‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 164 sur 271 · Le prétendant Ch.- Edouard, d’ap. Marckl · texte numérisé non relu

Le prétendant Ch.- Edouard, d’ap. Marckl

32. Pierre Charron.’ — 33. Le duc de Choiseul, d’ap. Laurent.— 34:. M lie Cinli, 1827.- — 35 à37 .Pierre Corneille, portraits différents. — 38 à 40. Thomas Corneille, portraits' différents. — 4L Mme Collin, d’ap. A. Devéria, 1823. — 42-43. Crébillon, portraits différents, dont Tun est gravé d’ap. Méhu. — 44. Cuvier, 1833. — 45. Dante. — 46. Danton. — 47. Descaries, d’ap. Fr. Hais, 1824. — 48. Diderol, 1828.

- — 49. ]\lme Dubarry. — 50. Dubois, 1833. — 51. Dumouriez. — 52. A. Duval, d’ap. A. Devéria, 1824. — 53. Le duc d’Enghien, 1827. — 54. Marie-Christine, reine d’Espagne, d’ap. Winterlialter. — 55. Fénelon. — 56. Firmin.

■ — 57. Fléchier, d’ap. Rigaud.- — 58. Catherine de Médicis, d’ap. Marckl. — 59. Henriette de}, France, d’ap. Adr. van der Werff.- — 60. Joséphine, impératrice.- — 61. Louis XI, d’ap. Marckl. — 62-63. Louis XVIII, 2 portraits.— 64. Marie- Antoinette, 1826. — 65. Marie-Thérèse, reine de L'rance, d’ap. Bobrun.- — 66. Napoléon. — 67. Napoléon, 1827.— 68. Le Roi de Rome. — 69. Franklin, portraits différents. — 70. Mme de Fumet, d’ap. Mlle Mauduit. — 71. Anne de Gonzague, d’ap. A. Devéria, 1825.- — 72. IV. Haws, d’ap. A. Lefèvre. — 73. Huard, d’ap. Mlle de la Morinière, 1835. — 74. Le général Kosciusko, 1828.— 75. Lafont, 1827.— 76. La Fontaine, d’ap. Chasselat. — 77. La Fontaine, d’ap. Rigaud.- — 78. La Fontaine en buste, pour l’édition de ses fables, 1829. — 79. J. La Fontaine, d’ap. Rigaud, 1824. — 80. La Harpe, d’ap. Marckl.- — 81. De La Pérouse.- — 82. La Rochefoucault, d’ap. Petitot, 1822.- — 83. P.-A. Lalreille.—S4. Le général Lefèvre. — 85. Legouvé, d’ap. Chasselat, 1827.- — 86. Vauban. — 87. Linné, 1833.- — 88. Lulli. — 89. Malfilâlre, d’ap. Lecler, 1827.^ — 90. Marivaux, d’ap. Méhu, 1824.- — 91. Mlle Mars, 1826.- — 92. Sœur Marthe. — 93. Martin, 1818.- — 94. Massillon, 1822, 2 portraits différents.— 95. L’abbé Mérault. — 96. Milton. — 97. Molière, d’ap. Mignard. — 98. Molière, d’ap. Devéria, 1824. — 99. Montaigne.- — 100. Necker. — 101. Le maréchal Neij, d’ap. Maurin. — 102. Orfila. — 103. Paoli, 1828. — 104. Pascal, 1828. — 105. Pigault Le Brun, d’ap. J. Boilly. — 106. Piron, d’ap. Devéria, 1823. — 107. Ponchard.- — 108. Quinauli, d’ap. Dubasly.- — 109. Rabelais, 1825. — 110. Jean Racine, 1827, portraits différents. — 111. Richter, d’ap. S. Lecurieux, 1837. — 112. Rollin, d’ap. Coypel. — 113. Rossini. — 114. J. -B. Rousseau, d’ap. A. Devéria, 1823. — 115. J.-B. Rousseau, d’ap. Aved. — 116. J.-J. Rousseau. — 117-118. Catherine 11, ‘Z portraits, dont l’un est gravé d’ap. Alex.-Hipp. Mourlan. — 119. Pierre Le Grand, d’ap. Desenne, 1826. — 120. Pierre Le Grand, d’ap. A. Devéria, 1829. — 121. Bernardin de St-Pierre. — 122. Le prince Eugène, 1827. — 123. Scarron. — 124-125. Le comte de Ségur, d’ap. Dien, portraits différents. — - 126. Mme de Sévigné, 1833. — 127-128. Mme de Staël, d’ap. F. Gérard, portraits différents. — 129.-130. Talrna, rôle de Néron, portraits différents.^ — 131. L’amiral Tromp, d’ap. Gabr. Metzu. — 132. Tiz. Vecelli, 1821. — 133. Vergniaud. — 134. Vertot, 1819. — 135-136. Volney, portraits différents. — 137. Voltaire, d’ap. de La Tour, 1821. — 138. Voltaire.- — 139-140. Washington, portraits différents. — Mœurs et Usages : 141. Il est sauvé, d’ap. M.-P. Genob. . . ,

Prix. — Estampes Paris. 1879. V‘" Pieiirm : Vingtdeux portraits de poètes et personnages célèbres, parmi lesquels la comtesse du Barry : 22 fr.

BERTONNIÈRE (H. F. de la), graveur à l’eau-forte et

au burin à Paris au xviii' siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui des planches pour un livre surles|incipes de dessin. i

BERTONY, graveur, travaillait en France vers l’83 (Ec. Fr.). I

On lui doit une estampe de grande dimensioila Gimblelte, d’après Fragonard.

Prix. — Estampes. Paris. 1878. V‘® Roth : La\'rnblelle : 180 fr. — 1871. Kinnen : La même esta'ge : 107 fr. — 1875, L. Galichon : La même esla le • 127 fr.— V*' M. P. de T..., du 11 mai 1910: La Ginine, d’ap. Fragonard : 185 fr.

BERTOS (Francesco), sculpteur, né à Venise aux u'xviii' siècles, vivait encore en 1710, d'après Zan Ec.

On sait qu’en 1693 il travaillait à Rome. Pluurs statues exécutées par lui se trouvent à Venijau Palazzo Sagredo, non loin de la Casa d’oro. BERTOS (Girolamo), sculpteur, florissait à Ra^ne au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Ca^doni mentionne de lui une Madone et de r arquables ornements en relief, dans l’église San \;,ie. BERTOSI ou Bertozzi (Francesco), peintre, né à l'iro au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Grâce à l’intervention de son maître Andrea L zarini, il fut appelé à Rome auprès du cardinal Pan ;zi, qui devint son protecteur. Girolamo Rossi le jei ; a gravé d’après lui : La mort de St Joseph.

BERTOUL de Landas, sculpteur, travaillait à LU, au XVI® siècle (Ec. Fr.).

En 1527 et en 1552, il reçut des paiements poi les sculptures exécutées au portail et à la façade de 1’ pital de la Ville.

BERTOZZI (Bartolommeo), peintre, travaillait à , stilia, près Cenlo, en 1600 ( Ec. Ital.).

BERTOZZI (Francesco), sculpteur, travaillait à P'iui au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

C’est sous la conduite de Giovanni Bonazza qi se forma. La Casa Lazzara. près San Francesco, à Pa ae, liossède de cet artiste des reliefs en marbre. BERTRAM, peintre, vivait à Brême en 1464 (Ec. 1.], BERTRAM, peintre et sculpteur sur bois, floris.l i Hambourg au xiv® siècle, mort avant 1415 (Ec. 1.) Lichtwark, qui a fait de minutieuses recherclpat sujet de cet éminent artiste, place la date de sa lissance vers 1345. En ce qui concerne sa mort, il con,:nl de la placer avant 1415; un document, daté de tt( année, mentionne qu’à cette époque sa famille f ail valoir ses droits d’héritage. Bertram prend place ini l’histoire de l’art parmi les maîtres. Il fut le inejiui peintre animalier de son temps et le plus channi paysagiste. Esprit indépendant, très pénétré - 1; notion du beau,il exerça sur l’art une salutaire influ;ce Ses œuvres, outre leur valeur artistique, sontpréci lei au point de vue de l’histoire : on y voit un aperldi presque toutes les modes de ce temps.. Il donn: u; personnages de tous ses sujets religieux les costun di son siècle. Toutes les œuvres de Bertram ne son la: connues, à beaucoup près, mais déjà on en a déco,er un nombre intéressant. On cite de lui une sérid' tableaux d’autel dans les églises de Doberan, de el de Tempzin, de Hanovre. Les documents suil-oi compte sont assez nombreux. On sait qu'il fut n tr à Minden sur le Weser, et qu’en 1410 il était ci ei de Hambourg, où, déjà, en 1367, il avait travaillé ,ju l’Hôtel de Ville. Nous le trouvons occupé à Lubeiei 1377, 1385 et 1387. D’après une chronique, on üu conclure que l’artiste acheva, en 1379, le remarqlbj autel de Grabow, un de ses plus grands ouvragjd sculpture qui aient été conservés. Il se trouve a'iel lement au musée de Hambourg. Cette œuvre m grande puissance est aussi intéressante par l’int- it de sentiment que par son réalisme. On croit que r'tr Franke fut élève de Bertram. Dans tous les cas, oi- ;u le considérer comme un de ses continuateurs. ' Peinture.- — Musée ; (Hambourg) : L’autf'o Buxtehude; — Couronnement de Marie; — Le m n autel de St-Pierre; — L’autel d’Harvestehudc. - BERTRAM (Abel), peintre, né à Sl-Omer le 9 sepl'^bi 1871 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et de Guillemet, il commei i exposer au Salon de Paris à partir de 1899 et lu aussi à St-Louis, à Liège, à Pittsbourg et à Berliibo tableau Reflets sur l’eau, qui parut en 1907, fut OjC par l’Etat. Parmi ses autres œuvres, on cite : So,:.e Flandre-, Laveuses de carottes-, Chaumières d’Arloil Toit rouge (musée de Mulhouse). I

BERTRAM (Carl-Jnlius), graveur, né à Londr i 1723, mort à Copenhague en 1765 (Ec. Ang.). I C’était un amateur d’art. Nagler dit qu’il grav o même le frontispice de l’ouvrage édité à ses f|S

BER

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illanicarum genlium hisloriæ Anliquæ scriplores, en 58. Il mentionne, en outre, de lui, une copie du ueur borgne, d’ap. Callot.

IIRTRAM (Willem), peintre, né à Londres vers 1593, \rauailla à Amsterdam (Ec. Anç. ?).

în 1621, il se maria à Amsterdam.

ilRTRAMINO (Donato), peintre, travaillait à Pignerol ■n 1559 (Ec. Ital.).

l’était un descendant de Bertramino da Milano. iRTRAMINO (Giovanni), peintre, travaillait à Pigne- ■ol au XV® siècle (Ec. Ital.).

/ers 1414, il exécuta, dans la chapelle de San Gioini dei Campi, près Piobesi Torinese, une fresque forme de triptyque, une des premières manifestais de l’école Pinerolienne.

; RTRAMINO da Milano, peintre, né à Milan, mort à '^ignerol avant 1369 (Ec. Ital.).

) RTRAN, graveur à Grenoble au xvi' siècle (Ec. Fr.). :ité par M. Maignien dans son ouvrage des Artistes '■nnblois.

RTRAND, iuoiricr, florissait à Paris en 1296 (Ec. ifr.).

; RTRAND, sculpteur sur bois, vivait à Tours au xvii' Uèclc (Ec. Fr.).

în 1632, il exécuta un retable pour la chapelle du c'ivent de Beaumont-les-Tours.

) RTRAND, sculpteur, florissait en France au xvn® iècle (Ec. Fr.).

le 1673 à 1674, il fut occupé à des travaux desculp- I e au château de St-Germain-en-Laye.

I RTRAND, sculpteur, vivait à Marseille au xvin® iècle (Ec.Fr.).

)n le trouve mentionné comme professeur à l’Acadé-

I I de peinture et de sculpture de cette ville, en 1752 tml790.

J RTRAND (Maître), peintre d’ Avignon, vivait en 1272 iEc. Fr.).

[lentionné dans le livre de la commanderie de Malte l'.visnon.

]' RTRAND (A.), aquafortiste, travaillait au xix^siécle

, Ec. Fr.).

1 a gravé d’après Lawrence le portrait de la princ ;e Clémentine de Metternicii. On cite encore : Les buns grecs.

IRTRMD (Albert-Emmanuel), peintre paysagiste ’ dessinateur, né à Paris, xix® siécte (Ec. Fr.), lève de Pils. Débuta au Salon de 1880. Se plut à r roduire, notamment, les sites pittoresques de Paris ; Ivarché aux pommes-. Les Halles Centrales.

’Rix.— Dessins. Paris. 1882. V“> X... : Fêle de l'inaugalion de l’Hôtel de Ville de Paris : 61 fr. — Vue du c 'eau de Chenonceau :281t. — V' de M. B. ..,9 mai 1903. F.itur-e : Portrait de femme : 165 fr. — V’® Giacomelli 13, 14 et 15 avril 1909 Partie, élude : 20 fr. — lisage étude : 15 fr. — V*= du C‘® Minerel du 18 au 2\tvtü1Q10: Portrait d’homme, habit bleu : 155 fr., mini.ure.

I RTRAND (Alexandre), peintre de genre, né à Darmllacff le 27 octobre 1877 (Ec. Ail.).

I étudia à l’école des Arts et Métiers, sous la directli du professeur Peter Jansen et du professeur Claus JVer. C’est un indépendant. Fixé à Düsseldorf, il a suttirer l’attention du public. Depuis 1904, il produit d œuvres excellentes. Il a figuré, et toujours avec 8 :ès, à diver es expositions de Düsseldorf, de Berlin, d M^unich. Parmi ses meilleurs ouvrages, on cite : (-'.cher du soleil; Dans le jardin du couvent; La veuve; L Trappistes, au musée de Düsseldorf.

î RTRAND (Alexandre-François, peintre, né à Paris ,:rs 1781 (Ec. Fr.).

.lève de Régnault et de Peyron à l’Ecole des Beaux- A|5. où il entra le 28 floréal, an VI.

(Andres), sculpteur, mort à Madrid en ]772 (Ec. Esp.).

lendant de longues années, il fut au service de la Tl e-inère, Isabelle Farnèse. En 1758, on le chargea O, a direction de l’Académie de San Fernando.

B RTRAND (Antoine-Henri), scuipteur, né à Langres Lo, mort à Châlenag-Macheron, le 14 juin

p34 (Ec. Fr.).

II fit son éducation artistique à l’Académie de Dijon, sjr la conduite de François Devosges. Les Etats de brgogne lui accordèrent plus tard une pension et ilvoyèrent à Rome. Il y resta de 1781 à 1789, et, u anl ce temps, il exécuta, pour le musée de Dijon, de

iDreuses copies en marbre, d’après l’antique. La B BiPD possède de lui quelques travaux.

RTR^D (Antoine Valey), graveur sur bois, né à

I ans le 25 mars 1823 (Ec. Fr.).

Elève de Brown et de Harrison, il exposa régulièrement à Paris, de 1864 à 1879, notamment au Salon en 1874, trois gravures sur bois: Paysans Bulgares-,— Paysans Jais du Malwa Septentrional.

BERTRAND ( Charles- Robinot), sculpteur, né à Nantes vers 1779 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 1"' frimaire, an XII, dans l’atelier de Dejoux.

BERTRAND (Mlle Charlotte), sculpteur, née à Paris, aux xix®-xx« siècles l(Ec. Fr.).

Elève de MM. Fremiet et Valton, exposa au Salon en 1900-1903-1904 : Lion attaquant un jeune éléphant; — Lionne au serpent; — Lionne ci la source; — Chevaux de relais; — Ours assis; — Souris grignolani une plume.

BERTRAND (David), graveur, enlerré à Paris te 20 octobre 1657 (Ec. Fr.).

BERTRAND (David), sculpteur, travaillait à Paris au XVII® siècle, vivait encore en 1682 (Ec. Fr.).

Le 9 février 1657, il tut admis à l’Académie de St-Luc. BERTRAND (Mlle Elise), peintre de fleurs et de fruits, travaillait en France au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa ses travaux, au Salon de Paris, de 1840 à 1848. Le musée de Narbonne possède un tableau de cette artiste.

BERTRAND (Emile-P.), peintre et graveur, xix®-xx® s.

(Ec. Fr.).

Cet artiste est membre de la Société des Artistes Français et prend part à ses expositions.

BERTRAND (F.), graveur, travaillait à Paris dans la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

BERTRAND DE FÉNÉR A, sculpteur sur bois, né dans à Languedoc en 1415, à Montpellier en 1472 (Ec. Fr.). BERTRAND DE FONTVIOLANT (Ferdinand-Jules- Edouard), paysagiste, né à Romilly-sur- Seine, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910. BER'IRAND (François), peintre, né à Toulouse le Q janvier 11 bb, mort dans la même ville le 29 mai 1805. Il tut l’élève de Despax et plus tard tut lui-même nommé professeur de peinture à l’Académie de Toulouse. En 1792, il fonda le musée, où l’on voit de lui le portrait de l’abbé Bertrand.

BERTRAND (Gabrielle), peintre et pastelliste, née le Lunéville en 1730, morte à Vienne en 1790 (Ec.Fr.). Elle fut mariée à l’artiste Wilhelm Beyer, sculpteur et peintre bien connu. Son meilleur ouvrage est le tableau qu’elle exécuta par ordre de la reine des Deux- Siciles, dans lequel elle représenta Maiie-Thérèse, quittant le deuil. Membre de l’Académie de Vienne dennis 1771 .

BERTRAND (Georges Jules), portraitiste et peintre de genre, né à Paris en 1849 (Ec. Fr.).

Cet excellent artiste fut l’élève d’Yvon, de Barrias et de Bonnat. Il commença en 1876 à se faire représenter au Salon. On cite de lui : La Misère, La Patrie, comme étant deux œuvres d’une composition supérieure. Exposa de 1878 à 1881 à Londres. Le musée de Reims conserve de lui : Mon critique. On voit également au muséi de Verssilles Patrie et l ‘s Fun- railles du Président Carnot, commandées par j’Etat. On lui doit aussi de nombreux portraits. Chevalier de la Légion d’honneur. Sociétaire de la Naticna'e des Peaux-Arts.

Prix. — Peinture. Paris, 1892. V‘® Albert Wolf : Pa/rie ! (Réduction) : 1.450 fr. — 1898. V‘® Georges Bertrand : Pommiers en fleurs : 500 fr. — Etude sur fond brun : 200 fr. — Etude sur fond vert : 480 fr. — -Lever de lune, marine : 650 fr. — -Enclos, Ste Marguerile-sur-Mer : 350 fr. — 1899. V‘® X..., 27-30 mars: En sortant de T Ecole; 400 fr.

BERTRAND (Gilles), peintre florissait à Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Le 10 octobre 1644, il fut admis dans l’Académie de St-Luc. à Paris.

BERTRAND (Guillaume), paysagiste et peintre de genre, né à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Ses études artistiques se tirent sous la direction de van Loo et de Hallée. On mentionne de lui: Le père et le fils sur la tombe de la mère; Vue du Petil-Chilelel. BERTRAND (Guillaume), peintre, vivait aux xiv®-xv® siècles (Ec. Fr.).

En 1415, il fut chargé d’exécuter un tableau d’autel nnur le couvent des Dominicains, à Aix-en-Provence. BERTRAND (Harald), peintre, né à Christiania le 23 décembre 1856, mort le 27 août 1890 (Ec. Fr.). D’abord simple ouvrier peintre, il commença, en 1870, à fréquenter l’école royale des Arts et Métiers à Christiania, et plus tard continua ses études dans la même ville, à l’école de Berglien. Il voyagea ensuite dans le Midi de la Norvège et séjourna aux environs de Christiania, où il prit les motifs de ses paysages mari-

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times. En 1888, il se rendit à Copenhague, puis vint à Paris en 1889. 11 prit part aux expositions Scandinaves de 1884 à 1890.

BERTRAND (Jacques], sculpteur, viuail à Dijon au XVI® siècle (Ec. Fr.).

En 1521, il fut chargé par la ville de s’occuper des décorations relatives à l’entrée de François 1®'. On sait qu’il travailla, en collaboration avec Jean Colin, aux portails de l’Hôtel de Ville. Cité par M. Lami. BERTRAND (Jean Baptiste), peintre décorateur, né à Marseille en 1807 (Ec. Fr.).

BERTRAND (Jean-Baptiste, dit James), peintre et lithographe, né à Lyon le 25 mars 1823, mort à Orsay {Seine-el-Oise) le 26 septembre 1887 (Ec. Fr.).

Après avoir suivi, en 1839-41 et 1842-43, les cours de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon et la classe de Bonfond, il travailla, à Paris, avec V. Orsel et A. Périn qu’il aida, pendant près de douze ans, à peindre les fresques de N.-D.-de-Lorette. De 1857 à 1862, il séjourna en Italie, connut Cornélius, se lia avec Soumy, Carpeaux, Falguière, Clédnger et revint se fixer à Paris. 11 avait débuté, au Salon de 1857, avec Une Idylle; il exposa ensuite La Communion de saint Benoît (1859); Femmes d’Aliovito en pèlerinage à Saint-Pierre de Borne et Diogène chez Lais ( 1863): une Marine (18651. Avec sonenvoiau Salon de 1866 {Phryné aux fêtes d’ Eleusis), il inaugura une manière nouvelle; son des;ein fut moins vigoureux, sa couleur prit de la souplesse et de l’éclat. Il peign't, depuis 1867, avec des tableaux de genre et des allégories, une série de compositions gracieuses représentant les grandes héroïnes de l’histoire et du roman : La mort de Sapho (1867); Mort de V irginie {1869); Marguerite et Mort de Manon Lescaut (1870); Mort d’ Ophélie (181‘i); Bornéo et Juliette {1874:); Madeleine {1875); Le dernier jour de Charlotte Corday (1883); Mignon (1887). Beaucoup de ces oeuvres furent gravées et devinrent populaires. J. Bertrand avait obtenu une 3® médaille en 1861 et 1863, une médaille en 1869; il fut décoré en 1876. Il est représenté dans plusieurs musées ; à Lyon : Conversion de sainte Thaïs (S. Paris, 1861); Chrétiens retirant du Tibre les corps des martyrs (S. de Lyon, 1862); Les Frères de la mort recueillant le cadavre d’un assassiné dans la campagne romaine (S. Paris, 1863); à Orléans : Les Chaussards émigrants dans la campagne de Rome (S. Paris, 1865); au Luxembourg: Mort de Virginie (déjà cité) ; à Anvers : Connais-ioi toi-même (S. Paris, 1875) ; à Montpellier : Trop petite (S. de Lyon, 1875), à Saint- Etienne : Acis et Galathée (S. Paris, 1879); à Bordeaux : Frileuse (S. Paris, 1885); à Caen : Cendrillon (S. Paris, 1886). Il a peint, à Saint-Louis-d’Antin, L’éducalion de la Vierge. Il a lithographié, d’ap. V. Orsel. Il signait « J. Bertrand » ou « J. È. » (en monogramme).

Peintures.- — Musées de : (Lyon) : Les corps des martyrs retirés du Tibre; — Les frères de la mort recueillant le corps d’un homme assassiné dans la campagne romaine; — Conversion de Ste Thaïs. — (Orléans) : Les Chaussards émigrants abandonnant la campagne de Rome pendant la saison des fièvres. — (Cette) : La tentation de St Antoine. — (Caen) : Cendrillon.

Prix. — Peinture. Londres, 1873. V‘® Everard : Mort de Virginie : 4.000 fr. — New- York, 1885. V‘® Seney : Marguerite ; 5.000 fr. — 1889. V‘® Stebbins : Sérénade à Borne ; 5.125 fr. — V*® 20 juillet 1908 : Dévotion : £9 9s.

BERTRAND (Jean-François), portrailiste et peintre d'histoire, né à Si-Maximin ( Var) le 18 avril 1798

(Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts à Paris, il étudia sous la direction d’Abel de Pujol. Il exposa plusieurs fois ses travaux au Salon, entre 1827 et 1840. La charge de directeur de l’école de dessin au Mans lui fut confiée, l.’église de sa ville natale possède de lui un important tableau : L’archange Raphaël quittant Tobie et son fils. On cite aussi des jiorlraits.

BERTRAND (Joachim), peintre, né à Grenoble vers 1773 (Ec. Fr.).

Ccl. artiste entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 13 vendémiaire, an Vf, comme élève de Pajou. BERTRAND (Joseph), peintre, xix'-xx® siècles (Ec. Belg.).

Figura à l’exposilion de Bruxelles en 1910 avec un portrait.

BERTRAND (Louis), sculpteur, né à Rodez au xix®sièc/e

(Ec. Fr.).

Elève de Thomas et d’Injalbert, il débuta au Salon de Paris en 1893 et tut médaillé en 1900 et 1904, pour ses statues en plâtre représentant des allégories : Le Torrent et Génie du siècle.

BERTRAND (Louis-Emile), miniaturiste, né à Nancy, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Il exposa à plusieurs reprises ses portraits au Sim de Paris, de 1836 à 1848.

BERTRAND de Lunéville, sculpteur, travaillait à N\~ij au XV® siècle (Ec. Fr.).

En 1492, il tut nommé sculpteur ordinaire du ic de Lorraine.

BERTRAND (Miss Mary), portraitiste, exposa de à 1800 à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang. ' BERTRAND (N.), sculpteur à Nantes vers 1775 |c.

Fr.).

BERTRAND (Nicolas), graveur à Lunéville, vers ,7

(Ec. Lor.).

Cité par M. Jacquot dans son Essai de réperioir es artistes lorrains.

BERTRAND (Noël-François), graveur, né à Soisij-: s- Etiolles {Scinc-ct-Oise), vers 1785, mort à Sl-Ouc n 1852 (Ec. Fr.).

Il étudia sous la conduite de Moreau le jeune c le David, et entra à l’Ecole des Beaux-Arts à l’âg le 14 ans et demi. On lui doit de nombreuses estai .-s d’après les grands maîtres. Il exécuta au burin le suite composée de deux cents planches, représen it des sujets d’histoire, des figures de saints, des al iries, des portraits, des costumes et des têtes d’éti s. Ses études de costumes sont faites d’après les esqi es de Lemire l’aiiié, de Vaulhier et d’Eugène Bourg s. Il exposa presque tous les ans au Salon de Part le 1812 à 1836.

Œuvre, d’après Le Blanc. — de 1 à 17. Planche' :es Saints et des Saintes. — 18. Enlèvement d'Hélène, cp. Claude-Ant. Fleury. — Terpsichore. — Les adieux d' xtor et d’ Andromaque. — 21 à 56. Cahier de principes, ntation libre de l'antique. — 57 à- 84. Cahiers de pria es dessinés par Eugène Bourgeois. — 85 à 131. Eljes variées pour le dessin. — 132. L’accordéon, d’ap. J.-it. Vauthier. — L’ Aimable Bourgeoise, d’ap. J.-A. uthier.- — L’ Amabilité, d’ap. J.-A. Vauthier. — Aî,U, d’ap. Lemire.- — André, d’ap. Lemire. — Anglina, p. Fleury. — L’Apprêt du bal, d’ap. Aug. Garnei' — — Caroline, d’ap. Lemire. — Clara, d’ap. C.- it. Fleury.- — ■ Cœlina, d’ap. C.-A. Fleury. — Cork, d’ap. C.-.\. Fleury. — Le Déshabillé, d’ap J.-A. uthier. — Le Désir, d’aji. Eug. Bourgeois. — -La 'Uceur, d’ap. E. Bourgeois. — La Douceur, d’ap. Le|re. L’ Elégance, d’ap. J.-A. Vauthier. — L’ Epouse verlrie, d’ap. J.-A. Vauthier. — Estelle, d’ap. Lemire. — L’/illée, d’ap. J.-A. Vauthier.- — Fanchon, d’ap. Lemi — Galathée, d’ap. Lemire. — L’Héroïne, d’ap. A. irnerey. — Jeune communiante, d’ap. Lemire. — ,<ne demoiselle, d’ap. Cœuré.- — La Jeune femme, d’ap. .t. VautTiier. — Jeune fille, d’ap. C.-A. Fleury. — . 'ne marié, d’ap. Lemire. — Une jeune mariée, d’a) E. Bourgeois. — La Jeune mère, d’ap. Aug. Laby. — M ie. d’ap. Lemire. — La Modestie, d’ap. Aug. Garnei — Némorin, d’ap. Lemire. — La Précieuse, d’ap. A. irnerey. — Le Pyrrhus sauvé, d’ap. E. Bourgeois.- îesalba, d’ap. H. Biiguet. — Une Rosière, d’ap. A. elvaux. — Le Soir, d’ap. Lemire.- — Tête d’enfant, ip. Eug. Bourgeois. — Tète d’étude, d’ap. Louis Cln — Virginie, d’ap. Lemire. — Les Visites du jour dt m, d’ap. J.-A. Vauthier. — Le Songe de Télémaque, jip. Landon. — Cymodée et Eudore, d’ap. F.-H. Choi ■ — Jérôme et Cymodée au désert, d’ap. Hipp. Le Con — Le Vœu de Cymodée, d’ap. F.-H. Chopin. — La Citation d’ Eudore, d’ap. H. Chopin. — 178 à 181 -es quatre parties du monde. — L’Europe, d’ap. '-A. Vauthier. — L’Europe, d’ap. Lemire. — L’Hiver, ip. Lemire. — V Automne, d’ap. Lemire. — La Paix, ;ap. J.-A.-C. Pafou.— 187 à 225. Portraits.— 226 à 241 ostumes.

Prix. — Estampes. Paris, 1805. V'® Potrelle : :is(e de Napoléon, d’ap. Louis David : 23 fr. — 1877. ’i de Concourt: Thomas- Antoine Vincenlini, dit Thorrhia; L’ Arlequin de la Comédie italienne à Paris : 60 fr. BERTRAND de Pau, sculpteur, né à Pau en 152' Ec. Fr.).

Jean de Beaujeu l’appela à Auch, en 1560, our l’exécution des travaux de sculpture à la façade fiiu.v portails del a cathédrale de cette ville. Il termirpOii ouvrage en 1576, et s’établit à Auch.

BERTRAND (Paulin-André), peintre, né à l'Ion (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts en 1887. Il débi au Salon avec deux portraits : Mlle S... et M. D..., sén,;ur. On cite encore de ce peintre : Coqueranne, emimi; “f Toulon (1888), musée de Morlaix ; Récif de Sain '''■ cent près de Toulon (1888), 3® médaille; Le pardon l'OJI (2® médaille, au musée de Nice) ; Sous les pins, Ibok de Toulon (1891) ; Un ruisseau dans l’Hérault ; Al au bord de la mer (1892) ; Demi-soleil en Provence ('Idjî Le soir au bord de l’Orle (1894) ; La Source (1895)|'0!i'

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