‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 163 sur 271 · UC · texte numérisé non relu

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ILINGHIERI dit il Fer-^ • O ■ resino (Camille), peintre Q aifi'c ■ £>oii'ri . .

graveur, né à Ferrare ri <j

rs 1596, mor/ en 1635 à ^ mise (Ec. Ital.).

ève de Carlo Bononi à Ferrare ;a fait douze gra- ' s paysages, avec le titre : Inventione et intaglio di ; illo Berlinghieri pitlore Ferrarese. La pluie de • ne, son tableau dans le chœur de S. Nicolo à Fer- 1 est renommé. En 1632, il s’établit à Venise. La ; rie Royale de cette ville conserve de lui : Saint ! stien secouru par les pieuses femmes.

ux. — Estampes. Paris, 1817. V*“ Rigal : Camii \e près d’une ville; Paysages coupés de rivière f lampes) : 14 fr.

IIILIOZ (Charles), peintre grenoblois des xix'-xx' s.

le. Fr.).

liposa aux Indépendants en 1907.

E tLLARMARTO (Girolamo), graveur sur bois en jlie en 1536 (Ec. Ital.).

1 cite de lui : Chorographia Tusciœ, 1530.

1 ;L0T (Jean-Baptiste), peintre et architecte français,

; à Versailles en 1775 (Ec. Fr.), lève de Hubert Robert; de 1804 à 1836, exposa pres- I régulièrement au Salon de Paris {Ruines de temple Il 'ue; Vue du Panthéon à Borne, etc.). Ses Ruines fi lie sont au musée du Mans. Citons aussi Entrée ville d’Jlalie (musée de Douai).

8 .MAN (Louis de), peintre paysagiste lorrain, xvu® de, né à Nancy (Ec. Fr.).

ève de Claude Lorrain à Rome, subit l’influence

)n m.Tîlre.

MfUJN (Cipri-Adolî), sculpteur, né le 25 août 1862 Vôhrenbach {Forêt-Noire) (Ec. AIL), udia à Munich, puis à Zurich à ia Polytechniqu». K I rlsruhe, il fut pendant deux ans l’éléve de H. Volz. 4 it obtenu une bourse, il fit un voyage en Italie, et il tard se rendit à Paris. A partir de 1887, à Munich, il igea une école de sculnture.

ULPTURE. — Musées : (Exp. Munich, 1909) : Portr.- 31 ; du prof. Albert de Keller (bronze); — ^Portr.-buste

danseuse dormant Magdaleine (bronze); — Portr.de Hofrat Adolf Paulus. — (Brême) : Lucullus re); — Centaure lançant une pierre (bronze); — 3-marbre de Franz Lenbach. — (Exp. de Berlin, |. — Prof. Oberlander; — Engelbert Humperdinck re). — (Exp. Berlin, 1910) ; Etude (bronze). — lin) : Buste de F. von Leubach.

MANT, graveur en France en 1733, cité par Le •inc.

MEJO (Bartolomé), peintre, de Cordoue,xv^ siècle

:. Esp.).

availla à Barcelone, où il est mentionné en 1490 1495. Dans la salle du chapitre de la cathédrale arcelone, se trouve une Pielà de lui (1490).

B1 MEJO-ALVAREZ (Doua Pilar), peintre, née à idrid, xix® siècle (Ec. Esp.).

|lte artiste se forma à l’école de peinture de Madrid, io la direction d’Eugenio Oliva. A l’Exposition de IL id, elle reçut une mention honorable (1897). B1 MEJO-SOBERA (José), peintre, né à Madrid, siècle (Ec. Esp.).

perfectionna à l’école de peinture de sa ville natale, et lec Joaquin Sorolla, à Rome. En 1901, il obtint une mi ille à l’exposition de Madrid. Il a peint surtout de lortraits, parmi lesquels on mentionne une série de.bleaux d’enfants.

B) MOND (Mlle Marie), peintre de genre et de fleurs, à Albi à la fin du xix= siècle (Éc. Fr.), posa en 1907 au Salon d’Automne et aux Indépejants.

B1 MOND (Plulias-Félix), peintre de genre et de nature [fie, né à Paris le 28 novembre 1827 (Ec. Fr.), lébuté au Salon de 1857. Y figurait encore en 1870 âv une nature morte ; Huîtres et un tableau de genre ; he eux de la grand’ mère.

B1 MOND DARDOIZE (Jean), peintre de paysage,

, portraits et miniaturiste, né à Paris, xix' siècle

Fr.).

ve de Dardoize. Débuta au Salon en 1879. BIMUDEZ (Gil-Federico), peintre, né à Malaga, ‘ siècle (Ec. Esp ).

artiste se perfectionna auprès de Bernardo Fer- = âfz, comme paysagiste; prit part aux expositions dPiidrid en 1892, 1897, 1899.

BI HUDEZ (Mattheo) ,sculpleur,né à Encija,vers 1642 •,'jaillail à Séville en 1691 (Ec. Esp.').

BERMYN (Constantin-Henri), peintre, né à Roubaix au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et Weerts, exposa au Salon des Artistes Français en 1904: Un coin d’ atelier de sculpteur.

BERN (Johann-Ch.), graveur, né en 1735. Cité par Le Blanc (Eo. ?)■

BERN (Johann-Oswald), graveur, né en 1732, à Nuremberg. Cilé par Le Blanc (Ec. AU.).

BERN-KLÈNE, peintre, né à Amsterdam au xix' siècle

(Ec. Hol.).

Exposa au Salon d’Automne de 1907 et aux Indépendants en 1907 et 1910.

BERNABE (d’Agnolo), peintre, xvi' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste fut mentionné à Sienne en 1533. BERNABEI (Alessandro), peintre, né en 1580 (Ec. Ital.).

Cet artiste, frère de Pier-Antonio Bernabei, peignit en 1621, pour S. Sepolcro, un retable (qui y est encore), représentant la Madone avec St Martin et Ste Catherine. On lui attribue aussi diverses peintures à l’église Servite, à Parme, au Conservatorio dei Mendicanti à Parme; à S. Roch; 5 S. Pierre apôtre, etc.

BERNABEI (Arcangelo), peintre italien, xvi' siècle.

Elève et imitateur de Luca Signorelli, cet artiste Iravailla à Cortone.

BERNABEI (dit délia Casa ou Maccabeo Pier Antonio), peintre de Parme, né le 13 mai lo67, mort en 1630

(Ec. Ital.).

Cet artiste se perfectionna a Bologne, et s’adonna au genre du Corrége. Sa plus ancienne œuvre date de 1602; elle est dans l’église paroissiale d’Arola, près Parme; c’est un retable représentant Sf Marlin et St Bernard, dans un paysage au-dessus d’eux est la Vierge dans une gloire. Fit les peintures du théâtre Farnèse. BERNABEO (di Cristoioro), miniaturiste, de Pérouse, de 1409 à 1439 (Ec. Ital.).

Quatre fois camerlingue en 1409, 1414, 1437 et 1439, fut prieur en 1430.

BERNADOU (Gabriel), sculpteur, né à Rijssac au xix' s.

(Ec. Fr.).

Elève de Falguière, Mercié et Puech, exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1900-1903-

BERNAERDT (Pierre-L.), peintre flamand, xvii' siècle.

Cet artiste a peint divers tableaux pour les églises de Bruges. La Ste Trinité, à Notre-Dame (1660); une Sainte Vierge, priant pour les âmes du Purgatoire, à St Jacques (1674).

Prix. — Peinture. Paris, 1899. V*' X..., 10 février : Portrait du bourgmestre d’Ypres entouré de sa famille : 1.000 fr.

BERNAEET (Jan), peintre du xv“ siècle (Ec. Flam.).

Travailla à Gand, et fut président de la corporation des peintres de cette ville vers 1453.

BERNAERTS (Balthasar), né au Brabant, xviii' siècle (Ec. Flam.).

A Amsterdam, fut l’élève de Bernard Picart, dont il subit l’influence. A gravé beaucoup d’illustrations, de 1711 à 1737. Son œuvre la plus importante est un portrait du prêtre Lukas Ahuys. d’ap. Corn. Troost.

Prix. — Estampes. Gand, 1849. V*' Brisart : L’œuvre de Bernaert (22 pièces) : 34 fr.

BERNAERTS (Henri), peintre, né à Matines le 24 octobre 1768, mort dans celle ville le 21 janvier 1849 (Ec. Flam.).

Fut élève de l’Académie de sa ville natale et de Louis Suetens. Fut nommé professeur en 1825. Parmi ses toiles; St Martin; Simonet Péro; La Vierge, V Enfant Jésus et Ste Anne; Le Christ en Croix (1818); La Cène. A tait aussi une Nativité du Christ, qui est à l’église de Hoevenen à Willebroeck (province d’Anvers). BERNAERTS (Jean-Baptiste), dit Bernard, sculpteur et peintre, né le 26 septembre 1830 à Anvers, mort le 25 février 1874 à Paris (Ec. Flam.).

Etudia à l’Académie d’Anvers; à partir de 1851, travailla à Paris. Citons parmi ses œuvres ; La femme du pécheur (marbre); Le dénicheur d'oiseaux (marbre); La Charmeuse (marbre). Fit aussi quelques portraits et paysages. Le musée de Dieppe conserve de lui : Le jeune homme au crabe.

BERNAERTS (Joseph-Hubert), peintre de genre, né à Matines le 28 décembre 1812, mort dans la même ville le 18 décembre 1885 (Ec. Flam.).

Fils de Henri Bernaerts, cet artiste fut professeur à l’Académie de sa ville natale. A partir de 1828, il participa au.x expositions* belges.

BERNAERTS (Julian), sculpteur, travaillant à Bruxelles aux xix'-xx“ siècles (Ec. Fr.).

Il prit part à l’exposition de Bruxelles en 1910 avec un plâtre intitulé : Extase. ^

DUT. LES PEINT.be-.-

BER

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BERNAERTS (Nicasius), peintre, né à Anvers en 1620, niort le 16 septembre 1678 à Paris

(Ec. Flam.)-

Cet artiste entra comme élève chez Frans Synders à l’àge de quatorze ans et lut reçu dans la corporation de St-Luc, à Anvers. Après son apprentissage, il voyagea en Italie, et s’établit plus tard en France. En 1643, il était à Paris, puis, de retour quelques années plus tard dans sa patrie et devint maître de sa corporation en 1654. En 1663, il revint à Paris, où il fut admis à l’Académie. En France, il était connu sous le nom «Nicasius » . Se distingua surtout comme peintre animalier et fut le maître de François IJesportes. Ses œuvres sont rares et sont souvent confondues avec celles d’autres maîtres du même genre. Le musée du Louvre possède deux tableaux de Bernaerts, représentant des oiseaux et des quadrupèdes. Le musée de Rouen possède des animaux dans un paysage. Le musée de Dijon, une nature morte. Il travailla pour la manufacture des Gobelins sous la direction de Le Brun.

Prix. — Peinture. Paris, 1844. V*® Ullens de Schooten : Scène de carnaval : 100 fr.

BERNAL, sculpteur, baptisé en 1521, travaillait à Valladolid au xvi' siècle (Ec. Esp.).

BERNAL (Benito), peintre à Séville au xv' siècle (Ec. Esp.).

Cité de 1441 à 1496.

BERNAL (Diego), peinlre à Séville à la fin du xv“ siècle

(Ec. Esp.).

BERNAL (Juan), peintre de vitraux, d'origine flamande, XVI® siècle (Ec. Flam.).

Cet artiste travailla en Espagne; en 1518 et 1519, il fit les vitraux à la chapelle majeure de la cathédrale de Séville .

BERNAL (Pedro), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Esp.).

'l’ravailla avec Balduc au maître-autel de la cathédrale de Séville (1550-1553).

BERNALD (Hugo), sculpteur, né à Schwerin le 10 février 1863 (Ec. Suis.).

Fréquenta l’Académie de Berlin sous Wolff et Schaper, professeurs à Berlin. Il débuta avec les bustes de H. de Bulow, de Franziska Ellmenreich et de Tlieyer. A Munich (1890), le buste du pi iiice de Bismarck et celui de l’empereur Guillaume IL De 1890 à 1892, il séjourna à Rome et s’y maria. A son retour, il fit un buste en marbre du duc et de la duchesse Jean Albrecht, du duc de Meklembourg-Schwerin, de Rob Caner et du colonel de Bodensted, à Wiesbaden, 1899 (ce dernier, colossal). Parmi ses autres œuvres, on signale : le monument en bronze de Schliemann; statue de Rudeser; Monument du comte Joli. -Ernest de Nassau-Weilbourg; ! celui de Stefane (1900). En 1901, une madone; Statues de la grande-duchesse Alexaiidrine, de l’empereur Guillaume I®'. La galerie nationale de Berlin possède, de cet artiste, un buste en bronze.

BERNALDINO, peintre, de Santa Gadea {Castille), XV® siècle (Ec. Esp.).

Peignit, en 1487, l’autel de l’église Laurentino, à Zorita del Paramo.

BERNALDINO de Gelandia, peintre sur verre, xvi® siècle (Ec. Esp.).

Travaillait à Séville vers 1518.

BERNAMONT (Mlle Clarisse), peinlre, xix'-xx® siècles

(Ec. Fr.).

Membre delà Société des Artistes Français. A pris part à ses expositions.

BERNARD, peinlre flamand, xi« siècle (Ec. Flam.).

Auteur de peintures pour l’église de l’abbaye de Lobbe.

BERNARD, peinlre et moine, de Beaulieu en Limousin, XI® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, de 1005 à 1008, peignit, dans l’Oratoire du couvent, l’ Annonciation de Marie; la Visitation; la Nativité de Jésus; la Présentation au temple et V Adoration des Mages.

BERNARD, peintre, à Troijes entre 1256 et 1262 (Ec. Champ.).

11 travailla pour le comte de Champagne Thibaut V à la chapelle d’Igny-le-Jard.

BERNARD, peinlre parisien de la Cour, xvi® siècle

Cet artiste, peignit, en 1575, plusieurs toiles pour le duc de Lorraine, qui en fit son peintre ordinaire. Qnelques tableaux d’histoire, au Palais ducal, sont de lui. BERNARD (Maître), porlraitisle,'xYV siècle (Ec. Fr.).

En 1577, il travaillait à Paris. A fait le portrait du comte de Nevers, qui fut reproduit eu bois.

BERNARD, sculpteur français, xviii® siècle (Ec. Fr.). Mentionné à 'Foulon en 1765.

BERNARD, sculpteur français, xviii® siècle (Ec. (■.

Cetartistefutoccupé, de 1734 à 1736, et de nouve'ê 1776, au château de Chantilly, sous la direction de R lu François Bridault. i

l'eau\rt

BERNARD (Maître dit de Heidelberg), peinlre, (b, naire de Lunéville, xv® siècle (Ec. Lor.l.

Peinlre de René II, de 1470 à 1491.' Cité danlle Archives municipales de Nancy. |

BERNARD (A.), dessinateur et graveur au xix® siècle à Paris (Ec. Fr.).

On cite de lui ; Recueil d’ornements de la Relis sance.

BERNARD (Adolphe), portraitiste et peintre de genre né Gand le 7 septembre 1812 (Ec.^

Bel.).

Cet artiste fut élève de l’Académie (1830-1832) i df van Hanselaere; plus tard, il alla à Rome, où il o n’ le grand prix pour la peinture (1835) à l’Acadjüt St-Luc. En 1838, on le retrouve à Gand, particip t: de nombreuses expositions.

BERNARD (André), peinlre enlumineur et graueu.'.w bois au XVI® siècle (Ec. ?).

On cite de lui le Plan de la ville d' Augsbourg. BERNARD (Augustin), peinlre, né à Niort vers '57

(Ec. Fr.).

Entra à l’école de l’Académie à Paris le 9 avril . '9. Elève de Restout et de Lagrenée l’ainé.

BERNARD (Antoine-Louis), sculpteur, né le 5 irs 1821 à Paris (Ec. Fr.).

Se perfectionna à l’école des Beaux-Arts avec li'ef et Klagmann; exposa, en 1848, une statue en bro'e : Napolitain jouant avec une écrevisse, et dans les ai';es suivantes jusqu’en 1865, une série de bustes en biize et de portraits en médaillon.

BERNARD (Bastien), sculpteur parisien, xvi® de (Ec. Fr.).

Mentionné, en 1527 et en 1528, comme auteur tae série de pierres tombales pour les églises d’Au>|re, Corbeil, Evreux, Mantes, etc.

BERNARD (Charles-Philibert), graveur, né à Parie :rs 1789, .XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Vérité; travailla à Paris de 1810 à ltl;s gravé de petites compositions allégoriques, tellesiue les Quatre saisons, V Amour; et des portraits : J. Déle; Louis- Anl. de France; duc d' Angoulême. Fut élèi de l’Ecole des Beaiix-.Arts à partir de 1806.

Prix. — Dessins. Paris, 1883. V‘® De la Béraudijî : Louis XVI, roi de France; Marie- Antoinette d’A]-iche : 205 fr. — 1896. V‘® Destailleur : Marie- Anloii.f. 60 fr. — 1898. V‘® .1. De Bryas : Portrait de Mme Snl- Hubert : 175 ÎT. — Estampes. 1889. V*® L. D..., 11 nls : Marie- Antoinette, en buste ; 91 fr. — Jeune fil!, en buste : 89 fr. — Dessin. V‘® 27 novembre 1900 : Po\o.il de femme : 22 fr.

BERNARD (Claude), peinlre, né à Paris le 14 •(il 1704 (Ec. Fr.).,

Il vivait à Lyon en 1764 et du roi ».

BERNARD (Claude), sculpteur 1686-1730, à Nantes (Ec. Fr.)

BERNARD (Claude), sculpteur sur bois à Lyon, !8- 1890 (Ec. Fr.).

Cl. Bernard naquit à Lyon le 21 avril 1811; en jiS, il entrait à l’Ecole nationale des Beaux-Arts de lim. Intime ami de Bossan, architecte de Fourvière, |;St sur ses dessins, compliqués par le ’Wurtembei|ois Erhardt, que Bernard sculpta, en 1845, le trône liscopal de Saint-Jean de Lyon, la «Stalle deMonseign r», comme on dit ici. C’est à Bernard que sort dues l;,lupart des belles menuiseries décoratives faites à Ly :<le 1850 à 1880 : les boiseries xv® siècle du chœur de F ise Saint-Nizier, avec Pollet; la restauration intérieujde l’hôtel de ville, avec Tony Desjardins, de 1857 à i36; les boiseries du Palais du Commerce, en 1861, 'ec Dardel; la chaire de l’église Saint-Nizier, en 1867,)'ec Pollet. Claude Bernard fut président au Consejles Prud’hommes deLyon, et président de la Chambrefindicale des Entrepreneurs. I mourut à Lyon le Idecembre 1890.

BERNARD (Clément), peinlre, né à Lavaur vers '61 (Ec. Fr.). . ,

Entra à l’école de l’Académie le 8 avril 1778,pr 'ge par Hallé. I

BERNARD (D.), graveur au burin et au point, au|tx' siècle, à Paris (Ec. Fr.).

On cite de lui ; V Intérieur de Ste Thérèse, d’ap 'u Gérard.

s’intitulait « pe(re français, menlijé.

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BER

I RNAED (Mlle Delphine), peintre, née en 1825 à hanaj, morte le 29 septembre 1864 à Auteuil {Eo. Fr.). ! ;iève de Maréchal, cette artiste s’est adonnée au 1 trait, aux sujets de fleurs et aux tableaux de genre. I ! exposa au Salon, à partir de 1848 : Moissonneuses Ion 1853); Petite glaneuse (Salon 1855).

■ RNARD (Denis-Alexandre), graveur en 1720. Cité ar Le Blanc (Ec. Fr.).

I RNARD (E.), graveur sur bois à Paris au xix® siècle

Ec. Fr.).

I a gravé pour le Journal des Journaux, Le Foyer on. Le Monl-de-Piété, L'Histoire de Napoléon, 'istoire pittoresque de la Frane-Maçonnerie.

RNARD (Edouard), sculpteur portugais, élève de oachim Machado (Ec. Port.).

RNARD (Mlle Elisabeth), pastelliste, née à Paris U XIX® siècle (Ec. Fr.).

lève de Boulanger, Robert-Fleury et Jules Lefebexposa au Salon des Artistes Français, notamment portraits en 1900 et 1905.

! RNARD (Emile), peintre, xix®-xx' siècles (Ec. Fr.).

xposa des paysages et des tableaux de figures V vent des sujets de l'Orient et de Venise) à partir j 901 à l’Exposition de Paris; en 1905, à Berlin; en lU, à Munich.

E RNARD (Eustache), sculpteur, né le 15 juillet 1836 ^ Grenoble, mort le 20 décembre 1904 (Ec. Fr.).

' lève de Sappey, Cordier et Islin; en 1883, il devint dicteur de l’école de sculpture de Grenoble. Fit les durations du Palais de Justice; de la cathédrale et d musée de cette ville.

B RNARD (F.), peintre et graveur en Allemagne vers

160 (Ec. AH.).

a cite parmi ses gravures : Léopold-Guillaume, mare de Bade, à cheval. — Charles-Louis, comte palatin Rhin, duc de Bavière, d’ap. Ant. van Dyck. BitNAED (Ferrier ou Frédéric), sculpteur lorrain de \oul, xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.).

,:t artiste travailla à Avignon, où il est mentionné, eul89, comme auteur d’une statue delà Madone pour le irtail principal de l’église St-Agricole. En 1491, il -mina, dans la chapelle du couvent des Mineurs, le to leau d’Antoine Gardini, seigneur de Fargues; en P , dans la chapelle du Bon-Ange de l’église St-Didier,

gea le monument du chevalier Antoine de Comis uit pendant la Révolution). A partir de 1494, il lilla aux sculptures de la façade de l’hôtel de ville ignon; son testament est daté du 2 août 1510. NARD (François), peintre de portraits et de genre, à Nîmes [Gard] le 8 février 1814 (Ec. Fr.), ive de l’école des Beaux-Arts de Paris et de Collin, ■a au Salon de 1842 à 1849.

BINARD (François), sculpteur à Lyon, 1788-1790 b. Fr.),

BI NARD (François), sculpteur à Paris (Ec. Fr.).

lit sa signature sur la pierre tombale du prêtre Lot du Tillet à l’église de Saulx-les-Chartreux 3( ;-et-Oise). C’est probablement le même artiste iu|e sculpteur François Bernard, qui, en 1694, signa iui testament de Pierre Puget.

3ERARD (GuiHaume), sculpteur, de Grenoble, xvii®

1 le (Ec. Fr.).

^ ljl704 à 1706, travailla à la Chambre des comptes du -’a|hiné. Il collabora aussi à la décoration de la façade ■U liège des Jésuites de Grenoble.

RE IARD (Jacques), peintre, xvii' siècle (Ec. Fr.).

1 vailla à Paris où il fut admis ilans la corporation le jLuc en 1637.

5E ARD (Jean), sculpteur, de Lille, xvi® s. (Ec.Fr.)

Ecuta à Lille (1507) pour la façade de l’hôtel de ’iU'jles statues de l’empereur Maximilien, du roi ai pe le Beau, de Castille, des archiducs Ferdinand 4 t ries (plus tard, empereur Charles V), et de saint et St Philippe. Cité par M. Lami.

SE) ARD (Jean), peintre sur verre, de Tours, xvi® 5i|e (Ec. Fr.).

F j avec Claude Favet, les vitraux pour la maison jlles de la Pommeraye (1542).

-B)(ARp (Jean), peintre, graveur et dessinateur, né i^nvril 1765 à Amsterdam, mort en 1833 (Ec. Hol.). son propre portrait et tait plusieurs études ^ gravé des vignettes et litho-

I ap , deux études de têtes de vaches.

El ARD (Jean-François), graveur, amateur au début a‘|vii® siècle (Ec. Ital.).

Ifii ‘l® l'h Almanachs de la Fortune.

El IRD (Jean-François- Armand-Félix), peintre, né “ -rrnahn [Saone-et-Loire] le 20 février 1829, mort “ l'’is en mars 1894 (Ec. Fr.).

“|3deBonnefondàl’Ecole des Beaux-Arts de Lyon

(en 1843 et en 1845-49), de Paul Flandrin, puis de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris ( 1853), il obtint,en 1854, le grand prix de Rome pour le paysage historique avec Lycidas et Moeris (IX® églogue de Virgile). Précédemment, il avait, à ce qu’il semble, exposé, à Lyon, des paysages et des intérieurs. A son retour de Rome, il se fixa à Paris où il exposa, depuis 1859, des paysages historiques, des vues prises dans la campagne romaine ou aux environs de Lyon. Ses principales œuvres exposées à Paris sont : La fuite de Néron, paysage historique (1859); Vue prise au bord de l’Arno (1863); Prairie à Crémieu et Uneravaudeuse (1864); Le Mont Soracle vu des bords du Tibre (1868); Le Mont Aiguille (1873); Le soir au bord de la Mauvaise en Beaujolais [1888).

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Portrait de M. Olympe Sevalard. — (St-Etienne) : Un couvent près de Terracine (Italie). — (Montauban) : Paysage. — (Rociiefort) ; Fuite de Néron.

BERNARD (Johann), graveur, né en 1784 à Vienne où il vivait encore en 1821 (Ec. Aut.).

A gravé, d’après des maitres anciens, des tableaux des Galeries de Vienne. On cite encore : La Joueuse de luth, d’ap. Michelangelo Amerighi; • — • Le Flamand j ou eux.

BERNARD (Joseph), né au Puy-en-Velay le 19 octobre 1864 (Ec. Fr.).

Lauréat du prix Crozatier en 1883. Elève de Lefèvre, Boulanger, Chapuis et de l’école des Beaux-Arts. A exposé à Paris de 1886 à 1892. A exécuté des tableaux de genre, des portraits, des modelages et divers ensembles décoratifs, notamment la plus grande partie de la décoration du Théâtre municipal du Puy, le plafond de la caisse d’épargne et un plafond de l’école de la «Dentelle au Foyer»; professeur de l’école municipale de dessin et modelage.

E. Gautheron.

BERNARD (Joseph), peintre français, connu par son propre portrait, gravé en 1704 par André Bonys

(Ec. Fr.).

BERNARD (Joseph-Antoine), sculpteur, né à Vienne {Isère), XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier à Paris, il fut médaillé au Salon (1893) pour son plâtre : Espoir vaincu, et de nouveau, en 1898, pour la même statue exécutée en marbre. A l’Exposition de Pans 1900, il envoya un groupe en plâtre : Séparation.

BERNARD (Jules), peintre de genre et de portrait, né à Grenoble, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Monin, Pils et Hébert. Débuta au Salon de 1875 avec son portrait. Continua à prendre part au.x expositions p.arisiennes.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® de Mme X..., 16 avril 1909 '. Portrait présumé de Parmentier: 250 fr. — V‘® des 6 et 7 Juin 1910 : Portrait d’un magistral : 70 fr. — New- York, 1-2 mars 1906. V*® Schemn : Le rêve de T Artiste : $200.

BERNARD (Louis), graveur et dessinateur, né à Paris, xvii®-.xviii® siècles (Ec. Fr.).

Travailla en France et en Hollande. Son œuvre principale, qui représente une Madone d’après le Corrège, passe pour une des meilleures gravures françaises. Il a fait quelque^ bons portraits, entre autres celui de Louis XlV, d’après Poerson, 1692. On cite parmi ses gravures : L’ Adoration des Bergers, d’ap. Rem-

brandt.— La Vierge et L'Enfant Jésus, d’ap. Ant. Alleqri. — S/e Famille. — Sainte, les yeux levés au ciel, d’ap. Guido Reni.— F. A., marquis du Bellay, d’ap. André Bouys. — Louis le Grand, d’ap. Poerson. — Louis, Dauphin de France. — Le Baume de Buze [Anne-Tristan de], d’ap. De Troy. — Sébastien le Pestre, d’ap. De Troy. — La Bergère conduisant son tronneau.

Prix. — Estampes. Paris, 1852. V*® Vischer:LouisX/F, d’ap. Poerson : 20 fr. — -1865. V‘® Camberlyn : Sébastien, le Prestre de Vauban, d’ap. de Troy : 7 fr. — Tristan de la Baume de Suze : 8 fr.

BERNARD (Ludovic), sculpteur à Paris (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, à partir de 1906; a pris part à ses expositions.

BERNARD (Miss Margaret, paysagiste, à Balh, exposa depuis 1883 à ta Boyal Academy et à la New Waler- Colour Society de Londres (Ec. Ang.).

BERNARD (Mlle Marguerite-Mathilde-Anna), aquarelliste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Delattre et Bougleux et de Mme Latruffe Colomb, cette artiste exposa au Salon des Artist.s Français, notamment en 1903-1904-1905.

BERNARD (Mlle Marie de), pastelliste-miniaturiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Guichard, exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1903-1904-1905.

BER

BER

BERNARD (Mlle Mathilde), peintre aquarelliste el pastelliste, née à Versailles, xix« siècle (Ec. Fr.)- Elève de Mme Mac jNab. A débuté au Salon de 1879. BERNARD (Nicolas), peintre, du xvii' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste de Paris n’est connu que par son mariage (1667) avec Antoinette Amelin, fille d’un peintre, et par son admission à la confrérie de St-Luc (1678). BERNARD (Noël), peintre, de Paris, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Travailla à Paris, vers 1613-1645. C’est le père de Samuel Bernard.

BERNARD (P .), graveur au burin en France, fin du XVIII® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui : Epaminondas, d’ap. Benj. West. — Bayard, d’ap. B. West. Peut-être le même que Louis- Pierre Bernard né à Paris vers 1766, élève de Barthélémy à l’école de l’Académie en 1781.

BERNARD (Pasquier), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Travailla à Fontainebleau, de 1540 à 1550. BERNARD (Philibert), sculpteur el peintre, xvii® siècle (Ec- Fr.).

Travailla à Paris; entra (1632) à l’académie de St-Luc, et est encore mentionné en 1690. 11 travailla au palais des Tuileries, au Louvre, au Jardin des Plantes, à Versailles, à St-Germain-en-Laye, à l’église du Val-de- Grâce.

BERNARD (Pierre), peintre, né à Angers en 1651, mort le 25 septembre 1714 (Ec. Fr.).

11 étudia à Paris. Revenu dans sa ville natale, il y travailla et y fut très considéré. On l’y trouve de 1680 à 1708. Plusieurs de ses œuvres sont conservées. Trois tableaux : Diane et Endgmion, daté de 1687, Extase de Sainte Thérèse, daté de 1694 et le Portrait d’une jeune fille, sont en possession d’amateurs angevins. A l’église de Mouzenik, en Vendée, il existe de lui une Descente de Croix.

BERNARD (Pierre), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste est mentionné, de 1540 à 1550, dans les comptes de construction de Fontainebleau. BERNARD (Pierre), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Admis en 1727 comme pensionnaire à l’Académie de Rome.

BERNARD (Prosper), sculpteur, à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français à partir de 1883; a pris part à ses expositions.

BERNARD (Remy), peintre et architecte, à Nancy, XVII' siècle (Ec. Lor.).

Reçu bourgeois de Nancy en 1608. Cité encore dans les Archives Municipales de cette ville en 1657. BERNARD (René-Louis), sculpteur français, à Nantes, en 1718.

Cité par M. Granges de Surgères dans son ouvrage Les Peintres Nantais. 11 est probablement parent de Claude Bernard.

BERNARD (Samuel), peintre et graveur, né à Paris le 8 novembre 1Q15 ‘t mort dans la même ville le 24 juin 1687, fils de Noël Bernard.

Eut d’abord son père pour maître, et étudia ensuite avec Simon Vouet et Louis du Guernier. Fut professeur à l’Académie Royale. S’adonna à la peinture à l’huile et à la miniature. 11 grava surtout d’après les modèles étrangers. Son œuvre principale est une feuille gravée d’après l’Attila de Raphaël. On cite encore de lui : La Fuite en Egypte, d’ap. G. Reni.- — J.-C. en croix, d’aji. Ph. de Ciiampaigne.- — L’ Ensevelissement de J.-C., d’ap. Ph. de Champaigne.- — L’ Ascension de N.-S. J.-C., d’ap. Pli. de Champaigne. — La Vision d’Attila, d’ap. Raff. Sanzio. — Aslyanax découvert par Ulysse, d’an. Séb. Bourbon. — L’Image de la Concorde, d’ap. Ch. Le Brun. — Philippe, comte de Béthune. — Louis du Guernier. — Hautmann. — Table des ornements de VECU d’armes, d’ap. Stefano délia Bella.

Prix. — Peinture. Paris, 1745. V*' De la Raque : * Hiver; Paysage : 48 fr. — Estampes, 1817. V“' Comte Rgal : Figure de l'Ancien et du Nouveau Testament :

3 fr.. — 1854. V‘“ L. B..., 4 mai : Portrait de Louis du Guernier : 24 fr. — 1857. V*' Busche : Même portrait ; 45 fr. — 1898. V" B..., 12 décembre : Tête de caractère, d’ap. Rembrandt ; 90 fr. — Peinture. 1785. V*' Marquis de Veri : Une jolie femme vue de face, la gorge découverte : 371 fr. — Jeune femme cl deux enfants ; 672 fr. — 1840. V'“ Deschamps : Jeune femme el deux enfants : 720 fr.

BERNARD, de Toulouse, enlumineur, du xiv' siècle

(Ec. Fr.).

Travailla à Avignon en 1367-1368, sous le pontificat d’Urbain V. En 1390 et 1392, il enlumina un missel et d’aulres livres, pour le Pape Clément VII.

BERNARD (Valère), peintre d’histoire, de genre à', veur, né à Marseille, xix' siècle (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Peinture. Paris, 1900. V' D' Mireui voix du lac : 250 fr.

BERNARD (Victor), sculpteur, né à Saarbourgi' raine) en 1817 (Ec. Fr.). “

Fit son éducation à Paris auprès de Rude et d’Angers; il exposa au Salon, à partir de 1845. l BERNARD (William), graveur, en 1806, cité par Lt\U (Ec. Ang.).

BERNARD-BEAUVALET (Mme Jeanne), pein XX' siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, p

BERNARD-DORIGNY (Timoléon), peintre fn a

né à Saujon, xix' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa aux Salons de Paris (1831- 4 BERNARDELLI (Henrique), peintre de porte >■ de genre (Ec. Port.).

Originaire de Rio-de-Janeiro (Brésil), cet art e perfectionna à Paris; il exposa à Rio à partir di 81 BERNARDELLI (RodolJo), sculpteur, xix'-xx' éc (Ec. Sud-Am.).

Professeur à l’Académie de Rio-de-Janeiro; f n daillé à des expositions américaines, pour ses èi de la vie des Indiens. En 1901, il fit, pour Rio -J neiro, le portrait en pied de P. -A. Cabrai, qui déiiiv le Brésil.

BERNARDES (José), peintre de fleurs du xviu èc mort en 1780 (Ec. Port-).

BERNA RDI (Antonio-Maria), et son frère Ft iz: peintres décorateurs, nés à Bologne, xvii'-xviii' éc

(Ec. Ital.).

Ces artistes travaillèrent à Bologne, à Mani.e, Padoue, à Vicence, à Düsseldorf, à Schleisshel- j furent les élèves de L. Quaini. Leurs premières ',vi sont les fresques du plafond de la chapelle de la îjdo; del Monte, à Bologne. Ils ont décoré la voûte de St fano et le plafond de la chapelle Christi à S. Venise. Antonio entra au service de l’électeur de 1 vk et peignit le plafond du petit château de Lustheii da le parc de Schleissheim.

BERNARDI (Bartolomeo), peintre, xvi' siédehé Bologne (Ec. Ital.).

Il travailla à Pavie et à Plaisance. En 1517, ex cuta des peintures décoratives à la voûte de Sfc lar délia Torricella, près Plaisance.

BERNARDI (Domenico), sculpteur italien, dii|Vii

Travailla à Possagno; il est mentionné comi pf mier maître d’.\nt. Canova.

BERNARDI (Francesco) dit Bigolaro, peinfre, de ron de la première moitié du xvii' siècle (Ec. Ital.)( Elève de Domenico Feti à Mantoue; tra\ la Vérone, à Brescia; fit surtout des retables dans sty! de son maître. A Vérone, il peignit, pour l’Ora'io il S. Carlo, deux scènes de la vie du saint de ' .non pour S. Maria, à Orcagna, les deux battants de la i te d i’orgue de la chapelle de S. Francesca Romana BERNARDI (Maestro Gherardino de), peintre.! Mc déne,vers 1276-1365, et son fils Maestro Bartodme de Bernard!, peintres de Bologne (Ec. Ital.j. Mentionnés tous les deux par Zani.

BERNARDI (Giambattista), graveur, travail! I a 1652. Cité par Le Blanc.

BERNARDI (Giovanni), peintre, d’Apulie,xvi'siè:l

(Ec. Ital.).

Cet artiste peignit dans sa ville natale, Lee pou l’église del Carminé, La Circoncision du Chris:. BERNARDI (Giovanni-Battista), peintre lomtp, a à Pavie, mort à Borne vers la fin de 1577 (Ec. L)' Fut membre de l’Académie de S. Luc à Ro ■ BERNARDI (Giovanni-Battista), peintre italieixwin siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla, vers 1700, à Vérone, snise Milan et Vienne. Peignit dans le genre de son n tre 1 Biggi. C’est peut-être le même artiste qui, avi|l’ow( de son fils Giuseppe, décora le plafond de r lise a Offida.

BERNARD! (Jacopo), graveur, né vers 1808 cféroni (Ec. Ital.).

Elève de R. Morghen, dont il suivit la manicl vailla à Venise, à Milan et à Paris; la plupar lo travaux sont des portraits, exécutés en géné'l les «Galeries historiques de Versailles». Il gra o^ssi quelques Madones, d’ap. C. Dolci, Lionardo; ui S«m d’ Emmaüs, d’ap. A. Appiani, etc. On cite joje ■ Madonna, d’ap. Gio-Batt. — La Ste Vierge el : 'nlM

BER

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, us d’ap. Lionardo da Vinci. — Jésus-Chrtsl et les ' Tins d' Emmaüs, d’ap. Andréa Appiani. — Ste Cécile,

I p. Ary Scheffer. — La Nymphe Salmacis, d’ap.

I )rwaldsen. — M. Giacomo Barozzi da Vignola,

I 0. Vinc. Raggio. — Gio-Battisla Paletta, d’ap. V. Vgio, — Andréa Palladio, d’ap. Vinc. Raggio. — îdsliano Serlio, d’ap. V. Raggio. — 61 planches pour ), lalerie de Versailles.

■'rNARDI (Joseph), peinlre paysagiste, né à Düsselort en 1826, mort dans la même ville le 9 mars 1907

Ec.' AU.).

;et artiste travailla à Munich et à Dü;seldorf.

RNARDI (Paolo), graveur du xix“ siècle (Ec. Ital.). 'ravaillait à Parme vers 1800. La bibliothèque atine de cette ville possède beaucoup de gravures et 1 représentation du catafalque du Duc Ferdinand Bourbon. On cite encore ; Vera effigie del mirac hcefisso délia terra di T.nnginno.

>P,x. — Estampe. 1833. V‘° Ctesse d’Einsiedel : Isie de la Vierge immaculée : 16 fr. 60. — La Pein- \e et la Sculpture : 23 fr. 40.

I. RNARDI (Pietro), peinlre de Vérone, mort en celle iiille en 1623 (Ec. Ital.).

ilet artiste fut élève de F. Brusasorci. On cite de lui |e Annonciation, à S. Fermo Maggiore [Vérone). IIRNARDI (Romolo), peintre piémonlais, né à Barge, Kix'-xx' siècles (Ec. Ital.).

let artiste a été l’élève de Stefano Grosso. A trallé à Turin. Exposa à Venise, en 1901 : La Puni- U, et en 1907 : Linetle.

IRNARDI (Vincenzo de), peintre lombard, du xvii' hièole, de Claino (Ec. Ital.).

Travailla à Côme, où il décora le maître-autel de la apelle du Crucifix à S. Fidele.

JlRNARDIN (Mlle Emilie- Camille), peinlre, née à \Hambouillel au xix» siècle (Ec. Fr.).

Elève de S,aintpierre et TT. Delacroix, exposa des l'traits a\i Salon des Artistes Français, notamment en |)0 et 1903.

jlRNARDINI (A.), peinlre d’hisloire, né vers 1697, mort le 16 mars 1762 (Ec. Ital.).

Ilet artiste devint, en 1722, peintre de cour de l’élecîir de Mannheim; eu 1743, il devint peintre d'histoire I de TOpéra. Il a fait des fresques aux plafonds du |Ueau de Mannheim, et peint la Chute de Titan au I fond de l’escalier, dans le Palais de Thurn et Taxis, Francfort-sur-le-Mein.

llRNARDINI (Agapito), peinlre, de Rome, vers 1668. Hentionné par Zani.

îlRNARDINO, miniaturiste, de Florence, du xvi' siècle

lEc. Ital.).

^let artiste fit des miniatures pour la basilique de jLorenzo à Florence, en 1532.

'iRNARDINO, peinlre du xvP siècle, fils du maestro piacomo (Ec. Ital.).

jlet artiste travailla, en 1553 et 1561, à Trente. üiRNARDINO, peinlre, de S. Elugio en Apulie, xvF \ iède (Ec. Ital.).

|let artiste fut chargé de faire un retable pour .'rlise du couvent S. Agostino del Piano, le 14 juin 1500. TRNARDINO di Brigida, sculpteur, graveur d’images, Icv' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Naples d’où, en 1495, avec ' utres artistes, il suivit le roi Charles VIII en France, ' nme graveur de la Cour.

] RNARDINO de Bruxelles, sculpteur, de Bruxelles, i:vi» siècle (Ec. Flam.).

Cet artiste travailla à Tolède; en 1500, il fit le taber- 1 ;le du maître-autel de la cathédrale de cette ville, et, I 1533, il travailla aux sculptures de la Capilla de I Reyes nuevos.

. RNARDINO da Caravaggio, peinlre, mentionné à \Home le 22 mai 1522 (Ec. Ital.).

1 RNARDINO da Carrara, sculpteur, xvF siècle Ec. Ital.).

iTravailla à S. Petronio, de Bologne, avec Battista 'I Carrara et Alfonso Lombarde da Tribolo.

. RNARDINO di Domenico (Frate), miniaturiste, :v' siècle (Ec. Ital.).

’ravailla à Sienne, entre autres pour le couvent 'Ininicain, en 1471.

1 RNARDINO di Ercolano, miniaturiste (Ec. Ital.).

1 travailla à Pérouse pour le couvent S. Pietro.

1 RNARDINO di Gabriele (dè Porri) da Bissoae, Iculpteur lombard, xvi® siècle.

Tayailla,au commencement du xvi® siècle, sous la diction d’Amadeo et Tamagnino, aux sculptures de 1 açade pour la chartreuse de Pavie.

BERNARDINO di Giacomo, sculpteur, de Sienne, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla, en 1547, aux mosaïques de la cathédrale de Sienne, d’après les esquisses de D. Beccafumi. En 1559, fit dei décorations au Palais public de Sienne. BERNARDINO di Giacomo, sculpteur vénitien, mentionné en 1495 (Ec. Ital.).

BERNARDINO di Giovanni, graveur d’images, de Venise, mentionné en 1483 (Ec. Ital.).

BERNARDINO di Giovanni da Castelletto, peintre, mort à Massa après 1500 (Ec. Ital.).

Travailla à Massa à partir de 1481. Campori mentionne un tableau assez bien conservé, à Lucques, représentant la Vierge sur un trône et l’Enfant Jésus, entourés d’anges, de St Pierre et du pape St Sixte. BERNARDINO di Giovanni da Viterbo, sculpteur italien, xvi® siècle (Ec. Ital ).

Travailla à Viterbe (1504-1 505) avec son maître Domenico di Giacomo da Firenzuola; il fit les peintures décoratives de l’église S. Maria délia Quercia. BERNARDINO di Lazzaro da Perugia, sculpteur sur bois et peintre du xv' siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Pérouse, en 1490.

BERNARDINO (Berardino) di Lorenzo, peintre, xv“ siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Pérouse. En 1844, il reçut une somme d’argent pour les peintures du plafond de la salle du Priori au Palais del Popoio. Cité encore dans la corporation des peintres de Pérouse au commencement du xvi® siècle.

BERNARDINO, di Luchino, peinlre, mentionné à Corrége en 1500 (Ec. Ital.).

BERNARDINO Mantovano, peintre et sculpteur, xvi» siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Venise, où il est mentionné, en 1564, comme collaborateur d’Alessandro Vittoria.

BERNARDINO di Marco, sculpteur, mort après 1522 (Ec. Ital.).

BERNARDINO di Mariotto dello Stagno, peintre né vers 1478 à Pérouse, mort en 1566 (Ec. Ital.).

Cet artiste a eu probablement Lodovico d’Angelo Mattioli pour maître. Sa première œuvre est un petit tableau; Madone, avec l’enfanlJésus, daté de 1492 (Pinacothèque de Pérouse). En 1498, il s’établit à Severino et, en chemin, à Bastia, il peignit une Madone avec l’Enfant Jésus. De 1497, date une Madone couronnée. BERNARDINO da Milano ou dal Lugo di Lugano, sculpteur lombard, du xvi' siècle (Ec. Ital.).

Collabora aux portiques de S. Petronio à Bologne, de 1518 à 1544; travailla aussi au couvent S. Michèle, à Bosco, où il fit le bénitier, datant de 1534, et le portail. BERNARDINO da Murano, peintre (Ec. Ital.).

Un tableau représentant Ste Hélène devant la croix et deux saints, signé Bernardin, qui resta à l’église S. Giminiano, à Venise, jusqu'en 1810, lui est attribué.

Prix. — Dessin. Paris, 17Ü5. Vu" J. -Fr. d’Orvielle : Un Bacchus buvant : 12 fr.

BERNARDINO di Nanni dell'Eugenia, peinlre, du xv» siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste fit une fresque représentant la Vierge entourée de St Pierre et St Paul, sous ie portique de la grande place, à Gubbio (1-173). En 1505, il exécuta les fresques à l’église Saint-Micliel-Arcliange, à Gavalli, près Monteleon, représentant la Madone avec Jésus, St Marc. SI Jacques, et d'autres saints.

BERNARDINO di Pietro, peintre siennois, du xv^ siècle (Ec. Ital.).

Occupé, en 1484, à la cathédrale de Sienne. BERNARDINO (Sardis), miniaturiste napolitain, de la fin du XV® siècle (Ec. Ital.).

Décora différents manuscrits pour le roi d’Aragon et travailla à Naples.

BERNARDINO da Serravalle, peintre italien, du xiv® siècle (Ec. Ital.'.

Etabli en 1356, à Cortina d’Ampezzo et travaillait aux peintures de l’église Ste-Catherine.

BERNARDINO da Siena, miniaturiste, du xv® siècle, à Bologne (Ec. Ital.).

Collabora à la peinture des livres de chœur de S. Petronio, à Bologne. Auteur présumé des miniatures de Sienne, datant de 1474.

BERNARDINO da Siena, sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla, à partir du 7 juillet 1532, aux ornements du sanctuaire de Mongiovino, près le lac Trazimène. BERNARDINO da Vérone, peintre italien, né en 1463, mort en 1528 (Ec. Vén.).

Elève de Andrea Mantegna,il travailla à Mantoue, au

BER

palais Gonzaga, en 1496. Auteur des peintures de l’orgue à S. Zéno de Rome, maintenant au musée Civico. BERNARDINO da Vicenza, peintre vénitien, mentionné en 1494-1509 (Ec. Ital.).

BERNARDIS (André de), graveur, de Lamone, près Lugano, xviii®-xix® siècles (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla vers 1787-1816; il fut l’élève de Giac. Albertolli, à Milan, et de Giac. Mercoli, d’après lesquels il a gravé quelques planches. Après un séjour en Hollande, 1788-1795, il s’établit à Vérone, où il prit part à l’œuvre de .l.-B. Giuliano pour la reproduction de la célèbre chapelle de la famille Pellegrini (pièces).

BERNARDIS {José), peintre d’architecture et de décorations, mort très âgé vers 1780 (Ec. Port.).

Cet artiste travailla à Lisbonne; il lut l’élève de Serra. Professeur de Jeronymo et Francisco Gomes Teixeira, Bento de Souza Campelo.

BERNARDIS (Martino de), peintre, de Lemone, près Lugano, cité vers 1660 (Ec. Ital.).

BERNARDO, peintre piémontais, mort vers 1318 (Ec. Ital.).

Cet artiste travaillait, en 1313, à Pignerol, près Turin. BERNARDO (de Abiate), sculpteur, sur bois, du xv'^ siècle, de Milan (Ec. Ital.).

Cet artiste, en 1487, exécuta les travaux à la coupole de la cathédrale de Milan, d’après les esquisses de Léonard de Vinci.

BERNARDO (da Buchis), peintre, de Novara, mort vers 1539 (Ec. Ital).

Cet artiste fut, à Verceli en 1528, l’élève de Gaud- Ferrari.

BERNARDO Duarte (Eduarde), sculpteur portugais, de la fin du xviiv siècle (Ec. Port.).

Elève de Joaquim Machado de Castro.

BERNARDO (Fiorentino), peintre du xvi' siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Pérouse. Il restaura, en 1532, les peintures de la chapelle et de l’autel du Rosario à S. Domenico. BERNARDO (Francesco del), peintre verrier, du commencement du XV® siècle (Ec. Ital.).

Etabli . à Florence, il exécuta des vitraux pour la cathédrale de cette ville.

BERNARDO (di Giovanni di Simone), sculpteur italien, des XIII® et xiv® siècles (Ec. Ital.).

De 1301 à 1310, cet artiste remplaça Giovanni Pisano dans son atelier, pendant que celui-ci travaillait à la chaire de la cathédrale à Pise.

BERNARDO (da Lugano), sculpteur du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla avec Francesco da Lugano à quelques statues du couvent S. Pietro, à Reggio, œuvres qui existent encore. Un artiste du même nom travaillait à Rome dans la chapelle St-Grégoire, à St-Pierre, vers 1580. BERNARDO (Maese), sculpteur d’Aragon, du commencement du XV' siècle (Ec. Esp.).

Un acte du 30 août 1413 mentionne cet artiste comme ayant peint trois tableaux, commandés par le roi Ferdinand I“.

BERNARDO (da Montorfano), peintre, cité de 1513 à 1515, de Savone (Ec. Ital.).

BERNARDO (da Murano), peintre vénitien, du xiv® siècle (Ec. Ital.). .

On conserve de cet artiste ; La Vierge avec Jésus, S. Paul et S. Jean (musée Correr, Venise). BERNARDO (da Narni Fra), peintre verrier de Pérouse du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste, dominicain, exécuta en 1432 un vitrail pour la cathédrale de Pérouse.

BERNARDO (Nello di Giovanni Falcone di), peintre, de la fin du XIV' siècle (Ec. Ital.).

Etudia dans l’atelier d’Andrea Orcagna, à Pise; peignit, pour la cathédrale de cette ville, une série de retables. Supino lui attribue les fresques du Campo Santo, à Pise et deux tableaux de Saints, au musée Civico. BERNARDO (da Pavia), peintre lombard, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Sa signature se trouve sur un retable de 1466 représentant la Madone entourée de Saints (musée artistique et archéologique de Gènes).

BERNARDO (Perugino), peintre, du xvi' siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Pérouse, il travailla, de 1557 à 1559, au portail de S. Pietro.

BERNARDO (da San Pilligrino), peintre à Bcrgame, du xvi' siècle (Ec. Ital.).

BERNARDONI (Francesco), sculpteur vénitien, du commencement du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

BER

Sculpta un St Barthélemy de la façade de l’égliiile* Jésuites à Venise. ■ j

BERNARDONI (Giovanni), graveur, né à Casiicmc {près Bassano) le 20 août 1790, mort à Basscl h 26 décembre Li71 (Ec. Ital.).

Grava d’ap. Léonard de Vinci: Une Ste Famille une Cène: d’ap. Raphaël : la Vierge à la chaise et la 7|t!s. figuration-, d’ap. Sassoferrato : Madone,, eX, d’ap.'j,,zelta : un Christ.

BERNARDONI (Girolamo), peintre, né en 1640 djossano, mort en 1718 (Ec. Ital.). '

Fils de Tommaso Bernardoni, il tut élève de m- Baptiste Volpato, dont il suivit la manière et avec i il travailla : Un Lavement des pieds et une Cène, d.- le chœur de la cathédrale de Bassano, sont des œuvi de la collaboration des deux maîtres. Les travaux pei)nnelsde Girolamo Bernardoni, à Bassano, sont; lesfre|ies du plafond de l’église Ste-Catherine, représentant mnoncialion et l’ Assomption de la V ierge-, les deuxtab ux du maître-autel de la même église;L6s miracles de sllnloine à San Francesco: St Michel, entre autres. BERNARDONI (Tommaso), peintre et sculpteur sui >is, du xvii' siècle (Ec. Ital.).

Mentionné en 1694 à Bassano; père de Girolainc ernardoni.

BERNARDS(Laureys),xvii®s., mort en 1676. (Ec. ) l.j.

Cet artiste fut, en 1644, élève de Fr. Ryckhals, à tddelbourg; il fit partie de la corporation de cette vi en 1653. Au musée de Middelbourg se trouve un ta an de lui.

BERNARDS (S.), graveur amateur à Amsterdam au début du XVIII® siècle (Ec. ?).

Ou cite de lui ; Le Parabole de l’économe infile, d’ap. .lohn van Luyken.

BERNARDT (Adam), peintre de nature morte vers 64 BERNARDUS, peintre, de Lübeck, deuxième i|ilié du XIII® siècle (Ec. AU.).

BERNARDY (de), peintre à Avignon, originai.de Carpentras, vivait au xix® siècle (Ec. Fr.l. Participa avec deux toiles à l’exposition régijale d’Aviîrnon en 1858.

BERNART, Beernaert (Herman), peintre sur i-re, XVI® siècle (Ec. Flam.).

Travailla à Gand; même artiste probablement ■ un Herman Bernier, admis à la corporation le 18 juin 16, Son fils, Liévin Bernarl, exerça le même art av'ei.iccès, à Gand.

BERNART (Pierquin), pein/re, originaire d’Ypreex* siècle (Ec Flam.).

Travailla à Bruges à l’occasion du mariaglde Charles le Téméraire (1468).

BERNARTH, peintre, du xv® siècle (Ec. AU.).

Cet artiste travailla à Prague; il est cité, en 16, parmi les peintres décédés de la corporation de tta ville.

BERNASCONI, graveur au burin du xix® siècle en dk

(Ec. Ital.).

On cite de lui ; Ignola.

BERNASCONI (Antoine), peintre, de Plaisanc) de XVI® siècle (Ec. Ital.).

Exécuta, dans l’église S. Giuseppe à Piacenc les peintures du plafond vers 1507.

BERNASCONI (G. -H.), peintre de genre, expo: de 1861 à 1866 à la Bogal Academg, à la Brilish dilution, et à Suffolh Street, Londres (Ec. Ital. ?).! BERNASCONI (Giuseppe Belli di) ou Josif Iwanowich, peintre décorateur, né en 1796, mort le 18 mars i39 à Pétersbourg (Ec. Rus.).

Cet artiste alla, en 1820, à Pétersbourg, où l’E rereur Alexandre f®® le chargea de peindre les chai res de l’Impératrice Elisabeth, et de Maria Féodor na, après l’incendie du palais Tzarskoie-Selo; en 18; il fut nommé peintre décorateur de la cour imp<iile. BERNASCONI (Laura), peintre de fleurs, xvii® de (Ec. Ital. '.

Cette artiste fut élève de Mario dei Fiori, don '.Ile a imité la manière. Sa meilleure œuvre est l’ornejîntation du tableau peint par Camassei, représejint St Gaëtan, à S. Andrea délia Valle (attribuée ai i à son maître). Elle vivait encore en 1674. Elle tra lia à Rome. Le musée de Bordeaux conserve d’elle ux paysages.

BERNASCONI (Pietro), sculpteur, né le 26 février 1 3à Morbio {Tessin), mort le 6 mars 1891 à Milan’ic.. Ital.). i

Elève de Vincent Vêla, il travailla entre autres |nir la cathédrale de Milan. Figura à l’Exposition Urlerselle de Paris, 1879, ainsi qu’à la Royal Acaden de Londres en 1875.

BER

BER

ERNATTI (A.), graveur en 1817. Cité par Le Blanc. ERNATZ (Johann-Martin), paysagiste, né le 22 mars 1802 à Speyer, mort le 19 décembre 1878 (Ec. Ail.), i; fit de nombreux voyages à Vienne(1829), à Munich, I Wurtemberg et en Basse-Bavière; il y pfit des vues églises, de couvents, qui lui servirent pour ses aqualles et ses tableaux à l’huile. En 1836 et 1837, il alla I Egypte et dessina, dans son carnet, toutes les vues téressantes de ces régions. A sou retour, il publia une rie de pièces sous le titre : Images de la Terre-Sainte, jprès nature, quarante feuilles. Plus tard, il fit partie une commission qui fut envoyée en Abyssinie. Après voyage de trois années, il publia Scènes en Ethiopie ondres, 1852; Allemagne. 1855).

ERNATZ peintre, né en 1862 à Ailrang [Souabe]

(Ec. AU.).

M. Bernatz entra, en 1879, à l’Académie des Beaux- ■ts à Munich, pour se former chez Otto Seitz, Stachur et André Môller, qui lui enseignèrent la peinture igieuse. A l’école de A. Môller, Bernatz fit son grand bleau : Marie avec l’Enfant Jésus.

'üRNATZlK (Wilhelm), peintre, né le 18 mars 1853 à iMlslelbach (Basse- Autriche), mort le 25 novembre

1906, prés Vienne (Ec. Aut.).

'Après avoir étudié quelque temps le droit, il le dé- Issa pour se vouer à la peinture et passa deux années [l’Ecole spéciale de paysage, à l’Académie de Vienne, lez le pro'eîseur Lichtenfels; il obtint une médaille jr en 1875, et, après avoir exposé son grand tableau : •mpêle à la côte d’ Abbazia, il séjourna trois ans à isseldorf pour étudier les forêts et les marais. Bertzik termina ses études à Paris près de Léon Bonnat. SRNAUDEAU (Henri), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français à partir

1907, a pris part à ses expositions.

ÎRNAUER (Franzl, sculpteur à Munich où il naquit ,1e 26 mars 1861 (Ec. All.l.

Sculpta principalement des pierres tombales et des utaines. Parmi ses œuvres, on remarque la Fontaine Germains, qui se troin e dans le jardin botanique de .inich; La fontaine Luilpold, à Augsbourg, et un dimitif de celle-ci, à Schwalbach; il exposa, en 1908, le idèle de la fontaine Rubezahl.

IRNAVON (Henri), peintre à Romans (Drôme), au <vu' siècle (Ec. Fr.).

’eignit des armoiries a>ix église; de Montmirail et ' CresDol et reçut 7 sols pour chacun de ces travaux.

. 'iRNÀVON (J.-H.) graveur au burin en 1761 (Ec. ?). On cite de lui : Vienne en Dauphiné; vue delacathé-

IRNAY (Musée de) (Eure).

De création assez récente — environ 1860 — le musée ■ Bernay est dû à l’initiative de M. Boverat, un peintre lal, et à un don de Mme Ch. Lenormand, qui légua à i ville une collection d’antiquités, provenant de la cha- I le St-Eloi. Mais le musée ne prit un intérêt véritable ■3 par le legs de M. Alphonse Assegond, qui Lsa à la municipalité de Bernay, en 1867, quel- <|îs tableaux auxquels vinrent se joindre, en 1875,

<1 envois de l’Etat. Parmi les meilleures œuvres fi- (l ant au musée de Bernay, on peut citer un Paysage <iVan Goyen, une Vision de saint Paul, deBrakenburg,

I un très beau portrait de femme dont l’attribution ' fort douteuse, mais qui indiscutablement est l’œuvre

< n maître de l’époque de Louis XIV. Il faut en outre ï' ialer à Bernay un bas-relief dans l’église paroissiale ( 5te-Croix, représentant!’ En/anf Jésus dans sa crèche,

< qui paraît être l’œuvre de P. Puget. Mentionnons i si, à l’église Notre-Dame de la Couture, des ver- I es du XV® siècle et de la Renaissance.

1 RNAZZANO (Cesare), "paysagiste et 'peintre animalier ' Milan vers 1536 (Ec. Ital.).

1 travaillait à Milan avec Cesare da Sesto? Ses œuvres « sont pas connnes, mais on lui attribue le paysage ( Baptême du Christ, de Cesare Sesto. Le musée

< dimbourg conserve de lui : Paysage avec moines ‘prière.

1 RNDES (Antoine-Ulrik), graveur, portraitiste et cunialuriste, né à Bam.hall (Suède) le 15 janvier 1757, rnorl à Stockholm le 11 avril 1811 (Ec. Suéd.). m croit que G. Lundberg et Hojer le formèrent pour I leinture; il fut recherché comme portraitiste et eut I ucoup de succès en Suède comme graveur à l’aquat .e, art qu’il aurait étudié en Angl terre en 1794.

1 mi ses portraits gravés, on cite ceux du roi Gus- V ^'®P-.Breda, 1807; Charles-Jean Adlercreutz, i n Giv’- ICS Adlersparre. d’ap. Westin,

^ u;l Archevêque Lindblom, d’ap. Breda, 1811-1815.

I musée national de Stockholm possède la collection

de ses dessins et de ses miniatures; elle comprend 681 numéros.

(Musée de Stockholm) : Portrait du peintre Karl- Bred de Breda en 1800 (miniature); — Portrait du duc Charles XIII (miniature); — Portrait d’un homme âgé, costume suédois.

BERNDES (Johann-Bernard), graveur au burin, né à Stockholm le 2 décembre 1729, mort le 9 septembre 1838 (Ec. Suéd.).

Il reçut l’enseignement de son père, Antoine-Ulrik Berndes, et de P. Hillestrom. Son œuvre comprend 24 feuilles, dont la plupart sont des portraits. On cite de lui ; le graveur C.-D. Forset comte de Rosen; Charles XIV, d’ap. Krafft C.-J.; Reine Hedwig, Elise Charlotte, d’ap. Westin; J.-Fr. Ducis.

BERNDT (Johann-Christian), graveur et éditeur à Francforl-sur-le- Mcin , né le 15 avril 1748, mort le 26 février 1812 à Francfort-sur-le-Mein (Ec. AU.).

Il s’établit à Francfort-sur-le-Mein en 1775, où il acquit le droit de cité en 1780. Elève de son père et de Preissler, il termina ses études à Leipsig avec Oeser et Stock. Ensuite travailla à Vienne et à Würzbourg, avec son frère. Grava des portraits et des planches de mode, ainsi que des sujets d’actualité.

BERNDT (Johann-Christian), sculpteur, né en Saxe, mort le 2 mai 1805 à Hambourg (Ec. AU.).

BERNOT ( Johann-Oswald), graveur, né à Nuremberg vers 1736, mort dans cette ville le 20 septembre 1787

Travailla beaucoup avec son frère Johann-Christian et pour des libraires.

BERNDT (Siegfried), paysagiste à Dresde, né le 19 avril 1880 à Gôrlilz (Ec. AIL).

Elève d’Eugen Bradât, se perfectionna au cours de voyages qu'il fit à Paris et en Ecosse. On cite son tableau Matin aux jardins du Luxembourg, conservé au musée de Chemnitz.

BERNDTSON (Gunnar-Fredrik), peintre de genre en Finlande, né le 24 octobre 1854 à Helsingfors, mort le 9 avril 1895 (Ec. Fini).

Depuis 1876, étudia à l’école des Beaux-Arts à Paris avec Gérome. Il fut, en Egypte, de 1882 à 1883, correspondant du Monde illustré. Il a produit des paysages, natures mortes et divers portraits. La vieille chanson (1889).

Peintures. — Musée de : (Helsingfors) : « Oui, non », tableau de genre; — Portrait de Z. Topelius; — Repos pendant le voyage; — Portrait du peintre E. Jarnefelt — La chanson de la mariée; — Une tête de jeune fille; — Toilette.

BERNE, graveur en 1809, cité par Le Blanc (Ec. ?). BERNE (André), sculpteur, né au Puy, où il vivait en 1701 (Ec. Fr.).

BERNE (H.) porlrailisle et miniaturiste à Londres, XIX® siè le (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy (1801)

BERNE-BELLE COUR (Etienne-Prosper), peintre, n ■ à B lUlogne-sur-Mer le 29 j^iillel 1838 (Ec. Fr.).

Elève dé Pécot et de F. Barrias à l’Ecole des Beau.x- Arts. Expos I d’abord des portraits et des paysages, (1861-1868), puis adopta la peinture de genre et surtout la peinture militaire. Il obtint alors un très grand succès. Berne-Bellecour appartient à la catégorie des artistes chéris du grand public ; ses sujets sont d’une compréhension aisée et il sait pousser le ficelage à ses extrêmes limites. .Ses œuvres principales sont ; Désarçonné ; Un sonnet, méd. 1869 ; Un coup de canon, l®® méd. 1872 ; Le jour des fermages, 1873 ; Tirailleurs de la Seine, 1874 ; Dans la tranchée, 1875 ; La desserte, nature morte, 1876 ; Aux avant-postes, 3® méd., Exposit. Univ. 1878 ; Sur le terrain, 1881 ; Embarquement des cuirassiers, 1882 ; Un prisonnier, 1883 ; Aux armes ; Défense d’un pont; Un secours. Méd. d’arg., 1889. Berne- Bellecour a illustré, d’après ses tableaux, un grand nombre d’ouvrages et collaboré à plusieurs journaux illustrés. Il est chevalier de ia Légion d'honneur. Il exposa encore au Salon des Artistes Français en 1900- 1903-1904-1905.

Peintures. — -Musées de : (Mulhouse) ; Chasseur à pied en faction. — -(Nantes) : Une émigration de Gaulois (pastel). — ^(South-Kensington) : Coquetterie; — Japonaise: — Souvenir de Norvège; — Viendra-t-elle?

Prix.-— Peinture. Paris, 1872. V‘® Zamacoïs : Les ruches ; 600 fr. — 1875. V‘® Liebic et Fremyn : Après la chute : 5.300 fr.— 1877. V‘® F. J..., 23 mars : Un officier de mobiles : 2.900 fr. — 1877. V*“ Oppenheim : Un coup de canon : 24.000 fr. — 1879. V‘“ Verdé-Delisle ; Les Artilleurs : 1.800 fr. — 1884. V‘® Berne-Belle-

cour : La coupée du u Desaix » : 3.600 fr. — Pied à terre :

BER

BER

2.625 tr. — La zone dangereuse : 2.390 fr. — New-York, 1885. V*° Seneg : La reconnaissance : 15.000 fr. — Paris, 1886. V‘® Morgan : Prisonnier ; 19.500 fr. — 1891. V‘« W... : Le duel : 4.900 fr.— New- York : 1895. V‘® Reickar : La halle : 6.250 fr. — 1897. Paris. V*® Marins Grant : Le Jour du terme : 4.975 fr. — 1877. V‘® X..., 16 novembre : Une aquarelle : 1.410 fr. — 1881. V® de l’Association des Artistes : Le jardin d’acclimatation (Dessin) : 1.100 fr. — New-York, 1889. V*= Stebbins : Marque d’ Amour (Aquarelle) : 1.350 fr. — V*® de Mme Valtesse de la Bigne, du 2 au 5 juin 1902 : Le renseignement : 1.150 fr. — V‘® H. Humbert, 28 juin

1902 ; L’ Embuscade : 700 fr. — Les conventionnels : 710 fr.. — Une batterie : 400 fr. — V‘® du 13 juin 1902 : La cantine : 250 fr. — -V‘® du 4 mai 1903 : Le duel : 750 fr. — V‘® de Mme S..., 29 mai 1903: Lieutenant de Dragons : 600 fr. — V‘® de M. B....28 novembre 1904 : Le Trompette : 300 fr.— V‘® de M. S..., 20 mai 1904: Hussard fumant sa pipe: 270 fr. — V‘® de Mme S...,

8 mai 1905 : Estafette : 1.000 fr. — V*® de C. Coquelin, 13 juin 1906: Au bastion: 135 fr. — V‘® du Baron Blanquet de Fulde, 24-25 mai 1907 : Un compte à régler : 1.350 fr. — V'® Henry Say, 3 novembre 1908 : Artilleur au repos : 470 fr. — En sentinelle : 800 fr. — V‘® Debacker, 1®' juin 1908, aquarelle : Le fumeur : 1.120 fr. — V'® de Mme X..., 24 mai 1909 : La préparation de la soupe : 185 fr. — Londres. V‘® 12 lévrier 1910 : Un zouave : £29 8s. — New-York. V'® Austin H. King, 1900 : Le bon Samaritain : $1.950. — 1901. V‘° G. N. Tyner : Deux armes du service : $560.-1-2 avril 1902 : V‘® F.-O. Matthiessen: L’histoire du troupier : $2.550. — V*® 12-13 mars 1903 : Un camp : $1.125. — Chasseur : $310. — V‘® George L. Grasby, 28 mars 1901 : La sentinelle: $800. — Le Caporal boit : S375. — V‘® 1900-

1903 : Montagnes: $1.400.-1905. V‘® J.-W. Kauffman : Dans la Redoute, de bon matin : $1.400.- — 7-8 novembre 1908. V‘® Brandus : L’ Embarquement : $2.900. BERNE-BELLECOUR (Félix-G.), peintre, né à Lou-

veciennes, mort en 1905 (Ec. Fr.).

Elève de Jules Lefebvre et de son père, cet arliife exposa au Salon des Artistes Français, notamment on 1900 et 1903.

BERNE-BELLECOUR (Jean-Jacques), peintre, né à St-Germain-en-Lage au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son père, de Gérome et de Ed. Détaillé. Cet artiste exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1904 et 1905 : Détachement de hussards (1803); — Sans espoir.

Pri.x. — Peinture. New-York, 1907. V‘® Houman : Sans Espoir : $180. — 6 mai 1909 : Une sentinelle : $90.

BERNECKER (Jacob), sculpteur, xvii® siècle (Ec.

Aut.).

BERNEDE (Pierre-Emile), paysagiste et peintre de genre, né à Paris, le 22 septembre 1820 (Éc. Fr.). Elève de Colin et Gleyre, il exposa fréquemment, de 1848 à 1867. Un pastel de cet artiste: Emigration des Gaulois, est conservé au musée de Nantes. BERNEGGER, graveur, cité par Le Blanc (Ec. Ail.). BERNEEER (Louis-F.), peintre, né à Germanlown, ou à Clinton, Missouri, au xix® siècle (Ec. Am.). Elève de l’Académie des Beaux-Arts à St-Louis et membre de l’Association des peintres et sculpteurs dans cette ville. Il vint à Paris, travailla sous la direction de Jean-Paul Laurens, et exposa, notamment au Salon des Artistes Français en 1904.

BERNER (Eugen-Friedric), peintre, né le 8 mai 1865 à Bruchsal (duct.é de Bade) (Ec. Ail.).

Etudia à l’école des Beaux-Arts de Stuttgart avec Grünenwald et Fréd. Keller, de 1884 à 1889. Bien que cet artiste habitât Munich, de 1889 à 1902, il parcourut ritalie. I l Carniole, la Croatie, la Styrie, la Carinthie, et il était en Islande en 1889. Au Salon de Paris de 1900, il obtint une médaille de bronze; il reçut une médaille d’argent à St-Louis (1904). H a fait une série de paysages, de tableaux et des dessins aux crayons de couleur, traitant des sujets d’Islande. Il fait partie de la corporation des artistes allemands.

BERNERO (Giovanni-Battista), sculpteur, né en 1736, mort en 1790 (Ec. Piém.).

Ses œuvres sont nombreuses en Piémont : une statue de La Purification, à St-Philippe-de-Néri; à Turin, dix bas-reliefs, Scènes de la vie de ce Saint, et un groupe d’enfants. Aux environs de l’ancienne capitale du Piémont, dans l’église de la Superga, un mausolée avec une statué de la Fama et celle de St Amédée, patron de la Savoie; à Carignan, dans l’église San Giovanni, au maître-autel, un bas-relief, figures de grandeur naturelle. Cet artiste fut nommé sculpteur de la cour de Victor-Amédée de Savoie en 1774.

BERNERO (Vittorio), sculpteur et professeur à l’ ;adémie de Turin, 1760 (Ec. liai.).

Les statuettes de Moïse et d’Aaron, placéc|iudessus du portail de la cathédrale de SLPierre à ntoue, sont de cet artiste.

BERNERON (Martin), peintre, né à Paris le 14 ril 1772 (Ec. Fr.).

Vers 1752, il était doyen de l’Académie de St jc à Paris. i

BERNET, Bernnet. Bernesse ou Vermesse (Dom'k;. peintre et sculpteur, né à Lucerne vers 1750 3c

Suis.).

On le siqipose élève de Claude-Franc. Beaumont. ;rnot vécut surtout à Vienne.

BERNET (iSohann'!), miniaturiste de la deuxième i IIdu xvin® siècle (Ec. Fr.).

Une miniature, signée Bernot 1787, représentani nijeune femme, lui est attribuée.

BERNET (Théophile-Pierre-Joseph), peintre, t « Baugij (Cher) le 24 février 1865 (Ec. Fr.).

Elève de J.-B. Poncet à l’Ecole des Beaux-Ar df- Lyon où il entra en 1886, il se fixa à Paris où il tra' Ha avec G. Moreau et D. Maillart. Il débuta au Sal< de Lyon, en 1889 avec un Portrait et une Nature mo; et expose, depuis, à Paris et à Lyon, des portraits le; paysages, des compositions historiques ou allégori- is. parmi lesquels : Le grand Ferré (Paris, 1892); Le ,:or du mendiant (Paris, 1894); Lutte d’ éléments (Paris, Ll): Le Buisson ardent (Lyon, 1904); Portrait de ma te (Paris, 1906); La bannière (Paris, 1910).

BERNETZ (Christian), peintre et graveur à Rome i mourut (Ec. Ail.).

On cite p.irmi ses gravures : .Jan van Galen, > p. ■Tan Lieveus. — Léonard Marias van der Goes, > p, Nic.Moyacrt. — Martin Harps Tromp.

BERNEVITZ (Karl-Hans), sculpteur, né le 17 mai 5S à Blieden. en Courlande (Ec. Ail.).

Reçut d’abord l’enseignement de Aug. Volzà l a. puis celui de l’Académie de Berlin en 1881, et plus d, les conseils du professeur Reinh-Begas. Ses meilh e; œuvres sont ; Monument de l’évêque Albert, dar la cour de la cathédrale, à Riga; Quadrige, monumei\ee l’empereur Guillaume à Berlin.

BERNHARD, peintre, de Bozen (Tyrol), vers 1413 le. Tyrol.).

La fresque de la voûte, représentant le Christ <r: du Monde, Marie et .Jean, qui se trouve à St-Geo|-s. près Bozen, est de cet artiste. ,

BERNHARD. peintre à Sahbourg vers 1505 (Ec. ül-l- Cité à diverses reprises comme étant au servit de la ville, en 1505 et 1506. ^

BERNHARD (Frater), sculpteur à Augsbourg, da. la première moitié du xviii® siècle (Ec. AU.).

Maître de Léonhard Riedlinger, cet artiste contr-ia. par des sculptures nombreuses, à la restauratio lhi couvent des Dominicains.

BERNHARD (Bernardush peintre et dessinateur ur la gravure sur bois, d’ Augsbourg, xv' siècle (Ec. )■ Nagle, lui attribue une Madone tenant Venfanl ■ us (dont la trace est perdue), mais de laquelle on po- de une gravure sur bois. En 1476, d’accord avec Er. 'àdolt et Pierre Loeslein, il fonda une imprime, à Venise.

BERNHARD (Johann-Wolîgang), peintre, Iravailiji Augsbourg vers 1603 (Ec. AU.'.

L’église St-Ulrich de cette ville possède une |le, représentant Adam et Eve de cet artiste, qui p-.i-il aussi une série de. portraits de Prieurs. BERNHARD (Pieter-Gernardus), portraitiste et pJre de genre, né à La Haye, le 8 février 1813, mort ns cette ville le 20 septembre 1880 (Ec. Hol.). BERNHARD (Rodolphe), sculpteur, né à Gyalafel 'sr (Transylvanie) en 1814 (Ec. Hong.).

Cet artiste exposa successivement, à Vienne.ioii œuvre principale : Déluge, puis un groupe co:>a d’Ariane et de Bacchus (1834), dont le succès tnvil lui valut des commandes; il exécuta des statues p(| If p.'ilais du Parlement de Vienne.

BERNHARD, ou Bernhart (Tobie), minialurisle, trud lait à Munich au xvii" siècle (Ec. AU.).

Une miniature de cet artiste, Jésus parmi les doqrs fut offerte au duc Philippe II de Poméranie,..iai l’évêque d’Eichstadt.

BERNHARDT (Joseph), portraitiste, né le 15 «epkp'') 1805, à Theuern, prés Amberg, mort le 12 mars i-o^ à Nymphenbourg, près Munich (Ec. AU.)

Après avoir travaillé seul, il devint l’élève de de Stieler, fit un séjour à Paris et fonda ensuiti ni école de peinture à Munich. De cette école sortireriei

BER

! listes tels que Louis Neustetter, Jos Miller, R. Lauert, P. Kôrle, Jos Resch. Cet artiste tut le peintre éféré de la haute société; il peignit : le prince Hohen- I le le roi Louis R' et le prince Charles, son frère, le ; ince Thurn et Taxis, le prince Luitpold de Bavière, le : inte Rechberg et plusieurs autres, ainsi que les rois édéric-Guillaume IV, Louis II et Maximilien IL pinacothèque de Municli conserve de iui les porits de Charles de Bavière et d'Eugène de Beauharis.

îRNHARDT (Rosine, dite Sarahl, peintre et slatwiire, née à Paris te 22 octobre 1844 ou à Amsierdam't en 1844 (Ec. Fr.)-

Elevée au couvent de Grandchamp, près de Verlies. 2“ prix de comédie au Conservatoire (1862). Déteà ia Comédie-Française dans Iphigénie (1862), puis Gymnase. Nous n’avons pas à nous occuper davan- ';edela carrière dramatique de l’illustre tragédienne.

| ns le domaine de la plastique, elle s’occupa d’abord peinture avec Alfred Stevens ; expose au Salon : La ne lille et la mort, puis fait de la sculpture avec Guse Doré. Ces productions ne sont pas dénuées d’inté- . Principales œuvres : Bustes de Clairin, Emile de l'ardin, Damala, Sarah Bernhardl, Sardou ; Ophélie ; irés la lempête, groupe, etc. Ment. bon. en 1876.

I’bix. — Dessin. Paris, 1880. V‘® Herean : Une fi- ; e (Etude) : 650 fr. — 1880. V*® Hagemann ; Tête (| ude de femme (Pochade) : 101 fr.

RNHARDT (Mme Terka), peintre à Paris, xi-x'-xx' iècles (Ec. Fr.).

lembre de la Société des Artistes Français à partir (1888. A pris part à ses expositions.

] RNHART, peintre, travaillait à Bâle entre 1462 et 505 (Ec. Suis.).

l'RNIER, graveur de la seconde moitié du xviiR siècle

Ec. Fr.l.

1 RNIER (Barthélemy), dessinateur, né à Lyon (Guiltilière) le 26 octobre 1837 (Ec. Fr.), ils du peintre lyonnais Hippolyte Bernier, il tut élève c l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1850-52) et de ( ibon; il exposa, à Paris, de 1870 à 1875, des dessins e.irrtout des fusains (paysages et vues prises à Anvers).

I RNIER (Camille), paysagiste et graveur, yp ,,

\é à Colmar, 1823, mort le 13 mai, à Paris L^ein.cp 502 ou 1903 (Ec. Fr.).

igura au Salon de Paris, après s’être perfectionné a Irés de Léon Henry. Son premier tableau exposé au Son (1848), Moulin près Vichy, eut du succès; puis vl-ent : Au bord de la Méditerranée-, Episode de voyage àlitranger. Avant 1856, il s’était acquis une certaine njimmée par ses paysages de Bretagne. On cite de il; ['Embouchure de VÈlm, Salon 1863: Sentier près l\malec; Etang près Avignon, Salon 1868; Un Che- I7i, Salon 1870; Travail en janvier. Salon 18'72 (musée dlLuxembourg ; Le Matin, Salon 1880; et L’Etang ailalon de 1882. Nous le retrouvons au Salon de 1900.

|eixtures. — Musées de : (Nantes) ; Paysage, un clien près de Bannalec (Finistère). — (La Rochelle) ; L|llée abandonnée. — (Lille) : Le matin. — (Angers) : D|nndour. Bannalec (Finistère). — (Baveux) : Paysage, éLe. — (St-Bbieuc) ; Chemin soi.is bois. — (Mulhouse): H te de charbonniers (Bretasne); — Intérieur de forêt. - outh-Kensington) : Un coin de prés à Bannalec (1 istère).. — (Madrid) : La lande. — (Luxembourg) : Plsage.

|iux. — Peinture. Paris, 1873. V‘« H. L..., 13 mars : B is de i Isle, près Quimperlé : 1.000 fr. — 1879. V‘« Si ;ède : Une ferme en Bannalec (Finistère) : 2.500 fr. — ,!89. V*“ Van Gogh : Le lac : 2.040 fr. — Amster- D. ; 1892. V'® Wurfbain-Berns et Cie : Troupeau au pirage : 1.638 fr.— 1900. V'® B. de Fulde : L’étang : l.'O fr. — V‘® de M. G. de L..., 5 mars 1903 : Chemin Cf|c en Bretagne : 550 fr. — V‘® de M. L. Flornoy,

II vril 1905 : Vaches à l’abreuvoir : 435 fr.

B.tNIER (Charles-Nicolas), peintre, xix®-xx® siècles

hc. Fr.).

jembre de la Société dos Artistes Français à partir d«|888, a pris part à scs expositions.

B (NIER (Charles-Théodore), graveur du xix® siècle, à [ogre (Hainaul) (Ec. Belg.).

((posa au Salon de Paris en 1900-1904-1905 et prit P<j à l’exposition de Bruxelles en 1910, avec un cadre uf ravures diverses.

B JflER (Claude- Hippolyte), peintre, xix® siècle ic. Fr.).

. Lyon où il était fixé, il exposa des paysages, de 1836 à 'i8-49. f J >= ,

B. NIER (Florent), hé au Puy en 1843 (Ec. Fr.).

musée du Puy possède de cet artiste le buste def'me Bernier mère.

BERNIER (François-Guy), sculpteur, né à Bennes, 1704, travaillait encore en 1770 (Ec. Fr.).

Cet artiste exécuta de nombreuses sculptures sur pierre et sur bois dans la ville d’Angers.

BERNIER (Geo), peintre animalier et paysagiste, né à Namur le 10 juillet 1862 (Ec. Belg.).

Venu très jeune à Bruxelles, il y fut élève à partir de 1880 dans l’atelier Van Alphen et à l’Académie des Beaux-Arts. Désireux de connaître à tond l’anatomie de ses modèles favoris, les chevaux, il suivit à l’école vétérinaire les cours du professeur Reul. Il se consacra ensuite à la peinture des grands cracks des écuries do course. C’est un dessinateur très sûr et un coloriste liKureux. Ses œuvres se trouvent dans do nombreuses cüllections particulières des iiropriétaires belges. Il a également peint de nombreux tableaux représentant des bœufs, liernior est enfin un paysagiste de la bonne école. Parmi ses meilleures toiles, ou cite ; Quiétude, acheté par S. M. Léopold II; Vaches au pâturage; La rue de l’ Equarrisseur (musée de Schaerbeck); Crépuscule en Flandre; Dans les dunes; Matinée de soleil.

M. H. DE G

BERNIER (Hippolyte-François), peintre, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.’.

Exposa au Salon d’Automne do 1907.

BERNIER (Hubert), peintre, admis dans la confrérie de St-Luc, à Paris, en 1679 (Ec. Fr.).

BERNIER (Isaac), peintre français, mort à Paris en 1639 (Ec. Fr.).

II fut peintre de la cour vers 1623.

BERNIER (Mme Marie), peintre, à Nice, xix«-xx® siècles (Ec. Fr.).

Membre de l’Associaton des Artistes Français à partir de 1899. A pris part à ses expositions.

BERNIER-HAPPE (Mme Jenny), peintre de portraits, de fleurs, de paysages et d' intérieurs, née à Düsseldorf, fin du xi.x® siècle (Ec. Bel.).

Fille et élève du graveur Edouard Happe, elle vint très jeune à Bruxelles, travailla à l’école Bischoffsheim et fut nommée professeur à 16 ans. Elle renonça à renseignement pour se consacrer à la peinture. Elle épousa le peinlro Geo Bernier et participa ,n tous les Salons de Bruxelles depuis 1890. Comme portraitiste, elle se fit remarquer par la délicatesse et la fermeté de son modelé. Elle tut la seule femme admise aux expositions du Sillon avec des toiles de fleurs et des intérieurs très lumineux. On cite comme sa meilleure œuvre le tableau Solitude, exposé en février 1901 au cercle artistique et littéraire de Bruxelles.

M. B. DE G

BERNIÈRES-HENRAUX (Marie), sculpteur, né à Tientsin [Chine], au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne, en 1907, avec une statue. BERNIERI (Antonio), miniaturiste, italien, né à Correggio, 1516, mort le 25 juilltl 1564 (Ee. ïtal.).

Cet artiste fut l’élève du Corrège.

Prix. — Peinture. Paris, 1894. V‘® Ch. G... : La Nativité de Notre-Seigneur.: 230 fr.

BERNIGEROTH ou Berningroth (Johann-Benedikt). graveur de Leipzig ?, né le 4 décembre 1716, morf le S février 1764 (Ec. Al!.).

Fils cadet de Martin Bernigeroth. Les deux frères avaient, ensemble, poursuivi leur carrière. H n’existe pas de gravures portant sa signature: en 1744, il termina 5 eaux-fortes d’après Anna M. Werner. BERNIGEROTH (Johann-Martin), graveur, né à Leipsig en 1713, mort dans la même ville en 1767 (Ec. AU.). Fils et élève de son père, Martin Berningroth, dont il adopta la manière. Il fit sa réputation en gravant des portraits. Ces effigies dont on cite près de treize cents sont beaucoup plus des productions commerciales que des manifestations d’art. Il signait quelquefois de ses initiales.

Prix. — Estampes. Paris, 1820. V‘® C'® Potocki : Portraits de personnes de différents Etals (69 pièces) : 20 fr.

BERNIGEROTH ou Berningroth (Martin), né à Bammelbourg en 1670, mort le 6 juin 1733 à Leipzig (Ec.

Dès 1685, cet artiste fut l’élève de C. Andresohn à Leipzig. En 1707, il devint graveur de l’Electeur, et illustra, en 1710, l’histoire de la principauté d’Anhalt, par Beckmann.

BERNIGEROTH ou Berningroth (Martin-Friedrich),

graveur, fils de Johann-Martin, né le 12 août 1737, mort à Leipzig, le 5 octobre 1801 (Ec. AIL).

On possède de cet artiste, qui vécut en Suisse du fruit de ses leçons, un grand plan du jardin public à Leipzig, remontant à 1765. Professeur de dessin en Suisse.

BER

BER

BERNIN (Charles-François de), peintre à Avignon, du XVIII' siècle (Ec. Fr.)-

Fut reçu pénitent blanc en 1776 et s’occupa de la restauration des tableaux de sa confrérie. BERNINGER, dessinateur et graveur en Allemagne au xviii' siècle (Ec. Ail.).

BERNINGER (Edmund), paysagiste et peintre d’histoire et de batailles, né le 8 juillet 1843 à Arnsladl {Thuringe) (Ec. AU.).

En 1874, il se rendit à Munich, après avoir fait ses premières études à Weimar, chez Théodor Hagen. Parmi ses premières œuvres : Une mise au tombeau. Il entreprit de longs voyages et visita l’Angleterre, la Hollande, la France, l’Italie, l’Algérie, l’Egypte, la Palestine, Constantinople et la Grèce, rapportant de ces divers pays des peintures et des aquarelles intéressantes.

BERNINI (Clément), peintre animalier, de Rome, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Fut professeur au collège des Nobili à Parme. Est surtout connu par son ouvrage ayant trait à l’ornithologie de l’Europe du Sud.

BËRNINI (Giovanni-Lorenzo), sculpteur et architecte, ne le 7 décembre 1598, à Naples, mort le 28 novembre 1680, à Borne (Ec. Ital.).

Reçut d’abord à Naples les leçons de son père, puis alla à Rome, où il continua de travailler sous sa direction. Un buste, pour le monument funèbre de l’évêque Santoni, mort en 1592, le mit en contact avec le public, et fut suivi de travaux importants et nombreux: tout d’abord le cardinal Borghèse, devenu Paul V, lui commanda, pour sa villa de Rome, une statue de David, que Bernini exécuta vers 1619, puis trois groupes, dont l’un représentait Enée, Anchise et Ascanius-, le second, l'Enlèvement de Proserpine (1622) elle troisième Apollon et Daphné (1625). Urbain VllI protégea Bernini, et l’associa à la pléiade d’artistes qu’il avait appelés à son service. Il fut appelé par le Roi Louis XIV à Paris, où, entre autres, il exécuta un plan pour la façade du Louvre et le buste du monarque.

Sculptures. — Musées de : (Borghèse) ; Apollon et Daphné métamorphosée en laurier; — Bustes de ; Pape Paul V; — Deux bustes du cardinal Scipion; — Statue de ; David, Baldaquin de St-Pierre au Vatican; —Daphné et Apollon; — Enée;— Anchise; — Enlèvement de Proserpine. — (Montpellier) : Apollon et Daphné. — (Venise, Galerie royale) : Buste en marbre du cardinal Scipion Borghèse.— (Florence, Galerie royale) : Portrait de l’arüste. — Musées de ; (Genève): Un satyre (maquette); — Endymion, endormi, reçoit la visite de Vénus. — (Versailles) : Louis XIV, roi de France; — Bernini dit le cavalier (buste en plâtre);- — Louis XIV. — (Jardin de Versailles) : Marcus Curtius.

Prix. — Peinture. Paris, 1800, 2® V" d’Orléans : Portrait de moine : 2.651 fr. — Dessins. 1768. V" Mariette : St Jérôme à genoux devant un crucifix : 120 fr. — 1777. V‘® Prince de Conti ; L’ adoration des bergers : 550 fr.

BERNINI (Luigi), sculpteur et architecte italien, né vers 1612 à Rome (Ec. Ital.).

Frère cadet de Giov. Lorenzo, élève de son père, Pietro Bernini, aida souvent son frère dans ses travaux. On cite parmi ses œuvres : Deux Anges, à St-Pierre de Rome; la statue du monument funèbre de la Margravine Mathilde (1635); 4 statues de la Fama, avec l’écusson d’innocent X; un bas-relief de Ste Hélène, terminé par N. Sale (1641). 11 fut nommé conservateur du palais du Vatican, en 1657. Il exécuta encore, en 1658, les statues en stuc, pour le chœur et la chapelle del Sacramento.

BERNINI (Paolo-Valentino), sculpteur, né à Rome le 14 février 1648 (Ec. Ital.).

Fils de Giov.-Lorenzo Bernini, cet artiste fut l’élève de son père, qu’il accompagna à Paris en 1665, lorsque Louis XIV manda Giov-Lorenzo Bernini, pour exécuter dos travaux d’art au Louvre. Les œuvres de Paolo Valentino Bernini sont belles et nombreuses; on cite, au l.ouvre, un bas-relicï, en marbre : Jésus enfant, jouant avec tes instruments de son supplice-, à Rome, à San Isidoro, Chapelle dclla Concesion, 1603. Au pont St-Amie ; Un Ange. 1670. Il fut admis dans l’.Académie de S1-I UC, 1 672.

BERNINI (Pietro), sculpteur, né le 6 mai 1562, à Sesta, près Florence, mort le 29 août 1629 à Rome (Ec. Ital.). Pierre Berninifitses étudesarti^tiquessoiis la di ection de Sirigatti et d’Arpino; peignit ensuite des fresques à Caparola pour le cardinal Farnèse, dans le palais qu’il y possédait; on croitaiissi qu’il en peignit au Vatican (1580). Quatre ans plus tard, il quitta Rome pour Naples, où il fit la connaissance de Michel-Ange Vacca-

rini; la fontaine Médina, 1600, ainsi qu’une a|re, aujourd’hui à Santa Luccia, sont dues à ces |ux artistes. Vinrent ensuite les statues de la chapelle iinaro à Gesu Nuevo, celles de la façade de l’égli‘4u Monte du Pieta (1610). Bernini fit l’ornement plas ue de la chapelle Buffo, dans l’église Séralomini (Kl) à 1605). Mandé par Paul V, il contribua à la décor, jon de Ste-Maria-Maggiore, de concert avec les prei|Ts artistes de son temps. ,

BERNINI (Ricciardo), sculpteur, xvii® siècle (Ec. l|..).

Cet artiste exécuta, en 1603. le mausolée de 1; ,-ironiie di Ruggiero à l’église archiépiscopale de Salue. BERNINI (Rosalba), peintre, de 1778 à 1812, fil\dc Clemenlc Bernini (Ec. Ital.'.

Travailla à Parme; termina l’ornithologie commi ée par son père. Les onze tableaux qu’elle a peints ni à la bibliothèque Palatine de Parme. On y voit é (ement un St Michel terrassant Lucifer, gravé par A. isciani.

BERNOULLI (Nicolas), Tainé, peintre, né à Bâle en d, mort dans la même ville en 1716 (Ec. Suis.). Etudia à Strasbourg et à Paris chez .1. Jouveni et après un séjour de quelques années en Italie, s’ét lit à Bâle. On cite de lui un portrait de son frère Oi ee de Bâle).

BERNOULLI (Nicolas), le jeune, peintre, né àBû\en 1687, mort en 1769 (Ec. Suis).

Cet artiste, neveu de Nicolas Bernoulli l’aîné, e|ils du grand mathématicien Jacques Bernoulli, étur à Augsbourg et entra dansla corporation deBàle,en 1. On n’a conservé de ces travaux que quelques ciies médiocres d’après la Passion de Holbein. BERNREITER (Anton), paysagiste et peintre <!istoire, né le 18 novembre 1825 à Dingolting, nu le 24 février 1892 à Munich (Ec. Ail.). i

Fut admis à l’Académie de Munich sous Schlottl|.er et Schraudolph; il y peignit beaucoup de retables ur les églises de Donauwôrth, Freising, Pâhl, Michaelsl ;h. En 1864, il travailla à Salagau et Lauingen; il y filles peintures sur verre; en 1870, il entra à l’Institut c)rl cliez Meyer.

BERNSTAMM (Léopold-Bernard), sculpteur, n k 20 avril 1859 à Riga (Ec. Rus.).

Travailla à Paris, où il fut directeur au Musée Grjin. D’abord élève de Jensen, de Pétersbourg, puijde l’Académie de cette ville à partir de 1873; il voyea en Italie en 1884, fut élève de Rivalti; en 1885,^ il nt à Paris et devint élève de Mercié; sou buste d’ÉdoIrd Pailleron fut inauguré au Parc Monceau en 190| Il exposa au Salon dès Artistes Français, notammei en 1900-1903-1904-1905.

Sculpture. — Musée : (Alexandre III) : Jls- Christ et la pécheresse (bronze);— Channeusi de serpents (marbre); — Buste de l’écrivain Th.-M. )Stoëvsky.

BERNSTEIM-SmAYEFF (Léopold), sculpteur, ' à Wilna au xix' siècle (Ec. Rus.).

Exposa un portrait au Salon des Artistes Frajîis en 1900.

BERNSTEIN (Saul), peintre, né à Poswol {Russi en 1872 (Ec. Rus.). ,1

Venant en Amérique, il entra au Maryland Insmte à Baltimore et travailla aussi à l’académie Juli à Paris; membre de 1’ « Art Association » de Pari®. BERNSTROM (Victor), peintre et graveur sur b> né à Stockholm, xix' siècle (Ec. Suéd.).

Travailla plusieurs années au London Gr< ^ic, puis dix ans à New- York. Une de ses meilleures esta le? est Le secret de la vie, d’ap. G. Marr. Elève de i démie royale de sa ville natale, il fut médaillé aidi' cago en 1893 et à Buffalo en 1901.

BEBNT (Rodolphe), peintre et architecte, né le 21 / liée 1844 à Neunkirchen [Basse- Autriche) (Ec. Aut Cet artiste étudia à l’Académie de Vienne ’ee Rôssner et von der Nüll, et se perfectionna lez Wagner. Ce fut un dessinateur et ornemaniste li] k- Quelques-unes de ses œuvres sont au musée de lajlk de Vienne.

BERNTS (Henri), sculpteur, sur bois à Cakariu XV' siècle, mort en 1509 (Ec. AU ). ,

Il y eut, à Calcar, du milieu du xv' au mihc|u>) XVI® siècle, une école florissante de sculpture, nù Bernts fut l’un des maîtres éminents. Deux œjres de lui sont à l’église Nicolaï, à Calcar. Il habita tfc ville en 1489 et 1497. i

BERNTSZ (Herman), peintre verrier à Uireclü uers iOo (Ec. Hol.). i .„

BERNU (Claude), maître sculpteur d Lyon, 1645)4“ (Ec. Fr.).

Epousa Marguerite Christin.

BER

BER

EBNÜCCI (Ciccardo), sculpteur à Naples vers 1598- ,| laOl, du XVI® siècle (Ec. Ital.).

En 1601, il travailla à la chaire de l’église du Saint- ;sprit.

EBNUETZ (Carl-Jurgen), peifî/re du xviii® siècle (Ec.

AU.)

Fils de Nicolaus Bernülz, e-'t l’auteur d’un tableau h 1729 (scène champêtre) à l’église de Dose (près 1 ambourg).

EBNUETZ (Nicolaus), peintre, de Hambourg, du XVII® siècle (Ec. AU.).

Un retable de lui : La Cène, à l’église de Neuenwalde lanovre), est encore bien conservé.

ERNUS (Jacques), sculpteur, né le 15 décembre 1650 à Mazan, mort dans celte ville le 25 mars 1723 (Ec. Fr.).

Cet artiste travailla dans l’atelier de son père, Noël irnus. Visita les villes de Provence; séjourna à Avion et à Carpentras, où il sculpta les mausolées de vêque Gaspard de Lascaris, de Laurence Buty (à la thédrale); et celui du chanoine Paul d’Andrée, dans chapelle de la Visitation. 11 fit le maître-autel de la thédrale, dont seul un fragment a été conmrvé. Sculptures.. — Musée d’Avignon : Femme voilée bout, les mains croisées, la tête élevée et regardant droite dans l’attitude de la supplication; — Femme lise, largement drapée, ayant un voile sur la tète et rardant à droite; — St Pierre pleurant sa faute; — ste d'ange aux ailes éployées; — Console offrant au lieu une coquille entourée d’ornements en volute lù sortent deux plumets; — Autre console avec une lille d’acanthe accompagnée de volutes; — Femme oraison, qui serait Ste Madeleine, se prosternant . /ant Jésus après sa résurrection et s’apprêtant à le I cher; — Saint debout, tenant un livre fermé dans la , in gauche et couvert d’un manteau drapé à l’an- I ue; — Sainte Barbe; — La Visitation; — Deux amours t haut relief dans un fronton moitié triangulaire et

I itié cintré; — Trois têtes d’anges paraissant sortir

II nuages qui couvrent l’angle gauche d’un V ernacle; — St Thomas d’Aquin, agenouillé, dans 1 titude de la prière; — Jeune homme presque nu, à la (Ivelure abondante, paraissant ouvrir, sans trop ( fort, la gueule d’un lion qui lui applique une patte si le bras droit et semble, de son autre patte, déchirer i Draperie autour des reins du jeune homme; — Pers nage assis, enveloppé d’une ample draperie.

IIrNUS (Jean-Paul), sculpteur à Mazan, du commen-

’meiîl du XVIII® siècle (Ec. Pr.l.

j'rère et aide de Jacques Bernus, vers 1700.

IiRNUS (Joseph), sculpteur à Mazan, du commencefient du XVIII® siècle (Ec. Fr.).

jide de son frère Jacques, Bernus fit une ornement on de l’autel de l’église de Grillon, et un tabernacle PIr celle de St-Didier-sur-Pernes.

E ÎNUS (Noël), sculpteur, mort à Mazan en 1702 (Ec. Ir).

iuelques ouvrages de Bernus, faits pour les église; d'VIazan et de Carpentras, n’ont pu être conservés; S(j; les tabernacles des églises de Mormoiron et de S|iidicr-sur-Pernes, sculptés par lui, existent encore.

P ■ de Jacques, Jean-Paul et Joseph.

B INÜS (Pierre), sculpteur français, du xvii® siècle- Itabli à Mazan vers 1697.

® (Thomas), sculpteur el peintre, né à Mazan

|29 décembre 1741, mort à Carpentras le 27 mai 1826

c. Fr.).

tif-fils de Jacques Bernus. On possède son portrait P-iDuplessis.

(Elrnst von), paysagiste, de Düsseldorf, né |6 juin 1833 à Haus Appel, près Bees (Ec. Ail.), i'arit d’être artiste, il fut officier. Il suivit les cours de Académie de Düsseldorf de 1869 à 1870, y fut rli de O. Achenbach et s’établit dans cette ville, -ijis : Au temps passé (1878), acheté par le prince ges de Prusse; En forêt, acheté par l’empereur 'ujaume I®®; Moulin dans la forêt (musée de Riga).

31 NUTH (Max), peintre et dessinateur, né à Leipzig pyuiHe/ 1872 (Ec. Ail.).

avoir travaillé dans une imprimerie, il suivit lesjiurs de l’Académie de Munich en 1890, avec Lieze.iayer et Karl Marr. Depuis 1902, il est maître à .vU/. V Métiers d’Elberfeld. A Munich, il a

• n. Ml °®ddcoup de tableaux et de lithographies. Il a In - J livres et des revues ; Jugend et Fon-

lar (te Jouvence. Son grand tableau Caïn fut acheté -il I ^’dusée de Dessau. Parmi ses lithographies, on ^Si'e surtout Jeu de Panthères.

BEîY(de), graveur el fondeur au xix® siècle à Paris.

< : par Le Blanc (Ec. Fr.).

BERNY (Jean), sculpteur sur bois à 'I rayes, vers 1546, XVI® siècle (Éc. Fr.).

Probablement le frère de Quentin Berny.

BERNY d’OUVILLÉ (Claude-Charles- Antoine J, miniaturiste, de Clermont, mort en 1842 (Ec. Fr.).

De 1802 à 1833, cet artiste exposa des miniatures, parmi lesquelles le portrait de l’actrice Emilie Leuerd (.Salon de Paris). La collection Wallace à Londres conserve de lui une miniature : Étude de jeune fille dans une draperie classique.

Prix. — Peinture. Paris. V>® de la marquise de L..., 27 avril 1910 : Portrait de femme : 155 fr.

BERNY (Pierre-Jean-Paul), dessinateur el calligraphe, né à Chartres le 9 août 1722, mort à Strasbourg le 22 janvier 1779 (Ec. Fr.).

Dessina à la plume des emblèmes, des devises, des portraits dont ii y a des épreuves à la Bibliothèque nationale de Paris. En 1757, il quitta la France et voyagea, séjournant à Bruxelles et en Allemagne. BERNY (Quentin), sculpteur sur bois du xvi® siècle

Travailla à Troyes, de 1507 à 1549, pour les églises St-Jean et Saint-Nicolas.

BERCE (P. van der), graveur en 1700 (Ec. Hol.).

Peut-être le même que P. van der Berge.

BEROLAMÉ da Bologna, peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste, de 1460 à 1461, fut occupé à la décoration intérieure du palais S. Martine, à Rio (près Modène). BEROLDI (Giuseppe), peintre, du xvi® siècle, né à Vérone (Ec. Ital.).

Peignit, en 1573, un retable pour l’église de la Madona délia Campagna.

BEROLDINGEN (Franz, baron de),

chanoine de Hildesheini, aquafortiste, né le 8 novembre 1740 au castel Waldegg, prés St-Gall (Ec. * £>./4.

Suis.).

Un de ses paysages porte la date de 1770. BEROLDINGEN (comtesse Marie de), paysagiste el peintre animalier, née le 2 août 1853 à Ratzenried {Wurtemberg) (Ec. Ail.).

Etudia la peinture (1880) avec Guido de Maffei et V. Weisshaupt, puis s’adonna au paysage. A partir de 1886, elle exposa à Munich des natures mortes et des tableaux d’animaux tels que ; Jeunes lièvres jouant; Chevreuils; Renards; Chats; Chiens; Gibier de plume. En 1906, elle obtint le diplôme d’honneur au Concours International des Arts de la femme, à Paris.

BERON (Erik-Gustav), miniaturiste suédois, né à Stockholm en 1748, mort à Bordeaux le 20 avril 1780 (Ec. Suéd.).

Cet artiste eut Henrichsen pour maître. En 1770, ses succès lui valurent la médaille d’or de l’Académie. En 1774, le roi lui accordait une bourse de voyage. II alla à Paris, où il resta plusieurs années (1775) et fit des miniatures.

BERONNEAU (Marcel-Pierre- Amédée), peintre, né à Bordeaux au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de G. Moreau et E. Thirion. A pris part à diverses expositions.

BÉROUD (Louis), peintre, né à Lyon . —

le 17 janvier 1852 (Ec. Fr.). Lou/S aerOOCI. Fixé à Paris où il travailla avec les décorateurs Lavas tre et Gour- 'lSo5 ' det, puis avec Bonnat, il a exposé aux Salons de Paris, depuis 1873, des figures (portraits et allégories), quelques vues de Paris et surtout des intérieurs pris dans les principaux monuments de Paris, notamment : Au Louvre (1883, 3® médaille); Henri 111 à Venise (1885); La galerie des bustes au Sénat (1892); Le Foyer des artistes à la Comédie- Française (1894, au Théâtre-Français); Le Salon carré au Louvre (1900, Exposition Universelle; médaille de bronze); Les confidences, pastel (1905); Brasserie alsacienne (1910). Une toile de ce peintre est au musée de Montpellier. Il a peint La fée aux joujoux (Paris, mairie du X® arrondissement). Ii signe CI Louis Béroud » .

Prix. — Peinture. New-York, 1904. V*® Blanchard- Stewart ; La galerie de Rubens au Louvre : SI. 725.

BÉROUJON (Régis), peintre, né à Lyon, xix®-xx® siècles

(Ec. Fr.).

Elève de François Vernay, il expose à Lyon, depuis 1884, des fleurs, des fruits et des natures mortes. BERQUIN (Jean), sculpteur sur bois, du xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Travailla à St-Omer, où il exécuta (1572) un devant d’autel avec des Scènes de la Passion, pour l’église de i abbaye St-Bertin.

BER

BER

BERQDIN iSean), sculpteur, du xvn® siècle (Ec. Fr.)- Frère de Pierre Berquin, il fut nommé maître de sculpture à l’Académie de Bordeaux en 1691. BERQUIN (Pierre), sculpteur, du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Etabli à Bordeaux, où il fut nommé maître de sculpture de l’Académie royale, en 1691.

BERR DE TURIQUE (Mlle Jane), peintre, à Paris, xix'-xx*’ siècles (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français à partir de 1891. A pris part à ses expositions.

BEERA (Cesare), sculpteur, né le 12 janvier 1850 à Pétersbourg, mort le 17 juillet 1898 d Fribourg ( Suisse) (Ec. Rus.).

Elève de l’Académie de la Brera à Milan. 1868-1874; on voit de ses œuvres à Milan, à Zurich, à Lugano. BEERAC (G.), minialurisie, exposa à la Royal Academy de Londres en 1797 (Ec. ?).

BERRÉ (Jean-Baptiste), peintre et sculpteur, né à Anvers le II février 1777, mort à Paris en 1838 (Ec. Belg.). Cet artiste, élève de l’Académie d’Anvers, exposa au Salon de Paris .jusqu’en 1837. Le musée du Luxembourg acheta son tableau : Animaux au repos, exposé en 1834. En 1802, il exposa une Mater dolorosa, que suivirent d’autres œuvres, en 1804 et 1807. En 1808, établi à Paris, il s’y voua à la peinture des animaux; en 1828, il eut même une habitation au Jardin des Plantes. Il représenta surtout des combats de tigres, de lions, de serpents.

Peintures. — Musées de ; (Anvers) : Lionne et Lionceaux (Salon de 1814). — (Ciieruourg) : Combat de taureaux (toile). — (Montpellier) : Paysage avec animaux; — Attelage rustique. — (Orléans) : Un aigie s’efforçant d’enlever un mouton. — (Soissons) : Paysage. — (Calais) : Aigle enlevant un mouton.

Prix. — Peinture. Paris, 1829. V*® Lafontaine : Prairie avec figures et animaux : 710 fr. — 1836. V‘® du château de Rosny : Paysage avec animaux : 831 fr. — • 1857. V‘“ Baron de Varangé : Troupeau à la prairie : 212 fr.— 1881. V>® X... : Pâturage : 800 fr.— 1885. V‘® Burat : Pâturage : 1.350 fr.

BERRES (Joseph de!, peintre, à Vienne, né le 30 mai 1821 à Lemberg (Ec. Autr.l.

Cet artiste fut d’abord militaire. Plus tard, il étudia chez Piloty à Munich. Son tableau : Marché aux chevaux, est à la Galerie impériale à Vienne.

Prix. — Peinture. Vienne (Autriche), 1881. V‘® X..., 14 mai : Marché de Chevaux en Hongrie : 735 fr. BEERETTARI (Bartolommeo), sculpteur sicilien, du XVI® siècle, mort en 1524 (Ec. ïtal.).

Cet artiste est mentionné, vers 1500, comme venant de Carrare. Sa première œuvre date de 1503. C’est la statue de la Madone du Secours, qui est aujourd’hui à l’église paroissiale de Sciacca, et qu’il exécuta avec Maticino. Il fit, seul, la décoration en marbre à l’église de Calatafimi.

BERRETIARÎ (Melchiore), sculpteur, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Carrare, il a sculpté des statues et des décorations pour la cathédrale de Cremone. BERRETTINI (Filippo), sculpteur et architecte, né en 1582, mort en 1644 (Ec. Esp.).

Cet artiste fut le maître de son neveu Pietro da Cortona. Il travailla à Cortone. Il a signé « Philippus Berretinius Corlonen^is », sur un autel à l’église S. Maria délia Consolazione, à Castiglione.

BERRETÏINI (Giuseppe), peintre, parent de Pietro Berrcltini da Cortona (Ec. Ital.).

Travailla à Pérouse. 11 a ])cir.,t La Circoncision, tableau qui est dans l’église S. Domenico (Pérouse). BERRETTINI (Lorenzo), peintre, des xvii®-xviii® siècles (Ec. Esp.).

Cet artiste, parent de Pietro da Cortona, fut élève de ce dernier et travailla beaucoup à Aquila. Il peignit des retables à S. Maria di Cascina; S. Francesco Palazzo; Sta Margharita et Sta Maria di Collemaggio.

BERRETTINI

ou BerettiniPETaV6'&CTETINV6 CORTONSlS

(Pietro dit

Pietro da Cortona), peintre cl architecte, né à Cortone en 1596. mort à Rome en 1669 (Ec. Ital.).

Son oncle Filippo Berreltini fiitson premier maîlrc, puis il passa sous la direction d’Andrea Commodi, qui l’emmena à Florence. Oans cette ville, il devint l’élève deBarcio Ciarpi et. se livra à une étude approfondie de Michel-Auge et de la slatnaire anliquc. Ce fut à Home qu’il fit sa répulalion. lieux (ableaiix exécutés pour le Cardinal Sacclielli ; L' Enlèvemcni des Sabincs et Les Rütaillcs d' Alexandre allirèrenl l’attention du pape Urbain VIII, qui prit le jeune artiste sous sa protection, et lui confia des travaux à Santa Bibiena. Le succès

de cette décoration valut à Berrettini, la commandi s son fameux plafond dans le palais Barberini. reijsentant une allégorie de l’IIistoire de la famille deis possesseurs. Malgré les nombreux défauts de cle œuvre, si justement critiquée par Prud'hon lorsoil en fit la copie, elle plaça Pietro au rang des plus (•:bres artistes de son épo-que. Dès lors il eut rexisb|e brillante des grands décorateurs choyés par les priiih. Son extrême facilité de travail le mettait dans des ■ iditions excellentes pour ce rôle. Il visita la Lombail;, Venise et revint par Florence. Le grand-duc de 'jicane lui fit d’im[iortantes commandes pour la daratiou du Palais Pitti. Il y peignit notamment :.a Clémence d’ Alexandre envers la famille de Darius: a Continence de Cyrus\ Ilisloire de Massinissa-, La •mêlé de Porsennà-, mais il excita la jalousie des art ;s florentins et dégoûté des intrigues qui l’entourait, il partit pour Rome avant l’achèvement de ces ivaux. Plus tard, ce fut Ciro Ferri qui les tern a. De nouvelles commandes attendaient notre .arte dans la ville éternelle, et le pape Ale.xandre VUii marqua sa satisfaction en l’anoblissanl. Pietn le Cortone eut une influence considérable non seulei it sur Part italien, mais sur l’art français, et, malgi» es très remarquables qualités, sa richesse d’imaginam, cette inïluence ne fut pas toujours heureuse. Pariri:ef nombreux élèves, il convient de citer Pietro T n. Luca Giordano, Dandini, Romanelli, Ciro Feri et Jacques Courtois le Bourguignon. E. B.

Peintures. — Musées de : (Aix) : Martyre de si te Martine. — (Ambrosiana) : Jésus crucifié. — (Borde,*;): St Nicolas; — La Vierge et l’Enfant Jésus. — ( rgiiêse) : Portrait de Jean Ghislieri. — (Czernii : L’arrêt de Salomon. — (Darmstadt) : Agar daijle désert conduite à la source par son ange.- — (Flore e, Palais Pitti) ; Ste Martine.- — (Florence, gal. roy,|3): Portrait de l’artiste par lui-même.- — (Gratz) : Le ve de St Joseph. — (Hanovre) ; Abraham répudie Agi — (La Haye) : La Ste Famille. — (La Fère) : SLonice ou la maladie d’Antiochus. — (Lille) : F re d’homme, de profil, le bras droit levé, la main tiquant;— La Décollation de St Jean-Baptiste (é4e pour l’Hérodi-'ide). — (Louvre) : Alliance de JacCjel de Laban; — -Nativité de la Vierge; — ^Vierge et enfant;— Romulus et Rémus; — Rencontre d’Enée eide Didon. — (Lyon) : César répudie Pompeia et ép.se Calpurnie. — (Milan, gal. Brera) : Madone, Jés'.et saints; — Madone avec l’Enfant, St Jean-Bap te, St François et Ste Catherine. — (Montpellier) Jn sacrifice. — (Metz) : La Sagesse arrache 1 J uiie.=.s-,e5 bras de la Volupté.— (Munich) : L’adultère avelles mains liées, emmenée par des bourreaux. — (Nan!): La Sibylle des Cumes annonçant à Auguste l’auement du Christ.- — (Nantes) : J osué arrêtant le ,eii pour vaincre les Amalécites; — Herminie chez les'irgers;— Ste Martine.- — (Narbonne) : Le massacnles Innocents. — (Poitiers) ; L’Aurore semant des 'fK (.Allégorie). — (Pise, Civico) : St Antoine de Pauc iigenouillé contemiilnnt l’Enlant.- — (P. Itl) : La \ .on de St Fr.nnçois d’Assise; — Renaud obandonant Anlle; — Le martyre de St Etienne; — La Ste Famil— L’apparition du Christ ressuscité à la Madelei — (Rennes) : Martyre de St Etienne; — Femme |laçant îles guirlande®. — (Rome. Galerie Doria ;M" PHiLi) : Le sacrifice de Noé au sortir de l’.Arc — Herminie et les bergers.- — (Rouen) : Minerve eive l’Adolescence des bras de la Volupté pour lu :'Hiluire dans le chemin de la vertu.- — (Salford) ; i' ,re- Seigneiir et Marie-Madeleine.— (Stuttgart) : ;a-

clite au Carrefour. — ^(Strasbourg) : Martyre aiii prêtre. — (Stockholm) : Armide laisse enlever Be Jd- — (Vienne) : Agar revient chez Abraham; — Sc et .-Vnanias;- — Le mariage de Ste Catherine. — (V anciennes) : Hérodiade. — (.Amiens) : Le marty-|fle St Laurent. — (Toulouse) : MoUe foulant aux [xis la couronne de Pharaon; — .Ananias rendant la a St Paul. J -ir a .

Prix. — Peinture. Paris, 1737. V*® Ctesse de ^eiS- Agar dans le désert : 2.000 fr. —

Rencontre de Laban et de Jacob ; 3.620 tj 1774. V‘® Greenwood: Mariage de la Vierge ei ; Joseph : 3.675 fr. — 1777. V'® Trudaine : La reji.Jre de Jacob et d’Esaü : 6.000 Ir. (retiré des enchéri- 1784. V‘® Cte de Vaudreuil : La rencontre; de Jacob et de Laban : 35.901 fr.— 1793. 1 " V‘® d’Orl i'?; La fuite de Jacob : 1 1.250 fr.— 1899. V‘® De Sèjouè ;

/UtlC UO UUCWU • X X.A'L/'-z -li-* ^ -J rtrr \’lê

Agar reçue par Abraham :^2.600 fr. — Dessms. 177

Lempereur : Tullie faisant passer son char sur de son père : 300 fr.— 1777. V‘® Prince de Conti : Pam avec chute d’eau : 470 fr.— 1859. V>® Kaïeman :

UUCC L/lUtc- U. t-txu . 14. . - T prft -

et V Amour dans un char traîné par des oiseaux : Estampes ; 1773. V‘® Crozat : Ste Martine a gei.^ ■

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fr. 1816. V*' Chevalier Hauer : Bomulus et Bémus :

5 tr. Le Sénat de Borne accompagnant un triomphe ;

2 ïr. (dessins).- — Peinture. Cologne. V‘® 5-G octobre 894': Sacrifice de Bacchus : M. S.n. — -Londres.

9 février 1910 : La Madone et l’Enfant avec Ste ialherine : £ 11 11 s.

(ERRETTONI (Niccolo), peintre, né le 14 décembre lO.':? ; à Macerata di Montefeltro {près Pesaro], mort en 1682 à Borne (Ec. Ital.).

Cet artiste fut l’élève de G. Cantarini à Pesaro, et, -lus tard, de C. Marratta à Rome; sa réputation se fit ans cette ville, par ses tableaux : V Amour sacré et Amour profane-, en 1675, il fut admis à l’Académie e St-Luc. 11 subit l’inlfuence de Guido Reni et du Corège. 11 a peint des fresques et des retables.

Peintures. — Musées : (Dresde) : Nativité. — (Augs- :0URc); Madeleine pénitente.

Prix. — Dessin. Paris, 1775. V‘® Mariette : Jésusthrist portant sa croix : 25 fr.

IJERREWYN (J.), peintre, xviiD siècle (Ec. Flam.).

I Cet artiste fit un tableau sur cuivre représentant l'tFrançois en prière, et qui est conservé dans la fondalion de CôUwcisr (Basse-Autriclip).

tERREWYNS (Edewaert), peinfre, du xvii* siècle{tEc.

I Flam.).

I Cet artiste fut reçu, en 1625, dans la corporation ' e St-Luc, à Anvers.

lERRI (Alessandro) de Castelnuovo, peintre piémotr- I lais, vers 1500 (Ec. Ital.).

lERRîCHON (Paterne), peintre, sculpteur et poète, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Fut d’abord sculpteur et poète, puis s’adonna à la leintiire. Prend part aux expositions des Indépenants. On cite de lui des natures mortes.

Prix. — Dessin. Paris, 1885. V'® T. Guiel : Une vente e tableaux à l’Hôtel des commissaires-priseurs (Croquis rayon noir) :11 fr.

lERRIDGE (John), portraitiste de la deuxième moitié I du xvni» siècle (Ec. Ang.).

I Elève de Sir J. Reynolds; il appartint à la Society 't arts. En 1769, il devint membre de la Incorporated lociety of artists. 11 exposa, 1766-1775, dans la British jistitution; et, 1785, 1796, 1797, à la Royal Academy. lERRUER (Pierre-François), sculpteur français, né le 17 décembre 1733 ou 1734 ? à Paris, mort le 4 avril 1797. dans la même ville (Ec. Fr.'.

Formé par Michel-Ange Slodtz, il obtint le premier rix de Rome, en 1756, pour son groupe : Abraham et lelchisédech. De 1758 à 1764, il fut pensionnaire de Académie de France à Rome. En 1740, il tut nommé lembre de l’Académie royale, pour son relief allégoque représentant l’ Académie sous la protection du roi. n 1785, il fut nommé professeur de l’Académie pour 1 sculpture. Comme sculpteur du roi, il habita au Louvre isqu’à sa mort.

Sculptures. — Musées de : (Besançon) : Dame sorint du bain (esquisse); — La Fidélité. — (Bordeaux) ; lio; — Euterpe; — • Junon; — Calliope; — Vénus; — ranie; — Minerve. — (Versailles) ; Henri d’Aguessau, lancelier de France (statue plâtre); — Néricault Des- 'luches, poète comique (buste en plâtre). — (Amiens) : uste du poète J.-B.-L. Gresset.

ERRUET (Jacques-Florent), peintre, né à Lyon le 21 avril 1842 (Ec. Fr.).

' Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1855-56), expose, depuis 1863, au Salon de Lyon, où il a obtenu ne 2“ médaille en 1909, des fleurs, des fruits et des lâtures mortes.

ERRUETA-ITURRALDE (Vicente), peintre, du XIX® siècle, né à Irun (province de Guipuzcoa) (Ec. Esp.).

, Se forma sous la direction de J. Sorolla à Madrid, jnsi que sous celle de J.-P. Laurens et Benjamin Consl'nt à Paris. Mentionnons, parmi ses tableaux : Proces- |on; Prière de marins; Cuisine basque.

ERRUGüETE(Alonzo) ,pemtre, sculpteur et architecte iSt-pi-ina/'

.espagnol, né à Paredes de * i Nava vers 1486, mort à Tolède II? XVI® siècle (Ec. Esp.).

! pas de personnalité artistique plus digne

I attention que celle d’Alonzo Berruguetc dans l’his- ,'ire de l’art en Espagne, car c’est à lui que remonte fusion de la sculpture italienne avec la sculpture opre à la Castille, qui constitue, en réalité, la renaisnce de la sculpturç espagnole. Le père d’Alonzo erruguete était peintre du roi Philippe I" le Beau et : la reine Jeanne. Il demeurait auprès de Valladolid, ms la ville de Paredes de Nava. C’est là que naquit lonzo, en 1486 ou 1496. Le lieu de sa naissance a été

l’objet de longues controverses : les uns le faisaient naître à Burgos, d’autres à Tolède ou à Palenia. mais il paraît hors de doute aujourd’hui qu’il reçut le jour dans une maison appartenant à son frère, et sLe dans la petite ville que nous indiquons comme son berceau. Son premier maître tut son père, qui sut cultiver en lui, dès l’enfance, un goût inné pour l’art. Après la mort de son père, sui venue en 1503 ou 1504, Alonzo se rendit en Italie pour y travailler à la fois la peinture et la sculpture, dont il était également épris. Il séjourna dans la plupart des grandes villes italiennes, fut en contact avec Léonard de Vinci, Vasari et Michel-Ange. Deux lettres de ce dernier, adressées à Vasari, mentionnent avec bienveillance : « le jeune Espagnol Berruguete ». Ce fut surtout de Michel-Ange que Berruguete se pénétra, sans en arriver cependant jamais à une véritable assimilation. Sa vision de la beauté avait le caractère un peu âpre de sa patrie. Pour lui, le beau résidait plus dans la force que dans la grâce et l’harmonie, si bien que lorsqu’il voulut exprimer la douceur et la bonté il tomba trop souvent dans le faux et le convenu. Sa ligne, en général d’une grande pureté, n’est pas toujours exempte de sécheresse et de raideur, mais elle se départit rarement d’un caractère de noblesse et de grandeur qui lui communique une grande puissance. L’influence du génie italien avait pu apprivoiser le rude génie castillan, mais elle n’eut pas le pouvoir de le transformer et de le faire sien. De retour en Espagne, Berruguete se livra ardemment aux travaux de son art; de toute part on le réclamait et les commandes qu’il recevait étaient si nombreuses et si importantes, qu’il ne put songer à les exécuter seul, et dut s’associer un groupe de peintres et de sculpteurs. Plusieurs d’entre eux devinrent célèbres et l’un, Biguerny, fut presque son égal. Vers 1.526, Alonzo Berruguetp épousa, à Valladolidf Juaua de Pareda, dont il eut plusieurs enfants. Les deux époux obtinrent l’autorisation d’ériger leurs biens en majorât, et Berruguete devint seigneur de la Veutosa avec un titre do comte. L’œuvre de Berruguete est des plus considérables; elle se compose de fresques, de statues de marbre, de pierre et de bois, réduites ou de grandeur naturelle, de retables merveilleux, dont il exécutait à la fois les peintures et les sculptures, do boiseries fouillées, ornées de personnages et d’une richesse prodigieuse. On cite parmi ses œuvres : 1523, à N. -Dame de San Lorenzo, à Valladolid, un retable composé de sculptures et de peintures; Des peintures murales dont la composition d’e.nsemble est très belle; 1525, à la cathédrale de Burgos, chapelle de la Consolation; le mausolée de don Gonzalo de Lerme; 1527, au couvent de San Béni lo, à Valladolid : un retable comportant des sculptures et des peintures; 1529. retable à Salamanque; 1532. travaux divers dans les palais de la couronne, par ordre de la reine Jeanne: 1533, retable pour le maître-autel de la cathédrale de Tolède, qui demanda près de dix années de travail; 1542, avec Biguerny, st.alles du chœur de Tolède; 1546, peintures et sculptures dans l’église de Simanca; 1550, mausolée du cardinal Talauera; le retable de l’église de Caceres et le tombeau de don Pedro Gonzales et de sa femme Dona Maria Coronel. Comme architecte, il construisit le vieil Alcazar de Madrid, le nouveau palais de Grenade, le palais de l’Arclievêque de cette ville, d’autres encore. Berlin possède une de ses toiles, et le musée de Budapest conser\ e de lui une Allégorie.

Prix. — Peinture. Paris, 1841. V‘® Perrigny : Ascension de la Vierge : 1.500 fr. — 1868. V>® Lopez Cepero : St Jacques, St André, St Alarc, St Barthélemy, St-Pierre et le Donateur ; 690 fr.

BERRUGUETE (Inocencio), peintre et sculpteur, travaillait au XVI® siècle ((Ec. Esp.).

Neveu d’Alonzo Berruguete, ce fut un artiste de beaucoup de valeur, qui eut une certaine célébrité, même pendant la vie d’Alonzo dont il a été un des aides les plus remarquables. C’est lui qui fut chargé d’achever le tombeau de Don Pedro Gonzalez et de sa femme dona Maria Coronel. En 1551, il se chargea, avec Miquel de Bareda, du retable d’une chapelle des Trinitaires, et un autre, avec le concours de June, à Ste-Marie-l’Antique , à Valladolid.

BERRUGUETE (Pedro), peintre, né à Paredes de Nava

( Vieille-Castille), mort en 1503 (Ec. Esp.).

Cet artiste fut le peintre de Ferdinand le Catholique et d’Isabelle. On sent dans sa manière l’influence italienne, celle du Perugin, et il est possible qu’il séjournât quelque temps à Florence. En 1483, il s’établit à Tolède. Précédemment, il était à Avila, où, avec Santa-Cruz et Juan de Borgona, il peignit le retable du maîtreautel de la cathédrale. Passavant lui attribue quatre tableaux : Le Christ au jardin des Oliviers; la Flagellation; la Bésurreclion; la Descente aux enfers. Il a peint.

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avec un autre artiste, les fresques de la cathédrale de Tolède, 1483. En 1495, il se chargea de l’exécution de tableaux dans le cloître de la cathédrale, aidé par son beau-fils G. Beceril {ces œuvres ont disparu). Au musée del Prado, on lui attribue dix grands tableaux qui proviennent du couvent St-Thomas, à Avila; ils représentent les Miracles de la vie de St Pierre, de St Thomas d'Aquin et de S. Dominique (K. Justi les attribue à Juan de Borgona). Cet artiste fut le père d’Alonzo Berrusruete et son premier maître.

BERRUGUETE (Pedro-Gonzalez), peintre au xvi“ siècle (Ec. Esp.).

Frère d’Alnnzo.

BERRUGUETE y Pereda (Alonso), sculpteur, fils de Alonso Berruguete, né en 1526 ? (Ec. Esp.).

Cet artiste érigea avec son père le monument de Tavera, à l’hôpital de Afuera, à Tolède.

BERRY, portraitiste et miniaturiste à La Rochelle, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste travailla à partir de 1785.

BERRY (B. Francis), peintre de genre, exposa depuis 1874 à la Royal Academij. à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society, à ta New Gallery, etc., Londres (Ec. Ang. ?).

BERRY (J.), graveur et éditeur en manière noire, en Angleterre, fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Le Blanc cite de lui : Grim-all-Day al Breakfasl, 1783. BERRY (Jean), peintre, xvi« siècle (Ec. Fr.).

Travailla à St-Germain-l’Auxerrois vers 1592. BERRY (Miss Maud)y portraitiste, exposa de 1880 à 1885 à la Royal Academy et à d’autres associations de Londres (Ec. Ang.).

BERRY (Nathaniel), peintre, né à Lynn, Massachusetts, le 20 décembre 1859 (Ec. Am.).

Membre du Boston Art Club et inspecteur de l’instruction artistique aux écoles publiques (de Waltham?). BERRY (P.-J.) .peintre et graveur, xviii“ siècle (Ec ?.).

Cet artiste travailla vers 1715. Th. Burke a gravé d’après lui : Mercure avec sa lyre. Ou cite de lui : La Grande Chambre du Parlement de Paris.

BERRY (P.-V.), peintre, né à Troy, New-York, en 1852 (Ec. Am.).

Membre du Salmagundi Club et élève de Williani Hart et d’Albert Bierstadt.

BERRY (T. -T.), paysagiste, exposa de 1830 à 1838 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

BERRY (William H. Atkins), paysagiste, exposa depuis 1884 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BERRYMAN (J.), paysagiste, exposa de 1802 à 1809 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BERRYMAN (W.), portraitiste, exposa en 1802 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

BERSANI (Steîano), peintre lombard, né en 1872 à Melegnano (Ec. Ital.).

Travailla à Milan. Sa première œtivre tut admirée : Fattuchiara (Milan, 1894). Il fit ensuite: Mielulura del riso (1890); l'Antro (1897, pour la Galerie nationale d art moderne à Rome); Sous le déclin (1898); Automne (1901); Page d’amour {1903)-, Animaux à la ferme{\901). Prit part en 1900 au concours Alinari avec deux tableaux de la Vierge et l’Enfant Jésus.

BERSANO (Giovanni), peintre, de Crémone, du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste a tait un tableau de St François, dans l’église des Capucins, à Vigoreto, près Viadana, signé : Joannus Bersannus. anno 1004. Cité par Grasselli. BERSANO (Giulio d’Orta), peintre, de Novare, mort en 1686, mentionné par Zani (Ec. Ital.).

BERSCH (Georges), sculpteur, né à Darmslad en 1842 (Ec. Ail.).

Cet artiste étudia d’abord la sculpture sur ivoire; il fut eiisuile élève de voii der Lauiiitz à Francfort, plus tard à Munich, à l’Académie avec Widcmann. BERSEJAY (Jean), peintre à Blois vers 1397 (Ec- Fr.).

Cet artiste peignit des armes et des devises pour le duc d’Orléans.

BERSELAVIE (Jan van), peintre, d’ Y près, xv' siècle

Cet artiste fut mentionné en 1468 parmi les artistes qui travaillèrent à Bruges aux décorations des noces de Charles le Téméraire.

BERSELLl (Giovanni), graveur, de Modène, de la première moitié du xix® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste grava d’après Guido Reni, Guercino, etc. BERSENEW (Jean), graveur, né en Russie vers 1762

(Ec. Rus.).

Vint à Paris en 1785 et entra à l’Ecole de 1 Académie comme élève de Bervic.

BERSENIEFF (Ivan-Archipovitsch), graveur, né i 1762 à Jekalerinnenbourg, mort le 1®*' janvier 178li Paris (Ec. Rus.).

Cet artiste, àl’àge de 17 ans, amené par le coi Petzky, fréquenta l’Académie de Pétersbourg, et, i 1785, reçut une bourse de voyage pour l’Acadéraieh Paris, où il travailla avec Charles Bervic. On cite de 1 : Le Tentateur, d’ap. Tiz. Vecelli. — St Andréa])ûlre.<i'\. Losenko. — St Jean, d’ap. Dom. Zampieri.. — Si Jérûl, d’ap. Dom. Zampieri. — Kalarinn Nicolaewcna Orl\.

Prix. — Estampes. Paris, 1822. V‘® Bervic : St Jérik et St Jean T Evangéliste, d’ap. Dominique Zampie • Le Tentateur, d’ap. le Titien : 6 fr. 50.

BERSON (Adolphe), peintre, né au xix' siècle à ti Francisco, Californie (Ec. Am.).

Elève de Jules Lefebvre et Tony Robert-Fleur; i Paris.

BERSONNET (Paul), peintre de paysages, marine: t décors, né à Paris, xia^-xx' siècles (Ec. Fr.). Exposa aux Indépendants en 1910.

BERSOTTI (Carlo-Girolamo), peintre, né en 1645li Pavie, mort dans celte ville vers 1700 (Ec. Ital.). Cet artiste fut l’élève de C. Sacchi; il travailla à Ps i et à Milan comme paysagiste et peintres de natïi; mortes et d’animaux.

BERSOU (Charles-Marie-Jean-Baptiste), sculpteur, i à Dieppe en 1848, mort dans cette ville le 14 avril 1 i (Ec. Fr.).

Cet artiste fut élève de Dumont; il exposa une S' ; de bustes, de 1875 à 1882 (Salon de Paris). Le mue de Dieppe possède, de lui, le buste de Gabriel-Matli i de Clieu.

BERT (Auguste), peintre à Paris, xix®-xx® siècles {\.

Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français à partiij; 1884: a pris part à ses exposilions.

BERT (Emile), paysagiste, né à Grammont le 5 mai 18|, mort à Gand le 21 décembre 1847 (Ec. Bel.).

Cet artiste fut l’élève de Du Corron et de J. -B. : Jonghe; à partir de 1845, il exposa dans sa patrie : d paysages, le plus souvent des vues de Grammont.|l grava aussi des paysages à l’eau-forte.

BERTA (Eduardo), portraitiste et paysagiste, né à G\ biasco [Tesfln). en 1867 (Ec. Suis.).

Cet artiste ét idia à l’Académie de Milan. Le mul; de Berne possède de lui : Effet d’automne.

BERTA (G.), graveur du xix® siècle à Milan (Ec. Ita;.

Le Blanc cite de lui des planches pour : Encycloi dia arlislica assia Répertoria degli oggctti d’arte piu p) ziosi anlichi e moderni existenli nell’ Jtalia.

BERTA (Pierpaolo), sculpteur sur bois à Forli (Ec. Ita Cet artiste fut l’aide de Cristoforo Bezzi dans restauration des stalles à S. Mercuriale, à Forli. BERTA ou Bertus (Pietro, de Pieve d’Albenga à Riviera), peintre (Ec. Ital.).

Cet artiste a signé des peintures dans le chœur S. Pietro et Marziano, à Triora.

BERTAGE (Robert), peintre ordinaire du Roi, XVII® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste eut la charge des décorations des fu railles d’Henri IV, en 161Ù.

BERT AL (Jeanne), peintre, xix'-xx“ siècles (Ec. Bel: Elle figura à l’exposition de Bru.xelle, en 1910. BERTANI, peintre, de Fidenac, près Rome, du x siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste est mentionné par Zani vers 1549. BERTANI (Carlo), peintre et architecte, né à Borgo Sl Donnino en 1743, mort à Plaisance en 1801 (1

Fut' élève de Ant. Bibiena; il s’occupa principalemi^ de peinture théâtrale. Il fit, avec Clément Isacoi, riches décorations pour la Scala de Milan (1779). ) 1795, il exécuta les peintures décoratives dans 1 égl des Dominicaines à Parme, église qui fut démolie

BERTANI (Domenico). peinlre, de Manloue, du xsiècle (Ec. Ital.). ,

Cet artiste travailla vers 1560. Il eut pour tri Giovanni-Battista Bertani. Fit des fresques dans û| chambres du palais ducal à Mantone.

BERTANI (Giovanni-Battista di Egidio), ou Britann; Britanni, Briziano, Brizio, etc.,peinîre, sculpteur, c\ chilecte, né à Manloue en 151Q, mort le 2 avril lo| (Ec. Ital.). . ,, ,-,|

Cet artiste fut l’élève de Jules Romain (depuis io4i architecte ducal). Il a peint un Martyre de St Aari. et Le Baptême de Constantin par St Sylvestre.

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3RTANI (Girolamo di Tommaso), peintre et sculpteur à Borgo San Donnino, né en 1711, mort en 1793

(Ec. Ital.)'

Cet artiste eut pour maître de dessin G.-B. Taghacchi. En sculpture, il exécuta un St Michel Archange, ur l’église San Michèle.

5RTAUD (Antoine), sculpteur à Lyon, 1706-1710 (Ec.

Fr.).

n signait Antoine Berlaua.

3RTAUD (Mlle) ou Mme Cheradame, peintre d’histoire, morte vers 1824 (Ec. Fr.).

Cette artiste, élève de David, exposa au Salon de ris à partir de 1812. Mentionnons de ses œuvres : lar dans le désert (Salon 1814); Les filles de Minos lion 1817); La Jardinière (Salon 1819); Portrait du téral Devraux de St -Maurice (musée de Versailles). IRTAUD (Marie-Rosalie), graveur, née à Paris en il738 (Ec. Fr.). '

5e forma sous la direction de St-Aubin et de Chof- |d; termina à Paris une série de marines, spécialent d’ap. Joseph Vernet. Elle employa, pour l’exécuin technique, les procédés de Choffard. Travaillait lîore au commencement du xix® siècle.

Prix. — Estampe. Paris, 1834. V*' Ctesse d’Einsiedel:

I rocher percé, d’ap. Vernet : 0 fr. 80. — Orage impéux, d’ap. Vernet : 1 fr.—Les pêcheurs italiens : 5 fr.

!, R'TAULT (François), peintre, né vers 1655, mort \e 26 mars 1705 (Ec. Fr.).

îtabli à Paris. Beau-père du sculpteur Blanchard. Stait peintre du Roi.

; RTAULT (Thomas), sculpteur français, du xvii® iécle (Ec. Fr.).

lentionné à Caen de 1666 à 1690.

1 RTAUT, sculpteur sur bois parisien, du xviiV siècle

Eo. Fr.).

lentionné dans les comptes des bâtiments du Roi ( 1710.

1 RTAUT (Mlle Marie- Henriette), portraitiste, peintre 'histoire et de genre, du xix“ siècle (Ec. Fr.), ette artiste travailla à Paris; elle fut l’élève de Ipiraud et de C. Nanteuil; elle exposa fréquemment 3| Salon, entre 1851 et 1863. On cite son tableau le homo (1861).

I RT AUX (H.-G.), graveur de la seconde moitié du VIII* siècle (Ec. Fr.).

et artiste travailla à Paris. Il a gravé : Le Monun t de la gaieté universelle ou le Triomphe de Charles e î Robert (1783).

Rix. — Estampes. Paris. V*® des 17-20 février 1904 : L Moment d’hilarité universelle ou le Triompha de C ries et Robert au jardin des Tuileries, le 1*' décembre 1 i, d’ap. H. Elerts : 4 fr.

B ITAUX (Jacques), paysagiste et peintre de batailles, 1' à Arcis-sur-Anbe. aux xvin®-xix* siècles (Ec. Fr.l. 'it artiste fut l’élève de Bachelier; il exposa fréq nment au Salon de Paris, entre 1793 et 1802. On ci' de lui : Attaque de cavalerie-. Bataille de Pultava. Ljnnusée de Versailles conserve son tableau : Prise d’ -,aut des Tuileries, 10 août 1792.

BRTAUX (J.-B.), graveur à l’eau-forte à Paris, seconde \oitié du XVIII* siècle (Eo. Fr.).

b Blanc cite de lui ; Des planches pour la Galerie de F jence.

BIT AUX (Léon), sculpteur, né en 1827 à Bourg \>ise] (Ec. Fr.).

;t artiste se perfectionna sous la direction de sa (e ne, née Hébert. Il exposa au Salon de Paris, 1861- 16 , des bustes et des fantaisies dont on cite : le buste ddaysagiste Thuillier (Bibliothèque d’Amiens). Il a fa le monument funèbre du compositeur Eugène Gi ier, au Père-Lachaise.

B) TAUX (Mme Léon, née H. Hébert), femme sculptr, née en 1825 à Paris, morte en 1909 (Ec. Fr.), tte artiste, fille du sculpteur P. Hébert, eut pour m re Dumont; elle exposa en 1849 : Statue de femme, pt e (sous le pseudonyme d’Albélit). Elle fut méda|;e aux expositions de 1864, 1867, 1873, 1889. Ses *i;'es sont nombreuses. En 1892, elle fut candidate a |.cadémie des Beaux-Arts en remplacement du sci teur Bonnassieux.

|JLPTüREs. — Musées de : (Aütun) ; Jeune prisoijer (vœ victoribus). — (Cette) : Psyché sous

le lire du mystère. — (Nantes) : Un jeune Gaulois pr nnier. — (Amiens) ; Buste de Pierre Thuillier.

BI TAUX (René), peintre d’ intérieurs et de paysages, né i-’aris (Ec. Fr.).

bxposa aux Indépendants en 1907 et 1910.

BI TEA (Ernesto), paysagiste et graveur, né le 2 août |!6 à Pignero/ (Ec. Ital.).

. artiste fut élève de AJlason et de Troyon à Paris.

De ses premières œuvres, on cite : Carro pisano (au'roi de Portugal) et Les îles Baléares (à la Société d’arts de Trieste). En 1887, il exposa à Venise : Il Mucrone d’ Andorno. Ses eaux-lorles lui valurent des succès. Le musée de Gênes conserve de lui un paysage. BERTEAULT (Jules-Louis), paysagiste, né à Genève, xix*-xx* siècles (Ec. Suis.).

Il exposa au Salon d’Automne en 1907 deux vues d’Algérie et aux Indépendants en 1909 et 1910. BERTEAUX (Hippolyte-Dominique), porlrailisle et peintre d’histoire, né à St-Quentin {Aisne) le 28 mars 1843 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut l’élève de H. Flandrin, Galland, Baudry, Lequieu et L. Cogniel. Depuis 1864, 11 exposa presque régulièrement aux Salons de Paris. Il fit aussi des peintures décoratives pour quelques palais de Constantinople et de Moscovie, pour le château de Chenonceaux et plusieurs hôtels à Paris. Il a peint le plafond de l’escalier du Sénat et deux grandes fresques pour le vestibule du musée des Beaux-Arts de Nantes : La Bretagne mystique et Le battage du blé. Le musée de St-Quentin possède de lui : L’ Amour blessé et Le Passage difficile. Le musée de Rennes : La Mort de Hoche. Le musée de Carcassonne : La jeune bergère. Le musée de Quimper : L’évêque Adrien. Le Luxembourg contient plusieurs de ses dessins et Dernier retour.

Prix. — Dessins. Paris. 1895. V‘* X... ; Après le Cyclone à la Martinique : 22 fr. — Porte'et pont de Liselle à St-Omer : 24 fr. — Peinture. 1894. V** X..., 25 avril. Napoléon et son cortège se rendant à la cérémonie du sacre : 575 fr. — 1898. V‘* de l’Atelier Serpent : Le recruteur à la ville-, Le recruteur à la campagne, dessins : 200 fr. — 1899. V** X..., 17 avril; Officiers sur un champ de bataille après le combat (Aquarelle) : 110 fr.

BERTECHI (Gioachino), graveur, né à Rome, xviii* s. (Eo. Ital.).

■ Cet artiste travailla à Rome. On cite sa Madone, d’ap. Aureliano Milano.

BERTÉLEMY (Antoine. l’ancien), peintre, fils de Claude Bertélemy, mort à Paris le 18 janvier 1649

Cet artiste travailla à Fontainebleau.

BERTÉLEMY ou Barthélémy (Antoine, le jeune), peintre (du roi), fils de Berlélerny (Antoine i®*), né à Fontainebleau en 1631, mort à Paris le 11 juin 1669 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut admis à l’Académie, après avoir exécuté son tableau Noces de Sle Catherine et la copie d’un portrait du Guernier, de Sébastien Bourdon. So r portrait du Franciscain G.-F. Bertold a été gravé par Nicolas Bonnart : et celui d’ Henriette- Armande de Lorraine, par P. von Schuppen (1668).

BERTÉLEMY (Claude), peintre et émailleur français, né à Blénod, près Tout, xvi® siècle (Ec. Lor.).

Cet artiste s’établit, en 1580, à Fontainebleau, où il se fit naturaliser Français (1602). On n’a pas de renseignements certains sur ses travaux; mais on lui attribue : La Nourrice; Groupe de colimaçons; Buste d’Henri IV (musée de Sèvres); Jésus et la Samaritaine; Deux chiens au repos; Statuette.

BERTÉLEMY (Josias), peintre, du xvii® siècle, fils de Claude Bertélemy (Ec. Fr.).

Cet artiste travailla à Paris vers 1628; il fut le maître de Sébastien Bourdon.

BERTELLI (Agostino), paysagiste, peintre de marine et d’animaux, né à Brescia en 1727, mort en 1776 (Ec. Ital.).

Il travailla à Gênes et à Milan, où il subit l’influence de Dietrich. II s’établit a Brescia.

BERTELLI (Aurelio), peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Le musée de Savone renferme une Madone de cet artiste, datée 1499.

BERTELLI (Cristoîano), graveur et éditeur, né à Bimini, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Modène. Il a signé une série de gravures, telles que le Portrait équestre d’ Octave Farnèse; Madone et San Sébastien; Conversion de St Paul, d’ap. G.-A. Licinio; Les différents âges de V homme et de la femme; La Ste Vierge; l'Enfant Jésus; St Georges et d’autres saints.

Prix. — Estampes. Paris. 1824. V‘® Masterman Sikes ; La conversion de St Paul, d’ap. Gio Ans. Licinio : 18 fr. — 1877. V'® Firmin Didot : Octave Farnèse à cheval, en cuirasse ; 21 fr.

BERTELLI (Domenico), graveur et éditeur du xvi® s. (Ec. Ital.).

Travaillait à Venise vers 1590, et à Rome quelques années plus tard. Il signa et édita une vue de Naples (eau-forte). Une Madone du Rosaire que vénèrent des

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moines et des religieuses, fut éditée ainsi : « ad signum Bibliotecae D. Marci Dom Berldli ».

BERTELLI (Ferdinand), graveur et éditeur à Venise au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à 'V'enise dans la deuxième moitié du XVI® siècle. Il a signé : Fer. ou F. Bertelti : Vénus et'.r Amour (d’ap. le Titien) et Madone et deux Anges. Bertelli a gravé d’après P. Tarinàti, Jules Romain et le Titien; a reproduit les costumes de son époque : Omnium fere gentium nostrae aetatis habitus, éditée chez lui.

BERTELLI(Flavio), peintre, du xix® siècle, né à S. Lazzaro di Savena (Bologne) (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla dans sa ville natale. Depuis 1888, il expose à Bologne, à Milan, à Turin, surtout des paysages et quelques tableaux de genre.

bertelli (Francesco), graveur et éditeur italien, de la fin du XVI® et commencement du xvn® siècle (Ec. Ital.).

Fils de Pierre Bertelli, il travailla à Padoue. Le Triumpho di Bacco, Baph) Arb. In Bomae est signé : fran. sber.s 1594. Il a gravé ou édité : Entrée du duc de Savoie à Turin-, le portrait de Sperono Speronio; Une Sainte en prière. Il signait aussi : F. B, F. et f. b. f. Le Blanc cite encore 79 planches pour : Theatro delle Citta d’ Italia con le sue figure mitngliale in Borne, etc. BERTELLI (Luca), éditeur et peut-être graveur, à Borne et à Venise, de 1550 à 1580 (Ec. Ital.).

On croit que les planches attribuées à Bertelli par certains biographes n’ont pas été gravées mais publiées par lui.

BERTELLI (Luigi), peintre, décorateur, graveur et architecte, de Ferrure, né en 1749, mort en 1823 (Ec.Ital.). Cet artiste fut l’élève de Ghedini; il peignit des fresques et un tableau à l’huile : Un démon dans les flammes, à l’église Nuova. Il a fait les eaux-fortes de la poésie r Arrivée, que composa son frère Andrea. BERTELLI (Luigi), peintre, du xix® siècle, né à Lazzaro (département de Bologne) (Ec. Ital.).

Travailla dans sa ville natale ; depuis 1870, il expose à Turin, Parme, Bologne, Milan, Venise et Rome. bertelli (Orazio), graveur (?) et éditeur à Borne au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il est probable que les planches qui lui sont attribuées par certains biographes ont seulement .été publiées par lui.

bertelli (Pietro), graveur et éditeur italien, de la fin du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Venise, à Vicence et à Rome. A édité, après les avoir gravées lui-même, les quinze portraits de la Vie des 'Empereurs d'Autriche (1599, Vicence) ; il édita aussi 167 tableaux : Diversarum nationum habitus ccntum, etc., 1591-1592; quatre-vingtquatorze de ces œuvres sont gravées et signées de lui. En 1592 et 1596, il joignit à cet ouvrage deux autres volumes, l’un avec soixante-dix-huit, et l’autre soixantequatorze tableaux.

Pn,x. — Estampes. P.'iRis. 1857. V*® C. R. de Milan : Costumes de diverses nations, suite d’une série d’estampes ; 437 fr.

bertelli (Santé), peintre et sculpteur italien, né en 1840 à Arquala Scrioia, mort à Gênes en 1892 (Ec. Ital.).

Sanie Bertelli travailla à l’Académie de Gênes avec Isola, et plus tard à Rome; il fut principalement peintre de fresques. Il a fait des fresques dans les églises de VoUri (S. Carlo), de Varazze (Vie de St Laurent, etc.), Albengo (Chute de Lucifer), etc. Comme sculpteur, il a exposé à Gènes une statuette en terre glaise : Jeune pêcheuse (1887).

Peintures. — Musée de : (Genes) : Saint en gloire; — Enfant donnant à manger à un aveugle ; — Ste Cathej.iue; — Enfant avec lirebis; — Communion de Ste Cathej.jne; — Triomphe de la croix; — Musique des anges; — St Charles Borromée.

BERTELS (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Anvers en 1760, mort à Bruxelles le 17 juin 1834 (Ec. Flam.). Cet artiste fut élevé à l’Académie d’Anvers de 1775 à 1784; et plus tard, à Bruxelles, où il exposa. Il travailla sur bois et fit surtout des statuettes. 11 vint à Paris en 1787 et travailla à l’Ecole de l’Académie Royale.

BERTELSEN (Aage), peintre, né à Naslved (Seeland) le 28 septembre 1873, fils du pagsagisle Bodolphe Berlelsen (Ec. Dan.).

De 1906 à 1908, fit partie de l expédition qui alla au Groenland ; en automne 1908, il exposa (à Copenhague) une iinportante collection de dessins et tableaux des contrées polaires. On cite aussi des portraits de lui.

BERTELSEN (Rudolî-Vilhem-Valdemar), peinlP r le 20 décembre 1828 à Copenhague (Ec. Dan.) Cet artiste fut élève à l’.\cadémie de Copenliluf et étudia seul. Depuis 1857, il est professeur de <vi à Herlufsholm.

BERTENS ou Bartens (Michèle, dit Miche ;n

sculpteur sur bois, du xviii® siècle (Ec. Flam.V * D’après Zani, cet artiste travaillait vers 1710. Oj i quelques-unes de ses travaux à Praglia et à S. Gii ni de Padoue.

BEKTJSKHAM ( Jan-Baptist), graveur belge, a du xvn® et commencement du xviii® siècle CÊc. F Travaillait à Bruxelles. Grava au burin et à forte. Ses feuilles représentent des événements de que, des fêtes, des portraits, d’ap. les dessins d’; artistes. Le Blanc cite de lui : St Boch. — Le Mira St Sang. — L’Agneau pascal. — 3 planches pot Credo. — Frontispice de Concerti a qmlro da Chic. Miraculosœ ab annis 1370. — Cérémonie du sernu fidélité prêté à Philippe V. — Feu d'artifice tiré à xelles à l’occasion de V inauguration de Philippe Batalla de Luzzaro dada en 15 de Agoslo en 1702 Juste grandeur de la Clef d’or. — Feu d’artificetiré d parc de la cour de Bruxelles. — 2 planches pour : V guralion de Charles VI. — .Allégorie de Charles Anl. Arnauld. — Nicolaus Eschius. — Joannes Ht Isabella Clara Eugénia, Abdisse van Cameren, 18 Maximilien Emmanuel. — Philippe 'François, prit Bubempré. — Frontispice de : Aulx Bavariæ M ficentia. — Frontispice de l’histoire du Concile de — .Armoiries de Franc German. de Munch, abbé de berge. — Carolus X. D. G. Francorum rex. — PI pour : Sanderi Chronographia Brabanliœ.

BERTES (Jacques), peintre, de Cambrai, vers 1661

BERTESI (Giacomo), sculpteur sur bois, né vers à Soresina (d’après Grasselli), mort vers 1690?

Ital.).

Ec

Il travailla principalement à Crémone, où ex encore aujourd’hui de nombreuses œuvres exéf par lui. On cite aussi son passage en Espagne. BERTESI (Giuseppe), sculpteur sur bois, du xvl fils de Giacomo Bertesi (Ec. Ital.).

Il a laissé des travaux qui se trouvent à S. Marc et S. Pietro al Pô, à Crémone ; on lui attribue une s de S. Dominique qui est dans une église près de BERTET (Antoine), sculpteur grenoblois, de la / XVII® siècle (Ec. Fr.).

Mentionné comme fils de Claude Bertet.

BERTET (Charles), sculpteur français, mentioi Grenoble, 1737 à 1788 (Ec. Fr.).

BERTET (Claude), sculpteur français, établi à Grt au xvn® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste est l’auteur de deux statues de la \ (Hôpital de Grenoble) (1679) : en 1680, il travai Prieuré St-Laurent. En 1686, il fit, pour l’église S gués, les fonts baptismaux, et un buste de Louis pour le portail principal de l’Hôtel de Ville de t b le.

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BERTET (Ennemond), sculpteur français, ciU 1696 à Grenoble (Ec. Fr.).

BERTET (François), sculpteur français, de la , XVII® siecle, à Grenoble, fils de Claude Berlc

Fr.).

C’est le même, croit-on, que le sculpteur du nom qui travaillait à Grenoble de 1659 à 1709. BERTET (Jan), sculpteur du xvi® siècle (Ec. F Exécuta, de 1535 à 1544, des sculptures en pi l’église St-Nicolas à Dixmude (Flandre). Les clastes détruisirent, en 1566, la grande figure du sur la croix, de la Vierge, de St-Jean, les groui albâtre et les statuettes qui ornaient cette œu BERTETTI, graveur à Crémone, cité par Le Blan\ Ital.).

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BERTETTI (Vitale), sculpteur lombard, né en 1 Tollegno (département de Novare), mort en 188

Ital.).

Cet artiste fit un groupe excellent ; Sinite pa venire ad me, pour l’école communale de Tollegi pour l’église paroissiale de la même ville, plu statues.

BERTHA (Mlle F.), dessinateur, née à Paris, xix

(Ec. Fr.).

Elève de Cogniet et de Chaplin ; elle figura à 1 sition de Blanc et Noir de 1892.

Ec.

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BERTHALL (Albert d’Arnone dit), dessinateur e\lh"graphe, né à Paris en 1820, mort en 1882 (Ecr.'.

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Sur le conseil de Balzac, l’anagramme de son p loni devint son nom d’artiste. Berthall fut un des illustréui'S

les plus féconds de la deuxième partie du xix®

de.

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1 dessin est original, mais, il faut bien le reconnaître,

1 e monotonie désespérante. Ce tut le fournisseur ré de l’éditeur Barba pour ses éditions populaires L '’enimore Cooper, Paul de Kock, Pigault-Lebrun, 11 produisit également un nombre considérable de I ins comiques dans V Uluslration, le Grelot, le Jour- ! pour rire. On cite aussi de lui un certain nombre 1 'iches lithographiées pour : Les Guêpes illustrées, Guêpes au salon, Aventures de Tom Pouce, Paris !. l’eau, Le Prince Chéneuis, Casse-noisette, Paul et 't unie, l' Almanach astronomique, V Almanach pro-

I ique.

ux. — Pauis, 1876. V‘® Soutzo : On annonce un

II bonnet. Aquarelle : 101 fr.

t ITHAULT (Jean-Pierre), peintre et aquafortiste, à Sl-Maur [Seine), mort à Paris en 1850 (Ec. Fr.). ;t artiste, élève de V. Bertin, travailla à Paris et : isa de 1800 à 1838 au Salon. 11 a fait des paysages à 'i -forte, surtout d’après ses esquisses (série de dix e les). D’après Lespinasse,dix feuilles desVues de Paris. . 3 Marvy a gravé plusieurs eaux-fortes d’apres lui.

J ITHAULT (Louis), architecte el graveur à l’aquatle, né à Paris en 1785, mort en 1823 (Ec. Fr.).

1 cite de lui 24 planches représentant des Vues des

I ins Anglais.

i ITHAULT (Lucien-Claude- Alexandre), peintre, né à mlommiers le 29 juin 1854 (Ec. Fr.), t artiste eut pour maître Cabanel et étudia à l’Ecole

II 3eaux-Arts. A partir de 1875, il exposa annuellen t des portraits, des études, des tableau.x d’histoire, U alon des Artistes Français. Le musée de Tours pos- ;é de lui une : Femme nue.

THAULT (Nicolas), graveur français, du xviii' •de, mort à Paris le 2 décembre 1785 (Ec. Fr.). THAULT (Pierre-Gabriel), graveur français, né 1748 à St-Maur [Seine], mort en 1819 (Ec. Fr.), la à Rome, protégé par le comteTessé, ety fit de nom- II ses vignettes de culs-de-lampe, pour l’œuvre en il volumes: Vogage à Naples et en Sicile de St-Non. )i|ite encore : Projet d'un monument à la Gloire du “Il d’ap. Gisors. — Vue de la maison du S"' Rainville à 4 lia. — Planche pour la Salle de speclacle à Bordeaux, le des îles Borromées. — Vue du lac de Guarda. — de la Dent du Grenier près de Montmeillan.- — -Vues ^ris. — Premières idées pour placer dans le carrou- ■La Place de Louis XVI el la salle de l’Opéra. — ■t d’un pont sur la rivière de Seine.- — -Plan el Pont ; XV I el de ses environs commencé à consiruire, Le Sage. — Vue du Pont de Rielli. — Planche pour ogage de Naples et de Sicile. — 12 planches pour le ge en Sgrie.

IX. — Estampes. Paris. 1834. V" Ctesse d’Einsiedel. archand de tisane : 5 fr. — 1895. L. Galichon :

du port au blé el du port St-Paul : 52 fr. — 1895. C...,30 mars : La marchande de bouquets : 800 fr. THAULT (Pierre-Jean-Baptiste), raveur, né à ris vers 1776 (Ec. Fr.).

d-être parent de Pierre-Gabriel Berthault. Il enl’Ecole de l’Académie le 22 novembre 1793 comme lèi de Coiny.

ÎETHAUT (Gilles), sculpteur français, de la fin du ■ I" siècle, établi à Lyon (Ec. Fr.).

ÎETHE, peintre portraitiste, de Boulogne, vers 1735

t:. Fr.).

IETHE ou Berte (Armand), peinfre, fils du sculpl'i' Gilman Berlhe, xvii® siècle (Ec. Fr.).

' , artiste se maria en 1677. Il travailla à Paris. îETHE (L.), graveur au burin à Paris en 1777 (Ec.

Il Blanc cite de lui : Uniformes de V infanterie franai !( étrangère.

)E CHE (Maurice-Louis), paysagiste, né à Paris, id-xx' siècles (Ec. Fr.).

Ijixposa aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910. lETIIELEMY (Emile-Valentin), peintre, né à Rouen (I. Fr.).

^ l.ve de Boulanger, de Gérome et de Berthelemy. SI ’tiste exposa au Salon en 1900 et 1904 : Chalutier: (|;s normandes-, — -Effets d’automne-, — Marine. jE’HELEMY (Jacques), peintre, travaillait à Fon ‘■I eûleau uers 1558 (Ec. Fr.'

JE 'HELEMY (Jean-Si-

r 1), peintre d’ histoire,

^ à Laon [Aisne) le o.rrs 1743, mort à Paris tp' mars 1811 (Ec.Fr.).

l|ve de Noël Hallé, le directeur de l’Académie frar (mil 1767, il obtint le grand prix de Rom

■ai, Alexandre tranchant le nœud gordien. A so de Rome (1781), il devint membre de l’Acadi

mie de peinture après avoir peint les tableaux de plafond à l’Hôtel de Ville et ceux de l’Ambassade d’Autriche, œuvres qui le rendirent célèbre. Ses chefs-d’œuvre sont : Euslache de St-Pierre sauvé par la reine Philippinede Hainaul, au siège de Calais [Salon 1777), acheté par Louis XVI, et gravé par Anselin; Le Martyre de Si-Pierre (musée de Douai); Manlius Torqualus condamne son fils à mort (musée de Tours); Deux plafonds au palais du Luxembourg.

Peintures. — Musées de : (Angers) : Eléazar préférant mourir que de manger de la chair défendue. — (Besançon) : Alexandre le Grand et le médecin Philippe (dessin); — La nourrice de Néron (dessin). — (Giiateau-Thierry) ; Portrait de Chéron; — Tristesse (dessin). — (Louvre) : Peinture de la voûte de la Rotonde de Àlars. — CVersailles) : Bonaparte visite les fontaines de Moï;e.

Prix. — Peinture. Paris. 1785. V‘® Marquis de Veri : Jupiter et Anliope-, Une bacchante, étendue, jouant des cymbales : 1.400 fr. — 1862. V‘® G*® de Pembroke : Nymphe surprise par un satyre : 500 fr. — 1899. V'® Muhlbacher : hrigone jouant des cymbales : 930 fr. BERTHELEMY (Pierre-Emile), peintre de marine el graveur, ne à Rouen le 3 avril 1818, mort en 1894, à Berniéres-sur-Mer (Ec. Fr.).

Elève de Gogniet et de l’Ecole des Beaux-Arts, il fit des marines, quelques portraits et eaux-fortes. Exposa au Salon à partir de 1846. Son œuvre la plus remarquable est peut-être Le naufrage du « Borisihène » (Salon 1866).

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Rentrée de bateaux de pèche à Grandchamps.. — (Baveux) : Marine, gros temps. — (Lille) : Naufrage du « Borysthène », le 15 déc. 1865. — (Le Puy) : Marine. — (Rouen) : Après la tempête; — -Marine;- — Une bourrasque; — Barque de pêche.— (South-Kensington) : Intérieur du port de Gourseulles; — Les bords de la Seine à Quillebeuf; — Bateaux pêcheurs; — Brick échouant dans les brisants; — Bateau.x pêcheurs à Jersey; — Pêciie à la sardine; — Vue de Féca:-ip; — Entrée du port de Courseuilles à marée basse. — (T'urs) : Deux scieurs de pierre.

Prix. — Peinture. Paris, 1894. H® V*® Berthelemy : Barque de pêche : 165 fr. — -Départ pour la pêche : 270 fr. — Naufrage de «l’Adélaïde» 370 fr. — Ouragan à Bernièresi : 390 fr. — 1890, V® Rapin ; AJer /lou/euse ; 65 fr. — 1814. V‘® Brunn-Neergaart : Le C/iar de l’Aurore, d’ap. Rubens (dessin) : 8 fr. — 1894. 2® V‘® Berthelemy : Barque (pastel) : 50 fr.

BERTHELIER (Jean-Marie), né à Lyon [Croix- Rousse) le 1®' novembre 1834 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1849-55) et de Reignier, il se fixa à Paris, où il a exposé, de 1866 à 1874, des fleurs et des fruits; il figurait, en 1878-, au Salon de Lyon.

BERTHELIN (Mme), graveur à Paris vers 1787 (Ec. Fr.).

Auteur de deux estampes : Sibylleassise-,Deux amours. BERTHELIN (Max), aquarelliste-architecte, né à Troyes le 18 juin 1811, mort à Paris en 1877 (Ec. Fr.). Elève des Beaux-Arts et de IL Labrouste. Il travailla sous la direction de Baltard à l’illustration de l’album offert à la reine Victoria lors de sa visite à Paris. Exposa au Salon à partir de 1835.

Peintures. — Musées de : (Compïègne) : 3 vues de l’ancien Hôtel de Ville de Paris (aqua).— (Troyes) : Vue de la chapelle des Cordeliers à Troyes (aqua); — Vue générale du chemin de fer de Troyes (aqua); — Eglise St-André, près de Troyes (aqua).

Prix. — Aquarelie. Paris. V‘® Victor Daumay, 28 juin 1910 : Vue de l'église de Saint- Euslache : 620 fr. BERTHELON (Auguste), graveur du xi.x® siècle, mort en 1898 (Ec. Fr.).

BERTHELON (Eugène), paysagiste français, né à Paris en 1829 (Ec. Fr.).

Elève de Lavieille, exposa aux Salons de 1864 à 1901. Citons de lui : Vallée de la Bièvre-, Route de Bièvre à Versailles-, Soirée après la tempête à Vauboyen: Une ferme: Le Mont Ussy dans la forêt de Fontainebleau.

Peintures. — Musées de : (Baveux) : Coucher de soleil, marine. — (Chateau-Tiiierry) : Vue prise à Pougues-les-Eaux. — (Gray) : La Marine. — (Galerie Roussel) : La Seine à St-Pierre-du-Vauvray (Eure); — La Seine à Poissy. — (Rouen) : Sous bois; — Plaine de Pont-de-1’ .Arche.

Prix. — Peinture. Paris, 1890. V® Rapin : Le petit bras de la Seine à Poissy : 210 fr. — New-York. V‘® 13 novembre 1903 : Après l’orage, le soir : S125. BERTHELOT, dessinateur d'ornements, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Guyot a gravé d’après lui quatre estampes.

dict. des peintres. — t. I,

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BERTHELOT (Bertolet ou BertolO|t ou Bertolotto, Guil-

laumo)^ sculpteur français, né à Paris vers 1^6 ou 1580, mort dans celle ville le 30 juin 1648 (Ec. Fr.). Cet artiste alla à Rome au commencement du xvii' siècle. 11 est mentionné en 1606, avec d’autres artistes, comme ayant pris part à l’ornementation d’une chapelle de S. Maria-Maggiore. 11 y fournit aussi les modèles de la statue de l’apôtre St Paul et des deux anges du maître-autel, le modèle de la Madone de bronze d O. Censore et de Dom. Ferrerio, érigée sur la colonne devant Maria-Maggiore. 11 a fait la Statue de Si Pierre, dans la loge d’Urbain VIll au Quirinal; et un ange qui se trouve au-dessus de l’entrée de la chapelle Paolina, au Quirinal. Dans la villa Rorghèse, il restaura la statue antique de Narcisse et la reproduisit en bronze. 11 sculpta un grand crucifix en bois (aujourd’hui a S. Maria à Valucella). De retour à Paris en 1615 ou 1619, il travailla beaucoup pour Marie de Médicis et pour le cardinal de Richelieu. Il ne reste de tous ces travaux qu’un fragment de la statue de Louis XIII, au musée de Poitiers. BERTHELOT (Louis), peintre, du xvii« siècle (Ec. Fr.).

Membre de la corporation St-Luc à Paris en 1681. BERTHELSEN (Christian-Bernhard Severin), paysagiste danois, né le 14 juillet 1839 (Ec. Dan.).

Cet artiste débuta dans la peinture décorative et passa ensuite au paysage. Depuis 1880, il exposa chaque année des tableaux qui représentent spécialement les environs de Svendborg.

BERTHERAUD (Mme A.), peintre et dessinateur, née à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.). ,

Elève de Lalanne, établie à Chancenav (.Aube); débuta au Salon de 1870 avec un fusain : Les Fossés du Château de C... Continue à prendre part aux expositions de 1880 et 1881 avec des fusains. BERTHEREAU, graveur au pointillé, à Paris en 1825 (Ec. Fr.). ,, T , . *

On cite de lui ; Le bonjour du matin, d ap. Jules-Ant. Vaiitliier.

BERTHET (Charles-Joseph), portraitiste et peintre d'histoire, né à Paris le 20 février 1828 (Ec. Fr. ). Elève de Cogniet; exposa des portraits à plusieurs Salons. En 1852, Une Cléopâtre; en 1867, La nuit de la Sl-Barlhélemy.

BERTHET (Jacques), peintre, tailleur d'images et modeleur à Lyon, xv'-xvp siècles (Ec. Fr.).

Vit, à Lyon, en 1497 et 1500, et travaille, en 1499, aux décorations pour l’entrée de Louis XII.

BERTHET (Louis), graveur et éditeur, vers la fin du xviii" siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste travailla à Paris. 11 grava des portraits, du genre; il exécuta surtout d’après Binet, et pour des illustrations delivres, par exemple: sept estampes pour les Contemporains (1780-1783). On croit qu'il a fourni pour le Cabinet des fées des vignettes signées : Berthez. On cite encore de lui ; St Fiacre — St Vincent. — Jeune homme jouant du chalumeau.- — Planche pour les œuvres de Rétif de la Bretonne, d’ap. L. Binet. — 1" Bulletin de la grande armée. — Jean-Baptiste de Bellay. — 2 planches pour les Vainqueurs des Anglais. — Descente de la machine aérostatique des Srs Charles et Robert.

Prix.— Estampes. Paris, 1877. Behague : Le bouquet dangereux; Le maître galant, d’ap. Desrais : 151 £r. — 1889. V‘» Decloux : Le bouquet dangereux : 81 fr. — 1890. V‘“ Destailleur : La même estampe : 120 fr. BERTHET (Paul), sculpteur, né à Dijon, xix® siècle (Ec. Fr.

Cet artiste se perfectionna à Paris près de Jonftroy: 870, il exposa aux Salons; il fut médaillé

à partir de 1870, , en 1887 et 1889. Sa première œuvre fut : Femme jouant de la flûte (plâtre, 1870). Il fit ensuite de nombreux bustes, statues et reliefs, médaillons, dont on cite : Les statues du sculpteur Rude (1884, Dijon); L'Imprimeur Dolel; Jean-Jacques Rousseau (1887). Sa statue en marbre d’une Naïade est une de ses plus remarquables fantaisies (1894).

BERTHET (Pierre), peintre, d'Annecy, mentionné en 1508 (Ec. Fr.).

BERTHIER, dessinateur et graveur en France en 1741

(Ec. Fr.).

BERTHIER (Adolphe), sculpteur, né à Lille au xix« s.

(Ec. Fr.). .. X t

Elève de Gleyre et de M. Laurent Daragon, cet artiste exposa au Salon de 1875 : Rêveuse (statue bronze). BERTHIER (Georges), paysagiste, né à Paris, xix‘- XX' siècles (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1907.

BERTHIER (Jean- Antoine), peintre et dessinateur, . né d St-Gcnix-d' Aoste {Savoie), xix« siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome. Envoya des dessins d’après les maîtres aux Salons de 1868 et de 1870.

BERTHIER (Jean), sculpteur et modeleur, fl, is à Paris au xvii' siècle (Ec. Fr.). i

Cet artiste travailla à Paris; il modela des pl 3 relief des principales forteresses de France et d’ilro pour le petit-fils de Louis XIV (1691). BERTHIER (Léopold), peintre des xix'-xx' siècOjl Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français et|-e:

BERTHIER (Louis), peintre,', de Chambéry, xvii ivi siècles (Ec. Fr.). i

Cet artiste fit des blasons, des armoiries, d i6 à 1715.

BERTHIER CPa.\i\). sculpteur des xix'-xx' sièck m Rueil (S.-C/-0.) (Ec. Fr.).

Elève de Mercié et Peter, exposa au Salon e,i9 et 1904 : Les fauves; — Un tigre; — Le Siroco;'Oi combattant.

BERTHIER (Paul), peintre et sculpteur, né à P, a xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève do MM. Ilippolyte Flandrin et Harijni pour la peinture débuta au Salon de 1879 a' ( paysages. A exposé, comme sculpteur, un me ill au Salon de 1903.

BERTHIER (Paul-Marcellin), porlrailisie, pay iis né à Paris le 8 juillet 1822 (Ec. Fr.).

Cet artiste a été l’élève de Dupuis et a étudié : le des Beaux -Arts,' à partir de 1848, il a exposé ai lU sa dernière œuvre y parut en 1894 ; Rives de ta jt. BEETHO, peintre, ci Lyon, -xv' siècle (Ec. Ital.li Ce peintre, originaire de Florence, était établi et y mourut (dans la seconde moitié du xv' ncl Filarele le mentionne dans son Traité a’Arch\ck écrit avant 1465.

BERîHOD (Mlle Cécile), peintre à Lyon, xn .iè (Ec. Fr.).

Fixée à Lyon, elle exposa au Salon de cette ve, 1859 à 1876, des fruits, des fleurs et des natures irl (huile, aquarelle et pastel).

BERTHOLD, peintre et moine au cloître de î|:c/ ten (Wurtemberg), xii' siècle (Ec. Allem.).

Cet artiste peignit au couvent des Bénédicti vi 1109. 11 a fait des fresques fort appréciées dans cc vent et dans la chapelle St-Michel, ainsi que les ',.’ai BERTHOLD (Ferdinand), aquafortiste et dess ih né à Meissen (Saxe) le 30 décembre 1800, mort o\ru le 27 janvier 1838 (Ec. AU.).

Cet artiste vint à Dresde encore enfant, et fr-'ier l’Académie vers 1811. U y fut quelque temps i/e Klugelgen. Une maladie prématurée l’obligea nt

rompre ses études et a garder constamm.ent 1.' ha

1 Tl - 4- i. ^ P. A r, OQ n -r-io

bre. Il mourut à peine âgé de 38 ans. On cite thold quatre eaux-fortes dont le frontispice : ire Harpe de Keil (1834) et L'adoration des bergend>ü terminée par L. Richter, et son œuvre principe : dimanche, six eaux-fortes pour une poésie de B iisli (1829-1832). Ses estampes portent le mono mi F. B.

BERTHOLD de Stegmach, peintre, de Nuremb, . x: siècle (£c«

Cet artiste se trouve parmi les peintres de iire berg vers 1363 et 1370.

BERTHOMIEUX (Germain), peintre paysagit né Bédarieux (Hérault), xix' siècle (Ec. Fr.). Elève de Col. A débuté au Salon de 1880 ave' Sai Tantajo.

BERTHOLLEÎ (Mme Camille), peintre aux siècles (Ec. Fr.). . ;

Membre de la Société des Artistes Français ■ pre part à ses expositions. ;

BERTHON (André), peintre des xix'-xx' sic d Fr.). . 1

Membre de la Société des Artistes Français |Pre

BERTHON (Auguste), peinfre, né à Sl-Etienn joi le 26 février 1858 (Ec. Fr.). ' ,

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon 18 1877, puis élève de Pils et de José Frappa A P js. buta au Salon de Paris, en 1880, avec le portraueJ Frappa et Le Pactole du Bohème. Il exppsa uQ' douze ans à la Société des Artistes Français, p; pu à la Société nationale des Beaux-Arts. Parmi | pr cipales œuvres, on remarque les portraits de latine Roumanie, du général Duchesne, du general l.-as,, l’Amiral Tournier, de Henri Rochefort, du “uc “ de la marquise de Chaffardon, de la comtesse de des baronnes Gaston et Max Pyke de PeYeghem, ( niu tre roumain Tabea Sonesco^et du président des ministres, Aristide Briand. Il a décore de ’ la grande salle de la Bourse du travail a ot-/i * Anivré GrAN

BER

BER

t /rHfW (Mu

,THON (Mme Blanche Magon), peintre du xx« s.

ifmbrê' cle la Société des Artistes Français, a pris il à ses expositions.

.THON (G.-T.), portraitiste, exposa de 1835 à 1838 'la Rouai Academy et à la British Institution de . ndres (Ec. ?).

.THON (Louis-Mathieu), peintre, émailleur, né à :urgoin {Isère), à St-Etienne, xix» siècle (Ec.Fr.). ève de Hébert. A débuté au Salon de 1868, et a yé des émaux d’après Raphaël, Dumas, Ingres, aux expositions parisiennes.

-THON (Maurice), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.). !rabre de la Société des Artistes Français, a pris £ à ses expositions.

i;tTHON (Nicolas), peintre de genre, né le 4 août 1831 ' °aris, mort dane celte ville le 13 décembre 1888 (Ec.

t artiste fut élève à l’Ecole des Beaux-Arts, de It iet et d’Yvon. Mais il subit surtout l’influence ,el n premier maître : La Roche Noire, à qui il devait elnilieux, ses scènes champêtres, surtout de l’Aue le. A partir de 1857, il exposa au Salon. On menlc|ie : Vêpres des faucheurs (Salon 1857); Pendant la ii,e (Salon 1866, musée d’Arras); Un enterrement à la rd d’Auvergne, 1874 (musée de Besançon); Paysage '.Cl arais (musée de Clermond-Ferrand; Intérieur en \ rgne (musée de Sydney). Il fit aussi des eaux-

IX. — Peinture. Paris. V‘® Denon ; Portrait de ubourg : 62 fr. — Paysage du Bourbonnais : 405 fr. passe-temps : 280 fr.

THON (René-Théodore), peintre, né à Tours le juillet 1776, mort à Paris le 7 avril 1859 (Ec.

t artiste eut pour maître David; il lit aternativele genre, l’histoire et le portrait. Il vécut à Vienne ï^enise et ne revint à Paris qu’en 1805. Il y exposa 10 lia première fois au Salon en 1796 : Chloé au bain. IV t son départ pour Vienne, il fit le Portrait du pre- 11/ Consul, qui figura au Salon de 1801. Ason retour,

1 iignit ; La Remise d’Ulm (musée de Versailles) que iiijmmanda l’Empereur. Il a fait de nombreux porra,.

liNTURBS. — Musées de ; (Bordeaux) : Portrait le ] Fieffé. — (Dublin) : Portrait de Mme Morgan.. — ■ ViiiAiLLEs) : Napoléon reçoit, au palais royal de ieiji, les députés du Sénat; — -Louis XVI abandonne 3S |oits du domaine sur les Caisses de mer aux habi- -in de la Guyenne; — L’ordre de St-Jean prend posessli de l’IIe de Malte; — Solon rédigeant les lois Nènes; — Reddition d’Ulm.

lE lHON (Sidonie), miniaturiste, porlrailisle, née à iiis en 1817, morte dans cette ville en 1871 (Ec. Fr.). C|te artiste eut pour maître son père René-Th. Berho^et Madame de Mirbel. A partir de 1840, elle xpiî au Salon, entre autres : Le portrait de la duchesse Jtms (Salon 1845); Le portrait de M. Partarrieu; Por- 'ai'e M. de Gournay; Portrait de M. Lafosse (Salon de Mme de Mirbel (Salon 1851).

!E:''HON-CHïNCHOLLE (Marcel), peintre, né à I\is (Ec. Fr.).

Ere de MM. L. Glaize et Emile Renard; exposa au M(|en 1903 et 1904 : Une terrasse à Candes (Maine- ’-E e), vue de la Loire et de la Vienne: — Le père

IBj'HOUD (Alfred- Henri), paysagiste, porlrailisle, n'3 15 mars 1848, à Couvel (Suisse), mort le 13 nooebre 1906, à Moral (Ec. Suis.).

F élève de l’Ecole des Beaux-Arts à Paris sous iérome. Il exposa au Salon de Paris, à Neuchâtel, F|iou"g. Le musée de Neuchâtel possède de lui : nié ur de l’église de Chioggia; Côte napolitaine et //■aiino de l’Adriatique. Le musée de Vevey : Une 'lajop/ie. Celui de Fribourg : Le Vieux pêcheur. On ile,issi des sujets italiens exposés à Zurich en 1883. •ElHOUp (Auguste-Henri), paysagiste et graveur, ni' Paris le 20 avril 1829, mort au printemps de lï ', à Neuchâtel (Ec. Suis.).

C;[ artiste fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts, à rn de Ary Scheffer et de Lepoittevin; son principal iç, fut Corot, dont il était l’intime ami. En 1852, ^ ( but à Lausanne, et fut le peintre des montagnes. fe|i quatorze ans à Interlaken; en 1874, il alla habi- T 'uchâtel, où il exposait depuis 1858 et où eut lieu Iposition posthume en 1887. II fit aussi des eaux- Deux œuvres sont à l’Hôtel de Ville de Neu- : Dans les Alpes.

Pr/TuREs. — Musées de ; (Neuchâtel) : Vue prise Wagneren, près Interlaken; — La Jungfrau; —

Terrains alpestres; — La mort du chasseur; — A Honfleur;— Ruines de Weissnau; — A Rosenlaui; — La Jungfrau et le Silberhorn; — Le Wetterhorn au coucher du soleil; — Dans les Alpes, souvenir de la petite Sclieidegg; — Chemin et groupe d’arbres en Normandie; — Peupliers se reflétant dans l’eau (fusains);- — (Genève, Musée Rath) : Sur le chemin de la grande Scheidegg. BERTHOUD (Blanche), plus tard Mme Pernod, portraitiste, paysagiste et peintre de genre, née en 1864 à Interlaken (Ec. Suis.).

Cette artiste s’établit à Vaumarcus, elle fut l’élève de son père, de Benjamin Constant et de J. Lefebvre. Elle exposa à Paris, à partir de 1888, au Salon des Champs-Elysées. Le musée de Neuchâtel conserve son chef-d’œuvre : Le Breilhorn, des études et quelques fleurs. La Montagne Riffel est au musée à la Chaux-de- F onds .

BERTHOUD (Fritz), peintre d’histoire et écrivain, né en 1812, mort à Fleurier en 1890 (Ec. Suis.).

Exposa à la Société des Amis des Arts, à Neuchâtel, de 1846 à 1864. Le musée de Neuchâtel conserve de lui : Mendiant et son singe.

BERTHOUD (Henri), peintre, né à Fleurier {Suisse) vers 1795 (Ec. Suis.).

Il vint à Paris en 1813 et entra à l’Ecole des Beaux- Arts comme élève de Régnault.

BERTHOUD (Henry), peintre et graveur à l’eau-forte et à la manière noire, né à Londres vers 1790, mort à Paris en 1864 (Ec. Ang.).

Le musée de Neuchâtel conserve de lui : Intérieur de cuisine. II exposa en 1846 à Suffolk Street, à Londres. Comme graveur, on cite notamment de lui : Dona Maria, d’ap. Tho. Lawrence. — Le Bon Papa, d’ap. Eug. Le Poitevin.- — Gardes-Côtes, d’ap. Eug. Le Poitevin.-—Le Cuisinier, d’ap. van Os. — La Cuisinière, d’ap. van Os. — Près de Douvres. — Cabane de J.-J. Rousseau à Ermenonville, d’ap. F. Thenot. — Arc de triomphe de l’ Etoile. — -Village prés de Rosette, d’ap. J. Marilhat.

BERTHOUD (J.-JO,. dessinateur, peintre sur faïence, XVIII® siècle (Ec. Suis.).

Cet artiste travailla à Couvet (Val de Travers). Il a fait un dessin à la plume qui représente ; V Horloger Abr. Borel-Jaquel dans son atelier (1773); Une Vue de Neuchâtel à vol d’oiseau (1769) (musée historique de cette ville).

BERTHOUD (Léon), paysagiste, né à Provence ( Vaud) en 1822, mort le 26 février 1892 à St-Blaise

(Ec. Suis.).

Elève de Max de Meuron à Vaumarcus, puis de Léon Cogniet à Paris. En 1845, il fit un voyage à Rome. Jusqu’en 1846, il exposa assez régulièrement au Salon de Paris, tout en passant ses hivers en Italie, et une partie de l’été en Suisse. Puis il s’établit quelque temps à Vaumarcus, et, à partir de 1873, à St-Blaise.

Dessins. — Musées de : (Neuchâtel) : Fontarabie (étude); — Lac des Quatre-Cantons (étude); — Taureau (étude); — Le sentier du Cervin;- — La Frohn Alp, étude; —Passage d’un bras du Tibre, projet; — Aqueducs romains (projet); — Le château de Chillon;- — -Vaumarcus; — Château de Vaumarcus; — Alpes et Vully; — Muraille aurélienne et Porte Latine à Rome; — Vue du Vésuve et de Procida depuis Ischia (peinture); — Tour du château d’Estavayer; — Le belvédère et les galeries du Vatican; — Bords de l’Arno.- — Peinture. — Musées : (Bale) : Côtes de Capri. — (Rath, Genève) : Sorente; — Aqueducs romains.

BERTHOUD (Paul-François), scu/p/eur, né à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de MM. Pierre Dupuis, E. Fontaine et Larroux; exposa au Salon en 1900 : Loyse, buste en plâtre. Des œuvres de lui figurèrent aux Salons d’Automne, notamment en 1907 et 1910.

BERTHOUT (Hippolyte de), peintre, de Matines, cité en 1573 (Ec. Flam.).

Il est mentionné comme élève de Corneille Ingelram.

BERTHUG (Otto), portraitiste, peintre d’histoire, né le 25 décembre 1817 à Alt-Schwanebourg, mort probablement à Jalla en 1885 (Ec. Rus.).

Cet artiste travailla surtout à Paris et à Odessa. BERTI (Filippo), peintre décorateur, duxvni® siècle, de Bologne (Ec. Ital.).

Travaillait vers 1780; a failles ornements des méda#lons peints par Angeio Longhi, à l’église S. Omobono, à Bologne.

BERTI (Giorgio), peintre d’histoire et de genre, né à Florence en l'794, mort en 1863 (Ec. Ital.).

Elève de Pietro Benvenuto, a fait : Herminie chez les bergers (d’ap. le Tasse, 1821 ; les Martyrs (pour S. Feli-

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cita, Florence); S. Camille de Lellis (pour S. Maria Maggiore). C’est probablement lui qui exposa, en 1835, 1838, 1839, à la Royal Academy de Londres.

BERTI (Giuseppe), portraitiste, né à Florence vers 1706

(Ec. Ital.).

Mentionné par Zani comme artiste ayant travaillé è San Pietro in Bagno. Quelques gravures de Nie. Billy sont d’après ses œuvres, entre autres: le portrait du cardinal Petrus Maria Pierius (1734).

BERTI (Giuseppe), sculpteur romain, travaillant vers 1706 (Ec. Ital.).

BERTI (Mauro), peintre, né le 11 janvier 1772, à Bologne, mort dans cette ville le 31 janvier 1842 (Ec. Ital.). Elève de Mauro Braccioli et de Vinc. Martinelli. A partir de 1791, il s’établit à Bologne comme peintre de théâtre et décorateur. Bientôt, en 1836, il fut nommé professeur de l’Académie de cette ville.

BERTI (Pagno d’ Antonio di), ou Pagno da Firenze ou da Settignano, sculpleur, de Se/lipna/îo, né vers 1436, vivait encore en 1511 (Ec. Ital.).

Les travaux les plus remarquables de cet artiste furent exécutés, entre 1475 et 1480, pour la cathédrale de Florence. Il travailla, avec la collaboration de Mino da Fiesole, à la construction delà chaire de la Bénédiction; au pupitre de Pie II, à St-Pierre de Rome, et à la construction du palais St-Marc, sous Paul IL BERTI (Pietro), peintre iigurien, de la fin du xiv® siècle (Ec Ital.).

BERTI (Simone), sculpteur sur bois, du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Fit, en 1635, un autel doré avec des statues de saints, qui existe encore, à l’église Peglio près Gravedona. BERTICHEN (P.-G.), peintre, d’ Amsterdam, né en 1796

(Ec. Hol ).

Prit part, de 1814 à 1832, aux expositions d’Amsterdam, avec des tableaux de genre, des portraits, des paysages.

BERTIE (Marion- A.), paysagiste, exposa de 1886 à 1888, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

BERTIER ou Berthier (Augustin), peintre, de Toulon, vers 1767 (Ec. Fr.).

BERTIER (Charles), paysagiste français, né à Grenoble le 1er octobre 1860 (Ec. Fr.).

Eut pour maître Achard. Sa ville natale possède sa : Vallée du Vénéon. Il exposa presque chaque année au Salon de Paris à partir de 1880 : Approche de la tempête (1900); Lac de l’ Eychauda [190G)-, Glacier Abelsch (1907). Il fit le plafond de la salle d’honneur de la gare Paris- Lyon-Méditerranée. Les musées de Pétersbourg et de Lisbonne renferment quelques-unes de ses œuvres. BERTIER (Francisque- Edouard), peintre de Genève, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de M. Cal)anel; exposa en 1875 au Salon un Portrait du comte de G... Le musée de Mulhouse conserve de lui ; Retour d’école.

Prix.. — Peinture. Paris, 1881. V‘® Andrieux :

Fuyards bulgares : 430 fr.

BERTIER (Louis-Eugène), portraitiste et peintre de genre, né à Paris le 17 février 1809 (Ec. Fr.).

Cet artiste se forma à l’école des Beaux-Arts et chez Hersent. Il exposa régulièrement au Salon, entre 1831 et 1870.

BERTIER ou Berthier (Louis-Marie), peintre d'histoire, né à Mailly en 1769 (Ec. Fr.).

Elève de Régnault, s’inspira surtout de scènes mythologiques. Il exposa au Salon : Le réveil d’Ariane, 1806; Portrait de jeune garçon, 1808; Toilette de Psyché, 1810; Faune enseignant la flûte à une nymphe 1810; Triomphe de l'Amour, 1812.

BERTIERI (Pilade), peintre, né le l®' août 1874 à Turin

Cet artiste se perfectionna à l’Académie de Turin sous Fallone. Il travailla dans cette ville, et aussi à Paris. Ûn cite parmi ses tableaux : Transfiguration (1899); La mort consolatrice des pauvres (1900, achetée par le musée Civico de Turin): Chambre de pauvres (1901). Exposa au Salon de Paris, 1907.

BERTIN, graveur à Paris vers 1776 (Ec. Fr.).

On a de lui, pour une édition des fables de La Fontaine, quelques illustrations, d’après Üudry (1776);La Vestale, d’après J. Roux, et un Paysage, d’après Casanova. BERTIN (Alexandre), peintre, né à Fécamp {S. -Inférieure (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel; exposa au Salon, notamment en 1900 : Ramnsseuse de bois mort.

BERTIN (Claude), sculpteur français, né à Paris, où il mourut en 1705 (Ec. Fr.).

Il dirigea, en 1685 ou 1688, la restauration des

palais de Versailles, de Meudon et de Marly; e pour le parc de Versailles : des Vases en marbr terres du nord et du midi), de 1688 à 1691, et une a d’Euridice, pour le parc do Marly (1694). On ; t de lui une belle statue en marbre, qui se trouve (v sailles, au bosquet de l’Etoile : Minerve (17i Sculptures. — Musées de : (.Jardin de Versai 2 vases en marbre;. — 2 vases; — 2 vases en ma 2 vases en marbre. — (Chalons-s.-Marne) : Pli et Baucis. — (Jardin de Versailles) : Miin BERTIN (Edouard fils), peintre, xix' siècle (Ec. ) Cité par le O’' Mironr.

Prix. — Peinture. Paris, 1859. V‘° X... : b'-f d'un parc en Orient : 110 fr.

BERTIN (Emile), sculpteur, né à Suresnes, xix' ;«

On cite de lui plusieurs maquettes de cire, e> si au Salon d’Automne de 1910, et e.xéculées en CiJ ration de Mme Laffitte-Désirat.

BERTIN (François -Edouard), ^

paysagiste, né à Paris le 1 f ff

octobre 1797, mort dans la^ooLtaz^ Od /) même ville le 14 septembre ;oo^

1871 (Ec. Fr.).

Elève de Girodet-Trioson, de Bidault et en ’n lieu de Ingres. Il se révéla, au Salon de Paris d|8: comme maître du paysage classique, et affir ; connaissances artistiques par son tableau : C|ai surprend Giotto dessinant des moutons. Il famci parmi ses œuvres : Matin à Florence (1831); Sij'ei à la. Forêt de Nettuno (1834); Le Mont Alvermia pt nins) (1836); Le\Christ à Gethsémani (1837), à |gl St-Thomas-d’Aquin, Paris; Les Carrières, près <’-uc (1839); et. Souvenir de Sorrente (1843).

Peintures. — Musées de : (Bourges) : La teuti du Clirist (paysage historique). — (MontpelCri Paysage. — (Narbonne) : Les sources de l’Al )e. (Orléans) : Arbres et rochers dans la forêt CFo tainebleau; — Le tombeau des Califes au Caire. ■ Prix. — Peinture. Marseille, 1895. V® loi Garde-Fleury : Deux paysages avec figures : iQ BERTIN (S. ), agua/or/isfe, du xvii® siècle (Ec. .]. 11 fut le uère de Nicolas Bertin.

Prix. — Estampe à l’eau-forte. Paris, 18), 1 Roth : .Judith : 5 fr.

BERTm (Jean), sculpteur sur bois, travaillait l'.'hô de ville de Lens en 1419 (Ec. Fr.).

BERTIN (Jean-Victor), peintre, né à , /a , Paris, le 20 mars 1775, y mourut le JV 11 juin 1842 (Ec. Fr.).

Cet artiste s’adonna, tout d’abord, au pisas exposa au Salon de Paris à partir de 1793, etfut lèb sous le premier Empùre et la Restauration. Il tra l’Ecole de l’Académie le 17 mars 1785 et y fi |élè de Doyen et de Valenciennes. Bertin fut le mire Corot. Ainsi que son illustre élève, il était fils dji pe ruquier, demeurant rue de la Contrescarpe au in < la rue Mouffetard.

Peintures. — Musées de : (Angers) : Vue d’A|;ia.- (Autun) : Vue du Mont Pieria en Macédoine ‘de ville de Dion. — (Béziers) ; Caribert égaré à la elle. ■ (Cherbourg) : 2 paysages. — (Coutances) : 2 p [lagi — (Havre) ; Porte du Havre, d’ap. le dessin d’A ay.- (Nantes) : Paysage. — (Reims) : Paysage. — (R |xes Paysage avec figures, offrande au dieu Pan. — (1|jen Paysage; — Paysage avec architecture; — Paysailhor du Nil. — (La Fère) : Paysage : —(Lille) , pa sages. — (Douai) : Les .jeux de la Grèce ai,jue.. (Dieppe) ; Environs de Subiaco.

Prix.. — Peinture. Paris, 1834. V‘® Lafitte| Pc paysage historique : 200 fr. — paysage orné de vrei 500 fr. — 1836. V‘® du Château de Rosny : V\d'u ville dans la Sabine : 600 fr. — 1886. V*® X... : liÿsa avec figures : 475 fr. — 1894. V‘® X...,15 mars : ipon 500 fr. — Dessins. 1814. V‘® Brunn-Neergaard iJeu, homme montrant une ville à un voyageur : 21 fil-186 V‘® Simon : Paysage : 21 fr. — V‘® TiebaulVSlon, , novembre 1907. Peinture : Avant le bain : 75).-^* du 16 juin 1910 : Le pont rustique : 360 fr. — L^ruin d'un château : 1.005 fr. .

BERTIN (Jules), sculpteur, né le 1®'' mars 18 a ^ Denis {prés Paris], mort dans cette ville lev tne 1892 (Ec. Belg.).

Etudia à l’Académie d’Anvers, de 1842 ; i« puis élut domicile à Liège et collabora, en 1866 la t® tauration de l’église N.-Dame à Fongeren. 1 ment élevé à la mémoire d’Ambiorix est soi Peu après, il s’installa à Paris, d’où il envoya i de Bruxelles, 1880, une statue en bronze, iiitulie L’Alsace en deuil. A St-Denis, se dresse une ' Vercingétorix due à cet artiste. '

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I PIN (Mlle Marie), peintre et dessinateur, née ■is, XIX® siècte (Ec. Fr.)-

ve de l’école professionnelle de la rue de Laval, oyé des fusains aux Salons de 1879 et 1880.

E PIN (Nicolas), peintre d’histoire, né iS" à Paris, mort à Paris en 1736

i'.Ft.).

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, père, qui était sculpteur, mourut, le laissant seul e de quatre ans. Nicolas Berlin fut mis sous la tule Jean Jouvenet et plus tard compléta ses études 3on Boulogne. Il manifesta tout jeune des dispo- 3 artistiques très remarquables, obtint un premier l’Académie et partitpour l’Italie oé il passa quatre s à étudier les chefs-d’œuvre, à Rome. Dès cette e il s’était spécialisé dans la peinture d’histoire et retour à Paris il donna quelques tableaux qui lirent sa réputation naissante. Il fut reçu à l’Acaii| en 1703 et y devint professeur en 1716. Louis XIV ai tenait en haute estime lui confia une part imporir des décorations du château de Trianon. Il y pei- )i: otamment Vcrtumne et Pomone, composition bien ,u :e en laquelle il manifesta des qualités très grandes isinateur et de coloriste Cette œuvre lui valut les rs royales et une notoriété importante. En dehors imbreuses toiles de cet artiste qui se trouvent dans isées, on peut citer de lui une belle Adoration des s, peinte pour le plafond de la chapelle du château J essis-St-Pierre, line Assomption à l’église St-Leu is. Bertin fut un dessinateur fort habile, qui exéles compositions de petites dimensions, pleines de 11 a su éviter l’excès d’emphase qui tut si préjudià l’œuvre de bien des peintres sous Louis XIV peut le considérer comme un des précurseurs de ! française du xviii® siècle.

M. Boucheny de Grandval.

NTURES. — Musées de : (Angers) : Jésus-Christ aissantà Marie-Madeleine. — (Dresde) : Le gland citrouille; — L’ours et le jardinier. — (Ermitage): ... Christ guérissant les malades.' — (Fontaine- .eIi) ; Vertumne et Pomone. — (Louvre) : Hercule iljant Prométhée. — (Oiuléans) : Abigaïl, femme de ai, apporte des vivres à David.

I:X. — Peinture. Paris. 1764. V® Lalive de Jully : oi\-Seigneur lave les pieds aux apôtres : 1.050 fr. — '71V‘® Prince de Conti : Adam et Eve dans le Paradis rire : 2.400 fr. — Les Salamandres; Apollon et les 'u|- : 799 fr. — -Dessin. 1776. V*« Mariette : Bacchus Kl sa flûte; Un autre sujet : 9 fr. — 1818. V‘® R. D. L... ir meuville : Orphée jouant de la lyre devant Eurydice s]compagnes : 261 fr.

Ej'IN (René-François), sculpteur, né à Paris vers l|j (Ec. Fr.).

E'/e de Bridan, entra à l’Ecole de l’Académie le I .|it 1790.

E W-LAVIGNE (Charles), lithographe, né à Paris (.j. Fr.).

Eye de M. E. Bertrand, exposa notamment une .1 raphie, d’après Benjamin Constant, au Salon |)4.

EiWAZZI (Antonio), dit Carlin, graveur, né à Tin en 1713, mort à Paris le 7 octobre 1873 (Ec.

Clait un comédien, ne faisant de la gravure qu’en iii!ur. Dans ses dessins, il se rapproche souvent de naière de Waterlo.

El INI (Angelo), graveur, travaillait à Borne au début d ;ix® siéc/e (Ec. Ital.).

Ojlui doit une série de gravures au burin qu’il exéü d’après les sculptures de Canova, pour la Chalcoaj'e romaine. Ou cite encore : Sujet de l'histoire Eler d’ap. Dom. Zampieri. — Les Sibylles, d’ap. îhSanzio. — -La Mère de Napoléon Bonaparte, d’ap. upanova. — Antonio Canova. — Pio VIL d’ap. V. mi'cirü.

31 INI (Domen.co), peintre, né à Vérone en 1699, W: dans la même ville en 1773 (Ec. Ital.).

-I|ï perfectionna sous la conduite d’Ant. Balestra. V* ^ St-Luc, à Vérone, le tableau repré-

1' t le pape Grégoire le Grand soulageant les âmes ipgaioire.

il INI (Francesco di Fausto), peintre, travaillait à S me vers 1634 (Ec. Ital.).

b travaux de cet artiste sont estimés. Il exécuta 5 jisques au plafond de l’oratoire de S. Rocco et i&- les lunettes de la chapelle de la confraternité de ri A ainsi que la voûte. A l’hôpital di Monna a Sienne, se trouve un tableau de lui.

^il ^ (Oiovanni Battista), peintre verrier, né à l'ime, le II décembre 1799, mort en 1849 (Ec. Ital.).

D’abord émailleur, il s’adonna ensuite complètement à la peinture sur verre. Plusieurs commandes lui furent faites pour le dôme de Milan, et il fut chargé de la restauration des anciens vitraux. En 1835, il renouvela presque entièrement la grande verrière et fournit de nouveaux vitraux, parmi lesquels on remarque une Assomption, exécutée d’après un carton de Sabatelli. Il fit aussi quelques tableaux et quelques portraits à l’huile.

BERTINI (Giuseppe), peintre, né le 11 décembre 1825, à

Milan, mort dans la même ville le 21 novembre 1898

(Ec. Ital.).

Sou père, Giovanni-Battista Bertini, le perfectionna dans la peinture sur verre, mais il étudia ensuite la peinture à l’huile, sous la conduite de S. Sabatelli et de Gius. Bisi, à l’Académie de Milan, où il obtint, en 1845, le grand prix de Rome pour son premier tableau : Rencontre du Dante avec Fra llario. Après avoir terminé ses études à Rome, il alla visiter E’iorence, et revint ensuite s’établir à Milan. Cet artiste fécond embrassa presque toutes les branches de la peinture, et toujours avec succès. Il fit des fresques, exécuta des vitraux et peignit de nombreux tableaux d’histoire et des portraits. Parmi ses vitraux, la Représentation de la Divine Comédie du Dante,' qu’il e.xposa à Londres, en 1853, et pour laquelle il reçut un prix, est devenu célèbre. Outre les vitraux qu’il fournit à la cathédrale de Milan, il en exécuta d’autres pour des églises de la même ville. On cite encore ses travaux au Dôme de Côme, à la Minerve à Rome, à San Petronio, à Bologne, à la cathédrale de Glascow. En ce qui concerne ses fresques, on peut le classer parmi les maîtres. On mentionne parmi ses tableaux les plus connus : Songe de la Parisina; Entrée des souverains à Milan après la bataille de Magenta; La mort de St Joseph; Renzo et Lucia; Première rencontre du Dante avec Béatrice; Léonard de Vinci peignant i image de Béatrice d' Este; Le maréchal Trivulzi devant François P’ dans le parc de Fontainebleau. Il fit le portrait des personnes les plus distinguées de la société milanaise. Giuseppe Bertini fut professeur à l’Académie de Milan et directeur de la galerie Brera et du musée Poldi-Pezzoli. Le musée Ambrosiana, à Milan, conserve de lui : Rencontre de Marie Stuart et d’ Elisabeth.

BERTIN (Joseph), peintre de portrait, de genre et d’histoire, né probablement à Berlin, travaillait au xix® s.

(Ec. Ail.).

En 1820, il se rendit à Rome et y resta pendant un an. Tout en étudiant les œuvres des grands maîtres, il faisait des excursions dans les environs et se plaisait à décorer des églises de villages. Il alla ensuite à l'otsdam, puis revint à Berlin en 1828, et prit part aux expositions jusqu’en 1839.

BERTINI (Pompeo), peintre sur erre, né à Milan en

1829, mort dans la même ville en 1899 (Ec. Ital.).

Pendant quelques années, il travailla dans l’atelier de son père Giovanni Bertini, mais, en 1871, il s’établit à son compte. Parmi les nombreuses peintures sur verre qu’il exécuta pour l’étranger, on remarque un vitrai représentant des sujets bibliques, qu’il fit pour la cathédrale de Baltimore. Il s’occupa aussi de travaux en mosaïque, particulièrement pour l’église grecque de St-Spiridion, à Trieste.

BERTINOT (Gustave), graveur au burin, né d Bouviers

le 23 juin 1822, mort à Paris le 19 avril 1888 (Ec. Fr.).

Une cruelle infirmité qui s’était déclarée attrista son enfance : la marche lui était difficile. Les dispositions que, dès huit ans, il montrait pour le dessin, décidèrent ses parents à le diriger vers une carrière artistique. En 1837, Gustave Bertinot entra dans l’atelier de Pauquet père et, après dix-huit mois d’études, passa dans celui de Girard, graveur à la manière noire, où, pendant quatre ans, il copia sans grand profit des gravures d’anciens maîtres. Sentant qu’il n’était pas sur la bonne voie, le jeune artiste alla demander des conseils à Drolling. Celui-ci l’engagea à travailler le dessin et à prendre comme nouveau maître le graveur Achille Martinet. Un travail opiniâtre lui permit de rattraper le temps perdu : en 1850, il remportait le prix de Rome. Il partit pour l’Italie en compagnie des autres lauréats : Baudry, Bouguereau, Gumery, Louvet et le musicien Chariot. Il envoya de Rome le portrait de Clément IX, d’ap. Velasquez, et la Vierge au rosaire, d'ap. Sassoferrato. A son retour à Paris, il épousa la fille d’un officier général, le baron Soyez. L’amour fraternel, qu’il grava d’ap. Bouguereau, fut sa première planche. Après son retour d’Italie, d’importants travaux lui furent confiés par les éditeurs et par l’Etat, notamment la gravure d’une part de la décoration de son camarade Paul Baudry à l’Opéra. En 1878, il remplaça son

BER

BER

maître Achille Martinet à l’Institut. Il était chevalier de la Légion d’honneur depuis 1867. Sa participation aux expositions françaises et étrangères lui valut de nombreuses récompenses. M. Emile Bertinot a fourni au public une très intéressante monographie. Nous lui empruntons l’œuvre gravé qui suit .

Œuvre gravé de Gustave Bertinot, d’après M. Emile Bertinot : 1849. Baigneuse, d’ap. Norblin. — ■ 1850. Académie (Prix de Rome). — 1852.Clémeni IX, d’ap. Velasquez. — Faune, d’ap. Gumery. — 1854. Portrait du père de l’artiste. — 1855. La Vierge au Bosaire, d’ap. Sassoferrato. — 1857. L’amour fraternel, d’ap. Bouguereau.- — 1858. Hérodiade, d’ap. Lainé. — 1859. Portrait de Pépita Gasnier, d’ap. Saintin. — 1860. L’ Italienne et son enfant, d’ap. Jalabert. — La Femme au bouquet, d’ap. Toulmouche. — 1862. Portrait de Van Dyck, d’ap. luimême. — 1863. La Vierge aux Donateurs, d’ap. Van Dyck. — Peinture de la chapelle des catéchismes, de St- Eustache, d'ap.Signol. — 1866. Portrait de Jules Favre, d’ap. M. Lefèvre. — 1867. Marguerite aux bijoux, d’apr. Merle. — Portrait d’Annissol, d’ap. Maigèon.— 1869. Le Christ succombant sous la Croix, d’ap. Lesueur. — Figurine du diplôme de la ville de Paris pour l’enseignement du dessin, d’ap. Signol. — Portrait de Brascassat. — Pénélope, d’ap. Marchai. — 1870. La danse, d’ap. Bouguereau. — 1872. L’ange gardien, d’ap.Bougereau. — 1873. Portrait de M. Darboij, d’ap. Lehmann. — 1874. La Belle jardinière, d’ap. Raphaël. — Portrait de l’abbé Labbé. — 1875. Portrait de l’abbé Alliaume. — Portrait de M. Maniel, d’ap. Rousseau.— La Vierge, l’enfant Jésus et St Jean-Baptiste, d’ap. Bouguereau. — Portrait de la marquise de Queue de St-Hilaire, d’ap. Couder.- — 1881. Le Christ en croix, d’ap. Ph. de Champaigne. — Portrait d’Ernest Picart. — 1882. Portrait d’Achille Martinet.- — • 1883. Les disciples d’ Emmaüs, d’ap. Titien. — Les Bergers (plafond de l’Opéra), d’ap. P. Baudry. — 1885. Thisbe, d’ap. Edw. Long. — 1887. Cherubini, d’ap. Ingres. — 1888. Mort de St François d’Assise, d’ap. Benouville (non terminé).

Prix. — Estampes. Paris, 1855. V‘® Van Den Zande : Femme nue : 4 fr. — 1888. V*« G. Clairon : La Vierge aux Donateurs : 36 fr. — Phrijné; Pénélope (2 pendants) : 41 fr. — V‘= 17 et 20 février 1904 : La Vierge aux Donateurs, d’ap. Ant. Van Dyck : 3 fr.

BERTINOT (Nicolas), peintre, né à Paris vers 1787 (Ec. Fr.).

Elève de Mérimée. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1806.

BERTIOLI (Frank), peintre de genre, exposa de 1871 à 1889 à la Bogal Academg, à Suffolk Street et à la New Waler-Colour Socieig , Londres (Ec. ?). BERTLE (Franz), peintre, né à Schruns (Monlafon) le

10 février 1828, mort dans la même ville le 21 novembre 1883 (Ec. Suis.).

11 se perfectionna à Stans (canton d’Unterwalden), sous la conduite de Paul Deschwanden. Un grand nombre de ses travaux se trouvent dans les églises à Pfaffers, Einsiedeln, Lingenau, Gaschurn. Le musée de Voralberg possède un tableau de lui.

BERTLING (Karl), peintre, né à Dahlinghausen [Hanovre], le 7 septembre 1835 (Ec. AIL).

11 peignit, en 1852, à l’Académie de Düsseldorf, sous la direction de W. von Shadow, son premier tableau : Agar et Ismaël. De 1862 à 1866, il exécuta, d’après le carton de Bendemann, dont il était l’élève, le tableau Caïn et Abel, pour le palais de Justice à Naumbourg. Il collabora aux fresques exécutées dans les salles du Gymnase Royal à Dü;seldorf. En 1879, il s’établit à Dresde.

Prix. — Peinture. Cologne. V*® 9 mars 1904 : Retour des messagers des pays saints : M. 300.

BEBTO di Antonio, sculpteur, travaillait à Florence, à la fin du xiv' siècle (Ec. Ital.).

Travailla avec d’autres artistes à l’ornementation de la Logs'ia del Carrobio à Bologne.

BERTO di Argomento, peintre, vivait à Volterra au XIV' siècle (Ec. Ital.).

On le trouve, en 1369, occupé à divers travaux de peinture dans le Campo-Santo, à Pise.

BERTO di Causella, peintre, travaillait à Palerme en 1429 (Ec. Ital.).

BERTO di Giovanni (di Marco), peintre, mort à Pérouse avant 1529 (Ec. Itai.).

Orsini lui donne le nom patronymique de Pachini et il affirme qu’il est originaire de Città délia Pieve. La plupart des biographes, s’appuyant sur des documents, le citent comme étant de Pérouse. Les débuts de cet artiste furent modestes. 11 fut admis dans la confrérie des peintres, en 1501, à Pérouse; mais ce n’est qu’en 1506 que son talent se manifesta pleinement, alors qu’il acheva le tableau d’autel destiné à l’église San Fran-

cesco, à Mantoue. Ce travail, d’une exécution !na quable, a été souvent attribué à Perugino ou à soij;ol Léon X et Adrien VI, papes, firent travaillerioti artiste, qui jouissait d’une belle réputation. BERTO LINAINOLO ou Berto Fiorentino, peinlre'fva à Florence au ».v' siècle (Ec. Ital.i.

D’après Vasari, cet artiste aurait commencé à jor; duire en 1470, mais serait mort prématurémen jô que son talent naissant le faisait déjà regarder lion un futur maître. |

BERTO DE MESS AN A, peintre, travaillait à Caèili [Sicile], en 1488, vivait encore en 1499 (Ec. Ital On sait qu’il exécuta des fresques dans une di jh; pelles de la cathédrale à Monte-8an-Giuliaiio. BERTO (di Niccolo),pein/re, florentin du xv' siédEi Ital.).

Cet artiste fut en relation avec Fra Filippo L- î. BERTO di VieTO, peintre, travaillait à Florencé t, il (Ec. Ital.).

BERTODANO (Luis), peintre, né à Madrid au xixliéc (Ec. Esp.). '

Il fut instruit par Casto Plasencia et obtint u mi dailleen 1895. On cite parmi ses œuvres: Cour à Cc iut Le facteur; Hameau à Zaraus.

BERTOJA (Annibale diSFrancesco Zanguidi), pein,r à Parme le 2 juillet 1571, mort dans la même i e t 1619 (Ec. Ital.).

En 1596, il exécuta, dans la cathédrale deParriui peinture représentant le St Sépulcre.

BERTOJA (Bartolomeo-Zanguidi), sculpteur, tra lia à Parme au xvi' siècle, vivait encore en 154 -Ei

Ital.).

Avec ses fils, Giuseppe et Gio.-Batt.-Tomm r, exécuta, à Parme, les stalles du chœur de réglisejml IVIsris dsllô Grâziê

BERTOJA (Giov.-Battista-Tommaso-Zanguidi), u/; leur, né à Parme en 1519 (Ec. Ital.).

Fils et collaborateur de Bartolomeo Bertoja. BERTOJA (Giuseppe-Zanguidi), peintre et sculph si bois, né à Parme en 1509 (Ec. Ital.).

Fils et collaborateur de Bartolomeo Bertoja. BERTOJA ou Bertogia (Jacopo-Zanguidi), peinlfnt Parme en 1544, mort dans la même ville, le 1 jm 1574 (Ec. Ital.).

Elève d’Ercole Prpccacini, il adopta cependa pli tard la manière de P. rmegianino. Il travailla prdpi lement pour les cours de Parme, de Caprarole et cpia sance. On ne connaît pas toutes les œuvres i ci artiste, mais jusqu’à présent on en a découvert u l.ssi grand nombre. On sait qu’il peignit surtout beuou de fresques. On en trouve de lui, au couvent San aol au Palazzo Municipale, au théâtre du Collegio Na na dans la Casa Borri. Le musée National de Napl (poi sède de lui plusieurs tableaux qui avaient app.en à la Casa Boscoli de Parme. On cite une Ste Fam a musée de l’Ermitage.

BERTOLDI (Giovanni), peintre, né probablei ü Vérone, vers 1710, mort vers 1780 (Ec. Vén.). BERTOLDO (Battista), peintre, vivait à Padoue :is i première moitié du xvii' siècle (Ec. Ital.). i BERTOLDO di Giovanni, sculpteur, né en 1410, jir/ la Villa Medici à Poggio à Caiano /e28 décembji^ (Ec. Ital.).

Elève de Donatanello, Bertoldo di Giovanni ren une place importante dans l’histoire de l’art nu maître du grand Michel-Ange. Il dirigea en 1488 .ico d’art formée sous la protection des Médicis et l;in pecteur de leurs collections dans la villa pr' Sa Marco, où il installa son école. Ce tut là que che Ange reçut des leçons de Bertoldo. Cet artiste ti ail en concurrence avec Bellano à la chaire de l’ésie c San Lorenzo à Florence. On trouve de ses œuvr dai les principaux musées de l’Europe; citons nota ner le Triomphe de Silène au musée de Florence. BERTOLDUS, peintre, de Gottingen au xv' sièi'(E

En 1444, il demeurait à Brunswick, avec le fe ( chanoine de SGBlaise.

BERTOLET. Voir Berthelot.

BERTOLET (Aimé-Théophile), peintre, né à |'iéi> vers 1779 (Ec. Fr.).

Il vint à Paris en 1806 et entra à l’Ecole des aui Arts dans l’atelier de Régnault.

BERTOLETTI (Bernard-Pierre-Alfred), peintnflé Salviac [Lot] en 1876 (Ec. Fr.). . . ,

Entré à l’école des Beaux-Arts à Paris, il étudiavi F. Barrias, Donnât et Humbert. A partir de 19( u ■ fit représenter au Salon. Le musée de Périguev posède de lui un portrait de F. Barrias et Le bon ami rilain. i

BER

BER

I' STOLI, peintre, né à Venise, travaillait à Tolentino P 1570 (Ec. Ital.).

I est l’auteur du tableau: La peste à Tolentino, que 1' voit dans l’église de St-Nicolas de cette ville.

il tlTOLI (Antonio-Daniele, Conte di), peintre et dessialeur, né à Udine en 1678, mort à Vienne le 7 démbre 1743 (Ec. Ital.).

ppelé à la cour de Vienne pour donner des leçons de ,in à l’archiduchesse, devenue plus tard l’impéra- Marie-Thérèse, il fut nommé, le 1®'' octobre 1707, segnatore di caméra » avec une pension de mille < cents florins. Il fut un excellent aquarelliste. 11 laya aussi dans la gravure; on connaît de lui une e en croix d’après Véronèse. La Bibliothèque ériale possède de lui un recueil de deux cent tre-vingt-trois costumes de théâtre en deux volumes. BIX. — Dessins. Paris. 1864. V“ C*" Andréssy : La lion d’Eve; Adam et Eve tentés par le démon; Adam 've chassés du Paradis; Adam et Eve condamnés au 1; jil : 21 fr. — V® du 18 mai 1910. Peintures : Personne de comédie : 155 fr. — Personnage de comédie : li fr. — V'® Sardou, 15-16 juin 1909. Dessin : La dansi\e de corde : 20 fr.

E ÎTOLINI (Giovanni Donato di Pietro), sculpteur, né, roit-on, à Maroggia, près Lugano, au xv' siècle (Ec. lal.).

le 2 novembre 1475, à Gênes, il entreprit l’exécution diept statues en marbre pour la chapelle San Sebast:|o, à Santa Maria delle Vigue.

E RTOLDfO del Jacopo di Brescia, peintre, travaillait à ’adoue en 1382 (Ec. Ital.).

dTOLINO da Pavia, peintre, né à Pavie au xv® siècle üc. Ital.).

n 1465, on le trouve travaillant pour la Chartreuse ’avie et occupé à Gênes de 1484 à 1487.

EIftTOLLO da Campione, sculpteur, travaillait à Milan

II 1404 (Ec. Ital.).

I fournit une statue : Vierge nue, d’après le modèle dPaolino da Montorfano, pour la série des Giganti à 1; athédrale de Milan en 1404.

B KTOLOSO (Felice), peintre, à Vérone, mort avant

I travailla pour l’église paroissiale de S. Ambrogio, p,. Vérone, et pour l’oratoire de S. S. Vito e Modesto. EIRTOLOTTI, graveur, travaillait à Milan vers 1790

3c. Ital.).

B RTOLOTTI (Cesare), peintre, né à Brescia en 1855

3c. Ital.).

étudia avec R. Venturi et A. Glisenti, et fréquenta Jf académies de Florence, de Milan, de Rome et de ^uich. Ce fut surtout à Gênes et à Brescia qu’il prod lit des œuvres. S’étant rallié à l’école des impressionn|es, il exposa à Rome, en 1882, des paysages qui E mt du succès. On cite parmi ses œuvres : Un baiser i\.oleil; Derniers rayons. Exposa à Munich en 1909. B.ITOLOTTI (Domenico), peintre, travaillait à Trente h 1557 (Ec. AU.).

Iravailla aux décorations d’un arc de triomphe élevé s l’honneur du cardinal archevêque Christoph Mall'.zo, en 1557.

BRTOLOTTO (Filippo), peintre portraitiste, florissail Gênes au commencement du xvii® siècle (Ec. Ital.).

B STOLOTTO (Giovanni-Lorenzo), peintre, né à Gênes |i 1640, mort dans la même ville en 1721 (Ec. Ital.). lève de son père Michelangelo Bertoletto et de Gior ni-Benedetto Castiglione, il fut très apprécié dès sa

0 iiière production, en 1666, alors qu’il peignit la déca- V lion de St Jacques apôtre, pour l’église St-Dominique, qênes. Dès lors, il fut demandé de tous côtés pour la

1 nation des églises. Peu de temps après, la noblesse d îênes l’employa pour l’ornementation des demeures > neuriales. Dans la salle des fêtes du palais Durazzo, [Ixécuta une œuvre remarquable : La réception faite i\imbassadeur génois Giov. Agosto Durazzo à la cour l>iittan Mohamed IV.

0 RTOLOTTO (Michelangelo, l’aîné), peintre, né à iênes, travaillait vers 1650 (Ec. Ital.).

; était le fils de Filippo Bertolotto et fut le père de j|vanni-Lorenzo Bertoletto.

0 RTOLOTTO (Michelangelo, le jeune), peintre, né à lenes, mort dans la même ville en 1766 (Ec. Ital.). ils de Giovanni-Lorenzo Bertolotto. Il n’égala pas Il aient de son père, mais, d’après Soprani, il fut un habile restaurateur de tableaux.

0 R.T0LT, miniaturiste et moine, travaillait au couvent Admonl vers 1138-1165 (Ec. AU.).

E RTOLT, miniaturiste, florissail à Salzbourg au xi® yècle (Ec. AU.).

uoique travaillant à Salzbourg. il suivait les tenliGes byzantines de l’école de Ralisbonne.

BERTOLUCCI (Lorenzo di Bartolomeo), sculpteur sur bois et maraueteur, en Italie au xvi® siecle (Êo. Ital.). En 1510, il exécuta les marqueteries du chœur de l’église San Martine, à Pietrasanta.

BEBTOLUSSO (Jean-Evariste), dit Bertalus ou Bertoluce, paysagiste et peintre de marine, né à Toulon, le 6 février 1763, mort dans la même ville, le 11 avril 1816 (Ec. Fr.).

Cet artiste peignait à la gouache.

BERTOLUSSO ou Bertulucci (Nicolas-Marie), sculpteur et modeleur, né probablement à Gênes, mort à Toulon le 3 août 1794 (Ec. Gén.).

S’étant rendu à 'l'oulon, il s’y maria en 1743 et s’y établit. On le trouve, en 1780, occupé à différentes décorations plastiques,

BERTOLUZZI (Giuseppe), peintre, aquafortiste, architecte et littérateur, né à Parme au xviii® siècle, mort en

De 1771 à 1829, il exposa ses travaux à l’Académie. La Bibliothèque royale, à Parme, possède de lui une série d’aquarelles et d’eaux-forles.

BERTON, graveur au burin au début du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Ün cite de lui 12 planches pour : le Voyage dans la Basse et la Haute Egypte.

BERTON, sculpteur français, né, croit-on, à Besançon

(Ec. Fr.).

En 1758, l’Académie de St-Luc, à Rome, lui décerna le premier prix.

BERTON (Armand), peintre, né à Paris le 16 septembre 1854 (Ec. Fr.).

Après avoir étudié à l'école des Arts dé''oratifs, avec Laemlein, il entra, en 1875, dans les ateliers de Cabanel et d’Yvon à l’école des Beaux-Arts. Frappé de surdité, il lui tut impossible de suivre les cours. Il se perfectionna alors au Louvre, près des grands maîtres. Il débuta, en 1875, par un paysage d’une jolie exécution : Hameau de Lafolie près Houdan. Les années pivantes, il ne fut plus représenté que par des portraits. Cependant, en 1882, il exposa : Eve, peinture, au musée de Douai, qui fut exécutée d’après l’idée du poème de Milton. Le même musée possède de lui une allégorie de T Automne. Les dessins d’Armand Berton sont fort intéressants.

Œuvres.. — Musées de : (Baveux) : Portrait de .Tèan-François Philippe.— (Mulhouse) : Une Infante. — (Rouen) : Jeune fille relevant sa chevelure. — (Bruxelles, Exp. 1910) : Chez elle.

Prix. — Peinture. Paris, 1874. V‘® G. de L..., 20 avril: Les Stes femmes au tombeau : 2.500 fr. — 1897. V‘® Vevey: Cecilia : 220 fr. — V‘® Baringon,6 juin 1906 : Femme à la toilette : 305 fr. — Femme endormie : 150 fr. — V*® M. H. R..., 13 juin 1910 : Rêverie : 200 fr.

BERTON ou Breton ou Le Breton (Mathurin), graveur, à Paris, vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Fr.).

On connaît de lui cinq estampes, éditées par Ma-

BERTON (Paul-Emile), paysagiste, né à Charlrelles (Seine-el-Marne), mort le 15 févr.er 1909 (Ec. Fr.). Elève de Puvis de Ciiavannes, il exposa au Salon de Paris, depuis 1874. Le musée de Tours conserve de lui un effet de soir : Bouleaux dans la forêt de Fontainebleau.

Prix. — Peinture. Paris. 1884. V'® Boutin ; Maree basse à St-Wast-de-la-Hougue (Manche) : 540 fr. BERTON (Pierre Montau), peintre, né à Paris vers 1796

(Ec. Fr.).

Fils du compositeur Berton. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1812.

BERTON (Pierre), dit Pierre de St-Quentin, sculpteur et architecte, né à St-Quenlin au xvi® siècle (Ec. Fr.). Venu à Paris, il collabora, en 1542, avec d’autres artistes, à des travaux de sculpture exécutés dans l’église de St-Germain-l’Auxerrois. A la même époque, il entreprit, pour l’église St-Merri,un retable en pierre, qui fut peint et doré, représentant en relief diverses scènes de l’Ecriture. Cet ouvrage est actuellement conservé au musée Carnavalet, à Paris. Berton fut occupé de 1555 à 1568, avec Guillain et Jean Goujon, à la construction du Louvre.

BERTONE (II). Voir Blanchi (Giov.).

BERTONI ou BERTON Y (Charles), dessinateur et graveur sur bois, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il était d’origine italienne et travaillait à Lyon, en 1 111-nrd.

BERTONI (Gabrielo de), sculpteur, né à Carrare au XV® siècle (Ec. Ital.).

En 1510, il était en Espagne et travaillait au chateau La Cnlahnrra, à Grenade.

BERTONI (Pio), graveur, travaillait vers la première moPié du xix® siècle (Ec. Ital.).

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BERTONNIER (Pierre-François),, graveur au burin, né à Paris en 1791, mor? (?) (Ec. Fr.)- Il fut l’élève d’Alexandre Tardieu et grava surtout de petits portraits destinés à servir de frontispice de livres. Il a exposé de 1819 à 1847. Son père était boulanger. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1809.

Œuvre gravé, d’ap. Le Blanc. — 1. La Ste Famille, d’ap. Raff. Sanzio. — 2. Le Christ couronné d’épines, d’ap. Guido Reni. — 3. St Jean- Baptiste, d’ap. Vinci. — Portraits : 4. Ant. Allegri, 1822.- — 5. Etisabeth, reine d’ Angleterre, 1836. — 6! Mme Ardent Dupic, d’ap. Mlle Jaser, 1825. — 7. F. Arnaud, d’ap. Ch. Durupt.- —

8. Azaîs, d’ap. Jules Boyer, 1825.- — 9. Bailly, maire de Paris, d’ap. J.-Bapt. Mauzaisse et L. David, 1824. — 10. Même sujet, pl. plus petite.- — 11. Bachaumonl et Chapelle, d’ap. Uesenne, 1825. — 12-13. J.-C. Ballouhey, peintre amateur. — 14. Barras. — 15. L’abbé Barthélemy, d’ap. Aug. deTSt-Aubin.- — 16. Beccard, d’ap. Bouvier.- — 17. Béranger~—\S. Le due de Berry, d’ap. Augustin. — 19. Berlin, 1821. — 20. Bossuet, sans lettre ni nom d’artiste.— 21. Mme Boulanger, d’ap. G. Rouget, 1818. — 22. Bourdaloue, d’ap. A. Devéria, 1822. — 23. Bourdaloue, d’ap. J. Jouvenet, 1820. — 24. Le duc de Bourgogne, père de Louis XV, 1820.- — 25. Mlle Bourgoin, d’ap. Sicardi.- — 26. Broussais. — 27-28. Buffon, portraits différents, dont l’un gravé en 1820. — 29. Michel Cervantès, 1827. — 30. E. de la Chabeaussière, d’ap. Pajou, 1819.- —

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