SAINT CHRISTOPHE
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5AUME (Hugues), sculpteur, irauaillail à Ltjon vers la fin du XVII® siècle (Ec. Fr.).
I {ÂUMEISTER (Cari), peintre d'histoire et lilhopraphe, né à Zwiefall [Wurtemberg), le 24 janvier 1840 (Ec.
! AIL)
Il entra à l’Académie de Munich en 185.3 et devint 'élève de Auschütz, Schlottauer et do Philippe Foltz. ’eignit pour nombre d’églises, notamment en Allenagne, en Suisse, à Harlem, au Mans. Parmi ses euvres les plus importantes, on cite des tableaux dans a chapelle du château de Moos, près Lindau, et une omposition représentant La Fondation de l'ordre des ’ésaites, pourlaprincesse Sophie von Waldburg-Wofegg. )n mentionne aussi une lithographie ( Intérieur de la alhédrale d'Ulm) exécutée pendant son séjour dans ette ville.
tAUMEISTER (Hermann), paiisagisle et architecte, né à Carlsruhe, le 23 avril 1867 (Ec. Fr.).
1 En 1893, il faisait partie de l’Association d’art à lannheim. II exposa à Dresde en 1892, à Düsseldorf en 1 902, à Berlin en 1904. Cet artiste a surtout travaillé à aquarelle. Un grand nombre de ses études sur Venise,
■ 'érone, le Tyrol présentent un véritable intérêt artisique .
lAUMEISTER (Johann-Sebald), peintre, dessinateur , el graveur, né à Augsbourg le 2 octobre 1775, mort à Gmiind le 9 mars 1829 (Ec. AIL).
Il était doué d’un coup d’œil remarquable. Cela lui ervait à exécuter des croquis très rapidement et avec eaucoup d’habileté. La collection Erhard, à Gmünd, ossède de lui trois cahiers de portraits de passants, essinés en 1815. Sa touche est fine et l’e.xpression de es figures est frappante. Il fut professeur de dessin à école de la ville de Gmünd. Parmi ses œuvres, il onvient de noter ses gravures coloriées : Panorama du lohenrechberg ; — Vue du Hohenslaufen', — Vue de '•münd. On cite aussi une série de portraits de nobles urtembergeois et des dessins coloriés, à la bibliothèque lyale de Stuttgart.
AUMEISTER (Johann-Wilhelm), peintre animalier, lithographe et graveur, né le 24 avril 1804 à Gmiind. mort à Stuttgart le 3 février 1846 (Ec. AIL).
Il fit ses études artistiques à Augsbourg et à Munich t commença, enl821, à se faire connaître. C’est surtout jans la représentation des chevaux qu’il a excellé, j Peinture. — Musée : (Stuttgart) : Chevaux en jâture dans le parc de Hohenheim; — Paysan en traîjeau; — Marché au bétail; — Recrue de chevaux.
I Œuvre gravé. — Lithographies ; 21 planches avec 33 sujets de chevaux (1834), — 10 planches de chevaux. -E\ux-fortes : Trois chevaux', — -Cheval paissant', — Suaire chevaux debout el un poulain', — Quatre groupes yvers de chenaux', — Chariot de foin.
AUMEISTER (Joseph-Franz), sculpteur, né à Constance le 29 janvier 1857 (Ec. Suis.).
Après avoir étudié dans sa ville natale, chez le sculplur Hans Baur, Baumeister entra en 1877 à l’Académie |î Munich, dans la classe du Prof. Widumann. H fut jissi dirigé par Steinhauser et Voir., à Carlsruhe. Après I voyage d’études à Rome et à Paris, l’artiste se fixa Carlsruhe. Parmi ses œuvres, on cite : Crucifix, 1882; delà; Le Christ au Golgolha; Monument de l’évêque übel à la cathédrale de Fribourg; St François el f Bernard pour la nouvelle église catholique de Pforzùm et une statue pour Rastatt, en 1894; bustes de îiner et de Schmalholz, et nombre de travaux pour des lises et les cloîtres de Bade.
AUMEISTER (Samuel), peintre, Iravaillail à Augsbourg au XVII® siècle, mort vers 1800 (Ec. AIL).
Dans la collection de Buchner à Bamberg, il existe lui une miniature de Frédéric le Grand. Il traita aussi :s sujets d’histoire naturelle et fit des armoiries. AUMEISTER (Samuel-Frédéric), peintre d'histoire naturelle, travaillait en 1788 (Ec. AIL).
Fils de Samuel Baumeister.
AUMELOU (Mme Marie-Gabrielle), aquarelliste et ^stellisle, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Allongé. Exposa au Blanc et Noir en 1892. AUMER (Georg), sculp'eur à Munich, né à Botlenbourg en 1763 (Ec. AIL).
On mi doit une Descente de croi3;,d’après Lipvrosky, ec dix-neuf figures en bas-relief (en possession de la ■nille royale de Bavière) et un buste de Napoléon AUMER (Heinrich), sculpteur, né à Warendorf le f février 1836, mort à Dresde le 27 avril 1898 (Ec.
Elève de son père et de M. Schwenck. Travailla à ime et à Dresde. Parmi ses œuvres, il convient de er : Vénus et l'Amour' — Paradis perdu', — Promélhée Jupiter (Théâtre royal de Dresde); — Quatre évangé-
listes (église SL-Jean) et une =tatue pour le mausolée du Prince Consort Albert, à Frogmore.
BAUMER (Lewis), peintre et dessinateur, né à Londres en 1870 (Ec. Ang.).
Il travailla dans sa jeunesse pour le Punch, ainsi que pour d’autres journaux illustrés. Serait-ce le même artiste que Lewis-C.-E. Baurner qui oxpo.sa en 1892- 1893 à la Royal Academy et à Suffolk Street? BAUMERCHIER (Heinne de), sculpteur flamand, travaillait à Dijon au xiv® siècle (Ec. Flam.).
Il aida, en 1397, Claus Sluter à l’exécution d’importants travaux pour l’église des Chartreux à Champmol. Il est cité par M. Lami.
BAUMERTH (Keresztély) (Christian), pein/re et graveur hongrois, né à Lôcse en 1792, mort en 1824 (Ec. Hon.). BAUMES (Amédée), peintre, né à Paris le 7 mars 1820 (Ec. Fr.).
Il entra, en 1838, à l’école des Beaux-Arts, avec Delaroche. 11 fit d’abord des portraits, puis se livra plus particulièrement à la peinture de genre. On cite de lui un certain nombre de toiles sur des sujets empruntés au Faust de Gœthe.
BAUMGARD (George), illustrateur à New-York aux xix'-xx® siècles (Ec. Am. ?).
BAUMGARTEN (Christophe), peintre, vivait au xvi® siècle (Ec. AIL).
En 1580, il décora l’église de la Ste-Croix, à Hanovre. BAUMGARTEN (F.), peintre, illustrateur el graveur, travaillait à Leipsig vers la moitié du xix® siècle
(Ec. AIL).
On cite de lui deu.x planches à l’eau-forte : Jeux d'enfants. Il fit surtout des illustrations. BAUMGARTEN (Gottîried-Christoph), miniaturiste, né le 7 novembre 1777 (Ec. AIL).
Fit son éducation à Dresde et vint à Riga en 1802. On conserve à Riga des portraits à l’aquarelle de lui. BAUMGARTEN (Gustave-Friedrich), portraitiste et peintre d'histoire, florissail dans la première moitié du XIX® siècle (Ec. AIL).
Elève de Hartmann, il se rendit à Rome en 1823 pour s’inspirer des œuvres des grands maîtres. Il travailla ensuite en Pologne et se fixa vers la fin de sa vie en Italie.
BAUMGARTNER (Anton), peintre, né à Prague en 1729, travaillait à Vienne (Ec. Hong.).
BAUMGARTNER (Christian), aquarelliste, né à Jegenstorf. le 25 août 1855 (Ec. Suis.).
Elève de l’école des Arts à Berne, il en est devenu lui-même professeur depuis 1900. Il figura régulièrement aux expositions suisses.
BAUMGARTNER ou Paumgartner (Christoî ou Kristoî, sculpteur, travaillait à Neumarkt, en Stijrie,au XVII® siècle (Ec. Aut.).
En 1639, il exécuta un autel pour la chapelle seigneuriale de St-Lambrecht, et, en 1648. le maître-autel, à l’église de Frauenberg, près d’Admont.
BAUMGAR'TNER (Frans), sculpteur autrichien des xi.x®-xx® siècles (Ec. Aut.).
On cite de lui la fontaine monumentale qu’il exécuta à Innsbruck, ainsi que des travaux pour l’église de l’Université de la même ville.
BAUMGARTNER (Franz), sculpteur, iravaillail à Vienne entre 1701 el 1731 (Ec. Aut.).
BAUMGARTNER (Gregor). enlumineur à Oberallaich [Bavière) au xv® siècle (Ec. Bav.).
On cite de lui un dessin en couleur représentant l'Arche de Noé.
BAUMGARTNER (Johann), sculpteur, né à Memmelsdorf, près Bamberg, le 24 juillet 1744, morl le 29 octobre 1793 (Ec. AIL).
Elève de Dietz, il se rendit après la mort de celui-ci, à Würzburg, Mayence et Dresde pour se perfectionner. Il travailla beaucoup pour le château de Seehof. L’église de Buttenheim lui doit des statues en grandeur naturelle de l’empereur Henri et de Cunégonde. Les chevaux que l’on voit à la porte de Brandebourg, à Berlin, sont de lui.
BAUMGARTNER (Johann) (Père Norbert), peintre et capucin, né à Vienne vers 1717, mort le 30 septembre 1773 (Ec. Aut.).
Il fit des tableaux pour diverses églises d’Autriche et de Hongrie. L’Académie de Vienne lui doit une Ste Famille, qui tut son tableau d’admission dans cet institut.
BAUMGARTNER (Johann-Georg), graveur allemand,iravaillail vers la fin du xvii® siècle (Ec. AIL).
On cite de lui trois portraits gravés à la manière noire. Les D” Thieme et Becker le croient identique
dit, des peintres. — t, I.
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avec un graveur George Baumgartner, auteur d’un plan de la ville de Vienne.
BAUMGARTNER (Johann-Jakob), dessinaleur et graveur, xvni' siècle (Ec. Ail.).
Il fit surtout des ornements et des sujets pour des tabatières.
BAUMGARTNER (Johann-Wolfgang)
ronémeni Wilhelm), peintre, dessinateur^ et graveur, né à Krufstein [Tijrol] en 1712, mort en 1761 à Augsbourg (Ec. Aut.).
Il débuta par des paysages et se distingua ensuite par la peinture des sujets d’architecture. Il exécuta des fresques pour les églises deGersthofen et d’Eggenhausen et travailla particulièrement au palais de Meersbourg. Il fit beaucoup de dessins pour les graveurs et les'iéditeurs. Le Ferdinandeum, à Innsbruck, possède de lui plusieurs ouvrages. On cite de lui une gravure originale : Jean-Baptiste, signée J.-W. Bau. Plusieurs planches de Johann-Jacob Baumgartner ont été erronément attribuées à cet artiste.
BAUMGARTNER (Peter), peintre de genre, né le 24 mai 1834 à Munich (Ec. AU.).
Elève de l’Académie, il eut Anchütz pour professeur et travailla également avec Piloty. Cet artiste eut beaucoup de vogue, en Amérique surtout, où presque toutes ses œuvres ont passé. Son premier ouvrage, en 1857, fut acheté mille florins. Le musée de Breslau conserve de lui ; Bonne affaire.
BAUMGEN (Bümchen, Josef), sculpteur, né en 1714 à Düsseldorf, mort dans celte ville en 1789 (Ec. AU.).
Il fut pendant vingt ans sculpteur à la cour de Saint- Pétersbourg et retourna ensuite dans sa ville natale, où il devint professeur à l’Académie des Arts. Dans son ouvrage : Les monuments d’art des provinces rhénanes, Clemen attribue une statue de marbre de Johann Willem (placée dans la cour de l’école des arts et métiers de Düsseldorf) à un artiste du nom de Johann Bümgartgen. Ce sculpteur est probablement identique à Bümgen, car un’e plaque de marbre, qui était fixée au socle de la statue et qui est conservée au musée historique de la ville, porte l’inscription « Jos. Bümgen, 1780 ». Il sculpta également quatre ligures en pierre la même année.
BAUMGRAS (Peter), peintre, né en Bavière, le 4 janvier 1827 (Ec. Ail.).
Après avoir étudié à Düsseldorf et à Munich, il partit pour l’Amérique, en 1853, et vécut à Washington de 1857 à 1877. Nommé professeur à l’Université de l’Illinois, il exerça par son enseignement une grande influence sur l’art en Amérique. Il s’établit, en 1879, à Chicago. Cet artiste a particulièrement excellé dans les natures mortes.
BAUMHAUER ou Beinhauer (Christoph), peintre, travaillait à Biberach (Wurtemberg) au xvi= siècle
(Ec. Ail.).
Il était fils de Hans Baumliauer. peintre. BAUMHAUER ou Beinhauer (Hans), peintre, florissait à Biberach en 1585 (Ec. AIL).
L’église paroissiale possède de lui un tableau, qui fut restauré en 1747 par Klauflügel.
BAUMHAUER (J.-M.) graveur vivait dans la seconde moitié du xviii' siècle à Francfort-sur-le-Mein
(Ec. AIL).
On a de lui le portrait de J.-Paul Sauerbeck. AUMHAUER (Johann-Friedrich', sculpteur, vivait à Tübingen au xvn® siècle (Ec. AIL).
11 était le fils du sculpteur Leonhard Baumhauer. BAUMHAUER (Leonhard, Lienhard), sculpteur, vivait à Tübingen entre 1559 et 1604, probablement originaire de Gmünd (Souabe), mort le 1®'' mars 1604 (Ec. AIL).
Il collabora avec son beau-père Jakob Woller à la construction des monuments funéraires du duc Christoph de Wurtemberg et de sa femme la duchesse Anna- Maria. Parmi ses œuvres citées dans le Dictionnaire des D'* Thieme et Becker, mentionnons : Monuments funéraires de Herter von Hertenech à Stuttgart (1563); du Prince Eberhard, de Jôrg von Ehingen, dans l’église de Kilchberg, du Veit Slernenfels, à l’église de Zaberfeld, et de LIeinrich von Ostheim (1560) à Tübigen. Il exécuta aussi la Statue de Maxirnilian 11 sur la place publique à Reutlingen, la Fontaine du marché à Munderkingen et une Statue de St Georges sur la fontaine de St-Georges à "rübingen.
BAUMHAUER (Sebald), peintre, flor’ssait à Nuremberg depuis 1499, mor/ en 1533 (Ec. AIL).
Le taie t de cet artiste fut loué par Albrecht Dürer. La galerie nationale à Budapest, conserve de lui un tableau.
BAUMHAUER (Veit), peintre et sculpteur, origina de Gmünd, vivait au xvi' siècle (Ec. AIL).
Il travailla surtout à Würzburg.
BAUMLER (Georg), sculpteur, né à Kilzingen le décembre 1871 (Ec. Al!.). i
Il étudia, de 1891 à 1896, à l’école des arts de Fraij fort-sur-le-Mein, sous la direction de Kaupert et Hausmann. Il entreprit ensuite un voyage en Ita avec le professeur Hilgen, et revint, en 1898, se fi> à Francfort. Son tableau ; Le Réveil, exposé en 19i obtint un réel succès. Il s’occupa de diverses déco: ■ tiens, notamment celles de la nouvelle gare Hambourg. Il exécuta, en outre, de nombreux busl . dont celui du baron de Houn. En 1908, il fut nom '■ maître de la classe de sculpture à l’école des Arts ■ Francfort.
BAUNACH (Johann), sculpteur, né à Eichelsdorj en 171, mort à Wurzburg ? en 1828 (Ec. AU.).
Il travailla surtout à \Aürzburg. i
BAUR (Albert), peintre d’histoire, né à Aix-la-Chapè-, le 7 juillet 1835, mort le 7 mai 1906 (Ec. AU.).
Elève de l’université de Bonn.il alla, à dix-neuf an)i Düsseldorf, où il devint l’élève de Cari F. Sohn et ensu ; de Joseph Kehren. Quelque temps après il visita Pai. la Flollande, repassa en Italie et vint en 1861 s’étal'' à Munich pour deux ans. En dernier lieu il retourn;,'. Düsseldorf et resta dans cette ville jusqu’à la fin de|, vie. Ses tableaux se distinguent par un beau réalisi; et un coloris énergique. .11 remplit les fonctions h professeur à Weimar vers 1872. i
Peintubes ; Musée Dusseldorf ; Martyrs chrétk . — (Aix-la-Chapelle) : Idylle romaine; — Tableaux dé|ratifs pour l’hôtel de xdlle de Düsseldorf et pour c i d’Aix-la-Chapelle. — (Galerie de Barmen) : St P I prêchant à Rome; — Otto I" devant le corps desonfi i; Tankmar. |
Prix. — Peinture. New-York : V‘® Mathiessen i:t le 2 avril 1902 : Maraudeurs : 2.125 fr. — V‘® 19 janvr 1906 : Un banquet Romain : S600.
BAUR (Albert) jeune, peintre d’histoire, né à DüsselU le 1” juillet 1868 (Ec. AU.).
Il était fils d’Albert Baur. Il fréquenta d’abord l’AIdémie à Düsseldorf à deux reprises, puis alla à Mun!i et à Carlsruhe. Ses maîtres furent Peter Janssen, CIts Meyer, Wilh. Diez, Herm. Baisch. Quand il vinja Paris, il travailla avec Lefèvre. Il excella dans la pi ture des sports et des sujets militaires. Le musée e Barmen possède un tableau de lui.
BAUR (Charles), sculpteur, né à Munich le 21 décenie 1881 (Ec. AIL).
Il fut l’élève d’Adclf Hildebrand et de Erwin Ku à l’académie de Munich. Ayant pris part au concç's pour la fontaine de la ville de Deggendorf, en 1904, à celui du monument du roi Louis pour la ville de B iberg, en 1908, il fut couronné dans les deux occasip. 11 exposa, en 1908, à Munich, des travaux décoraju On mentionne de lui une statue de Narcisse coach le monument de la baronne de Bodmapp, à Fribo ?. Baur travailla, sous la direction d’Ad. Furtvângjs, à des reconstitutions d’œuvres antiques.
BAUR (Charles- Albert de), paysagiste, né à Munihe 13 juillet 1851, mort à Unterrammergau (Ec. AU.).!
Il étudia à l’académie de Munich, avec Benr r, Lôfftz et Wilhem Diez. Cet artiste, dédaignant la p ularité facile que donnent les sujets anecdotique |et plaisants, chercha dans une forme plus lointaine la alisation de sa conception de la Beauté. Il se plut à Induire la poésie des eaux calmes, des lointains iimeiix. Il fut beaucoup plus idéaliste que réaliste. | imement lié avec Louis Willroider, il subit son influ.ee en peinture. j
BAUR (Hans), sculpteur, né à Constance le 26 fé\n 1829, mort dans la même ville le 5 juin 1897 (Ec. Si'.). J.-J. Oexhslin fut son premier maître, à Schaffhcje. Puis le grand-duc de Bade, l’ayant pris sous sa pn(ction, il continua, aux frais de ce prince, ses étuc à Munich. Il y eut pour professeur Max AVidchmanpjCn 1851, il alla à l’école des arts a Carlsruhe, revi) a Constance en 1862, et l’année suivante il fit un voige d’études à Paris. Ses œuvres sont nombreuses. On^stingue les statues colossales de St Conrad et de Sif?" lagie, à l’entrée de la porte du Mûnster; les statuejJe l’évêque Gebhard de Constance et celle du Marrue Louis, que l’on voit à l’Académie de Carlsruhe; la st|ue colossale. Le Rhin, figure allégorique qui décol le pont du Rhin près Kehl; les statues du duc Bertholl" de Zâhringen et du grand-duc Léopold de Bade, pl£ es sur le pont du Rhin, près Constance; la figure q(a Victoire, que l’on admire sur la grande place. |
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AÜR (Johann), sculpteur suisse, né le 9 août 1787 à Hambourg dans le canton de Thurgau, mort à Constance en 1837 (Ec. Suis.).
11 fut l’élève de Jos. Sporer l’aîné, puis alla à Vienne )ur se perfectionner. Les chartreux de Ittingen lui livent une statue de St Bruno.
AÜR (Johannes-Antonius), portraitiste, travaillait à Harlingen en 1767 (Ec. Hol.).
R. Vinkeles grava d’après lui le portrait d’Egbcrt lan Greve et celui du fameux historien Simon Styl. Sre de Nicolas Baur, peintre de marine.
AUR (Johann-Leonhard), sculpteur, né à Augshourg en 1681, mort dans la même ville en 17G0 (Ec. AIL).
On cite de lui au château de Lowenburg deux reliefs , bois représentant l’un St Michel, l’autre une alléirie de l’art, de la science et de la religion. 11 travailla alement l’ivoire et la nacre.
AUR (Nikolaus), peintre d’histoire, né à Trêves le e novembrel 816, mort le 2 octobre 1879 à Munich Œc.
AU.)
D’abord élève de l’Académie à Düsseldorf, il se rendit Munich en 1849; dans cette ville, il travailla, jusqu’en i58, chez Schlotlauer. 11 fit beaucoup de tableaux relieux et peignit surtout pour les églises. On lui doit ssi quelques portraits et deux fresques pour le musée tional de Bavière.
lUR (Romuald), peintre de fleurs, né à Metlenbern en 1875. mort à Stuttgart en 1905 (Ec. AIL).
Elève de llang à l’Académie de Stuttgart. Le musée cette ville conserve un tableau de fleurs de lui. iUR (Thomas), miniaturiste à Mauence. xvm<^ siècle (Ec. AIL).
11 fit ses études probablement sous la direction de aude Renard à Liège. On cite de lui un livre de cheeur lienient orné.
VUR (Wilhelm), graveur sur bois, travaillait à Strasbourg vers 1464 (Ec. Als.).
iüRA (Wenceslaus), scufpfeur, travaillait en Bohême en 1770 (Ec. AIL).
On cite de lui des colonnes sculptées sur la grande lice de Rohyzan (Bohême).
UüRAINS (François), peintre décorateur, travaillait Nogon vers la fin du xvi« siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta des travaux à l’église de Roye en 1594. lURIEDL (Otto), peintre et illustrateur et graveur, né le 9 août 1879 à Munich (Ec. AIL).
Elève de l’Académie, il fut dirigé par Stuck. Il fournit 5 dessins à l’éditeur Martin Gerbacli, à Vienne, et travailla pour la publication La Jeunesse, à IMunich. Il posa depuis 1904 à Munich. Son tableau Mois de dons la .ïiontagne fut acquis par le gouv'ernement tnchien.
lüRLEIN (Johann), peintre, à Wismut, à la fin du wii® sieçle et au commencement du xviii' (Ec. Fl.), ll^avait été reconnu citoyen de'Nuremberg le 15 mars
VÜRNFEIND (Moritz), peintre et illustrateur, né à Vienne le 17 février 1870 (Ec. Aut.).
, Entré à 1 académie à Vienne, il eut BersTer pour pro- |seur. II alla ensuite à Carlsrulie, puis à Munich. Venu faris, il travailla à l’académie Julian et suivit la oction de Bouguereau. Revenu à Munich en 1900, I' y fixa. Le style de cet artiste est rom.intique. Il j t part souvent aux expositions du palais de Crystal. 1 cire parmi ses grandes compositions : La Musique fontaine de Jouvence; Bateaux (uTi’-u Moritz von Schwind, il s’adonna
I etses charges, d’un esprit mordant,
:Mt publiées dans la revue Der Scherer.
■USA (Gregorio), peintre, né à Mallorca en 1590, mort ]i Valence en 1656 (Ec. Esp.).
tilPa maître, Francisco Ribalta, se fait
il e.frA" œuvres de cet artiste. On cite parmi ses 4 « ste Catherine, dans
hÎ Ç^'D^mique : Adorafion des iVlages, à San ^^y^^'^f^ésurrection du Christ, à Saintbit’, ni Carmes déchaussés possède de lui
' ncnn de St Philippe.
4nnn^„ d’histoire et de genre, né à
XIX» siéc/e(Ec. AIL).
te exposa, enl839, à Francfort-
sacri/ice d’ Abraham. Dans le nombre i' ^stœgue Marguerite et Marthe, sujet
<11843^ ^ Faust de Gœthe et Le Templier^ qui parut
1 1 Ç^^^'e^rs années élève et aide de Joh. Schil
c dernier, à Dresde, à l’exécutior
monument du Niederwald. Il s’établit à Stuttgart
en 1883. Le musée de sa ville natale possède de lui un bronze ; Elégie.
BAÜSE (Johann-Friedrich), dessinateur et graveur, né à
Halle {Saxe) en 1738, mort à Weimar le 5 janvier 1814
(Ec. AIL).
Cet artiste, qui grava à l’eau-fôrte, au burin, au pointillé, à la manière du crayon et à la manière noire, se forma sans maître. Il se servit surtout du burin, s’inspirant de la manière de J.-G. Wille. Il a quelquefois signé ; B. sc., B. /., et J. F. B. E. En 1766, il devint membre de l’Académie des Arts à Leipzig, où il se fixa. Il y exécuta nombre de portraits. Son nom figura aussi parmi les membres des académies de Dresde, de Berlin et de S tockholm. Le peintre Graff fit trois lois le portrait de cet artiste. Vers sa soixante et onzième année, Bause cessa de travailler et se retira à Weimar.
Œuvre gravé d’après Le Blanc. — Sujets sacrés : 1. Noé et ses trois fils, d’ap. Adr.-Friedr. Ûeser. — 2. Abraham Brandopfer, d’ap. Oeser. — 3. Abraham auf Moria. d’ap. Oeser. — 4. Isaac und Esau. d’ap. Oeser. — 5. Christi Erkiarung üher das vornehmsle Gebol, d’ap. Lionardo da Vinci. — 6. Der Samariter, d’ap. Oeser. — 7. Tête de Christ, d’ap. Giiido Reni.. — 8. St Pierre en prison, d’ap. Abrah. Bloemaert. — 9. Pétri Beue, d’ap. Dietrich. — 10. Die drey Apostel, d’ap. Amerighi. — 11. Die heilige Magdalena, d’ap. Pompeo Battini. — 12. The Christian Triumph, p. anonyme. — 13. Frontispice, d’ap. Grundler. — -14. Diplôme de franc-maçon de la loge M inerva, à Leipsic. — ^Tiiéologie payenne : 15. Venus und Amor, d’ap. Carlo Cignani.- — 16. L’amour, d’ap. Raph. Mengs. — 17. Amor drohend, d’ap. Raph. Mengs. — 18. Têtes de Niobé et d’une de ses filles, d’ap. Schubert. — 19. Têtes d’Ulysse et de Diomède. — 20. Arternisia, d’ap. Guido Reni. — Sciences ; 21 à 31. Vignettes, dont deux sont d’ap. Eichler et Picart. — 32-33. Instruments anatomiques,' — 34. Tête de mort d’un enfant mort, d’ap. Oeser. — Arts : 35. Die studierende Kunst, d’ap. Dietrich. — 36. Deux têtes d’éiude, d’ap. Dietrich, 1777. — 37 à 47. Vignettes pour le catalogue raisonné des tableaux de Gotlfried Wiuckler, d’ap. Oeser. — 48. Orgue de Biga, 1759. — 49. Cartouche du tailleur Nadelôhr. — Belles-Lettres ; 50. Vignettes pour ; Le fameux cavalier Don Quichotte de la Manche.- — ^51. Damon und Musidora, d’ap. Bach. — -52-53. — Vignettes, d’ap. Gravelot, pour une traduction du Bélisaire de Marrnonte. — 54 à 56. Planches, d’ap. Ramberg. — 57. Frontispice, d’ap. Oeser. — 58 à 84. Vignettes, d’ap, Giov. Casanova et Oeser.- — Allégories : 85. Die Machl der vaterlichen Liebc, d’ap. Bern. Rode. — 86. La Paix et V Abondance, d’ap. Oeser.- — ^Histoire ; 87. La Guerre de Sept Ans, d'ap. Nilson, 1759. — 88 à 97. Plans de batailles pour une histoire de la Guerre de Sept Ans.- — 98. Plan der Bataille bey Torgau den Sien Noveniber 1760.- — 99. Plan der Schlacht bei Freybert, — 100. Frontispice de : Joh.-Bapl. von Bocoles. Geschichte merkwürdiger Betrüger. — 101 à 108. Planches pour : V ollslandiges Thaler-Cabinet. aufs neue ansehnlich vermehri von David-Samuel Madai, Kônigsberg, 1765. — Portraits : 109. Achmel Effendi, ambassadeur à Berlin, d’ap. Span. — ^110. Albrecht Johann-Michael. marchand à Géra, 1769. — 111. Joseph H, empereur d’ Allemagne. — 112. Charlotte, princesse d’Angleterre.— 113. Georges 111, roi d’Angleterre, 1762. — 114. lleinrich- Friedrich-Innocent Apel, d’ap. Ant. Graff.- — -115. Johann- Bernhard Basedow. 1769. — 116. lleinrich-Gottfried Bauer, d’ap. Ant. Graff.- — 117. Friedrich-Samuel Back, 1767. — -118. Johann-Jacob Bodmer, critique, d’ap. Ant. Graff. — 119. Christiane-Bégine Boehme, d’ap. Ant. Graff. — 120. Johann-Goltlob Boehme, historiographe, d’ap. Ant. Graff.- — 121. Jacob Brucker, 1767. — 122. Princesse Victoria de Brunsuiig-Lunébourg, d’ap. Josh. Reynolds.— 123. Charles-Guiilaunie- Ferdinand, duc de Brunswig-Lunébourg, d’ap. Ziesenis. — ■ 124. Ferdinand, duc de Brunswig-Lunébourg, d’ap. G.-F. Haenisch.- — 125. Butendach (O.-F.). d’ap. Fr.-C. Graeger, 1795. — 126. Dorothée, duchesse de Curland.d’ap. iVnt. Graff. — 127. Le comte Czerniischoff. d’ap. Nie. Cochin, 1777. — 128. Louise, princesse de Danemark, d’ap. .Ant. Graff. — 129. Georg.- Friedrich von Ditlmer, d’ap. N-aumann. — 130. Jean-Frédéric de Domhnrdt, d’ap. Becker, 1782. — 131. Hanna Dorner, d’ap. .Jens. Juel, 1785. — 132. Michel Ehrtich, d’ap.Denner. — 133. Johann- August Ernesti, d’ap. Ant. Graff, 1768. — 134. Johann- August Ernesti, d’ap. Ant. Graff. — 135. Franz.de Paula Ferg, d’ap. lui-même, 1767. — 136. Johann-Beinhold Forsfer, d’ap. Ant. Graff, 1781. — 137. Johann-Cornélius Frantz, marchand à Hirsc/i6erp,d’ap.Pichler,1798. — 138, Christian-Gottlob Frege, banquier à Leipsic, d’ap. Ant. Graff. — 139. Carl-Chrisiian Gartner, 1770. — 140. Christian Fürchlegott Gellerl, d’ap. Oeser, 1764. — 141. Chrislian-Fürchlegotl Gellerl, d’ap. Sophie Frieder. — 142. Christian Fürchtegoti Gellerl, d’ap. Ant. Graff. — 143. Même sujet, pl. moins large. — 144. Salomon Gessner,
BAU
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d’ap. Ant. Graff. — 145. Carlo Goldonl, 1767. — 146. Léopold- Friedrich Günlehr von Goeckingk, d'ap. Ant. Graff. — 147. Chrislian-Ludgwig von Hagedorn, d’ap. Ant. Graff. — -148. Albrechi von Haller. — 149. Friedrich- Ludolph Hansen, marchand à Leisig, d’ap. Tischbein, 1804. — 150. Justus-Heinrich Hansen, marchand à Leipsic, d’ap. Tischbein, 1803. — 151. Charlnlte-Henrielle- Chrisline- Auguste, comtesse de Hochberg-Rohnslock, 1802. — 152. Godefroy-Jean-Louis, comle de Hochberg- Rohnslock, d’ap. Franz Krause.' — 153. Frédéric, duc de Holslein-Beck, d’ap. J.-L. Mosnier. — 154. Cari- Ferdinand Hommel, jurisconsulte, d’ap. Ant. Graff. — 155. Chrislian-Sigrnund Horn, bourgmestre, d’ap. J. von Charpentier, 1771. — 156. G eor g. -Léopold Hoyer, 1759.- — 157. Charles-George-Henri, comte de Hoyen, d’ap. Jean Bardou, 1780. — 158. Johann-Fredrich Jérusalem, d’ap. Oeser. — 159. Johann-Wilhelm Jérusalem, p. anonyme pour : Betrachtungen über die vornehmsten Wahrheilen der Religion, von d. W. Jérusalem. — 160. Friedr.- Augusi. Junius, 1769. — 161. Immanuel Kant, philosophe, d’ap. Schnorr, 1791. — 162. Maria- Anna- Angelica Kaufmann, d’ap. Friedr. Moglich, 1794. — 163. Jacob- Friedrich Kees, d’ap. Reinhold Lisiewky, 1791. — 164. Heinrich-Gollfried Koch, comédien, 1783. ■ — 165. Christiane-Henriette Koch, comédienne, d’ap. Ant. Graff. — 166. Johann-Heinrich Küstner, d’ap. Ant. Graff. — 167. Anna- Dorothca Lange, poète, 1765. — 168. Gottfried- Wilhelm, baron von Leibnitz. — 169. Gotthold-Ephraim Lessing, d’ap. Ant. Graff. 1772. — 170. Carl-Eberhard Lôhr, d’ap. Ant. Graff, 1809. — 171. Eberhard-Heinrich Lôhr, d’ap. Graff, 1799. — 172. Peter Mauru, d’ap. Oeser, 1771. — 173. Moses Mendelssohn, philosophe, d’ap. Ant. àfraff. — 174. Samuel- Fr iedrich-Nathanael Morus, d’ap. Ant. Graff, 1793. — 175. Carl-Wilhelm Muller, bourgmestre, d’ap. Ant. Graff, 1794.- — 76. Baron Frédéric de Alünc/i, d’ap. Ant. Graff, 1789. — 177. David- Friedrich Oehler, d'ap. Vogel. — 178. Ernst-Peter Otto, d’ap. Ant. Graff, 1800. — 179. Paolo III, pape, 1760. — 180.Wi7liam put, d’ap. Will.Hoare, 1761. — 181. Ernst Platner, philosophe, d’ap. Ant. Graff. — 182. Stanislas, roi de Pologne,1761. — 1S3. Frédéric-Guillaume,baron de Printzen, 1761. — 184. Frédéric II, roi de Prusse, 1761. — 185. Frédéric II, roi de Prusse, 1764. — 186. Frédéric II. roi de Prusse.d’ap.Ant. Graff. — 187. Frédéric II, roi de Prusse, d’ap. Hempel. — 188. Frédéric II, roi de Prusse, d’ap. Hempel, pl. plus petite. — 189. Frédéric II, roi de Prusse, d’ap. Ant. Pesne, 1759. — 190. Henri, prince de Prusse, d’ap. Ant. Graff, 1779. — 191. Johann-Stephan Putter, d’ap. H.-W. Dietz, 1763. — 19‘2.. Johann-Gottlob Quandt, d’ap. Ant. Graff, 1784. — 193. Goltlieb-W ilhelm Rabener, d’ap. Ant. Graff, 1769.— 194. Goltlieb-W ithelm Rabener, pl. plus petite, d’ap. Ant. Graff, 1770. — 195. Carl- Wilhetm Ramier, poète, 1771, p. anonyme, en tête du 12= vol.de:NeueBibliothek dersclionen Wissenschatten. — 196. Carl-W ithelm Ramier, d’ap. Ant- Graff, 1774. — ■ 197. Gaspar Richler, d’ap. Ant. Grati, 1771. — 198. Johann-Thomas Richter, d’ap. Ant. Graff, 1774.- — 199. Johann-Thomas Pic/iier.pl.plus petite, d’ap. Ant. Graff, 1775.^ — 200. Daniel Riech, jurisconsulte, 1768. — 201. Johann-Georg Rosenmüller, d’ap. Joh. -Friedr. -Aug. Tischbein, 1803.^ — 202. Catherine II, impératrice de Russie, d’ap.Schütze, 1762. — 203. Paul Pcempereur de Russie, 1762. — 204. Pierre P^, empereur de Russie, d’ap. S. Le Roy, 1786. — 205. Pierre III, empereur de Russie, d’ap. Sch'ütze, 1762. — 206. Paolo Scarpi, 1760. — 207. Frédéric-Auguste de Saxe, roi, d’ap. Ant. Graff, 1769. — 208. Même sujet, pl. plus grande, 1792.- — 209. Rudolph- August Schubart, d’ap. Oeser, 1772. — 210. Quirinus- Goitlieb Schacker, jurisconsulte, d’ap. Ant. Graff. — 211. Johann- Andréas von Segner, d’ap. Füger, 1774.- — 212. Johann-Joachim Spalding, d’ap. Ant. Graff. — 213. Baronne Sophie-Caroline Spiegel von Pickelsheim, d’ap. May. — 214. Johann-Christian Steinbart, 1767.- — 215. Sophie-Charlotte, comtesse de Slolberg-Wernigerode, 1764. — 216. Gustave- Adolphe, roi de Suède, d’ap. Tittler. — -2] 7. Johann-Georg Sulzer, philosophe, d’ap. Ant. Graff. — 218. Moritz-Augusl von Thümmel, d’ap. Oeser. — 219. Johann-Friedr. Tiede, 1774. — 220. Johann- Georg Unger, imprimeur et graveur sur bois, d’ap. Wagner,‘1789. — 221. Johann-Peter Uz, poète, 1772. — 222. Même sujet, pl. plus grande, 1776. — 223. Carel-Wonler Visscher, pensionnaire de Hollande, d’ap. Schmidt. — 224. Christian-Félix IFeisse, d’ap. Ant. Graff. — 225. Chrisloph-Gotlfried Wendler, d’ap. Oeser. — 226. Hans- Ernst Dielrich von Werder, d’ap. Bardou. — 227. Chrisloph-Marlin, Wieland poê/e, d’ap. May. — 228. Chrisloph- Marlin Wieland, d’ap. Ant. Graff. — 229. Conrad Withem, d’ap. Schwarz. — 230. John Wilkes, d’ap. Wilh. Hogarth. — 231. Johann-Georg Willc, d’ap. Halm. — 232. Johann- Joachim Winckelmann, antiquaire, d’ap. Antoine Maron. — 233. Gollfried Winkler, le père, d’ap. Ant. Graff et Adr. -Friedr. Oeser. — 23i.GotlfriedWinkler-
le fils, d’ap.Joh-Fried.-Aug. Tischbein. — 235. Goltfrl Winkler, le fils, d’ap. 'Tischbein. — 236. Christie Heinrich Wolke, d’ap. Hüne. — 237. Wtenbogaerd, d’ Rembrandt. — 238. Nicolas-Louis, comte de Zinzendc frontisp. pour la vie des comtes Zinzendorf und Potte dorf de G.-A. Spangenberg, 1772. — 239. Georg-Joach' Zollikofer, d’ap. Ant. Graff. — 240. Les Musicià ambulants, d’ap. Dietrich. — 241. Le Colin-Maillal. d’ap. Ramberg. — 242. Die fleissige Hausfiau, d’:. Ger. Dou. — 243. Hie Feriraufe, d’ap. Joh. Hupetzkijl- 244. La jeune tricoteuse, d’ap. Oerer. — 245. La pe,\‘ fille avec un chien endormi, d’ap. Josh. Reynolds. — 2-\. La petite Rusée, d’ap. Josh Reynolds. — 247. Henn'i. chen, d’ap. Josh. Reynolds. — 248. Pierre Falcon ' Lucinde,n80. — 249. Phillis, jeune fille tenant un lap , d’ap. Fred. -Madeleine Basseporte. — 250. Rosetta, d’.;, Gasp. Netscher. — 251. L’ Oriental, d’ap. Dietrich, — ^2; Le Persan, d’ap. Franç. Miéris. — 253. Buste d’homi, d’ap. Dietrich. — 254. L’homme à la perle, d’ap. Ltricli. — 255. Buste d’un vieillard, d’ap. Rembrandt:- 256. Buste d’une vieille femme, d’ap. Rembrandt. — 2;. Serena, d’ap. Greuze, 1785. — Topographie : 258. ,■ Capitole à Rome, d’ap. Keisermann. — 259. Gegend ; Weimar, d’ap. Oeser.- — 260. Paysages ; Le petit claiui lune, 1796. — 261. Le paysage au poteau, d’ap. Wagi , 1796. — 262. Le paysage aux sept vaches, d’ap. Wagi , 1798. — 263. Der aufgehende Mond, d’ap. Wagner, 17 . • — 264. La fontaine, d’ap. Friedr. Reclam, 1777. — 2}. Der Sommer Abend, d’ap. Bach, 1787.
Prix.- — Estampes. Paris, 1834. V'= Ctesse d’Einsiec: Portrait du banquier Winckler :2 fr. 60.- — 1864.Vte >,, par Rochout, 7 mars : Frédéric le Grand : 12 fr. — 18'. V'= Guichardot: Portraits de Liebnitz, Lessing, Menci\sohn, Hagedorn (16 pièces) : 10 fr. — 1877. V'= Firni Didot : Duc de Brunswick Lunebourg : 21 fr.- — Gestr Salomon et Winckler : 2 fr. — 1878. V‘= Roth: Serij, d’ap. Greuze : 11 fr. — Londres. V‘=25 novembre 19î: Jeune fille riant, d’ap. Reynolds, et une autre estare d’ap. J. Jones : £5 5s.
BAUSE (Juliane-Wilhelmine), dessinateur et grava i l'eau-forte, née à Leipsic en 1768, morte dans la m\e ville en 1837 (Ec. Ail-'.
Elle était tille et élève du précédent. Elle grava aie goût et, très probablement, dut aider son père dans s travaux. On cite d’elle: Essais de gravure à V eau-fa, suite de dix pièces dédiées à Mme la veuve Lohr, Lu paysages d’après Bach. J. Bolle, Kobell, W. Hod i, Sachlleven, Wagner et Waterloo.
Prix.- — Estampes. Paris, 1801. V‘= Winckler : Veliche in Radieren : 62 fr. 40 (d’ap. différents Maîtij. BAUSEWEIN, peintre portraitiste, travaillait à B',iberg vers 1790, vivait encore en 1800 (Ec. AIL). BAUSIL (Louis), peintre paysagiste, né à Carcasse, travaillant au xx= siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910. BAUSINGER (Anton), peintre portraitiste, paysaèle et lithographe, né à Hechingen, le 25 décembre Ijz (Ec. Ail.).
S’étant rendu à Munich, il se mit sous la conduit' u professeur llackl. 11 s’établit à Franctort-sur-le->|n en 1897, où il connut Thoma, qui eut sur lui une irtainc influence. 11 fit son propre portrait ainsi que (jn de sa mère. On cite de lui une lithographie iBaueruffi il.
BAUSSAN (Sébastien-Auguste), sculpteur, né à ignon le 24 mai 1829 (Ec. Fr.). i
Il fut élève de son père .loseph Baussan et de Cli-iSS Matet et plus tard professeur à l’Ecole des Beaux- 'ts de Montpellier. j
Sculptures. — Musée de : (Montpellier) : Portrajle M. Charles-Emile St-Etienne de Montpellier; — (Por it de M. le baron Creuzé de Sesser; — Mme Bouisso — Bas-rtlief pour l’autel de la Vierge de Montpellic BATISSANT (Henri de), sculpteur d’ornement, Irajdlail à Paris en 1318 (Ec. Fr.). ’
Ce sculpteur, cité par M. Lami, prit part aux tra' ix deconstruction à l’église de St-Jacques-l’Hopital à Piis. BAUSSET (Marquis de), dessinateur et graveur, xiT siècle (Ec. Fr.). )
On cite de lui : Marine, d’ap. Wilhem van de V le. BAUSSONNET (Georges), dessinateur et poète, à Reims en 1577, mort dans la même ville en ;44
(Ec. Fr.).
Le musée de Reims conserve, de lui, un alburlinfolio, contenant des dessins relatifs à la cérémonidu couronnement de Louis XIII.
BAXITEBARNE (C.), portraitiste, exposa à la Il<il Academy, Londres, en 1849 (Ec. ?).
BAUTIER (B.), peintre à Düsseldorf, né en 1829, ^rt en 1898 (Ec. AIL).
On cite de lui : Dimanche après-midi dans unviiS^
BAV
BAY
e la Souabe, au musée de Kônigsberg. Cette œuvre it gravée en 1870 par Trossin.
iAUTISTA (Geronimo ou Jeronimo), sculpteur, Iravailtail à Séville dans la seconde partie du xvi® siècle
(Ec. Esp.)-
Connu de 1578 à 1591. Pedro Guerra fut son apprenti. lAUTISTA (Juan), sculpteur, Iravaillail à Séville au : xvi“ siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste concourut à rornementation des cloîtres U jardin du prince à l’Alcazar royal. En 1580, il )urnit un crucifix et une composition : Les deux tarons pour la « Cathédrale » Peut-être identique au îulpteur Juan Bautista qui, en 1569, e.xécuta les figures e la Foi et de la Miséricorde pour le portail de la cathérale de Tolède.
lAUTISTA (Juan), peintre flamand, florissaii à Séville au XVI® siècle (Ec. Flam.).
En 1579, il décora le théâtre des Jésuites, et de 1593 à 595, il travailla à l’Alcazar, où il restaura, en collaboralon avec Lorenzo Hernandez, la coupole de la salle des mbassadeurs.
lAUTISTA (Pedro), peintre, travailla à Séville avec Lara (Crisiobald), peintre, en 1594 (Ec. Esp.).
AUTSÜ GÔ {de son vrai nom No Ryo Azaux, surnommé Meikyo ou Meikei), peintre japonais, né à Nagopa en 1770, mort le 27 janvier 1857 (Ec. Jap.).
Après avoir étudié les maîtres chinois Ynon Ming et hing, il reçut les leçons de Nakabayashi Chikuto, et rivit ce dernier à Kyoto. 11 a fait des paysages, des eurs, des têtes d’animaux.
AUVAIS, graveur au burin à Amsterdam au xviii® siècle (Ec. Hol.).
On cite de lui : Hoded dans le camp de Samarie, d’ap. icart.
AUVIOLLE (Denis), miniaturiste, vivait à Paris au xvn* siècle (Ec. Fr.).
Il est cité dans des actes d’état civil.
AUVIOLLE (Jean-Louis), peintre, vivait à Paris au xvni® siècle (Ec. Fr.).
Il était le fils du peintre Pierre-Louis Bauviolle. AUVIOLLE (Pierre-Louis), peintre, mort à Sl-Etiennedu-Mont, le 29 avril 1740 (Ec. Fr.).
Il eut un fils, Jean-Louis Bauviolle, peintre à Paris. AUX (de), miniaturiste, travaillait au début du xix® siècle (Ec. ?).
Le musée Hohenzollern, à Berlin, conserve de lui un irtrait en miniature.
AUX (B.-Raymond de), portraitiste, peintre de portrait, de bataille et de genre et lithographe du xix® siècle
Cet artiste exposa régulièrement à l’Académie de irlin de 1810 à 1860. Parmi ses œuvres, on cite : Com-
I entre les Busses et les Polonais; Eléonore: Cosaque;
: prince Poniatowski sur le champ de bataille. Trois hographies de lui représentant des scènes de batailles tent de 1813 et 1815.
AUX (Julien-Raymond de), peintre de genre et de portrait, travaillait à Bertin au milieu du xix® siècle
(Ec. AU.).
Cet artiste exposa à l’Académie de Berlin en 1856 et
AUX (Pierre), sculpteur, vivait à Toulon au commenceiment du xviii® siècle (Ec. Fr.).
AUZA (Grégoire), peintre, né à Majorque en 1590, morf en 1656 (Ec. Esp.).
Le musée de Narbonne conserve de lui : Si Joseph et I Vierge conduisant Jésus.
AUZA y Mas (Juan), peintre de genre, né à Palma {Ec.
Esp.).
II débuta à Barcelone en 1870 et prit part, en 1873, l exposition de Vienne, par deux tableaux représenat un paysan et un mendiant de Mallorca. Il exposa iParis en 1878.
AUZIL BAUZIEL (Juan), portraitiste, né à Palma uMallorca), xix® siècle (Ec. Esp.).
On cite de lui ; Le mendiant de Mallorca; le portrait i Wellington, aquarelle, à la National Portrait Gallery.
sculpteur à Séville au xvi® siècle
KEc. Esp.).
AVER, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Participa^ à l’exposition du Salon de la Corresponnce, en 1782, avec deux paysages.
PRIÈRE (duchesse de). Voir Antonia.
dVIERE (de), famille de peintres, xvi® siècle (Ec. AU.). Jn trouve à Lyon une série de peintres portant ce m ou plutôt ce surnom : . — Corneille ou Cornilhon, l'ait en 1523 et 1557, était tailleur d’images et « molr» et fut employé, en 1548, aux travaux de l’entrée icoo “•~Nicolas, peintre, fils du précédent, vivait , 15-8 et 1560. — Jean, peintre, vivait en 1533.
BAVOUX (Charles-Jules-Nestor), paysagiste, né à Larau-V illers, le 27 janvier 1824, morf le 21 mars 188, à Besançon (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts et d’Edmond Pico':, il exposa régulièrement au Salon de Paris, de 1859 a . 1882, des paysages. Il appartient à l’école réaliste.
BAWOROWSKI (Anton-Karl), peintre et illustrateur, né à Vienne te 28 janvier 1853 (Èc. AU.).
Elève de l’Académie, il eut successivement pour professeurs : Blaas, Engertli, Wurtzinger, J. -N. Geiger. Mais c’est sous Lofftz et Uurr, à l’Académie de Munich, qu’il vint achever son éducation.
BAUTREE (W.), graveur ci Londres en 1789 (Ec. Ang.).
On cite de lui : Elisabeth Bawtree, d’ap. S. Harding. BAXMANN (Heinrich), sculpteur, travaillait à Hambourg au xvn® siècle (Ec. AU.).
Dans cette ville, il acheva (1605) le grand portail de l’église St-Pierre, et les statues des quatre évangélistes. De 1615 à 1624, il exécuta, pour l’église cathédrale de Moorfleth, le grand autel, la chaire et le baptistère. BAXTER (Charles), peintre portraitiste et miniaturiste, né à Londres en 1809, mort à Lewisham le 10 janvier
En 1842, il fut nommé membre de la Society of British Artists. 11 fut élève de George Clint et exposa à la Royal Academy depuis 1834 à 1879.
Peinture. — -Musées de : (Victoria and Albert) : Les Sœurs.. — -(N. Gal., Melbourne) : Bouton de rose d’Angleterre; — Rose d’Angleterre. — (Sunderland) ; Dame au cliapeau espagnol.
Prix. — Peinture. Londres. V® 17 juin 1910 : La coquette : £8 8s. — V‘® 30 novembre 1907 : La petite fille aux fleurs : £22 Is. — V'® 25 janvier 1908 : Flora :
£15 15s. — V‘® 1®' février 1908 : Une bacchante : £24 3s. — V‘® 6 mars 1909 : Les sœurs : £25 4s. — V*® 3 avril 1909: Une jeune paysanne : $25 4£. — V‘® 24 mai 1909 : Contemplation : £6 16s. 6d. — -V‘® 18 juin 1909 : La Rêverie : 10s. 6d. — ^Dessins. V*®4juin 1908; Une jeune Espagnole; Un républicain : £2. — Peinture. V‘® 6 mai 1910 : Portrait de Master Jesse Cooper avec deux chiens, peints par Earle : £73 10s. — New-York. V‘® 1900 à 1903 : Une coquette : $200.
BAXTER (C.-J.), peintre de genre, exposa à Suffolk Street, Londres, de 1870 à 1875 (Ec. Ang. ?). BAXTER (Elijah-J.), paysagiste de fleurs et de nature morte, né à Hyannis {Massachusetts] en 1849 (Ec. Am.).
11 vint à Anvers en 1871 et y resta jusqu’en 1873. L’année suivante, il s’établit à Providence (Etats-Unis). BAXTER (George), aquafortiste et lithographe, imprimeur en couleurs, né à Lewes [Sussex], le 31 juillet 1804, mort à Sydenham, prés Londres, le 11 janvier 1867 (Ec. Ang.).
En 1845, il exposa à la Royal Academy. On cite de lui: La Reine Victoria ouvrant le Parlement' un Baptême du Prince de Galles; — Planches pour The Pictorial Album or Cabinet of Painting for the year 1837.
Prix. — Estampes. Paris, 1843. V‘® Weigel : Suite de onze estampes pour illustrer : The pictorial album:
35 fr. 10. — Dessins. Londres. V‘® 28 mai 1907 : L’intérieur de St-Laurence, église, Nuremberg; La cathédrale d’Anvers, par T. Allom : £4.
BAXTER (Martha-Wheeler), peinlre, née en Vermcnl {Etats-Unis), en 1869 (Ec. Am.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Philadelphie et de la Art Student’s League à New-York, cette artiste vint plus tard â Paris où elle étudia la miniature sous la conduite de Mme de Billemont et de Mlle Schmitt. Elle travailla aussi avec Mme Behenna à Londres. Exposa à Paris 1900 (mention honorable) et à la Royal Academy, Londres.
BAXTER (Thomas), dessinateur et graveur à l’eau-forte, et peintre sur porcelaine, né à Vc'orcester le 18 février 1782, ncorl à Londres le 18 avril 1821 (Ec. Ang.).
Il dessina pour la Salisbury Calhedral de Britton. En 1810, il publia quarante gravures, représentant des costumes antiques. Outre ses peintures sur porcelaine, il s’essaya dans le paysage et la nature morte. On voit de lui à Londres, à la Water-Colours Gallery : Atelier de l’artiste.
BAXTER (W.-G.), dessinateur, mort vers la fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
Ce tut un caricaturiste distingué et le créateur des dessins si amusants publiés sous le nom de Ally Sloper, à Londres.
BAYAERT (Pierre), sculpteur à Louvain au xv® siècle
(Ec. Flam.).
Fils d’Arnould Bayaert et neveu de Josse Bayaert, cet artiste travailla, vers 1492, à l’église St-Jacob, à Louvain.
BAY
BAY
BAYALOS, peintre ei évenlalllisle, xix= siècle (Ec. ?). Cité par le D' Mireur.
Prix.— Paris, 1875. V*' Alexandre : Le premier pas (Eventail) ; 145 fr.
BAYAR (Denis-Georges), sculpleur et archilecie, né à Namur en 1690 (Ec. Élam.).
On lui doit une des ligures de nymphes couchées qui ornent la porte de Namur. En 1745, il acheva les boiseries de la salle des archives de l’Etat à Mons. Il exécuta, pour l’église des Bénédictins, les slalues de la Ste Vierge et de Sle Scolastique. L’église St-Servais à Maestricht lui doit les monuments de St Servais et de St Monulphe.
BAYARD (Antoine), peintre à Montargis, xvip siècle (Ec. Fr. ?).
BAYARD (Antoine-Emile), pein- (• ,i * ire ei dessinateur, né à la Ferlé- / —h sous- J ouarre le ‘i novembre 1831, V f mort au Caire en 1891 (Ec. Fr.), '«•i.
Elève de Léon Cogniet, il exposa, de 1853 à 1861, des portraits et des études de chevaux au fusain. Cet artiste travailla pour le Journal pour rire, pour V lilustralion, pour le Journal des voyages, pour l’éditeur Hachette, pour la bibliothèque rose. Un grand dessin qu’il exécuta au fusain, en 1870, Sedan, eut beaucoup de succès. En 1873, il exposa au Salon le portrait du commandant Francheili etcelui du colonel deMontbrison.il fit, l’année suivante, un grand Triptyque à la sanguine, acheté par l’Etat. En 1875, son œuvre: Après la bataille de Waterloo, lui valut un grand succès. 11 décora le foyer du théâtre du Palais-P>oyal â Paris. Ses tableaux de genre n’obtinrent pas moins de succès. Un duel de femmes; Une affaire d’honneur, notamment, devint populaire.
Dessins. — Musées de : (St-Etienne) : Cheval sellé tenu par un groom. — (Pontoise) : Tête de République portant un collier de cœurs et trois médadles sur lesquelles on lit : 1792, avec un faisceau, deux licteurs et 1892. — (Rouen) : La cigale; — Portrait d’ap. Jules Hédon; — Portrait de brigand. — (Saintes) : Un jeune homme tenant une main; — Esquisse d’un homme et d’une femme s’embrassant.
Prix. — Peinture. Paris, 1880. V'® Blanchard : Figure : 260 fr.— 1885. V‘® Scott : Etude : 170 fr.— 1886. V‘® X..., 11 juin : Un baptême sous Louis XVI : 6. 800 fr. — 1895 V‘® Henri Garnier : Une affaire d’honneur : 3.900 IT.
- — 1895. V‘® S..., 17 mai : Arlequine : 415 fr. — Cueillette des fleurs : 650 fr. — La femme aux lilas : 705 fr.- — Pierrette : 405 fr. — Aquarelles et Dessins. 1894. V*® X..., mai : Un portrait ei treize dessins pour les œuvres de Rcgnard ; 265 fr. — 1894. V‘® Guillaume : Uranie : Sur les falaises de Granville (Aquarelle) : 152 fr.- — Uranie : La belle créature du Nord rêvait : 114 fr. (Aquarelle). — 1895. V‘® X... : Danseuse javanaise (Dessin); 460 fr. — 1895. V‘® X... : Suite de cinquante - six dessins
pour l’illustration de L’immortel, d’Alphonse Daudet : Dessins : 2.757 fr. — New-York 10-11 janvier 1907 ; Le mariage : $260.
BAYARD (Emile. ïils), dessinateur, né à Viry-Châlillon au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père et de Bouguereau, cet artiste se livra particuliérement à l’enseignement du dessin. BAYARD (Marc-Henry), graveur à Veau-forte, français, du siècle {'Ec. Fï.).
En 1832, il publia 25 études de bâtiments et de barques napolitaines, dessinées d’après nature.
BAYARD (Paul), graveur, vivait à Prague dans la première moitié du xvii® siècle (Ec. Aut. ?).
Parmi ses gravures, on cite : 1. Matthias Hoe von Hohewegg. — 2. Allégorie pour le mariage de l’empereur Matthias avec ta grande-duchesse Anna, signé J. S. D. nis., P. Bayard sc. — 3. Carte de Bohême. — 4. Composition satirique avec cinq personnes.
BAYARD DE LA VINGTRIE (Paul- Armand), sculp/etir, né àParis, le 22 mai 1846, mort le 2 mai 1900 (Ec. Fr.). Il fit son éducation artistique sous la direction de Guillaume et de Cavelier, et fut médaillé en 1876. Ses ouvrages sont intéressants. On lui doit: Charmeur de serpents,sialwc en bronze, au parc Monceau; la statue du leintre François Lemoine, à l’hôtel de ville de Paris ; a statue équestre du sculpteur Coyzevox, à Lyon ; le monument funéraire, de Fournier à Nantes;le buste du préfet Brandon, celui du général Hoche, et d’autres. Le musée Galliéra, â Paris, a de lui la figure allégorique de Pandore.
AYART (Jean), peintre d’histoire, travaillait au xvi® siècle, à Phalsbourg (Ec. ?).
11 exécuta, en 1602, dans l’église de Mittelbronn, une peinture représentant le Christ entouré des douze apôtres, et, l’année suivante, il fit, pour l’église de Lutzelhurg, un tableau représentant Marie et Jean au pied de la Croix.
BAYART (Paul), peintre paysagiste, travaillant à Bruxelles au xix® siècle (Ec. Belg.). i
Prit part à l’exposition de Bruxelles de 1910 a c Effet de matin. |
BAYEN y Subias (D. Francisco), peintre, né le 9 mars L4 à Saragosse, mort à Madrid le 4 août 1795 (Ec. Ei). D’abord élève de José Luxan à Saragosse, il se re'ilt ensuite à Madrid où il travailla dans l’atelier d’Antc o Gonzalez Velasquez. Appelé par Raphaël Meng‘ à orner de peintures le nouveau palais royal à Madri il s’attacha au style classique. Comme peintre de fresqij il travailla énormément. On lui doit celles que l’on iit dans la salle et la chapelle du château royal à Mac l à Aranjuez, à San Ildefonso, au Prado. Il exécutais travaux pour l’église des Franciscains, et pour [e foule d’autres monuments civils ou religieux. 11 orn -e cloître de la cathédrale de Tolède, ainsi que celui d a Madone del Pilar. Membre de l’Académie de San rnando, il en devint le doyen en 1788. Il était d’aillfs peintre de la cour. Le musée du Prado possède dejii un grand nombre de tableaux de chevalet. '
BAYEN y Subias (Ramon), peintre ei graveur, r. à Saragosse en 1746, mort à Aranjuez le 1®' mars l'S (Ec. Esp.).
Elève de son frère Francisco, il accompagna ce rnier à Madrid, et collabora avec lui aux fresques exqtées dans la cathédrale del Pilar, à Saragosse. Dans'js œuvres, il s’inspira beaucoup de Tiepolo. On cih’e lui : Assomption de la Ste Vierge, d’ap. Fr. Bayeiy Subias; — St Barthélémy, d’ap. Gius. Ribera; — Si •rôme, d’ap. G. Ribera. i'
Prix. — Estampe. Paris, 1865. V‘® Camberlyn :le Christ mort au pied de la croix : 9 fr.
BAYER, graveur à l’eau-forte, xix® siècle, à Mu\-h (Ec. Ail.).
On connaît de lui dix paysages d’ap. de Boissie - Prix. — Estampes. Paris,' 1843.V‘® Wagel : SuiUlt dix paysages d’ap. de Boissieu et autres maître : 4 fr 5. BAYER (Anton), peintre travaillait en Bohême au siècle (Ec. Bob.).
L’église de St-Galli à Radaum possède de lui uriibleau d’autel, représentant un Evêque guérissant le femme. \
BAYER (August von), peintre, et aquafortiste, né à Borschach, le 3 mai 1803, mort à Carlsruhe le '
‘i février 181 0 (Ec. Ail.). '*!
Bayer passa sa carrière entre Munich et Carlsr e. Très adroit dans la représentation des intérieurs, il;it un assez grand succès dans son pays. Ses œuvres fu it recherchées. On cite parmi ses meilleurs ouvrages: i’èrieur de l’église des Franciscains à Salzburg penda. la grand’ messe; Cloîlre de la Collégiale à Berchlesgader.Le Munster de Strasbourg. Il exposa a plusieurs rep es à Berlin et à Munich. On a aussi quelques paysjes gravés de lui, qu’il exécuta d’après Naiwinck'e|le Boissieu.
Peinture. — Musées : (Leipsig) : Cloître d’un 'uvent à Berchtesgaden; — Moine dans un cloîti — (Munich) : Intérieur d’une église franciscaine à ; zbourg; — Salle de cloître; — Dans une cour de cloîti — Chemin de croix dans l’église de Berchtesgade;— (Hanovre) : Le cloître des Capucins près de Salztujg. BAYER (Bastian), seulpfeur, travaillait à Sluitgartlrs 1521 (Ec. AIL).
BAYER ou Beyer ( Carl-Heinrich), pein/re, uiaai'i à Lslau au XVIII® siècle (Ec. AU.). :
En 1732, il fut nommé maître dans la confrérie • la Ste-Trinité.
BAYER (Christian-Ferdinand), peinire, né à Bresla\en 1709. mort en 1757 (Ec. AU.). i
BAYER(F.) ,miniaiurisie,vivait à Vienne enl827(Ec.. .).
On a de lui un portrait de Joséphine Frôhlich. j BAYER (Gottfried), peintre, né à Breslau en 1674, Jri en 1731 (Ec. AU.). I
Il fut reçu maître dans la corporation des peintr en
BAYER (Hermann), peintre de genre, né à Kun: le 23 mars 1829, mort le 16 novembre 1893 (Ec. AU D’abord précepteur, il embrassa plus tard la caiiTO artistique et travailla la peinture pour laquelle il sejatait de l’inclination. A Berlin, il se mit en relation | ec Karl Steffeck et devint son élève. En 1857, Use rend à Liegnltz, puis, en 1859, à Guben où il exerça la ppession de maître de dessin jusqu’en 1862, époque ilaquelle il s’établit à Breslau. Le musée de cette illr conserve de lui trois toiles : Rêverie; Carnpemei de bohémiens et Idylle.
BAYER (Hieronymus von), graveur à Veau-forte, le 21 septembre 1792 à Rauris, près Satzbourg, m‘ à Munich le 13 juin 1876 (Ec. AU.). 1
Nous le trouvons, en 1809, travaillant à Landsh-.en
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Bavière. II fut nommé professeur à l’Université de Mu- I lich en 1819. On connaît de cet artiste de nombreuses jstampes.
BAYER ou Beyer ou Beyrer (Hieronymus-Benno),
peintre, né à Brunn [Moravie), mort le 4 février 1692
(Ec. Aut.).
En 1645, ilpeignit, en collaboration avec Jean Keiser, une scène du siège de Brunn. Ce tableau est conservé par le musée de la ville.
BAYER (Ignaz), peintre, né à Posorzilz en 1739, mort à Brunn le 23 juillet 1813 (Ec. AU.).
En 1785, il exécuta le tableau d’autel qui orne la cathédrale de Brunn.
BAYER (Johan-Christoîfer), peintre, né à Nuremberg en 1738, mort à Copenhague te 20 décembre 1812
(Ec. Ang.).
11 fut l’élèvee de Chr. Dietsh à Leipsig, où il séjourna plusieurs années, se distinguant dans la peinture des fleurs et des fruits.
BAYER (Joh.-Heinrich), sculpteur, travaillait à Bamberg au XVIII® siècle (Ec. Ail.).
I BAYER (Johann-Michael), peintre à fresque, travaillait ' à Ulm, mort en 1699 (Ec. AU.).
On sait qu’en 1645 et en 1679, il orna de peintures •l’église d’Albeck, près Ulm. Il fit le portrait de Luther. BAYER (Johann-Philipp), peintre, né à Kronach (Thuringe) en 1729, mort à Nuremberg le 15 avril 1798 (Ec. AIL).
Les fresques de l’église à Artelshofen, près Nuremberg, dont de lui.
BAYER (Joseph), portraitiste et peintre d'histoire, né à Vienne en 1804, mort dans la même ville en 1831 (Ec.
AU.)
Fit ses études artistiques à l’Académie de Vienne. Le musée impérial conserve de lui deux tableaux, dont l'un, daté de 1829, représente un jeune homme, et l’autre, daté de 1830, une fuite en Egypte. j BAYER (Joseph- August), peintre amateur suisse, travaillait à Rorschach en 1792 (Ec. Suis.).
Le musée de St-Gall possède de lui un tableau représentant une femme malade priant dans son lit.
BAYER (Martin), peintre, mort à Slrehlen avant 1701 (Ec. AU.).
BAYER (Michel), sculpteur, travaillait à Stuttgart vers 1495 (Ec. AIL).
BAYER (Peter-Wilhelm), peintre, né à Carlsruhe, le 20 mai 1871 (Ec. AU.).
Ses professeurs furent Ferd. Keller et Guill. Trübner, i l’Académie. Parmi ses œuvres, on cite: Vaches à l’abreuloir. Chevaux au gué; Jeunes filles au bain. iBAYERBACH, sculpteur sur étain à Francfortsur-le-Main, au XVII® siècle (Ec. AIL).
Cet artiste appartenait à une famille de maîtres et imigra de Strasbourg en 1680.
8AYERLE (Juhus), sculpteur, né à Düsseldorf le 12 juin 1826, mort dans la même ville le 8 août 1873 (Ec. AIL). D’abord élève de l’Académie, il alla ensuite enBelgifue, où il travailla sous la direction de K.-H. Geertz. Revenu en Allemagne, il en repartit peu après pour dler visiter l’Italie. C’est en 1850 qu’il se fixa définiti- /ement à Düsseldorf. Julius Bayerle exécuta une quan- -ité de monuments funéraires. On lui doit en outre la ;tatue du général de Seidlitz, le buste de la reine Slé- Imanie de Portugal, le monument de l'électeur Jean- ^iigisniond de Brandebourg, le relief en marbre, en .némoire de Cornélius de Greif. Il fit aussi des figures illégoriques religieuses, entre autres les statues repré- I entant St Pierre et St Paul, pour le Münster, à ;Neuss; le Christ en Croix avec les figures de la Vierge et \le la Madeleine, pour l’hôtel de ville à Wesel.
(Fritzt, paysagiste, né le 9 septembre 1 1872, à Bamberg (Ec. AU.).
I Entré d’abord à l’école des arts et métiers à Nurem- •erg, il alla ensuite à l’Académie de Munich se perfec- 4®ùner etprofitajde l’enseignement de Raupp. La tonap.té de son œuvre est un peu sombre, mais on y trouve a caractéristique de l’artiste ; le sentiment. Oh cite de ai : Soir d'automne; Le Parc; Matin d'oclobre et ses eux tableaux de l'exposition de Munich en 1909 : lûns le parc; — Dans la neige.
lAYES (Alfred Walter), peintre de genre à Londres,
' XIX» si^le (Ec. Ang.).
A ^rtir de 1858, cet artiste exposa nombre d’œuvres un et » Academy, à la British Institution, à Suf- J. ^ ^3 New Water-Colour Society, ainsi
U a diverses autres institutions anglaises de Liondres.
,'^ES (Gilbert), sculpteur, né à Londres en 1874 (Ec.
I II entra à la Royal Academy en 1896, y fut médaillé
en 1899 et reçut en même temps une bourse de voyage. Ses reliefs et ses statues sont surtout des copies d’après l’antique; citons un bas-relief eu bronze, représentant A'ssur-natsir-pal, roi d’Assyrie, au musée de Sydney. BAYES (Jessie), rninialurisle, xix® siècle (Ec. Ang.).
Elle est la sœur de Gilbert Bayes. Les trois poèmes de François Villon ont été illustrés par cette artiste en style renaissance italienne.
BAYES (Walter), peintre à Londres, xix®-xx® siècles
(Ec. Ang.).
Il expose à la Royal Academy depuis 1890. Son tableau La marée haute tut acheté par la ville de Liverpool en 1900. En 1908, il tut représenté à la Franco-British Exhibition, ainsi qu’à l’exposition de la Albert- Hall. Walter Bayes est un des fondateurs de la Allied- Artists Association.
Peinture. — Musées de : (Derby) ; Gué de Standen, — (Liverpool) : Marée haute. — (Norwici-i, 1909) ; Sur le Wye.
BAYET (Clément), sculpteur, travaillait à Tours en 1489 (Ec. Fr.).
BAYEUX (Musée de) [Calvados].
Le musée de Bayeux n’a guère pris une importance véritable que depuis le legs que lui a fait, en 1903, le baron Henri-Alexandre Gérard. Jusqu’à cette date, les œuvres qui y figuraient étaient peu nombreuses, d’une attribution douteuse et d’une valeur très contestable. La pièce la plus remarquable de ce musée était alors la fameuse tapisserie de la reine Mathilde, véritable merveille exécutée à l’aiguille et où sont retracées toutes les scènes de la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant. Le don du baron Gérard a tait du musée de Bayeux un des plus intéressants de toute la région. Parmi les chefs-d’œuvre qui y figurent, on peut citer des portraits, par Drolling, Foubert, Baron Gérard, Philippe de Champaigne, François Clouet, Van Eckout, des paysages de Brascassat, Chaplin, Eugène Fromentin, parmi les peintres français modernes. Signalons encore quelques belles toiles de Jan Breughel [Chasse au cerf sous Henri III), de Lucatelli, de Moreau de Tours, de Tassaert, du baron. Gros. Mais un des attraits principaux du musée de Bayeux est la présence de plusieurs toiles non encore authentifiées et provenant de l’admirable collection Campana.
M. B. DE G
BAYEUX, peintre, Iravaillail à Çaen en 1755 (Ec. Fr.). BAYFÎELD (Miss Fanny Jane), peintre de fleurs, à Norunch, exposa de 1872 à 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street (Ec. Ang.).
BAYLE (Bertrand-Georges de), peintre de fleurs, né à Saint-Domingue le 22 octobre 1788, mort à Troyes, le 26 mai 1851 (Ec. Fr.).
Gérard van Spaendonck fut son maître. Il exposa au Salon de Paris, de 1843 à 1846. Le musée de Narbonne conserve de lui quelques tableaux, entre autres ; Fleurs, papillons, insectes, et un serpent.
BAYLEY (Chapman), paysagiste, exposa, de 1818 à 1832, à la Royal Academy, à la British Institution, et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BAYLEY (P.), peintre, exposa à la Royal Academy en 1802 (Ec. Ang. ?).
BAYLEY (W. P.), paysagiste, exposa en 1832-1833, à la Royal Academy et à Suffolk Street (Ec. Ang.). BAYLISS (J. B.), paysagiste, exposa à Suffolk Street, Londres, en 1854-55 (Ec. Ang.).
BAYLIS (J. C.), paysagiste, exposa à Suffolk Street, Londres, en 1866-1867 (Ec. Ang.).
BAYLISS (Lillian), peintre miniaturiste, née à Massillon, Ohio, le 20 février 1875 (Ec. Am.).
Etudia à Paris avec Mlle N. Schmitt. En 1901, elle travailla sous la direction de Lucius F. Fuller. BAYLIS (William H.). sculpteur, exposa à la Royal Academy en 1890 (Ec. Ang.).
BAYLISS (sir Wyke), peintre et écrivain anglais, né à Madeley le 21 octobre 1835, mort le 5 avril 1906 (Ec. Ang.).
Il étudia à l’école de la Royal Academy. Presque tout son œuvre consiste en des représentations d’intérieurs d’églises. On cite de lui: La Ste Chapelle; Intérieur de l'église de Sl-Laurent à Nuremberg; Intérieur de l'église St-Marc, à Venise; la Cathédrale de Strasbourg; St-Pierre de Rome; La cathédrale de Chartres. Il fut président de la Royal Society of British Artists.
Peinture. — Musées de : (Cardiff) : Intérieur de cathédrale. — (Liverpool) : La dame blanche de Nurernberg. — (Nottingham) : Intérieur de St-Marc, Venise;— Intérieur de l’abbaye de Westminster.
Prix. — Peinture. Londres. V“ 4 juin 1909 : Intérieur de la Cathédrale d' Y près : £34 13s. — V‘“ 23 avril 1910 : L'inlérieur de la cathédrale : £10 10s.
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BAZ
jjüï’LOS (Zelma), peintre el sculpteur, née à Bulka (Hongrie) en 1867 (Ec. Austro-Hong.)- Elle étudia à Paris, de 1897 à 1901, exposa au Salon deux portraits.
BAYLY CS .), graveur , vivait à Londres, aers 1767(Ec. Ang.).
11 grava les portraits de Th. Dilworth et de John Thorpe, ainsi que 19 planches, représentant des antiquités anglo-normandes.
BAYLY (M.), peintre d’histoire, à Brighton, exposa à la Royal Academy en 1868 (Ec. Ang.).
BAYLY (R.-H.l, peintre de paysage et de nature morte, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy de Londres en 1842, 1S43 et 1845, des natures mortes et des fruits et, en 1847, un paysage.
BAYNE (J.), peintre d'histoire, exposa en 1807 à la Royal Academy à Londres (Ec. Ang.).
BAYNE (Walter Mac Pherson), paysagiste, exposa de 1832 à 1858, et à la British Institution, Londres, et à Suffolk Street (Ec. Ang.).
BAYNES (Frédéric), peintre de nature morte, travaillait au XIX® siècle (Ec. Ang.).
De 1833 à 1864, il exposa à la Royal Academy et une fois à la British Institution, en 1847. Le musée de Bethnal Green, à Londres, possède de lui une aquarelle, d’une jolie touche, représentant des raisins rouges et blancs. BAYNES (James), aquarelliste, né à Kirkby en 1766, mort en 1837 (Ec. Ang.).
Georges Romney fut son premier maître. II entra ensuite à la Royal Academy, où il exposa depuis 1796 jusqu’en 1837. Plus d’une fois, il fut aussi représenté à l’exposition de la Society of British Artists. Le musée Victoria-Albert à Londres, conserve de lui deux paysages ; Château d’ Allington, Kent, et Cours d’eau et pont.
BAYNES (Robert), paysagiste à Windsor, exposa à la British Institution en 1853 (Ec. Ang.).
BAYNES (Thomas-Mann), peintre el lithographe, né en 1794, mort en 1854 (Ec. Ang.).
En 1820. il exposa ses ouvrages à la Royal Academy, à la Old Water-Colour Socie y. Le British muséum possède de lui une aquarelle.
BAYNES (W. T.), paysagiste, exposa en 1820 à la Old Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). BAYNHAM (T.), paysagiste, exposa en 1842 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BAYOL ( Jean-Etienne-Honoré), peintre sur faïence, XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste vivait à Lyon en 1760 et 1769.
BAYONNE (Musée de) (Basses- Pyrénées).
C’est à l’excellent peintre, Achille Zo^ que Bayonne dut son premier musée en 1873. A cette époque, cet artiste, originaire de Bayonne, créa, en grande partie de ses propres ressources, une collection intéressante qui fut augmentée par quelques envois du gouvernement et des dons particuliers. Mais le musée de Bayonne est vraiment devenu un des premiers musées de province par le don que lui fit au début du xx® siècle le grand maître Léon Bonnat. Ce fut un des plus beaux gestes qui puisse être mentionné dans l’histoire de l’art que celui de l’illustre artiste donnant à sa ville natale des chefs-d’œuvre pris parmi ses admirables collections. Si l’on songe que ce don ne comporte pas moins de 493 pièces, parmi lesquelles des tableaux de Rembrandt, de van Dyck, de Rubens, de Goya, de Murillo, de Ribera, de Gréco, de Lawrence, de Reynolds, parmi les écoles étrangères, et parmi les écoles françaises des œuvres signées : Bonnat, Baudin, Barge, Carpaux, Corot, Daubigny, David, Decamps, Delacroi.x, Diaz, Géricault, Ingres, Isabey, M.issonier, Nicolas Poussin, 'Th. Rousseau, Troyon, ii faut bien reconnaître que c’est là un véritable trésor artistique que M. Bonnat donna à la ville de Bayonne. Mais il faut encore y ajouter des dessins et des gravures du Corrège, de Giorgione, de Guerchin, de Fra Bartolomeo, de G. Bellini, de Botticelli, de Michel-Ange, de Carrache, de Paul Véronèse, du Titien, du Primatice, d’Andrea del Sarto, de Léonard de Vinci parmi les Italiens; chez les Hollandais et les Flamands, nous retrouvons les noms de van Dyck, de Rubens, de Rembrandt, de Gérard Dow, et dans l’école allemande, cet admirable maître, Albert Dürer. A la plupart des Français cités comme peintres et que nous retrouvons dans la collection de dessin, on peut ajouter des œuvres délicates de Charlet, de Claude Lorrain, de David d’Angers, de Jules Dupré, d’Hippolyte Flandrin, d’Hébert, de Lancret, de Prud'hon, de Puvis de Chavannes, deRaffet, de Vallon et de Watteau. A ces merveilles, il faut Joindre une série d’eaux-fortes par Bonnat, en lesquelles il se montre aussi délicat aquafortiste que grand peintre. Parmi les chefs-d’œuvre
de la sculpture dont Bonnat fit don au musée deBayonnj il faut citer une 7'ête de Madeleine en larmes, par Canov, d’une belle expression douloureuse, et une merveilleu:! collection de Barge, ne comportant pas moins de ciij quante pièces, dans laquelle se manifeste tout le talei de l’éminent sculpteur, une Bacchante de Carpeau' douze groupes de Chapu, de nombreux médaillons (| bronze de David d’Angers et d’autres œuvres de G rardon, de Meissonier, de Pajou. Il est facile de coni prendre à quel point cette merveilleuse collection échp i les quelques œuvres qui figuraient à l’ancien musée ( Bayonne. 11 faut signaler parmi ces tableaux une bell étude de Daubigny, de belles marines de Jeanron et c] Jongking, et une toile magistrale d’Achille Zo, fointéressante comme composition et d’un beau colori Ce musée de Bayonne, créé par un peintre, offre dor cet intérêt tout spécial d’avoir été enrichi par un a| tiste qui a su prouver qu’à sa maîtrise d’exécution, joignait l’âme d’un Mécène.
M. Boucheny de Grandval.
BAYONNE (Jacques de), peintre, travaillait à Avigm en 1492 (Ec. Fr.).
BAYONNE (Michel), peintre, vivait à Bennes au x\ siècle (Ec. Fr.).
En 1565, il fut occupé aux travaux d’ornenientatii relatifs à l’entrée de Charles IX dans cette ville. BAYOT (Adolphe-Jean-Baptiste), peintre de genre lithographe, né d Alexandrie (Italie) le 8 janvier 18
Il était fils de parents français. Venu à Paris, il expo au Salon de 1863 à 1866.
BAYRER (Wilhelm), graveur, né à Darmstadt en 18.
(Ec. Ail.).
Son père lui donna les premières leçons de peintui puis le plaça sous la conduite du paysagiste A. Luc: Le jeune artiste fréquenta aussi l’atelier de K. Raur| Il vint ensuite à Paris en 1856, pour se perfectionm En 1866, il fut nommé professeur de dessin à Giesse] BAYS (Antoni), peintre, travaillait à Anvers au xi siècle (Ec. Flam.).
Il fut reçu maître à la gilde de St-Luc en 1572. BAYS (Mathieu), sculpteur, né à Savigliano au xvi siècle (Ec. Ital.).
On sait qu’il fut conservateur à l’église de Tur BAYUCO (Juan-Bautista), pein/re, né à Valence, en 16|
(Ec. Esp.).
Plusieurs de ses tableaux sont conservés par le mus; de la ville. Dans le monastère des Dominicains, il ei cuta une peinture à fresque, d’une composition allé^j rique.
BAZALIERI (Francesco di Giacomo), peintre, vivai Padoue en 1437 (Ec. Ital.).
BAZEMONT ou Le Roy de Bazemont (Nicolas), pe.
tre et dessinateur, travaillait à Bordeaux en 1742, viv\ encore en 1766 (Ec. Fr.).
On sait qu’il fit les portraits de tous les jurés dei ville. Il est considéré comme un dessinateur habile. ' a de lui des croquis de vues de Bordeaux.
BAZEILLES (Albert), peintre de genre et de paysa' né à Bordeaux au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il se fixa à Paris et prit part aux expositions i; Indépendants en 1909 et 1910.
BAZELERE (Adriaen), peintre vivait à Anvers XVI® siècle (Ec. Flam.).
Il tut reçu membre de la guide de St-Luc en 1522; Peut-être identique à Cornelis Bazelere mentioi ; dans ].a oulde en 1523.
BAZICALUVA (Alessandro), peintre, vivait en lté( au XVII® siècle (Ec. Ital.).
Probablement le père de Ercole Bazicaluva, c|: en 1621.
BAZICALUVA Ercole (ou Bazzicalure), graveur itali\, né à Pise peut-être vers 1600, travaillait à Flore ’vers 1638 (Ec. Ital.).
Bazic.'duva fut élève de Giulio Parigi à Florence,:) co-disciple de Callot dont il subit l’influence. Il remjt des fonctions de châtelain à l’ancienne forteresse J Livourne et à Sienne et semble avoir gravé surtout^ amateur. Ses œuvres sont rares et Bartsch ne mentioi î que sept pièces de lui. Il grava cependant, en 1638, is série de onze planches de paysages et de marines, diés au crand-duc de Toscane. Une autre série de trce planches tut publiée en 1641 à Venise par L. Berti . Meaume signale aussi quatre gravures de batail , dont l’une est datée de 1641, et une série de six scès de chasse, et une planche avec trois chars triomphé' pour une fête. Heinecken mentionne également i|e planche de cet artiste. Bazicaluva signa de son na entier ou des initiales E. F. B. (Thieme et Becker).
BAZ
BAZ
tAZIIS (Giavonni-Antonio de), peintre, né à Parme, Irauaillail à Reggio en 15J8 (Ec. Ital.).
iAZILLE (Frédéric), ^
peintre, né à Mont- ji TJ
pellier le 6 décembre r n
1841, mort le 28 no- • '
vembre 1870(Ec.Fr.)- Cet artiste de talent fut enlevé à l’art, à l’heure où il e manifestait avec le plus de puissance. 11 tomba vicime de son dévoûment patriotique à la bataille de ;eaune-la-Rolande. 11 fut élève de Gleyre et débuta au alon en 1866. Le dernier ouvrage qu’il produisit eu 870, Scène d’é/éj est d’une charmante composition. Le lusée de Montpellier conserve de lui plusieurs tableaux, ntre autres Femme accroupie au pied d'un arbre, mais a famille a gardé la majeure partie de ses travaux. On ite comme son meilleur ouvrage La sortie du Bain, îbleau qui tut exposé en 1900 à la Centennale. Une exosition rétrospective de ses œuvres tut organisée en 910 au Salon d’Automne et y obtint un certain succès. :azille tut un artiste possédant de grandes qualités e réalisme, et une couleur harmonieuse. Il montra ans certaines de ses toiles une audace très louable.
.AZIN (Charles-Louis), peintre, sculpteur, lilhographe I et graveur, né à Paris le 3 avril 1802, mort à Lyon ' en 1859 (Ec. .).
I II fut l’élève de Gérard et de Girodet-Trioson. C’est l'jrtout dans la lithographie qu’il se distingua, s’insirant du style de son dernier maître. Il exposa pour 1 première fois au Salon, en 1822, un portrait de femme, armi ses peintures, on cite : La fiancée de Lamermoor; e porlrait de César Moreau. Comme sculpteur, on lui oit le buste en bronze d’Olivier de Beauregard, consiéré un bel ouvrage.
Œuvre gravé. — Portraits : Corvisarl ; Dubois. — ortraits, d’ap. Gérard, pour le 3® vol. de son œuvre :
. Mlle Brongniari, baronne Pichon. — 2. Ak. de Ilumoldl. — 3. Mme Barbier-Walbonne. — 4. La comtesse legnault de St-Jean-d’ Angélij . — 5. Marquise de Casllan. — 6. Mme Foucher. — 7. Le Roi de Rome.- — 8. Duiiesse Decazes. — 9. Humboldt, 1833. — 10. Pierre Bazin. ,-11. Les deux frères de Gérard. — 12. Mme Gérard, mère. -13. Mme de la Grange. — 14. Impératrice Joséphine. — ■ 5. Napoléon. — 16. Docteur Souberbielie. — 17. Alberne de Staël, duchesse de Broglie. — 18. Duchesse de Reg- •0.
Œuvres. — Musées de ; (Limoges) ; La jeune fille au zard. — (Rouen) : Louis XIV dissolvant le parlement ; Paris en 1665.
Prix. — Dessin. Paris, 1895. V*® X..., 4 décembre. — oslumes de l’armée française : 5 petites gouaches : ÎO fr. — 1856. V‘® Ete.x : Eurydice, d’ap. le tableau Etex ; 235 fr. — New-York, 1903-1905. V*® Fishle, . dler et Schwartz : Temple de Saturne: SlOO.
AZIN (Eugène), peintre de batailles, né à Rennes le 23 novembre 1799, mort à Paris le 9 mars 1866 (Ec. Fr.). De 1833 jusqu’à l’année de sa mort, il exposa réguliè- ■ment, au Salon de Paris, des peintures à la gouache et JS aquarelles.
:AZIN (Mme Eugénie- Hélène), minialurisle, née à I Ponlivy {Morbihan) (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon de Paris de 1868 à 1882. AZIN (François), sculpteur à Mâcon, puis à Lyon,
\ 1704-1708 (Ec. Fr.).
F. Bazin, originaire de Paris, épousa à Lyon, paroisse jiinte-Croix, en 1705, Maire Jossand.
AZIN (Nicolas), dessinateur et graveur au burin, né à Troyes vers 1636, mort dans la même ville en 1710 (Ec. Fr.).
Claude Mellan fut son maître. On trouve cet artiste availlant à Paris de 1681 à 1707. Sans posséder un lent transcendant, Nicolas Bazin est néanmoins intéssant. Son œuvre est important. L’expression fait JUt-être défaut dans ses planches, mais le dessin est |un fini remarquable. Bazin a surtout reproduit des jets religieux. Ses gravures furent exécutées d’après apheël, Guido Reni, Le Brun, Mignard, Agost. Car- , CCI et d’autres. Vers les dernières années de la vie ! Mellan, il aida beaucoup son maître dans sas lia-
lUX.
Œuvre gravé, d’après Le Blanc; 1. Moyse mon- |ml les tables de la loi, d’ap. C. Vignon. — 2. David les louanges de Dieu, d’ap. Domen.Zampieri. — L Education de la Sle Vierge, d’ap. Ch. Le Brun. — L Ange de l' Annonciation, d’ap. Gio. Lanfranco. —
' L Annonciation de la Sie Vierge, d’ap. Gio. Lanjinco. — 6. L' Annonciation de la Sle Vierge. — 7. La )e Vierge glorifiant le Seigneur, d’ap. J.-B. de ;iny.— -8. La Conception de la Sie Vierge. — 9. La Visilon, d ap. Carracci. — 10. La Naissance de J. -Christ, îp. P. Berettini. — 11. Jésus aspirant après la croix,
d’ap. St. François. — 12. V Enfant Jésus sur des nuées, d’ap. J.-B. de Cany. — 13. V Adoration des Rois. — 14. Le Retour d' Egypte, d’ap. Ch. Le Brun. — 15. I.a Sainle Vierge et Jésus, d’ap. Ant. Allegri. — 16. La Sie Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. Ant. Carracci. — 17. La Vierge ci Jésus qui lient un fruit, d’ap. N. Loyr,16S2. — 18. La Vierge et Jésus qui tienl une rose, d’ap. Nie. Loyr. — 19. La Sle Vierge et Jésus auquel St Jean baise les pieds, d’ap. P. Mignard. — -20. La Vierge portant l’Enfant Jésus, d’ap. P. Mignard. — -21. La Sie Vierge présentant une grappe de raisin à Jésus,- — -22. La Vierge et Jésus auquel un ange présente des fruits.d’ap. S. Vouet. — 23. Image miraculeuse de la Sie Vierge, d’ap. Bon de Boulogne. — 24. Notre-Dame du Mont-Carmel, — 25. La Sle Vierge et l’Enfant Jésus, — 26. La Sie Vierge et l’Enfant Jésus. — ^27. La Sle Famille, d’ap. Raff. Sanzio. — -28. La Sie Vierge, d’ap. St Luc. — 29. Jésus à table avec la Vierge et St Joseph, d’ap. Ch. Le Brun. — 30 et 31. Portrait de Jésus et buste de la Sie Vierge, d’ap. Guido Reni. — 32 et 33. Le Sauveur du Monde et la Mère de Grâce, d’ap. Cl. Mellan.. — 34. Le Baptême de Jésus-Christ, d’ap. P. Mignard. — 35. La Madeleine aux pieds de Jésus, d’ap. Louis Licherie. — 36. Le Bon Pasleur. — 37. La Cène. — 38. J.-C. au jardin des Oliviers, d’ap. Ch. Le Brun. — 39. Le Christ au roseau, d’ap. P. Mignard.. — 40. Ecce Homo, d’ap. Ch. Le Brun. — 41. La Sle Face, d’ap. Cl. Mellan. — 42. La Sie Face, d’ap. F. C. de la Grange. — 43-44 et 45. Le Christ en croix, d’ap. Ch. Le Brun. — 46. Le Christ en croix au pied de Sle Madeleine, d’ap. Ch. Le Brun. — 47. Le Christ en croix, d’ap. Ch. Le Brun.. — 48. Le Christ en croix, d’ap. Cl. Mellan. — 49. Le Christ en croix au pied de la Vierge, gravé en collaboration avec N. Peeoul. — 50. Le Christ en croix au pied de Sle Madeleine à genoux. — 51. La Madeleine couchée au pied de la croix. — 52. Le Christ sur la croix. — 53. Le Christ sur la croix au pied de laquelle sont la Ste Vierge, Si Jean et Sle Madeleine. — . 54. Mater Dolorosa, d’ap. Ch. Le Brun. — .55. L’Intérieur de la Sie Vierge, d’ap. J.-B. de Cany. — 56. J.-C. étendu sur la croix, d’ap. Ch. Le Brun. — 57. La Vierge regardant le corps de Jésus, d’ap. Ann. Carracci. — 58. Jésus-Christ à Emmaüs, d’ap. Tiz. Vecelli. — .59. L’Ascension de J,-C,, d’ap. l’estampe de F. de Poilly.. — 60. Portrait de Jésus.- — 61. La Ste Vierge immaculée, d’ap. Pietro Berretini.. — 62. St Alexius, d’ap. Ch. Le Brun. — 63. Si André. — 64. St Antoine de Padoue, d’ap. Ciro Ferri. — . 65. L’Abbé St Antoine, d’ap. Raff. Sadeler. — 66. St Benoist dans la solitude. — . 67. L’Abbé St Benoist, d’ap. Ph. de Champaigne. . — . 68. St Bernard, d’ap. J. Stella. — 69. St Bernard, d’ap. Cl. Mellan. — 70. St Bruno, d’ap. Ph. de Champaigne. — 71. St Bruno dans le désert, d’ap. CI. Mellan. — 72. St Cajetan adorant Jésus présenté par la Vierge, d’ap. Cl. Mellan. —73. St Charles Borromée, d’ap. Cl. Mellan. — 74. Saint Claude, d’ap. Cl. Mellan. — 75. St Dominique et sainle Catherine, d’ap. Testelin. — 76. Si Etienne, d’ap. Ch. Le Brun. — -77. St Etienne, d’ap. Bedeau. — 78. Si L'rançois le Séraphique.- — -79. St François d’ Assise priant, d’ap. Cl. Mellan.- — 80. St François d’ Assise, d’ap. les frères Luc.- — 81. St François d’ Assise. — ■ St François d’ Assise, d’ap. F. Houasse. — 83. St François, d’ap. Girol Muziano,1688. — ^84. St François de Paule, d’ap. Domen.Zampieri.- — -85. St François de Sales, d’ap. Ant. Dieu. — -86. St François-Xavier, d’ap. N. de Largillière. — ^87. St François, d’ap. Ant. Dieu. — 88. Saint Guillaume, d’ap. J.-B. de Cany. — 89. St Ignace de Loyola, d’ap. N. de Largillière. — 90. L’Apôlre Jacques le Majeur, d’ap. Ph. de Champaigne. — 91. Si Jean- Baptiste, d’ap. Guido Reni. — 92. St Jean-Baptiste, d’ap. G. Sadeler. — 93. St Jean de Dieu, 1691 .—94. St Jean de Dieu en prières, d’ap. Lucatelli. — 95. Saint Jean de la Croix, d’ap. T. Pesne.— 96. Si Jérôme, d’ap. L. Licherie, 1688. — 97. Si Jérôme, d’ap. Carracci. — 98. St Joseph, d’ap. G. Reni. — 99. Si Louis, d’ap. Ant. de Dieu. — 100. St Michel, d’ap. Raff. Sanzin. — 101. L’Evêque St Nicolas. — 102. Si Paul s’entretenant avec St Antoine, d’ap. Cl. Mellan. — 103. St Paul, d’ap. Ph. de Champaigne. — 104. St Pierre céleslin, d’ap. Ant. Dieu. — lOo. St Pierre pleurant. — 106. St Pierre. — 107. St Roch, d’ap. Etienne Villequin. — 108. Si Sébaslit.i, d’ap. Tiz. Vecelli. — 109. Sf Thomas. — 110. Ste Agnès. — 111. Ste Barbe, d’ap. P.-P. Rubens. — 112. Sie Catherine, d’ap. Guido Reni, 1689. — 113. Ste Catherine de Sienne, d’ap. E. Sirani. — 114. Ste Cécile. — 115. Sainte Claire, d’ap. Cl. Mellan. — 116. Ste Elisabeth, d’ap. Ant. Dieu. — 117. Ste Geneviève, d’ap. Fr. Chauveau. — 118. Sle Geneviève, d’ap. J.-B. Corneille. — 119. Ste Isabelle de France, d’ap. Ph. de Champaigne. — 120. Sie Marguerite, d’ap. Raff. Sanzio. — 121. Sle Marguerite du St Sacrement, d’ap. Fr. Chauveau. — 122. Sle Marie de la croix, d’ap. Cl. Ilallé, 1705. — 123. Sle Marie, Egyptienne, d’ap. Ch. Le Brun. — 124. Ste Marie-Madeleine
BAZ
BAZ
dans le désert, d’ap. J. -B. de Cany. — -125. Sle Marie- Madeleine, d’ap. Ant. Dieu. — 126. Sle Maria Magdalena, d’ap. Ch. Le Brun. — 127. Madeleine pleurante, d’ap. Ch. Le Brun. — -128. Sle Marie-Madeleine, d’ap. Ch. Le Brun.- — 129. Sle Marie-Madeleine de Pazzi, d’ap.
Cl. Mellan.— 130. Sle Scolastique, d’ap. P. Mignard. — 131. Sle Thérèse, d’ap. Ch. Le Brun. — 132. Sle Thérèse de Jésus, d’ap. Ch. Le Brun.^ — -133. La Sle Triniié. — 134. La Gloire du Paradis, d’ap. N. de Bar. — 135. Les Commandements de Dieu.- — 136 à 139. Les quatre Evangélistes.— 140 à 143. Les quatre Pères de l’Eglise, d’ap. Ant. Dieu. — 144. Hérodiade portant sur un plat la tête de St Jean- Baptiste, d’ap. G. Reni. — 145. L’Ange Gardien, d’ap. Domen. Zampieri. — 146. Une tête de mort, d’ap. F.-C. de la Grange.— 147 à 150. Les quatre fins de l’homme.- — 151. Cartouche pour servir de frontispice à un bréviaire, d’ap. C. F.rrard. — 152. Les quatre Saisons, d’ap. Ant. Dieu.- — 153. Renommée jouant de la trompette.- — 154. Plan et élévation d’un autel antique. — 155. Nicolle Armelle. — 156. François Barréme.— 157. Elisabeth-Charlotte de Bavière, d’ap. J.-B. Martin.- — 158. Marie-Anne Chrestienne de Bavière, d’ap. J.-B. Martin. — 159. Robert Bellarnin. — 160. Bouthillier de Ranée, d’ap. H. Rigaud. — 161. Le P. François Cellol. — 162. Le P. Jean Crasset, d’ap. Du Mée. — 163. Louis XIV à cheval. — 164. Louis XIV sur des trophées. — 165. Louis le Grand, 16Se. — 166. Le dauphin à cheval, d’ap. J.-B. Martin.^ — 167. Monsieur à cheval. — 168. Marie-Thérèse d’Autriche, d’ap. J.-B. Martin. — 169. Marie-Thérèse d’ Autriche, d’ap. J. Le Fèvre. — 170. Le R. P. François Girg.— 171. Marie Gwjon de Servel, d’ap. G. Simon, 1689. — 172. Claude Helyot. — 173. Buste de Mme Hey/o?,1680.— 174. Mme Heylot tenant un crucifix. — 175. Buste de Mme Héliot.- — 176. Frère Jean du Houssaij.- — 177. Benigne Joly. — 178. Nie. Larcher, d’ap. J.-B. de Cany.— 179. Le P. Hyacinthe Lefebvre.—180. Le P. Emmanuel Magnan. — 181. La Mère Marie de V Annonciation. — 182. Bonavenlure de Martina.— 183. Isabelle, infante de Portugal.— 184. Gabriel Vauvages de Malapeire. — 185. Le Révérend Père Verjus. — Î86. Le Père Verjus. — 187. Jeune paysan à ses nécessités.
Prix. — Estampes. Paris, 1816. V‘® Hauer : La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean : 6 îr.— 1833.V‘» Ctesse d’Einsiedel : La Vierge présentant le sein à l’Enfant Jésus, d’ap. Le Corrège : 27 fr. 30. — 1861. V« Lajariette : Heylot:
1 fr. — Mme Heijlot : 4 fr.— 1877. V*« Behague : Suite de six portraits équestres de la famille de Louis XIV, d’ap. J. Martin : 115 fr. — 1877. V“= Firmin Didot : Barrême : 18 fr. — Le R. P. Jean Crasset: L’abbé Larcher : 3fr,50. — Marie-Thérèse, d’ap. Le Fébure ; 41 fr.
BAZIN (Pierre-Joseph), peinire el graveur, né à Paris le 29 aoûtl797,mort dans la mémevilleen 1866 (Ec- Fr.). Frère de Charles-Louis Bazin, il tut comme lui élève de Girodet Trioson. Il exposa au Salon de 1822 à 1824. et fut très remarqué. Parmi ses autres ouvrages, on trouve aussi quelques miniatures. On voit de lui au musée de Cliartres un dessin ; Justin Courtois. BAZIRAIN (Pierre-Gabriel dit Montrose), peintre, né à 'Toulon vers 1783 (Ec- Fr.). ,
Il était fils du comédien Montrose et entra a 1 Ecole des Beaux-Arts comme élève de Suvée et de Moreau le jeune, le 21 floréal, an V.
BAZIRAY, peinire, probablement français, Iravaillaii à Nantes au xviii' siècle (Ec. Fr. ?). - . ,
M. le baron de St-Perh possède de cet artiste deux portraits de famille; celui de Marguerite-Thérèse de Volvire, comtesse de l’Olivier de Sl-Maur, daté de 1733 (ou 1723), et celui d’un ecclésiastique, daté de 1739 (ou peut-être 1759). Mme Pellerin de la Vergne de son cote a du même artiste, ou d’un peintre du même nom, un portrait de Jean-François Bertrand, comie de Sainl- Pern de la Tour, capitaine de dragons (1730-1793),peint en 1755. Les deux premiers sont l’œuvre d un bon peintre de l’école de Largilière et le nom de Baziray ne figurant dans aucun ouvrage artistique que nous connaissions, il nous a paru intéressant de nous y arrêter. Le troisième portrait ne nous semble pas de la même main, le dessin en est moins correct, la peinture plus sèche; ce pourrait être l’œuvre d’un parent plus jeune. Nous ne croyons pas impossible qu un lien de parenté existe entre le ou les portraitistes nantais dont nous parlons et la famille d’artistes Basire ou Basiré, établie à Londres au début du xviii” siècle, laquelle, d’après son nom, paraît d’origine française. BAZOLINI (Baldo) dit Pastinaga, peinire, travaillait à Urbino au xvi® siècle (Ec. Ital.j.
En 1598, on trouve cet artiste exécutant des tableaux pour différentes corporations. On a de lui, un portrait de Pietro Spagnolo, représenté dans un fond du palais ducal, avec une biche couchée à ses pieds.
BAZYLÏ Je Lwowa, peinire, né en Pologne, flortssd en Russie au xvn“ siècle (Ec. Pol.).
BAZZA (Paolo), sculpteur sur bois, vivait à Milan .i xvi° siècle (Ec. Ital-). '
Il commença, en 1570, les stalles du chœur de l’cgli. Santa Maria presso Celso, mais il ne put les achever, travail tut terminé en 1616 par Gian Giacomo Tauriri BAZZANI (Gasparo), peinire el ornemaniste, né à Ri\ gio ’e 21 janvier 1701, mort dans la même ville le 6 o, 178Ô. (Ec. Ital-). '
Les ducs de Modène eurent pour lui beaucoup d n time et le firent travailler. Francesco III, duc de MiU, l’appela dans cette ville, pour orner la grande salle palais ducal. Il travailla aussi à Parme, à Gênes, Bologne, à Ferrare, à Vienne. De 1750 à 1760, il déce le grand théâtre de Reggio.
BAZZANI (Giuseppe), peintre né à Reggio vers 16; mort à Manloue le 17 août 1769 (Ec. Ital-).
Elève de Giovanni Canti de Parma, il s’inspira c œuvres do Paolo Véronèse et de celles de Rubei qu’il prit pour modèle et qu’il chercha à imiter d; ses tableaux et ses fresques. On considère comme ^ meilleur ouvrage ; Le rêve de Si Romaald.
BAZZANI (Luigi), peintre de genre, né à Bologne'- 8 novembre 1836 (Ec. Ital-).
Il étudia à l’académie de cette ville, et après avi visité la France et l’Allemagne, il fut nommé professi ■ à l’académie de Rome. Ses œuvres furent exposées • puis 1893, d’abord à Rome, puis à Vienne, à Munich|. à Berlin. On voit de lui au musée Revoltella, à Tries : L'arc de Seplime Sévère à Rome (aqua'.
Prix, — Peinture. Paris, 1881- V" Everard : A i fontaine : 1. 225 fr. — La petite marchande de fleuri Pompéi : 1.340 fr. — Rotterdam, 1883. V“ Hochkoi : Pompéi : 1. 050 fr.— 1886.V‘® X..., Amsterdam : D > i ancienne cité de Rome : 672 fr. — Londres. V^’’ 25 j vier 1908 : Cour de maison à Pompéi : £16 16s. BAZZANTI (Niccolo), sculpteur, travaillait à Florence a XV' siecZe (Ec. Ital.). ,
En 1843, il acheva la statue en marbre d Orcae , qui fut placée dans la cour des Uffizi, à Florence. I]e figure de l'Hiver, exécutée par cet artiste, est considfie comme un chef-d’œuvre.
Œuvres. — (Musée Revoltella, Trieste) ; La yejs deMédiciset Apollon. — (Sydney) ; Roméo et Julie,;. BAZZARO (Ernesto), sculpteur, né à Milan le 29 n s 1859 (Ec. Ital.).
Ernesto Bazzaro profita des ressources artistiqls de son pays natal et entra (1875) à l’Académie d,a Brera à Milan, où ses études furent dirigées par Amlgio Borghi et Giuseppe Grandi. Il subit aussi 1 influi e de Tranquille Cremona. Parmi ses œuvres princip; i, on cite : La Fille de Jephté: un Cimitero Monurnentaa Milan; Monument à Garibaldi (1884, à Monza); Mtiment à Cavallotli; Etude pour un monument a Dan : Tête d'esclave (1881): Meste Poeste (1883); Busteie Garibaldi (1886); La Veuve et son enfant (achetée pr le musée d’art moderne de Rome); Vieillard avec en il trouvé; Esaurimenio; Dal Tumulo (1896); Rampollo'.i Faraoni (1907). On cite encore une sérié de bustes, is figures d’animaux et des monuments funéraires^ BAZZARO (Leonardo), peintre, né à Milan le 13 1;-
cembre 1853 (Ec. Ital.).
Cet artiste fut élève de Giuseppe Bertini a 1 , idémie Royale des Beaux-Arts de Milan. Après aji quelque temps travaillé le dessin d’architectun ,u s’attacha à la peinture de marines. Il devint le pei ’e quasi officiel de l’Adriatique, et la ville de Chioggi n décerna solennellement letitrede citoyen. Il fut meoiie à l’Exposition Internationale de Florence en 1 4. En 1878, il obtint le prix Fumagalli et le prix ie l’Institut Girotto. Parmi ses autres réconopenses tgnalons des médailles aux Expositions de Pans l’^. Milan, Palerme, Anvers, St-Louis. Parmi ses t-.s les plus remarquables, on peut citer : Un pillage; L iver à Chioggia; Après le duel; L^aix aux naufres, le naufrage. Plusieurs de ses œuvres ont.ie
Après le iiuuiiuyo. i. .
achetées par le roi d’Italie, et un grand nombre figu ii
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dans les musées Nationau.x. L’on voit de lui au m;ée Revoltella, à Trieste, un tableau de fleurs. -
M. B. DE G
BAZZI (Giovanni- Antonio dit II Sodema), né à rceil, vers 1477, mort à Sienne le 14 février lo49 c. Pjpni . ).
Il était fils aîné d’un cordonnier de Verceil, bien le plus tard il prétendit appartenir à la noble larie piémontaise des Tizzoni.Bazzi fut,le 28 novembre 1|U, mis comme apprenti pour sept ans chez un P®'! verrier de Casale, Martine Spanzotti. Son apprei asage terminé, il se rendit à Milan. On ne sait paje façon certaine s’il fut élève de Léonard de Vinci, i
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il est indéniable qu’il subit l’influence de l’illustre maître. Vers 1500,il fut appelé à Sienne par les Spannocchi, gros marchands de celte ville, laquelle devint la résidence privilégiée de Bazzi. Un attribue à cette période La déposiUôn de Croix, actuellement à l’Académie de Sienne, et que Le Sodoma peignit pour l’église de San Francisco. On cite aussi la décora lion du couvent de Ste Anna à Creta, près Pienza,pour laquelle il peignit dos fresques représentant le miracle des pains et des poissons. En 1505, il fut chargé, au couvent de Monte- Oliveto, d’achever les fresques commencées par Luca Signorelli sur la Vie de Si Benedicl. On rapporte que la fantaisie dont il fit preuve dans certaines de ces compositions lui valut le surnom de « Il Maltaccio », l’Extravagant). En 1507, Jules II l’appela à Rome et le fit travailler à la décoration du Vatican. Il peignit, notamment,le plafond de la Caméra délia signatura, plus tard refait en partie par Raphaël. En 1515, Bazzi, après un séjour à Sienne, revenait à Rome et exécutait pour le riche banquier Agostino Chigi les fresques de la Vie d’Alexandre à la Villa Farnesine. En 1517, il peignait à Sienne, pour le couvent de S. Francisco, le Christ à la Colonne dont un fragm.ent existe à la Galerie de Sienne. En 1518, il prenait part,concurremment avec Girolamo dcl Pacchia et Domenico Beccafumi, à la décoration de l’Oratoire de S. Bernardine. Il y peignit trois sujets empruntés à la vie de la Vierge ; La Présenialion au Temple, la Visilalion et T Assomption. 11 convient de citer encore : V Adoration des mages, La morl de Lucrèce, tableau offert à Léon X et qui valut au peintre des lettres de noblesse. On croit que Bazzi travailla à nouveau en Lombardie pendant la période de 1518 à 1525. Plus tard, on le retrouve à Sienne exécutant la célèbre fresque de la Vie de Sie Catherine, puis les années suivantes jouissant encore d’une grande renommée. Malgré cet énorme labeur et peut-être par suite de son caractère, la fin de sa carrière fut plutôt malheureuse et il mourut très pauvre. Vasdri, de l’avis général, paraît avoir calomnié Bazzi en lui imputant des vices honteux; le Sodoma paraît surtout avoir été m original. Dans tous les cas, les affirmations de l’auteur dë la vie des peintres contestant le talent de son rival sont contredites par les œuvres de Bazzi qui sont venues jusqu’à nous.
Peintures. — Musées de : (Budapest) ; Flagellation lu Christ. — (Borghèse) : La Ste Famille; — Jésus nort, sur les genoux de sa mère. — (Hanovre): Marie et ’Entant.. — (Londres) Gal. Nationale): La Madone :t l’Enfant avec des saints; — Tête du Christ. — (Lille) : ce PèreEternel.' — (Munich); Tête del’archange Michel; —Marie assise sous un baldaquin rouge avec l’Enfant, —(Montpellier) : La Vierge, l’enfant Jésus et saint lean.. — (Naples) : La Résurrection. — (Pise, Civico) : lladone avec saints. — (Vienne) ; La Ste Famille. — Berlin) ; Charité. — (Florence) ; Ecce homo; — Porrait d’homme;. — .Jésus arrêté parles soldats; — Portrait le l’auteur;. — St Sébastien.. — (Milan, Gal. Brera) ; dadoiie avec l’enfant. — (Musée municipal) ; St Mihel. — (Nancy) : Déposition de croix. — (Strasbourg) : 'te Famille. — (Stockholm) : Pieta. Jésus pleuré par ■larie-Madeleine et une troisième femme. — (Sienne, dusÉE) : Ste Famille. — (Galerie Pitti) ; Portrait le l’artiste; . — Ecce Homo. — (Turin. Musée) ; Te Famille; — Madone avec saints; . — La mort de •ucrèce. — (Montepulciano) ; Ste Famille.. — (Beb- I .AME) : Madone.
I^Prix. — Peinture. Paris, 187G.V‘® Marcille : Jésusthrist dépose la croix : 5.200 fr. — Léda : 500 fr. — Dessins. 896. V® Destailleur : Décoration de plafond : 6 fr. — i^ew-York, 1909 V*® Waycott : Le jugement de Pâris : '180.
ÎAZZOLA ou Bazzoli (Giuseppe), peintre, travaillait I à Ferrare vers 1770, mort avant 1782 (Ec. Ital.). lÂZZOLI (Antonio di Giambattist), peintre, vivait à 1 Parme vers 1571 (Ec. Ital.).
1Â2Z0LI (Prospero di Gianantonio), peintre, travaillait \ à Parme au xvi' siècle (Ec. Ital.).
I, (^trouve son nom mentionné le 8 novembre 1521. bÂZZOLI (Umberto), peintre portraitiste et paysagiste,
travaillai: au xix' siècle (Ec. Ital.).
^ On cite parmi ses tableaux : Montagne bergamesque; 'VOUS les hêtres; Soir d’ automne.
'L , graveur sur bois ou dessinateur en Italie au
■ ® XV' s. (Ec. Ital.).
On a, de cet artiste, cité par Brulliot et Le Blanc :
planche pour : Biblia vulgare historiata... Venedig |492. — 2 planches pour : Hypnerolomachia Poliphili, jtc. — 33 planches pour : La Divine Comédie.
■ B., graveur au burin en Italie en 1550 (Ec. Ital.).
Le Blanc pense que cet artiste est le même que
arthélemy Béham. On cite de lui ; Un satyre surprelanf une nymphe dans l’eau, d’ap. Giul. Pippi.
A Monogramme d’un graveur non identifié, cité par m M. Bis Paquot.
B. B. E., graveur, probablement en Amérique en 1783 (Ec. '?). •
Le Blanc cite de lui 10 planches d’après Du Simitier : Silas Dacn. — ,J. Dickinson. — IV'. H. Drayton. — Horace Gales. — S. Huntingdon. — John Jay.- — Morris.
■ — Benjamin Beed. — Baron Sleuben. — Charles Thompson.
Monogramme d’un graveur allemand du xvi' iTATO siècle, dont le genre rappelle Hans Sebald ♦*'»o Beham (Ec. AIL).
p j^'Monogramme d'un graveur en Allemagne dans Oao la seconde moitié du xvB siècle, non encore identifié (Ec. AIL).
Le Blanc cite : Le Jugement de Pâris, d’ap. Hans Sebald Beham. ^ — II ne nous paraît pas impossible que celte marque comme la précédente s’appliciucnta Hans Scbuld Beham lui-même.
T^T^^jJJ^Monogramme d’un grayeur à Veau-forte
en Allemagne en 1524 (Ec. AIL).
On cite de lui : David tuant le lion.
Monogramme d’un graveur sur Lyon en 1559 (Ec. Fr.).
On cite de lui : LVonlispice de And.
bois
Tiraquelli Conmenlor.
Monogramme d’un graveur sur bois à Franck orll'B) sur-le-Main en 1550 (Ec. AIL).
Le Blanc cite de lui : Justin Gobler.
Monogramme d’un graveur au burin en Allemagne en 1543.
On cite de lui : Armoiries de Georges Baggen-
bach.
Monogramme d’un graveur allemand non encore identifié, xvi' s. (Ec. AIL).
On trouve cette marque et. la date de 1562 sur une copie de l’estampe d’A. Dürer : Jésus expirant sur la croix, datée de 1562.
Monogramme d’un graveur sur bois allemand non encore identifié (Ec. AIL).
On trouve cette marque sur une gravure sur bois d’après l’estampe d’Israël de Hekken : L’Homme de douleurs assis sur son tombeau.
^ Monogramme d’un graveur, probablement fran- VA. fais, travaillant en 1595 (Ec. ?).
îtD Brulliot cite de lui : Le Portement de croix.
Monogramme d’un graveur sur bois, à Lon- CB,,CS (1res au xix' siècle (Ec. Ang.).
On cile de lui : Planches d’ap. G. Cruiskshanks pour : Taies of humour Gallaninj and Bomance, etc. (Londres, 1824).
—✓V— Monogramme d’un ou de deux gra- / ri A veurs du xvii' s. (Ec. ?).
/ // tes marques se trouvent sur une 1 estampe 1 La Charité, dont la com-
posilion paraît pouvoir être attribuée à Raff. Sanzio, ou à un de ses bons imitateurs.
Monogramme d’un graveur sur bois du xvi' s. (Ec. Ital.).
On cite de lui une allégorie représentant la Fortune, la Mort et le Temps.
Yfrj» Monogramme d'un graveur au burin en Alle-
magne au xvi' siècle (Ec. AIL).
On cite de lui : Guillaume, landgrave de Hesse.— Maurice, landgrave de Hesse.
Monogramme d’un graveur à Veau-forte et au burin en Italie vers 1570 (Ec. Ital.).
On cite de lui; Mostra delta gioslro falla nel Teatro di Palazzo.- — Estampe relative au couronnement de Cosme de Médicis (1570).
Monogramme d’un graveur au burin vers 1595
(Ec. ?).
Brulliot cite de lui ; Henri IV, roi de France.
Monogramme d’ un graveur à Veauforte, en Allemagne en 1575 (Ec.
AIL)
On cite de lui : L’ Adoration des Mages, d’ap. Franck Floris ?
Monogramme d’un graveur au burin en Allemagne en 1640.
On cite de lui un paysage gravé avec ce titre : Dos Kalie Bad in Sommer (1640).
Monogramme d'un peintre non encore identifié,
'/es XVIII' siècle.
Monogramme d’un éditeur travaillan en 1643 en Italie.
Publia vers cette date des estampes édités d’ap. Raff. Sanzio et Fr. Mazzuoli.
rr^T — ’ — ■
BEA
BEA
^ /, Graveur
burin en Allemagne vers 1566
au
(Ec. Ail.).
On trouve cette marque sur une copie de l’estampe intitulée : La Fortune de H.-S. Beham.
/C'A Monogramme d'un graveur au burin Iravaillant en Allemagne (Ec. Ail.).
On a de cet artiste, qui rappelle la facture de Sadeler, une estampe ; Le Repos en Egypte.
BEA. peintre, à Pérouse en 1520 (Ec. ïtal.).
BEACALL (J.), paysagiste, exposa de 1864 à’ 1868 à la Royal Academy et à Suffolk Street de Londres (Ec. Ang.).
BEACH (Alice Mary), peintre, née à Green Ridgé, Alissouri, au xix' siècle, habitait St-Louis vers 1898 (Ec- Am.).
E.xposa à St-Louis. Elève de l’école des Beaux-Arts de cette ville.
BEACH (Chester), sculpteur, né à San Francisco, Californie, en 1881 (Ec. Am.).
Elève à Paris, de Veriet et Roland. Obtint le prix Barnett à la National Academy of Design de New- York en 1909. Membre de la National Sculpture Society et associé de la National Academy.
BEACH (Ernest G.), paysagiste et portraitiste, exposa à partir de 1888, à la Royal Academy. à Suffolk Street et à la Grafton Gallery de Londres (Ec. Ang.).
Prix. — Peinture. Paris. V‘<= Gallotti, 28 juin 1905 : Portrait de jeune femme : 800 fr. — Londres. Dessins. V‘® 9 décembre 1907 : Femme à Temple Ewell, près de Douvres, Un cottage à toit de chaume : $44. a-.
BEACH (S. E.), peintre, xix“-xx« siècles, à New-York (Ec. Am.).
Membre de la American Water-Colour Society.
BEACH (Thomas), peintre, porlrailisle, né à Milton- Abbas en 1738, mort à Dorchesler le 17 décembre 1860 (Ec. Ang.).
Elève de Sir Joshua Reynolds, il tut néanmoins un indépendant. Etabli àBatli, il envoya de là ses tableaux aux expositions de la Society of Artists. Il en devint membre en 1772. Depuis 1785 jusqu’en 1797, il exposa régulièrement à la Royal Academy. Il réussit dans le portrait. La National Gallery of portraits possède de lui le portrait de William Woodfall. Le musée de Dublin conserve également le Portrait d’un gentilhomme.
BEACHEY, portraitiste à Norwich. exposa à la Society of Artists de Londres en 1783 (Ec. Ang.).
BEADELL (F.), paysagiste, exposa en 1855 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BEADLE (James Prinsep), peintre de figures, exposa à partir de 1879 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BEAGLE ou Beache' (Pierre), peintre, travaillait à Matines en 1567 (Ec. Flam.).
BEAL (Miss Annie L.), peintre de figures, exposa de 1876 à 1888 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BEAL (Franz de), peintre de paysages et de sujets rustiques, XIX' siècle (Ec. ?).
Le musée de Glasgow conserve de cet artiste: Intérieur d’une bergerie.
BEAL (Gifford), peintre de marines, xix'-xx' siècles, travaillait à New-York (Ec. Am.).
Il fut médaillé à l’exposition de St-Louis en 1904. Membre de la American Water-Colour Society, et associé de la National Academy en 1908. Exposa aussi à ’V^'orcestcr.
BEAL (Reynolds), peintre, xix'-xx® siècles, à New- York (Ec. Am.).
Son tableau : A. Ground Smcll, exposé en 1908 à l’Art-Club, eut un immense succès. Membre du Salmagundi Club, il y obtint un prix en 1902. Il est aussi associé de la National Academy et membre du New- York Water-Colour Club.
BEAL (William-Goodrich), paysagiste et aquafortiste, travaillait en Amérique en 1887 (Ec. Am.).
BEALBY (J.), paysagiste, exposa de 1821 à 1838 à la Royal Academy, ri la British Institution, et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BEALE (B.), graveur au burin en Angleterre au xviii' s. (Ec. Ang.).
Un cite de lui : Le Portrait de Deila, collection de Roydell.
BEALE (Bartholomew), portraitiste, vivait en Angleterre dans la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Ang.). BEALE (Charles), dessinateur et peintre, né en Angleterre le 28 mai 1650 (Ec. Ang.).
'l'Ii. Flatman fut son maître. Quelques-unes de ses
études à la sanguine sont conservées au Britis' muséum.
BEALE (Ellen), paysagiste, exposa en 1865 à Suffo] Street, Londres (Ec. Ang.).
BEALE (Mrs Mary), née Cradock, portraitiste, née Suffolk en 16J2, morte à Pall-Mall, Londres,
28 décembre 1697 (Ec. Ang.).
Elle copia des tableaux de van Dyck, mais elle surtout des portraits. Ses tableaux sont très répandi} quoiqu’ils ne soient pas d’une composition très rem;' quable. La Nat. Portrait Gallery, à Londres, possèl d’elle plusieurs portraits, entre autres ceux de Hen, Howard, de Charles IL
Peinture. — Musées de : (Londres) : Portrait i John Tiliotson; — Portrait de Thomas Sydenham; Portrait de Henry Howard, 6' duc de Norfolk; — Pc trait du roi Charles II; — Portrait de Abraham Cowle|
— Portrait du Lord Russel (Le Patriote).
Prix. — Dessin. — Paris, 1866. V" D ' Wellesley: Ptj trait du fils de l’artiste : 130 fr. — Autre portrait < fils de l’artiste : 101 fr. — Peinture. LondriI
28 mars 1908 : Arabeita, fille de Sir Winston Chi\ ehill : £39 18s. — V‘® 17 juillet 1908 : Portrait de La. Pénélope Nicholas : £96 12s. — V" 19 décembre 1901 Portrait de dame : £3 3s. — V‘' 20 février 1909 : Portrèj de dame : £14 14s.
BEALE (Miss Sarah Sophia), peintre de marines, ej posa nombre d'œuvres de 18é0 à 1889 à la Royal Aq demy, à la British Institution et à Suffolk Street, et', à Londres (Ec. Ang.).
BEAN (Nellie F.), peintre miniaturiste, xix'-xx' siècl' née à Boston (Ec. Am.).
Elève de Mme Hortense Richard.
BEAN (Richard), graveur, né en Angleterre en 17C' mort à Haslings, le 24 juin 1817 (Ec. Ang.).
BEARD (Miss Ada), peintre de fleurs, exposa de 18| à 1892 à la Royal Academy de Londres (Ec. Angi BEARD (Daniel Carterl, illustrateur, né à Cincinn^ le 21 juin 1850 (Ec. Am.).
Il succéda à Dana Gibson dans la charge de préside) de la Society of Illustrators. Elève de Sartrain et Carroll Beckwith à la Art Students League de Ne^ Y’ork. Beard travailla aussi comme professeur, écriv; et ingénieur.
BEARD (Frank, Thomas, Francis), dessinateur, néj Cincinnati, le Q février 1842, mort à Chicago, le 28 si] iembre 1905 (Ec. Am.).
li prit part à la guerre civile et quand elle fut fin il en représenta des scènes dans le Harper's Weei et dans le Illustrated News. En 1887, la direction V Illustration, ia grande revue américaine, lui confiée. Peu dé temps après, on lui donna celle de % Ram’s Horn.
BEARD (Harry), peintre animalier, du xix' sifij né à New-York (Ec. Am.).
En 1877 et 1878, il fut représenté à l’exposition la Nat. Academy à New-York, et au Mechanic’s Faj Boston. Il était fil, de James H. Beard.
BEARD (James-Carter), dessinateur et illustrai animalier, né à Cincinnati en 1837 (Ec. Am.). BEARD (James-Henry), portraitiste et peintre animal, né à Buffalo en 1814, mort à Flushing, Long-Isla] le 4 avril 1893 (Ec. Am.).
Pendant les premières années de sa carrière ar! tique, il s’adonna au portrait et eut pour modèles personnages les plus distingués dans le monde p'tique contemporain, tels que le président John Quii| Adams et Henry Clay. Plus tard, il composa avec s , cès des tableaux d’animaux. Beard fut un des me|bres fondateurs du Century Club de New-York. D’api certains biographes, son tableau Les Emigrés de Colline, exposé à la National Academy en 1846, fut ven;i S 750, prix extraordinaire pour une peinture ami,caine à cette époque. Parmi ses œuvres, qui lui valurJ: le titre du <■ Landseer de l’Amérique »,il convient de cij; Parents pauvres- — La veuve; — Les amis du Pasleuri Prix. — Peinture. New-York, 1887. V‘® Stebbin: Sur le Mont Blanc : 3.125 fr.— 1899. V® Pomers : s Voix de la Nuit : 1.250 fr.— 13-14-15 février 1907.:" Weir-Chock : Who’s Master ? ; $100.
BEARD (Miss Katherine L.), peintre de fleurs, exp'} de 1885 à 1890 d Suffolk Street, Londres (Ec. An . BEARD (Thomas), graveur à V aquatinte,- à Londl, dans la première moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.).
Ses portraits, gravés d’après P. Ashton et G. Khel, sont appréciés par les amateurs. ■
BEARD (Wilham Holbrook), peintre, né à
ville [Etats-Unis], le 13 avril 1823, mort le 20 fevi,r 1900, d New-York (Ec. Am.).
Cet artiste réussit surtout dans la représentain
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les animaux.il se produisit d’abord dans sa ville natale. )uis se rendit à Buffalo, en 1850. Il vint en Europe et lendant deux ans, voyagea dans les principales .entrées. L’artiste s’arrêta notamment à Düsseldorf :n Suisse et à Rome. Etabli à New- York à son retour in 1861, il devint membre de la ?4at. Academy of ' tesign. Il était frère du portraitiste James-Henry Jeard. Un de ses tableaux, L’ Enlèvemen/, obtint dan me vente publique à New-York, en 1878, le prix de ;525. Citons parmi ses oeuvres : Marché de chevaux en Srelagne; — L'approche du Prinlemps: — Les saboteurs exposé à Paris 1878); — Marche de Silène (Buffalo Fine Vrt Gallery en 1884).
Prix. — Peinture. New-York, février 1902 : V*' <. O. IMattniessen : Usé : $225. — V‘= 1900 : Le bouffon : (105. — 8 février 1906. V‘® F. A. A. G un : ShockingU (100.
JEARDMORE (William), pcin/re de fruits à Southampton, exposa de 1822 à 1826, à la Brilish Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
lEARDSLEY, Aubrey (Vincent), dessinateur anglais,
■ né à Brighlon le 21 août 1872, mort à Menton le 16 mars 1898 (Ec. Ang.).
I Aubrey Beardsley, excellent dessinateur, artiste G’une originalité qui le plaça parmi les figures les plus ntéressantes dans l’évolution de l’illustration, n’eut ) lour toute instruction que quelques mois de leçons î lour l’étude du nu à la Westminster Art-School de jondres. Il y entra sur les conseils de Burne-Jones et le ses amis Aymer Vallance et Pennell. Dans sa jeulesse il s’enthousiasma pour Dürer, Botticelli, Michelmge, et subit une influence considérable de la niusi- 'ue de Wagner. Vers 1892, son oeuvre suivit es tendances de l’éco’e Préraphaélite, qu’il abanlonna pour celles du Japon, de la Grèce antique et le la France du xviiP siècle. Il commença à desiner vers sa onzième année, et composa, à quinze ans, es illustrations pour ses livres préférés, tels que dadarne Bovary, Manon Lescaut. En 1892, il entrerit l’illustration d’une édition de la Morte d’Arthur. — l'.n 1894, il fit des dessins pour le livre célèbre de Oscar [Vilde, Salomé.et collabora avec Henry Harland dans Yellow Book. On cite également parmi ses compotions des ex-libris pour l’éditeur John Lane, des lustrations pour Bons Mots, pour les Contes de Poe, insi qu’une étude intéressante, hopin-Ballade III. — n 1896-97, Beardsley composa des dessins pour The tape of the Lock, pour Lysislrata et fournit des illus- ■ations pour The Savoy une revue fondée par lui et écrivain Arthur Syrnons. Les dernières œuvres de 3 puissant artiste furent une suite de cinquante desns, publiés par Smithers et les illustrations pour ’olpone et pour Mademoiselle de Maupin. La maladie obligeant à quitter l’Angleterre, Beardsley se rendit Menton; et ce tut en Italie qu’il s’éteignit en 1898.
I Prix. — Dessin. Paris, 1895. X...,18 février : A
ïnereprésentalion de Tristan et Iseull : 150 fr.
EARE (George), peintre portraitiste et gra- ^ veur, travaillait en Angleterre, dans la pre- A £»
[ mière moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.). i La National Gallery, à Londres, possède de lui le \orirail de Thomas Chubb. Redgrave cite de lui le porait de John, quatrième duc deBedfort, et une gravure |atée de 1747. On mentionne encore un portrait de eorges Witefieldt.
EARNE (Edward H.), peintre de genre, exposa depuis 1868 à la Boyal Academy, à Suffolk Slreel, et à la New Water-Colour Society, Londres (Ec. Ang.). EARNE (Mrs. Edward), née Catherine Charlton, paysagiste, exposa en 1889 et 1890, à la Boyal Academy de Londres (Ec. Ang.).
EATHERD, miniaturiste, travaillait à Londres en
1782 (Ec. Ang.).
EATRICE (Princesse royale d’Angleterre), paysagiste,
' exposa de 1883 à 1885 à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
EATRIX ou Beatris (Cornelis), peintre, vivait à Anvers au XVII® siècle (Ec. Flam.
EATRIZET
(Nicolas), dessinateur et graveur, né à Lunéville en lois, vivait encore en 1565 (Ec. Lor.).
On le trouve se rendant à Rome vers 1540. C’est [ins cette ville qu’il tut probablement établi. Il ecuta le portrait du pape Pie V. De 1548 à 1553, on rericontre gravant, pour Lafrerl, une quantité d’œul es d après l’antique.
®tiVRE GRAVÉ d’ap. Le Blanc. — 1. Caïn tuant bel, 1540. — 2. Joseph expliquant les songes de ses
frères, d’ap. Raff. Sanzio. — 3. Le Prophète Jérémie, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 4. La Nativité de la Sainte 'Vierge, d’ap. Baccio Bandinelli. — -5. U Annonciation. d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 6. L’ Adoration des Mages, d’ap. Giul. Pippi. — 7. La Ste Vierge, l’Enfant Jésus, St Jean et St Joseph, d’ap. Girol. Miiciano. — S. Le massacre des Innocents, d’ap. Baccio Bandinelli. — -9. J.-C. ressuscitant la fille de Jaïre. d’ap. Girol. Muciano. — -10. J.-C. et la Samaritaine, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 11. Le Cène. d’ap. Raff. Sanzio.— 12. J.-C. tenant sa croix, d ap.M.-A. Buonarroti. — 13. J.-C. en croix, d’ap. Girol. Muciano. — 14. J.-C. délivrant les ancêtres des limbes, d’ap. Raff. Sanzio. — -15. La Sainte Vierge assise au pied de la croix. — 16. L’Ascension de J.-C., d ap. Raff. Sanzio. — 17. La Ste Vierge Immaculée.— 18. N.-D.deLorette. — 19. N.-D.du Rosaire. — 20. N.-D. du Rosaire. — 21. St Jérôme, d’ap. Girol. Muciano.
• — ‘22. St Alichel. — -23. La conversion de Si Paul, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 24. St Pierre marchant sur les eaux, d’ap. Giotto di Bondone. — 25. Ste Elisabeth, d’ap. Girol. Muciano. — 26. Ste Véronique, d’ap. Girol. Muciano. — 27. L’Arbre de la croix adoré par la Sainte Vierge accompagnée de saints. — ^28. Martyre de dix-huit Chartreux.- — 29. Le Jugement universel, d’ap. Mich.- Ange Buonarroti. — 30. La chute de Phaélon, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 31. Tityus déchiré par le vautour, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti. — 32 et 33. Laocoon d’après le groupe antique. — 34. Le combat des Amazones.— 35. Le Combat de la raison et de l’amour, d’ap. Baccio Bandinelli. — 36. Bacchanale aux enfants qui portent l’âne de Silène, d’ap. Mich.-Ange Buonarroti.
• — 37. La mort de Méléagre, d’ap. Pietro Buonaccorsi. — 38. L’Océan, d’après unestatue antique placée au Vatican. — 39. Le Nil. — 40. Le T ihre. — 41. Le Sacrificed’ Iphigénie, d’ap. Baccio Bandinelli. — 42 à 83. Planche pouf l’ouvrage anatomique de Jean de Valverda. — 84. Le triomphe de Marc-Aurèle. — 85. Combat des Romains contre les Daces. — 86. Rome triomphante. — -87. Anaximenes, Alexandri.- — 88. Henri II, roi de France, d’ap. Luca Penni. — 89. Hippolyla Gonzaga. — 90. Marc- Aurèle. — 91. Paolo III.— 92. Plus III. — 93. Anl. Salamanca.— 94. Tile-Live. — ^95. Jean de Valverda. — 96. Frises ornées de divers mouvements.- — 97. Instruments de guerre. — 98. Mélita nunc Malla. — 99. Rome, plan.— —100. Plan de Rome. — 101. Le temple de la fortune à Rome. — 102. Le Panthéon de M. Agrippa à Rome. — 103. Château de St-Ange à Rome. — 104. Façade du palais Farnèse à Rome. — 105. Façade du palais Farnèse à Rome. — 106. Balnei Laterani à Rome. — 107. Cirque Flaminien à Rome. — 108. Cirque Flaminien. — ^ 109. Plan de Thionville.
Prix. — Estampes. Paris, 1773 V‘® lCrozat ; Fleurs et animaux ; L’histoire de Psyché : 18 fr. — 1811 V‘® Silvestre : Joseph racontant ses songes à ses frères : 30 fr. — 1818. V‘® Devois : Portrait de Henri II, roi de France : 62 fr. — 1859. V" X.,., du 16 au 18 mars : Le massacre des Innocents, d’ap Bandinelli : 1 fr 75. — 1865. V‘® Camberlyn: L’adoration des mages, d’ap. Jules Romain : 17 fr. 50. — 1875 V*” Galichon: Henri II, roi de France : 165 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot : Les Vices tirant à la cible : 50 fr. — 1877. V‘® Beha.gue: Hippolyte de Gonzague, fils de Ferdinand de Gonzague : 155 fr. — Munich.
7 au 15 lévrier 1901 : Christ et la Samaritaine, d’ap. d’ap. Michel-Ange : M. 2,50. — Le Tibre (rivière) : M. 2,50.- — Londres. V‘® Woodburn, 1854 : Portrait de Henri II. roi de Franee : 70 fr.
BEATRIZET ou Beautriset ou Béatrice (René), graveur de Lunéville, milieu de xvi” siècle (Ec. Lor. h Il fut envoyé à Paris en 1551 par le duc Nicolas, régent de Lorraine.
BEATSON (Miss, Mrs. Oakiey), peintre de genre, exposa en 1774-1775 à la Society of Arlisls et à fa Royal Academy. Londres (Ec, Ang.).
BEATTIE (W.), sculpteur, xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa de 1829 à 1864, à la Royal Academy et à la British Institution.
BEATTIE-BROWN (William', paysagiste, né en 1831, mort à Edimbourg, 31 mars 1909 (Ec. Ecos.).
Il fut d’abord peintre verrier, s’occupa de restauration de tableaux, puis s’adonna entièrement au paysage. Il fut associé, en 1871, puis membre delà Rov'al Scottish Academy, en 1884. Le musée d’Edimbourg conserve de lui un paysage: Coire-na- Faireamh. Beattie- Brown exposa de 1863 à 1888 à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society, aussi qu’à d’autres institutions artistiques de Londres.
BEATTY (John-W.), peintre et graveur, né à Pillybourg [Etats-Unis) en 1851 (Ec. Am.).
C’est à Munich qu’il fit ses études artistiques. Il remplit à différentes reprises des postes importants dans des Comités d’art aux expositions internationales
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en Amérique. Membre de la Society of Arts à Londres, de la Pittsburg Art Society et de l’Association des artistes. On cite comme un de ses meilleurs tableaux le Retour du travail (1890).
BEAU, graveur à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste, fils et élève de Nicolas Tardieu, travailla à Paris et à Londres, grava pour l’éditeur Boydell. de Londres, d’après Van Dyck : Charles i®' dans sa famille; Robert, comte de Carnavon, et sa femme; plusieurs œuvres de Watteau : L’Amour paisible; Les Comédiens italiens; L'accord parfait Les deux cousines; Un village pille par l’ennemi; La revanche du peuple de la campagne.
Prix. — Estampes. Paris. V" des 8 et 9 avril 1910 : La taille est ravissante, petites marges : 520 fr.
BEAU (Emile), aquarelliste et lithographe, né à Paris l®! mars 1810 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Lafond et de l’Ecole des Beaux-Arts. Il débuta au Salon en 1852 et obtint une médaille en
Aquarelles. — Musées de : (Chartres) : Passion de N.-S. J.-Cli.; — Vie de N.-S. J. -Ch.; — Arbre de Jessé; — N.-D. de la Belle Verrière; — Légende de St Eustache; Vierge et Enfant; — Isaïe portant St Mathieu; — Jérémie portant St Luc; — -Ezechiel portant St Jean; — Daniel portant St Marc.
BEAU (Henri), peintre, né à Montréal au xix® siècle
(Ec. Am.).
Cet artiste prit part à l’exposition du Salon d’Automne en 1907 avec : Effet de lampe; — Portrait en plein air.
BEAU (Jean) îils, peintre à Avignon de 1644 à 1655
(Ec. Fr.).
BEAU (Léopold), paysagiste, au xix® siècle (Ec. Fr).
De 1831 à 1836, il exposa, au Salon de Paris, des aquarelles représentant des vues de Bretagne.
BEAUBL% graveur, travaillait à Paris, à la fin du xviii® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui 36 planches pour le Régulateur des écritures française et anglaise;-^ — 108 planches pour ; L’ Alphabet de tous peuples. Bea'ublé, ou son homonyme Beaublé jeune, a aussi gravé les gravures de modes, citées à la vente Destailleur.
Prix. — Estampes. Paris. V*® Destailleur, 1890 : Les modes passées, présentes et futures : 81 fr.
BEAUBLÉ (le jeune), graveur au burin et au pointillé au XIX® siècle à Paris (Ec. Fr.).
On cite de lui : Louis XV 111, roi de France, d’ap. Duplessis. — Jacques de Molaij. — Plan de Moscou. — Plan de Paris. — Plan de St-Pétersbourg. — Plan de Vienne.
BEAUBOÎS (Isabel), peintre et graveur, né à Bourges, le 6 février 1876 (Ec. Fr.).
Elève d’Eug. Carrière et de Prinet, il se distingua au Salon de 1906 par des lithographies d’un style vigoureux. Exposa au Salon d’Automne en 1907 et 1910. BEAUBRUN ou Bobrun (Charles), peintre portraitiste, né à Amboise, baptisé le 11 février 1604, mort à Paris le 16 janvier 1692 (Ec. Fr.).
Beaubrun jouit de la faveur de Louis XIV et exécuta pour ce monarque et des personnages de son entourage, nombre de portraits, conservés aujourd’hui dans les principaux musées d’Europe, notamment à Madrid, Versailles, Chantilly, etc. C’était le cousin de Henri Beaubrun avec qui il collabora souvent. L’Académie Royale lui ouvrit ses portes en 1651. Dans la suite, il fut nommé professeur, puis trésorier de cette compagnie. Les œuvres dos deux artistes sont si étroitement unies qu’il est difficile de préciser la part qui revient à chacun. Charles avait acheté la charge de contrôleur des décimes de la généralité de Caen et demeurait comme Henry rue des Deux-Ecus. Il fut élève comme son cousin de Louis Beaubrun. Les deux cousins ne paraissent pas avoir dû leur réussite à leur seul talent de peintre; c’ét.-dent deux adroits courtisans, ayant toujours vécu dans la domesticité royale. Ils peignirent Louis XIV pour la première fois alors qu’il n’avait que huit jours. On les voit organisant les fêtes, réglant les ballets, peignant les décors. Charles et Henri furent nommés membres de l’Académie Royale dès sa fonda- I ion.
BEAUBRUN (Claude), peintre, travaillait en France de 1580 à 1589 (Ec. Fr.).
BEAUBRUN (Henri), portraitiste, né à Amboise, baptisé le 2 février 1003, morf le 17 mai 1677 à Paris
(Ec. Fr.).
C’est sous la direction de son oncle Louis Beaubrun qu’il étudia. Membre de l’académie royale à Paris, il y exerça les fonctions de trésorier et de professeur. Il
était marié à Suzanne Roland et perdit un fils le 23 jui 1634. 11 demeurait rue des Deux-Ecus.
Peintures. — Musée de : (Montpellier) : Portrail de Julie d’Angennes, fille de la marquise de Ran' bouillet.
Œuvre des Beaubrun (Henri et Charles — Peintures.- — Musées de : (Chantilly) : Portrail de Mme de Longueville.^ — Portrait de Mlle de Longui ville. — (Prado) : Portrait d’Anne-Maria de Bourbon;- Portrait du Dauphin de France, I®' fils de Louis xitl • — (Versailles) : Portrait de Louise Ollier de Nainte — Mme Ardier; — M.irie-Thérèse d’Aul riche.
Œuvres gravées d’après. — Savoie [Anne-Mar, d’Orléans-Longueville, femme de Henri de), duc al Nemours : Nanteuil (Robert) sc. — Marie-Thérés, reine : Pitau (Nicolas) l’aîné sc. — Louis, dauphin (id. — Marie-Thérèse, infante d’ Espagne, reine : Polll (Nicolas de) sc. — Conti [Anne-Marie Martinozz princesse de) : Regnesson (Nicolas) sc. — Braux [Pien\ J. de) : Schuppen (Pierre van) sc. — Savoie [Mari, Jeanne, duchesse) (id.). — Portrait d’une femme, e\ buste, coiffée en cheveux, et vêtue d’une robe, ornée cl perles; au bas six vers français : Huret sc.
Prix.- — Peinture. Paris, 1880. V'® X... : Porlra, d’homme : 500 fr. — 1890. V‘® Mazaroz : La princes, des Ursins : 430 fr.
BEAUBRUN (Louis), portraitiste, travaillait à Parti
En 1618 il est mentionné comme peintre de la rein Plus tard, lors d’un baptême, sa femme est désignée) « Veuve de feu noble Louis Beaubrun, vivant peint et valet de chambre du Roy ». Il était oncle de Charl et Henri Beaubrun.
Prix. — Peinliire. Paris. 1874. V‘® F.'-ii : Portrni' d’Anne d’Autriche etde Louis XIV : 4.000 fr. — 187 V‘® Decloux : Portrait de Mme de Longueville : 1.000 fr.- 1899. V‘® G. Gr..., 6 juin : Portrait de femme à mi-corpi 520 fr. — 1900. V‘« X..., 27 juin : Portrait de gran dame et de gentilhomme : 285 fr. — Dessins. 1877. A Piat : Christine de Suède : 230 fr. — Estampes. 181 V‘® Chevalier Hauer : Portrait de Marie-Thérèse d’A. triche ; 12 fr. — Peinture. V® du Cte de R..., 13 ni 1905 : Anne-Geneviève de Bourbon : 680 fr. — An d’ Autriche, reine de France : 520 fr. — Portrait de ferm, en rose : 200 fr. — Portrait de Mlle de Montpensier 800 fr. — -Jeune femme en buste : 500 fr. — Portrait jeune femme : 700 fr. — Portrait du marquis de Bonneva, 1.060 fr. — Portrait de la comtesse de Sainte-Croix chasseresse : 410 fr.
BAUBRUN (Mathieu), le vieux, peintre, né en Por, vers 1525, mort en 1597 (Ec. Fr.).
D’abord page chez le marquis d’Urfé, il devint pl tard valet de chambre du roi.
BEAUBRUN (Mathieu), le jeune, pein/re, né à Amboi, le 15 octobre 1558 (Ec. Fr.).
Il était fils de Mathieu le vieux. On trouve son nr, cité en 1611, avec le titre de valet de chambre du r BEAUBRUN (Michel), peintre, travaillait à Par mort le 6 janvier 1642 [Ec. Fr.).
BEAUCÉ (Jean-Adolphe), peintre, mort à Boulogé. sur-Mer le 13 juillet 1875 (Ec. Fr.).
Elève de Charles Bazin, il se consacra entièrement à| peinture des sujets militaires et, afin de sa rendre compte exact des faits, il suivit l’armée à Alger, Syrie, au Mexique. Il se trouva à Metz lors du blo< de 1870.
Œuvre. — Musées de : (Moulins, musée municipal Duguesclin décoré de l’ordre de la Toison d’or (litll graphie). — (Troyes) : Napoléon au pont d’.\rcis. (Versailles) : Assaut de Zaatcha; — Assaut et prise Laghouat; — ^Le colonel de Malleville mortellemi blessé à la bataille de Solférino.
Prix. — Peinture. Paris, 1898. V*® T. Guet : Passij du Mincio par l’armée française, le 29 juin 1859: 130 BEAUCÉ (Vivant), peintre et graveur sur bois, né\ Nolay [Côte-d’Or) en 1818, mort à Paris le 17 m,' 1876 (Ec. Fr.).
En 1843, il exposa au Salon pour la première fcj Cet artiste a exécuté un nombre considérable d’ilhj trations. On cite notamment le frontispice pour Contes du temps passé. Vivant, Beaucé alla en Rust en 1853 et fut dessinateur pour la manufacture irai] riale de St-Pétersbourg jusqu’en 1868.
BEAUCHAMP (Mary Catherine, comtesse de), porlri liste, exposa en 1872 à la Royal Academy de Londl (Ec. Ang.).
BEAUCHER (François-Edouard), peintre, né à Par) vers 1791 (Ec. Fr.).
Elève de Régnault à l’école [des Beaux-Arts, oùll entra le 6 février 1811.
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iEAUCHI (Mosé), aquafortiste, exposa à Londres en 1880 (Ec. ?).
:EAUCK (François), dessinateur, xix'-xx® sièctes, travaille à Bruxelles (Ec. Bel.).
Il appartient aux Indépendants Belges.
EAUCLAIR (René}, peintre, né à Maulauban (Ec. Fr.). Exposa aux Indépendants en 1910 avec : Brive; — O rue Lepic à Paris; — Nature morte.
EAUCLEB (Jean), peintre, à Paris en 1655 (Ec. Fr.). EAUCLERC (G.), sculpteur, exposa à la Royal Academy, Londres, en 1848 (Ec. Ang.).
EAUCLERCK (Lady Diana), dessinateur, née en Angleterre le 23 mars 1734, morte en ISOS (Ec. Ang.). Elle était ïille ainée de Charles II, duc de Malbo- )ugh. La collection d’aquarelles du Victoria et Albert useum à Londres possède d’elle : Bohémiennes et pay-
innes.
EAUCOÜRT, graveur au pointillé à Paris vers 1824 (Ec. ?).
On cite de lui : Notre-Dame du Bon Conseil, d’ap. aff. Sanzio.
EAUDENEAU (Mlle Marie-Julie), sculpteur, née à Paris, xix=-xx® siècles (Ec. Fr4- Elève de Mlle Boero et MM. Bayeiix et Pelez, exposa 1 Salon des Artistes Français, notamment en 1900. EAUDIN (Mme Félicité), peintre, née à Marseille (Ec. Fr.).
Elle étudia sous la direction de Bailly et exposa au lion de Paris, de 1831 à 1843. Mme Beaudin résida ngtemps en Russie, où elle peignit de nombreux irtraits. Parmi les oeuvres de ette artiste, on cite itamment : Un suicide; Vieille femme; Les saintes reiiles, dans lesquelles elle a déployé toutes ses qualités, n lui doit, en outre, le portrait en pied du comte Zichi celui de Mlle Félicie de Faiweau.
BAUDOIN (Germain), sculpteur, travaillait à Suryle-Comtal (Loire) en 1643 (Ec. Fr.).
BAUDOUIN (Jean), peintre-dessinateur, né à Veruiers en 1831 (Ec. Franc.)
Ce peintre fut élève de l’école des Beaux-Arts d’An- :rs. Il exposa au salon des Champs-Elysées à partir de ;88. Ses oeuvres principales sont : Doux printemps BSS); L'Eté à Sannois (1892); Sole//. Il illustra: En eir.e Fantaisie d’Armand Silvestre; Les Audacieuses, ir le comte de Molènes. Il collabora à la France illus- ■e, au Panurge, au Tout Paris, à la Chronique Parivme, au Paris illustré, au Figaro.
Prix. — Peinture. New-York. V" 1900-1903 : Quiéde ; S120. — 1904. V‘® Edward Brandus : La brume du alin : $85. — 18, 19,20 avril 1906. V*' Halmiton Sand : "intemps : $115.
BAUDOIN (Jean-François), sculpteur, né à Paris vers 1746 (Ec. Fr.).
Elève de Challe à l’Académie de 1766 à 1769.
EAUDOUX, peintre, xviP siècle (Ec. Fr.).
L’église paroissiale à Pirmil possède de lui un tableau présentant Sainte Catherine et sainte Barbe.
EAUPAUX (Polydore), pein- ^ tre d’histoire, né à Court-
Saint-Etienne en
Bel).
son éducation artistique se lit à l’école de l’Académie Anvers, où lui-même exerça plus tard les fonctions professeur. Le taKioo,j exposa à Vienne, en
66, eut un assez grand succès. Il représentait la irl de Saint Etienne.Vne autre peinture du mêmeartiste, ilomé; conservi'e au musée d’Anvers, est très appréciée, ËAUFEREY (Mlle Berthe), miniaturiste, xix'-xx” s, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Mmes Thoret et Debillemont-Chardon, posa une miiiiatui^ en 1904 au Salon.
3AUFEREY (Mlle Louise-Laure), pastelliste, née à Paris au xix<‘ siècle (Rc. Fr.).
Elève de Mme Thoret et M. Baschet, exposa au ion en 1904.
j^UFEU (Pierre-A.), peintre, xix'-xx® siècles (Ec.
jPrend part aux expositions des Artistes Français. j'IAUFFORT (Roger-Anatole-Charles-Philippe, comte iie), peintre, né à Paris, mort en 1896 (Ec. Fr.).
Elève de Frémiet; de 1879 à 1882, il exposa au Salon ii natures mortes, des oiseaux (aquarelles), jAUFILS (Adrien), peintre, travaillait à Péronne au siècle (Ec. Fr.).
|En 1536, il fut chargé de peindre six cents banniè- ^avec les armes du roi et de la ville. ilAUFILS (Mlle Eugénie), portraitiste et miniaturiste, lee a Guise au xix' siècle (Ec. Fr.).
|Elle fut élève de Robert Lefèvre.
BEAUFOND (Mme Inès de), peintre à Par/s, xix®-xx« s. (Ec. Fr.).
Expose ou Salon des Artistes Français. Mention lionorable en 1892.
BEAUFORT (de), graveur en France, xvii® siècle (Ec.
On cite de lui : Alary (Barthélemy), apothicaire du Roi, 1685.
BEAUFORT (Jacques-Antoine), peintre d’histoire, né à Paris en 1721, mort à Riieil (Seine-el-Oise) le 25 juin 1784 (Ec. Fr.).
En 1771, il devint membre de l’Académie à Paris et présenta comme morceau de réception son ouvrage : Brutus, penché sur le cadavre de Lucrèce, jurant de se venger. On remarque parmi ses autres travaux : Mort du philosophe hindou Calamis; Mort du chevalier Bayard.
Prix., — Peinture. Paris, 1778. V'® X... par Paillet : Vue des environs de Charenlon: 124 fr. — Diane au bain, accompagnée de ses nymphes : 150 fr. — 1784. V" Landgrave ; Néron auquel apparaît le spectre de sa mère : 170 fr. — 1787. V“® X... par Lebrun : Paysage orné de figures : 240 fr. — Dessins. 1839. V" Bruzard : La Vierge et l’enfant Jésus sur des nuages : 10 fr. — 1840. V‘® Potelet: Même dessin : 19 fr.
BEAUFORT (J.-P.), paysagiste à New-York, exposa en 1843 à la Royal Academy de Londres (Ec. Am.). BEAUFRÈRE (Adolphe-Marie-Timothée), peintre paysagiste, xx“ siècle, né à Quimperlé (Ec. Fr.).
E.xposa au Salon des Indépendants en 1907, 1909, 1910. II prit également part à l’exposition du Salon d’Automne en 1910.
BEAUFRÈRE (P.), dessinateur et graveur, travaillait à Paris de 1661 à 1685 (Ec. Fr.).
On a de lui une série de portraits de hauts dignitaires de la cour de Louis XIV, gravés en taille-douce. On cite notamment : Le portrait de François de Beauvillier. — Pierre de Broc. — Joannes Baplisla Colbert.- — • Louis XIV. — Le P.Guyot. — Nicolas de Hally. — André Juberl de Bouville. — Claude Pelot.
BEAUGARD (Thil), peintre, né en France, mort vers
Il fut l’élève de Girodet et fit des portraits et de la peinture d’histoire. Au Salon de 1822, il eut beaucoup de succès avec Départ de Tobie et Amazili et Telaxo faisant naufrage.
BEAUGER (Antony), paysagiste, né à Paris en 1826
(Ec. Fr.).
il se forma sous la conduite de Defaux. Presque tous les tableaux qu’il exposa au Salon, de 1864 à 1883, représentent des paysages pris au bord de la Seine. BEAUGRAND (Achille-Victor), peinfre et graveur, né à Paris, le 4 décembre 1819, mort dans la même ville en 1860 (Ec. Fr.).
Elève de Cogniet et d’Henriquel Dupont, il grava des planches, notamment d’après Luini et Ary Scheffer. Il figura au Salon de 1848 avec deux portraits au pastel. Médaille de 2» classe (gravure) en 1857.
BEATTGRANT (Guyot ciel, ou Beaiigran ou Beaulgrant. sculpteur flamand, probablement de Malines, mort à Bilbao en Espagne en 1551 (Ec. Flam.).
Beaugrant séjourna à Malines de 1525 à 1530, et y travailla pour la Régente Marguerite d’Autriche. De cette époque datent aussi les décorations de ia « Cheminée du Franc » à Bruges. Cet ouvrage fut construit dans la salle du conseil de l’hôtel lie ville de Bruges en commémoration de la victoire de l’empereur Charles V sur François I®’’. Dans ce travail, Beaugrant fut secondé par des sculpteurs tels que Rasch, Glosencamp, et d’autres. En 1526, il exécuta le monument funéraire du Grand-duc François d’Autriche, fils de Marie de Bourgogne, d’après les dessins de l’architecte Louis von Bodeghem, Beaugrant passa en Espagne en 1533, et laissa à Bilbao un beau retable pour l’autel principal de l’église de Santiago.
BEAUGRANT ou Beaugran ou Beaulgrant (Jean de), sculpteur, travaillait en Flandre au xvi® siècle (Ec. Flam.).
Frère et élève de Guyot de Beaugrant, il aurait travaillé comme aide pour celui-ci. Ou croit qu'il le suivit en Espagne.
BEA'ÜJANOT (Louis- Auguste), peintre à Paris, xx® s.
(Ec. Fr.).
Expose au Salon des Artistes Français.
BEAUJEHAN (Beau Jehan), peintre, vivait à Troyes de 1392 à 1406 (Ec. Champ.).
BEAUJEU (Paul-François), peintre de genre et de paysage, né à Pierrefitle en 1822 (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
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Prix. — Pastel. Paris, 1857. V‘® Marcille : Louis XVII : 105 fr.
BEAUJOINT (Alphonse), peintre et graveur, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Cet artiste s’est consacré à la reproduction des vues pittoresques de l’Eure-et-Loir. 11 fiçure du musée de Chartres avec des aquarelles et à celui de South-Kensington à Londres avec des gravures.
Peintures. — Musées de : (Chartres) : Entrée des rues du Cygne et de la Boucherie; — Place St-Aignan à Chartres (aqua). — -(South-Kensington) : Vue de Varennes en Argonne; chemin autour d’un cottage; — Environs de Varennes en Argonne.
BEAUJOINT (Léon), peintre portraitiste, né te 9 mars 1833 à Reims, mort en 1869 (Ec. Fr.).
Cet artiste fut un élève de L. Cogniet et de Gleyre. Exposa pour la première fois au Salon en 1864: Le Remords et un portrait. 11 figurait encore au Salon de 1868 avec : Fantaisie.
Peintures. — Musées de : (Amiens) : Tête d’homme. — (Reims) : Le remords; — -Jeune femme à sa toilette; — • Portrait d’Augustin Duquenelle; — -Portrait de l’Auteur par lui-même.
BEAUJOUAN ( Jean-Louis- Amédée), peintre de genre et de portrait, au commencement du xix® siècle (Ec. Fr. h
Il débuta au Salon de 1833 avec Le Prince de Condé venant trouver Mlle de Montpensier pour la remercier. Figurait encore au Salon de 1848 avec ; Après le bain. Le musée de Versailles conserve de lui une copie du portrait de la Princesse de Condé, d’après l’original à Chantilly.
Prix. — Peinture. Paris, 1842. V*® Thielens : Intérieur d’église : 128 fr.
BEAULART (Guillaume de), peintre, travaillait en France au xvi® siècle (Ec. Fr.).
En 1506, Il le trouve occupé par le cardinal d’Amboise, à orner le château Gaillon.
BEAULAT (Claude), peintre et émailleur, à Fontainebleau, vers 1613, vivait encore en 1637 (Ec. Fr.). Cité comme émailleur du roi.
BEAULCORPS (Nicolas), sculpteur, travaillait à Dijon en 1494 et à Autun en 1496 (Ec. Bourg.).
BEAULIEU, peintre, en France, xviii' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Rochefort conserve de cet artiste une toile : Femme tenant un chien, datée de 1775. BEAULIEU (De), graveur à l'eau-forte, travaillant à I^aris vers 1660 (Ec. Fr.).
On cite de lui une estampe: Vue d'an Arc de Triomphe.
BEAULIEU (Alexandre), peintre verrier du xvii® siècle, à Grenoble (Ec. Fr.).
Cité dans les Artistes Grenoblois de M. Magnien. BEAULIEU (Alexandre de), peintre et graveur du xix® s. (Ec. Fr.). ,
Participa à l’exposition d’Aix en lb'24.
BEAULIEU (Mlle Aline às). sculpteur à Paris (Ec. Fr.).
Expose au Salon des Artistes François.
BEAULIEU (Anatole- Henri de), peintre, né à Paris en 1819, mort dans la même ville en 1884 (Ec. Fr.).
Cet artiste, qui fut l’élève d’Eugène Delacroix, adopta un style d’une expression sombre, mais intéressante. Les sujets de ses tableaux sont romantiques. Parmi ceux qu’il exposa aux différents Salons, on distingue celui qui parut en 1874 : La délaissée, comme résumant, dans sa composition et son coloris, toute la personnalité (le l’artiste. Il fut médaillé en 1868. Henri de Beaulieu, esprit délicat, s’occupa beaucoup de littérature; il était même poète .â ses heures. Le musée de Bordeaux conserve de lui : Un duel au bord de la mer.
jîRix, — Peinlure. Mulhouse, 1884. V‘® Koecklin : Intérieur turc : 1.412 fr. — Paris. 1884. V'® de Beaulieu : La dame de trèfle 500 fr. — La fille aux rats : 350 fr. — V‘® du 14 février 1901 : Baigneuse, 2 pendants : 105 fr. — V‘® du 5 mars i910 : Femme nue : 50 fr. — Nijmphe : 50 fr.
BEAULIEU (François), peintre verrier du xviii® siècle, à Grenoble (Ec. Fr.).
Cité dans les Artistes Grenoblois de M. Maignien. BEAULIEU (Gustave de), peintre de genre et de paijsage, né à Alt, en 1801, mort dans la même ville en 1860
Il fui. élève do Constanlin.
Œuvre. — Musées de : (Aix) : Paysage.
BEAULIEU (Jean Allais de), graveur, vivait à Paris en 1680 (Ec. Fr.).
On a de lui 79 pièces. Il fit deux suites de modèles d’écriture, accompagnées de son portrait. BEAUMANOIR (Baron de), peintre amateur, xviii® s, (Ec. Fr.).
Exposa en 1875 au Salon de la Correspondance u;; Tableau de Famille et une toile intitulée : Un off\ du régiment’. Le Dauphin revenant de la chasse. I BEAUME (Albert-Baptiste), peintre, né à Lézignr au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de E. Michel et Cormon, exposa au Salon ( Artistes Français au début du xx® siècle.
BEAUME (Gilbert), firraueur, né à Cette au xix® sT\ (Ec. Fr.).
Elève de Couderc et Ernest Michel, exposa au Sal des Artistes Français au début du xx' siècle. BEAUME (Joseph), peintre, né à Marseille, le 24 s]tembre 1796, mort le 10 septembre 1885, à Paris C
Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts en 1817 et dev , plus tard l’élève e Gros. En 1819, il se manifesta pc la première fois au Salon avec une scène bibliqi : Nephtali et Rachel, qui eut du succès. Ce tableau , acquis par l’Etat. En 1827, son succès s’accent, quand il exposa Le roi boit. Déjà médaillé une premi i fois, il eut à cette date la médaille d’or de premi'; classe. Il en fut de même en 1836. Un grand nombre ; ses œuvres sont conservées par différents musil. Il fit, pour le Val-de-Grâce, le portrait d’Anne d'jtriche. Beaune, peut-être sous l’influence de sonpfesseur, dont il était l’élève favori, commença sa c‘rière par la peinture d’histoire; il y renonça, dansi suite pour les sujets pittoresques et ceux de ger'.
Peintures. — Musées de : (Aix) : Chien à l’arrêt. - (Avignon) ; Enfants jouant à la main chaudel- (Morez) : La bulle de savon. — (Orléans) : Portrait; Jacques Androuet du Cerceau. — (Versailles) : Ci bat de Diernstein; — Passage du Rhin à Düsseldort- Bataille de Toulouse; — Bataille de Lutzen; — Bataillde Wurtchen; — Napoléon part de l’île d’Elbe pour revit en France; — Bataille d’Oporto; — ^Combat du Sit- (Marseille) ; Guerre de Russie; — Mort de Bayard ' Prix. — Peinture. Paris, 1834. V‘® Madame Huli ; Les moissonneurs surpris par l'orage : 1053 fr. — lEi. V‘® Moyen : L'heureuse nouvelle : 805 fr. — 1842 V‘® Ti lens : Le maître d’école endormi : 1.350 fr. — 1884. 6 mat V‘® F. F... ; La convalescence : 450 fr. — 1861. ' Susse : Le retour à la maison paternelle: 950 fr. — 18. V*® Delessert : L’Enfant malade : 990 fr. — 1- . V*® Coninck : La convalescence : 1.000 fr. — Dp. V‘® Beaume : La mort de Charles-Quinl : 620 fr,- Louis XV II au Temple : 1.500 fr. — Marguerite au rov: 1.190 fr. — La saison des fleurs : 1.100 fr. — La tentai de Si Antoine: 1.320fr. — Aquarelles. 1863. V‘® Co e Demidoff : La moisson perdue : 400 fr. — 1863. V‘® C|teaux ; L’équitation : 250 fr. — 1909. V‘® 12 février : L's les Alpes : 85 fr.
BEAUME (Jérôme-Léon), peintre, né à Paris vers 1 3
(Ec. Fr.).
Elève de Bachelier à l’Académie, où il travaillait 3 1758. On l’y trouve encore en 1765.
BEAUMElilEL (Henri de), peintre, travaillait à lenciennes à la fin du xiv® et au commencemen. u XV® siècle (Ec Fl.).
On le trouve, en 1375, occupé comme aide de L is de Mons, au château Salle-le-Comte. En 1438, il fouit des cartons pour une vie de Saint Pierre. |
BEAUMETZ (Etienne). Voir Dujardin-Beaumet ' BEAUMETZ ou Beaumes ou Biaumez (Jean !, peintre, mort en Bourgogne, le 16 septembre 1-i. Le duc de Bourgogne attacha cet artiste à sa cjr, II exécuta, en 1384 et 1387, des travaux d’apl pour les chartreux de Champmol et il décora e 1388 à 1391, la chapelle du château d’Argilly (C|id’Or.)
BEAUMETZ-PETIET (Mme Marie), peintre, mari n 1893 (Ec. Fr.).
BEAUMEZ (Guillaume de), peintre, vivait à L\'n en 1400 (Ec. de Bourg.). '
BEAUMONT (de), dessinateur et graveur à l’eau- te amateur, né en 1747 (Ec. Fr.).
On cite de lui : De Beaumont à 19 ans; — -Frais Renatus Chaurag; — Tête d’homme, d'ap. Stef. délia B a; — Trois têtes de jeunes filles. i
BEAUMONT (A.), paysagiste, à Sardagne, exposA.n 1788 à la Royal Academy de Londres (Ec. ?). BEAUMONT (Adam), sculpteur, travaillait en J'emage au xviii® siècle (Ec. Ail.).
En 1750, il termina le monument funéraire du L dgrave Philippe le Généreux et de sa femme, dansjéglise de Saint-Martin à Cassel. j
BEAUMONT (Miss Anne, Mistress W. Pierce), miaturisie, née en Angleterre, travaillait au xix® sde (Ec. Ang.).
De 1820 à 1833, elle exposa à la Royal Acadeir
YMUIliS AU UATUUyUii:
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ara), ,
!'Wjo- /? .
1821 J^cX^y^ÛiT^ >rl à
Londres, et à la British Institution des portraits et de petites compositions idéalistes.
BEAUMONT (Auguste Bouthillier de), paysagiste, né à Francfort-sur-le-Mein, le 14 avril 1842, mort le 14 décembre 1899 (Ec. AH.).
Formé d’abord par son père Gabriel de Beaumont, il devint ensuite l’élève du peintre animalier Cli. Humbert, à Genève, et de A. van Muyden. Puis il se perfectionna en voyageant en Italie et en France. Ses tableaux sont principalement conservés dans les musées et les collections particulières de la Sidsse.
Œuvre. — Musées de : (Neuchâtel) : Matinée de juin à ColIonges-sous-Salève; — Lac bleu de la Rioderalp.
BEAUMONT (Carlo-Emmanuelo), peintre, travaillait en Italie au xvni® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, qui mourut très jeune, était fils de Claudio I Francesco Beaumont. L’église del Gesu à Moncalieri, |lui doit une Sainte Marguerite.
I BEAUMONT (Charles-Edouard), , peintre, aquarelliste et lilho- \ graphe, né à Lannion en 1821 ! (Larousse dit 1819), mort i Paris le 12 janvier 1888 (Ec. Fr.), i Ce charmant artiste était fils du sculpteur Jean- Baptiste Beaumont, qui confia son éducation au peintre Boissellier. Ceiiii-ci fit bien modeler quelques statuettes à son jeune élève, mais Charles- Edouard montrait beaucoup plus de goût pour la peinlure. Ce fut comme paysagiste qu’d débuta au Salon de 1838 avec une Vue prise a Cernag. En 1839 et 1840, il exposa encore des paysages. Après un voyage on Italie qui dura jusqu’en 1847, Edouard de Beaumont se voua à la peinture de genre. Bien avant la vogue dont jouissent les œuvres dos peintres du xviip siècle, Beaumont s’inspira de leur esprit tout en demeurant très personnel. On le retrouve au Salon de 18.53 avce : Les Bohémiens; en 1855, il envoyait : Un peu de beau temps; Les Ecueils de la vie. Il icontinua à prendre part aux expositions jusqu’en 1867. iMais ce fut surtout comme aquarelliste, comme lithographe, comme illustrateur qu’Edouard de Beaumont .acquit toute sa notoriété. Dans ce dernier genre, M.Bétaidi, dans son bel ouvrage sur les graveurs du xix'= siècle, ^appelle qii on lui doit les illustrations pour le Diable 'imoureux^ de Cazelle, 1845; Les Nains célèbres depuis antiquité y compris Tom Pouce. Il fournit aussi de dessins pour la Revue Pittoresque et pour ^édition de Notre-Dame de Paris, de Perrotin, 1844. ..omme lithographe, il eut sa place dans la brillante hialange dont l’éditeur Aubert publiait les œuvres. Jn pourrait peut-être reprocher à notre artiste de ’ ® souvent inspiré de Gavarni. Comme aqua-
'clliste, Beaumont est bien personnel et ce tut lui qui .raça la route à bon nombre d’artistes gracieux. Avec 'ôSn t* fut fondateur de la Société des aquarellistes en ;879 et en devint le président. C’était aussi un grand imateur d armes anciennes et il légua au musée de Juny son intéressante collection. Il écrivit au Manieur, a la Gazette des Beaux-Arts et fit paraître deux luyrages : L'épée et les femmes (1882) et Fleur des \<eUes epees (1885). E B
ŒuvrEj— Musées de ; (Dieppe) : Episode de la Nuit ■e Décembre d’Alfred de Musset.— (Nancy) : La part m capitaine.— (Pontoise) : Nymphe pudique au bain.
léuvre gravé.— Suites de lithographies ; A la ampagne. Actualités. — Au bal masqué, série nomireiise.— Aux eaux de Baden. — Les bains de mer. — Carialures du Jour.~Le carnaval de 1853.— Le carnaval de Çnarwari. — Les Chinois à Paris. — La civiliation aux lies Marquises. — Croquades politiques. — Crouis aquatiques. — Croquis de carnaval. — Croquis d'été. — — C’’oquis parisiens. — Dialogues pariens^ hrnolions de chasse. — Fariboles, suite de pluleurs centaines de lithographies. — Les femmes en révo-
1.200 fr. — 1868. V‘” Didier : Maler Dolorosa : 700 fr. — 1876. V*® Van Walchren : Tout à la science : 1.700 fr. — 1885. V>® Serrey : Le vieux beau : 2.000 fr. — New-York,
St.pKhini: • T n tonfnUrtti rto Q/ Attfr\Stto • fi»
Grecs de Paris. — La guerre des femmes. — ^lambourg. — Les jolies femmes de ÎV8 ov 1 r~ ^Jodes parisiennes. — L'Opéra au
plaisirs de la vie , plaisirs d'été. — Les provinciaux à Paris, monde. — Quartier de la nombreuse. — Revue caricaturale. — /emmines. — Scènes conjugales. — Les Vésur nii'n’icio* — Souvenir des journées
/ 00 ii“' d'enfants et les maximes en action.
ahJir''^' P-— perroquei.~Le miroir.—
Martin, le héros des bar-
,cmes de juin 1848.
2 1854. V'®M... par Petit,
m '■ Combien de peines il prend pour donner à
70 fr — 1 son hure jaune (Victor Hugo) :
laoo. V ®X... 20 janvier : Les trois pauvres :
— Paris, 1892. V" Danpias : Tout à la science : 2.300 fr, — 1872. V‘" Alexandre Dumas : AJa/cr Do/orosa ; 280 fr. — La fin de la chanson : 1.650 fr. — Aquarelles. 1851. V*“ Richard : Une suite de 12 dessins à Paquarelle : 1.400 fr. — Italienne el son enfant: 120 fr. — La Bergerie : 190 fr. — 1875. V“® Alexandre : Un mois d' Amour : 230 fr. — 1891. V‘® Arosa : La cueillette: 420 fr. — 1894. V‘® Guillaume: Tiens, Bonivardl: 255 fr. — 1895.V‘® Baron de C... Scènes enfantines : 120 fr. — 1898 V‘“ Duchesse de Sesto Paravent en bois sculpté : 660 fr. — 1899. V‘® Hartmann La dame au perroquet : 520 fr. — 1900. V*® Fraissinet Scène de ménage (Dessin) : 50 fr. — V‘® du 18 mai 1904 . Les comédiens en tournée : 650 fr. — V‘® du 13 au 15 avril 1905. Dessin : La paix, la guerre, ensembic : 180 fr. — ■ Femme au perroquet, femme aux fleurs : 105 fr. — V" du 18 mai 1910 : Le docteur Faust, vision d’un savant : 500 fr. — Enfants portant des pùteaux, 2 dessins de porte : 110 fr. — Dessins. V*® 8 mai 1908 : Carnaval : 11 fr. — ■ Londres. V‘® 17 lévrier 1908 : Le peintre (4 dessins): £2 5s. — V*® 17 avril 1909 : La tentation; La rosière : £6 6s. — New-York. Peinture. V‘® Thomas Kirpatrick, 1901 : La diseuse de bonne aventure : £425. BEAUMONT (Claudio Francesco ), peintre, né à Turin le 4 juillet 1694, mort dans la même ville le 21 juin 1760 (Ec. îtal.).
En 1727, le duc Victor-Amédée II de Savoie lui commanda un tableau pour le Castel, à Tivoli, et en 1731, il fut officiellement nommé peintre de la cour à Turin. Il exé:cuta au palais royal une série de peintures à fresques, au nombre desquelles, on remarque le Jugement de Paris et i Enlèvement d'Hélène. Les églises de Turin et celles des environs lui doivent des tableaux d’autel. La Pinacothèque de Turin possède de lui une peinture représentant ie Serpenf d’airain. li fut directeur de l’Académie.
BEAUMONT (Etienne-Joseph), peintre, né à Paris vers 1769 (Ec. Fr.;.
Elève d’Augustin. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 23 vendémiaire, an I\'.
BEAUMONT (Frederick S.), peintre de portrait et graveur, exposa de 1884 à 1893 à la Royal Academij et à Suffolk Street (Ec. Ang. ?).
Cet artiste exposa encore en 1907 à la Royal Acadeniy, où l’on vit de lui un portrait gravé du vicomte St-Aldwyn. En 1909, il y expose une décoration pour une salle de musique.
BEAUMONT (Gabriel Bouthillier de), peintre paysagiste, né à Genève le 1 1 septembre 1811, mort en 1887
(Ec. Suis.).
Etudia à Genève et à Rome. Père de Pauline et d’Auguste de Beaumont.
BEAUMONT (Sir George Holland), peintre et amateur d’art, né à Dunmow (Essex) le 6 novembre 1753, mort à Coleorton le 1 février 182’7 (Ec. Ang.'.
Il n’est pas de nom plus intéressant dans l’histoire de l’art en Angleterre que celui de Sir George Beaumont. 11 tut un des fondateurs de la National Gallery à Londres, à laquelle il offrit seize toiles de maîtres. Sir George Beaumont se montra aussi le clairvoyant ami des artistes. C’était l’ami et le protecteur de Wilson, l’intime de Sir Joshua Reynolds; il encouragea les premiers essais de Constable et le merveilleux paysagiste anglais lui dut beaucoup et par ses conseils' et par l’appui qu’il lui donna près de ses relations. Comme peintre, Sir George Beaumont fit des paysages classiques dignes d’attention. Le musée d’Edi'mbburg conserve de lui une aquarelle : Tour près de Poule 'Molle, Rome. La National Gallery possède deux paysages dont sa veuve fit présent à ce musée après la mort du distingué amateur. 11 exposa à la Royal A.cademy de 1779 à 1825.
BEAUMONT (Gustave de), peintre, né à Genève, le 27 novembre 1851 (Ec. Suis.).
Après avoir étudié à l’école des Beaux-Arts à Paris, sous la direction de Géronie, il retourna dans sa ville natale. Il s’y occupa avec succès de la peinture décorative, tout en faisant des tableaux. A l’arsenal de Genève, il peignit des fresques, représentant des sujets historiques. Un considère comme un des meilleurs ouvrages de Gustave de Beaumont son tableau ; Départ de pécheurs. Les figures de cet artiste sont intéressantes. BEAUMONT (Hugues de), peintre, né à Chouzzy (Loiret-Cher) le 26 septembre 1874 (Ec. Fr.).
Elève cle Chartran et d’.Mb. Maignan, il exposa pour la première fois, au Salon de Paris en 1892 : La chambre du malade. Le musée de Montpellier possède de lui : Le goûter, et celui d’Aix-en-Provence : Intérieur.
DIC. DES PEINT. lES. T. 1.
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BEAUMONT (Jean de), peintre, vivait à Troues vers 1533, travaillait encore en 1548 (Ec. Champ.). BEAUMONT (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Orrmns vers 1768, mort à Versailles le 6 janvier 1852 (Ec.fr.). Elève de Cartelier. 11 se rendit en Italie et y séjourna pendant onze ans. A son retour en France, il fut nommé professeur de sculpture à l’école centrale du Doubs. Pendant dix ans, il fut occupé à la restauration des tombeaux des rois dans la cathédrale de St-Denis. Il travailla aussi pour l’église de la Sorbonne et pour le château de Versailles. Le 3 ventôse, an X, bien qu il fût âgé de 34 ans, il entrait a l’Ecole des Beaux-Arts sur la présentation de Le Sueur. Il convient de rappeler à l’honneur de la mémoire de Jean-Baptiste de Beaumont que ce fut lui qui, pour sauver le chateau de Versailles de la ruine, eutl’idée d’y installer un musee historique. Son fils, Charles-Edouard de Beaumont, continua dignement la tradition paternelle. BEAUMONT (Jerold), peintre de genre, exposa vers 1893 à Londres (Ec. Ang. ?).
BEAUMONT (John Thomas Barber), miniaturiste, né à Marylebon, le 22 décembre 1774, mort à Londres le 15 mai 1841 (Ec. Ang.).
Il entra, en 1791, à la Royal Academy, en qualité d’élève. Sous le nom de Barber, il y exposa ses travaux, de 1794 en 1806. Le duc de Kent, en 1799, 1 occupa a d’importants travaux.
BEAUMONT (Lilian Adele), peintre et professeur, nee a Jamaïca Plain, Massachusetts [Etats-Unis] le 18 mai 1880 (Ec. Am.). , r^, » , ■
Elève de l’école d’art du musee des Beaux-Arts a Boston. Sous la direction de F. Benson, Edmund Tarbell, et Philip Haie.
BEAUMONT (Michel- Auguste), peintre, né à Vire en 1802, mort à Avranches en 1881 (Ec. Fr.).
Le musée de Vire conserve de cet artiste ; Portrait de Rocherulle-Deslongrais, 1849.
BEAUMONT (Pauline Bouthillier de), pemfre de paysage, et aquafortiste, née à Geneve le 20 août 1846 ( £jO Suis )
A produit des paysages justement réputés pour leur charme et l’intensité de sentiment qu’on y trouve. Mlle de Beaumont se plaît à reproduire les vastes horizons. Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris. Fille du peintre Gabriel de Beaumont.
Peinture. — Musée :(Rath,Genèvb) : Orage au printemps;— Lande fleurie; — Effet du soir; — Soir de novembre;— Plaine ensoleillée.
BEAUMONT (Pierre-François), graveur au burin et aquafortiste, né à Paris en 1719, mort en 17o9 (Ec.
Le Blanc le croit élève de Gaspard Duchange. Cet artiste obtint le titre de graveur ordinaire de la ville. Un cite de lui : L’ Apparition de l’Ange aux bergers, d ap. Ph. Wouwerman. — Des amours, vignette, dap. ir. Boucher.— Ôuaire sujets de chasse, d’ap. N. Coypel. L’Origine du feu (d’ap. N. Coypel?). La Pudeur, d ap. Nie. Coypel. — Le Chirurgien sans etude, d ap. Miel.
Le Joueur de musette, d’ap. J. Miel. — Halte de cavaleme, d’ap Ph. Wouvermau.— HaHe flamande, d ap. vu. Wouverman.— Course de Bague flamande, d ap. Wouverman.— Défilé de cavalerie, d’ap. Ph. ’Wouverman. — Fuc de Flandre, d’ap. J. Breughel.— Le Maréchal en service d’ap. Ph. Wouverman. — Les Nageurs, d ap. Ph. Wouverman. — La Pesche, d’ap. Wouverman.-— Port de mer, d’ap. J. Breughel. — Le Repos, d ap. Pu. Wouverman. — Restes d’armée décampee, dap. Pb. Wouverman.— jRe/ard de c/iasse, d ap. Ph. Wouyerman. — Ruines du temple de la Sibylle a Tivoli, dap. J. Breughel.— Le Voyageur altéré, d ap. Ph. Wou verman. — Portrait de Mme Favart, d ap. Allais. — François Pourfour du Petit, d’ap. Restout. — Eveque,
PRix’.‘!!lEstampe. Paris, 1833. V‘' Ctesse d’Einsiedel : La moisson: Le repos, d’ap. Wouwerman : 7 fr. 80. BEAUMONT (Trigaul de), aquafortiste amateur, né en France, en 1747 (Ec. Fr.).
Il exécuta son propre portrait en 1746.
BEAUMONT (W.), peintre animalier à Rochester, ex.- %osa de 1832 à 1854 à la British Inslilufion, a Suffolk Street, et à la New Water-Colour Society de Lon dres (Ec. Ang.). .
BEAUNAIN (Pierre), sculpteur, travaillait en Auvergne en 1383 (Ec. Fr.). tîoo,.
On croit que c’est le même artiste que Pierre Beau-
neveu.
BEAUNE (Musée de) [Côte-d’Or).
Le musée de Beaune date de 1853. Il n était constitué à cotte époque que de curiosités archéologiques et il resta tel jusqu’en 1870, époque à laquelle il commença
à comprendre quelques bonnes toiles dont le nomb a rapidement grossi. La pièce la plus précieuse de cel collection serait un tableau de Rubens, si cette toi était authentique, mais malheureusement, l’attributiii en semble assez fantaisiste. Par contre, le musée i; Beaune possède une remarquable Vue d’ Es Hier, p. J -F de Troy; une toile historique de Horace Verne| L’Invasion de 1815, d’une belle facture tragique; ui Marine de Ziem, de la première manière de cet artist et un Port de Winievreux, par Jeanron, fort bien trait A cette nomenclature de tableaux, il faut joindre d gravures et des dessins d’artistes éminents tels ql Prud’hon, Charles Jacque, Célestin Nanteuil, Gusta Doré. La sculpture est également bien représentée] Beaune On y peut remarquer notamment un buste terre qui est le seul modelage connu de Prud’hon l’époque où le jeune maître hésitait entre la peintu| et la sculpture. A signaler également des œuvres Rude et de Ramey père. Indépendamment de s; musée, il faut signaler à Beaune le rnagnifique table] fermé qui se trouve à l’hôpital et qui, attribué d aboi à J. van Kyck, est maintenant identifié comme étaj de Van der Weyden.
M. Boucheny de Grandval.
BEAUNE (Louis-Eugène de), peintre, sculpteur et gi veiir, né à Larçay au xix= siècle (Ec. Fr.). ,
Elève de Dardoizeet Charles Busson pour la peintu de Frémiet et Peter pour la sculpture et de Mme 1 Olivier et H. I.efort pour la gravure. Cet artiste expij au Salon des Artistes Français aux xix'-xx' siècles. i BEAUNEE (Louis-Lucien), graoeur des xix'-xx' siécj
( Ec Fr )
Exposa au Salon des Artistes Français en 1900. BEAUNEVEU (Adrien), enlumineur, à Bar-le-Duc : 1360 (Ec. Lor.). „ . , , , ■
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de repertcf, des Artistes Lorrains.
BEAUNEVEU (André), peintre, enlumineur et sewleur, né à Valenciennes, au xiv' siècle, mort a Boar : vers 1413 (Ec. Fr.). > , j, ,
En 1360, Yolande de Bar l’occupa à la décorât de son château à Nieppe. L’année suivante, d rev, à Valenciennes, En 1364, le roi Charles V le charii d’exécuter un certain nombre de statues, destin, à être placées dans l’abbaye de Saint-Denis. Le r; de Berry, frère du roi, attacha cet artiste à son se^r personnel. Il illustra un Psautier pour ce prince. L;cuta à la basilique de St-Denis les tombeaux de Plippe VI de Valois, de Jean le Bon, de la reine Jeai; de Bourgogne et du roi Charles V. On lui attribue autre statue tombale de Philippe VI, actuellement t Louvre. . ,
BEAUNEVEU (Jean de), dit Ponteain, sculpi r d’ornemeniSf florisso.it ou xiv® siècle (Ec.
De 1348 à 1439, il prit part aux travaux d ornem tation de la cour de la cathédrale de Cambrai.
BEAUNEVEU ou Beaulnepveu ou Biaupneven J Bonneveu (Pierre ou Perrin), sculpteur, vivait i Bourgogne au xii* siècle (Ec. de Bourg.).
Il aida Claux Sluter à l’exécution des portmls sci,tés de la Chartreuse de Champmol, près Dijon, 34 qu’au monument funéraire des ducs de Bourgogne. BEAUNIER (Firmin-Hippolyte), pej^fre d’hislt’f, né le 10 septembre 1782, à Melun (Ec. Fr.).
Elève de Régnault, il s’attacha au style classiqm i lut médaillé en 1810, pour son tableau : L enfan Jdigue. Le musée de Rennes possède de lui . Dugaes.n recevant des envoyés de Charles V l epee de Connéh BEAUNUREAU (Jean-Baptiste-Nicolas), peintre, i-
até*daM PaTte^ dV dfcès^e'sa femme MargucJ.e Mégocier, morte le 4 août 1741. ■
BEAUNUREAU (Nicolas), peintre, travaillait a au XVIII® siècle (Ec. Fr.). ,
Il était frère de Jean-Baptiste-Nicolas.
BEAUPLAN (Amédée de), pemire
râleur, né à Versailles le 11 juillet q-
De 1833 à 1842, il exposa, au Salon de Paris, d« ^ tifs pris dans diverses provinces de France. ütjU une médaille de 3® classe en 1834. ,
BEAUPLET (F.), graveur sur bois, travaillait a t
au XVII® siècle (Ec. Fr.). aoiAps de 1(!h
On connaît de lui deux planches, datées de If. La capitulation de Perpignan et Le cardinal de Rlieu sur son lit de parade.
BEAUPRÉ, peintre français du xviii® siècle, élève de l’Académie Royale de traits et des miniatures a Soleure en 1789 (Liiei le D® Brun) (Ec. Fr.).
BEA
BEA
EAUPRÉ, sculpteur, exposa à la Society of Artiste et à la Free Society de Londres de 1764 à 1767 (Ec. ?). Probablement originaire de Besançon.
EAUPRÉ (Jean-Baptiste-Cadet de), sculpteur, né à Besançon vers 1758 (Ec. Fr.).
Elève de Clodion. Entré à l’école de l’Académie oyale, à Paris, le 3 juillet 1779. Peut-être parent du ulpteur Beaupré qui e.xposait à Londres à la Free iciety de 1764 à 1767.
EAUPRÉ (Jean-Baptiste- Auguste de), graveur, né à Caen vers 1795 (Ec. Fr.).
Elève de L. Petit. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts 14 août 1811. Son père était avocat.
EAUQUESNE (Wilîrid-Constant), peintre, né à Rennes en 1847 (Ec. Fr.).
Elève de Horace Vernet et de Vernet-Lecomte à îcole des Beaux-Arts de Paris. S’est fait une réputa- >n comme peintre militaire. Ses œuvres principales nt ; Face à l’ennemi (1884) ; Les corbeaux (1887) ;
1 mort de sœur Claire (1889) ; Au drapeau (1890) ; Sousis (1893). Il a illustré : Face à l’ennemi ; Les Mobiles elons ; Au Drapeau ; Sauvé (1890) ; Anathème ; Fax ->rientibas.\ Les corps constitués venant féliciter Maza- 1 de la paix avec l’Espagne et du mariage de Louis XIV our le ministère de la Guerre).
Prix. — Peinture. Paris, 1883. V*' Kœkhoch : Deux asseurs : 500 fr. — 8 juin 1894. V‘« X... : Un danger : 0 fr. — 1895. V'o Sammarcelli : Une pièce en retard :
0 fr. — La calvaire de Wœrth : 520 fr. — 1900. Ed.
card : Barque de pêche : 135 fr. — 21 décembre 1900. « X... : Les éclaireurs ; 15.o fr. — V‘e du 17 juin 1902:
1 sentinelle: 130 fr. — 9 février 1906. V‘' Cli. V... : La déise du village : 170 fr. — V*= du 18 février 1908: Une aurge pendant les manœuvres : 205 fr. — 26 mai 1910 :
prisonnier : 100 fr. — New-York. V‘« 1900-1903 ; 'laque d’un train de munition : $120. — 7, 8 novembre 07 .V‘* Housman-Gibson ; Militaires : $150.
iilAUEAIN (de), graveur de la fin du xvii« siècle (Ec.
iPr.).
, Nagler cite de lui une grande quantité de sièges, de I tailles, de plans et de cartes. Le Blanc craint qu’il jüt confondu avec un autre graveur.
3AURAIN (François-Marie) peintre, né à Froimery près Aumale vers 1768 (Ec. Fr.).
Elève de Le Barbier et de Régnault à l’ Ecole de l’ Acamie Royale de Paris, où il entra le 4 mars 1790. 5AURAIN (Jean), sculpteur, travaillait à Paris en 1706 (Ec. Fr.).
SAURAIN (Nicolas-François) dit Boulogne, peintre, vivait à Nancy, marié le 10 février 1784 (Ec. Fr.). üAUREGrAERT ou Bouregart ou Bourigaert, pein- ’.re de fleurs et de natures mortes, né en Hollandt
,Ec. Hol).
En 1646, il fit partie de la gilde de Saint-Luc à Delft SAUREGARD, sculpteur et architecte français, ira. caillait à Lyon, vers la fin du xvn® siècle (Ec. Fr.). Beauregard exécuta les décorations de la chapelU grand collège des Jésuites, et fournit un ouvrage ur l’autel de l’église des Novices de cet ordre à Lyon jlAURENCONTRE, graveur au burin, en 1698.
|On cite de lui : Gaspas Gyrod, d’ap. Ogier. liUREPAIRE (Louis), peintre, né en Languedoc, travaillait 2 Paris vers 1650 (Ec. Fr.). / il.
Elève de Simon Vouet, il ^ * Jt |.guit des sujets d’histoire |ns le genre de son maître.
3AURY-SAUREL (Mme Amélie), peintre, née à Ba, :elone, de parents français (Ec. Fr.).
Elève de l’Académie Julian. Débuta au Salon d 82 et prit rang parmi les portraitistes en vue. Œuvri ncipales : Portraits de MM. Léon Say, Félix Voisii rlhélemy Saint-Hilaire, de Mmes Sadi-Carnol, Cori Cahen, Tessandier (fusain), princesse Ghika Séverin vie Laurent (fusain) ; Le travail de M. Frey, maili :rmes (prix d’honneur à l’Exposition de Blanc ( ir, 1891) ; Les deux vaincues ; Une doctoresse ; Soi jiir des Toros (pastel) ; Portrait de l’auteur ; Dans U (pastel), 3® méd., 1885; méd. bronze., Exp. Uni’ |59. a collaboré à \’ Illustration, au Monde Illustré, à ) \vue Illustrée, à l’Art. Le musée d’Amiens conser\ pastel de cette artiste : Le Repos du modèle.
’ ï'ïx. — Peinture. Paris, 1900. V‘« Pierre Véron lecture : 100 fr.
lAUSSAN (J.), sculpteur à Avignon au xix® siée
Ec. Fr.).
; Succéda à Minoli dans la direction de l’école c cée, a Avignon.
‘AUSSE (Georges-Louis), graveur, né à Paris, septembre 1752, mort le 1®' avril 1806 (Ec. Fr
A. de Saint-Aubin fut son maître. Cet artiste grava des vignettes pour le Cabinet des fées et, en 1780, il exécuta, pour l’ Iliade de Bitaubé, des gravures en forme de bas-reliefs. On cite encore ; Le Christ en croix d’aji. Ch.-Ant. Bridan. — -2 planches représentant : Ariane et Erigone, d’ap. Villain. — La Bergère des Alpes.- — -Vue de la cathédrale de Chartres, d’ap. N. Cocliin. BEAUSSIER (Emile), peintre, né à Avignon, le 30 décembre 1874 (Ec. Fr.).
Elève de J.-B. Poncet à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, puis, à Paris, de Jean-Paul Laurens, E. Beaussier, expose à Lyon, depuis 1892, des portraits, des figures et surtout des paysages pris en Espagne et dans le Midi de la France (2® médaille en 1903). Il a dessiné des affiches. A Lyon où il est fixé, il est professeur dans une école municipale de dessin. 11 signe E. Peaussier. Il a dessiné des portraits au crayon et travaillé à l’aquarelle et au pastel.
BEAUSSIER (Joseph), sculpteur, vivait à Toulon au XVII® siècle (Ec. Fr.).
De 1662 à 1683, il fut occupé à la décoration des bateaux de l’Etat.
BEAUSSIEÜX, sculpteur d’ornements, travaillait à Versailles de 1687 à 1700 (Ec. Fr.).
BEAUVAIS (Musée de) (Oise).
Le musée de Beauvais n’offre au point de vue peinture qu’un intérêt assez restreint. Si l’on en excepte quelques tableaux de l’école italienne et de l’école flamande, on n’y peut guère relever de toiles dignes d’être citées en dehors d’une iVaïade de Maillard; du Troupeau de Bœufs, de Soufflet. Mais les trésors artisticfues de la ville sont à la catliédrale de St-Pierre de Beauvais. Indépendamment de l’église elle-même qui est un joyau architectural, on y rencontre des tableaux remarquables tels que ceux de Varin Quentin, un peintre local trop ignoré, qui fut maître du Poussin, des sculptures d'Adam ( 1757),sculpteur du roi, et le mausolée du cardinal de Forbin-Janson, cjui est peut-êire le chef-d’œuvre de Nicolas Coustou. Il faut encore signaler à St-Pierre de Beauvais huit tapisseries représentant les Actes des Apôtres, d’après Raphaël, dues à Behacle, un des premiers directeurs de la manufacture royale de Beauvais, et surtout les admirables verrières du xvi® siècle qui se trouvent dans la nef transversale.
M. B. DE G
BEAUVAIS (Mme, née Ana'is Lejault), peintre de genre et de portrait, née à Cusy-sur-Y onne {Nièvre), morte en 1898.
Elève de Lazarus, Wihl, Carolus Duran et Henner. Débuta au Salon de 1868 avec un portrait et continua à exposer jusqu’à sa mort des portraits et des scènes de genre.
Œuvres. — Musées de ; (Clamecy) ; Jeune marchande d’oranges à Tanger. — -(Perpignan) : Jeune Grecque.
BEAUVAIS (Armand), peintre, né à Bar-sur- Aube, 30 novembre 1840 (Eç. Fr.).
Elève de Desjobert et de Gérome. Ce peintre expose depuis 1865. Principales œuvres ; Prairies au bord de la mer (1870) ; Pêchers en fleurs (1875); La Saint Fiacre (1880); Les Vignes ; Soirs d’hiver (1880) ; Saison de semailles (mention honorable en 1881); L’heure de rentrer (1882), 3® médaille; Les Noyers (1883) ; A travers la lande (1886) ; Retour des pies (1890) ; 2® médaille; La Planche (1892); La Friche (1895) ; En automne (1896) ; Prairies inondées (1897), médaille bronze à l’Exposition Universelle de 1889. Le musée de Beauvais conserve de lui : La Côte de la Hague.
Prix. — Peinture. Paris, 1890. 'V'® Rapin : Un troupeau à Carottes : 165 fr. — 1894. V‘® Ingres : Gardeuse d’oies : 170 fr. — 1881. V‘“ Andrieux : Le repos de la charrue: Avril en Berry : 430 fr.
BEAUVAIS (Charles de), graveur, né d Paris vers 1730
(Ec. Fr.).
Il était fils de Nicolas Dauphin de Beauvais et grava d’après Fr. Boucher, Ch. Eisen et S. Conca. Leblanc cite encore de lui : Carie de l’Empire d’Alexandre.- — 2 planches pour un plan de Paris.
BEAUVAIS (Hippolyte), peintre, né le 2 octobre 1826 d Avesnière {Mayenne) (Ec. Fr.).
Le 7 octobre 1846, il entra à l’école des Beaux- Arts à Paris. Il fut l’élève de Gleyre. En 1848, il débuta au Salon de Paris par des dessins en deux sujets : Les dernières feuilles : En 1851, il exécuta divers travaux pour le couvent de la Trappe, près Laval. BEAUVAIS (Jacques-Philippe-Dauphin de), sculpteur, né à Paris en 1739, mort le 31 octobre 1781 (Ec. Fr.). Il se perfectionna à l’académie sous la direction de G. Coustou le jeune, et obtint, en 1767,1e prix de Rome. Il fut médaillé en 1764, avec le prix de première
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classe. Tandis qu’il était à Rome, l’impératrice de Russie lui commanda l’exécution d’une îigure allégorique : L’immor/a/iié. En 1773, il fut appelé à Gênes pour décorer le salon du palais Spinola. Revenu à Paris, on le chargea d’exécuter, sur le portail principal de l’église Sainte-Geneviève, un relief, représentant la sainte. 11 fut occupé à Fontainebleau à l’exécution de groupes en marbre, dans le boudoir de Marie- Antoinette. Il était le fils du marchand d’estamjies Beauvais, établi rue St-Jacques. On connaît de lui comme graveur 18 planches : Livre de Vases, 1760, qu’il dut exécuter alors qu’il était élève à l’Académie, et trois planches : Vues de Venise.
BEAUVAIS (Jean-François), sculpteur, né à Paris vers 1772 (Ec. Fr.).
Entré à l’Ecole de l’Académie le 26 août 1788, élève de Julien.
BEAUVAIS (Lubin de), peintre, travaillant à Paris aux xi.x'-xx® siècles (Ec. Fr.).
Cet artiste s’est fait une place distinguée parmi les bons illustrateurs, notamment dans ses ouvrages pour la jeunesse. Il prit part à l’exposition des Humoristes de Copenhag\ie en 1009, et au Salon des Humoristes de 1910, à Paris, avec plusieurs sanguines et aquarelles. BEAUVAIS (Nicolas- Dauphin de), graveur, né à Paris vers 1687, mort dans la même ville en 1753 (Ec. Fr.). Il tut d’abord l’élève de Jean Audran, puis il travailla avec G. Duchange, dont il épousa la fille. L’œuvre de cet artiste est assez considérable. Il grava presque toutes ses planches, d’après les grands maîtres. Pour le recueil Crozat, il exécuta les pièces suivantes : La Vierge au milieu de plusieurs saints, d'après Correggio] Saint Jérôme pénitent, d’après Van Dijck, et pour la galerie du président Lanibert : L’enlèvement de Gangmède\ L’amour dérobant la foudre à Jupiter; Le Christ en croix, d’ap. C. van Loo. — La Résurrection de J.-C., d’ap. Pierre Jacq. Gazes. — La Pentecôte, d’ap. frère André. — La mort d’ Ananie, d’ap. Ratf. Sanzio. — Clymas frappé d’ aveuglement, d’ap. J. Thornill. — St Jean, d’ap. C. van Loo. — Ste Madeleine, d’ap. Bened. — La Gloire des Bienheureux, d’ap. frère André. — Compositions allégoriques: — Jupiter et Aniiope, d’ap. J. -B. Nattier. — Triomphe de Bacchus et d’Ariane, d’ap. L. Cheron. — Embrasement des vaisseaux d’ Enée et leur métamorphose, d’api. Ant. Coypel. — Les Quatre Saisons, d’ap. P. J. Gazes. — 6 pièces pour les livres de dessin d’ap. les grands maîtres. — Vignette, d’ap. Ant. Coypel.— Vignette, d’ap. J. -B. Oudry. — Don Quichoite protégeant Basile, d’ap. C. Coypel. — Prise de la ville et de la citadelle de Gand, 1678, d’ap. J. -B. Massé. — Mesures des Espagnols rompues par la prise de Gand, d’ap. J. -B. Massé. — L’ Allemagne centre du Salon de la Paix, d’ap. J. -B. Massé. — 5 planches pour : Le Sacre de Louis XV. — Britannicus, d’ap. Gille Hussy. — M. le Marquis de la Perte, d’ap. Ch. Parrocel.^ — Juste-Aurèle Meissonier, — Le Monument du Comte Will Cowper, — Le Sommeil interrompu, d’aji. Fr. Boucher.
Prix. — Estampes. Paris, 1744. V" De Lorangère : Les quatre éléments : 17 fr. — 1820. V‘“ C‘® Potocki : Sujets tirés des Arles des apôtres : 15 fr. — 22 déc. 1858. V"' M. A... : Portrait de Meissonier Jnsie-Aurèle;l&U','ôO. — 1878. V‘“ Roth : Le sommeil interrompu, d’ap. Boucher : 46 fr. — Danaé et Jupiter en pluie d’or : 21 fr. — • Embrasement cl métamorphose des vaisseaux d’ Enée, d’ap. Coypel : 2 fr. 50. — Christ en croix; d’ap. Vanloo : 14 fr. — Munich. V‘= 7 au 15 février 1901 : Prise de la ville et citadelle de Gand en six jours, 1678, d’ap. Charles Le Brun : M. 3,50.
BEAUVAIS DE PRÉAU (Claude-Henri), architecte et graveur, né à Orléans le 18 octobre 1732, mort en 1766
(Ec. Fr.).
Ciié par Le Blanc dans la liste des hommes célèbres d’Orléans: Essais historiques sur Orléans.
BEAUVAIS (Simon de), miniaturiste, travaillait en Angleterre dans la deuxième moitié du xviiP siècle
(Ec. Fr.).
Les miniatures de cet artiste sont exécutées à l’aquarelle ou à l’encre de Chine. En 1761, il exposa à la Society of Artists, et l’année suivante à la Free Society.
BEAUVALET (Mlle Jeanne), émailleur, née à Paris au | xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Pelletier-Duval, exposa au Salon des Artistes Français en 1904.
BEAUVALLET (Pierre-Nicolas), sculpteur et peintre d’ornements, né au Havre, le 21 juin 1750, mort à Paris le 15 avril 1818.
Elève de Pajon, il fut chargé, en 1784, de décorer par des reliefs, la salle des Gardes, au château de Goinpiègne. 11 fut admis, en 1789, â l’académy royale. Beauvallet est un artiste d’une valeur notable. On lui
doit d’importants travaux, parmi lesquels 'les bust de Marat, de Châtier, de Lepelleticr, qu’il exposa Salon de 1793 et qu’il dédia à la Convenlion National ce qui lui valut les fonctions d’administrateur des ti vaux publics. Républicain ardent, c’était lui qui, 1794, avait remis, accompagné de son ami l’architei^ Piètre, le pistolet avec lequel le conventionnel Lebasi brûla la cervelle le 9 thermidor. En 1794, il acheva buste de Guillaume Tell, qui fut placé aux .lacobij le 30 messidor. Durant l’époque de sa détention, il i nombre de dessins importants, dont voici la liste : Force guidée par la Raison ramène la paix; Le Commen r Abondance et les Arts; La Paix faisant hommage à Liberté des prémices des fruits de ses bienfaits; La 7| rannie renversée; La Fidélité ne pouvant survivre l’Amitié. Le registre des élèves protégés de l’Acadéiii Royale mentionne son entrée nu mois d’avril 1765.,'
Prix. — Estampes. Leipzig : Fragments Tarchii tare, sculpture et peinture (144 pièces en 2 volumee' 131 fr. 50.
BEAUVARLET (Catherine-Françoise, née Deschamj
graveur à l’eau-forte et au burin, née à Paris en 17,.
morte dans la même ville en 1769 (Ec. Fr.)
Première femme du graveur Beauvarlet. Elle avî du talent et aida souvent son mari dans ses travai Elle signait: F. D. F. Beauvarh.t, ou F‘^ Deschan;
Beauvarlet. Son œuvre est ini|iortant, on cil : Zéphir et Flore, d’ap. Louis Galloche; La Racchae surprise, d’ap. Saint-Quentin, terminée par Voyi: Le prince de Brunswisek; Les baigneuses surprises, d’i. de Troy ; La euisinière, d’ap. J. -B. Greuse : La n chande de harengs et pendant, 2 pièces, d’ap. J.[. Greuze : La Bergère craintive, d’ap. Saint-Quentj; La belle pleureuse, d’ap. Saint-Quentin ; La dormei\, d’ap. Saint-Quentin ; La maman ; Vignettes ap cette devise : Longé propé, d’ap. Saint-Quentin. BEAUVARLET (Jacques-Firmin), dessinateur,
veur à l’eau-forte et au burin et éditeur, né à Abbevi,
le 25 septembre 1731, mort dans la même ville te 7 i.
1797 (Ec. Fr.).
Venu à Paris très jeune, il fut l’élève de Chajs Dupuis et de Laurent Cars. 11 eut très vite la réputain d’un habile graveur. Une pointe alerte, un burin soi e et adroit caractérisaient ses productions. Le titreé graveur du roi lui fut accordé et, le 25 mai 1776, I’;jdémie royale l’admettait au nombre de ses memb’.. Beauvarlet se maria trois fois. A 30 ans, il époja Catherine-Jeanne-Françoise Deschamps, jeune i,’sonne qui, plus jeune que lui de huit ans, possédanlin joli talent de graveur, l’aida dans ses travaux, le mourut en 1769. Après une seconde union qui duraje 1770 à 1779, l’artiste se maria, en 1787, avec M;|i- Catherine Riollet, également artiste graveur. C e union fut de courte durée : l’épouse mourut l’année ivante, à l’âge de 33 ans. On a reproché à Beauvcjit d’avoir tiré de ses planches trop d’épreuves avaria lettre. i
Œuvre gravé. — Théologie chrétienne : 1. .‘h avec ses filles, d’ap. Ch. Hutin, d’ap. Luca Giordano.2. La chasteté de Joseph, d’ap. Jean-Marc Nattier.. — 3,a chaste Suzanne tentée par les vieillards, d’ap. Ch. H .n et Luca Giordona. — 4. Suzanne surprise par les illlards, d’ap. Guido Cagnacci. — 5. La chaste Suzole, d'ap. Vie'i. — 6. Le jugement de Salomon, d’ap. de Ti|.- 7 à 13. L’Histoire d’Èsiher, suite de 7 p. d’ap. J.-t,ie Troy. — 14. L’ évanouissement d’Esther, d’ap. de Ty. — 15. Saint Jérôme, d’ap. Ant. van Dyck. — 16. Ihcrédulité de saint Thomas, d’ap. Matteo Preti. — Tlo- LOGiE PAYENNE : 17. Le jugement de Paris, d’ap. Ipa Giordano. — 18. Offrande à Cérès, d’ap. Vien..| — 19. /frande à Vénus, d’ap. Vien. — 20. Offrande à Prie, d’ap. Raoux. — 21. La mort d’ Adonis pleurée par Pts, d’ap. Fed. Bacciarelli et Aless. Turchi. — 22. Diaijt Actéon, d’ap. Rottenham et Jean Breughel. — 23. Ijnlévement d’Europe, d’ap. Luca Giordano ; Baqus et Ariane, d’ap. L.-J.-Fr. Lagrenée. — 24. L’Aiur en repos, d’ap. Cari van Loo. — 25. L’amour enct.rie par les Grâces, d’ap. F. Boucher. — 26. Acis et (jathée, d’ap. Luca Giordano ; Zéphir et Flore, ' P- Louis Galloche. — Hl.Persée combattant contre Ph'f.e, d’ap. Ch. Hutin et Luca Giordano.— 28. La march de d’amour, d’ap. Vien et d’ap. une peinture d’H Iulanum. — 29. L’amour et l’hgmen, d’ap. F. Bouler. — 30 à 33. Les âges, d’ap. Jean Raoux, 2 pl. Jit l’une na pas été achevée par Beauvarlet. — Sciei^s. Arts et Belles-Lettres : 34. L’expérience sur l‘‘c- Ir/cifè, d’ap. Amédée P. van Loo. — 35. La garde fpG chiens gardant du gibier, d’ap. C. Huet. — 36. Lai'rprise du renard, d’ap. J.-Bapt. Oudry. — 37.Lane| ii petit chien, d’ap. Oudry, \111. — 38. TancrèdJecouru par Herminie, d’ap. L.-J.-F. Lagrenée. 31 -e* chevaliers danois séduits par les nymphes d’Armide,H'
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-iO. Télémaque dans Vile de Ca/z/pso, d’ap. Jean Raoux. -Histoire, Mœurs et Usages : 41. V enlèvement des abines, cl’ap. Luca Giordano. — 42. Levée du siège ’Olmutz, d’ap. F. Casanova. — 43. Les couseuses, d'ap. uido Reni. — 44. Le bourgmestre, d’ap. Adr. van istade. — 45. Le jeu de Trictrac, d’ap. Adr. Van Ostade. -40. Le café hollandais, d’ap. Adr. Van Ostade. — 47. Le meur de Cornemuse, d’ap. Uav.Teniers. — 48. Lesdélices e la Tabagie, d’ap. Dav. Teniers. — 49. Le jeu de Tric-
ac, d’ap. Dav. Teniers. — 50. La prompte obéissance, ’ap. Dav. Teniers. — 51. L’opération inutile, d’ap. Dav. eniers. — 52. Le plaisir des vieillards, d’ap. Dav. Teiers. — 53. La bonne inlelligencc, d’ap. Dav. Tenier. — i. Le ménage octogénaire, d’ap. Dav. Teniers. — 55. La ouble surprise; d’ap. Ger. Don. — 56. La femme rusée, ’ap. Corn. Bega. — 57-58. Le jeu de quilles el le jeu de és, d’ap. Léon Bramer. — 59. La cuisine allemande, d’ap. obst Juncker. — 60. La marchande de poisson, d’ap. (ichel Carré. — 61. Le retour du bal, d’ap. de Troy. — 62. ,a ioilette, d’ap. de Troy. — 63. L’éplucheuse de salade, ’ap. Etienne Jeaurat. — 64. Les Savoyards, d’ap. Tienne Jeaurat. — 65-66. La lecture et la conversation esagnole, 2 p., d’ap. Cari Vanloo. — 67. La confience, d’ap. Cari Vanloo. — 68. La sultane, d’ap. Cari anloo. — 69. La bascule, d’ap. Bouclier. — 70. Les aigneuses, d’ap. Boucher. — 71. La rêveuse, d’ap. Bouaer. — 72-/3. La pêche et la chasse, 2 p., d’ap. Bouler.— 74-75. Le départ du courrier et le retour du courer, 2 p., d’ap. Boucher. — 76. L’amour à l’épreuve, d’ap. oucher. — 77. Une femme donnant un petit moulin à son rfant, d’ap. Noël Hallé. — 18. La famille du fermier, 'ap. Honoré Fragonard. — 79. Le Col in- Ma illard, d’ap. on. Fragonard. — -80. Les deux musiciennes, d’ap. ean Raoux. — -81. Le rendez-vous agréable, d’ap. .Jean aoux. — 82. Le testament de la Tulipe, d’ap. P. Len- ,nt. — 83. Les adieux de Câlin, d’ap. P. Lenl'ant. — 84- ). Le jardinier et la fruitière, d’ap. Variasse. — 86. La mee mélancolie, d’ap. Vien. — 87. La maman, d’ap. reuze. — 88. Une mendiante tenant un enfant, d’ap. reuze. — 89-90. L’écureuse et la marchande de marns, 2 p. d’ap. Greuze. — Portraits : .Homme vu
: buste el tenant un fusil. — 91. M. J. Bandieri : Laval, d’ap. Drouais. — 92. Mme Du Barrij, d’ap. rouais. — 93. Marie-Louise de Berenghen, marquise J Vieux-Pont. — ■ 94. Les fils du duc 'de Béthune, ap. Drouais le fils. — -95. Ednie Bouchardon, d’ap. rouais, 1776. — -96. Edme Bouchardon, d’ap. Drouais. ■97. Louis-Joseph-Xavier, duc de Bourgogne, d’ap. ■edon. — 98. Laur.-Franç. Boursier, d’ap. Fredon. —
'. Ferdinand, duc de Brunswick, d’ap. Franc. Desamps, femme Beauvarlet. — 100. Ant. M. de Chauonl de la Galaisière, chancelier du roi de Pologne. — 1. ITippolgte Clairon dans le rôle de Médée, d’ap. irle van Loo. — 102. Charles Coffin. — 103. Ph. Onaphre esmaretz, théologien et confesseur du roi, d’ap. Jouf- )y. — 104. Le marquis de Montpipeau, 1766, d’ap. islin. — 105. Pierre- François Ducluzel, en habit de asse el tenant un fusil, d’ap. Roslin. — 106. Mme Adéde de France... l’Air, d’ap. .J.-M. Nattier. — 107. Le mie d’ Artois et Mlle Clolilde de France, assise sur une iure, d’ap. Drouais, 1767. — 108. Catherine, princesse iliizin, d’ap. l.efèvre. — 109. André-J .-Tlyac. Le Berlu, président au parlement de Bordeaux, d’ap. F.-J.-L. insing. — 110. Claude Le Noir, avocat. — 111. J.-A. i/lef, d’ap. Maurice Quentin de la Tour. — 112. Sylva ■russaull. jésuite, d’ap. P. Dachon. — 113. F.-M. Piaull, docteur en théologie. — 114. Le marquis de Poml, d’ap. .V.-.l. Padrao et J. -S. Carpinettus, L.-M. van
0 et Jos. Vernet. 1772. — 115. Molière, d’ap. S. Bour-
n. — 116. Jean-Th. Relongue, seigneur de la Loupre, d’ap. Surugue, 1768. — 117. B.-G. Sage, d’ap. J.-
Colson. — ^M.arine : 118. Beliquiœ Danaum, d’ap. Selhein. — IIQ. Paquebot hollandais, d’ap. Lud. Bakizen.
Prix. — Estampes. Paris, 1766. V‘® d’Argenville : ^rirait de Latude Clairon, d’ap. Vanloo : 20 fr. — 1778.
* Servat : La lecture; La conversation espagnole : a tr. — 1785. V" Marquis de Verrv : La lecture; La tversation espagnole : 302 fr.— 1801. V'® Valois : Les jseuses, d’ap. Le Guide : 23 fr. — 1803. V‘« X..., par ignault Delalange ; Histoire d' Eslher : sept estam- 5 : 220 fr. — 1816. V‘® Chevalier Hauer : Portrait de olière, d’ap. Bourdon : 4 tr. — Mardochée porté en ornphe : 82 fr. — 1877. V*® Behague : Mme la Clesse Barry : 455 ÎT.-~ Jean- Baptiste Poquelin de Molière :
^ U- — L’Amour à l’épreuve ou l’Amour surpris; Amour frivole. Deux pendants, d’ap. Baudoin;
surpris : 385 fr. — La même estampe : 450 fr. 1877. V‘® Firmin Didot : L’écureuse : 18 fr. — La iman : 7 tr. — Le mariage de Psyché el de l’Amour :
1 comtesse du Barry : 330 fr. — Molière, d’ap. h. Bourdon : 101 fr. — Sage Ballhazar, d’ap. Colson ;
2 tr. — 1877. V*® St-Aubin : Le dépari el l’arrivée du courrier : 150 fr. — L’Amour à l’épreuve : 129 tr. — La Chaste Suzanne : 2 fr. 50. — 1879. V" R..., 6 déc. : La Comtesse du Bwry, d’ap. Drouais : 480 tr. — 1880. yie Wasset : L’Amour à l’épreuve, d’ap. Baudoin : 350 tr. — 1881. V*' Muhlbacher : L’Amour surpris, d’ap. Baudoin : 300 tr. — La même estampe : 600 fr. — • 1890. V‘® Destailleur : L’Amour à l'épreuve, d’ap. Baudoin : 245 fr. — Le colin-maillard, d’ap. Fragonard : 410 tr. — 10 mai 1894. V‘® de G... : Mme la Comtesse du Barry : 490 ti. — 13 mars 1899. V‘“ F... : La lecture, d’ap. Raoux : 100 fr. — 1900. V“® De Villeneuve : Les soins malernels:520 fr. — Du 24 au 25 mai 1910. V" Scheikcvitch : Histoire d’ Eslher, suite de 7 estampes, d’ap. Coypel, avant toutes lettres : Les couseuses; Lecture espagnole : 305 tr. — -4 pièces d’après le Guide et C. Vanloo : 110 fr. — Vacation du 20 décembre : Toilette pour le bal, d’ap. F. de Troy, ép. du 1" tirage : 120 fr. — V'® des 8-9 avril 1910 : Les soins maternels, d’ap. Greuze : 82 fr. — V‘® du Baron de B... ; La rêveuse, d’ap. Boucher : 85 tr. — V‘® 28 février 1908 : Du Barry {Mme la Clesse), d’ap. Drouais : 465 tr. — Londres. V*® 25 avril 1910 : J. -B. Molière, d’ap. Bourdon : £27. — New-Ycrk, 1900-1903. V‘® Peter Marie : Deux
vieilles gravures françaises, d’api. Boucher $60. — MuNica. V‘“ 7 ou 15 février 1901 : La bascule, d’ap. Fragonard : M. 7.
BEAUVARLET (Marie-Catherine, née Riollet), graveur au burin, née à Paris en 1755, morle dans la même ville en 1788 (Ec. Fr.l.
Troisième femme du graveur Beauvarlet, qu’elle épousa en 1787. Elle l’aida dans ses travau.x, mais pas longtemps, car elle mourut après un an de mariage. Elle a signé des planches : Mlle Biollel. On cite d’elle : Le mauvais riche, d’ap. D. Teniers; Clcrmont-en-Beauvaisis et ses environs, d’ap. Daubigny, 1787. BEAUVERIE (Charles-Joseph), peintre paysagiste, graveur el dessinateur, né à Lyon le 17 septembre 1839 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1855, termine en 1859 les cours de gravure. De là, se fait inscrire à l’Ecole des Beaux Arts de Paris et travaille, en 1863 et 1864, à l’atelier de Gleyre. Obtient, en 1881, la première médaille du Salon. En 1888, séduit par la beauté du pays et des rives du Lignon, il vient se fixer à Poncins (Loire). Un des maîtres du paysage moderne. Dessin serré, composition harmonieuse, coloris brillant, expression poétique et vraie de la nature sont les caractéristiques de son talent. Chevalier de la Légion d’honneur. Principales œuvres : Son premier tableau au Salon de Lyon: Elude à Optevoz; puis, de 1863 à 1868, des paysages et des portraits. 11 expose au Salon de Paris depuis 1864, où il débuta par les deux paysages : Le moulin de Cernay et Te:nps gris. De 1874 à 1875, il expose une série de paysages des bords de l’Oise. Depuis 1888, il expose à Paris et à Lyon un grand nombre de paysages sur des motifs de la Plaine du Forez. 1890 : Le Bêcheur; 1892 :Le semeur de pommes de terre; 1893; L’arrivee à la foire de Poncino, et L’anniversaire; 1894 Scènes de la foire de Poncins et Ramiers sur le Lignon; 1895 : Porte de l’église de Poncins pendant la messe ; 1896: La Mare de St-Martin et L’étang de Goincel; 1897: Le lac d’Aydal; 1906: Les courses de St-Galmier; 1907: Les Bords du Lignon et Tanagra. Comme graveur, il a fait paraître une série de planches chez Cadart, à Paris. Ce sont des gravures d’après Corot, Millet, Chintreuil et Japy et une série de 12 planciies d’après ses propres compositions : L’Oise à Auvers. De nombreux dessins à la plume de Beauverie se trouvent dans l'ouvrage Le Forez pittoresque et monumental, 2 vol. in-foL, 1888, publié par Féli.x Thiollier.
André Grangeb.
Œuvres. — Musées de : (Amiens) : Ecluse d’Optevos, avant la pluie. — (Avignon) : Le matin sur les bords do l’Oise. — (Lyon) : Lever de lune; — Ramiers sur le Lignon. — (South-Kensington) : Chapelle des Tuileries après l’incendie. — Place de l’hospice à St-Cloud, après le départ des Prussiens. — Bateau-lavoir à Auvers. — L’auberge du Soleil Levant; — Chemin île Dangu(Eure); — La vieille raute à Auvers; — Lesbordsde l’Epteà Dangu; — ^Les Communaux de Gissencourt; — Rue des Rosiers à Montmartre; — L’Oise sous Méry; — Escalier au château de Laroche-Lambert (Velay); — Les Blés; — Route d’ Auvers; — Chaumière à Valhermey; — A Valmondois; — Les laveuses à Auvers, bords de l’Oise; — .\ Médan près Poissy; — Les berds de l’Oise à Auvers; — Aprèsniidi d’automne; — .Auberge de campagne; — Etang- de Cernay près de l’abbaye des Vaux, (Eaux-fortes).
Prix. — Peinture. Paris, 1878. V*® Des Dix, 8 avril: Les puits voisins : 260 tr. — Après-midi d’avril : 230 fr. — 1880. V‘® D..., de Rouen : Effet de neige : 750 fr. — 1890. V® Rapin : Embouchure du Furaud dans la
BEB
BEC
Loire : 47 fr. — 1895. V" X..., 29 mars : Paysage : 140 tr. — 1898. V" De Neuville; Le Chemin du village : 4.600 fr. — 1898. V‘* X..., 19 déc. : La route : 160 fr. — V*® du 27 décembre 1901 : Paysage d'automne : 60 fr. — de M. C..., 20 janvier 1908 : Le pêcheur : 250 fr. BEAUVOIS (Carel de), peintre, né à Rotterdam vers 1625 (Ec. Hol.).
Nous savons qu’il lut l’élève de Cornelis Saftleven et que le 18 mars 1648, il fut reçu membre de la gilde de Saint-Luc, à Leyde. Il se rendit à Délit en 1658. BEAUVOIS (Michel de), peintre, né à Anvers en 1581, travaillail à Amsterdam en 1607 (Ec. Flam.). BEAUVOISIN (Jean), peintre d’histoire, florissait au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Il eut le prix de l’académie en 1774 et en 1775. BEAUX (Cecilial, peintre, portraitiste, née à Philadelphie en 1863 (Ec. Am.).
Elle fut formée par Wil. Sartain et se manifesta, en 1885, par une première œuvre : Les derniers jours de, l’enfance, à l’exposition de la Pennsylvania Academy. Le succès qu’elle obtint suscita en elle le désir de perfectionner son talent en Europe. Elle vint faire un séjour d’un an à Paris, de 1889 à 1890. Pendant ce temps, elle frémienta l’Académie Julian et l’atelier de Ch. Lazar. Elle visita ensuite l’Italie, fit un tour en Angleterre, puis revint s’établir à New-York en 1891. .Associée de la Société des Beaux-Arts à Paris, membre de la National Academy de New-York, elle exposa à l’Art Club de sa ville natale, à plusieurs reprises. Médailles d’or, notamment à l’exposition de Paris, 1900. à St-Louis, 1904, à Buffalo, 1901, à Pittsburg (Carnegie Institute) en 1899, à Washington, 1902. BEAVIS (C.). peintre de genre, exposa à la British Institution en 1840 (Ec. Ang. ?).
BEAVIS (Maud), peintre animalier, exposa à Suffolk Street, Londres, en 1881 (Ec. Ang. ?).
BEAVIS (Richard R. W. S.), peintre et dessinateur, né à Exmoulh en 1824, mort le 13 octobre 1896 (Ec. Ang.).
Venu à Londres en 1846, il entra à Somerset House en qualité d’élève. Il travailla pour un magasin de décoration, en 1850. De 1852, à 1896, il exposa à la Royal Academy ainsi qu’à la British Institution. Cet artiste ne tarda pas à se créer une réputation. Ses jiaysages, tant à l’huile qu’à l'aquarelle,lui valurent constamment e faveur du public. Son meilleur tableau : Midnighl Eide of Deloraine, qu’il exécuta en 1869, est conservé par la Glascow Art Gallery. Il peignit aussi des vues de Bretagne et de la forêt de Fontainebleau.
Peinture. — Musées de : (Nat. Gal., Melbourne, 1908) : Four à chaux.. — (Sheffield) ; Pillage de bétail.' — -(Sunderland) : L’histoire du naufrage; — En route pour Rome; — Incursion sur la frontière: — Passage de la Bidassoa par Wellington, 1813. — (Water- CoLouRS) : La Sieste, scène pyrénéenne, 1872; — Moutons, coteaux du Surrcy; — La chevauchée de minuit de Deloraine.
Prix. — Pointure. Londres, 1880. V‘® Ch. Kurtz ; Sauvetage d’épaves sur la côte française (Aquarelle) : 3.543 fr.. — 1898. V‘® Grand Morris : Le Sauvetage des épaves : 4.250 fr. — V‘® 17 juin 1910 : Les brûleurs de charbon : £13 13s. — V‘® 12 février 1910 : Hissanl une barque de pêche; Côte de Hollande : £25 4s. — V‘® 2 déc. : Traversant le gué : £7 17s. 6d. — V‘° 17 avril 1909 : Dragons en marche : £5 15s. 6d. — V‘® 24 iuin 1909 : En roule pour le Mont Sinaï : £22 Is. — Un campement de Bédouins en Syrie : £19 19s. — Dessins.
15 février 1908 : Transportant le bois : £10 10s. — V‘« 4 avril 1908 : Un jour pluvieux : £10 10s. — V‘® 19 juillet 1909 : Shetland Ponies : £2 12s. 6d.
BE AVOIR (Richard), paysagiste, exposa en 1763 à la Society of Artists, Londres (Ec. Ang.).
BEAZLEY (G.), paysagiste et portraiiiste, exposa en 1832 et 18-16 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang. ?).
BEBB (Rosa), peintre et aquarelliste, xix'-xx® siècles, à Bristol (Ec. Ang.).
Elle envoya qimtre œuvres à l’exposition de Derby en 1909, dont : Un Roi de la Forêt; — Nous deux. BEBERLIN (Hans), peintre verrier, travaillait en Alsace en 1451 (Ec. Als.).
11 exécuta plusieurs travaux pour la cathédrale de Strasbourg.
BEBI (Heinrich), porlrailisle, peintre de genre et graveur, né à Kempien en 1803 (Ec. Suiss.).
Professeur de dessin et de pcinlure à Zurich, où il exposa de 1832 à 1838. Ou cite aussi de lui plusieurs planches à raquatiuto.
BEBIN (Jartiues-Nicolas-Jean-Charles), sculpteur, né à Valenciennes (Ec. Fr.).
Elève d’Injalbert et Gauquié, exposa au Salon d! Artistes Français au début du xx« siècle.
BEBIN (Jean) ,enlumineur à Dijon (xiv®-xv“ siècles) [F Fr). '
BEC (Auguste-Marius-Paul), dit Polydore de B( peintre paysagiste, né à Aix en 1799 (Ec. Fr.). Constantin, Révoil et Granet furent ses maîtrl Il exposa, en 1824, à Aix, des vues prises dans la Pii vence et envoya au Salon de Paris en 1827 et en 18‘.i BEC (Léon-Henri), peintre de genre, né à Paris ] XIX® siècle (Ec. Fr.). i
Exposa au Salon d’Automne en 1910 : Intérieur '
cabinet de travail.
BECAGLI (Mme Marguerite), peintre de genre, née la Côte-St-André (Isère) (Ec. Fr.). '
Exposa aux Indépendants, à Paris en 1909 : Bonne Pipe et Liseuse.
BËCAR (Edmond), peintre et lithographe, né à Vah ciennes le 13 octobre 1812 (Ec. Fr.).
Son père, Pierre-Louis Bécar, lui donna les premièi. leçons d’art. Ensuite ce fut Paul Delaroche qui chargea de diriger son éducation artistique. Il débi , au Salon de Paris, en 1842, par des portraits. Le mu;i de Valenciennes possède de lui une lithographie. ■ cite notamment dans ce genre : Marche des Incas. d’: Daugreaux; Tête de Jupiter olympien; La Vénus Médicis; La Vénus Callipyge, d’ap. les marbres arques.
BECAR (Pierre-Louis), peintre, travaillait à Valciennes au commencement du xix® siècle (Ec. F..
Il fut membre de l’Académie de Valenciennes. BECART ou Becquart (Willaume), peintre, Iravailll’ à Lille en 1515 (Ec. Fr.).
BECCADELLI (Antonio), peintre, né à Bologne en 17 , mort dans la même ville en 1803 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Guiseppe Pedretti et membre : l’Académie Clementia. Le portrait de Marco Fantiv.. exécuté par cet artiste, fut placé dans la sacris|; de l’église de l’Annonciation à Bologne. La gak'; Boschi possède de lui le tableau : Aumône des capucit. BECCAFUMI (Domenico di Pace), dit
Michariuo, peintre, sculpteur, graveur, tJ
mosaïste et fondeur, né à La Cartina, f
près de Sienne, en 1484, mort à Sienne en 1551 (Ec. Ital.).
Domenico était le fils d’un laboureur nommé Gcomo (Jacnpo) di Pace. Tout enfant, il manifesta dispositions marquées^pour le dessin. Un jour que, til en surveillant ses troupeaux, il dessinait sur une piei|, un bourgeois de Sienne, nommé Lorenzo Beccafurai i employait son père, le remarqua et, frappé de ses a; tudes, le fit entrer dans l’atelier de Mecarino, un pein ; dont il prit le nom, plus tard, sur le désir de celui .
Il connut, à 16 ans, le Pérugin, lorsque celui-ci vo à Sienne, et il suivit pendant quelque temps i manière. Plus tard, il s’enthousiasma pour Miel - Ange et Raphaël, à la suite d’un voyage à Roi . Revenu à Sienne, après deux ans d’absence, il y 1 le rival direct du Sodoma, alors en pleine vogue,! exécuta, en concurrence avec lui, les fresques deà façade du Palais Borghèse à Sienne. Il décora ég; ment l’église de cette ville et fit, notamment,! mosaïque en marbre du pavé, dans laquelle il ref senta le Sacrifice d’ Abraham et diverses scènes deji vie de Moïse. Cette mosaïque est peut-être son clr d’œuvre. Elle a été gravée par Andreani et Galb gani. Vasari déclare que c’est là une des plus bels œuvres existant au monde. Le Prince Doria en h tellement enthousiasmé qu’il pressa Beccafumi e venir à Gênes décorer son palais. Le maître céda à s instances et acheva, au palais Doria, une belle Le d’enfants commencée par Pierino del Vaga etle PoLnone; il exécuta en outre une peinture représentantio Episode de l’histoire de Médée et de Jason. Il mourut M après son retour à Sienne et fut enterré dans la calrdrale. Il faut distinguer dans l’œuvre peint de Be(ifumi deux manières bien différentes. A ses début; il subit visiblement l’influence du Pérugin : ses têtes sjt particulièrement gracieuses et fines et l’ensemble de|S toiles est remarquable par la douceur de son coldt Plus tard, l’étude de Michel-Ange le rend plus vigireux, peut-être, mais moins délicat et moins éléganlill aimait et recherchait la difficulté, se plaisant à trair les figures en raccourci et excellant en les jeux de imière factice et un peu forcée. Comme sculpteur, i'ie se montra pas moins habile et fondit lui-même n bronze plusieurs statues qu’il avait modelées. Ein une vingtaine d’estampes lui ont été attribuées, n.s leur authenticité est douteuse. , . ]
Œuvre gravé, ij’ap. Le Blanc.- — 1. La Naliviu- 2. La Vierge embrassant l’Enfant Jésus. — 3. St Arw.
BEC
BEC
-4. SI Jérôme en médilalion. — 5. St Philippe. — 6. j; Pierre. — 7 et 8. Cinq figures académiques.- — 9. }rande figure. — 10. Philosophe assis. — 11 à 20. Sujet "alchimie. — 21. Paulus 111.
Peintures. — Musées de : (Florence, Palais
•iTTi) : Ste Famille; — Portrait de l’artiste par luingjjie. — (Lille) : Adoration des mages; — Figure
l’homme tenant une tablette et deux enfants. — Londres, Nat. Gallery) : Esther devant Assuérus. -(Munich) : La Vierge à genoux devant l’Enfant.— Saintes) : Diane (dessin sanguine). — (Venise) : ’énélope, tableau dans l’église Santa Maria délia •alute. — (Wallace) : Judith tenant la tête d’Holoiherne.
Pn]x, — Peinture. Paris, 1865. V‘« Comte de Pouralès : La Vierge assise : 1.200 fr. — 1867. V'“ St-Mauice : La Vierge et l’enfant Jésus : 555 fr. — 1869. V*® loreau Wolsey: La Vierge, l'Enfant Jésus et Ste Anne : ,00 fr. — Dessins. 1741. V‘® Crozat : Soixanle-onze pièes dont ; Les Israélites traversant le désert : 44 fr. .50. -1767. V‘® De Jullienne : Un patriarche ; 30 fr. — 1826. /'» Denon : Le sacrifice d' Abraham : 85 fr. — 1859. Kaïeman : Figure de femme nue : 1 fr. 50. — 1863.
I ne Loret : La Vierge et l’ Enfant Jésus : 90 fr. — Esampes. 1821. V'° Durand : Les dieux marins : 100 fr. -Les vendangeurs : 80 fr. 50. — 1856. V*® H. de Lasalle: leux figures académiques : 35 fr. — 1858. V‘® Weleoley : .e Parnasse profané : 258 fr. — 18 mai 1859. V‘® X..., ,e pavé du dôme de Sienne : 6 fr.
lECCALINI (Giovanni), peintre, né à Florence en 1655 (Ec. Ital.).
On le recherchait beaucoup, comme restaurateur e tableaux anciens, parce qu’il faisait ce travail avec ne singulière habileté. Ses œuvres originales représenent d’ordinaire des fleurs. Cet artiste eut une triste in ; il mourut tou à l’hôpital de Santa Maria, à Fioence.
iECCÂRI (Gaspare), peintre, vivait à Padoue en 1630
(Ec. Ital.).
iECCÂRIA (Angelo), peintre et aquafortiste, né à Turin I en 1820, mort dans la même ville en 1897 (Ec. Ital.).
Cet artiste, dont le style est aussi original qu’mtéessant, se perfectionna à l’Académie de sa ville natale, .es tableaux représentent pour la plupart des scènes hampêtres. Plusieurs de ses ouvrages se trouvent au ’alais Royal ainsi qu’au musée Civico, à Turin . Peintures. — Musée de : (Gênes) : Quatre paysages; -Abreuvoir avec chevaux.
lECCARUZZI (Francesco), peintre, travaillait à Conegltano [Frioul] de 1520 à 1550 (Ec.
Ital.).
On croit qu’il fut l’élève de Pordenone. En tous cas, est de Tiziano qu’il s’inspira dans ses compositions.
1 travailla successivement pour les églises de Coneliano et de ses environs, pour celles de Trévise et de énise. L’Académie de cette dernière ville lui doit ne œuvre remarquable : Les stigmates de saint Francis d’ Assise. La galerie de Vienne conserve de lui n tableau, ainsi que la galerie de Bergame.
Peintures. — Musées de ; (Venise, Gal. royale) ; escente de croix; — St François recevant les stiglates. — (Vienne) : St Jean-Baptiste; — St Thaddée. ECCELIO (Gaspare), sculpteur, vivait à Venise en 1520 (Ec. Ital.).
ECCENI ou Beceni (Pierre), graveur, né à Brescia en 1755, mort dans la même ville en 1829 (Ec. Ital.).
Il étudia â Milan dans l’atelier de G. Longhi. Sa série 5 gravures : Les cent Illustres et le Panthéon de Brescia mt des œuvres d’une très gracieuse composition. ECCHERELLI (Vincenzo), peintre de portraits, en Italie à la fin du xvii' siècle (Ec. Ital.).
ECCHETTI (Giuseppe), peintre, né à Bologne en 1724, mort dans la même ville en 1794 (Ec. Ital.).
D’abord élève de Graziani et de V. Bigari à Bologne, alla ensuite à Venise, profiter de l’enseignement ’Amiconi.
ECCHETTI (Pietro), sculpteur, mort à Bologne, en 1765 (Ec. Ital.i.
Les statues qui représentent les figures du Christ, î Marie et des douze apôtres, que l’on admire dans église San Giacomo, à Bologne, ont été exécutées par ;t artiste.
ECCO (Giovanni-Battista dal), portrailisle, florissait à Parme au xviii® siècle, vivail encore en 1800 (Ec. Ital.)é
En 1760, on rassembla ses ouvrages avec ceux de iac. Trombaras et l’on fit la collection publiée par aolo Gozzi, sous le titre : Porlralts des évêques de Parme d autres grands personnages.
BECDELIÈVRE (François-Gabriel de), peinlre, né au Pwj-en-Velaij le 28 mai 1778, mort le 1®’’ oclobre 1855 à Feurs [Loire] (Ec. Fr.).
Fut l’un des fondateurs du musée du Puy, qui possède de lui des copies et dessins, plusieurs portraits et le Betour de l'Enfant prodigue (103). Il est l’auteur d’un grand Christ en croix peint pour la cour d’assises, actuellement à la cathédrale du Puy. Il se rattache à l’école de David. Chevalier de la Légion d’honneur en 1821.
E. Gautheron.
Œuvre peint. — (Le Puy) : Paysage, copie d’ap. Jolivard; — Petite marine, cop. d’ap. Théodore Gudin; — Etude de tronc d’arbre (copie); — Cour d’une ferme (copié); — Etude d’un lynx tué, en 1822, dans le département de la Haute-Loire; — Tête d’un parricide exécuté au Puy en 1825; — Portrait du même parricide; — Retour de l’enfant prodigue; — Portrait de Pierre Julien, sculpteur; — Portrait du comte Lacoste Frévol, général de brigade du génie, aide de camp de l’empereur (copie par l’auteur); — Antiquités romaines; — Chapelle de Chanteuges; — Chanteuges; — La tour Pannesac; — St-Julien de Brioude; — Chœur de N.-D. du Puy (lithographies); — Vue de l’abbaye de Doue, près du Puy (dessin).
BECEL ou Besel (Pierre), miniaturiste et enlumineur, travaillait à Troyes de 1524 à 1531 (Ec. Champ.). BECERI ou Benei (Domenico), peintre, vivait à Florence en 1565 (Ec. Ital.).
Elève de Doin Puligo, il collabora avec Vasari à la décoration du Palazzo-Vecchio, ainsi qu’à celle de l’Académie, lors des noces de François de Médicis. BECERRA (Francisco), peinlre, travaillait à Tolède, en 1577 (Ec. Esp.)
BECERRA (Gaspar), sculpteur, peintre et architecte, né à Baeza [Andalousie] vers 1520, mort à Madrid en 1570 (Ec. Esp.).
Il étudia à Rome et travailla à la décoration du palazzo délia Cancelleria, à titre d’aide 'de Vasari. Peu après, il exécuta un tableau représentant la Nativité de Marie, pour l’église Santa Trinita dei Monti. Quand il quitta l’Italie, il vint s’établir à Valladolid, mais il dut bientôt quitter cette ville, parce que le roi Philippe II le chargea de s’occuper de la décoration de son château de Prado et le nomma peintre de la cour, en 1563. Becerra, élève et fanatique de l’art de Michel- Ange, apporta sa conception artistique dans son pays natal. Il est considéré comme un des instaurateurs de la Renaissance en Espagne. Ses dessins, qu’il exécutait avec un soin extrême, sont rares et très estimés.
Peinture. — Musée: (St-Pétersbourg, Ermitage); Une sibylle. — (Prado) : Madeleine repentante. BECERRA (Pedro), peintre, vivait à Cordoue vers 1577 (Ec. Ital.).
BECERRIL (Francisco de), sculpteur, florissait à Séville au XVI® siècle (Ec. Fl.).
En 1564, il exécuta des travaux dans la salle capitulaire de la cathédrale et en 1574 on le trouve restaurant les lions en bronze d’une fontaine de la ville. BECERRIL (Pedro de), sculpteur, travaillait à Séville en 1575 (Ec. Esp.).
BECH (Georgius Jeorius), mlnialurisle d'Augsburg, vivail au xv® siècle (Ec. Ail ).
Ce peintre exécuta les miniatures qui se trouvaient autrefois au monastère de St-Udalric et St-Ofra, à Augsburg. Vers 1480, il décora, en collaboration avec son fils, deux psautiers. D’après l’historien Bredt, il serait aussi l’auteur des miniatures dans un livre de prières dans la collection du musée Hohenzollern à Sigmaringen.
BECH (Johan- Anton), peinlre, né en Danemark en 1797, mort le 16 juin 1825 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie à Copenhague, il exposa de 1812 à 1822 différentes copies d’après des maîtres anciens. BÉCHAMP (François), sculpteur, travaillait à Langres en 1734 (Ec. Fr.).
BECHAMPS ou Belchamps (Joseph), sculpteur, né à Lunéville, vivait au xviii® siècle (Ec. Fr.).
On le trouve mentionné à Nancy, avec le titre de sculpteur du roi, en 1757. Il exécuta divers travaux dans cette ville.
BECHDOLF (Andréas), mlnialurisle, travaillait à Ellwangen au xviii* siècle (Ec. AU.).
BECHELLIER. graveur au burin, probablemenl français, vers 1640-1650 (Ec. Fr. ?).
Le Blanc cite de lui : François de la Bochefoucaull, BECHEM (P. -J.), moine et peinlre, vivail dans le cloître de Hohenbusch au xviii® siècle (Ec. AU.).
En 1741, il exécuta pour son couvent trois tableaux:
BEC
BEC
L' Annonciation; La Circoncision et L' Adoration des mages.
BECHER (Arthur-E.), iltustrateur, né à Freiberg {Atteniagne). le 29 juillet 1877 (Ec. Ail.)- Elève de Howard Pyle et de Louis Mayer en Amérique où il s’établit.
BECHER (C.-H.). dessinateur et graveur au burin à Londres dans la seconde moitié du x\u'^ siècle [Ec. ?). Cité par Le Blanc : Armoiries de van der Noot. — 2 planches représentant des armoiries, et cinq autres planches pour un ouvrage de mécanique.
BECHER (Hugo-EmmaBuel), sculpteur, né à Leipzig en 1871 (Ec. AIL).
S’étant rendu à Rome pour étudier les œuvres des grands maîtres, Becher acheva près d’eux son éducation artistique. Il travailla à Munich et figura souvent à l’exposition de la société des artistes de cette ville. On cite de lui ; L’enfant prodigue; Porteur d'eau; Buste du professeur Ketlcnnann; Portrait du peintre R. Scholz. BECHERS. peintre de fleurs et fruits, flamand, du milieu du xix“ siècle (Ec. Flam.).
Cité par le !>'' Mireur.
Prix.^ — Peinture. Paris, 1854. V‘® Baron de Mecklembourg : L'ieurs et fruits : 1.700 tr.
BECHERT (Anton-Léopold), sculpteur, travaillait à Hirschberg en 1752 (Ec. AIL).
BECHERT (Cari-Ferdinand), sculpteur, travaillait à Jauer de 1715 à 1732, mort avant 1748 (Ec. AIL). BECHERT (Franz- Ferdinand), sculpteur, né à Schweidnitz en 1660, mort le 3 octobre 1727 à Hirschberg (Ec. AIL).
BECHERT (Heinrich-Adolph), sculpteur, travaillait à Hirschberg, né en 1617, mort le 25 mars 1739 (Ec.
BECHERT (Joseph-Anton), sculpteur, né à Schweidnitz vers 1691, mort en 1750 (Ec. AIL).
Cet artiste, qui était le fils de Franz-Ferdinand Bechert, s’acquit rapidement une notable réputation. Son meilleur ouvrage est une statue de saint Népomucène, dans l’église de Maiwaldau, près Hirshberg, qu’il acheva le 3 avril 1722.
BECHET, graveur à ta manière noire, vivait dans la deuxième moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).
On a souvent confondu ses œuvres avec celles d’Isaac Beckett, qui cependant lui est supérieur. On cite de lui ; Gaspard de Cratjer, d’ap. Ant. van Dyck. — Deodal Delmont, d’ap. Ant. van Dyck. — Philippus Le Bog, d’ap. van Dyck. — D. Nicolaus Fabricios de Peiresc, d’ap. van Dyck. — Pelrus Slevens, d’ap. van Dyck. BECHET (Maurice), peintre paysagiste, né à Paris au XX' siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part à l’exposition des Artistes Indépendants avec plusieurs toiles ; L’ Ile St-Louis. — Le Point-du-Jour. — Fleur.
BECHI ou Becchi ou Becci (Luigi), peintre, né à Florence en 1830 (Ec. ïtaL).
Cet artiste eut pour professeurs Bezzuoli et Pollastrini. Plusieurs de ses œuvres sont conservées par la galerie de Florence. On cite dans le nombre: La veillée de Michel-Ange ; Suzanne; Agar. Il fut médaillé une fois à Florence, exposa à Suffolk Street, Londres, en
Peinture. — Musées de : (Gênes) ; Après la bourrasque.— (Prado) : Paysanne portant un vase; — Le marquis Fadini sauvant la vie au colonel De Sonnaz à Montebcllo.
Prix. — Peinture. Berlin, 1894. V‘“ Sprenger :
Jeune Italienne : 406 fr. — La petite Iresseuse : 962 tr. — Le petit artiste : 942 fr., — Paysan donnant de la bouillie à un enfant : 1.450 fr.
3ECHLER (Gustave), peintre et graveur sur bois, contemporain, né à Munich le 1" août 1870 (Ec. AIL). Entré à l’école de l’Académie de cette ville, il se perfectionna sous la direction du iirofesseur Hocker. Depuis 1899, il exposa régulièrement au Palais de Crystal. La Pinacothèque de Munich conserve, de lui, un de ses plus célèbres tableaux :So/eii de mars. En 1906, il exposa à Vienne: Jour de mai; Soir; Ma fenêtre; Avant la tempête; Matin d'hiver; La côte; L'hiver s'en va; Printemps; Une nuit, toutes autant d’œuvres intéressantes.
Peinture. — Musée :(Exp. Munich, 1909) : Hautes Alpes en hiver; — Matin d’hiver; — Avant-printemps au lac; — Temps de mai.
BECHLER (Heinrich), peintre, travaillait à Berne au XV' siècle (Ec. Suis.).
En 1480, il exécuta, pour la salle de l’HôLel de Ville de Fribourg, un tableau représentant la bataille de Mùr-
len
BECHLER (Theohald), sculpteur, né à Ehingen, • 16 février 1834 (Ec. AIL).
Il entra à l’école de l’Académie de Munich en 18.’ puis il se rendit, en 1858, à Stuggart, où il fréquen pendant quelques années l’école des Arts. Il fit aim un voyage à Paris, et vint se fixer à Munich en 18', On cite de lui : Chasseur et son chien; Jeune lailiê; Amour jouant avec un chien.
BECHON (Karl), miniaturiste, né à Varsovie en 17:, mort dans la même ville, le 16 mars 1812 (Ec. Pol.)J' Ses meilleures miniatures sont les portraits de | famille royale de Saxe. !
Prix. — Peinture. Paris, 1897. V*“ Mme G. de P.. Portrait présumé de Stanislas Ponialoski, à VarsoV en uniforme militaire : 275 fr. (miniature).
BECFÏON DE ROCHEBRUNE (Jean), dessinateur' graveur à l’eau-forte à Paris dans la seeonde mop du XVII' siècle.
On connaît de lui : Le Voyageur, paysage et Le Pi de pierre.
Pri.x. — Estampe. Paris, 12 avril 1858 : V*' R. D: Paysage : 4 fr. 25.
BECHSTEIN (Louis), illustrateur et peintre de genj. né à Meiningen le l'"' juillet 1843 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie à Munich, en 1860, il y rei, pendant quatre ans. La société des arlistes à Muni, conserve nombre de ses œuvres.
BECHTEL (Bartholomaus), peintre, travaillait à h remberg (Ec. AIL).
Cité par Nagler.
BECHTOLD, peintre, vivait à Franeforl-sur-le-Me\ de 1417 à 1482 (Ec. AU.). '
BECHTOLSHEIM (Gustav, baron de), peintre pay ■ gisle, né te ‘i novembre 1842 d Batisbonne (Ec. Al. Cet artiste, qui fit de la peinture plutôt en amate , s’établit à Munich pour travailler. Il cominer, par étudier avec Charles Piloty puis il fréqueil l’atelier d’Adolph Lier. Le motifs de ses paysa;,! sont presque tous pris dans la Haute-Bavière. BECHTOLT (Friedrich), peintre, florissait à Slrasboij au XV' siècle (Ec. AIL).
En 1471, il obtint le droit de cité à Strasbourg. BECIC (Vladimir). né à Brod {Croatie- Slavonie) i XIX' sièele (Ec. Aut.).
Il prit part à l’e.xposition de Bruxelles en 1910 a ; une aquarelle.
BECK, peintre, mort en Amérique en 1814 (Ec. Am. .
Etabli dans le Kentucky pendant de longues anni , il y jouit d’une belle renommée, comme paysagii). BECK ou Becke ( Adrien Van), peintre de fleurs, <■ d’oiseaux et de fruits, xviii' siècle {Ec. Flam.i.c' Prix. — Peinture. Paris, 1865. V*' Eyssingh : Faisl: 143 fr.
BECK (Abraham), peintre, vivait à Nuremberg, aux\.. (Ec, AIL).
Mentionné vers 1555.
BECK ou Becks (André), sculpteur sur bois, Iravaiiil à Hassell (Belgique) au xvii' siècle (Ec. FL).
En collaboration avec Antoine Bertrand, il exéciü, d’après le style de Rubens, l’emboîtement de ror;e de l’église Saint-Quentin.
BECK (Angelo), sculpteur, exposa de 1884 à 1889, ila Royal Academy de Londres (Ec. ?).
BECK ( Anton- August), graveur, né à Brunswickn 1713, mort en 1787 (Ec. AIL). :
La spécialité de ses gravures consiste en des vuesje villes et des sujets d’architecture. On cite aussi les ]| traits de : St Pierre. — Frédérick V. — Julius Jui’.s Gebhardi, 1739.. — Pelrus Groeningius.- — Laurent Htj:man. — Joachim Lutkeman. — Elias Frédérich Schi..'satel.- — Vues de Salizdalen. ;
BECK (August), dessinateur et aquafortiste, né à B\i, en 1823, mort le 28 juillet 1872 à Thun (Ec. Suis.). I II fit son éducation à Düsseldorf, sous la diredn de Charles Sohn, manifestant son talent dans la re|ésentation des scènes militaires qu’il fit paraître dans rtaines revues illustrées.
BECK (A V. d.), graveur au pointillé à Amsterdam a fin du XVIII' siècle (Ec. HoL).
On cite des portraits de lui, notamment celui le Theodorus Bastian.
BECK (Carol.-H.), peintre, née à Philadelphie, xixjs.
(Ec. Am.).
Elle a pris part à la décoration des plus grands itices publics de la ville. I
BECK (Christian-Frédérickl, peintre, né en Dismark, en mars 1876 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie, à Copenhague, il se distiniia surtout dans le paysage et les vues de villes. On i e
BEC
BEC
de lui : Ruines du château de Chrisliansborg; Le ponl ie marbre; Un côté du canal de Chrislianshavns.
BECE (Conrad), peintre, né à Meskirch, vivait au xvi® siècle (Ec. Ail.)-
Des documents de l’époque établissent qu’en 1594 1 fut payé pour des travaux importants, de même qu’en 1596 et 1597. En 1603, on le trouve à Uberlingen.
BECE (David), peintre, né à Delfi, le ^ BpCA;
25 mai 1621, mort à La Haye, le / ‘
20 décembre 1656 (Ec. Hol.). *
Becl< travailla à la cour d’Angleterre sou -il a direction le Van Dyck et remplit les fonctions de professeur de lessin auprès des fils de Charles 1®' et du prince Ruiret de Palatinat. Après avoir été tour à tour au service le la cour de Danemark et de la France, il fut appelé en iuède et mit son talent au service de la reine Christine. )n le trouve à Amsterdam en 1652, à Rotterdam en 653, puis à Rome où il devint membre de la confrérie les peintres. Il peignit de nombreux portraits de la leine Christine, qu’elle distribua aux cours étrangères, ’armi ses œuvres, on cite les porlrails du chancelier . mpérial Axel Oxenstierna, et de Per Brahe le jeune, au hâteau de Skokloster, près Upsal; le portrait de l’artiste lar lui-même, ceux de Gustat Horn et du roi Charles- I histave. Plusieurs portraits de Beck ont été gravés ! .ar .lérémias Falck.
‘ Peinture. — Musées de : (Lyon) : Portrait d’homme. -(Stockholm) : Portrait de la reine Christina.— ÜTHECHT] ; L’homme qui compte des grains d’orge. -(Vienne, Gal. Harracii) : Deux portraits d’homme. - (St-Pétersi30urg) : Portrait d’un jeune liomme. Prix. — Peinture. New-York, 1904. V‘® Edward irandus : Henrielta Maria, femme de Charles 1" : $175. lECE (Elias Thomas), graveur au burin en Allemagne, au XVIII® siècle (Ec. ?).
Le Blanc cite de lui : André Hartman. — Jérôme lenling. — Caricatures, d’ap. P.-L. Ghezzi.
lECE (Ferdinand- Alexandre), dessinateur el peintre, i né à Schaffhouse, le 16 septembre 1814, mort le
3 mars 1892 (Ec. Suis.).
Les dessins de cet artiste représentent des portraits ans ie genre caricatural. C’est à l’académie de Munich u’il fit son éducation. Avec son frère Johann-,Iakob, fournit de nombreux vitraux pour des amateurs et s édifices publics de Bâle, Berne, Soleure, et dans \llemagne du Sud.
ECE (G.), paysagiste, exposa de 1790 à 1793 à la Society of Artisls et à la Royal Academy de Londres (Ec. ?).
ECE (Georges), peintre, né à Unler-Asbach, au xvii® siècle (Ec. AU.).
De 1602 à 1606, il travailla à Nuremberg, dans l’atesr de Hans Veyer.
î ECE (G.-W.), graveur au burin (Ec. ?). i On connaît de lui le portrait de Mme Rosine Guasi.
] ECE (Hanz-Jacob), dessinateur el peintre verrier, ; né à Shaffhouse, le 13 novembre 1786, mort le 15 août , 1868 (Ec. Suis.).
' 11 fut l’élève du paysagiste Wetzel à Zurich, et s’était à Shaffhouse en 1818. La Société archéologique ■ cette ville possède de lui quatre-vingts pièces.
ECE ou Peck (Heinrich), peintre, florissail à Nuremberg au XVII® siècle (Ec. AH.).
Son père, Peter Beck, fut son premier maître, puis, de
04 à 1606, il fréquenta l’atelier de Wolf Ritterlein, en alité d’élève. Il fut reçu membre de la corporation s peintres, avec le titre de maître, en 1610.
àlCE (Heinrich), peintre d’histoire et portraitiste né à Dessau le 18 décembre 1788, mort le 6 mars 187î
(Ec. AU.).
C’est sous la conduite de Ferd. Hartmanns, à Dresde . il fit son éducation artistique. En 1818, il fut nommi intre de la cour et conservateur de la collection d’ar 1 s ducs de Dessau. L’église de Zerbst possède un re Ue de lui.
3CE (Jacob-Samuel), peintre, né à Erfurt en 1715 mort dans la même ville en 1778 (Ec. AU.).
On sait qu’en 1736, il exécuta, avec d’autres artistes f morts. Le musée grand-ducal à Weimai
îsède de lui deux tableaux représentant des fleurs le musée d’art à Biga, une peinture de gibier, ii^ portraitiste, vivait au xvin® siècle (Ec
)n sait qu’en 1757, il fit le portrait d’Albertine d( lelau.
Augsbourg au xviii® 1 fit, en 1748, le Centenaire de la paix deWeslphalie.
BECE (Johann), sculpteur, mort en Bavière en 1694
(Ec. AU.).
BECE ou Bach (Johann-Georges), graveur, né à Augsbourg en 1676, mort vers 1722 (Ec. AU.).
En 1706, il s’établit à Brunswick.
Œuvre gravé, d’après Le Blanc. — • 1. George 1®’', roi d’ Angleterre.- — ■ 2. Théodor John Benlheim. — 3. Elias Georges Braemer. — 4. Henricus à Cocceji. — 5. Christian Ludwig Ermisch. — 6. Johannes Fabricius. — 7. Louis XIV, roi de France.-^S. Christian Gericke. — 9. Jacob Martini, llOi. — 10. Joh. Rempen, 1709.- — 11. Jo. Andr. Schmidt. — -12. Georg Frid Schnaderbach. — 13. Dn Schutz. — 14. Wolfang Melch. Stisser. — 15. Gustave- Adolphe, roi de Suède. — 16. Jo. Andr. Westphal. — 17. Ch. Tobias Widebourg. — 18. Gotlfried Zaech, 1703. — BECE (Johann-Jakob), peintre verrier, né à Schaffhouse le 20 avril 1820, mort le 10 mars 1879 (Ec. Suis.).
Collaborateur de son frère Ferdinand-Alexander dans l’exécution des vitraux pour Bâle, Berne; on croit qu’il fut aussi graveur.
BECK (Johann-Martin, l’aîné), peintre verrier, né à Schaffhouse le 23 avril nnO, mort dans cette ville le 29 mars 1854 (Ec. Suis.).
Fondateur de la famille de peintres verriers de son nom. Travailla avec son frère Hans-Jakob.
BECK (Johann-Martin, le jeune), peintre verrier, né à Schaffhouse le IS mai 1808, mort le 22 août 1833 (Ec. Suis.).
Probablement élève de son parent Hans Jakob, et de l’Académie de Munich.
BECK (Joseph), peintre, né en Flandre, à Paris au XVIII® siècle (Ec. Fl.).
Elève de Cari Van Loo à l’Académie de Paris en
BECK (Julia), peintre, née à Stockholm le 20 décembre 1853 (Ec. Suéd.).
En 1872, elle entra à l’école de l’Académie et y resta jusqu’en 1878. Elle vint ensuite se perfectionner à Paris et figura au Salon, en 1880, avec des paysages et nar son propre portrait.
Prix. — Peinture. Paris, 1899. V‘® Rothan : Portrait d’homme : 320 fr.
BECK (J. W.), paysagiste, à Merton, exposa depuis 1879 à la Grafton Gallery et à la New Gallery, à Londres
(Ec. An*?. ?'.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 15 juin 1908 ; Les bois de Cleved-'n; Prés de LIenley : £11 Ils.
BECK (Leonhard), peintre enlumineur el illustrateur, graveur sur bois, né à Augsburg vers 1480, morf dans celle ville en 1542 (Ec. AIL).
Cet artiste, seul et en collaboration de son fils, exécuta de nombreux travaux d’enluminure et de gravure sur bois. On croit qu’il servit d’aide à Holbein le vieux. Il fut reçu maître en 1503. Il fut peintre de l’empereur Maximilien I®®, pour lequel il travailla de 1512 à 1518. Comme peintre, on lui attribue, à côté des deux tableaux, à Vienne, St George, et à Augsburg. L’ Adoration des Rois, doux œuvres : Si Nicolas et Sainte Barbara, au musée des Hohenzollern à Sigmaringen, ainsi qu’uneépitaphe de l’abbé Ludwig Ebner, représentant la Madone avec l’Enfant Jésus, huit saints et l’abbé agenouillé. Son œuvre décèle l’influence de son père, Jorg Beck, de Hans Holbein l’aîné, et surtout de Hans Burgkmair.
BECK (Mrs. Mary), paysagiste, exposa à la Royal Academy de 1790 à 1793 (Éc. Ang.).
BECK (Melchior), sculpteur sur bois, mort en Silésie en 1585 (Ec. AU.).
BECK O. Fulop (Edm.-Philipp), sculpteur, né à Vaghely en 1873 (Ec. Aut.).
Il fit ses premières études à Budapest, puis alla à Munich et à Paris. De retour à Budapest, il s’occupa à ■ sculpter des médaillons. A l’exposition de Paris, en 1900, il obtint une médaille de bronze, et à celle de Milan, en 1906, il eut le grand prix.
BECK (Otto- Walter), peintre, né à Drayton {Etats-Unis), le 11 mars 1864 (Ec. Am.).
C’est à Munich qu’il fit toute son éducation artistique; ses maîtres furent Gysis et Loefftz. On lui doit la décoration murale de l’Hôtel de Ville, à Cincinnati. Membre du Cincinnati Art Club et professeur dans cette ville.
BECK ou Peck (Peter), graveur à l’eau-forte, travaillait à Nuremberg de 1611 à 1615 (Ec. AIL).
BECK (Raphaël), aquafortiste, travaillait à New-York en 1888 (Ec. Am.).
BECK (Sebald), sculpteur el architecte, travaillait à Nuremberg au xvi® siècle, mort en 1546 (Ec. AIL). Il est l’auteur des deux piliers en marbre de la salle du
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conseil de l’hôtel de ville à Nuremberg, et il fournit, en Collaboration avec le peintre Georg Penz, un « Plan de la ville » en 1543.
BECE (Theophil), dessinateur et graveur à V aquatinte, né à Schaffhouse, le 24 mai 1814 (Ec. Suis.).
D'abord l’élève de K.-Th. Reiffenstein, il étudia ensuite avec J.-J. Tanner et Lukas Weber. On cite de lui des vues de villes et des panoramas de la Suisse. BECE (Tobias-Gabriel), graveur, travaillait à Nuremberg au XVII® siècle (Ec. Âll.).
Ses œuvres, qui d’ailleurs sont d’une exécution médiocre, sont peu recherchées. On cite de lui ; des planches pour : Fürstlicher Baumeisler. — Vorstellung der dreg Seiten von der jenigen Pyramide. ■ — ■ Prospect und Einiheilung des Feuerwerks welches. — ■ Les portraits suivants : John Ernst Adelbulner. —
Conrad Agricola.- — ■ Christophe Arnold. — Daniel Bar- Ihotomœus.- — Andréas Burchari. — Herman Conrind. — • Georges Daniel Toschwilz. — Joh. Friedrich Danreiler.
■ — ■ Friedr. Elias Dietzel. — David Ebersbach. — ■ G. Andréas Endler. — -M. Andréas Christian Eschenbach. ■ — ■ P. de Phil. Fridrich. — Christian Gerdesius. — Enoch Glaeserus. — George Goeize.- — -Petrus Groeningius. — Nicol. Ilaecker. — ■ Herman Joach. Hahn. ■ — Justinius Hardershaim. — -Joh.Heinr.Hedinger. — ■ Adrianos Heere boord. — ■ Melchior Gottfr. Hein. — ■ Laurentius Heister. — Léon Dav. Herman. — -Johan Hevelius. — Frédéric Heyn. — • Joh. Heinf Jaar. — Joh. Christ. Kirchmayr. — -Joh. Herboch Kloss. — Joh. Christ. Koenig.- — ■ Pavlus Kohllze. — George Lehman. — Frédéric Léonard. — -Tobios Lincke. — Ambrosius Lobwasser. — Christian Goltl. Ludwig. — ■ Petrus Malmbergius. — Johannes Heinricus Meusel. — Gustave Phil. Moeri. — Franc. Pithou.- — Pierre Pithou. — David Richter. — Chrisioph Schlegel. — David Schollze. — -Thomas Stanley. — ■ Engelhrecbi Sreck. — Joh. Tauber. — Antoine Vitré. — Matthoeus Wagner.- — -George Walker. — George Chrisioph Weber. — Moriiz George Weidman. — Chrisioph Weigel. — Joh. Midi. Weinrich. — Jo. Gasp. Wetzel. — Christian Wolf. — Jérémias Wolf. — -Leonardus Worfbain. — D. Gustave Georg Zeltner. BECE (Tobias-Geoi’g), praueur au burin du xviii® siècle.
Le Blanc cite de lui 3 portraits : George Franz. — Raymond Suite. — Catherine Alexiewna, impératrice de Russie.
BECEART (Hanns), sculpteur, vivait à Bamberg au XVII' siècle (Ec. AU.).
En 1612, on le trouve occupé par l’évêque Joh. Gottfried de Aschausen.
BECEENHAM, graveur à V aquatinte à Vienne au commencement du XIX' siècle (Ec. Ail.).
On cite de lui ; V Assomption de la Vierge, d’ap. Cavzig. — -Etude de dessin, d’ap. N. Poussin. — La Brièveté de la vie, d’ap. Fü?er.
BECEENEAMP (Caspar-Benedict), peintre, né à Ehrenbreitstein près Coblenz le 5 février 1747, mort à Cologne le 1" avril 1828 (Ec. AU.).
Elève de son père et de Jamiarius Zich à Coblenz, il travailla aussi avec le paysagiste C.-G. Schutz. On le trouve à Bonn et à Cologne portraitiste et copiste d’anciens tableaux de l’école de Cologne. Le musée de cette ville possède de lui son portrait par lui-même et un du Chanoine Hardy. Darmstardt conserve aussi un portrait du Baron von Mupsch.
BECEENEAMP (Peter), peintre et graveur, travaillait à Cologne de 1786 à 1800 (Ec. AU.).
Cet artiste, qui fut décorateur à la cour de Cologne, était le frère de Kaspar Benedikt.
Prix. — Estampes. Munich. V*' 7 au 15 février 1901 : Vue près de la haute croix sur la ville de Bonne (eauforte) : M. 5.
BECEER, sculpteur, vivait à Berlin au xviii' siècle (Ec. AU.).
Exécuta, vers 1747, des décorations en bronze, pour ia bibliothèque royale, au palais de Sans-Souci. BECEER (Adolî von), peinlre de penre, né le 14 août 1831 à Hclsingfors (Ec. Fini.).
En 1856, il se rendit à Copenhague pour étudier ,i l’académie, puis il alla à Düsseldorf en 1858, et à Paris on 1859 où il suivitl’enseignement de Couture, de Courliet, de Cogniet, d’Hébert, de Barrias, de Bonnat. La majeure parité de sa vie se passa à voyager. Cet .artiste, peu important par son talent personnel, s’est distingué dans le professorat. Il reçut beaucoup de disl inctions au cours de ses voyages. L’Académie de Saint-Pétersbourg l’accueillit parmi ses membres en 1873. Il fut nommé maître de dessin à l’Université d’Ilelsingfors. On cite de lui : L'ierté de mère; Après le dîner; Une partie de piquet-. Le malade.
PEiNTuniî. — Musée de: (IIelsingfous) : Un savant du moyen ùge; — Un chat avec petits; — Un chat gris
dormant; — Le cordonnier de la ville, scène de fam s française; — Jeune fille qui coud; — Jeune fille jou.t avec une poupée; — Perspective du pont d’Asnièb (près de Paris) après le siège; — La présentation deli petite; — Avant la chasse; — Portrait du peintre esp gnol Alonso Cano (cop. d’ap. Velasquez); — L’ascensh de la Ste Vierge, d’ap. Murillo; — Dante et Virgile, d’ii, Delacroix; — Une partie de piquet.
BECEER (Albert), paysagiste, peintre de genre et amalier, né à Berlin en 1830, mort le l" novemle 1896 (Ec. AU.).
Il fut l’élève de l’Académie à Berlin, où il eut pour p;fesseur von Klober. Après avoir terminé le cours de = études, il resta encore à l’Académie Jusqu’en 18ü, mais à titre de collaborateur. Il vint à Paris à cfè époque et y séjourna pendant un an. Revenu à Ber , il aida Klober à l’exécution des grandes fresques ù décorent le palais de la Bourse.
BECEER (Alexander), graveur, né à Berlin, le 21 cembre 1828, mort le 6 février 1877 (Ec. AU.).
Cet artiste a gravé d’après Meyer de Brême, Pile' , Vautier et quelques autres.
BECEER (Anton), paysagiste, né à Francforl-sw- Mein, le 7 octobre 1846 (Ec. AU.).
De 1860 à 1868, il étudia à l’Institut de cette v ;, sous la direction de Steinle. Il se rendit ensuite à Mun i, ])uis en Italie, où il resta jusqu’en 1870. En 187fiil exposa à Düsseldorf son premier tableau. La cathéd e de Francfort lui doit l’exécution de plusieurs fresq c BECEER (August), paysagiste, né à Darmsiad!:e 27 janvier 1822, mort à Düsseldorf le 19 décenfe 1887 (Ec. AU.).
D’abord élève de J.-II. Schilbach, il fréquenta.jn 1.840, l’Académie à Düsseldorf, où il eut pour prcj,seiir Schirrner. En 1844, il entreprit un long voy:s, visita la Norvège, le Tyrol, la Suisse, l’Ecosse. Cetirtiste eut la bonne fortune de s’attirer les bonnes gr;,;s de la reine Victoria, qui pius d’une fois l’appelai n Angleterre pour donner des leçons aux princesses, ;s filles. Il exécuta, au château de Balmoral, un cet ,n nombre de peintures, représentant des paysages dla Haute-Ecosse. Dans les dernières années de sa vi il fit un voyage d’études en Roumanie.
Peinture. — Musées : (Cologne) ; Paysage dansîs Alpes. — (Darmstadt) : Paysages, bords du Rhii — (Hanovre) : Les Hurongen en Norvège; — Vue duic de Roi avec le Watzmann; — La « Jungfrau » dans l’O rland bernois.
BECEER (August), paysagiste, travaillait à Balistedt au XIX' siècle (Ec. AU.).
Quelques-unes de ses œuvres sont conservées |ir l’école de peinture à Düsseldorf où il fut élève. On c i : Paysage de forêt; Clair de lune; Demeure de payn; Promenade dans la forêt. Cet artiste occupe une p te intéressante parmi les paysagistes qui, vers 1830 le faisaient remarquer à Düsseldorf. i
BECEER (Balthasar), sculpteur, vivait à Lowenbrg [Silésie] en 1617 (Ec. Pol.).
BECEER (Benedickt), peintre, vivait à Bâle au x :i‘ siècle (Ec. Suis.). )
En 1710, il restaura les fresques de Jean Bo'à l’hôtel de ville, à Bâle, en collaboration avec lin
frère, Hans-George Becker. '
BECEER (Benno), paysagiste, né à Memel le 3 'il 1860 (Ec. AU.).
Il fréquenta pendant un an l’atelier du paysalte Frolilicher, mais c’est en s’inspirant des œuvrejde Bôcklin et de Corot qu’il se perfectionna. En 18fl il se rendit en Italie. Parmi ses ouvrages, on distinîe; Paysage toscan; Incendie; Soirée calme; Le couven Le lac.
BECEER (Bernhard), peintre, vivait à Bâle en (Ec. Suis.).
BECEER (Bernhard), le jeune, peintre, travaille Bâle en 1677 (Ec. .Suis.).
Il était fils de Bernhard Becker.
BECEER (Cari), peintre et illustrateur, né à Carls'he le 29 janvier 1862 (Ec. AU.). ^
Sa première éducation artistique eut lieu à T’adémie de sa ville natale, sous la conduite du piesseur C. Hoff. Il exposa d’abord à Berlin, puis il se rjdit à Munich, en 1899; il ne tarda pas à s’y faire reiarquer. Il se spécialisa dans la peinture militaire, lide ses tableaux est à la Pinacothèque de Munich. ' BECEER (Carl-Ludwig-Friedrich), peintre d’hLice et de genre, et professeur, né à Berlin le 18 déc^ore 1820, mort dans cette ville le 20 décembre 1900 (Ec. 'l.)- Becker entra à l’Académie de Berlin avant de pser chez le professeur von Klober. Il étudia aussi à M jen avec H. Hess. Après un an à Paris, il visita Roi et
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'enise. A Rome, Becker fut un des membres fondateurs e Union d’art» de cette ville. De retour à Berlin, ’y fixa et déploya des qualités de décorateur et d« eintre de sujets mythologiques et historiques qui le lacèrent au premier rang des artistes de son époque, on oeuvre est remarquable par l’originalité de la comosition et du coloris. Becker tut professeur, membre et résident de l’Académie des arts à Berlin.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Portrait du eintre Ed. Magnus; — ^L’Empereur Charles V chez •e Titien; — Carnaval chez les doges de Venise. — (Bres- AU) : Othello racontant ses aventures. — (Cologne) : oueuse de luth. — Couronnement du poète Ulrich von lutten. — (Kœnigsberg) ; Tableau de genre; — Célération de l’anniversaire d’un conseiller de Nuremberg; -Cavalier près du feu.
Œuvre gravé ; Arbre renversé près d’une rivière.' — olline avec deux hommes en costumes moyen âge.' — 'aysage boisé avec village.- — Le Bourg de Eliville à îclihausen. Tyrol.
Prix. — Peinture. Paris, 1856. V‘® Conninck : Betour ’s champs : 650 fr. — 1894, V'® Houben, Berlin : Les , ludeurs : 1.500 fr. — 1894. V‘® Liéberman : Charlesaint chez le Titien : 9.250 fr. — Après le carnaval : 625 fr. — 1894. V" Cohn : Buste de dame : 500 fr. — 195. Paris. V*® X..., 19 mai : Toilette d’une jeune dame : Î3 fr. — New-York, 1899. V‘® Daniel W. Powers : 'ne mère italienne en prière : 2.050 fr. — New-York, ) février 1903. Une mère italienne en prière : 2.050 fr. — bw-York. V‘® David C. Lyall : Vieux Beaux : $225. -V*® 1900-1903 : Bon matin : S250. — V‘® Heber B. ishop, 19 janv. 1906 : Sapho : $875. — 1909. V‘® Marn : Le bon accueil aux invités : $750.' — 19 avril 1909. erlin. V‘® du Rud. Lepke : De garde : 760 M. ECKER (Charles), dessinateur et graveur, travaillait à Louvain, dans la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Flain.).
ECKER (Christian), peintre d’histoire et lithographe, né à Francfort-sur-le-Main, le 22 février 1809, mort dans la même ville le 12 décembre 1885 (Ec. AU.). Elève de l’Institut Stâdel, il se forma principa- !nent sous la conduite de Phil. Veits. Il vécut à Rome : 1838 à 1843. On mentionne de lui : Le Christ au j '-din des Oliviers; Jésus et la Samarilaine; Marie et infant divin.
ÜCEER (E.), paysagiste, à Bath, exposa de 1793 à 1810 à la Royal Academy et à la British Institution de Londres (Ee. ?).
ÜCEER (Edmond- Henri), graveur à Paris au xx® s.
(Ee. Fr.).
Membre delà Société des Artistes Français; prend part ,es expositions.
ÎCKER (Ernst-August ), peintre, né à Dresde, vivait I au XIX® siècle (Ec. AU.).
! En 1840, il travaillait à Francfort-sur-le-Main. Il : rendit ensuite à Londres, où il exposa ses travaux, I la British Institution, de 1851 à 1854. Cet artiste se icida. 11 est cité dans divers catalogues de la Royal ;ademy, Suffolk Street, etc., jusqu’en 1859.
Prix. — Peinture. New-York, 1900. V*® Austin H. ng : Tête de vieillard : S925.
ÎCKER (François ), paysagisle, vivait à Deulz au XIX® siècle (Ec. AU.).
La collection Scott possède de lui quelques ouvrai, parmi lesquels on remarque : Intérieur d’une ise de village; Cloître au bord d’un fleuve. iCEER (Friedrich), peintre d’histoire et de genre, né I i Paderborn en 1808 (Ec. AU.).
j 5es études s’achevèrent à l’Académie de Düsseldorf, exposa à Berlin, en 1838 : Idylle de campagne et eux chevalier avec sa fille. Son caractéristique taau. Avant le bain, parut en 1844.
[Prix. — Peinture. Cologne. V'® 9 mars 1904 : Por- \ il de femme : M. 35.
)CKER (Georges), peintre, né à Paris en 1845 ou 1846
Ec. Fr.).
' Elève de Gérome, il débuta au Salon, en 1868, par :ns les catacombes, qui eut assez de succès. Ses prin- I aux ouvrages sont : Oreste et les furies; La veuve du rlyr; Raspha protégeant les cadavres de ses fils contre oiseaux de proie. Le musée de Béziers conserve de : Jeune fille couronnée de pervenches. Becker raple souvent la conception artistique de Gustave reau .
CEER (Georges-Joseph), peintre paysagiste, né à Tours [Indre-et-Loire], xx® siècle (Ec. Fr.), ixposa aux Indépendants en 1909.
CKER (Hans-Bernhard, le jeune, fils de Bernhard , lecker), peinlre décorateur, admis dans la confrérie Zum Rimmel à Bâle en 1677 (Ec. Suis.).
BECKER (Hans-Georg), peintre décorateur, à Bâle vers 1710-1711, travailla à la restauration des fresques à Thôtel de ville avec son frère Benedikl (Ec. Suis.). BECKER (Harry), peintre rustique, à Colchester, exposa à partir de 1885 ü la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres (Ee.
BECKER (Hermann), peintre d’histoire, né à Hambourg le 24 septembre 1817, mort à Aix-la-Chapelle, le 3 mai 1885 (Ec. AU.).
En 1839, il entra pour étudier à l’école de l’Académie de Düsseldorf, sous la conduite de Charles Solm. BECKER (Jean-GuiUaume), peintre et aquafortiste, né à Welzlar en 1744, mort le 26 janvier 1782 à Francforl-sur-le-Mein (Ec. AU.).
Œuvres. — Musée de : (Budapest) ; Paysage. BECKER (Johan-Sebastien-Volkmar) , sculpteur, travaillait à Harfurt au xviii® siècle (Ec. AU.).
Il acheva les figures colossales au pont du Main, à Wurzbourg.
BECKER ou Becker-Main Z (Josef-Ferdinand), peintre, né à Gonsenheim le 3 juillet 1846, mort à Munich le 21 août 1877 (Ec. AU.).
Il étudia d’abord avec Lasinsky, puis il entra à l’Institut Stâdel, où il eut pour professeur Steinle. Son tableau Le Juif, qui fut e.xposé à Dresde en 1874 et qui fut acheté par le cabinet de gravures, est un de I ses meilleurs ouvrages.
Peinture. — Musées : (Mayence) : Les écuyers de Roland (5 aquar.).
BECKER (Karl), peintre de marine, né le 31 août 1862 à Hameln (Ec. AU.).
D’abord élève de IL Leitner, à Hambourg, et puis de l’Académie à Düsseldorf, sous la direction d’Eugen Ducker. Ün cite de lui : Marine hollandaise; Embarcation; Solitude; Artillerie (pinacothèque de Munich). BECKER (Karl), graveur, né à Berlin le 31 août 1827, mort dans la même ville le 26 avril 1891 (Ec. AU.).
Sa première éducation se fit à l’Académie de Berlin. Ensuite il suivit l’enseignement de Buchorn et d’Ernst Mandel. Il travailla à l’aquatinte, la plupart du temps d’après les artistes modernes. Il grava cependant, d’après Rubens, La Résurrection de Lazare. Il collabora parfois avec son frère Alexander Becker. BECKER (Léon), peintre, aquarelliste et aquafortiste, né à Bruxelles en 1826, mort le 27 janvier 1909 (Ec. Flam.).
Il fut instruit à l’Académie de Bruxelles, par Navez; il fréquenta aussi un atelier libre dirigé par Gallait et Madou. Il fit surtout des paysages, des vues de villes, des animaux et des fleurs.
Prix. — Aquarelle. Paris, 1895. V‘® Du ’Val de Beaulieu : En Ardennes, le four banal : 75 fr.
BECKER (Ludwig-Hugo), paysagiste et aquafortiste, né à Wesel le 19 juillet 1833, mort à Düsseldorf le 25 décembre 1868 (Ec. AU. h
Il entra à l’Académie en 1852 et y resta jusqu’en 1860. A cette époque, il fit un voyage d’étude en Italie. Son principal ouvrage est La vendange sur la Moselle. Le musée de Düsseldorf conserve de lui un paysage forestier avec figures.
BÉCKER (Melly Gusti von), peintre et graveur sur bois, née à Vienne en 1879 (Ec. AU.).
Elle passa sa jeunesse au Caire ; puis, en 1897, elle vint étudier à Munich. Ses professeurs furent Theodor Hummel, Schmidt-Reutte, et Angelo Jank.
BECKER (Michael), sculpteur, travaillait à Dettelbach, au XIX® siècle (Ec. Dan.).
Il exécuta le maître-autel et les deux autels latéraux, à l’église de Buchenbach, près Erlaugen.
BECKER (Peter), paysagiste, aquafortiste et lithographe, né à Francfort-sur-le-Mein le 10 novembre 1828, mort à Soest le 16 août 1904 (Ec. AU.).
Il fit ses études artistiques à l’Institut Stâdel à Francfort, sous la direction des professeurs Hessemer et Jacob Becker, et suivit aussi les traces de Steinle, qui eut une grande influence sur son œuvre et fournit parfois les figures dans ses tableaux. H voyagea beaucoup aux environs du Rhin, dont ii reproduisit les beautés dans nombre de ses paysages. Il fut membre honoraire de la Société belge des aquarellistes. Becker ne laissa que peu de tableaux à l’huile et préféra le dessin au fusain et l’aquarelle, comme moyen d’expression. Son œuvre la plus importante paraît être son tableau de : Rodolphe de Habsbourg avec les prêtres, paysage pour lequel Steinle peignit les figures. Parmi ses œuvres, on cite I Série de sept planches lithographiées, vues de la vallée de la Saar, publiées en 1861; Vue de Saarburg, 1858; Kihrich im Rheingau (1861), Mainufer bei der St. Leonhardtskirche in Francfnri-a.-M. im 16 Jahrh,
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Œuvres. — Musées de ; (Cassel) : Eichelsachsen. — (Francfort) : Matin dans les montagnes du Rhône; — Deux dessins.
BECKER (Philipp-Jakob), peintre et dessinateur, né à Pforzheim te 15 juillet 1759, mort à Erlenbad en 1829 (Ec. Ail.).
Maron, son professeur, le dirigea vers la manière de Mengs. Ses premières études achevées, il se rendit à Rome pour se perfectionner. En 1785, il tut nommé peintre à la cour de Carlsruhe et directeur de la Galerie de peinture. Le musée de Metz conserve de lui deux vues de Rome.
BECKER (Rudolf), paysagiste, né à Hambourg, en 1856 (Ec. Ail.).
Simple décorateur au début, à Düsseldorf, il fréquenta plus tard l’Académie et fit des études spéciales en Hollande et en Russie. Il revint à Hambourg en 1891. Les diverses saisons de l’année, les clairs de lune sont ses sujets favoris.
BECKER (Samuel), peintre de sujets religieux, vivait au XVII® siècle (Ec. AIL).
On le trouve, en 1639, travaillant pour l’église d’Attenbruck (Hanovre). Vers 1640, il exécuta, pourl’église de Groden, une série de tableaux votifs.
BECKER VON WORMS (Jakob), aquafortiste et lithographe, né le 15 mars 1810 à Dillelsheim, près Worms, mort le 22 décembre 1875 à Francfort-sur-le-Mein (Ec. AU.).
Sa tendance artistique se développa chez Jung, à Worms, dans l’atelier duquel il travailla en qualité d’élève. Il se rendit à Düsseldorf en 1833, et s’affirma nettement réaliste. On cite parmi ses toiles de genre : Famille de paysans en prière; Le braconnier blessé; L’orage. Il fut nommé professeur à l’Académie en 1844.
Peinture. — Musées : (Francfort) : Le berger foudroyé.— (Hanovre) : La vieille conteuse. — (Munich) : L’orage.
BECKER-GUNDAHL (Carl-Johann), peintre et illustrateur, né à Balweiler le 4 avril 1856 (Ec. Ail.). Entré à l’âge de 20 ans à l’Académie de Munich, il y étudia sous la conduite de Diez et de Lôfftz, mais son budget ne lui permettant pas de continuer ses études, il enseigna le dessin à Kiel, pendant quelque temps. Revenu à Munich en 1882, il fréquenta alors, pendant sept ans, l’école de Gabriel Max. Enfin, parvenu au but et ses études finies, il ne tarda pas à se produire en public et obtint un véritable succès, dans les grands sujets de peinture à fresque. 11 orna l’église St-Maximilien et l’église Ste-Anne, à Munich. On lui doit aussi des eaux-fortes originales.
Peinture. — Musées : (S.-Kensington) : Première rêverie; — Prière (eaux-fortes). — (Munich): Le bonlieur des parents.
BECKEEAT (Willy von), peintre, né à Krefeld, le 28 septembre 1868 (Ec. All.'i.
Depuis 1879, cet ancien élève de l’Académie de Düsseldorf exerce la cliarge de jirofesseur à l’école des Arts et Métiers, à Hambourg. Les premiers tableaux de Willy von Beckerat représentent tous des sujets religieux, mais ensuite il s’adonna à la peinture des sujets mythologiques. Dans ce dernier genre, on lui doit des fresques d'une grande dimension, qui rappellent Puvis de Cha vannes.
BECKERATH (Moritz von), peintre d’histoire, né le 2 mai 1838 à Krefeld, mort le 17 septembre 1896 à Munich (Ec. AIL).
Elève do l’Académie à Düsseldorf, il se forma sous la conduite de U. Leutze, Jos. Kchren et Bendemann, qui le firent travailler spécialement d’après Muller et Solin. Puis il se perfectionna à Munich, dans l’atelier de Moritz von Scliwind. En 1886, il se rendit à Rome et y fit un séjour d’une année. Plus tard, il résida en Hongrie, où il collabora avec Andrea à la décoration de monuments publics. Plusieurs des travaux de cet artiste se trouvent dans do grandes collections allemandes .
BECKERE (François de), peintre, né à Bruxelles, vivait au XVII® siècle (Ec. Flam.).
En 1606, il fut admis dans la corporation des peintres de cette ville. On a de lui un portrait de saint Thomas d’.Aquin, daté de 1614.
BECKERS (Gottfried), peintre, travaillait à Hanovre au xvir® siècle (Ec. AIL).
Ou le trouve peintre de la cour du duc de Calemberg, ou 1642.
BECKERT (Fritz), peintre, né à Leipzig le 8 avril 1877
(Ec. AIL).
En 1894, il entra â l’Acndémio de sa ville natale; puis, après deux ans, il se rendit à celle de Dresde, où il eut |)Our professeurs Fr. Prcllcrs, le cadet, et Gotllmrd Kuhls.
BECKERT (Paul), peintre d’histoire et porlraitiL né à Lichtenstein le 17 décembre 1856 (Ec. AIL). | A l’Académie de Dresde, où il fit ses premières é • des, il eut pour professeur Theodor Grossex. Plus la' quand il entra à l’Académie de Munich, il étudia sik la direction de W. Lindenschmit et d’Alexander Vner. On lui doit les portraits de l'empereur GuillaurneL de l' impératrice Augusla- Victoria, de Bismarck, de M- Ike, du cardinal Kopp^ du pape Pie X. En 1892, il e cuta une grande' fresque au Collegium Germanicil, à Rome. 11 fit, en 1904, un tableau allégorique pouil» pape Pie X. j
BECKET (Marie- A.), peintre, à New-York, vers llp (Ec. Am.). '
Membre du Woman’s Art Club.
BECKETT (Edouard), peintre, xix® siècle (Ec. An,.
Peinture. — Musée de : (Melbourne) ; Portrt de James Jac[iherson Grant, ministre de la courori', Victoria; — Portrait de Francis Henty, émigré habit, t à Portland en déc. 1834; — Portrait de Hamilton Hu;;, explorateur.
BECKETT (Isaak), dessinateur et graveur, né dans le comté de Kent en 1653, mort à Londres en 1719 ( Ec Ang. ).
Les estampes de cet artiste, qui pour la plupart présentent des portraits de personnages de la coui.e Jacques II, ont une réelle valeur artistique, j
Œuvre gr.,\vé : Loth et ses filles. — La Viergèel St Joseph contemplant l'Enfant Jésus.' — Christus jicifixius, d’ap. Aiit. van Dyck. — Jésus-Christ sui\a croix. — Le Christ mort sur les genoux de la Ste Vierg - St Agnès. — -Ste Alaria Magdalena, d’ap. Ch. Le Biji. — Vénus couchée' d'ap. John Oliver. — Vénusel Ciipi.i'i, d’ap. Tiz.Vecelli. — Vénus bandant les yeux de l'Am,r. — Cupid and Psyché, d’ap. Aless. Turchi. — Le Tejis coupant les ailes de l’Amour. — Pan et Syrinx. — Anomida. — Le Satyre et la nymphe, d’ap. Ann. Carracq- Mariage et Confession, d’ap. Egb. Hemskerke.-;,e Chirurgien, d’ap. Jean Lingelbach., — Crispin. — jie Dutch-School, d’ap. Egb. Hemsherke. — Femme circhant ses puces ci la lueur d’une chandelle. — Une feiye se chauffant. — Femme assise derrière laquelle est,n homme debout. — Ferdinand d’ Adda. — Christopher, \ic of Albcrmale. — La Reine d’ Angleterre, d’ap. J. H ?mans. — 3 portraits dç. la Reine d’ Angleterre, djp. Will. Wissiug. — Catherïne 11, reine d’ Angleterre, djp. Pet. Lely. — Charles P' d'Angleterre, d’ap. Ant. |n Dyck. — Charles 11 d' Angleterre. — Jantes 11 d' Aileterre, d’ap. God. Kneller. — Marie, reine d'Anglelen — Marie, reine d'Angleterre, d’ap. Nie. de Largillièi — William 111 d’ Angleterre, d’ap. God. Kneller. — ;|s. Baker, d’ap. God. Kneller. — Louise de la Bauml~ Wriolhesly Russell, Duke of Bedford. — Adrian Ri rland assis avec sa femme, d’ap. C.-D. Voys. — -Adin Beverlnnd, d’ap. S. Du Bois. — John Blow, d’ap. 'l!. Reader. — The Lady Brownie, d’ap. Soust. — GéM Vill. Villiers Duke of Buckingham, d’ap. S. Verels— The lady Buckncll, d’ap. God. Kneller. — Thomas l\iwrighi. d’ap. Soust. — Elisabeth Butler, Counteslof Cheslerfield, d'ap. Pet. Lely. — The Dulchess of ( aveland. d’ap. Pet. Lely. — -The Dutchess of Claevelld, d’ap. God. Kneller. — -The Dutchess of Claeveland, i,.p. Pet. Lely. — Henri Camplon, d’ap. J., Riley.-j-Oj'cr Cromwel. — Le prince George du Danemark, d’aijJ. Riley. — Le prince Georges du Danemark. — -The Ea'oi Desvonshire, d’ap. God. Kneller. — The Counteâof Dorchester, d’ap. God. Kneller. — Lewis, Earl o/('eversham. d’ap. .1. Riley. — Roberlus Fielding, ip. Will. Wissing. — Robert Fielding. — The duc of Grdm. — Henry, duck of Grafton, d’ap. Tho Havoder. — Lauc de Grafton. — The duchess of Grafton, d’ap. God. llel- 1er. — The duchess of Grafton, d’ap. ^yill• Wissiil Mrs Mary Trimsion, d’ap. Will. Wissing. — Elhor Gwyn. — lienry Bishop, d’ap. .1. Riley. — Kara Mita-
pha Bassa. — Mrs Anne Killigrew. — An Kirkc,
Ant. van Dyck. — Godfrid Kneller. — John, Dut of Lauderdale, d'ap. J. Riley. — Mrs Lawson, d’ap. )Q- Kneller. — Peler van der Faes dit Lely, d’ap. lui-inne. — The Counless of Lilchfield. d’ap. God. Knelli--- Richard Low. — The Earl of Melforl, d’ap. God. I filer.— Pelriis van der Meulen, d’ap. Nie. de LargiPre. — James Filzroy, Duke of Monmouth. — La Duché. Monmouth, d’ap. God. Kneller., — The Dulche. Monmouth. — John Sheffield, Ecart of Mulgrave, God. Kneller. — Henry, Duke of Norfolk, d’ap. Kneller. — La Comtesse de Northumberland. — The fincess of Orange. — Amélia Beeverwaer, Counless of O.'P.h d'ap. WilL Wissing., — Catherine Phillips. — Louise ^nce
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<: Queroualle, Dss of Porismoulh, d’ap. God. Kneller. — ’cler John Potemkin, d’ap. G. Kneller. — Charles enox, Duke of Richmond, d’ap. Will. Wissing. — The lulchess of Richmond, d’ap. P. Lely. — Laurence, '.arle of Ftochesler, d’ap. God. Kneller. — Le Prince 'uperl. — -Wriosthesley Lord Russell. — -Frédéric- Armand, txc de Schomberg, d’ap. Mignard.- — Madaiti Soams,
; 'ap. God. Kneller. — Elisabeth Percg, Duichess of Soersel. — The Countess of Slamford, d’ap. Will . Wissing. -Mrs Turnor, d’ap. God. Kneller. — James Franeis dwnrd Wales. — The Countess of Wcslmorland, d’ap.
, Hiley. — Edwardus Wetenhall, d’ap. J. van der ’aart. — -The lady Williams, d’ap. Will. Wissing. — nn. Windham, d’ap. Will. Wissing. — -Thomas VVorsij. — -Mrs Yarborough, d’ap. God. Kneller. — James, ike of York, d’ap. God. Kneller. — Homme assis riant une pipe. — Femmes dans un paysage. — Dame, ap. God. Kneller. — -Enfapt tenant un chien, d’ap.
. Kneller. — -Paysage représentant la parabole du bon amaritain.- — -Paysage représentant une bergère assise. ■Pastorale. — Paysage avec cascade. — Paysage dans ]uel on voit une chasse au cerf.
■ Prix. — Estampes. Paris, 1799. V‘® Musgrave : homas Carmright : 120 fr. — 1824. V‘= Masterman j lies ; Duc de Buckingham : 150 fr. — 1861. V'° Lajadte : Femme cherchant ses puces, d’ap. Smith :
I fr. 75. — 1865. V‘« Camberlyn : Christophe, duc d' Al- \ rmale, d’ap. Murrey : 5 fr. — Londres. V"= 15 avril 10 : Christopher , duke of Albemarle, d’ap. Jliirray : 17s. 6d. — Lady Williams, d’ap. Wissing : £19 19s. ECKETT (J.), paysagiste, ci Dorking, exposa en 1846- 1847 à la Rrilish Institution, à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
ECKH (Hans), peintre, vivait à Bâle au xvP siècle
(Ec. Suis.).
En 1596, l’archiduc Mathias le chargea d’exécuter e copie de la danse des morts, à Innsbruck. SCKHIGHAM (Arthur), peintre d’histoire, exposa à partir de 1881 à la Royal Academy et à Suffolk Street de Londres (Ec. Ang.).
ÎCKINGTON (Alice), miniaturiste, née à St-Charles ' [Etats-Unis), le 30 juillet 1868 (Ec. Am.).
Elle fit ses études à New-York, et vint se pertecnner à Paris, en 1889. Cette artiste fut membre de .merican Society of Miuiature-Paiuters. Elle exposa ec succès, entre autres, à Buffalo en 1901, et à Saintuis en 1904. Membre du Woman’s Art Club et de la lerican Society of miniature Paint ers. Elle enseigna rs 1909-1910 à la Art Stucjent’s League de Newo'k.
îCKLY (E.), portraitiste, travaillait à Brunswik au xviip siècle (Ec. AU.).
Le musée ducal de Brunswick possède de lui un porit du duc Charles /'■' et de sa femme la duchesse ilippa Charlotta.
ICKMAN (Sir Martin), peintre, vivait en Angleterre m XVII® siècte (Ec. Ang.).
Elève de John Vyek, il peignit des paysages et des irines.
ICKMANN ou Beeckmann (C.-F.). sculpteur, travaillait à Mecklenbourg vers 1750 (Ec. AU.).
I En 1749, il exécuta le maître-autel dans l’église de smar. Il fit aussi l’autel sculpté de l’église de Bibow. iCKMANN (Hans), peintre paysagiste, né à Hambourg e 21 mars 1809, mort le 4 décembre 1882 (Ec. AU.).
, 1 se rendit à Munich en 1832, et copia Ruisdacl et ' mants. Les tableaux de cet artiste sont très estimés.
1 (Karl), paysagiste et peintre d’architecture,
lé à Berlin le 23 mars 1799, mort dans la même ville e 2 octobre 1859 (Ec. AU.).
élève de Wach à Berlin, il vint à Paris ■ 1824, séjourna ensuite en Italie, de 1828 à 1832; il nommé professeur à l’Académie quand il fut de La Galerie Nationale de cette ville •sede de lui : Le couvent des Bénédictins près Subiaco: chaieau de Bellevue; Cloître du Lairan à Rome.
' (Konrad), peintre de genre, né à Hanovre
e ZI juin 1846, mort le 3 janvier 1902 à Munich EC. AU.).
I se perfectionna dans l’atelier de Piloly. Le iirinc ;0 Stolberg-Wernigerode le chargea d’oî-ner la sali * ses œuvres, on distingue
poele du village", Le billet doux". Le garçon d’honneui iiustra quelques œuvres de Dickens.
CKMANN (Ludwig), peintre animalier, né /--v« Hanovre le 21 février 1822, mort à Düssel-^.^7x orf le !•' août 1902 (Ec. AU.). ' CK^-
es œuvres furent très recherchées de son vivant eprêsentait admirablement la chasse à l’ours et 1 se au sanglier dans ses peintures, ce qui passionnai
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le public. Quelques-uns de ses ouvrages sont conservés par le musée de Stettin et le musée de Hanovre. On cite [larmi ses œuvres : trois lithographies : Trois chiens accroupis". Vache accroupie-. Renard guettant des poules.
Œuvres. — Musée de : (Hanovre) : Ibrahim.
BECKMANN (Max), peintre, né à Leipsig le 12 février 1884 (Ec. AU.).
Il a étudié à l’Académie de Weimar, sous le professeur Frithjof Smith, mais c’est à Florence et à Paris qu’il s’est perfectionné. Ses œuvres principales sont : Jeunes nageurs; Mise en Croix; Enfants malades. BECKMANN (Wilheim), porlraitiste et peintre d’histoire, né à Düsseldorf le 3 octobre 1852 (Eo. AU.).
En 1870, il entra à l’Académie et travailla sous la direction de Bendemaim jusqu’en 1874. Il accompagna, en 1890, la délégation envoyée par le gouvernement allemand auprès du sultan du Maroc, et rapporta de son voyage des sujets qu’il exposa à Berlin l’année suivante.
BECKWITH (Catherine S.), peintre, née à Bath dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Elève de l’école des Beaux-Arts à Salisbury. Elle étudia aussi à Weimar et exposa à Berne en 1894. BECKWITH (Henry), graveur anglais, travaillait au XIX» siècle (Eo. Ang.).
Il coinrnença à se manifester à Londres, en 1830, et se rendit à New-York, en 1842, où il resta pendant un an. Il a gravé des animaux d’après Landseer et des paysages d’après des artistes américains.
BECKWITH (James-CarroU), peintre, né à Hannibal [JEtats-Unis] le 23 septembre 1852 (Ec. Am.).
Sa première éducation artistique se fit à New-York et s’acheva à Paris, sous la conduite de Carolus Duraii, de 1873 à 1878. Il s’est fait un nom d’artiste distingué en Amérique et a rempli de ses portraits de personnalités marquantes, la Yale Universitv, la Johns Hopkins University, l’école militaire de West Point et plusieurs collections privées. Pendant dix-huit ans, il exerça la charge de professeur à l’Art Student’s League, à New- York. La Bibliothèque de cette ville lui doit une foule de bons dessins au fusain et au crayon. Médaillé à l’exposition de Paris, 1889 et 1900, à Charleston en 1902, à Atlanta, 1895. Membre de la National Acaderny de New-York en 1894, de la Society of American Arfists, American Water-Colour Society, et d’autres associations américaines. Il expose en 1892 à la P,oyal Academy de Londres.
Prix.— Peinture. New-York, 23 janv. 1903 ; Une soirée d’été : $200. — V‘» John A. Hoagland, 22 ianv. 1905 : Tête idéale ; $150.
BECKWITH (Thomas), portraitiste, né en Angleterre, mort à New- York le 17 février 1786 (Ec. Am.).
On a fait une collection remarquable, dans le Yorkshire, de ses dessins et de ses aquarelles. Les uns et les autres représentent des antiquités.
BECKX (Godefridus), sculpteur, travaillait en Belgique au XVIII» siècle (Ec. Flim ).
Le 29 août 1770, il fut reçu franc-maître dans la gilde à Anvers.
BECKX (Jasper), peintre de nature morte, mort à Middelbourg en 1647 (Ec. Hol.).
Le Pepergasthuis, à Groningen, possède de lui un
oieau.
BECKX (Jeronimus) , peintre, mort ^
à Middelbourg en 1658 (Ec. Hol.). J" *
BÉCLU (René), sculpteur, né à Paris au xix» siècle
(Ec. Fr.).
^ Exposa au Salon d’Automne avec un groupe de têtes intitulé ; La vie qui passe.
BECŒUR (Charles-Jérôme), peintre, né à Paris le 9 août 1807, mort le 4 janvier 1832 (Ec. Fr.).
Elève de Lethière. On cite de lui : Homère disant ses vers aux bergers; La fiancée de Lamm^rmoor. Il fit aussi des portraits et des dessins d’animau.x.
BECON, peintre, vivait à Laon dans ta deuxième moitié du XV» siècle (Ec. Fr.).
BECQ de FOUQUIERES (Mme Louise-Marie), pein Ire de genre et portraitiste, née à Paris en 1825, morte en 1892 (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de Pils et elle exposa au Salon, tous les ans, de 1857 à 1884, des portraits de dames, au pastel.
BECQUEL (Henri-Jean), peintre d’histoire, né à Bruges en 1812, mort dans la même ville le 19 octobre 18b5 (Ec. Flam.).
C’est à Anvers qu’il étudia, sous la direction de Dumery et de Keyzer. On considère comme son meilleur ouvrage : Les derniers moments de Mozart.