlem. Le duc de Leicester, à Carton, en Irlande, a aussi un portrait d’homme, daté de 1649.
BAN (Hans-Heinrich), peintre-verrier suisse, fils d’Ulrich le jeune, né à Zurich en 1536, mort après 1583 (Ec. Suis.).
BAN (Heinrich), peintre, né à Zurich vers 152b, mort en 1599 (Ec. Suis.).
Il était fils d’Ulrich Ban le vieux. Etudia à Berne, sous la conduite de Hans Funk. Il était à Fribourg de 1540 à 1550. Le 11 février 1541, il fut chargé de peindre des vitraux pour le compte de cette ville. Ayant quitté Fribourg, il vint s’établir à Zurich, où il ne fit plus que des tableaux.
BAN (Ulrich, l’ancien), peintre et peintre verrier à Zurich, cité entre 1513 et 1535 (Ec. Suis.).
BAN le jeune ou Bann, Pan (Ulrich le jeune), peintre à Zurich, mort en 1576 (Ec. Suis.).
Il peignit surtout des vitraux et fut très occupé par le Conseil de la ville, à qui il fournit cent deux peintures d’armoiries sur verre. Il fit partie de la corporation de la Meise, et fut admis au Conseil en 1571. BONAMICO. peintre siennois (1262) (Ec. Ital.). BANATO (Carlo), peintre à Gênes au xvin® siècle (Ec. Ital.).
BANAUREK (Martin), peintre en Autriche, dans la deuxième moitié du xvin' siècle (Ec. Aat.).
Il peignit pour l’église de Rowetschin.
BANC (Peter-Marius), peintre de fleurs, danois, né à Aarhus (Julland) le 22 octobre 1829 (Ec. Dan.). Elève de l’Académie des Arts de Copenhague. Après avoir étudié à l’Académie, il fut l’élève d’Ottesen et de J.-L. Jensen,
BANCE, graveur à Paris en 1810, marchand d’es- \ tampes pendant la Hévolulion et l’Empire (Ec. Fr.), i On connaît de cet artiste cité par Beraldi. — -1. Na- \ poléon et Joséphine, médaillon au pointillé en couleurs — i 2. Clémence de S. M. T Empereur et Boi (Mme de Halz- \ feld). — 3. Vue de l’ illumination de la Place de la Con- \ corde pour le mariage de Napoléon et de Marie-Louise. —
4. Marie-Louise, 1810. — 5. 2 planches ; Cavalerie impériale française-. Cavalerie impériale russe. — 6. Je prie , pour la France. — 7. Viens avec maman; Grimpe, Fanfan; i Monte à dada; Viens tout seul, 4 pièces. •
Prix. — Estampes. Paris, 1895. V“= X..., 19 janvier : | La Famille Bogale : 51 fr. — Lafagelte, Mirabeau, Baillg | et autres personnages de la Bévolulion : 30 fr. — Marie- Anne-Charlotte Cordai) : 20 fr.
BANCE (Albert), peintre de paysages, de marines et d’animaux du .xix® siècle, né à Paris en 1848, mort en février 1899.
Elève de Bertin et de van Marche, il exposa au Salon
BANCELIN (Etienne), sculpteur, cité à Paris en 1667 (Ec. Fr.).
BANCHERO (Angelo), peintre, né à Lestri, mort en 1794 (Ec. Ital.).
Il peignit, à Santa Maria Maggiore, une série de tableaux d’autel pour l’église delle Romite, à Rome, et en 1777, le tableau bien connu de St Jean-Baptiste. Pour l’église des capucins, à Gênes, il exécuta deux tableaux de saints. Il fut l’élève de Battista Sestri et commença sa carrière comme peintre de portrait. BANCHI (Giovanni), sculpteur à Ferrare, xvi® siècle (Ec. Ital.).
11 exécuta, à Ferrare, à l’occasion des fêtes organisées pour l’arrivée de Paul III, les statues de la Prudence et de la Justice.
BANCK, ou Bank, ou Banc (Johan ou Jan van der),
joeintre et graveur, né vers 1686, mort à Londres le 23 décembre 1739.
On croit qu’il était fils de Pieter van der Banck. Il peignit surtout des portraits, dont plusieurs furent reproduits ensuite à la manière noire par J. Faber. La National Gallery possède de lui le portrait du Révérend Sam. Clarke et celui d’Isaac Newton. Banck fut un excellent caricaturiste, et illustra aussi la traduction de Don Quichotte de Lord Carteret.
Œuvres gravées d’après. — Parente (Henri-Charles de la Trémouille, prince de : Philippe (Peter) sc. — Trémouille (Henri-Charles de la) (id.). — Tromp (Cornelis), amiral : Baron (Bernard] sc. — Boyer (Abel), grammairien : Basire (James) sc. — Angleterre; Caroline, reine, en pied, ayant la couronne posée près d'elle sur une table : Faber sc. — Georges Fleming, évêque de- Carliste, assis et tenant un livre : Faber sc.^ — Martin Folkes, écuyer, debout, tenant un livre : Faber sc. — Edmund Gibson, évêque de Londres, assis : Faber sc. — William, Hucks, écuyer, debout : Faber sc. — George Lambert, peintre de paysages, debout : Faber sc. — Isaac Newton, assis dans un fauteuil : Faber sc. — Le duc de Bichemond, assis ; Faber sc. — Portrait d’une fernme, de face, les bras croisés : Faber sc. — Wade, général : Heacken sc. — Portrait de Phad. Lamtmannus : Visscher (Jan de) sc. — Aitzema (Lev ab], 1666 : Bary (Hendrick) sc. — Wit (Joan de), rael Pensionaris van Holland, etc. : Blootelingh (A.) sc. — Orange (Guillaume-LÏenri), Prince : Somer (Jean van) sc. — Charles, lord Talbot, grand chancelier d’Angleterre : Houbraken sc. — Tromp (Corn.) : Sandrart (Jacques de) sc.
Prix. — Amsterdam, 1703. V‘® Piétersix : Un portrait : 6 fr. — Dessins : Vienne. V" Grunling : Jésusi pleuré par ses disciples et les saintes femmes : 2 fr.45. — 1854. V‘® Andréossy : Les dieux de l’Olympe : 1 fr. 50.
Peinture. Londres. 12 décembre 1908 :
Tête de jeune fille : £16 16 s. — V*® 3 juin 1909 : lllusirations pour Don Quichotte : £ 29 8 s.
BANCE (Pieter van der), ou von Banc, graveur g o a rau burin, né à Paris en 1649, mort à Brad- •
ford en 1697 (Ec. Hol ).
Elève de François de Poilly. Ses gravures, consistant en portraits pour la plupart, sont soigneusement exécutées et plusieurs d’entre elles ont, outre leur valein artistique, un intérêt spécial, parce qu’elles repré-^ sentent des sujets fournis pour l’histoire d’Angleterre dq Kennet. Il grava beaucoup de portraits d’importants personnages à Windsor, d’après Kneller et Verrio. C est à Londres surtout qu’il travailla. 11 s’était rendu dans cette capitale pendant l’année 1674, en compagnie du peintre français Henri Gascard. On connaît encore de cet artiste : La Ste Vierge, l’enfant Jésus, deux anges. SI Jean et Ste Elisabeth. — J.-C. au jardin des Oliviers. d’ap. Seb. Bourdon. — Le triomphe maritime du roil Charles 11, d’ap. Ant. Vecira. — Thomas Allen. —
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Charles II, roi d’ Angleterre, d’ap. Henri Gascard, 1677.
Charles II, roi d’Angleterre, 1675. — Charles II, roi
d' Angleterre, d’ap. God Kneller. — La princesse Anne. — La princesse Anne. — Archibald, comte d’Argijle. — Thomas Browne. — Thomas Daltien à Scoten, — Georges, prince du Danemark. — George, lord Darthmoulh. — Sir Edmandburg Godfreg .— Thomas Lamplugh. — George Machensie. — Le comte de Marti, d’ap. Will Hessel. — La princesse Marij.— William lord Russell. — -.James Smith, d’ap. Will Faithonie. — -Frédéric, duc de Schomberg. — Johnn, comte de Slraluwer. — L’archevêque Termison, d’ap. Mrs Beale. — T illot son areh., d’ap. Mrs Beale. — • William Temple, d’ap. Pet van der Faes. — Edmund Waller. — Samuel Wood.- — Robert, comte d’ Y armoulh. — Portrait d’un Jeune homme, d’ap. Jean Riley.
Prix. — -Paris, 1820. V“® Comte Potocki : Souverains et souveraines de la Grande-Bretagne, d’ap. Lutterell : Estampes : 4 fr. — 1877. V*" Firmin Didot : Lord Russell William, d’ap. Kueller : 21 Ir. — Smith James : 4 fr.50. — 1877. V*' Borlut de Noortdonck : Portrait de W. Temple, d’ap. Peter Lely. — Jésus-Christ au jardin des Oliviers, d’ap. S. Bourdon : Les deux : 27 fr.
BANCKAERT (Jooris), peintre verrier à Bruges au xvP siècle (Ec. Flam.).
Franc-maître en 1536 et résent de la guilde de 1546 à 1547. D’après un contrat de 1544, l’artiste exécuta la peinture de six vitraux qui devaient orner une salle de la maison des échevins; il fut l’élève de Buekel. Herman.
BANCO (Abramo), grraueur au burin florissail à Sienne dans la première moitié du siècle (Ec. Ital.).
On a de lui une série de gravures parue à Venise en 1639, représentant des solennités funèbres d’après des dessins de Francesco Perucci.
BANCO (Antonio di), sculpteur à Florence, xiv'-xv= siècles (Ec. Ital.).
Travailla à la cathédrale de 1394 à 1407.
BANCO (Nanni-Giovanni?), d’ Antonio di. sculpteur florentin, né vers 1373, mort vers 1421 (Ec. Flor.).
Elève de Niccolo d’Arezzo, cet artiste travailla avec lui vers 1407 à la cathédrale de Florence. D’après Vasari, Donatello aurait collaboré avec Banco, qui ressen- I tit aussi l’influence de Ghiberti, notamment dans la statue de St Eligius à Or San Michèle. Sa dernière œuvre est la Madone avec St Thomas, à la cathédrale de Florence.
BANCOLI, graveur au burin du xvni' siècle (Ec. Ital.). BANCOSIS (Lotto de), miniaturiste et calligraphe du XV® siècle (Ec. Ital.).
Zani a découvert sa signature dans un document daté de 1471.
BANCOUS, peintre (Ec. Fr.).
Le musée de Mont-de-Marsan conserve de lui une aquarelle : La Carrière montante.
BANCROFT (Elias), paysagiste du xix® siècle, à Manchester (Ec. Ang.).
Exposa ses tableaux à la Royal Academy de Londres et à la Royal Cambrian Academy à partir de 1874. Le musée de Manchester possède ; Cottage près de Flixlon (aqua).
BANCROFT (H.), peintre de fruit, exposa à Londres en 1836 (Ec. Ang.).
BANCROFT (Mrs Lena), peintre, née dans le Maine {Etats-Unis), vivait à New-York et Boston aux xix®- 1 XX® siècles (Ec. Am.).
! Elève des Beaux-Arts de Boston et de la Art Students League de New-York. Membre du Water-Colour Club de cette dernière ville.
BANCROFT (Milton), peintre, né à Newton, Massachusetts, le l®' janvier 1867 (Ec. Am.).
Bancroft étudia à Paris avec Courtois, Callot, Girardot et Delance. Il exposa aux Beaux-Arts ét fit partie du Salmagundi Club de New-York. 11 tut aussi professeur.
BAND (Franz), dit aussi BandineUi, peintre et dessinateur du XIX® siècle, mort à Porrentruy, dans le Jura bernois, en 1813 (Éc. Suiss.).
Il fit le portrait de Léopold Robert, qui tut son élève,
‘ de 1805 à 1806. On a de cet artiste un tableau remarquable représentant la Marche des prisonniers suisses, en 1798, traversant Correndlin.
BANDAR (Claude), (iraveur à l’eau-forte à Paris en 1651 (Ec. Fr.i.
BANDAU (Cari), portraitiste du xix® siècle (Ec. AU.).
En 1834, il exposa plusieurs portraits à i’Académie royale des Arts de Berlin.
BANDEIRA (D .-Laura-Saurinet), peintre, xix®-xx®
siècles (Ec. Port.).
Elle envoya un portrait, en 1900, à l’Exposition de aris.
BANDEL (Ernst von), sculpteur et peintre, né à Anspach le 17 mai 1800, mort le 25 septembre 1876 (Ec.
Bandel fut d’abord élève de l’architecte Karl von Fischer, à Munich. Il entra ensuite (1830) à l’Académie et s’adonna à la peinture à l’huile et à l'aquarelle, sous la direction de P. von Langer, C.-E. Hess, A. Seidl, J. Hauber, Kellerhoven, etc. Tout en étudiant la couleur, Bandel s’appliquait à modeler dans l’atelier du sculpteur Haller. Il partit vers 1825 pour l’Italie où il se consacra entièrement à la sculpture. Vers 1827, de retour à Munich, il fut employé à la cour de Louis P'® et y travailia en collaboration avec Rauch, Schwanthal et Rietschel. Bandel connut aussi Berlin et Hanovre; dans la dernière ville il exécuta des reliefs pour une salle et l’église du château. On le voit en Italie en 1838-1839, en 1844, et finalement en 1876. Bandel jouit aussi dans son temps de ia faveur du roi Maximilien de Bavière. Il décora, en 1821, les chambres du château de Munich. Le musée de Hanovre conserve de lui ; Mercure enfant trouvant la harpe.
BANDEL (Heinrich von), sculpteur, né à Munich le 23 juin 1829, mort le 10 octobre 1864, à Londres.
Fils d’Ernest Bandel. Formé à l’école de son père, il montra un talent remarquable dans les nombreux bustes qu’il produisit, donnant à ses personnages une étonnante expression de vie et de ressemblance. Se trouvant à Carrare avec son père, de 1844 à 1845, il y exécuta son premier travail en marbre: la statue du prince de Lippe-Detmold. L’artiste fut appelé à Londres en 1849 et y travailla entre autres pour le sculpteur Campbell, il fit un modèle plus grand que nature pour la statue de lord Bentick. Ses œuvres parurent régulièrement aux expositions de la Royal Academy de 1853 à 1861. On rite le modèle en plâtre d’un Achille, une Bacchante assise sur le dos d’une panthère gui court, une Vénus et l’Amour, en plâtre, un Groupe de Bacchantes avec un Satyre, une Amazone mourante sur son cheval, une statue grandeur naturelle de Mignon en marbre.
BANDELL (Eugénie-L.), paysagiste el aquafortiste, née a Francfort le 21 décembre 1863 (Ec. AU.).
Elle a été l’élève de G. Cornicelius, B. Mannfeld et de W. Trubner.
BANDEVILLE sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta, en 1863, des sculptures décoratives pour le grand théâtre de Toulon.
BANDINELLI ou Baccio Brandini (Bartolommeodi Michel Agnolo, dit), sculpteur, né à Florence en 149.3, mort dans la même ville en 1560 (Ec. Flor.).
II était fils d’un des orfèvres les plus habiles de Florence, Michel-Agnolo Viviani, et ce fut sous sa direction que BandineUi apprit à dessiner. La rencontre qu’il fit du Piloto i’incita à donner un caractère plus artistiques à ses études; les deux jeunes gens copièrent ensemble les plus belles œuvres de Florence et de Prato. Baccio copia en cire plusieurs ouvrages de Donatello et de Verrochio. Son père le confia alors au sculpteur Francesco Ruatici. Leonardo da Vinci, qui connut le jeune artiste à cette époque, lui donna de précieux conseils, l’engageant à étudier surtout Donatello. Vasari accuse BandineUi d’avoir profité de la révolution que produisit le retour des Médicis à Florence, en 1512, pour mutiler l’admirable carton de la guerre de Pise par Michel-Ange. Malheureusement pour la mémoire de BandineUi, la jalousie dont il fit preuve toute sa vie pour Buonarotti, sa courtisanerie près des Médicis semblent confirmer les dires de Vasari. Un Mercure en marbre, qui fut envoyé à François I®®, un St Jérôme, qui obtint i’approbation de Leonardo da Vinci, établirent la réputation de Baccio. li fut moins heureux avec l’Hercule colossal, dont il avait obtenu la commande de Léon X, et dans lequel il avait promis de surpasser le David de Michel-Ange. L’insuccès de cette œuvre ne paraît pas avoir diminué sa faveur près des princes et des papes. Malgré la concurrence de Buonarotti, il obtint un marbre gigantesque dans lequel il sculpta son groupe d’Hercule et de Cacus. Ses intrigues lui firent obtenir la commande du monument qui devait être éievé à la mémoire de Ciément VII et de Léon X dans l’église de la Minerve. Il eut encore l’habileté d’enlever au Tribolo la commande du monument du condottiere fameux Giovanni « délié bande nere ». La faveur dont ii jouissait près du duc Cosme I®® lui fit confier encore de nombreux travaux dans le Palais Vieux, puis la direction de l’Œuvre de Sainte-Marie des Fleurs. Il y e.xécuta, notamment, près du maître-autel, deux figures nues, Adam et Eve, datées de 1551, qui demeurèrent en place jusqu’en 1722 et qui sont aujourd’hui au musée de Fiorence. BandineUi laissa la
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plupart de ces travaux inachevés et il semble qu’il ait beaucoup plus cherché en eux la vanité de l’emporter sur ses rivaux, le moyen d’augmenter ses richesses, que des satisfactions artistiques véritables. Sur ces deux points, il n’eut rien à désirer. Il tut fait chevalier par le pape Clément VII et par Charles-Ouint, et lorsque la mort vint le surprendre, il venait d’obtenir un bloc de marbre de Carrare de 20 pieds de haut, sollicité par Benvenuto Cellini et l’Ammannati. Bandinelli chercha à faire de la peinture, mais ce ne fut qu’un essai infructueux; il dut se contenter de faire colorier ses cartons par de jeunes peintres. Vasari le considère comme meilleur dessinateur que statuaire. Il est incontestable que dans ses dessins Baccio se montre artiste de premier ordre.
(Florence) : Son portrait par lui-mêpie. Groupe l'u Laocoon (copie de l’antique); — Adam et Eve (marbre); — Buste de Côme I®'' (marbre); — Portrait d'homme; — -Côme P'' de Médicis (bronze); — Vénus (bronze); — Léda (bronze).- — (Bavonne) ; Homme nu assis et dormant (dessin), à la plume.
Œuvre gravé d’après. — Le Massacre des Innocents : Thomassin (Phil.) sc. — L’ Aeadémie de Baccio : Bandinelli Vico (Enée) sc. — Le Martyre de St Laurent, copie d’après Marc-Antoine Raimondi : Lucchesse (Michèle) sc. — Le Martyre de St Laurent : Ghisi sc. — Adam et Eve : Grégori sc.— Hercule combattant l'Hydre de Lerne : Grégori sc.- — Douze figures en relief : Grégori sc. — Jean de Médicis, chef de la Bande Noire, reçoit les ennemis vaincus, bas-relief : Grégori sc. — Les Squelettes : Dente (Marco) sc. — La Nativité de la Ste Vierge : Beatrizet (Nicolas) sc. — Le massacre des Innocents (id.). — Le combat de la Raison et de l'Amour, En Ratio dia en hominom œrvmnosa Copido (id.). — Le Massacre des Innocents, où. Hérode est assis sur une tribune élevée : Cavalleriis (Giambattista de) sc. — Plusieurs Apôtres, statues ; Morghen (Filipo) sc. — Figures de Prophètes, bas-reliefs : Morghen (Raffaello) sc.
- — Apollon et Daphné : Musi (Agostino di) ou de Musis dit Augustin Vénitien sc. — Jeune Hercule (id.). — La Nouvelle apportée à l'Olympe (id.). — L'Académie de Baccio Bandinelli (id.). — Les deux Philosophes (id.). — Le Philosophe assis près de la fenêtre (id.). — Un homme aidant un autre à se relever (id.). — L’Homme assis tenant une lyre (id.). — L’Homme à la lyre (id.). — Un homme frappant un autre homme (id.).-— Le Vieillard dans la roulotte d’enfant (id.). — Les Squelettes (id.).
- — Iphigénie (td.). — Diogène (id.). — Camille (id.). — Cléopâtre (id.). — Le Martyre de St Laurent : Raimondi (Marc-Antoine) sc. — L'Homme aux deux trompettes (id.). — La Naissance de la Vierge (id.).
Prix. — Dessins. Paris, 1740. V*® Crozat : Cent vingtdeux dessins : 69 fr. — 1825. V‘® Mannejean : Jésus sur la croix entouré des Saintes femmes : 86 fr. — 1826. V‘® Denon : L'entrée de l'arche sainte : 250 fr. — 1846. V*® Brunet-Denon : St Jérôme et son lion : 35 fr. — 1862. V‘® Simon : Jésus sur la croix : 20 fr. — 1900. V'® Defer-Duniesnil : Les Saintes femmes aux pieds du Christ : 110 fr. — V® 6 mai 1909 : Deux figures d'hommes : 48 fr. — Londres. V‘® 27 mai 1908 : Études de tètes, de mains et de pieds : £ 1.
BANDINELLI (Clemente), sculpteur, fils naturel de Baccio Bandinelli, né à Florence en 1534, mort à Rome
11 servit d’aide a son père. Il modela la tête pour une statue du duc Cosme de Médicis destinée à être placée dans son palais de l’Udienza à Florence. Il exécuta aussi un buste en marbre du même duc. On conserve un groupe inachevé représentant Nicodéme auprès du corps du Christ, qui fut érigé dans la chapelle de famille des Bandinelli, dans l’église de Servi à Florence. BANDINELLI (Francesco da Imola), peintre, du commencement du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Cité parmi les élèves de Francisco Fran ia, par Malvasia.
BANDINELLI (Marco), dit Marchino di Guido Reni,
peintre à Bologne, du commencement du xvii® siècle
(Ec. Bol.).
Il fut d’abord modèle, gérant d’immeubles, et enfin l’élève et l’aide de Guido Reni. D’après Malvasia, il aurait peint un tableau d’autel pour la confrérie Saint- Giacomo de Bologne.
BANDINELLI ( Michel- Angelo), sculpteur à Florence, XVI® siècle (Ec. Flor.).
Cet artiste était fils légitime de Baccio Bandinelli. Cité dans le mémorial de celui-ci en 1552, comme un enfant mort jeune.
BANDINELLI (Michel-Angelo), sculpteur à Florence, fin du XVI® siècle, neveu ou oelil-fils de Baccio Bandinelli (Ec. Flor.).
Il travailla, avec Domen Atticciate, à Santa Maria
Novella, à Florence, pour l’autel de Sainte-Catherinede-Sienne.
BANDIERA (Benedetto), peintre, né à Pérouse en 1564 mort dans celle ville, selon Lancelotti, le 1®' mai 1634
Parent du Siennois Franc. Vanni. D’après Lanzi, il eut pour maître Federigo Baroccio, dont il adopta le style. ' Les tableau.x qui se trouvent à Sant’ Angelo délia Pace, à l’hôpital délia Mesericordia, à Ste-Catherine et à San Francesco al Rato sont de lui. Il peignit aussi pour ; d’autres églises de Pérouse. 11 travailla en outre de 1590 j à 1619 pour l’église du couvent de San Pietro des Cassi- . nesi, dans les environs de Pérouse.
BANDINI (Candido), graveur italien au burin, du XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Une gravure de cet artiste, représentant l’Oratoire du palais Reale, fut exposée en 1804.
BANDINI (Francesco), sculpteur florentin, ami de Michel-Angelo ; en août 1561, on /e mentionne travaillant; en mars 156-4, il était mort (Ec. Fl.).
Michel-Ange lui fit cadeau, à lui et à son serviteur, de la célèbre statue Pieia, qu’il destinait à son tombeau. Elle fut cassée, mais, plus tard, elle fut restaurée par Bandini et Tiberis Calcagni et devint la propriété de Pier-Antonio Bandini ; enfin, elle fut érigée derrière le maître-autel du dôme de Florence. Francesco compte parmi les imitateurs de Michel-Ange.
BANDINI (Giorgio), peintre, né à Sienne en 1830, mort dans cette ville en 1899 (Ec. Ital.).
Elève de Maffei, Bruni et Mussini, à l’Académie de Vienne. Ses premiers travaux furent des peintures décoratives exécutées dans quelques palais siennois et une fresque pour le théâtre Rinnuovati. Les fresques du plafond du Palazzo Avieto de Sienne vinrent ensuite, ainsi que la décoration des murs dans les palais Odescalchi et de Lavaggi, à Rome, et les peintures du dôme d’Orvieto, à Santa Margherita de Gortone, ainsi qu’au château de Salisbury, en Angleterre.
BANDINI (Giovanni), miniaturiste, travaillait à Avignon à la fin du xiv® siècle (Ec. Ital.)
Il fut employé par le pape Clément VIL BANDINI (Giovanni di Benedetto da Castello, dit Giovanni dair Opéra del Duomo;, sculpteur, né à Florence en 1540, mort le 18 avril 1599.
Elève de Baccio Bandinelli. Son surnom semble dû à ce qu’il travailla toujours dans un atelier de la place du Dôme. Il exécuta pour les barrières du chœur, dans la cathédrale de Florence, des figures en basrelief et, plus tard, pour la cathédrale elle-même, lesS/atues de Saint Philippe et de Saint Jacques le Mineur. On cite encore un bas-relief de lui qui fut utilisé pour le tombeau de Michel-Ange. On cite encore la statue de l’archiduc Ferdinand I®' à Livourne.
BANDINI (Niccolo di Francesco), sculpteur à Florence, né en 1521, travaillait à Sienne en 1570 (Ec. Flor.). BANDINI (Tommaso), sculpteur italien, né en 1807, mort le 3 mai 1849.
Elève de Lor. Bartolini, à Florence. Fut professeur à l’Académie de Parme. On cite, parmi ses œuvres : à Parme dans les trois chapelles de la nef du côté nord; à la cathédrale: Monument funèbre du cardinal Caselli; dans l’église de la Madone délia Steccata : le groupe Pieia, donné par l’archiduchesse M.-Louise en 1845, et les compositions en relief placées au-dessus du portail principal ; la Statue de Saint Louis, roi de France, dans l’église de la Madone del Ouartieri ; la Statue de la cantatrice Gulietta Grisi en Harmonie. BANDINO DI SERRAINUCCIO. miniaturiste, travaillait à Pérouse en 1377 (Ec. Ital ).
BANDINO DI STEFANO, sculpteur ou fondeur en bronze, travaillait à Florence au xv“ siècle (Ec. Flor.).
Cet artiste aurait aidé Gilbert pour les portes du Baptistère, vers 1403.
BANDIOT (François), peintre, né à Nancy vers 1771 (Ec. Fr.).
Probablement fils d’un soldat puisque, lors de son entrée à l’Ecole des élèves protégés, à l’Académie, le 24 mars 1788, il est mentionné comme résidant à l’Institution des Orphelins Militaires'. Elève de Le Barbier.
BANDOL ou Debondolf (Jean de) dit Jean ou Hennequin de Bruges, enlumineur du xiv® siècle (Ec. Flam.). On a de lui, à La Haye, musée Meermann-Westreenen, l’en-tête d’une Bible de 1372. On vit de lui à l’exposition des Primitifs, à Paris, en 1904, divers dessins ou patrons pour tapis’series : L’ Apocalypse, 90 sujets, dont 69 furent exécutés par Nicolas Bataille, tapissier.
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BANDUCCI, graveur au burin et orfèvre, fin du xvi® siècle (Ec. ital.).
On connaît de cet artiste : St Jérôme méditant sur a mort, d’ap. Lod. Carracci.
BANE6AS (Antonio), sculpteur, travaillait à Séville de 1639 à 1657 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut admis dans la confrérie du St-Sacrenent et fit un retable pour la chapelle de cette confrérie. 3ANELLI (Francesco), dessinateur italien et graveur surbois, XVII” siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Luques vers 1630. Zani fait nention d’une gravure sur bois et qui porte la signaure : Franc. Banelli, représentant le Crucifix de Mcques entouré des dix-sept représentations de la légende le Sainl Nicomède.
JANES (Frederik-Matthias), peintre de figures, exposa à Londres en 1881 (Ec. An? ).
ÎANFI (Antonio), peintre d’histoire el de genre, travaillait à Milan à la fin du xix” siècle (Ec. Ital.). Plusieurs œuvres de cet artiste parurent dans les ■ingt ou trente dernières années du xix” siècle. Il xposa à la Brera : Diomède, Oreste et Iphigénie-, Franesca di Rimini-, L’ Empereur Joseph II au chevet d'une -euve malade ; Hôtellerie romaine.
IANFI (Girolamo),. peintre, de Milan, travaillait dans celle ville vers 1720 (Ec. Ital.).
' Plusieurs tableaux de ce peintre se trouvent dans les i glises de Milan.
'lANFILS (Lonise-Marie-Magdalene),pei>i/re de mannes, j née le 3 novembre 1856 à Friedriksberg (Ec. Dan ).
' Elève de Hans Fischer, elle fréquenta l’école Inclusrielle de dessin, puis l’Ecole des Beaux-,\rts, sous la lirection de Krôyer et de Tuxen. Lors de la fondation de école d’art pour femmes, elle la fréquenta, en 1891 et 892. Elle a exposé, depuis 1881, des marines et des laysages.
vANG (Christian!, peintre, né à Bonne {Danemark) le 29 avril 1868 (Ec. Dan.).
Peignit des portraits et des tableaux de genre. Cet rtiste fit quelques tableaux d’église.
!DNG ou Banng (Hieronymus), graveur, né en 1553 à Hurernberg, mourut vers 1630 (Ec. Aut.).
I On cite de cet artiste ; 8 planches : Amours avec des Hslruments de guerre et des jouets-, — 9 planches : Motifs 'ornements-, animaux-, — 9 planches ; Ornements; — |S planches : Ornements.
I ANG (J.-August), peintre de marines, né en Suède en
1831 (Ec. Sué.).
Il fut l’élève de Holm et de Kallenberg. On lui doit ussi quelques paysages.
ANG IPanI), peintre danois, né à Aarhus {Julland) le 11 août 1869.
Fils de Peter Marias. Feignit surtout des portraits. ANG (Theodor), graveur au burin, du xvii” siecle
(Ec. AU.).
Suivant une chronique manuscrite de Nuremberg, atée de 1629, il était maître graveur dans cette ville en 306. Une Vue de Bamberg, signée de son nom en entier, nrte la date de 1611. Il y a aussi de lui une série de onze gravures d’ornementation pour tapisserie, avec eurs, fruits, arabesques et guirlandes.
ANG (Vilhelmine-Marie), peintre, née à Copenhague le 3 mars 1848 (Ec. Dan.).
I Vilhelmine Bang fut rélève de Kyhn. Elle vint à laris et, de 1876 à 1879, étudia dans l’atelier de Robert leury. Elle peignit des paysages, des scènes d’inté- |eurs et des portraits.
ANG INGEBORG (Marie), peintre, née en Danemark le 27 août 1833 (Ec. Dan.).
Elève de Helsted et Rasnaus Eilersen, elle exposa ,ne série de paysages, de 1871 à 1893.
ANG KNUT ( Sevaldson), graveur au burin, né à Christiania en 16.33, mort en 1694 (Ec. Dan.).
. Cet artiste était en Danemark en 1648 ; il quitta jicole de Sorô en 1656 et devint pasteur à Toten, disjict de Christiania. Knut Bang est surtout cité pour s ouvrages religieux dont il est l’auteur et qu’il a [lustrés de gravures. Il fit, en outre, la gravure au bu- |u du frontispice de : Ceste Sapphicus, de Noël Tholesen.
ANGATI (Giacomo) (non Banzoli ou Banzoti), graveur au burin italien, du xvm” siècle (Ec. Ital.).
On croit qu’il travaillait à Vérone vers 1781 ou 1789. n trouve du moins à cette époque des gravures [gnees : Jacobus Banzati.
(^GE (Claude), sculpteur à Troges, au xvii” siècle
(Ec. Champ.).
De 1627 à 1644, il fit des statues destinées à la cathé- ■ale et une statue de la Madone pour le portail de hglise Saint-Pantaléon.
BANGE (Pierre-Elie), peintre, né à Philadelphie vers 1788 (Ec. Am.).
Vintà Paris et entra à l’Ecole desBeaux-Arts, comme élève de Houdon, le 4 fructidor, an XI 1.
BANGER (Louis), ou peut-être Bauger, peintre, né à Slultgard vers 1764 (Ec. Ail.).
On le trouve mentionné sur le registre des élèves de l’Académie Royale de Paris le 26 avril 1785 et en 1786 comme protégé de M. Muller.
BANGERTER (Anny), peintre, née à Langenlhal en 1883 (Ec. Suis.).
I.e musée de Berne conserve de cette artiste : Dans le parc du rhâleau de Maerchligen.
BANGERTH ( Christian-Gottîried), sculpleur allemand du xviii” siecle (Ec. Ail.).
Travailla à l’église de la Croix, à Dresde. BANGILLON (Emile), sculpteur, né à Méru (Ec. Fr.).
Elève de Rude. Parmi ses œuvres, on cite : Sainl Julien, évêque du Mans, statue pour l’église de Gouy (Maine-et-Loire), 1859; Promélhée, groupe ( 1861), statuette d’une bacchante (1864).
BANHEMING (Cornélis), graveur en Hollande vers 1650
(Ec. Hol.).
On connaît de cet artiste un portrait anonyme d’ap. Pierre Dubordieu.
BANIER (Louis), peintre d’histoire français, travaillait vers 1675, à la Cour de Piémont (Ec. Fr.).
BANINCK (Panels), peintre, fut admis dans la corporation de Saint-Luc à Anvers, en 1542 (Ec. Flam.). BANK (Heinrich), paysagiste et peintre d'architecture, né le 23 novembre 1834 à Diix (Bohême), travailla à Graz au xix' siècle (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie des Arts de Prague, atelier d’Engerth. Son éducation terminée, cet artiste fut nommé professeur à l’école artistique de Graz, poste qu’il conserva jusqu’en 1906. Le temps consacré par Bank à l’enseignement ne l’empêcha pas de se livrer à des manifestations artistiques plus tangibles. Il peignit à l’huile et à l’aquarelle un grand nombre de paysages d’après des sites d’Italie, de Suisse et de Bohême. On cite également de lui quelques tableaux d’architecture.
BANK (John), sculpteur anglais, élève de Franc-Faurelle, travaillait encore en 1713 (Ec. Ang.).
B AN KART (G.-P.), sculpleur et modeleur anglais, xix® siècle (Ec. Ang.).
BANKEL (Johann), graveur au burin, né à Nuremberg en 1837, mort le 12 juin 1906 à Munich (Ec. Ail.). Elève et gendre de l’aquafortiste, graveur au burin Albert Schultheiss. Il était à Paris en 1866 ; il se rendit ensuite à Munich, où il élut domicile en 1867. On trouve dans ses œuvres de nombreuses estampes se rapportant aux galeries de Shakespeare et de Lessing par Pecht (Leipzig, Brockaus). Une de ses gravures les plus appréciées fut celle qu’il fit d’après La Joyeuse promenade en voiture deWatters ( 1871 ). Depuis 1874, il reproduisit, par ordre du roi Louis II, les portraits de Mozart, Handel, Richard Wagner. Il convient de citer encore L’enlèvement des Sabines et Castor el Pollux (d’après Rubens).
Prix. — Estampes. New-York. 1900 : Castor and
Pollux Carnjng off Phoebe and Elœira, Daughler of Leucippus, d’ap. Paul Rubens (au burin) : $ 46. BANKEN (Banquy Quirinus van), peintre flamand, du XVIII” siècle, travailla et mourut à Avignon (Ec.Flam.). Cet artiste peignit, en 16-40, un grand tableau d’autel pour la chapelle du Refuge, à Avignon ; son tombeau se trouve dans l’église .Saint-Agricol de cette ville. BANKS (Mlle), peintre de figures, exposa à la Royal Academy en 1796 (Ec. Ang.).
BANKS (Miss), peintre de figures, à Londres, dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
De 1865 à 1869, exposa à la Royal Academy. BANKS (Miss Catherine), peintre de fleurs, iravaillail à Londres dans la dernière moitié du xix” siècle (Ec. Ang.).
De 1869 à 1873, elle exposa à Suffolk Street.
BANKS ou Bancks (Charles), miniaturiste suédois, connu en Angleterre vers 1746 (Ec. Suéd.).
Son propre portrait, en miniature, fut gravé par Ardell. Le Victoria and Albert muséum, à Londres, conserve un dessin de lui.
BANKS (Charles), sculpleur anglais, fin du xviii® siècle
(Ec. Ang.).
Frère de Thomas Banks, ce sculpteur fut un élève de l’Académie royale qui lui conféra sa médaille en 1774. Il exposa à cette même académie de 1775 à 1792. Au début, avec un Adonis endormi ; à la fin, avec un groupe de Diane et Endymion.
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BANKS (Edmund-G.), peintre paysagiste, travaillait à l.ondres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec.
Ang.).
En 1889 et 1890, il exposa à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society.
BANKS (J.-J.), peintre de paysage, travaillait à York dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).
De 1860 à 1874, il exposa à la Britisli Institution et à Suffolk Street, Londres.
BANKS (J. Lisney), sculpteur des xix®-xx® siècles, vivait à Toronto, Canada, vers 1900 (Ec. Am.).
BANKS (J.-O.), peintre de genre, travaillait à Dulwich. au XIX® siècle (Ec- Ang.).
Exposa, de 1856 à 1873 à la Royal Academy. BANKS (Mary), peintre de paysage au xi.x® siècle, connue en Angleterre vers 18'22 (Eo. Ang.).
Expose à Londres, notamment à la Royal Academy. BANKS (R.), peintre, xix® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à l’Académie royale les tableaux : Façade du palais de Penhurst près de Saint-lves, et Intérieur de l’église de Leigh {Kent).
BANKS (Thomas], sculpteur anglais, né à Lambeth le 22 octobre 1735, mort à Londres le 2 février 1815 (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie Royale, qui le médailla en 1770 ipour le bas-relief : L’ Enlèvement de Proserpine.
De 1772 à 1779, il fit des études à Rome, et se rendit ensuite à Londres et à Pétersbourg, où il vendit une de ses oeuvres à l’Impératrice : Cupidon torturant un papillon. De retour à Londres après deux années d’absence, il y termina une statue colossale A’ Achille pleurant la perte de Briseis. De 1770 à 1803, il exposa à l’Académie royale, dont il devint membre en 1785. Plusieurs de ses œuvres se trouvent à l’abbaye de Westminster et à l’église St-Paul de Londres. Dans cette dernière église, on peut voir la statue du Marquis de Cornwallis et le monument funèbre du Capitaine Blagdon Westcott. mort à côté de Nelson. Deux bas-reliefs de ce maître représentant Shakespeare entre lu Muse tragique et la Muse comique et un Géant tombé, avec, au fond, un satyre fuyant sont très connus. On cite encore le buste de Warren Hastings, à la National Gallery, à Londres.
BANKS (Thomas-J.), peintre de paysage, vivait à York, Angleterre, dans la dernière moitié du xix® siècle
(Ec. Ang.).
De 1860 à 1880, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® : Matin d’automne : £4 14 s. 6 d.
BANKS (William), peintre de pays'age, connu à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Exposa à Suffolk Street en 1877 et 1879.
BANKS (William-Lawrence), peintre de paysage, travaillait dans le pays de Galles dans la dernière moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Cambrian Academy et de la Society of .\rtists. Exposa de 1856 à 1880 à Suffolk Street.
BANN (el Mu AUim), nom arabe d’une tribu ou d’une famille ayant pratiqué la peinture en Egypte.
Les Bann el Mu ornèrent l’intérieur de la Mosquée du grand mont Karafa, près du Caire, restaurée en 976 de l’ère chrétienne, par les soins de la princesse veuve Derzan, d’après des modèles pris dans la grande mosquée el Azhar, au Caire. Ces peintures ont joui d’une ^ande célébrité .
BANNATYNE (J.-J.), paysagiste, connu en Angleterre el en Ecosse, dans la dernière moitié du xix® siècle
(Ec. Ecos.).
Membre de la Royal Scottish Water-Colour Society. Exposa lie 1866 à 1891 à la Royal Academy et à Suffolk Street, ainsi qu’à la New Water-Colour Society de Londres.
BANNER (Joseph), peintre de fruits, à Birmingham, dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Exposa de 1860 à 1871 à la British Institution et à Suffolk Street.
BANNERMAN (Alexandre), graveur au burin, né à Cambridge en 1730, vivait encore en 1770 (Ec. Ang.). On trouve cet artiste à Londres vers 1780. Il grava plusieurs planches de la collection Boydell et une série de portraits pour l’histoire anecdotique de la peinture. Il établit sa réputation par une gravure très soignée, reproduisant La mort de Saint Joseph, de Velasquez, et une série de gravures d’après Reni.Le iNain, Pourbus, ■Ostade, exposées à la Society of Artists, 1761-1774. Le Blanc cite encore de lui : Joseph interpreting the Dreams of Chief Butler and Baker, d’ap. Guis Ribera. — 2. The Daeth of St Joseph, d’ap. Don Diego Velasquez
de Silva.' — -3. Simon Du Bois. — 4. Major Général La , bert. — -5. Bobert W ite. — 6. Portraits pour : Anecdo] of painiing in England by Horace ^Valpole. — 7. 31 dancing Children, d’ap. Le Nain.
BANNERMAN (Mrs Frances), peintre de genre, à Gr Marlow, vers la fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
De 1888 à 1891, exposa à la Royal Academy et! Suffolk Street à Londres.
BANNERMAN (Hamlet), peintre de genre, à Londi dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
De 1879 à 1891, exposa à la Royal Academy ei| Suffolk Street.
BANNERMAN (W.-W.), graveur au burin, américa\ du XIX® siècle (Ec. Am.).
Cet artiste grava des portraits pour des revues. BANNES du Port de Pontcharra Puygiron (Frédéi Charles-Edmond de), peintre militaire, né à Str bourg Jel®' novembre 1824, vivait encore en 1865 {'..
Fr.).
Officier de la garde à Paris, il fut élève de Jol' Duval, exposa au Salon de 1863 à 1866. Ses table:: traitent des sujets militaires, scènes des guerres ; Russie.
BANNIN (Miss Kate), sculpteur à Londres dans la < nière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
En 1889 et 1890, cette artiste exposa à la Royal A demy et à Suffolk Street.
BANNING (William-J.), peintre portraitiste, né à L{i {Etats-Unis), en 1810, mort en 1856 (Ec. Am.].
Cet artiste s’adonna au portrait, et travailla surt •, dans son pays natal. Il fut élève de la National Aca ■ my de New-York, sous la direction de Samuel Wali. BANNISTER (C.-E.), peintre de paysage, exposai Londres en 1864 (Ec. Ang.).
BANNISTER (Edward), peintre américain, né à Sa - Andrews {New- Brunswick) en 1833, mort le 20 jan r 1901 (Ec. ?).
Cet artiste vint jeune à Boston, où il étudia ajo Dr. Rimmer. Il prit part aux expositions de l’art (jb de cette ville pendant, plusieurs années. Sa réputa n demeura locale pendant assez longtemps. Son payi e Sous les chênes, exposé à Philadelphie, le fit connc'e et apprécier du grand public. Après un séjour à Bosii, il alla vivre à Providence. Bannister est un des r s artistes, habiles, que la race noire ait produits. BANNISTER (Eleanor-C.), pein/re des xix®-xx® siéii, vivit à Brooklyn, Etats-Unis (Ec. Am.).
Elle exposa à la Society of American Artists; men s du Brooklyn Art Club.
BANNOIS, probablement anglais, xvii® siècle (Ec. Ai '.
Un portrait de la reine Elisabeth d’Angleterre, sié , de son nom, est tout ce que l’on possède de cet art î. • BANOIRS, graveur à Paris vers 1760 (Ec. Fr.). ;
Le Blanc cite de cet artiste un portrait de Mlle Clai i. ‘ BANOUARD (Mlle Marthe-Camille-Alexandrine), i- ; niaturiste, née à Dieppe au xix® siècle (Ec. Fr.j. ] Elève de Mme Latruffe-Colomb et de Mlle Bougli.ï, i exposa une miniature au Salon des Artistes Fraijis i en 1904.
BANSI Barb (Babette), peintre de genre, né à F.:h {Allemagne) le 26 octobre 1777, morte au Couvei.it Sainte-Clotilde à Paris, le 27 mai 1863 (Ec. Ail.) : Cette artiste épousa Nannoni et fut l’élève de Vei|ir, Gérard et Suvée, à Paris. Elle professa la peinture ;ns cette ville depuis 1823, accompagna en Italie La ia Bonaparte, la mère de Napoléon I®®, tut avec e: à Rome et à Naples. Après un long séjour en I ie, elle revint à Paris vers 1814 et fit plusieurs portits pour la famille Murat.
BANT (G.), peintre de fresques, de l' Allemagne du id, au xviii® siècle (Ec. AU.).
On cite de cet artiste La roule de l’église à Te'çnbach.
BANTELMANN (Joh.-Friedr-Ludwig), peintre, ne de Hanovre en 17'74, mort à Hambourg le 25 j'iei 1842 (Ec. AU.). .
Cet artiste a produit des paysages, des tableau de fleurs, et des tableaux d’histoire.
BANTELMANN (John-Wilh.-David), . porlraiüsh et paysagiste, né à Hambourg le 8 février 1806, nv. It 21 mars 1877 (Ec. AU.).
Cet artiste, fils de J oh. Bantelmann, fut d aira l’élève de G. Hardorff. Il étudia ensuite à Berlin,lunich et Vienne, fit des voyages dans le Harz, en S' se, dans la Saxe, dans le Tyrol. En 1826, il exposa di copies d’après Battoni et Salvator Rosa. En 183 ce fut: Le rendez-vous écouté', en 1833: Cour dans le JfS de Lubeck. A la galerie d’art de Hambourg : Laniati Hanovre et Rivage de Blankenèse.
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ÎANTI (Cristiano), peintre, né en 1824 à Santa Croce, mort à Florence en 1904 (Ec. Ital.)- ” Elève de l’Académie de Sienne, sous la direction de ! 'Janis. il obtint son premier succès avec un tableau ! ntitulé : Galilée, devant le tribunal de l’ Inquisition.Fixé 1 Florence, il s’adonna particulièrement à l’étude de I a lumière. Il exposa peu ; on cite seulement de lui :
I Vieillard au repos; Un brigand de retour de la pêche. ! üe dernier eut en Angleterre un très vif succès. Il mou- ■ut professeur de l’Académie des Arts de Florence. BANTI (Domenico), sculpteur, né à Vérone, travaillait à Carrare en 1810 (Ec. Ital.).
Il fit une statue de Napoléon sur l’ordre de la chambre de commerce de Venise. Banti fut nommé, jour cette œuvre, membre d’honneur de l’académie le Carrare.
3ANTLI (Leonhard), peintre aquarelliste, amateur, né à Mailen le 17 janvier 1810, mort à Mailen le 5 février 1880 (Ec. Suis.).
Neveu et élève de l’aquarelliste J.-J . Mayer, de Mailen. [1 exposa, en 1829, une aquarelle, La Vierge de Wengeralf, jui se trouve aujourd’hui dans la collection de la société
I l’art de Zurich.
lANTZEB (Carl-Ludwig-Noah), peintre d'histoire, né à Ziegenhain {Hesse), le 6 août 1^57 (Ec. All.).
Cet artiste fut l’élève de Chumann, Knille Michael it Gussovv, à l’académie de Berlin, étudia ensuite chez |Léon Pohle et vint deux fois à Paris -y travailler. On ;ite : Pèlerins au tombeau de sainte Elisabeth à Marjourg, à la galerie de Dresde. A Hesse, il exécuta La ' -.ommunion dans une église de village, conservée à a galerie nationale de Berlin : Noce paysanne en Hesse, 1904, figura à l’exposition d’art de Dresde. On men- .ionne encore Danse villageoise. On le cite comme étant m quelque sorte le chef de l’académie de Dresde.
Peinture. — Musées ; (Exp. de Berlin, 1909) : i’rairie forestière; — Paysage de printemps; — Moisonneurs; — Portrait; — Paysage de printemps; — Prairie les anges. — (Berlin) : Fête en Hesse; — -Communion m Hesse.
iIANUELOS (Thorndike-Antonia de, depuis Marquise d’Alcedo), portraitiste, peintre de genre et d'enfants, xix“ et XX® siècles (Ec. Esp.).
Née à Rome d’un père espagnol et d’une mère iméricaine, cette artiste lut l’élève de Chaplin, vécut à ’aris et à Biarritz, exposa plusieurs fois au Salon de ^aris et au Salon de Madrid. Elle obtint une mélaille de bronze à l’ExDosition Universelle de Paris m 1900. Ses portraits d’enfants furent très appréciés.
Prix. — Peinture. Paris, 1895. V*® X..., 10 mai : Gianos : 138 fr.
BANVILLE (A.-L.), paysagiste, né à Rouen au xix® siècle (Ec. Fr.).
: Exposa aux Indépendants en 1907 plusieurs effets lie neige et des vues de Venise.
3ANZER (Christian-Gottloh), sculpleurf travaillait à Dresde durant la deuxième moitié du xviii® siècle
Cet artiste est cité pour avoir sculpté quelques piiers de la tour de l’église Sainte-Croix, à Dresde. '3ANZI (Ercole), peintre à Bologne en 1519 (Ec. Ital.). 3AUZO (Antonio), graveur à Rome, vers 1810 (Ec.Ital.).
Cet artiste grava surtout d’après Raphaël. Le Blanc |;ite de lui : 1. L'Adoration des rois, d’ap. Raff. Sanzio. —2. St Pierre en prison, d’ap. Silvestro Bossi. — 3. Mivacolo di Bolseno, d’ap. Silvestro Bossi. — 4. L’Ecole U Athènes, d’ap. Silvestro Bossi. — 5. Incendio di Borgo,
II ap. Silvestro Bossi. — 6. Planches pour les œuvres de -..anorva.
; Estampe. Paris, 1873. V*® Jean Gigoux :
^^élrarque : 1 fr.— 1843. V‘® Weigel, Leipzig : L' Adoption des rois, d’ap. Raphaël : 15 fr. 60.
3AO (Lorenzo de), sculpteur à Séville, né à Santa Maria, district de Jerez, xvi® siècle (Ec. Esp.).
Il est cité comme sculpteur et tailleur de pierre. lAÛSSATON, dessinateur vers 1843 (Ec. Fr.).
I Le musée de Poitiers conserve de lui le portrait de lu. Lassimone.
lAOUR (F.), graveur au burin, à Toulouse, au début du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
' a de lui : Joseph de Caulel, président du Parlement — Ferreol de Lafage.
lAPTEUR (Jean de Fribourg), miniaturiste, xv® siècle I (Ec. Suis.).
■ De i428 à 1435, cet artiste fut au service des ducs de ■ayoïe. Il illustra une Apocalypse provenant de l’Esunal.
lAPTIST (Jacobus), graveur, né à Dœlinchen, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Vers la fin du xvii® siècle et au début du xviii®, il gra-
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va des illustrations. Ses œuvres les plus connues sont celles qui portent la date de 1696-1704, et illustrent la grande bible de Mortier : Histoire du vieux et du nouveau Testament, publiée à Amsterdam en 1700, d’après des dessins de Goerée et d’autres artistes. Ces gravures présentent peu d’intérêt.
Œuvre gravé d’après Le Blanc. — -1. Meurtre d'Abel, d’ap. Gérard Hoet. — 2. Quatrième vision d' Ezechiel, d’ap. Goeree. — 3. Frontispice pour Desiderii Erasmi Roterodorni Opéra, d’ap. Wilh. Mieris. — 4. Angra, ville de l’île Tercera. — 5-6. Vues de l'île de Sainte- Hélène. — 7. Ostende. — 8. Grave. — 9. Rhyns Berck. — 10. Burmannus { Franciscus). — 11. Rabutin {Roger de). BAPTIST (Jan-Caspar), peintre, né à Anvers, mort à Londres en 1691 (Ec. Flam.).
Elève de Thomas Willeborts. Il alla en Angleterre à l’époque de la Révolution et paraît y avoir obtenu du succès près des chefs parlementaires. Après la restauration de Charles II, son étoile paraît s’être éclipsée, car il fut réduit à travailler comme aide de Peter Lely, puis de Sir Godfroy Kneller. Il produisit beaucoup de dessins de tapisserie. On cite de lui le portrait de Charles II, dans le Hall de St-Bartholomeus hospital, à Londres.
BAPTIST (Jan), peintre, à Amsterdam en 1629 (Ec. Hol.).
Cet artiste paraît avoir peint surtout des fleurs. BAPTIST (Johannes), peintre, né à Amsterdam au XVIII® siècle (Ec. Hol.).
Acquit le droit de cité à Amsterdam en 1731. BAPTISTA (ïrère), peintre français à Rome, xvii® siècle (Ec. Fr.).
II peignit trois tableaux au couvent de St-Dominique et Sixte à Rome, en 1697.
BAPTISTA (Barnabé), sculpteur, à Séville fin du xvi® siècle (Ec. Esp.).
Mentionné d’après des documents vers 1599. BAPTISTA (Johann), peintre d’origine italienne, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il fut le premier artiste appointé de l’électeur de Brandebourg Joachim I«®, à Berlin. Il peignit, vers 1571, le portrait de la princesse Catherine et celui de Thurneissen à Kustrin.
BAPTISTA (Juan), graveur au burin à Valladolid, fin du XVI® et commencement du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Il grava, en 1605, une image miraculeuse de Notre- Dame pour l’église paroissiale de St-Lorenzo, à Valladolid.
BAPTISTA (Luiz), peintre d’architecture, décorateur, né en 1725 ou 1726, mort en 1785, à Lisbonne (Ec.Port.). Cet artiste, élève de Thomas Gomès, travailla au plafond de la chapelle de l’église des Carmes et, avec Laurenço da Cunha, au théâtre de Baïro-Alto. BAPTISTE, sculpteur à Marseille au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Auteur des panneaux du chœur de l’église de Saint- Maximin.
BAPTISTE, sculpteur dans le Var, au xvii® s. (Ec.Fr.).
Elève de Pierre Puget. En 1692, il sculpta plusieurs reliefs sur bois représentant la vie des Dominicains, dans l’église de St-Maxime, dans le Var.
BAPTISTE, peintre de fleurs, xvii® siècle (Ec. Fr.).
Travailla pour la manufacture des Gobelins à Paris. En 1683, il peignit des fleurs pour la bordure de la tapisserie des Gobelins ; Passage du Rhin. Le Musée d’Alger possède de cet artiste un tableau de fleurs.
Prix. — -Paris. V‘® de Mme de R..., 4, 5 et 6 avril 1905 : Soldats et villageois, 2 pendants:160 fr. — Londres. V*® 8 mai 1908 : Un vase de fleurs : it 26 5 s. — Fleurs dans un vase de verre ; ï 35 14 s. — -V‘® 30 janvier 1909 : Un vase de fleurs ; £ 15 15 s. — V‘® 28 juillet 1909 : Un vasede fleurs : £ 8 8 s.
BAPTISTE, miniaturiste et portraitiste, à Paris vers 1790 (Ec. Fr.).
BAPTISTE (Hennequin), peintre à Bruges vers 1468 (Ec. Flam.).
BAPTISTE (Martin-Sylvestre), peintre et lithographe, né à Paris le 21 avril 1791, mort dans cette ville en 1859 (Ec. Fr.).
Cet artiste fut l’élève de Vincent et de Guérin. Il peignit particulièrement des tableaux de genre exposés au Salon de Paris de 1822 à 1840. La galerie de Versailles possède de lui : Le siège de Namur (1692). Il publia en lithographie une suite de compositions pour l’histoire de Gil Blas, et une série de scènes populaires. Son père était marchand cordonnier. Baptiste entra à l’Ecole des Beaux-Arts à l’âge de 15 ans.
BAQUERO (Giiolamo), peintre vers le milieu du xvm» siècle (Ec. Esp.).
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BÂQUERO (Mariano), peintre espagnol, né à Aranjuez au xix= siècle (Ec. Esp).
Il fut élève de l’école spéciale de peinture de Madrid et plus tard de Gleyre à Paris. En 1860, il débuta à l’exposition de Madrid, avec son tabieau : La bonne aventure. BAQUERO y Rodado (Isabel), peintre, née à Madrid,
Elève de l’école spéciale de peinture de Madrid. Elle participa aux expositions, de 1892 et 1895 et fut médaillée. Parmi ses tableaux, on remarque : Intérieur du Musée; Les barques.
BAQUERO y Zarza (Juan), peintre de genre, né à Iman, XIX® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste débuta en 1881, aux expositions d’art de Madrid, par son tableau : Déjeuner interrompu. BAQUET, sculpteur français, exposa à Londres vers 1773 à la Societg of Artists (Ec. Fr.).
BAQUIE (Mlle Suzanne), dessinateur, née à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Lagoderie, participa à l’exposition de Blanc et Noir de 1892.
BAQUOY (Angélique-Rosalie- Adèle), graveur, née à Paris le 29 juillet 1796 (Ec. Fr.).
Elle était la plus jeune fille de Pierre-Charles Baquoy et grava des vignettes d’après A. Uevéria et pour les œuvres de Gresset.
BAQUOY (Jean-Charles), graveur au burin, né à Paris le 16 juin l’721, mort le 24 février 1777 (Ec. Fr.).
Fils du graveur Maurice Baquoy. Fut un des bons graveurs de vignettes du xviii' siècle. Il grava des planches pour une traduction des Métamorphoses d’Ovide, pour les Fables de La Fontaine, d’après J. -B. Aubry, pour les Contes de La Fontaine, d’après Eisen .
Œuvre gravé, d’après Le Blanc. — 1. Le Christ en croix, d’ap. C. Bloemaert. — 2. Eralo, d’ap. Fr. Boucher. — 3. Expérience sur l’électricité naturelle, d’ap. Moreau le jeune. — 4 à 73. Pt. pour l’Histoire naturelle de Buffon, d’ap. P. Sounerat. — 74-75. Malachites et Hématite, d’ap. Carême de Fécamp. — 76. Madreporite, d’ap. Ballin. — 77-78. PI. pour le Traité des feux d’artifice, 1747. — 79. V Iconologie, d’ap. Jac de Sève. — -80. Pt. pour les Métamorphoses d’Ovide. — 81. Vign. pour les Aventures de Télémaque, d’ap. A .Humblot. — 82 à 91. Vign. pour les fables choisies, d’ap. J.-B. Audry,2 états. — 92. Vign. pour les contes de La Fontaine. — 93. Vign. pour la Peinture, d’ap. Nie. Cochin. — 94 à 102. Vign. pour les Quatre parties du jour, poème par l’abbé Aleaume, d’ap. Ch. Eisen.- — 103. Vign. pour les Saisons, poème de l’Anglais Thompson, 1759. — 104. Vign. pour le l" chant de Roland, 1 état. — 105. Combat naval, d’ap. P.-U. Martin.- — 106-107. La Bataille de Cannes, d’ap. A. Humblot. — 108. Marina et autres femmes données à Cortès, d’ap. Cochin le fils, 1 état.^ — 109. Le lit de justice tenu en 1577 au connétable de Bourbon. — 110. Allégorie sur le mariage de Louis XV, d’ap. ,1. de Sève. — 111. La Première pierre de l’église de Sie-Geneviéve. — 112. Comte de Vergennes. — 113. Don Henrique. — 114. Le marquis de Miroménil (Armand Thomas). — 1 15 à 120. Costumes, la bouquetière, le cordonnier, etc. — • 121. Les Armes de la maison de Condé, d’ap. Nie. Cochin.— l‘i2.Conirai de mariage, d’ap. J. Stesn, 1 état. — 123. Le coup de V étrier, d’ap. Phil. Wouverman, 2 états. — ^124. Des baigneuses, d’ap. Jos. Vernet. — 125. Les Laveuses, paysage d’ap. .los. Vernet. — 126. La Ruine, d’ap. Ant. Watteau. — 127. Les Plaisirs champêtres, d’ap. .l.-B. Bénard, 2 états. — 128. Le Repos du lendemain, d’ap. ,1.-B. Bénard. — 129. Le Pensez-g bien, d’ap. J.-B. Bénard. — 130. Les Plaisirs variés, d’ap. J.-B. Bénard.— 131. Prairie, d’ap. P. Potter. — 132. Nantes (Vue de la Bourse). — 133. PI. pour : Voyage en Sibérie,
Prix.- — Estampes. Paris, 1861. V*' Lajariette : Les petits parrains, d’ap. Moreau le jeune : 11 fr. — 1877. V*' Behague : C’est un fils. Monsieur l d’ap. Moreau 'e jeune : 195 fr. — Les petits parrains ; 710 fr. — 1880. V*' Maherault : C’est un fils, Monsieur : 400 fr. — 1881. V*' Miihlbachcr : La même estampe : 400 fr.
BAQUOY (Louise-Sébastienne dite Henriette), graveur, née à Paris le 2 août 1792 (Ec. Fr.).
Elle était fille de Pierre-Charles Baquoy, graveur. On cite d’elle les vignettes qu’elle grava, d’après Chasselat, pour une publication de Voltaire et toute une série de vignettes pour le Musée Royal de France. Elle grava des vignettes pour le Musée Royal de France. On cite également d’elle : L’ Evanouissement de la Vierge, d’ap. Ann. Carracci, et Cyparesse, d’ap. Albrier.
Prix. — Gravure. Paris, 1861. V‘“ Lajariette : La leçon de chant, d’ap. 'Terburg : 2 fr.25.
BAQUOY (Maurice), graveur, né à Paris en 1680, mort dans la même ville le 6 août 1747 (Ec. Fr.).
Cet artiste grava des vignettes pour des œuvres his-
toriques. On connaît de lui celles qu’il fit, d’après de dessins de Fr. Boucher, pour VHisloire de France pa Galet-Daniel, Paris, 1713; et d’autres pour VHisloire d\ l’abbaye de St-Germain-des-Prés, par Jacq. Bouillarl Paris, 1724; Le combat naval prés Hangouss (27 juill let 1714), d’ap. P.-D^Martin junior, et une. Vue du por'
tait de l’hôpital Sl-François, à Rouen.
BAQUOY (Pierre-Charles), graveur au burin né à Paris le 27 juillet 1759, mort le 4 février 1829 (Ec. Fr.'
Cet artiste, fils et élève de Charles Baquoy, gravi principalement des vignettes. On a de lui celles qu’lit, d’après Moreau le jeune, pour l’édition de Voltain publiée à Kehl; celles d’après Marillier, Monnet, Morl siau, Challiou, Chasselat et Le Barbier, pour l’édilio de la Pucelle, de Faublas, de la Religieuse, des IdylU de Théocrile et des Liaisons dangereuses.
Œuvre gravé, d’après Le Blanc. — Théologie
I. La Vierge au linge, d’ap. Raff. Sanzio. — "2. Jean Baptiste et Jésus, d’ap. Guido Reni. — 3. St Gervais è St Protais refusant de sacrifier aux idoles, d’ap. Eus. L Sueur, 1 état.- — 4. St Vincent de Paul, d’ap. Nie. Andr Monsiau, 1 état. — 6. Sle Geneviève, d’ap. Cari van Lon) — 7. Diane, d’ap. Pierre Bouillon.- — 8. La Morl d' Adoni d’ap. Nie. Poussin. — Belles-Lettres : 9. Vign., d’ap Moreau le jeune. — 10. Vign. pour les œuvres de DelliU — 11. Vign. pour les œuvres de Gessner, d’ap. Le Barbier — 12. PI. pour la Chaumière indienne et Paul et Virginie
■ — 13. PI. pour l’histoire romaine de S. Myrys. — 14. L maladie d’ Antiochus, d’ap. Gérard Lairesse. — 15. Mon luigne et Le Tasse, d’ap. Louis Durcis, l" état. — -16- Napoléon dictant ses mémoires, d’ap. Ch. Chasselat !"■ état. — 17. Fénelon, d’ap. Edw. Fragonnard, l"étaf — ^19. Frédéric et Voltaire, d’ap. Nic.-André Monsiau 1" état. — 20. PI. pour le journal des Dames et des Modes -21. La Famille en goguette, d’ap. Sigmund Freuden berger, 2 états. — 22. La P,use d’ Amour, d’ap. Ant' Borel, 1 état. — 23. Le Kain, d’op. J.-B. Le Noir. — -24
J. -J. Rousseau, d’ap. Bertaux.
Prix. — Estampes. P.aris, 1878. V*' Roth : Frosin et Mélidore, d’ap. Eisen ; 34 fr. — V*' 17-20 1904 : En tête et Fleurons, d’ap. Le Barbier, pouiTes œuvres deCes lier : 10 fr. (4 pièces).
BAR (Alexandre de), peintre, dessinateur et graveur, n
le 14 juillet 1821 à Monlreuil-sur-Mer (Ec. Fr.).
Il fut d’abord peintre sur porcelaine, comme Diaz e Troyon. A vingt ans, ayant été remarqué par Alexi de Fontenay, celui-ci lui donna des leçons et, Tanné' suivante, de Bar abandonnait la céramique pour S'; consacrer exclusivement à la peinture. Il exposa régu lièrement de 1845 à 1870. Il avait adopté le genre dil paysage. En 1856, il visita l’Egypte comme dessinateu de l’expédition des sources du Nil et y demeura un ani De Bar eut une place importante parmi les illustrateur du second empire et fournit une abondante collabora tion au Magasin pittoresque et au Tour du Monde.
Œuvre gravé, d’après Beraldi. — 1. Souvenir d Normandie, 1845. — 2. Ferme normande, 1845. — 3. Sou' venir de l’Oberland Bernois, 1845, d’ap. son tableau. — Vue prise de Sainte-Maure, 1846, d ap. son tableau. — f' Ruines de Tabbaye des Roches, 2 états, 1846. — 6. Un ferme, 1846. — -1. Sous bois, 1846. — 8. Sous bois, 1847 Dans la marge : Les bois n“ 2. — 9. Etude, 1847, rocheret deux troncs d’arbres au bord d’un ruisseau. — Uj Paysage, 1847. — IL Le premier regret, 1848. — 12. L ' sière de bois, 1848, publié par l’artiste sous le titre d) Pays perdu.- — 13. Route en forêt, 1850, très rare. — L Adresse, 1852. Un bois, traversé par un ruisseau, amilieu duquel est une grosse pierre. Sur la berge et su] la pierre on lit ; Mme de Bar, 22, rue d’ Enghien. Rare.- 15. L’ Anachorète priant au pied d’une croix, 1852. — ll Un ravin, 1853. — 17. Un lac, 1854. — 18. Chalet du Bo, de Boulogne, 1854. — 19. Maison d’ Alph. Karr à SU Adresse, 1854. — -20. Lierre colossal sur un peuplie\ d’ Italie, 1854. — 21. Un moulin à vent, 1855. — 22. AlU de forêt, 1855. — 23. Etablissement thermal de Vichi, 1855. — 24. Vue prise en Touraine, 1856, planche ina chevée dont il n’existe qu’une seule épreuve. — 25. I restaurant du Moulin à Vile Si-Ouen, 1857. — 26. Marim clair de lune, 1860, essai de manière noire.- — -27. Pigeon] niers à Boulah (Egypte), 1860. — 28 à 43. Le lac. Seiz eaux-fortes in-4, sur la poésie de Lamartine. Toute signées et datées de 1860. Paris, Curmer, in-fol., 186( Il a été tiré 20 suites d’épreuves d’artiste, puis 225 exen plaires. Publiées ensuite sous divers titres, dans li Musée des Deux-Mondes. — 44. Le château de..., d’ap. lei dessins de M. le comte Louis de Bouillé, 1860. — 4: Marine, soleil couchant, 1862, — 46. Le château de Chi lillon sur le lac du Bourget, 1862, planche détruite apri 13 épreuves. — 47. L’abbaye d’Hautecombe sur le lac d\ Bourget, 1863, pl. détruite après 6 épreuves. — 48. Pam] rama de la chaîne des monts Himalaya, d’ap, le dessii
BAR
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e M..., 1863. — 49. Le Calvaire, 1864. — 50. La mort de iuénon, d’ap. Haelchwaech. — 51. Le pensionnat de dme Bey, tête de lettre. — 52. Château de... — 53. Ruines ’un temple dans V Indo-Chine, d’ap. un dessin de M.Deiporte. — 54 à 61. Paul et Virginie, suite de huit vinettes. — 62.Répétition d’une des vignettes précédentes. -63.Carte de visite. Un paysage alpestre et, dans le bas, inscription : Alexandre de Bar, rue de la Source, 10, ’aris-Auteuil. — 64. Carte de visite, sans date (1873), 1-12. — Un ruisseau dans une forêt de gros arbres; au bas, inscription : Mme Alexandre de Bar, rue de la Source, 0, Paris-Auteuil. Les n““ 63 et 64 sont gravés sur le lême cuivre.- — 65. L’église de Luzanel, intérieur. — -66. ,« château de Brassac.- — 67. Vue prise dans le Morvan, ’ap. le tableau de M. Hanoteau. — 68. Le villageois qui herche son veau {conte de La Fontaine). — 69. Le marais Léon Costa de Beauregard. — -70. Mme deBas, mère. — ■ 2. Laclochelte, conte de La-Fontaine.— 73. Félix Plalel, gnotus du Figaro.- — 74. Le Anlonin Bossu. — 75. ,’abbé Millol. — 76. Bernardin de Saint-Pierre. — 77. Une ombreuse suite de planches grand in-8 exécutées pour J livre Les Mammifères, de P. Gervais (Paris, Curnier, 855). — 78. Un cours de paysage : 17 grands modèles t34 petits, autographiés.
Prix. — Peinture. Paris, 1865. V" Comte de Pourtaès : Paysage montagneux: 65 fr.
(AR (Antoine), peintre, né à Paris vers 1746 (Ec. Fr.).
Mentionné en 1768 comme élève de l’Académie loyale de Paris dans l’atelier de Vien. Le registre des lèves de l’Ecole des Beaux-Arts porte encore le nom le cet artiste le 24 vendémiaire, an IV. Antoine Bar, lalgré ses 50 ans, s’était fait inscrire pour dessiner ’après la bosse.
tAR (Bastien de), sculpteur, travaillait en Lorraine au
XVI' siècle (Ec. Lor.).
En 1531, cet artiste fit, à Gondreville, au château du UC de Lorraine, des sculptures décoratives, et, en 532, au château ducal de Nancy.
lAR (Bonaventure de), pein- ^ ^ T~‘ t-\
Ire, né à Paris en T Jà
mort le 1" septembre 1729
(Ec. Fr.).
I Fut admis à l’académie, en même temps que Chardin, P 25 septembre 1728, un an avant sa mort, grâce à son îbleau La Fête Champêtre. Les renseignements bioraphiques sont peu nombreux sur cet artiste mort •op jeune pour avoir pu donner la pleine mesure de son lient. Les tableaux que l’on possède de lui semblent idiquer qu’il eût mérité d’être un des maîtres les plus élicats du xviii' siècle. Il est parfois mentionné sous ; nom de Desbarres.
Prix. — Peintures. Paris, 1837. V" Comtesse de errue : Deux tableaux, genre Watteau : 220 fr. — 1867. •'Boitelle: Repas des moissonneurs: 1.170 fr. — Dessins. 992. V" Balliencourt : Jeune femme assise tenant un Mer sur ses genoux : 40 fr. — V‘« du 2 juin 1909 : La ■te champêtre : 1.700 fr. — New-York, 1906. V" Ehrich : été champêtre : S 700.
AR (Mlle Clémentine Ae), portraitiste, peintre de genre, née à Paris en 1807, morte à Martincourt ( Vosges), le 5 septembre 1856 (Ec. Fr.).
Cette artiste fut l’élève de Guérin. Elle devint maiesse de dessin à la maison de la Légion d’honneur de it-Denis. De 1836 à 1849, elle exposa presque annuel- I ment, surtout des portraits de femmes. Dans l’église le St-Gaudon se trouve un de ses tableaux. Il représente ïsther, et fut exposé au Salon en 1841.
AR (Etienne de), architecte, sculpteur el évêque de \ Metz, rriort le 29 décembre 1163 (Ec. Lor.).
I Cet artiste restaura les églises St-Pierre-aux-Images I de N.-Dame-la-Ronde.
AR (Franz-Michael), graveur au burin, né à Cham I ( Zug) le 4 février 1800, mort dans la même ville le 10 juin 1880 (Ec. Suis).
I 11 a laissé surtout des portraits et des reproductions |J sujets religieux d’après les maîtres étrangers,
AR (Jacques-Charles), graveur à l’eau-forte, à l’aqua- I tinte, XVIII' el xix' siècles (Ec. Fr).
I Entre 1776 et 1800, il travailla à Paris, où il se fit irticulièrement connaître par la publication d’un ,and ouvrage sur le costume sous le pseudonyme de labelli. Le Blanc cite de lui ; Paolo {di S.) primo ere- |i/a, d’ap. Adoar do Fiatti, 1771. Planches pour : ReyÇil de tous les costumes des ordres religieux et miliires, par Lamy. — 3. Planches pour : Mascarades \onastiques par Gia-Carlo Rabelli.— 4. Epithalame •ur le mariage de Louis XV. — 5. Le Repos de chasse. — I Le Bain de village.
AR (Karola), née de Mathes, paysagiste, née à Ried le |26 septembre 1857 (Ec. Autr.).
I Elle était la femme du professeur Fritz Baer-Pasing
et devint son élève. On connaît d’elle : Impression du soir et Forêt en automne. Entre 1891 et 1899, elle exposa chaque année, au palais de Cristal de Munich. De 1890 à 1894, elle enseigna à l’association des artistes de Munich.
BAR ou Bari (Simon de), sculpteur et peintre, né vers la fin du XVI' siècle, probablement à Bar-le-Duc (Ec. Lor.).
Il travailla au Louvre en 1532.
BAR-LE-DUC (Musée de) (Meuse).
Ce fut, en 1841 que fut décidée la création du musée de Bar-le-Duc, mais ce n’est guère que vingt années plus tard que son organisation fut définitive. Il fut alors installé dans une des anciennes demeures de Bar-le-Duc qui avait jadis servi de résidence à Marie-Antoinette. Ce musée renferme une centaine de tableaux entre lesquels on peut signaler ; une belle Médée, d’Aimé Morot, Le Christ porté au tombeau, de Timbal, ainsi que quelques paysages de l’école de Guaspre. Il faut également mentionner deux toiles attribuées à Boucher. BARA, graveur sur bois, né vers 1812 (Ec. Fr.).
Peut-être parent de Charles-Joseph et de Jean- Baptiste Bara ou même l’un d’eux. 'Travailla à Paris en collaboration avec Gérard. Le Blanc cite de lui : 1. Les trois âges, 1793, 1812, 1846. — 2. Les Sapeurs sous la loi... de la garde nationale, d’ap. H. Potin. — 3. La Mode d'aujourd'hui (1847), d’ap. H. Potin. — 4. Un Oriental à Paris, d’ap. H. Potin. — 5. Les Economies du Portier.
BARA (Charles-Joseph), peintre, né à Paris vers 1760 (Ec. Fr.).
Fils d’un sculpteur qui était devenu chef des ateliers de peinture de l’Académie impériale de Musique, Charles-Joseph Bara entra à TEcole des Beaux-Arts comme son frère Jean-Baptiste, le 12 fructidor, an XII. BARA (Jean-Baptiste aîné), peintre, né à Paris vers 1763 (Ec. Fr.).
Il était fils d’un sculpteur qui, plus tard, devint peintre des décors de TOpéra. Jean-Baptiste fut élève de Bridan à l’Académie. Son nom figure dans la liste des élèves à partir de novembre 1783. Il rentra à l’Ecole des Beaux-Arts le 12 fructidor, an XII, comme élève de Boizot. Il était frère de Charles-Joseph Bara.
BARA (Joseph), sculpteur à Angers, fin du xvin' siècle (Ec. Fr.).
BARA (Léopold), porlrailisle, peintre d'histoire el de genre, né à Vienne le 23 octobre 1846 (Ec, Autr.)
Cet artiste tut l’élève à l’académie de A. Feuerbach. Il travailla ensuite en Italie et fit partie de l’expédition scientifique du comte Lanchoronski en Grèce et en Asie Mineure. Il exposa à Vienne dans la maison des artistes et à la Galerie internationale de Munich. BARABAUDY (Richard), dessinateur, né à Milan au XIX' siècle (Ec. Ital.l.
Participa à l’exposition de Blanc et ,Noir de 1892 avec : Paris dans la rue; — Macabreries, etc.
BARABAS (Miklos), peintre el lithographe, né à Markusfalva en 1810, mort probablement à Budapest, en 1898 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne, Barabas compléta son éducation artistique par de nombreux voyages, visitant l’Italie et travaillant avec un succès considérable à Bucarest et à Budapest. Outre ses tableaux, il fournit un grand nombre de lithographies pour des publications populaires, ainsi que des portraits des personnages marquants parmi ses contemporains hongrois, entre autres Franz Liszt, l’archiduc Albrecht, François-Joseph l'f. En 1836, il fut reçu membre de l’Académie des sciences de Budapest. Le musée de cette ville conserve de nombreuses œuvres de cet artiste qui collabora à la fondation de l’Union d’art municipal, et jouit en Hongrie d’une grande popularité. BARRABBINO ou Birabbino (Simone), peinîre italien, né en 1585 à Polcevera [province de Gênes), mort en prison à Milan (Ec. Ital.).
Ses débuts eurent lieu à Gênes, où Bern. Castello fit son éducation artistique. Deux de ses tableaux. Un miracle de St Léonhard, à l’église de S. Giacomo et Leonardo, et Le Ai irac/e de San Diego, dans l’église del’Anunciata del Quastato, se trouvent dans cette ville. Se sentant appelé à un champ plus vaste, il se rendit à Milan, où l’attendait la célébrité. Il peignit, dans cette ville, un tableau d'autel, représentant La Vierge près du corps de son fils, et deux saints. Dans ses dernières années, il fit des entreprises commerciales qui le ruinèrent. Zani dit qu’il vivait encore en 1664.
BARABË, graveur à l’eau-forte, né à Rouen, xviii' siècle (Ec. Fr.).
Travailla à Paris vers 1780, et fut un des premiers à se servir de l’aquatinte. Le Blanc cite de lui : 1-2.
BAR
Télés d’étude, d’ap. Louis du Rameau.- — ^3-4. Télés d’étude, d’ap. Jean-Bapt. Le Barbier. — 5 à 10. Six planches pour : Recueil de plusieurs parties d’architecture de différents maîtres.— W. Coupe et plan d’un Temple antique. — 12-13. Temple de Pestum.
BARABË (Jean-André), peintre, né à Paris vers 1768 (Ec. Fr.).
Elève de Le Barbier. Son nom figure sur le registre des élèves de l’Académie de 1783 à 1786.
BARABINI (Gaetano), peintre, de fresques à Milan, XIX® siècle (Ec. Ital.).
11 fut élève de Pélagie Palagi.
BARABINO (Nieolo), peintre d’histoire et de fresques, né à Sampierdarena en 1832, travaillait à Florence en 1891 (Ec. Ital.).
Son premier succès date de Sa Madone Consolatrice et son tableau La mort de Boniface V 111, exposé à Florence en 1856, fut très apprécié en Italie. Il créa à Gênes ses œuvres principales : trois fresques, qui sont dans une salle du palais Celesia : Galilée devant le tribunal de i inquisition-, Caponi devant Charles Vllletles Vêpres siciliennes. Il travailla avec Luigi Ferrario, notamment pour son projet du théâtre Carlo Felice. Une de ses Vierges ayant pour titre de tableau : Quasi oliva speciosa in campis, fut achetée par la reine. A l’exposition du concours Alinari, en 1900, il exposa une toile (hors concours) : La Madone du Printemps.
Peintures. — Musées de : (Gênes) : Projets du théâtre Carlo Felice; — Autres projets au même théâtre; — La dernière heure de Charles-Emmanuel de Savoie. — (Trieste) : Archimède.
BARABINO (Pietro), peintre et dessinateur à Gênes, au XIX® siècle (Ec. Ital.).
Il fut élève d’ Isola.
BARACCHIS (Andriola de), peintre et abbesse du couvent des Bénédictines de S. Felice à Pavie, vers 1489 (Ec.
Ital.).
On conserve au musée civique de Pavie une Madone de cette artiste.
BARACH (Guillaume de), peintre enlumineur, paraît avoir vécu en Champagne au xiv® siècle (Ec- Champ.). Il enlumina des missels pour la catliédrale de Troyes. BARAHONA (Sébastian de), peintre à Séville au commencement du XVI® siècle (Ec. Esp.).
Vivait sur la paroisse de la Magdalena, en 1597. BARAÏLLE (Mlle Marie), miniaturiste ■ au Grand- Montrouge au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mmes Hortense Richard et Thoret et de M. Baschet, exposa au Salon des Artistes Français au début du XX® siècle.
BARALIS (Louis A. ), sculpteur, né à Toulon le 1 juillet 1862 (Ec. Fr.).
Cet artiste fut élève de Cavelier et Barrias. Il débuta au Salon de Paris en. 1888, et fut plusieurs fois médaillé. On cite parmi ses principaux ouvrages une Statue en plâtre de Philoclèle, Sauvetage et Naufrage; achetés pour le musée de Toulon, ainsi qu’un buste en plâtre du sculpteur Barrias (1896). On cite encore à la gare de Lyon : Allégorie de la Mécanique.
BARALLI (François), sculpteur à Avignon au xiv® siècle (Ec. Fr.).
BARAMBIO (Fray-Grégorio), peintre espagnol, moine, xviii® siècle (Ec. Esp.).
Il travailla à Burgos. En 1738, il peignit un St Pedro Nolasco, pour l’église de son couvent.
BARAN (Samuel), peintre, né à Brieg en Silésie, mort à Rriinn le 22 avril 1738 (Ec. AU.).
BARANE'TZKI (Glykeri), sculpteur et graveur russe, du XVIII® siècle, né à Kiew (Ec. Rus.).
Peignit des tableaux religieux. On connaît de lui un Christ et- un St Pierre.
BARANOFF (Nikolaus von), portraitiste et peintre de genre, né le 13 mai 1808 à Watz, à Estland, mort le 18 août 1863 à Weissenstein (Ec. Rus.).
Cet artiste était sourd-muet. Il étudia à Munich et à Vienne et séjourna assez longtemps à St-Pétersbourg et vécut ensuite à Weissenstein. En 1859, il fut nommé membre de l’académie. Parmi ses tableaux de genre, on cite ; Le héros d'armes; Chasseur à la fontaine. BARAQUIN (Jean-Pierre-Léopold), peintre aquarelliste, né à Mortefontaine le 15 novembre 1813, mort à Pierrefonds le 12 juillet 1892 (Ee. Fr.).
Cet artiste fut conducteur des ponts et chaussées à Soissons. II a produit de nombreuses aquarelles ayant pour sujet des paysages de l’Oise et de l’Aisne. Il prit sa retraite à Pierrefonds et il en peignit les sites sous tous leurs aspects. Le musée de Soissons possède de nombreuses et très belles aquarelles de cet artiste, au talent très délicat.
Aquarelles. — ^Musée de : (Soissons) : Ruines l’église de la Chartreuse de Bourgfontaine; — Ferme | Mortefontaine; — Eglise de Mortefontaine; — Châtea ) de Bagneux; — Ruines de l’église de l’abbaye de LonC pont; — Porte de l’abbaye de Longpont; — Tour d Droizy; — Eglise de Pasly; — Eglise de Chavigny;- Moulin à eau de Longpont; — Château de Noue (sépia — Château d’Aconin; — Paysage; — Eglise de Montignji Lengrain; — Chaumière à Haramont; — Cathédrale d Soissons; — Château d’Armentières; — Eglise de V vières; — Porte d’entrée du château de Cœuvres;-) Château de Courmelles; — Vieille entrée à Bazoches;-, Ruines de l’Eglise de l’Abbaye de Longpont. — Châtea [ de Vic-sur-Aisne.
BARAT (Biaise), sculpteur, né à Paris vers 1768 (E(
Fr.).
Elève de Stout à l’Académie Royale à partir de 178'. puis de Julien. Fréquentait encore l’école en 1790. BARAT (Jacques), sculpteur, travaillait en Lorrain xvi® siècle (Ec. Lorr.).
Il travailla vers 1577 pour la duchesse de Brunswic et lui fournit des meubles sculptés.
BARAT (Jean), peintre, xvi® siècle, vers 1568-156 (Ec. Fr.).
BARAT ou Barrat, aussi Bérat (Pierre-Martin portraitiste du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Il fut professeur de l’académie royale de peinture ei de sculpture de Lyon, et plus tard, peintre de la vil) de Nancy. Il peignit, en 1774, le portrait de Vollaitl (gravé par B.-L. Henriquez). Vers 1784, il fit et signa 1 portrait de l’antiquaire célèbre : J. François Séguiei En 1784, il prit l’engagement de peindre à l’huib Louis XVI, pour la salle du conseil de l’hôtel de Nîme; et ce portrait fut placé en 1785. Au musée de Grenoblj on conserve, de cet artiste, un dessin au crayon, portai sa signature et représentant une Jeune fille tenant ur,' souricière.
BARAT-LEFRAUX (Georges), peintre, né à Blois o- XIX® siècle (Ee. Fr.).
Exposa aux Indépendants à Paris, de 1907 à 19P des paysages et des marines.
BARATA (Antonio) peintre catalan, cité à Barcelor, de 1426 à 1431 (Ec. Esp.).
BARATA (Gabriel), peintre catalan à Barcelone, ci,
BARATA (Laurens), pagsagiste et graveur, né à Rom habitait Utrecht vers 1628 (Ec. Ital.).
On cite de lui une suite de paysages à l’eau-for représentant des ruines italiennes.
Prix. — Estampes. Paris, 1810. V® Prévost : D estampes : Ruines de Rome et autres : 29 fr. — 1818. 1 Rigal : Dix vues de Monuments antiques de Rome ; 13 l| BARATH (Steîan), peintre à Innsbruck, xviii® siée (Ec. Ail.).
BARATHIER, peintre et lithographe du xix® sièct mort à Narbonne (Ec. Fr.).
Barathier fut élève de L. David. Il passa les dernièr années de sa vie à Narbonne. Il fut membre de la cor mission archéologique de cette ville, qui a donné si nom à une des salles du musée où sont conservés beai coup de ses dessins.
BARATI (Innocenz), peintre à Burghausen, travailla en Allemagne au xvii® siècle (Ec. AU.).
Il peignit, en 1637, les fresques de l’église de Varr bacli.
BARATTA, sculpteur, au xviii® siècle (Ec. Ital.).
De 1736 à 1740, il travailla en Espagne.
BARATTA (Alessandro), dessinateur et graveur au bur travailla à Naples de 1629 à 1630, puis à Parr\ (Ec. Ital.).
Il grava des vues italiennes et deux panoramas ■ Naples. Sur les six feuilles, genre frises, qu’il compoï se trouve Ventrée du duc d’Alcala, le 16 août 1629; air que le départ de l’infante Marie d’Autriche (19 dl rembre 1630),
BARATTA (Andrea), sculpteur de Carrare, travaillait Rome en 1665, et à Modène en 1690 (Ec. Ital.).
Il sculpta les statues de la Religion rt de la Charité] l’église S. Nieolo, di Tolentino. il travailla égaleme pour la cour de Modène. On lui doit aussi deux figurj allé-'Oriques, groupe de Neptune et d’ Amphitrite, po la fonfaine de la cour du palais ducal, 1690. BARATTA (ou Baratti Antonio), graveur au burin, j le 7 janvier 1724, à Bellune, mort le 23 juillet 1787 Venise (Ec. Ital.).
Il travailla surtout à Venise où il grava, d’apr J.-P. Piacetta, un St Jérôme et une Ste Thérèse, d'aprl G. Reni; St Joseph avec l’enfant Jésus, d’après Pal Véronèse; Extase de St François, d’après Fr. Mariot i
BAR
BAR
0. Marianarl; Les coutumes religieuses des Juifs et ■s Caffres, d’après P.-A. Novelli. Baratta fit aussi ■,s portraits dans ia manière de Joseph Wagner. On Ae : Jte pape Benoît X/V; Le patriarche P.-M. Giova- \ Ui. Il illustra des livres et des titres de livres, notament La tragédie àc P. -B. Pamfi, Modène, 1744, et un léraoire scientifique (Modène, 1773). H travailla aussi lix gravures qui ornent le Dictionnaire muthologique, enise. 1755.
Œuvre GRAVÉ, d’après Le Blanc. — 1. S. Giuseppe, ap. Lor. Lorenzi. — 2. Vie et Martyre de Ste Ursule,
• ap. Vinc. Carpaccio. — 3. Plancties pour la traduction ijlienne du Dictionnaire mythologique de Declaustre, '55. — 4. La Tempête des arts, d’ap. Nie. Cochin. — 5. (anches pour le Recueil d’estampes. — 6. Planches pour ntiquissini Virgiliani Codicis fragmenta et picture. — Giov. Bettino Cignarolli. — 8. Pietro Giannone.
Prix. — Estampes. Paris, 1820. Comte Potocki : La ierge et l’enfant Jésus, Si Joseph, d’ap. Marinari : 9 fr. •1833. Comtesse d’Einsiedel : St Jérôme-Emilien, |ap. Piazetta : 7 fr. 80. — 1877. Bahague : Vue du spec- Icle : 150 fr.
ARATTA iCa,T\o), sculpteur, travailla à Berlin, deuxième moitié du xix” sitcle (Ec. Ail.).
Il fut élève de Rauch. De 1836 à 1842, il prit part au.x :positions de l’académie de Berlin.
ARATTA (Carlo-Alberto), peintre italien, né à Gênes en 1754, mort en 1815 (Ec. Ital.).
ARATTA (Domenico), sculpteur, de Carrare, xviii® siècle (Ec. liai.).
Cet artiste travailla à l’autel de la cathédrale de Stierre en 1747.
ARATTA (Eumone), sculpteur du xix® siècle, né à Carrare en 1825 (Ec. Ital.).
Cet artiste descendait d’une famille d’artistes bien innus à Carrare depuis plusieurs siècles; il étudia abord à l’Académie de Modène et se rendit à Rome.
1 1842, pour s’y perfectionner. C’est de là qu’il fonda académie des arts à Carrare. Il exposa en Italie, à aris, à Munich, etc. On cite notamment une Ste Agnès Munich, 1870) etV Innocence endormie (à Paris, 1867). ARATTA (Francesco), peintre d’histoire, né à Gênes en 1805, mort en 1870 (Ec. Ital.).
Son œuvre principale est un grand tableau de l’hisire des luttes entre Guelfes et Gibelins, à Florence. ARATTA (Francesco), sculpteur, né à Carrare, mort .en 1666 à Rome (Ec. Ital.).
1 11 travailla assez longtemps comme aide de Barnini, |n professeur. II sculpta un St François recevant les igmales pour la fontaine privée de la place Navona, Rome. D’après les dessins de Bernini, il exécuta la ilued’un dieu, symbolisant le fleuve. Baratta travailla, après les dessins d’Algardi, à l’autel principal, de -Nicolo di Tolentino. Beaucoup de ses travaux furent quis par Auguste II, de Dresde, tels que : Hercule, ■arsgas, Cléopâtre, Lucrèce, Hercule et Omphale |roupe érigé dans le grand jardin). Une statue de Madeleine pénitente se trouve dans la chapelle lyale.
i Œuvres gravées d’après. — Hercule; Marsyas;
léopâtre; Lucrèce; Hercule et Omphale; La Magnani- \ité; La Renommée; La Magnificence; La Bravoure vec Catasi) : Lindemann (Christian-Philipp.) sc. 4RATTA (Francesco), sculpteur, de Carrare, mort le 21 mai 1747 (Ec. Ital.).
On a de lui un autel dans l’église de la Madone Belle îcrime à Carrare. Il fiL en 1724, une statue pour l’hôpi-
I degli Sucurabili à Gênes. On lui doit encore deux pires allégoriques de la Virginité et de V Humilité,po\iT
Steccata, à Parme.
Sculptures. — Musées de : (Cambridge) : La Gloire •atue marbre). — (Venise) : Mausolée des doges Bericcio et Silvestre Valier.
&RATTA (Giovanni, le jeune), sculpteur à Carrare, dans le deuxième moitié du xviiU siècle (Ec. Ital.).
Vers 1763, il habita Naples.
IRATTA (Giovanni-Baptista), sculpteur italien, tra- \vaillait en 1614 à McLssa Carrare (Ec. Ital.).
D’après Zani, il était fils de Gaspard Baratta, père ' Francesco et de Gio. -Maria Sen Baratta.
IRATTA (Giovanni-Giacomo, le jeune), sculpteur, de Carrare, première partie du xv!!!” siècle (Ec. Ital.).
II exécuta, avec le concours de son frère, deux statues lossales ; David et Joachim, qui furent érigées, en 22, à Parme.
IRATTA (comte Giovanni di Isidoro), sculpteur, né à Carrare, le 13 mai 1670, mort dans cette ville le 21 mai 1747 (Ec. Ital.).
iElève (Je Foggini et Soldava à Florence, cet artiste tint un prix à Rome. Parmi ses œuvres, on cite les
statues de Cléopâtre et d’ Antoine, destinées au palais Diirazzo; le groupe d’ Enée et d’ Anchise, pour la fontaine de la place Fossatello; les tombeaux de Giulio et Fr. Sptnola, dans l'église Ste-Catherine; les statues d’Ignazio Bona et de Marcello Durazzo, dans la cour de l’hôpital di Pammatone. Il sculpta encore l’autel du St-Sacrement à Livourne et des statues dans diverses églises. On signale également des œuvres de lui, la statue de St Thomas, à l’église de Michèle degli Antonio, et le groupe de Tohie et l’ange Raphaël à San Spirilo de Pistoie; et enfin le buste du matliématicien Giov. Grandi, sur sa tombe à San Michèle.
BARATTA (Giovanni-Jacopo), peintre, né à Carrare en 1539, mort au xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il peignit la grande Piela du maître-autel à S. Giacomo et S. Cristophoro et le Martyre des cinq patrons de Carrare au dôme St-Andréa.
BARATTA (Giovanni-Maria, le vieux), architecte, tailleur de pierre à Massa di Carrare, xvii' siéc/e (Ec. Ital.). Il était filsdeJacopo Baratta et frère de Francesco. Il fut membre de l’académie de St-Luc en 1660, et on le trouve cité pour la dernière fois pour la mort de son frère Francesco, survenue en 1666.
BARATTA (Giuseppe-Antonio), sculpteur de Carrare, de la deuxième moitié du xvnU siècle, vivait encore en 1818 (Ec. Ital.).
Cet artiste était le fils de Giov.-Maria Baratta le jeune. Il aida le sculpteur français L. Guiard à l’exécution du monument élevé à St Bernard dans l’abbaye de Clairvaux .
BARATTA (Lorenzo), sculpteur, né à Carrare en 1782, mort vers 1850 (Ec. Ital.).
Il était fils de Giuseppe-Antonio Baratta, qui lui donna les premières leçons. Après avoir vécu jusque vers 1806 en Toscane, il se rendit à Milan, où Napoléon I®r l’employa à l’achèvement de la façade du dôme. BARATTA (Paolo), peintre italien, né en 1874 à Noceto, près de Parme (Ec. Ital.).
Il étudia à l’académie de Parme sous Barilli. Il professa à Rome à l’académie des arts. De ses œuvres on mentionne : La décapitaiion de Pietro Fabbre à San Giov. Decollato (1897). Il peignit encore des médaillons représentant des saints, dans l’église de Cicognara. Puis dans l’église de Chiavari, près Gênes; le musée de Parme possède un de ses tableaux : Pauvreté et Quiétude; Une visite au couvent, œuvre de ses dernières années, se trouve à l’école Centrale di Tiro, à Parme, ainsi qu’un grand portrait du roi Victor-Emmanuel III.
BARATTA (Pietro), sculpteur à Carrare vers 1695 (Ec . Ital.).
D’après Zani, le monument des papes et des cardinaux de la chapelle Casoni du dôme de Sarzane est son œuvre.
BARATTA (Piétro), sculpteur à Venise dans la première moitié du xvuV siècle (Ec. Ital.).
Il travailla pour la façade de l’église des Jésuites et pour ceile de St-Eustache, ainsi que pour l’autel de l’église de St-Sébastian. Il fit pour cette dernière deux statues : Joseph et Anne.
BARATTELLA (Zaninus), peintre à Trévise au xv® siècle (Ec. Ital.).
BARATTI (Giovanni), graveur au burin, né d Venise, travaillait vers le milieu du xix® siècle, à Bassano, pour la chalcographie Remondini (Ec. Ital.).
Parmi ses gravures au burin, l’une de celles qui eurent le plus de succès est intitulée : Il pescatore et il Macellajo.
BARATTmi (André), sculpteur, né à Carrare au xix' siècle (Ec. Ital.).
Exposa aux Artistes Français en 1904.
BARATTINI (Francesco), graveur sur bois, vivait d Modène en 1536, d Venise en 1550 (Ec. Ital.).
Nagler attribue à cet artiste les gravures sur bois signées B. R. dans Opéra nova chiemata Duello de Marozzo. Drugulin les suppose de Giov. Britto.
BARAU (Emile), peintre, né à Reims le 11 août 1851 (Ec. Fr.).
Il travailla en Hollande et en Danemark. C’est un rustique et, depuis Tâge de 20 ans, il se plaît à traduire le paysage champenois. On cite de lui : Village des Roches, en Touraine (1882, musée de Tours) ; Paysage des Islettes (ment, hon., 1883) ; Sur la Suippe (1884, mus. du Luxembourg) ; Jardinage d'automne (1885, mus. de Reims) ; Le ruisseau des Rouazes (1887) ; L'automne à Thuizy (1891) ; Tisserand en Champagne (1892, mus. de Blois) ; La mère Géry (1893) ; Vue de la butte de Châlons (1895, mus. du Luxembourg) ; Le matin et le soir, 2 grands panneaux (méd. d’or, 1889). Chevalier de la Légion d’honneur. Il fut élève de Jettel, Gérome et Emile Barau.
BAR
BAR
Peintures. — Musée de : (Reims] : Jardinage d’automne;— Village champenois; — Les Rouazes à Sept- Saulx.
BARAUDERIE (Jean-Michel), sculpteur, né à Angers le 27 avril 1674, mort en 1728 à Véru {Maine-ei-Loire), connu en 1688 (Ec. Fr.).
Pendant plusieurs années, il travailla, à St-Georgessur-Loire.
BARAULT (Jean-Baptiste-Antoine-André), peintre, né à Maule (Seine-et-Oise) vers 1765 (Ec. Fr.).
Cet artiste figure comme élève à l’école des Beaux- Arts le 22 vendémiaire, an IV, bien qu’il eût alors 31 ans.
BARBA (Luigi), peintre, né en 1828 à Palerme, médaillé en 1861 (Ec. Ital.).
Aprè', avoir étudié la sculpture, cet artiste s’adonna à la peinture d’histoire et à la peinture religieuse. Un de ses tableaux. Odalisque, fut médaillé à Florence; le musée de Palerme possède plusieurs de ses œuvres parmi lesquelles ; Ruggero de Lauria. Pour le palais municipal de sa ville natale, il peignit un épisode de la bataille de Novare, et pour le Chapitre royal de Calascibetta, Le Christ en croix.
BARBA (Nunzio ou Nuzzo), sculpteur el archilecle, né à Galatina [prou, d’ Olranie), fin du xv® siècle (Ec.Ital.). Cet artiste travailla dans quelques villes de la province de Bari et fit à Conversano, en 1481, le tombeau de Giul. Antonio Arquaviva, dans l’église Sta Maria dell Isola, et le tombeau de Pielro Bovio, dans l’église San Domenico.
BARBA (Ramon), sculpteur, né à Moraiella en 1767, mort à Madrid en 1831 (Ec. Esp.).
Le roi Ciiarles IV l’envoya étudier la sculpture en Italie. Il exécuta un bas-relief pour l’église St-Alexis à Rome. A Madrid, en 1821. il prit part à l’ornementation plastique de la Porte de Tolède. Barba devint le sculpteur de la cour de la reine, membre de l’académie de San Fernan !o en 1823, et directeur des cours de sculpture en 1828.
BARBABIN (François), pagsagisle el aquaforlisle, dans la première tnoilié du xviii® siècle, probablement français (Ec. Fr ).
Ses tableaux rappellent la manière d’Abraham Genoels. dont il fut, croit-on, l’élève. Parmi ses œuvres gravées à l’eau-forte, il faut citer: 1“ Cascade à double chute (signée et datée de 1716); 2“ Une fontaine monumentale; 3® Pont fortifié; Paysage rocheux. BARBACELLI (Téodoro), graveur au burin, travaillait à Rome vers 1750 (Ec. Ital.).
On mentionne de lui les illustrations de l’œuvre de Zabaglio : Castelli e ponte.
BARBACHOUX (Pierre), peintre verrier, de la deuxième moitié du xvi® siècle (Ec. Fr.).
On a de lui un vitrail à l’église de St-lthier, à Sullysur-Loire, avec cinq Scènes de la vie de SI Jacques. BARBACOVI (Francesco), sculpteur, né vers 1640 à Taio de Nonsberge (Trentin) (Ec. Al!.).
Cet artiste étudia à Salzbourg. Sa ville natale possède plusieurs de ses sculptures : Un médaillon de la Vierge et un de SI JeanNépomucéne; La Madone avec l’Enfant Jésus. On admire à Trente, un bas-relief représentant SI Sébastien et un autre portant le buste de la Madone. Au muséed’Innsbruck:Lienaud et Armide de la Jérusalem délivrée; Adam el Eve.
BARBAGELATA (Giovanni di Niccolo di Rapallo),pem-
Ire à Gênes en 1484, mort vers 1508 (Ec. Ital.).
De ses œuvres nombreuses, on n’a conservé que le tableau d’autel de l’église de Candiasco, près Sestri, représentant V Annonciation, Jésus sur la Croix et St Jean-Baptiste entre St Paul el l'Archange Michel, signé et daté de 1499.
BARBAGLTA (Giuseppe), peintre de genre à Milan, né dans cette ville en 1841 (Ec. Ital.).
Elève de Bertini à l’académie de Milan, sa première œuvra, Le Christ au Mont des Oliviers, fut achetée par le roi d’Italie. Le Mariage civil du bourguemesire de Milan C. Bellinzaghi, est son premier tableau de genre. Parmi ses œuvres qui suivirent, on cite : La famine en Sici7e, actuellement au Petit Palais, à Paris; Un grenadier de Napoléon dans un presbytère. Son tableau le plus populaire. L’arlechino ardito, se trouve dans une salle du palais Celerici, à Milan. Le plus connu de ses portraits est celui du compositeur Verdi.
iq„x. — Paris, 1897. V‘® X..., 22 octobre : Un joueur de harpe ; 185 fr.
BARBAGLIA (Leonello), à Ferrare, mort en 1589 (Ec. Ital.).
BARBALONGA (Antonio), peintre, de la famille des Alberti né à Messine en 1600, mort dans cette ville en 1649 (Ec. Ital).
Ce peintre fit ses premières études à Messine, ch Simone Comanté, et les continua à Rome à l’école a Dominicain. Il peignit, dans la manière de celui l’ Assomption de Marie à St-André délia Valle, à Ron et aussi le grand tableau d’autel représentant St-Gael et Andrea Avellino dans une gloire d’anges ri Sl-Silues' de Monte-CatalJLo. Rentré à Messine en 1631, il y cc tinua sa vie de travail, exécutant : SI Philippe de N pour l'église de l’oratoire, puis dans la même église,!, Piéta, signée et datée de 1634. 11 peignit de nombre tableaux pour la galerie publique de Messine, mais comte de St-Stéfano les emporta en Espagne. L’un d’, tre eux : Signora délia Lellera, est gravé dans la Icoi' logia Samperis. Quelques-uns des tableaux que 1’ cite de lui, se trouvent à Palerme, dans la galerie prince de Belmonte. Au musée du Prado, à Madrid, voit une Ste Agathe. Barbalonga fonda une école peinture à Messine.
BARBANI, graveur sur bois au xix® siècle à Paris (Ec.
Le Blanc cite de lui une vignette pour une édition La Vie de Napoléon, d’ap. Toussaint Charlet. BARBANI (Nicolo), peintre de 1453 à 1483 à Mode
BARBANI (Pietro), miniaturiste el archilecle, de Car travaillait vers 1476 (Ec. Ital.).
BARBANT (Charles), graveur sur bois, du xix® su (Ec. Fr.).
Il exposa tous les ans au Salon, de 1869 à 18
BARBANTAN (Charles), peintre d’hisloire, travail à Avignon en 1886 (Ec. Fr.).
En 1886, cet artiste peignit, à Avignon, la chapi de St-Antoine, dans l’église de St-Pierre. En 1887, d; la même église, il orna la chapelle de St-Joseph de s. fresques, figurant l’histoire de Joseph, du vieux Tet ment, et celle de S't Joseph, époux de la Vierge. BARBARA y Belza (Joaquin), peintre espagnol, m Liodio, travaillait à Madrid en 1897 (Ec. Esp.). Elève de l’école d’art de Madrid. On cite parmi . nombreux tableaux : Les disciples d' Emma iis. BARBARAN, sculpteur, à Nevers en 1710 (Ec. I, Il s'culpta un autel à l’église St-Pierre. BARBARAN (Louis), dessinateur et graveur franç\, en 1673 (Ec. Fr.).
Il appartenait à Tordre des Prémontrés, fut chanc: de St-Martin de Laon et prieur de Missy. On coni t de lui deux dessins: L’Abfcuye des Prémontrés (1656lt L’abbaye de St Jean des Vignes (1673).
BARBARAT (Jean), peintre verrier à Troyes entre Li et 1694 (Ec. Fr.).
Il travailla à l’église St-Martin (1654). Le peiie verrier Edme Barbarat, cité vers 1690, était sans dee son frère.
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BARBARELLI. Voir Giorgione.
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ieur pour la gravure sur bois, né à
Venise vers 1440-1450, morl vers
1515 (Ec. Ital.).
Pensionné, en 1511, par Marguerite d’Autriche, gouvernante des Pays- m ~
Bas, dont il fut le peintre attitré, après avoir travaillé au service de l’empereur Mlmilien à Nurenberg. Dans cette ville, ainsi qu’à Vei î, ce peintre collabora, dit-on, avec Anton Kolb. O >3 voit aussi à Weimar, à Wittenberg, à Naumbur a Torgau. Vers 1507, il vint dans les Pays-Bas et joui :e la faveur du duc Philippe de Bourgogne. On croit • il connut Dürer à Venise; les deux artistes paraisiit s’être mutuellement influencés. Barbari paraît ce identique à Jacob Walch et est cité dans des docuni ;s Meister Jacob der weylische oder wellische Maler. 1 aussi connu sous le nom du « maître au caducée ».
Peintures. — Musées de : (Berlin, m. roya : Marie et l’Enfant avec deux saints. — (Dresde) Christ bénissant ; — Ste Catherine ; — Ste Barbe - Galathée debout sur un dauphin. — (Naples) : Dém 3tration mathématique. — -(Vienne) : Portrait d’hoir e- — (Weimar) : Portrait du Christ. — (Augsbouri . Nature morte. , ,;u o
Œuvre GRAVÉ, d’après Le Blanc. — 1. Judith.- La Ste Vierge el l’enfant Jésus. — 3. La Ste Vier' et l’enfant Jésus. — 4. Sainte Famille.- -5. Sainte Fam\e. — 6. Sainte Famille.— 7. L’Adoration des Mages.»- Le Sauveur. — 9. St Jérôme. — 10. St Sébastien.—
HO l’TICHI.M (Alkssamiho FiMFi;r>i, dil). — ÉCd )LE FL( )JUv\'n.NE
Phot. Fralclli Alinari, Florence.