‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 160 sur 271 · ISSI · texte numérisé non relu

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— (Besançon) : Adam et Eve. — (?.'Ktz) :

Italie).— (Nancy) : Vue de Tivoli.— (Perpig!|n) : ■ " ■ de TArno, Ti!i.-

Le Chevrier. — (Reims) : Bords (Saumur) : Homère abandonné dans

Tîle de

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trouvé par des bergers (Salon de 1844). — -(AmstehiM) ; Le courant.

Prix. — Peinture. Paris, 1880. V‘“ Blanchard : njsage antique : 200 îr.' — 1892. V‘“ Haro : La campagne Borne : 310 fr. — 1883. V‘° Marmontel : Une mariée Arpino (Dessin) : 40 tr. — 1873. V' Gigoux : Bords de I tang (Estampe) : 1 fr. 50. — -V'® de la Pcesse Mathilde, 1 17 au 21 mai 1904 : La campagne romaine : 210 fr. — du 18 mai 1904 : La terrasse : 205 fr. — V‘® de . Huguet, 24 janvier 1908 ; Le Monte Pincio à Home : )5 fr. — Londres. Dessins. V*® 17 février 1908 : Tivoli iscade di Buonricovero : £2 5s.

3NOUVILLE (Léon) ou François-Léon, peintre d'his loire, né à Paris le 30 mars 1821, mort dans cette ville le 16 février 1859 (Ec- Fr).

Cet artiste lut élève de Picot et de l'Ecole des Beaux- ,'ts. Il débuta au Salon de 1838, avec Mercure et Argus. 0 1839, il envoyait une Scène d’ Ivanhoé-, 1843, idith; 1844, Esther, 1845, Portrait d’homme. A Rome, se tourna vers l’art chrétien ancien. De là, il envoya artyrs chrétiens au cirque; Saint François d’ Assise ruranl (Salon 1853); ce tableau lui valut la médaille ■ première classe (au Louvre). En 1855, il exposa le ndant à ce tableau : Sainte Claire abritant le corps saint François d’ Assise (Chantilly) qui d’obtint pas même succès. Au Salon de 1857, le tableau La pre- \ère rencontre de Raphaël avec la Fornarine. En 1859, exposa pour la dernière fois au Salon Une Sainte aire et le portrait de sa femme avec leurs deux ennls. On cite encore : Grande composition décorative 'église de Saint-Germain-en-Laye, faite avec Amaury jval; les peintures de la salle du trône dans le vieil ôtel de Ville de Paris, qui furent détruites pendant Commune, et dont le musée d’Angers conserve ; cartons; L’ Astronomie, Cérès et l' Agriculture. Peintures. — Musées de : (Rouen) ; italiennes au id du fort St-Ange; — Italiennes lavant; — Italiennes ès d’un pont; — Italiennes debout; — Femme assise; — mbat; — Femme nue; — ^Enfant de dos; — Homme lant une corbeille; — Femme avec tambourin et èvre; — Paysage italien; — Scène tragique; — Italienne; Etude d’homme debout; — 5 études; — Têtes; — 5 ides séparées; — 2 études séparées, mains; — 2 études Datées, draperies; — Etude de bras, femme; — Etude de ‘ds;— Etude d’enfant; — Etude de mains et de pieds; 4 études séparées; — 2 études séparées, homme et nme couchés; — Etude de main. Etude femme tent un compas; — 2 études homme, 1 étude femme; — études homme; — Tète d’homme; — 4 personnages et lion; — Tête de femme; — Femme debout; — Femme uchée: — Vieille femme; — Femme jouant à la boule; Femme âgée, les mains jointes; — Femme joignant mains; — Femme couchée. Composition des 4 talaux détruits à l’Hôtel de Ville de Paris en 1870; — ■ssins à la sanguine; — Pompéi; — Amphithéâtre de mpéi; — Homme et lion; — 5 personnages; — Christ et personnages, d’ap. Galdi; — 4 têtes, d’ap. Mazolino; — emmes auprès d’un temple; — Scène italienne; — Fontion^ de l’Université, 1808; — Homme et Aigle; — rtrait, d’ap. Luca de Seida; — 6 personnages; — mme. — (Pontoise) : Adam et Eve chassés du Paradis r l’archange St Michel.- — (Louvre) : St François Vssise. transporté mourant à Ste-Marie-des-Anges, lit la ville d’Assise. — (Chantilly) : Ste Claire recent le corps de S’. François d’Avsise. — (Montpellier): colère d’.\chille. — (Reims) : .Jeanne d’Arc.

Prix. — Peinture. Paris, 1859. V‘® Rattier : La tonne de la nymphe Egérie : 190 fr. — 1872. V*® Pereire : phaël et la Fornarina : 4.180 fr. — Vienne, 1872.

’ Sedelmeyer : Nicolas Poussin : 8.200 fr. — 1876.

Jacobson : S/e Claire recevant le corps de St Frans d' Assise : 6.500 fr. — St François d’ Assi se transporté de-Mane-des- Anges : 18.500 fr. — 1889. V‘® Dreyfus : phaël et la Fornarina : 780 fr. — 1895. 25 mai. V‘® X: François d’Assise transporté d Sle-Marie-des- ’ges : 2. 0.50 fr. — Dessins. 1859. V‘® Rattier : Iransfiguralion, d’ap. Raphaël : 201 fr. — 1861 . V‘® X...,

: Portrait du Poussin : 14 fr. — 1880. V‘® Mahé- ■ It : Une fontaine à Pompéi (Aquarelle) : 6 fr. — 1882. Gigoux : Figure de jeune homme : 12 fr. — 1895. Bida : La Ste hoslie : 25 fr.

I NOZZO. Voir Goazoli.

-NS (Gerhard), peintre, travaillait à Cotogne (Ec. Ail.).

I I est mentionné à Cologne le 13 février 1628.

j Sestri, travaillait à Voltri, au xvin®

iéc/e(Ec. Ital.).

, ’m 1780, il peignit les fresques de la coupole à San ;! ismo, à Voltri.

(Alexander, chevalier de), peintre de batailles t de genre, né à Vienne, le 15 juillet 1820, mort e 1" lanvter 1902 (Ec. Aut.).

Ses tableaux de bataille furent très appréciés. L’archiduc Joseph acheta La Retraite de Kônigsgràtz et Le Combat près de Schwenischedl. L’empereur d’Autriche clioisit un grand nombre de tableaux de cet artiste. La Bataille de Tannenberg est à l’archiduc Wilhelm; d’autres tableaux sont dans la collection du duc August de Saxe-Cobourg et Gotha. Le musée de Vienne conserve de lui : Devant la porte cochère.

Prix. — Peinture. La Haye, 1889. V‘® Van Gogh : Un transport militaire en Autriche : 490 fr. — Rotterdam, 1891. V‘® Lé Deboer : Chevaux normands : 250 fr.

BENSA (Bensie), Bartolommeo, peintre, travaillait à Nice au xv® siècle (Ec. Niç.).

II peignait à Nice vers 1466. Un tableau d’autel à Lucercurne, un Vieux castel à Paglione non loin de Nice portent la signature Bartholorn Bensie Nicensis pinxil 1466.

BENSA (Carlo), peintre et aquarelliste, né en 1833 à Nice

(Ec. Ital.).

Il fut élève de son père, François Bensa, et se consacra au paysage et aux fleurs.

BENSA (Ernesto), peintre à Florence, xi.x®-xx® siècles

(Ec. Ital.).

Exposa des vues florentines aquarellées, notamment à Florence en 1897.

BENSA (Francesco), peintre, italien, né vers 1830 d Nice (Ec. Ital.).

II travaillait surtout à Florence. Citons, de ses paysages: La Marée basse; Cascade d'eau de mer; Effet de lune; La pêche au saumon et Effet de neige, son dernier tableau. Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street. Londres, de 1875 à 1880.

BENSA (François), peintre, né à Nice le 4 avril 1811

(Ec. Niç.).

BENSELL Edmond, Birckhead, peintre, dessinateur et graveur, né à Philadelphie en 1842 (Ec. Am.).

Frère de George Bensell. Cet artiste fit beaucoup de dessins à la plume, notamment quarante illustrations pour une édition de Shakespeare. Il fit aussi des gravures sur cuivre et sur acier. Il fut élève de son frère et à l’académie des Beaux-Arts de Pensylvanie. On mentionne, parmi ses tableaux : La mer doit donner ses morts.

BENSELL (George-Frederick), peintre d’histoire, né à Philadelphie en 1837, mort dans cette ville le 26 mai 1879 (Ec. Am.).

Cet artiste aborda le paysage et les scènes de la Bible; il s’occupa aussi d’illustrations. Il travailla trois ans la peinture, à Philadelphie, chez son maître John Lambdin. On cite parmi ses tableaux bibliques : Le déluge; Mijriam danse devant les Israélites ; La fille de Jephté; Une Sainte famille; Esther accuse Aman.

BENSHEIMEB (Johann), graveur en taille-douce, né à Dresde vers le milieu du xvii® siècle, mort dans cette ville (Ec. All.l.

En 1670-1680,0 vécut à Dantzig; alla quelque temps à Berlin, puis retourna à Dresde. Il a gravé beaucoup de portraits de gens d’église, de professeurs et de personnalités de Dantzig. On cite des estampes exécutées dans sa jeunesse : Calvaire et voie douloureuse de la Passion du Christ. Et une série de douze pièces: Delineatio insignis Victoriae, ab exerciiu Polonico Lithuanicoque prope Choeimum a Turcis reportaiae 11 novembre 1673.

Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Armoiries de Valentin de W inter de Danzig : M. 13. BENSINGER (AmaUe), portraitiste, peintre d'histoire et de genre, de Mannheim, xix® siècle (Ec. AU.).

Cette artiste fut. à Dü seldorf. en 183o, l'élève de J. Hübner, puis de Karl Sohn. En 1851, elle entreprit un voyage d’étude en Italie, puis elle revint à Mannheim; plus tard, elle visita Carlsruhe. Le musée do Hanovre possède d’elle une Joueuse de tambourin. BENSLEY (Martha S.), peintre américain, des xix'-xx® siècles, née à Chicago (Ec. Am.l.

Elle exposa à l’Art Institute de Chicago. Elève de Wm. Chase, Duveneck, I. Wiles et Van lugen. Cette .artiste est connue aussi comme écrivain et professeur. BENSO y Comas ( Manuel), pcin/re, né en 1850 à Valence, mort en 1875 (Ec. Esp.).

Il a laissé une série d’intéressants portraits. En 1871, il exposa à Madrid une figure de genre : Bohémienne. BENSO (Giulio), peintre, né à Pieve del Tecco vers 1601, mort dans cette ville en 1668 (Ec. Ital.).

Cet artiste vint de bonne heure à Gênes, où il eut pour maître G.-B. Paggi. Son succès fut grand si l’on en juge par le nombre dé ses ouvrages. On cite: des fresques dans la sacristie de San Agostino, et, dans la voûte de cette église, une Assomption de la Vierge. Son chefd’œuvre : les fresques du chœur à TAnminziata dei Guastato, à Gênes. Dans la voûte, il peignit encore

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l’Assomp/ion, et,suT le mur, /a rencontre de Joachim et d'Anne-, Marie déposant l’Enfant Jésus dans tes bras de Siméon; et le Christ enfant discutant avec les docteurs. Dans le cloître de San Domenico : des récits de la vie de Jésus et de Marie. L’abbé de Schotten lui donna la commande pour le maître-autel de sa nouvelle église, a Vienne (1664). Le musée de Gènes conserve de lui la Dernière Cène et l'Entrée de Jésus à Jérusalem. BENSON Bentsoen ( Ambrosius). peintre, de Bruges, XVI® siècle, mort en Ib.'ôO (Ec. Flam.).

Cet artiste tut reçu dans la corporation de St-Luc à Bruges, en 1519. 11 était doyen de la corporation, 1537lo38 et 1543-1541; de 152(1 à 1530, il exposa régulièrement ses tableaux aux foires de janvier et de mai. Le musée d’Anvers conserve de lui la Deipara Virgo annoncée p>ar les Prophètes et les Sibglles et le Portrait d'une dame noble, et le musée de Stockholm, Madeleine lisant.

BENSON (Eugène), pagsagiste et peintre de genre et écrivain, né a Ilyde-Park-sur-Hudson, le 1®'' novembre 1839, mort le 28 février 1908 (Eo. Am.).

Il étudia à New-Y ork,à la National Acaderny of Design. Plut tard, il en fut membre (1863). De 1867 à 1868, il vint à Paris, voyagea en Orient, et vécut en Italie, visitant Florence, Venise, Rome. 11 exposa à Boston. Philadelphie, New-York, Londres et Paris. Parmi ses l.ibleaux, il convient de citer : L’ Anatomiste, à l’hôpital St-Luc, New-York. — Fumeurs de Hashish (E.xp. Paris, 1878). — Etude de jeune fille en bleu. — Paysans de Cadore priant. — Bazar au Caire. — Intérieur de l’église St-Marc à Venise. — Place du marché, Egypte.

Prix. — Peinture. New-York, 23 janvier 1903. V*' Henry G. Marquand : At Biri Grande : $300.

BENSON (Frank-Weston), peintre américain, né à Salem {Mas.'>.}, le 24 mars 1862 (Ec. Am.).

Ses portraits de femmes et d’enfants sont recherchés. 11 reçut de nombreuses distinctions à différentes expositions et, depuis 1905, il est membre de l’académie nationale. De 1880 à 1883, cet artiste étudia au musée de Boston, puis à Paris avec Boulanger et Lefebvre. En 1885, il s’établit à Salem et donna en même temps des leçons à Portland. En 1889, il s’établit à Boston comme ]irofesseur au musée. Le catalogue de la Royal Acaderny à Londres de 1885 cite une marine de cet artiste.

BENSON (J.), peintre de sport, exposa de 1805 à 1811 à la Royal Acaderny de Londres (Ec. Ang.).

BENSON (Jan), peintre, travaillait à Bruges au xvi® siècle (Ec. Flam.).

Fils d’Ambrosius Benson. Comme son frère Willem, Jean Benson envoya des tableaux en Espagne. BENSON (Miss Mary K.), peintre de genre, à Herlford. exposa de 1879 à 1890 à la Royal Acaderny et à Suffolk Street. Londres (Ec. Ang.).

BENSON-Willem), peintre, travaillait à Bruges au xvi® siècle (Ec. Flam.).

’’ Frère de Jan Benson et fils d’Ambrosius. Cet artiste était membre de la confrérie Saint-Luc à Bruges et on le voit cité de 1551 à 1564.

BENSTED (J.), ijeinire de nature morte, à Maidstone, exposa de 1828 à 1847 à la Royal Acaderny et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

BENT (Johannes van der), peintre, né à Amsterdam vers 1650, mort dans celle ville en \Q90 (Ec.Hol.). .~«

Les musées de Rotterdam, Augs- ,.\3 bourg, Stockholm, Brunswick et Rijssel ont des tableaux signés J. v. B. ou de son nom entier. Cet artiste a été probablement l’élève de Adriaen van der Velde et de Philippe Wouwerman, mais il peignit des paysages dans le genre de Nie. Berchem. 11 voyagea en Portugal et y laissa quelques œuvres.

Œuvre ceint. — (Augsiîourg) : Moutons et chèvres pâturant dans un paysage. — (Pétersbourg) : Deux paysages de montagnes, avec figures. — (Rotterdam) : Paysage (italien. — (Stockholm) : Paysage italien, une ch.àrrel l e passe un ruisseau. — (Budapest) : La cascade. — (Ermitage) : Paysage avec figures; — Paysage avec figures. — (La Fère) : Paysage et animaux; — -Paysage. — (Hanovre) Paysage et bétail. — (Lille) : Trois paysages. — • (Mayence) ; Paysage avec chasseurs. — (Rennes) : Paysage, figures et animaux. — (M. de Rou- ■MiANZEFP) : Des voyageurs demandant leur chemin aux bergers; — Lhi troupeau.

Prix. — Pointure. Amsterdam; Paysage et animaux : 27 fr. — 1708. X..., 28 mars : Personnages dans un

paysage : 14 fr. — Bruxelles, 1813. V‘® Verbelen : Paysage ruines : 28 fr. — Paris, 1817. V‘® Cardinal Fesch: Des fantassins attaquent des cavaliers à V improviste : 577 fr. 50.— 1857. V'® Thibeaudau : Maréchal ferrant

as

un mulet : 305 fr. — 1893. V‘® Ch. B..., de Lyon : Pays e et animaux : 700 fr. — Londres. V‘® 5 décembre 19C: Personnages et animaux passant sous un arc : £5 5s- V'® 18 juillet 1910 : Paysans et animaux : £4 14s. . BENT (P.), fieintre hollandais vers

1670 (Ec. Hol.).

Un cite de lui une Nativité de Christ annoncée aux bergers, conservée à Brunswick.

BENTABOLE (Louis), peintre de marines, né à Pa , mort dans cette ville le 30 novembre 1880 (Ec. Fr.) Ce peintre habita Paris; il fut élève d’Eugène Isat; à partir de 1847, il exposa presque annuellement ;< Salons. On cite parmi ses tableaux : Barque de pue abandonnée (S. 1847); Retour dans le port (S. 1841; Retour de la péc/ie (S. 1851) ; Le bateau à vapeur Rei<- Hortense, ancré (S. 1867).

Peintures. — Musées de : (Reims) : Plage; — PU . — (Rouen) : Marée basse. — (La Rochelle) ; Souvilr des côtes de Bretagne. i

BENTELE (Fidelis), peintre d'histoire et professeur, \é à l'eltnang le 5 avril 1830, mort à Stuttgart, le 28 mjs 1901 ou 1902 (Ec. Ail.). )

Cet artiste fut élève, de 1846 à 1849, à l’Académie’e Munich et, en 1850, à l’Ecole des Beaux-Arts ù Strgart. Une bourse do voyage lui permit de visiter Rf e et l’Italie (1856). De nombreuses églises de la Hail:- Souabe possèdent des œuvres de ce peintre. 11 a proi t beaucoup de portraits et de tableaux de genre, le musée de Stuttgart conserve de lui deux œuvri]: Le bon Samaritain et La Poésie et la Musique. BENTELE (Max), peintre d’histoire, né à Lindemlg le 25 juillet 1825, mort le 9 mars 1893 dans cette i'e (Eo. AIL).

Cet artiste exécuta des fresques et des compositi.s religieuses dans des églises de Souabe. Il début é Munich, chez Jos.-Ant. Rhomberg ; en 1841, il allé r.Académie chez Zimmermann, Henri Hess et Schohauer. Il aida Joh. Schraudolph dans ses tra\ |x à la cathédrale de Speyer ( 1 850-1852);d’après les esquijis de Joli. Schraudolph, il peignit les tableaux de Baii- Baden et de Bruchsal. Avec E. von Steinle. il peiiit les fresques du musée de Cologne (1861-1863). j BENTELI (Ludwig- Rudolf), graveur suisse, né à B ie en 1760, mort le 20 février 1839 d Paris (Ec. Suis.)j Cet artiste a gravé une vue de Berne et une vude la ville de Burgdorf. Les L)'“ Thieme et Becker le cro'.t identique avec le graveur L. Benteley ou Bentley é par Le Blanc comme graveur anglais. |

BENTELI (Wilhelm-Bernhardt), portraitiste et paigiste, né à Schwarzenegg te 5 décembre 1839 (jl.

Suis.). ,

Ses ouvrages les plus remarquables sont, ei’e autres : Forêt d’ Isell au Ringgenbcrg; Vallée de 1 1terbrunnen-, Alp de Blümli,vne de Kandersteg. 11 ait étudié à l’académie de Munich, de 1858 à 1860, sis les professeurs Hillensperger et Herm. Anscliülz; |is il eut pour maître Gleyre, à Paris. Il a peint de nibreux paysages, des lacs ou les ruisseaux du payhe Berne. 1

BENTEM (Jacohus van), xvii® siècle (Ec. Hol.).

En 1679, il fut l’élève de Dan. Mytens, à La H 3. BENTFORT (Karel), peintre de portraits et d’hisht, né à La Haye en 1755 (Ec. Hol.).

En 1772, il étudia à l’académie de La Haye sousBij. Bolomey et T.-Ph.-Chr. Haag. Il travailla aussi à An i's chez André Lens. En 1799 et 1780, à La Haye, il est j/comme membre de la corporation des peintres. BENTHAM (Robert), aquarelliste, xix® siècle (Ec. An).

En 1872 ou 1873, il s’établit à Aigle (Suisse), ein 1884, â Jersey. Citons, de ses tableaux ; Vue sur Château à Aigle. Exposa de 1871 à 1874 à Suflk Street, Londres.

3ENTHEM (Jean) van, peintre, travaillait à Bruge.tu XV® siècle (Ec. Flam.). i

Mentionné en 1450.

BENTI (Battista), sculpteur toscan, xvi® siècle (

Ital.).

En 1536, cet artiste était à Carrare, en 1544 a Ro en 1548 à Èmpoli. Il était fils de Donato Bente. BENTI (Donato di Batt. di Matteo), sculpteur, né

1470 à Florence, mort vers 1536 (Ec. Ital.).

Il fit son éducation à Pise. En 1499, il travail Gênes, avec Benedetto da Rovezzano, à la tribun chant à Saint-Etienne. Le roi de France Louis XI cliargea d’exécuter un monument funéraire i Saint-Denis. En 1507, il s’établit à Pietrasanta; il) pour San Martino, une chaire en marbre et un ta^ nacle pour le maître-autel de San Agostîno.

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ENTINCK (J.-C.)< aquaforlisle dilellanle, hollandais, xYiii' siècle (Ec. Hol-).

On a de cet artiste un paysage et plusieurs tetes de urcs, datés de 1781 et 1782.

ENTIVOGLIO (Antonio), peinlre, xvi» siecle (Ec.

; Mentionné pour avoir restauré un groupe de Pietà I ms la chapelle San Antonio alla Dogana, à Païenne.

' ENTIVOGLIO (Gaetano), peinlre de Vérone, des xvii'- XVIII'’ siècles (Ec. Ital.j.

Fils de Piétro Bentivoglio. Il fut élève de Santorunato, son compatriote.

ENTIVOGLIO (Gaetano), peinlre, xv!!!' siècle (Ec.

A^Palerme, cet artiste exécuta des peintures pour le éâtro de Corte (1798). Collabora aussi en 1800 avec niiro Braccioli.

ENTLEY (Charles), peinlre cl graveur, né à Londres, 1806, morl le 4 mars 18.54 (Ec. Ang.).

Cet artiste qui étudia d’abord l’art du graveur, t surtout connu comme peintre de marines. En 1843, fut membre de la Water-Colour Society. Il donna !S dessins pour plusieurs annuaires et peignit le plus uvent des scènes des côtes d’Irlande et d’Angleterre, Normandie et des îles de la Manche. Au British luseuin, on conserve de lui trois paysages à l’aquarelle I des eaux-fortes roloriées.

Peinture. — Musées de : (Dublin, 1908) : Au Nord quar.). — (Blackburn) : Rue à Vérone (aquar.). — lORWicH) : Scène de la côte de Normandie. — (Victoria Albert) : Harwich, vu de la mer; — Bateaux pêeurj; — Le vieux brise-lame, côte de Sussex; — Bateaux cheurs de l’île de Wight;, — Le château de Dunluce, eland. Le Blanc cite de lui des planches pour : Boraiix; magasins des vivres de la marine, d’ap. R. Brasssat, et pour le Voyage pillorcsque en Sicile, d’ap. le mte de Forbin.

Prix. — Peinture. Londres. V" 17 avril 1909 : éne du bord de la mer, collages el pécheurs : £3 3s. — issins. V*® 21 décembre 1907 : Bateaux de pêche holidais el autres vaisseaux : £24 3s. — V"= 20 juillet 1908 : h barque du pilote : £7 17s. 6d. — V'" 26 avril 1907 : ir la côte, marée basse : £4 4s. — Estampes. V"> 29 mars 09 : Un Steeple-chase, d’ap. H. Alken : £25 4s. — issins. V‘® 21 mars 1910 : Bateaux de pêche entrant ns le port : £3 13s. 6d.

ÎNTLEY (Edward), peinlre de nature morte, exposa de 1866 à 1883, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

3NTLEY (J.-F,), graveur à Veau-forte, américain, xix® siècle (Ec. Am.l.

De 1884 à 1889, cet artiste exécuta de nombreuses .ampes de paysages.

ÎNTLEY (Joseph-Clayton), graveur, né à Bradford Yorkshire), en 1809, mort à Sydenham le 9 novembre 1851 (Ec. Ang.l.

Cet artiste a gravé beaucoup de tableaux de maîtres glais, par exemple pour la collection de Vernon, lis tableaux de A.-W. Callcott: Wooden Bridge; The ilrance to Pisa from Legkorn et Sea Coast. Plus tard, iprès Constable, Valley Farm; Soleil levant, d’ap. insborough. Il avait d’abord travaillé le paysage; 1832, il vint à Londres, et se perfectionna avec Bran- [rd. 11 exposa à la British Institution, de 1833 à 1851, à la Royal Academy, de 1846 à 1852. Le Blanc cite ! lui : 3 planches pour Les lies et les Plages de la Médii^anée, d’ap. \V. H. Bartlett, C. Bentley et.l. Salmon. Y^lanches pour La Grèce pittoresque et historique. — |inberland (Airey Force), d’ap. T. Allom.

Peinture. — Musées de ; (Dublin. 1908) ; Whitby l uar.); — Berwick sur Tweed (aquar.); — -(Bradeord) : |ibouchure de fleuve.- — -(Victoria et Albert) : Dans bois; — Héron effrayé.

INTLEY (Joseph H.), peinlre de figures, à Lincoln, Ixposa à la Royal Academy de Londres depuis 1885

; Ec. Ang.).

OTON (Dwight), peintre américain, né en 1834 à lew-Ynrk (Ec. Am.).

1 travailla à Rome; il peignait des paysages napolihs et des études de la campagne romaine.

|NT0N (Harry Stacey), peintre, né à Saraloge Springo, Veiu-Yor/f, le 11 octobre 1877 (Ec. Am.).

'îlève de l’.Art Institute de Chicago et membre du magundi Club de New-Vork.

NTON (Mrs. Julia L.), peintre de genre, exposa de 883 à 1885 à la Royal Academy el à Suffolk Street, .nndres (Ec. Ang.l.

NTOUM (Philipp van), peintre à Anvers, travaillait 'U xvr siècle (Ec. Flam.).

j)n le mentionne, en 1579, comme maître indépendant ‘lia corporation de Saint-Luc.

BENTSCHNYDER (Matthias), peinlre, de Lunebourg, XVI' siècle (Ec. AU.).

Cité en 1554.

BENTUM (Bendum, Benton, Bendomp, Christian- Philipp), peintre de portraits et d'histoire, mort en Silésie en 1750 (Ec. Aut.).

Cet artiste travaillait à Prague vers 1713, puis à Rome; en 1730, il retourna à Prague. On cite de lui : Saint Jean Népomucène el saint Wilgeforl, et le retable de l’église Sainte-Barbe. En 1746, il se chargea de peindre en quinze tableaux fa vie de saint Vincent, à Breslau. A la cathédrale de Breslau, se trouvent deux tableaux : Pierre et Marie-Madeleine.

BENTUM (Justus van), né à Leyde en 1760, morl dans cette ville en 1727 (Ec. HoM.

Il paraît avoir eu pour maître Godfr. Schalken. Dans la Galerie impériale de Vienne et dans la Galerie de Francfort-sur-le-Mein, on voit de lui deux tableaux de genre: Un pâtissier et Un musicien. Fn 1706, l’artiste était à Copenhague. D’après Füssli, il aurait travaillé a II aiiovre, Dantzig, Kônigsberg et Mannheim.

BENTZ (Frederick), paysagiste, à Edimbourg, exposa de 1877 à 1885 à la Royal Acadèmy el à Suffolk Street, Londres (Ec. Ecos. ?).

Prix. — Peinture. Londres. V‘= 4 mai 1908 : Triage des poissons; Scheveningen : £4 4s.

BENTZEN (Bilkvist-Fritz-Johannes), peintre danois, né à Christiania, le 26 mai 1865 (Ec. Dan.).

Elève de P. -S. Ivrôyer et de Frantz Schwartz. Peignit des Intérieurs et surtout des paysages.

BENTZEN ( Edward- Harald), sculpteur et peinlre danois , né à Copenhague, le 2 novembre 1633 (Ec. Dan.).

Il étudia à l’Académie des arts et avecU.-W. Bissen. S’occupa d’abord de peinture et de sculpture, mais après 1870, il se voua exclusivement à la sculpture. Il a fait, comme sculpteur, différents bustes et portraits en relief pour des monuments funéraires. Depuis 1893, Bentzen est conservateur de la collection royale de sculpture. En peinture, on cite quelques tableaux de genre et Le^sculpleur H.-W, Bissen dans son atelier, 1870. BENTZIEN (Christian), peinlre, nommé à Mitau en 1689 (Ec. ?).

BENTZIEN (Johann- Heinrich), peintre, travaillait à Mitau. cité en 1708 (Ec. ?).

BENTZON (Otto-Wilhelm), lithographe danois, né à Gladsaxe [Seeland] le 14 janvier 1842 (Ec. Dan.).

On cite parmi ses ouvrages : Vue d’intérieur de la cathédrale à Roskilde et la chapelle des trois Mages. BENUCCI (Filippo), peintre de marine et de paysage, né à Rome en 1779, mort dans cette ville en 1848 (Èc. Ital.).

Renucci peignit des paysages de Sicile, Malte et do l’Afrique du Nord. H fut élève de George Wallis, et travailla vers 1825-1836 à Munich. On cite de lui six vues de Gibraltar et de ses environs, dessinées d’ap. nature, ainsi que des lithographies originales. BENUCCI (Francesco), peintre, travaillait à Pérouse au XIX' siècle, mort à Paris en 1871 (Ec. Ital.).

Cet artiste fut élève de Valeri. On a de lui un tableau (1854) : Pieiro Perugino recevant le jeune Raffaël dans son atelier. Benucci se rendit à Paris, où il mourut pendant la Commune.

BENUCCI (Vincenzio), graveur italien de la première moitié du xix' siècle (Ec. Ital.l.

Cet artiste, qui eut pour maître R. Morghen, grava surtout pour la Galerie Pitti, de L. Bardi.

BENUSSI (Ercole), dessinateur el miniaturiste, né à Milan en 1844 (Ec. Ital-).

Cet artiste travaillait à Florence comme dessinateur de panoramas et maître à l’Institut géographiciue militaire. On lui doit aussi de nombreux portraits de la famille royale.

BENVEGNU (Vittoriol, peintre, né à Venise dans la deuxième moitié du xix' siècle (Ec. Ital.).

Il travailla dans sa ville natale, et de là, envoya ses tableaux de genre à différentes expositions. BENVENUTI (Augusto), sculpteur, né à Venise, le 8 janvier 1839, morl dans celte ville le 7 février 1899 (Ec. Ital.l.

Cet artiste fit sa réputation avec sa statue en marbre de Giorgione (1878) à Castelfranco. On cite encore de lui les statues monumentales de Victor- Emmanuel à Vicence; de Garibaldi à Venise (1887); de Goethe mourant; une statue en bronze : Berlhe la fileuse, qui tut exposée en 1888 à l’Exposition du Jubilé à Vienne.

Sculptures. — Musées de : (Trieste) : L’anonyme (plâtre). — (Venise) : Monument érigé à la gloire de l’armée italienne: — Monument rappelant le dévouement de la troupe pendant l’inondation de mars 1882, dans l’église de S. Biagio.

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BENVENUTI (Gaetano), peintre à Florence, xvin' s. (Ec. Ital.).

En 1718, il fut élève de Ant.-Dom. Gabbiani, et mourut jeune. Il a peint, à San Francesco de Paula, deux médaillons représentant des miracles de sainte Françoise, et au Réfectoire des jésuites de San Miniato : Les disciples d' Eminaüs.

BENVENUTI (ou Benvenuto) Giovanni-Battista, dit Dell’ Ortolano, peintre, ne à Ferrure, vers 1490 [d’après certains biographes en 1467). mort probablement dans la même ville en 1525 (Ec. ïtal.).

Son père était jardinier, d’où lui vint son surnom de rOrtolano. Après de premières études à Ferrare. il se rendit à Bologne, vers 1512, et travailla particulièrement d’après Raphaël, Baguacavallo et Dosso Dossi. On cite de lui plusieurs ouvrages dans les églises de Ferrare; il résida dans cette ville de 1512 à 1524.

Peinture. — Musées : (Bologne) ; Descente de croix.- — (Brera) : Crucifiement. — (Ferrare) : Nativité:— .Jésus au jardin des Oliviers. — (Naples) : Descente de Croix. — (Rome, Gai.. Dori.x) : Ste Famille.

Prix. — Peinture. Paris, 1881. de Beurnon ville : Déposdion de croix : 720 fr.

BENVENUTI (Pietro), peintre, né en 1769 à Arezzo, mort en 1844 d Florence (Ec. Ital.).

Il fut élève de Ant. Cavallini et Lapis à Rome. En 1803, Elise Baciocchi-Bonaparte, alors régente de Toscane, le nomma professeur à l’académie de Florence. Il était l’ami intime d’Antonio Canova. Beuvenuti a peint de nombreux portraits, des fresques décoratives, des œuvres historiques et religieuses. Il a formé un grand nombre d’artistes estimés. On cite : A Florence, la peinture des voûtes dans la chapelle des princes, à S. Lorenzo (1827-1836 ; les peintures de la salle des écoles au palais Pitti; le tableau Hector faisant des remontrances à Pâris, dans l’académie; divers portraits dans la galerie Corsini et son propre portrait aux Uffizi. A Pise : Le martyre du bienheureux Signorelto Alliata, dans la Primiziale. A Arezzo : Dieu le Père, dans la Pinacothèque; et les allégories de la Justice et de la Paix, au Palais Vescovile; à Naples, Judith, au palais royal. On cite encore; Le Christ entouré d’anges et Une Sibylle (Nice).

BENVENUTI (Tito), peintre (Ec. Ital.).

Le catalogue de la galerie antique et moderne à Prato mentionne cet artiste, sans autre indication que celle de « décédé », pour son tableau : Le Sacrifice d’ Abel. BENVENUTO (Benveni), peintre, de Foligno,xuU siècle (Ec. Ital.).

En 1265, il peignit dans la chapelle de la Madone à

C Q î r» + Vi î Q r CI

BENVENUTO (di Giovanni) di Meo del Guasta, peintre, né à Sienne’! le 13 septembre 1436, mort vers 1518 (Es.

Ital.).

En 1453, il exécuta les peintures du baptistère, à Sienne : deux fresques représentant des scènes de la légende de saint Antoine. Le retable le plus anciennement connu de cet artiste représente une Annonciation ; à côté saint Michel et sainte Catherine d’ Alexandrie, exécuté à l’église San Girolama à Volterra; le même sujet traité par le même artiste se trouve dans la sacristie de San Pietro et Pablo à Buonconvento. En 1470, il peignit à l’hôpital de Sienne. Son dernier ouvrage est un grand tableau d’autel (1509) dans l’église Sainte- Lucie à Sinalunga.

Musées de : (Londres, National Gall.) : La Vierge, l’entant et des saints.- — ^(Wallace) : St Jérôme se fustiee.anl .

Prix. — Peinture. Londres, 1874. Barker :

Madone et Enfant sur un trône : 10.625 fr. BENVENUTO ïisi. Voir Garofalo.

BENVENUTO (da Vasciano), peintre d’Ombrie, xvV siècle (Ec. Ital.).

En 1524, il travaillait à Vasciano, avec Rinaldo da Calvi, à la peinture de l’église San Biagio.

BENVIGNAT (Charles-César), peintre français, né à Boulogne-sur-Mer le 24 décembre 1806, mort à Lille en 1877 (Ec. Fr.).

Il se perfectionna à l’académie de Lille et à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. On cite de ses œuvres : Saint Vincent de Paul soignant les malades (chapelle de l’hôpital principal à Lille) et Saint Bernard (église de Loos). Depuis 1834, il fut conservateur du musée Wicar et en 1867, président de la Société des sciences et arts, à Lille.

Peintures. — Musée de : (Lille) : Chapelle des Macliabées à Amiens; — Cloître à Amiens; — Myrtis, figure du plafond du théâtre de Lille; — La danse tragique; — Projet de décoration pour un salon: — Projet de décoration pour une chambre; — Projet do décoration pour une salle à manger; — Composition pour le rideau

de

manœuvre du théâtre de Lille. — (Musée WicIi Lille)-: Episode du bombardement de Lille en 179- ’ Jeanne Maillotte repoussant les Hurlus.

BENWELL (Mrs.), paysagiste, exposa en 1870-187 Saffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

BENWELL (Jqhn-Hodges), aquarelliste et peintre pastel, anglais, né à Blenheim [Oxfordshire), L mort à Londres en 1785 (Ec. Ang.).

Cet artiste fut quelque temps maître de dessi Bath. Le musée Victoria-Albert possède de cet tiste : Portrait de Pierre du l'errcil, chevalier Hag Il avait étudié à la Royal Academy; en 1784, il exq le tableau Glycere au tombeau de sa mère (pris < l’idylle de Gessner). i

BENWELL (Joseph Austin), peintre orientaliste, ex; a de 1865 à 1886 d la Royal Academy, à Suftolk ,S,q et à la New Water-Colour Society, Londres ij. Ang.).

Le musée de Bristol conserve de lui : Halle pré. u Sphinx. I

Prix. — Peinture. Londres. V‘" l'*' février 19i^ : Sur la terre d’ Egypte : £4 14s. 6d. — Dessins. V‘® 7 décembre 1907 : Halte près du Sphinx : £15 15s.— 25 avril 1908 : Le temple rT Isis : £18 18s. — 4 n 1907 : Personnages d’ Orient: Eludes d’Arabes : 12? BENWELL (Miss Mary, depuis Mrs. Code), minialui le et pastelliste anglaise, xvni» siècle (Ec. Ang.i. Cette artiste exposa à la Society of artists, de ;;2 à 1774, et à l’Académie royale, de 1775 à 1791.Ell]il un portrait de la reine Charlotte, gravé par I li. Houston. Sa peinture Cupidon désarmé fut gravée Ch. Knight. En 1872, elle épousa un officier et ex désormais sous son nom de Mrs Code.

BENYER (Barthélemy), tailleur d’images à Lyon, (Ec. Fr.).

BENZ, Bentz (Achille), peintre de paysages et grakr, né à Dietikon dans le canton de Zurich le 13 dlet 1766 (Ec. Suis.). '

Il vécut à Bâle, où il étudia avec Peter Birmann cq, plus tard, il devint le collaborateur pour l’ouvjge Voyage pittoresque aux Trois Lacs. Il se fit conn re par ses vues de Bàle, à l’aquatinte. Il a gravé d’qès Fü;sli et Lud. Hess.

BENZ (Andrée), peintre paysagiste, né à Poitiers, iavaillanl à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.). ; Exposa au Salon d’ Automne de 1910. i

BENZ (J.-Albert), peintre décorateur, né à Mardi {Sainf-Gall\. le 2 décembre 1846 (Ec. Suis.). i Neveu de Séverin Benz. Cet artiste étudia à Mqch et s’établit à Lucerne en 1872.

BENZ (Séverin), paysagiste, portraitiste et peintre dstoire, né à Marbach [Salnl-GalD, le 14 mars 1834, or! le 2 novembre 1898 à Munich (Ec. Suis.).

Après avoir travaillé à l’Académie de Munich, lec Piloty, Lenbach, Gabriel Max et Hans Mackartj-et artiste fut le collaborateur de Piloty pour la grde fresque L’empereur Louis fonde le couvent Etal, àla fade du Maximilaneum. Severin Benz exécuta seul Le .ge de Carmagnole, pour l’électeur Max-Emmanuel (lj5; musée national). A son retour d’Italie, il oblin-im grand succès avec V Adoration des Mages et d’aj’es retables pour diverses églises, ainsi que pour ses -iiibreux paysages. Il laissa inachevé son grand tabl|i : Une foire. \

BENZl (ou da Benzio), Bartolomeo, peintre, Iravdail dans la Lombardie au xvi' siècle (Ec. Ital.). I On voit la signature de cet artiste, avec les -les 1500 et 1502, sur un diptyque d’autel, à Vico.itès Nesso (lac de Côme) et sous une fresque de la ch; lie du baptistère de Sainte-Thècle, à 'Torno (égale-lmt au lac de Côme), représentant le Christ et deux ang\ BENZl (Giovanni-Paolo), peintre, travaillait à Æan vers 1650 (Ec- liai -. I

BENZl ou Benesi (Giulio), peintre bolonais, né vers 17, mort le 18 avril 1681 (Ec- Ital.). , 1

Elève de Carlo Cignani, qui le chargea des peinres sous le Portique de l’église des Servites, à Bologi H fit aussi un retable avec la Vierge, saint Frai saint Laurent et saint Damas, à l’Oratoire de Ca BENZI-BASTERIS (Vincenza), peintre, miniatv de Turin, xix' siècle (Ec. Ital.).

Elle fut nommée miniaturiste à la cour de Pié en 1800. Au Salon de la Correspondance, à Pari en 1782, elle avaitexposé une miniature: Portraits d’hime et de femme, et : Imitation de T Hermaphrodite. BENZIGER (August), portraitiste, né à Einsiedl le 2 janvier 1867 (Ec. Suis.). . I . ,

Elève, à Paris, de Léon Bonnat, il travailla a. n e Bruxelles, Vienne, Munich. On^cite de lui : Léon IR

de,

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BEN

BER

quarelle), et le président Mac-Kinlei). Il travailla rtout à Paris, où il exposa au Salon (1892-1S97). ENZIO (Tan-Baptista), travaillail à Anvers au xvn® siècle (Ec. Flam.)-

En 1672, il fut reçu maître delà corporation de Saintic d'Anvers.

' SNZON (Boje-Peter-Lorentz-Alfred), peintre, né, à Copenhague le 17 janvier 1885 (Ec. Dan.).

Cet artiste fut l’élève de P.-S. Krôyer. De 1883 à •91, il exposa des paysages, des animaux, des intéîurs et des portraits à l’huile et au pastel.

ENZON ou Bentzon (Christian- Albrecht von), peintre, né à Copenhague, le 11 juin 1816, mort à Paris le 30 septembre 1849, du choléra (Ec. Dan.).

Elève de l’académie de Copenhague; plus tard, tralilla à Düsseldorf (de 1840 à 1844) et ensuite se rfectionna à Paris. Il a peint des portraits, notament celui du poète H.-C. Andersen (1836), des taeaux de genre ; La dernière confession du pécheur juranl,et des tableaux d’histoire : Mort du roi danois nud le saint (1841) et Le chef des Normands Hastings nquéranl d'une ville italienne (1846). 11 peignit pour lôtel de ville de Rouen une scène de l’histoire de la irmandie.

ENZONE (Antonio), peinire, Iravaillail à Vérone, au xvi“ siècle (Ec. Ital.).

A la cathédrale de Vérone, il décora la chapelle des ipellani d’un triptyque, représentant la Vierge avec sus Enfant', sur les côtés, saint Jérome et saint Georges; tte oeuvre est signée, Antonio Benzone 1533.

SNZONI, peinire ilalien, du xix' siècle (Ec. Ital.).

On lui doit les peintures dans l’intérieur de la cha- 11e russe, à Genève, exécutées en 1866 et 1867. SNZONI (Bernardino), fils de Bongiov. Benzoni, peintre, à Ferrare, mort en 1529 (Ec. Ital.).

SNZONI (Bongiovanni), peintre, travaillait à Ferrare, XV' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste peignit un plafond pour le duc Borso, au dais Schifanoja, à Ferrare. Il fit les peintures décotives de la Chartreuse. On lui doit aussi un retable :t pour l’autel de la cathédrale, représentant les douze ôtres, et, en 1492, Benzoni exécuta la peinture de rgue.

SNZONI (Gabriel), fils de Bongiov. Benzoni, peintre, à Ferrare au xv' siècle (Ec. Ital.).

SNZONI (Geminiano), peintre, travaillait à Ferrare au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Fils de Bongiovanni Benzoni. Fit les peintures sur des ffrets, en 1489 et 1490, pour Isabella et Béatrice Este. En 1502, il décora aussi la litière de Lucrèce irgia; 1503 et 1504, on signale encore de lui des ivaux au couvent de Sainte-Catherine, à Sienne; et tableau pour l’église du Saint-Esprit de la même

SNZONI (Giacomo di Viviano), peintre, travaillait à Venise aux xv® et xvi® siècles (Ec. Ital.'.

Frère de Giovanni di Viviano Benzoni. En 1497 1512, il est mentionné à Venise.

.SNZONI (Giovann, Maria), sculpteur, né à Songavazzo, orès Clusone, le 28 août 1809, mort à Rome le 27 avril 1873 (Ec. Ital.).

Benzoni fut élève de Giuseppe Fabris et de l’académie Saint-Luc à Rome. Ses travaux les plus remarquables it: la déesse de la paix, avec le Génie de lascience et de rl, à Bergame (bibliothèque) ; la statue ducomie Tadini ueillanl un enfant déguenillé; le monument funèbre cardinal Angelo Mai, à Sainte Anastasie, sur le mont lie, et une statue du pape PieV, pour le duc Scotti,à lan. On signale encore : L’ Innocence défendue par la délité; La Reconnaissance; Jeune fille regardant un pillon.

Sculptures. — Musées de : (Melbourne, National LL.) : Bustes marbre de : Le Printemps; — L’Eté; — Automne; — L’Hiver; — Statue marbre de : Euterpe,

1 se de la poésie lyrique; — l’original dans l’Opéra de jine. — (Montréal, Art Association) : Statue de Ipidon ,'\more Insidioso. — (Troyes) : Tête de femme. NZONI (Giovanni di Viviano), peintre, travaillait à iVenise au xv® siècle (Ec. Ital.).

•rère de Giacomo di Viviano Benzoni. On le men- Inne à Venise de 1470 à 1474.

liNZONI (GiuUano), sculpteur, travaillait à Milan m XV® siècle (Ec. Ital.).

în 1471, cet artiste exécuta, à Milan, deux statues Saint Ambroise pour la cathédrale.

’ NZONI ou Benzoz (Martino), sculpteur lombard du Lv» siècle (Ec. Ital.).

I, -J* 1451, il travaillait à la cathédrale de Milan: en J 1 l 'i®Pital Maggiore, à Milan, où il fit une série de ■ Iptures décoratives.

BER (Carie de), peintre, cité à Lille au xvi® siècle (Ec. Fr. ?).

BER (François-Antoine), sculpteur français, né à Paris, en 1796. mort à liicêlre en 1866 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut l’élève de David d’Angers. De 1833 à 1852, il fit de nombreux bustes en bronze et des médaillons dans le genre de son maître.

BER (Jacob) dit Jacobber, peinire, né à Bliescastel iJiavière) en 1794, mort à Paris en 1864 (Ec. Hol.). Elève de Gérard van Spaendonck. Le musée de Lyon possède de lui : Fleurs dans un vase.

BËRA (Armand-Philippe-Joseph), pe/nlre et lithographe, né à Compiègne en 1784, mort en 1836 (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres Lafond et Régnault et travailla ù l’école des Beaux-Arts à Paris, en 1814. Il exposa des tableaux d’histoire aux divers Salons. On cite de lui : Démocrite et les Abdéritains (1810, Les fureurs de Vendôme (1812); Les petits naufragés (1822), Portraits de Charles X et de la duchesse d’ Angoulême; il fit aussi des miniatures. Comme lithographe, Béra obtint un grand succès avec le portrait de l’ impératrice Joséphine et de Mme Paradon.

Prix. — Gouache. Paris. V“® du 27 juin 1910. Suce. Vicomte Melchior de Vogué : La collation : 1.050 fr. BERAERT (Woutier), peinire, travaillait à Bruges vers 1450 (Ec. Flam.).

BÉRAIL (François), peintre et géographe, né à Châteaudun en 1655, mort dans la même ville le 17 déc. 1732 (Ec. Fr.).

On cite de lui une vue de l’Abbaye royale de Madeleine de Châteaudiin, gravée en 1731 par J.-B. Scotin. BÉRAIN (Claude), graveur ornemaniste, vivait en France au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Frère de Bérain l’ainé. Il a fait une quantité d’esquisses pour travaux d’orfèvre, armes et monogrammes. Cité encore en 1726 comme graveur du roi. BËRAIN (Jean, le jeune), graveur et dessinateur français, né à Paris en 1678, mort le 3 juillet 1726 dans la même ville (Ec. Fr.).

Fils et élève de Jean-Louis Bérain l’aîné, avec lequel on le confond souvent. Ses œuvres sont : Ornements de la galerie d’Apollon au Louvre, 1710; mausolée pour le Duc de Bourgogne, exécuté en 1714. JeanBerain le jeune avait adopté la manière de son père qn’il aida très probablement dans ses travau.x. A la mort de celui-ci il fut appelé à la survivance de la charge de dessinateur de la chambre du roi.

Œuvres gravées d’après. — Modèles de tapisseries : Scotin (Jean-Baptiste) sc. — Dessins de cheminées (id.). — Suite, de colonnes (id.). — Quatre Guéridons : Dolivarsc. — -Dessins de Tapisseries : Dolivar sc. — Dessins d' Ornements : Dolivar sc. — Le Catafalque de Marie de Guise, reine d’ Espagne : Dolivar sc. — Champ de douleur pour le service divin à la chapelle de Condé : Dolivar. — Dessins de Cheminées ; Giffart sc. — Sujets chinois pour tapisserie : Bénard (J.-F.) sc. — Modèles de cheminées : Bojan (J. L.) sc. — Un titre de livre pour le Neptune français : Le Pautre (Pierre) sc.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V‘® X..., m i : L’Abondance et la Royauté ensemble : 80 fr. — 1898. V‘® X... : Panneau décoratif : 150 fr. — Dessins. 1849. V‘® Defer : Un panneau d’ornements pour marqueterie : 50 fr. — 1883. V'® de la Béraudière ; Costumes pour carrousel (Aquarelle) : 185 fr. — 1896. V'® Destailleur : Tapisserie au chiffre de Louis XIV : 300 fr.— 1898. V‘® X..., 7 février : Vénus et l’Amour : 51 fr. — -1898. V‘® Marquis de Chenevières : Neuf dessins pour costumes d’opéra : 255 fr. — Estampes. 1853. V‘® M. A. G..., 4 mai : L’œuvre de Bérain (136 pièces) : 750 fr. — 1896. V*® Destailleur : Portraits de Louis XIV et de Mlle de Lavallière : 500 fr.

BËRAIN (Jean-Baptiste), peintre, dessinateur français, né à Saint-Mihiel, fils de Jean Bérain l’ainé, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste fut élève de L. Silvestre. Vers le milieu du XVIII® siècle, il tut appelé par l’électeur de Saxe et demeura quelque temps à Dresde à son service. BËRAIN (Jean-Louis), le vieux, architecte, dessinateur et graveur en ornements, né à Saint-Mihiel,en Lorraine, te 28 octobre 1637, mort à Paris le 25 janvier 1711 (Ec. Fr.).

Les premières gravures connues de cet artiste datent de 1663. 11 fut probablement dirigé par Gissey; Lemoyne a sans doute eu aussi sur lui une grande influence. En 1674, il fut dessinateur du roi; en 1679, il obtint un logement au Louvre, où, comme dessinateur, il lit les esquisses pour les décorations de théâtre, de cérémonies, de tètes, de funérailles, d’intérieurs. Le Cabinet des Estampes, à la Bibliothèque nationale, à Paris, conserve un important recueil de dessins de cet

BER

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artiste et de son fils Jean le jeune. Il dessina des ornements pour les vaisseaux de l’Etat (1689).

BÉRAINVILLE (Chevalier de), dessinateur, travaillait à Paris vers 1775 (Ec. Fr.).

Il fit des dessins pour des médaillons du roi et de la reine de France et de l’impératrice Marie-Thérèse. Patas a gravé, d’après un dessin de cet artiste, une allégorie sur la reconstitution du vieux Parlement de Paris, en forme de médaillon. Un lui doit aussi des dessins, peu corrects, sur des sujets libres.

BÉRANGER (Mme). Voir Apoil.

BÉRANGER (Antoine), peintre sur porcelaine et verrier, né à Paris le 19 mai 1785, mort à Sèvres le 21 avril 1867 (Ec. Fr.l.

Fut d’abord peintre de nature morte et d’histoire, puis s’adonna 5 la peinture sur piorcelaine et travailla à la manufacture de Sèvres. On cite, outre ses ouvrages exposés de 1814 à 1859 au Salon, des vitraux pour les chapelles de Dreux et de Trianon.

BÉRANGER (Charles), peintre, né à Sèvres le 21 novembre 1816, mort à Paris le 15 mai 1853 (Ec. Fr.).

Fils cadet d’Antoine Béranger. II fut élève de P. Delaroche à l’Ecole des Beaux-Arts. A partir de 1837, des natures mortes, des tableaux d’histoire, de genre et des animaux de cetartisteparurentau Salon, notamment: Scènes de la vie de la reine Henriette d' Angleterre (1839); Pagsanne au puits\ Fille d'auberge (184U); La cuisinière (1841); Vue du marché des Jacobins (1846); Les deux coqs (1853).

Prix. — Peinture. Paris, 1844. V'= Schroth : Laure et Pétrarque : 290 fr. — 1851. V‘® Thévenin : Jeune femme à sa toilette : 1.850 fr. — Bruxelles, 1856. V‘® T..., 9 février : Un marché : 2.400 fr. — 1869. V‘= Delessert : La marchande de légumes : 1.700 fr. — Gibier : 1.200 fr. — 1877. V*® Sedelmeyer : La marchande de légumes : 1.500 fr. — Aquarelle. 1858. V" X..., 7 décembre : Mère tenant son enfant sur ses genoux : 7 fr 50.

BÉRANGER (Jean-Baptiste-Antoine-Emile), peintre de genre, né à Sèvres le 30 août 1814, morf à Paris en 1883 (Ec. Fr.).

Fils aîné d’Antoine Béranger, il travailla avec son père, l’aidant souvent. Il fut placé ensuite, vers 1830, sous la direction de Paul Delaroche à l’école des Beaux- Arts et produisit un gran^ nombre de tableaux de genre, vendus en partie en Amérique. Il a peint beaucoup de figures féminines. On cite : Jeune fille faisant bouillir du lait (Salon 1846); Grisette cachant une lettre dans son corsage (1848); Un rêve (1882).

Prix. — Peinture. Paris, 1851. V‘“ Thévenin : Grisette du siècle de Louis XV : 1.050 fr. — 1857. V‘® Richard : Le graveur : 800 fr. — Les fiançailles : 1.200 fr. — Londres, 1872. V'® James Curling : La jeune mère : 2.625 fr. — Amsterdam, 1881. V'® J. Blanche : Soins maternels : 1.072 fr.— 1892. V‘® Gunzbourg : La lettre : 235 fr.— Londres. V'® 6 mai 1910 : La Blanchisseuse : £25 4s.

BÉRANGER (Emmanuel), peintre paysagiste et portraitiste à Marseille au xix® siècle (Ec. Fr.).

11 reiu'oduisil surtout des vues de Provence et d’Italie.

BÉRANGER (Gabriel), dessinateur, né vers 1750 (Ec. Fr.).

Cet artiste travailla en Angleterre. En 1780, la Société archéologique le chargea de voyager en Irlande et de dessiner et décrire ses abbayes, châteaux et tombes iincieunos. Ce journal fut publié en 1881, sous le titre : Memoirs of Gabriel Béranger.

BÉRANGER (Jean), peintre français, cité vers 1683 à Paris (Ec. Fr.).

Il était pciulre ordinaire de la cour.

BÉRANGER (Louis), peintre, travaillait à Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Le 3 août 1627, il fut admis à l’Académie Saint-Luc à Paris. 11 est cité dans des comptes de la cour (1631- 1633), comme peintre du roi.

BÉRANGER (Louis), le jeune, pein/rc, entra à l'académie St-Luc à Paris le 13 janvier 1656, probablement fils de l.ouis Béranger, peintre sous Louis XIII (Èc. Fr.).

BÉRANGIER (Jean-François), peintre, travaillait à Chambéry au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste étudia à Rome. On connaît de lui six tableaux et portraits, dont le plus ancien est une Assomption de la Vierge, 1727. En 1753, il fit un voyage à Parme. BÉRANGIER ou Béranger (Jehan), peintre, travaillait à Paris vers 1389-1394 (Ec. Fr.), llpeignitdes armures pour leducde Bourgogne, Phi- 'ippe le Hardi.

BÉRARD (Denis-Joseph-Ernest), peintre, né à Lu le 20 novembre 1829 (Ec. Fr.). ‘ ’

Elève de Guy, fabricant de soieries, puis député^u Rhône (1889) et chargé de missions industrielles; 't exposé, à Lyon, depuis 1878, des paysages du Lyon is et de l’Orient. Il signe “E. Bérard » .

BÉRARD (Désiré-Honoré), peintre, né à Saint-Pi^;, de Bressieux [Isère] le 22 septembre 1845 (Ec. Fr.) Elève de Guichard à l’Ecole des Beaux-Arts de L (1861-67), puis de l’Ecole des Beaux-Arts de P de Cabanel et d’Yvon. Fixé à Lyon, puis à Grenoble, exposé, à Lyon, depuis 1866, des portraits; en 1), Visiteurs au musée de Grenoble. Il a figuré au Salor é Paris en 1868 et 1869, avec une Nature morte e Portrait.

BÉRARD (Evremond de), peintre de genre, né Guadeloupe [Antilles), au xix® siècle [Èc. Fr.].

Il vécut à Paris, se perfectionna auprès de Pico chercha surtout à traduire le soleil de l’Orient poui tableaux, débuta au Salon de 1852. On lui doit peintures d’une salle dans le musée national histor (Paris) et quelques fresques dans la galerie de min loeie au Jardin des Plantes.

Œuvres. — Musées de : (Béziers) : Une Bombay. — (Limoges) : Entrée du temple de K (Inde). — (Pontoise) : Créole et négresse dansan Dames créoles en promenade (à l’encre de Chine).

BÉRARD (Gérard) ou Bérard de Laon) peinlrr^te l'évêque Guillaume de Laon, vers 1269-1288 (Ec

BÉRARD (Jean), peintre, né à Lyon dans les prem années du xix® siècle, mort à Lyon le 3 avril \

Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de Flry Richard, en 1818 et 1819, il a peint des portraits, ;s figures, des sujets religieux et de genre, parmi lesq Is L'Ange et l’enfant (S. de Lyon, 1839), Saint Jean-^y tiste enfant (Lyon,, 1842-43), L’ Annonciation (S, Paris, 1844), Tristesse (Paris, 1845).

Lyon-Caluir

BÉRARD (Jean-Antoine), sculpteur, né au Pw Velay en 1672, mort le 2 février 1768 (éc. Fr.).

BÉRARD (Joseph), peintre, n:

8 mars 1843 (Ec. Fr.).

Admis, en 1858, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon fut élève de Vibert et de Danguin. Il a peint et sur dessiné des portraits qu’il exposa, à Lyon, de 1863 à 1

BÉRARD (Simon), peintre du xvii® siècle (Ec. Fr., En 1656, il devint membre de la confrérie de Saint à Paris.

BÉRARD y Sola (Jeronimo), sculpteur, né à Pi de Majorque le 14 juillet 1742, mort dans cette le 25 février 1796 (Éc. Esp.).

Cet artiste étudia son art à Madrid, se maria et une école de dessin à Palma. II fit des sculpture maître-autel de l’église des Franciscains à Palma nombreux plans et vues de villages des îles Balé que grava José Muntaner.

BERARDELLI (Alessandro), peintre vénitien, du 3 siècle.

Cet artiste est cité comme peintre de portr.TÜ femmes, vers 1677.

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BERARDI (Fabio), graveur, né à Sienne en 1728

Ital.).

Cet artiste fut l’élève de Joseph Wagner, à Ve Il exécuta une série de gravures, sous la directioi son maître, plus tard, à Florence. Il a gravé quel portraits, par e.xemple ceux de: G.-B. Piazzetta, de ( 3 Albuzzi et de Giov.-Ant. Gabriel (d’après V. Guaré ’ Peut-C'tre le même artiste que Cristofano Berardi, vers 1760.

Prix. — Estampes. Paris, 1820. V'® C‘® Potoc Traits de l’Histoire Sainte et de l’Histoire profane : 4 1833. V*® Ctesse d’Einsiedel : Le villageois content : 3

BERARDI (Giuseppe), sculpteur, sur bois, trava à Borne, xix® siècle (Ec. Ital.). . ,

Cet artiste exécuta ses œuvres à Rome, où il fi|le nombreuses sculptures. On apprécie spécialemen statue de Saint François d’Assise, grandeur natui qu’il exécuta, en 1884, pour le couvent des Francica: Gumiareas (Portugal).

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BERARDI (Joao), peintre décorateur et graveur, à ,sbonne, xviii® siècle (Ec. Port.). |

En 1753, cet artiste était employé aux décoraljns d’un petit théâtre de Lisbonne. Ses ouvrages funl remarqués. Il fit les décorations renommées pou’es pièces: Titus-, Olympiada -, Alexandre ArtaxerxéJt grava aussi à l’eau-forte des scènes de ces pièces.

CALLET (Ank.im'-François). — É^XVLE FHAiNÇAlSE

Vhci. Braun.

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