LA VIERGE COURONNEE
BAR
BAR
'^le Catherine. — 12. L'Ange gardien. — 13. Mars et Vénus. — 14. Le Soleil et la Lune, sous les figures d'Apolon el de Diane. — 15. Sacrifice à Priapc. — 16. Sacri- 'ice à Priape. — 17. Le dieu marin portant une Furie. — [8. Le Triton et la Sirène. — 19. Le Satgre jouant du liolon. — 20. Le Cheval ailé. — 21. La Victoire. — 22. La Victoire cl la Hennrnmée. — 24. L'Homme portant un berceau. — 25. La Pileuse. — 26. La Femme au miroir. — 17. La Baigneuse. — 28. Les deux vieillards lisant. — 29. Les Trois hommes nus attachés à un arbre.
Prix. — Paris, 1852. V‘“ Quédeville : Portraits de ■'emme : 255 fr. — ^Estampes. 1821. Durant : L'Ange -jardien : 100 fr. — 1827. Férol : St Jérôme : 153 fr. —
[844. V‘“ X..., 8 mai. Londres : L'Ange gardien : 100 fr. 1852. V‘“ Vischer : Sacrifice à Priape : 840 fr. — Paris. 1855. Van den Zande: LeSacrifice àPriape: 577 fr.50. — 1862. Vrienel ; L'Ange gardien : 200 fr. — 1877: V‘“ Firmin Didot : Les trois rois : 205 fr. — La fileuse : 500 fr. — 1883. Oxford. V‘® Griffiths : Sle Catherine : 750 fr. — Pages 14, 15, 18, 19, 20, 21 d’une P® édition le V Apocalgpse de St Jean : 1.000 fr. — 1894. Lijnerolles : Satgre jouant du violon : 690 fr. — Dessins. 1877. V*® Firmin Didot : Femme nue endormie : 100 fr. —Munich. Estampes. 6 mars 1902 : La victoire digure de femme nue assise sur des trophées) : 390 M. —Londres. 5 décembre 1908 ; La Vierge et T Enfant nous un dais architectural: £ 15 15 s. — V‘® 18 juillet 1910: La Vierge et l'Enfant : £ 23 2 s.
BARBARI (Niccolo de), peintre, xvi» siècle (Ec. Vén.).
Au palais Aliuse Mocenigo à Venise, se trouve un tableau de ce peintre, représentant : La femme adultère [devant le Christ. 11 est signé et au-dessous de la signature il y a un triangle.
BARBARIE (Thomas de), portraitiste el peintre de genre, né en 1821, mort à Paris le 23 mars 1892 (Ec. Fr.). Cet artiste exposa au Salon depuis 1846 ; il était élève de Delaroche et de Scheffer.
BARBARINI (Franz), paysagiste, aquafortiste el sculpteur, né en Lorraine en 1804, mort à Vienne le 20 janvier 1873 (Ec. Fr.).
^ Il étudia la sculpture à Vienne sous le maître Kempel, |j adonna plus tard à la peinture du paysage et fit des dessins pour les orfèvres. Il peignit à l’huile et à l’aqua- Irelle des œuvres nombreuses, et fit des eaux-fortes l’après ses voyages à travers les Alpes Autrichiennes et lia Suisse. Il faut citer son tableau à l’huile : Paysage 'grolien avec une rue taillée dans le roc (1842), qui se trouve à Vienne au musée de la cour.
PARBARINI (Giov.-Battista), peinlre, de Ferrure, mort ! le 16 avril 1621 (Ec. Ital.).
3ARBAROUX (Edmond-Paul-Auguste), peinlre, né à Toulon le 5 juillet 1882 (Ec. Fr.).
Elève de Montenard et de Cauvin. Il débuta au palon national des Beaux-Arts, par des paysages et des naines. En 1903, il exposa à Paris et à Marseille. . Etat lui acheta, en 1906, les toiles : La Vieille Garde pt Le Cannel de Luc.
ÎARBAROUX (Joseph), peinlre de Toulon, mort après
1720 (Ec. Fr.).
I Cet artiste est cité, en 1682 et 1696.
BARBAROUX (Pierre-François), sculpteur, né à Mari seille, mort en 1903 (Ec. Fr.).
i Depuis 1880, cet artiste envoya aux expositions du palon de Paris, où il fut médaillé en 1884, 1888 et 1889. 563 œuvres les plus remarquables sont : Graziella TAlii tfoo 1 plâtre, 1884) ; La nuit (statue en plâtre,
! ooQi ’ femme de Puliphar (groupe en plâtre,
'1893) ; L adieu au mousse (autre groupe en plâtre, 1899) . lARBAS (Geronimo), sculpteur, de Cadix, travaillait a Séville en 1709 (Ec. Esp.).
La statue colossale de Pedro de Cornejo fut un le ses meilleurs ouvrages ; il fit encore à Séville, le abernacle de la cathédrale.
ÎARBASA.N ou Barbasan Laguernelo (Mariano),
oeintre à Anticoli Corrado (Italie), né à Saragosse le 3 février 1864 (Ec. Esp.).
I* P®*oUit des paysages, des scènes de rues, de marchés lolède, Anticoli). Il envoya des tableaux à l’exposition . ® à Berlin, en 1891, au palais de Cristal de Muiich et à la maison des artistes à Vienne, en 1894. jerait-il identique avec l’artiste qui exposa à la Royal 'cademy de Londres en 1888 ? A figuré à l’exposition le Munich, en 1909, avec : Première neige: — Paysage “ Anticoli.
lARBAT, père el fils, dessinateurs, graveurs, et peutetre architectes, travaillant à Châlons-sur-Marne au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Œuvre. — .Musée de : (Chalons-sur-Marne) : Plan le la ville de Chàlons en 1755 (dessin); — Vues de Chàons (aqua. et dessins), 32 pièces; — St-Eioi, cglise; —
Porte .St-Jean vue de l’intérieur — Porte St-.Tean vue (\q 1 extérieur.
BARBATELLI (Bernardine, dit Poccetti, rt Ti /e dit aussi Bernardino, dalle Gorttesche, dalle Facciate et dalle Muse, •
peintre, né à T'iorence vers 1512 ou 1548, mort dans la même ville en 1612 (Ec. Flor.).
Après avoir étudié à Florence avec Ridolfo Ghirlandajo, il se rendit â Rome et y copia Raphaël, Michel- Ange et les autres grands maîtres. De retour à Florence, il y obtint un grand succès aussi bien par la science de son dessin que par le charme de son coloris. Il affirma surtout sa sunériorité comme peintre de fresques et quelques-unes qu’il exécuta dans les églises florentines existent encore, notamment les Scènes de la vie du fondateur du couvent des Seristes, /i S, Annunciatia; Scènes de la vie de St Antoine, fresques à S. Marco; Vie de St Bruno, à la Certosa. 11 convient de citer encore la décoration du grand salon du Palais Pitti représentant des Scènes de la vie de Cosme /"■ de Médicis. Barbatelli s’est montré dans ses tableaux un beau paysagiste et les accessoires, fruits, fleurs, étoffes, armes y sont rendus avec un réalisme parfait.
Peintures. — Musées de : (Florence) : Nativité de Jésus; — Portrait de l’artiste par lui-même. — (Rennes) : Figure assise, vue de dos.
Prix. — Paris. Dessins. 1858. V‘“ Kaïeman : Composition de plusieurs figures en extase : 11 fr. — Le martyre d'une sainte : 4 fr.
BARBATO (Antonio), sculpteur du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste était le gendre de G. Gili, le sculpteur sur bois le plus remarquable de Palerme à cette époque. En 1520, Barhato fit la moitié des stalles du chœur de Sta Maria de Gesu, à Alcamo. En 1530, il travailla avec Andrea del Conte, de Naples, aux stalles de l’église primatiale, et, avec son fils Géronimo Barbato aux sculptures de la cathédrale de Palerme,
BARBATO (Marco), sculpteur italien à Sulmona vers 1490 (Ec. Ital.).
BARBAU.D-KOCK (Mme Marthe-Elisabeth), peinlre, née à Lyon. xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Olivier, de Louber et Laurent, elle expose à Lyon, depuis 1887, des portraits, des figures, des fleurs et des fruits,
BARBAULT (Jean), peintre, graveur au burin, né près de Beauvais, vers 1705, mort à Borne en 1766 (Ec. Fr.). L’académie des Beau.x-Arts lui accorda une bourse de voyage pour Rome, où il passa la plus grande partie de sa vie. Son œuvre contient de nombreuses eaux-fortes, d’après ses propres dessins. Léon Gaucherel grava d’après lui douze costumes d'Italie, d’après les peintures inédites de Barbault. Son tableau : Les quatre parties du monde (1751) se trouve au musée à Besançon. 11 était élève de Restout. Le musée d’Angers possède deux paysages : Ruines avec figures.
Œuvre gravé, d’après Le Blanc. — 1. Lolh recevant les anges envoyés par Dieu pour le faire sortir de Sodome. — 2. Martyre de St Pierre, d’ap. Pierre Subleyras. — 3. Christophe Colomb arrivant en Amérique, d’ap. Fr. Solimena. — 4 à 58. Planches pour Les plus beaux monuments de Rome ancienne. — 59 à 66. Planches pour : Recueil de divers monuments anciens répandus en plusieurs endroits de T Italie. — 67 à 90. Planches pour : Monuments antiques ou Collections choisies d'anciens basreliefs.
Prix. — Paris, 1780. V‘® de Breteuil : Mascarade : 210 fr. — Estampes. 1776. V‘® Neyman : Différents monuments de Rome, ancienne el moderne : 79 fr. — 1865 . V‘® Camberlyn : Martyre de St Pierre, d’ap. Subleyras : 4 fr. — 1866. V‘® Boitelle : Portrait de l’abbé Terray : 120 fr.
BARBAZZA (Antonio-Giuseppe), peinlre el graveur au burin, né à Rome en 1722 (Ec. Ital.).
D’après Heinecken, il fut membre de l’académie de Bologne, et alla en Espagne en 1771. Parmi ses eauxfortes les plus remarquables, on mentionne quatre tètes et une reproduction de musiciens sous forme de caricature. Il collabora, comme graveur au burin, à la publication du Codex de Virgile et à l’hisloire ecclésiastique de Bianchini. Zani cite un .Antonio Barbazza tray'aillant à Rome vers 1670.
BARBAZZA (Francesco), graveur au burin, xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à Rome vers la fin du xviii® siècle. Il grava d’après Antonio Barbazza l’Aloise Centurionus Januensis, et, d’après Francesco Panini, une série de vues de constructions romaines.
BARBE (Amédée-Paul-Esprit), peintre, né à Courbelon (Seine-el-Marne), vers 1787 (Ec. Fr.).
Elève de Courtrille. Entra à l’Ecole des Beaux-.Arts le 22 pluviôse, an IL
PICT. DES PEINTRES. T. I
BAR
BAR
BARBE (Antoine-Corneille), peintre, né à Sl-Germainen-Laije, vers 1767 (Ec. Fr.).
Entra à l’école de l’académie Royale comme élève dé Vien, le 21 septembre 1790.
BARBE (Claude), peintre et sculpteur, xvin® - s/èc/e, vivait encore en 1698 (Ec. Fr.).
En 1653, il devint membre de l’académie de St-Luc, à Paris. En 1674, il entreprit l’exécution de différents t ravaux dans la maison de l’ex-conseiller du roi, Claude Baudoin, située rue St-Louis-en-l’Ile. Cité dans l’acte de décès de sa nièce Catherine Girard, femme du peintre Legendre, le 19 août 1698.
BARBE (Giuseppe), sculpteur italien, travaillait à Borne en 1830, et à Lembcrg en 1849 (Ec. Ital.).
Par ordre de Monsignore Muzzarelly, il lit, pour te çapitole. le buste de l'écrivain-Jésuite Daniello Barloli. Üne Statue (le Satgre, signée Guis Troysa Barba F. Rome 1849, se trouve à Lemberg.
BARBE (Guillaume et Jean), peintres-verriers à Rouen, XV' siecle (Ec. Fr.).
Tous deux travaillèrent aux vitraux de la cathédrale de Rouen, puis exécutèrent, avec le concours d’Ant. Chenessen, les verrières des fenêtres du château Gaillon. BARBE (Jacques), sculpteur sur bois, mort en 1679 (Ec. Fr.).
En 1668, il devint membre de l’académie de St-Luc à Paris. Travailla à St-Germain-en-Laye, Versailles et Clagny.
BARBE (Jean-Baptiste), dessinateur, graveur en tailledouce et éditeur de gravures à Anvtrs, baptisé dans cette ville, 28 juillet 1578, mourut en 1649 (Ec. Flam.). Elève de Philips Galle et maître de lagilde de St-Luc en 1610. 11 se rendit eu Italie, où il rencontra Rubens. Son portrait, peint par Van Dick, fut gravé par Schelte et Bolswert. Ses gravures sont exécutées de la même manière que celles de Galle et Wiericz. On cite notamment ; Vita Beati. St Ign. Loyola, Home, 1609, 78 pièces d’après des compositions attribuées à Rubens, et deux Sle Cécile. 11 se maria avec Christine Wiericz, fille ou parente du graveur.
Œuvre gravé, d’.'^près le D^Vox Wurzb.ach. — l. Marie avec l' Enfant. — 2. Marie entourée d’anges. — 3. Marie avec l' Enfant sur un trône. — 4. Ste Famille, d’ap. Rubens —5. 6 planches de Vita, Passio et Resurrectio Jesu Chrisli. d’ap. Martin de Vos. — 6. Marie au ciel, adorée de saints. — 7. Série de 20 planches des S. S. Apostolorum et Evangclislorum Icônes, d’ap. Ch. van Loon. — S. Saint Antoine de Padoue et les faits principaux de sa vie. — 9. St Dominique et deux frères dominicains distribuant des rosaires. — 10. St François de Padoue dans les airs ; à gauche, Louis XIII de France et Anne d' Autriche, etc. — 11. St Louis de France avec 11 scènes de sa vie. — 12. Sle Aldegunde, d’ap. Rubens. — 13. Ste Elisabeth de Hesse avec 11 Scènes de son histoire. — 14. Ste Hillrudis (Gertrude) et 4 Scènes de sa vie, d’ap. Rubens. — 15. Benedello Capello, minoril. — 16. Fra Seraffino Capponi delta Poretla, moine. — 17. Theatrum vitam, virtules, miracula, etc. 24 pl., d’ap. A. van Diepenbeeck. — 18. Louis XIII et Anne d’Autriche, d’ap. Anne Moucornet? — 19. Marcello Francesco Mastrilli, jésuite, d’ap. Nie. van der Horst. — 20. Ambrogio Sansedoni, dominicain. — 21. Cérémonie auprès d’un mort. — 22. 6 vignettes pour : Francisci Aguilonii e Socielaîe Jesu opticorum, d’ap. un dessin de Rubens.
BARBE (Jehan la), enlumineur, cité à Dijon, 1490 (Ec. Fr.).
BARBE (Jules-Edouard-Désiré), peintre de natures mortes, né et mort à Paris, xix' siecle (Ec. Fr.).
Elève de Dieterlé et de Séclian. De 186.5 à 1876, il exposa plusieurs fois au Salon.
BARBÉE (Herbert), sculpteur, né probablement en Virginie (Etats-Unis) au xix' siècle (Ec. Am.).
Fils du sculpteur William Rarbée et probablement son élève, il voyagea en Europe, visitant entre autres pays, l’ilalic, d’où il rapporta des études. On cite de lui une Jeune Pêcheuse, œuvre copiée d’après son père. BARBÉE (William-Randolph), sculpteur américain, mort en Virginie en juin 1868 (Ec. Am.).
Dans la première moitié du xi.x' siècle, il jouit d’une certaine réimtation. On cite de lui : Jeune Pêcheuse et Coquette.
BARBELLA (Constantino), peintre, né à Naples en 1852, vécut à Chieli (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de l’Académie de Naples, débuta en 1874 par le tableau : Contadinelli Abruzzesi, qui fut acheté liai- le roi d’Italie pour la collection de tableaux de Capoclimonte. Ce maître fut aussi un excellent portraitiste, l’armi ses i)ortraits, ceux des musiciens Braga et Masragni, exposés à Venise en 1899, sont réputés. 11 exposa on 1878 à la Royal Acadeiny de Londres.
BARBELLA ou Barbello (Giovanni-Giacomo), peinlreï et graveur en taille-douce, né en 1590 à Créma, mort] en 165 J (Ec. Ital.).
Cet artiste peignit, pour l’église St-Lazare de Bergame, un tableau d’autel représentant son patron ; eli à Breccia, pour l’église San Domenico, St Dominique lui-mème, en paradis. Barbella, si l’on s’en rapporte! à Franc Paglia, a dû peindre à Breccia, au commence-' ment du xvii® siècle, en particulier l’oratoire del St-Roch, où il fit une série de fresques. Zani cite de lui un dessin représentant une Sainte qui délivre des ümesl du purgatoire par ses prières. ’
BARBER, paysagiste, à Londres au xviii' siècle (Ec.l Ang.). 1
Entre 1775 et 1777, il exposa à la Society of Artists.i Peut-être est-il identique avec un peintre du mômel nom qui exposa des portraits de 1763 et 1769 à la même' société et à la Free Society à Londres.
BARBER (Al£red-R.). peintre de nature morte, à Colchesler dans la derniere moitié du xix' siècle (Ec Ang.).
De 1879 et 1893, cet artiste exposa à Suffolk Street, Londres, des tableau.x s)iécialement de gibier. BARBER (Alice) (Mrs Alice Barber Stephens), illustrateur, née en New Jersey (Etats-Unis) le 1" juillet 1858 (Ec. Am.).
Mrs Stephens étudia à Philadelphie, et à Paris au,\ académies Julian et Colarossi. Elle reçut une médailhi d’or à une exposition de Londres en 1902 et fut aussj récompensée aux Etats-Unis. Elle est membre dul Plastic Club.
BARBER ( Charles-Burton), peintre d’enfants et d’animaux, né à Créât Yarmouth, 1845, mort à Londres h 27 novembre 1894 (Ec. Ang.).
Elève de l’école académique de Londres, il travaillailj dans cette ville, où il peignit des portraits d’enlanti avec leurs chiens favoris. Entre autres, il peignit le.-, chiens favoris de la reine Victoria avec ses petits-fils. I exposa régulièrement, de 1866 à 1893, à la Royal Academy. Le musée de Reading conserve de lui deux toiles La Belle et ta Béte et Gelerl.
Prix. — Peintures. Paris, 1898. V‘° X..., 2 juillet Amateurs : 4.725 fr.
BARBER (Charles-'V incent), paysagiste, né à Birmin gliam à la fin du xviii' siècle, mort a Liverpool en jan Vier 1854 (Ec. Ang.).
Cet artiste professa à Liverpool et fut Président d< l’Institut d’Art depuis 1813; entre 1813 et 1816, e.xposa ; la société des aquarellistes, et à celles de la Royal Aca demy, de 1829 à 1849. Le musée de Liverpool conserv de lui un paysage : Vue de Dovedale. On cite encore Train de marchandises prêt à partir-, Lever du Soleil Jour de brouillard-. Soir après la plaie.
BARBER (Christopher), peintre miniaturiste, né ver 1736, mort à Marybbone Londres le 8 mars 1810 (Ec Ang.).
Admis dans la société des artistes en 1763. il en fu exclu pour avoir exposé dans la société libre. On cit son portrait à la Royal Academy.
BARBER (D.), portraitiste à Londres, vers 1828 (El
Ang.).
Cet artiste exposa différents tableaux à la Royi, Academy, et, en 1837, à Paris.
BARBER (Miss E.), peintre de fleurs, à Birminghan au début du xix' siecle (Ec. Ang.).
Cette artiste exposa en 1816 à la Old Water-Coloui Society à Londres.
BARBER (Henry), peintre et dessinateur, du xix' siée.
(Ec. Ang.).
Fils du portraitiste Thomas Barber, de Nottii gham. On conserve deux dessins de lui au musée c cette ville.
BARBER (J.), graveur au burin, anglais, vers 183' Cet artiste grava des vues de l’lie de Wight i
cl* E COSS6
BARBER (John Thomas Beaumont), minialuris) des xviii'-xix® siècles, travaillait à Londres (E'
Ang.).
De 1794 à 1806, il exposa un grand nombre d ceuvn à la Royal Academy.
BARBER (John-IAIarner), graveur sur bois et en tailh. douce, né à Windsor le 2 février 1798, mort à Neul Haven (Etats-Unis) en juin 1885 (Ec. Am.).
Cet artiste publia nombre d’ouvrages religieux i| historiques, dont il orna le texte avec des gravures su bois et en taille-douce, d’après ses propres dessins. BARBER (Joseph), dessinateur, né probablement Newcastle en 1757 (58?), mort à Birmingham le 16 /a/, vier 1811 (Ec. Ang.).
Venant à Birmingham de Newcastle, il fonda ui,
école de dessin que fréquentèrent des artistes tels que David Cox et ses propres fils Joseph, Vincent et Charles.
Le musée de Birmingham conserve un dessin de lui : Côté Ouest de la Cathédrale de Peter bo rougit. Le Victoria and Albert Muséum possède aussi une de ses œuvres. BARBER (Joseph), peintre, travaillant à Paris au xv!!!” siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste figure sur le registre des élèves de l’Aca- 1 démie en 1758 comme protégé de Delobelle.
BARBER (Joseph-Mosely), peintre, né probablement à 1 Birmingham au xix= siècle (Ec. Ang.).
j II exposa deux tableaux de genre : Fausseté et 1 Admiration de mère, à l’Institut des arts, et plusieurs paysages à la Royal Academy, de 1804 à 1878; il exposa même encore en 1889. David Cox et John Pye furent ses élèves, à Birmingham.
Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 25 juin 1908 : Le murmure : £ 5 5 s.
barber (Joseph-Vincent), pagsagiste et dessinateur, né à Birmingham en 1788, mort à Borne peu après
Son père Joseph Barber fut professeur de dessin, au XVIII” siècle, à Birmingham. Dès 1812, il exposa à la Royal Academy; il exposait encore en 1830. Parmi ses tableaux, il faut citer : Lac de Lugano; Malin; Soir.
11 collabora aussi avec d’autres peintres et aquarellistes aux illustrations de Warwickshire, 1829. Le musée de Birmingham conserve de lui : Bohémiennes, kerefordshire; celui de Glasgow : Paysage avec bétail et Paysage, l'Age d'Or.
BARBER (J.-S.), peintre d’histoire du xix” siècle (Ec.
Ang.).
Il exposa à Londres de 1810 et 1857, notamment à la Royal Academy.
BARBER (Mary D.), peintre des xix”-xx” siècles, connue en Californie {Etats-Unis) vers 1907 (Ec. Am.). BARBER (R.), dessinateur anglais, vers 1775 (Ec.
Ang.).
Le British Muséum possède deux illustrations de cet artiste pour le voyage sentimental de Sterne.
BARBER (Réginald), portraitiste et peintre de genre, des xix'-xx” siècles (Ec. Ang.).
I II exposa, en 1885 et 1893, à la Royal Academy de [Londres, au Salon de Paris, en 1894 et 1895, et plus tard à Manchester. Le musée de Sydney conserve de lui : Jeune pêcheuse.
BARBER (Thomas), portraitiste, né à Notlingham vers 1768, mort dans la même ville le 12 septembre 1843
(Ec. Ang.).
D’après Redgrave, il fut l’élève de sir Th. Lawrence, dont il subit l’influence. De 1810 à 1829, Il exposa à la Royal Academy. Parmi ses œuvres les plus particulièrement remarquées, on cite le portrait de mislress Siddons et quelques paysages, exposés en 1819, Thomas Barber se maria deux fois. Il eut de sa première femme, Thomas Barber, le jeune, son élève, qui paraissait appelé à une brillante carrière comme portraitiste, et qui mourut à 28 ans. Barber passa la majeure partie de sa carrière à Derby, ce ne fut qu’à la fin de sa vie qu’il revint à Nottingham.
Peinture. — Musées de : (Nottingham) : Portrait de Lord Denman; — Le « vieux général » suivi par des lécoliers; — Vue sur le parc de Nottingham; — La vache [buvant; — Thomas Stevenson; — William Chapman; — ■ Henry Kirke White; — Portrait de Miss Elizabeth Hoare; — Vue de la Trent à Wilford.
Œuvre gravé d’après. — Anson {George) : Young rJohii)sc. — Anson {William) (id.). — Higgins {Sam- \brooke) : Young (John) sc.
Prix. — Peinture. Londres. V‘” 8 lévrier 1908 : Portrait du D’ Woodhouse, Dean of Lichfield : £ 6 6 s. BARBER (Thomas dit Tom le jeune), peintre, né en 1798, mort en 1826 (Ec. Ang.).
■ Fils aîné de Thomas Barber, il était appelé à devenir lun brillant portraitiste; mais il mourut jeune. Le musée Ide Nottingham conserve de lui une toile : Portrait de |Jofm Bandson Walker.
BARBER (Wilham Herman), peintre, né à Sheridan,
I Ohio, le 20 novembre 1866 (Ec. Am.).
Elève de la Cincinnati Art Academy.
BARBER (W.-T. Scott), miniaturiste, xix”-xx® siècles
(Ec. Ang.).
' Il habita d’abord Clifton, puis travailla à Florence. [Renvoya aux expositions de l’Académie, de 1893 à 1901, |de nombreux portraits et miniatures. Peut-être identique avec le William Thompson Barber, qui exposa Ides miniatures à la Royal Academy de 1876 à 1885. BARBERA (da Vincenzo), peintre et graveur italien, 1 de Termini, du xvii” siècle (Ec. Ital.). 1
On cite un tableau de ce peintre, qui se trouve dans 1
Téglisc San Domenico, de sa ville natale, et représente St Cosimo. On cite aussi une gravure signée de son nom. BARBERAIT (Claude), peintre, xvii” siècle (Ec. Fr.).
Il fut admis à l’Académie de St-Luc à Paris, le 17 octobre 1671.
BARBERI dit Barberis (Charles), peintre, né à Turin en 17.56, mort à Nice en 18.30 (Bc. Ital.).
Il fut élève du chevalier Landi. Il fonda une école de dessin à Nice et y fut longtemps directeur de l’Académie de St-Luc. Le musée de Nice possède de lui deux toiles ; La Charité et Portrait du R. P. D. L'élix Perez. Son portrait par un artiste inconnu figure au même musée.
BARBERI (Enrico), sculpteur et auteur, né à Bologne le 22 juillet 1850 (Ec. Ital.).
Elève et, plus tard, professeur à l’Académie di Belli Arti. Ses premières œuvres sont dans l’église des Capucins, à Imola, Quelques monuments funèbres, de lui, se trouvent dans la Certosa de Bologne. On cite aussi de lui le monument de Marcello Malpighi, à Ervalcore, près de Bologne.
BARBERI (Francesco), sculpteur, travaillait à Rome au xviii® siècle (Ec, Ital.).
Zani l’identifie avec le sculpteur sur bois, portant le même nom et habitant la Sicile.
BARBERI (Giovanni), arc/ii7ecfe et peintre d’architecture, travaillait à Rome, xviii” siècle (Ec. Ital.).
BARBERI (Michel-Angelo), mosaïste à Rome, xix” siècle (Ec. Ital.).
En 1843, il acheva, pour l’empereur de Russie, deux grandes plaques en mosaïque, représentant la ville de Rome aux autres épioques de son histoire. On cite à Saint- Pétersbourg son tableau en mosaïque : Le triomphe de l’amour.
BARBERIIS (E. de), paysagiste, portraitiste, peintre de genre à Marseille, xix” et x.x® siècles (Ec. Fr.).
De 1883 à 1901, il exposa presque tous les ans au Salon de Paris. Parmi ses toiles les plus remarquables, on cite des scènes de batailles : Egarés, 1893 ; Fraternité, 1894. Et fut élève de Détaillé, Bouguereau, Tony Robert-Fleury et Berne-Bellecour.
«BARBERIIS (Pietro de), peintre et sculpteur à Naples vers 1684-1688 (Ec. Ital.).
Il exécuta, à Naples, le décor en marbre de l’autel du chœur de Sta Croce di Lucca.
BARBERINI (Giov.-Batt.), sculpteur, né à Laino di Val d’Inlelvi, mort en 1660, à Crémone (Ec. Ital.). Crémone possède, dans l’église St-Augustin, non seulement des travaux de stuc de cet artiste, mais encore nombre de figures modelées, représentant des scènes de la passion. Au palais dei Sordi à Mantoue, plusieurs statues; à St-Petruccio de Bologne, diverses sculptures d’ornement de lui.
BARBERINO (Francesco la), poète et dessinateur, vécut à Florence' et à Trévise dans la première moitié du XIV” siècle (Ec. Ital.).
BARBERY (Louis), graveur au burin, né en Savoie vers 1652, mort le 28 décembre 1729 (Ec, Fr,),
Il travailla à Paris. On croit qu’il avait un frère, Charles Barbery, établi comme éditeur ou graveur. Le Blanc cite de lui : 1. Alexander le Ragois de Bretonouilliers, d’ap. Nie. de Platte-Montagne. — 2. Mme de Miramion, d’ap. Pierre Mignard. — 3. Anne-Marie d’Orléans, duchesse de Savoie. — 4. Plan de la ville de Paris.
BARBERY (Fra Luigi), peintre savoyard, travaillait vers 1670 ou 1690 (Ec. Ital.).
Elève de Pozzi. Il travailla avec ce dernier, comme aide, aux peintures de la coupole de l’église S. Bartolomeo, à Modène.
BARBET (Jean) dit de Lyon, tailleur d’images, canonnier et bombardier d Lyon, 1475-1514 (Ec. Fr.).
Jean Barbet, qui avait, en 1491, le titre de « canonier du Roy », signait : J. Barbet dit de Lyon. En 1475, il faisait un grand ange de bronze, qui fut placé sur le toit du château de Lude (Sarthe), et dont un moulage se trouve au musée du Trocadéro : « Le XXVII” jour de mars l’an mil CCCCLX et XV, Jehan Barbet dit de Lion fist cet angelot ». Entre 1491 et 1507, ie Consulat lui confia les fonctions de canonnier etbombardier; il dut « affuster et mettre à point l’artillerie de la ville, et faire les pierres de fonte pour les basions à feu ». M.A. BARBET (Pierkin), peintre d’Arras, vers 1470 (Ec. Fr.).
Cet artiste est connu pour avoir été l’élève de Jacques Lombart.
BARBETTA (Giov.-Battista), peintre de Brescia, vers 1780 (Ec. Ital.).
BARBETTA (Silvestro ou Pietro), mosaisle à San Marco, à Venise, cité en 1492 et 1512 (Ec, Ital.).
BAR
BAR
BARBETTE (Josias ou Josie), miniaturiste et émailleur, | né à Strasbourg vers 1660, mort après 1728 (Ec. Als.). 11 alla à Copenhasue en 1685. Parmi ses œuvres, on remarque le portrait du roi Christian V et celui de la reine Sophie Hedevig, et quelques toiles qui se trouvent au château de Rosenborg.
BARBETTI (Angiolo), sculpteur sur bois et marqueteur italien, né à Sienne en 1803, mort à Florence en 1880 (Ec. Ital.).
Barbetti quitta Sienne pour Florence, non sans avoir laissé dans cette première ville plusieurs ouvrages intéressants, notamment la restauration de la décoration de l’autel à l’église de Contrada délia Tartuca, travail dans lequel il profita de la collaboration de Manetti. A Florence, il fond aune école de sculpture surbois. Parmi ses élèves se trouvèrent ses fils Raffaello et Rinaldo. Contemporain de Spighi, de Falcini et de Rosani, il fit partie du groupe d’artistes qui restaui-èrent en Italie l’art de la marqueterie et de la sculpture sur bois, lia aussi travaillé aux façades des cathédrales d’Orvieto et de Sienne.
BARBETTI (Raîîaello), sculpteur sur bois et ivoirien, italien, né en 1828 à Sienne (Ec. Ital.).
Il était fils d’Angiolo Barbetti et fut médaillé à diverses expositions.
BARBETTI (Rinaldo), sculpteur sur bois, ivoirien italien, né à Sienne en 1830, mort à Florence en 1903
Ec. Ital.).
Il fut l’élève de son pjère Angiolo Barbetti et aussi son aide, il sculpta des statuettes et des bas-reliefs qu’il grava d’après ses propres modèles, en terre cuite. On compte parmi ses œuvres les plus connues : La porte de l’église russe, San Donato, et six bas-reliefs pour l’église du collège de Nottinghani.
BARBEY ou Barbei (Antonio), graveur au burin, artiste flamand à Home, de la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Flam.).
Cet artiste fournit, pour l’éditeur Domenico Rossi, n 1697, un grand plan de Rome et 36 feuilles pour Le Studio d’ Architellura publié de 1702 à 1721.
BARBEY (Mlle Jeanne-Marie), peintre, née à Paris
Elève de Ed. Ctiyer et Désiré Lucas, exposa au Salon en 1903 : Le Premier-né', La pileuse,
BARBEY (Valdo), peintre, né à Valleyres au xix® siècle
(Ec. Esp.).
Exposa aux Indépendants de 1907 à 1910 des paysages et des intérieurs espagnols.
BARBI (Francesco), peintre à Brescia, du xvii® siècle
(Ec. Ital.).
BARBIANI (Andréa), peintre, né à Havenne vers 1709, mort dans la même ville en 1779 (Ec. Ital.).
Fils de Pier. Damiano Barbiani. Andréa Barbiani peignit diverses œuvres à Ravenne : dans la chapelle du Crifcifiement de l’église de St-Dominique;à la Cathédrale dans la chapelle del Sudore: Les quatre évangélistes (fresque), et une coupole. Son meilleur ouvrage est le tableau d’autel de S. Vitale, à Ravenne, représ'entant Ste Ger- ! trude portée au Ciel par les anges,
BARBIANI (Bartolommeo), peintre du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Ce maître peignit, en 1632, une Scène de la légende de l’invention de la Croix, pour l’autel de Sta Maria délia Grazzie, à Montepulciano. On cite aussi de lui d’autres tableaux d’autels, ]iarmi lesquels ceux de : San Michèle à Strancone (1628); S. Piccolo à Montecastrilli, 1639; Si Antoine à Lodi, en 1642; St Monaca à Amelia, la même année.
BARBIANI (Domenico), peintre et architecte à Ravenne, XVIII® siècle (Ec. Ital.).
11 peignit des fresques dans une des chapelles de San Girolamo.
BARBIANI (Giov.-Battista), peintre, né à Ravenne le 27 janvier 1619 (Ec. Ital.).
La plus belle œuvre de cet artiste est une peinture représentant l' Assomption de Marie, Une piéta, signée Barbiani G, Bail et datée de 1650, se trouve notée par Zani. 11 y a de lui deux tableaux d’autel dans l’église San Francesco, à Ravenne : St André et St Joseph, et dans l’église Ste-Agathe, un St Pierre.
BARBIANI (Luigi), peintre, de Ravenne, xviii® siècte (Ec. Ital.).
Fils de Domenico, cité par Zani.
BARBIANI (Pier-Damiano), peintre décorateur à Ravenne au xviii® siècle (Ec. Ital.).
Père de Andrea et Domenico Barbiani.
BARBIANI (Simone), peintre, de Ravenne, xviii® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste est mentionné, vers 1700, par Zani, comme étant le fils de G.-Batt. Barbiani.
BARBIÉ (Fr.), dessinateur et paysagiste, xviii® sicciJ (Ec. AU.). I
Il enseigna le dessin à Berlin, et cinq de ses paysage; figuraient à l’exposition de l’Académie de cette ville! en 1787. j
BARBIÉ ou Barbier (Jacques). Voir Le Barbiei) (J. -Jacques-François).
BARBIER (André), peintre, né à Arras au xix® sicc/r
(Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants de 1907. ;
BARBIER (Antoine), peintre, né à Si-Symphorien-de> Lag (Loire) le 8 mai 1859 (Ec. Fr.). i
Membre lauréat de la société des Artistes Franc, iis officier d’Académie. A exécuté de nombreuses pein I tures décoratives, entre autres une Fuite en Egypl, pour l’église de Matarieh et différentes œuvres pour li Palais de la Sobranié A Sofia et pour l’école Malesher bes à Paris. Il dirige des cours périodiques d’aquarelled’après nature, en France, en Suisse et en Angleterre On trouve des peinture'- de lui dans tous les grandmusées provinciaux de France, à l’Hùtel de Ville d’Algei et à l’Union artistique du Caire.
André Granger.
BARBIER (Charles), miniaturisle, de Paris, xvii' ( xviii® siècles (Ec. Fr.).
Cité comme travaillant en 1682, et sûrement mor avant le 9 avril 1701, car cette date est celle de la mort de sa femme, dont l’acte de décès ne le mentionne p.as BARBIER (Charles), dessinateur, né à St-Elienne ai XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Karl Robert, participa à l’exposition tli Blanc et Noir de 1892.
BARBIER DE LA COMMUNE (Antoine-Françoisj
peintre, né vers 1768 (Ec. Fr.).
Elève de Le Barbier l’aîné à l’Ecole de l’Académie, où il entra le 17 septembre 1785.
BARBIER (Désiré), paysagiste et peintre d’animaux né à Paris en août 1822 (Ec. Fr.).
On compte parmi ses meilleures toiles : Vaches ai. pâturage, tableau exposé à Paris. Cet artiste figura ai Salon, de 1840 à 1848. C’était un élève de Budelüt BARBIER (Françoi 3), peintre français, du xvii® siècl' (Ec. Fr.?).
Admis à Paris dans l’Académie de St-Luc, le 26 avri,
BARBIER (François-Joseph), sculpAeur, né à Paris l
Il était fils d’un graveur en bijoux, et entra à l’Ecol de l’Académie Royale dans l’atelier de Falconet, ei avril 1765. Fut ensuite élève de Bachelier et de Goisl BARBIER (G.-P.), portraitiste, travaillait à Londrei au XVIII® siècle (Ec. Fr.?).
Cet artiste travaillait à Londres, où il exposa d nombreux portraits à la Royal Academy, de 1792 :
BARBIER (Jacques), peintre, né à Paris vers 175: (Ec. Fr.).
Il était fils d’un marchand de soierie de la rue df| Bourdonnais, et entra à l’Ecole de l’Académie Royal] de peinture en novembre 1772, comme élève de Lagn née.
BARBIER (Jacques), peintre, né en Gâtinais en 162 j
(Ec. Fr.).
En 1645, cet artiste travailla au château de Foi tainebleau.
BARBIER (Michel), peintre, né à Mer (Biaisais) vei 1774 (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole de l’Académie royale le 4 août 179< BARBIER (Nicolas-Alexandre), paysagiste et écrivaii né te 18 octobre 1789 à Paris, mort le 4 février 1864 Sceaux (Ec. Fr.).
Elève de Xavier Leprince et plus tard professeur dessin des fils de Louis-Philippe, Nicolas Barbier pi gnit des tableaux de genre dans la composition desquei entraient des motifs d’architecture. Il exposa au Sali | de Paris, de 1824 à 1861. Ses œuvres les plus apprécié': sont : Château de la Muette', Eglise de Verneuil, 182 Famille de paysans, 1839; L’Auberge de Village, 184' et vues diverses reproduisant : les bords de la Seiri des monuments et des scènes d’intérieur. De 1843 1850, il peignit les envdrons de Paris : Meulan, Bougivi] Le Salon de 1861 fut le dernier auquel Barbier expos et toute son œuvre révèle l’influence que Courbet Daubigny exercèrent sur lui. En 1861, de concert av! sa fille ’Yietoire, il publia Le Alaîlre d’aquarelle. BARBIER (Nicolas-François), architecte, sculptei'. graveur et ciseleur, né à Namur le 8 septembre 176 mort le 10 juin 1826 (Ec. Flam.). i
Cet artiste étudia d’abord dans son pays, puis aj
BAR
BAR
se perfectionner à Anvers et ensuite à Paris, chez J. Verberkt d’Anvers. Nommé sculpteur des bâtiments du roi, il habita un temps le Louvre. On cite entre autres des médaillons représentant : Le Christ- Une prêtresse de Vesta-, Un lion-, Un Vieillard absorbé dans ses pensées, qui figurèrent à l’exposition nationale de Harlem (1825).
BARBIER (Nicolas-Louis), peintre français, mort à Paris te 11 juin 1779 (Ec. Fr.).
Cet artiste lut membre de l’Académie de St-Luc à Paris.
BARBIER (Simon), sculpteur à Laon, vers 1538 (Ec. Fr.).
Prit part à 1 ornementation des chapelles de la cathédrale et de l’église St-Martin. Cité par M. Lami. BARBIER-WALBONNE (Jacques-Luc), portraitiste et peintre d'histoire, né à Nîmes en 1769, mort à Passij en 1860 (Ec. Fr.).
Elève de David, cet artiste peignit des portraits et divers sujets pris dans l’histoire romaine. Deux de ces portraits sont au musée de Versaiiles, celui du Maréchal Monceij et celui du Général Moreau. Un tableau : Leçon de morale donnée par un père à son fils, avait préalablement obtenu un prix de 3.000 francs. Deux toiles : La mort de Paul Emile et Numa Pompilius chez la Nymphe Egérie, furent remarquées au Salon de 1827.
Prix. Peintures. Paris, mi . V'® Prince de Conti ; L’Apothéose de Lulli et celle de Rameau : 800 fr. — ■ Femmes trouvant un nid dans lequel il y a des Amours ; Femme pêchant au filet et prenant des Amours : 1.180 fr. — Dessins : Vue de la cascade de Tivoli : 96 fr. — Estampes : 1816. V‘® Chevalier Hauer ; Source du Rhône : 2 fr. — V‘= des 4, 5 et 6 avril 1910 : Scène de la campagne d'Italie : 120 fr.
BARRIERE (Domenico del) dit Do- ^ n v [T . menico Fiorentino, sculpteur, pein- ‘
tre, graveur au burin et architecte italien, né vers 1506, mort peut-être entre 1565 et 1575 (Ec. Ital.).
Elève de Rosso, il suivit son maître en France quand celui-ci s’y rendit, appelé par François PL vers 1540, pour contribuer à l’ornementation des château.x de Fontainebleau et de Meudon. Outre ses travaux sous la direction de Rosso et de Primaticcio, Barbiere exécuta diverses œuvres à Troyes, ainsi qu’une statue de Henri II à St-Denis. Il signa ses gravures Domenico Fiorentino, Domenico del Barbiere, et D. F. On cite parmi ses meilleures planches : La Gloire, debout sur un globe, avec deux trompettes, d’ap. Rosso. — Ste Famille.— Vladeleine pénitente, d’ap. Titien. — Cléopâtre. — -Martyre de St Etienne. — -Amphiaraus et ses chevaux engloutis, d’ap. Rosso. — ■ Cartouche, représentant des soldats quittant le bivouac, d’ap. Rosso (eau-forte). — Vénus, Mars et Cupidon, d’ap. Rosso. — Deux figures j anatomiques et deux squelettes, d’ap. Rosso. — -Un Banquet, d’ap. Primaticcio. — Groupe de saints, d’ap. le Jugement Dernier de Michel-Ange. — -Groupe d'anges, d’ap. le même.
Prix. — Dessins et estampes. Paris, 1767. De Julienne : Un dessin : 49 fr. — 18o6. H. de Lassalle:
Groupe tiré du jugement dernier : Est. d’ap. Michel- Ange : 13 fr. — 18o9. V*' Kaieman : Une Sibylle, d’ap. Michel-.\nge : 7 fr.
BARBIERER ou Palbierer ou Palberer (Dominicus),
peintre de Dillingen, xvii® siècle (Ec. Alï.).
D. Barbierer épousa, le 9 février 1638, la veuve du peintre Balthasar Mozer. Vers 1646, il exécuta des peintures à l’autel de la Ste Trinité, dans l’église paroissiale d’innsbruck, où il se fixa.
BARBIERI (Alessandro), sculpteur, travaillait à Bologne au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste était de Reggio; il fut l’élève de Petronio ■Tadolini et travailla à Bologne. Des ornements et des figures en imitation de marbre, ainsi que divers autres travaux de ce maître, se trouvent à Bologne, en particulier dans l’église de Ste-Apollonia.
BARBIERI (Alessandro), peinlr , de genre, né à Milan en 1850 (Ec. Ital.).
In attesta del morticino fut le tableau par lequel cet artiste prit contact avec le public milanais. D’autres œuvres, exposées à Milan et à Venise, suivirent ce premier succès et le cimentèrent. On cite notamment : Auanli la Cresima-, Dolorose rimembranze-, Bufera infernale-, Dopo vespro-, enfin, Alba Cristiana, exposée à Milan en 1906.
BARBIERI ou Barbier (Annibal), peintre, travaillait à Paris au xvii® siecle, enterré le 14 mars 1685 (Ec. Fr.).
Cet artiste reçut à Paris, en 1665, une médaille d’or a titre de Second prix de l’Académie. Son acte d'inhumation le mentionne comme décorateur de la troupe royalle (sic) des comédiens italiens.
BARBIERI (Antonio), peintre, vivait à Bologne, au XVI® siècle (Ec. Ital.).
BARBIERI (Carlo), peintre, né à Milan en novembre 1816 (Ec. Ital.).
Ce peintre alla se perfectionner à l’Académie de la Brera, sous Comerio Sabatelli, Sala et Palagi. 11 fit des illustrations et des lithographies. Ses remarquables illustrations des Fiancés, de Manzoni, sont restées inachevées par suite de la mort de l’éditeur. Ce peintre exposa plusieurs fois à la Brera. On cite, de lui, un tableau d’autel décorant une chapelle privée à Milan. BARBIERI (Enrico), peintre, né à Parme en 1818, mort dans celle ville en 1888 (Ec. Ital.).
Cet artiste conquit à Parme le grand prix de Rome. Il devint, en 1860, inspecteur de l’Académie de sa ville natale, plus tard professeur et finalement directeur du musée (1882). Diverses de ses œuvres sont restées à Parme, les unes chez des particuliers, les autres au musée; parmi ces dernières, le portrait de Barbiéri et un tableau : L' Incrédulité de St Thomas,
BARBIERI (Francesco), sculpteur, né à Manerbio, florissait à Brescia vers 1650 (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla sous les ordres de Palladio à la construction du palais municipal de Brescia.
BARBIERI (Francesco), peintre, florissait à Pavie, au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
En 1742, ce peintre exécuta, à Pavie, un tableau d’autel représentant Marie et Joseph, pour Sta Maria Capella. 11 travailla aussi pour d’autres églises de la même ville.
BARBIERI (Francesco), dit Francesco Sfrisa ou Sîrisato ou il Legnago, peintre, né en 1623 à Legnago, près Vérone, mort en 1698 (Ec. Ital.).
Elève de Pietro Ricchi, il peignit des plafonds et des tableaux d’histoire, de paysage et d’architecture. En 1673, il décora, au palais Canosa de Vérone, le plafond de quelques salles, et l’on peut voir de ses tableaux à St-Pierre de Legnago, à St-Vito, à Cerea, et à la vieille cathédrale de Brescia. Giov.-Batt. Lanceni fut son disciple. Cet artiste se destinait à la carrière militaire, mais il y renonça pour devenir peintre.
BARBIERI (Francesco-DOmenico), peintre italien, xviii® siècle (Ec. Ital.).
En 1732, cet artiste était à Prague, et Joh. Wenze Spitzer fut son élève. Barbiéri a surtout été un peintre religieux. On cite de lui : un St Barlholomé, pour l’église de ce salut à Dobrowitz ; un St Wenzel pour l’église de Sejcin.
BARBIERI (Giacomo de), sculpte ur, né à Gênes, 1844
(Ec. Ital.).
Elève de P. Varin, cet artiste travailla à Gênes, Naples et Rome, faisant des bustes, des monuments funèbres et des bas-reliefs d’église.
BARBIERI (Giacomo), sculpteur italien, xvii® siècle
(Ec. Fr.).
Lucas Reti semble avoir été le maître de Barbiéri, à Parme, où ce dernier sculpta en relief dans le stuc l’ornementation au-dessus du portail de l’église de l’Annonciation. Les statues de Ste Lucie, Ste Agathe et St Hilaire, placées sur la façade de l’Oratoire de Ste Lucie, semblent aussi être l’œuvre de Barbiéri. BARBIERI (Giambattista di Pellegrino), sculpteur, florissait à Correggio au xvi® siecle (Ec. Ital.).
On connaît cet artiste à partir de 1544. Le tombeau du Comte Guido de Correggio, dans l’église de la Steccata à Parme, est considéré comme son chef-d’œuvre.
BARBIERI (Giovanni), paysagiste, né à Bologne le 17 mars 1780, mort dans celte ville le 18 nov. 1864 (Ec.
Elève de Tambroni, membre de l’Académie de Parme en 1835 et auteur de plusieurs tableaux placés dans le musée de cette ville, notamment : Monastère sur une colline et Villa Aldini près Bologne, 1832.
BARBIERI (Giovanni-Battista), peintre, né à Soncino en 1.580 (Ec. Ital.).
Barbiéri se perfectionna dans son art à Crémone et retourna ensuite dans son pays, qu’il ne quitta plus. Il peignit, pour l’église Sta Maria, près Souvino, une Madone et des Saints, 1616.
BARBIERI (Giovanni-Domenico), architecte et peintre, florissait à Parme au xvni® siècle (Ec. Ital.).
Ce peintre se perfectionna à l’école de Bibbiena. Il fut l’architecte et le décorateur du théâtre de Parme et fit reconstruire le théâtre ducal de Milan, détruit par un incendie. S’il faut en croire Zani, Barbiéri vivait encore en 1740.
BAR
BAR
BARBIERI (Giovanni-
Francesco dit il Gue r- C/ccnl‘\ Q“’
cmo), peintre, né a ^
Cenlo en 1591, mort à CF'^°Oa.Gnto, C/^=C(nCi>
Bologne en 1666 (Ec.
Ital.).
Suivant la tradition, son père était employé au transport du bois et des fagots et Giovanni-Francesco avait la charge de veiller sur la charrette. Etant enfant, il perdit un œil par suite d’un accident et cela lui valut le surnom de Guercino. Barbiéri montra tout jeune d|extraordinaires dispositions artistiques ; à l’àge de dix ans, il peignit sur la maison de son père une vierge qui excita l’admiration générale. Il fut d’abord élève de Zagoni, à Cento, puis alla à Bologne et travailla avec Crémonini, puis avec Benedetto Gennari, dans la famille duquel il entra plus tard par le mariage de Benedetto avec sa sœur. Mais ce fut surtout par l’étude constante de la nature que Barbiéri acquit la puissance d’expression, la délicatesse de touche qui en font un artiste si intéressant. Il visita Rome et Venise. Malgré l’opinion généralement adoptée, il ne nous paraît pas possible qu’il ait connu Amerighi. Lors de la mort de celui-ci, en 1609, le Guerchin avait à peine huit ans. Il n’apparaît pas qu’il eût, à cet âge, commencé ses voyages, ayant produit de nombreux et importants ouvrages à Cento et à Bologne avant de quitter cette dernière ville pour Venise et Rome. Dans tous les cas, si l’on n’admet pas la vive amitié qui, suivant Lanzi, aurait existé entre les deux artistes, il est indéniable que Guercino eut une grande admiration pour Michel- Angelo da Caravaggio, qu’il s’en inspira fortement, au moins au début de sa carrière, tant au point de vue du souci de la recherche de la nature que des procédés d’éclairage. Ludovico Carracci eut aussi, peut-être, une certaine influence sur le maître de Cento. Barbiéri copia, fort jeune, l’importante peinture que l’aîné des Carracci avait peinte aux Capucins de Cento et que Guerchin, toute sa vie, considéra comme un chef-d’œuvre. L’œuvre de notre artiste se divise en trois parties nettement tranchées. Dans la première, il procède par oppositions violentes, ombres très fortes et lumières très vives, les chairs sont d’une tonalité jaunâtre; on sent en lui beaucoup plus le naturaliste suivant la trace d’Amerighi que le peintre soucieux des conventions de l’écoie. Lanzi mentionne dans ce genre le St Guillaume que notre artiste peignit à Bologne dans l’hôpital des infirmes. Son séjour à Venise, puis à Rome l’amena à assouplir sa forme. Tout en demeurant l’admirable tachiste, le virtuose de la ligne qui dans certains dessins fait penser quelque peu à Rembrandt, et dont la liberté d’expression paraît avoir grandement influencé Fragonard, Barbiéri arriva à une harmonie générale, à une puissance de la forme qui lui valurent d’être nommé le « Magicien de la peinture ». « La peinture me paraît d’autant meilleure qu’elle offre plus de relief », disait Michel-Ange; Barbiéri réalisait, à ce point de vue, le rêve du grand Florentin. Comme Chardin, Guercino se montra un admirable peintre de nature morte et, plus tard, il transmit ce beau talent , à son jeune frère, Paolo Antonio. Le pape Grégoire XV qui, par patriotisme, se montra toujours favorable aux Bolonais, réserva un accueil exceptionnellement favorable à Barbiéri. Aucun artiste ne lut plus que lui employé à la décoration de St-Pierre, à la villa Lodovisi. Il peignit, notamment pour St-Pierre, la célèbre Ste Pétronille, actuellement au musée du Capitole. La mort de Grégoire, en 1623, provoqua le retour de Barbiéri dans sa ville natale. Pendant les vingt années qui suivirent, Guercino y vécut, se déplaçant au besoin pour les grands travaux qui lui étaient confiés. C’est ainsi que, en 1623, il commença l’importante décoration de la Cathédrale de Plaisance, œuvre dans laquelle il donna la mesure de son génie. En 1642, Guido Heni étant mort, Barbiéri alla s’établir à Bologne afin de remplacer l’artiste disparu. Ce qui semblerait donner un certain poids à cette dernière supposition, c’est la modification que le maître, soit de lui-mème, soit pour céder à des sollicitations, avait fait subir à son style. De cette époque, ou à peu près, date la troisième manière de Guercino. Lanzi rapporte que Guido Reni vit ce changement avec peine et qu’il s’efforça de l’interpréter .à sa propre louange, disant qu’il s’éloignait le plus qu’il pouvait du style de Guercino et que celui-ci s’approchait du sien le plus possible. On mentionne vers cette é|)oque des œuvres telles que La Circoncision de Jésus, dans l’église de Jésus et Marie, à Bologne ; Le Mariage de ta Vierge, â San Petronio L'annoncialion, à Forli; V enfant prodigue de la galerie de Turin; Agar et Isinaël, à Milan. Dans cette nouvelle forme, Barbiéri sacrifiant au goût de l’époque, perd sa force pour faire « joli »; c’est la partie la moins intéres-
sante de son œuvre. Guercino eut peu d’élèves et ! beaucoup d’imitateurs. Parmi les premiers, il convient ' de citer son frère Paolo, les deux Gennari, ses neveux, Giulio Coralli, Fulgence Mondini. Peu d’artistes mon- | trèrent une aussi grande fécondité. Le nombre de ses : dessins est considérable et certains d’entre eux pos- ' sèdent une délicatesse d’expression, une intensité de sentiment dignes des plus illustres maîtres. Malvasia cite de lui 104 tableaux d’autel et 14 grandes compo- I sitions pour des princes ou des personnages de haute i distinction. E. B.
Peintures. — Musées de : (Aix) : Le Christ appa- I raissant à Ste Thérèse. — (Angers) : Le Temps amenant ! la Vérité. — (Avignon) : Agonie de St Jérôme. — (Ba- GNÈREs) : St Paul. — (Béziers) : La Femme aux trois couronnes. — (Bruxelles) : Jeune homme placé sous ‘ la protection de la Ste Vierge. — (Budapest) : Tète de Christ; — St Pierre; — La Ste Famille. — (Caen) : Didon abandonnée; — Coriolan; — La Vierge et l’Enfant. — (Cambrai) ; Décollation de St Jean-Baptiste. — (Chantilly) : Le Christ détaché de la Croix. — (Douai) ; Mort , de St François d’Assise. — (Dublin) ; St Joseph avec l’Enfant Jésus. — (Edimbourg) : St Pierre. — (Ermitage Impérial) : Le Martyre de Ste Catherine. — (Florence) : Paysage; — Endymion endormi; — La Sibylle Samie; — St Pierre en buste; — Portrait de l’artiste par lui-mème. — (Palais Piiti) : Apollon et Marsyas; — St Pierre; — La chaste Suzanne; — St Joseph; — St Pierre ressuscitant la veuve Tabite; — St Sébastien; — Moïse; — La Vierge à l’hirondelle. — (Fontainebleau) : La Vierge et St Pierre; — St Paul. — (Gênes) : Le Père Eternel; — Cléopâtre; — La Vierge; — St Jean-Baptiste; — L’apôtre Bartholomée; — Suicide de Caton; — Le Christ chassant les marchands du temple. — (Genève) : Portrait de Marie Farnèse. — (Musée Ratu) : Charité. — (Glasgow) : Salvator mundi. — (Hanovre) : Diane. — (La Fère) : Enlèvement de Chloris; — Un berger. — (Langres) : St Sébastien. — (Le Puy) ; Dédale et Icare. — (Londres, National Gallery) : Anges pleurant sur le corps du Christ. — (Louvre) : Ilersilie séparant Romulus et Tatius; — Loth et ses filles; — Résurrection de Lazare; — Salomé recevant la tête de St Jean-Baptiste;— Les saints protecteurs de la ville de Madère; — Vision de St Jérôme; — St Benoît et St François d’Assise; — Circé; — Portrait de l’auteur. — (Lyon) : Circoncision de J.-Chr. — (Madrid, Prado) : St Pierre en prison délivré par un ange; — Suzanne au bain; — St Augustin tenant un livre médite sur la Trinité; — Diane; — Madeleine au désert; — La Peinture; — L’Amour désintéressé. — (Mayence) : St François d’Assise; — Incrédulité de St Thomas; — Le Christ fait prisonnier. — (Milan, Ambrosian.a) : La Toilette de Vénus. — (Gal. DI Brera) : Vision de Ste Thérèse; — Abraham chassant Agar et Ismaël. — (Montpellier) : St François en méditation. — (Moscou, Roumianzeff) : Enfant avec une fleur; — St Sébastien. — (Munich) : Didon sur le bûcher; — Couronnement d’épines; — La Vierge et l’Enfant.—(Nancy) : St Sigismond. — (Nantes) : Phocion refusant les présents d’Alexandre; — St Pierre repentant. — (Naples) : Madeleine pénitente; — Repentir de Saint Pierre ; — St Guillaume d’Aquitaine ; — St Jean l’évangéliste. — (Nice) : La Madeleine en méditation ; — Roses et tulipes. — (Orléans) : Deu.x femmes qui se battent avec des ustensiles de cuisine; — Un oiseau; — La Vierge faisant lire l’Enfant Jésus. — (Rennes) : Jésus des- ; cendu de la croix. — (Rochefort) : Madeleine en prière. — (Rome, Borgiièse) : L’Enfant prodigue — Samson offrant à ses parents la fève qu’il a trouvée dans la gueule du lion qu’il a tué. — (Gal. Colonna) : St Paul, premier ermite; — Moïse avec les tables de la loi; — L’Auge et Tobie; — L’Annonciation; — L’Ange Gabriel: — Martyre de Ste Emerentine. — (Gal. Doria-Pam- PHiLii) : St Jean dans le désert; — Endymion dormant; — Retour de l’enfant prodigue; — Tancrède; — St Jean à genoux. — (Salford) : Le duo. — (Soissons) : St François en extase. — (Stockholm) : Moïse élève le serpent, dans le désert; — Sibylle. — CToulouse) : Saints pro- ' tecteurs de Modène; — Martyre de St Jean et de saint Paul. — (Vienne) : Retour de l’enfant prodigue; — St Sébastien; — St Jean-Baptiste; — Un jeune garçon; — Jacob dans un paysage; — St Jérôme. — (Czernin) : Harpagus donne l’enfant Cyrus au berger royal Mitradat; — La tête de St Etienne; — St Sébastien. — (Ypres) Jeune fille.
Œuvres gravées d’après : St Guillaume : Pomba ‘ (Giulio) SC. — St Pierre, martyr (id.). — Adam et Eve: Tardieu (Pierre Alex) sc. — Deux femmes avec deux enfants : Pond (Arthur) sc. — Ste Christine : Read (Richard) SC. — La Ste Fierpe : Bartolozzi (Francesco) sc. — L'ado-\ ration des mages, dessin (id.). — La Ste Vierge et l'enfant . Jésus, auquel St Jean-Baptiste présente une croix, dessin (id.). — La Ste Vierge, l'enfant Jésus et Si Joseph, dessin
BAR
BAR
'iCi,).—L'enfanl Jésus et St Joseph, dessin (id.). — La Sle Vierrje, l'enfant Jésus, un ange et St Joseph qui présente àes fruits à l'enfant, dessin (iJ.)- — La SteVierge, ['enfant Jésus et Ste Anne, dessin (id.). — La circoncision (id.). — St François priant dans' le désert, dessin dd.). — St Pierre et St Paul (id.). — La Ste Vierge apparaissant à trois saints, dessin (id.). — La Sainte Vierge apparaissant à une sainte qui prend l'enfant Jésus dans ses bras, dessin (id.). — Une famille priant (id.). — Un sacrifice, dessin (id.). — Quatre enfants autour d’un vase; l’un d’eux est couché, dessin (id.). — Barbiéri, Gio-Francesco, d’après lui-même (id.). — St Pierre ressuscitant Tabithe ; Bloemaert (Cornélius) sc. — St Paul ; Mucci ’Giovan-Francesco) sc. — Cléopâtre, figure vue jusqu'aux 'genoux (id.). — La Ste Vierge avec l’enfant Jésus endormi: Pasqualini (Giambattista) sc. — La Ste Famille ou l'enfant Jésus tient un lis (id.). — La Ste Vierge avec ''enfant Jésus à qui un Ange présente une pomme (id.). — La Ste Vierge avec l'enfant Jésus à qui un Ange présente des fruits (id.). — -La Ste Famille ou la Ste Vierge est occupée à lire et St Jean écrit (id.). — La Résurrection de Lazare (id.). — Jésus arrêté par les soldats (id.). — ■ Les Pèlerins d' Emmaiis (id.). — La Beatissima, Vergine del Carminé et St Alberto : Pasqualini (Giambattista) sc. — -St Ambroise (id.). — St Antoine de Padoue, en priere; figure à mi-corps; derrière lui on mit un enfant tenant un tis (id.). — St Charles Borrornée (id.). — Felice {Il Beato) Cappuccino miracolosamente resuscito un fanciullino morlo (id.). — Si François d' Assise à genoux devant un crucifix (id.). — Le Songe de St François (id.). — La Décollation de St Jacques (id.). — St Jean l' Evangéliste (id.). — St Jérôme méditant sur 'a croix; le Démon, sous la figure d’une femme, cherche à le tenter (id.). — St Jérôme effrayé par la trompette du Jugement dernier (id.). — St Joseph à mi-corps; derrière lui est un enfant tenant un lis (id.). — St Mathieu (id.). — St Paul, figure à mi-corps (id.). — St Pierre et la servante (id.). — St Sébastien (id.). — L’ Incrédulité de St Thomas (id.). — Les Evangélistes; figures à mi-corps (id.). — ■ Ste Madeleine; des Anges lui font voir les instruments de la passion (id.). — Jupiter et Sémélé (id.). — Mars contemplant Vénus, est blessé par l’Amour (id.). — L’Aurore dans son char (id.). — La mort de Tancrède ;(id.). — La Sibylle de Cumes (id.). — La Charité (id.). — ■ Des soldats jouant aux dés sur une table (id.). — Des enfants qui jouent (id.). — La Présentation au temple : Patas (.Jèan-Baptiste) sc. — Sibylla Samia ; Perfetti Antonio) sc. — La Sibylle persique : Kanpertz (Johann- Veit) sc. — Céphale et Procris : Keyl (Michael) sc. — Le Retour de l’ Enfant prodigue : Kitchlnqinan (John) sc. — Les Israélites viennent apporter à Moïse leurs objets orécieut pour tes ouvrages du tabernacle : Lempereur Jean-Denis) père sc. — Paysage, dessin : Lempereur Jean-Denis) père sc. — Céphale et Procris : Lempereur Louis-Simon) sc. — Sibylla persica : Perfetti (.Antonio)
ic. — Paysage ; Pesne (Jean) sc. — La Sibylla Frigia ; Petrini (Giovanni) sc. — St Joseph et l’Enfant Jésus qui lient une pomme : Pfenninger (Mathias) sc. — Deux Anges présentent les clous à la Madeleine agenouillée ; Gratfonara (G.) sc. — L’ Incrédulité de St Thomas, demi-figures : Gratfonara (G.) sc. — Ecce homo : David (J.) sc. — La Ste Vierge tenant l’enfant Jésus ; Earlom sc. — La Sle Famille : Earlom sc. — La Reine Sémiramis : Falck sc. — St Pierre pleurant : Fancci sc. — Le martyre de St Sébastien : Folo sc. — La Sibylle persique : Fontana sc. — -Ecce homo, buste : IFontana sc. — La Descente de Croix : Fontana sc. — |Sfe Pétronille ; Frey. — La Magicienne Circé ; Gandolfi ’C. — David, vainqueur de Goliath ; Caravaglia sc. — Mars, prêt à combattre, retenu par un génie ailé : Giovanni sc. — Sle Agnès ; Gledisch sc. — Sle Catherine : Huck sc. — Abraham renvoyant Agar : Jesi sc. — Jacob bénissant ses petits-fils : Estevan sc. — St Jérôme ; Kluge Moriz Erwin)' sc. — Deux Figures assises, l’ime tient un faucon : Knapton (Charles) sc. — Quatre figures dans une barque (id.). — Paysage avec un enfant qui lient un ciseau (id.). — Paysage avec un pont dans le lointain (id.). —Paysage avec deux figures prés d’un arbre ^ abattu
id. ). — Paysage avec un homme et un enfant sur une
hauteur (id.).— Paysage avec deux femmes près de charbons ardents (id.). — St Jean ; Kovatsch (.Joseph) sc. — ■ La Mort de Sénèque : Lana (Lodovico) sc. — Enfants qui oressenl des raisins ; Langlois (François) dit Ciartressc. —Plusieurs paysages ; Lempereur (Jean-Denis), le père ’C- Vénus retrouvant Adonis blessé : Lempereur
Louis-Simon) sc. — Clorinde blessée (id.). — Le Triomphe Je David : Leonetti (Gian-Battista) sc. — Saiil, à mi-
: Lorenzini (Gioanantonio) sc. — David tenant la I ele de Goliath (id.). — La Ste Vierge assise sur des nuages, ,:t ayant l enfant Jésus sur ses genoux; un ange présente I . ? /leurs (id.). — Jésus à table avec les pèlerins d' Emmaiis I ‘d.). Le Martyre de St Barthélemi (id.). — St Pierre
délivré de prison (id.). — L’ Automne ; I.ucien (Jean- Baptiste) sc. — La Danse; cinq enfants qui jouent (id.). — Deux jeunes Femmes italiennes (id.). — Paysage: (Benedetto) sc. — La Victoire et la Paix : Macklin (Thomas) sc. — St Pierre délivré de prison : Manini (Bartolomeo) sc. — Entrée d’un jardin : Mariette (Pierre-Jean) sc. — Paysage (id.). — Apollon et Marsyas : Massard
(Jean-Baptiste), le père sc. — Le Sommeil d’ Endymion (id.). — Paysages avec figures :Matthiolo (Lodovico) sc. — St Hyacinthe : Audran (Gérard) sc.— S/e Vierge pleurant son divin fils : Aureli (Niccolo) sc. — Ste Madeleine : Azzerboni sc. — St Joseph et l’enfant Jésus : Baillie (William) sc. — La mort de Didon : IJalestra (Giovanni) sc. — Ste Agathe' dans sa prison : Barras (Sél/astien) sc. — Barbiéri Gucrcino ( The Daughlers of) in lhe Dress of the Counlry near Jiologna, ovale : Bartolozzi (Francesco) sc. La Ste Vierge à genoux et tenant l’enfant Jésus : Bartsch (Adam von) sc. — La Sle Vierge assise, devant elle l’enfant Jésus qui tourne le dns (id.). — La SleVierge,l enfant Jésus et St François-Xavier (id.). — Dieu le père donnant ta bénédiction (id.). — Un ange couché sur des nues (id.). — Croquis, dessins à la plume (id.). — Etudes, dessins à la plume (id.). — Deux enfants assis auprès d’un cartouche, dessin (id.). — Si Pierre Bartsch (Johann-Gotttried) sc. — St Antoine de , Padoue : Bella (Stefano dello) sc. — La Ste Vierge et l’enfant Jésus : Bettelini (Pietro) sc. — Sibylla persica (id.). — Sibylla Frigia (id.). — Ecce Homo (id.). — Andromède cl Persée : Bisi (Michèle) sc. — -St Pietro marlire (id.). — Sle Lucie, à mi-corps : Biva (Giambattista) sc. — Agar et Jsma'él, dessin : Bizemont-Prunélé (André-Gaspard-Parfait, comte de) sc. — St Jean, dessin (id.). — Céphale et Procris, dessin (id.). — La querelle, dessin (id.). — Buste de jeune homme, dessin (id.).— De.s anges apprenant à Ste Aladeteine que Jésus-Christ est ressuscité : Carmona (Manuel-Salvador) sc. — Lolh et ses filles : Morghen (liaftaello) sc.— 77îe Virgin teachinç S. John, Mortimer [John) : Uamilton sc. — La Robe de Joseph : Mothe (W.-II.) sc. — St Jérôme dans le désert Migers (Simon-Charles) sc. — Le petit St Jean : Moeglich (Andreas-Leonhard) sc. — St Pierre ressuscitant Thabile: Mogalli (Cosmo) sc. — Apollon écorchant Marsyas (id.). — ■ Jacob pleurant la mort de Joseph : Murphy (John) sc. — Joseph expliquant les songes de Pharaon (id.). — La Salutation Angélique : Nicolet (Bernard-Antoine) sc. — Le rêve de St Jérôme (id.). — St Jean-Baptiste ; Nocchi (Gioanbattista) çc. — St .Jérôme : Ottaviani (Giovanni) sc. — Ste Cécile (id.). — Ste Marguerite (id.).— Mars et Vénus (id.). — -IJiane et Actéon (id.). — Angélique et Médor (id.). — Homme barbu, à mi-corps (id.). — Trois jeunes filles surprises au bain par un jeune homrne (id.). — Sémiramis reçoit la nouvelle de la révolte : Piotti-Pirola (Caterina) sc. — Vénus pleurant la mort d’ Adonis: Pitoli (Tommaso) sc. — La Ste Vierge avec l’enfant Jésus Usant : Pitau (Nicolas) l’aîné sc. — Le Christ au sépulcre pleuré par des anges (id.). — La Ste Vierge avec l’enfant Jésus : Pond (Arthur) sc. — St Jean l’Evangéliste avec l’aigle (id.). — -Un homme avec un enfant (id.). — Un vautour posé sur une branche (id.). — L’Amour pris dans les rets d’une jeune fille : Pool (Matijs). — La Femme adultère : Prestel (Jean-Théophile) sc. — Têtes de femn-ies (id.). — Loth et ses filles : Providoni (Francesco) sc. — -St Jérôme : Couvay (Jean) sc. — La Sibylle Persique : Cunego (A.) sc. — Le Mariage de la SteVierge : Cunego (A.) sc. — Le cadavre du Christ sur son tombeau; la Ste 'Vierge est debout devant lui : Cunego (A.) sc. — Ste Marguerite : Cunego (A.) sc. — Lci Ste Vierge apprenant à lire à l’enfant Jésus ; Curti (F.) sc. — Hercule combattant l’Hydre de Lerne ; Curti (F.) sc. — St Guillaume, duc d’ Aquitaine, recevant l’habil de moine des mains de St Bernard : Desbois sc. — Le Martyre de Sle Pétronille : Dorigny sc. — Mercure et une déesse, assis sur des nuages : Dufresne sc. — -Joseph vendu par ses frères; Joseph expliquant les Songes; la Coupe de Joseph retrouvée dans le sac de Benjamin; .Joseph reconnu par ses frères : Dunkarton sc. — J.-C. à Emmaiis : Dunkarton sc. — St Jacques apôtre : Raid (Charles-Henri) sc. — Hérodiade recevant la tête de St Jean de la main dit Bourreau ; Rainaldi (JT-ancesco) sc. — Portrait d’hontme : Ravano (Francesco) sc. — The Returfi of the prodigal Son: Ravenet (Simon-François) sc. — Têtes: Reinsperger (Jean-Christophe) sc. — L’ Enfant prodigue : Richter
(Jean-Adolphe) sc. — St Marc l’évangéliste : Riedel
(Jean-Antoine) sc. — La Charité : Romero (G.) sc. — Cléopâtre (id.).— Jeune fille avec un vase de fleurs (id.). — La Sle Famille avec St Jean : Rosaspina (Francesco) sc. — L’Enfant prodigue (id.). — St Bruno (id.). — -St Jean l’ Evangéliste (id.). — Ste Françoise Romaine (id). — Vénus et l’Amour (id.). — L'Amour tenant un cœur enflammé (id.). — La Paix brûlant les armes (id.). — L’Aurore à la villa Ludovisi : Ro.ssi (Francesco) sc. — Les deux enfants : Rossi (.Jérome, le vieux) sc. — L’Amour (id.). — St Jean : Savorelli (Pietro) sc. — Sle Madeleine