‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 157 sur 271 · e I éonald 1'®orPd®® Christ;— Buste · texte numérisé non relu

e I éonald 1'®orPd®® Christ;— Buste

Loredano. — (Dublin) : Portraits dp

ONALE) ■ Portrait df, ptEnfant.— (Londres, Gal.

Lie tes genoux de la Stè Vierge —

ille;— Portrait dTpLJ' ^^y'i’^tCouvRE) : Sainte

ique dp 8tp r Jtomme. (La Fère) : Mariage

isbn®.-! ; La Cir!

’ant;-M“donL p^ Madone avec

1— NaplesI • r P T,’tésus;— Piété;— Madone et

/ierL iPo ■ Transfiguration. — (P. Itl ) •

deux slhi1L°° Vmrge et l’Enfant Jésus

intes.— (Rome, Colonna) ; St Bernard.

BEL

(Rome, Gal. Doria Pampiiili) : La Vierge Jésus et St Jean-Baptiste.— (Stockholm) ; Tète de ’christ.

(Stuttgart) : Le deuil de la mort du Christ

(Venise, Gal. royale) : La fuite en Egypte;— La Vierge et des saints;— Madone avec l’Enfant; Allé-

gories : Vierge et Madone aux deux arbres; — Vierge ayec St Paul et St Georges; — La Vierge, Ste Madeleine et Ste Catherine, les trois figures éclairées par les rayons du soleil couchant. — (Venise, église S.aint- I ierre-Martyr) ; Une Vierge entourée d’ano'es et cf — (Eglise St-Jacoues) : Saint Ro'ch et

8t Sébastien; — La Vierge sur le trône au milieu des saints tableau aux Beaux-Arts.- (Musée Correr) ■ Ee Christ pleuré par deux anges; — La Transfimiration et Jésus en croix avec la Vierge et saint Jean- —Jésus pleuré par trois anges. — (Eglise Frari) : La Vierge et les saints. — (Eglise San Giovanni Chrisostomo) : La Vierge et l’Enfant.- (Eglise San Sal- VATOR): La Cène à Emmaüs.— (Eglise Madonna DELL Orto) : La Vierge et l’Enfant.- (Palais ducal, chapelle) ; Une Vierge avec ’Enfant. — (Palais Salle des Trois Chefs) : Une Pitié.— (Palais DUCAL) : JJne Vierge. — (Eglise San Francesco) : La Vierge, 1 Enfant et quatre saints. — (Eglise San itACCARio) : La Circoncision;— La Vierge et quatre saints. (Beaux-Arts) : La Vierge et les saints; — La Vierge et les saints;— Madone et Enfant;— Allégories.

(MUSEE Correr) ; Christ mort soutenu par deux anges;— Transfiguration; — Crucifiement; — Portrait du doge Giov. Mocenigo. — (Bergame, Carrara) : Le

Rédempteur, la Vierge et St Jean; — La Vierge et 1 Enfant; — Memesujet; — Portraitd’homme — (Vienne)- Le bapteme du Christ. '

Prix.— Peinture. Paris, 1798. V‘= Galerie d’Orléans : La Circoncision : 2 650 fr.— 1810. V‘» X..., par Lebrun : Tésus, SI Pierre et St Antoine : 1.001 fr. loo au milieu des doc-

\hiJ ■ Grard : Mariage de Ste Ca-

therine : 1.950 fr. — 1841. V*® Perigny ; La Vierge et I- Enfant Jésus : 1.320 fr.— 1843. V‘® Aguado : Un doge

de Venise et un grand de Venise : 2.100 fr. 1844

Gallery : Portrait du doge Loredano .15.750 fr. — 1857. V'« P. Delaroche : Un doge / Eenise : 2.650 fr.— 1859. V‘® Northwich :

La Ste Famille : 7.800 fr. — Londres, 1863. V‘® Daisenpon-Brombey ; Jésus au jardin des Oliviers : 15.750 fr.

1865. V*' Comte de Pourtalès-Gorgier : La Vierge assise, louche la tête d’un donateur richement AA ^'Enfant Jésus semble bénir :

40.600 fL— 1867. V'» Salamanca : La Vierge et l'Enfant Jésus . 62.(300 fr. — Londres, 1874. V‘® Barker : La

e' Eté Hélène: 18.900 fr.

laoo ‘ Portrait d’homme : 13.125 fr.

‘ Eortrait de Bellini par lui-même :

lU./bU fr. — Madone assise dans un pansage, l’Enfant dofds sur ses genoux : 28.875 fr.— Dessins. Paris, 1842. v i-ieuu : La Vierge assise sur un trône : 299 fr. — Woodburn : SI Marc : 550 fr. — Chapelle : 620 fr.

■iri. Galichon : Sept éludes de moines : 480 fr. —

y â®.'3 duchesse de Berry, 19 avril 1906. Peinture La Sainte Vierge et l’Enfant Jésus : 6.000 fr. — Sainte Vierge et Enfant tenant des cerises : 510 fr.- Sain/e Laniille : 4.000 fr.— Londres. V‘® du 2 décembre 1907 : Leie de Darile. (Peut-être une copie ou une attribution douteuse) : £4 4s.— V>® 17 février 1908:

Et Jean : £54 12s.— V>® 6 mai iQDc et l’Enfant : £168.— New- York,

1906. V‘® Brandus : Portrait de Vincenzio Julione :

BELLINI (Giovanni), peintre italien, florissait pendant la première moitié du xvi® siècle (Ec. Ital )

‘^°™® de Milan (1534-1543).

iJlîjijLüiI (Jacopo), peinire, né à Venise vers 1400 mort vers 1470 (Ec. Vén.). ’

Jacopo Bellini et ses deux fils Gentile et Giovanni Bellini furent les premiers représentants de 1 art vénitien. Sans doute déjà l’influence de Gentile da Fabriano dont Jacopo Bellini fut l’élève uyni t^'® *^A ^ de Venise vers une peinture très brillante, très riche en couleurs, rehaussée d’or, qui visiblement relevait des traditions gothiques et procédait des enlumineurs franco-flamands de l’école de yy ü t lequel avait été maître de Gentile

yfoii fait même de son origine, on est

réellement en droit de dire que Jacopo Bellini tut le créateur de cette merveilleuse école vénitienne qui, pendant quatre siècles, conservera toute son originalité et fournira à 1 histoire de l’art des maîtres comme le Giorgione, le Titien, le Tintoret, le Véronése, comme Canaletto, comme Rosalba Carriera. comme Tiepolo.. Entre Gentile da Fabriano et Jacopo Bellini s’établit

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une telle intimité que, selon le mot de Vasari, le maître fut combien pour son élève « un second père ». H transmit à Jacopo Bellini ses qualités de délicatesse et de coloris éclatant, et lorsqu’il quitta Venise pour Rome, il présenta son disciple au Sénat vénitien, disant qu’en reconnaissance de la robe de patricien qu’il avait reçue du gouvernement, il laissait à Venise un enjant de ce pays qui égalerait en gloire les plus illustres maîtres de tous les temps. L’éloge est peut-être un peu exagéré, mais il est incontestable que Jacopo Bellim demeure une figure particulièrement intéressante, tant par son œuvre propre que par l’influence qu’il eut sur les générations suivantes. De 1423 à 1429, la vie de Bellini fut assez orageuse. Il eut des démêlés avec un peintre vénitien, Bernardo di ser Silvestri, contre lequel il prit la défense de Gentile da Fabriano. On le trouve, en 1436, effectuantla décoration de la chapelle Saint-Nicolas à la cathédrale de Vérone. Il y avait peint une Crucifixion qui produisit un grand effet et que divers biographes citent comme la première manifestation véritable de l’art vénitien. Cette fresque fut mallieuseusemeiit détruite en 1759 et n’est connue que pur la gravure qu’en fit Paolo Calliari. L’année suiyante, il fit de belles décorations pour l’Ecole de Saint-Jean l’Evangéliste, qu’il orna de scènes empruntées à la vie de la Vierge et du Christ. En 1440, Jacopo Bellini vint à Ferrare, où il exécuta, en concurrence avec Pisanello, le portrait de Lionel d’Este, et eut la gloire de voir son œuvre préférée à celle du maître de San Vito. En 1452, étant à Padoue, Bellini y maria sa tille Nichoalosia avec le peintre Andrea Mantegna, malgré l’oiiposition que fit à cette union le Squarcione, maître de Mantegna.

Il se trouvait encore à Padoue en 1456 et y décora de fresques la chapelle de Gattamelata dans l’église Saint-Antoine de Padoue. Revenu peu après à Venise, il s’y consacra a la décoration de la cathédrale, pour laquelle i peignit notamment une figure de Saint Laurent, puis trois figures de saints, sur toile, pour la Salle du patriarchat. On retrouve encore de lui quelques œuvres, ou plutôt l’indication de quelques œuvres, en 1459, puis en 1465. Mais déjà ses fils avaient acquis une réputation qui éclipsait un peu la sienne, et dans les décorations qu’il fit en collaboration avec eux, sa part est assez difficile à déterminer. De toute sa production, peu de chose a survécu; ses fresques sont en partie détruites, et deux portraits de Laure et de Pétrarque sont aujourd’hui les seules œuvres que nous possédions de lui. Encore le second de ces portraits semble-t-il plutôt dû au pinceau de Gentile. Indépendamment de l’intérêt qu’il offre comme créateur de l’école vénitienne, Jacopo Bellini fut un artiste harmonieux, au dessin toujours correct et au coloris extrêmement riche.

M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — Musées de ; (Venise, Gau. roy.\le) . Madone avec Jésus. — (Beaux-Arts) : Madone avec l’Enfant. — (La Fère) ; Portrait d’homme coiffé d’une loque noire.

BELLINI (Ottavia), sculpteur lombard, travaillait à Borne

BELLINI (S.-B.), sculpteur originaire de Manloue, travaillait à Rome entre 1579 et 1588.

BELLINIANO (Vittore), peintre vénitien, né probablement dans la dernière moitié du xv® siècle, mort avant le 21 décembre 1529 (Ee. Ital.).

On le croit idenlique avec Vittore di Matteo et Bellini Bellini. Il tut choisi en 1508 avec Vittorio Carpaccio et Lazzaro Postiani pour juger des fresques (le Giorgione à la Fnndaco dei l'ede'chi, et servit d aide à Giovanni Bellini pour la décoration de la grande salle de conseil au palais des Doges, à Venise en 1507. Il exécuta un Couronnement de laVierge pour l’église de Spinea près Mestre, vers 1524, et achevé un tableau d’autel commencé par Pensabe à San Nicolo de Trévise. On cite aussi le Marlgre de St Marc grande toile commencée par Giovanni Bellini en 1515 et complétée par lielliniano en 1 526.

BELLINO (Francesco), peintre à Ferrare, vers le milieu du XVII® siècle (Ec. Ital.).

En 1649, il exécuta plusieurs peintures décoratives, à l’occasion des funérailles de Gui do Villa, à S. Francesco. BELLINS (Carlo-Maria), scii/pfeur, de la première moitié du xviii” si'éc/e (Ec. Ital.). , , , ^ .

En 1725, il fit le maître-autel et la balustrade du chœur de l’église paroissiale de Cavriana, prèsMantoue. BELLION (Mlle Alice), aquarelliste el peintre sur porcelaine, née à Rive [Isère], xix® siècle (Ec, Fr.).

Elève de Mme D. do Cool. Débula au Salon de 1874 avec le Christ au tombeau, lave émaillée, d’après Van Dyck, et cnnllnua à exposer des aquarelles et des peintures sur porcelaine.

BELLION (Gabriel- Joseph), peintre, né à Marseille, i XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Yvon. Exposa à Paris en 1859 ; Soleil cchant sur la Méditerranée-, Pêcheurs des environs de Mseille.

BELLIS (Antonio de), peintre, mort à Naples en li (Ec. Ital.).

Il est l’auteur des retables représentant la Vit St Charles Borromée, conservés à Naples, dans l’éj dédiée à ce saint.

BELLIS (Hubert), peintre de fleurs el de natures mo i né à Bruxelles le 6 janvier 1831, mort dans celle lie en 1902 (Ec. Bel.). '

Il travailla à l’Académie de Bruxelles sous la di> tion de Navez, puis dans l’atelier de Henri de Co'e.

Peinture. — Musées de ; (Amiens) : Nature mije: — Cabillaud. — (Amsterdam) : Huîtres et raisin!-

(Bruxelles) : Chrysanthèmes. — (Liège) ; Fraisej- (Melbourne) : Fruits divers. — (Shaerbeek) ; Rc]s.

Prix. — Peinture. New-York, 27 avril 1906. , '® Joseph Jefferson : Nature morte : $95. ,

BELLISARIO (Giuseppe), peintre d’histoire et por itiste, né à Naples en 1821 (Ec. Ital.). '

Le musée de Naples possède son Marco BolzarisOn cite également au musée de Mulhouse une copie d ui d’après le St .Jérôme de Ribera.

BELLIVAUX- Voir Belivaux.

BELLMUNT (Juan de), miniaturiste, florissait à B :elone vers 1399 (Ec. Esp.).

BELLO (Andrea del), peintre à Florence vers 1620 !c.

Ital.). „

BELLO y Artiles, peintre el sculpteur, ne aux îles Caries, s’établit en 1837 à Las Palmas oâ il mow\ le 22 juin 1874 (Ec. Esp.). ;

Il peignit des paysages et des scènes empruntées; la vie courante. Il exécuta également plusieurs retiles reproduisant, entre autres sujets : V Adoration des r.^es etla Descente de croix. Comme ouvrages de sculptu,il a laissé des crucifix, des statues, des bustes. BELLO (Giacomo), peintre au commencement du vi“ siècle (Ec. Vén.).

Il est probablement l’auteur de la grande toil,représentantle Christ parmi les saints, qui fut transpitée de Venise au musée devienne en 1838 (d’aprèsBasc li). BELLO (Belli, Marco), peintre du commencemerdu XVI® siècle, né à Girgenii ou à Venise (Ec. Vén.;'

Il est mentionné à Udine en l’année 1511. Il eut mr maître Giovanni Bellini. On cite : Circoncisiorda

Christ, conservée dans la galerie de Rovigo et pOiint la signature : Opus Marci Belli discipuli Joannisjlel-

Uni. D’autres ouvrages, plus ou moins autheiiti|ies, sont conservés dans d’autres musées.

Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : La V’ge, l’enfant Jésus et le petit St Jean. — (Venise, Ga rie royale) i Vierge avec l’Enfant et St Jean, à nite fond paysage. — (Vienne) : Le Christ et les saint- BELLO (Miguel), peintre religieux, travaillait à t ille en 1614 (Ec. Esp.).

BELLO (Pierre), sculpteur à Grenoble au xviii® ,ecie

(Ec. Fr.).

Se maria en 1743. j

BELLO (Pietro), peintre à Brescia vers 1548 (Ec. il.). BELLO (Raphaël), peintre, vivait à Florence veri^SO

(Ec. Ital.).

Cité par Vasari. i

BELLOC (Jean-Baptiste), sculpteur, né à P-f» (Ariège) (Ec. Fr.). I

Il eut pour maîtres Thomas et Mercié. Une ini une lui fut décernée aux Salons de 1895 et de 1905, à uris. Ses œuvres principales sont : Temps futurs, sta i de

bronze, 1895; Tobie et l’Ange, groupe de bronzerfyb,

— . J. A Montmartre, pMD,

le Monument de Frédéric Rieder, à Brunehilde, 1897; le buste en marbre du beij de jais. 1899; Bacchus et le printemps, 1905. i ,

BELLOC (Jean-Hilaire), portraitiste et peintre d'h are, né à Nantes le 27 novembre 1786, mort a P> s K 9 décembre 1866 (Ec. Fr.). i

Il fut l’élève de Gros et de Régnault. En l.|J, a obtint une médaille de D® classe pour son tableaj. ça mort de Gaul, ami d’Ossian. Jusqu’en 1850, il Dosd régulièrement au Salon. Ses portraits lui valuriM un grand renom; celui de la duchesse de Berry est p u lièrement connu. Il peignit également de bleaux d’histoire, entre autres : Repos pendant li'um en Eggpte-, La mort de St Louis. Il fut directeur del de dessin à Paris, pendant plus de quarante ar plus illustres maîtres de l’école réaliste

i. 1 . t U -.J « T riA KflüUU

ciiuica .

formèrent avec l’enseignement de Lecoq de BOueudran, notamment Fantin-Latour,Whistler, F,

Lhermitte, Bracquemond, Carolus Duran.

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Peintures. — Musées de : (Cette) : St Louis mouant à Tunis. — -(Louvre) : Portrait de Mme Belloc et le sa fille; dans le fond, le peintre lui-même. — (Nantes): Conversion de la Madeleine. — (Versailles) : Portrait lu comte Arthur de Dillon, lieutenant général. — Rochefort) : Portrait de Mme de Mirbel (Lyzinka). JELLOCHE (Jean-Jacçiues), peintre de paysage, en France au xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1837 à 1851, principaement des vues de châteaux. Le musée de Lille conerve de lui : Le Comté de Lille en 1620 (1847). SELLOIil (Andrei Franzowitsch), peintre russe, né à Home, mort à Sl-Pétersbourg en 1881 (Ec. Rus.).

Il fut élève de l’Académie de St-l.uc à Rome et, dans ette ville, exécuta plusieurs peintures à l’église St-Roch. )ans la suite, il se rendit à Pétersbourg; il s’y fit conaître par ses pastels reproduisant des têtes de femmes t d’enfants. Il fut nommé membre de l’Académie de t-Pétersbourg en 1861. Cet institut conserve dans sa ollection : Baigneuse, considérée comme le chef- ’œuvre de Belloli.

lELLOLI (Giovanni), peintre à Bergame vers 1790 (Ec. Ital.).

lELLOLI (Romualdo), peintre et graveur, né à Beggio d’Emilia, mort dans celle ville en 1885 (Ec. Ital.).

Il travailla dans l’atelier de Paolo Tosclii à Parme et lus tard à Milan. Quelques aquarelles de lui, datées de 840-1841 et exécutées d’après les fresques du Corrège, ont conservées dans la Raccolta Toschi, à Parme. lELLONI (Alîonso), peintre originaire de Plaisance, mentionné à Ferrare en 1586 (Ec. Ital.). lELLOXI (Antonio), peintre, florissail à Forli, mourut

La plupart de ses œuvres se trouvent à Forli, entre utres : Psyché dans la galerie Merenda. En dehors de ette ville on peut voir : St François de Sales à Ste-Lucie. lELLONI (Franc), mosaïs/e. né à Borne en 1772 (Ec. Fr.). Il vécut à Paris entre 1798 et 1832; il y fut directeur I e l’école impériale de mosaïques et, plus tard, des maufactures royales. Une partie de ses travaux sont con- ;rvés au Louvre.

ELLONI (Giacomo), peintre, né à Oderzo, florissail au I xviip siècle (Ec. Ital.).

Il travailla pour l’évêque P. -Fr. Giustiniani, à Tréise.

ELLONI (Giorgo), peintre, né le 13 décembre 1861 à Codogno (Ec. Ital.).

Il étudia à l’Académie de Milan et s’établit d’abord à érone, d’où il envoya de nombreux paysages aux expotions vénitiennes. En 1894, il se fixa à Milan et se voua ; cclusivement à la peinture de marines; ce genre lui ! îlut de notables succès. En 1895. il exposa à Venise : j répuscule serein, acheté par le roi d’Italie, et La Mer. en 1198, à Turin : Journée d’orage', en 1903 : Beflels du i leil et en 1907 : La vie du port à Venise. Il est égale- [ ent l’auteur d’une collection de monotypes en couj ur, représentant des marines. Il figura, sans concourir, j l’exposition du concours Alinari en 1900, avec son ihleau : La Bose recommence à fleurir.

Prix. — Peinture. New-York, 15 février 1907. V® . Augustus Healy : Un jardin italien : $250. — Le >rl de Gênes : S250.

ELLONI (Giulio), peintre, vivait à Ferrare entre 1597 et 1613 (Ec. Ital.).

En 1600, il obtint un prix pour des peintures exécues à la tour de Ferrare.

ELLONI (Giuseppe), sculpteur à Venise pendant la ' seconde moitié du xvii' siècle {'Ec. Ital.).

C’estlui qui sculpta, en marbre de Carrare, les statues ' la Fidélité et de la Sobriété, placées dans l’église de -Lazzaro, et le Monument de la Force et de l’ Inlellince pour le tombeau du procurateur Aloise Mocenigo i6.54).

SLLORA (Giovanni), sculpteur, florissail vers le milieu < du XIX” siècle (Ec. Ital.).

' Il travailla au dôme de Milan en 1856 et sculpta dans tte même ville le monument Padulli. Il est également uteur de la statue de bronze, représentant un en- I igné savoyard, élevée à Montebello en 1866.

I îLLOEI (Giovanni Pietro), peintre et écrivain d’art, né à Borne vers 1615, mort dans cetlte ville en 1696 (Ec.

' Ital.).

On cite de lui un paysage de petite dimension. ÜLLOROS (Albert-Fitch), peintre de genre et paysagiste, né à Milford (Massachusetts), mort à Auburndale le 24 décembre 1883 (Ec. Am.).

I II étudia à Boston, à Paris et à l’académie d’Anvers. 3 établit ensuite à New-York où il devint membre de cademy of Design en 1861. Dans la suite, il visita llemagne, la Suisse, séjourna à Bruxelles et en An-

gleterre. Ses vues de ce dernier pays sont particulièrement réussies. Il peignit à l’huile, à l’aquarelle et exécuta une série d’eaux-fortes. Plusieurs de ses œuvres se trouvent à la National Gallery de New-York. BELLOSIO (Carlo), peintre d’histoire, né à Milan le 21 octobre 1801, mort à Bellagio le 15 septembre 1849 (Ec. Ital.).

Il travailla à la Brera de Milan sous la direction de Pelagio Palagi, de qui il devint collaborateur en 1829. II peignit, à Milan, entre autres fresques : La décollation de St .Jean, dans l’église St-Protaso (1830) et la fresque delà Danse au Casino délia Societa Mobile (1834); au palais royal de Turin : La fondation de l’ordre de l’ Annonciation par le comte Verde.

BELLOT, miniaturiste du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Une de ses miniatures (portrait d’une dame) datée de 1780, fut vendue dans l’ancienne collection G. Hirth, à Munich.

BELLOT (Jude), peintre à Fontainebleau vers 1624 (Ec.

Fr.).

BELLOT (Mrs. Julia Cecilia), peintre de figures, exposa en 1884 à la Boyal Academij de Londres (Ec. Ang.'.

BELLOT ou Belot, Belleau (Nicolasl, peintre, sculpteur et architecte, travaillait à Laon et à Paris au xvii® siècle, mort très probablement en 1672 (Ec. Fr.).

Bellot, après avoir travaillé à Laon vers 1629-42, fut appelé à la cour de Louis XIV et résida à Paris à partir de 1646. Il est nommé avec Lévêque «syedic »■ de l’Académie en 1648. On cite parmi ses œuvres, un ouvrage pour l’autel de l’Hôtel-Dieu, à Laon. Son portrait du Cardinal C. d’Estrées fut gravé par Lochon. On le croit identique avec un N. Bellot, auteur d’une vue perspective d’ Epinal (1626) conservée dans l’hôtel de ville de cette ville.

BELLOT (Roch) , peintre décorateur , vivait à Paris durant la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

On sait seulement qu’il se maria en 1660 et qu’il fut, en 1671, parrain du fils de Charles Belleau.

BELLOTO. Voir Canaletto.

BELLOTT (Herbert M.), peintre de figures, exposa de 1874 à 1884 à la Boyal Academy et à Suffolk Slreel,

BELLOTTÎ (Canonica-Biaga di Busto Arsizio), graveur et peintre à Milan vers 1750 {d’après Zani) (Ec. Ital.). En 1771, il décora la chapelle de la Vierge dans la Chartreuse de Garegnano, près de Milan.

BELLOTTI (Giovanni-Battista), né à Vérone en 1667, mort en cette ville le 23 janvier 1730 (Ec. Ital.).

Il fut l’élève de Voltoni à Vérone et de Bellini à Venise. Ses peintures les plus connues sont celles de la chapelle S. Zenn dei Notai (1703). On lui doit également Une Madone dans une gloire de saints à S. Fermo Maggiore et Joseph descendu dans la citerne à S. Niccolo de Vérone. D’autres œuvres de lui sont conservées dans les églises des environs de cette dernière ville. BELLOTTI (Michelangelo), peintre de Milan, mort en 1744 (Ec. Ital.).

Il exécuta les retables de^ églises et restaura plusieurs toiles anciennes, entre autres ; La Cène de Léonard de Vinci. Quand on voit l’état dans lequel les restaurateurs ont mis le chef-d’œuvre du célèbre artiste, on est plutôt en droit de retenir le nom de Bellotti afin de le mauilire. Lhi des tableaux de cet artiste, représentant Ludovic le Maure et son épouse, se trouve dans l’église Sainte- Maria delle Grazie.

BELLOTTI (Pietro), peintre, né à Volzano en 1627, mort à Gargnano {lac de Garde) en 1700 (Ec. Ital.h Il travailla pour le cardinal Mazarin, pour le cardinal Ottoboni de Brescia (qui devint plus tard le pape Alexandre VIII) et pour la princesse Henriette-Adélaïde, femme de l’électeur de Bavière, Maximilien IL II fui d’ailleurs fréquemment occupé à la cour de cette princesse.

Peintures. — Musées de : (Florence, Gal. royat e); Portrait de l’artiste par lui-même. — (Prado) : Portrait d’une vieille femme. — (Stuttgart) : Vieille Bohémienne.— (Venise) : Destruction de Margaritino, tableau au Palais ducal. — (Vienne) : Le puits de la forteresse de Kœnigstein en Saxe.

Prix. — Dessin. Paris, 1859. V' Kaïeman : Magistral; Homme de la garde; Page : '4 fr. 50.

BELLOWS (George W .), peintre et illustrateur, né à Columbus, Ohio, 1882 (Ec. Am.l.

Elève de \Vm. Chase, de Kenneth llays-Miller et de Robert Henri. Il exposa à la National Academy of Design de New-York et obtint un prix en 1908; il en devint membre associé en 1909. Bellows figure aussi

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parmi les « quinze » (Fiiteen Group), société artistique américaine.

BELLOY (La Marquise A. de), dessinateur et graveur à l'eau-ferte, amateur, en 1771 (Ec. Fr.).

Le Blanc cite d’elle ; Le Sarcophage. — Vue de plusieurs monuments en ruine.

BELLUARD (Alexis), dessinateur du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Fut dessinateur à l’armée d’Italie.

BELLUCCI (Antonio), peintre et gra- . », » q

veur à Veau-forte, né à Pieue di So- R éjL J\ fj ligo (Trévise) en 1654, mori dans la t77t

même ville en 1726 (Ec. Ital.!.

Bellucci travailla pour des églises

4 âb.

de Trévise et de Venise, ainsi que pour celles deVicenza, Vérone, Castagnaro et Cariano près Vérone. En 1709, il se rendit à Vienne en qualité de peintre. Il y peignit les portraits de Joseph 1“' et de son successeur Charles VI. Pondant son séjour dans la capitale autrichienne, Bellucci peignit les décorations dans le palais du Prince Liechtenstein, et au château de Feldsberg. Il passa à Düsseldorf, appelé par l’électeur Palatin pour lequel il exécuta de nombreux ouvrages, notamment les Noces de Anna-Maria, fille de Côme 111 de Florence, consei’vé dans la galerie d’Augsbourg. Loth et ses filles et un Salomon (Schleissheim). Vers 1716, on retrouve Bellucci en Angleterre, déployant une grande activité et jouissant de la faveur de la cour. On trouve un grand nombre de ses tableaux dans les églises d’Italie. On croit qu'il fut l'élève de Domenico Difinico, et qu’il fournit des figures dans les paysages de Tempesta. Ou cite de lui une estampe intitulée : Antonio Allegri.

Peintures. — Musées de : (Dresde) : Vénus au repos avec Amour, nourrissant des pigeons; — Marie avec l’Enfant. — (Florence, Gal. royale) : Portrait de l’artiste par lui-même. — (Munich) : Psyché voulant tuer Amour dormant; — Vénus sur les vagues. Amour tenant les voiles.

Prix. — Peinture. Londres : Le conseil des Dix : £.3 3s.

BELLUCCI (Giambattista), peintre, du commencement du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Il était le fils d’Antonio Bellucci et fut son élève. Il abandonna de bonne heure son art pour mieux jouir des richesses laissées par son père.

BELLUCCI (Giuseppe), peintre, né à Florence le 9 août 1827, mort en cette ville le 8 février 1882 (Ec. Ital.).

Il fut successivement l’élève de Bezzuoli et de Pollastrini. Il peignit avec talent, ainsi que l’attestent les œuvres suivantes : La Mort d’ Alexandre de Médicis, toile exposée à Paris en 1865, maintenant conservée à Gênes; Découverte du cadavre du roi Manfred de Sicile (exposition de Florence, 1880); Le traité de Bruzzolo, acheté par le roi d’Italie.

BELLUNELLO (Andrea), peintre, né à San Vilo, florissail durant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Vén.).

En 1162, il était maître de la confrérie de San Vito; il est mentionné 5 Finmignano en 1468, à Udine en 1470. L’hôtel de ville d’ Udine possède, de lui, une grande toile du Crucifiement. A S. Vito se trouve une Madone avec le Chrisl (1488); dans l’église S. Floriano, à Forni di .Sopra : St Florian entouré de vingt autres saints. Il est également l’auteur d’une fresque représentant : la Madone. le Christ et une donatrice à genoux, conservée dans l’église paroissiale de Savorgnano et datée de 1490. BELLUNESE on Bellunense (Giorgo), peintre d’ornements et miniaturiste, florissail vers le milieu du xvi' siècle (Ec. Ital.).

On croit qu’il fut l’élève de Giovanni d’Udine, et qu’il travaill'i à Sl.-Vifo, dans le Frioul.

BELLVER (Francisco), sculpteur, né à Valence en 1812

(Ec. Esp.).

11 clail le fils de Francisco Bellver y Llop. 11 étudia à l’Académie de San Fernando et se perfectionna avec .losé Tomas. Ses œuvres principales sont: La résurrection du Chrisl; La Vierge du Carmel; Le Chrisl et la Vierge (pour l’église St-Louis, à Madrid); La Vierge des douleurs; Le Crucifiement; Charité chrétienne; Les quatre évangélistes; Vénus dans une conque; Léda et le eggne. C’est lui qui e.xécuta les décorations du pont d’Alcantara.

BELLVER e Inigo (Mqriano), sculpteur, né à Madrid, florissail vers le milieu du xix® siècle (Ec. Esp.).

Il était le fils de Mariano Bellver, de qui il reçut ses premières leçons; il étudia ensuite à l’école spéciale de peinture et se |)erfecLionna à Madrid. Aux expositions de cette ville, en 1862 et 1864, on pouvait voir, de lui, une Slaliie en plâtre de St Sébastien et un St Vincent de Paul secourant les pauvres.

BELLVER (José), sculpteur, né à Avila de los Caballer en 1824, mort le 10 mai 1869 (Ec. Esp.).

Il était le fils de Francisco Bellver y Llop. Il étudia l’Académie San Fernando, de laquelle il devint pl tard membre honoraire. Il obtint le prix de Rome 1823. Parmi ses œuvres, il convient de citer : Le Sa veur mort (statue de bois); Virialhus victorieux; 1 groupe pour une descente de croix, exposé à Madrid 1862; Achille et Penthésilée, 1864; un relief représeï tant la Descente de croix, exposé à Paris en 186j Santiago à cheval (statue de bois placée dans l’église | Bilbao). On doit également à José Bellver les lions > palais des Cortès à Madrid et le monument des défi| seurs de Bilbao pendant la première guerre civile. BELLVER y Llop (Francisco), sculpteur espagnol, vers la fin du xviii® siècle (Ec. Esp.).

11 était le frère cadet de Don Pedro Bellver y L1 et étudia, comme lui, à l’Académie de San Carlos, Valence.

BELLVER y Llop (D. Pedro), sculpteur, né à Villarr: de los Infantes, mort à Valence en 1826 (Ec. Esp.).' Il travailla à l’Académie de San Carlos. On sait qi|l devint prêtre du couvent de S. Miguel de los Rey, en 1801.

BELLVER (Mariano], sculpteur, né à Madrid en 18 mort le 27 avril 1876 (Ec. Esp.).

II étudia à l’Académie San Fernando et sous la dir • tion de José Tomas. Sa première œuvre exposée . une statue de Junon; il est également l’auteur d’u: Nymphe en cire, dont on loua beaucoup l’exécuti'. En dehors de ces sujets profanes, il travailla pour églises et les couvents; il sculpta, entre autres ouvragq La Vierge des Douleurs; SI Vincent de Paul; La 11nilé (pour la cathédrale de Siguenza); St Laurent l St François J aime.

BELLVER y Ramon (Ricardo), sculpteur, né à Mad\l en 1845 (Ec. Esp.).

Il étudia à l’Académie de Madrid et débuta à l’ex;sition de cette ville, en 1862, avec une statue de Tu • pel; un relief en plâtre représentant Un Satyre et i Faune jouant avec une chèvre, date de la même ann. Suivirent en 1866 : la Madone et le Christ; en 1871, ti ; bustes; en 1874 : le jeune David portant la tête de Gotié; cette dernière œuvre lui valut le prix de Rome. Il obtt également une médaille de D® classe à l’exposition : Madrid, en 1878, pour son buste de Don Gonzalvo Lnandez de Cordova. Pendant un séjour à Rome, il exéen la Statue colossale du célèbre navigateur Sébastian cano (1881).

BELLY ou Belli (Jacques], aquafortiste et peintre, m|i . Chartres le 22 janvier 1609, mort en celle ville le 7 ■ lobre 1674 (Ec. Fr.).

Elève de Simon Vouet, il est particulièrement coi i pour ses reproductions des fresques peintes par Carali au palais Farnèse (1641). En 1642, il revint en Frai; et se fixa à Lyon.

BELLY (Léon-Adolphe-Auguste), peinlre, i

né à St-Omer [Pas-de-Calais) le 10 mars I rvl [ [ 1827, mort à Paris en 1877 (Ec. Fr.).

Il travailla d’abord avec Troyon et s’inpira ensit' de Decamp et de Marilhat. Il accompagna Saulcjjt Edouard Delessert dans leur voyage en Orient et vis|i l’Egypte, le Liban, la Palestine et la mer Morte. En IM parurent ses vues de Beyrouth, du Caire et de Nablusii Syrie). Deux ans plus tard, ses deux tableaux : La F l de Fontainebleau et Pêcheur d'anguilles en Normarth lui valurent des éloges unanimes. Son portrait de Mai| , le grand exilé italien, fut l’une des toiles les plus ren'quées du Salon. Une Vue de Giseh et Le désert deLsoub parurent en 1857. Le Pèlerinage à la Mecc\, exposé en 1861 et conservé au Luxembourg, est co déré comme le chef-d’œuvre de cet artiste. Dans s terres de Sologne, où il s’était retiré pour raisons e santé, Belly peignit ses derniers tableaux : La PiU des dorades; Fêtes religieuses (Salon de 1869); Buineie Balbeck; La mare aux fées, 1874; Lande en Sologne, Une exposition de ses œuvres a eu lieu en 1878 à l’éie des Beaux-Arts.

Peintures. — Musées de : (Louvre) : Pèlerins alH à la Mecque; — Vue du Nil; — La pêche au filet le soin- (St-Omer) : Les Sirènes. i

Prix. — Peinture. Paris, 1861. V‘® Couteaux : Ave\e de Choubrah ; 1.760 fr. — 1862. V'® Fr. Nieuwenhu;'! Campement aux environs du Caire : 3.750 fr. — 18'. V‘® Cte de Kanar : Vue sur le Nil : 2.300 fr. — 15 ■. V® Belly : Vue de Dahbleh : 12.100 fr. — Mare de miers ; 6.100 fr. — Femmes fellahs au bord du A :

12.000 fr. — Fête religieuse au Caire : 5.050 fr. — Pi^ de la dorade : 12.000 fr. — Troupeau dans une lanf

10.000 fr. — Chaumière normande; Enfant chassant s poules : 4.020 fr. — Eludes de paysages; Le gué de Me-

BEL

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oulau (Sologne) : 3.100 fr. — Frêne (Fontainebleau) : J50 fr. — 1878. V‘“ Mouchot : La falaise de Villers :

! ’ggo fr". — 1900. V‘® Colonel Merlin : Chevrier fellah : 750 fr. — V‘“ du 18 avril 1905: La plaine en Algérie : 06 fr. — V*' Hermam Léon, 4 juin 1909 : Forêt de Fon-

linebleau : 200 iT.

ELLY (Vincent), graveur et edileur a Borne, dans la deuxième moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Ou cite de lui : St Antoine devant l'Enfant Jésus. — ■

I Philippe de Néri, d’ap. Gio Giminiaiii. — Bomulus Rémus exposés sur le Tibre, d’ap. Lazzaro Baldi.

BIiLYNCK f( Hubert-Emile), porlraitisle, né à Lille le 6 fuillet 1859 (Ec. Fr.). , ^ ,

II fut l’élève de Lehmann, de L.-O. Merson et de oulanger et exposa aux Salons de Paris à partir de année 1887.

ELMONT. Voir Balmont.

ELMONT ou Beaumont (Jean- Antoine), peintre el graveur, né à Troyes [Champagne] en 1696, mort après i 1769 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Poilly et de Cars pour la gravure, et availla ensuite la peinture à Boulogne avec G.-M. respi. Il vécut longtemps à Turin, où il fut rétribué immegraveur de la cour. On connaîtdelui les estampes livantes : Illumination des domaines royaux près iirin, d’ap. Aglandio et Bernardi, 1737; — Vue de l’illuinaiion faite à l’hôlel de Nesles, à Paris, 1739; — Deux productions du Catafalque de la reine de Sardaigne, '41; — Une vue de la Maison de plaisance de la reine de ard’aigne, d’ap. Alfieri et Desmartes; — Le Christ au irdin des Oliviers, d’ap. Claude F. Beaumont; — Sle Caerine de Sienne, d’ap. Barocci, et Le miracle de Si Marj, d’ap. A. Tiarniil.

BLMONTE y Vacas (Mariano), peintre, né à Cordoue, mort à Valence, 1864 (Ec. Esp.).

Paysagiste de talent, il exposa à Madrid à partir de 156 et obtint des prix en 1858, en 1860, en 1862. Il t professeur à l’Académie de Madrid.

SLNOS (Jean-Jacques), minialurisle et iithographe parisien, xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, de 1833 à 1836.

SLOIR (Colinet de), Ymaigier à Lyon, 1529 (Ec. Fr.). Il demeurait du « côté du Rhône ».

3LON (ou Bellon Guillaume), peintre français, du XVI® siècle (Ec. Fr.).

Mentionné par un document de 1559. Fut peintre Henri II.

ÜLON (José), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société Nationale, prend part à ses positions.

SLON (Nicolas), porlraitisle français, du xvi® siècle. Travaillait vers 1574; Catherine de Médicis l’envoya Suède pour faire le portrait de la princesse Elisabeth, i épousa Henri III de France. Il fit également le rtrait de la princesse de Danemark.

ÜLOSTE (Jacques), sculpteur, à Châlons-sur-Marne, au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Un document le signale à Châlons-sur-Marne, de 07 à 1631; il était le neveu de Jean Morisel.

SLOT (François), peintre, de Tours, du xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Habitait au Louvre en 1659.

3L0T (Simon), enlumineur, de Tours, du xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Elève et aide de Jean Clouet, peintre de la cour de ;ançois I®' (1518-1525).

■3LOT (Thomas), peintre, graveur el éditeur, vivait à Paris en 1573 (Ec. Fr.).

Marolles dit qu’il était peintre. On connaît de lui une ampe: L’ Image représentant au vif la triomphante toire de nostre sauveur et Seigneur Jésus-Christ. ILOTIN (Jehan), peintre, verrier, de Tours, siècle

^Ec. Fr.).

Cet artiste fut chargé des vitraux de toutes les lêtres ‘du château Plessis-Bourré, en 1471.

ILOT Y, peintre d’architecture du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Exposa aux Salons de Lille de 1773 à 1788 cinq toiles, at les figures furent peintes par Watteau.

ILPREYS ou Belpré (Thomas), graveur, xviii® siècle Ec. Lor.).

On cite de lui le Plan général des deux villes de Nancy, ivé en 1754, dont les épreuves furent tirées sur satin ir Stanislas, roi de Pologne. Vers 1760, il fut chargé Sancy de la décoration de la place Royale. Il est ntionné dans l’ouvrage de M. Jacquot sur les Artistes rrains.

iLSHAW (Frank), peintre de nature morte, travaillant i Nollingham, exposa en 1881-1882 à la Royal Acalemy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang. ?).

BELSON [Miss], paysagiste, exposa de 1880 à 1882 ? à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

BELT (Peter), graveur el orfèvre en Allemagne, de 1604 à 1615, cité par Le Blanc (Ec. Ail.).

BELT (Richard C.), sculpteur, exposa de 1873 à 1885 à la Royal Academy et à la Grafton Gallery, Londres

BELTASON, graveur au burin au xix® siècle en Italie (Ec. ?).

Le Blanc cite de lui : Ercole al Biuio, d’ap. A. Muzzi.

BELTO (ou Bellot Alexandre), portraitiste du xvii® siècle (Ec. Allem.).

Fut portraitiste à la cour du duc Christian-Louis de Lunebourg, de 1660 à 1665. Il est l’auteur d’un portrait conservé au château de Herrenhaus.

BELTRAFFIO ou Boltratfio (Giovanni-Antonio), peintre, né à Milan en 1467, mort dans la meme ville en 1516 (Ec. Ital.).

Cet artiste était noble. Il paraît probable qu’il commença l’étude de la peinture avec d’autres maîtres que Léonardo da Vinci, mais ce tut sous la direction de l’illustre Florentin qu’ilse forma véritablement. Beltraffio tut pour Vinci plus qu’un élève ; ce fut le disciple, l’admirateur passionné. On rapporte qu’il logeait avec son maître. Beltratfio affirme dans la plupart de ses tableaux l’influence marquée de l’école de Leonardo da Vinci, dont il tut un disciple pendant le séjour de ce maître à Milan (vers 1485). Cet artiste travailla aussi à Bologne vers 1500 et visita Rome aux environs de 1513. Outre ses nombreux tableaux de madones, Bcltratfio peignit des fresques, notamment celles à S. Onofrio à Rome, et au chœur de St-Maurice à Milan. Ce tut également un admirable portraitiste. La Bibliothèque Ambrosiana conserve de lui de superbes dessins. Certains critiques modernes donnent à Beltratfio des ouvrages attribués à Leonardo da Vinci, notamment La Résurrection au Kaiser Frederich muséum à Berlin; La dame à la fouine à Cracovie; Le portrait de femme dit quelquefois La Belle Ferronnière, au Louvre.

Peintures. — Musées de ; (Ambrosiana): La Vierge avec l’Enfant.— (Berne) : Portrait du comte Melzi, peintre milanais. — (Budapest): La Vierge et l’Enfant. — (Berlin) : Sainte Barbe. — (Hanovre) : Portrait de Giovanni Galeazzo Sforza. — (Louvre) : La Vierge de la famille Casio. — (Londres, Gall. Nat.): La Madone et l’Enfant. — (La Fère) : La Vierge et [l’Enfant. — (Milan, Gal. Brera) : Les deux dévots; — Portrait du poète Jérôme Casio.

Prix. — Peinture. Paris, 1839. V‘® Comte De Saumariva : L' Adoration : 850 fr. — 1863. V'® Révérend Walter Davenport Bromley : La Vierge et l’Enfant Jésus : 11.500 fr. — 1873. V‘® Marquis du Blaisel : La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jérôme : 5.200 fr. — -Londres, 1894. V‘® Chr. Eastlake : Portrait d’homme : 9.468 fr. — Dessins. V‘® 16 décembre 1908 : Eludes de têtes : 10s Od. — V‘® 20 février 1909 : Portrait d’un jeune homme : £7 7s. — New- York, 1905. V‘® Dowdeswell et T.-J. Blakeslee : Portraits: ï450.

BELTRAME (Achille), peintre d’histoire et paysagiste italien (Ec. Milan.).

Auteur d’un tableau : Alla Bicocca (sur la forteresse). BELTRAME (Giacomo), peintre des xvi® el xvii® siècles (Ec. Vénit.).

BELTRAME (Marco), sculpteur, de la fin du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Venise; on le considère comme l’auteur du monument de Christoforo Ivanovitch, chanoine de S. Marco (1688).

BELTRAMI (Antonio), peintre, né en 1725 à Crémone, mort dans cette vitle en 1784 (Ec. Ital.).

Elève de Francesco Boccaccino, fit des peintures d’églises, dont on a conservé le retable de S. Ilario : ta Vierge avec Jésus enfant, entre l’évêque St Appollinaire et les apôtres Simon et Jude\ et, à Caravaggio, un tableau : L’ Archange St Michel. Appelé à la Cour de Vienne, Beltramo y resta jusqu’en 1767.

BELTRAMI (Giovanni), peintre, né en 1860 (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Milan; il s’est perfectionné à la Brera, où il mérita des prix d’honneur (1884, 188 1). Son tableau : Catme, a été acheté par la Galeria di corte moderna, à Venise. \ Milan, il peignit une grande fresque au plafond dé la grande salle du palais municipal. En 1911, il fonda, à Milan, avec Buffa. Cantinotti et Zuccaro, un atelier pour les peintures sur verre.

BELTRAMI (Giovanni-Antonio de), miniaturiste, du XVII® siècte (Ec. Vénit.).

Travailla au couvent S. Giorgio Maggiore de Venise.

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BEM

BELTRAMI (Giovanni-Battista), graveur, du xvni' siècle, morl en 1780, à Crémone (Ec. Ital.).

Auteur d’une estampe signée, représentant un soldat avec un chien.

BELTRAMI (Guglielmo), peintre, travaillait probablement au xvu® siècle, né à Crémone (Ec. Ital.).

Décora le maitre-autel de la chapelle de S. Fedele, à Côme.

BELTRAMI (L.), graveur et dessinateur français, à Paris vers 1877 (?) (Ec. Fr.).

Le musée Victoria and Albert, à Londres, conserve de lui une vue du cloître de St-Tropliyme, à Arles, qui parut dans V Illustration Nouvelle, à Paris, en 1877. BELTRAMINO (Bolognese), peintre, du xv* siècle, morl en 1455 à Bologne (Ec. Ital.).

Cet artiste, cité par Zani, peignit quelques fresques sous le portique de S. Matteo delle Pescarie (1443). BELTRAMO (Beltrame) da Como, sculpteur, de Pistoie,

Travaillait déjà, sous la direction de Giovanni Pisano, à la cathédrale de Pise, en 1299.

BELTRAN (Juan), sculpteur à Séville au xvi' siècle (Ec. Esp.).

BELTRAN (Juan-Bautista), sculpteur, de Valladolid, XVI® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste de talent travailla, de 1562 à 1567, avec Innoc. Berruguete, au maître-autel à l’église S. Salvator à Sinaucas, età l’autel pour Antillo. Il séjourna aussi à Séville. Il mourut après 1570.

BELTRAN (N.), peintre, de Barcelone, du xiv® siècle

(Ec. Esp.).

Travaillait vers 1389.

BELTRAN (Nicolas), sculpteur, né en lb03, travaillait à Valladolid (Ec. Esp.).

BELTRAN (Ramon), peintre et lithographe espagnol, vivait au xix.<^ siècle (Ec. Esp.).

Fut professeur de dessin à l’école des Beaux-Arts d’Urvielo.

BELTRAN y Tintore (Pablo-Maria), peintre, né à Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste se forma dans sa ville natale, auprès de Juan Samso et de Gervex; à partir de 1892, il exposa à Madrid. Il a fait des portraits et une reproduction de la cathédrale de Salamanque.

BELTRAN-MASSET (Frédéric), peintre duxx^ siècle, à Madrid (Ec. Esp.).

A figuré à l’exposition de Munich, en 1909, avec Fiancés Bohémiens.

BELTRAND (CamiUe), graveur, né le 23 mars 1877

Cet artiste a été l’élève de son père. Tony Beltrand. Il exposa, au Salon de 1907, deux œuvres remarquables; Notre-Dame, et Passage Delambre (Paris).

BELTRAND (Jacques), peintre et graveur sur bois, né à Paris en 1874 (Ec. Fr.).

Elève de son père. Tony Beltrand. Il abandonna la peinture pour la sculpture et l’illustration des livres. Ses trois estampes : Orphée, Beethoven et le Christ, exécutées pour La légende dorée des grands hommes, remportèrent un succès au Salon de la Société des Beaux-Arts.

BELTRAND (Marcel), graveur, né à Paris en 1886

(Ec. Fr.).

Fit un peu de peinture, mais s’adonna surtout à l’eau-forte.

BELTRAND (Tony), dessinateur et graveur sur bois, né à Lgon vers 1847, mort à Paris, le 18 janvier 1904 (Ec. Fr.).

lise fixa à Paris, où il fut élève de Cabasson et de Pannemaker père. Il débuta au Salon de Paris, en 1870, avec trois dessins, Vues des bords de la Bièvre', exposa jusqu’en 1880 des vues du vieux Paris (dessins et plur mes) et, de 1879 à 1903, des gravures sur bois. Il collabora à divers journaux illustrés, et grava d’ap. Manet, F. Millet, C. Guys, J. Chéret, Morin, Lepère, D. Vierge, Renouard, etc. Ses bois originaux, souvent tirés en couleurs, représentent souvent des enfants, des types bretons, des vues de Bretagne ou du vieux Paris. Par son talent et sa réputation, T. Beltrand a contribué à la renaissance moderne de la xylographie. Avec Lepère et quelques autres graveurs, il publia, vers 1888, le premier album de L' Estampe originale : en 1896-97, il fut l’un des directeurs de V Image, revue publiée par la corporation des graveurs sur bois pour établir la supérioriié, pour l’illustration des livres, des moyens d’art sur les moyens mécaniques. Beltrand obtint, à Paris, Mention honorable en 1883, médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Ses planches sont souvent signées de ses initiales « T, B. » en monogramme.

BELTRANI (Nascimbene d’Alberto dei), peintre j xv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste fut maître à Bagnacavallo, 1490; en 14 il peignit à la chapelle Maggiore, dans la calliédr’ S. Michèle, à Bagnacavallo. Contarini suppose nj peignit aussi deux retables avec St .Antoine et sait François, pour la congrégation di Carita, dans la mèe ville.

BELTRAND (Agostino, dit Agostinello), peintre, ni Naples vers 1616, morl dans la même ville en 1665 ( Nap.).

Fut élève de Simono Stanzioni. Un tableau signée lui se trouve dans la salle de l’Hôpital des Incurabldà Naples. 11 a peint des fresques à S. Maria la Nuova ù S. Maria di Donna, églises de la même ville. BELTRAND (Giuseppe), peintre italien, du xvii® si.» (Ec. Ital.).

D’après Domenici, cet artiste aurait été fre d’Agostino Beltrano et élève de Massilno Stanzioni. BELVAL (Gérard), peintre verrier, de Châlons, aux- ' siècle (Ec. Fr.).

Reçut, en 1610, une somme d’argent pour sa restration des vitraux dans la grande salle des Augustin à Châions.

BELVÉDÈRE (Andrea dit Abate Andrea), pein-, poète et prêtre, né en 1642 à Naples, mort dans ce ville le 26 juin 1732 (Ec. Nap.).

S’adonna principalement aux natures mortes : fieu, fruits, oiseaux, fontaines, etc. Il eut comme maî s Paolo Porpora et G.-B. Ruoppoli, mais il prit pour i,déles les tableaux de Brueghel Abraham, a Napi.. En 1692, il fut appelé à la cour d’Espagne, où il fitjs portraits de Carlos II et de plusieurs Grands d’i- )iagne. Le musée de Naples conserve de lui une toi : Fleurs et fruits.

BELVILLE (J.), sculpteur-ivoirier dieppois, travaii't au commencement du xviii' siècle (Ec. Fr.).

On a de lui une descente de croix, à Vire. BELZONS, portraitiste français, du xviii® siècle (î.

Fr.i.

Cet artiste émigra en Amérique lors de la Révolu n française de 1789. Vers 1792, il travaillait à Charles, n (Caroline du Sud), où il fit beaucoup de portraits n miniature. Il eut pour élève le peintre américain Thons Sully.

BEMAN (Jean Mrs S. E. Cook), peintre, née à Watem, New-York, dans la dernière moitié du xix® siècle (;.

Am.).

Cette artiste fut élève de Walter Satterlee et djving Wiles de New-York.

BEMBILLE (de), peintre à Grenoble au xvii® siècle (3.

Fr.).

M. Maignien,dans ses Artistes Grenoblois, mentioke ses travaux pour une fête en l’honneur de la naissc'.e de Paule de Crequi. |

BEMBD (Andrea), peintre, à Frena [Tyrol), au xijs. (Ec. Aut.).

Connu par une inscription, datée de 1429, sur le fresque du Monastère de Brixen (Tyrol), représeniit la Sibylle prophétisant Auguste.

BEMBD (Benedetto), peintre, de Brescia, xv® siècle !c. Ital.). i

Etabli à Bergame en 1465. On cite de cet artistiin retable de la chapelle de S. Nicodemo, au château rrechiara, près Parme, représentant la Vierge enloée d'anges jouant de plusieurs instruments de musiqu\ BEMBD (Bonifazio), peintre, à Brescia, pendan\la seconde partie du xv® siècle (Ec. Ital.).

Mentionné vers 1447 et en 1478; il travailla sur it à Crémone. Ses œuvres sont les fresques du châ 'U Ducal de Milan et de la cathédrale de Crémone. On le de lui ses portraits du cardinal Sforza et de sa ferre Maria Visconti, dans l’église S. Agostino à Crémoniet une peinture conservée au Palais Pitti : Jésus au m‘}u des docteurs .

Prix. — Peinture. Paris, 1882. V‘® Ilamilton :,a Bésurreciion 5.775 fr. — Madone dans un pagne, Jésus sur ses genoux, St Jacqaeset Ste Lucie en adorait: 12.0'75 fr. — 1886. V'® Graham : La Vierge assise sowin arbre : 6.825 fr. — 1894. Londres. V*® Eartiake : adone. Enfant Jésus et Ste Catherine : 11.800 fr. — Desrs. 1858. V‘® Kaïeman : Un dessin : 8 f (à la plume).) BEMBD (Francesco), peintre, à Crémone, au xvi® (Ec. Ital.). i

Peignit un orgue de la cathédrale de Crémone, Ibi. BEMBD (Gian-Francesco dit Bambino), peintre, dercmone, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Rome, Busseto et Crémone. De 151 a 1520, il termina, en collaboration avec Morettofes grandes fresques, commencées par Boccacciiio, ! la

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hédrale de Crémone. Il fit les deux compositions qui résentent V Adoration des Rois, et la Présenlalion I Temple. Il était, le fils de Lorenzo licmbo.

>p,x. — Dessin. Paris, 1864. V‘“ Andréossy : Elude I femme, d’ap. Raphaël. — Etude d’homme : 2 fr. 25.

■ MBO (Giovanni-Pietro), pein/re, de Crémone (Ec. îtaL). lentionné en 1469 à Milan.

MBO (Girolamo di Giovanni), peintre, de Crémone, <u XV® siècle (Ec. Ital.).

>ère de Romano Bembo. Peignit, vers 1478, en colla- ■ation de son fils, un retable dans la chapelle S. Franso, représentant ta Madone et Jésus enfant.

MBO (Jean), sculpteur, mort en 1618 (Ec. Ital.). Luteur du monument du doge Alvise Mocenigo et îa femme Loredane, d’après les dessins de Gir. Gralia.

MBO (Lorenzo), peintre de Crémone, xv® siècle

Ec. Ital.).

lentionné en 1462 comme père de Gian-Francesco abo et frère de Bonifazio Bembo.

;i MBO (Pietro), peintre, de Crémone, du xvi® siècle

;iève de Boccaccio Boccaccmo, collabora avec lui .1 1506 à 1.508 à la peinture des fresques de la cathé-

■ le de Crémone.

' MBO (Romano), peintre, de Crémone, xv® siècle (Ec. 'liai).

ils de Girolamo di Giovanni Bembo, collabora avec i père au retable de la chapelle San Francesco, de • mone.

j MBRIDGE ou Benbridge (Henry), peintre, né vers 750 à Philadelphie (Ec. Am.).

e rendit, vers 1770, en Italie, où il étudia avec les ( seils de Battoni et de Mengs. Retourna en Amé- I le vers 1774 et s’adonna au portrait et au paysage.

1 )osa en Italie et à Londres (Society of Free Artists) 1! ortrait de Pascal Paoli (1769).

MELEN (Cornelis van), peintre, du xvii® siècle (Ec. loi).

et artiste fut admis comme maître à la corporation f! ,nc. A Anvers, vers 1656.

liMELICH (Jacob), sculpteur, né à Augsbourg, xvii® iècle (Ec. Ail).

et artiste travailla à Brünn (Moravie) vers 1638.

1 MENT (Alon), peintre, né à Ashfield, Massachusetts,

! 1878 (Ec. Am.).

lève de Donnât et de Benjamin Constant à Paris. I 1907, son nom paraît sur le registre du Salmagundi < 1 de New- York. Fut aussi professeur.

1 HER (Andréas), sculpteur, mort vers 1629 (Ec. Ail).

et artiste vint de Breslau à Lemberg, en 1592; il y t ;uta quelques monuments funéraires, des retables et 1 )ur de l’Hôtel de Ville (1621), détruite en 1848. Il tra- I la également dans d’autres villes de la Pologne; il a s pté plusieurs statues en albâtre.

I IIPLEET (G.), émailleur, exposa de 1772 à 1790 à la I nclelg of Artists et à la Royal Academy, Londres lilc. Ang. ?).

I 4M (Elisabeth Merkourlevna), peintre de portraits • de nature morte, xix® siècle (Ec. Rus.). luvRES. — Musée ; (Galerie de Tretiakoff) : La f[ille de l’artiste; — Champignons; — Le portrait de 1 , ivain Ivan Alexandrovitch Gontcharoff; — Portrait c; eune fille; — Portrait du compositeur Anton Grigor ich Ronleinstein.

I dME (Johannes- Adriaansz), dessinateur et aquarliste, né le 5 septembre 1775, à Rotterdam, mort à j(i Haye le 15 septembre 1841 (Ec. Hol). jet artiste tut élève de son père ainsi que de Hauck e e p. Langendijk. Il s’établit à La Haye en 1831. En 1 1, il eut la médaille d’or à Bruxelles, pour une gra- ' i à l'eau-forte. Il a dessiné les portraits de P.-H. I arenbeck et A. Rutgers.

iuvRE gravé, d’ap. Le Blanc: Maria Magdalena,

0 '. A. Teerling. — Dirck Langendyck, d’ap. J.-B ifter. — 24 planches représentant des paysages avec

d animaux.

Rix. — Estampes. Paris, 1857. V‘® Thyssen : Tête d mme : 2 fr.

ï JMEL (Christoph), peintre, de Nuremberg, né en l'07, mort en 1783 (Ec. Ail).

EiNTURE : Strasbourg : 4 paysages. — Stuttgart : R sage au clair de lune.

1 ÆMEL (J. de), peintre, du xvii® siècle (Ec. Hol.l

1 n connaît de cet artiste un paysage montagneux <1 se trouve dans l’Ermitage à St-Pétersbourg (signé «laté de 1655). J. Bemmel est peut-être le même que ''iib ou Jost Bemmel, mentionné en 1617 dans la cor- P; tion d’Utrecht.

BEMMEL (Johann-Christoph de), paysagiste, né à Nuremberg, mort à Bamberg en 1778 (Ec. AIL).

Etait établi à Bamberg.

BEMMEL (Georg-Christoph-Gottlieb), né le 12 mal

1565, mort le 7 mars 1811 (Ec. Ail).

Cet artiste eut successivement pour maîtres, son père et Dietzsche. Il étudia le paysage.

BEMMEL (Johann-Georges), peintre et graveur, né à Nuremberg le 30 novembre 1669, mort le 18 juillet 1723 (Ec. Ail).

Cet artiste tut l’élève de son père, Guillaume Bemmel, et de Joh.-Pil. Lemkes. Il y a des tableaux de lui à Dresde, Dessau, ainsi qu’une vue au musée de Nuremberg. On cite de lui une suite de six paysages à l’eauforte. Il a fait plusieurs eaux-fortes.

Prix. — Peinture. Bruxelles, 1865. V‘® Chapuis : La curée : 38 fr. — -Estampes. 1858. ’V‘® X..., 6-7 décembre : Paysages : 1 fr 50.

BEMMEL (Johann-Noah de), peintre, né le 3 janvier 1716, mort le 15 février 1758, en Hollande (Ec. Ail).

Cet artiste, fils cadet de Johannes-Georges Bemmel, étudia à l’Académie de Nuremberg sous la direction de Joli. -Daniel Preisler et de Martin Schuster; plus tard il reçut également les conseils de J. Kupetzky; il a exécuté plusieurs copies des oeuvres de ses ancêtres et cultivé différents genres de peinture.

BEMMEL (Karl-Sébastian de), fils aîné de Johann- Christoph Bemmel, né à Bamberg le 1®*' avril 1743 (Ec. AH).

Cet artiste fut élève de son père, pour le paysage; il se rendit à Nuremberg où ilpeiginit d’abord à l’huile, puis à l’aquarelle. Quatre de ses tableaux ; Malin; Jour; Soir; Nuit, furent vendus à Cologne, en 1894; ils faisaient alors partie de la collection Gcuder, à Nuremberg.

Prix. — Peinture. Cologne. V*= 5-6 octobre 1894 : Le jour : M. 50. — Le soir : M. 60.

BEMMEL (Kaspar). né vers 17d6 à Bamberg, mort en 1799 à Leipzig (Ec. AU).

Cet artiste voyagea jusqu’en 1792-1793; de retour à Bamberg, il se voua au paysage. Trois de ses œuvres sont dans la collection de Bamberg. Il était fils de Johann-Christoph Bemmel.

BEMMEL (Paul de), peintre et aquarelliste, né à Nuremberg le 25 février 1713 (Ec. Ail).

Cet artiste étudia à l’Académie sous Joh.-Daniel Preisler et Martin Schuster. En 1734, il entra dans l’armée prussienne, qu’il abandonna en 1737. La connaissance qu’il fit à Rhoinberg d’un puissant protecteur établit sa situation artistique.

BEMMEL (Peter de), peintre, né à .Nuremberg le 18 août 1685 mort en 1754 à Ratisbonne (Ec. AH).

Son père, Willem Bemmel, fut son maître. Il fit plusieurs voyages; il vint à la cour de l’archevêque de Bamberg et de Würzbourg. Il reproduisit surtout les paysages d’hiver et les tempêtes. Il a peint, pour la collection du comte Rothenham : Lever et coucher de soleil; et, pour la collection d’Hagen à Nuremberg, des tableaux de batailles et des animaux. On cite de lui six estampes représentant des paysages. Il s’établit à Strasbourg, où il vivait encore en 1783.

Prix. — Estampes. Paris, 1817. V*® C‘® Rigal : Quatre paysages divers : 4 fr. — 1855. V‘® Van Den Zande: Cinq vues de pays agrestes : 5 fr. — -1865. V'® Camberlyn : Deux paysages en largeur : 7 fr.

BEMMEL (Simon-Joseph de), né le 17 avril 1747 à Bamberg, mort en 1791 à Kloslerneubourg, prés Vienne (Ec. Aut.).

Etudia avec son père, Joh.-Christoph Bemmel. Voyagea pendant dix-huit années; il peignit successivement à Augsbourg, à Nuremberg, à Strasbourg, à Ratisbonne, etc. On lui attribue deux tableaux, dans la Galerie de Harrach, à Vienne.

tre, né le 10 juin 1630, à Utrecht, mort le 20 décembre 1708 à Wôhrd, prés Nuremberg (Ec. Hol'. Père de la nombreuse famille d’artistes de ce nom. Il fut élève de Cornélis Saftleven à Rotterdam. A l’âge de dix-sept ans, il alla en Italie, resta deux ans à Venise, quatre ans à Rome et à Naples. Il se rendit aussi en Angleterre. Le landgrave de Hesse l’appela à Cassel, où il passa six ans. De là, il alla à Augsbourg, et, en 1662, à Nuremberg. Il a fait de nombreux paysages, dans lesquels les figures sont exécutées par son fils Jean-Georges et par Henri Roos. Plusieurs de ses paysages sont gravés sur cuivre.

Œuvre peint.- — (Brunswick) : Paysage avec un pont. — [Dresde] : Ruines d’un pont dans un paysage;

BEN

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Paysage le soir. — [La Haye) : Paysage.— (Carlsruhe) ; Ruines dans un paysage idéal. — (Schleissheim) : Deux paysages des environs de Rome avec des motifs d’architecture.— (Vienne) : Deux paysages ; (Breslau) : Montagnes et rivière; — -Paysage montagneux dans le Sud. — Francfort-sur-le-Mein) : Forêt de pins. —

(Stuttgart) : Paysage avec cascade.

Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 5-6 octobre 1894 : Paysage de forêt : M. 50 — Rivière : M. 50 — Paris, 1788. V'® Montesquieu : Vaste campagne : 402 fr. — 1789. yte Parizeau : Vaste campagne : 331 fr. — 1839. V‘® Biondi : Paysage : 147 fr — Dessins. 1847. V*“ Verstolk de Soelen : Paysage avec grange : 212 fr.

BEMMEL (Wolîgang-Hieromymus de), graveur, xviii® siècle (Ec. AU.).

Travailla à Nuremberg. Vers 1700, il fit cinq ou six pièces en taille-douce, éditées dans cette ville.

BÉMON ou Beymon, dit CaiUe, famille de peintres lyonnais, xvD-xvii® siècles (Ec. Fr.).

On trouve, à Lyon, plusieurs peintres de ce nom : Claude, en 1557 et 1574; Pierre, en 1575 et 1608, maître de métier pour les peintres en 1589 ; Florent, en 1575 et 1616, cinq fois maître de métier entre 1593 et 1622. BEMSEL (Johann), graveur, de Nuremberg, né en 1755 (Ec. AU.).

BEMUS (Mrs Mary B.), peintre, née à Livingston Coiinty, New-Yortt, le 17 août 1849 (Ec. Am.).

Elève de L. M. VV'iles, cette artiste travailla aussi comme professeur.

BENACCI (Giovanni-Battista), peintre, à Bologne en 1624 (Ec. Ital.).

BENAGLIA (Alessandro), peintre, né à Rome, mort le 10 décembre 1631 dans cette vitte (Ec. Ital.).

Etabli à Rome dès le commencement du xvii® siècle. BENAGLIA (Bartolommeo), sculpteur, vécut vers 1730 à Rome (Ec. Ital.).

Titi attribue à cet artiste un bas-relief dans la chapelle Corsini de l’église de Latran, à Rome.

BENAGLIA (Giuseppe), graveur et peintre, né à Monza vers 1796, mort à Milan vers 1830 (Ec. Ital.).

Fut élève de Vangelisti. Il a gravé d’après Bordone, A. Appiani, et d’après ses jiropres dessins.

Œuvre gravé : La Ste Famille, d’ap. Lionardo da Vinci.^ — La Ste Vierge et St Ambroise-, — La Course d’ Ataiante et d’ Hippoméne, d’ap. Guido Reni.-—Ff'dèration des vitles alpines à Milan, d’ap. A. Appiani. — Filippo Baldinucci. — Pietro Bembo.- — -Vicenzo Borghini.- — Francesco Bracciolini. — Monsig^ Gio Délia Casa.- — Agnolo Pandolfini. d’ap. Ermin. — Luigi Pulci. — Bernardo Segni Gustavvs Adolphvs de Suède. — Allessandro Tassoni, d’ap. Guis Bossi. — Pietro Verri, d’ap. Gius Longhi.

Prix. — Estampes. Paris, 1833. V‘® Ctesse d’Einsiedel ; Atatante et Hippoméne au bord de la mer, d’ap. le Guide : 3 fr. 90.

BENAGLIO (Alîonso), peintre, de Vérone, xviii® siècle, mentionné par Zani (Ec. Vén.).

BENAGLIO (Francesco) peintre, mentionné à Vérone, en 1462, comme né en 1432 (Ec. Vén.).

Cet artiste a signé un tableau de 1487. Son seul travail incontesté est le grand retable du presbytère de S. Bernardino, à Vérone (terminé en 1462), représe itaut la Madone entourée d’anges et de sept saints On lui attribue aussi les fresques de la chapelle Lavagnoli à S. Anastasia : Crucifiement et le maître-autel de la Madone de S. Silvestro, au musée Civico. On peut considérer de façon certaine comme étant de lui : la Madone avec Saints, achetée en 1904 pour la Galerie royale de Venise.

BENAGLIO (Francesco), sculpteur, vers 1823 (Ec.Ital.).

Elève de Thorvvaldsen, dont il a exécuté les modèles en marbre. 11 travailla à Rome. Auteur d’une statue enmarbre de Gauymède, etd’une statue en terre de PùWs. 11 est probablement le même que le membre de l’Académie romaine di S. Luca, Francesco Benaglia. BENAGLIO (Girolamo), peintre, né en 1469 à Vérone (Ec. Vén.).

On attribue à cet artiste plusieurs retables peints sur bois, au musée Civico; deux tableaux avec St Rustique et St Termo; et un triptyque avec la Madone, St Zeno et St Sébastien. Il était le fils de Francesco Bciiaglio.

BENAGLIO (Paolo), scuipteur, d Naples, xviii® s. (Ec. Ital.).

Ci'l arliste a sculplé une Madone, à Naples; un relie! représentant le Baptême du Christ, à S. Maria sopra Minerva, à Rome; les statues du Christ et de St Ambroise, à la façade de St-Jean de Latran, à Rome. BÉNARD. Voir Besnard.

BENARD, peintre, éditeur et marchand d’estampes m commencement du xix® siècle, à Paris (Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui : Un recueil de gravures, dp. des vases antiques.

BENARD, graveur sur bois, à Paris en 1808 (Ec. ) ).

Le Blanc cite de lui : Epreuves des vignettes et pi. rons... des fonderie et imprimerie de Gitle, d’ap. Tircaty. !

BENARD, graveur au burin, à l’eau-forte et au poir\U à Paris de 1820 à 1830 (Ec. ?).

Le Blanc croit que cet artiste a exposé, en 1831,l;s. portraits gravés pour ; l’Iconographie instructive.] BENARD, peintre, du xviii® siècte (Ec. Fr.).

Vers 1714, peignit un retable de la Transfigura.-n, pour l’église de Caen; le 5 octobre 1722, il reçut en,re un paiement pour deux petits tableaux : un Si Ber.rd et une Pieta.

BÉNARD (Antoine), peintre, né à Paris vers 1650 (Ec.) ].

Fit ses premiers essais à Rome. En 1679, l’éviiie Piencourt l’appela à sa cour (de Mende). Il peignit,;, ir le palais espiscopal (devenu la Préfecture), seize:ableaux des scènes de l’Ancien Testament. Il ornla voûte de la galerie de ce palais de six tableaux èe Triomphe de t’ Eglise catholique; deux scènes de lo]ie de Vapôlre St Paul, V Ascension d’ Elie, l’Ascenpn d'Enoch; Les quatre Evangélistes; Les quatre saisor\ei une Attégorie du Temps (sous la figure d’un viei) -d ailé); cette voûte fut terminée en 1684. Peut-êtiile même artiste que Besnard ou Bénard Antoine sign ’ à Lyon en 1687.

BÉNARD (Auguste-Sébastien), peintre, né à Parif.n 1810 (Ec. Fr.).

Fut établi à Paris jusqu’en 1873. Exposa régubement au Salon ses aquarelles.

Peintures. — Musées de : (Nice) : Chevaux de ht à l’écurie. — (Pontoise) ; Cavalier apache; — Anieilu Caire (paysage); — Cavalier hindou; — Cosaque; — agon de Louis XIV.

BENARD (Emile- Henry- Jean), architecte et aqu-rtiste, né à Goderville te 23 juin 1844 (Ec. Fr.). Comme architecte, élève de Paccardi. Prix de Prie en 1867; a gravé quelques eaux-fortes.

Œuvres. — Musées de ; (Havre) : Cour du M er de l’Ecole des Beaux-Arts; — Ste Suzanne;— S|ta Maria délia Sallute, aquarelles. — (South-KeneIoton) : Palais Labbia à Venise.- — -Façade St-Pierrle Rome, eaux-fortes.

BENARD (François), peintre, mort en 1635 (Ec. Fi Fils de Jacques Bénard; il fut peintre de Mari le Médicis et de la Cour. Un document le cite en 1 o. BENARD (Henry), peintre de genre, né à Par le 28 septembre 1860 (Ec. Fr.).

Elève de Gérome et de Carolus Duran; a fait : Les b -es persanes (acheté par l’Etat); Côte d’azur et de inbreux tableaux anecdotiques. .

BENARD (Hubert- Eugène), peintre de genre etde'arines, né à Boutogne-sur-Mer, le 29 avril 1834 (Ec- -^- Elève de Claude Jacquand. Exposa de 1857 a L9; ses marines présentent beaucoup d’intérêt. BÉNARD (Jacques, l’ancien), peintre, du xvi' s\le.

Mentionné dans un procès de 1561.

BÉNARD (Jacques, le jeune), peintre, du xvi® slle.

Connu par les actes de baptême de ses enfants, d; m de 1584 et 1586. Etait frère de Philippe Bénard. ; BÉNARD ou Besnard (Jacques-François), gravei'^ à Paris vers 1705 (éc. Fr.i. i

Auteur de plusieurs estampes et de quelques ca.s. On cite notamment 2 planches représentant des sjts chinois pour tapisserie d’ap. J. Berain. Pièces yriques contre Lau).— Carte de la Terre promise po, le 3® volume de l’Histoire du Peupte de Dieu. \

BÉNARD (Jacques Toussaint), peintre, né à Châ dun vers 1767 (Ec. Fr.). - -d

Elève de Suvée à l’Ecole de 1 Académie Royal*

où

il entra le 27 novembre 1790.

BÉNARD (Jean), peintre parisien, xvi‘ siècle (Ec.Fi Travaillait vers 1545, connu par un documen BÉNARD (Jean), peintre, xvii® si^le (Ec. Fi, Etait membre de la corporation de Pans, en lb-|^ BÉNARD (Jean-Baptiste), graveur, né à Joug (?),!'‘'S Paris, vers l'790 (Éc. Fr.). „

Fils du graveur sur bois Bénard et élève de J caty. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1810.

BENARD ou Besnard (Jean-Baptiste),

peintre de genre et paysagiste, da xviii siècle, \

avant 1789 (Ec. Fr.). . „„„nits

A fait deux tableaux ; Intérieurs campagn-ai»

)M{S (sm Kitw AHf)

— .J’.' tu-: \isi-:

'Jhe Aulotype Fine Art Company. LuM.iits

LE H(J( COi’llETI A El’ LA JEUNE MENDIANIE

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ignés : Bénard, 1751, qui furent vendus en 1861. Le nisée de Picardie contient une toile delui; Un marciv'.

Prix. — Peinture. Paris, 1764. V‘“ Llive de Jully : Jne fêle de village : 200 tr. — 1778. V‘“ Gros : Sujets gais I plaisants : 851 fr. — -1877. V‘= X... par Lebrun : nlérieur de Chambre de paysan : 293 fr. — 1865. V‘® 'ondu : Fêle champêtre : 600 fr. — 1885. V‘“ Broet : leax intérieurs villageois : 1.480 fr. — Dessins. 1773.

, Lempereur : Différentes compositions, dont l’une eprésente: Elle el un Ange : 3 tr. — 1776. V‘“ Neymann : Deux paysages : 42 fr.

lÉNARD ou Bénar, Bénart, Bernard (Michel), sculpteur français, né en 1683 (Ec. Fr.).

Travailla aux décorations du château de Versailles, le 1709 à 1711.

lËNARD (Philibert), sculpteur, xvi® s. (Ec. Fr.).

Travailla à Fontainebleau vers 1540.

jlËNARD (Philippe, l’ancien), peintre, xvi® s. (Ec. Fr.).

I Mentionné dans un acte de baptême de 1569. tËNARD (Philippe, le jeune), peintre, xvi= s. (Ec. Fr.).

Frère de Jacques Bénard; il se maria en 1583. lÉNARD-ou Bernard (Pierre), sculpteur, xvii® s.

[ (Ec. Fr.).

Travailla à THôtel-Dieu de Paris, en 1007; est souent mentionné de 1614 à 1645. jlÉNARD (Pierre), sculpteur, xvP siècle (Ec. Fr.).

’ Travailla au château de Fontainebleau, de 1537 1 1550.

|IÉNARD (Robert), graveur à Paris en 1734 (Ec. Fr.). Travailla pour des libraires, et spécialement à VEn- 'iclopédie de Diderot. On cite encore : 2 planches pour n projet de salle d’Opéra. — Le Philosophe flamand. ’ap. David Teniers.

Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1902 : |,e philosophe flamand, d’ap. D. Teniers ; M. 2. lÉNARDEAU ou Bernardeau {Sesvn), sculpteur el architecte d'Orléans, xvP siècle (Ec. Fr.).

Etabli à Chartres de 1530 à 1540, il fut occupé à la iithédrale de cette ville avec François Marchand, n 1543, il fit les ornements de la chapelle de Notreame-des-Sept-Douleurs, de la même cathédrale. lENARDELLI (Giambattista), paysagiste el aquafortiste, né à Cormons le 3 mars 1819, mort à Trieste le 12 avril 1858 (Ec. Aut.).

Travailla à Munich et à Paris, où il édita une série ) dix paysages à l’eau-forte.

ENARUS (Adolîo), peintre de Lisbonne, xix' siècle (Ec. Port.).

Exposa au Salon de Paris : Un coin d’église (1892); l’Exposition internationale de Berlin : Vieille femme, irlugaise (1896).

ENASCHI. Voir Beniaschi.

lENASSAI (Giuseppe), peintre, de Reggio (Calabre), né le 29 juillet 1835, mort le 5 décembre 1878 (Ec. It.).

I Elève du paysagiste Fergola à Naples, exposa dans jlte ville en 1859. quelques tableaux dont l’un tut dieté par la cour. En 1865,11 exposa, à Milan: Récolte lin\ en 1867, à Paris : Les marais d’Oslia. Dans la ilerie nationale de Rome, se trouve son tableau : cs San Rossore.

3NASSI-DESPLANTES (Nicolas- Alphonse), peintre, du XIX' siecle (Ec. Fr.).

Exposa deux portraits d’homme, en 1839; et, en 42, une toile : L’ Atelier de Raphaël-, en 1848, un Ecce bmo; en 1851 ; Fleurs et Fruits, aux Salons de Paris.

ENASSIT (Louis-Emile), peintre de genre, aquarel liste, aquafortiste et caricaturiste, né à Rordeaux et 1833, mort à Jouarre le 9 août 1902 (Ec. Fr.).

Cet artiste passa les douze dernières années de si ,3 a Jouarre; pendant sa jeunesse il avait travaillé ; iindres. Il a exposé au Salon de Paris ; Cosaque {1870) I commandeur (1887); Retour des avant-gardes (1889) jirmi ses eaux-forte’-, on cite vingt-cinq estampes pou '.es heures parisiennes » d’Alfred Delvau (Paris, 1866) ur lui-inême : Du pont des Arts au pont de Kehl. Hrix.— Aquarelles. Paris, 1894. V" X....21 février jvaher Louis XV : 28 fr.— 1894 V‘'= X... 7 mars :i reconnaissance : 62 fr. — En vedette : 75’tr. — 1894 '«y"’’ • Dragons dans la neige : 205 fr.— 19 Marseille. V‘® X..., 6 septembre : Cuirassiers ) fr.— V" du 17 décembre 1903. Peinture : La berlin tree dans la neige: 135 fr.— V>' du 5 juin 1908. Aqua lie Dragon en vedette : 55,fr.— V‘' du 11 décembr . 00 . Une chule de cheval : 175 Ir. — V" Franz Goern : mai 1910 : Cavaliers : 90 fr. ^

'^Hp\/édf(E^c‘S d’ornements, d.

,-n 1770, il fut recteur de la corporation de Padoue

Le Masque couronné de vigne de la porte du palais Salvadego, à Padoue, tut exécuté sous sa direction. BENATI (Pietro), sculpteur, de Padoue, xviii» siècle

(Ec. Ital.).

Cet artiste érigea, en 1744, un autel, à S. Domenico, Ferrare.

BENATO (Elisabetta), peintre, de Padoue, XIX' siècle, morte après 1850 (Ec. Ital.).

Fut élève de l’Académie de Venise, et fit de nombreuses copies des vieux maîtres italiens; on a de lui, dans l’église de Tribano, des Madones et une Descente de la croix. On cite encore ; La rencontre de Pétrarque avec Laure-, St Sébastien, etc.

BENAULT, graveur à la manière noire à Paris dans la seconde moitié du xvii” siècle (Ec. ?).

On cite de lui une estampe intitulée : Deux buveurs. BENAVENT-CALATAYUD (José), peintre, né en 1858 à Jaliva (Ec. Esp.).

Se perfectionna à l’Académie San Carlos, à Valence; depuis 1879, il participa aux expositions de cette ville avec des tableaux de genre; citons : Vendeuse d’oranges-. Marché-, Conversation, etc. Il fit aussi des portraits, et notamment celui du professeur Manuel de La Revilla. BENAVENT Y ROCAMORA (Cayetano), peintre, né à Reus (Tarragone), xix“ siècle (Ec. Esp.).

Se perfectionna à l’école des Beaux-Arts à Barcelone, et auprès de Marti y Alsina; il participa à l’exposition de Madrid, en 1865, avec deux natures mortes et deux marines, qui furent suivies de beaucoup d’autres tableaux dont nous citerons : Clair de lune sur le port de Barcelone-, Jeune fille au puits; Lever de soleil. BENAVENTE (Sébastian de), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Esp.).

Auteur de deux tabernacles : l’un pour l’église des Carmélites de Madrid (1654); l’autre pour la chapelle St-Albert.

BENAVIDES (Vicente de), peintre, né à Oran en 1637, mort à Madrid en 1703 (Ec. Esp.).

Elève de Francisco Rizi de Madrid, où il travailla quelque temps et fit des décorations pour le théâtre Buen-Retiro. Il s’occupa spécialement de peintures décoratives à fresques.

BENAZECH (Charles) , por- /"'TN

traitiste et peintre de t L,

genre, et graveur, né à fj QL. <

Londres en 1707, mort dans celte ville le 24 mai (

1794 (Ec. Ang.l. ^ —

Cet artiste, à Tàge de 15 ans, se rendit à Rome; à son retour, il séjourna à Paris, où il travailla avec Greuze. Il se fit un nom par quatre tableau.x représentant les derniers jours de Louis XVI. En 1790 et 1791, il exposa des portraits et des tableaux de genre à l’Académie de Londres. Il fut membre de l’Académie de Florence. Il a gravé aussi à l’aquatinte. La National Portrait Gallery, à Londres, possède un portrait de Sir Richard Vestmacolt, par Benazech.

Œuvre gravé : Le Couronnement de la Rosière. — . Le prix de l’ Agriculture. — Vue d’un rocher soutenu par la base d’une montagne, d’ap. C. Wolf.

Prix. — Peinture. Paris, 1874. V‘“ Didot : Les petits voleurs de cerises : 235 fr. — Dessins. 1898. V*' X..., 17 mai : Le retour du laboureur : 900 ir. — 1900. V'® X..., 19 mars : Les adieux de Louis XVI : 265 fr. — -Estampes. 1881. V" Michelot : Le couronnement de la rosière; Le prix d’agriculture : 70 fr. — 1895. V“' X..., 10 janvier : Deux^ pièces en couleur faisant pendant : 82 fr. — 1900. V*' X...,21 mars : Le couronnement de la rosière; Le prix de l’ Agriculture : 137 fr. — V‘“ le Secq des Toiirnelles. 17 et 18 avril 1905 : Le couronnement de la rosière : 55 fr. — V" Scheihevitch du 24 au 28 mai 1910 : Le couronnement de La rosière, imp. en couleurs : 185 fr. — Le couronnement de la rosière; Le prix de l’agriculture, imp. en couleurs sans marges : 230 fr. — V>= 31 mai 1910 ; Le couronnement de la rosière ; Le Prix de t’ Agriculture : 230 fr. — V'® 14 novembre 1906 : Le Prix de V Agriculture : 51 fr.

BENAZECH (Peter-Paul), dessinateur, graveur, aquafortiste. né vers 1730. mort après 1783 (Ec. Ang.). Fut élève de F. Vivares et travailla à Londres et à Paris. Il a tait des paysages d’après Boucher, J. -B. Châtelin (1773), G. Dughet. Une estampe d’après Vernet est datée de 1771. R a gravé des tableau.x pour V Analomy of Painling, de John Brisbane. Citons encore. La Bonne pêche, d’ap. Jean Pillement, au musée du Puy.

Œuvre gravé : 4 planches représentant des : Combat. entre des vaisseaux anglais el français, d’ap. S. Iwaine. — -Environs de Birmingham, d’ap J.-B. Chatelin. — Vue du village de Burmingham, d’ap. ,L-B. Chatelin. — .4 View al Bolcheretzkoi in Kamtschatka ,

niCT. DES PEINTRES. T. 1.

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