PORTRAIT DE LOUIS XVI
XlhSAÎLTHS MUSÉE
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IRARDI (Sano di Giorgio), peintre, travaillait à Pistoie au xv' siècle (Ec. Ital.)-
Cet artiste, élève d Antonio Vité, peignit, en 1407,
; fresques dans la sacristie deSan Jacopo, aujourd’hui ,ruites. D’après Tolomei,il fit une Descente de Croix,
\c la Vierge et Madeleine pour l’ Uiniliati ; puis, à
I Girolamo, un Tabernacle-, et un Christ en croix a petite église de Marie du Secours. Il était prieur J petite église de Marie du Secours.
IRARDIER (Denis), graveur en laille-douce, français, <vi' siècle (El. Fr.i.
Jet artiste est connu vers 154S ; il a gravé l’Entrée roi Henri II de France à Beaune (1548).
IRASTEGNI (Nicolas), sculpteur, travailla à Huelva ;Ec. Esp.).
II exécuta les stalles de la cathédrale de Huelva.
IRAT (Eastache), peintre et dessinateur, né à Rouen m 1792, mort à Granville en ISS4 (Ee. Fr.).
11 entra à l’Ecole des Beaux-Arts comme élève de jnault, en 1811.
Dessins. — Musées de ; (Le Havre) : Feuilles de iquis (à l’encre).— (Bouviers) : Fantaisie (dessin à la une). — (Rouen) : Types divers; — La maison de ma urrioe.
iRATON ou Peratoner (Ferry), sculpteur cl peintre de genre, né en 1866 à Vienne, mort à Venise en 1900
(Ec. AU.).
Cet artiste étudia à l’académie de Vienne, puis dans ateliers de Passini, à Venise. A Paris, Carolus Duran Léon Bonnat furent ses maîtres. Après un long our à Paris, il retourna à Vienne. Beraton se fit maître aussi comme écrivain. On cite parmi ses ileaux: Visite-, Le retour des pèlerins de Marie-, Sans rau; Vendeuse au marché de Vienne.
IRATON (José), peintre, né en 1747 à Saragosse, nort à Madrid en 1795 (Ec. Esp.).
[Jet artiste tut élève de José Luzan et à l’académie j,i Fernando à Madrid. Il fit également des esquisses ir la manufacture royale deSjGobelins.
ÎRATTA (Seraïino), peintre à Milan, xviii' siècle Ec. Ital.).
IRAUD (Angel), peintre, né à Madrid, xix“-xx® s.
Ec. Esp.).
Jet artiste fit ses études artistiques à l’académie 1 Fernando, se consacrant de préférence au paysage, is il travailla aussi comme portraitiste. A partir 1860, il exposa à Madrid.
RAUD (Antony), dessinateur et écrivain, né à Aurilaç {Cantal) le 11 janvier 1792, mort à Paris, à l'Hôpital Dubois, le 6 février 1860 (Ec. Fr.).
I exposa aux Salons, entre 18.33 et 1847, de nombreux ;sins à la plume représentant des sites de son pays; artir de 1844, il exposa sous le nom d’Antony Béraud. RAUD (Jean), peintre et aquareliste, né à Saint-Pélers bourg . de pa- '' '
-enls français, en 1849 (Ec. Fr.).
L fait ses études au lycée Bonaparte, puis son droit, il termina en 1870. Il prit part à la défense de Paris, is les mobiles. Entré à l’atelier de Bonnat. En 1873, ommença ses envois au Salon. Il s’inspira de la vie derne pour se créer un genre particulier. En 1890, la tative qu’il fit d’introduire la figure de Jésus-Christ 13 des scènes se passant de nos jours provoqua de lentes critiques, en rnême temps qu’elle augmentait ' '.uriosité provoquée à chaque exposition par les ou- ■ges du peintre. Béraud fut un des fondateurs de la • iété des Beaux-Arts. On cite de lui : Léda, 1875 ; Le ’ ur de l'enterrement, 1876 ; Le dimanche près de Saint- ‘ lippe du Boule, 1877 ; Une soirée, 1878 ; Condoiiçes ; Les haltes, 1879 ; Le bal public, 1880 ; Monl-
10 ’ i L' intermède, 1882 ; Sortie de l'Opéra,
>3 ; A la salle Graffart, 1884 ; Les fous, 1885 ; La «3 des filles au Dépôt, 1886 ; Au Palais, 1887 : Le ) cfcs Débals, coll. de portraits, 1889 ; Alonie- 110, 1890 ; L'arlequine, 1891 ; A la Chartreuse ; Au c -concert ; La Madeleine chez le Pharisien ; La Pouss et un très grand nombre de portraits. 3® méd., 1882; f led., 1883 ; méd. d’or, Exp. Univ. 1889. Officier de 1' egion d’honneur.
EiNTURES. — Musées de : (Liège) : Le petit frère. — ,.le) ; La méditation, portrait de jeune femme. — 1 . ■ Madeleine (Esquisse). — (Bruxelles, E.xp.
1 1) : Au bar.
FUX.— Peinture. Paris, 1879. V® Thirion : Une
11 — 1880. V‘® Blanchard : Même pein-
r ' — 1887. V*® de l’Association des Artistes :
‘r-afé Cardinal : 1.800 fr.— 1887. V‘® Bonvin : A la
tr.— 1890. V® May : L'absinthe : 3.550 fr. T'^l- v‘« Boussaton : Torloni : 4.200 fr. — 1895, V‘® ^ .5 décembre : Les marrons : 2.000 fr. — 1883. V‘® au
profit de Mme M... : Le bock (dessin) : 600 tr. — 1899. V*® Desfossés : Pendant Tentr'acte (Aquarelle) : 820 fr. — V*® Lazare Weillcr, 29 novembre 1901. Aquarelle : Le brouillard après ta pluie : 800 fr. — orlant de la Madeleine : 1.200 fr. — A l'église : 1.570 fr. — Le Troltin : 165 fr. — V'® du 27 mai 1905 : La vie à la rue : 450 fr. — V‘® de M. X..., 23 novembre 1908 : La sortie du hjcée Condorcet : 1.600 fr. — V" Coquelin Cadet, 26 mai 1909 : Portrait de Renan : 230 tr. — Le monologue : 6.000 tr. — L' Apache : 160 fr. — -V‘® du 7 juin 1910 : Une Parisienne-, 220 fr.— xXew-York. V>“ Henry Hilton, 1900 : La Place de l'Europe à Paris : S400. — Peinture. V‘® N. Tyner : Sur la place de la Concorde : 8300. — -V'® Edward Kearney, 7 février 1901 : Boulevard des Italiens : 8600. — V‘® George L. Crosly, 28 mars 1901 ; Rue de la Paix : S475. — V*® 1900-1903 : Café Américain : 82.200. —
V‘® Alexander Blumenstiel, 15-16 février 1906 : Rue de la Paix : 8525. — 1909. \'‘® Oehme : Quittant le conservatoire : $300.
BÉRAULT (André), peintre, travaillail à Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).
En 1678, il fut reçu dans la corporation de Saint-Luc à Paris. Deux portraits faits par cet artiste ont été gravés par C. Vermeulen et R. Lochon.
BÉRAULT (Hector), peintre ornemaniste et sur verre, à Tours, xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à Tours (1535) à l’hôtel de ville. BÉRAULT (Jehan), sculpteur du Mans, .xvi® siècle
(Ec. Fr.).
En 1565, il fit les statues de St Martin et St Sébastien, pour l’église de Lombron.
BÉRAUX (Louis-Josse), peintre, xv® siècle, demeurait à Paris en 1477 ( Ec. Fr.).
BERBER (A.), paysagiste de Darmstadt, xt.x® siècle (El. All.l.
En 1840, il exposa un paysage à Darmstadt.
BERCARI (Salvatore), sculpteur italien, du xviii® siècle.
D’après Titi, cet artiste exécuta, à Rome, les reliefs en stuc des apôtres Saint Simon et Judas, à Saint-Marc. BERCELLESI (Sigismondo), sculpteur, cité vers 1530 (Ec. Ital.).
BERCH (Gillis. Gilüsz de), peintre, né à Delfl, mort vers 1669 (Ec. Hol.).
Cet artiste entra dans la corporation, à Delft, le 15 novembre 1624. L’hôtel de ville à Ma'issliiis possède trois œuvres de cet artiste, datées de 1646 et 1665. Il peignit spécialement des fruits, des natures mortes, des scènes d’intérieur et des figures.
BÉRCH (Hans van den), peintre, travaillait à Anvers, xvii" siècle (Ey Flam.'.
Cet artiste fut le maître de Jan Fijt, de 1621 à 1622. BERCH van Heestmede (Isaac-Lambertus), aquafortiste amateur, né à Zaltbommel le 16 janvier 1811, mort à La Haye le 2 juillet 1879 (Ec. Hol.).
Cet artiste, qui était aussi collectionneur, fit plusieurs eaux-fortes, d’après Rembrandt, Dow, Lelv et dans le goure de Rembrandt. Son vrai nom fut' Jonkliern J. L. Cremer van der Berch van Heemstede.
BERCH (Bergen) Jasper van den, travaillail à Anvers, peintre au xvii® siècle (Ec. Flam.).
II fut élève de Hieronymus Francken le jeune, de 1621 à 1622; il tut, en 1625-1626, reçu maître libre de la confrérie Saint-Luc à Anvers.
BERCH (Matheus de), peintre, travaillail à Delft, au XVII® siècle, mort dans la même ville en 1687 (Ec’
Hol.'.
Le 20 décembre 1638, il entra dans la corporation à Delft. Ses œuvres, spécialement des sujets historiques, sont citées dans des inventaires. A Amsterdam’ on voit un dessin de Bramer, d’après un de ses tableaux: Satyre et nymphe endormie.
BERCHE ou Berghe (Willem Jan van den). peintre, né à M iddelbourg le 14 ortobre 1823 (Ec. Hol.'.
Le musée communal de La Haye conserve dé lui ■ En Suisse {sur le lac).
BERCHEM ou- ^ ^ a. ^
BERGHEKKClaas '<\o
ou Nicolas), pein- O!
octobre 1620 a ■o' ^
Haarlem, mort x k r-,
àArnsterdamle^ ^ • ^3 JSQ
18 février 1683^"^ , J -
(Ec. Hol.).
il était fils du peintre hollandais Pieter-Claasz van Harlem, qui fut d’ailleurs un artiste assez médiocre et dont les natures mortes ne sont guère estimées aujourd’hui. Ce fut lui qui donna à son fils les premières notions de son art. li le fit entrer ensuite dans l’atelier
niCT. DES peintres. — T. I.
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du paysagiste van Goyen. Ce fut là que lui tut donné le surnom de Berghem, sous lequel il s’est illustré. Divers biographes, notamment Weyermann, racontent à ce sujet l’anecdote suivante. Chaque fois que Pieter- Claasz venait voir son fils à l’atelier de van Goyen, il malmenait assez fort l’enfant et le vieux maître, qui avait pour son jeune disciple une profonde affection, avait pris l’habitude de crier à ses autres élèves dès que paraissait le père irascible: « Cachez-le! » (Berg-hem). En quittant l’atelier de van Goyen, le jeune artiste travailla avec Nicolas Mayaert, P. Greber, Jan Wils, dont il devint )ilus tard le gendre, et J. -B. Weenix, qui fut son véritable maître. Ce fut à lui qu’il dut son goût marqué pour les paysages italiens et sur ses conseils qu’il quitta la Hollande. Il manifesta très jeune une grande habileté comme paysagiste et un sentiment fort juste de la nature. A vingt ans, il peignit un paysage avec figures. Berger et Bergère assis prés d’une chaumière, évidemment inspiré par la cam]iagno hollandaise, mais ses œuvres suivantes révèlent de suite son séjour en Italie. « Ce n’est ]ias en Hollande, dit fort justement M. Viardot, «que Berghem a pu trouver le moilèle de ses roches rou- «geàtres, fie ses lointains bleus, de ses terrasses feston- « nées... L’étude, la connaissance et le sentiment d’une «nature chaude se lisent clairement sur ses tableaux «que n’attriste jamais la mélancolie du Nord.» Son séjour en Italie fut favorable à Bergtiem au point de vue de la science de la composition de ses tableaux, qui ont quelque chose de la belle ordonnance des œuvres du Poussin, mais il y perdit le sentiment de la nature qui était le charme de ses premiers tableaux' et qui caractérise généralement les paysagistes hollandais. Il fut victime de sa trop grande facilité et, dédaignant l’étude du plein air, il peignit bientôt dans son atelier des paysages fatalement assez monotones et d’une uniformité fastidieuse. C’est ainsi qu’on connaît de lui un nombre de toiles très considérable, représentant des paysans traversant un gué avec leurs bestiaux. Il ne faudrait pas en conclure à l’absence de talent chez Berghem qui reste indiscutablement un maître. 11 possède un dessin très correct, une grande habileté dans les effets de lumière. C’est en outre un coloriste à la palette très chaude et très riche, et qui se fait remarquer par une extrême délicatesse de touche. Berghem revint en Hollande vers 16.50 et habita successivement Haarlem, puis Amsterdam, où il se fixa en 1677. Ses biographes s’accordent à le peindre comme un homme excellent, d’une faiblesse exagérée et qui fut terrorisé par sa femme après l’avoir été par son père. Cette fille de Jan Wills l’obligeait à travailler sans relâche et parfois lui fut néfaste en ne lui permettant pas de soigner ses toiles comme il l’eût voulu. C’est peut-être à cela que l’on doit attribuer la prodigieuse fécondité de Berghem, qui a laissé un nombre de tableaux considérable. Son influence sur les peintres du début du xvmo siècle fut très grande et sa vogue ne le fut pas moins. Quelques prix nous révèlent l’estime en lequel on le tenait. Louis XVI II paya à Le Brun le Paysage de Berchem, qui figure au Louvre, 24.000 francs; en 1768, le Betour des Animaux fut vendu 8.500 francs à la vente Gaignat: et le bourgmestre de Dordrecht acquit pour 800 florins la célèbre Halte de Chasseurs, citée par Descamps comme le chef-d’œuvre de Berchem. Cet excellent artiste a souvent collaboré avec d’autres maîtres, dans les paysages desquels il a placé des figures, notamment avec Ruysdaël, Hobbéma, Jan Wils, Abraham Verboom et Isaac Moucheron. Berghem fut aussi un graveur très délicat. Il a laissé de fort belles eaux-fortes.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Ruth et Booz; — Allégorie sur l’extension prise par Amsterdam; — Remparts de Haarlem; — Scène d’hiver; — Troupeau de bœufs; — Les trois troupeaux; — Paysage italien;— Ruines italiennes; — Attendant le bac; — Paysage italien; — Junon et lo; — Paysage italien; — Paysage italien. — (Anvers) : Le retour du pâturage; — Les suites de la guerre; — Paysage italien; — Même sujet. — (Baveux) : Rendez-vous de chasse. — (Béziers) ; Paysage, soleil couchant. — (Bordeaux) : Paysage. — (Bourges) : Le retour du champ. — (Brême) : Tonte des moutons. — (Bruxelles) : Paysage avec ruines; — Repos dans la prairie. — (Budapest) : L’abreuvoir; — La halte; — Le repos dos bergers. — (Angers) : Ruines. — (Cape-Town) : Paysage avec bétail. — (Christiania) : Scène de soirée (à la nuit tombante, tandis que le berger retourne chez lui avec son troupeau, jouant de la flûte).' — ^(Gal. Colonna) : La chasse au faisan. — (Constance) : Peintures.— (Colonna) : La chasse au faisan. — (Cologne) ; Paysage. — (Copenhague) : Deux chevaux; — Cheval qu’on exerce; — Nocturne : paysage avec troupeau. — (Czernin) ; Belle contrée, un jour d’été, avec bergers et bétail; — Paysage avec ruines et un pont sur une rivière; — Paysans voyageant sur des mules dans une contrée
montagneuse. — (Dublin : Une chasse au ce:'l’aysage italien; — Bétail et brebis dans un payb( (plume): — Ferme et cour italiennes;. — (Ermitage):' |ysage; — Site d’Halie;- — -Une auberge: — Le gué;— Irif danse champêtre; — Clair de lune; — La coutu'rière;-L.e gué; — -Le repos en Egypte; — L’enlèvemenI d’Euro|l— L’automne; — Site d’Italie; — Paysage montiieiil— Halte de chasseurs: — Le coucher du soleil: — Paylgf d’Italie; — Les .anges annonçant aux bergers l;i n.-iiss ~ du Messie. — fllARMSTADT) : Troupeaux, 2 p;iysag' (La Fère) : 3 Paysages. — (Francfort-sur-le-M Bestiaux. — (Genève) : Chevaux et vaches ve s’abreuver dans une mare; — Paysage et anin éclairés par un soleil levant; — Départ pour la chasi L’enfant prodigue; — Abraham recevant des main lu roi Abimelec. — (Grenoble) : Le troupeau. — (1mbourg) : Bergers. — (Hanovre) : Paysage et forélde chênes; — Paysage montagneux; — Paysage et troupu; — Paysage. — (La Haye) : Pastorale; — Chasse au uglier; — Un gué italien; — Attaque d’un convoi dan|Un défilé de montagnes. — • (Montréal) : Pâtre ec bétail. — (Leipzig) : Paysage avec collines; — Pa> ge montagneux; — Paysage italien; — Paysage avec upeaux. — (Liège) : Paysage et bestiaux; — Paysafjet animaux. — (Gall. nat., Londres) : Traversantie gi — Paysage avec ruines; — Paysage italien;- — Laboùraii — Paysage. — (Louvre) : Vue des environs de Ni — Paysage et animaux; — Le gué; — L’abreuvoir; — Le|issage du bac; — Paysage et animaux; — Même suj.— 4 paysages et animaux. — (Mayence) : Animai)— (Munich) : Laban distribuant les travaux de cl np ■à ses domestiques; — Paysage, au milieu une montilie; — Paysage italien avec maisons sur les hauteui du milieu; — Paysage avec anciennes ruines sur un rojer; — Paysage du soir italien; — Même sujet;— Paysagdalien avec rivière, un berger guidant un troupe) à travers. — (Montauban) : Paysage. — (Montpelli ') : Paysage et animaux; — Paysage, Italie. — (Nant- : 6 têtes de chèvres, étude. — (Orléans) : Paysa; — Paysage. — (Pontoise) : Joli paysage, paysans, bijis, âne (lavis encre de Chine;; — 3 Vaches (idem).- — ( ;ading) : Chevaux; — Paysans et bétail. — (Rome) : '.,iupeaux et berger; — Paysage. — (Rouen) : Un conceijur la place publique.— (M. Boymans, Rotterdam) t assage d’un ruisseau, paysage italien. — (Roumianze)') ; Un berger conduisant un troupeau; — Des bergers eues bergères; — Un troupeau; — Un troupeau avec berg! — Un troupeau; — Paysage avec figures. — (SalfofI : La promenade du matin. — (Saintes) : Paysage aiTié de personnes et d’animaux. — (Stockholm) : f ne pendant qu’on trait les vaches; — Paysages avec fi 1res et animaux; — Paysage avec paysans et oies; — Vueiun port avec figures; — Récolte de roseaux; — Paysage -'ec paysans et bestiaux. — (Strasbourg) : Passage du rsseau. — (Stuttgart) : Le ramasseur de bois. — (TRoi:s); Paysage et animaux; — Paysage. — (TouBCoirl : Cheval passant. — (Valenciennes) : Rendez-vou?' la colonne. — (Vienne) : Pâtres et un troupeau; — Payjjes avec femmes et bétail; — Un troupeau dans les Alp — Un troupeau; — Paysage avec troupeau. — (Gal. ro.le DE Venise) ; Paysage avec paysannes et vachi. — (Gal. d’art, Victoria) : Paysage avec bétail. — (Mlace) : Paysage maritime avec figures; — Paysagej/ec figures; — Paysage avec animaux; — Paysage ijien avec figures;- — Paysage avec figures équesti,; — Paysage italien avec figures; — Paysage italien Vec figures. — (Glasgow) : Paysage avec bétail eiles paysans; — Paysageieffet du soir; — ^Brisant la glaisur un fleuve. — Paysage avec figures et bétail; — Payiie: vue ■ près de Tivoli; — Paysage avec bétail; — Pa.ige avec bétail. — (Berlin) : Paysage d’hiver; — Ljrèt devant l’auberge. — (Cassel) ; Le forgeron — (Dm jEl: Coucher de soleil; — Troupeau avec berger; — Mauj.nd recevant un Mauresque; — L’Annonciation auxjevgers; — Château dans la forêt: — Pêcheurs; — Troipau dans un paysage rocheux; — Paysage avec ruii . — Berger près d’un lac; — Berger près d’une chute èaii; — Repos de bergers dans la vallée; — Troupeau eij-erger dans un chalet; — Berger dans une grotte.
Prix. — Peinture. Paris, 1768. V" Gaignat : l'ers animaux traversant un ruisseau : 8.500 fr. — 177(jV“ Blordel de Gagny : Vue du château de Benthein \ ses environs : 11.500 fr. — 1778. V*“ Servad : L'ancieiborI de Gênes : 10.290 fr. — 1783. V‘« Lebœuf : Payaie : 18.000 fr. — 1793. V‘« Choiseul-Praslin : L'emM^uement des vivres : 17.601 fr. — 1797. V‘« Trumbuli ;; se' rivée des muletiers : 28.850 fr. — 1802. V‘“ De (|rck et de G. Hibbert : Paysage : 15.860 fr. — 180f|l ‘ Grandpré : Paysage montagneux : 30.000 fr. — 1-20.
2» yie Talleyrand : Le fagot : 15.000 fr. — 182M * Fonthil-Abbaye : L’embarquement des vivres : 20.1) u. — 1852. V‘« De Morny ; Le Soir : 16.000 fr. — '54.
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Mecklembourg : Animaux dans un pâturage :
) 000 fr. — 1857. V‘* de Varange : Les adieux de la raère : 20.000 fr. — 1875. Londres. V‘“ Bredel : Ber- 're avec houlette : 23.625 fr. — 1890. V'® Redleaf : La uière Ford : 22.300 fr. — Dessins. Paris, 1771. 1" V" uquier : Un homme, près d'une fontaine, monté sur 1 mulet : 1.251 fr. — 1776. V'® Neyman : Plusieurs limaax : 1.680 fr. — 1847. V*® Verstolk de Sœlen : erger, bergère et animaux : 1.485 fr. — 1858. V‘® Cra- :mburg : Sur les bords d’un fleuve : 1.210 fr. — Estam- !S : 1849. V*' Brisard, Gand : L’homme monté sur ‘ne: 600 fr. — 1864. V‘® X..., par Rochoux : 7 mars :
: joueur de cornemuse parlant à un paysan : 840 fr. — 75. V'° Guichardot : Les trois vaches au repos : 405 fr. V'” de M. Dernière, 22-23 avril 1902. Peintures : une garçon donnant à manger à un cheval : 545 fr. — du 26 mars 1902 : L’Abreuvoir : 350 fr. — V‘®
I roux du 8 février 1904 ; Berger et animaux : 350 fr.
I V" H.M.L..., 25 mai 1905 : Tête de chèvres : 60 fr. —
' Beurnonville, 11-12 mai 1906 : La passage du gué :
I >00 fr. — V‘® Bolher, 23 février 1906 ; Le retour du I irché : 280 fr. — V‘® du 9 juin 1909 : La chanson rus- ‘ ue : 340 fr. — V*® du 8 avril 1910 : Bergers et aniiiux : 180 fr. — Bergers, chèvres et moulons : 150 fr. — I' du 21 mars 1908 : L’homme monté sur l’âne : 82 fr. —
1 Ire vu de dos : 22 fr. (Estampes) — Le Passage du î'é (crayon noir): 100 fr. — Londres. V‘® 23 novembre 1 17 : Une bande de Paysans voyageant : £27 6s. —
' ysans voyageurs : £15 15s. — 17 février 1908 : ysage boisé : £39 18s. — Dessins. V*® 27 mai 1908 : ijsage; Eludes de chèvres et de moutons : £7 10s. — iNicH. V‘“ 6 mars 1902 : Estampes : Les trois uas:M. 340. — Peint.PARis. V*“du2mars l90i:Nymphes ■prises : 720 fr. — V*® du 18 avril 1908 : L’ancien fort Gênes : 42.000 fr. — V‘® du 9 mars 1910 : Bétail au urage : 170 fr. — Paysage champêtre : 375 fr. — Le ‘ : 1.000 fr. — V*° Duval, 22 et 23 juin 1910 : Jeune , re conduisant un bœuf et un âne : 1.155 fr. — Le pas- ' B du gué : 1.190 fr., dessins.— V‘® du 6 février 1908 :
\ vieux pont: 300 ÎT. — La Halte : 350 îr. — V‘®du 18 déijibre 1910. Dessin : La chasse au cerf : 360 fr. — V‘® t'M. F. Bourgon, 19 février 1903 : La cascade, paysage : fr. — V‘® Weber, faite à Bruxelles, les 12 et 13 mars 3 : Le passage du gué : 625 fr. — ^V*" du 18 octobre ',1 : Le rendez-vous : 480 fr.— Londres. V® 5 février i 0 : Paysage avec rochers : £12 12s. — V‘® 28 février 1 0 : Paysage : £7 7s. V‘® 28 février 1901 : Paysage I ilagneux : £21. — Paysans traversant un gué : £11 Ils.
- ’'® 7 décembre 1908 : Paysannes et animaux : £7 7s. — ’ 13 février 1909 : Une bande de paysans : £59 17£. — ’ 2 juillet 1909 : Paysage: Catalogue raisonné : £96 12s.
- >essins. V‘® 16 décembre 1908 : Grand paysage : £ . — New-York, 1902. V‘® P. G. Hanford : Paysage, r, • personnage et animaux : $475. — Estampes. Munich. t 7 au 15 février 1901 : Vache couchée à côté d’une oye debout : M. 3, 50. — Animaux : M. 3, 50. — Cologne. ^ 8-9 mars 1904. Peinture ; Paysage de forêt, avec r. ipftes de Diane baignant : M. 280. — Paysage avec i| Il : M. 105.
BICHEM (Hennequin van), sculpteur, travaillait à \ruges vers 1648 (Eo. Flam.).
B ICHEM (Jean van), peintre, travaillait à Bruges Il XVII® siècle (Ec. Fl.).
BICHÈRE (Brechet), modeleur, ornemaniste, francs. ,xvii®-xvni® siècles (Eî. Fr.), travailla à Versailles de 1705 à 1710, dans les bains d iollon du parc et à la chapelle du château; 01 ; trouve employé, de 1710 à 1713, au Dôme des Invijles et à Notre-Dame, à Paris (D’ap. M. S. Lami).
B^;CHÈRE (Narcisse), peintre, graveur et lithographe, j à Elampes le 11 septembre 1819, mort à Asnières 20 septembre 1891 (Ec. Fr.).
I‘ fut l’élève de Renoux puis de Rémond. Berchère I aussi à l’Ecole des Beaux-Arts juste pour conr sans succès, en 1841, au grand prix de paysage Tique. Sans se mêler au groupe puissant des res de 1830, Théodore Rousseau, Paul Huet, Corot, ^ui Dupré, il subit assez leur influence pour rajeunir il surannée de ses professeurs. C’était un sin- 00| il chercha les sujets de ses tableaux dans l’étude uoj nature, faisant de fréquentes expiorations dans 01 l’entes régions de la France. 11 débuta au Salon de iS'par un paysage rapporté d’Auvergne. 11 fut assez on accueilli du public et du monde des arts pour que le urtial l’Artiste lui demandât la reproduction de SOI aion de 1844 : Par/sape, scène de Gil Blas. Ce fut sa pniière lithographie. Fontainebleau, la Provence, •ïpsoe 1 inspirèrent tour à tour, puis de plus en plus nsi méridionale, il consacra deux années
.10 -1850) à visiter l’Egypte, la Syrie, l’Asie Mineure,
la Turquie, la Grèce, l’Archipel et Venise. Désormais, Berchère avait trouvé sa voie ; il prit place parmi les peintres de l’Orient. Six ans plus tard, il taisait un nouveau voyage en Egypte, en compagnie de Gérome, Belly et Bartholdy. Choisi par Ferdinand de Lesseps comme peintre dessinateur, en 1860, de la Compagnie du canal de Suez, il alla encore passer six mois dans l’isthme et fut à même d’entrer davantage dans la vie des douars. Il a consigné ses impressions durant ce séjour dans un livre intéressant : Le désert de Suez ; cinq mois dans l’isthme (1863). Berchère avait la nostalgie des grands horizons désertiques ; en 1869 il partait encore pour l’Egypte ; Gérome l’accompagnait encore, avec Fromentin, Tournemine, Guillaume, Charles Blanc, Philippe de Chennevières. On peut dire de Berchère qu’il fut un des peintres qui exprimèrent le plus fidèlement le Nord de l’Afrique, l’Egypte, particulièrement. Il obtint de nombreuses médailles à partir de 1855 et fut fait chevalier de la Légion d’honneur en 1870.
Peintures. — -Musées d? : (Alger) : Le Ilamesteion à Thèbes. — (Bernay) : Paysage oriental. — -(Etampes) : Attributs, deux tableaux dessus de porte peints à l’huile (Bibliothèque). — (Moulins) : Paysage dans le Delta (peinture sur carton); — Bazar de Suez (1850);' — Paysage dans le delta (gouache). — (Mulhouse) : Halte d’une caravane. — (Orléans) : Enfant gardant les moissons de Dourahs (Nubie). — -(Pontoise) ; Intérieur de sacristie (peinture sur carton). — (Provins) ; Passage d’un gué par une caravane. — (G.al. Roussel) ; Vue d’Orient; — Ferme, environs d’Etampes (aquar.). — (Tours) : Bords du Nil.
Prix. — Peinture. Paris, 1883. V‘® Sabatier : Kardabeh (Nubie) : 1.250 fr. — Bredechein : 1.520 fr. — 1885. V® Berchère : Coup de vent sur le Nil, pendant l’inondation : 1.960 fr. — 1886. V‘® Laurent Richard : Vue d’ Orient : 560 fr. — 1893. V‘® Camondo : Un marché en Egypte : 680 fr. — 1897. V'® Kuyper : La caravane : 620 fr. — 1900. V‘® B. de Fulde : Le moulin à la source : 370 fr. — Aquarelles. 1892. V‘® Mme Fauchez : Une place au Caire : 205 fr. — 1898. V*® E. T..., 22 avril : Vue de Nazareth : 105 fr. — 1899. V‘® Hartmann : Une rive orientale : 410 fr. — V*® de M. X..., 23 novembre 1908 : Le Bosphore, effet de nuit : 428 fr. — V‘® du 12 février 1909 : La Caravane : 500 fr. — V‘® du 11 mars 1909 ; L’Oasis : 160 fr. — V*® Hermann Léon, 4 juin 1909 : Ruines dans la Haute- Egypte : 550 fr.— V*® du 4 mai 1910: Halle dans le désert. Aquarelle: 112 fr. — V‘® Américaine du 12 janvier 1910 : La Halte de la caravane : 650 fr. — V‘® J. Lassalle, 19 novembre 1901. Peinture : Vue d’ Orient : 750 fr. — V*® Ernest Blum, 26 novembre 1902 : Devant la mosquée : 360 fr. — V*® D. O..., 30 avril 1902 : Place de village en Algérie : 100 fr. — ^V‘®de M. G. de L..., 5 mars 1903 : Campement dans le désert : 300 fr. — Caravane en Egypte : 295 fr. — V*® de Mme L..., llfévrier 1903 : Paysage africain :200 fr.— V*® de Mme S..., 29 mai 1903 : Paysage arabe : 500 fr. — V‘“ de M. J. R. de G.... 7 mars 1903 : Vue d’Orient : 340 fr. — V" de M. G. de L..., 5 mars 1903. Aquarelle : Une rue au Caire';. 600 fr. — V*® de M. B..., 29 novembre 1904 : Les bords du Nil : 330 fr. — V® de Mme S..., 8 mai 1905 : La fontaine : 350 fr. — V‘® de Mme V..., 17 juin 1905 : Le désert : 152 fr. — ■ V*® Georges Vian, 22 mars 1907 : Paysage aux environs de Suez : 24 fr. — Une rue au Caire : 37 fr. — Bateaux sur le Nil : 50 fr. — La montagne des rois de Thèbes : 52 fr. — V*® du 20 mai 1908 : Femmes puisant de l’eau dans le Nil : 2.160 fr. — ^New-York, 8-9 janvier 1903 : Les murs de Jérusalem : $100. — V® 1900-1903 : Scène d’Orient : $215.
BERCHEI ou Barchett (Pierre), peintre et graveur français. né en lô'iO. mort en Angleterre, en 1720 (Ec. Fr.'.
Il fut élève de Delà Fosse, et, à l’âge de 18 ans, il trouva une occupation à la Cour. En 1681, il alla en Angleterre à différentes reprises: il y eut pour maître le peintre Rambourg et travailla pour Guillaume III au château de Loo. On signale notamment ses fresques du Trinity College d’Oxford; ses peintures à un palais ducal à Pall-Mall, Londres, et dans une villa du Ranelagh. 11 a gravé : Sainte Cécile, dans les nues, jouant du violon, entourée d’anges: Enfants jouant.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 23 mars 1910 : Les arts : £3 1.3s. 6d.
BBRCHHOFF (Johann- Gottliard), peintre allemand,
travaillait à Vilna dans la deuxième moitié du xvii'
siècle (Ec. AU.).
En 1676, il peignit des tableaux religieux, mythologiques et allégoriques, à Vilna, notamment dans la chapelle de Saiate-Marie-Madeleine. A la cathédrale de la même ville, il exécuta un grand retable représentant une troupe de saints, daté de 1690. BERCH£NEr.scu/pf., frauai//. à Paris au xvu° s.{'Eo. Fr.l.
Le musée du Louvre possède de cet artiste un médaillon en bronze de Louis XIV (1672).
BER
BERCHMANN (Tobie), sculpteur à Liegnitz, du xvii® siècle, vivait encore en 1632 (Ec. AU-)- Cet artiste, vers 1618, devint maître.
BERCHMANS (Emile), peintre, graveur et dessinateur, né à Liège le S novembre 1867 (Ec. Belg.).
Cet artiste reçut les premiers conseils de son père, puis travailla à l’académie liégeoise. II adopta la profession paternelle, mais dans un genre plus élevé. On lui doit le plalond des théâtres de Liège, de Verviers, et de la coupole de l’église Saint-Michel à Aix-la-Chapelle. Berclimaus tut aussi graveur et lithographe. On cite aussi des liUiocraphies et quelrpies craviires originale?. Il tit des illustrations pour la revue la Plume, pour la Bevue Caprice, qu’il avait fondée.
BERCHOUWER (Reynier-.Jorisz). peintre, né vers 1693. vivait encore à Amsterdam en 1048 (Ec. Hol.'. BERCHT (Friedrich), peintre de la cour de l'électeur de Saxe, mort à Dresde le 18 février 1585 (Ec. AU.).
Cet artiste enseigna à l’électeur Auguste la peinture et la perspective. En 1575, il fut chargé par celui-ci de l’exécution d’une suite de gravures, armes, vues de villes, cliàteau.x. moulins, etc. La Bibliothèque de Dresde possède de lui un table.au date de L581. BERCHTHOLT (Johannes), enlumineur, vivait à Nuremberg au xvi* siècle (Ec. AU.).
Nagler mentionne, de lui, une miniature d’après Dürer, représentant Sainte Apolline.
BERCI (Bezzi ou Berti), Giovanni-Battista, peintre, de Crémone, xvi® siècle.
^ Cet artiste travailla vers 1521. Il est probablement e même que le peintreGiov.-Batt.de Betio, qui, en 1562, tiavailla à la cathédrale de Crémone.
BERCIO (Biagio), peintre, cité « Bologne, vers 16S6 (Ee. Ital.'.
BERCK (H.), peintre, de la deuxième moitié du xvii' siècle
(Ec. Flam.).
c’est sans doute Hendrick Bergli, qui fut apprenti chez H. Sporckman, à An-
vers (1666). Le musée de Schwerin possède deux petits tableau.x : Vases de fle^^rs, signés de lui.
BERCKE {Aniiés), peintre, de Quedlinburg, xvii' siècle (Ec. ?.).
En 1615, il est citoyen de Wernigerode; il fit une peinture à l’Hôtel de Ville.
BERCKENRODE (Balthasar Florisz van) , graveur, né à Delft en 1591 ou 1592, morl en 1644 (Ec. Hol.).
Il fut l'aide de son frère Floris Berckenrode. En 1619, il habita Amsterdam. En 1643, il avait quitté cette ville et entrait dans la corporation des peintres à La Haye. Il eut Pieter Schut pour élève.
BERCKENRODE (van, Cornelis-Florisz), graveur, né à Delft en 1607 ou 1608, morl en novembre 1635 à Amsterdam (Ec. Hol.).
Ses ouvrages sont très probablement confondus avec ceux de son père,Balthasar Berckenrode, qu’il dut aider. On ne connaît de lui qu’une gravure très rare : Fontaine d'un labt/rinthe à Amsterdam.
BERCKENRODE (van, Floriz Balthasarsz), graveur hollandais, né à Delft vers 1562-1563, mort à Delft en décembre 1616 (Ec. Hol.).
Il grava surtout des portraits et des ornements. Les Funérailles du comte Philippe de Hohenlohe, 1606 (13 feuilles, œuvre très rare), lui furent commandées par la ville de Gouda.
(Gerrit), peintre hollandais, baptisé
la chasse; — La grande place du marché (Groote Mii;t) à Haarlem. — (Fran'cfort-sur-Mein) : Synagojes
d’Amsterdam: — l^e «Dam» à Amsterdam. — (H r. lem): Le marché et l’hùtel de ville à Haarlem; — Le r. ché au poisson à Haarlem et au second plan, riiùt'idi. ville. — (Ha.mroubg) : L’hôtel de ville à Amsierda) — (Louvre) : Vue de la colonne Trajanne et de l’élsc Ste-Marie deLorette à P.ome. — (M. Comm. de La I1a|.;): Le Vijverberg à La Haye en 1692; — Vue sur le Vier, berg et le Gevangenpoort (prison); — Vue sur le !n° Vijverberg. — (G. Nat., Londres) : Vue de Haarlej— Intérieur de l’église de St-Bavo, Haarlem. —(St,s. bourg) : Deux paysages avec des chasseurs. — (LeipIi): Chasse au cert lues 1 leidelbem . — (L.\ FÈiir.) : u, de Hollande. — (Gal. boy., Florence) : Vue de la ci lédrale de Haarlem. — (Lille) : Le manège. — (Lyi » : La grande place à Haarlem. — (Montpellier) : Vid" la place et de la cathédrale de Haarlem. — (Musée y- MANS, Rotterdam) : Vue de Cologne. — (Périgue j : Vue d’une place publique, en Hollande. — (\ em? Marché aux chevaux. — (Dresde) : Le Dam à Arirg. dam; — La chasse; — Marché aux chevaux.
Prix. — Peinture. Paris, 1778. V‘® Van der M.i : Vue de la Hage\ Vue de l’Itùiel de ville d' Amslerc^i : 1.659 fr. — 18'22. V‘® de St-Victor : La cathédrai dt Harlem : 1.841 fr. — 1832. V-' J. Erard : Vue D grande église de Harlem : 1.200 fr.. — 1841. V*' Pregaux : Vue d'une grande place publique : 1.410 — 1869. V‘® C‘® d’Hanbersat : Place d'une ville de ollandé : 5.000 fr. — 1869. V" Besborodko : Un qè ù Amsterdam : 20.000 fr. — 1872. V‘® C'« de Rougé : ice publique en Hollande : 3.000 fr. — 1880. V‘® San Doi o : Un tableau sans désignation de sujets : 4.750 fr. — iSl. V*' Wilson : Le Dam : 8.300 fr. — Londres, ISGIV'® Hope : Vue de Harlem : 11.630 fr. — 1899. V'= .... 4 mars : Conslruciion sur un canal : 4.325 fr. — 99. V" Rothan : La grande place de Itarlem : 10.000 '. — Dessins. 1776. V‘= Neyman : Trois bœufs coi.és, masures cl fontaine publique : 4 fr. — 1882. X'*' Ci .ix Maison de campagne avec clocher : 35 fr. — l’ dc Mlle L. Leroy, 6 décembre 1904. — Peintures : 'acide la mairie à Amsterdam: 350 fr. — V'® de M. S..., 3'jaai 1906 : Intérieur d’église avec personnages : 195 fr.'V' des 19-20 juin 1907 : Vue d’ Amsterdam : 2.300 .— V*® du 17 janvier 1908 : Vue de ville en Holla\e : 200 fr. — Londres. V‘® 3 décembre 1908 : V Inh^ur d’une église : £42. • — New-York, 1908. V‘“ Ehid Vue du canal de Harlem : $105.
BERCKHEYDE
à Harlem le 6 juin 1638, mort à Harlem le 14 juin 1698 (Ec.
Hol).
Cet artiste eut pour maître son frère Job Berckheyde, qu'il accompagna en Allemagne; en 1660, il entra dans la corporation des peintres de Harlem. Sans avoir visité l’Italie, Gerrit fit des vues de Rome.On lui doit aussi des paysages, des ports de mer, des intérieurs d’églises, mais ses œuvres les plus intéressantes sont les tableau.x de places et de rues des villes qu’il a visitées. Son tableau le plus ancien Teprésentele château Heemstedt.
Peinture. — Musées de : (Amiens) : Canal de Hollande.— (Amsterdam) : Vue de la Sparne à Harlem; — Hôtel de ville sur le Dam, à Amsterdam; — Vue du Dam, à Amsterdam; — L’hôtel dit Oudezÿds Heerenlogement, à Amsterdam; — Le Heerengracht à Amsterdam; — Le Dam à Amsterdam; — Même sujet; — Le marché aux fleurs à Amsterdam; — L’entrée du château d’Egmont. — (Anvers) : Vue d’Amsterdam. — (Budapest) : Le cbiil.ean de Kostverlore. — (Czernin) ; Vue du parlement <lc La Haye. Ermitage) : Vue d’une ville
llamande; — Une vue à Amsterdam;— -Un départ pour
3ere^e^èe.A
BERCKHEYDE
on Betkeyden ou Beikheynen (Job', peintre d’histoire, baptise à H-ar lem le 27 janvier 1630 mort èi Harlem en novembre 1693 (Ec. Hol.).
Cet artiste, frère aîné de Gerrit Berckheyde, s’éiülit sur le Rhin, entre Utrecht et Woerden, et entra d ; la corporation de Harlem le 10 mars 1654. Il séj ma successivement à Cologne, à Bonn, à Mannheim t à la cour d’Angleterre. De retour à Harlem, il 'lita et travailla avec son frère. Son portrait fait pi luimême est aux Uffizi de Florence; C. Gregori l’a ;ivé. Il a laissé quelques dessins de figures. Dans ses c|>Tes religieuses, on sent l’influence de son maître de 1 1.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Vuintérieure de la Bourse d’Amsterdam; — Vue intérie t de la cathédrale St-Bavon à Haarlem; — Nicolas Phelberg. — (Ermitage) : La visite à l’atelier. — (FraN'.)RTsur-Mein) : Entrée nord de l’ancienne bourse l'nisterdam. — (M. Boucher de Pebthes) : Paysle.— (Gal. Roy., Venise) : Marché aux chevaux. — (i'lar-
1735, — J oseph recevant ses frères en Egypte; •— atR lier d’un peintre harlemien; autour d’une tab son' assis une vingtaine de jeunes gens dessinant i pre) nature. — (Musée Boymans, Rotterdam) : yuinte rin.ic de l i-.ncienne bourse d’Amsterdani. — Kiosque près de la grande porte; — Homme rici dis tribuant des habits. — (Dresde) : Intérieur de la mai église de Haarlem. , „
' Prix. — Peinture. Paris, 1773. V*® Van Den WaR Vue prise à La Haye; Vue de THôiel de villed ASi^ dam : 1.659 fr.— Bruxelles, 1865. V*' Chapuis Vude la Haye : 200 fr.— 1873, Paris. V‘» MariiS di Biencourt : Le cabaret : 1.000 fr. — 1881. V*'
La partie de cartes : 4.650 fr. — 1888. V*'
Le droguiste : 1.100 fr.— Londres. Dessin. V‘V « cembre 1908 : Vue de Haarlem : £7. — New- RR Peinture : 1906. V‘® Ehrich : Paysage Holpuis $390.
BER
BER
VJ.lerrkhonr J
musée
ERCKHOLTZ (Alexandra), peintre de portraits et de natures mortes, née à Riga te 14 août 1821, morte à Munich le 6 mars 1899 (Ec. Rus.)- Cette artiste se sentit attirée vers l’art au cours de s voyages en Italie et en France; elle se perfectionna, mme peintre de portraits, près de R. Lauchert, Winrhalter, des Coudres et Canon, à Carlsruhe. A partir 1865, elle habita Munich.
ERCKHOUT (G.-W.), peintre hollandais, du milieu du XVII' siècle (Ee. Hol.h Cet artiste est connu par Vue. d’un château: Egmond, 1653, au
ijk, et par le pendant: Vue de l’abbaye d’ Egmond,
I musée d’Alkmaar (1653).
Prix. — Peinture. Cologne. V" 9 mars 1904 : Payge avec chevaux et vaches : M. 40.
ERCKM A N (Hendrick), portraitiste, hollandais, né à Klunderl, 1629,
[enterré le 27 mars 1679 à Middelbourg (Ec. AU.). Cet artiste fut élève de Ph. Wouwerman à Harlem, et Th. Willeboorts Boschaert et de Jac. Jordaens à ivers. Ses premières œuvres furent des scènes milires, des escarmouches, des chocs de cavaliers. 11 tra au service du comte Henri de Nassau, gouverurdela forteresse d'Hulst; après la mort de son maître, 52, il se rendit à Leyde où, le 24 février, il entra ns la corporation des peintres. En 1655, il fut reçu ns la corporation de Middelbourg. Le portrait de cet iste fut nravé par C. Wanman.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Portrait vice-amiral Adrian Banekert:— Un autre portrait du ■mehomme; — Thomas Pots.prédicateurde Fies ingue; Michiel Adriaensz de Ruyter. — • (M. Bovmans, iTTERDAM) : Portrait du vice-amiral .Toost de Trap-
JlSOrtfiTnarfl -J\ » yy ^
ÎRCY (N.), graveur français, travaillait à Paris au I xvn” siècle (Ec. Fr.).
On trouve sa signature : N. Bercy fec Parisien sur une ivure représentant quatre enfants gui dansent au son la musique d’un satyre et d’une femme.
Prix. — Estampes. Paris, 1855. V‘® Leroux de
ici : Carte générale de la banlieue de Paris : 30 fr. — )9. D' Wellesley : Même Estampe : 161 fr.
IRCY (ou Bersy) P.-J. de, dessinateur et aquafortiste ranrais. du xvii' siècle (Eo. F.’.).
Dn connaît de cet artiste quatre gravures ornemenes avec fleurs pour dentelles, broderies, ainsi qu’une rlande de roses pour le cadre d’une Madone, en tailleice. On cite encore une esquisse d’éventail, reprétant une chasse au cerf.
IRDAU (Berttau ou Bredau), Thomas, peintre, ravaillait à Nuremberg au xvii' siècle (Ec. AU.). )n cite de cet artiste une Vierge avec l’Enfant us. Le 8 octobre 1658, il était maître à Nuremberg, ristophe Schiller tut son élève de 1658 à 1662.
IRD ELLE (Joh.-Bapt .), peintre d’histoire, né à Mayence el5 mai 1813, mort à Munich le 9 juillet 1878 (Ec. AU.). Ict artiste fit ses études à l’Ecole de Schadovv à sseldorf, puis à Munich. Vers 1840, il vint à Paris perfectionner près de P. Delaroche et Gleyre; en 15, il visita l’Italie septentrionale et Venise. De cette ^que datent : Nemrod aveugle faisant bander son arc , son fils (1847). De retour à Munich, Berdelle ob- ■ t un grand succès avec un portrait de femme, et dès ‘ • sa réputation tut établie. On cite de lui la décoration ' plafonds de la Polytechnique, à Munich. ’EiNTURES. — Musée de : (Mayence) : Nymphes
< c le corps de Sapho; — Portrait de femme; — Au- I me (allégorie); — Eléonore, femme de Henri II
< ngleterre, oblige Rosamonde Clifford à prendre la
< pe empoisonnée; — Pan et un dieu de fleuve sauvant 1. ché de la mort;; — Le centaure Nessus, blessé mor- 1 çment par la flèche d’Hercule, offre à Déjanire la I ique empoisonnée.
1 RDON (Maurioe), graveur sur bois, né à Paris au l ix" siècle (Ec. Fr.l.
A'posa au Salon d’ Automne en 1910.
1 RDIJ.IO (Francisco), peintre esnagnot, xix' siècle,
'Ec. Esp.'.
1 se perfectionna à Rome avec Minardi; à partir 1871. il exposa aux expositions de Madrid. Parmi derniers ouvrages, on cite : Extrême-onction à un :nt et L’Aumône d’un ermite.
REIN (Anton), sculpteur, travaillait à Slultgard ux XVIII® et XIX' siècles (Ec. AU.), et artiste fit ses études à Stuttgard. Il fut plus tard pteur de la cour de Wurtemberg, 1753-1800.
BERENDRECHT (Pieter Jansz van), peintre, baptisé à Haarlem en 1616, admis dans la corporation de cette ville en 1642 (Ec. HoL).
BERENDT (Moritz), peintre d'histoire, de genre et de portraits, né à Berlin vers 1805 (Ec. AU.).
Il entra à Berlin dans l’atelier du professeur Wach, et étudia, vers 1834, à l’académie de Düsseldorf, chez W. von Schadow. Il exposa à cette académie, 1836 : Le prophète Elle au désert. On le cite aussi fréquemment aux expositions de l’académie de Berlin de 1826 à 1844. BÉRENGER (Etienne), sculpteur français, travaillait à Rouen au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il fut occupé, en 1592, à Saint-Pierre de Rouen. BËRENGER (Gustave), peintre du xix' siècle, à Marseille (Ec. Fr.).
BERENGERIO (Pantaleo), peintre italien, xv'-xvi' siècles (Ec. Ital.'.
Il est mentionné à Gênes de 1497 à 1520. Ce fut le premier maître de Pier-Francesco Sacchi vers 1501. BËRENGIER (Jean), peintre paysagiste, né à Marseille au XIX' siècle (Ec. Fr.'.
Exposa aux Indépendants en 1907.
BËRENGIER (.Joseph), peintre, né à Marseille au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1907.
BËRENGIER (Théophile), peintre, né à Marseille au -XIX' siècle, élève de M. F. Gaillard (Ec. Fr.).
Exposa au Blanc et Noir en 1886.
BERENGUER (Rafaell, peintre et sculpteur, né à Valence, .xix' siècle (Ec. Efp.).
Cet artiste fut maître à l’académie de San Carlos à Valence. Il fit des décors de théâtres. Mais on lui doit les fresques de la coupole de l’église paroissiale à Macastre; en sculpture, on cite une statue de saint Antoine, 1886 pour l’église de Villareal, et le monument de la Semana Santa, au couvent des Dominicains. BERENGUER (Ramon), peintre et moine, né à Lerida, mort le 27 février 1675 (Ec. Esp. ).
Cet artiste peignit une grande quantité de tableaux, dans lesquels il imita la manière de Carducho. Pour son monastère, il copia les tableaux de ce maître (Scènes de la vie de San Bruno et représentations de martyres). BERENS (Paul), peintre, xvi' siècle (Ec. Flam.).
En 1588, il fut reçu dans la gilde de Saint-Luc à Malines.
BERENTS (Frantz), graveur russe, de la première moitié du xviii' siecle (Ec. Rus.).
Cet artiste fut élève de Cbr.-Alb. Wortmann. On possède de lui plusieurs eaux-fortes d’après Pérelle, Swannevelt, des vues de Pétersbourg, puis une estampe représentant un héraut pour la description du couronnement de l’impératrice Anna Iwanowna, 1731. BERENTZ (Christian), peintre de natures mortes, né à Hambourg en 1658, mort le 12 mars 1722 à Rome (Ec. AU.).
Il étudia avec Herm. Kamphusen à Hambourg, puis il alla à Rome, où il entra au service du marquis Nic.-Maria Pallavic ini, qui legarda trois ans. Llneimpoitante nature morte, pour laquelle C. Maratta avait peint deux figures, lui valut la protection du pape. Le musée de Hambourg conserve de lui deux natures mortes (fruits), et le musée de Naples ; Femme avec une corbeille pleine de fruils.
BERENVELT. Voir Bservelt.
BERENY (Robert), peintre, né à Budapest (Hongrie) au XIX' sièelé (Ec. Fr. h Exnnsa ,aux Indépendants en 1907.
BERENY (Rudolf), peintre, né en 1869 à Miskolei, Hongrie (Ec. Hong.).
En 1880, l’artiste se rendit à Berlin avec ses parents; plus tard, il alla a Munich à l’académie, et à Paris chez Munkaezy. Il peignit quelques portraits d’hommes d’Etat. Bereny vécut à Francfort de 1898 à 1902, où il exposa en 1901. Plus tard il retourna à Paris où Use voua exclusivement à la peinture des portraits et exposa nu Salon des Artistes Français en 1905. BERER (Hans), peintre, de Nuremberg, 1597-1601 (Ec. All.i.
BERERA (Giovanni- Antonio), peinîre, graveur en tailledouce et sculpteur sur bois, fabricant de viob,ns, né à Monrlnssico (Trente) le 19 lévrier 1711 (Ec. Ital.). Cet artiste a laissé quatre portraits de son fils Giuseppe-Antonio, peintre ; un portrait de l’archevêque Francesco Felice dcgli Albert! (1758-1762). En 1797. vieillard de 86 ans, devenu aveugle, l’artiste vi^’ait encore à T route.
BÉRERD (Claude l'O, imagier à Lyon, xvn' siècfe (Ec.
BER
BÉRERD (Claude II], maître-imagier à Lyon, xvii“ siècle (Ec. Fr.).
Claude II Bérerd, ou Bérer, fils de Claude I" et de Claudine Badel, épousa, par contrat du 10 août 1666, Jacqueline Blanc, dont il eut deux filles, Jeanne et Pernette; cette dernière eut pour parrain François Larcher, libraire. Claude Bérerd décéda à Lyon le 25 janvier 1685, et fut inhumé, le 26, dans le cimetière de l’église St-Nizier. A la mort de sa mère, qui avait épousé en secondes noces Jean Loiseau, aussi imagier à Lyon, Pernette Bérerd fut recueillie par l’Aumône générale. BERESFORD (C. M. Cécilia Mélanie?) ou E.M.?, exposa de 1865 à 1885 à Suffolk Street, à la New Water- Coloar Society, etc., Londres (Ec. Âng.).
Le musée de South Kensington (Water-Colour) conserve d’elle : Paysan italien coupant un bâton.
Prix. — Aquarelles. Paris, 1899. V“= Hartmann : P'^ysage de la Valteline : 165 fr. — Paysanne de la Val- U I ne : 180 fr.
BERESFORD (Miss P.), peintre de figures, exposa de 1871 à 1880 à Suffolk Street et à la Graflon Gallery, Londres (Ec. Ang.).' J
BERESNIKOFF (Andrei-Filippowitseh), graveur russe, né à Pétersbourg le 24 mai 1774 {d’après certains, en 1771), mort en 1830 (Ec. Rus.).
Cet artiste fut élève de S.-F. Iwanoff et étudia à l’académie des arts. Il a gravé plusieurs portraits, ainsi que plusieurs tableaux^ de Caracci, Giordano et autres.
BERESTEYN (Claes van), dessinateur e* ^ u R aquafortiste, né à Harlem vers 1627, mort O. “ • ^ dans cette ville le 5 mars 1684 (Ec. Hol.).
Cet artiste, le 5 janvier 1644, devint l’élève de Salomon de Bray et se distingua par ses eaux-fortes. Trois portent la date de 1650. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : Chemin dans les dunes. On cite encore : La Route qui tourne. — Le Paysage. — Deux voyageurs arrêtés. — Le Champ de ble. — Le Voyageur à cheval. — Le Voyageur égaré.— Trois groupes d'arbres.
BERESZNIEWICZ (Nikolaus), graveur sur bois, travaillait à Cracovie vers la fin du .xvii® siècle (Ec. Pol. î).
Il est cité de 1678 à 1689 comme l’illustrateur d’ou- \Tages littéraires, entre autres Fortuna de Jean Gawinski. On cite aussi une planche représentant une jeune femme, signée et datée de 1680.
BERETTA (Angiolo-Maria), sculpteurj^lombard, xviii' siècle (Ec. Ital.).S Si' — ) ‘
Cet artiste est mentionné comme sculpteur à la cathédrale de Milan, de 1739 à 1751. Eu 1743, on le cite à la cour de Saxe, à Witlenberg.
BERETTA (Carlo, dit il Berettone), sculpteur lombard, à Milan, xviiP siècle (Ec. Ital.).
Il est mentionné comme sculpteur de la cathédrale de 1716 à 1764. Il fit quelques-unes des gracieuses figures d’anges, des groupes allégoriques et des statues de saints sur les consoles de fenêtres de la nef, dont ceux de St Hyacinthe (17241; St Jean Chrysologue (1743).
BERETTA (Giovanni-Domenico), sculpteur lombard, XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste est mentionné à Milan, comme sculpteur delà cathédrale, 1735-1750. Avecson frère Carlo Beretta, il fit les autels en marbre des saintes Thècle et Agnès. BERETTA (Giuseppe), graveur italien, ne en 1804 à Monza (Ec. Ital.).
Il tut élève de Gius. Longhi et grava d’après des tableaux de Leonardo, Raphaël, le Corrège, Bordone, Guerciiio. Aiipiani. PaUigi et llavez.
Pjjix. — Dessins. Paris, 1856. ’V*® Kaïeman : Deux bustes de femmes : 24 fr.
Œuvre gravé, d’.m’rès Le Blanc : La Sle Vierge et l'Enfant Jésus.- — La Maddel'ena, d’ap. L. Pompignoli. — La Sibilla che mostra ad Augusto, d’ap. L. Pompigiioli. — Apoteosi di Psiche, d’ap. Andréa Appiani. — V Eslrcmo giorno del Conte di Carmagnola, d’ap. F. Rayez. — Giuseppe Longhi.
BERETTA (Petrus-Augustus), peintre et lithographe, né à Rotterdam, le 17 juillet 1805, mort à La Haye, le 5 juin 1866 (Ec. Hol.).
Cet artiste fut élève de J.-B. van Hove et J.-W. Pieneman; en 1840, il s’établit à La Haye. On lui doit aussi des lilliographies. Tableaux Vue d’une partie de l’Hôtel de Ville de La Haye: Vue de la Maison de Santé à La Haye (au musée de La Haye): Calme plat avec bâtiments (ut exposé, en 1840, à une exfiosilion de Rotterdam. BEREY, graveur et éditeur français, travaillait à Paris nu wir" siècle (Ec. Fr. i.
Il travailla à Paris vers 1697. On connaît de lui quelques estampes, des allégories, des fantaisies et des
portraits, notamment ceux de Louis XIV et de 1 lippe d’Orléans. Il est peut-être le même que I . Bercy. i
BEREY (C.-A.), graveur en lettres à Paris, de Lu à 17.30 (Ec. Fr.). ' '
Peut-être le fils de Berey cité précédemment, b cite de lui ; 47 planches pour un livre d’écriture, 2 pl ches pour la Galerie du Luxembourg. — Lit de jusU tenu en 1715. — Histoire de la monarchie françaisL 60 planches pour les textes du Sacre de Louis X\|- Carie particulières des côtes occidentales d'Irlai:. BEREY ou Berey (Jean-Baptiste), peintre, travaillaà Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il fut reçu, à Paris, de l’Académie Saint-Luc, le7 juillet 1677.
BEREZA (Basil), peintre polonais, né à Swirz n 1754, mort dans la meme ville en 1827 (Ec. Pol.
Cet artiste étudia à Rome, aux frais du comte Cet r; il y peignit de nombreuses copies d’après les maîlis de la Renaissance. A son retour, il vécut au châl.u de son protecteur et y exécuta ; en 1805, un grand':table pour l’église catholique grecque de Jaros /. Cependant la majeure partie de ses travaux fu it exécutés dans sa petite ville natale de S\virz. On ,e cependant : St François d’ Assise dans l’église de Liberg. Bereza a peint aussi des portraits et des étiss d’animaux.
BERG, peintre du xx® siècle (Ec. ?).
Membre de la Société Nationale des Beaux-Art! BERG (A. van den), peintre de portraits, travailla à Rotterdam (Ec. Hol.).
Son portrait du prêtre Jean Scharp a été gravé rs 1790 par M. Sallieth; quelques années plus td, H. Roosing grava le portrait du prêtre D.-J. Metsk BERG (AdoU-Julius), peintre suédois, né à Karlshcn, en 1820, mort à Stockholm en 1876 (Ec. Suéd.).
Cet artiste, élève de Falilcrantz, peignit des paysajs. BERG (Albert), paysagiste, dessinateur, aquafone, né à Berlin le 15 juin 1825, mort le 20 août 18( à Halbstadt [Haute- Autriche] (Ec. AU.).
Fut directeur du musée des Arts à Breslau. Des,ié à la carrière diplomatique, Berg voyagea beaucip. Il a illustré les récits de ses voyages en Orient et as l’Extrême-Orient.
Peintures. — Musées : (Breslau) : L’acropole ithènes au clair de lune. — ( Helsingfors): Paysage c iitomne au coucher du soleil.
BERG (Augustl. peintre et officier, né à Dronlheide 7 août 1858 (Ec. Norv.).
Il étudia comme ingénieur à l’école techniquae Drontheim: vers 1881, il fréquenta l’école de peinre Bergslien à Christiania. Plus tard, les conseils deFrtz Schwarz et de Chr. Zartmann à Copenhague achevf|nt son éducation artistique. De 1888 à 1889, il voyageiiu Mexique et au Texas, où il peignit beaucoup. En bl, il revint clans sa patrie et, depuis 1902, habita Chri ania. Son rôle, comme illustrateur de livres et de re'is, fut notable.
BERG (Akersloot-Berg) Betzy Rezora, peintre de;arine, née à Urskog, prés Christiania, le 16 déce^re 1850 (Ec. Norv.l. ,
Elle fréquenta l’Ecole des arts et métiers, a C,istiania et fut dirigée par Otto Sinding; à partir de j 1. elle alla à Munich, visita Scheveningen, où ellejut l’élève de Mesdag; puis vint à Paris; elle étudia ec Puvis de Chavannes. Betzy Berg s’inspire de la^er et chercha particulièrement à traduire le charmeiâjestueux des falaises de Norvège; elle exposa à Ljstiania, à Stockholm, à plusieurs expositions en HollNe, notamment pendant plusieurs années à Ia So'te Arti et Amicitiae, à Amsterdam (1904-1905), enfi au Salon de Paris. Cette artiste, après de fréquents vo\|;e3 sur les côtes de Norvège, se fixa à l’île Vlieland en oilande, par suite de son mariage avec le vice-djiii norvégien.
BERG (Claus), sculpteur sur bois, travaillait à Lu 'k, XVI® siècle, mort probablement à Odense (Ec. All.^, Vers 1520, cet artiste exécuta l’autel pour 1 ejise des Franciscains à Odense, Danemark. La reine miS" tine appela Berg à Odense; il s’y maria. On lui atfcjue un autel avec une sainte Famille, au musée de Lu'Ch et l’autel de Bregninge. Danemark.
BERG (Cornelis van den), graveur dilettante, bapt Harlem, le 9 janvier 1699, mort à Harlem le 24
Il fit, à l’eau-forte, le portrait de Pieter de Laje trois portraits fantaisies de Laurent Jansz Ccjii, -\elbert van Ouwater et Jan van Hemessen, gil’C® sur bois. Il a fait, à l’eau-forte, son propre portr,. Prix. — Dessins. Paris, 1772. V‘® Huquier : Lepr-
ril
et
BER
BER
lit de Frans Hais : 27 fr. — 1776. V*“ Neyman : Payge : 30 Ir. — Estampes. 1877. V‘“ Firmin Didot : )Wrai7 de Pierre de Laër : 4 £r. 50. — Pierre le Grand, ap. G. Kneller jeune : 6 fr.
SRG (Frans-Oskar-Theodor), sculpteur suédois, né I à Stockholm le 10 janvier 1839 (Ec. Suéd.).
, Cet artiste étudia à l’académie de Stockholm,
, lis séjourna à Rome, ensuite à Londres. A Rome, sculpta : Pan et Psyché; Joueur de Mandoline; Les emiers pas; Jeune garçon modelant (marbre, musée tional), etc.
Sculptures. — Musée : (Stockholm) : Jeune garçon )delant assis (statue); — Comte Karl Gustav Tessin uste en plâtre).
3RG (Friedrich), peintre et graveur sur bois, travaillait à Dresde au xvii® siècle (Ec. AU.).
Avec Heinrich Godig, il fit des gravures sur bois ur les Sept planètes, publiées à Dresde, eu 1610.
3RG (Gijsbertus-Johannes van den), peintre, né à Rotterdam le l" novembre 1769, mort le 4 septembre 1817 (Ec. Hol.).
Cet artiste étudia le dessin à Rotterdam avec J.
,1 ey; il vécut trois ans à Anvers, trois ans à Düsseldorf i à Mannheim, où il copia beaucoup de tableau.x hisj'iques, de portraits d’.\driaen van de Werf et de I van Dyck. En 1790, il retourna à Rotterdam et , nommé recteur à la société de dessin. A partir de .te époque, il ne peignit que des portraits, spécialeinten miniatures, et dessina de nombreuses sanguines, musée communal de l.a Haye conserve de lui : Poril d’une vieille femme.
IRG (Gunnar), paysagiste norvégien, né aux Lofoden, in Nordland, en 1864, mort à Berlin le 23 décembre 1894 (Ec. Norv.).
let artiste travailla d’abord à Christiania; il étudia ;ore pendant deux années à Düsseldorf avec son npatriote Normann, plus tard avec Otto Sindling. -éjourna en Allemagne ou aux îles Lofoden, dont il plut â reproduire les différent; .ispccts dans ses imyes. Exposa à Christiania, Berlin, et Munich (1^87l'I).
RG (H.), aquafortiste, xviii® siècle (Ec. Hol.).
1 exécuta, à l’eau-forte, plusieurs paysages et vues de âges. Un paysage avec fleuve est signé H. B. 1765 ' vue de l’église de Diemen, près Amsterdam, H. B. fe, 9; et une t)ue de village, H. B. 1781. Une copie de hapelle Sainte-Pétronille, à Bill, près Utrechî (d’après lemaker) et quelques paysages sont signés H. Berg, RG (Hans-Johan-Fredrik), peintre, né à Nàsne [Norège) le 24 décembre 1813, mort au commencement é 1874 (Ec. Norv.).
iet artiste commença ses études en 1835, à l’école lessin de Christiania, travailla à l’académie de Copenue, enfin vint à Paris. Il s’adonna d’abord au port, puis travailla le paysage, le genre et l’aquarelle, is ce genre il fit surtout des copies de maitresanis. Il exposa à l’Exposilion Scandinave de Slockholm 1866, et en 1867 à l’Exposition Universelle de Pari-. I RG (Jacobus-Everardus-Josephus, van den eintre, né à Rotterdam le 8 novembre 1802' ^ F“7 lort à La Haye le 20 juillet 1801 (Ec. Hol.'. J et artiste, fils de G.-J. van den Berg, fut l’élève de père; il étudia ensuite à l’académie d’.\nvers chez L reyn, visita l’Italie, où il resta huit ans; il visita aussi De retour dans son pays, il s’établit à La Haye, e;1839, et y resta jusqu’à sa mort.
,EiNTURE. — Musées de : (Communal de La Haye) ; l|trait de Henri Graf (Suisse); — .Michèle Calabi-ese- 7(’fep>i-Franç9is Cautraine (Belge); — Jean Verbekê i l 11.); Portrait de l’artiste; — Giuseppo Fresco;
- nnco Franzoni;— Eugène Aimé; — Ed. Guirtanu (Suisse); — Cesari Paganini (Ital.); — Const.-int Hsmans (Holl.); — Anthone Braakman (Holl.); — A| Jean Lamme (Holl.); — Robbert van Eysden (Holl ); -i;H. van Laar (Holl.);— Arthur Bakker (Holl.);— r yoenen (Holl.); — Anth. Jacob v. Wyngaerdt (Holl.); )uis Gallait (Holl.); — Charles Tilmont (Belge); — nares; J. Crâner; — Jos Geefs (Belge); — Le peintre 'u — Charles Rochus-
Verveer (Holl.); — David Gozdsn'ii Opdenhoff; — Sal-Leon Verveer
rii Bosboom (Holl.); — Guillaume Pas-
9 de Chavonnes; — Ferdinand Marinus; — P. 'Th. van ' igaerdt;— Jun Georges Kastner; — D' J. Wap; — ü .Mulilenfeld;— Henri Brown; — D' Job. Holtrop 0 1. K— Antoine Waldorp (Holl. i;— H. Linsen;— R Tin ■ Van Tliieuen;— Edm. Kiel.
w, Berge (Johann van den), graveur, travaillait Allemagne dans la deuxième partie du xvii® siècle, \<riqine Néerlandaise (Ec. Hol. ?i.
|i trouve cet artiste exerçant son art à Salzbourg, à
Ratisbonne et dans d’autres villes. On connaît de lui les planches suivantes : Marquard Schenck von Castell, évêque d’ Eichstalt ; Joh.-Georg Fuchs, consul de Ratisbonne; Le Conseiller Joh. Scherer; Sébastian von Potting, évêque de Passau (d’après F. de Neve); Alberl- Sigismund de Bavière, évêque de Freisingen {d’üprèsW. Strobel); l’évêque Polyk. de Küenburg; le prêtre Hasechius.
BERG (Johann-Christoph), sculpteur, né à Nuremberg en 1735, mort à Bamberg le l'”' juillet 1808 (Ec. AU.). Berg exécuta des figures et le relief avec les quatorze saints pour l’églLe des Ouatoi'ze-.S.)ints.
BERG (Joseî-Albert-Soult), peintre, né à Stockholm le 19 septembre 1832 (Ec. Suéd.).
Cet artiste, sourd-muet dès l’enfance, étudia à l’académie de Stockholm de 1851 à 1853; puis chez A. Achenbach, à Düsseldorf. Des voyages en Hollande, France, et Italie achevèrent son éducation. Il s’adonna particulièrement à la peinture de marine. Il revint en Suède en 1865. Le musee de Slockholm conserve de lui : Tempête sur la côie de Hollande.
BERG . (Josef-Bonaventura), sculpteur, né à Nuremberg, le 5 décembre 1770, vivait encore en 1821 à Amorbach (Eo. AU.'.
fl était fils de Joh.-ChrisLoph Berg et fut l’élève de Georg Hoffmann et de Bern. Kamm. On mentionne, de cet artiste, des autels avec figures, à Miitenberg et dans les églises des environs.
BERG (Magnus), sculpteur sur ivoire, à Hedemarken, néen Norvège, le 28 novembre 1666, mort à Copenhague le 31 mars 1739 (Ec. Dan.)
En 1688, l’artiste vint à Copenhague, protégé par le comte Gyldenloew; il fut d’abord peintre, dans l’atlier de P. Andersen; ensuite il voyagea à l’étranger avec une bourse de voyage. Il habita Copenhague et fit quelques voyages. Ses travaux en ivoire sont estimés; la plus grande partie se trouve au château de Rosenberg, près Copenhague ; la plupart sont des reliefs de scènes bibliques et mythologiques. Il a fait aussi quelques médaillons des rois danois et un grand relief avec la glorification allégorique du roi Frédéric IV, qui lui demanda trois années de travail. On trouve aussi des ouvrages de cet artiste dans d’autres musées ; à Vienne, au Musée impériai ; La mise au tombeau et Madone avec l’Enfant Jésus; au musée royal à Cassel : deux petits reliefs mythologiques ; au Musée national à Munich : Madone avec l’Enfant Jésus et te petit saint Jean ; au Louvre : Bacchante.
BERG (Maurice), peintre de portraits et de genre, né à Thorn en 1865 (Ec. AU.).
Cet artiste travailla à Berlin, après avoir fait ses études à Paris et en Bretagne. En 1892 et 1893, il exposa les tableaux; Après la pêche et L'Horizon des pécheurs. Il a fait aussi de nombreux portraits. BERG (Ole), peintre, .xviii® siècle (Se. Dail.).
Cet artiste est mentionné, de 1759 à 1763, comme peintre de portraits en miniature, de petits tableaux mythologiques et d’une scène biblique.
BERG (R.), graveur allemand, xvi® siècle (Ec. AIL).
Un voit la signature de cet artiste et la date 1572 sur un portrait d’inconnu et sous la gravure du portrait de l'archevêque Parker. On cite encore : Un P ortrait d’homme.
BERG (Simon van den), peintre aquafortiste, né à Overschie près de Rotterdam, le 4 novembre 1812, mort le 8 juillet 1891 à Arnhern (Ec. Hol.).
Berg travailla à Rotterdam. Il y fut l’élève de J. de Meyer; à La Haye, il eut pour maître P.-G. van Os. En 1854, il quitta Rotterdam et s’établit à La Haye où, en 1875, il fut nommé sous-directeur, puis directeur du musée royal. Il y a deux des tableau.x de cet artiste dans le musée royal de La Haye, et un au musée Rijk à Amsterdam. Ou possède aussi de lui quelques lithographies originales
BERGA (Francisco), peintre catalan, travaillail vers 16.'.' (Ej. Esp.,.
BEEGA (José), paysagiste, xiv® siècle (Ec. Esp. .
Depuis 1864, il a envoyé de Catalogne de nombreuses vues à l’huile et à l’aquarelle, aux expositions artistiques de Madrid. On cite La fuenie de la Guia et tête populaire au faubourg (Jlel.
BERGAIGRE (P.), peintre, travaillait à Arras au xviii" siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste est probablement le même que le peintre du même nom mentionné comme élève de Rubens à Arras et dont on possède quelques dessins dans le genre de son maître au musée d’Arras, notamment celui représentant Suzanne au bain, signé P. Bergaine. A l’église de Marveuil, près Arras, se voit un tableau médiocre, daté de 1716, représentant l’ Assomption, dû à Bergaigne.
BER
BER
BERGAMASCO (de). Voir Castello (Giov.-Batt.). BERGAMASCO (Guglielmo ou Vielmo), sculpteur et architecte d'Alzano, mort vers 1550 (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Venise en 1515. En 1520, avec d’autres artistes, Bergainasco exécuta l’autel des Dix mille martyrs, à San Antonio di Castello; puis il iit, seul, un autre autel dans la même église. En 1523, le procurateur de San Marco le chargea de faire un autel à Sainte-Maria di Servi de Venise, en mémoire de la femme du duc Nicolo d’Este. On doit aussi à Bergamasco le monument funèbre de Guglielmo Querini, à Saint-.\ndrea délia Certosa, et l’autel de Saint-Jérôme à St-Salvatore. Ou voit su statue de St Koch a l’eglise du couvent de Ste-Maria délia Vergini. à Venise.
Sculptures. — Musée de : (Venise, Gal. royale) : Statue marbre : Sibylle. — (Eglise Santi Giovanni Paolo) : Un autel styie des Lombard!; — Autel orné de statues; — -Ste Madeleine.
BERGAMETTI (Francesco), peintre italien, né le 10 décembre 1815 à Gandinoe, mort le 30 novembre 1883 U à Ber game (Ec. Ital.).
Cet altiste fut élève de Gius. Diotti à l’académie Carrara, à Bergame, pour laquelle il fit plus tard le portrait de Diotti. Pour les églises de Bergame et des environs, il fit de nombreux retables, des fresques, spécialement pour Santa Maria délia Grazie, Santa Caterina, Santa Maria Immacolàta (1866) et Saint- Sebastiano fuori (1868), à Bergame; pour Saint-Omobono a Vallimagna, et pour l’église paroissiale de Colognola (1883).
BERGAMÎNI (Francesco), sculpteur, de Carrare, xvii® siècle (Ec. Itil.).
En 1671, l’exécution de l’autel de la Nativité pour ia cathédrale de Pietrasanta lui fut confiée. Ce travail fut terminé en 1677.
BERGAMINI (Orazio di Francesco), sculpteur, de Carrare, XVI' siècle (Ec. Ital.).
Déjà mentionné en 1591, Bergamini, en 1604, reçut l’ordre, avec deux autres artistes, d’exécuter à Parme trois statues en marbre pour la fontaine du jardin delle Stelle, et deux statues pour le monument funèbre de l’archiduchesse Marguerite d’Autriche. On considère comme son chef-d’œuvre le bénitier qu’avec Fabrizio Pellicia, il fit pour l’église de Pietrasanta, près Carrare. BERGAMMI (F.), peintre en Italie, xix' siècle. (Ec. Ital.).
Prix. — Peinture. Londres, V*' 18 janvier 1908 ; Un festin volé : £8 18s. 6d.^ — Berlin, 19 avril 1909. V‘® de Rud. Lepke : Èepas campagnard ; 1.000 M.
BERGAMOZO (Giulio), sculpteur, italien, de Modène, XVI' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Modène de 1573 à 1588, avec Giov.-Maria Menia, à l’oratoire de l’hôpital délia Morte. BERGAZ (Alfonso), sculpteur, de Madrid, deuxième partie du xviii' siècle (Ec. Esp.).
Directeur de la sculpture à l’académie San Fernando, Madrid; Bergaz fit notamment des scupltures pour l’église paroissiale de Renteria, Biscaye. Pour l’autel de la chapelle St-Joseph à la cathédrale de Séville.
C b I ci
BERGE (Auguste-Charles de la), peintre, né à Paris le 17 mai 1807, mort à Paris le 25 janvier 1842 (Ec. Fr.).
Charles de la Berge fut élève de Berlin et de Picot. Il commença à exposer en 1831, au Salon de Paris, et ne cessa de travailler qu’à la veille, presque, de sa mort. Ce fut un artiste éminemment consciencieux. On peut même lui faire le grief de l’avoir été trop, surtout dans les dernières années. A ses débuts, il mettait dans ses tableaux une sûreté de coup d’œil qui, par ia suite, lui fit souvent défaut. Il se complaisait à déclarer que « pour faire œuvre de créateur, il faut aller du petit au grand, de la graine à l'arbre, de la nuit au jour ». On sait quelle sincère amitié l’unit à Rousseau. A ce sujet, Sensier raconte que ce dernier, qui voyait plus large, craignant de se laisser influencer par de la Berge, le menaça de se séparer de lui et, devant son désarroi, il ajouta : « Je reste, mais à une condition : c’est que vous «me promettrez de taire au moins dix ardoises de ia «toiture de votre masure par jour et quand nous en «serons aux arbres, vous peindrez au moins sept feuilles « par semaine.» Cette boutadeditassez quel finisseurexagéré était de la Berge. Mais sa peinture était, malgré tout, très intéressante. 11 excellait en les paysages d’automne un peu mélancoliques, et son coloris était réellement très lumineux. La toile que le Louvre possède de lui est une des plus fidèles reproductions de coucher de soleil qui existe dans le domaine artistique.
Prix. — Peinture. Paris. V<' duc d'Ürièans, 1854 : Le médecin de campagne : 4.000 fr.
le
BERGE (Bernardus-Gerardusten), peintre paysaille et animalier, né à Alkmaar le 10 septembre l' 5 mort le 24 novembre l87o (Ec. Hol.). | ’
11 fit des paysages, des pâturages, des villes. On le six vues d’Alkmaar lithographiées par lui-mêrhe. |
BERGE (Christoîfel van den), peintre, xvii' s (Ec. Holl.).
En 1619, il était de la corporation de Middelbo en 1621, il en fut doyen. En 1622, il exécuta la re sentation de l'Incendie de l’Eglise de Middelbi en I60S.
BERGE (Edward', smiptcur. né à Baltimore, Mutand le 3 janvier 1873 (Ec. Am. 1.
Elève de l’Institut de Afaryland et de l’école de sc iture de Rinehart, à Baltimore, il se iierfcctionn à l’académie Julian et avec Verlet à Paris. Mi'daillè a Pan-American Exposition de Buffalo en 1901, il rut aussi un prix à l’/Vrl Association de Pari«. ,
BERGE (Peter van den), peintre et graveur à forte, au burin et à la manière noire, à Amsterdam à Hambourg, seconde moitié du xvii' siècle (Ec.
Le Blanc cite de lui les gravures suivantes ; 21 pjiclies d’après Gérard Lairesse : Esiher accusant Ain devant Assuérus. — Le Bon Samaritain. — L' Amidation.-— L’Adoration. — La Circoncision.- — La 1iation. — La Cène du Seigneur. — J.-C. sur la croi.- La Résurrection. — Ste Thérèse en extase.- — Min:e tenant une lance et un bouclier.- — Apollinis et Min\ie Congressus in Parnasse. — Apollon ayant tué le serai Python paraît prêt à recevoir la palme des mains a'!a Victoire. — Mercure apportant à .Junon la tète d’Ar s. — Mars et Vénus.- — Vénus et Adonis. — Le triomphât Galalhée.- — Une Naïade à demi nue et couchée. — Ac le reconnu par Ulysse. — Deux femmes dont l’une est as-e. — Portrait d’un éléphant et d’un rhinocéros. — Payj«e dans lequel on voit une poule et ses poussins. — Rajas de dessins et de tableaux de Gérard Lairesse. — Fntispice de Twede Dcel der Mengel Zangen’i Amslenn, etc. — Frontispice de M. T. Ciceronis de Officiis Tri Très.- — Frontispice d’une tragédie intitulée Virgin\— 4 planches représentant les saisons. — 4 planches ui les quatre heures du jour. — La Vanité. — Wreelhlen Geleegt aen de Gereeformeer de Vrankryk. — -Veidding der Slervende Karel. — Thealreum Pacis fijicanum.- — 57 planches pour le Théâtre d’Espagé— Gnlielmus d’Angleterre. — Godard de Reede, Ear! oj Alhlone.- — -2 planches représentant les Frères Ja<'.es de Baulieu. — Johann Brandt. — Bernardus Coo' a Groen. — Christian Albert. — Frédérique- Amélie, cesse de Danemark. — Johann Faes. — C. Hasoei — Abraham Hinchelam. — Jean-Henri Horb. — Doi us O. Brien, roi d’Irlande. — William Joy. — Johann- iedrich Meyer. — Th. Milich. — Dielrich Manier. — Péj I Alexiovitz Czar, d’ap. God. Kneller. — Fredericui uguslus de Pologne. — Johann Dietrich Schaffhausi — David Scharfius. — Johann Schulte. — Samuel Sci'te. — Van Sise, allégorie en son honneur.- — Maria deVie. — Guillaume III, roi d’ Angleterre. — Portrait d’anr- un Juif.- — Une femme chantant. — Une femme pinçant Ja guitare. — 151 à 156. Les Métiers.- — L57 à 160. Les :u-
palions de la journée. — Nachi, le soir.- — Le Jeu Thé. — La Sérénade mal récompensée. — 10 plai pour des Costumes hollandais.- — Le Tombeau d nolpe.- — Tombeaux et monuments funèbres. I
Prix. — Estampe. Paris, 1843. V*' Debois : Po,ait d’un rabbin juif : 3 fr.
berge. Berger, Vergé (Jacques), sculpteur flamar\né le 15 mai 1693 à Bruxelles, mort le 16 nouembreiôb (Ec. Flam.). j
Cet artiste se perfectionna dans sa ville natale.ltus tard dans l’atelier de Nicolas Coustou à Paris. Un s'iur de plusieurs années en Italie compléta son édutjion artistique. En 1722, il se fixa à Bruxelles eipntra comme franc-maître dans la corporation;
les
Quatre Couronnés ». Il fut nommé directeur de jCa-
démie de dessin à Bruxelles. Le Dr von M urzbach C| de cet artiste distingué : les boiseries sculptées au c,;ur de l’autel à l’église du couvent de Parc, près Loe.n ; le sarcophage dès Prieurs (1132-1728) décoré des stiues en marbre du Temps, de la Mort, de la Foi et de r,pérance, avec une série de figures d’anges. Au mus de Bruxelles, la statue d’un évêque (1732); Vlnnncenl et une adoration des Rois, reliefs (1734) ; Apollon (173 un groupe en terre cuite ; à Saint-Pierre, à Loewen, la t ire magnifique exécutée en 1742 pour l’abbaye des remontrés de Ninove ; dans cette abbaye, on voit ment le pupitre de chœur ; deux grands reliefs de la ‘ n/e Cène et de la Pâque; le monument funèbre de l’ênue J.-R. Desmet. Sur la place de Bruxelles (grand Sain), la fontaine monumentale avec la statue en marbj de François I" et de Marie-'fhérèse d’Autriche av(|les
alues allégoriques de la Gloire et du Fleuve Scheld.
l’église d’Afflinghem, les deux bas-reliefs repré- ■ntant le Baptême du Christ, et Saint Maur et Saint lucide.
ERGE (Louis), dessinateur, né à Castelsarrasin ( Tarnel-Garonne (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, exposa au Blanc et Noir en 1892.
ERGEN van, peintre, né à Bréda en 1670, mort à Bréda en 1699 (Ec. Hol.).
Bergen voyagea en Italie; peignant de grands taeaux historiques. Weyerman cite, entre autres : n Alexandre le Grand avec Bucéphale et Une sainte '•mille.
ERGEN (Claus), peintre du xx^ siècle, à Munich (Ec. Ail.).
A exposé : Village de pécheurs anglais, à Munich 1 1909.
ERGEN (Claas van den), graveur que l'on croit natif d'Anvers (Ec. Flam.).
Ou cite de lui ; Justus Lipsius.- — -Anongme tenant \ 1 crucifix.
[ERGEN ou Berghen (Dirck ou Théodore van den),
\ peintre, né à Harlem en 1645, mort vers 1690 (Ec.
I Hol.).
: Cet artiste fut élève d’Adriaen van de Velde, qu’il . lita parfois à s’y méprendre. Il alla, croit-on, quelque
i\cl/ru-
^ -On
mps en Angleterre. Il est représenté dans les principaux jsées d’Europe.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Paysage ec bétail; — Paysage avec berger et bétail; — Combat de iufs; — Paysage. — (Aix) : Vaches aux champs. — NVERS) : Jeune pâtre. — (Bale) : Vaches et moutons ns les prés. — (Berlin) ; Paysage d’Italie avec une ! ne; — Pavsage d’Italie avec bétail. — (Christiania) ; |ysage alpestre; — Pendant du précédent : Paysage ■ lestre; — (Dublin) : Le vieux cheval blanc; — Bétail ns un pays rocheux. — (Ermitage) : Troupeaux. — AL. ROYALE DE Florence) I Paysage, vaches et un ;val; — Paysage. — (Francfort-s. -Mein) : Le gué. — ambourg) : Animaux; — Animaux. — (Helsingfors) : ysage avec vaches, moutons et chèvres. — (Lille) : ux paysages.. — (Louvre) : Pays; o-e et anim uv; — ysage. — (Lyon) ; Le pâturage.— (M. Boymans, Rotsdam) : Paysage. — (Roumianzeff) : Un bœuf noir. Valenciennes) : Bétail au repos; — Animaux; — acher de soleil. — (Vienne) : Paysage, troupeau; — me sujet. — (Kôxigsbehg) : Anim.au \.
’rix.— Peinture. Amsterdam : Animaux : 45 fr. —
•imaux : 38 fr. — 1780. Paris. V‘® LeToy de Sen- .'ille : Beux paysages : 1.090 fr. — 1821. V‘" Giroux :
’ troupeau, un pâtre, une bergère : 1.000 fr. — 1841.
Tordieu : Paysages : 901 fr. — 1851. V‘® Giroux : pupeau, berger et bergère : 1.000 fr. — Paysage : |01 fr. — 1868. V‘“ Horsin-Déon : Paysage avec anii/.T : 1.050 fr. — 1868. V‘“ D' Rinecker : Pastorale : :20 fr. — 1870. V‘“ Blokhuyssen r Bestiaux dans un .mge : 1.010 fr.— Amsterdam, 1872. V‘= Roele ^ dson : Paysage avec bestiaux : 4.200 fr. — La halte :
' — 1875. V“ Neveu : i’ Herminie et le berger :
,50 fr. — 1890. V*® Rothan : L’ Abreuvoir : 2.000 fr. — J isins. 1842. Paris. V*® Revil ; La bergère et son I ipeau : 82 fr. — 1845. V'® Revil : L’ Abreuvoir ; Repos ( nmaux : 100 fr. — 1866. V‘® Herman de
) t: Halle de voyageurs : 12.050 fr. — V‘® de M. X...,
; ntai 1904. Peinture : L’Arrivée à la ferme : 500 fr. — Sedelmeyer, 25 au 28 mai 1907 : Cour de ferme :
‘ lï'- Londres. V*® 5 février 1910 : Figures et ahi- I IX dans un paysage : £21. — V‘® 21 février 1910 :
: /sans voyageant, et animaux : £23 2s. — V'® 15 mai ■ 8 : Jacob allant à la rencontre d’ Esaü : £6 6s.
^ ^®EN (Fritz), peintre et dessinateur pour la gravure ur bois, né à Dessan le 5 novembre 1857 (Ec. AU.).
.et artiste étudia à l’académie de Leipzig. Il tra- Mla a Munich comme illustrateur et portraitiste. On d son portrait du libraire Fr. Frommann.
I RG EN (Heinrich van), sculpteur, travaillait à Riga au 'VIII® siéc/e (Ec. Rus.).
,| ergen était sculpteur de la cour impériale Russe. En V’ artiste exécuta les sculptures du nouvel orgue u| eghse St-Pierre à Riga.
I RG^ (Jan van), dessinateur, du xvii® siècle
ic. Hol.).
fit le dessin d’une carte rare du siège de Bréda, C|-ée par Geylkerck.
BERGEN (Karl van), peintre, né à Hambourg le 20 février 1794, mort en novembre 1835 (Ec. AU.).
La mort le surprit au cours de son voyage de retour d’Italie. On cite, parmi les tableaux de cet artiste ‘.•Le Colysée ; Le forum romain ; Cour de couvent près Rome. Il habita longtemps l’Italie.
BERGEN (Karl van), peintre de genre de Munich, né en 1853 à Cuxhaven (Ec. AU.).
A partir de 1889, il exposa chaque année à .Munich. BERGENTHAL (Joseî), peintre, né en 1821 à Sondern, Westphalie {Ec. AU.).
Cet arUste fut élève à l’académie de Düsseldorf, de 1846 à 18o5 ; il se consacra à la peinture historique chez Sohn. 11 s’établit plus tard en .Amérique, à Philadelphie. On lui doit des portraits et des animaux. BERGER (André), peintre, de Neisse, né au xvii® siècle, mort le 6 avril 1703 (Ec. AIL),
BERGER (Anthony), peintre, né à Frankfurt, Missouri, en 1832 (Ec. Am.).
Elève de l’Institut Slâdel et membre de la Société Albrecht Dürer, à New- York. Il prit part à la Irans- Mississipi E.xposition, à Omaha.
BERGER (Anton), peintre allemand, né à Passau en en 1775 (Ec. AIL).
II travailla à Passau à partir de 1801.
BERG ER (Anton), oeintre, né à Neutitschein [Moravie], vers 1797, mort dans celle ville le 6 septembre 1867
(Ec. Aut.).
Cet artiste, sans avoir jamais pris de leçons, peignit des miniatures dans le genre de Fuger.
BERGER (Carl-Otto), graveur à Leipzig, né en 1839
(Ec.AlL).
Il fut élève de G. Jager, dont il reproduisit le Christ en Croix. Il exécuta des gravures d’après Durer, Rembrandt, et grava aussi queiques portraits d’après nature. BERGER (Caspar). sculpteur, travaillait surtout à Liegnitz, mort en 1595 (Ec. AU. ?).
On cite comme son chef-d’œuvre la chaire à l’église Pierre-et-Paul à Liegnitz.
BERGER (Mlle Clémentine), graveur sur bois, née à Arc [Haute-Saône), morte en 1891 (Ec. Fr.).
Elève de Premaire. Débuta au Salon de 1879 avec une gravure sur bois d’après Les Mendiants de Rembrandt. A gravé aussi d’après Meissonier, Pille, etc. BERGER (Daniel), dessinateur et graveur à l’eau-forte, au burin et au pointillé, né le 25 octobre 1744 à Berlin, mort le 17 novembre 1824 (Ec. AIL).
Cet artiste, fils du graveur Fried.-Gott. Berger, travailla à Berlin. Son père fut son premier maître ; puis il dessina à l’académie sous le directeur B.-N. Le Sueur. A 20 ans, il entra dans l’atelier de G. -F. Schmidt. Il exposa souvent à l’académie de Berlin à partir de 1786 jusqu’à 1797; on lui doit un certain nombre d’eauxfortes. On 1778, il devint membre de l’académie de Berlin, puis professeur. On cite de lui : David assis sur son trône, d’a. B.-N. Le Sueur. — David assis, la femme de Thecoa est à ses genoux, d’ap. B.-N. Le Sueur. — La Ste A'ierge et l’Enfant Jésus, d’ap. Ant. Allegri. — Humilité religieuse manquée, d’ap. Raff. Sanzio. — Orion à la poursuite d’une nymphe de Diane, d’ap. Giul. Pippi. — Planche pour le ciel étoilé de Baden. — 3 planches pour la Physionomie de Lavaler. — 4 planches pour le livre élémentaire de Basedow. — Frontispice, d’ap. 1). Chodowieck. — La Belle Poule.- — Planche pour les œuvres de Wieland. — Planche pour Gootz von Berligingen. — 8 planches pour les Mémoires de Quintus Servius Tullius, d’ap. Ang. Kauffmann. — Le prince de Gueldre. — La Mort de Schwerin. — Le Major de Kleist étendu sur le champ de bataille, d’ap. D. Chodowiecki. — Alexandre F’’, Guillaume lll et Louise visitant le tombeau de Frederick IL- — Monument de Frederick le Grand. — Monument érigé à Berlin en la mémoire de Muzell.- — 72 planches représentant des portraits.. — Armoiries de Guillaume- Auguste de Sellelin. — Armoiries du comte de Zirotin. — 28 planclies pour Médailles pour l'ouvrage du médecin Moeshsen. — • 95 planches pour Médailles pour la vie de Frédéric- Guillaume le Grand.- — 2 planches pour des Vues de Silésie. — 7 planches pour les Voyages de Bernouilli.
Prix. — Estampes. Paris, 1820. V‘® C'® Potocki : Deux cent trente-trois pièces : 26 fr. — 1834. Ctesse d’Einsiedel : La souricière; Scène de Hamlei : 3 fr. 70. — 1860. V‘® X..., 19 mai ; La marquise de Sabran, d’ap. Mme Lebrun : 16 fr. 50 . — V‘® 20 mai 1904 ; Marie- Antoinette ; 5 fr.
BERGER (Ernst), peintre d’histoire et de genre et auteur, né le 3 janvier 1857 à Vienne (Ec. Âut.l.
Il fut élève à l’académie de Vienne sous Eisenmenger et Makart. Il travailla à Munich. II a figuré aux expositions de Vienne et de Munich.
BER
BER
BEBGrEB (Ferdinand), graveur, travaillait à Berlin au siècle (Ee. AU.).
n exposa à l’académie entre 1830 en 1844. Ses estampes sont traitées à l’eau-îOTte et terminées au burin. On cite de lui ; Guslav lIl,Kônîg von Swedai, d’ap. Bartolonelli. — Perspective vom Gartenhausse im Charloltenhof bei Potsdam, d’ap. Schinkel.
BERGER (Friedrich-Gottlieb), graveur né à Charlottenbourg, en 1713, vivait encore en 1797 (Ec. AU.).
Elève de Joh.-Georg Wolfgang, pour qui il travailla souvent, Friedrich Berger grava ses œuvres à Berlin ; il fit beaucoup de portraits. Ou cite de lui ; Daniel Berger.— Von Kail Gener Feldinarschall, d’ap. G. -F. Schmidt. — Le Roi de Prusse. — ■Elisabeth-Christine, reine de Prusse, d’ap. A. Pesne. — Sophie-Dorothée, reine de Prusse.- — La comtesse de Stolgerg. — Wegener. — Plans et cartes géographiques.
BERGER (Georg), peintre, travaillait à Osnabrück au XVI' siècle (Ec. AU).
Cet artiste a fait des portraits, des sujets allégoriques et religieux, qu’a gravés H. Ubrich.
BERGER (Georges-Pierre), peintre, né à Cambrai au XIX' siècle (Ec. Fr.!.
Elève de Boulanger et Jules Lefebvre, exposa au Salon des Artistes Français au début du xx' siècle, notamment eu 1900-1903-1904 ; Contraste; — Intérieur; — Une remontrance.
BERGER (Giacomo), peintre d’histoire, né à Chambéry en 1754, morl à Naples en 1822 (Ec. Fr.).
Berger vint en Italie et entra a l’académie de Turin avec Pécheiix pour maître. Vers 1784, il se rendit à Rome pour travailler avec Corvi, Une exposition qu’il organisa à la villa Médicis, en 1786, commença sa fortune. Lord Bristol acquit cinq de ses tableaux, lui accorda une pension annuelle. En 1797, Berger revint à Turin ; il y resta jusqu’àlaprise de cette ville. Après un nouveau séjour à Rome, où il vécut jusqu’en 1808, il devint professeur à l’académie de Naples. On cite de lui : Naissance de Jésus, pour le maître-autel de l’église Notre-Dame, à Chambéry.
BERGER (Gottlob), peintre et lithographe, travaillait à Berlin au xix' siècle (Ec. Ail.).
Cet artiste exposa à l’académie de Berlin de 1832 à
BERGER Barger (Heinrich), sculpteur, né en lOi-i. travailla à Liegnitz, enterré le 14 octobre 1693 (Ec. AIL). BERGER (îgnaz), peintre et architecte, xvin' siècle
(Ec. AIL).
Cet artiste travailla à Ingolstadt vers 1697. K.-G. Amling a gravé, d’après ses dessins, quatre portes d’honneur richement ornées.
BERGER (Jacques)', peintre, né à Lyon-Croix-Rouge, le 22 novembre 1834 (Ec. Fr.).
Elève de Guichard et de Danguin à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, dont il suivit les cours à plusieurs reprises depuis 1848, il fut dessinateur de fabrique à Lyon avant d’être nommé, en 1891, professeur d’une école municipale de dessin. Au Salon de Lyon depuis 1867, et à celui de Paris, en 1888, il a exposé des portraits, des natures mortes, quelques intérieurs et tableaux de genre. BERGER (Jacques), sculpteur, travaillait à Bruges, mort le 20 juillet 11 01 (Ec. Flam.).
Avec Louis Ilughemans.il exécuta, à l’église Notre- Dame, des statues en bois; on lui doit aussi les confessionnaux et les boiseries de l’église Sainte-Anne, qu’il fit avec Jean de Sanglier, en 1699.
BERGER (Jean-Baptiste), peintre, né à Lyon le 2 février 1832 (Ec. Fr.).
Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1848-1850), de Thierriat, il exposa au Salon de Lyon, de 1858-59 à 1866, des fleurs peintes à l’huile et surtout à la gouache. BERGER (Jenny), née Désiras, prolrailiste et peintre de genir. xix^' siècle (Ec. Fr.).
Cette artiste exposa sous son nom de jeune fille, mais parfois aussi sous celui de son mari, de 1806 à 1824. au Salon de Paris, la dernière fois sous le nom : Veuve Berger, 183.j ; Portrait d’homme; Une Madone avec l’Enfant Jésus.
BERGER (Johann), dit aussi Pevgev, sculpteur, surtout sur bois, né àStilfe.s ( Tyrol), mort le 23 septembre 1774 à Toblach (Kc. Aut.).
Cet artiste étuiiia à Augsbourg ; après un séjour au Tyrol, il alla à Salzbourg et à Vienne, où il devint membre de r.icadémie, le 17 août 1769. 11 passa ses dernières .imiécs au Tyrol. Il sculpta sur bois des autels dans l'église p.ii'oissiale de SLciiiacb. à l’église de Ridnaiin. prés SIer/ing: à celle de Neustift.
BERGER (Johann), sculpteur, né à Oberbuchsilen le 19 juillet 1824, mort à Munich le 21 avril 1875 (Ec. Suis.).
Cet artiste fut élève à l’académie de Munich et cl* Preckle. En 1863, il fonda un atelier pour des trav|x d’église. i
BERGER (Johann-Caspar), sculpteur, mort avance 17 juin 1729 (Ec. AU.).
BERGER (Johann-Hans), peintre, né à Wals, ,ts Salzbourg, en 1842 (Ec. Suis.L (
Il étudia avec Piloty, à Munich, puis passa quel e temps chez. Makart, à Vienne, où il fit le tablea à l’huile : L’atelier de Makart. qu’il e.xposa à Viennt n 1875 et en 1877.
BERGER (Johann-Kristian), peintre, né à Linkôpg, en 1803, mort à Upsal le 27 octobre 1871 (Ec. Su(), Cet artiste servit d’abord dans l’armée; il se re a avec le grade de capitaine ; vers 1830, il étudia quel e temps à l’académie de Stockholm, se perfectionna •tout à Paris et à Londres (influencé par Turner II peignit des marines et des rivages , à l’huile et à l’aqirelle. Il exposa en 1839 à la British Institution de 1 1dres. ;
Œuvres. — Musées : (Christiania) : Vue du ()h land. — (Stockholm) ; Entrée du port d’Anvers. ; BERGER (Johannes), aquafortiste, néà Berlin le 30 l ibre 1866 (Ec. AIL).
Cet artiste étudia à l’académie de Dresde et à cell'le Berlin, et avec le professeur Hans Meyer, à Berlin cite de lui ; Ruines de Falkenstein, Pierre-sur-le-Doni; La chaudronnerie, et une série d’ex-libris.
BERGER (Johannes), sculpteur, né en 1681, fui em'-é le 17 juin 1754, à Cassel (Ec. AIL).
Fut sculpteur à la cour de Hesse.
BERGER (Joseph), peintre né à Langres (Hajî- Marne)le 30 juillet 1198 mort à Cambrai le 6 ocl{-e 1870 (Ec. Fr.). ;
A partir de 1820, cet artiste fut élève à l’école ès Beaux-Arts à Paris et travailla avec Prud’hon ^e baron Gros. En 1824, il exposa au Salon une fanta:;: Marchand de coco. Jusqu’en 1834, où le trouve aux eiiisitions avec des portraits. Eu 1833, Berger devint cjis la suite directeur de l’école des arts à Cambrai, Prix. — Estampes. Paris, 1879. V*' Sieurin ; Roispierre : 15 fr. — 1895. V*' X... : Marie- Anloinell : 22 fr.
BERGER (Julius-Victor), peintre, né à Neuiilscyn {Moravie) le 20 juillet 1850, mort à Vienne le 17 noi'ibre 1902 (Ec. AIL'.
En 1864, cet arli-te, fils d’Ignaz Berger, enti à l’académie des arts à Vienne. chez'Ediiard vou Engdi. Il eut une bourse de voyage qui lui perrnit de pa^r trois ans en Italie (1874 à 1877). En 1881, il fut pn sseur de peinture décorative au musée des arts et mé rs à Vienne; en 1887, professeur à l’académie. On lui il les Mécènes des arts p’iasiiques de la maison de Hsbourg, fresque de plafond dans la salle d'or, mi;e impérial de Vienne.
BERGER (LéovoM'. slucaleur. xviii' siéc/e (Ec. Au - En 1739, cet ;>rti?te Iravailla sous la directionju sculpteur .lohann Schmidt à Gotweil.
BERGER (Louis de), aquaforlisle,danois, mort vers.. 1835 à Altona (Ec. DiU.i. . J
Il fut colonel au serv i ce du Danemark. On citey de lui quelques estampes, en partie d’après Os le ou originales.
BERGER (Martin), peintre, travaillait à Slrasbour '.u XV' siècle (Ec. Als.).
En 1461, il reçut le droit de citoyen, à Strasbog. BERGER ou Perger (Marx , peintre, xvi' siècle c. AIL).
En 1542, il fut citoyen à Nuremberg.
BERGER (Mathieu), peintre, né à Lyon {Guilloliér\le 28 mars 1807, mort à Lyon (Ec. Fr.).
Elève de Grobon et de Thierriat à l’Ecole des Bejt- Arts de Lyon (1823-1827), puis dessinateur de fabr le à Lyon, il exposa au Salon de cette ville, depuis 1 s. des natures mortes (fleurs et fruits) qu’on égala pa is à celles de saint Jean. Il figura, à Paris, à l’Exposiiin Universelle de 1855, avec Fleurs dans le ruisseau due grotte et E'ieurs dans le bassin d’une fontaine d’hui au musée de Lyon). Il a peint aussi des figuri|et quelques portraits. ■" '
BERGER (Max), peintre né à Troppau le 1" novei\re 1868 (Ec. AIL). . .1,
Max Berger travailla à Breslau ; en 1885, il al » l’école des arts de cette ville et y resta pendant qu|re ans. Il étudia avec Albrecht Brauer. Après un séjo| a Berlin, il revint en 1895, s’établit à Breslau, peigjù des portraits et des paysages puis des animaux. IB* posa pour la première fois en 1896. |
BER
BER
i IRGER (Peter-Wenzel), peintre animalier, de Bohême, I iix® siècle (Ec. Boh.)-
; artiste fit une série de vingt-deux chiens de I isse, grandeur naturelle, pour le comte Czernin, à ’ jgue.
'iRGER (Philippe), peintre de portraits et de genre, pécialement miniaturiste, né à Pargny ( Vosges) en 783, mort à Paris, le 5 mars 1867 (Ec. Fr.).
:et artiste fut élève de Girodet-Trioson. Il exposa bord en 1824, au Salon de Paris, quelques portraits miniature. On le cite encore aux Salons de 1845, 18 et 1855. Membre de l’Académie des Beaux-Arts ;t-Pétersbourg.
IRGER (Sébastian), peintre, mort à Meran le 25 sepembre 1734 (Ec. Aut.).
iRGER (Vinceaz), peintre, travaillait à Freystadt au cv* siècle (Ec. Pol.).
în 1495, il fut citoyen de Cracovie. En 1480, il trallait à Cracovie et est mentionné encore en 1523. RGER (Wenzel), graveur, à Prague, xix® siècle (Ec. 'îoh.l.
în 1806, il fut élève à l’académie de Prague, dans.l’ate- I de Charles Postl. Berger travailla surtout pour le rchand de gravures Franz Karl. Il grava spéciale- 'at des vues de châteaux et de citadelles de la Bohême. : RGERET (Jean-JacQues-Arthur), peintre, né à '^aris le 2 juin 1831 (Ec. Fr.).
Cléve des Beaux-Arts de Lyon de 1848 à 1850, et I ! à Lyon, il exposa au Salon de cette ville, de 1860 i 373, des natures mortes, des fleurs (à l’huile et à la ( ache) et quelques paysages, pour la plupart des ( ts de neige.
1 RGERET (Pierre-Denis), peintre, né à Villeparisis \Seine-et- Marne) en 1846 (Ec. Fr.).
|)st élève de E. Isabey. C’est un brillant peintre de
I lires mortes, et quand, en 1877, il envoya son ta-
II lu de Crevettes au Salon, il s’en fallut de peu qu’on I' ;riât au chef-d’œuvre. On cite de cet artiste : Lani\ste, 3® méd., 1873; Crevette, 2® méd., 1877; La Musiç 1889; La chasse, 1889; Quand vous aurez fini, 1894, £ uis par l’Etat; La première leçon de cuisine, 1896. I 1. arg., Exp. Univ. 1889; méd. d’or, Rouen. Che- ■V er de la Légion d’honneur en 1900 et médaille d’arg t à l’Exposition Universelle de 1900. Cet artiste e osa encore au Salon en 1905 ; Commode Louis XV.
EiNTURES. — Musées de ; (Bernay) ; Le Cuisinier e arrassé. — (Liège) : Eperlans et moules (nature n te). — (Musée Rath, Genève) : Crevettes. —
f uen) : Marée; — Homard entouré de crevettes. — (' L. Roussel) : Asperges. — (Nice) : Cruche de grès e ignons (nature morle).
Rix. — Peinture. Paris. V*' de M. X..., 28 au 30 mars 1 l'.HuUres et crevettes: 118fr. — V" Sedelmeyer, 12 et 1 uin 1907 : Crevettes et goujons : 145 fr. — Les Cerisi : 220 fr. — V‘® du 15 février 1907 ; Nature morte : 3 fr. — V‘® du 18 mars 1908 : Nature morte : 105 fr. — I irs et fruits : 100 fr. — V" Hermann-Léon, 4 Juin 1 ) : Huîtres, moules, crevettes : 160 fr. — V'® du 2| vril 1910 : Nature morte : 105 fr. — 1882. de la
S|été de l’Art et de l’Amitié : Nature morte : 325 fr. -1<95. V*' X..., 2 mars ; Aiguière, armure, lapis :
1 fr. — 1895. V‘® X..., 25 mai : Etal de marchand de plsons : 650 fr. — 1898. V*' X..., 21 janvier : Nature rr è : 400 fr.
B IGERET (Pierre-Nolasque), peintre d'histoire et de nre, graveur, né à Bordeaux le 30 janvier 1782, mort [Paris le 21 février 1868 (Eo. Fr.), étudia avec Lacour le vieux, Vincent et David, et 63|'Sa au Salon pour la première fois en 1806 : Funéde Raphaël. Cette œuvre célèbre fut achetée par N oléon pour la Malmaison et gravée par Pauquet père ar Sixdeniers. Bergeret a lithographié à la plume rès Poussin, Raphaël, Bronzino et autres ; il a illuses classiques, Molière, Boileau, etc. Il a tait de nomses gouaches pour le Dépôt de la guerre. On cite li ses œuvres: François pr et Henri VllI au camp ~ap d’or (Salon 1808); Alexandre et Napoléon à Til- 1810); Noces de Mohammed II et d' Irène; Franécrivant des vers devant le portrait d’Agnès Sorel 817); Portrait de Louis XVIII (S. 1824); La mort ’itien (S. 1833); Henri II et Diane de Poitiers (S. ); Madeleine au désert (S. 1837). La plupart de ces aux furent achetés par l’Etat.
ovREs. — Musées de ; (Bordeaux) : L’empereur les-Quint et Titien; — Portrait, en pied, de Louisppe P'; — Eve; — Mahomet IL — Projet de plafond la salle du Grand-Théâtre de Bordeaux; — Vénus et un; — Le Christ mort; — Portrait de l’auteur par ^me; — Filippo Lippi, esclave à Alger; — Portrait dréa del Sarto: — La Charité; — Un bourgmestre
et sa femme; — Le groupe de Laocoon découvert sous Jules IL — (Le Puy) : François I" posant chez le Titien (copie d’ap. Ingres). — (Orléans) : Bienfaisance d’Antonin le Pieux; — Clémence de Marc-Aurèle. — (St-Omer) : Anne de Boleyii recevant sa condamnation à mort. — (Versailles) : Alexandre présente à Napoléon les Katmoucks, les Cosaques et les Baskirs de l’armée russe.
Œuvre gravé. — Le Bon Samaritain. — La Fuite en Egypte. — La Ste Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. Raff. Sanzio. — La Charité, d’ap. Raff. Sanzio. — L’ Extrême- Onction, d’ap. N. Poussin. — Allégorie: un homme
endormi.— Filippo Lippi, esclave à Alger, fait le portrait de son maître. — P. N. Bergerei, d’ap. Claire Bergeret. — Benvenuto Cellini, d’ap. Aless. .Allori. — Andrea Vcnnucchi. — Homme debout près d’une ’able. — Médaille en l’honneur de Napoléon. — La Promenade. — Etude d’un Turc.
Prix. — Peinture. Paris, 1818. V' Lavallée : Jules II recevant Raphaël, âgé de 17 ans : 162 fr. — 1836. V*« Château de Rosny : François pr et Henri VIII au camp du drap d’or : 1.060 fr. — 1858. V*' Scheult : Henri IV mort, rapporté au Louvre : 77 fr. — Estampes. 1873. V‘« Gigoux : Benvenuto Cellini; André del Sarto : 1 fr. 50.
BERGERHAUSEN (Wilhelm von), peintre, xv= siècle, mort en 1446 (Ec. Ail.).
Il travaillait à Cologne et était conseiller de la corporation des peintres.
BERGERON (Eugèue-Jean-Marie), peintre, mort en 1896 (Ec. Fr.).
Fut membre de la Société des Artistes Français et prit part à ses expositions.
BERGERON (Henri), peintre et diplomate (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français: a pris part aux expositions. A occupé le poste de Consul de France a Porto fPortugal).
BERGERON (Louis), sculpteur français, xw siècle.
Cet artiste était établi à Avron en 1557 ; il travailla au château de Fontainebleau jusqu’en 1560 et de nouveau en 1571. De 1564 à 1565, il travailla au monument funèbre de Henri II, sous la direction de Primatice. BERGERON (Pierre), peintre, xviii® siècle (Ec. Fr.'. Mentionné en 1762.
BERGERON DANGUY (Etienne-François), peintre, né à Paris vers 1746 (Ec. Fr.).
Porté sur le registre des élèves de l’Académie comme élève de Bachelier.
BERGEROT-ROBLASTRE (Mme Louise), peintre.xjx^ s. (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français à partir de 1904; a pris part à ses expositions.
BERGERS (Francisco), peintre catalan, à Barcelone vers 1447 (Ec. Esp.).
BERGES (Heinrich), sculpteur, né à Berlin le 2 août 1805, mort le 9 octobre 1852 à Borne (Ec. Fr.)
Il fut l’élève de Clir. Rauch, qui resUmait comme collaborateur. Etant membre de l’académie de Berlin, Berges alla a Rome en 1852, et y mourut subitement. Sa première œuvre est: Gacfon avec un oiseau (maibre, au château Sans-Souci, salle Rapluël).
BERGES (Jean-François), peintre d'ornements et de perspective, mort en 1819 (Ec. Flam.)
Il travailla à Louvain. On connaît, de cet artiste, quelques vues des couvents de Louvain, disparus depuis 1789.
BERGES (G eorges), peintre, né à Bayonne au xix' s.
(Ec. Fr.)
Elève de Bonnat, Albert. Maignan, Achille Zo, cet artiste exposa au Salon à partir de 1894. On rite notamment : La fuite en Egypte: SI Georges: MnrPire de St Léon de Bayonne; pins tard, il se livra aux portraits et aux tableaux de mœurs du pays basque et del’.Espagne: Doua Maria, 1898; Flamencas, 1899; Conchila. 1908.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® 28 octobre 1901 : La rêveuse : 190 fr.
BERGEVIN (Paul-ATaert), peintre de genre, de fleurs et de paysage, né à Avranches {Manche) vers le milieu du XIX' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon d’Automne en 1907 et 1910. BERGFELD (George-G.-W.), sculpteur, né à Brême au XIX' siècle (Ec. Ail.'.
Exposa au Salon d’Automne- en 1907 avec une statue funéraire et aux Indépendants en 1907 avec L'Oiseau sacré.- — Cheval aux abattoirs, etc.
BERGFELD (Martin dit Merten Pergffelt), né à Erfurl, travaillait à Leipsig aux xv'-xvi' siècles (Ec. Ail.). Exécuta en 1517 des tableaux pour l’Hôtel de ville.
BER
BERGGOLD (Carl-Moritz), dit erronément Bergold, Berghold, Bergholz, peintre de batailles et de chevaux, graveur, né au fort Kônigstein en 1759, mort à Leipzig le 14 janvier 1814 (Ec. Ail.).
Cet artiste suivit d’abord la carrière militaire. Schenau l’instruisit dans l’art de la peinture. A Dresde, il se fit une réputation comme peintre de batailles et de chevaux ; il tut maître de dessin industriel à l’académie de Leipzig. Il a également gravé. On connaît de ses estampes : six paysages avec cavaliers, d’après G.-Ph. Rugendas, et le plan d’une barricade près Dresde. BERGGREN (Karl-Edvard), peintre des xix'-xx® siècles (Ec. Suéd.).
Elève de l’Académie de Stockholm de 1897 à 1902. Il a exposé et travaillé à Paris, peignant surtout le portr.ait.
BERGGREN (Pehr), peintre, né à Wermland en 1792, mort le 14 juillet 1848 (Ec. Suéd.).
Après avoir étudié à l’académie de Stockholm, il se fit une réputation de peintre d’histoire. On lui doit aussi des portraits et des animaux.
BEEGH (Abraham van déni, graveur, né à Kampen, mentionne à Amsterdam vers 1682 (Ec. Hol. ?). BERGH (Actrian van den'. graveur et peintrc'l de la deuxième partie du xvii'-' siècle (Ec. Flam.).
Cet artiste travailla probablement à Anvers. On ne connaît de lui qu’une seule gravure représentant : Festin des dieux, d’après P.-P. Rubens.
BERGH (Anton-Mathias), paijsagislc, né à Bôdlangen au Christianiafjord. le 18 mars 1828 (Ec.Norv.).
Cet artiste fréquenta l’école de dessin de Christiania, puis fut l’élève du professeur Hans Gude, à Düsseldorf. A son retour en Norvège, fut à son tour maître de dessin à Christiania ; de 1876 à 1901, il fut maître supérieur à l’école technique. Le musée de Dergen conserve un tableau de lui.
BERGH (C. ten), pcinlre. xvii® siècle (Ec. Hol.'.
On connaît de cet artiste un tableau : Groupe de la famille Heereman, de 1675, environ.
BERGH (Claas van den). peintre et graveur à l'eauforte, né à Anvers en 1725 (Ec. Bel.).
Elève de Balthazar Beschey.
Œuvre gravé. — La Madeleine assise, d’ap. P.-P. Rubens. — Un religieux devant un crucifix, d’ap. P.-P. Rubens.. — .Juslus Lipsius.-^Michel Ophorius, d’ap. P.-P. Rubens.
BERGH (Cornelis-Thomasz van den), peintre né à Amsterdam, xviii® siècle (Ec. Hol.i.
Il devint citoyen d’Amsterdam le 1" novembre 1724, BERGH (Elisabeth) Lisbeth (Mathea', peintre, née à Nas en Romerike le 19 juin 1861 (Ec. Norv.).
Elle fut élève de Erick Werenskiold, Eilif Petersen, Christian Krohg et Hans Heyerdalil, à Christiania, de 1885 à 1888. L’hiver de 1889 à 1890,elle étudia à Paris chez P. de Chavannes. Elle peignit d’abord des paysages, puis travailla à l’illustration de revues ; on lui doit une série de livres pour la jeunesse.
BERGH (Heinrich), sculpteur sur bois, travaillail à Hambourg au xv' siècle (Ec. Ail.).
Il fil, en 1473 à 1480 des panneaux pour l’Hotel de Ville.
BERGH (Jacob van den). graveur et éditeur du xviii' s.
On cite de lui : Jobst Vondel.
BERGH (Jan van den). peintre, né à Alkmaar, 1587 à 1588, mort à Y près (Ec. Flam.).
Il était fils d’un madré d'école et père de IMatthys van den Bergh. Cet arlisle fut élève de Hendr. Goltzius à Harlem. Il fit la connaissance de Rubens, qui encouragea son goût de l’art et lui donna un emploi dans ses terres. Il habita alors Ypres.
BERGH (Johan-Edvard). peintre, né à Stockholm, le 29 mars 1828, mort dans la ville le 23 septembre 1880
(Ec. Suéd.).
Cet arlisle étudia le droit. Eu 1851. il alla à Düsseldorf. iiuis à Stockholm. De 1854 à 1855. il revint à Düssoldort cliez Gude, alla à Genève chez Cilame, passa un hi\'er à Home et revint à Stockliolm; plus tard, il devenait professeur à l’Académie. Il fit d’abord des vues de Suisse et d’Italie; plus tard, il représenta les sapinières, les chu les d’eau, les montagnes, les côtes de Suède. Exposa de 1865 à 1871 à la Royal .\cademy de l.ondres.
Œuvres. — Musées : (Christiania) : L’intérieur
d’une forêt de bouleaux. — (Stockholm) : Vue d’Uri; — Paysage de Smaland avec chute d’eau;. — Forêt de pins eu .Suède.
BERGH (Matthys van den), né à Ypres vers 1617, mort a Alkmaar en 17.87 i Ec. Hol.).
Fils de .lau van den Bergh. Rubens lui donna des conseils. Matthys se rendit à Alkmaar, où il entra dans la
corporation des peintres en 1646. Deux ans plus tar tut reçu dans la corporation de Leyde, et y fit p; de l’Université en 1648. On lui doit aussi une eau-fl de valeur, le portrait de l'évêque Corn. Jansenin Ypres, datée de sa .jeunesse.
Prix. — Dessin. Paris, 1865. V‘« Camberlyn Vierge et l’Enfant : 1 fr. 25. — Estampes. 1865.' Camberlyn : Jansénius, évêque d' Ypres : 36 fr. |
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BERGH (Nicolas van den), peintre el graveur, né à livers le 2.5 juin 1725, mort dans celte ville leli'âl 17/4 (Ec. Flam.).
Connu surtout comme graveur; élève de Balth. 5. chey et à l’académie d’Anvers. Ses œuvres sont rares. Ses eaux-fortes d’après Rubens (on en con it six) sont difficiles à trouver et d’une certaine vallr. Ce maître forma plusieurs élèves.
Prix. — Estampes. Paris, 1859. V*“ X..., 16-18 n : P. Van der Linden : 2 fr. — -Alichel Ophovius : 6 I- 1865. V‘= Camberlyn : Michel Ophovius, d’ap. I?. Rubens : 3 fr. 50. '
BERGH ( S ven- Richard), peintre, né le 18 décembre ,18 à Stockholm (Ec.Suéd.).
Il étudia à l'académie de Stockholm et chez J. rséus, puis, à partir de 1881, chezJ.-P. Laurens à P s. Il exposa dans cette ville, au Salon à partir de 1 3. Médaille d’honneur à Paris en 1889. Ses portraits, es paysages sont justement estimés.
Œuvres. — Musées : (Copenhague) : Portrait lu peintre Nils Krenger; — Les vieux sur la plagj— (Stockholm) : La direction de l’association artistiquj— Portrait de Mlle Eva Bonnier, peintre suédois. BERGHE (Augustin van den), peintre belge, né aWr~s le 13 octobre 1756, mort à Beauvais le 11 avril 16 (Ec. Flam.).
Il fut élevé à l’académie de Bruges, sous J.-A. Séeryn ; en 1780, il se rendit à Paris chez Jos.-R, Suie. .Admis à l’académie, il remporta, en 1782, le prix de issin; en 1786, il eut le grand prix pour son tableau : Cjolan dans sa famille. Revenu en Flandre ( 1791); il y écuta plusieurs tableaux d’histoire ; Mort d' Adonis-, tml François en extase devant l'enfant Jésus que lui préhte la Vierge (N.-Dame, Bruges). Au concours de l’ac'émie de Gand, 1796, il eut le prix pour son Œdipe, aclnpagnée d' Antigone el maudissant son fils Polvce (musée de Gaud). Vers le déclin de sa carrière, ilsig|iit Berghe père, pour éviter toute confusion avec sonls, Charles-Augusle Bergh.
BERGHE (Charles- Auguste van den), peintre d'hk\re et de portraits, né à Beauvais le 31 avril 1798, iH Cl Paris le 17 novembre 1853.
Fils d'Augustin van den Berghe. Cet artisteut élève de Girodot-Trioson. de Gros, de Guéri à Rome ; il fit beaucoup d’œuvres et, à parti de 1822. exposa régulièrement aux Salons de Paris,, !irtout des portraits. En ls33, il eut, au Salon, la 2'iédaille pour uu portrait de Berlini, et un Quentin lirward et Louis XL II reçut la croix de la Légion d nneur après le Salon de 1839,
BERGHE ou Berghem (Gauthier van den), sculf ir, cité a Matines de 1516 à 1563 (Ec. Flam.). 1 BERGHE (Ignatius-Jos. van den), graveur, né à Anvers le 17 juillet 1752, mort à Paris leA-,' 18 octobre 1824 (Ec. Flam.). ^
11 tut élève de Phil. Keminck et de François Bèolozzi à Londres (environs 1789-1800). Il fut iriscritn ;re à la corporation Saint-Luc à Anvers. Il travailla ai|. à Paris. Exposa à la Royal .Academy de Loudr.((;n 1796-1797. On cite de lui ; Jésus-Christ, d’ap. Riijra. , — La Ste Vierge, d’ap. Ribera. — La Sle Vierge, :-ile Elisabeth, l'Enfant Jésus cl St Jean. d’ap. Raff. inzio. — Le Christ en croix, d’ap. Ant. van Dyck. — .biler cl Léda. d’op. Miéris. — Vénus el Cupidon, |ip. Luca Giordauo.— L’Amour monté sur un bouc ,'nl un arc bandé, d’ap. A. Gianni. — Etude de péch\ ci de pois de senteur. — Le jeune héros de Turnhoul. — en de la ville d'Anvers. — Catherine d'Angleterre. — mmas Killegrew. — Monseigneur Jacques-Léonard .jocheau. — Plus VII, d’ap. Camuccini. — Lord Weiiglon. d’ap. Bacon. |
BERGHE (Jacob van den), sculpteur, cité à .4;u'«|clc 1510 à 1521 (Ec. Flam.).
BERGHE (Jan van den), peintre, mort avant le 2C|i<n 1518 (Ec. Flam.). j
BERGHE (Jean van den), peintre, xvp siècle lie.
Flam.). I
Il travailla à Louvain ; il peignit, en 1526, les batiits d’un autel pour l’abbaye Maegdendale, à Oplinter, BERGHE (Pieter van den), peintre, cilé à Gand cnpô (Ec. Flam.}. 1
BER
BER
ERGHE ou Berge (Pieter van den), p y»
dessinateur et graveur, travaittait p >3 p
au XVII® siècte (Ec. Hol.).
Vers 164S, il travailla à Hambourg, et résida aussi lelque temps à Paris. Probablement le même que eler van den Berge le jeune, cité à Amsterdam inme graveur en 1694. Il grava beaucoup d’après erre Lairesse.
EBGHE (Willem van den), sculpteur, originaire de Hruxctles, xv' siècle (Eo. Flam.l.
En 1461, cet artiste, avec son père, fit différents tralU.x pour riiôpital Notre-Dame, a Audenaerdo. SBGHE (W.-J. van- den), peintre, né à La liage, le 14 octobre 182S (Ec. Hol.'.
Cet artiste envoya, en 1858, à l’exposition d’Amster- 1111, une vue de Veizen. Le musée de Hambourg courre de lui nu paysase alidn.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 19 mai 1910 : Pagge: ni Os. 6d.
ERGHEN (Cornélis van), sculpteur, xv' s. (Ec. Flam.). Fils de Jaii et frère do Léonard Van den Bergheii. Il availlait à Anvers vers 1479.
SRGHEN (Florent de), peintre, d'Anvers, xvi' siècle
(Ec. Flam.).
Il est mentionné, en 1516, comme maître d’André Thys. SRGHEN (Léonard van den), ou Lénaerd van Berghen. sculpteur, à Anvers, xv® siècle (Ec. Flam.l.
En 1461, il futmaitre libre nia corporation de Saint-Luc 4,nvers : il est mentionné jusqu’en 1503. On lui attrie le retable de Notre-Dame à Tongres (Limbourg). ÎRGHEN (Willem van den), aquafortiste, milieu du XIX' siècle (Ec. Hol.).
On a de cet artiste les eaux-fortes : La femme et les ■IX ânes devant le bois, et Le chien de berger.
3RGHOEN (Pieter, de Jonge), peinfre, né à Amsterdam au XVIII' siècle (Ec. Hol.).
Cet artiste fut citoyen d’Amsterdam le 9 avril 1726.
ÜRGHOLZ (C.-M.), graveur à Veau-forte en Allemagne aU XIX' siècle (Ec. AIL).
On ciie de .ui : St Pierre délivré de prison.
ÎRGHÜYS (Lodewijk-Marinus), peintre, né à Zuinhen au xviii' siècle (Ec. Hol.).
En 1728, il devint citoyen d’Amsterdam.
IRGIER, peintre d’histoire, né à Reims en 1587 Iralailla à Amiens (Ec. Fr.).
IRGIER (Pierre), sculpteur (Ec. Fr.), i^ers 1383-1386, cet artiste fit, avecGuill. Bergoing, les :orations du château de Riom dans l’AuVergne, pour fine de Berry. Cité par M. Si Lami.
.IRGIUS. (André) Anders, peintre, né en Suède le l" janvier 1718, mort le 4 juin 1793 (Ec. Suéd.).
1 1 travailla à Copenhague.
'IRGL, Bergel (Johann), peintre, xviii' siècte (Ec. lut.).
let artiste travailla à Vienne vers 1752-1783. Füssli le isidère comme peintre bohémien, étudiant à l’acadéi de Vienne, 1750. Il y entra en 1751 : il présenta à réception le tableau : Sacrifice de Jephlé. En 1762, il a des pièces dans le château S.-Veit, près Vienne 1767. il termina les fresques de l’église du couvent de terciens à Soüsenstein-sur-Donau; et le plafond dans ihapelle de la fondation Môlk (1782). Il a peint les iques dans la voûte de l’église de l’université de dapest (1776), et la décoration de l’église de Dornau. ;iRGLE, dessinateur et graveur à l'eau-forte, cité par Le Blanc (Ec. ?).
ilRGLER.Pergler (Joseph, l’aîné), sculpteur et beinlre, né à W indiscfmalreg [Autriche) en .718, mort à Passau le 9 juin 1788 (Ec. Aut.).
|let artiste, après avoir étudié à Lienz, vint à Salzirg chez le célèbre sculpteur Pfâffinger. Il aida son itre dans d’autres oeuvres. Il se rendit à Passau, où il deux monuments en marbre dans la cathédrale. Il mina ses études à l’académie de Vienne, sous le proseur Schletterer. Parmi ses œuvres, il convient de ;r deux groupes commandés vers 1752 : Le Sacrifice ilbraham, et Hagar avec Ismaël.
IRGLER (Joseph, le ,~
lenne), peintre d’histoire W Zv j^‘
Salzbourg
Tis'im':'”"’ ia < a 3S.3Q
Il était fils de Bergler vO Z/- UO 1 isiJO-
Iné. Cet artiste fit un voyage d’études en Italie, /6-1886, grâce à la protection de l’archevêque Passau. Milan, Rome furent les centres qui frétèrent le plus ; dans cette dernière ville, il se iça sous la direction de A. Marons. Il copia les œuvres
de Raphaël et de ses élèves au Vatican et les fresques de Domenichino. En 1784, il eut le prix de l’académie de Parme. En 1786, il retournait à Passau, où il fut peintre du nouveau cardinal comte d’Arensperg, et où il resta jusqu’en 1800. La même année, il fut nommé maître de la nouvelle académie de Prague, dont il fut bientôt directeur. Il y forma de nombreux élèves. On cite parmi ses gravures une suite de 100 pièces et le portrait de J. Bergler d’ap. F. Waldner.
Prix. — Dessins. Paris, 1818. V‘« Grunling : Peux jeunes gens en conversation avec un homme : 2 fr. 40. — Estampes. 1817. V>' C' Rigal : Portrait de J. Bergler, gravé par lui-même, d’ap. Waldner : Divers sujets de l’Histoire sacrée et profane; Scènes d’incendie (25 estampes) : 6 fr. 95. — Munich. V‘® du 7 au 15 février 1901 : Différents sujets : M. 1.
BERGMAN (A.), dessinateur, travaillait en 1815 (Ec. Hol. ?).
Cet artiste dessina, pour être gravés par D. Slyter, deux sujets de l’incendie de l’église catholique à Zwolle, le 11 janvier 1815.
BERGMAN (Charles-Pierre), graveur, né à Sl-Nazaire au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de L.-O. Merson et de .1. .Jacquet, exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1900-1904- 1905 : La Sèvre aux environs de N iorl;-^Les laveuses au bord de la Sèvre; — Blanchisseuses au bord de la Sèvre. BERGMAN (Gustava- Elisabeth) (Elise), peintre, née à Skane le 9 juillet 1842 (Ec. Suéd.).
Elle fut élève de l’académie de Stockholm de 1870 à 1877. Elle se consacra au paysage et à l’enseignement du dessin.
BERGMAN (Hasse), peintre, né en 1841, mort en Amérique en 1882 (Ec. Suéd.).
Il étudia à l’académie de Stockholm ; il peignit le genre et le paysage.
BERGMAN (Stanislaus), peintre polonais, à Krosno, en 1862 (Ec. Pol.).
En 1880, cet artiste entra à l’école des Arts à Cracovie et travailla, de 1887 à 1890, à l’école de Jan Matejko, puis à l’académie de Munich. De 1887 à 1890, il exposa à Cracovie.
BERGMANN (Georges), peintre d’histoire, de genre et portraitiste, né à Celle, le 6 avril 1819, mort à Hildesheim le 14 octobre 1870 (Ec. AIL).
Etudia à Düsseldorf. A fait, en 1847 ; Mère et enfant. En 1850: Madone avec l’enfant Jésus. En 1851: Charles V à St-Juste. Les fresques à Walmoden, près Groslar, consfeituent son œuvre la plus considérable. Pour la nouvelle église de Rottenbourg, il peignit, en 1862, un Christ en croix.
Peinture. — Musées : (Hanovre) : L’empereur
Charles V au couvent de St-Juste; — LepeintreBergmann et sa femme; — Une tête de lion. — (Leipzig) : Les derniers moments de Philippe, II d’Espagne.
BERGMANN (H.), graveur, travaillait à Berlin dans la deuxième moitié du xviii' siècle (Ec. AIL).
On connaît de lui un portrait de la danseuse Barberini et plusieurs cartes géographiques.
BERGMANN (Ignaz), peintre allemand, né à Bormio, 1767, vivait à Landshut [Bavière) (Ec. AIL,. BERGMANN (Ignaz), peintre et lithographe, né à Au, près de Munich, en 1797, mort en 1865 à Munich (Ec. Bav).
Cet artiste fut élève de l’académie de Munich sous J. -P. von Langer. Il peignit,en miniatures, des portraits et des groupes de familles. Plus tard, il s’occupa de lithographies et fit, sous la direction de Strixner, une série d’estampes d’après les anciens maîtres. BERGMANN (J.), graveur (Ec. All.L
Il est connu par trois portraits, gravés, de Jésuites. BERGMANN ou Berckmann (Johann), dessinateur des xvii'-xviii' siècles (Ec. AIL).
Peut-être le fils de Andréas Bergmann, suivant le rédacteur de V Allgemeines Lexikon des D" Thieme et Becker. Il travaillait à Nuremberg.
BERGMANN (Johann), sculpteur né à Beichenberg, en Bohême, xviii' siècle (Ec. Aut).
Il travailla, de 1763 à 1787, à Brünn (Moravie), où il fit de nombreux portraits en ivoire et albâtre. BERGMANN (Julius-Hugo), pagsagisle et peintre d’animaux, né à Nordhausen le 18 février 1861 (Ec. AU.). En 1879, cet artiste visita l’Institut Stâdel à Frahcfort-sur-le-Mein et y fut l’élève de Hasselhorst. En 1883, il alla à Carlsruhe où il tut élève de H. Baisch. Il fit des voyages d’études en Hongrie, en Hollande dans l’Ecosse du Nord. En 1897.il devint professeur de l’académie de Düsseldorf, où il enseigna le paysage et lesanimaux. Il quitta ce poste en 1903 pour s’établir près
BER
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•de Strasbourg. En 1905, il fut appelé à Carlsruhe pour succéder à Weishaupt.
Peinture. — Musées : (Cologne) : Fuite devant la bourrasque. — (Fjiancfort) : Vaches dans un bois: — La gardeuse d’oies. — (Exp. Berlin, 1910) : Vaches au bord d’une rivière (esquisse); — Moisson dans le Rheinwald. — (Exp. Berlin, 1910) : Paysans; — Chasseur; — Retour de la gardeuse d’oies; — Paysage riverain; — Pêche à haute eau; — Soir; — Le vieux pommier au printemps;— Cour de brebis en Alsace; — En allant à la pâture;— Nuit de lune; — Saules à la rivière; — Peupliers; — Troupeau s’abreuvant; — Ronds dans le ruisseau; — Récréation; — Vaches dans les roseaux.
BERGîIAYER (Johann), peinlre, de Zwiefalten {Haule- Souabe), xviii® siècle (Éc. AU.).
Cet artiste fit, en 1713 et 1730, les deux tableaux: Descente du St-Esprit, et Jean Népomacène, pour le presbytère de Biberach, et, en 1717, une Trinité pour l’église de la Madeleine de Biberach.
BERSMEIER (Karl-Albert), sculpteur, né à Sleglilz, près Berlin, le IS février, inori dans la même ville le '28 février 1897 (Ec. AU.).
Cet artiste étudia à l’académie de Berlin, de 1873 à 1876, avec Albert Wolff et Schaper. Il entra, en 1877, dans l'atelier de R. Begas. En 1881, il rei;ut le grand prix d’Etat, et l’année suivante était nommé maître au musée des Arts et Métiers, à Berlin. En 1887, il décora de bustes colossaux la salle des maréchaux. On cite encore : Nessus et Déjanire. On lui doit encore les bustes de l’empereur Frédéric 111 et de l’empereur Guillaume 11, Kronprinz. En 1889, il fit les figures du palais impérial à Strasbourg. Dans le concours ouvert pour l’érection d’une fontaine somptueuse a Magdebourg, Bergmeier obtint le premier prix (1880). BERGMEISTER (Hermann), peintre et lithographe, né à Bregenz le 7 juillet 1869 (Ec. AU.).
Il se forma à l’académie de Vienne, sous le professeur Jules Berger et le professeur Eisenmenger, puis à Munich. 11 fut professeur à Grâtz. Il fournit des illustrations pour Die Jugend.
BERGMULLER (Johann-Andreas), sculpteur et dessinateur, xviiP siècle (Ec. AU.).
Il travailla à Augsbourg vers 1730. II a un St Michel sculpté au musée Friedrich de Berlin. On cite encore 4 planches pour des sujets de sainteté pour des tableaux d’autels.
BERGMULLER (Johann-Baptist), peintre et graveur né à Augsbourg en 17'24, mort en 1785 (Ec. AIL). Fils de Joh.-Georg Bergmuller, cet artiste eut son père pour maître. Il se distingua spécialement dans la peinture à fresque. On cite parmi ses ouvrages le plafond dans l’église des Ursulines à Landsberg. Si Joseph recommande la fondation du couvent à la Ste Trinité. On cite parmi ses gravures 2 planches pour V Histoire de Pharaon et de Joseph.- — Les Trois Mystères du Vendredi Saint. — 4 planches pour des Portraits d’église. — 4 autres pour les Parties du Monde.
BERGMULLER. Bergmiller (Johann-Georg), peintre, né à 4»
Türkheim [Bavière] le 15 avril •
1688, morl le 30 mars 176'2 à Augsbourg (Ec. AU.). Cet artiste étudia, aux (rais de l’Electeur de Bavière, chez Andréas "Wolff à Munich; il fut maître à Augsbourg(1713) ; en 1730, directeur de l’académie. Ilpeignit surtout des fresques. Il fit aussi des retables à Thuile. Ses fresques les plus importantes sont quatre peintures de plafond dans la chapelle Pollheim, à la cathédrale d’.Vugsboui'g. En 1732, il termina les dix-sept grandes peintures du plafond dans l’église catholique de la Croix, représentant la Passion du Christ. Il peignit aussi dans les églises des Carmes, de Ste-Catherine, de Ste- Anne, à Augsbourg. En 1732, l’artiste (ut appelé à Diessen pour les peintures de l’église paroissiale. Il a fait aussi des gravures, entre autres : les Quatre Tempéranients (4 pl.); les Quatre Saisons. Le Blanc cite encore ; Dieu entouré d'une gloire d’anges. — L’Armée de Pharaon submergée, d’ap. Carlo Maratti. — Josué arrêtant le soleil, d’ap. Carlo Maratti. — Eliezer et Rebecca, d’ap. Carlo Maratti. — Agar dans le désert, d’ap. C. Maratti. — Judith et Holopherne, d’ap. C. Maratti. — Jahel et Sisara, d'ap. C. Maratti. — David tenant la tête de Goliath, d’.ap. C. Maratti. — La Conception de la Ste Vierge. — • L' Annonciation, d’ap. C. Maratti. — La Ste Vierge et l’ Enfant Jésus. — St Joseph et l' Enfant Jésus.— Le Baplèmede N.-S. J.-C. — La Transfiguration. — J.-C. sur le Montdes Oliviers. — La Résurrection. — L’Ascension.— L' Assomption de la Ste Vierge. — L' Assomption de la Ste .Vierge, d’ap. C. Maratti. — La Mort de St Joseph. — Apothéose d’un saint.— St Dominique recevant le rosaire
de l’Enfant Jésus. — St François à genoux. — St Se tien.—gFiançaitles de Ste Catherine. — Ste Calht victorieuse.— 24 pièces pour J.-C., la Ste Vierge e Apôtres. — Suites d'anges et de saints, 12 pièces.— quatre évangélistes, 4 pièces. — Les quatre docteuride l’Eglise, 4 pièces. — Xll Virtutes Spiritus Sa 6 pièces. — Septem Dona Spiritus Sancti, 7 pièce La Mort. — Le Jugement dernier. — -L’Enfer. — Le • — Deux cœurs couronnés. — Jupiter. — Cérès. — Apo a. — -Vénus.-— Minerve. — -Bachus. — Les signes du Zvaque, 12 pièces. — Sujet emblématique sur les malheurllu temps. — La Justice et la Paix. — Les Eléments, 4 pii's. — -Les Saisons, 4 pièces. — Vues des voûtes de l’étse d’ .Augsbourg. 1 pièces. ^
Prix. — Dessins. Paris, 1823. V‘® Grunling : au jardin des Oliviers : 4 fr. 80. — Munich : Eau-fiie V<® 7 au 15 février 1910 : Sainte Catherine : M. 1. 1 '
BERGNER (Jacob-Christian), peintre, né à Ben. le 25 mai 1812, mort le 20 juin 1877 (Ec. Suis.).
Il a peint surtout des papillons.
BERGNER (Nikolaus), sculpteur, travaillait en .'emagne au xvi® siècle (Ec. AIL).
On ignore la date de naissance et celle de la moile cet artiste. On sait seulement qu’il est originaire fia petite ville de Pôssiieck en Thuringe. Il fut maîtrin 1582 ; et travailla à la cour de Hesse à Darmstadt'in 1587, on le trouve à Rudolstadt. A partir de 15S4 Cobourg où il reste jusqu’en 1605.
BERGO di Giovanni di Simone, sculpteur italien, I/' siècle (Ec. ItaL).
Il est mentionné avec ses frères Bernardo et Gi o, et son père Giov. di Simone, en 1300, à Pise. BERGOMAS (Franz), peintre de Bohême, xvt' slle (Ec. AIL). T
Cet artiste fut peintre de la cour sous Maximiliei! I. BERGONCI (Francesco-Bernardino), graveur et a|;'naleur, travaillait en Italie au xvi“ siècle (Ec. I;.). On cite de lui : Madone au temple, d’après Tamo Zuccari, et Une adoration des bergers. Peut-être le aveur cité vers 1590. ^
BERGONZOLI (Giulio) peintre et sculpteur, né à M n, 1822, mort dans cette ville le 22 octobre 1868 (Ec. li.). Il étudia à l’académie de Milan, et à Turin. A|ès s’être occupé de peinture, il se tourna vers la sculplje. Ses meilleurs ouvrages sont: Les amours des ai.s. groupe en marbre, et la statue Italie qui est au somét du monument de Simonetta, à Intra. |
BERGONZONI, Borgonzoni, Bergonzi ou Bergogne (Lorenzo), peintre, né en 1645 à Bologne, morl -is cette ville le 22 août 17'22 (Ec. ItaL). j
Cet artiste fut élève de Cesare Gennari, peut-ire aussi du Guercino ; il se distingua par ses portra: à l’huile et au pastel. On cite parmi ses peintures le iracle du pain, sous le portique des Servi de Bolo e. BERGOO (Karin), peintre de genre, née à Orebite 3 mars 1859 (Ec. Suéd.). I
Cette artiste fut instruite à l’académie de Stockllm de 1877 à 1881. Epousa, en 1883, le peintre Cari Isson.
BERGQUIST (Karl-Erik), graveur, né en 1711, mo.fn 1781 (Ec. Suéd.).
Cet artiste fut employé à l’académie des sciencfjie Stockholm. Il a gravé des portraits, ainsi : le roi Cules XII, la reine Ulrike-Eléonore, les théologiens Anjrs et Eric Geringius, O. Kolmodin et E. Tolstadii le général J. Burenskidld, l’historien A.-A. von Sterni a. Ôn cite encore de lui 9 portraits et le Plan de la vilde Nordkoponig et de la ville de Stockholm. \
BERGSI (Johannes), pein/re ef L'/hofirrap/ie, ^ j. né le 22 janvier 1834 à Hoofdplatt en cÿSrn'j Zélande (Ee. HoL).
Elève de J. Spoel, à Rotterdam ; il exposa à La H|e, à Rotterdam, à Amsterdam. Il a lithographié un d j3S tableaux. Bergsi s’est plu à reproduire, dans cerUles de ses toiles, lés mœurs de la vie du peuple en Zéla.e. BERGSLIEN (Brynjulî-Larsen), sculpteur et grai/, né à Voos le 12 novembre 1830, mort à Christian . k 18 septembre 1898 (Ec. Norv.). I
Après avoir passé à Bergen en quête d’une pr(|3sion, puis à Christiania où il travailla chez un orfèje, Bergslien ayant obtenu une bourse de voyage, se reut à Copenhague en 1852. Le musée Thornwaldsen fitur lui une forte impression. A partir de 1853, ayant obtj.u une bourse d’art, il travailla dans l’atelier du sculp.ir professeur Jérichau et alla dans celui du profesir Bissen. Sous la direction de ce dernier, il termina qure marbres que Thornwaldsen avait laissés au muséde ce nom. En 1861. il s’établit à Christiania. Il fit osi un séjour à Rome, en 1864. En 1868, Bergslien it chargé de l’exécution d’une statue équestre du n
Charles-Jean.
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Sculptures. — Musée : (Christiania] : Buste de •chiviste d’Etat Lange (en marbre); — A.-P.-Ch. sbjornsen », écrivain (statuette en bronze); — Buste de ristian IV (statuette en bronze); — Buste de Chrisri IV (statuette en plâtre; première esquisse pour ■nonument de Christian 1 V).
BGSLIEN (Knud-Larsen), peiVdre, né v g, .■
, Koss [Norvège] le 25 mai 1827, aorl le 27 novembre 1908 (Ec. Norv.).
;et artiste eut pour premier maître le paysagiste jscli, à Bergen ; il fit des portraits et des natures rtes. Il travailla aussi à l’académie d’Anvers et à ■is, où il eut Gleyre pour maître. De retour à Bergen, ut nommé maître à l’école de dessin. Düsseldorf rça sur lui l’attrait que ce centre artistique produit éralement sur les artistes Scandinaves; il y demeura s de treize ans, interrompant ce séjour de multiples âges d’études. Bergslien continua à exécuter des leaux de genre rappelant la vie du peuple norvégien. 1869, il revint habiter Christiania, où il prit la direci de l’école de peinture fondée par J.-F. Eckersberg. lartir de ce moment, il se consacra presque çxclusi- ■|ient au portrait. En 1878, 11 alla en Angleterre, en J nce, en Italie, en Suisse et en Allemagne ; en 1902, i lia jiisrin’en Grèce.
RGSLIEN (Nils-Nilsen), peintre, né à Voss le 26 fé- Irier 1853 (Ec. Norv.).
■;iève de Knud Bergslien et de Morten Müller, 1871. li 1875, obtint une bourse, il fit un voyage d’études à 'hmarken, avec le peintre Gebliard Munthe. .\près séjour à Munich chez le professeur Otto Seitz, il ut à Christiania qu’il habita concurremment avec gen et .Jâderen.
àGSOE (Johan-Frederik), peintre, né à Copenhague ■27 octobre 1841, mort le 22 décembre 1897 (Ee. Dan.), et artiste fut élève de F.-F. Helsted et de l’aquarel- I français A. Benouville; plus tard, d’un peintre da- , Ottesen.
RGSTRON (Alîred-Maurits), peintre, graveur et lUarelliste, né le 15 janvier 1869 à Stockholm (Ec. Iiéd.).
)ît artiste fut instruit à l’académie de Stockholm. P, étudia à Francfort, 1894-95. Il a surtout produit naysages d’après des sites français et suédois. luvRES. — Musée : (Stockholm) : Soirée d’été au 1 d’un lac suédois; — Marée basse; — Au bord de la
Ndssjô
IGSTROM (Endis-Ingeborg), peintre, née 11 mai 1866 (Ec. Suéd.).
dte artiste peint des paysages et des portraits. iGSTROM (Sigge), peintre, né le 20 août 1880 inshgllan (Ec. Dan.).
débuta en 1902. L’année suivante, il avait àl’expon un portrait de dame et un paysage. Ces dernières ;es, il a envoyé des tableaux au Salon des Indépenà Paris.
B|)GUE (Tony-François de), peintre de genre, né à Pa- L le 20 juin 1820 (Ec. Fr.).
1 1 artiste lut éléve de Cogniet et de Gosse; il vécut à 'ris, puis à Asnières. Débuta au Salon de 1847. .\is un long intervalle, il reparut au Salon, en 1861, a\ Rembrandt peignant la leçon d' anatomie. En 1874, Bijne voyagea en Portugal et en Italie, d’où il rappf I de nombreuses études.
3. HOLDT (Zacharias), sculpteur, travaillait à Dresde ' XVII® siècle (Ec. AU.).
■ le croit fils du tailleur de pierres de Dresde, Berhcl,, qui construisit la vieille tour de l’église. Berholdt es lentionné, le 21 juin 1616, à Freiberg.
B) HUYZEN (F.), dessinateur hollandais, vers 1723
le. Hol.i.
biia ou Bergea (Nicolas), sculpteur français, travaillait \ \^aris, mort en 1753 (Ec. Fr.), ntionné à Paris à partir de 1703-1715, cet artiste largé de restaurer des sculptures au château de ainebleau ; de 1705 à 1710, il travailla aux déçois de la chapelle du château de Versailles. ^
B1 iCHATJ, Berchau, Berckau, Berkan (Hinrich), ,nlre, travaillait à Hambourg au xvii® siècle, mort 1/um 1716 (Ec. AU.).
I ut reçu maître le 23 juillet 1677. On voit, à la cathédr, de Brême,un Jugement dernier, dû à cet artiste. B1 [COURT, dessinateur et aquarelliste, à Paris au
Iiii' siècle (Ec. Fr.).
5 œuvres de cet artiste présentent un certain H documentaire, car il a retracé surtout des scènes laires, mais son dessin est peu correct.