‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 155 sur 271 · SAINTE FAMILLE · texte numérisé non relu

SAINTE FAMILLE

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'rois pl. pour Dendrologie, ou la forêt de Dodonne, 1641. -Portraits : 959. Sigismond Boldini, 1631. — 960. iargherila Costa. — 961. Franciscus, ex principibus lilruriœ, 1632. — 962. Ferdinandus II, Bomanor impe- \ 2lnr, 1637. — 963. Louis XIII à cheval, 1643. — 969.

I lipoolitus Galantinius, 1628. — 965. Effigies de Horaiii ■on'zalis, 1635. — 966. Bernardino Ricci, 1637. — 967. '.caramouche jouant de la guitare, 1643.- — Mœurs, SAGES ET COUTUMES : 969. L’exécution, 1628. — 970. e marché, 1638.— 971. Montjoie St-Denis, roi d’arme s France, 1645. — 972. Un enfant apprenant à un chien se tenir assis, 1662. — 973. Un enfant portant un chien jr son épaule, 1662. — 974. Un guerrier à cheval emmeant une femme en croupe derrière lui, 1665. — 975. Un •aleloi debout, appuyé contre une borne, 1660. — 976. Un \alelot assis sur une butte de terre, 1662. — 977. Deux ’alelots, 1660. — 978. Paysan portant sur le dos un paier d’herbes. — 979. Deux paysans et un mulet, 1631. — 10. Un homme en manteau, 1631. — 981. Un vieillard isis sur une grosse pierre, 1662. — 982. Un vieillard •.bout, 1662. — 983. Trois mendiants, deux hommes et .ne femme. — 984. Un soldat et devant lui une femme à iieua/, 1662. — 985. Un valet polonais. — 986. Un Polonais ’.boui tenant de la main droite sa masse d’armes, 1662. — 17. Quatre Polonais dont l’un est à cheval (dans la maière de Callot), 1631. — 988. Un Turc à mi-corps, 1QQ2. -989. Un Turc tenant un cheval par la bride. — 990. >eux Turcs à mi-corps, 1662. — 991. Deux Turcs à mirps sur le devant, un autre plus loin, an nègre el un dit garçon, 1662.- — 992. Trois Turcs à mi-corps, 1662. -993. Quatre Turcs à mi-corps, 1662.- — 994. Groupe de valiers turcs, 1662. — 995. Un nègre faisant manger un eval. — 996 à 1006. Les Maures Hongrois, Asiatiques et fricains à cheval, I6bl. — 1007 à 1012. Blason. — Topo- ÎAPHIE : 1013 à 1018. Florence, 1653.— 1019 à 1032. iverses vues les plus remarquables de France el d’ Italie. ■1033. Diverses vues d’Italie el autres lieux. — 1034 à 139. Vues du port de Livourne, 1655. — 1040 à 1046. Le rilable plan de la maison miraculeuse de N.-D. de Lo- ,Ue, 1649.— 1047. Le Pont-Neuf à Paris.— 1048. Casio St-Angelo à Rome, 1634. — 1049 à 1054. Vues des ines de Rome. — 1055. La petite place de Sienne, 1661. 1056. Même sujet, avec différences. — 1057 à 1059. all’ombrosa ; Prima inslilulione di Wall’ombrosa ; ise gno délia fabrica di Wall’ombrosa. Fonte et Oratorio lia fonte, 1548. — 1060. Fêle dans la place St-Marc à enise, 1661. — 1061. Vue perspective du chœur d’une lise, 1639.-1062-1063. Paysapes.— 1064-1067. Di- 's paysages. — 1068-1069. Paysages dans le goût de Iveslre. — 1070 à 1081. Divers paysages dédiés au duc Enghien, 1643. — 1082 à 1094. Livre de paysages dédiés Ant. Le Charron. — 1095 à 1098. Paysages, les quatre ments, 1648. — 1099 à 1106. Diverses figures el paysa- 1649.— 1107 à 1118. Paysages, 1649.— 1119-1122. \iysages, 1655. — 1123 à 1128. Paysages et Marines, ;.56.. — 1129. La roche des philosophes. — Marines : 30 à 1137. Marines, dédiées al Sereniss. principe Lorenzo di Toscana, 1634. — 1138 à 1143. Paysages tn'iimes mis en lumière par Israël, 1644. — 1144 à .50. Divers embarquements. — 1138 à 1143. Paysages •rilimes mis en lumière par Israël, 1644. — 1144 à 50. Divers embarquements mis en lumière par Israël, 14.— 1151 à 1158. Marines dédiées au prince Laurent .Médicis. — 1159 à 1166. Livre de marines.

Prix. — Dessins. Paris, 1756. V® duc de Tallard : ux têtes de vieillards : 134 fr. — 1773. V‘® Lempereur : Sfe Vierge et l’ Enfant Jésus-, Deux marines : 144 fr. 1855. V‘® Norblin : Deux cent quatre pièces (Dessins ime) : 536 fr. — 1866. V‘® Destailleur : Vues de Paris des environs : 520 fr. — 1877. V‘® X..., 28 février : rivée de l’ambassade polonaise : 300 fr. — 1897.

’ X..., 7 février ; Portrait de Cosme de Médicis : 140 fr. Estampes. 1744. V'® Quentin de Lorrengère : L’œuvre Délia Relia : 720 fr.— 1757. V‘® Pottier : L’œuvre Delta Bella : 1.051 fr.— 1772. V‘® Audran-Benoist : ux cent trente-cinq pièces diverses : 496 fr. — 1775. Mariette : L’œuvre complet de Délia Porta (1.540 ces): 920 fr.- 1858. V>® R. D..., 12 avril: L’œuvre Délia Bella : 1.500 fr. — 1877. V*® Behague : Perspec- ’■ du Pont-Neuf de Paris : 190 fr. — V‘® 5 mars 1909 : pont de Charenton; Marine. Deux dessins à la plume la collection de L. Galichon : 24 fr. — Munich : 7 au 15 février 1901 : Paysages, chasses et animaux : 3,40.

■ (Vincenzo la), illustrateur, né le 24 octobre 1872, ■availla à Naples (Ec. Ital.).

1 étudia avec Domenico Morelli et Giocchino Toma. i ^ Paris, il fournit des illustrations

• Monde illustré. Revenu à Naples, il continua à y tra- 1 illustrateur.

(Giulio), peintre à Rome vers 1695 (Ec,

BELLAMY (A. S.), peintre de fruit, exposa de 1868 à 1874, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres

(Ec. Ang.).

BELLAMY (J.), peintre de fleurs, exposa à la Royal Academy de Londres en 1802 (Ec. Ang. ?).

BELL AN (Henri-Ferdinand), peintre, né à Paris le

Il fut l’élève de Feyen-Perrin, de Donnât et de Roll. Son premier tableau : La halle aux blés, parut en 1888. — L’atlente tut exposé à Munich en 1907 et L’heure de la Marée figura au Salon de 1908. Plusieurs œuvres de lui sont conservées dans les musées de Paris ou de la province, entre autres : Une famille inquiète (musée de Dieppe); — Prière du soir (musée de Lille); — Une vue de Paris (musée Carnavalet) et L’ Angélus. Il prit part à l’exposition coloniale de 1906 avec plusieurs paysages. BELLAN (Jacques), peintre français, mort après 1713.

Il était, en 1679, maître de la confrérie de St-Luc, à Rouen.

BELLAN (Louis-Gilbert), peintre paysagiste aux xix® el XX” siècles, né à Paris (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1907 et 1909 avec : Meules au clair de lune-, — Gerbes au crépuscule-, — Lever de lune sur le village, etc., et deux études.

BELLAN (Nicolaus-Bruno), peintre, slyrien, florissait pendant la première moitié du xviii® siècle (Ec. Autr.). Anton II, prieur d’Admont, lui commanda quatre ouvrages, exécutés entre 1725 et 1727, représentant : La naissance de la Vierge-, — La naissance du Christ-, — La condamnation du Christ et Le Crucifiement. Bellan peignit d’autres tableaux religieux, entre autres : La mort de St Benedict; — Les noces de Marie et les figures de plusieurs saints.

BELLANDI (Ernesto), peintre, né à Florence en 1842

(Ec. Flor.).

Vers 1871, il exécuta, en Italie et en Autriche, un grand nombre de travaux décoratifs, parmi lesquels on cite les peintures du théâtre civique et de la Villa Oppenheim à Bastia, ainsi que celles du théâtre Bellini à Catania. Il a exposé plusieurs fois, entre autres à Bologne, en 1888. On cite notamment parmi ses œuvres marquantes; LaRencontre de Jules César et de Cléopâtre, peinte à la détrempe à Rome en 1875, ainsi que des fresques à Budapest (189.5-1896) et des peintures dans la chapelle de la famille Orlando, à Livourne. Son tableau : Ave Maris Stella obtint une médaille d’or a une exposition de Turin. (Ce même tableau avait figuré au concours Alinari, à Florence.) Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Florence.

BELLANDI (F.), peintre de genre, exposa à Londres en 1880 (Ec. ?).

BELLANDI (Giovanni-Battista), scu/pfeur, de la première moitié du xvii” siècle (Ec. Milan.).

Il était au nombre des artistes qui exécutèrent, au Dôme de Milan, des reliefs de marbre d’après les esquisses de Pellegrino Tibaldi.

BELLANE. graveur sur bois du xix® siècle (Ec. ?).

Travailla pour V Histoire de Napoléon par de Norvins. BELLANGÉ (Eugène), peintre de genre el peintre militaire, né à Rouen le 16 février 1837 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Hippolyte Bellangé; il étudia sous la direction de son père et reçut également les leçons de Picot. Ses premiers tableaux exposés à Paris représentaient : La garde de Magenta et un épisode de cette même bataille. Suivirent : Le drapeau du 91® à Solférino, 1863; Le Combat de Palestro, 1868; La bataille deV Alma, 1868; Le déluge au camp, 1870; Sainte- Adresse, 1875-, L’attaque de V infanterie, 1879. La plupart des tableaux d’Eugène Bellangé sont de petite dimension.

Prix. — Dessin. Paris, 1900. V® X..., 19 mars : Bataille de Magenta : 135 fr.

BELLANGÉ (Jacques), peintre et graveur,

vivait à Nancy vers 1602-1617 (Ec. Lorr.). PKiil- En 1602, il fut chargé, par le duc Charles III de Lorraine, d’exécuter les peintures delà salle des cerfs au palais ducal. Cet ouvrage, pour lequel l’auteur emprunta ses motifs à l’histoire romaine, se prolongea jusqu’en 1611. A cette même date, il fournit plusieurs travaux d’ornementation pour la réception de la reine Marguerite de Gonzague à Nancy. Il décora également la galerie de la cour du palais. Une partie de ses peintures ont disparu, mais quelques tableaux de lui sont conservés à Nancy, dans certaines églises et dans des collections privées.

Œuvre gravé. — L’ Annonciation. — 3 pièces représentant ; Les Trois Mages. — L' Adoration des Mages. — La Ste Vierge et l’Enfant Jésus. — La Ste Vierge, l’ Enfant Jésus et un ange. — La Vierge, l'Enfant Jésus avec un saint el une sainte. — La Sle Vierge, l'Enfant Jésus avec une sainte, deux saints el deux anges. — La Résur-

dict. des peintres. T. I.

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reclion de Lazare. — Le Portement de croix.- — -Le Christ mort. — Les trois Marie au tombeau. — Augviinus lux Doctorum. — St Jean. — -St Jacques le Majeur. — Le Martyre de Jean-Baptiste, cl’ap. G. Lalleman. — Saint Philippe. — St Thomas. — Le Martyre de Ste Lucie.- — Trois saintes. — -12 pièces représentant : Jésus-Christ et les Apôtres. — Evêque prosterné devant un autel audessus duquel est la Ste Vierge. — Diane et Or ion. — La Femme au trophée.- — La Femme au brasier. — Combat de deux gueux. — Le Veilleur. — 4 planches représentant: Les Quatre Jardinières. — Buste de femme. — Buste de femme.

Prix. — Dessins. Paris, 1775. V*® Mariette : Portrait d’homme : 9 fr. — Londres, 1797. V*= Wouters : Un saint debout, opérant une guérison : 18 fr. — Paris, 1859. V'® Kaïemau : Le Christ mort au pied de la croix : 61 Ir. — 1883. V‘® de la Béraudière : Artus Gouffier : 150 fr. — • Estampes. 1855. V*« Van Den Zande : La Vierge et l'Enfant Jésus : 13 fr. — Combat de deux gueux : 18 fr. BELLANGÊ (Joseph-Louis-Hippolyte), peintre, lithographe, né à Paris, le 11 janvier 1800, mort dans la

même ville le 10 avril 1866 (Ec. Fr.).

Il entra fort jeune dans l’atelier de Gros, oh il se lia d’amitié intime avec Charlet. Celui-ci venait de publier ses premières lithographies. L’exemple de son camarade séduisit le jeune Bellang.‘ : lui aussi produisit des estampes de costumes militaires, des types de grognards de l’armée de Napoléon. Il n’en travailla pas moins 1a peinture et débuta au Salon comme peintre de batailles. Il y obtint un rapide succès. En 1824, une deuxième médaille lui était décernée. En 1834, il recevait la croix de la Légion d’honneur. Il avait été un des premiers appelés à travailler pour le musée militaire de Versailles. En 1836, il fut nommé conservateur du musée de Rouen et, dès lors, il se consacra presque exclusivement à la peinture. Sa vogue grandit jusqu'à sa mort et son dernier salon : La garde meurt... exposé après son décès, fut un véritable triomphe. Ce tableau figura à l’Exposition Universelle de 1867, avec le même succès, en même temps que Les deux amis ; Sébastopol, 1855 ; Le retour de l’ Ile d’Elbe ; Les cuirassiers à Waterloo. Il avait obtenu la croix d'ofiicier en 1861. L’œuvre lithographiée de Bellangé comprend près de 500 pièces, dont le catalogue très complet a été dressé par Jules Adeline.

Œuvre peint. — Musées de : (Amiens) ; Le dernier carré de la garde à "Waterloo; — -Retour de l’ile d’Elbe. — (Bordeaux) ; Les Cuirassiers de Waterloo; — Passage du chemin creux. — (Chantilly) : Prise de Téniah de Mouza'ia; — -Porte-drapeau de la république. — (Compïègne) ; Cuirassiers en marche. — (Leipzig) : Après la bataille de Wagram; — Départ des Conscrits, 1862; — Retour des soldats. — (Lille) ; Vieux soldat soignant un entant de troupe; — Napoléon goûtant la soupe. — (Louvre) : Une revue sous l’empire (en collaboration avec Dauzats). — (Nantes) : Le général Mellinet à Ponte di Nuovo; — Les bords de la Saône près Lyon. — (Pontoise) : Un vieux de la vieille;— Un fantassin assis; — Un grenadier I®'" empire; — Pavsan breton et son entant (au crayon). — (Rouen) : Bataille de Marengo; — Charge de cavalerie;- — Portrait de M. Gustave de Maupassant; Porte rustique. — (Semur) : Un mendiant. — (Versailles) : Bataille de l’Alma; — Combat de Landsbey, 1805; — Combat sous Charleroi; — Bataille de Fleurus; — Bataille de Loano; — Bataille d’Altenkirchen; — Entrée de l’armée française à Mons; — Combat d’Anderlecht. — ( Wallace) ; 'Traversant un cours d’eau; — La tente impériale; — La dépêche; — Les Adieux du soldat; — - Napoléon à Waterloo; — Napoléon et son état-major (aquar.);- — L'Adieu; — Les Français à Bruges; — Un grenadier;— Galanterie militaire; — -Waterloo.

Prjx. — Peinture. Paris, 1830. V" Chambure : Champ de bataille d’EssIing : 720 fr.— 1838. V‘® Morson: Une vivandière à cheval : 1.250 fr. — 1843. V'“ X... par Simonet, 3 avril : Passage de la Sierra-Morena : 1.550 fr.

1844. V*“ De Malines : Halle militaire : 224 fr.; — La

musique improvisée : 1.300 fr. — 1851. V‘® Louis-Philippe: La visite du curé : 1.410 fr.— 1856. V‘« X... par Martin, 29 mars : Le passage du Danube : 1.800 fr.- — Un service de tranchée : 1.250 fr. — Prise des embuscades russes devant Sébastopol : 1.500 fr.— Gand, 1856. V‘« Coninck : Le retour de la guerre : 2.300 fr. — Paris. 1863. V “ Gilkinet : Les autorités en goguette : 3.120 fr. — 1863. V'® Durand Ruel : Soldat polonais blessé, recevant l’hospitalité dans un village français : 3.400 fr. — 1877- y'“ Bellangé : Les euirassiers de Waterloo : 12.250 fr. — La Garde meurt : 10.950 îv.— -Episode du retour de Vile d’Elbe : 8.100 fr. — Combat dans les rues de Magenta : 9.250 fr. — Le défilé après la victoire : 4.030 fr. — Une halle aux Pyrénées : 2.005 fr.— 1859. V‘® Delessert : Le passage dans Vile de Lobau : 8.700 fr. 1877. V ® Suermondt : Veille de la bataille de la Moskowa ;

6.000 fr. — 1880. V‘® Martin-Coster : Charge de euir . siers à Waterloo : 3.200 fr. — 1880. V‘® San Donat: La bataille de la Moskova : 10.000 fr. — 1899. l'« ® Mène ; Officier d'infanterie en 1856 ; 90 fr. — Dess et aquarelles. 1833. V*® Prince d’Essling ; Un chass de la vieille garde : 252 fr. — Bruxelles, 1858. V‘® Vi Der Berghen : Le retour du hussard au village : 400 . — Les cuirassiers de Waterloo : 2.400 fr. — Estamp . 1899. V*® Mène : Sujets d’albums : 178 fr. — V‘® de j et 4 mars 1902.- — Peintures : Le euré de campagn: 125 fr. — Récits militaires: 175 fr. — Scènes de la Rélulion, 12 aquarelles : 70 fr. — Retour du soldai : 76 fn- V‘® Rikoff, 4 au 7 décembre 1907. Dessin. Le vi--x militaire : 520 fr. — Les adieux du conscrit : 1.120 fr’- V‘® Henri Say, 30 novembre 1908 : Le retour du bra.: 2.400 fr. — V*® de Lauriston, 25 juin 1909 : Balcèe de Wagram, aquarelle : 2.000 fr. — V" du 21 février lü)'. Peinture. Les adieux du soldat : 340 fr. BELLANGÊ (Thierry), peintre, né à Nancy le 15 tobre 1594, mort en cette ville en 1638 (Ec. Lorr.).

11 étudia le dessin avec Claude Israël et travailla p'bablement à Paris avec Simon Vouet, dont on cjt qu’il fut l’aide. La plupart de ses œuvres furent q;cutées à Nancy; parmi les plus connues, il convient e citer : Le Christ, au couvent des Minimes; V Immacfe Conception, dans l’église Notre-Dame.

Prix. — Dessin. Paris, 1863. V*® Soret : Porlit d’Antoine de Bourbon, roi de Navarre : 61 fr. BELLANGER (Camille-Félix), peintre, né à Pari le 13 janvier 1853 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel et Bouguereau à TEcole des Be^c- Arts ; second prix de Rome en 1875. S’est créé le place distinguée comme peintre d’histoire et de ge|e. Ses œuvres principales sont : Mort d’Abel (2® m... 1875, mus. du Luxembourg) ; Ange au tombeau ; .pochante ; Enfer du Dante ; Aurore et crépuscule ; Couc : Portrait de Mlle Zozotte ; Sommeil de V Amour ; Bou etière ; Christ au tombeau (église St-Séverin, Paris) ; ir la plage ; un grand nombre de portraits à l’huile e.ni crayon. Expose également dans la section de lithojaphie ; s’est fait dans ce genre une spécialité de port ts d’après nature. Auteur du Carnet du jeune dessinO.ar et d’un Traité de Peinture qui classe M.’.Camille Beliiger comme littérateur. Professeur de dessin à l’E-le militaire de Saint-Cyr.

Prix.- — Peinture. Paris, 1884. V‘® Dussol : ine bacchante ; 400 fr. — 1884. V‘® X..., 10 mars : Le aveuses : 200 fr.— New- York. V‘® 1900-1903 : hc greatingal the Stile: SlOO. — 1908. V‘® Brandus ; Dapiis et Chloe : $750.

BELLANGER (Jean-Achille), dessinateur et aqu,>jtiste amateur, travaillait à Paris entre 1745 et 70

(Ec- Fr.).

Il dédia son œuvre, comprenant vingt et une feues, au cabinet des estampes de Paris. Ces gravures n:oduisent des scènes du nouveau testament; la plu;mportante représente St Paul prêchant aux Alhérias.

Prix. — Dessins. Paris, 1814. V*® Brunn-Neerga y Vue entre Uidb'i et Finsfond (gouache): 30 fr. — jl4. V*® Comte Andréossy : La fuite en Egypte : 4 fr. il.— 1898. V‘® Sayeux : Différents monuments de R<k '■ 119 fr. — 1899. V‘® X..., 17 avril : Inauguration 'la statue de Louis XIV, sur la place de Beauvais : 9mT. (Gouache). — Estampes. 1878. V'® Roth : L’ Amour, JP- Prud’hon : 2 fr.

BELLANGER (Mme Louise), peintre de genre . ae portrait à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.). '

Exposa aux Indépendants en 1907. j

BELLANGER-ADHÊMAR (Paul), paysagiste fripais aux xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1894, où il exposa des payiges de la Corse. Dans la suite, il emprunta ses motif, i la Hollande et à la Bretagne, entre autres celui du taleau qui figura au Salon de 1908, et représentait un pajaga

riverain. , .

BELLANI (Gerolamo), peintre décorateur a Lugaip ne en 1822, mort en 1880 (Ec. Ital.). :

Il étudia à la Brera de Milan et à Paris. R exécu des peintures au palais Hercolani à Bologne, ainsi que; lies du théâtre de Cento. ,

BELLANO (ou Vellano) Bartolommeo, sculptd architecte, né probablement à Padoue vers 1434 |ion vers 1496 (Ec. Ital.). , i

On le dit élève de Donatello. Il fut employé ,r le Pape Paul II à la construction du Vatican, un le tiive, eh outre, travaillant à Pérouse, à Constantino ■ « Padoue. à Venise. ■ . ^ ,

BELLANTI (Giacomo), miniaturiste, ne à Gai (province d’Otranle), florissait pendant la moif/é du XV® «léc/e (Ec. Ital.). . . '

Il travailla successivement pour le marquis Li|3viu

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Gonzague et pour Barbara de Brandebourg, à jntoue. En 1463, il était occupé à Marmirolo. îIjLARS, graveur, né en Angleterre, cité par Le Blanc

(Ec. Ang.).

iLLABT (Henri), sculpteur, né à Lille, florissail aux xiv'-xv® siècles (Ec. Flam.).

En l’an 1400, il eut à sculpter sept motifs de fontaine nr la porte de Fives.

)LLATI (Giovanni), peintre, né à V alsassina le 15 mars 1745, mort à Milan le 12 juin 1808 (Ec. Ital.).

11 étudia à l’Académie de Milan, puis à Rome, à partir 1768. Ses deux meilleurs tableaux représentent la ende de St Martin; ils furent faits pour l’église de lerdo.

lLLAVIA(Marcantonio),pem- ^

re el graveur, originaire de , /VS. r

°alerme, travaillait à Borne au *•

£vii’ siècle (Ec. Ital.).

1 est probable qu’il fut l’élève de Pietro Berrettini Cortona. On cite, parmi ses œuvres, les fresques du fond de la chapelle Angelis à Sta Maria d’Araceli et Baptême du Christ, à S. Andrea delle Fratte, à Rome, ouvrages de gravure ne furent connus qu’au xviii® ;le.

Euvre gravé. — V Adoration desbergers. — L Adora- I des bergers. — L’Adoration des Mages. — 3 planches résentant : Le repos en Egypte. — Le Sauveur. — La Vierge el l’ Enfant Jésus. — -2 planches représentant: Ste Vierge, l’Enfant Jésus et St Joseph. — 5 planches résentant : La Ste Vierge, l’ Enfant Jésus, St Joseph lie Anne. — La Ste Vierge, l’Enfant Jésus, St Joseph St Jean. — La Vierge, l’Enfant Jésus, St Jean et Agnès.- — -La Vierge, l’Enfant Jésus, St Joseph, lean, Ste Anne et St Joachim. — St Antoine de Padoue ranl l’Enfant Jésus, 2 planches. — St Christophe. — ■ François. — Si François à genoux. — St François 1 ml, 2 planches.— Si Grégoire et autre père de l’Eglise.

' li Jean et St Mathieu.- — -St Jean-Baptiste donnant ' oire à un agneau. — St Jérôme et un autre St Père :\vant.- — -St Joseph assis soutenant l’Enfant Jésus. — Luc et St Marc. — St Luc peignant le portrait de la Vierge. — Si Paul instruisant les néophytes. — Saint 're montrant le ciel à des bienheureux. — Si Boch ! 'issant les malades. — Si Anachorète en prières.- —

, Madeleine pleurant sur un crucifix. — L’Ange Gar- < : emportant un enfant au ciel. — Diane et Pan. —

. 'X satyres et deux enfants assis.- — -Fleuve couché prés ( !on urne. — Un Fleuve qui tient de la main droite l ie sur laquelle il s’appuie. — Un Fleuve-, il est vu par l os. — Un Fleuve-, il est accroupi.- — Un Fleuve tenant c main une rame.- — -Un Fleuve; il est assis sur son i '. — Trois enfants dont l’un joue du tambourin. — ( Ire têtes de vieillards. — Bomulus et Bemus trouvés s ’.e bord du Tibre, 2 planches.

‘rix. — Estampes. Paris, 1855. V*® Van Den Zande : il lue : 5 fr.

El rLAVISTÂ (Girolamo), miniaturiste, florissait à ienza, au xv® siècle (Ec. Ital.).

, 1 1462, il fut chargé, par le pape Pie II, de peindre U carte géographique du monde.

E iLAVITA (Angelo), peintre à Crémone vers 1420 le. Ital.).

1 cite de lui plusieurs tableaux placés dans l’église S' ittore, à Crémone. Une de ses toiles se trouvait au Cl ent de S. Paolo, dans la même ville.

B LAVITA (Innocente), peintre, né à Vérone vers 1692, iri en cette ville en 1762 (Ec. Vén.). ève de S. Brentana. Il peignit des décors pour les tl très de Venise, de Milan, de Turin, de Stuttgart, de B n et de Copenhague. Plusieurs de ses tableaux sont ce uvés par des habitants de Vérone; d’autres se tr ,'ent au château de Sans-Souci, Potsdam.

B LAVITIS (Francesco), graveur italien à Bassano à fin du xviii® siècle (Ec. Ital.).

plupart de ses gravures reproduisent des œuvres de arding.

B. LAYMIS (Girolamo), graveur à Borne vers 1804 après Zani) (Ec. Ital.).

|i cite de lui une gravure de Si Eligius Aurifex, d Jac. da Empoli.

B LAY, sculpteur d’ornements et aquafortiste à Paris •s 1740 (Ec. Fr.).

a de lui les ouvrages intitulés : Livre de panneaux Cl laiaisies (en deux volumes) et Différentes pensées d ' ements. Le Blanc cite notamment : 1 à 24. Principe; l ornements, panneaux. — 39 à 58. Arabesques. — 62. Bordure pour des écrans. — 63. Esquisses et nili ^"^c^sots chinois. — 64. Bordures pour des écrans ou ontispices. — 65. Livre d’écrans chinois. Peut-être c ;ine que le graveur en manière de crayon de la »d e époque.

Prix. — Dessins. Paris, 1772. V‘® Huquier : Dessins de serrurerie et d’ornements d’église : 3 fr. — ^1893. V® Destailleur : Becueil de 64 pièces (sanguine) : 520 fr. BELLAY (Du), graveur sur bois à Paris au xvii® siècle.

11 fut professeur de Pierre Lesueur et de Jean Papillon.

BELLAY DE CANNEVILLE (Paul-Gustave, comte de), peinlre né à Abbeville en 1848 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Mario et de Cari Rosa. Ses œuvres principales sont: Un malin sur les bords de i’/ndre (1893) ; Paysage à Amiens (1894) ; Bergerie à Cayeux (1894) ; Paysage à Sainl-Germain-en-Laye (1895) ; Village de Poses (1895), musée d’Amiens ; Buzançais (1896), musée d’Abbeville ; Bangipon Clotaire sauvé miraculeusement par les prières de saint Sulpice (offert à l’église de Quesnoy, 1896).

BELLAY (Charles- Alphonse-Paul), graveur, aquafortisle et aquarelliste, né à Paris le‘1‘2, mars 1826, ® mort en cette ville en 1900 (Ec. Fr.).

11 était le fils de François Bellay, il reçut les leçons de Picot et d’Henriquel-Dupont. En 1852, il obtint le prix de Rome pour une gravure. Depuis l’année 1861, il exposa régulièrement des aquarelles et des gravures; ces dernières, sont, pour la plupart, exécutées d’après Raphaël.

Œuvre gravé. — 1. Figure qui a remporté le prix de Rome au concours de 1852. — .2. Portrait de Masaccio. — ■ 3. L’Amour, fragment de la Galatée de la Farnésine, 1861. — 4 à 7. Les quatre Evangélistes, d’ap. Raphaël, Rome, 1861. — -8. Deux Anges de la Vierge de Sl-Sixle, d’ap. Raphaël. — 9. Les quatre Evangiles, d’ap. Raphaël. — 10. La Prudence, la Force et la Modération, d’ap. Raphaël.— 11 à 20. Types italiens : ATenicuccia, Laura, Louisa, Nunzitina, Stella, Anlonia, Pascuccia, Nonna Vittoria, Bubinella.- — 21. La Charité. — 22. Le Christ à la Monnaie, d’ap. Vecelli, 1885. — -23. Armand, architecte, d’ap. Cabanel. — 24. Baudry, 1876. — 25. Cochin {Augustin), 1874. — 26. Henriquel. — 27. Patin, d’ap. Thirion. — 28. Picot. — 29. Schnetz. — 30. Thiers {Adolphe), d’ap. Paul Delaroche, Rome, 1861.

BELLAY (François), peinlre, graveur el lithographe, né à Lyon vers 1790, mort à Borne en 1840, 1854 ou 1858, d’après diverses biographies (Ec. Fr.).

Il était, en 1810-1813, élève de l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon où il eut Revoil pour professeur. 11 débuta au Salon de Paris, en 1817, avec Une écurie et Intérieur de l’église des Dominicains de Lyon transformée en écurie; figura, au même Salon, en 1819 (avec Vue de Lyon prise de la place des Minimes), en 1824 (il y obtint une 2® médaille) et 1831. Il exposa aussi à Lyon en 1826, 1827, 1831, 1833. Il a peint des intérieurs, des chevaux, des voitures attelées, des paysages des environs de Lyon; il a dessiné des portraits à l’estompe. Il a gravé à l’eau-forte : Le conducteur de mulets; Une charrette attelée de deux chevaux; Têtes d’hommes et d’animaux; Grande vue de Lyon prise du quai Saint- Antoine (d’après de Boissieu). On lui attribue des estampes à la manière noire. Il a aussi lithographié: quatre Batailles (d’après H. Vernet; Le muletier; Le retour à la ferme; Portrait du peinlre. Le musée de Lyon a de lui quatre tableaux : Le marché de la place des Minimes à Lyon, en 1819; La voilure publique (1823); Portrait de Mme François Bellay; Une halte, — et deux dessins au crayon d’ap. Raphaël et H. Vernet. La plupart de ces œuvres sont signées : F. Bellay. Le musée de Nice conserve aussi : Entrée de village.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V*® Baron de Juigné : Cheval blanc : 230 fr. — Dessins. 1855. V‘® Van Den Zande : Une paysanne sur son âne allant au marché : 10 fr. — 1896. V*® Destailleur ; Soixante-quatre dessins à la sanguine : 265 fr. — Estampes. 1855. V‘® Van Den Zande : Le muletier : 2 fr. — Tombereau attelé de deux chevaux : 20 fr. — V‘® de la duchesse de Berry, 19 avril 1865 : Intérieur d’une cour de la Poste aux chevaux : 525 fr. — -V*® 19 avril 1909 : Marine ; 12 fr. BELLAY-GUYOT, graveur, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

11 a gravé de petites vues de Paris pour des livres édités par Campion frères.

BELLAZZO (Ambrogio), peinlre, du xv® siècle (Ec. Milan.).

Peintre d’armoiries du duc Ludovic le Maure, à Milan.

BELLE (Alexis-Simon), porlrailisle, né à Pa- O R..IL ris le 12 janvier 1674, mort le 21 novembre 1734 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Jean Belle, il s’instruisit chez François de Troy et fut admis à l’Académie en 1703. Il travailla pour la cour de France, pour la CQur de Pologne ainsi que pour James Edward Stuart. On lui doit les portraits de Louis XIV; de Louis XV; de Marie-Thérèse d’Autriche; delà duchesse d’Orléans; de Stanislas Leezinski, etc.

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Pour la Charité, de St-Germain-en-Laye, il exécuta deux grands tableaux. Ses portraits sont conservés au musée de Versailles (entre autres le sien, peint par luimême en 1730), au Louvre et à la National Gallery.

Peinture. — Musées de : (Londres) : Portrait de John Law; — Portrait de Prince James Fr. Ed. Stuart, chevalier de St-George; — Prince James Francis Ed. Stuart, min.- — (Louvre) : Portrait du peintre François de Troy. — (Nancy) : Portrait de Louise- Adélaïde de Bourbon Conti, princesse de La Rochesur-Yon. — (Rennes) ; Un cavalier. — (Rouen) ; Portraits de jeune dame du xvni' siècle. — (Versailles) : Ch. -Gabriel de Belzunce, marquis de Castelmoron, lieutenant-général des armées du roi; — Mlle de Béthisy et son frère; — Lou'S de France (en pied); — Marie-Anne- Victoire, infante d’Espagne; — Jacques Stuart, dit le chevalier de St-Georges; — Marie Leczinska et le dauphin; — Louis Lerambert (sculpteur).

Prix. — Peinture. Paris, 1883. V‘= X..., 14 décembre : Portrait d'une jeune dame de la Cour de Louis XV : 2.250 fr. — Londres. 1892. V‘® Magnac : Deux enfants de Louis XV : 26.500 fr.— 1895. V'i^ X..., 11 mars : Allégorie du mariage : 800 fr.- — Pastels. 1899. V" Deloye : Portrait de jeune femme : 820 fr. — V" du 5 mars 1905 : La jeune musicienne : 1.100 fr. — V‘® du 20 novembre 1906 : Portrait de jeune femme : 4.350 fr. — Portrait de jeune femme : 2.300 fr. — Portrait de femme en Hébé : 4.250 fr.

BELLE (Andrée), peintre du xx‘ siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société Nationale, prend part à ses expositions.

BELLE (Augustin-Louis), peintre d'histoire, né à Paris en 1757, mort en cette ville le 12 janvier 1841 (Ec. Fr.). Fils de Clément Belle, il exposa entre 1791 et 1824. On cite parmi ses œuvres : Tobie bénissant son fils (1788); — Puth et Booz (1791); — Mars couronné par Vénus (Salon de 1801); — Allégorie de la Paiæ)(Salon de 1817), au musée de Rouen; — A g ar dans /e dèser/ (Salon de 1819), au musée de Tours.

Œuvre peint. — (Bernay) : Psyché abandonnée. — (Lille) : Retour de l’enfant prodigue.

BELLE (Clément -Louis-Marie- Anne), peintre, né à Paris le 16 novembre 1722, mort en celle ville le 29 septembre 1806 (Ec. Fr.).

11 fut l’élève de sa mère Marie-Nicolle Hortemels et de François Lemoine. Reçu à l’Académie en 1761, il devint professeur en 1765 et recteur en 1790. Ses tableaux principau.x sont : Sacrifice de réparation des saintes hosties (Salon de 1759), dans l’église St-Merry à Paris; — L’archange St Michel, dans la cathédrale de Soissons; — Un crucifiement, au parlement de Dijon; — Le retour de enfant prodigue, au musée de Lille.

Prix. — Dessin. Paris, 1809. V‘“ Belle : Ulysse

reconnu par sa nourrice Euryclée, esquisse ; 24 fr. BELLE (Edouard), peintre d’histoire, né à Malines en 1806 (Ec. Bel.).

11 fut Télève de Couder. On mentionne de lui trois tableaux d’église : St Louis; St François; St François- Xavier.

BELLE (F.-J. van), peintre de la première moitié du XIX® siècle, cité par le D’’ Mireur (Ec. Flam.).

Prix, — Peinture, Paris, 1856. V" Coninck : Intérieur d'église : 25 fr.

BELLE (François le), peintre à Paris durant la seconde moitié du xvnv- siècle (Ec. Fr.).

Fit baptiser son fils en 1769 et sa fille en 1773. BELLE (Frédéric-Auguste de la), aquafortiste amateur, né à Brunswick en 1787, mort à Fummelse {Brunswick) en 1845 (Ec. Ail.).

Son père était le peintre Martin de la Belle; il étudia la théologie à Hambourg et ses ouvrages de gravure ont été exécutés dans cette ville. Ils représentent fréquemment des scène militaires avec chevaux. On cite notamment : Le traîneau russe.

BELLE (Jacob van), sculpteur, mentionné à Bruges en

BELLE (Jacques-Alexandre), miniaturiste, né en 1637, enterré te 30 septembre 1670 (Ec. Fr.).

11 était le frère de Josué et de Jean Belle et vivait à Paris.

BELLE (Jaespart van), peintre, du xv® siècle (Ec. Flam.l.

11 reçut, en 1468, un iiaiement des ducs de Bourgogne, pour lesquels il travaillait.

BELLE (Jean ou Jean-Baptiste), peintre, florissait à Paris, mourut te 24 juittet 1703 (Ec. Fr.).

11 était le père d’Alexis-Simon Belle.

BELLE (Julien de), peintre d’armoiries, travaillait à Nantes vers 1570 (Ec. Fr.).

Cité pour avoir travaillé en 1570 aux armoiries de

M. de Martigues, gouverneur de Bretagne, pour service funèbre.

BELLE (Louis), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).

A obtenu une médaille de 3® classe en 1909 et le Marie Bashkirtseff le même année.

ir

BELLE (Pierre-François van), peintre à Gand vers i96 (Ec. Flam.).

Son ouvrage représentant L’ Intérieur de l’dtsi St-Pierre à Gand, fut acheté parla commission de l’e sition de 1842. 11 travailla à Hambourg où il séjo

BELLE AU (Charles), peintre à Paris pendant ta sec\dc moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.). i

Fit baptiser son fils en 1671 et sa fille en 1678.

BELLEAU (Lambert), peintre, florissait à Paris h fin du XVII' siècle et vivait encore en 1709 (Ec. Fi BELLECHOSE (Henri), peintre à ta cour des dwdt Bourgogne entre 1415 et 1440, né au Brabant, on entre le 20 juillet 1440 et le 22 janvier 1444 (Ec. Fli ..). 11 travailla le plus souvent à Dijon; le 23 mai i5, étant peintre de la cour et valet de chambre du uc Jean l’intrépide, il fut chargé d’exécuter des peintes de la chartreuse de Champmol. H est l’auteur d’u retable, conservé au Louvre, reproduisant la V. de St Denys, et d’un tableau retraçant une scène de lii'ie de la Vierge, exécuté pour les ducs de Bourgogne, btre 1416 et 1425, il fut occupé aux châteaux de Dijo de Talant et de Saulx. 11 mourut dans l’indigence. BELLECOMBE, sculpteur à Nevers durant la sejidt moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Lors des funérailles de Marie-Thérèse d’Autibe, femme de Louis XIV, il sculpta cinq statues aJIjoriques qu’on plaça dans la cathédrale. '

BELLECOMBE, sculpteur, florissait à Nevers vers fin du XVI® siéc/e (Ec. Fr.).

En 1589, il fut chargé de fournir un tabernacle jiur la chapelle de St-Sébastien.

BELLÉE (Léon Le Goaebe de), paysagiste et aqCortiste, né à Ploermel {Morbihan) en 1846, mort à trie le 5 mai 1891 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Montfort et de Gauchère; il e:josa régulièrement à Paris à partir de l’année 1870. 0;;ite parmi ses marines: La pêche dans l’océan glacial, :S2; — Les rochers du Calvados (Salon de 1883).

Œuvre peint. — (Mulhouse) : En forêt; — I;demoiselle de Fontenaille (portrait de); — Marine;— itêrieur de forêt; — Effet de neige; — Paysage;— (ues prises en Laponie.

Prix. — Peinture. Paris, 1884. V‘® Dussol : La ', âge à Grand’Camp : 105 fr.— 1895. V*® X..., 25 mar Le givre dans la forêt de l’Aigue : 100 fr. — Le pt de Castel (Somme) : 100 fr.

BELLEFOND (Edouard-François-Marie Pissonet de), peintre, né à Angers vers 1788 (Ec. Fr.).

Frère du graveur Pierre de Bellefond. Entra à l'-ole des Beaux-.Àrts le 16 brumaire, an XIV. Elève di iiicent et de Barthélemy.

BELLEFONDS (Louis- Auguste-Sévère Pissonettde),

peintre, né à Angers vers 1786 (Ec. Fr.). -

Frère de Pierre et d’Edouard de Bellefond. Eh p de Vincent et de Barthélemy; entré à l’Ecole des Ejux- Arts le 16 brumaire, an XIV.

BELLEFONDS (Pierre-Marie-Olivier Pissonetede),

graveur, né à Angers vers 1778, à Paris au coigencem.enl du xix® siècle (Ec. Fr.). . .

Elève d’Ingouf à l’Ecole des Beaux-Arts, où il|ttra le 7 nivôse, an XII. Il a laissé quelques gravuresptre autres ; Le portrait de l’impératrice de Russie fViia Iwanowa; — Èsculape et Telesphore. Peut-être le 'ême que le graveur O. de Bellefonds dont on cite : L’.toiir maître du monde. !

BELLEFONTAINE (A. de), graveur à VaquaiAe et éditeur, travaillait à Londres vers 1794 (Ec. Fr.|). On a de lui les portraits de Lafayette et de R |d.

BELLEGAMBE (Jean), dit le maître des couleurs'e^' tre flamand, travaillait à Douai, né environ yerU/U ou 1480, mort vers 1535 (Ec. Flam.).

Il était fils du boisselier Georges Bellegambe

gambe étudia sous la direction d’un nommtlean

Gossuin. On ne sait pas d’une façon précise s’il études à Douai ou à Bruges. Il exécuta de non ouvrages pour les églises de Douai, St-Arné, Anch Il existe peu de détails sur sa vie. On sait qu’un fils (Martin) devint peintre, et qu’il travaillait ei Douai en 1533. Parmi ses œuvres authentiq celles qui lui sont attribuées, on cite : Polyp, autrefois à Anchin, aujourd’hui à Notre-Dat. Douai, représentant V Adoration de la Sainte JJ""® par Marie, Jean-Baptiste et deux groupes de sais.—

elle-

t ses reux etc.

sei )rc à s et que, de

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la cathédrale d’Arras : un Triptyque : Adoration rois (1528) et un autre Triptyque avec une Scène I Calvaire. Ces deux ouvrages furent exécutés pour bbaye de St-Vaast. — On cite encore : un Tripty- ■ ; : Marie sur un Trône avec des Anges, des Abbesdes Moines, des Saints, etc. — Une Ste Barbara ’ ant son père. — St Paul converti. Quoiqu’ii jouît ne renommée considérable parmi ses con tempoas et fût un des premiers maîtres, certains écrivains, .ammeut le D' Von Wurzbacli, le placent tort dessous de Gérard David et de Quentin Metsys. Euvre peint. — Arras, Cathédrale : Autet à batt portant l’adoration de l’enfant .Jésus par un roi, sieurs bergers et autres personnages; Autel à battant ic Les préparatifs de ta crucifixion. — Bruxelles : Vierge et l’Enfant Jésus. — Douai, Notre-Dame : tel à battant décoré de quelques figures. — ^Musée : M grands battants d'un Autet, Immaculée Concep- 1, — Hambourg, Coll. Weber : Le jugement derr. — Cologne : La Vierge, l’Enfant Jésus et Saint eph. — Lille, Musée : Le bain mystique ; Autel :c la Trinité. — Lyon, Musée : Autel avec la Trinité i ’aris, Coll. Thibaut-Sisson : Le Christ libère les es du purgatoire. — Musées de : (Alais) : La Ste Trii (triptyque). — (Musée royal de Berlin) : Jugeât dernier.

' LLEGAMBE (Jean) le jeune (?), peintre, né à Douai la fin du xvi' siècle, mort en 1621 (Ec. Flam.). et artiste est indiqué dans le catalogue du musée Douai (édition de 1869, comme l’auteur d’un Jugeit dernier.

Rix. — Peinture. Dijon, 1894. V*® Baudots : Lac nité : 4.200 fr.

; LLEGAMBE (Martin), peintre, de la première moitié U xvi® siècle, né à Douai (Ec. Fr.).

I étudia avec son père, Jean Bellegambe, et travailla ( 3ord dans sa ville natale; en 1548, il s’établit à ' mai.

ùLEI (Gaetano), peintre de figures, exposa à la Royal cademy de Londres en 1882 (Ec. Ital. ?).

RIX. — Peinture. Londres. V“> 25 janvier 1908 : bienvenue, l’Adieu ; £8 8s.

iLEKIN (Belkin ou Bellequin), peintre et graveur sur icre, né probablement à Amsterdam, vivait au xvii® ècle (Ec. Hol.).

3S tableaux sont rares; l’un d’eux est conservé à mitage de St-Pétersbourg. On cite de lui ; Dési- ’ion des séances des Estais de Cambrésis, d’ap. J. lentier.

jLEL (Jean-Joseph-François), paysaste, dessinateur et 'hographe, né à Paris 28 janvier 1816, orl en cette même ville en 1898 (Ec. Fr.), ntre 1832 et 1835, il étudia sous la direction de in Ouvrié, puis il entra à l’école des Beaux-Arts en Il exposa fréquemment aux Salons de Paris, à ir de 1836 jusqu’en 1893, date à laquelle il devint gle. Le Luxembourg possède son œuvre principale: 'ude (Salon de 1863). — Sa Fuite en Egypte (1855) se ve dans l’église St-Pierre du Gros-Caillou. On lui les lithographies des Souvenirs de voyage d’Ed. in, des reproductions de paysages d’après Marilhat s 20 dessins qui servirent à J. Laurens pour l'illiison de l’ouvrage intitulé : Les Vosges (Paris, 1860). '1 exécuta également quelques estampes origi-

h-François), paysa- .

ux. — Peinture. Paris, 1857. V‘« Deforge : Route de ^ iah à Toghard : 310 fr, — 1861. V‘® M. O. D..., îT.écembre : Environs de Nice : 230 fr. — 1872. V*= P ire : Une rue de Constanline : 3.250 fr. — Dessins. 1' . V‘® Blanchard : Un dessin au fusain : 25 fr. — j'- . V*® Moreau Nelaton : Dans la campagne romaine : l!|fr. — Peinture. 1833. V*® Duc d’Orléans : Paysage, n\f Italie ; 380 fr. — V‘“ du 11 mars 1909 : Paysage L lie : 150 fr. — V‘“ de Mme X..., 17 février 1909 : âge d’Afrique : 27 fr. — Amsterdam. V‘® 27 no- V' 3re 1906 : La Roche près Chalelon (Puy-de-Dôme) :

BiLEMANS (Jean-Baptiste), portraitiste à Anvers, né I 1764, mort en 1838 (Ec. Flam.).

5- LEMANS (Joseph), peintre d'histoire, du xix^ siècle, à Anvers (Ec. Bel).

fut l’élève de Nicolas de Keijser. On cite de lui ; ti nges de la Miséricorde, dans la maison des Anges, • irtrai; — Viglius de Zuichem et le duc d’Albe; — La "jde Si Renâcle, évêque de Lüttich (fresque de l’église •Si -Renâcle, à Verviers.

Î1 jEMONT (Léon), portraitiste et peintre de genre, a Langres (Haute-Marne) le 20 août 1866 (Ec. Fr.), ut l’élève de Bonnat et débuta au Salon de 1896

avec La Tentation de St Antoine. Parmi les œuvres qui suivirent, on cite Jeunesse, 1899; — Sur le quai d’Audierne, 1901 (maintenant à l’hôtel de ville de Langres); — La sœur-mère, 1903 (au musée de Toulon). BELLENGÉ ou Bellangé (Michel-Bruno), peintre de fleurs et de fruits, né à Rouen vers 1726, mort en celte même ville le 12 décembre 1793 (Ec. Fr.).

Il fut nommé membre de l’Académie en 1764 et exposa aux Salons de Paris, entre 1763 et 1779. Boucher, qui admirait son talent, avait en sa possession un de ses ouvrages : une peinture de fleurs e.xécutée sur verre. BELLENGER (Albert), graveur sur bois, né à Pont- Audemer {Eure) le 18 juin 1846 (Ec. Fr.).

Il était le frère de Clément-Edouard et de Georges Bellenger; il fut l’élève de A. -F. Pannemaker à Paris et commença à exposer en 1873. Il travailla à l’illustration du Magazine of Art, de V Illustration et du Monde illustré, d’ap. Herkomer, Alma-Tadema, G. Doré, Ein. Bayard, Ed. Morin, etc. De 1875 à 1881, exposa à Londres, notamment à la Royal Academy. BELLENGER (Clément-Edouard), graveur sur bois, né à Pont-Audemer, xix® siècle (Ec. Flam.).

Frère d’Albert et de Georges Bellanger. A gravé d’après De Vierge, Philippoteaux, Gill. Lhermitte, etc., de nombreuses illustrations pour Les Travailleurs de la mer; L’histoire de France de Michelet; Les Romans de Zola, etc.

BELLENGER (Georges), peintre et lithographe, né le 28 décembre 1847 à Rouen (Ec. Fr.).

Frère du précédent. Il étudia sous la direction de Lecoq de Boisboudran et de Jules Laurens. Il exposa, aux Salons de Paris, des paysages et des natures mortes, à dater de l’année 1864, mais il est surtout connu par ses lithographies. Exposa à Londres de 1875 à 1879. Le musée de Montpellier conserve de lui : Tête d'amour (signée 1848).

Œuvre gravé.^ — ^Lithographies diverses dans l’Arlisle, dans les Classiques de l’Art ; fac-similé de dessins d’Holbein, de Léonard de Vinci ; figures de la Chapelle Sixtine, d’ap. Michel-Ange, etc. — 2. Cinq fac-similé de dessins, d’ap. Prud’hon : 1. Adresse de la veuve Merlen ; 2. La Pudeur ; 3. Billet de théâtre ; 4. Tête d’ Amour ; 5. Daphnie et Chloé; fac-similé de la Marche de Silène, dessin de Géricault : fac-similé de dessins de Watteau et de Boucher, etc. — 3. La leçon d’anatomie du professeur Velpeau à la Charité, d’ap. le tableau de Feyen-Perrin. BELLENO (F.), graveur, travaillant en 1809. Cité par Le Blanc (Ec. ?).

BELLENS (Antoine), peintre flamand, mort le 2 février 1541 (Ec. Flam.).

En 1511, maître libre de la gilde de St-I,uc à Malines. SELLER (Alexandre-Iwanowitsch), peintre, né à Pélersbourg le 5 août 1804 mort en cette même ville le 25 février 1870 (Ec. Rus ).

Ayant eu le malheur de naître sourd-muet, il fut élevé à l’institution fondée pour ses compagnons d’infortune à Pétersbourg; plus tard, il étudia à l’Académie de cette ville, et, s’étant voué à l’enseignement, devint professeur à l’Institut des sourds-muets.

BELLERMANN (Ferdinand), paysagis/e allemand, né le 14 mars 1814 à Erfurt, mort le 11 août 1889 à Berlin

Il commença ses études à l’école des arts de Weimar, sous la direction de Joh.-Heinr. Meyer (1828); en 1833, il entra à l’Académie de Berlin et travailla avec les professeurs K. Blechen et W. Schirmer. Quatre années plus tard, il entreprit son premier voyage d’études en Thuringe, suivi d’un voyage en Hollande, en Belgique et en Norvège. Frédéric-Guillaume IV, l’envoya au Venezuela en 1842, pour qu’il pût y observer les paysages tropicaux; il en rapporta de nombreuses toiles, dont la principale est conservée à la Galerie Nationale de Prusse. Deu.x fresques de lui sont au nouveau musée de Berlin. Il a exécuté les illustrations de l’ouvrage intitulé : Souvenirs de voyage du prince WaUemar dans les Indes, d’après les dessins de l’auteur.

Peinture. — -Rœnisberg : Soir au Manzanares. BELLEROCHE (Albert), peintre et lithographe, des XIX® et XX® siècles, né à Swansea (Ec. Ang.).

Il étudia à Paris avec Caroius Duran et débuta au Salon de 1887, où il exposa son propre portrait. Parmi ses peintures à l’huile, on cite particulièrement : En visite; Salle à manger du peintre Sargent; portraits A’ Henri Rochefort et du peintre Jacques Rizo (Salon de 1897) et La Tasse de café (exposée à la même date). Ses œuvres litliographiqiies, qui comprennent 250 feuilles, représentant des têtes de femme, des paysages et des natures mortes, ont été exposées à Vienne en 1902- 1903, et à Londres en 1906. Exposa aussi aux Inde-

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pendants, notamment en 1907, et au Salon d’Automne.

Prix.- — Estampes. Paris,' V‘® 1" février 1910 ; Jeune femme assise sur une table : 12 fr.

BELLERS (William), paysagiste anglais, florissait vers la fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Il a e.xposé un grand nombre de vues des côtes anglaises à la « Free Society » de 1761 à 1773. BELLERY-DESFONTAIKES (Henri-Jules-Ferdinand), peintre et lithographe, né à Paris en 1867 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Galland et de J. -P. Laurens, et travailla avec ce dernier aux peintures décoratives du Panthéon; il exécuta également les perspectives des tableaux de l'hôtel de ville, esquissés par le maître. Son tableau ; A V Hôpital se trouve au musée de Limoges et le musée Carnavalet possède ses « esquisses pour la façade du théâtre des auteurs gais »; un de ses dessins est conservé au Petit Palais. Parmi ses autres travaux, on mentionne une composition décorative pour une salle de l’hôpital Broca; — les figures décoratives de la salle à manger des artistes dramatiques à Pont-aux- Dames. et plusieurs lithographies.

belles ou Bolleu (Guilhelme), peintre verrier, vivait en Portugal au xv® siècle (Ec. Port.).

On connaît de lui une Passion du Christ et cinq autres ouvrages dont quelques vestiges sont conservés dans l’église du couvent de Batalha.

BELLET (André), peintre à Grenoble au xvii® siècle, mourut jeune vers 1646 (Ec. Fr.).

BELLET (Mlle Anna), peintre, née à Guiprtj, au xix® s.

(Ec. Fr.).

Cette artiste se plaît à reproduire les scènes de la vie bretonne ainsi que les sites de l’Armorique. Elle exposa aux Indépendants en 1910.

BELLET (Antoine), sculpteur, de la première moitié du XVIII® siècle (Ec. Fr.).

If fut professeur de l’Académie de St-Luc, à Paris, en 1732 ; il se rendit en Suède, où il travailla au château de Stockholm, moyennant une rétribution annuelle de 3.400 livres. Vers 1738, il revint probablement à Paris. BELLET (Jacques), peintre miniaturiste, à Grenoble, au xviii® siècle (Ec. Fr).

BELLET DU POISAT (Jean-Pierre-Joseph-Alîred), peintre, né à Bourgoin {Isère) le 6 octobre 1823, mort à Paris le 20 septembre 1883 (Ec. Fr.).

Fils d’un contrôleur des contributions indirectes qui le détournait de la carrière artistique, il fréquenta d’abord, vers 1839, le petit atelier qu’avait ouvert, Lyon, Auguste Flandrin, partit pour Paris pour y faire son droit et se fit admettre, en 1845, à l’Ecole des Beaux- Arts. Il travailla quelque temps avec Drolling, puis avec Hippolyte Flandrin et Delacroix. Il débuta au Salon de Lyon, en 1847-48, avec Gil Blas et son compa gnon rencontrant un comédien; au Salon de Paris, en 1855, avec Les pèlerins d' Emmaüs. Les toiles qu’il exposa ensuite à Paris accusaient l’influence de Delà croix en même temps qu’un tempérament de peintre et de coloriste : Marguerite à V Eglise (1857); Les trois Bo hémiens et L’entrée des Hussites au concile de Bâle (1859), ces deux toiles au musée de Grenoble; Les Belluaires (1861), au musée de Lyon: Diogène et Lais {1861). Il peignit ensuite, dans une note plus personnelle : Les Hébreux conduits en captivité (S. de Paris, 1865, au musée de Lyon), Saint Jérome (S. de Lyon, 1868), Le Christ marchant sur les eaux (S. Paris, 1875), Combat des Centaures et des Lapithes (S. Paris, 1880), La paie des maçons (S. Paris, 1883). Avec ces su,jets religieux, historiques ou mythologiques, où reparaissent parfois des ten dances classiques, l’artiste a peint quelques portraits et des paysages et marines sobrement et largement faits (Salons de Paris de 1865 à 1882). Il regrettait lui même de n’avoir pas assez dessiné. Il a laissé des pastels. Il s’était fixé à Paris vers 1875. Une exposition de son oeuvre (Lyon, mars 1884) réunit 138 peintures et dessins. Avec les œuvres citées plus haut, il fa.ut mentionner ses tableaux aux musées de Bourg et de Lyon {La liseuse, et une esquisse). Il signait» Bellet du Poisat».

Peintures.- — Musées de : (Grenoble) : Entrée des Hussites au Concile de Bâle. — (Lyon) : Les belluaires; — Les Hébreux conduits en captivité: — La liseuse.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V‘® X..., 12 décembre : Jeune femme étendue sur des étoffes d' Orient : 100 fr.— New-York. 1905. V‘® Brandns : Elude de jeune fille : ■S320. — 190'7. V‘® Fischhof : Une beauté parisienne . S.38.5. — S. 9, 10 janvier 1908. V‘® Hayes-Babcock : Tête idéale ; S130.

BELLETARÇÎE (Henriot), peintre, né à Châtillon-sur-

Seine, florissait vers la fin du xiv® siècle (Ec.Fr.).

H était, peintre attitré du duc Philippe de Bourgogne et travailla, en 1378, au château d’Aisey, près de Châtillon.

BELLETESTE ou Belletète (Jean-Antoine), seul sur ivoire, né en 1731, mort en 1811 (Ec. de Die]

Il fut l’un des artistes les plus importants de 1 de Dieppe; il est probablement l’auteur du grou-' de Vénus et V Amour, qui fait partie de la collection Hi)i,à Munich. Il exécuta également des reliefs et des m-;ail-

ole

Ions, ainsi que de nombreux objets finement scu tels qu’évantails, corbeilles à fleurs. Ses christ jou: aussi d’une grande renommée.

BELLETESTE ou Belletète (Louis), sculpteur-ivi né en 1757, mort en 1819 (Ec. Fr.).

Il fit, en 1810, un vaisseau qu’il porta à Napoléoijius Tuileries.

BELLETESTE ou Belletète ( Louis- Charles- Antiei

sculpteur sur ivoire, né en 1787, mort en 183'. Bc

Fr.).

On sait que vers la fin de sa vie, il dirigeait à Paj ur atelier que fréquentaient de nombreux élèves.'! ; laissé des images en haut relief et différents obj» di toilette. ;

BELLETI (Luigi), peintre, du xix® siècle (Ec. Ital,

Il a exposé, en 1851, deux toiles représentant Lii'ouronnement de Frédéric 111, roi de Lombardie, par ko las V et La Nomination d’Andrea Doria au grèf d Capitaine de l’église.

BELLEVANNE, peintre du Mans pendant la pr ièr moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

En 1627, il fut chargé de peindre, pour l’égl; di St-Georges-de-Lacoué, un tableau |représentant ain Fraimbaull.

BELLEVILLE (Pierre), peintre d’images et de iiia tares, florissait vers 1701 (Ec. Fr.). |

On sait seulement qu’il appartenait à l’oid de Jésuites. y,

BELLEVOIS( Jacob- Adriaensz),pefnîre f'fn

de marines, né à Rotterdam en 1621, enterré dans cette villele 17 septembre ,*7^, 1675 (Ec. Hol.).

Les musées d’Amsterdam, de La Haye, de F'.ter dam, de Brême, de Brunswick, de Hambourg, iJMs drid possèdent des œuvres de lui, mais les toi; le plus importantes sont celles qui se trouvent à La iaye Œuvre peint. — (Brunswick) : Tempête su) un côte rocheuse. — (La Haye): Bords d’un fleuve. — ou D® Bredius) : Mer légèrement agitée avec naviS.- (Hambourg, Coll. Weber) : Salut d’une frégate ’qu devant Amsterdam. — (Madrid) : Navire turc df. ui port hollandais. — (Amsterdam) : Eau agitée; — Ejidr française près d’une côte rocheuse. — (Maye|:e) Marine. — (Rotterdam, Musée Boymans): Emboinur d’un fleuve.

Prix. — Peinture. Paris, 1841. V‘® Magnan é 1 Roquette : Marine Hollandaise sur les côtes de JV< ège

BELLEW (Capitaine), paysagiste, exposa de 1>4 1767 à la Society of Artists de Londres (Ec. A .). BELLI (Alessandro), sculpteur, travaillait à Berg ta XVI® siècle (Ec. Ital.). . .

Entre 1530 et 1574, il termina, en collaboratiorle se frères Giacomino et Andrea, les stalles de Stajlari Maggiorc. |

BELLI (Antonio), sculpteur, florissait à Bergan\à i fin du XVI® siècle (Ec. Milan.).

Il était le fils d’Alessandro et le frère de P ipp Belli. Avec ce dernier, il travailla, en 1593, à la Sdiitui du buffet de l’orgue, dans l’église de Sta Maria Majiori BELL! (Enrico). portraitiste, exposa à la Roy’\è.ct demy et à Suffolk Street de 1862 à 1884 (Ec III-)- Prix.- — Peinture. Paris, 1884. V‘® Bornichi h croyable : 155 fr. — 1889. 5® V‘® Borniche ; -Eu®* espagnol : 165 fr. — Dessins. Londres. V*® 5 avri:909 Tête d’une jeune paysanne italienne et un autrdessi de Claxton : £2 2s.

BELLI (Giovanni-Battista), sculpteur à Turin veJK (Ec. Ital.). I

Mentionné par Zani.

BELLI (Giovanni da Ponteranica), sculpteur titijQU teur, mort probablement vers 1529 ou 1530 (Edtaf Il était le chef d’une importante famille d’art " Bergame. Il sculpta sur bois le modèle du maît.

de Sta Maria Maggiore (1521). Dans la même qise,

illa

exécuta les trois portes menant à la nef et tra i plusieurs colonnes.

BELLI (Giuseppe), peintre, de Bergame, au xv-

(Ec. Milan.).

Il était le quatrième fils de Giovanni Belli, ui i donna les premières notions de Part; il étudia avec Lorenzo Lotto, de qui il devint Taide (1541 54. Pasta et Tassi mentionnent deux œuvres de lui t r. table de S. Pietro de Boccaleone (représentant F

BEL

BEL

:vêlu de la robe papale, entre SI Paul et St Alexandre) et ■portrait du prêtre musicien Gasparo Alberti. 11 desna les stalles de Sta Maria Maggiore, que ses frères xècutèrent.

■ELLI (Giuseppe), sculpteur à Home vers l'an 1800 (Ec.

OnV de lui un buste en marbre du grand-duc de Tosane, Ferdinand III.

ELLI (Jacques, dit Gallus), né à Chartres vers „ 1603 (Ec. Fr.). P

On cite de lui une suite de 32 pièces d’après A. arrache.

ELLI (Lorenzo), mosaïste à Florence vers 1720 (Ec. Ital).

ELLI (Luigi), sculpteur, né à Turin en 1848 (Ec. Ital.). 11 étudia à Paris, avec Torrier, l’art de la décoration, u’il abandonna ensuite pour étudier uniquement la :ulpture, sous la direction de Tabacchis, dans sa ville atale. Il était encore élève de l’Académie Albertina irsqu’il fut chargé d’exécuter le modèle d’un monulent commémoratif du percement du mont Cenis. lans la suite, il sculpta plusieurs autres monuments j armi lesquels ils convient de citer celui qu’on éleva, à I [ilan, à la mémoire des soldats tombés à Montana 1880), et celui des soldats de Crimée, à Turin. On lui oit également le monument de Raphaël à Urbino 1896). 11 prit part au concours pour le monument de aribaldi, en 1887; le musée de Nice conserve la laqiiette de son projet.

ELLIABD (Etienne), sculpteur et architecte, né à Nantes vers 1640, mort dans cette ville le 26 août 1681

(Ec. Fr.).

lELLIARD (Guillaume), architecte et sculpteur à Nantes, XVII' et XVIII' siècles (Ec. Fr.).

Travailla au portail de la cathédrale de Nantes. IlELLIABD (Jean), sculpteur, florissail à Nantes entre 1698 et 1716 (Ee. I •.).

lELLIABD (Jean-Baptiste), peintre, né à Marseille vers 1771 (Ec. Fr.).

Elève de David à l’Académie de Paris à partir du 6 novembre 1791.

lELLIARD (N.), peintre à Nantes, xviii' siècle (Ec. Fr.).

Cité en 1722 par M. Granges de Surgères dans son uvrage : Les Artistes Nantais.

lELLIARD (Zéphirin-Félix-Jean-Marius), lithographe et miniaturiste, né à Marseille le 16 février 1798 (Ec- Fr.).

Il entra, en 1817, à l’école des Beaux-Arts de Paris; 3çut également les leçons d’Aubert, d’Aubry et de aulin Guérin. Il exposa, aux Salons de Paris, entre 822 et 1843.

Lithographies. — Portraits : Le duc d' Angoulême, 823.. — Le général Bertrand, d’ap. Paul Delaroche. — '.ausstdière, d’ap. G. Giraud, 1848. — Chateaubriand. — larquise Dalon. — Procureur général Delangle.- — T anneuy-Duchâlel. — Lamennais, d’ap. Guérin. — Louis-Phi- ■’ppe. — Maréchal Magnan.- — -Algr de Mazenod, évêque de darseille, 1838. — De Montbrun, d’ap. Guérin. — Bonaarle, d’ap. une étude peinte par David. — Statue de Naoléon pour la colonne Vendôme, par Seurre.. — Le comte léracle de Polignnc, 1851. — La comtesse de Bichemond, ’ap. Guérin. — Mgr Affre. — Auber en 1825. — Barbier, ibliothécaire de Napoléon. — Béclard. — Blandin. — Boïelieu. — Général Bréa. — Armand Carrel. — A. Cauchij. — • '•énéral Cavaignac. — Chaudel. — Cherubini. — Chomel. — laréchal Clauzel. — Cloquet. — Marquis et marquise de 'onflans. — Coriolis. — Cormenin. — Désaugiers. — tufaure. — Général du Moncel. — Amiral Duperré. — Maichal Grouchy. — Paulin Guérin.- — Halévy. — Lacordaire. -Lamartine. — Lamoricière. — Lariboisière. — H. .arrey. — Mme Lavalelte. — Marlignac. — Méneval. — ionialemberl. — Monlalivel. — Louis-Napoléon Bonaarte, président de la République. — Mme Adélaïde. — ■es princes d'Orléans. — Àdlle Rabut, de la Comédie- 'rançaise. — Général Schramm. — Scribe. — • Saint- Arnaud. — Taglioni. — Thiers. — -Horace Vernet.

Prix.— Estampes. Paris, 1855. V*' Van Den Zande : iarguerite d'Aubray ^marquise de Brinviltiers, d’ap. ■ebrun : 2 fr. — Les généraux vendéens : 7 fr. — La prin- ’.sse Catherine-Jérôme de Monlfort : 7 fr. — V" 17-20 ivrier 1904 : Montesson {Mme de); Parabère {Mme de); .strée {Gabrielle d’) : 8 fr.

iELLIAZZI (Carlo) , sculpteur à Naples pendant la pre- I mière moitié du xix' siècle (Ec. Ital.).

! ELLIAZZI (Raîfaele), peintre et scutpteur, né à Naples le 9 décembre 1835 (Ec. Ital.).

Etudia d’abord la sculpture d’ornements, puis la emture, et se consacra definitivement à la sculpture.

1 obtint un prix pour La Béguine, statue de terre cuite, >iposée à Naples et à Parme, ainsi que pour son groupe

de marbre ; Mère et son enfant pris par la tempête, exposé à Paris, à Naples et à Munich.

BELLIBONIjGiovanni-Battista), peintre à Crémone vers 1580 (Ec. Ital.).

Fut le maître d’Antonio Campi.

BELLICARD (Charles), peintre, né à Paris vers 1767

(Ec. Fr.).

Fils de l’architecte et graveur Ch. Bellicard. Entra vers 14 ans ^ l’école de l’Académie Royale, où son père était employé. Elève de Durameau, y travaillait encore en l’78’7.

BELLICARD (Jérôme-Charles), architecte et graveur, né à Paris le 21 février 1726, mort dans la même ville le 27 février 1786 (Ec. Fr.).

Il obtint le prix de Rome pour l’architecture en 1747; fut membre de l’Académie et professeur, en' 1762. Il habitait à la petite école. Ruiné par le jeu, il mourut dans l’indigence. Comme graveur. Le Blanc cite de lui ; 31 planches pour Observations sur les antiquités de la ville d' Herculanum, par Cochin. — 32. Loge des changes de Lyon, d’ap. J.-G. Soufflot. — 33 à 38. Plan de l’église Ste-Geneviève, d’ap. G. Soufflot. — 39 et 40. Vues de Rome, 1750. — 41 à 43. Plan du tombeau de Mausole, d’ap. Petitot. — 44. Vestige d'un ancien tombeau dans le royaume d' Alger. — 45. Vue de différents monuments.

Prix. — Estanipes. Paris, 1885. V' De la Béraudière: Loge des Changes de Lyon ; 13 fr. — 1897. V*' De Goncourt ; Recueil des plans de la maison de Ai. Casslni :

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