‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 151 sur 271 · BED · texte numérisé non relu

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BECQUER (Joaquin), peintre, né à Séville en 1805, mort dans la même ville en 1841 (Ec. Esp.)- Le duc de Montpensier le protégea et le nomma peintre de sa maison. On mentionne de cet artiste : Danseuse andalouse-, Vendeur de marrons-, Course de taureaux à Séville.

Prix. — Peinture. Londres, 1853. V‘® Standisch : Une foire de village : 420 îr. — La balançoire : 400 fr. BECQUER (José), peintre, xix® siècle, né à Séville

(Ec. Esp.).

Il est l’auteur du joli tableau : La Cachucha. BECQUER (D. JuaivJoseî), graveur, irauaillail en Espagne au xviii® siècle (Ec. Esp.).

En 1794, il entra comme élève à l’Académie de San Fernando, à Madrid.

BECQUER (Valeriano), peintre, né à Séville, mort vers la fin du xix® siècle (Ec. Esp.).

Il lut l’élève de Joaquin Becquer. Le musée des arts modernes, à Madrid, possède de lui quelques tableaux, entre autres: Intérieur d’une hutte de paysan aragonais.

BECQUEREL (Françoise), religieuse et peintre, vivait à Amiens au xviP siècle (Ec. Fr.).

Elle acheva, en 1628, les peintures qui ornent l’église Ste-Madeleine, à Amiens.

BECQUET (Justin), sculpteur, né à Besançon le 17 juin 1829, mort à Paris le 28 février 1907 (Ec. Fr.).

Elève de P>ude, il débuta au Salon de Paris, en 1853, et ïut tout de suite remarqué. Ses ouvrages sont nombreux. On lui doit le buste en marbre de Victor Cousin-, la statue du R. Père Ducoudraij-, le buste en plâtre bronzé du colonel Denferi-Rochereau; le buste en marbre d’I-Iimlg-, L’ Apothéose de Victor Hugo; La Numismatique.

Sculpture. — (St-Brieuc) : Le Christ. — (Besançon): Pierre Klein (buste); Bonne femme de Franche-Comté. — (Rouen) : La Seine à sa source.

BEDA (Francesco), peintre de genre, né à Trieste le 29 novembre 1840, mort dans la même ville le 21 juin 1900 (Ec. Hol.).

Il se perfectionna à l’Académie de Venise, sous la conduite du Chevalier Karl von Blaas. Au cours de ses voyages en Autriche, en Hongrie, en Croatie, il fit beaucoup de portraits, entre autres celui du prince de Rohan, évêque de Strosmayer. Pendant son séjour en Autriche, il peignit un paravent pour l’impératrice Elisabeth. A partir de 1876, on remarqua dans ses tableaux qu’il s’inspirait de Meissouier. 11 mourut la palette à la main, devant sou chevalet. Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui deux toiles : Charles VI donnant audience aux ambassadeurs vénitiens. et Le Modèle.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 22 février 1908 : Le jeu de billard : £22 Is.

BEDA (Giulio),.peinfre, né à Trieste le 12 janvier 1879

(Ec. Ital.).

Elève à l’Académie de Venise de Guglielmo Ciardi. Quand il sortit de l’école, en 1892, il travailla dans l’atelier de son père, Francisco Beda, jusqu’en 1900. Après la mort de ce dernier, Giulio alla, en 1901, à Munich, et depuis l’artiste se voua au paysage et au portrait. Il a exposé en 1908 : Près Burghausen; Soir; Fin de jour d’automne. 11 a participé également en 1909 aux e.xpositions de Munich et de Berlin.

BEDAFF (Antonius-Aloisius-Emmanuel van), portraitiste et peintre d'histoire, né à Bruxelles le 25 décembre 1787 , mort dans la même ville en 1829 (Ec. Bel.). C’est en étudiant les maîtres hollandais du xvii® siècle qu’il se perfectionna. Après avoir été professeur puis directeur à l’école de dessin d’Herzogenbusch, il vint s’établir définitivement à Bruxelles. On cite parmi ses œuvres : La première réunion des Etats Généraux à Dordrecht, en 1572; La dernière entrevue de Guillaume d' Orange avec le comte d' Egmont; Conspiration de la noblesse. 11 fit aussi quelques eaux-fortes. BEDANT (Nicolas), sculpteur, vivait en Lorraine au xviii® siècle (Ec. Lor.).

En 1700, il exécuta, dans l’église des Franciscains, à Nancy, le tombeau de Charles V, duc de Lorraine. BEDAULT (Sébastien), graveur à Nantes au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Cité p.'ir un document en 1678.

BEDEAU (Pierre), peintre, né à Paris, vers 1645 (Ec. Fr.).

En 167'1. il fut reçu membre de la corporation des [leiutres parisiens. 11 reçut de Louvois, en 1685, une pension du roi, pour aller faire des études à Rome. Il y resta jusqu’en 169.3. On sait qu’il travailla au château de Marly et au château de Chambord.

BEDEL (Marie- Augustin-Maurice), peintre, du xi

siècle, né à Meaux (Ec .Fr.).

Cité par le D® Mireur.

Prix.— -Aquarelle. Paris, 1895. V® X..„ 29 mai : . retour au château : 15 fr.

BEDERMAIiJN (W. Clive), paysagiste, exposa en 1838| la Royal Academy de Londres (Ec. Ang. ?). i BEDESCHI (Mario), peintre, né à Lugo di Romaal en 1850 (Ec. Ital.). ,

La charge de professeur de dessin lui tut confiée collège royal Carlo-Alberto, à Moncalieri. On cite de liJ Noces d’or, au musée Civico, à Turin.

BEDESCHINI (Carlo- Antonio), peintre, vivait dans Abruzzes au xvii® siècle (Ec.Ital.).

Il était prieur de la collégiale di San Pietro, à Ce pito, il y exécuta, en 1675, un retable représenta St Pierre et St Paul.

BEDESCHINI (Francesco), graveur, peintre etdessiileur, florissail en Italie au xvii® siècle (Ec. Ital.).

11 était fils de Cesare Bedeschini. A Aqiiila, d.'i les Abruzzes, il exécuta des retables pour l’égl ; Ste-Catherlne, pour l’église St-Michel, et il déçu l’intérieur du palais de la magistrature. BEDESCHINI (Giovanni-Battista), peintre, à Aqu,, xvi®-xvii® siècles (Ec. Ital.).

Les critiques ne sont pas d’accord au sujet de la rep sentation de la Cène à l’église S. Menna, à Lucoli. L uns disent que l’auteur de cette peinture est Parti ; dont nous parlons, les autres croient qu’elle est e Francesco Bedeschini.

BEDESCHINI (Giulio-Cesare), peintre, vivait à Aqvi au XVII® siècle (Ec. Ital.).

Ce fut sous la direction de Luigi Cigoli qu’il fit h éducation artistique. Il exécuta, pour l’église ti Nicola di Bari, un curieux tableau ; St François d'As.e donnant à St Louis l’habit de son Tiers Ordre.

BEDET (J.), peintre, xvii® siècle (Ec. Fr.).

En 1619, il exécuta une Mater Dolorosa, entor.e de saints, pour l’oratoire des Chanoines à Chamb' '. BBDETTI, graveur au burin du xix® siècle (Ec. Ital.

Le Blanc cite de lui : Adamo et Eva, d’ap. F. Flou; — David, d’ap. D. Baroni; — Esequie d’un Cappucc >, d’ap. L. Pornpignoli; — Dovisi da Bibbiena d’ap... Sasso; — Ercole, cl’ap. A. Villa.

BEDFORD (Miss EUa M.), peintre de figures, expa depuis 1882 à la Royal Academy, à Suffolk Stretil à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ar). En 1908, elle envoya à la Royal Academy son table ■Jeanne d’ Arc après sa première défaite, à l’auteife St Denis.

BEDFORD (Francis D.), paysagiste, exposa en 18t à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BEDFORD (Henry E. ), paysagiste à Richmond '■« 1892, exposa à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang BEDFORD (Herbert), aquarelliste, exposa en 190t|m portrait de Mrs Landon Rouald, femme du céi,re compositeur, à la Royal Academy deLondres (Ec.Aî ). BEDFORD (John Bâtes), peintre, né dans le Yorhre en 1823 (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres, de 1848 à 1886, à la R al Academy, des tableaux représentant des portraits, les sujets d’iiistoire et de genre. Il exposa aussi à la Brsli Institution, de 1853 à 1866.

BEDIGIO (François-Nicolas), graveur, deuxième rrlié du xviii® siècle (Ec. Fr.). i

Cité par le D® Mireur.

Prix. — Estampe. Paris, 16 mai 1859. V‘® J' : Professeur Juré : 1 fr. 25. — Marie-Claude Violet, Ion épouse : 3 fr. 25. j

BEDINGFIELD (J.), peintre de figures, exposa en 90 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). . BEDINGFIELD (Richard T.), peintre de figures, eafiM en 1889 à la Royal Academy de Londres (Ec. BEDINI (Paolo), prêtre et peintre, travaillait à Pi ne, vivait encore en 1671 (Ec. Ital.).

En 1671, il exécuta une fresque représentai la Madone, dans la maison d’un nommé G.-B. Zappa.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 10 juin 1910 : tant la vendange : £3 3s. — V‘® 6 mars 1909 : Let hevaliers amoureux : £29 8s. — New-York. V‘® 12-13 lars 1903 : Echantillon de vin : S120.

BEDINI (Paolo), peintre de genre, né à BologI lo 26 décembre 1844 (Ec. Ital.).

Les aquarelles de cet artiste trouvèrent un nieeur accueil à l’étranger qu’en Italie; le musée Revo|lL. à Trieste, conserve de lui L' Estafette. !

BEDINI (Policarpo), peintre, né d Piove di Sac en 1818, mort en 1883 (Ec. Ital.).

Acheva ses études à l’Académie des Beaux rts

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Venise. Il exécuta dans le cours de sa vie de nombreux, bleaux d’une composition aussi simple qu’originale, fut un habile restaurateur de tableaux de vieux altres.

3DIOU (Jean), sculpteur, né à Arques, près Dieppe, en 1520 (Ec. Fr.).

SDNON (A.), peintre de genre à Boulogne-sur-Mer, expose à Suffolk Street, Londres, en 1893 (Ec. ?). 3DOGNI (Lorenzo), sculpteur et peintre, né à Reggio,

En 1652, le duc Georg-Wilhelm l’appela à Hanovre. SDON (Jean), peintre, xviii' siècle (Eo. Fr.'- II décora, en 1609, la voûte de l’église paroissiale de imbron.

3DOT-DIODATI (Mme Marie), peintre, née à Genève en 1866 (Ec. Suis.).

Etudia à Genève et exposa à Bâle, à Vevey et dans I ville natale à partir de 1898.

I 3DOU de JONGE (Claas), peintre, vivait en Hollande i au XVIII® siècle (Ec. Hol.).

Le droit de cité lui fut accordé à Amsterdam, en 1738. i 3DOUASNE (Jehan), peintre, travaillait à Bonnétable vers 1607 (Ec. Fr.).

3DOUESAIE (Jehan), peintre d’ornements, vivait à Rennes au xvi= siècle (Ec. Fr.).

En 1572, il s’occupa des travaux de décoration atifs à l’entrée dans la ville du roi Charles IX. îDOÜET (Charles-Louis) peintre, paysagiste et aqua- ! fortisle, né à Tours, le 20 septembre 1817 (Ec. Fr.). Elèvede Jules Dupré. A e.xposé à Paris, de 1864 à 1869. SDOUIN (Eugénie), peintre et dessinateur à Avignon lu XIX® siècle (Ec. Fr.).

Participa à l’exposition d’Avignon en 1858 avec ux.dessins.

IDTJ (Antoine), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

En 1580, il exécuta une Mise en Croix pour l’église de ; ngy-sur-Craon.

1 ÎDÜCCI (Carlo), peintre, vivait à Vienne dans la ieuxiéme moitié du xviii® siècle (Ec. Autr.).

IDTJS (Giuseppe), peintre, travaillait à Vérone au '.ommencement du xviii® siècle (Ec. Ital.).

11 étudia dans l’atelier d’Andrea Voltoni et travailla : ir différentes églises de Vérone.

DUSCHI (Angela), peintre, travaillait à Crémone au ;vii® siècle (Ec. Ital.).

î.le appartenait à la famille d’Antonio Beduschi. DUSCHI (Antonio), peintre, né à Crémone en 1576

Ec. Ital.).

mitateur de Bernardo Campi, peut-être son élève.

I r,ivaiUa pour l’église du St-Sépulcre. à Plaisance. DUZZI ou Beducci (Antonio-Maria-Nicolao), peintre, é à Bologne au xviii® siècle (Ec. Ital.).

I I fut l’élève de Giovanni del Sole. Cet artiste fut nbre de l’Académie Clémentine. Son principal travail

, siste dans les décorations à fresque qu’il exécuta,

‘1 17 10, à Vienne.

i| DWELL (Emily-P.l, peintre de nature morte, exposa 1 1877 à Londres (Ec. Ang.).

]| DWELL (E.-P.), portraitiste, exposa en 1828-1829 à ' Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Ireel, Londres (Ec. Ang.).

î SBE (Miss Annie-A.),. peintre de figures, exposa de . 8884 1890 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

1 3BE (Mrs Grâce), peintre, vivait à Boston vers 1900

îc. Am.).

n 1895, membre de la Boston Art Students Asso- <■ ion.

1 3BY (Mrs Elizabeth-K.), paysagiste, à Croydon, •posa de 1868 à 1872 à Suffolk Street, Londres

3e. Ang.).

I 3CH (A. -J.), peintre de fleurs, exposa en 1888-1889 la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New 'aier-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).

3CH (Herbert-J.-P .), portraitiste à Cardiff, exposa ’ 1893 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

!,SCH (J.), portraitiste, à Leicester, exposa de 1830 1839 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

P 3CHAM (John), peintre d’histoire, à Cirencester, •posa de 1835 à 1857 à la British Institution de mdres (Ec. Ang.).

^ (W.-R.), peintre de figures, exposa de 1824

LS.33 à la British Institution de Londres (Ec. Ang.).

I 3CHEY (Lady Anne-PhyUis, née Jessop), miniaiusle, née à Thorpe, près Norwich, le 3 août 11 Gi (Ec. ag.).

r seconde femme de sir William Beechey.

795 a 1805, elle exposa une vingtaine de portraits Royal Academy.

BEECHEY (Miss Augusta), peintre de nature morte, exposa de 1870 à 1872 à Suffolk Street, Londres

(Ec. Ang.).

BEECHEY (Miss Frederika), pai/sayisfe, exposa de 1870 à 1874 à Suffolk Street (Ec. Ang.).

BEECHEY (George Duncan), porfraifisfe, né en Angleterre en 1798, mort à Lucknow [Indes], le 6 décembre 1852 (Ec. Ang.).

Le roi Georges III d’Angleterre, qui avait beaucoup d’estime pour son père. Sir William Beechey, fut son parrain. Cet artiste avait le caractère un peu fantaisiste. Il s’établit dans les Indes en 1828, y fut peintre de la cour du roi d’Ouah et finit par épouser une princesse indienne. Il exposa plusieurs fois ses tableaux à la Royal Academy et fut représenté une fois à la British Institution, en 1834.

BEECHEY (H.), peintre de marines, exposa de 1829 à 1838 à la Royal Academy et à la British Institution, Londres (Ec. Ang.).

BEECHEY (Richard Brydges), peintre de marines, né en Angleterre, lell mai 1808, mort en 1895 (Ec. Ang.). Il était fils de sir William Beechey et hérita de son goût pour la peinture. Entré, en 1822, dans la flotte de l’Etat, il monta jusqu’au grade d’amiral. Quoique peignant en amateur, il n’en fut pas moins un artiste de valeur. Il exposa, de 183 2 à 1877, à la Royal Academy et fut aussi représenté à la British Institution jusqu’en 1864. Durant les dernières années de sa vie, il vécut à Plymouth.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 8 mai 1908 : Hissant la bouée : £2 2s. — Un galliol Danois naviguant dans le port : £4 14s. 6d.

BEECHEY (S. R.), portraitiste, exposa en 1859 à la Rmial Academy de Londres (Ec. Ang.).

BEECHEY' (Sir Wilham), peintre portraitiste, né à Burdford le 12 décembre 1753, mort à Hampstead [Londres], le 28 janvier 1839 (Ec. Ang.).

En 1772, il entra à la Royal Academy, où il étudia sous la direction de Zoffany et s’occupa a corder Josfiua Reynolds. De 1776 à 1839, il prit part régulièrement à ses expositions. Il tut nommé portraitiste de la reine et iriembre delà Royal Academy, en 1793. Beechey termina, en 1798, le portrait de Georges III, prince de (.ailes, et celui du duc d’York; ce dernier se trouve actuellement au Kensington-Palace, à Londres. Plus d’une fois, il exposa ses tableaux à la British Institution. La National Gallery à Londres possède de lui une quantité de portraits. Le musée du Louvre, à Paris, conserve de lui un tableau : Frère et sœur. Il exécuta, pour la Duhvich College Gallery à Londres, les portraits de sir P. F. Bourgeois et de John Philipp Kemble.

Peinture. — Musées de : (Cardiff) : Portrait du général Picton; — Général Picton. — (Hanovre) ; Endroit boisé avec quelques huttes de paysan; — Une famille. — (Londres) : Portrait de H. R. H. Edward Augustus, duc de Kent à Strattern: — Portrait de Sarah Siddons; — Portrait de Thomas Sandby; — Portrait de Paul Sandby; — Portrait de George Rose; — • Portrait de Peter Francis Bourgeois; — -Portrait de Sir Henry Halford; — Portrait de John Boydell: — Portrait d’Amélie-Adelaïde de Saxe-Meiningen, reine consort de Guilla ime IV; — -Portrait de Mr. James Johnstone; — -Portrait de Mr. Alexandre P. Johns tone; — Portrait de Joseph Mollekens, sculpteur. — (Louvre) : Frère et sœur. — (Melbourne, RIU.'u : Portrait d’une dame. — (Salford) ; Un ministre. — (Water-Colours) : George III passant la revue du 10® dragons (esquisse pour le tableau de Hampton Court).

Prix. — -Peinture. Paris, 1881. V® Wilson : Frère et sœur : 3.810 fr. — Londres, 1886. V‘® Addington : Portrait de femme : 23.625 fr. — 1895. V‘® James Price : Portrait de Frédérique-Charlotte-Catherine, duchesse d’ York : 31.500 fr. — Portrait de lady Barnard : 34.445 fr.

• — 1895. V*® Chandos Reade : Portrait de lady Reade : 6.200 fr. — Portrait de sir John Reade : 8.395 fr. — 1896. V‘® Miscellaneous : La Combe sauvée; Portrait de miss Mary- Anne Payne : 9.843 fr. — 1896. V‘® Goldsmidt : Portrait de lady Barnard : 36.750 fr. — 1897. V‘® Marquis de Nonnomhy : Hébé : 13.125 fr. — V*® 4 avril 1908 ; Portrait de Mrs. Trafford : £157 10s. : Portrait d’une dame : £42. — V‘® 15 mai 1908 : Portrait de dame : £15 10s. — V‘® 29 mai 1908 : Portrait de Archdeacon Strachey : £30 9s.- — ^V‘® 3 juillet 1908 : Portrait de Miss Moysey : £924. — V‘® 5 décembre 1908 : Portrait d’une dame : £194 5s. — Portrait d’un officier : £115 10s. — V‘® 7 décembre 1908 : Un jeune garçon dans un paysage : £23 2s. — V‘® 19 décembre 1908 : Comtesse l'aaffe : £65 2s. — V‘® 27 mai : Portrait de Lydia. fille de Sir Charles William Blunt, Barl : £215 5s. — V'® 9 juillet 1909 ; Portrait de Mrs. Archer : £934 10s. — V‘® 9 mai 1910 ; Portrait de Miss Leak, actrice

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el chanteuse : £21. — Paris, 17 juin 1910 : Portrait d’homme : 2.300 fr., — New-York. E. Fischof, 1900 :

Portrait du capitaine Honey-wood : $550. — 10-11 avril 1902. T.-J. Blakeslée : Portrait de l’Amiral Sir

John Ross : $1.050. — 26-27 lévrier 1903. \ J.-D.

Jchenhauser : James, Earl of Cardigan : $1.000. — S.-P. Avery. Jr., 20 mars 1902 : Lady Somerset : 8800. — V*' Dowdeswell et T.-J. Blakeslee : Portrait d’ Elisabeth Sackuille, Coantess Delawarre : $6.400. — Jeu d’ Echecs : $900. — 11-12 avril 1907. V‘“ Stantorcl White : Portrait d’une jeune fille : $500. — 1908. Bla-

keslee : Portrait de Miss Lemox : $3.600. — 1909. V‘= Fischhol : Portrait de lady Stanhope : $380.

BEECK (Jan), peintre et moine, né à Looz. mort en 1516, au couvent de St-Laurent, prés Lutlich (Ec. AU.).

Il entra dans les ordres en 1509 et orna de peintures l’église de son couvent.

Pri mtijres. — Musée de ; (Douai) : St Jérôme. BEECK (S. van), peintre, vivait en Hollande en 1711 lEc. Hol.).

Son maître fut Mattlieus Ferwesten, à La Flaye. BEECK^UAN (baron Fernand de), peintre, né à Bruxelles en 1845 (Ec. Bel.).

Le musée de Bruxelles conserve de lui des' vues de Venise (aquarelle).

BEECKMAN (Andries), peintre,

vivait à Deventer au xvii® .r - ^

siècle (Ec. Hol.).

On le désigne dans un acte judiciaire datant du 24 août 1651 . Le musée d’An.s terdam possède de lui: Vue de Jacatra.

BEECKMANS (Eduard), peintre, vivait en Hollande au xvii“ siècle (Ec. Hol.).

En 1576, il entra, comme aide, dans l’atelier de Peter van Lint et fut nommé, dans le courant de la même année, maître dans la gilde de St-Luc.

BEECQ (Jan-Karel-Donatus van), peintre de marine, né à Amsterdam en 1638, mort le 19 mai 1722 (Ec. Hol.).

Le duc de Vendôme lui offrit à Paris l’hospitalité, en 1681. La même année, il devint meinbre.de l’Académie dans cette ville. 11 exécuta quelques tableaux pour le château de Marly et quitta Paris en 1714.

BEECQ (Pieter-Baltensz van der), peintre, travaillait à Leyde en 1631 (Ec. Hol.).

BEECQUE (Jehan van), peintre, vivait à Bruges au xv“ siècle (Ec. Film.).

En 1468, il lut occupé aux travaux de décoration pour le mariage de Charles le Téméraire.

BEECQUE (Jos van der), peintre, travaillait à Bruges au XV» siècle (Ec. Flam.).

BEEK (Anna), éditeur et graveur au burin à La Haye, au commencement du xviii» siècle (Ec. Hol.).

On cite d'elle : Théâtre de la paix entre les Chrétiens el les Turcs-, — Plan des environs de Dunkerque el Nordicg-, — Vues d’une poissonnerie de La Haye.

BEEE (A. van der), graveur, travaillait en Hollande au commencement du xix» siècle, vivait encore en 1824 (Ec. Hol.).

BEEK (Bernardus-Antonie van), peintre, né à Amsterdam le30 janvier 1875 (Ec. Hol.).

Sur le- conseils de Gabriels, il se voua au pavsaore. Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘» 16 octobre 1907 : Deux bergeries entre des arbres : 11. 40. — V*» 27 nov. 190u ; Midi d’été : fl. 22. — Après-midi d’été : 11. 74. — Paysage hollandais : fl. 50. — Le moulin en bois : fl. 50. — Le pont-levis : fl. 20. — V‘» 10 février 1909 : Village situé au second plan : fl. 70.

BEEK (Gerrit van), peintre, vivait en Hollande au xvm' siècle (Ec. Hol.).

Le 30 septembre 1701, il obtint le droit de cité, à Amsterdam.

BEEK (Jacob van der), sculpleur, mort à Alkmaar le 24 septembre 1737 (Bc. Hol.).

11 fut admis dans la gilde de St-Luc en 1711. Le bénéficier d’ Alkmaar lui lit exécuter, dans sa maison, trois grands reliefs.

BEEK (J.-L. van der), graveur, travaillait en Hollande au xviii» siècle (Ec. Hol.).

En 1794, il grava le portrait du prince Louis de Waldcck, d’après L. Lucius.

BEEK (Johannes-Aegidius-Bartolomaus), peintre, né à Leyde le 23 août 1799 (Ec. Hol.).

Kliiiii à Bergen, puis s'ét .blit fi Bouda.

BEEK (P. van der), graveur, vivail en Hollande, au commencement du xix» siècle (Ec. Hol.).

On croit qu’il fut élevé dans l’institution Reuswonde, à Dcifl, Il grava le portrait de la reine Hortense et celui de Bhicher.

BEEK (Theodor van der), porlraiiisle el peintre de gei né à Kaiserewsrth, le 21 mars 1838 (Ec. AU.). ’

De 1857 à 1866, il fréquenta l’Académie de Düsb dorf, en qualité d’élève, et eut pour professeurs Wil. q Schadow et Ed. Bendemann. Après un voyage d’étie en Espagne, il exposa, en 1890, à Dresde, une sériiiie portraits, de têtes de femmes espagnoles. On c'e parmi ses œuvres: Le mendiant aveugle-. Fabrique ro\k de drap, à Séville; Femme arabe; Epié; Adieu.

Peintures. — ÔIusée de ; (Mayence) : Tètelle jeune fille. |

BEEK CW. P ), peintre de genre, exposa en 1829 \la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

BEEKE (Heinrick), peintre, né à Strasbourg en '77 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Munich et de celle de C'sruhe. Le musée de Strasbourg possède de lui le Poilu'/ de M. L. N esberschnee.

BEEKE (Jan), peintre, né en Hollande au xviii» s.\le. Le 2 août 1743, il devint citoyen d’Amsterdam le

Hol.).

BEEK EN (Hartmann), sculpteur, né en Danemarren 1743, mort le 17 juin 1781 (Ec. Dan.).

De 1758 à 1765, il travailla avec de Saly à l’Acad'iie de Copenhague, et dans l’intervalle obtint la gr'de médaille d’or. 11 se perfectionna à Paris et à Rori et revint à Copenhague en 1777. L’année suivant il exposa, au Salon de cette ville, une série de traux qui eurent du succès. On lui doit les bustes du sculpur Wiedeweld, du poète Joh. Ewald (musée de Copenlia e) du roi Frédéric V (jardin botanique) et le buste droi Frédéric V, enfant (Rosenborg). Parmi ses ares œuvres, on cite: La chute, qui se trouve dans la colle de sculpture à Copenhague.

BEEKERS, peintre de fleurs et de fruits, milieu du siècle (Ec. Hol.).

Cité par le Dr Mircur.

Prix. — Peinture. Paris, 1854. 'V‘» Duc de Mecl bourg : Un vase contenant des fleurs variées el une ape de beaux fruits : 1.700 fr.

BEEKKERK (Herman Wouter), peintre, né à .mwarden, le 18 novembre 1756, mort le 3 juin 1796ÏC.

HoL).

Elève de Johan van Dregt à Amsterdam, il revtà Leeuwarden en 1776 et commença par peindriies paysages et des animaux, mais ensuite il se consa, i à la peinture de sujets historiques. L’hôtel de ville rsa ville natale lui doit un tableau de grande dimensja : Moïse et les soixante-dix anciens du peuple d’Israël, BEEKMAN (Heiidriki. peintre, xvm» siècle (Ec. ]'l. .

En 1735, il devint citoyen d’Amsterdam.

BEELDMAKER (Adriaen-Cor- , ,

nehsz), peintre, né à Botter- d- /I dam vers 1625, mort à La ’O^Ut- lUûtt»- Haye après 1701 (Ec. Hol.). '

Nous le trouvons membre de la gilde de St-Li' en 1650. Ses paysages avec figures d’animaux, dns, renards sont très appréciés. Il traita avec succi les sujets de chasse. Au musée d’Amsterdam, il y a, ciui, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œi; e : Chasseur avec ses chiens. '

Pein ! ure. — Musées de : (Amsterdam) : Chc|eur avec ses chiens. — (Dunkerque) : Les chiens savai .— (La Haye) : Chasse au renard. — (Lakenhal, Le'é): i 3 gérants de la maison des pestiférés; — Régent/'ila corporation des tailleurs. — (Vienne) : Chèvres et tintons.

BEELDMAKER (Cornélis), peintre, vivait au |.ii“ siècle [Ec Hol.).

Il était fils d’Adriaen Cornélis Beeldmaker etlint étudier à l’Académie de La Haye en 1689. BEELDMAKER (Cornélis-Gerardus), peintre, trav\lail en Hollande au xvm» siècle (Ec. Hol.). I ,

En 1742, il fut admis dans la gilde de St-I;, a La Haye. |

BEELDMAKER (François), peintre, baptisé àJordrecht, le 25 janvier 1659, mort à Rotterdam, le i'.onl 1728 (Ec. Hol.). i

C’était un autre fils d’Adriaen Cornélis Beeldniner. Il fut reçu dans la gilde de St-Luc le 25 octobre|6y8 à Grafenjhage. où il demeura longtemps. 1

BEELDMAKER (Johannes), peintre, né à La H\e en 1630 ou 1636, vivait encore en 1710 (Ec. HoL).

Le musée de l’Ariana, à Genève, conserve Fleurs et animaux divers. j

Prix. — Peinture. Paris, 1816. V" Cardinal I N'i ■ Repas de Chasse : 138 fr. — 1846. 2“ V*» Cardinal Iji®}).' Repas de chasse et son pendant : 230 fr. — 1854. V Th>" bandeau : Chasse au faucon : 180 fr. — 1895. V'X..., 10 février : Chasse au sanglier : 310 fr.

l'Itnl. l.nuvm: — l'ARlS

N Ui; D'IJiN \ ILL VGE

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BEELE (Philippus), peintre, IravaïUaii en Hollande au xvn\” siècle (Ec. Hol.)-

Le 14 juin 1737, il obtint le droit de cité à Amsterdam.

BEELT (Cornelis), peintre, vivait à Haar- ^ »

lem, mort avant 1702( Ec. Hol.). L /f

Les musées de Manheim et de Schwe-*-^'nn, possèdent dé lui chacun un tableau représentant des plages, et le musée Ryks, à Amsterdam, une vue Je la grande place à Haarlem. Tous ces ouvrages sont très estimés. La collection Semenoff, à St-Pétersbourg, a aussi un tableau du même genre. Cet artiste se plaisait à représenter des intérieurs d’ateliers de forgerons 3t de tisseurs.

Peinture. — Musée de : (Amsterdam) : La flotte lOllandaise part pour la pèche aux harengs; — -Vue de a place du grand marché à Harlem.

BEEMEL (Gérard), peintre, mort à Anvers en 1634 ou 1635 (Ec. FL).

En 1612, il fut élève de Verhaecht.

BEEN (G- Van), graveur en Hollande vers 1640 (Ec. Hol.).

Zani cite de lui : Deux jeunes mariés dépensiers. — Deux jeunes mariés dans la misère. — Un âne qu’on ! ave. d’ap. Cari, van M.inder.

BEENEVELT (Jacob), peintre, vivait au xviii® siècle (Ec. Hol ).

En 1763, il exécuta un retable, représentant la Transiguration.

BEENFELDT (Ulrik-Ferdinand), peintre, né en Danemark le 25 novembre 1714, mort le 20 octobre 1782 (Ec. Dan.).

Cet artiste fut très recherché comme portraitiste. La ilupart de ses tableaux sont dans des collections privées. Le musée de Frederiksberg possède de lui un portrait l'homme et un portrait de femme.

BEER (Adalbert), miniaturiste, mort à Prague en 1762 (Ec. Aut.).

iEER (Amélia), née Pachelblin, peintre et graveur à Nuremberg, morte en 1724 (Ec. AIL).

fut adini=

omme maître dans la gilde de St-Luc, à Anvers.

Prix. — Dessins. Paris, 1864. V*' C'« Andréossy ; ipparition de la Ste Vierge : 72 fr.

IEER (Christian- Jacob), miniaturiste et aquafortiste, né à Francforl-sur-le-Mein en 1112, mort en 1824 (Ec. AU.).

11 aida son père, Frédéric Beer, dans ses travaux. iEER (Claes de), peintre, vivait à La Haye au xv® siècle

(Ec. HoL).

Le comte Guillaume VI de Hollande le chargea de ivers travaux, en 1417.

ÎEER (Arnould de), peintre, à Anvers vers 1490, mort 1542 (Ec. Flam.).

11 était fils de Jean de Beer. En 1529,

IEER (Cornélius de), peintre, travaillait en Espagne au XVII® siècle (Ec. HoL).

On croit qu’en 1630 il quitta Utrecht, d’où il était robableinent originaire, pour aller s’établir en Espagne. )ans l’église des capucins à Murcie, il existe de lui un ableau d’une composition remarquable.

iEER (Frédéric), sculpteur, né à Brunn [Moravie) le septembre 1846 (Ec. Aut.).

, Entré à l’Académie de Vienne en 1865, il y resta isqu’en 1870, et eut pour professeurs Radnitzky et r. Bauer. 1! alla ensuite à Rome, où il exécuta le buste lî l Amiral Tegetthoff. C’est là qu’il acheva aussi la lacchanle, exposée en 1873 au Kunstlerhaus, à lenne. Venu à Paris en 1875, il s’y fixa. Son buste en ronze de Munkaszys se trouve au musée de Budaest.

EER (Hans), sculpteur, vivait à Nuremberg, fin du XV® siècle (Ec. AIL).

(Hans-Cristoph), peintre, se maria à Nuremberg ie23 aodil620 (Ec. AU.).

portraitiste, vivait à Cologne de 1680 à 1696 (Ec. AU.).

EER (Jacob), peintre, né à Metz, vers 1786 (Ec. Fr.). Eleve de Belle à l’Ecole des Beaux-Arts, à Paris, le !" mars 1808.

EER (Jean-Pierre), miniaturiste et aquafortiste, né à trancforl-sur-le-Mein en 1782, mort en 1851 (Ec. AU.). Il était fils de Johann-Friedrich Beer. Le musée du ouvre possède plusieurs de ses œuvres. On cite de n . üouwarow. Général- Feldmarschall, d’ap. .los. • reutzinger (1799).

EER ^ohaM-Priedrich), miniaturiste et aquafortiste, e a hisfeld le 10 mars 1741, enterré à Francfort-sur- Je 7 novembre 1804 (Ec. AU.).

En 1760, il s’établit à Francfort-sur-le-Mein, où il

peignit le portrait en miniature de l’empereur Joseph II. Son chef-d’œuvre est au Louvre. Les eaux-fortes de cet artiste consistent en allégories et en dédicaces. On cite de lui 2 portraits gravés : Friedrich in der Gruft, 1786, et .Johann Peter Beer.

Prix. — Peinture. Paris, 1886. V‘® Oger de Bréarf ; La joueuse de harpe : 367 fr. — 1899. V‘® Muhlbacher : Portrait de femme : 45 fr. — Dessins, 1864. V‘® C‘® Andréossy : Feuille d' Etude de têtes : 10 fr.

BEER (John- Axel-Richard), dessinateur, né à Stockholm le 18 janvier 1853, rnorl à Londres, le 8 décembre 1906 (Ec. Suéd.).

En 1869, il se rendit en Amérique et y resta cinq ans. Puis, après un court séjour en Russie, il vint s’établir à Londres, où il exécuta un grand nombre de dessins pour une revue anglaise et pour le Journal illustré de Leipsig. BEER (Joost de), peintre, né à Utrecht, mort avant 1595 (Ec. HoL).

Il étudia avec Franc. Florio, et lui-même fut pendant quelque temps le maître d’.\braham Bloemaert. Cet artiste était possesseur d’une galerie de tableaux remarquable. On le trouve doyen de la gilde de St-Luc, à Utrecht, de 1582 à 1585.

BEER (Karl-Fried-Emil), dessinateur et lithographe, travaillait à Francfort-sur-le-Mein, au xix® siècle, mort à Brooklyn (Ec. AIL).

BEER ou Per (Konrad), peintre, vivait à Nuremberg au XV® siècle (Ec. AU.).

Le 25 mai 1428, il obtint le droit de cité à Nuremberg. BEER (Pierre van), p ujsayisie, de la seconde moitié du XVII® siècle (Ec. HoL).

Cité par le J)'' Mireur.

Prix. — Peinture. Paris, 1776. V‘® Blondel de Gagny : Vue d’un pont de bols et d'un pont de pierre à la porte d’une ville : 195 fr.

BEER (T.), paysagiste, exposa en 1823 à Suffolk Street, Londres (Ec. ?).

BEER (WiUielm-Amandus), peintre de genre, né à Francfort-sur-le-Mein le 9 août 1837, mort te 19 janvier 1907 (Ec. AU.).

D’abord élève d’Anton Radis, il entra, en 1863, à l’Institut Stadel, où il eut pour professeurs Jacob Becker et Steinle; mais il se perfectionna à Anvers et à Paris, et voyagea plusieurs fois en Russie. En 1897, il fut nommé professeur à l’Institut Staded. Cet artiste peignit un grand nombre de tableaux et d’aquarelles, représentant des sujets pris en Russie au cours de ses voyages. Ses ouvrages sont en général dans des collections particulières, excepté son tableau Foire à Jelna, paru en 1872, qui se trouve à la galerie de l’Institut Stadel (musée de Francfort).

BEER-GOERTZ (Ida), peintre, née à Lubeck le 1®' mai 1878 (Ec. AIL).

Ses professeurs, Schmid-Reutte et Wilh. Trubner, lui conseillèrent de s’adonner au paysage. En 1905, elle exposa à Munich, et à Weimar, en 1906. BEERBLOCK (Johannes), peintre, né à Bruges le

10 octobre 1739, mort dans la même ville (Ec. Flam.). Elève de l’Académie de sa ville natale, il travailla

sous la direction de Mathias de Visch. 11 fit spécialement des peintures de genre et d’intérieurs. On cité de lui entre autres : Intérieur d’ une salle de malades, à t’hôpital St-Jean, à Bruges.

BEERE (Alfred), sculpteur, à Gravesend, exposa de 1880 à 1887 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.l.

BEEREN (Johan van), peintre, né à Rotterdam vers 1660

(Ec. Hol).

11 se fit inscrire, en 1728, à l’Université de Levde. BEERINGEN ou Beringhe (Antonis van), peintre, vivait

à Anvers de 1515 à 1521 (Ec. Flam.).

BEERDîGS ou Berinex (Cornélis), peintre, né à Matines, vivait encore en 1657 (Ec. Flam.).

Au musée de cette ville, on conserve de lui cinq grands tableaux.

beer;ngs ou Berinex (Grégoire II), peintre, mort à Matines le 14 octobre 1669 (Ec. Flam.).

Van Dyck a loué les peintures de cet artiste. 11 fut membre de la gilde de St-Luc, en 1604, et doyen de 1629 à 1642.

BEERINGS ou Berinex (Grégoire I®® ),peinire, né à Matines vers 1526, mort dans la même ville en 1570 ou 1573 (Ec. Flam.).

Venu jeune en Italie, on pense qu’il séjourna à Rome. Il revint à Malines en 1555, et fut admis dans la gilde de St-Luc. Ses deux principaux ouvrages furent exécutés pour l’église de Saint-Quentin, à Louvain, et jiour l’église paroissiale à Elewyt, près Malines, mais ils ont disparu.

niCTi DES PEINTRES,

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BEERIN6S ou Berincx (Jean-Baptist), peintre, né à Matines, vivaitt encore en 1702 (Ec. Flam.)- Il exécuta, pour l’église Ste-Catherine, un retable : Jésus au milieu des docteurs. Il était doyen de la gilde de St-Luc en 1660.

BEERINGS ou Berinex (Paul), peintre, vivait à Matines au XVI® siècle (Ee. Flam.).

En 1594, on le trouve maître dans la gilde de St-Luc. Il fut le père des deux Grégoire.

BEERNAERT(Eu- ^

phrosine), paysa- ^ ^ ’

giste, née à Ostende le 11 avril 1831, morte à Bruxelles le 6 juillet 1901 (Ec. Flam.). Elève de Robbe et de Mariuus. Cette artiste participa régulièrement aux Salons de Bruxelles et d’Anvers à partir de 1854. Elle a également exposé à Paris en 1878 et 1889 et dans diverses grandes villes d’Europe et d’Amérique.

Peinture. — Musées de : (Anvers) : Bruyère à Oosterbeek, Gueldre (Hollande); — La 'Vanne; — Mare. — (Bruges) : Paysage. — (Bruxelles) : L’entrée du couvent de Schilde; — Un étang à Hingene; — Lisière de bois en Zélande.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® de M. Bourgeois, 19 au 29 octobre 1905 : Paysage printanier : 135 fr. BEERNÂERT (Jacques), peintre, né à Ypres, mort à Bruges, travaillait au xviii® piécle (Ec. Fhm.).

Il quitta sa ville natale, en 1730, pour aller s’établir à Bruges. On sait qu’il travailla pour les églises. Parmi ses peintures, on cite une Ste Trinité, à l’église de Bruges, et un Purgatoire, dans l’église de St-Pierre à Ypres. Le musée de cette ville conserve de lui le Triomphe de Silène.

BEERNAERTS (Michel), peintre, vivait à Bruges au

XV® siècle (Eu. Flam.).

En 1450, il fut admis dans la gilde de St-Luc. BEERS(Janvan),pemlre, r

né à Lierre, près Anvers, 1 a.

le 27 mars 1852 (Ec.

Bel.).

Elève de l’Académie d’Anvers, il vint plus tard travailler à Paris, où il se manifesta comme un excellent peintre d’histoire. On cite de lui : Mort de Jacob van Maerlant; Funérailles du comte Charles le Bon. Ce dernier tableau se trouve au musée d’Amsterdam, En 1880, il commença à se vouer plus spécialement au genre et au portrait.

Peinture. — Musées de ; (Anvers) : Peter Benoit, directeur du conservatoire flamand d’Anvers; — Une dame en blanc; — Henri Rochefort; — .lakob van Maerlant sur son lit de mort; — Maerlant prédisant la délivrance de la Flandre à Breydel et à Coi’ninck; — Guillaume de J uliers: — Saeftingen; — frère lai de TerDoest(ces 4 tableaux forment triptyque). — (Bruxelles) : Portrait de Mme Sarah Bernhardt. — (Madrid) : Paysanne des environs d’Ambères trayant une vache. — (Rouen) : Une Parisienne.

Prix. — Bruxei.les, 1886. V‘® De Jonghe : A. Masther : 190 fr. — 1886. V‘® de Mme X..., 17-22 mars : La joueuse de Harpe : 365 fr. — 1898. V*® X..., 26 avril : Nonchalanct : 1.000 fr. — 1900. 'V*® Ch. Maillet : La lecture : 560 fr. — 1900. "V*® P. Véron : Jeune femme : 350 fr. — V*® Bus de Gisigues, 8 décembre 1891 : La lecture : 1.000 fr. — Tète de femme : 1.9.50 fr. — Londres. V‘® 7 décembre 1907 : Allant au bal : £6 6s. — Une jeune Albanienne ; £5 15s. 6d. — V‘® 6 mars 1909 : Marchant sur des écliasses et Un jeune pêcheur : £22 Is. — V‘® 30 avril 1909 : Contre la Barrière : £23 2s. — V‘® 2 avril 1910 . Allant au bal : £21.

Paris. V‘® de M. C..., 18 et 19 novembre 1901 ; CoqucUerie : 155 fr. — La femme au masque : 165 fr. — V*® Yerkès, avril 1910 : Portrait de Mme Yerkès : 5.125 fr.

BEERS (Julia), peintre, née à Pittsfield [Etats-Unis] en 1835 (Ee. Am.).

Elle s’établit, en 1882, à Metuchen (New-York), et y exerça les fonctions de professeur. Elle fut souvent représentée aux expositions de la National Academy.

BEERSTRATEIK Abraham),

peintre, vivait en Hollande

au XVII" siècle (Ec. Hol.l.

Le musée d’Amsterdam possède de lui deux tableaux:

La porte de Harlem à Leyde et L’ Ancienne Amsterdam. 11 y a aussi de ses travaux aux musées de Blauwpoort, de Leyde, et dans la collection Six, à Rotterdam, et à Co|)enliauue. On trouve trace de lui de l637 à 1665. On croit qu’il était frère du père de Jan Abrahamsz et peul-élre d’Anthonie.

Œuvre i-eint. — Amsterdam : La porte de Harlem à

Leyde, l’hiver ; L’ancienne « Réguliers » poort à Amstej dam, l’hiver. — Berlin : Paysage d’hiver avec noii breuses figures. — Eukhuizen : Vue d’un port de ml méridional. — Copenhague : Paysage driver pi

d’une des portes de Haarlem. — Rotterdam : Le vi Hôtel de Ville d’Amsterdam av. figur. — Stockholi) Vue d’Amsterdam. — Université : Port de mer.' Coll. Lind : Paysage d’hiver.

BEERSTRATEN (Anthonic), peintre, travaillait Hollande au xvii® siècle (Ec. Hol.).

Un tableau, daté de 1664, et un autre, daté de 16( se trouvent au musée d’Utrecht. Des dessins de lui des sujets de marine sont au cabinet de gravures,! Weimar. On croit qu’il était frère de Jan et peut-ê) d’Abraham Beerstraten.

Musées de : (Amsterdam) : Le «Dam» à Amst, dam avec le nouvel hôtel de ville en construction.|. (Berlin) : Paysage d’hiver.

Œuvres. — Musée : (Copenhague) : Jour d’hé: près d’une ville flamande; — Intérieur d’une égli.

Prix.' — Peinture. Amsterdam : Un naufrage ; 75 .

■ — 1818. V*® V... : Ruines de l’ancien Hôtel de villy. 420 fr.' — Dessins. 1861. V‘® Leroy d’Etiolles ; E't d’hiver : 490 fr.' — 1858. V'® Mouriau : Marine : 6 fr - 1858. V‘® Kaïeman : Une plage, figures et bdlimeni: 4 fr. 50.

BEERSTRATEN * Itm.» R P H.

(Jan-Abrahamsz), J •ùl tlAi

peintre, baptisé à ) I

Amsterdam le 31 ^ £ j. - »,

mai 1622, mort J}

dans la même ville le 1®' juillet 1666 (Ec. Hol.). i Cet artiste a réussi dans- la peinture des grands su.ls de batailles navales. Le musée Rijks, à Amsterdq, possède deux de ses meilleurs tableaux : Ruines'e T Hôtel de Ville d’Amsterdam; Combat entre les flc\s hollandaise et anglaise, devant Ter Heyde. D’auis ouvrages de lui se trouvent dans les principaux mui s du Nord. Peut-être le fils ou le frère d’Abraham Bej; Lraten. i

Œuvre peint. — Aix-la-Chapelle : Plage ajc fortifications. — Amsterdam : L’ancien Hôtel de l e d’Amsterdam après l’incendie, 1652 ; Scène d’IiiV'i : Combat naval de la flotte anglaise et hollandie devant Ter Heyde, 10 août 1553; Le « Paalhuis '(J le Nouveau-Pont près de l’Y, à Amsterdam, effetie neige. — Hôtel de Ville ; Vue de la digue aveije vieil Hôtel de Ville, â Amsterdam. — Coll. Six :;a chapelle Saint-Oloff, à Amsterdam. — Berlin : Pay;;e d’hiver avec figures. — Dresde ; Embouchure cjii fleuve, marine. — Hambourg : Deux paysages d’hivet- Herzogenbusch, Hôtel de Ville : Le vieil Hôté'le Ville d’Herzogenbusch. — Leipzig : Vue de la vill— Londres : Paysage d’hiver devant le châteaule Muiden. — Munich : Tempête en mer. — Rottebd.! : Vue de ville. — Stockholm, Coll, royale : Bords i|in cours d’eau, paysage avec ruines et cours d’eaj— (Mayence) ; Paysage (plage). — (Rotterdam, M. Iy- MANS) : Port d’une ville située au bord d’une riv.e, dans un paysage montagneux. — (Louvre) : L’aiiin port de Gênes. — (Saintes) : Port de mer. '

Prix.' — Peinture. Paris, 1801. V‘® Van Brandi : Hiver : 109 fr. — 1808. V‘® Van Der Pot : La Btj'se des bateliers : 1.050 fr. — Combat naval : 1.134

1810. V*® Sauzay : Point de vue du Texel : 500 j—

1811. V‘® Du Mont-de-Piété : Une grande étendu de mer, couverte de navires : 711 fr. — 1826. V‘® Deri : Vue d’une ville de Hollande au bord d’une rivi ; 801 fr. — 1872. V*® Pereire : Marine; Le sauvelcf : 1.030 fr. — 18'75. V‘® Marquis d’A... : Destruciiuide l’Armada : 5.000 fr. — 1900. V® H..., 20 mars, I|b- LiN : Ville hollandaise : 2.125 fr. — Dessins, i». V‘® Gigoux ; Village d’ Egmont : 95 fr. — Lonlîs. V‘® 27 janvier 1908 : Une rue d’une ville hollandie : £5 5s.

BEERSTRATEN (Johannes), peintre et dessinqur, travaillait en Hollande, vers 1658-1668 (Ec. Hol ^ D’après les dates de ses tableaux, il est à peu, ces certain que cet artiste ne fut pas le fils de Jan Abra,ni, comme certains biographes le voudraient. 11 exiiita des paysages etdes marines, dont on conserve des éyntillons au musée de Londres, au Louvre, etc., des dessins célèbres pour leur sincérité et leur coir| tion d’un grand naturel. Le musée Fodor et le ca des estampes d’Amsterdam renferment quelques ches de sa main.

BEERSTRATEN (Léonard), graveur (Ec. Hol.) Cité par le D' Mireur.

Prix. — Estampe. Paris, 1859. V‘® X..., 16 n Isabelle Van Assche : 2 fr. 1

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EERT ou Beet(OsiasI''), peindre, ü^üaI/ à Anvers, mort dans cette vitle en 1624 (Éc. Flam.).

On trouve son nom inscrit, en 1596, parmi les lembres de-la gilde de St-Luc.

lEERTou Beet(Osias II), pein/re, né à Anvers le 24 mars 1622, mort vers 1678 (Ec. Flam.).

Il entra, comme maître libre, dans la gilde de St^Luc,

3 1645. La galerie du Prado possède de lui une nature lorte.

EERVETL (Pieter van, Pieter Poele, Beerevelt, Berenvelt), peintre gantois, mort en 1414 (Ec. Flam.).

Il exécuta des ouvrages pour sa ville natale en 1377. armi ses élèves, on ne cite que Pieter Tavernier, qu’il entionne aussi dans son testament. Van Beervelt técuta les décorations d’armoiries pour la réception du ic Jean sans Peur, en 1404, et des ouvrages dans la lapelle des Echevins. On cite aussi des ouvrages qu’il urnit entre 1404-1412 à des particuliers de Gand et ivirons, notamment une tablette d’autel, pour Jan jn Vaernewye d’Exaerde, dans l’église de cette ville 407-1410).

EESLEY (Mrs. Ann), peintre de fleurs, exposa en 1774 à 1783 à la Free Society de Londres (Ec. Ang.).

, EESLEY (Robert), peintre de natures mortes, vivait à Londres au xvin® siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Free Society, il y exposa ses tableaux,

EEST (Albertus van), peintre de marines, né à Rotter- \ dam, le 11 juin 1820, mort à New-York, le 8 octobre \ 1860 (Ec. Hol.).

Pendant trois ans, il suivit le prince Henri des Paysas en Orient. Il excellait dans le dessin à la sanguine à l’encre de Chine. Le musée Fodor possède de lui des pias représentant des vues de rivières. Ses esquisses trouvent au cabinet de gravure, à Amsterdam.

, EEST (Sybrand van), pein- .

! Ire, né en Hollande vers ! 1610, mort à Amsterdam en S-VJ,' jc 1674 (Ec. Hol.).

Elève de Pieter van Veen à La Haye, il demeura ns cette ville jusqu’à la mort de son maître. Plus rd, il s’établit à Amsterdam. On cite parmi les œuvres cet artiste : Les envoyés moscovites devant les Etats néraux à La Haye-, Embarquement de Marie de Médi- , reine de France, et de sa fille la reine d' Angleterre, à lieveningen.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Marché X légumes; — Envoyés du czar de Russie se rendant ’assemblée des Etats généraux, 4 novembre 1631. — X Haye) : Marché aux cochons. — (Musée Comm., Haye) : La plage de Schwenningen : Départ d’Hentte-Marie de France, fille de Henri IV et de Marie de :dicis. — (Musée Boymans, Rotterdam) : Marché X légumes. — (Exp. Munich, 1909) : Marchande de issons (pastel). — (Stockholm) : Marché de porcs dans e ville hollandaise. — ^(Stuttgart) : Marché aux urnes près d’une église.- — -(Vienne, Galerie Liechnstein) ; Marché aux légumes.

îESTEN (Abraham- Hendrik van), peintre de genre et portraitiste, né à Burgsteinfurt, vivait au xviii® siècle ^Ee. Hol.).

En 1740, il obtint le droit de cité à Amsterdam.

ÎET (Cornélius de), peintre, né en Allemagne versl77%

Ec. AU.).

4.yant quitté son pays, il s’établit en Amérique. 3e trouvait à Baltimore en 1812. Il se spécialisa dans peinture des fleurs et des fruits.

’^T)(G.-D.), peintre vers 1652 (Ec.

..e musée d’Amsterdam possède un por- . Jc-"

it de l’artiste par lui-même.

lETHAM ou Betham (Miss J. plus

ard Mistress Read), portraitiste, vivait à Londres au

çyiii' siècle (Ec. Ang.).

îlle exposa à la Royal Academy, en 1794, plusieurs 'traits en miniature.

lETHAM (WilUam), porlraitisle, exposa de 1834 à 853, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Lon- 'res (Ec. Ang.).

ETHOLME (George Law), paysagiste, exposa de 847-1878 à la Royal Academy, à la British Instiution, et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). ETHOLME (G. L. F.), le jeune, peintre de fruit, xposa en 1879 et 1880 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ing.'

FANIO (Gennaro), peintre, Ec. Ital.)

né à Naples au xix® s.

Palîzzi, exposa un portrait au Salon de 4. Mention honorable et médaille de 3® classe.

BEFORT (Mlle), peintre d’histoire, travaillait au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Serangeli, elle exposa, en 1812, au Salon de Paris, un tableau : Ariane et Thésée. On remarque parmi les œuvres qui suivirent : Eurydice piquée par un serpent-. Les adieux d’Hector-, Céphale et Procris.

BEG (Thomas), peintre, travaillait à Gmünd en 1520 (Ec. AU.).

BEGA (Abraham). Voir Begeyn.

BEGA (Cornelis-Pietersz), pein- ^ Afi/’f

Ire et aquafortiste, baptisé à pf-libxt

Haarlem le 15 novembre 1620, mort le 27 août ,>SQ 1664 (Ec. Hol.).

Il fut l’élève d’Adrien van Ostade.' Après avoir voyagé en Italie et en Allemagne, il revint à Haarlem, où il entra dans la gilde de St-Luc. Entre les années 1661 et 1663, cet artiste produisit beaucoup d’œuvres aujourd’hui fort recherchées pour les musées et les collections particulières. Le musée d’Augsbourg possède deux tableaux d’époques différentes; l’un est daté de 1650, l’autre de 1651. Cornelis Bega, outre ses peintures, a laissé un grand nombre de dessins, dont plusieurs au fusain.

Peinture, — Musées de : (Aix): Intérieur de paysans. — (Amiens) : Intérieurs de Tabagie. — (Amsterdam) : Concert de paysans; — Prière avant le repas; — Un couple faisant de la musique. — (Besançon) : Guinguette flamande.— (Breslau): Amours paysannes. — (Bordeaux): Scène d’intérieur. — (Cambrai) : Intérieur flamand; Auberge; — Buveurs à l’entrée d’une taverne. — (Cassel) : Le duo; — L’artiste-tailleur dans son atelier. — (Dublin) : Un garçon dormant (craie noire); — Etude d’un homme buvant (craie noire); — Deux hommes chantant. — (Ermitage) : La famille du tisserand; — Joueurs; — La main blessée; — Les commères. — (Cape Town) : Un intérieur; — Même sujet. — (Gal. roy.,

Florence) : Une bohémienne; — Un homme assis,

jouant du luth; — -Groupe de joueurs; — Femme jouant du luth. — ^(Francfort-sur-Mein) ; Dans l’auberge;- — - La jeune mère; — -Scène d’auberge; — Mauvaise société. — (Abbeville) : Soldat contant une histoire à une femme. — (La Haye) : Une auberge. — (Lille) ; Tabagie.— ^(Liége) : Le buveur. — (Leipzig) : Paysans devant le cabaret. — (Lille, Musée Wicar) : — Femme assise, les mains croisées, vue à mi-corps. — (Louvre) ; Intérieur rustique. — -(Mayence) : Intérieur de paysans; — Réunion de paysans. — (Naples) : Intérieur d’une maison rurale. — (Kœnigsberg) ; Une jeune fille bourre une pipe, pendant qu’un homme lui offre un verre. — (P. Munich) : Paysans hollandais dansant et chantant au son d’un violon. — (Melbourne, 1908) : La mort de la diseuse de bonne fortune (attribué a B.). — -(Nottingham) : Le violoniste bossu. — (Le Puy) : Une société de buveurs à la porte d’une taverne; — Autres buveurs à porte d’une taverne. — (Rennes) : Tête d’enfant; — Femme endormie, tenant un livre.- — -(Stockholm) : Leçon de musique. — (Tourcoing) : Scène d’intérieur (dessin aux deux crayons). — (Tboyes) : Scène d’int-irieur. — (Gal. roy. de Venise): Un liseur; il est peint en demî-buste avec bonnet noir. — (Vienne) : Chambre avec paysans. — (Dublin) : Deux hommes chantant. — (Nuremberg) : Scène dans une auberge.— (Hanovre) : Cabaret de village.

Œuvre gravé : Paysan vu de profil. — Vieux paysan avec un bonnet bordé de fourrures. — Jeune femme.- — - Vieille femme regardant en l’air. — Vieille femme riant. — Vieille femme vue de profil. — Le Niais. — Le Paysan à la fenêtre. — Paysan allumant sa pipe.- — -Homme en manteau court. — -Femme portant une cruche. — La Fumeuse. — Jeune paysan assis. — Homme tenant un manteau. — Vieille femme tenant un pot. — Le fumeur. — L’homme au manteau court et bonnet élevé. — Le Buveur. — Paysan tenant son chapeau. — Vieille femme portant un panier. — -Le Paysan au dossier. — Les caresses mal reçues. — Les amoureux. — La mère et l'enfant endormis.

- — Le joueur de luth, d’ap. D. Teniers. — La famille.— Trois personnes causant près d’une cheminée. — Les Trois Buveurs.- — La Famille. — La Jeune Cabaretière caressée. — Le Chanteur. — Intérieur de cabaret.- — La Jeune aubergiste. — La Danse. — La Vieille aubergiste. — Le Cabaret. — Les Paysans en société.

Prix. — Peinture. Paris, 1777. V‘® Prince de Conti : Un homme et une femme à table disant le Bénédicité; Une femme pinçant de la mandoline et un homme jouant de la flûte : 1.100 fr. — 1778. V‘® Gros : Une femme assise sur un perron jouant de la mandoline : 1.551 fr. — 1780. V*® Poulain : Une femme jouant du luth, accompagnée par un homme jouant du violon : 1.550 fr. — 1781. V‘® Duc de la Vallière : Un chimiste dans son laboratoire : 1.660 fr. — 1785. V*® Tronchin :

Orgie de paysans ; 1.801 fr. — 1795. V*' Lenoir-Dubreuil : Un chimiste dans son laboratoire : 2.501 fr. — 1801. V® Tolozan : Une femme jouant du luth : 1.105 fr. — 1811.

1868. V‘® Rœhn et Père : Scène de cabaret : 2.620 fr. —

1869. V*® Besborodks : Un musicien hollandais : 3.400 fr. — 1873. V‘« Baron de P... : Intérieur : 2.020 fr. — 1877. V‘® Brootis : Le cabaret : 1.220 fr. — 1882. V‘« Du Bus de Gisignies : Intérieur de cabaret : 1.715 fr. — -1890. V‘® Rothan : Intérieur hollandais : 2.000 fr. — 1900. V'® H..., 20 mars. Berlin : Paysage : 3.275 fr. — Dessins. 1767. Paris. V‘® De Jullienne : Quatre figures dans une tabagie : 230 fr. — 1776. V‘® Neyman : Intérieur de chambres et figures : 350 fr. — 1842. V*® Revil : Les joueurs de Iric-trac : 200 fr. — 1847. V‘® Verstolk De Soelen : Un paysan qui subit une opération dans le cabinet d’un chirurgien : 168 fr. — Estampes. 1774. V‘® Van Der Dussen : L’œuvre de Béga : 279 fr.. — 1811. V‘® Silvestre ; Une femme récurant un chaudron : 16 fr. — 1837. V‘® Robert Dumesnil -.L’œuvre de Béga (35 pièces) : 328 fr. 75. — V‘® de M. X... (Porges), 22 mars 1907. Peinture ; : La Jeune musicienne : 2.300 fr. — V‘® des 19 et 20 juin 1907 : Intérieur de cabaret : 3.300 fr.. — V‘® du 24 au 28 mai 1910. Estampes : La mère au cabaret, ép. du 1®® état : 50 fr. — La jeune cabareliére caressée-. Le cabaret : 55 fr. — L’Œuvre du maître : 110 fr. — V'® 7-10 juillet 1875 : Etudes de femmes assises et debout : 20fr. — Londres. V’® 21 février 1910 : Un charlatan et personnages : £147. — V‘® 3 juin 1909 : Un intérieur, avec paysans et enfants : £8 8s. — V.® 23 mars 1910 : Un intérieur avec deux paysans : £17 17s. — New-York, 1909. V‘® Fischliof : Le marchand d'œufs : $125.. — Cologne. V‘® 30 octobre 1888 : Famille de paysans : 2.150 M. BEGACHE (Jacques), graveur sur bois, né vers 1690,

mort à Nancy le 3 décembre 1762 (Ec. Lor.).

Cité par M. Jacquet dans son Essai de répertoire des Artistes Lorrains. Il grava en 1747 les armes du roi de Pologne et celles de la ville de Nancy pour la publication de l’oraison funèbre de Catherine Opalinska, reine de Pologne.

BEGANO (Francesco), sculpteur sur bois, né à Vérone, travaillait au xvi® siècle (Ec. liai.).

Il aida son frère Filippo dans ses travaux. BEGAMO (PhiUppo), sculpteur sur bois, né à Vérone, travaillait au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Entre 1507 et 1508, il collabora, avec d’autres artisles. à la cathédrale de Trente.

BEGARELLI (Antonio), sculpteur de terre cuite italien, né à Modène vers la fin du xv® siècle, mort le 28 décembre 1565 (Ec. Ital.).

11 existe de nombreuses hypothèses sur l’influence que subit le talent de cet artiste. Quelques biographes supposent que Mazzoni et Alfonso Lombardi contribuèii'ul. à son éilucaliou, d’autres le uoinmi'nt elève de Giovanni dell’ Abbate, d’autres enfin trouvent dans son art l’esprit de Raplu ël, dont les œuvres furent répandues à cette époque par les gravures de Marc-Antoine Raimondi et ses disciples. Begarelli se servit souvent de la collaboration de son neveu Ludovico, notamment dans l’exécution du grand autel à l’église de San Pietro, à Modène, et des statues pour l’église de l’abbaye de San Benedetto Po près Maiitoue. Antonio Begarelli lut appelé en 1536 par le duc Alfonse I®' d’Este à la cour de herrare. Vers 1549, il fournit au duc Ercole 11, une statue d’ Hercule pour la porte de la ville (le Modène, et en 1551 livra d’autres ouvrages à ce )ii'ince. Parmi ses compositions les plus célèbres, on menlionne : Groupe de la Pielà à San Agostino de Modène; — Monument funéraire de Gian Galeazzo Boschetli, à l’église paroissiale de San Cesario, près Modène; — Groupe représentant la naissance de Jésus cl l’Adoration des Bergers, dans la cathédrale de Modène;- — Madone avec l’enfant Jésus à la Gallcria Estense; — Un groupe de la Madone, l’enfant Jésus et St Jean au musée Civico dans sa ville natale également (1527); — Madone au Palais municipal ou Hôtel de ville (1527); — Son chefd’œuvre au musée Civico : Statue de Madeleine (1531) a l’église des Carminés; — Groupe de la Déposition de la Croix, achevé en 1531, aujourd’hui à San Francesco, l’oeuvre la plus populaire du maître; — Statues de la Madone. SIe Justine, Bénédict et St Pierre (1532-1533), au'jourd’hui à San Pietro; — Statues de St François et de Si Bonuvenlurc, également à San Pietro. Le musée lîonuai, à Bayonne, conserve de cet artiste une Tête de vieille femme.

BEGARELLI (Lodovico), sculpteur de terre cuite, né à Modène enlre 1515 e/ 1524 (probablement vers 1524), mort entre 1576-77 (Ec. Ital.).

Neveu d’Antonio Begarelli, Lodovico collabora avec ce maître ô l’exécution des statues à San Benedetto Po. lires Maiitoue, et à la construction de l’autel pour

l’église de San Pietro, dans sa ville natale. 11 dut pre bâillement à son oncle son éducation artistique, et h servit d’aide dès h' commencement de sa carrière. So œuvre semble presque entièrement absorbé par celi) de son oncle. Cependant Vedriana le mentionne comni l’auteur des statues de St Pierre, Si Paul et deu évêques (d’après les études d’Antonio), sur l’autel cl San Pietro à Modène. En se basant sur cette hypJ thèse, on attribue également à Lodovico le groupe San Domenico, représentant le Christ avec la Sœur i Lazare, Marthe, St Pierre, etc., et les figures des Sain Christoforo, Antonio, Hyronymus. St Paul l’HermiV, Si Gregorius Magnus, SI Siméon, à San Benedetto P BEGAS (Adalbert), peintre d’histoire et de genre, pj traitiste el graveur, né à Berlin le 5 mars 1836, mt à Nervi, près Gênes, le 21 janvier 1888 (Ec. Ail.).

Fils de Karl Begas, le vieux, Adalbert commenças) études artistiques à l’Académie de sa ville natale, pi passa dans l’atelier de gravure du prof. G. Lüderitz ' resta cinq ans sous sa direction. A Paris, où on le V( en 1859, il s’enthousiasma pour la peinture et se déci' à abandonner le burin pour le pinceau. Travaillant sal maître jusque vers 1862, il entra dans la classe d’Arncl Bôcklin à Weimar. H compléta son instruction par ' voyage en Italie (1863). En 1881. il fit un second voyà: dans la péninsule apennienne et séjourna à Venise ’ il recueillit des impressions qui inspirèrent ses tableal. de la vie italienne, des canaux, des types et des rep sentations d’architecture vénitiens. Parmi ses œuv,gravées, on cite : Portrait de son père (d’après Karl Bei ; lui-même); — Marieel Jean, d’après le tableau deB. Plo horst; Das Deutsche Lied.

Musée de Berlin ; Mère et enfant.

BEGAS (C.trl-Josc-ph), le vieux, peintre d'his-

ioire, de portrait et. de genre, né à ^ R '

Hainsberg, près Aix-la-Chapelle, le ^ ‘ ^

30 septembre 1794, mort à Berlin le 23 noveme

Après avoir reçu quelque instruction du peintre F lippart à Bonn. Karl Begas vint à Paris en 1813 elle plaça sous la direction de Jean-Antoine Gros. Il gaija la faveur de Friedrich-Guillaume en 1815, et obtint d e monarque une pension de trois ans, de laquelle il pro a pour continuel ses études dans la capitale fraiiçaise|l voyagea ensuite en Allemagne, visitant Strasboi;, Carlsruhe, Stuttgart et Nuremberg. De cette épo,e date une évolution dans l’expression de son art. Il s|franchit des conventions académiques de l’école fi çaise et se créa un style original. En 1822. le peintre t son premier voyage en Italie, grâce à la protectionjLi gouvernement prussien qui lui alloua une pensionl.e trois ans. A Padoue et à Rome, où il connut inti,;ment l’éminent sculpteur Thorwaldsen, Begas éti a les œuvres des grands maîtres italiens, composa iis tableaux historiques, et peignit des portraits de Tl.’waldsen. De retour à Berlin en 1824, il se maria ej-e fixa à Carlsbad. Ce tut dans cette ville qu’il produis , a plus grande partie de son œuvre. Begas tut peintrde la cour et membre du Sénat de l’Acadéniie de Be i. Il y dirigea aussi une classe de composition. ,

Peinture. — Musées ; (Cologne) : Parents de artiste;— Portrait du peintre; — La famille Begas. — (Iisseldorf) : Tableau historique. — (Breslau) : Le C)|st prisonnier. — (Hanovre) : La Lorelei. — (Berlii. :

Scène mauresque; — Parents du peintre; — Portr.le la chanteuse Seidler; — Wranitzky; — Portr. du Dateur des jardins de Postdam, Peter Joseph Lennej BEGAS (Karl) sculpteur, né à Berlin le 25 novefre 1845 (Ec. AIL). .1,

Karl fit son éducation artistique à l’Académide Berlin et dans l’atelier de son frère Reinhold. ILavailla quelque temps aussi sous la direction du si.pteur Sussmann, puis entreprit un voyage à Rome. son retour dans sa ville natale, il accepta le poste ae|'pfesseur à l’Académie des Arts de Cassel, en 1889. Dei.is, il se fixa à Berlin et exécuta des ouvrages impor|iti pour les villes de Cassel, Berlin, Barmen. D’aprte iJigemeines Kunsller Lexicon des D®® Thieme et BejM. on cite parmi ses œuvres les plus importantes : Bmae Beethoven (1866); Groupe de la Charité (1868); de garçon et jeune fille romains-, Groupe mère et er ra, Statue de la Victoire pour l’Arsenal de Berlin: |ustrs de von Mollke, du Prince F-édéric-Chariù et d’Otto von Sparr; Statues de Solon (ît d’ Arislole, ouj l’université de Kiel; Statue de l’architecte Knobelsnl Buste du ministre Bethmann Hollweg-. Ours poj i® pont de Moabit, près Berlin. D’autres figures déjratives pour des ponts berlinois; Le monutnetrl «la patrie, à Cassel: Groupes de Otto IV, Friedric-\Mlaume IV, à la Siegesallee, à Berlin; Statue de l‘hlaume II, à Barmen. — 1903. Statue de Frédéric le S^e, a

BEG

BEG

J cathédrale de Berlin; Statues au Thiergarten de ierlin, à Potsdam, à Urville (Alsace], et un Monument ■ Bismarck, à Munden (Hanovre).

Sculpture. — Musée : (Berlin) : Frères et sœurs; — ■ iuste du peintre Hans von Marées; — -Jeune faune et tacchus enfant.

tEGAS (Oscar), peintre de portraits et d'histoire, né à Berlin le al juillet UiHts, mort dans celle uille le lU novembre 1883 (Ec. AU-).

Oscar, fils aîné de Karl Begas le vieux, fit preuve dès âge (le sept ans d’aptitudes extraordinaires pour la einture. Sous l’œil de son père, le jeune garçon traaillait le dessin et brossa, à douze ans, des portraits l’huile d’une valeur artistique incontestable. Après ne prriO le d’étude avec IJeiulem.mn, à Dresde, et à Académie de Berlin, il gagna le prix lui procurant un éjour de deux ans en Italie, d’où il revint en 1854 pour ‘fixer a Ueiliti. Il passa presque tonte su vie arti'stn|ue ans cette ville, et depuis 1866, remplit les fonctions e professeur, puis, en 1869, de membre de l’Académie. 1 fut aussi membre du comité de la galerie royale des eintures. Begas visita l’Angleterre et la France. Peinture. — Musées ; (Anvers) : Peter von Corneus, peintre d’histoire. — (Bheslau) : Frédéric le Grand ans la chapelle du château de Charlottenbourg;ortrait d’Adolphe Meiizel. — ^(Cologne) : Marchande e fleurs; — Charité; — .Madeleine; — Etude : Jeune fille. EGAS (Reinhold). sculnieur et peintre à Berlin, né le 15 juillet 1831 (Ec. AU.).

Reinhold Begas, comme ses frères Oscar et Karl le ■une, entra à l’Académie de Berlin (1851) sous la direcon de L. Wichmann, Schadow et Rauch. En 18-52, peine âgé de vingt et un ans, Reinhold envoya un •oupe Agar et Ismaël, à l’Exposition de l’Académie 5 Berlin. Vers 1856, U gagna le prix de l’Académie, ; qui lui permit de passer deux ans en Italie. Ses relaons amicales avec des peintres tels que Bôckliu, Leu- I ich et Feuerbach, et ses études des maîtres de l’art astique italien exercèrent une influence marquée I ir son développement intellectuel. Do retour à Ber- I 1 en 1858. Begas accepta un poste de professeur , une nouvelle école d’art à Weimar, où furent appelés issi Bocklin et Lenbach. Il n’y resta que deux ans 861-1863), puis séjourna quelque temps à Paris et tourna aussi à Rome. Vers cette époque, il se maria à partir de ce momentse fixa définitivemeutà Berlin, y déploya ses remarquables qualités de sculpteur, unissant à la fois une imagination des plus fécondes ec une composition hardie et passionnée, dan-- lalelle se révèlentune sincérité et un réalisme jusqu’alors connus dans l’art plastique allemand. Parmi ses œuvres ' plus importantes, les D'® Thieme et Becker citent: oupe de la façade de la Bourse berlinoise, — Monument Schiller (Berlin. 1871); — Génie de la l.iberlé, pour le mument du comte Ludwig vonBattyàhny; — Mercure, ur la cour de la Bourse (1870); — Statues allégoriques Strasbourg et de Metz, érigées à Potsdamer Platz 871) pour la célébration du retour des troupes allemdes victorieuses; — Monument d’ Alexandre de Hum- Idl, pour l’Université de BeTl\n;~L’ Enlèvement des bines; — Vénus et Amour (d’ap. Anacréon); — Phrijné atuette); — Monument funéraire de l'empereur Fried- . III, au mausolée de la Friedenskirche, à Postdam; — ■ i xorations dans la salle vitrée, salle de la Renommée, à ' rsenal de Berlin (1887); — Statue en bronze représenit l’Empire; pour la Banque impériale: — Statue de lalie, en argent; don de l’empereur d’Allemagne au d’Italie; — Fontaine du Palais royal (œuvre princile du maître) érigée en 1891: — Groupe en bronze, rmania. pour la maison du Parlement allemand: — ■ mument national de empereur Guillaume (1897).

I] ur ce dernier ouvrage, il eut la collaboration de sou ; re Cari et de nombreux artistes. — Monument de imarck, devantle Palais du Parlement (érigé en 1901). yionument de Bismarck, dans la cathédrale. — Dans Siegesallée, les Statues de Waldemar, de V Empereur ’llaume F' der Grosse', — Prométfiée', — Monument ' :éraire de V impératrice Frédéric, à côté du sarco- ! îge de l’Empereur Fréd rie; — Statue en marbre de mpeseur Guillaume II, au palais de Potsdam. — md nombre de portraits-bustes, notamment la série ! bustes de la dynastie des Hohenzollern; — Buste de I iemme de l’artiste. Begas peignit aussi à l’huile et au ( tel. Parmi ses tableaux, on cite son portrait par luime (1874), de nombreux portraits des membres de ^ famille, et un Portrait de Lenbach.

•CULPTURE. — Musées : (Berlin) : Mercure et Psyché; Ime Auguste Hoffen, née Baronne de Wehli;ite du sculpteur Ludwig Wichmann; — Moltke;- ■te de Bismarck; — Buste d’Adolphe de Menzel;iMBouRG) : Mère et enfant (marbre); — Au bain : irbre).

BEGAS-PARMENTIER (Louise), peintre d'architecture et paijsagisle, xix“ siècle, née à Vienne (Ec. Aut.). Femme d’Adalbert Begas. Elle étudia avec le paysagiste Schindler et l’aquafortiste Wilh. Unger. Eu 1877, elle s’établit à Berlin. Les sujets qu’elle traita dans ses tableaux sont des motifs de l’Italie, pris plus particulièrement à Venise.

BEGBIE (P.), graveur, Irauaillail en Angleterre en 1779

Un cite de lui : 2 planches : The Works in Architecture.

BEGER (Lorenz), graveur, né à Heidelberg en 1663, mort à Francfort-sur-le-Mein en 1735 (Ec. AIL).

On conserve de lui plusieurs estampes, gravées d’après P. Decker. Le Blanc cite de lui : 1 planche pour l’Anatomie de Tortebat, 6 autres planches pour des sujets de chasse.- — 4 planches pour Les feux d’artifices tirés à l’occasion des noces du roi de Prusse. — Portrait d’un ecclésiastique, d’ap. J.-M. Roos. — Adolphe IL — Dietrich. — -Planche pour les antiquités de Lorentz Beger. — L’autel de l’église Sl-Michel à Lunébourg. BEGEYN (Abraham- Jansz), dit aussi Bega, peintre et aquafortiste, né à Leyde en 1637, mort à Berlin le 11 juillet 1697 (Ec Hol.).

On le trouve membre de la gilde de St-Luc, à Leyde, de 1655 à 1667. Cet artiste visita la France. Cinquante de ses dessins, conservés au musée de Bruxelles, représentent des vues des environs de Paris. On sait qu’en 1672 il s’établit à Amsterdam et que, de là, il se rendait souvent à Londres. Il partit pour La Haye en 1681, devint membre de la corporation des peintres de cette ville, l’année suivante, et y séjourna quatre ans. Il tut appelé à Berlin, en 1688, et reçut le titre de peintre de la cour. La majeure partie des travaux de cet artiste se trouve dispersée dans les différents musées d’Europe. Les œuvres de Begeyn rappelent plus ou moins la manière d’Asselyn ou de Berchem.

Œuvre peint. — Amsterdam : Un pillage. — Berlin : Etude de plante à grandes feuilles. — Bordeaux : Un chardon. — Brunswick : Paysage avec feuilles de chardon, des papillons et des oiseaux. — Bruxelles : Rivage napolitain. — Dresde : Trois chèvres sous un arbre. — La Haye : Carrière. — Copenhague : Troupeau de bestiaux passant un gué ; Assemblée de chasse sur le bord de la mer ; Port italien. — Londres : Vue de Trieste. — Paris, Louvre : Chèvres dans un paysage. — St-Pétersbourg, Ermitage ; Paysage; italien. — -Vienne, Gal. Lichtenstein ; Grotte dans un rocher, bergers et animaux. — Bale : Troupeaux de bétail errants. — -Caen : Paysage. — Glasgow : Paysage rocheux et torrents. — Hanovre : Paysage du soir. — - M. DE Lakenhal, Leyde ; Mare aux canards; — -Une colonne entourée de chardons. — Mayence : Paysage. — - Rennes ; Vue du port de Marseille. — Douai : Paysage — La rencontre au gué; — -Paysage.

Œuvre gravé : Le Maréchal ferrant-, — Le Passage du gué-, — Paysage avec bétail-, — -Le Bœuf debout, paysage-, — L’ Ane debout-, — -Le Berger debout.

Prix. — Peinture Paris, 1802. V*® Citoyen Martin : Paysage, pâtre et .animaux : 1.050 fr. — ^1818. V‘® Lerouge : Paysage : l'.lOO fr. — 1862. V“® X... : Animaux : 475 fr. — Bruxelles, 1865. V‘® Chapuis : Paysage et animaux : 480 fr. — -1891. V‘® Vicomte de Buisseret : L’ Abreuvoir : 2.000 fr. — Dessins. 1775. V‘® Neyman, Paris : Un groupe de sept animaux : 15 fr. — 1859. V‘® Kaieman ; Animaux dans un paysage : 15 fr. 50. — Estampes. 1833. V“® Ctesse Einsiedel : Paysage avec figures et animaux : 14 fr. 20. — Londres. V'® 21 février 1910 : Paysage : £11 Ils. — V‘® 11 mai 1908 : Paysans et animaux voyageant : £4 4s. — V*® 23 juillet 1909 ; Une scène de ferme : £7 17s. 6d.

BEGEYN (Pieter-Jansz), sculpteur, travaillait à Haarlem, marié avant 1620 (Ec. Hol.).

En 1633, nous savons qu’il était membre de la gilde de St. Luc.

BEGG 1 Samuel), sculpteur, exposa de 1886 à 1891 à la Royal Academy (Ec. Ang.).

BEGGROFF (Alexandre), paysagiste et peintre, né d St-Pétersbourg le 29 décembre 1841 (Ec. Rus.). D’abord officier de marine, il abandonna cette carrière pour s’adonner entièrement à la peinture; à cet effet, il entra, en 1870, à l’Académie de St-Pétersbourg, où il eut pour professeur Bogoljubow, puis il vint se perfectionner à Paris, sous la direction de Bonnat.

Œuvres. — Musée: (Alexandre III); La Néva; —

Le Havre

BEG

BEH

BEGGROFF (Johann), lithographe, né à Riga le 13 décembre 1793, mort à Si-Péiersbourg en 1877 (Ec. Rus.)- Il fut l’élève du graveur Cardelli. Peu après la fin de ses études, il fonda l’Institut lithographique à St-Pétersbourg et fit paraître, de 1845 à 1850, une méthode de dessin avec des suppléments lithographiques. Plusieurs des gravures de cet artiste ont été exécutées d’après Domenico Scatti.

BEGGROFF (Karl-Joachim), peintre et lithographe, né à Riga le 15 février 1799, mort à St-Petersbourg te 24 février 1875 (Ec. Rus.).

Il étudia sous la direction de M. Worobjew. Cet artiste a représenté dans ses tableaux des types de la Russie du Sud. On considère comme ses meilleurs ouvrages : Souvenir de la guerre turque et Vue de St- Pétersbourg et de ses environs.

BEGGROW-HARTMANN (Olga), peintre, née à Heidelberg le 29 octobre 1862 (Ec. Al!.)t Elève de Frédéric Keller et de l’Academie de Stuggart; elle travailla plus tard à Munich. Elle commença, en 1889, à exposer au palais de Crystai, et continua depuis à figurer dans les expositions avec des peintures de genre, des natures mortes, des fleurs et des fruits. On cite parmi ses œuvres : Les garçons cordonniers; Le petit-maître du village.

BEGHIN (Jennet), peintre, vivait à Valenciennes en

BEGHIN (P.-L.-J.), peintre, né à Lille en 1703 (Ec. Fr.).

En 1775, il fut adïnis à l’Académie à Lille. On cite de cet artiste deux tableaux d’une remarquable exécution ; La Samaritaine et Suzanne au bain.

BEGINES (Diego), sculpteur, florissait à Séville au XVI® siècle (Ec. Esp.).

De 1527 à 1539, il exécuta des travaux de sculpture dans les salles capitulaires de la cathédrale, à Séville. BEGINEZ (elmozo), sculpteur à Séville dans la première partie du xvi“ siéc/e (Ec. Esp.).

Cité parmi les artistes qui contribuèrent à la construction et à l’ornementation des édifices publics. 3EGKE (Moritz ou Nicolas), sculpteur, vivait à Gebesee au icvP siècle (Ec. AIL).

BEGNI (Giulo-Cesare), peintre, mort à Pesaro avant 1680 (Ec. Ital.).

Il acheva ses études à Urbino, sous la direction de Barrocci, et ensuite à Venise, sous celle de Cimatori; il commença à travailler à Udiue en 1620; il y décora une salle de la villa du marquis Mosca. Il s’établit ensuite à Pesaro.

BEGUE (Louis-Georges), lithographe, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Voisin, exposa au Salon des Artistes Français en 1900.

BÉGUET (Georges-Pierre-Louis), sculpteur, né à Alger au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Charles Cordier, exposa au Salon des Artistes Français en 1903.

BEGUIN (Alfred), peintre et dessinateur, né à St-Légier { Vaud), le 1®' janvier 1834 (Ec. Suis.).

Elève de Gleyre et de l’école des Beaux-Arts à Paris, vers 1852.

BEGUIN (Charles), peintre, vivait à Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Le 16 octobre 1670, il fut admis dans l’Académie de St-Luc.

BEGUIN (Jean), sculpteur, vivait en France au xvi' siècle (Ec. Fr.).

En 1536, il exécuta la décoration de l’autel de l’église de St-Maxime, dans le Var. On trouve encore dans cet édifice un fragment en relief, représentant une scène de la vie de Ste Marie-Madeleine.

BEGUIN (Maurice), sculpteur, né à Montmorency te 4 septembre 17 93 (Ec. Fr.).

Elève de Lemot et de Bridan à l’Ecole des Beaux- Arts, où il entra le 13 février 1809. Son père était loueur de voilures. On cite de lui, entre autres œuvres, un groupe représentant L’ Innocence émue par l'Amour. ainsi qu’un buste du peintre Jean Jouvenet, qui fut aclioté par le T.ouvre. En 1824, il travailla pour l’église St-I.eu, à Paris.

BEGUIN (Vincent), peintre, né à Nantes, mort avant le 22 mai 1631 (Ec. Fr.).

On le trouve travaillant à la cathédrale de cette ville, en 1618. On suppose que cet artiste est identique h un [leintre du meme nom, mentionné à Angers en 1614.

BÉGUINE (Michel-Léonard), statuaire, né à Uxeau (Saône-et-Loire) en 1855 (Ec. Fr.).

Elève de Dumont et de Aimé Millet. Les œuvres principales de cet artiste sont : La douleur (ment, bon..

1878, mus. de Poligny) ; David vainqueur, stati bronze (3® méd., 1887, mus. d’Autun) ; Charmeuse, stj tue marbre (2® méd., 1887, mus. Galbera, Paris) ; j Printemps, statue bronze (acquise par la ville de Paris De Longperrier, buste marbre (pour l’Institut)' deux paires de vases pour le baron Alphonse et la fci ronne Nathaniel de Rothschild. Méd. d’arg., 188 Première parure (1902), musée de la Ville de Paris; bus,' en bronze de Delescluze; le monument funéraire] Corot; le monument d'Ernest Rousselle et de ses /' G. et H. Rousselle, et le buste de Pottier. Il figura so| vent aux expositions étrangères, à Chicago, St-Lou; Bruxelles et Munich.

BEGUINET (Jean-Baptiste), paysagiste, vivait à A vers au xviii® siècle (Eé. Flam.).

En 1782, il entra à l’Académie d’Anvers et on trouve mentionné pour la dernière fois comme élèi en 1794. '

BEGULE (Charles-Frédéric), peintre, né à Lyon 1786 (Ec. Fr.).

Elève de Vincent et de Barthélemy à l'Ecole c| Beaux-Arts, à Paris, à partir du 14 brumaire, an XL

BEGULE (Lucien-Marie), peintre verrier, né à Sai Genis-Laval (Rhône), le 10 mai 1848 (Ec. Fr.). Elève, à Lyon, de Chatigny, il s’associa, en 1874, av le peintre Miciol, pour faire du vitrail et créa un atel ■ qu’il dirige seul depuis 1880. Avec la collaboration Ch. Lameire, Lebayle, Perrodin, E. Grasser, Delalan;, Jacquesson de la Chevreuse, il s’est efforcé d’obte, dans ses verrières le maximum d’effet en n’usant quej; moins possible de la peinture. Ses plus belles œuvii sont dans les églises du Bon Pasteur, de Saint-Lizieilt de Saint-Jean de Lyon, d’Auray, La Louvesc, Sai - Louis de Roanne, à Saint-Vincent-de-Paul de Rio ; Janeiro, dans la cathédrale de Nagasaki. Il a exécji à la Préfecture du Rhône le plafond lumineux i Salon du Conseil général (La Soie et la Vigne). L. Bégi; a publié : Monographie de la cathédrale de Lyon, 18('; L'œuvre de Ch. Dufraine, 1902; Les incrustations d^ratives des églises d'Ainay et de Vienne, 1905, etc. BEGUYER de CHAMCOURTOIS (René- (9 n Louis-Maurice), peintre d’histoire, archi- rfo L ^ tecte et graveur, né à Nantes le 4 mai 1757, n i à Paris le 6 juillet 1817 (Ec. Fr.).

Entra à l’école dè l’Académie royale le 4 avril 1^ comme élève de Jollain et de Peyre jeune. Débuta i Salon de 1791 avec La Mort d’Hippolyte, paysage Ijtorique. 11 continua à prendre part aux expositils avec des œuvres de même genre ou des paysajs jusqu’en 1812.

BÉHA-CASTAGNOLE (Giovanna), peintre de fruit t de fleurs, née à Bruxelles en 1871 (Ec. Bel.). Commença ses études à Hanau et les complétjà Lugano avec Pereda, Galbusera et Barzaghi. Exp'e depuis 1891 à Lugano. Paris ( 1900), Stuttgart, Frc tort, Munich et Berlin. Une œuvre d’elle est conser'e au Palazzo Civico de Lugano.

BEHAEGHEL (Théophile), peintre, né près d’Ype. en 1795 (Ec. Am.).

Venu jeune à Paris, il fréquenta les ateliers de Dat, de Guérin, de Demarne, de Duvivier et fut plus )|'ticulièrement l’élève et l’aide de Prévost. Il fut app;;, en 1822, à Lectoure, pour y diriger l’Académie, iis sujets qu’il peignait de préférence étaient des intérie;3. Il fit aussi le portrait de Charles X et le portrai'le Schiller. Souvent il se plaisait à graver lui-mêmei!S compositions à l’eau-forte. Le Blanc cite de lui : •>min, 1838.

BEHAGLE (Antoni), dessinateur, travaillait en Jtande en 1560 (Ec. HoL).

Le cabinet royal de gravùre, à Amsterdam, posijle de lui deux dessins très finement exécutés, représenùt des paysages.

BEHAGUE (Félix-Louis), peintre, né à Lille, vers V7

(Ec. Fr.).

Elève de Vincent. Entra à l’Ecole des Beaux-.ts le 11 thermidor, an V. j

BEHAM ou Peham, ou ^ BB ‘F

Behem, ou Behm (Barthel, DIJ ^ ^ peintre et graveur au burin, né à Nuremberg en l Z, mort en Italie, en 1540 (Ec. Ail.). ,

11 était frère cadet de Hans Sebald Beham. Il CQmença à travailler fort jeune, car ses premièresiStampes sont datées de 1520. Son caractère indépe^nt et ses idées religieuses, considérées comme hérétiqiS, l’obligèrent à s’expatrier à Munich. Il entra aloniu service du duc Guillaume IV de Bavière, et restaUa cour de ce prince jusque vers 1535. époque à laquie. grâce à son protecteur, il partit pour l’Italie.Il y terrjia sa vie. Pendant son séjour dans la capitale bavari^e

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eham peignit le Miracle de la croix (1530, et exécuta ombre de portraits, conservés dans des musées allelands. Ses dernières gravures datées portent le milléme de 1535. Son œuvre gravé comprend, d’après ;osenberg, 92 pièces sur cuivre. 11 n’a pas gravé sur ois.

Œuvre.' — 1. Adam el Eve.- — -2. Judith, 1523. — 3. Juilh, 1525. — 4. Judith, elle est vue à mi-corps. — 5. La ’ierge au pot de fleurs. — 6. La Vierge à la tête de mort. — ■

. La Vierge au perroquet. — 8. La Vierge à la fenêtre. — 9. 'êle de Christ, 1520. — 10. St Christophe. — 11. St Séuerin. -12. La déesse Flore.- — -13., Apollon el Daphné. — 14. Le igemenl de Pâris. — 15. L'amour monté sur un dauphin -16. Le Triton et la Néréide se dirigeant à gauche. — 17.

» Triton el ta Néréide se dirigeant à droite. — 18. Combat

• deux dieux marins. — 19. Homme assis sur un dauphin. -20. Homme monté sur un dauphin. — 21. Un génie ailé genoux. — Arts; 22. Femme assise sur une cuirasse. —

l I. L’enfant et le chien, 1525. — 24. L’enfant et le rinceau I ornements, p. anonyme. — 25. Les trois enfants debout triangle. — 26. Montant d’ornements. — 27. Orne- ;nts. — 28. Ornements. — 29. Vignette dans laquelle on marque un animal chimérique. — 30. Le cours de la vie, 25. — 31. L’amour à cheval sur le globe terrestre, 1520. •32. L’enfant dormant sur une tête de mort, 1525.— 33. enfant et les trois têtes de mort, 1529. — 34. L’enfant et : quatre -têtes de mort. — 35. La femme surprise par la >rt. — 36. La jeune femme el la mort. — 37. Les trois sorres et la mort. — 38. L’avare. — 39. La femme couchée. —

. L’enlèvement d’Hélène. — 41. Lucrèce debout près me colonne.— 4fi. Lucrèce debout dans une niche. — 43. éopiîire, 1524. — 44. Le combat de Titus Gracchus, 1513. 45. Le petit combat d’hommes nus. — 46. Le grand mbat d’hommes nus. — 47. L’entrée - triomphale. — RTRAiTS : 48. Charles V, empereur d’ Allemagne, 31, signé B. B. — 49. Ferdinand empereur, 1531, :me signature. — 50. Baldermann, Erasme, 1535. —

. Louis, duc de Bavière. — 52. Eckh, 1527. — 53. Les is soldats, 1525. — 54. Le hallebardier à cheval. — 55.

mère de deux enfants. — 55. La paysanne aux deux Is. — 57. Le paysan à la fourche. — 58. L’homme ds sur une souche. — 59. Jeune homme armé d’un arc, Î5. — 60. La femme se baignant les pieds, pièce libre. 31. Les trois femmes au bain, pièce libre. — 62. Le 1 el la femme, pièce libre. — 63 à 65-66. St Chrisloi. — SI Chrysoslome, la Vierge et l’Enfant Jésus. 68. St Séverin. — 69. Hercule. — 70. Char triomphal Mars el Vénus et autres figures. — 71. Cimon nourri r sa fille. — 72. Sibylle tenant un livre devant elle, enfant tient une torche, d’ap. Raphaël Sanzio. — à 92. Armoiries, ornements, sujets divers. i’EiNTURE. — Musées : (Aix) : Portrait de femme. —

' iÊme) : Portrait d’homme. — (Christiania) ; Portrait omme; — Portrait de femme. — (La Haye) : Portraits I v.nne, d’Elisabeth et de Maximilien d’Autriche,

‘ ants. — (P. Munich) : Trouvaille de la Croix. —

I enne) ; Roi Ferdinand I*''.

J ’rix. — Peinture. Cologne, 1862. V' Weyer : Le dinal Jérôme dans un cabinet d’études : 94 fr. — RSEiLLE, 1864. V*= W... : Le même tableau : 385 fr. — .ampes. Paru, 1805. V*' De St-Yves : L’oeuvre B. Beham et celui de H.-S. Beham : 990 fr. — 1834. V‘= :sse d’Einsiedel : Judith : 7 fr. — Gand, 1858. V‘i ■lunt de Noortdouck : Portrait d’Erasme Baldern : 25 fr. — 1861. V‘® Lajariette : Le fouet-, La femme : r. — 1861. V‘® De Arozarena ; Léda : 40 fr. — 1872. de la Collection du Soleil : Combat d’hommes nus, à i et à cheval : 171 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot : irles-Quinl : 130 fr. — Ferdinand : 150 fr. —

■iDRES, V* 9 juillet 1909 : Portrait d’un gentilhomme le sa femme, 2 tableaux : £945. — New-York. V‘® •vdeswell et T. J. Blakeslee : Portrait d’un noble ; 0.— Munich. V‘® 7 au 15 lévrier 1901 : Combat

• mmes nus à pied et à cheval : M. 165. — Combat de hommes nus : M. 300. — V'» 6 mars 1903 : L’Em-

. eur Charles V : 235 M.

■ HAM ou Becliaim ou Beheim (Hans), peintre, vivait I t/lm en 1399 (Ec. AU.).

I HAM ou Peham, ou . ehem, ou Bohm (Hans-Seald), peintre, graveur à l’eautrle, au burin et sur bois, é à Nuremberg en 1500, mort -francfori le ‘lH novembre 1550 (Bc. AU.), rère aîné de Barthcl Beham. On dit qu’il reçut des ieils d’Albrecht Dürer. Dans tous les cas il n’échappa I au rayonnement du génial graveur. Ainsi que son

• î, Hans Sebald commença très jeune à produire. En ‘ ), année qui marque ses débuts, il produisait de r ibreuses planches. 11 continua à travailler dans sa 'I ' R? A ^ i“®0n’en 152o, date à laquelle il fut exilé F| r hérésie. Il avait jusqu’alors signé une partie de ses

mm

œuvres d’un monogramme formé des lettres H. S. P. On le retrouve à Francfort en 1531 ; il a changé sa marque et signera désormais ses ouvrages du monogramme formé des lettres H. S. B. Sandrart dit que Beham mena une vie désordonnée, passant la majeure partie de son temps en débauches : l’importance de l’œuvre de Hans Sebald semble contredire cette assertion. Dans tous les cas, l’élévation du style de l’artiste, la force de son expression ne laissent en rien paraître cette prétendue immoralité. Hans Sebald est classé avec raison parmi les « Petits maîtres allemands », ainsi désignés à raison des dimensions restreintes qu’ils donnaient à leurs ouvrages. Comme son grand concitoyen Dürer Hans Beham grava avec une égale supériorité sur cuivre et sur bois. Ses peintures connues sont extrêmement rares. On cite, au Louvre, une table sur laquelle sont peintes quatre scènes de la vie de David, et cinq miniatures de sa main sur le livre de prières du cardinal de Brandebourg, conservé à la bibliothèque d’Aschaffenburg. Ses dessins, très beaux généralement, sont recherchés des amateurs. D’après V Allgemeines Lexicon des D” 'Thieme et Becker, Beham séjourna à Augsburg et à Ingolstadt, où il fournit des illustrations pour des ouvrages littéraires. De retour à Nuremberg, vers la fin de 1525, il fut forcé de quitter sa ville natale une seconde fois (1528). On le retrouve pourtant cliez lui vers 1529-1531, puis définitivement à Francfort. Le musée de Cluny conserve un relief en ivoire représentant un combat, portant la marque de Hans et la date de 1545, ce qui permet d’affirmer que notre artiste fit aussi de la sculpture.

Œuvre gravé. — Adam el Eve assis, 1519. — 3-4. Adam et Eve debout, 1523 et 1524. — 5. Adam et Eve, 1529. — 6. Adam et Eve assis, Adam est à gauche. — 7. Adam et Eve, copie de l’estampe de B. Beham, 1543. — 8. Adam et Eue chassés du Paradis, 1543. — 9. Moïse et Aaron, 1526. — 10. Loth et ses filles.- — 11. Judith debout à gauche. — -12. Judith debout à droite. — 13. Judith, copie avec quelques changements de l’estampe de B. Beham, 1547. — 14. Joseph et la femme de Putiphar, 1528. — 15. Même sujet, en 1544. — 16. Joseph et la femme de Putiphar, pièce libre, très rare. — 17. Job s’entretenant avec ses amis, 1547. — 18. La Vierge à la poire. — 19. La Vierge à la tête de mort, copie en contre-partie de l’estampe de B. Beham. — 20. La Vierge assise, 1520. — 21 La Vierge au perroquet, copie avec changement de l’estampe de B. Beham.— 22. St Joachim et Ste Anne, 1530. — 23. L’Enfant Jésus donnant sa bénédiction, 1521. — 24. Les noces de Cana. — 25. J.-C. et la Samaritaine.— 26. J.-C. chez Simon le pharisien. — 27 à 30. La parabole de l’Enfant Prodigue, 1540. — 31. L’Enfant Prodigue gardantles pourceaux,1538.— 32. L’homme de douleur, 1520.— 33. Tête de Christ couronnée d’épines,

1519. — 34. Tête de Christ couronnée d’épines, éclairée du côté gauche, 1520. — 35. Autre tête de Christ couronnée d’épines, 1520. — 36. Le Sauveur du monde, 1546. — 37. La Vierge immaculée, 1520. — 38 à 44. J.-C. el les Apôtres,

1520. — 45 à 56. Les apôtres, 1541 à 1546. — 57 à 60. Les évangélistes. — 61. La Religion chrétienne victorieuse. — 62 à 69. La connaissance de Dieu et des vertus chrétiennes, 1539. — 62.Cognicio. — 63. Prudentia. — 64. Charitas. — 65. Jusiicia. — 66. Fides. — 67. Spes. — 68. Foriiludo. — 69. Temperancia, 1539. — 70. La charité. — 71. Forieza virlus, 1524. — 72. La patience, 1540. — 73. Si Antoine T Ermite, 1521. — 74. Si Jérôme, 1519. — 75. St Jérôme, 1520. — 76. Même sujet, même date, pl. plus grande. — '77. Même sujet, même dote, pièce encore plus grande. — 78. Même sujet, 1521. — 79. St Sebald, 1521. — 80. Un saint Ermite vers lequel un ange descend du ciel, 1520. — -81. Religieux debout, à la tête chauve el sans barbe. — 82. Religieux debout, à la tête chauve et tenant un livre ouvert. — 83. Religieux debout, à tête garnie de cheveux et barbue. — Théologie payenne : 84. Le jugement de Paris.— 85. Le jugement de Pâris, copie avec changement de l’estampe de B. Beham. — 86. Vénus el l’amour. — 87. Même sujet, pl. plus petite.- — 88. L’amour monté sur un dauphin et se dirigeant vers le spectateur,

1521. — 89. L’amour monté sur un dauphin et se dirigeant vers la droite, 1521. — 90 à 101. Les Irauaux d’ Hercule, 1542 à 1548. — 102. Nessus et Déjanire. — 103. L’enlèvement d’Amymone. — 104. Léda, 1548. — 105. Combat des centaures. — 106. Combat de trois hommes, — 107. Un Triton et une Néréide. — 108. Même sujet, ils se dirigent ici vers la droite, même date, 1523.-^109. Le Satyre jouant de la lyre. — 110. Saiyrefemelle jouant de la cornemuse. — 111. Le satyre sonnant du cor el accompagné de deux petites satyres. — 112 à 119. Les planètes. — 112. Frontispice. Die Tag der VII Planeten. — 113. Salurnus. — 11-4. Jupiter. — 115. Mars. — 116. Sol. — 117. Vénus. — 118. Mercurius. — 119. Luna. — Arts : 120 à 123. Dessins de chapiteaux de colonnes, 1543- 1545. — 124. Trois chapiteaux de colonnes. — 125. Colonne

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corinlhienne, au trait, 1543.' — 126. Colonne corinthienne, ombrée, 1543.— 127. Etude d’une femme. — 128. Etude d’ une tête d’homme, 1542. — 129. Groupe de quatre chevaux.— 130. Tête de cheval. — Obfèvreote : 131. Le char de triomphe. — 132. Le triomphe, copié en contre-partie de l’estampe de B. Beham. — 133. Le triomphe, 1549, seconde copie avec changements de l’œmre de B. Beham. — 134. Six femmes nues formant la chaîne. — 135. Le petit bouffon, 1542. — 136. Le mascaron, 1543. — 137. Vignette ou Sphinx, 1544. — 138. Vignette à ta cuirasse entre les deux génies. — 139. Vignette au mascaron, 1544. — 140. Les deux génies, 1544. — 141. L’alphabet romain, 1545. — 142. Vignette à ta cuirasse.- — 143. Vignette à l’aigle. — 144. Vignette aux satgres. — 145. La satgresse entre les deux satgres. — 146. L’homme fantastique. — 147. Les deux têtes de poissons. — 148. Montant d’ornements, 1524. — 149. Montant d’ornements. — 150. Montant d’ ornements , 1527. — 151. Montant d’ornements, 1526. — 152. Le vase au milieu de deux génies. — 153. Vase supporté par deux génies, 1526. — 154. Vase, 1530. — 155. Vase orné de trois ronds, 1530. — 156. Vase aux oves allongés, 1530. — 157. Fase orné d’enfants, 1531. — 158 à 164. Les arts libéraux. — 165. La fortune, 1520. — 166. La bonne fortune, 1541. — 167. La fortune contraire.— 168. La mélancolie, 1539. — 169. L’ impossible, 1549. — 170. La mort surprenant une femme, 1549. — 171. La mort se saisissant d’une femme, 1526. — 172. La jeune femme. — 173. La jeune femme accompagnée d’un bouffon, 1541. — 174. La mort se saisissant d’une femme nue dedebout. — 175. La mort et les trois sorcières. — 176. Les deux impudiques et la mort, 1529. — 177. La nuit, 1548. — 178. Le bouffon et lesdeuxcouplesd’amoureux, 1535.- — ■ 179. Répétition en contre-partie. — 180. Les deux bouffons.— 181. Le bouffon et les baigneuses, 1541. — 182. La femme couchée, vue de dos, d’ap. B. Beham.- — 183.L’enlèvemenl d’Hélène, copie d’une estampe de B. Beham. — 184. Combat des Grecs et des Trogens. — 185. Achille et Hector. — 186. Alexandre le Grand conduisant Bucéphale. — 187. Didon, 1520. — 189. Mucius Scævola. — 189. Bégulus roulé dans un tonneau. — 190. Cimon nourri par sa fille. — 191. Meme sujet. — 192. Cimon nourri par sa fille, 1544. — 193. Cimon nourri par sa fille, copie d’une estampe de B. Beham. — 194. Lucrèce, 1519—195. Lucrèce.— 196. Cléopâtre. 1529. — 197. Cléopâtre. — 198. Trajan. — 199. Domilia Calvilla. — 200. Trafan. — 201. Empereur à mi-corps. — 202. Le porte-enseigne, 1519. — 203. Le soldai, 1520. — 204. Le soldat amoureux, 1521. — 205. Le porte-enseigne, 1526. — 206. L’enseigne, le tambour et le fifre, 1543. — 207. Le porte-enseigne et le tambour, 1544. — 208. Les trois soldais et le chien. — 209. La sentinelle auprès des tonneaux. — 210 à 219. Les noces de village, 1546-1547. — 220 à 231. Les noces de village, 1.537. — 232 à 239, Marche des nouveaux mariés de village.— 240. Le pagsan dansant avec une nouvelle mariée, 1521 — 241. Le banquet.- — 242. Des paysans qui se battent. — -243. Les musiciens. — -244. Le joueur de cornemuse, 1520. — 245. Le paysan au marché. — 246. La paysanne au marché. — 247. Le paysan allant au marché, 1520. — 248. La paysanne allant au marché, 1520. — 249. Le vendeur d’œufs, 1520. — 250. Le paysan à la fourche. — 251. Le paysan avec les mains derrière le dos. — 252. Le berger, 1525. — 253. Le vieillard et le valet portant un sac. — 254. La femme à la harpe. — 255. Le baiser, 1526. — 256. Les l ois femmes au bain. 1548. — 257. La femme se baignant les pieds, copie de B. Beham.- — 258. Groupe d’enfants nus. — 259. -Enfant assis endormi. — 260. Buste de femme, 1518. — 261. Génie tenant un écusson d’armes, 1535. — 262. Génie tenant un écusson d’armes. — 263. Les armoiries au coq, 1543. — 264. Les armoiries à l’aigle, 1543. — 265. Armoiries de Sebald Beham, 1544. — 266. Armoiries d’ imagination, 1544. — 267. Trois écussons. — 268. Trois médaillons. — 269. Trois médailles. — 270. Revers des trois médailles précédentes.— Pièces attribuées : 271. La Circoncision. — 272. Paysage, 1553. Cette pièce ne peut pas être de Sebald Beliam, mort en 1550. — 273. Trois têtes de mort, 1529. — 274 à 280. Les planètes. — Pièces sur bois. Théologie : 281 à 353. 1535. — 354 à 363. Les premiers patriarches. — 364 à 371. La passion de J.-C., 1535. — 372 à 399. Les visions de l’Apocalypse. — 400. La Sle Vierge assise sous une tente et ayant sur les genoux l’enfant Jésus. — 401. La Vierge à la poire. — 402. La Vierge assise sous un arbre. — 403 à 406. Histoire de l’Enfant prodigue. — 407 à 414. Histoire de V Enfant prodigue. — 415. St Jérôme.— 416. St Pierre.— 417 à 424. Les religieux.— 425 à 452. Livre à dessiner. — 453. Pl. pour : Dieses Buchlcin zeygeian und lernel ein Mass oder Proporclon der Ross, nützlich ningen Gesellen, Malen und Gollscliiniede. — 454 à 459. Les cartes à jouer. — 460. La fontaine de Jouvence. — 461. Pièce allégorique sur le vin. — 462. Pl. pour: Chronica Beschreibung und gemeine Anzeye, von aller Well Herkommen Fürnamen, Lann-

den, etc.— 463. Pl. pour : Kalender mil allen astronl mtschen LIaltungen Astrolabium Télragonon. — 464. El Irée de Charles-Quinl à Munich, 1530. — 465. Leslèl de Rhodes, 1522. — 466. Le siège de Wolfenbütle i 1542.- — 467 à 540. PI. pour : Das Balesium mit sein, Gliedern gemalet und beschrieben. — 541. La conlr verse de Martin Luther. — 542 à 544. Les quatorze Césl romains. — 545. Marche desoldats, 1517. — 546. Marche soldats. — 547. Le cavalier et les neuf femmes. — 548. i fêle de village, 1535. — 549. Réunion de paysans joyeux.\ 550. Le joueur de viole. — 551. Le Baiser. — 552. Le jeu\ homme et la femme en conversation. — 553. Le Bain.

Peinture. — (Heidelberg) : Ste Anne, l’ Enfn^

Jésus et Marie.- — (Louvre) : 4 sujets tirés del’histoi de David.

Prix. — Peinture. Paris, 1853. Dayton : j

Vierge et l’Enfant Jésus endormi : 280 fr. — 1873. \ Comte de V... : Paysage avec figures : 1.260 Ir. — PÎ trait d’homme : 2.050 l'r. — Dessins. 1864. V“ C'® A| dréossy : La mort d’un chevalier : 405 fr. — 1882. v Gigoux : Deux personnages assis et se faisant facA 80 fr. — Estampes. 1775. V‘® Mariette : L’œuvre Beham Hans Sebald : 200 fr. — 1805. V® De SDYvei L’œuvre de H. S. Beham avec celui de B. Beham : 990 ■ — 1856. V‘® His de Lassalle : Le Satyre sonnant cor : Léda : 30 fr. — 1865. V‘® Camberlyn ; Loth et filles : 16 fr. — L’homme de douteur : 19 fr. — 1870. ' Dreux : La bonne fortune : 21 fr. — 1875. V*® Guich dot. Vienne, 1879. V'® Enzenberg : Les planètes (six | 385 fr. — V‘® Sclieikevitch du 24 au 28 mai 19 Estampes : La parabole de l’enfant prodigue, suite 4 estampes : 170 fr. — Les Apôtres, suite de 12 estalpes. — Les Evangélistes, suite de 4 estampes : 80 fr'- L’ Enlèvement d' Hélène, 2' état; 80 fr. — Combat d’hc\mes nus-. Enfant dormant sur une tête de mort : 70 fr- Adam et Eve, 2® état : 141 fr. — Job s’entretenant aises amis, 1®' état : 50 fr. — La Vierge assise-, La Vie!au perroquet : 100 fr. — Tête de Christ : 95 fr. — L’ ■ phabet romain-. Le petit bouffon; Les deux génies; ; Mascaron, Vignette aige, 13 pièces : 80 fr. — Le pay: t au marché; La paysanne au marché'. Le paysan à-i fourche; Les trois soldats et le chien : 50 fr. — Les d-c bouffons ; 55 fr. — La pénitence de St Chrysanlhè, . 1®*' état. La même estampe : 92 fr. — La mort se sai.,sant d’une femme nue et d’un enfant debout : 90 fi|- Les noces de village : 220 fr. — Marche des nouverx mariés de village, huit estampes : 96 fr. — Le bouf; et les deux couples d’amoureux : 55 fr. — V‘® 5 mars 19l : La fontaine de Jouvence (bois, en 4 feuilles) : 25 fi- V'® 2 juin 1910 : La Fortune contraire : 50 fr. — ^® 14 novembre 1906 : Les noces de village : 71 fr. — L - DBES. V*® 16 -décembre 1908 : Guerriers combatla. : £5.- — Munich. V'® 7 au 15 février 1901 : Adam et -e devant le squelette entouré d’un serpent : M. 12(i- Cimon et Pero, d’ap. Barthel Beham : M. 68. — L mairie avec le coq ; M. 105. — V‘® 6 mars 1902 : Josâi et la femme de Puliphar ; M. 140. — Grecs et Troyi] : M. 105. — Femmes nues au bain : M. 180. — Ornei it riche ; Passavant 266 : M. 225.

BEHAM (Heinrich), peintre, travaillait à Ulm en M, vivait encore en 1460 (Ec. AU.).

BEHAM (Hubert), graveur (Ec. AIL). i

Cité par Le Blanc.

BEHASSINA, graveur en 1804, cité par Zani (Ec. It!). BEHATTE (Alexandre-Nicolas', graveur, né en 1811. cité par Le Blanc {'Ec. Fr.).

BEHEIM ou Behaim, Beham, Behem (Christo,)> peintre, mort à Nuremberg le 14 mai 1596 (Ec. )■)• BEHEIM ou Behaim, Beham (Hans). ,

Plusieurs peintres de ce nom, dont l’exacte idei té n’a pu être établie, ont travaillé à Nuremberg ere 1461 et 1616. j

BEHEIM ou Boheimb ou Behaim (Hieronyrs), peintre, mort à Nuremberg le 27 mai 1578 (Ec. . •)- BEHEIM ou Boheimb ou Behaim ( Hieronymus , le jeune, peintre, mort à Nuremberg le 28 juin .33 (Ec. AU.).

BEHEIM (Johann), peintre et graveur, né à Finie au xviii® siècle (Ec. AU.). j

On le trouve à Milan en 1762, et à Rome en 177 Œuvre gravé, d’apr. Le Blanc.— La Ste Vier et l’Enfant Jésus, d’ap. Agost. Masucci;- — St Françi et Ste Scolastique, d’ap. Ant. Maulbertsch; — 4 p aijies pour : le Virgile de Monaldini; — Planches pour -ftecueil de divers monuments. I

BEHEIM (Martin), peintre, florissail à Nurem^rg, mort en 1624 (Ec. AU.). , )

On trouve son nom mentionné, de 1599 à )U, avec beaucoup d’éloges. Il devait avoir certainemei du mérite, puisqu’il forma des artistes de talent, i-els

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le Jacob Stretz, Johst Harrich, Lienhard Branduller, Lienhard Pantzer, Hans Ammon, Adam Leinger et autres.

. EHEM (Balthfisar), peintre, vivait à Francfort-sur- I te-Mein au xvn' siccte (Ec. AU.).

I II commença par travailler à la peinture sur verre ms l’atelier de son père, IL Peter Behem. Mais enlite il ne fit plus que des tableaux. Il est mentionné ms les actes, en 1629 et en 1638. On sait qu’il exécuta ’ jugement de Satomon. Ce tableau est conservé à raiicfort-sur-le-Mein .

EHEM (Franz), peintre verrier, iravaiilaii à Francforisur-te-Mein en 1612 (Ec. AIL).

C’était un autre fils de Hans-Peter Behem.

EHEM (Matheus), peintre, vivait à Bâte en 1514 (Ec. Suis.).

EHEM (Paul), peintre, travaittaii à Brestau en 1468

(Ec. AU.).

EHENNA (Mrs. Katherine Arthur), peintre miniaturiste et iltustrateur, née en Ecosse, au xix' siècle

(Ec. Ecoss.).

Elève à New-York de George de Forest Brush, et de illin, Lefebvre à Paris. Membre de la Société royale s miniaturistes de Londres, de l’Art Studeuts League New- York, et de la Royal Water-Colour Society de indre«.

EHER (Johann-Gottîried), peintre, mort à Brestau te 21 août 1743 (Ec. AU.).

EHM (Karl), portraitiste et peintre de genre, né à Gustrow te 13 avril 1858, mort à Munich le 28 juin

1905 (Ec. AIL).

D’abord marchand, ensuite militaire, il finit par se cider pour la peinture. Il entra à l’Académie de trlin et vint se perfectionner à Munich, en 1 882. On ;e parmi ses œuvres : Bepos du soir; Chanson d’aunne; Noces au xvii® siècle; Au clair de la lune.

3HM (Wilhelm-Emanuel), peintre, né à Ervalla {Norvège), /e 23 février 1859 (Ec. Nor.).

Elève de l'Académie deStockholm, de 1879 à 1885, il rendit à Paris en 1889, et y séjourna Jusqu’en 1890. s meilleures œuvres sont ; Jour d'hiver; Soir de mars ; î jour du mois de novembre; Soir de printemps. Ce rnier tableau fut exécuté pour le roi Oscar IL CEuvres. — Musée : (Stockholm) : Jour d’hiver. — xp. Munich, 1909) : Soir d’hiver au lac; — Soir utomne; — Les derniers rayons du soleil.

îHME {Va,\îl), peintre, mort à Breslau en 151 9 (Ec. AU.). En 1489, il fut reçu, avec le titre de maître, dans la ■poration des peintres.

fHMEE (Hermann), portraitiste, peintre de genre ’t d'histoire, né à Merzien, lel9 novembre 1831 (Ec.AlL). 4près avoir étudié pendant quelque terhps à l’Acanie de Berlin, il e lira dans l’atelier de Steffecks, is, en 1856, il vint à Paris chez Couture, passa dans telier d’Hippolyte Fiandrin à i’école des Beauxts, où il resta jusqu’en 1861. II voyagea ensuite en lent et revint à Berlin, en 1873, et peu de temps ’ès s’établit à Weimar. Il fut médaillé à l’exposition Philadelphie, en 187 6, pour son tableau : Jeune fille c églaniines. Parmi ses tableaux de genre, on cite ; meuses de canards; Intérieur à Bethléem.

j Euvues. — Musée ; (Weimar) ; Bases sauvages. i IHMER (Marcus), dessinateur, né à Weimar le j d’octobre 1879 (Ec. AU.).

1 fit lui-même son éducation artistique. Plusieurs I ues de Munich lui doivent de nombreux dessins.

HN (Andréas von), peintre, né à Christianopel en I 650, mort tiers 1713 (Ec. Suéd.).

'3 r6me Ulrika Eleonora lui fit faire des miniatures,

I , “I l’attacha à la cour de Suède. Le musée de I ckholm possède de lui plusieurs peintures. Il a culé des sujets bibliques, mythologiques et alléiques.

Euvres. — Musée: (Stockholm): L’Annonciation; — Vierge et l’enfant Jésus; — Portrait de la reine Ivig Eleonora à l’âge de 18 ans (émail).

Rix.— Peinture. Cologne. ’V*' 5-6 octobre 1894 : dromède délivrée par Persée ; M. 60.

® [llritz), sculpteur, né à Grabow le 16 juin 1878

■ n 1898, il entra à l’Académie de Munich et se per- ■lonna ensuite dans l’atelier de W. Ruemann. On ’oit se manifester, en 1901, avec une petite statue bronze : Le vainqueur, et se faire, depuis, une jolie utation. On cite notamment parmi ses travaux : statue de St Jean, pour une fontaine, à Lubeck. CULPTURE.— Musées : (Exp. Munich, 1909) ; Bacléopard (plâtre); — Eléphant africain; — Sual- Antilope africaine (bronze avec pierre); — Anti- ; sabre africaine (hr. avec pierre); — Gazelle naine

africaine (bi.avec pierre); — Léopard africain (br. avec pierre); — Buffle africain (bronze avec pierre); — Eléphant africain (bronze et ivoire); — Lion et Buffle femelle, esquisse (plâtre); — Lionne et antilope, esquisse (plâtre); — Relief décoratif pour Henkel et Co. (Mayence) (terre-cuite). — (Sécession, 1909) : Gazelle naine (bronze); — Léopard; — Antilope (bronze).

BEHN (Gustav). pagsagiste, travaillait à Berlin, de 1876 à 1896 (Ec. AIL).

Cet artiste exposa souvent ses tableaux à Berlin. Le musée d’Altenbourg possède de lui : Une ville ancienne sur le Harz.

BEHNES (Charles), sculpteur, mort en Angleterre le 15 décembre 1840 (Ec. Ang.).

Il était le frère du sculpteur William Behnes. BEHNES ou Burlowe (Henry), sculpteur, né probablement à Dublin vers 1796, mort à Borne en 1837 (Ec. IrL).

De 1831 à 1833, il exposa douze sculptures à la Royal Academy, sous le pseudonyme de Burlowe. BEHNES (William), sculpteur, né à Londres vers 1794, mort vers 1864 (Ec. Ang.).

Il commença ses premières études à l’école publique de dessin à Dublin, et devint ensuite élève de la Royal Academy, à Londres. D’abord portraitiste, il exposa quelques tableaux, de 1815 à 1818, puis, à l’instigation d’un vieux sculpteur français dont on ignore le nom, Belmes s’adonna entièrement à la sculpture. On lui doit les bustes du Barrington, de Lord Lgndhurst, de M. d’Jsraeli, de M. Grote, du duc d’York et de M. Macreadij. Il fit aussi le buste de la reine Victoria, enfant. Il exécuta, pour Dublin, une statue colossale de George IV; pour Trafalgar Square, à Londres, il fit la statue de Sir Henry Havelock.

Sculpture. — Musées de : (Cambridge) : Buste d’Edward Maltby, évêque de Chichester, marbre. — (Londres) : Buste de William-Charles Macready,

marbre; — George Cruiskshank (plâtre); — Buste de Thomas Arnold, 1849; — Buste de George Tierney (marbre); — Buste de Robert Vernon. — Buste de William Scott, baron Stowell. — (Cambridge) : Buste du lieutenantcolonel Leake, marbre.

BEHR (Carel-Jacobus ), peintre d’architecture, né à La Haye te 9 juillet 1812, mort dans la même ville le

10 novembre 1895 (Ec. HoL).

11 fut l’élève de B.-.J. vau llcve. Behr parait avoir trav.'iillé surtout à La Haye.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Remparts. — (Musée Comm., La Haye) : L’hôtel de ville de La Haye en 1836; — L’hôtel de ville et le vieux marché au poisson en 1855, Hiver; — Vue de la cité de Niemvkoop sur le Prince-gracht.à La Haye; — LeFluweelen Burgwal à La Haye en 1828; — Le Bennenhof de La Haye en 1839; — La caserne des hussards en 1848; — -Vue du Veenlaan, aujourd’hui Toussaintkade; — La chapelie de la cour, entre 1807 et 1875; — Vue du Lange Voorhout, La Haye; — Vue de l’hôtel de ville et la grande église; — Plage sur la route de Scheveningue.

BEHR (Ernest-Theoûore). peintre, aquarelliste cl architecte, né en Saxe, en 1861 (Ec. AIL)

Elève de l’école d’Art de Dresde, il vint s’établir à Chicago et y devint membre du Palette and Chisel Club, et de l’.'Vrchitectural Club.

BEHR (Georges), sculpteur, travaillait à Breslau en 1675, vivait encore en 1698 (Ec. AU.).

BEHR (Johann-Philipp), peintre, né à Augsbourg, mort à Francforl-sur-le-Mein en 1756 (Ec. AU.).

Cet artiste se distingua surtout dans la peinture des fruits. Il peignit aussi le portrait. Le musee d’histoire de Francfort-sur-le-Mein possède de lui le portrait du pasteur Poppelmann et celui de sa femme.

BEHR (Julie), peintre, xix' siècle, née à Berlin (Ec. AIL).

Elle étudia d’abord avec Ary Scheffer, à Paris, puis elle se rendit à Anvers, et enfin s’établit à Londres, où elle exposa à la Royal Academy, en 1873 et 1874, quelques portraits. Déjà en 1864, elle avait figuré à l’exposition de Berlin avec son tableau : La petite faiseuse de couronnes, et à Bruxelles, en 1869, par le portrait de ta femme du général Klapka.

BEHRE (Auguste), peintre décorateur, né à Stade [Hanovre] au xix® siècle (Ec. AIL).

Etudia à Winterthur. Depuis 1892 à Lausanne. Décora l’Hôtel-Château à Ouchy, et la Salle de fêtes à l’Hôtel Byron à Villeneuve, eu 1898.

BEHREND-CROISET (van der Kop, Mme Barbara, née van Houten), peintre, née à Gravenhage en 1862 (Ec. HoL).

Le musée Meselay à La Haye conserve d’elle une nature morte.

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BEHBENDSEN (August), paysagiste, né à Magdebourg le b juin 1819, mort à Hildesheim le3 avril 1886

(Ec. AU.).

Elève de W. Schrimers à l’Académie de Berlin. En 1855, il fut nommé professeur à l’Académie de Kônigsberg. 11 obtint la grande médaille d’or, en 1862, à l’exposition de l’Académie de Berlin, où il fut régulièrement représenté de 1844 à 1878. Ses nombreux voyages dans les Alpes et dans les Marches de l’Italie du Nord, lui fournirent presque tous les motifs de ses paysages. Ses œuvres furent exposées à Berlin, en 1887, à la Galerie Nationale, après sa mort. On cite parmi ses tableaux : Eclaircie dans une forêt de sapins; Lac dans les hautes Alpes; Le lac de Côme; Un moulin dans les Alpes; Côte prés Nice.

Œuvres. — (Kônigsberg) : Un matin dans les hautes Alpes.

BEHRENS (August-Frederik), peintre, né à Odense le 24 juin 1821 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie, à Copenhague, il travailla ensuite comme décorateur, de 1836 à 1844, sous la direction de Hilker, au musée de Thorwaldsen. 11 commença à travailler pour son compte dans sa ville natale, en 1848. Le musée d’Odense possède un tableau de cet artiste.

BEHRENS (Christian), sculpteur, né à Gotha le 12 juin 1852, mort à Breslau le 14 octobre 1905 (Ec. AU.). Jusqu’en 1877, travailla avec Ernest Hahnel, à Dresde, puis à Vienne, dans les ateliers de Krindmann et de Hellmer, jusqu’en 1881. De retour à Dresde, il se manifesta dans toute sa vigueur et eut un très grand succès avec la statue de Hagen. La ville de Dresde lui doit plusieurs travaux, entre autres la statue de Cellini et celle de l’électeur Christian i'h Parmi les sujets de fantaisie qu’il sculpta, on cite un groupe d’enfants et des statuettes : Chanteur; Bouffon; Echanson.En 1878, il exécuta pour le nouveau Théâtre de la cour, à Dresde : Eros et Psyché. Pour la ville de Berlin, il fit les statues de Guillaume P' et de Frédéric 111; pour celle de Breslau. un autre monument de l’empereur Guillaume, considéré comme son chef-d’œuvre.

BEHRENS (Ferdinand), portraitiste, né à Lubeck, le 11 mars 1862 (Ec. Ail.).

Après avoir fréquenté l’Ecole des Arts et Métiers, à Hanovre et à Dresde, il se rendit à l’école Streblow, à Vienne. En 1890, il s’établit à Meran.

BEHRENS (Hans), peintre, florissait en Allemagne au XVII® siècle (Ec. AU.).

En 1672, il orna l’autel de l’église d’isernhagen. BEHRENS (Hermann), peintre et lithographe, né à Brême, le 10 juillet 1865 (Ec. AU.)

Eiève de l’école des arts à Berlin. En 1891, il entra à l’Académie avec une pension de l’Etat et, plus tard, s’établit à Dresde. Dans cette ville, il s’occupa surtout de décorations.

BEHRENS (Peter), peintre et dessinateur, né à Hambourg en 1868 (Ec. AU.).

Il commença ses études dans sa ville natale, à l’Ecole des Arts et Métiers, puis alla se perfectionner à Munich, où il passa trois ans. En 1900, il fut nommé professeur à l’Ecole des Arts et Métiers de Darmstadt. Portraits, paysages, genre, il fit aussi des illustrations. BEHRENS-RAMBERG (Georg), peintre portraitiste du XX® siècle à Berlin (Ec. AU.).

Exposa régulièrement à Berlin, notamment des portraits de femme.

BEHRINGER (Ludwig), pei/ilre militaire et lithographe, né. à Wurzhourg (Bavière) en 1824, mort le 13 novembre 1903 à Munich (Ec. AU.).

Il commença à se faire connaître en 1866 à la Dietrich Monten. Ancien capitaine de l’armée active, il se spécialisa dans les scènes militaires. Comme lithographies, on a de lui ; Cuirassiers à pied et à cheval (1860) etL’armée bavaroise dans son nouvel uniforme allemand. BEHRMANN (Adolf), peintre d’histoire, de genre et de nature morte, né à Biga au xix® siècle (Ec. Rus.). Exposa aux liidéiiondants en 1910 : Danse de Salomé;

■ — T’agsage;- — Nature morte; — Salomé baisant la tête de St -lean. etc.

BEHSE (Johannes), peintre allemand, mort à 1-lamliourg le 10 février 1894 (Ec. AU.).

Auteur de nombreux portraits, de plusieurs peintures roli'jieuses et d’études. On cite encore de lui un pastel: Après le bain.

BEICH (Daniel), peintre, travaillait à Bavensbourg et à Munich au xvii" siècle (Ec. AU.).

Il fit de 1624 à 1630 ses éludes à Munich, sous la direction de Karl Soitz. Plus tard il s’établit à Bavensbourg en 1062 el il habitait encore cette ville en 1670. On croit que, vers la fin de sa carrière, il se retira à Munich. On

cite particulièrement de lui, dans le cloître des bénédl tines à Keingarter, un saint Arbogastre dans un paysa BEICH (Joachim-Franz ), peintre et aqua- I fortiste, né à Bavensbourg, le 15 octobre 1665, mort le 16 octobre 1748 à Munich (Ec.

Bav.).

Fils de Daniel Beich, dont il fut probablement l’élè' Chargé par la cour de Bavière de peindre les batail de Hongrie (auxquelles avait pris part Max-Emr nuel de Bavière, 1683-88), il exécuta 11 grands tables qui sont actuellement à Schleissheim. Cependant il f gnait de préférence des paysages et il s’inspira, danse genre de la manière de Claude Lorrain, Dughet, Salva'r Rosa, artistes qu’un long séjour en Italie lui avait pmis d’étudier. On a de lui plusieurs paysages à l’e!forte. ;

Œuvre gravé : Huit vues prises en Bavière; — Ht vues prises dans le Tyrol; — Six paysages montagneux:- Sept autres paysages.

Peinture. — ^Musées ; (Douai) : Une tempètel- (Bordeaux) : Paysage. — (P. Munich) : Paysage h matin, vue sur la mer; — Paysage du soir, montage au loin. — (Stuttgart) : Paysage, montagnes; — Pays.; rocheux. — (Vienne) : Paysage avec troupes à cheval - Paysage montagneux avec cataracte.

Prix. — Dessins. Paris, 1823. V‘® Grunling : Pays); montagneux : 10 fr. — Estampes. 1816. V'= Cor;

Rigal : Points de vue agrestes pris dans le Tyrol, c.c personnages : 25 fr. — 1855. V" Van Den Zande : 1 pièces de paysages divers : 21 fr. — Six vues de la Soua\: 5 fr. — Munich. V*» 7 au 15 février 1901 ; Pays.e montagneux animé : M. 1 (Est.). !

BEICHEL (M.), sculpteur du xvii' siècle (Ec. AU.). * Lu 1692, il commença, en collaboration avec L. Lot, la chaire et les stalles de l’église de Ziemetshaus|, travaux qui durèrent trois ans.

BEICHLING (Karl-Heinrich), peintre d’architech, paysagiste, aquafortiste et lithographe, né à Dn.e le 28 avril 1803, mort à Tilsitt le 9 septembre L3 (Ec. Ail.).

Il fut élève de l’Académie de Dresde. En 1837 1 exposa Ruine du château Eger et, en 1864, une le prise à Bantzen, ainsi qu’un Intérieur de l’église e Lorenzo à Nuremberg. Eaux-fortes : Bergère prit ; Souvenir de Herrenhut, furent très appréciés. On ;e encore de lui une vue générale entourée de 12 \;s plus petites et 30 vues de Tetschen en Bohême. BEICHMANN (Ragphild-Maren-Margrete), peintre ntemporain, née à Kirchspiel Stod (Norvège) le 5 'li

Elle travailla de 1874 à 1877 chez Knut Bergs'n à Christiania, puis chez Cari Gussow à Berlin. Deretir à Christiania, où elle se fixa, elle peignit surtout des rtraits et y exposa en 1883 et 1887, ainsi que dans isieurs villes de Norvège.

BEIDEMAN (Alex.-Jegorowitsch), peintre, né à Sc\l- Pétersbourg le 17 août 1826, mort le 27 février )i9

(Ec. Rus.).

Elève de l’académie de .Saint-Pétersbourg et du IT. A. -T. Markoff en 1855. Après deux années d’étudéil voyagea, de 1857 à 1860, en Allemagne, en Italie e pn France. A Paris, il e.xécuta, par ordre de l’Acadéje, les peintures de l’église de l’Ambassade Russe. A,m retour en Russie, il devint professeur à i’Ecolede dessin et professeur des grands-ducs AlexiEjet Serge Alexandrowitch. Enfin, nommé professée à l’Académie, il retourna à la peinture religieuse.jes principaux travaux sont : les cartons pour mosaljes de l’église Isaak, à Pétersbourg, les peintureple l’église du palais Michael, celles de l’église de Livadlet celles de l’hôpital Alexandra à Saint-Pétersbourg.

CEuvbes. — Musée : (Galerie de Tretiakoii • L’Apôtre Paul; — La Croyance, l’Espérance, l’Aiur et leur mère la Sagesse; — Jésus couronné d’épin) — (Musée Alexandre III) : Cabaret rustique. ; BEIDERMANN (J.-C.), peintre de genre, à TedifU, exposa de 1794 à 1796 à la Royal Academy de Loires

(Ec. ?). , I.

BEIELSTEEN (Robert), peintre du xx® siècle, à Blin (Ec. AIL). ' , i

Fisura à l’exposition de Berlin en 1909 avec lejortrait de l’écrivain Hector Sylvestre 1

BEIKH( Conrad), peinlreal/emand du XVI® siècle (Ec. L)- De 1594 à 1597, il travailla à Heidelberg, où il pënit les figures des apôtres dans la galerie du château. | BEIL (Johann), sculpteur à Brünn (Moravie), au ijin' siècle (Ec. Aut.). I ,

De 1781 à 1796, il travailla, en collaboration av. le sculpteur Schweigel, à l’exécution des autels, <| D chaire et des fonts baptismaux de l’église de Zwi,îU.

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