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'.de, Lever de lune (1896) ; Entrée de l’Escadre russe à I oulon, 13 octobre 1894 (acquis par l’Etat). Peintre du linistère de la marine. Ses paysages sont généralement ' npruntés à des motifs pris soit en Provence, soit en ormandie.
ERTRAND (Philippe], sculpteur, né en France au XVII' siècle, mort à Paris le 30 janvier 1724 (Ec. Fr.). Après s’être formé à Paris sous la direction de Louis e Comte, il alla à Montpellier, en 1694, pour l'exécuon de quatre reliefs devant représenter : Le Triomphe : la Religion; La construction du canal du Languedoc; e passage du Rhin ; La prise d’assaut deMons, destinés orner l’arc de triomphe érigé à la Porte du Peyrou jr l’architecte d’Aviler, en l’honneur de Louis XIV. e retour à Paris, Bertrand fut nommé membre de Académie, puis, en 1701, il fut élu professeur adjoint, , en 1720, professeur. Cet artiste exécuta un grand imbre d’œuvres pour les églises de Paris, les jardins ! Versailles et de Trianon. La collection Wallace à Dndres possède, de cet artiste, un relief représentant ois figures allégoriques tenant en main chacune une mélùlle portant les figures de Louis XIII et de Louis XIV. ERTRAND (Pierre), graveur el éditeur, vivait à Paris , vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Les œuvres suivantes ont toutes été éditées par ierre Bertrand alors qu’une partie seulement paraisnt pouvoir lui être attribuées : St Paul. — Sanctus ilrus, d’ap. Ch. Le Brun. — Triomphas Ecclesiœ. — osire-Dame de Paix proche de Saincl Quentin. — Tomau du roi Louis Xlll. — La Marche de Louis Xlll. — Espagnol raillé sortant de Dunkerque. — Les deux lysans de Sainct Ouen et de Monl-Morancg. — Le ortraict au naturel du R. P. Claude Bernard. — Dom atheo Lopes. — Korbul Michel Wiecnowishy, roij de ologne. — Turquet, grand visir. — La grande fesle de istre village, d’ap. P. Breughel. — Les Enfarinez, les '’ouches. — V Académie des Folz. — La fin du monde. — |î temps misérable qui ne peut attraper l'argent. — planches pour métiers et caricatures.
ERTRAND (Fierre), paysagiste, né à Lorient, xix'-
Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910. ERTRAND (Simon), sculpteur, vivait en France au ;xvn“ siècle (Ec. Fr.).
On le trouve en 1504 travaillant au château de idiUac (Gironde), pour le duc d’Epernon.
ERTRAND (T.), graveur à l'eau-forte à Paris, seconde moitié du xviii' siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : Portrait d’un acteur dans les Ris Time dans les pleurs.
Prix. — Estampe. Paris, 1899. V‘® Sigaud : L’embar- \emenl pour Cythère : 122 fr.
iSRTRÂND (Vincent), porlrailisle el miniaturiste,
Iné en France au xviii® siècle (Ec. Fr.).
jll fut l’élève de Régnault et figura au Salon de Paris,
I 1796 à 1817. On remarque parmi ses portraits, ceux
I colonel Tascher, des peintres Redouté et Lemaire i du duc d’Angoulême.
5RTRAND-BOUTÉE (René), sculpteur, né à Maubeuge au xix' siècle (Ec. Fr.).
II fit son éducation artistique sous la direction de irrias. Il fut médaillé plusieurs fois aux expositions Paris et obtint un joi succès en 1904 avec son groupe;
l'ocalion du passé.
ÎRTRAND-PERRONY (A.), peintre du XIX' siècle, mort en 1903 (Ec. Fr.).
5RTRANDUS (Ludwig), graveur el moine Dominicain, travaillait au commencement du xviii' siècle, à Cracovie
;ec. Poi.).
ÎRTRAUD (ou Bertrand ?), portraitiste, exposa en |1764 à la Free Society of Artists, Londres (Ec. ?). :3RTREN (Théodore), graveur, travaillait à Paris Irers 1771 (Ec. Fr.). D
(On conserve de lui des cahiers contenant de remarables modèles d’ornements de voitures,de trophées,etc.
I cite encore trois suites de fleurs et Paniers el cor- .lles de fleurs. Probablement le même artiste ou le ,rent du graveur P.-J. Bertren cité vers 1770 pour des lampes représentant des modèles de cadres.
jpRix —Estampe. Paris. 1895. V" X.. : Médaillons }ir les bijoux et les voitures : 18 fr.
. IRTREÜX (Jacques), sculpteur, né en France au ç^vii' siècle (Ec. Fr.).
:ïn 1666, il travailla au tabernacle du maître-autel
I I église Ste-Colombe, à La Flèche.
ciRTSCHI (Adam), sculpteur sur bois, Iravaillait à Mermgen en 1710 (Ec. AU.).
. IRTSCHDIGER (Marie-Euphrosyne), minialurisle, lee a Aubersihl le 8 décembre 1807, morte à Gruningen
|e 3 nooemôre 1890 (Ec. Suis.).
Exposa à Zurich en 1827, et s’établit à Gruningen en 1680.
BERTUCAT (Louis de), peintre, né en Espagne, mor en 1782 (Ec. Esp.).
Il avait embrassé la carrière des armes et servit en Amérique avec le grade de lieutenant de dragons. Deretour en Espagne, il se voua exclusivement à la peinture, et, en 1870, il fut nommé membre honoraire de l’Académie de San Fernando, à Madrid.
BERTUCCI (Giovanni-Battista), l’ainé, dit Giovanni- Battista da Faenza, peintre, né à Faenza, mort dans^ la même ville en 1516 (Ec. Ital.).
Perugino, Pinturicchio et Marco Palmezzano eurent sur cet artiste une grande influence. Il essaya d’imiter ces maîtres. Plusieurs de ses œuvres sont perdues. La plus ancienne que l’on connaisse est datée de 1506. On la conserve à la galerie de Faenza. C’est une Madoneglorieuse entre SI Hippolyle et SI Laurent. Cette même galerie conserve de lui un autre tableau, ainsi que des fragments d’un tableau d’autel exécuté en 1508 pour la chapelle de la famille Mengolini, dans l’église de Ste-Catlierine, à Faenza, dont le milieu se trouve au musée Kaiser-Friedrich à Berlin.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : L’adoration des Mages. — (Budapest) : Mariage mystique de sainte- Catherine d’Alexandrie. — (Londres, Gal. Nationale): La Glorification de la Vierge; — Notre-Seigneur, saint Thomas et St Antoine de Padoue.
BERTUCCI (Giovanni-Battista), le jeune, dit G. -B. da Faenza, peintre, né à Faenza en 1540, mort dans la même ville le 19 février 1614 (Ec. Fr.).
De 1560 à 1564, il fut occupé avec d’autres artistes à la décoration d’une loggia du Vatican. Nous le retrouvons à Faenza en 1575. Plusieurs de ses œuvres, sont aux musées de Faenza, Cesena, Bologne, Ravenne. BERTUCCI (Girolamo), peintre, travaillait à Faenza vers 1524-1544 (Ec. Ital.).
Il était fils de Michèle Bertucci. On sait qu’en 1528 il travailla à une œuvre d’autel, commandée par le chanoine Marco dei Molesi.
BERTUCCI (Jacopo), dit Jacopone da Faenza ou de Pittori, peintre, né à Faenza vers 1500 (Ec. Ital.).
Fils de Giovanni-Battista l’aîné. On le trouve mentionné comme peintre pour la première fois, en 1521p Vasari cite de lui des peintures à fresque, exécutées, en collaboration avec Giulio Tonducci, dans l’église San Vitale, à Ravenne. En 1532, il peignit, pour l’église des Dominicains â Faenza, une Nativité de la Vierge; en 1534, pour l’église Santa Orsolina, La Résurrection de Lazare. De 1562 à 1565, il fut occupé à décorer le maître-autel de l’église Célestine. Il travaillait, en 1572, pour l’église de l’Annonciation, à Borgo d’Urbecco, et, en 1576, pour l’église St-Jean des Camaldules. BERTUCCI (Lodovico), peintre, né à Modène, travaillait de 1631 à 1650 (Ec. Ital.).
BERTUCCI (Michèle), peintre, né à Faenza, mort avan le 6 février 1521 (Ec. Ital.).
On sait qu’il était fils de Giovanni-BatU^ta l’aîné. Un tableau d’autel lui tut commandé en 1519 pour une chapelle à l’église dei Conventunli à Faenza. BERTUCCI ou Bertuzzi (Niccolô) dit Niccola d’Ancona, peintre, né à Ancône, mort à Bologne le 2 janvier 1777 (Ec. Fr.).
Elève de Vitt. Bigari à l’Académie Clémentine, à Bologne, il remporta, en 1737, le premier prix. Devenu membre de cette compagnie en 1752, il en tut élu président en 1774. On cite les cinq mystères de la Passion, au Teatro Sacro de l’église dei Gcsù, à Ancône. BERTUCCI ou Bertuzzi, (Pellegrino), peintre à Bologne. né 1669, mort 1739; élève de Pasinelli (Ec. Ital.). BERTUCCI ou Bertuzzi ou Bertussi (Porrino), peintre, travaillai à Urbin vers 1600 (Ec. Ital.).
Elève de Federigo Barocci.
BERTUCH, graveur à Veau-forte, vivait à Francfort— sur-le-Mein au xviii' siècle (Ec. AU.).
C’était un amateur. Il fut l’élève de Nothnagel. On a de lui le portrait d'un jeune homme, d’après sou maître. BERTUSI ou Bertusio (Giovanni-Battista), peintre, travaillait à Bologne dans la deuxième moitié du xvii' siècle, mort en 1644 (Ec. Ital.).
Il étudia d’abord avec Dion. Calvaert, puis devint l’élève de Ludovico Carracci. Lui-même s’occupa beaucoup d’enseignement. Il épousa l’artiste Antonia Pinelli. Bertusi fit plusieurs peintures pour diverses églises de Bologne, ainsi que pour des chapelles privées, BERTUZZI (Ercole-Gaetano), peintre, né à Bologne en 1668, mort en 1710 (Ec. Ital.).
Des fresques exécutées par cet artiste existent dans les palais des marquis Canossa, à Reggio Emilia et é, Valverde.
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BERTZ (Fulgentius), dessinateur, vivait dans la seconde moitié du xvi“ siècle en Allemagne (Ec. Ail.).
On cite de lui des estampes caricaturales, dont une datée de 1566.
BERUETE (Aureliano de), peintre, né à Madrid en 1845 (Ec. Esp.).
Il fut élève de Carlos de Haes et de Martin Rico, et obtint plusieurs médailles aux expositions de Madrid, en 1878, 1884, 1901 et 1904. Son envoi à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris, lui valut le titre de chevalier de la Légion d’honneur. Beruete est regardé comme l’un des meilleurs paysagistes espagnols au xix« siècle. On cite de lui : Aux bords du Manzanares; Vue du pont San lsidro\ Les bords de l’Avia. BERUTH (Ander), peintre d'histoire de Budapest, xi-x'-xx® siècles (Ec. Hong.).
Figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910 avec son tableau appartenant au musée de Budapest : La naissance du Christ.
BERVAGE (Jean), peintre, travaillait à Paris au xiv® siècle (Ec. Fr.).
En 1391, il fut reçu membre de la confrérie de St-I.uc. BERVEILLER (Edouard), graveur sur bois, né à Faulquemont (Lorraine) (Ec. Fr.).
Elève de Belhatte, exposa cinq gravures sur bois au Salon de 1874 et quatre au Salon de 1875.
BERVIC (Charles-Clément), graveur, né à Paris le 23 mai 1756, mort le 23 mars 1822 (Ec. Fr.).
Le vrai nom de cet artiste était Balvay. D’abord élève de J.-B. Le Prince, puis de George Wille, il fut médaillé en 1774,à peine âgé de 18 ans, par l’Académie, pour son travail : Le petit Turc. Déjà connu et apprécié, sa réputation grandit tout à coup en 1783, alors que, sur la commande de la Ville de Valenciennes, il e.xécuta le portrait du comte de Sénac. Quelque temps après, il fut chargé de graver le portrait de Louis X V, en costume de gala, d’après un tableau de Gallet. Cette gravure est considérée comme un chef-d’œuvre. On cite encore de lui trois ouvrages devenus classiques : L’enlèvement de Déjanire, d’ap. Guido Reni; L' éducation d' Achille, d’ap. J.-B. Régnault, et Le groupe du Laokoon, d’ap. l’antique. On mentionne aussi très souvent Jean-Baptiste dans le désert, d’ap. Raphaël; Innocence, d’ap. Mérirnée. Bervic vécut entouré d’estime et d’honneur. Louis XVI lui fit donner un logement au Louvre. Il était membre honoraire de presque toutes les académies d’Europe, et, en 1819, il reçut la croix de la Légion d’honneur. On cite parmi ses élèves : A. Caron, François Garnier, llenrique-Dupont, Zachie, Prévost, Jean Bernesoff, Ant.-Joseph Paris, Chollet, Joseph Lamy, Armand Corot, Joseph Meulemester, Manuel Esquevel, Forsell, Louis-François Mariage, Nicolas Oulkine, André-Benoît Taurel, Paoto Toschi, ,J. -Conrad Ulmer. En 1793, ses estampes se vendaient 24 livres avec la lettre et 300 livres avant la lettre. Le Blanc mentionne de lui : Le Itstamenl d’ Eudamidas, d’ap. N. Poussin; — -Louis XV I, roi de France, d’ap. Ant.-Fr. Callel; — Louis XV IIP,- — • Chartes Gravier-, — Carolus a Linté, d’ap. A. Roslin; — Ignatius Jacobus Princeps Massalski', — Gabriel Senac de Meilhan, d’ap. J. -S. Duplessis; — La Demande acceptée-,— Le Repos, d’ap. N.-Bern. Lépicié; — Le Petit Turc, d’ap. P.-Alcxandre Wille.
Prix. — Paris. Estampes. 1779. V‘« Marquis de Calvière : Le Repos, d’ap. Lépicié : 9 fr. — 1803. V*« X..., 18 avril : Louis XVI : 76 fr. — 1807. V‘® Bouillard : Louis XVI, d’ap. Callet, Eprve, 2« état : 231 fr.— 1808. V*' St- Aubin ; Louis XVI : 284 fr. — 1816. V‘“ Chevalier llauer : Portrait de Louis XVI : 600 fr. — 1817. V*® Comte Rigal : Le groupe de Laocoon. d’ap. l’antique : 222 fr. — 1821. V*“ E. Durand : L’enlèvement de Déjanire. d’ap. le Guide : 336 fr. — 1822. V‘® Bervic : L’éducation d’ Achille. — L’ Enlèvement de Déjanire : 885 fr. — ■ L’ Innocence, d’ap. Mérimée : .51 fr. — St Jean au désert, d’ap. Raiihaël : 20 fr. — 1823. V‘® Desperet : St Jean dans te désert : 38 fr.— Le Laocoon : 301 fr. — 1824. V‘® Karcher : S/ -Jean dans le désert : 24 fr. — 183.3. V" Comtesse d’Einsiedel : L’enlévemen - de Déjanire, d’ap. le Guide: 16 fr.60. — 1843. V'“ Debois : Laocoon, d’ap. l’antique : 700 fr. — 1857. V‘» Paul Delaroche : Le Testament d’ Eudamidas, d’ap. le l'oussin : 40 fr — 1877. V" Behague : La Déclaration.— Le Serment, d’ap. Fragonard : 305 fr. — 1890. V‘® Destaillcur : La déclaration, — Le Serment : i.050 Ir. — 1891. V‘® Bayard : Les mêmes : 280 fr. — V‘® 20 déc. 1909 : Louis XVI, d’ap. Callet : 13 fr. — V‘® 17-20 lévrier 1904. Meilhan (G. Sénac de), d’ap. J.-L. Du|)lossis : 20 fr. — New-York, 1900-1903, V‘® Thomas \V. Mail: L’éducation d’ Achille, d’ap. J.-B. Reynault : $47.
BERVILLE (Mathieu), ivoirier-cadranier, travaillait à Dieppe vers 1676 (Ec. Fr.).
BERVILLIER (Ch.), graveur cité par Le Blanc. BERWALD (Hugo), sculpteur, né à Schwerin le 10 !■ vrier 1863 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Berlin de 1882 à 188.5H alla en Italie vers 1890 ou 1892. Le musée de Be i conserve de lui un buste de II. von Treitschke. On ( ; aussi plusieurs monuments ornant des places publiqu, notamment à Wiesbaden, à Nassau-Weilburg e Westerland-Sylt. 1
BERWINCKEL (Joan), graveur, travaillait en Belgi\> au XVII® siècle (Ec. Flam.).
Grava des sujets religieux d’après des mod ; étrangers. On cite encore : L’ Adoration des Mages, d . Johann van Achen; — La Ste Famille-,-— St Fran -, apparaissant à Charles V; — Elisabelha à St Domin -, BÉRY (Edouard-Jean-Baptiste), sculpteur du siècle, né à Tours (Ec. Fr.).
Elève de Caillouette, exposa deux portraits au S: i en 1875.
BÉRY (F.), peintre de la seconde moitié du xvii® si :
(Ec. Fr.).
Cet artiste, cité par le D® Mireur, aurait peint s fleurs.
Prix. — Peinture. Paris, 1816. V*® Cardinal Fesi : Fleurs dans un vase : 170 fr. 50. — Vase de fleurs : 16f('.
BERY (.Jean), sculpteur au château de Fonlainebb , f/e 1537 à 1540 (Ec. Fr.).
BERYNDA Pamwa (Pamif), graveur rulhène, mit catholique grec, mort en 1632 (Ec. Grecq.).
Venu de Jérusalem en Europe, d’abord à Lemb puis à Kiew, où il s’employa comme surveillant d primerie. Il illustra ses propres œuvres et d’autre: e gravures sur bois, représentant des sujets religieux, li tiennent une place importante dans l’art ruthène. BESAEN (Joris-Ariensz), peintre à Rotterdam, nâ Delfshauen, près Rotterdam, et mort dans celte derr. e ville, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Le 21 décembre 1638, il fut admis dans la guldi e St-Luc.
BESAN, Besaen (Christoîle), pein/re français, travai l de 1403 à 1412 (Ec. Fr.).
D’abord valet de chambre du duc de Bourgoii, Philippe le Hardi, et peintre à sa Cour, il passa ens e au service du second fils du duc, Antoine de Braban t peignit pourluides bannières et des drapeaux. Dès 1 i, il fut employé à Paris par le duc Jean sans Peur. BESANÇON (Musée de) (Doubs).
Le musée de Besançon est indiscutablement un 's plus beaux de France, encore que son existence ne t pas très ancienne. Il fut fondé en 1834 par un ar é municipal du 7 août, mais lorsque M. Lancrenoi n fut nommé conservateur, l’année suivante, le m e ne comptait guère qu’une quarantaine de toiles a[:z mal conservées. A vrai dire, Besançon aurait dû ;s cette époque posséder les éléments d’un merveil x musée, car la ville avait hérité de la majeure parti e la collection de tableaux de Nicolas de Granvelle. u lui était parvenue par l’intermédiaire de l’abbe .'3. Baisot et des bénédictins de Besançon. Le musee ai it dû également posséder de nombreux tableaux proye'|it de la collection des frères J. -J. et R. Chiffet. la période révolutionnaire, on décida à THotel de le d’allumer des brasiers avec les tableaux et les sta 3S représentant des rois et des reines ou des sujetsrehgi s, afin d’inspirer au peuple la haine des tyrans. D ai p autodafés semblables furent organisés pour célebr la fête de l’Etre suprême. Des trésors périrent ainsi AS les flammes et ce n’est que par miracle que quel es toiles échappèrent à la destruction, notaminent ^ le admirable Descente de Croix, de Bronzino, jadis la chapelle du palais des Médicis à Florence, et do' le duc Côme avait fait don à Granvelle. Cette Des lie de Croix était le joyau du musée primitif que M. ncrenon fut appelé à diriger. Ce musée fut install .n 1842 dans des locaux nouvellement édifiés dans in des corps du logis de la halle. La très habile admini ation de M. Lancrenon contribua pour beaucoup ai eveloppement du musée de Besançon, mais la gestioiiu maître Félix Giacomotti en assura tout a fait la p ae prospérité. L’éminent artiste consacra à cette œuv lie meilleur de ses dernières années. Toujours sur la bre e, toirours préoccupé des intérêts de son musée, i donna une impulsion puissante et obtint pour I ablissement artistique de sa ville natale de nor"t|i^x tableaux de l’Etat. Le musée de Besançon est tropnportant pour que nous songions à donner une eminiation même incomplète des pièces qui y figurent eiU dépassent un millier, non compris les antiquités, r les tableaux hors pair, citons un tryityque d A- Durer; une Ste Famille d’Andrea del Sarto; le Mo.ire
BES
BES
SI Janvier, provenant de la collection Campana, de ilv. Rosa; un Porlrail d’homme du Titien; un Mathélü'cien de Vélasquez; La Fuite en Egijpte, de Breughel ■ Velours; des Patineurs de van Ostade; une Tenlam de St Antoine, de Teniers; des portraits de Ph. de lampaigne, de Holbein, de Rigaud, de Greuze, de lardin, des toiles diverses de Mignard, de Gros, de irle Vanloo: le Triomphe de Vénus, de Fragonard; i6 Marine de Vernet, et parmi les contemporains : Lettre de recommandation de F. Bonvin, le Port de •est de Jules Noël et de nombreuses toiles de Jeangoux. La sculpture est surtout représentée par des listes franc-comtois, notamment Boucliardon, Breton, :cquet, Castex, Clesinger et Camille Demesmay.
M. Bouchexy de Grandval.
ESANÇON, Besanzon (Antoine), sculpteur français, né à Langres le 11 janvier 1734, mort dans celte même ville le 10 janvier 1811 (Ec. Fr.).
Filleul de François Béhamp, il fut aussi son élève, a 1753, on le retrouve à Rome; plus tard, il exécuta verses œuvres pour sa ville natale, notamment deux atues colossales (1768) : La Charité et V Espérance; un bernacle pour la Madone miraculeuse de la cathédrale, ans la chapelle de l’hôpital St-Laurentius, un grand table en bois sculpté et doré; un groupe de statues 779); le Relief de la Charité au fronton de la chapelle 779); la Médecine et la Chirurgie à l’hôpital de la larité. Dans la cour d’une maison particulière, les dues (l’Hercule jeune et de Pomone. L’ hommage de France à la Vertu, une composition allégorique de i, a été gravée et publiée par Pierre Chenu, en 1799. Sculptures. — Musée de : (Troyes) : Faune jouant s cymbales; — La Religion; — La Foi; — St Nicolas; — Joseph et Enfant; — Vierge; — Tète de saint; — La Lirté; — L’Assomption; — La Moisson.
ESANÇON (Gilles-Simon), peintre à Paris, mort le 4 juin 1742 (Ec. Fr.).
Fils de Simon Besançon.
ÏÏSANÇON (Jean), sculpteur d’ornements, Français, \du xiv“ siècle (Ec. Fr.).
Le duc de Berry l’employa, en 1383.
ESANÇON (Simon), peintre à Paris, mort dans celle wille le 20 juin 1735 (Ec. Fr.).
Fut membre de l’Académie de St-Luc.
ESAND (Claude-François), sculpteur à Salins en 1773 (Ec. Fr.).
üSANGEB (Simon), peintre, fin du xviii® siècle et début du xix® (Ec. Hol.).
Obtint une médaille d’argent, en 1793, à l’école de ssin de la Pictura, à La Haye, où il était entré le lovembre 1790; cette même école le mentionne aussi 1795. A.-W.-H. Holthenius a gravé d’après lui ; Un mme fumant la pipe.
3SANTE (Pietro-Paolo), peintre de marine et de genre à Home, XVII® siècle (Ec. Ital.l.
3SABEL (Francesco), sculpteur vénitien, travailla avec son frère, Valenlino Besarel (Ec. Vén.).
I3SAREL (Giovanni-Bapttista-Panciera), sculpteur à Zûldo, près Bellune, du xix® siècle (Ec. Vén.).
Exécuta la décoration intérieure de l’église de TArchiiconat, à Agordo, en 1849. Père de Francesco et de lentino Besarel.
jîSAREL (Valentino Panciera, dit Besarel), sculpteur, 'îé à Zoldo, prés Bellune, le 29 juillet 1829, mort à Ve- 'jiise le 11 décembre 1902 (Ec. Vén.).
'Les nombreux travaux qu’il fit, pour le prince de illes, lui acquirent une grande renommée. Il obtint 5si,à l’exposition de 1878, à Paris, la grande médaille ir, ainsi que la nomination de chevalier de la Légion lonneur. Les églises d’Este et de Couselve, près doue, possèdent plusieurs groupes de saints de cet I iste.
3SCAPÉ (Césare), sculpteur, travailla à Milan, Rome, |?1 Naples, de 1559 à 1590 (Ec. Ital.).
Travailla à l’église de la Chartreuse de S. Martino, iNaples, en 1590.
3SCAPÉ (Ruggiero), sculpteur et stucateur à Rome, \morl dans cette ville le 26 février 1600 (Ec. Ital.).
Fut chargé d’exécuter des travaux en bronze pour utel des Apôtres à St-Pierre, de concert avec son mpatriote, Ambr. Bonvicino, en 1592. Le 20 juin 1595, ec Vicenzo Popi, il se chargea, pour l’église Santa iria à l’Araceli, de l’exécution de sculptures en bois len marbre, d’après des dessins du duc de Parme et des pdèles de l’architecte Giov. délia Porta. lîSCH (Miss L.), peintre de genre, exposa en 1889 à la \New Water-Colour. Societij, Londres (Ec. ?).
|3SCHÉ (Lucien), miniaturisle, envoija de Sloke, de |1883 à 1S85, deux œuvres à (a Rogal Academy, '.Londres (Ec. ?),
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 6 juin 1910 : Le lézard sacré : £1 12s.
BESCHERER (Louis-Félix), graveur du xix® siècle, mort en 1897 (Ec. Fr.).
BESCHEY (Balthasar), peintre d’histoire, portraitiste et paysagiste, d’Anvers, baptisé le 20 novembre 1708, mort à Anvers le 15 avril 1776 (Ec. Flam.).
Fut l’élève d’un maître du nom de Peter Strick, dont les œuvres ne sont pas connues. Ses paysages sont
peints dans la manière de J. Brueghel. Parmi les portraits de cet artiste, on cite : celui de l’évêque Werbrouck, à l’église St-Jacob, à Anvers, et du peintre Mart.- Joseph Geeraerts, pastel, qui se trouve à l’Académie d’Anvers. Le Louvre possède : Portrait de famille, 1751. Un grand nombre de ses toiles ont été acquises par divers musées : Wurzbourg, Dessau, Mannheim, Potsdam, Lichtenstein. On voit à Schlei=sheini : Salomon et la reine de Saba (tableau de la manière de Rubens); à l’hôtel de ville de Louvain : Moïse et le buisson ardent; Le passage de la mer Rouge; Les générations de la ville de Brabant symbolisées par des chérubins. Son portrait du Recteur de la guide de St-Luo passe pour son chefd’œuvre. Il fut directeur de l’Académie, membre et, doyen de la guide de St-Luc à Anvers.
Peinture. — Musées de : (Anvers) : Joseph vendu passes fTères; — Joseph, vice-roi d’Egypte; — Portrait de l’artiste; — MartenJosefGeeraerts(pastel). — (Budapest): Portrait de femme; — Portrait d’homme; — L’Assomption de la Vierge. — (Ermitage) : Les trois sens : l’ouïe, l’odorat et le goût (Allégorie); — Les deux sens : la vue et le toucher (Allégorie). — (La Fère) : Une martyre. — (Fontainebleau) : Une famille flamande.
Prix. — Peinture. Paris, 1759. V‘® Comte de Vence : La lentaiion de St Antoine ; 150 fr. — 1842. V*® Sorbières de Tours : La Vierge assise dans un fauteuil : 540 fr. — Les figures mythologiques de Vénus et de Flore ; 801 fr. — • 1860. V‘® C‘® H. de Steenhuysse : La descente de croix : 810 fr. — 1868. V‘“ C‘® C..., 22 avril ; La fuite de Loth : 230 fr.
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BESCHEY (Karel), peintre à Anvers, né le 2 septembre
Frère de Balthasar Beschey, élève de Henry Goovaerts, fut imitateur de Jan Brueghel. La galerie de l’Université de Stockholm a de cet artiste deux paysages avec personnages.
BESCHEY (Jacob-Andries), paysagiste, peintre d’histoire et de nature morte, ^ né à Anvers le 30 novembre 1710, ^ mort dans celte ville le 28 février 1786 (Ec.Flam.).
Frère de Balthasar Beschey, il fut admis comme maître dans la gilde de St-Luc, à Anvers, en 1727; et en devint doyen en 1766.
Œuvre peint. — Darmstadt : Sainte famille. — •
ScHLEissHEiM I Fiançailles de Marie ; Alexandre et Roxane. — Schwerin ; Ste Famille. — Hanovre : Carnaval.
Prix. — Peinture. Paris. 1821. V*® Fonsons : Jésus mort : 101 fr. — 1868. V‘® Huybrechts : Le repas des dieux ; 1.525 fr. — 1859. V‘“ X...,6 février : Triptyque de la descente de croix ; 1.000 fr. — 1881. V‘® X... : Portrait de la princesse de Lamballe ; 3.000 fr. — 1884. V‘® X..., 25 février : Scènes tirées de l’Histoire d’ Hérodiade (Deux pendants) : 2.400 fr. — 1892. V*® X...,': Le repos de la Sle Famille ; 820 fr. — Munich, 1899. V*® D' Schubart : La reine Eslher ; 400 fr.- — V‘® du 4 avril 1908 : Le repos des dieux : 1.525 fr. — V*® du 27 mai 1905 : La tentation de Si Antoine : 200 fr.
BESCHEY (Jan-Frans), peintre à Anvers, baptisé le 20 septembre 1717, mort en 1799, frère de Balthasar Beschey (Ec. Flam.).
Le musée de Reims possède de lui : Intérieur d’un corps de garde.
Prix.- — Peinture. Paris. 1864. V‘® Malfait de Lille : L’invocation à la Vierge ; 340 fr,
BESCHEY (Joseph-Hendrik), peintre à Anvers, né le 2 janvier 1714 (Ec. Flam.).
Frère de Balthasar Beschey.
BESCHE Y-PELLETIER, graveur, née en France, vivait en 1750 (Ec. Fr.).
Fille de Balthazar Beschey.
BESCHON (Charles), peintre miniaturite, xviii® siècle.
Est probablement le même que Karl Bechon. On cite une miniature signée : Mad. Clairance. Charles Bechon. P. Eysse, avec la date de 1763.
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SËSËE (Mme deî, devenue plus tard baronne de Erlach, peintre amateur et aquafortiste, à Paris vers te milieu du xviii® siècle (Eo. Fr.).
On conserve d’elle trois paysages à l’eau-forte. SESELâER (Dominique Van), peintre, né à Anvers le 13 juin 1637, mort dans celte ville le 16 octobre 1693 (Ec. Flam.).
Elève de Gillis Backerel, dut séjourner à l’étranger à partir de 1658, mais devint membre de la gilde de St-Luc en 1675. On ne connaît que deux tableaux de ■cet artiste : l’un, que l’on suppose avoir été peint en 1676, a pour sujet : Le lavement des pieds des moines dans l’église de Hoboken, près Anvers. L’autre, un St Augustin, est au couvent des sœurs noires à Anvers. BESELAERE (Jean Van), sculpteur et peintre, né à Ypres en 1510 (Ec. Flam.).
On ne sait pas si cet artiste connut .Jean Van Berselaire qui était aussi d’Ypres et dont le nom est mentionné en 1468. On cite de lui divers travaux pour la salle des Echevins et un peinture de la Vierge, qui orne encore la voûte.
BESELER (Elias), l’aîné, sculpteur à Freiberg, mort dans cette ville en 1591 (Ec. Ail.).
Fils aîné de Peter Beseler (l’aîné), il devint son aide, après avoir été son élève. Déjà conn\i à Freiberg en 1558, il y acquit, en 1562, le droit de bourgeoisie. Son habileté à sculpter des têtes d’animaux le fit appeler à Dresde, auprès de l’électeur Auguste, en 1569. BESELER (Elias), le jeune, sculpteur,de Freiberg, né le 1 octobre 1584, mort le 7 janvier 1608 (Ec. Ail.). Etudia chez son père, Peter Beseler (le jeune). BESELER, Peseler, Pesseler (Peter), l’aîné, sculpteur à Freiberg, né en 1498, mort en 1579 (Ec. Ail.).
Fut le chef d’une famille d’artistes, vécut à Freiberg, où il acquit le droit de bourgeoisie en 1524. Il exécuta une chaire, en pierre, en 1577, pour l’église de Berne. BESELER (Peter, le jeune), sculpteur, de Freiberg, mort dans cette ville le 13 mai 1601 (Ec. Ail.).
Elève de son père, Peter Beseler l’aîné, se maria en 1582, acquit le droit de bourgeoisie en 1585; collabora à la décoration de la chapelle de l’électeur, à la cathédrale, de 1592, à 1594. La chaire de l’église Nicolai, à Geithain, travail sans art, fut exécuté par cet artiste, en 1597.
BESELIN (Karl), porfraifisie et peintre de genre à Berlin, du XIX® siècle (Ec. AIL).
Exposa à l’Académie de Berlin de 1830 à 1839. BESELIN (Lucas), graveur et géomètre à Copenhague, vers 1609 (Ec. Dan.).
BESEMANN (Adolphe), peintre, né à Goltingen le 19 mai
Fils d’un dessinateur graveur, il eut pour maître Zimmer; habita Pétersbourg de 1823 à 1835, puis Brême, et se rendit à Hambourg en 1841. Il peignit, nprès l’incendie de Hambourg, des ruines d’église, dont la lithographie existe; son œuvre la plus importante est La Prise de Troie.
BESEMANN (L.), graveur à Goltingen vers la fin du xviii® sièele (Ec. AIL).
On connaît, de cet artiste, cinq paysages. BESENVAL (Léopold de), peintre, né à Soleure le 20 septembre 1812, mort le 26 mai 1889 à Paris (Ec. Suis.). Cet artiste fut d’abord officier au service de l’Autriche, ensuite s’adonna à la peinture; exposa souvent, au Salon de Paris. Le musée de Soleure possède deux tableaux de lui : Le mauvais accueil et Vedette de cosaque au bord du Don.
BESENZI (Paolo-Emilio di Matteo), peintre, sculpteur et architecte, né vers 1624, mort à Reggio-Emilia en 1666 (Ec. ïtaL).
Fut élève de Lionella Spada et habile imitateur de Franc. Albani. Il peignit un tableau d’autel, représentant St Placide, pour l’église S. Pietro, à Reggio, en 1641; sculpta, pour la même église, les statues des douze eipolres, ainsi que celle de St Prosper et celle de St Pierre. Dans le même monument, il peignit encore une Résurrection.
BESIN (Albert), sculpteur, du xvi” siècle (Ec. Pol. ?).
11 sculpta les fonts bastismaux de l’église catholique paroissiale de Klein-Kreutsch, en 1580.
BESKOW (Eisa, née Maartman), dessinateur, née à Slorhholm /e 11 février 1874 (Éc. Suéd.).
Elève de l’école technique de Stockholm de 1892 à 1895. Cet artiste a illustré une série de livres d’enfants. BESKOW (J.-H.), Beeskow ou Boekow, portraitiste, du XVIII® siècle, né à Kolberg, mort à 30 ans {d'après Füssti], vers 1767 d'agrès Ileineken (Ec. Suéd.). BESLER ou Bessler (Johann-Christian), portraitiste, né à Dessau en 1716, mort à Dresde en 1786 (Ec. AU.).
Il eut pour maître Boehm de Dresde, et Ac Manyoky, peintre de la cour de Saxe. L’électeur Dresde lui fit faire de nombreux travaux, en particu les portraits de sa famille, qui furent envoyés aux cc'’ étrangères. Les portraits des prédicateurs Stramii Strauss, peints par cet artiste, ainsi que celui du Su tendant Am-Eude, sont à l’église Ste-Sophie et à l’ésie Kreuz, à Dresde. j
BESLENIÈRE (Gaspard de), graveur et éditeur, lrai\lait à Paris au commencement du xvii® siècle (Ec I A gravé le portrait de Jan de Oldenbarnevell, dl' Mich.-J. de Mierevelt. ’
BESMIN (Iwan), peintre, de la seconde moitié du X'> siècle (Ec. Rus.).
11 eut pour maître Stanislaus Loputzki do Smolei, de 1666 à 1667, et Daniel Wuchter, de Hollandi | était,en 1668, peintre à la Orusheinaja Palata, à Mosin BESNARD ou Bénard (Antoine), peintre, xvii® s. e (Ec Fr.).
Il vit à Lyon en 1687; chargé par le Consulat, en 11 d’expertiser des tableaux, il est maître de métieih
BESNARD (Arthur), paysagiste, né à Blois, xix‘- « siècles (Ec. Fr.).
11 exposa aux Indépendants en 1910.
BESNARD (Mme Charlotte-Gabrielle), née Dub •, sculpteur, née à Parés le 23 avril 1855, femme u peintre Albert Besnard (Ec. Fr.).
C’est de son père, Gabriel-Vital Dubray, qu''e reçut son éducation artistique. Elle débuta au Saloi ‘e Paris, en 1874, avec le buste en marbre d’une jc!e fille : Fellah du Caire. En 1883, elle obtint une inen !a honorable. La médaille d’argent lui a été décernée ji 1900. Depuis, elle a été nommée membre de la Soi é nationale des Beaux-.\rts. Parmi ses œuvres, on cil: La Fille de Jephlé (plâtre, 1876), Judith tenant en u n la tête d’ ILolopherne (plâtre, 1880).
BESNARD (J .), graveur au burin à Paris au débu u XIX® siècle (Ec. Fr.). |
On cite de lui : Vignettes et Fleurons polylés. BESNARD (Joseph), peintre, né à Beaufort-en-Va •, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. L. Lobin.
BESNARD (L.-M .), graveur sur bois, seconde moitié u XVIII® siècle (Ec. ).
On cite de lui : Figure de la Messe.
BESNARD (Mme Louise), née Vaillant, portrait,., miniaturiste, née à Paris en 1816 (Ec. Fr.).
Se fit connaître à Paris et à Rome; exposa pres|s annuellement au Salon de Paris depuis 1845, et p r la dernière fois en 1877.
BESNARD (Mme P.), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.
Membre de la Société des Artistes Français, a S part à ses expositions.
BESNARD (Pierre), peintre à Malicorne, où il Ira cd de 1658 à 1682 (Ec. Fr.).
On voit une Ste Famille, peinte par cet artisti à l’église de Villaines-sous-Malicorne, et une Madon ,à l’église de Souzai. L’hôpital de Baugé possède, de , un tableau qui a pour sujet : La Présentation de M a au Temple; il est signé et daté de 1658. I
BESNARD (Paul -Al- .
bert), peintre et gra- a #
veur,né àParisle2juin '
1849 (Ec. Fr.).' p iOli
Albert Besnard est
une des plus puissantes ^ ^ :
figures artistiques de ^ ^
notre époque. On trouve en lui la science
de la tradition classique affranchie par les aspiratijS de vérité et d’idéal nouveau de l’école moderne. |i père, peintre, bon élève d’Ingres, avait épousé t miniaturiste distinguée. Le futur maître se dévelo i dans un milieu artiste. Sa mère, devenue veuve très , l’habitua dès son enfance aux fréquentations k daines. On comprend donc que le jeune artiste ét fc entré à 17 ans à l’école des Beaux-Arts dans l’atejc de Cabanel, tut capable de débuter, à l’âge de 19 £(, au Salon de 1868 avec un succès très honorable. 3 cette époque Albert Besnard trouvait des portr 3 parmi les relations maternelles. En 1874, il obtin |J grand prix de Rome. M. Besnard en même temps 'P Cabanel avait eu pour maître le peintre Jean Bremo . A son retour d’Italie, l’artiste épousa Mlle Chark 3 Dubray, fille d’un sculpteur et sculpteur elle-mê . Deux années passées à Londres après ce mariage cirent d’utiles relations au puissant artiste et contrit rent, peut-être, à lui permettre de se dégager plus n dement des théories de l’école. Son exposition au San
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1R86 avec le portrait de Mme Roger Jourdain fut première affirmation nettement définie de sa perinnlité Besnard s’était plu à des jeux de lumière qui àrmichèrent nombre d’amateurs de la pure tradir, / a femme qui se chauffe, conservée au musée du Ivêmbouro- qui parut au Salon de 1889 en était un punie plus frappant. Déjà dans sa belle décoration Vestibule de l’Ecole de Pharmacie, Besnard avait ivofiué des critiques. La première partie, exposée Salon de 1884, représentant la Maladie et la Conua- ■pnee exécutée dans une gamme très claire, avait t cri’er^à l’Impressionnisme. C’était simplement inlication de la théorie que l’artiste s’était formée ir la recherche de la lumière en peinture. Le Vestie fut plus tard complété par; La cueillette des Simples, ^iccalion des plantes et quatre panneaux de plantes, nimaux et de terrains. Ce brillant début avait per- ■ au maître d’affirmer dans toute sa maîtrise l’am- ’iir de son talent. D’autres décorations non moins éressantes suivirent dans la salle des mariages de la irie du premier arrondissement, l’amphithéâtre ii Chimie à la Nouvelle Sorbonne, à l’Hôtel de ville, •I Petit Palais. A côté de ces compositions grandioses, hert Besnard exécutait de nombreux portraits de la ils belle facture et des tableaux de chevalet parmi I iuels on cite ; Poneys au soleil. Femmes arabes, Mard'aux chevaux arabes, Danse espagnole. Le sommeil, la lueur d'une bougie. Une sirène. M. Besnard est com- ■ ndenr de la Légion d’honneur. Il est vice-président la Société des Beaux-Arts et prend part à ses expo-
"eintures. — Musées de : (Dusseldorf) : Portrait ne femme. — (Bruxelles) ; Les Cariatides. (Gales Georges Petit) : 26 planches (série de la Mort); r de pêche à Berck; — Etude de nu; — Frontispice ir l’Affaire Clémenceau; — Pêcheuse de Berck; — iîide de chevaux; — Etude de nu, femme mourante; — liix jeunes gens (étude de nu); — La confidence; — (iiration du mal de Pott (Hôpital Cazin), Perro- Ciud à Berck. — (Bruxelles. Exp. 1910) : Midi. — ('rxEMBOURG):La Femme qui se chauffe;— Vue du Port ( I JsGr»
>|,X. — Peinture New-York, 189.5. V" de la Société c rt Américain: Les deux sœurs : 2.625 fr. — Un cafécerl à Séville : 4.750 fr. — Cheval : 3.900 fr. — Songeant absent : 4.250 fr. — Paris, 1899. V" Desfossés : La le fille au chat noir : 6. 000 fr.— 1899. V‘» Weidensch : Portrait de femme : 4.250 fr. — New-York, 1900, Fred Bonner : Méditation : 2.375 fr. — La fin de née : 3.000 fr. — Le sourire : 3.250 fr. — Paris, 1900. Bing: La maison rouge : 6. 000 fr. — 1900. V'« Guasco: nme au peignoir blanc : 5.000 fr. — La femme aux leux roux : 6.400 fr. — 1893. V" Coquelin : Jeunesse 'uarelle): 950 fr. — La Veuve (Aquarelle) : 3.500 fr. — 4. V‘" X..., 28 avril : Frileuse (Pastel) : 1.550 fr. — reillé au guet (Pastel) : 1.500 fr. — 1897. V*= Vever : réveil (Pastel) : 4.200 fr. — Estampes. 1895. V‘<= Boune Aglaus: Femme assise au coin du feu : 50 fr. — i'7. V‘“ de Concourt : Dans les cendres : 35 fr. — Estiipes. V*“ 5 mars 1909 : Quatre têtes de Femmes; i\nme nue se coiffant : 10 fr. — V" Lazare Weiller, 2hovembre 1909 : L'arrivée : 2.200 fr. — La Petite orière : 1.505 fr. — V‘® de M. Zygomalas, 8 juin 1903 ifgeuse : 6.200 fr. — Jeune femme aux cheveux roux 3lj0 fr. — V‘® Arsène Alexandre, 18 au 19 mai 1903 île de femme : 510 fr. — -L’Invitée : 3.700 fr. — V‘® de hIPcesse Mathilde du 17 au 21 mai 1904 : La villa disle: 560 fr. — V‘® du 30 mars 1904 : Algérienne : 2.10 fr. — V*' Baringon, 6 juin 1906 : Le lever : 3.000 fr.
- *e Depreaux,31 mai 1906 : Le marché aux chevaux : 8!)0 fr. — Viguier, 4 mai 1906 ; Portrait de femme : lIlO fr. — V‘“ du 8 juin 1906 : La sirène. Etude: 1.550 fr. — ^‘Gerbeau, 18 mai 1908: La jeune fille rousse : 5.100 fr.
- du 16 juin 1908 : Portrait de jeune fille : 680 fr. — ^ du 16 mai 1908 : La mer sauvage : 130 fr. — Baiguses: 120 fr. — V‘® Rosemberg Père, 22 mai 1909 : Z bain : 4.300 fr. — Femme à sa toilette : 3.800 fr. — \i Bebinac, 25-26 mars 1909: Estampes: Intérieur ailise,2 épreuves : 23 fr. — La fin de tout : 19 fr. — 'i H. Darasse, 6 décembre 1909 : Jeune fille rousse : 510 fr. — V‘® du 30 mai 1910 : Femme aux œillets : 6)0 fr. — Femme se coiffant (Pastel) : 500 fr. — La n n levée : 5.100 fr. — V‘® du 19 mai 1910 : Esquisse d\ie décoration : 500 fr. — V® du 13 avril 1910 : Tend'--se maternelle, esquisse signée : 211 fr. — V‘® 6-7 ■|embre 1909 : Le fauteuil de Mapple : 27 fr. — Les
;neurs : 7 fr. — V*' 12 juin 1909 : Tristesse; Chevaux bes à l'abreuvoir : 5 fr. — New-York. V‘“ F. Bonner, 1 0 : Le sourire : $650. — Méditation : $475.
E3NARD (Pierre-François- Etienne), gra eur, né à 'aris le 6 septembre 1789 (Ec. Fr.l.
1 grava surtout pour des illustrations; on cite parti-
culièrement celles qu'il fit : pour l'édition de luxe du Sacre de Charles X; pour l’œuvre de Boisserées sur la cathédrale de Cologne, et pour T Expédition en Corée d’Abel Blouet. Elève de Balthasar, ce graveur exposa au Salon de Paris, de 1831 à 1836. Un cite encore 2 planches d’ap. Ach. Devéria : Cologne, Chœur de la cathédrale; — Cathédrale de Luçon; — Planche pour Touvrage sur la Nubie.
BESNARD (Robert), peintre et graveur, xix«-xx® siècles
(Ec. Fr.).
Fils et élève d’Albert Besnard. Membre associé de la Société Nationale des Beaux-Arts; prend part à ses expositions.
BESNES (Jehan), peintre verrier, fils de Nicolas Besnes, mentionné à Béthune vers 1530 (Ec. Fr.).
BESNES (Nicolas), portraitiste du xvi® siècle, né à Béthune, cité vers 1505 (Ec. Fr.).
BESNIER (François), sculpteur, mentionné au Mans, comme frère de Noël Besnier, vers 1637 (Ec. Fr.). BESNIER (Noël), sculpteur, mentionné au Mans vers 1637 comme frère de François Besnier (Ec. Fr.). BESNUS ( Michel- Amédée), paysagiste et aquafortiste, né à Paris te 23 février 1831, mort en 1909 (Ec. Fr.). Formé à l’école de Vassor et à celle de Cogniet, il exposa pour la première fois au Salon en 1859. On cite parmi ses œuvres : Le marais dans le parc de [Greenwich au Salon de 1864. En 1865 : Coucher du soleil au bord du Tibre. En 1867 : Bergers dans la campagne romaine. Au Salon de 1868 : Un rayon de soleil. Exposa pour la dernière fois en 1890. Besnus se fit une place intéressante parmi les aquafortistes dont Cadart publiait les œuvres. M. Beraldi, dans son bel ouvrage Les Graveurs au XIX® siècle, mentionne les eaux-fortes originales suivantes ;
Œuvre gravé. — Eaux-fortes : Environs de Treméreuc (Côtes-du-Nord). — 2. La Mare au Drac (Bretagne).— 3. Chevaux en liberté dans une prairie marécageuse.— 4. Même sujet. — -5. Béunion de philosophes : quatre ânes groupés sur un tertre, près d’une cabane. — 6. Taureau près d’un vieux saule.- — 7. L’Abreuvoir, un homme fait boire deux chevaux. — 8. Les chevaux du père Vincent, d’ap. un tableau de l’artiste. Salon de 1875. — 9. Pâturage. — 10. Fend-le- Vent. — 11. Chevaux de halage. — 12. Vieilles chaumières.- — ^13. Pâturage aux environs de Pont-V Evêque. — 14. Vieux chêne aux environs de Plougastel, d’ap. le tableau de Besnus.
Peintures. — Musées de : (Rouen) : Paysage par un temps orageux. — (Sens) : Matinée dans la prairie. — (South-Kensington) ; La mare au Drac (Champagne); — Village de Tremereuc; — Pâturage aux environs de Pont-l’Evêque; — Line famille de philosophes; — Chevaux de halage; — Les chevaux du père Vincent.
BESOET (J.), dessinateur et graveur au burin en LIollande au xviii® siècle (Ec. Hol.).
Le Blanc cite de lui ; Tombeau de Charles XII; — Feu d’artifice tiré à Aix-la-Chapelle; — Vue de l’église cathédrale et du marché aux poissons à La Haye. Un Jan Besoet est reçu bourgeois d’Amsterdam en 1750. On le croit le même artiste qu’un .lan Besoet cité à La Haye vers 1768. Avant de s’établir à Amsterdam, il travaillait aussi à Rotterdam.
BESOLD (Félix- Anton), pcin/re du xvuV siècle (Ec. Ail.).
Venu à Paris, aux frais de l’électeur palatin Charles- Theodor, pour y étudier, il tut nommé peintre de la Cour en 1748, quand il revint dans son pays. On a de lui le portrait de l’électeur Charles-Theodor et de sa femme, Elisabeth-Augusta.
BESOLI (Carlo di Francesco), peinfre d’architecture, né en 1709, mort à Bologne le 25 novembre 1754 (Ec. ïtal.). BESOLT ou Pesollt, ou Beselt (Nikolaus), peintre et aubergiste, cité à Nuremberg vers 1588-1604 (Ec. AU.). BESOZZI (Giovanni-Ambrogio), peintre et aquafortiste, né à Milan en 1648, mort le 6 octobre 1706 (Eo. Lomb.). Elève de Gius. Daned' et de Ciro Ferri, à Rome; il travailla à Milan, Parme, Turin. A Milan, il exécuta les peintures décoratives de la Sala dei Giurisperiti. Son œuvre principale, un tableau représentant St Sébastien, se trouve dans la chapelle do San Satiro, à l’église de St-Ambroise. Bartsch parlant des eaux-fortes du peintre, no cite que la représentation d’un combat de chevaliers contre des Turcs et l’encadrement allégorique du portrait d’une princesse.
BESOZZO (Bissucio, Bisuccio), Leonardo Mohnari da
peintre, aé en Lombardie au xv® siècle (Ec. Milan.). Fils et élève de Micheline da Besozzo, cet artiste travailla, vers 1421, à la cathédrale de Milan, et, vers 1442, au.x fresques de la chapelle Caracciolo, à S. Giovanni de Naples. Il collabora aussi au tombeau du Roi Ladislas. En 1458, on le mentionne travaillant au Castel Nuovo, pour le roi Alfonse. On lui attribue, en outre, un grand nombre de peintures, notamment les miniatures d’un
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manuscrit portant sa signature, et faisant partie de la collection Crespi, de Milan.
BESOZZO (Bissucio, Bisuccio), Michelino IVIolinari da,
peintre et verrier'!, néà Pauietm xiv“ siècle (Eo.Lomb.). Cet artiste est probablement le même que celui mentionné sous le nom « Michèle da Pavia » par des documents de l’époque. Besozzo travailla à la cathédrale de Milan, vers 1420 et 1425. En 1430, il se rendit à Venise et revint à Milan de 1439 à 1442. On lui attribue le tableau de la cathédrale de Milan, représentant une Madone trônant et la Présentation au Temple. BESQUEUT (André), sculpteur, né à Sainl-Christophesur-Dolaiz [Haute-Loire] le 15 juillet 1850 (Ec. Fr.). Lauréat du concours Crozatier, élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Expose au Salon de 1893 Sainte Agnès et Ste Emerentienne (musée religieux du Puy); en 1894, buste de M. de Villèle; en 1895, statue de Saint Ignace (basilique de Montmartre); en 1896, buste de M. de Mun; de 1896 à 1900, divers travaux pour la basilique de Montmartre; en 1902, statue de Jeanne de Lesionnac, le sommeil de l'innocence, en 1903, buste de Bourdaloue-, en 1904, le Sacerdoce, statue de marbre, qui lui valut la troisième médaille. Le Sacerdoce est au musée religieux du Puy. Besqueut est aussi l’auteur de la statue colossale de St Joseph, exécutée en ciment, à Espaly (Haute-Loire). Le musée de la ville du Puy possède de cet artiste : Gladiateur blessé. Combat au serpent. Jeune berger, Jupiter tonnant. Un déjeuner de chasse (bas-relief) et un Jeune martyr dévoré par une panthère. E. Gautiieron.
Sculpture. — Musées de : (Le Puy) : Gladiateur blessé; — Combat au serpent; — Jeune berger; — Jupiter tonnant; — Un déjeuner de chasse (bas-relief, copie d’après C. Vanloo).
BESSA (Pancrace), peintre de fleurs et de fruits, né à Paris en ITti, mort à Ecouen vers 1835 (Ec. Fr.).
C’est surtout dans la peinture des fleurs et des fruits que cet artiste s’est distingué. Spaendonk et Redouté furent ses maîtres. En 1816, la duchesse de Berry, à qui il donna des leçons de peinture, le prit sous sa protection. Le Muséum le chargea, en 1823, des dessins de fleurs ; on en conserve actuellement quarante-six. De 1896 à 1831, il envoya au Salon des tableaux et des aquarelles, en prenant pour sujets des fleurs ou des fruits ; parfois aussi, il représenta des oiseaux. Il collabora, notamment, au Nouveau Duhamel et à l’Herbier de l’Amateur.
Prix. — Aquarelle. Paris, 1814. V*' Brunn-Neegaard : Un bouquet de jacinthes doubles : 151 fr. — 1862. V‘® Simon : Fleurs (dessin) : 21 fr.
BESSÉ (Albert-Georges), graveur, né à Blois [Loir-et- Cher] (Ec. Fr.).
Elève de MM. Gérome et .1. Jacquet, cet artiste, exposa au Salon en 1903 et 1904.
BESSEDE (Raoul- Henri), pentre du xix' siècle, mort, en 1890 (Ec. Fr.).
BESSËE (Mlle), dessinateur et graveur à Veau-forle, amateur, à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Le Blanc cite d’elle : Le Batteur de blé, d’ap. J.-B. Le Prince; — La Buine; — La Chaumière au bord de l'eau, d’ap. J.-B. Le Prince.
BESSELIÈVRE (Claude-Jean), peintre, miniaturiste poète et musicien, né à Paris vers 1779 (Ec. Fr.). Elève d’Augustin et de David, ses travaux de peinture parurent fréquemment au Salon entre les années 1802 et 1824. Le portrait de Charles V, roi de France, avec son fils fut exposé en 1824.
BESSELING (Albertus), graveur, vivait à Ultrecht vers le milieu du xviiD siècle (Ec. Hol.).
Parmi ses travaux, on possède, entre autres, les iUustratioiis qu’il fit pour l’ouvrage de Paringet, en 17o2 ; Description de la ville de Grave. En 1753, il grava le portrait du poète Vondel, d’après J. Lievens. BBSSEMERS (Antoine), peintre de Matines, cité à Anvers de 1544 à 1556 (Ec. Flam.).
On trouve son nom mentionné sous le titre de francmaître dans la guilde de St-Luc, à Anvers, en 1544. BESSEMERS (Marie), ou Mayken Verhulst, peintre, née à Matines, morte en 1600 (Ec. Flam.).
Mariée au graveur Pieter Coeck en 1537, elle en eut un fils qui devint plus tard le peintre Paul Coeck van Aelst.
BESSEMERS (Martin), peintre de Malines, travaillait à Anvers en 1580 (Ec. Flam.).
Il fit partie, à cette époque, de la guilde de Saint-Luc. BESSERER (Johann-Jacob), peintre, aquaretliste et miniaturiste de Speyer, du xviD siècle (ÉC. AU.).
On a de lui une charmante miniature sur parchemin, signée de 1637, qui représente le Passage de Juifs dans
la mer Bouge. Certaines données font supposer l’artiste dut travailler à Strasbourg de 1640 à 1657 a trouvé, chez l’archiduc Leopold-Wilhem, deux sages sur parchemin, représentant des sujets de ch Peintures. — Musées : (Baie) : Christ et les ( disciples sur la route d’Einmaüs; — Bagarres de caval — (Stockholm) : Persée délivie Andromède.
BESSES (Hector), sculpteur, travaillait au Puy i était fixé en 1588 (Ec. Fr.). ’
BESSES (Pierre), sculpteur, vivait au Pua en (Ec. Fr.).
BESSET (Cyrille), peintre, né à Saint-Sernin-du-1 ■n en 1864, mort à Nice en 1902 (Ee. Fr.).
La rétrospective de ses tableaux, qui a eu liei n 1903, au Salon de Paris, a fait apprécier le talenlle l’artiste à sa juste valeur, méconnu de son vivant;, a plupart de ses œuvres sont des paysages de la jvence et des vues prises dans les environs de Nice.
BESSET (Mrs. Jane-M.), peintre de genre, expos le 1846 à 1856, à ta Boyat Academij, à Suffotk S, ( Londres (Eo. Ang. ?). ’
BESSEY (Mlle Gabrielle de), peintre, née à Paris, siècle (Ec. Fr.).
Elève de Paul Flandrin.
BESSI (Gaetano), peintre et minialurisle, né en (Ec. Ital.). !
Elève de Lazzarini, on le trouve travaillant à Pel-o de 1770 à 1790, pour le compte de plusieurs églist|le cette ville. ;
BESSIÈRES (Jean), portraitiste et paysagiste, ij à
Lausanne, entre 1804 et 1806, mort à Paris en IQ (Ec. Suis.).
Etudia à Paris. ■
Peintures. — Musée d’(AvioNON) : Portrait de I b-
bé Jean-Joseph Rive; — Portrait de Pierre-Frailis Tenduti de Saiiit-Légier. .
BESSIEUT (François), peintre, né à Paris vers 19 (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole de l’Académie le 22 mars 1783 e|it élève de Huet et de David. !
BESSINT (Joseph-Marie), graveur, né à Paris vers '!5 (Ec. Fr.l. !
Avant d’étudier la gravure, il était ouvrier auxbbelins. Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts à l’âgi le 36 ans, le 19 vendémiaire, an IX, sur la présenta.n de Belle. Le Blanc cite de lui deux estampes au mtillé : La Liberté couronnant l'Egalité et L' Egalitélit le bonheur des hommes. I
le
BESSNITZER (Ulrich), peintre, né à Landshul [B-e- Bavière], florissait au xvP siècle [Ec. AU.).
A la bibliothèque d’Heidelberg, existe un cahiei folio de cet artiste, contenant soixante-deux estan BESSO (Amalia), peintre, née à Trieste en 1856 (Ec.
Elève de Delleani, à Turin, et fnnocenti, à Ri On cite parmi ses œuvres : Némésis (1901);Scène e/, line (1904) ; deux vues prises dans les Abruzzes, e, sées à Saint-Louis, en 1905, sous le titre : Curiosii Contrastes. A Milan, elle exposa, en 1906, deux i tures : Modista et Cortile abruzzese. Elle a aussi es du portrait. On en a vu un peint par elle à l’expos de Munich en 1907.
BESSON. Voir Beysson.
BESSON, peintre de marines à Marseille au xix' s
(Ec. Fr.).
BESSON (Alexandre-Charles), peintre et graveu. France en 1809 (Ec. Fr.).
Cité par Le Blanc.
BESSON (Charles-Jean-Baptiste), peintre français près de Besançon le 10 avril 1816, mort à Mosso Mésopotamie, au couvent des Dominicains de Yacoub, le 4 mai 1861 (Ec. Fr.).
Elève de Souchon et de Delaroche. En 1638, il e chez les Dominicains sous le nom de frère Hyacii mais continua à exercer son art. On conserve dtes œuvres dans les couvents des Dominicains à Nanqet à Rome.
BESSON (Charles-Martial-Auguste-Nicolas, dit Jaci peintre, né à Lyon le 8 novembre 1856, mort vers (Ec. Fr.). ,
Elève de Bonnefond et de Reignier à 1 Ecole Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1856, il a expo » Lyon de 1880 à 1903, à Paris en 1884, des fleurs ei es natures mortes. }
BESSON (Claude), peintre des xvii® et xviii" sil®* (Ec. Fr.). . , c t
En 1703, il fut reçu membre de l’Académie des: f Luc, à Rouen.
es
l'hol. Lcris-Gainbclla.
3SS0N (Faustin), peintre, né à Dôle le 15 mars 1821, mort à Paris le 1'' mars 1882 (Ec. Fr.).
Ce délicat artiste était fils du peintre et sculpteur an-Séraphin-Désiré Besson. 11 eut successivement iir maîtres MM. Ad. Brune, Decamps et J. Gigoux. exposa pour la première fois au Salon de 1852 avec I ux portraits. Mais il réussit assez mal dans cette jaiiclie artistique et, sur les conseils de J. Gigoux, se urna vers la peinture de genre, à laquelle il dut ses 'illeurs succès. 11 relève à la fois de Millet et des pein- !S les plus charmants du xviii® siècle, de Lancret lamment. Ses toiles, dans lesquelles il traite des hies de campagne, rappellent beaucoup les meilleurs ileaux de Millet, mais il a peut-être été plus intéresit dans ses toiles galantes, telles que Courtisanes et (jneurs vénitiens ou L' Enfance de Grétrp. Les succès i’I remporta lui valurent la faveur officielle, mais au Il de lui commander une toile dans le goût de celles i lui avaient fait sa réputation, on lui donna à exéter, en 1850, deux tableaux religieux: La Commuin de St Louis et la Fuite en Eyijpte, en lesquels il se Ultra assez médiocre. En dehors de ses très nombreutoiles, il a exécuté de fort belles peintures décora- |es, notamment au ministère de l'intérieur, aux ileries, où il décora la chambre de l’Empereur, à flloud, dans différents liôtels de Paris, de Bruxelles de Cologne. Faustin Besson est essentiellement un jintre aimable. Il a été le continuateur de l’œuvre Boucher et de Vanloo. Il se complaît à peindre avec 1 et une exquise finesse de pinceau, les jabots à déniés, les manchettes, les paniers, les habits chatoyants xviii'’ siècle. 11 est spirituel, ami de l’élégance et du :e coquet. A son sujet, M. About a dit, en 1857 : •!. Faustin Besson a cent demi-qualités qui n’en • Tont, peut-être, jamais un grand peintre, mais qui ' 1 ont fait, dès le début, un peintre charmant. Ce I une artiste, dont le pinceau répand comme une 'isée de jeunesse, ne dessine pas comme M. Ingres,
■ i même comme Paul Delaroche; ce coloriste agréable <ft à une grande distance de Watteau et même de ' oqueplan, mais il a pris, en éclectique, assez de ‘ îssin et de couleur pour récréer nos yeux sans cho- 'iier notre goût. » Le seul reproche que l’on puisse cesser à Besson, c’est parfois un peu de mollesse et ( laisser aller qui sont, somme toute, les défauts de ses ' ilités.
‘eintures. — Musées de : (Bayonne) ; Bergère. — ( iziERsl : Jocelyn. — (Mulhouse) : .locelyn. — (Rouen) : I Christ, consolateur.
’rix. — Peinture. Paris, 1883. ’V*® Borniche : Epise de Carnaval : 115 fr. — V‘° Depeaux, 31 mai et ljuin 1906 (Pastel) : Le buveur : 70 fr.
FSSON (François), sculpteur du xvii' siècle (Ec. Fr.).
1 travailla, de 1685 à 1688, à Trianon, à Versailles et richâteau de Fontainebleau.
ISSON (Henri-François), peintre, né à Paris, xix' \iècle (Ec. Fr.).
jllève de M. Benoist-Cartigny.
l'SSON (Jean-Séraphin-Désiré), sculpteur et peintre, \é dans le Jura, à Saint- Laurenl-en-Grand- Vau, le février 1795, mort à Dôle le 10 avril 1864 (Ec.Fr.).
■ yant embrassé la profession d’horloger, il ne tarda r' à l’abandonner pour se livrer à la peinture et à la slpture. D’un caractère actif et très passionné pour l't, il réussit à fonder, en 1821, le musée de Dôle. Il e ut le directeur jusqu’à la fin de sa carrière. Relativient à ses sculptures, on cite le buste de Henri IV, c li de Philippe P', ainsi que ceux du Df Bouvier et ' président de Choisy, conservés à la Bibliothèque d tôle. celle de Besançon, on voit les Bustes du qénul baron Simon Bernard, dont une répétition, de 1831, <1 s la galerie de Versailles. L’artiste exposa au Salon elSôO.
B5S0N (Jules-Gustave), peintre de genre et pastelliste, |e a Paris le P' août 1868 (Ec. Fr.).
I été l’élève de Cabanel, d’Elie Delaunay et de Gush I Moreau, ainsi que de l’école des Beaux-Arts, où il '1 lit plusieurs distinctions. Citons ses meilleurs tra- ) ix '. Briseurs d'images. Le Christ consolateur, au mu- , f^ouen; Devant Saifil-Sulpice, au muséede Remirenjit; L amour maternel. Le Fardeau, Les conquérants ajauncr, au musée de àlarsellle; Les Mineurs, à Helv.don. Il exposa au Salon eu 1900, 1903, 1904 : .• banc, — Charité; — Bretonne; — Bouquetières',— Vision b iqae.
BsSON (Jules-Hippolyte), peintre aquarelliste, né à 'ans au xix' siècle (Ec. Fr.).
lOt artiste exposa au Salon en 1874.
bison (Marcellin), peintre, vivait à la Chaise-Dieu iaute-Loire] en 1670 (Ec. Fr.).
i UICT. DES PEINTRES. T. I.
BESSON (Mlle Marguerite), graveur, née à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Patricot et Apoux-Chambon, exposa au Salon en 1900 et 1903.
BESSON (Mlle Marie), peintre, née à Paris, xix' siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Sarah Bernhardt, obtint une médaille de 1" classe à Londres en 1888, envoya trois portraits sur porcelaine à l’exposition de Blanc et Noir de 1892. BESSON (Mlle Mélanie), peintre, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de MM. .Jules Lefebvre et Benjamin Constant, cette artiste exposa au Salon en 1900 : La fin du roman. BESSON (Philippe), peintre et verrier, xiv'-xv' siècles, mort à Lyon vers 1515 (Ec. Fr.).
Il est à Lyon en 1473, et y paraît établi depuis peu, signe les statuts des peintres-imagiers et verriers en 1496, travaille pour les entrées de Charles VIII et de Louis XII, en 1490 et 1499, et meurt en 1515 ou 1516. BESSON (Mlle Victorine). Voir Lauradse (Mme). BESSON-DANDRIEUX (Jacques-Paul); peintre, né à Brinon [Nièvre) (Ec. Fr.).
Elève de MM. .Jules Lefebvre et Tony Robert-Fleury; exposa au Salon en 1904 : Bords de la Marne, aux Indépendants et au Salon d’Automne en 1910.
BESSONOFF (Stepan-Artemijewitch), peintre, né à Klinskoje, prés de Saint-Pétersbourg, le 2 .août 1776, mort à Saint-Pétersbourg en 1848 (Ec. Rus.).
Il entra à l’Académie de Saint-Pétersbourg et y resta de 1782 à 1797. Le tableau qu’il peignit, en 1811 , pour le maître-autel de l’église Kasan,à Saint-Pétersbourg, qui représente la Cène, eut un tel succès que le titre d’académicien lui fut accordé.
BESSY (Léon-A.), graveur sur bois, né à Nantes (Ec.
Fr.).
Elève de M. Sauvageot, exposa au Salon en 1874. BEST, graveur sur bois au xix' siècle à Paris (Ec. Fr.).
Il a gravé en société avec Andrew et Leloir, et ensuite avec Leloir, Hostin et Régnier pour le Magasin piiloresque, le Musée des Familles, V Illustration, l'Histoire de r Ancien et du Nouveau Testament, etc.
BEST (Adolphe), graveur sur bois au xix' siècle, niori en 1840 (Ec. Fr.).
On cite de lui ; Planches pour : Paul et Virginie; — Planches pour : Les Français peints par eux-mêmes. BEST (A. W.), peintre et professeur à San Francisco.
des xix'-xx' siècles (Ec. Am. ?).
BEST (Edward S.), graveur, né à Londres en 1826, mort à Philadelphie en 1865 (Ec. Ang.).
En 1850, il s’établit en Amérique. Une des meilleures gravures de cet artiste est incontestablemenl celle de IVas/iinqfon in Valley Forge, d’après .Schussele. BEST (George Hollings), peintre à Slrealham., exposa de 187.3 à 1890 à la Royal Academy, etc., Londres (Ec. Ang. ?).
BEST (Hans), peintre de portrait, de paysage et sculpteur à Munich, xix'-xx' siècles (Ec. Ail.).
Cet artiste figura aux expositions de Munich et de Berlin, notamment en 1909, avec un bronze : Taureau. BEST (H. C.), peintre de San Francisco, Californie, des xix'-xx' siècles (Ec. Am.).
BEST (J. A. R.), graveur du xix' siècle (Ec. Ang.).
En 1828, il exécuta des gravures originales, parmi lesquelles une Vue de Tiel. Il fit le portrait de son père en 1840. Mais on considère un Paysage avec des bergers, gravé d’après Adr. van der Velde, comme étant sa meilleure estampe.
BEST (John), peintre, portraitiste et animalier, travaillait à Londres de 1756 à 1792 (Ec. Ang.).
Cet artiste est surtout connu par ses études de combats de coqs. Il exposa ses tableaux, surtout des tableaux de chevaux, à la Royal Academy et à la Society of Artists, de 1771 à 1787.
BEST (Thomas), peintre de genre, exposa de 1834 à 1839, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres
(Ec. Ang. ?).
BESTARD (Juan), peintre et dessinateur espagnol, travaillait à Mallorea dans la première moitié du XVII' siècle (Ec. Esp.).
Le musée provincial de Palma, ainsi que l’église paroissiale de Ronda possèdent plusieurs ceuvres de cet artiste. On cite particulièrement le tableau représentant le Martyre de Saint Guillermo Cabrit et de Saint Guillermo Lassa, qui se trouve dans la Casas capitulares de Pandolfo Collenuccio de Pesaor. Il tut professeur o l’Académie de Ravenne.
BESTEGHI (Andrea), peinfre, né à Bologne en 1817, mort en 1870 (Ec. Ital.).
Elève de Gius. Bezzuoli à Florence, il obtint un prix à l’Académie de Bologne pour son tableau : Expulsio)i
BET
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de Pandolfo Collenuccio de Pesaro. Il fut professeur à l’Académie de Ravenne.
BESTERS (Albertus-Johannes), paysagiste, né à La Haye en 1747, mort le 11 septembre 1819 (Ec- Hol.}- Après avoir fait des études en Flandre, il revint à La Haye et entra à l’école de dessin en 1872. Médaillé en
BESTIEU (Jean-Jacques), peintre * , / jw
d'histoire, né à Montpellier /e ( i e tV.
23 août 1754, mort dans cette ‘
ville le 8 mai 1842 (Ec. Fr.).
Le musée de Montpellier possède de lui le tableau : Brutus condamnant son fils à la mort, et les Archives de l’Hérault ; Cincinnatus et les envoyés du Sénat, ainsi que le portrait de Louis XV 111. Il entra à l’Ecole de l’Académie en 1778 comme élève de Restout.
Peintures. — Musée de : (Montpellier) : Portrait de Bestieiipar lui-même; — Trompe-l’œil; — Brutus condamnant son fils à mort.
BESTLAND (Charles), peintre et miniaturiste anglais, du XYiii” siècle.
Il exposa régulièrement à la Royal Academy, de 1783 à 1837, de 1806 à 1836 à la British Institution. 11 est aussi cité à Siiftolk Street. Le Blanc cite des gravures d’un C.-W. Bestland de l’époque de cet arliste. Pourtant, certains biographes paraissent lui contester la qualité de graveur et le croient seulement le peintre ou le dessinateur des portraits reproduits.
Prix. — Estampes. Paris, 1834. V‘“ Comtesse d’Einsiedel : Assemblée des professeurs et membres de l’Académie de Londres; Le groupe de Laocoon : 28 fr. BESTOESMITH (W.), peintre de nature morte, à Sudbury en 1836-1837, d'où il envoya deux œuvres à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BESUTTI (Giovanni di Domenico), sculpteur sur bois, né à Mirandola le 16 mars 1806, niorl le 1" septembre 1874 (Ec. Ital.).
Elève de Giaciiito Paltrinieri, il exécuta dans sa ville natale nn grand nombre de travaux, notamment à l’église Délia Fossa Mirandolese et à l’église del Jesù.
Monogramme d'un graveur allemand de Leipsick, au XVII' siècle (Ec. Ail.).
M. Ris Paquot, en citant cet artiste, dit qu’il publia de très jolis dessins à Leipsick en 1625.
BESWICK (Frank), paysagiste à Chester vers 1881- 1883, d’où il envoya des œuvres à la Royal Academy et à la New Wnier-Colour Society (Ec. Ang. ?).
BESZÉDES (Kalman), peintre, né à Dunafoldvar en 1832, mort à Constantinople en 1893 (Ec. Hong.).
Il fit ses études eu Italie. Revenu eu Hongrie, il s’occupa princip.'dement à rillustration.
Monogramme d’un graveur au burin, de i541 à 1564 (Ec. AU.).
rpff Un cite de lui : Maximilien 11, em- •* pereur d' .Allemagne ; — Sigismun das liber Baro in Herberstain; — L’abbé LViul de Temeswar; — Ùbermann;- — Annoiries de l'évêque de Passau.
BETALDI, miniaturiste italien du xix' siècle (Ec. Ita!.).
BETANSKI (Anton-Wenzel), peintre amateur, né à
Prague en 1720, mort à Brezozow le 21 janvier 1786
(Ec. Boh.).
Entré dans les ordres, cet artiste n’abandonna pas pour cela la peinture. Chanoine d’abord, il fut ensuite précepteur des fils de l’impératrice Marie-Thérèse. Un cite, parmi ses tableaux, im Cruci/icmeni et un tableau d’autel à l’église de Brzozow.
BETBEDER. peintre, xix® siècle (Ec. ?).
Le musée de Rochefort conserve de lui un portrait du docteur P.-A. Lesson. bienfaiteur de Rochefort.
BETEN (Johann van der), peintre, travaillait à Lubeck au XV' siècle (Ec. AU.'.
Son nom est cité dans le livre des peintres en 1450. BÉTENCOURT (Jean- César- Edouard, paysagiste, né à Boulogne-sur-Mer le 30 juin 1817 (Ec. Fr.).
De 1835 à 1844, il a exposé ses tableaux presque chai pie année au Salon de Paris. On mentionne parmi ses envois : Clair de lutte. Salon de 1838 : Chute du Rhin, Salon de 1839. Le musée de sa ville natale conserve de lui un paysage.
BETH (Dirck Claesz), peintre, travaillait à Amsterdam au wii" siècle (Ec. Hol. i.
On [lossède son testament, daté du 14 avril 1616. BETHAM (Mary-Mathilde), miniaturiste, née en 1776, morte en l.S;i2(Eo. Ang.l.
Elle exposa à la Royal Academy de Londres ainsi qu’à la British Institution, de 1804 à 1816. BETHELL (James), peintre du xix' siècle (Ec. Ang.). 11 exposa, de 1827 à 1835, à la Royal Academy et à
la British Institution. On cite de George 1 V.
BETHEMONT (MUe Suzanne)
Elève de MM. Baschet et .T.-P. Laurens, expo:|au Salon en 1904 : Marchande; Petite servante.
Ste Famille; Apoi isf peintre, née à -is
du
BETHGE (Rudolphi, graveur au burin et sur bo XIX' siècle, travaillait en Allemagne (Ec. AU.)
Il fut l’élève de Buchhorn et de P.-W. Gubitz. E: à l’Académie de Berlin de 1830 à 1842.
BETHKE (Hermann), peintre de genre, né à f . wick le 1" juillet 1825, mort à Munich le 18 avri „9: (Ec. AU.). i
Elève de Heinrich Brandes, il se rendit à Muni en 1850. Il s’inspira, à la Pinacothèque de cette vill leoeuvres de grands maîtres hollandais. Citons uw femme aveugle conduite à l'église par une jeune fille ru mère bu berceau de son enfant; Guérison de la grand' n Le billet doux, en 1816, fut très remarqué. La lettre mmencée a été gravé par L. Lechleituer.
Prix.. — Peinture. New-York, 9 février 1906 V‘< Irving M. Scott : Mooning : $375.
BETHMONT (Charles- Henri), paysagiste, né à rit (Ec. Fr.).
Elève de Achard, il exposa au Salon, de 1880 à 82 Le musée de la Rochelle conserve de lui : Ruisseat'iw, bois à Tavernolles; celui de Saintes : un Paysage. BETHON (Jean), peintre, travaillait à Parilai, XVIII® siècle, mort avant 1773 (Ec. Fr.).
11 tut peintre de la cour, et professeur à rAca'inii et aux Gobelins. Frère de Pierre-.lacques Hclm Jérôme Daryel a gravé une de ses peintures ; 'jiu; et Adonis. „ '
Prix. — Peinture. Paris, 1757. V‘' X..., par Ri y Vénus entre les bras d’ Adonis : 200 fr. >
BETHON (Pierre-Jacques), peinfre, muai; au xviii' ;le mort te 22 février 1 773 'ÉC. Fr.'.
C’était le frère de Jean Bethon. Il tut membiiii l’Académie de Saint-Luc à Paris. Il fournit des nndei pour les Gobelins. :
BÉTHUNE (Gaston), paysagiste, né, .
à Paris en 1857, mort à Auteuili^C\eM^ \ en 1897 (Ec. Fr.). /
Elève de J. Noël, de Giraud et de N :
Boimat, il commença à exposer au Salon, en lS|,ei continua depuis à faire paraître régulièrement i ta bleaux jusqu’à la fin de sa vie. Il réussit égalemen |iii; la peinture a l’huile, la peinture a l’aquurelle. ( yalier de la Légion d’honneur. !
Peintures. — Musées de (Lille) ; Le repos. — \N tes) : Le vieux port à Menton; — Eventail sur s- .— Beaulieu; — Presqu’île Saint- Jean à Beaulieu, 18;, - La campagne de Rome; — Arcachon; Lond , Naples, 1886, du château St-Elme (aqua).— ( in; TES); Route de Villefranche (aqua). — (Reims) : Ijiin
^ Prix. — Aquarelle. Paris, 1880. V‘® X..., 2 dé cembre : Une Parisienne ; 275 fr.-1891 V>' Be'tic Masson iDaiis l' Indre ; 105 fr. — 1894. V* X..., 2u ai Pont de Londres ; 150 fr.— 1899. V‘® Hartmam Le roches rouges de Menton : 680 fr. — Les hauteurs ']ou d'Altevarl : 250 fr.— 1900. V‘® X..., 21 juin : 1| d Genève ; 170 fr. ;
BÉTHUNE (Baron Jean-Baptiste), peintre et arcltk né à Courlrai le 25 avril 1821, mort à Gand le
Elève de Hardman, le peintre verrier anglais, ij'ai beaucoup de vitraux, mais il a peint aussi des taljau et a fourni des modèles de dessins pour divers truu. Les décorations en mosaïque de la cathédrale d . -la Chapelle, faites d’après le style de celle de Ra iw ont été exécutées d’après ses cartons, terminés er j/i- ■ ■ > nniir la catiedr >>
11 travailla comme peintre pour la cathedi i Saint-Sauveur à Bruges; pour celles de Gand et ',v' vers; pour l'église St-Jacques, à Tournai; poi",ei de Notre-Dame à Courtrai. Il fut le fondateiir|. corporation moderne des peintres, dite ecole de -i-
BETINI ou Bettini? (Pietro), peintre et graveur M travaillait vers la fin du xvii' siècle (Ital.). .1.
I 11- oiciic. lAiM,,.;. I ,
On a de lui deux eaux-fortes, exécutées dans Iji) des aquafortistes bolonais -. l'Appel des Apôtres \en et André et le martyre de Saint Sébastien. |
Prix.' — Estampe. Paris. V" Stengek: Le mar e i St Sébastien, d’ap. Zampieri : 6 fr. 70. j
BETIO (Pietro), peintre, travaillait au xviii' kl
1725, ii restsura la fresque de la Madone à 'iiiP di Salto, près Cortuia d’Ampezzo. On y voit sa sigii mais certainement ce n’est pas une œuvre abso originale. Le rédacteur de V Allgemeines Lexi/io
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BET
1 est probable que cet artiste est le même individu Pietro Betti.
i?LEN (Gyula), sculpteur, contemporain, né à Buda- Isten 1879 (Ec. Roum.).
enu à Paris en 1899, il se plaça sous la direction de , et. En 1904, il obtint une médaille de bronze à 1 josition de Saint-Louis. En 1906, à celle de Milan, une il aille d’or lui fut décernée. 11 a fait le monument ijiraire de la famille Toth à Budapest, i lOLY, peintre et miniaturiste français, du xviii® siè- ” (Ec. Fr.).
i ,'OM, peintre et portraitiste, Iravailtail à La Rochette rs 1771 (Ec. Fr.), lève de l’Académie de Paris.
S )RIX (Ernest), peintre, né à Paris, xix® siècle (Ec.
lève de M. Baudry.
î 'S (Johan), paysagiste, né à La Haye, travaillait i xvu“ siècle, mort avant 1665 (Ec. Hol.). tut admis dans la corporation des peintres le I. lécembre 1661.
3 (SELLÈRE (Emile), peintre, né à Bayonne en 1847, lori en 1880 (Ec. Hol.).
fut l’élève de Cabanel et, dès 1872, il exposa au 5, n. En 1878, on remarqua ; Jésus calmant la lem- 5, sur le lac de Génésaretli. Exposa à Suffolk Street, L 1res, en 1877.
Rix. — Peinture. Paris, 1883. V‘® Borniche : Jeune 'i travaillant : 350 tr. — En avant : 215 fr.
B 'TA (Corrado), sculpteur piémonlais, né à Asti le luiltet 1870 (Ec. Ital.).
il artiste expose depuis 1895. On cite : Premières 01 ccupations et Premières amours et les bustes de son pt et de sa mère. 11 fit, pour Turin, d’après le modèle lilubina, la statue en bronze de Federigo Sclopi.
B 'TA (Giuseppe), sculpteur sur, bois, originaire, croil- . du pays de Cavelese, dans l’ancienne principauté Trente, mort en 1773 (Ec. Ital.).
t des tabernacles à Cavalese et à Pesero.
B. TA (Marc-Antonio), sculpteur sur bois, travaillait \Cremnna au xvii“ siècle (Ec. Ital.).
|i 1627, il exécuta les travaux du casino de la Fonta:i, à Parme.
BllTAMINI (Carlo), graveur du xvii® siècle, travaillait Bologne en 1677 (Ec. Ital.).
BITAMINI (Giovanni), graveur italien, travaillait à iitan vers 16.56 (Eo. Ital.).
1 mentionne de lui : une Naissance du Christ ; le por- In de la reine Elisabeth d’ Angleterre-, Le pillage d'ih voiture et Le châtiment des brigands.
BI'tANNIER (Albert), peintre de genre et portraitiste, XIX' siècle, né à Metz (Ec. Fr.), ève.de Lehmann et de Maillard, il expose au Salon (le is 1881. On note, parmi ses tableaux : En Lorraine, 8a 1 de 1883 ; L’Espion, Salon de 1890.
B1|TANNIER (J.), lithographe de la première moitié XIX® siècle (Ec. Fr.).
BITAZZI (Ranieri), graveur, né à Florence en 1824 ■c. Ital.).
!a été l’élève de A. Perfetti.
B1 TE (Jacob), sculpteur, /lon'ssaif au xiv® siècle (Ec. vm.).
Il février 1377, en collaboration avec le sculpteur Jajvon Vinderhonte, il exécuta des stalles de la chape du Weverhuus à Gand.
BITEUNI (Pietro), graveur, né à Caslano, prés Lu- 10, le 6 septembre 1763, mort à Borne le 27 sepibre 1829 (Ec. Ital.).
commença par étudier à Bologne sous la conduite aetano Gandolti, vint à Paris à l’Ecole de l’Acae Royale, protégé par Cochin, puisil alla à Londres, devint l’élève de Bartolozzi. 11 adopta la manière de Tnier. Bettelini fréquenta aussi Marghem. Exposa 186 à la Royal Academy. Les gravures au poinde cet artiste dénotent un réel talent. Dans le ire, on cite : Pedro elerno, d’ap. Vinc. Camuccini Annonciation, d’ap. Gianni. — L’ Adoration des berçai (l’ap. Adr. van der Werff.- — La Madonna col diroi|u ap. Ant. Allegri. — Mater divœ Sapientae, d’ap iMVecelli. — Mater amabilis, d’ap. Vinc. Gozzini.. — La lerge et V Enfant Jésus, d’ap. Bouillon. — La Viergi <\ix saints, d’ap. Guido Reni. — La Madonna de’ Can- /•ir*’ Sanzio. — La Vierge et V Enfan
u) ’c, Barbiéri. — Refugium Peccatorum
r ‘ D ■ — Ecce Homo, d’ap. Tofanelli.—
Lapieta. (Fap. V. Camuccini. — L’ Ensevelissement Sarto. — L’ Assomption de la Vierge, d’ap P r. Baui- — L’ Assomption de la Vierge, d’ap. Nie t'oun. — St Jean l’évangéliste, d’ap. Dom. Zampieri
— Ste Madeleine, d’ap. Bart. Scliidono. — Ste Maria Magdalena, d’iqi. V. Camuccini. — Ste Martine, d’ap. lui-même. — Sihylla pcrsica, d’ap. Fr. liarliieri. — Sibylla frigia, d’ap. Fr. Barbiéri. — L’ Enlèvcmcnl d’Europe, d’ap. P. Cagliari. — Endymion dormil cœlum tune Luna relinquil, d’ap. Bernarcliiio Nocclii. — Les Muses. d’ap. Gio.-Batt. Cipi'iaiii. — Thésée et le Centaure, d’ up. Anl. Canova, 6 pièces. — Une nymphe endormie, d’ap. Gio.-Batt. Ci[>riani. — Planche pour : Uella Opéré scnlpite da Canova. — Planche pour : 'I hurwaldsen’s Bas reliefs nuch F. Overbeck Zeicliungen. — Planche pour l’édilion de Virgile publié par A. C.iro. — Sujet tiré du Dante, d’ap. Pietro Erniiiii. — The Dutetu-ss C... Deliverance. d’ap. .L-F. Rigaiid. — L’ innocence montée sur la fidélité. — Harmonie, d’ap. Ang. Kaiiffmann.-— Cornélia madré de Gracchi. — Date oboluin Belisario, d’ap. Fr. Reliberg. — Le Comte Ugolin et ses enfants, d’ap. Luigi Sabatelli. — La Reine Elisabeth livrant son fils au duc d’York, d’ap. J. -F. Rigaud.-7-.4nl Canova. d’ap. 1). del Frate. — Béatrice Cenci. — Alorie- Adélaïde de France. — Galilée, d’ap. Passigiio. — La Marchesa Fanny Grimaldi, d'ap. F. Xaverio. — Machiavelli.— Antong Molteno. — Pios VU. — Angelo Polizziano,
d’ap. P. Ermini.. — Palamedis Statua, d’ap. Ant. Canova.— Amusements pittoresques, d’ap. Angel. Ivauffman. — Prnetical Exersise, d’ap. Angel. Kaiitfman.
Prix. — Estampes. Paris, 1816. V‘® Chevalier Hauer : Portrait de Jean Sommariva : 14 îr. 50. — 1821. V‘® E. Durand : Christ mort, d’ap. A. del Sarto ; 40 fr. — 1825. V*® M..., par Bénard : Assomption de ta Vierge, d’ap. M. Poussin : 16 fr. — 1837. V‘® Rossi : Jésus au tombeau, d’ap. Andrea del Sarto : 8 fr. — 1855. V‘« Van Den Zande : La statue de Palamède (2 pièces) : 14 fr. — • New-York, 1900-1903. V*® Peter Marie : Amusement pittoresque, d’ap. Angelica Kauffman : $41.
BETTELONI (Giacomo), peintre, travaillait à Vérone au xviii® siècle (Ec. Ital.).
BETTERINI (Andrea), peintre, travaillait à Pesaro dans la seconde moitié du xviii» siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Lazzarini. Zani dit avoir vu, de lui. dans un appartement de la Casa Belluzio et dans la grande salle du Casino de Saint-Nicolas à Pesaro, d’excellents grotesques peints à la détrempe.
BETTES (John), peintre, portraitiste et miniaturiste, et graveur, né à Londres vers 1530, mort, selon certains biographes, en 1576. selon d’autres, en 1580 (Ec. Ang.). Cet artiste, peu connu, fut cependant très habile. Il semble avoir occupé une situation éminente dans l’école de miniature, du temps de la reine Elisabeth, dont il fit le portrait. On trouve, dans un document daté de 1575, la trace d’un payement qui lui fut fait. Dans la collection du comte Beauchamp à Madresfield court, Malvern, se trouve une miniature représentant Gaspard de Cotigny, amiral de France. Un cite aussi un porlrail d’homme en miniature, signé et daté de 1588. Le Blanc mentionne parmi ses gravures des vignettes pour la Chronique de Hall.
BETTES (Thomas), peintre, travaillait en Angleterre au XVI® siècle (Ec. Ang.).
On pense qu’il dut être le frère de John Bettes. On lui attribue une miniature de John Digby, Earl ol Bristol. BETTEVAL HACQUINET, peintre, vivait au xv® siècle (Ec. ?).
En 1468, il fut occupé à Bruges, à l’occasion des fêtes pour la célébration du mariage de Charles le Téméraire avec Marguerite d’York.
BETTI (Antonio), peintre, ornemaniste et dessinateur de portraits, né à Beggio, florissait à Borne au xviii® siècle
(Ec. Ital.).
Il exécuta, en collaboration avec son compatriote Gasparo Bazzani, des ornements dans l’église San Vital, à Parme. P.-A. Pazzi a gravé d’après lui le portrait de Thomas Crudeli.
BETTI (Biagio), peintre et sculpteur, né à Cutigliano vers 1545, mort à Borne en 1615 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Daniel da Volterra. En 1572, il se fit religieux Théatin et entra au couvent de Saint-Sylvestre, qu’il embellit de ses peintures. Une d’elles, exécutée sur les murs du réfectoire, fort remarquable, qui fut restaurée en 1847, par Pio Anesi, représente le miracle de la multiplication des pains. Betti exécuta également de petites statues moulées en argile et en cire et exécuta un relief en bois avec crucifix pour la sacristie de son église. BETTI (Giovanni), sculpteur et peintre, florissait à Milan vers 1409 (Bc. Ital.).
BETTI (Giovanni), sculpteur, vivait probablement à Rome vers 1706 (Ec. Ital.).
BETTI (Giovanni-Battista), graveur, travaillait tantôt à Florence, tantôt à Borne, de 1754 d 1777 (Ec. Ital.).
On cite de lui : Ascension du- Christ d’ap. Dürer ;
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BETj
une Madone d’ap. Carlo Maratta, exécutée en 1761 ; vingt estampes dont la plupart sont des figures d’apôtres, d’après Bandinelli, et une série de portraits d’après van Dyck. On cite notamment de lui : La Vierge et l'Enfant Jésus, d’ap. C. Maratti. — Ecce Homo, d’ap. Fr. Barbiéri. — Un cartouche orné des attributs de la musique. — Bernardino Bontalenii. — Batlisia Valdini. — François Fourbus. — Frantz Snyders. — Justus Sustcrmann.
BETTI (Girolamo), peintre, travaillait au xvin' siècle
(Ec. Ital.).
P. Campana a gravé d’après lui un portrait du prieur de Saint-Romuald.
BETTI (Luigi), graveur et dessinateur, vivait à Florence de 1767 fi 178a (Ec. Ital.).
Prix. — Peinture. Rotterdam, 1883. V‘“ Hoekkoch : Marchande de légumes : 2.520 fr.
BETTI (Niccolo), peintre florentin du xvi' siècle (Ec. Ital.).
Il aida Vasari pour les décorations du Palazzo- Vecchio. De 1576 à 1578, il travailla pour la cathédrale de Pise. A Montepulciano il y a de lui dans l’église Santa Maria delle Grazie, un tableau d’autel représentantla Vierge entre Saint JérômeetSaint Jean-Baptiste. BETTI (Pietro), peintre, travaillait à Florence vers 1736
Mentionné par Zani. Peut-être le même que Pietro Betio.
BETTI (Sigismondo), peintre, né à Florence, travaillait entre 1720 et 1765 (Ec. Ital.).
Sigismondo Betti étudia dans l’atelier de A. Puglieschi. Il peignit surtout des fresques et tut très occupé dans ce genre de travail à Gênes, Savone et Turin.
BETTIGNIES (Jean-Baptiste de), sculpteur, né à Mons le 22 septembre 1704, mort en Italie (Ec. Flam.).
Il était le troisième fils de Claude-Joseph de Bettignies.
BETTINA, peintre de fleurs et de fruits, travaillait à Milan vers 1675 (Ec. Ital.).
Citée par Zani.
BETTINELLI, graveur, travaillait à Borne vers 1803
(Ec. Ital ).
Il fut l'élève de Volpato.
BETTINELLI, sculpteur sur bois, vivait à Bologne vers 1696 (Ec. Ital.).
BETTINELLI (Luigi), peintre d’architecture, ne à Bergame. travaillait à Milan en 1860 (Ec. Ital.). BÉTTINGER (Gustave), peintre de genre, né à Orléans [Loiret) (Ec. Fr.).
Elève de Boulanger, de Vibert et de Jules Lefebvre; exposa notamment au Salon en 1904 ; Assaut de politesse.
Prix. — Peinture. New-York, 1905. V‘® Fischhof : Surprise : S240.
BE'TTINI (Antonio), sculpteur sur bois, vivait à Florence au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Travailla en 1715, dans l’église de l’Annonciation. BETTïKI ( Aiitonio-Sebastiano), peinlre d’histoire, né à Florence en 1707 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de S.-C. Sagrestani et de O. Dandini, et ensuite, à Rome, de S. Conca. Zucchi a gravé d’après lui : Sle Hélène adorant la Croix.
Prix. — Peinture. Paris, 1894. V*' Gatterburg
Morosini : Mater Dolorosa : 216 fr.
BETTINI (Domenico), dit Fiorentino, peintre, né à Florence en 1644, mort à Bologne en 1705 (Ec. Ital.).
Il commença ses études dans sa ville natale, chez Jacopo Vignali, et ensuite u Rome, chez M. Nuzzi. En 1670, il fut appelé à la Cour de Modène, où il exécuta, en 1682, nombre de tableaux de fleurs et de fruits. Après un séjour de dix-huit ans dans cette ville, il alla à Bologne. Sa spécialité lut la peinture des natures mortes, des fleurs et des fruits, mais il aborda aussi quelquefois la peinliire de genre. On cite une Cléopâtre, sur cuivre, datée de 16S9.
BETTINI (Giovanni- Antonio), peintre dornemenl et d’architecture, travaillait à Bologne, mort en 1773 (Ec. Ital.).
Il fui l’élève de Carlo-Gius. Carpi. Les peintures qu’il exécuta pour les églises et les palais de Bologne sont nombreuses.
BETTINO, peintre, vivait à Pralo, en 1312-1360 (Ec. Ital.;.
Il peignit, en 1312, dans l’église paroissiale, la legende de renlévement de la ceinture de Mario et les fresques dans l’église San Tommaso.
BETTINO, peintre, né à Vérone, travaillait à Trente en
BETTIO (Antonio), peintre à Belluno, né le 10 sepk ir 1722, mort le 20 décembre 1797 (Ec. Ital.).
Il peignit surtout des natures mortes, des fruije des fleurs.
BETTIO (Francesco), peintre, né à Belluno en ,5 mort à Venise en 1901 (Ec. Ital.).
Il envoya ses tableaux aux expositions italiennelle puis 1880. On cite, parmi ses œuvres marquantes|',( Malade; Pendant l’absence de la maman- En liberli\.{. Cousins.
BETTIO (Giuseppe), peintre, né à Bellune, d’i-é Pieozzi, vers 1740, morl en 1803, d’après Boni le
Ital.).
Après avoir vécu longtemps en Angleterre, il r n à Bellune, où il exécuta, pour l’église paroissiale, tableaux qui sont considérés comme les meilleu ,d( son œuvre.
BETTISON (David), peintre, vivait à Louisville, K uckij, aux xix'-xx® siècles (Ec. ’Am.).
Membre de la Louisville Art League.
BETTKOBER (Christian -Freder.-Henri-Sigism i)
sculpteur, né à Berlin le 11 mai 1746, morl en Ot
(Ec. Ail.).
Entré dans l’atelier de Sigisbert Michel, peintre 1; Cour, Bettkober s’y perfectionna. Quand son maîti ui quitté l’atelier, Bettkober passa à l’école du gi: :ui G.-F; Schmisdt. Nommé professeur à l’Acadérri' i dirigea un cours de modelage en glaise et en cire, ni ses œuvres, il s’attacha au style de l’école de Tasi|rt Schadow. Le musée Ilohenzollern possède le modi er plâtre de Frédéric le Grand, assis dans un faute e tenant sa flûte. Le bas-relief du monument de la ne Louise, exécuté en 1798, d'après nature, dénote ui Ira talent. Il travailla, en collaboration avec d’autn artistes, à la décoration de la porte de Brandebourfj BETTKOBER (Johann-Carl-Ludwig), sculpteur, d Berlin le 4 octobre 1739 (Ec. Ail.).
BETTO (Maestro), peintre, travaillait à Bologr m XIV® siècle (Ec. Ital.). . ,
Cité par Zani en 1320; avec son fils Agostino di Elto, BETTO (di Francesco-Fiorentino), sculpteur, viv\ à Arezzo au .wi® siècle (Ec. Ital.).
Le grand autel en marbre de la cathédrale, mmencé en 1369 et terminé en 1375, que Vasari a uibué par erreur à Giovanni Pisano, est l’œuvre de I to. BETTO DI SEGNO, peintre, travaillail à Pis au XVI® siècle (Ec. Ital.).
En 1360, il avait, en même temps que dans sa[lle natale, des ateliers de peinture à Gênes et à Brescii| BETTO DI VANNI, peintre, morl avant 1345 (Ec. 1 1.).
Dans un document de la cathédrale de Pise, d? de 1343, il est appelé peintre de la chapelle di S. J. po degli Sperona.
BETTOLI (Gaetano), graveur, né à Bologne, IraV'.ait en Italie vers 1730 (Ec. Ital.)- i
Le Blanc cite de lui : La Mort de SI Joseph, ap. M. Antonio Franceschini.
BETTOLI (Giuseppe), miniaturiste, travaillail à F ne, mort au commencement du xix® siècle (Ec. Ital.). j Elève de Giuseppe Baldrighi, l’Académie lui dé|'na un prix en 1764 et le nomma membre honoraire en 75. Il fut ensuite attaché à la Cour en même tempiiue Pietro Martini. Parmi les miniatures que cet art e a faites, on mentionne surtout une Vénus peinqsur ivoire.
BETTOLO DI TANCIO, minialurisle, travaillail Pérouse au XVI® siècle (Ec. Ital.). ^ I
BETTOU (Alexandre), graveur et dessinateur, né A à Fontainebleau en 1607 ou 1611, 7D ^îî suivant certains biographes, mort Yjj, YU le 24 seplembre 1693 (Ec. Fr.). .
On lui doit les reproductions des tableaux d ; ri" maticcio et de Niccolo dell’ Abate, qui décore galeries d’Henri II et d’Ulysse, au château deFon nebleau. Signa quelquefois Belo ou Bel. ou aveclepnogrammo AB. „
Prix.— Estampes. Paris, 1852. V‘® R. D... tes peintures du Primalice au château de Fonlain<ieau (15 pièces) : 45 fr. .
BETTOWSKI (Julien), sculpteur et peintre, né c/po. à Nog Farg [Falra) (Ec. Pol.). .
Bettowski, en 1877, fut un des artistes qui e|cutèrciit le trône du pape Pic IX. A l’exposition de rb, il reçut une médaille d’argent (1878). De reto en Pologne, il fut professeur à l’école des métiers, de ’mberg.
BETTS (Edwin Danielle jeune), peintre el illusli’-ur, né à St-Louis, Missouri, en 1879 (EC- Am.).
Elève de son père E. D. Betts, et membre ^ Société des artistes de Chicago, où il habitait vers a.
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fimci / -ru-V
Il ns (Ethel Franklin), peintre, des xtx»-xx» siéc/es, ' ivant à Philadelphie vers 1909 (Ec. Am.).
]' ns (Grâce May), peintre, née à New-York en 1885
I Ec. Am.).
' lève de son père E. D. Betts et de l’Art Institute de ( ;ago, où elle habitait vers 1905.
I ns (Harold Harington), peintre et illustrateur, né à 'lew-York en 1881 (Ec. Am.).
I lève de son père E. D. Betts.
ns (John H.), peintre des xtx®-xx« siècles, vivait à •hiladelphie vers 1907 (Ec. Am.), ns (Louis), peintre, né à Litlle Rock, Arkansas, le octobre 1873 (Ec. Am.l.
et artiste, élève de son père E. D. Betts, se spéciadans le portrait. Le prix Whiting de 1.000 livres ling lui fut décerné à Londres. Membre de l'.Lcadjiie des Beaux-Arts de Pensylvanie.
iinWES (D.), paijsagiste, à Plaislow en 1836, d’où 1 envoga une œuvre à la Brilish Institution de Lon- Ires (Ec. Ang.?).
ï'rzAU, ou Fetzau (Johann), peintre, travaillait à eipszig vers 1674 (Ec. AU.).
I ne faut pas confondre cet artiste avec un autre de slcontemporains, du nom de Johann Betza.
I rZINGER, sculpteur sur bois, travaillait à Strasbourg pendant la seconde moitié du xiv= siècle (Ec.
EPZMANN (Hansl, peintre, travaillait à Wurszbourg, •ourul en 1550 (Ec. AU.).
n 1523, il fut admis dans la corporation des peintres, S' pteurs et peintres verriers, à Wurszbourg. Il y est n itionné en 1542, à titre de juré.
EJCHEL (Cyriacus), peintre, travailla à Schweidnitz i commencement du xvii® siècle (Ec. AU.), ils de Pantaléon Beuchel. Mentionné d’abord en 1 1, il peignait, en 1607, les fonts baptismaux de r ise de Schweidnitz.
B JCHEL (Dominicus), peintre, travaillait à Schweid- Utz en 1571 (Ec. AU.).
E (JCHEL (Dominicus), peintre à Schweidnitz et \oprenti de 1606 à 1612 (Ec. AU.).
B7CHEL (Eustachius ou Akacius), peintre, iravailil à Breslau en 1546, mourut avant 1567 (Ec. AH.).
E [JCHEL (Pantaléon), peintre, né en 1525, travailla Schweidnitz, mort en 1603 (Ec. AU.), restaura, en 1578, l’autel de Marie, dans l’église part iiale de Schweidnitz.
BIJCHOLT (L.), peintre, travaillait en Hollande vers la n du XVIII® siècle (Ec. Hol.).
peignit le portrait du curé de Rotterdam, Willelm E rsdijk, qui mourut en 1729. La galerie de Mallmam, à rlin, possède de lui une Sainte Famille, datée de 1709. B JCHOT (Jean-Baptiste), décorateur et peintre, né à son le 4 avril 1821 (Ec. Fr.).
jlève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1836-41), d posa à Lyon, en 1848-49 et 1851, des paysages. Ü a |int aussi des tableaux de genre. Il fit des peintures dijiratives, à Lyon, dans l’église de la Charité, dans leialons de l’Hôtel de ville où il restaura les peintures di| homas Blanchet (1858 et 1860), au Palais du Comnipe (1862). Il décora une chapelle dans l’église de Srt-Pierre de Mâcon et peignit, pour l’église de la M eleine à Paris, une Madeleine à genoux devant la cr,;. Il signait « Beuchot », « J. Beuchot«.
B JCHOÏ (Nicolas), peintre, né à Dijon vers 1772 le. Fr.).
jlève de Barthélemy à l’Ecole de l’Académie Royale t> l.ris, le 12 janvier 1792.
BTCIDS (d’Ariano), peintre, vivait au xv® siècle (Ec. il.).
a a de lui un tableau, dans la cathédrale de Bovino, ressentant Saint Nicolas, daté du 15 août 1452. BlfCKEL (Hendrick), peintre, né en 1582, travaillait 'iLc/de, mort vers 1638 ou 1639 (Ec. Hol.).
B fCKELS (Pieter), peintre, vivait à Bruges au •III® siècle (Ec. Flatn.).
1 1751 et en 1760, il tut appelé en Zélande pour parüt|er à un projet d’arc de triomphe en l’honneur des pi :es Guillaume IV et V. Ses dessins furent gravés Péj.,. Philips et par G. Sibelius. L’église de Tyse, près deiruges, possède de lui un tableau daté de 1754.
B. IDANI (Domenico), peinfre, de Mantoue, du xvi® l'c/e (Ec. Ital.).
lîntionné dans un contrat datant de 1507. B.rERLEIN, ou Peuerlein, Peurl (Leonhard), peintre,
1 en Allemagne, travaillait à Nuremberg en 1474 ,C. AU.).
B: ERLIN ou Beuerl, Beuerle, Peuerlein, Peurl
(Hans), sculpteur sur bois, vivait à Nuremberg au XV® siècle, mort vers 1500 (Éc. AU.).
En 1459, il fut reçu bourgeois de Nuremberg. BEUERLIN (Wilhelm), peintre, à Trieste (Ec. Àut.).
Le musée Revoltella conserve de lui : Bois de pins. BEUF (Jean le), graveur français, vivait en 1617 (Ec. Fr.).
11 prit la manière de Léonard Gautier. On a de lui quelques portraits.
BEUGË (Aron), peintre, né à Paris vers 1630 ? mort le 4 mai 1685 (Ec. Fr.).
Frère de Daniel Beugé.
BEUGË (Daniel), peintre, à Paris, vers 1685 (Ec. Fr.). Frère d’Aron Beugé.
BEUGER (Antonio), sculpteur espagnol, f tarissait au XVI® siècle (Ec. Esp.).
Il fut l’élève de son frère Martin Beuger. Le 26 juin 1579, il fut nommé sculpteur de la Gour à Aranjuez. 11 vivait encore en 1582.
BEUGER (Martin), sculpteur, mort en 1579 (Ec. Esp.?).
Il tut, à Aranjuez, au service de Philippe IL Celui-ci, lui accorda le titre de peintre de la Cour, le 15 juin 1561. BEUGHEM (Charles-Ferdinand-Joseph, vicomte de), paysagiste, né à Bruxelles le 27 mai 1828, mort dans le Brabant, au château Sleenhaull, le 21 septembre 1882 (Ec. Flam.).
Depuis 1854, il figura très souvent dans les Salons belges. Il prenait de préférence les motifs de ses paysages dans les Alpes, les Pyrénées et les Ardennes, mais il peignit aussi des marine; et des vues de Belgique.
BEUGHEN (D. van), graveur, travaillait à Amsterdam au XVII® siècle (Ec. Hol.).
On cite de lui le portrait de Balthazar Bekkir. BEUGIER ou Vengier (Jean), peintre, travaillait à Amiens, de 1475 à 1487 (Ec. Fr.).
Il peignit pour l’hôtel de ville, en 1485, un Christ en croix.
BEUGIER ou Vengier (Pierre), peintre, vivait au xv® s.
Il exécuta, en 1483, les peintures murales à l’hôpital. BEUGNELET. graveur sur bois au xix® siècle, à Paris, cité par Le Blanc (Ec. Fr.).
BEUGNET (Jean). graveur, mort à Paris en 1803, du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Papillon, à Paris. Il fit des vignettes pour l’édition des ouvrages de Bernard de la Monnaye, en 1770, et pour celle des ouvrages de Voltaire, en 1772. Planche pour Annales de l' Imprimerie des Aides.
Prix. — Gouaches. Paris, 1897. V‘® de Concourt : Un cabaret à la Courtllle, sous la Terreur; L’ Ile d'amour ; 2.750 fr.
BEUGO, ou Beugho (John), graveur, né à Edimbourg en 1759, mort en 1841 (Ec. Ecos.).
Il est bien connu par ses deux gravures : le Portrait du D® Nath. Spens, d’après Raeburn, et le Portrait de Robert Burns, son ami, d’après Ale.x. Nasmyth. Bengo fit aussi d’autres gravures d’après Sir ,1. Reynolds. Il fut le maître de R.-Ch. Bell. On cite encore : Joseph Black. — Adam Ferguron. — John Gregonj. — -Sir John Napier. — Andrew Shirrels.
BEULAYGNA (Jehan), miniaturiste, travaillait en Languedoc au xv® siècle, à Montpellier vers 144:3 (Ec.Fr.). BÉUNDUM (Johann von), sculpteur, travaillait à Würzbourg vers la fin du xvi' siècle (Ec. AU.).
Il exécuta un relief au-dessus de la porte principale de l’Université, représentant la Descente du Saint-Esprit. BEUNINGH, ou Buening (Hendrick-Aldersel, sculpteur sur bois, vivait au xvii® siècle (Ec. Hoi.).
Mentionné en 1688 et 1695 comme membre de la guilde de Saint-Luc, à Delft.
BEUNKE (Mlle Augustine-Georges), graveur, travaillant à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa une lithographie au Salon en 1903. BEUNKE (Gabriel), graveur, né à Paris au xix® siècle
Elève de Truphème et de Paquin, exposa au Salon en 1900 une lithographie : Maternité.
BEURDELEY (Jacques), peintre et aquafortiste, né à Paris en 1874 (Ec. Fr.).
Il a été l’élève de Cormon et de Carrière. Depuis 1903, il expose à la Société nationale. 11 choisit de préférence ses motifs dans les rues et les cours du vieux Paris. BEURDON ou Beurden ? (Alphonse van), sculpteur et ivoirier, né à Anvers te 23 avril 1854 (Ec. Fr.).
Il fit ses études à l’Académie et il reçut, en 1877," le premier prix. Après avoir travaillé plusieurs années dans l’atelier de sculpturs de J . Geef, il devint, en 1885. professeur de dessin à l’Académie, où il s’était formé ,
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Cet artiste a également donné des preuves de son talent par des sculptures en ivoire. On cite de lui : le petit Buste du baron van Havre, Le Charmeur de serpents, Hercute enfant-, le buste d'Albrecht de Vriendt, directeur de V Académie royale des Beaux-Arts (musée d’Anvers). Depuis 1887, son nom parut dans les catalogues de la Royal Academy de Londres. Il exposa aussi à Berlin et à Munich.
BEURER (Abraham), peintre, né le 6 février 1668, mort le 6 novembre 1733, travaillait à l'Université d’Altdorf, près Nuremberg, au xvii' siècle (Ec. AU.). BEURER (Ferdinand), graveur, né à Hillpollstein en 1640, selon certains biographes, en 1641 selon les autres (Ec. Ail.).
On trouve son nom cité en 1667 comme bourgeois de la ville de Nuremberg. La gravure des armoiries de sa famille est datée de l’année 1665. On cite aussi son portrait par lui-même ; Les Eléments, 2 pièces; Les Saisons. 2 pièces.
BEURLE (Johann-Ulrich), sculpteur, travaillait à Stockholm au xvii® siècle, marié en 1684, mort vers 1697 (Ec. Ail. ?).
Il fit, en 1688, un contrat avec les membres de l’église allemande à Stockholm, dans lequel il s’engagea à restaurer la cliaire en albâtre de l’église. Probablement d’origine allemande.
BEURLIER (Charles), graveur, vivait à Paris vers 1775 (Ec. Fr.).
On a de lui quelques estampes d’après .l.-C. Delafosse, et neuf autres exécutées pour l’œuvre de J. -B. Marie Poisson ; Cris de Paris, dessinés d'après nature. On cite encore : Sujets champêtres, d’ap. .\nt. Watteau. BEURMAU (Emile), portraitiste, paysagiste et peintre de genre, né à Bâle le 14 mars 1862 (Ec. Suis.).
Il fut l’élève de l’Académie à Carlsruhe, puis de Bouguereau et de Robert-Fleury, à Paris. La salle d’art, à Bâle, où il a souvent exposé, conserve de lui un p.astel : Le chemin de l'école.
BEURS (Willelm), peintre, né à Dordrecht en 1656 (Ec. Hol.).
Il étudia, de 1671 à 1672, sous la direction de Willem van Drieleuboiu'g. En 1692, il alla s’établir à Zwolle. A peint des paysages, dos natures mortes et des jiortraits. BEURS-STIERMANS (Paul-André de ). graveur, né te 2 septembre 1802, mort le 17 septembre 1832, ci Hamburg (Ec. Ail.).
BEURY (Gaston), sculpteur, d’origine française, né à San José, Californie, le 9 juillet 1859 (Ec. Fr. -Am.). Elève de Chapu et membre de la Société des Artistes Français, exposa au Salon en 1903 et 1904 : La Vie; Etude d’enfant.
BEUSCH ou Baisch (Ferieo). peintre et graveur allemand. travaillait à Kempten en 1730 (Ec. Ail.).
On cite do lui ; Georgius Nicolaus Nieremberger. BEUSCHER (Mme Aimable-Honorine), peintre, née à St-Mnlo. XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Lefebvre et Boulanger. Figura à l’exposition de Blanc et Noir de 1892.
BEUSEKOM (Francoys van), graveur au burin et éditeur à Amsterdam, seconde moitié du xvn® s. (Ec. ?). On cite de lui ; Pompe funèbre de Frédéric-Henri de Nassau. — De bedroogen Hoop. etc. — Franciscus de Andrado — Aloysius Conlareno. — -Joannes Georgius à Merkelbach. — Henricus d' Orléans.-— Amiral Tromp et Vice-adm. de Vit.
BEUST (Anton von), peintre d’origine allemande, à Orange, New .Jersey, vers 1909 (Ec. ?).
BEUT Y LLUCH (Luis), peintre, né à Valence le 18 mai 1873 (Ec. Esp.).
Il s’est formé à l’école de Joaquin Agrnsot. En 1895, il obtint une médaille à l’exposition de Madrid. BEUTEL (Carl-Wilhelm), peintre, travaillait àllirschberg vers 1782 (Ec. Ail.).
BEUTEL (Melchior), peintre, travaillait ri Schlcllstadt en 1605 (Ec. Als.'.
BEUTHER (Friedrich), décorateur, né à Moschel en 1776 ou 1777, mort à Cassel le 21 avril 1856 (Ec. Ail.). Il se forma sous la direction de Georges Fuentes, à Francfort-sur-)\Iein, et, de 1812 à 1814, travailla pour le théâtre do Bamberg et pour celui de Würzbourg. En 1818, il alla à Weimar et, en 1825, il s’établit à Cassel. BEUTLER (Athanasius-Carl-Ludwig), moine êl peintre, né à Sackingen entre 1638 et 1640, mort le 7 mai 1683 (Ec. AU.).
11 entra au couvent d’Einsiedeln en 1633. 11 y exécuta plusieurs lahleaùx. Kilian grava d’après lui ; Saint Meinrad. En 1679, il jH'ignit sur parchemin l’arbre généalogique des ducs de Savoie.
BEUTLER ou Buttler, Bailler, Beytler (Ci.ar)
peintre de Sackingen en Suisse au xvii” siécrEo
AU.)
Il vint s’établir, en 1626, à Beromunster et y uit en 1638, le droit de bourgeoisie. En 1629, il e :uti pour la nouvelle sacristie de l’église les peintures pré sentant V Assomption. En 1636, il fit, en collabi tioi avec le sculpteur sur bois Nicolaus Herman, tri bleau d’autel pour l’église d’Hagglingen.
BEUTLER (Clemens), graveur, né à Beron sk. (Suisse), travaillait au xvii® siècle (Ec. Suis.). D’après Heinemann, il serait le même que le i itr du même nom qui tut capucin dans un couveni e i; Haute-Autriche, artiste dont on conserve, entre r res les quatre tableaux de la Passion dans la gale) d Linz.
BEUTLER (George-Christian), sculpteur, né à 1 len bourg le 9 août 1768, travaillant à Ansbach (Ec Jl.) Il devint membre de l’Académie de Berlin erllOÏ où il exposa Uranie (statue plâtre) et son yijoi (relief en albâtre).
BEUTLER (Jacob), graveur à Batisbonne, ; .nd partie du xvi' siècle. (Ec. ?).
On cite de lui une suite d’armoiries.
BEUTLER ou Beitler, Beytler rvi jr, ^
(Mathias), graveur et orfèvre,
travaillait à Ansbach de 1582 à 1614 ?
On cite de lui : Le Christ en croix. — Un jlÆ chasseur et des animaux. — Tierbüchlein,
7 pièces. — • Grotesques, 2 pièces.. — . Ornements' c drans, 6 pièces. — Ornements grotesques, 4 cr — Posen J^ü hlein gemacht in der Fursl, 9 p'u -. Prix. — Peinture. Gand, 1837. V" Maës : T m allégorique : 100 fr. — Estampes. Londres, 13)
V‘® Ottley : Les âges de l’homme et les âges de la nn (10 estampes) : 55 fr.
BEUTMULLER ou Peutmuller ou Peutmullner( pis
peintre et sculpteur sur bois, travaillait à Nurem^ia XV® siècle (Ec. AU.).
En 1418, il obtint le droit de bourgeoisie > l’o trouve son nom mentionné de 1427 à 1440.
BEUVELET (Mme Anaïs), sculpteur, née à Duc, XIX® siècle (Ec. Fr.).
BEUZON (Joseph-Charles), peintre du xx® siècl El
Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, in part à ses expositions.
BEVACQUA (Francesco), peintre des xix®-xx® . le. né en Calabre (Ec. Ital.).
Il étudia d’abord à Naples, puis, s’étant re. i Rome, il se mit sous la conduite de Santoro et s’a m au paysage.
BEVALET (Antoine-Germain), pieintre, né à Pi e 1779, mort vers 1850 (Ec. Fr.).
Il fut élève de son père et entra à l’Ecole des 1 ui Arts le 17 vendémiaire, an V. Exposa au Salon, ili 1812 et 1844. Il peignit des sujets d’histoire mil 11 Ses deux voyages autour du monde lui fournil t moyen d’exécuter d’après nature un grand nom ic dessins, que Contant grava à plusieurs reprises, |ai l’église St-Nicolas-des-Champs, à Paris, se trou < lui le Portrait de l’abbé .l.-C. Parent.
Prix. — Peinture. Paris, 1891. V‘® Cournerie Vi des jardins de Versailles : 130 fr. — Intérieur de rc 649 fr.
BEV AN (E.), peintre, figurant au musée de 8 jir Australie, avec une aquarelle acquise par celte >( tution en 1892 (Ec. Aust.).
BEV AN (Henry), peintre du xix® siècle, mort et ji
(Ec. Fr.).
BEVAN (î.), porlrnitiste. exposa à Londres en !|6 la Botjal Academy de Londres (Eo. Ang.). BEVER (Hermann), peintre de genre, né à Wur ui le 15 août 1845 (Ec. AIL).
Il ne s’adonna à la peinture qu’après avoir f si études de droit. Il entra alors à l’école de l’Acadéi Munich, où il se forma, sous la conduite de .A. 41 J. Raab et K. Pilot .Depuis 1900, il est le conser-lei de la galerie royale à Schleissheim.
BEVER DE LA QUINTINIE (MUe Marguerite) ao traitiste et miniaturiste, née à Paris (Ec. Fr.j. Elle exposa au Salon d’.Automne de 1907.
BEVERBURG, peintre, vivait à Brême au xviii® -C (Ec. AIL). I
Rotermund, faisani l'éloge de ce peintre, dit avr' de lui de beaux tableaux et de jolis paysages. On t -U en outre, dans les actes de la gilde des peintres, à B.n en 1760, le nom de Ludolf-Heinrich Beverburf.qi vivait encore en 1799, peut-être le même artisti.
BEV
BEW
— üG7 —
]i VEREN (Charles ou Christian ? von), peintre, né à .latines, te 1 avril 1809, mort à Amsterdam le 16 sep- ■mbre 1850 (Ec. Flam.).
intré d’abord à l’Académie de sa ville natale, où il < jorta le premier prix en 1827, il passa ensuite à celle . nvers. Après un voyage en Italie, il vint s’établir en I lande. Il ne tarda pas à devenir membre de l’Acadé- ] d’Amsterdam et de l’Institut des Pays-Bas. On <1 sidère la Mort de l’ Anachorète Saint Antoine, qui se tlivedans l’église Moïse et Aaron , à Amsterdam,
I iime le meilleur de ses tableaux. Quoiqu’il fît aussi
II portraits, sa spécialité consista surtout dans la •ésentation de monuments et dans celle des intérs.
EiNTunE. — Musées de : (Amsterdam) : Adieux du at; — Louis Royer; — Caroline Frédérica Kerst. — (Iinich) : Confession d’une fillette malade. — (Stutt- , t) : Un Oriental.
jl/EREN (Mathieu van), sculpteur, né à Anvers vers j630, mort à Bruxelles le 24 février 1690 (Ec. Flam.). lève de Peter Verbruggen l’aîné, il fut admis, en bO, dans la corporation des sculpteurs, à Anvers, ajc le titre de maître. Il fit aussi des sculptures sur i 're et sur bois. Le mausolée de Gaspard Boest, qui trouve dans l’église Jacob, à Anvers, est considéré l'jime son chef-d’œuvre. Il fit aussi d’autres monuniits funéraires, qui, sans atteindre au mérite du prenlr, sont nourtmit intéressants.
lyERENSE (Beverenzi ou Baverense) Antonioomenico, peintre, peut-être de Bavière, travaillait Venise vers 1660 (Ec. Ail?).
'après Lanzi, ce peintre, peut-être originaire de ière, laissa à l’église de l’Annonciation à Venise. Mariage de la Vierge, et deux tableaux d’autel "ésentant des Scènes de la vie de Marie, à l’église înoise. Ces deux tableaux forment les ailes d’un rage dont la peinture du milieu tut exécutée par lltoretto.
I /ERENZI (Nicasio), sculpteur et graveur, né à Venise, \availlait au xvii® siècle (Ec. Ital.).
n a de lui le portrait gravé d’Alessandro da Monte, n quis de Farigliano.
B fERIDGE (Miss Kuhne), ensuite Mistress Branson,
ulpteur américain, née à Springfield {Etats-Unis) i 1877 (Ec. Am.).
lie étudia à New-York, chez V.-R. O’Donovan, et à s, chez Rodin. En 1896, elle exposa, à la Royal Acay de Londres, deux bustes en terre cuite. Mais c’est 1900, à l’Exposition Universelle de Paris, que son nt se montra pleinement. Sa Vénus voilée lui valut mention honorable.
B^fERIDGE (Mlle Millicent), peintre, née à Huk- ■Idg, xix= siècle (Ec. Ecos.).
]lle exposa des tableaux de différents genres aux Iijlpendants en 1907, et 1909 et figura au Salon d’Auti ne en 1910.
B'fERLEY (J.), portraitiste, exposa en 1838 à la \oiial Academg de Londres (Ec. Ang.).
B 'ERLEY (William-Roxby), peintre de marine et Horaleur, né à Richmond en 1824, mort à South Hill \nmpstead en 1889 (Ec. Ang.).
!ntre 1847 et 1855, il décora le théâtre de Drury L u et ensiiite ceux de Covent Garden et de Dinay L.jî. De 1865 à 1890. il exposa un grand nombre de mi nes à la Roval Acndemy.
hiNTURE. — Musées de : (Bristol) : Brouillard du min, Hastings. — (Edimbourg) : Baie de Scarboro h. — (Water-Colours) : Le soir; Paysage; Travail nii que; — Bateaux pêcheurs à l’arrivée, soleil couci it; — Bords de rivière; — Route bordant des prairies etii château; — Route avec cottage, charrette et oies; — Lilnoisson; — Paysage, cours d’eau et arbres.
(iix. — Peinture. Londres, 1891. V" Bolekow : A'rranl le bateau : 6.300 fr. — V‘* 18 juin 1900 : Le N'.frage : £2 2s. — Dessins. V'“ 4 juin 1908 ; Marée i>n i; Soleil couchant : £16 5s. 6d. — V‘= 20 février 1909 : ^nages et montagnes : £3.
Bj ERNAEGE (Dominique), peintre, né à Aude- \arde le 18 mars 1818 (Ec. Flam.).
I fut l’élève de Geirnaert et prit part, de 1839 à 1861.
I iférentes expositions belges. En 1844, il exposa, à Ben, un tableau intitulé : La Surprise.
B1 ERNYCK ( Yshrant-Gyshertsz van), peintre hollnn- |is, travaillait vers 1625 à Amsterdam (Ec. Hol.). 31ILACQUA (Carlo), peintre à Venise, cité de 1798 11807 (Ec. Ital.).
■i pense qu’il fut l’élève de Franc. Maggiotto. En G, il travailla pour l’église Santa Maria Donato, à -'ujino. La pinacothèque de Parme possède de lui un t3l|au : Le Sacrifice de Polyxéne,
BEVILACQÜA (Clemente), peintre, florlssail à Bologne au xviii' siècle (Ec. Ital.).
BEVILACQÜA (Giovanni-Ambrogio), dit il Liberale,
peintre, né, croil-on, à Milan dans la deuxième moitié du XV' siècle (Ec. Ital.).
Les ouvrages de cet artiste ont été quelquefois confondus avec ceu.x de A. Fossano, dit Borgognone. Un croit pouvoir lui attribuer les œuvres suivantes : les fresques de l’église paroissiale de Landriano. le tableau de la Résnrrecl/on, qui se trouve à Casoretto, près Milan, la fresque représentant la Vierge, saint Joseph et un moine en adoration devant l'Enfant Jésus, dans une cellule de la Chartreuse, à Pavie.
BEVILACQÜA (Girolamo-Maria), graveur, travaillait à Bologne au xviii' siècle (Ec. Ital.).
Cité par Zani.
BEVILLE (de), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur à Paris, seconde moitié du xviii' s. (Ec. Fr.). On cite de lui ; La Bataille de Bergen près Francfort.
BEVILLE (Charles), paysagiste, né à Paris en 1651, mort le 2 février 1716 (Ec. Fr.).
Il fut admis à l’Académie de Paris le 5 juillet 1681, et exposa au Salon en 1699.
BEWER (Clemens), peintre d'histoire et de portraits, né à Aix-la-Chapelle en 1820, mort à Rome le 2 septembre 1884 (Ec. All.l.
Elève de l’Académie de Düsseldorf, il eut pour maître Karl Sohn. Après un court séjour à Anvers, il vint à Paris, en 1841, et il connutDelaroche. II entra chez lui et passa plus tard chez Ary Scheffer. Il revint à Düsseldorf en 1847 et y resta quelques années. Après un séjour de cinq ans à Vienne, il alla, en 1876, à Rome, après avoir traversé Cologne.
Peintures.— Musées : (Cologne) : Judith. —
(Dusseldorf) ; Saloiné recevant la tête de Jean-Baptiste.
BEWICK (John), graveur sur bois, né à Cherryburn, dans le Norlhumberland, en 1700, mort le 5 décembre 1795 (Ec. Ang.).
Frère cadet de Thomas Bewick, il entra dans l’atelier de ce dernier en 1777. Il fit un apprentissage de cinq ans. Venu à Londres, il collabora avec son frère à l’illustration des fables d’Esope, des poésies de Goldsmith et de Parnell. Il grava quelques planches d’après son frère Thomas.
BEWICK (Robert Elliot), dessinateur et graveur sur bois, né en Angleterre le 26 avril 1788, mort le 27 juillet 1849 (Ec. Ang.).
Fils unique de Thomas Bewick, il l’aida à illustrer l’ouvrage Éislory of British Fishes, qui, d’ailleurs, resta inachevé. Le British Muséum conserve ses aquarelles. BEWICK (Thomas), graveur illustrateur et r»
dessinateur, né li Cherryburn, près New- " ilSv caslle [Angleterre), en 1753, mort à Galeshead le 8 novembre 1828 (Ec. Ang.).
Bewdck, le restaurateur en Angleterre de la gravure sur bois, tut d’abord apprenti chez le graveur Ralph Beilby, dpnt il devient plus tard l’associé. Pendant ses années d’apprentissage, il fournit pour Charles Hutton des planches pour son ouvrage Lreatise on Mensuration, exécutées avec une telle facilité que le jeune homme se décida à se spécialiser dans la gravure sur bois. Parmi ses œuvres les plus importantes, on cite : Hislorg of Ouadrupeds, publiée en 1790; Traveller and The Deserted Village de Goldsmith et L’Hermile de Parnell (1798); Oiseaux de la Grande-Bretagne (1797); Planches pour les Fables de Gay.pour Select Fab/es, Illustrations pour les Fables d’Esope (1818); dans lesquelles il fut aidé de son fils Robert Elliot Bewick, qui collabora aussi à l’ouvrage sur les Poissons de la Grande Bretagne, inachevé et dont les aquarelles originales sont conservées au British Muséum. Le Victoria and Albert Muséum renferme quelques études d’oiseaux et de poissons volants, signées et datées de 1822.
BEWICK (William), graveur sur bois, né en Angleterre au xviii® siècle (Ec. Angl.).
Il était frère de Thomas Bewick. Aj>rès la mort de celui-ci, William prit la direction de som atelier. BEWICK (William), peintre d’histoire et pbriraitisle, né à Harworlh, près Darlington, le 20 oc/obre 1795, mort le 8 juin 1866 (Ec. Am.).
A Tâge de 20 ans, il entra dans l’atelier de Haydon, à Londres. Sir Thomas Lawrence lui demanda, en 1826, de se rendre en Italie pour y prendre des copies des fresques de la chapelle Sixtine. L’artiste, après avoir travaillé deux ans à Rome pour le compte de Sir Thomas, s’en revint à Londres. Il s’adonna alors à la peinture des sujets historiques et exécuta quelques por-
BEY
BEY
traits. Entre 1822 et 1848, il exposa ses ouvrages à la British Institution. II envoya à la Royal Academy, en 1839 et en 1840.
BEWLEY (Murray F.], peintre des xix«-xx= siècles (Ec.
Am.).
Travailla à Paris vers 1909.
BEX (Jean-Marc-Henry), portraitiste, né à Valenciennes le 19 octobre 1805 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon, entre 1835 et 1842.
BEY (Mlle). graveur amateur, cité par Le Blanc .
BEYA (Melchor de), sculpteur, travaillait à Valladolid au xvii“ siècle (Ec. Esp.).
En 1621, il acheva, en collaboration avec Francisco Velasquez, le maître-autel et les stalles dans l’église S. Pablo. Il travailla, en 1618, pour la chapelle érigée dans le couvent Porta Cœli, par Don Rodrigo Calderon.
BEYAERT (3ea,n‘, sculpteur, né en 1498, mort, décapité pour hérésie, le 9 juin 1543 (Ec. Flam.).
Fils de Beyaert Jean (Jan van den Borne), il travailla probablement avec son père.
BEYAERT (Jean ou Jan van den Borne), sculpteur, né au XV" siècle, mort en 1534 (Ec. Flam.).
Neveu de Josse Beyart, il en fut l’aide et l’élève et travailla, en 1477, à l’église Ste-Odile, à Grand Hallet, près Liège.
BEYAERT (Josse), sculpteur, né d Louvain en 1405, morl en 1483 (Ec. Flam.).
Mentionné par des documents de 1469 comme juge de la gilde des sculpteurs de Louvain. Ses œuvres furent nombreuses et quelques-unes ont été conservées. On cite notamment : Mauclair, au portail de l’Hôtel de Ville; le Reliquaire de Si Léonard et les reliefs représentant la Vie de Jésus, dans la salle historique de l’hôtel de ville de Louvain.
BEYAERT (Martin), peintre verrier à Gand au xv" siècle
Ec. Flam.).
Exécuta les vitraux de la chapelle van der Keure, ceux du couvent minorité et du palais des Valle à Gand, entre 1442 et 1446, et renouvela ceux de l’hôtel de ville, en 1446.
BEYEL (Daniel), graveur à l’eau-forle, né à Zurich le 27 septembre 1760, mort le 4 juillet 1823 (Ec. Suis ). Travailla, vers 1785, à Munich et plus tard à Halle (Saxe). Il grava les portraits des savants de cette dernière ville.
BEYER (Adolî), peintre et dessinateur, né à Darmstadt, le 19 août 1869 (Ec. AIL).
Fils de Karl Beyer, peintre de décors, il étudia aux Académies de Carlsruhe et de Munich et à l’Académie Julian, à Paris. Il fut nommé maître, en 1907, des ateliers artistiques du grand-duc, à Darmstadt.
BEYER (Anna-Magdalena de), graveur, née à Bâle en 1677, morte en 1741 (Ec. Suis.).
Travailla, avec Barbare Ventz, à l’édition d’un grand nombre de planches représentant des costumes. Elle se maria avec Lucas Feyerabend et donna naissance aux premiers membres de la grande lignée des peintres de Bâle.
BEYER (C ), graveur à Varsovie au xix® siècle (Ec. Pol.).
Grava plusieurs dessins de Sokolowski.
BEYER (Beier), Cari, portraitiste, mort à Breslau en 1867
(Ec. AU.).
Etudia à Berlin, eu 1821, dans l’atelier de W. Wachs, et travailla en 1827. à Neisse. 11 s’établit à Breslau vers 1828. Le musée de cette ville conserve de lui : Portraits du conseiller d'Etat Grünig et du Prof. Dr. Middetdorff.
BEYER Charles (ou Cari Traugott), graveur, né à Metz, en 1792 (Ec. AU.).
Etudia le dessin, en 1806, à l’.Académie de Dresde, sous Lindner et Schubert, mais se spécialisa pour la gravure. Il travailla à Paris, vers 1820, et fit de nombreuses reproductions de tableaux de genre, de portraits et de batailles. Un cite de lui : Planche d’après Cbas- ■,elat pour les œuvres de Molière. — Sacre de Louis XV à Reims. — Le Général Joubert ti Rivoli. — Combat de Sleijer. — Marche de l’armée française sur Vienne, d’ap. Siméou Fort. — Traité de Loeben, d’ap. Le Tliiere.- — Prise des retranchements à Cologne, d’ap. Langlois. — Combat de Campillo, d’ap. Langlois.- — Le Matéchal Brune, d’a|i. Th. Gudin. — Le duc de Hcllerman. d’ap. Th. Gudin. — Le Févre, d’ap. Th. Gudin. — Le chien du régiment, d’ap. H. Vernet. — Le Trompette, d’ap. H. X'ernet. — 'The templing présent. — 'The errant bog. d’ap. I »avid Wilkicn — 'The Poachcr detccted, d’ap. DavidWilkie. — Vue du château de Chambord, d’ap. Goblain.
BEYER (Edouard), pagsagisle, né en 1820, n. I s Munich en 1865 (Ec. AU.). i
Elève de l’Académie de Düsseldorf, cet artishl'availla quelque temps à Dresde, puis se rendit en ,érique, pour plusieurs années. son retour, il illus , i Meisseu, un Zgklorama, illustré de plus de centi'nquante vues de l’Amérique du Nord. Cet artislpsl probablement le même que le graveur du même|iui qui travailla vers 1847.
BEYER (Eugène), peintre et lithographe, né le 8 piei 1817 à Strasbourg, mort à Nîmes le 23 avril 189Hsc
Als.).
Fils et élève du miniaturiste John-Gabriel 1er puis élève de Gabriel Guérin, à Strasbourg, et de la roche à Paris, cet artiste exposa, en 1842, au Sali .di Paris, et se réfugia en Italie en 1848. L' Aveugle él, Pfeffel dictant à sa nièce, est conservé au musée d ol mar.
Peinture.- — -Musée : (Strasbourg) : Dame ron ae — Portrait de la mère du peintre; — .\uberge; — lise cution des juifs à Strasbourg; — Portrait de M. C le xVppel; — Dans un intérieur paysan; — Bonheur ii ne — Salle de jeu.
BEYER (Ferdinand-Benjamin), peintre, enter Breslau en 1758 (Ec. AU.).
BEYER (Henrich), peintre à Leipzig de 1476 à 48
(Ec.'i'All.).
En 1476, il fut mentionné comme bourgeois à L ,zi et travailla pour le Conseil de la ville. Kn 1484, ’.v cuta quelques peintures dans la chapelle de l’iiôid ville et commença un tableau, qu’il n’acheva p| e qui est conservé dans l’église de Spôren.
BEYER (Heinrich), graveur sur bois et imprime n à Naurnburg en 1660. travailla à Leipsig, à lén :t Erfurl où Ù mourut en 1720 (Ec. AU.).
BEYER (Herminei, peintre de genre et pagsagisl\né le 28 juillet 1843 à Wolfenbüllel (Ec. AU.). Elève de Heinrich Schilking, de 1865 à 18C' .41 étudia à r.\cadémie de Munich avec Max Adai) <- Ludwig tVillroïder. On cite : Matin d' Etc-, Tempi su le lac de Constance. Elle expom à Munich, à Beu, Dresde et à Leipzig.
BEYER (J. -A.', peintre, xix" siècle (Ec. Hol-)- Le musée municipal de La Haye conserve de i 1 portrait de Jhr-Moses Salvador.
BEYER (Jan Ae), peintre et dessinateur, né vers 1703 à Aarau {Suisse) (Ec. Suis). i
Etudia à Amsterdam et dessina chez C. Pronk. N Après avoir dessiné des vues, dont on cite colle delllî! St.-.\ldegonde à Emmericb. il étudia la peintiin ve J.-M. Quinkliard. Vers 1752, il fonda une école de 3si et se retira à Clèves, après l’avoir dirigée qu;;u( années. Plusieurs de ses dessins sont conservés, r:ar ment à Amsterdam, et un seul tableau à l’huile se lit l’hôtel de ville de cette cité.
Prix. — Dessins. Paris, 1775. d’un C mi
étranger : Deux dessins faisant pendant : 100 fr.- Il' yte Nevman : Deux vues de Hollande : 75 fr.— iat vues d'Ulrechl : 151 fr.— 1858. V‘" X..., 7 déce'-re Le château de S. Haremberg (Aquarelle) : 3 fr. 2| BEYER (J.-D. , graveur au burin, à Berne ver li
Il a gravé des armoiries.
BEYER (Johann), peintre d'histoire, né à Sa'jiw {Silésie] le 6 février 1801, nrorl à Graz {St[j\] 14 février 1876 (Ec. Autr.).
Fournit de nombreux tanleaux pour les églu i son pays.
BEYER (Johann-Augusti, peintre, né à Goteborge. 78' mort après 1840 (Ec. Suéd.).
Elève de Limnell, cet artiste appartenait à u f mille de Saxe, mais travailla à Goteborg et à Stoc )lr où il fut maître de dessin et peinture.
BEYER (Johann-Daniel), miniaturiste el lilhogt ht Strasbourg au xix" siècle (Ec. Alsac.).
Elève de Jean-Urbain Guérin, cet artiste exéep < nombreux portraits et collabora, avec Gottfried igf mann de Mulhouse, à ï Album de la Galerie Alsafin BEYER (Johann-Traugott), graveur à Dresde ai-'u siècle (Ec. AU.).
Elève de S. Scliultze, graveur de la Cour, cet tis fut nommé conservateur de la Galerie Royale et epu un grand nombre de gravures. On cite notamme: : J Vénération de Marie, en 1812, d’ap. Raphaj I Loterie à Dresde, d’ap. Hahn ; L’ Ulurninat\ > Dresde, à l'arrivée de Napoléon (à la bibliothèie i Dresde) et le portrait de Napoléon, Marie-Louis 4 roi de Rome.
BEY
BEY
;■ YEB (Josef), sculpteur, né à Vienne le 28 février 1843 Ec. Aut.)- , , , , . ^
întra, en 1853, comme apprenti a la fonderie de I me, et travailla sous la direction de Fernkorii jus- I en 1873. A cette époque, il étudia à l’Académie de une et fournit des œuvres intéressantes. On cite ii amment '1 L’ Imprimeur, le Commerçant-, la Justice, d|!S figures destinées à la décoration du nouvel hôtel I, ville, en 1878 et 1879; et Démocrile et Empédocle,
|, r l’Université en 1883.
l'YEB (Karl), peintre de décors et paysagiste, né à )urmsladl en 1826, mort en 1903 (Ec. AU.), lléve de Peter App, cet artiste exécuta de nombreux ( ors pour le théâtre Royal de Darmstadt et quelques. I ils tableaux de paysages.
1 ÎER (Karl-Gottlob), sculpteur, né en 1812 à \Iahenkirchen, mort le 2 février 1854 à Dresde (Ec. AU.), illèvede Rietschel, cet artiste travailla à Dresde pour il’alais Royal.
I ÏER (Léopold), graveur à Vienne, né en 1784, morl iprès 1870 (Ec. Aut.).
'.lève de Chmutzer, reproduisit des œuvres de I '.ires, notamment Schwiiid, J. lîü.irich. Stevens, t On cite de lui: Madonna mit den Kimde. — St Joseph i dern Christuskinde. — Joseph und Maria in Bethl'i Herbcrge suchend, d’ap. J. Fürich. — Sujet de i iiletc. d’ap. Palmo. — Planche pour ; Batterie zu E. i ndlers Werken. — Sotdat croate couronnant son dra-
I U. — G. David. — Luigi Labtachc. d’ap. Lieder. — list Léo XII. — J. Moscheles, d’ap. Lieder. — Combat acavaterie, d’ap. Stevens. — Brême, 4 pièces. — Ans t von Bremen, d’ap. Radl. — ( Vatle) Ansicht des Jung- /. s vom Radl.
E YER (Lorenz), graveur à Berlin vers 1699 (Ec. AU.).
n cite de lui 56 planches pour Bellum et Excidium l\ ianam.
E YER (R.), peintre, de la fin du xix» siècle, proba- ’enicnl en Allemagne (Ec. ’?).
ixécuta le portrait de l’Amiral W. von Tegetthoff, gi.'é p.er Eugène Doby.
BfER IVilhelm (Christian-Friedrich-Wilhelm),
\tintre, sculpteur, architecte, né à Gotha le 27 dé- •mhre 1725, morl à Schônbrunn, près Vienne, le 5 mars 1806 (Ec. AU.).
nvoyé par la cour de Wurtemberg pour l’étude d ’architecture à Paris, Beyer y prit le goût pour la P dure, qu’il cultiva plus tard (1751-1759) en Italie. A ès avoir travaillé à Stuttgard comme directeur et C( me modeleur à la fabrique de porcelaine, il se rt Ut en Autriche. Iravailh nt désormais comme P tre et sculpteur de la cour de Vienne, depuis 1770.
II st nommé membre de l’Académie de St-Pétershrgen 1778. Parmi ses œuvres principales, on cite : S ues de Neptune et Thélis, Cérès, Apollon, Flore, Etvemenl d’Hélène, à Schônbrunn, Statue de la Prudi|e à la salle d’audiences de Schônbrunn, Diane au Brédère, Statues de Persée, d’Hercule, d’Omphale à Si|)abrium. Elève de Filippn délia Valle.
B1 Y E R E N Abraham-^i endricksz
an), peintre '• à La Haye jrs 1620, mort Alkmaar vers 1675 (Ec. Hol.l.
it artiste est mentionné à Leyde en 1639 et à L laye en 1640. 11 fonda la « Confrérie Pictura » de P en 1657. Ses œuvres sont rarement signées. On Cl de lui des marines très intéressantes aux musées ds'otterdam et de Budapest.
UNTURE. — Musées de : (Amiens) : Nature morte; — P(;ious. — (Amsterdam) ; Poissons; — Poissons; — ,iou- . — (Berne) ; Verre de vin et fruits. — (M. roval, Bi,.in) : Nature morte, poissons et fruits; — Nature ni'i e, panier avec poissons. — (Budapest) ; Le moulin à ve|; — Ville au bord de la mer; — Nature morte. — (Cocoi e) : Nature morte. — (Copenhague) : Poissons sur un table de pierre. — (Ermitage) : Nature morte. — (B)H, Genève): Poissons et crabes. — (Glasgow) : Ma- 5^J']~Nature morte. — (Hanovre) : Nature morte. — L Haye) : Poissons: — Fleurs. — (Comm., La Haye ): ”o|;ons; — Marine. — (Lille) : Etalage de poissonnier; ■— issons. — (Louvre) : Nature morte. — (Lyon) : Na- .^ ’biorte. — (Mayence) : Nature morte. — -(P. Munich) : •yl re morte; — Surune table, couverte de vert, des raisiridu pain, crabe, v'erre de vin. — (M. Boymans, Rot JE, am) : Nature morte de poissons; — Marine.- ikholm) : Poissons morts et un crabe sur une table; issons morts; — Poissons morts; — Nature morte. — VSBOURG) : Marine. — (Vienne) : Nature morte. IX.— Peinture. Paris, 1873. V‘« X..., 27-28 avril ;
Le goûter : 13.000 fr. — Un étal de poissonnier à Amsterdam : 6.850 fr. — 1873. V‘* Marquis de la Rochebous seau : Un étal de poissonnier à La Haye : 7.725 fr. — 1875. V‘® Galitzin : Les balances : 3.500 fr. — 1899. V' D^ Schubart. Munich : Nature morte : 2.165 fr. — 1900. V‘= X..., 28 avril : Retour de pêche : 850 fr. — V*® Kellier de Strasbourg, 30 janvier ; Poissons réunis à terre ou dans un panier : 100 fr. — V‘® Sedelmeyer du 27 au 28 mai 1907 : Le ciboire vermeil : 5.400 fr. — V‘® du 18 octobre 1907 : Natures mortes : 740 fr. — V‘= des 9 et
10 mai 1910 : Fruits et vidrecome ; 6.000 fr. — Le vidrecome : 4.200 fr.. — Londres. V‘® 21 décembre 1907 ; Poissons, Végétaux et nature morte : £31 10s. — Poissons sur une table : £15 15s. — Même peinture : £10 10s. — V*® 19 décembre 1908 : Poisson, homard et huîtres ; £94 10s. — New-York, 26-27 février 1903. V‘® J.-D. Ichenhauser : Nature morte, poisson : $100.
BEYEREN (Jan-Adriaensz van), peintre, né à La Haye
vers 1590, enterré à Rotterdam le 1“ mai 1641 (Ec. Hol.).
BEYERHANS (E.). porlrailisle. exposa en 1857 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ail. ?).
BEYFUS (Hermann), peintre de genre et de portraits, ne à Vienne en 1no7, mort en 1&98 ( Ec. Aut.).
Elève des Académies de Vienne et de Munich, cet artiste exécuta surtout des tableaux de genre et des portraits, dont quelques-uns furent exposés à Vienne. Ou cite notamment le portrait du poète Baueriifeki à riiôlol (le ville à Vienne.
BEYHEL (Marlin), pein/ce à Würzbourg au xvc siècle, mort en 1551 (Ec. AU.).
BE'YLARD (Louis-Charles), sculpteur, né à Bordeaux au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Etudia à Bordeaux et se perfectionna sous la direction de Dumont et Perraud. Ses œuvres sont nombreuses et lui valurent plusieurs récompenses. On cite notamment : au cimetière Montparnasse,, le buste de l’avocat J.-C. Colfavru (1893) et la statue de Jeanne d’Arc (1889). Exposa souvent au Salon.
BEYLBRUCK (J. M.), graveur au burin en 1773 (Ec. Ang.).
On cite de lui ; La Morl de Didon, d’ap. Séb. Bourdon.
BEYLE (Henri-Marie), peintre, né à Grenoble vers 1783
(Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Goy. le 4 ventôse, an VIII.
BEYLE (Pierre-Marie), peintre et graveur, né à Lyon le 6 iuillet 1838, morl en 1902 (Ec. Fr.).
Fixé à Paris, il débuta, au Salon de 1867, avec Une bohémienne, exposa ensuite des épisodes de la vie des forains : La toilette de la femme sauvage (1869); La toilette du général Jocko (1872): puis des figures et des études prises en Algérie(1877-1878), et, depuisl881, des marines et des pêcheurs de la côte normande : Pêcheuses de moules au Pollel (3® médaille, 1881); Un sauvetage à Dieppe (2® médaille, 1887); Les travailleurs de la mer (Exposition Universelle, 1900); Chercheuses d’amorce (1902).
11 a donné des caricatures, de 1865 à 1870, à plusieurs journaux parisiens. Vers la fin de sa vie, il se fixa à Cheniievières-sur-Marne. En lyOU, il exposa encore au Salon : Espérance. Exposa à la Grafton Gallery de Londres en 1881.
Peintures. — Musées de (Melbourne) : La dernière étape de Coco. — (Rochefort) : Les vacances de Pâques. — (South-Kensington) ; Mais la permission fut refusée; — ^Marocain; — Eaux-fortes. —(Valence) ; Bavard chez les jeunes filles de Brescia.
Prix. — Peinture. Paris, 1872. Vi® X..., 19 janvier : Halte de Saltimbanques : 450 fr. — 1883. V'® Bertall : Léda : 28 fr. — 1888. V"® Boucicaut : Les saltimbanques : 900 fr. — Londres. V‘® 9 avril 1910 : Le monde et l’ Eglise: £19 19s. — -New-York. V‘® Henry Hilton, 1900 : Une partie de dames : $350.
BEYMER (William Gilmore), peintre, vivait a New- York. aux xix®-xx® siècles (Ec. Am. ?).
BEYMON. Voir Bémon.
BEYNEN (Gheert van), peintre à Matines au xvi® siècle (Ec. Flam.).
BEYNON (Marvh pnysuyisle, exposa en 18S9 ü Suffolk Street. Londres (Es. ?).
BEYRER ( Edouard-Ma ximiliaiT. sculpteur, né à Munich le 94 octobre 1866 (Ko. AIL'.
Elève de son père, Josef Beyrer, puis de l’Académie de Munich, où il travailla plus de trois ans sous la direction de Wilhelm do Runi.'mn, cet artiste fit un voyage d’étude en Italie et visita principalement Rome. Il revint se fixer à Munich et y produisit de nombreux ouvrages. II prit part au concours pour le monument de Bismarck, à Hambourg, en 1901, et son travail obtint
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— 570 — BEZ
•un deuxième prix. On cite parmi ses œuvres : la Statue du duc Jean de Bavière, en 1904, au nouvel hôtel de ville de Munich; le Monument des guerriers, en 1905, à Grunstadt.
Sculpture. — (Exposition de Berlin, 1909) : M. Crowford; — Henri Heine; ^ — ■ Bismarck (marbre).. — (Exp. DE Berlin, 1910) : Léo Putz (bronze); — Figures de fontaine (plâtre). — (Exp. Munich, 1909) : Copie d’un tombeau; — Copie d’une fontaine; — Buste de Miss L.., (bronze); — Buste de Léo Putz (bronze); — Figure de fontaine; — Petite figures en bronze; — Buste en bronze, Mad. K...
BEYRER (Heinrich), scu/pfeur, né à Obergarten (Tgrol) le 2 septembre 1847, mort le 10 mai 1882 (Ec. Àll.). Elève à Munich de Joseph Beyrer, son frère, il travailla chez les sculpteurs Kolp et Kopp, puis à Vienne chez Kragler et Bockhorni, et revint à Munich, en 1874, dans l’atelier de son frère.
BEYRER (Joseph), sculpteur sur pierre et sur bois, né à Obergarten (Tyrol) le 24 déc. 1839 (Ec. Autr.). Travailla plusieurs années chez Franz Xaver Renn, à Insi ruck, et, de 1857 à 18o3, chez Joh. Petz, à Munich. En 1862, il eut un atelier à Kaufbeuren, et, en 1865, à Munich, où son frère Heinrich Beyrer travailla plusieurs années. On cite parmi les œuvres de ce sculpteur : un Chemin de Croix, vers 1880, pour la cathédrale d’Augsbourg.
BEYROS (F. de), peintre du xx® siècle, à Munich
A pris part à l’exposition de Berlin, en 1909, avec la Collectionneuse et la Fidèle sentinelle.
BEYSCHLAG ( Johann- Christoph), peintre et graveur à la manière noire, né à Nordingen, mort en 1712 (Ec. AIL).
On cite de lui : J.-C. Beijschlag.
BEYSCHLAG (Robert). peintre de genre, né le 1 juillet 1838 à Nôrdlingen, mort le 15 décembre 1903 à Munich (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Munich, cet artiste exécuta un grand nombre d’œuvres, el or. cite des Nymphes; ■Conversalion au puits; Adieux d' Iphigénie; Adieux d’Orphée el Euridice, et une série de tètes de femmes. Menlionnoiis aussi une fresque dans la galerie du musée National à Munich et le Boudeur, au musée de Brème.
Prix. — Peinture. New-York. V'® 1900 : Bonne nuit ; $195. — 1, 2 mars 1906. V*® Wm. Salomon : La Nymphe ; $190.
BEYSENS (Peter), peintre, du xvi' siècle, à Anvers
(Ec. Flam.).
Mentionné, vers 1517, dans la gilde de St-Luc. BEYSSON (Louis-Antoine Besson, dit), peintre, né à Lyon le 28 février 1856 (Ec. Fr.).
Elève, à Lyon, de l’Ecole des Beaux-Arts sous Clément et Danguiii, puis de Gaspard Poncet, il a exposé, à Lyon, depuis 1886, des toiles représentant des locomotives ou des vues de gares; à Paris, en 1890 : Effet de pluie sur une voie ferrée. Il a peint aussi des fleurs et des portraits.
BEYTLER (Jacob), graveur el orfèvre, né à Bavensbourg au xvi® siècle (Ec. AIL).
Travailla, vers 1588, à l’illustration de livres d’armoiries.
BFZ (de). Voir Bostiev (J.-J.).
BEZAEN ou Bosaen (Jan), peintre, du xvi® siècle, à Anvers (Ec. Flam.).
Mentionné, vers 1516, comme membre de la gilde de St-Luc.
BEZARD (Jean-Louis), peintre d’histoire, né à Toulouse le 25 novembre 1799 (Ec. Fr.).
Elève de Picot, de P. Guérin et de l’école des Beaux- ,\rts, cet artiste travailla à Paris et reçut le prix de Rome, en 1829, pour Jacob el Benjamin. Il exposa à Paris de 1824 à 1861. Ün cite parmi ses œuvres : Méphislo (Salon 1838); Si Michel délivrant une âme (Salon 1843): Scène de la Bévolulion de 1830 (au Louvre); SI II ippolyle, pour l’église N.-D. de Lorette; des .Apôtres, pour St-Louis d’Antin, et plusieurs tableaux de pères de l’Eglise, pour St-Augustin.
Peintures. — Musées de : (Pontoise) ; Petites Italiennes s’amusant avec des jouets; — Étude pour un tableau de genre (crayon noir). — (Poitiers) : La race des méchants règiio sur la terre après en avoir chassé la justice divine. — (Versailles) : Philippe IV le Bel (en buste); — Cliildebert 1®® (en buste) — Clotaire 1®® (en buste); — Louis de Bourbon Coudé (en pied); — Etats généraux de Tours.
BEZ ART (Martin), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Fr.).
Travailla, à partir de 1540, au château de Fontainebleau.
BEZART-PÉRATÉ (Mme Teresa), peintre du xx' >/ (Ec. Fr.). i'
Membre de la Société des Artistes Français, ini
BEZATJLT (Pierre), sculpteur à Sentis au xvi® id (Ec. Fr.).
Travailla, vers 1524, à l’église Notre-Dame, à Si i? BÈZE (Jean), Baise ou Baisze, peintre à Chai au XVII® siècle (Ec. Savoy.). >
Travailla, en 1657, au monument funéraire de ni face de Savoie, dans l’abbaye de Ilautecombe. BÈZE (Jean-Claude), sculpteur à Château- Voué or raine) au xviii® siècle (Èc. Fr.).
Travailla, avec son frère Sébastien Bèze, aux é té de la ville et des environs.
BÈZE (Sébastien), sculpteur à Château-Voué ir raine) au xviii* siècle (Ec. Fr.).
Travailla avec J.-Claude Bèze, aux églises 1; ville et des environs.
BEZEREDI Gyula (Juhus), sculpteur, né à Md ro en 1858 (Ec. Hongr.).
Etudia à Budapest, chez Alexi, et à Vienne, le Kundmann. Il prit part à la décoration du i sé Impérial et du musée de la Hofbourg. De ret ■ , Budapest en 1882, il exécuta un grand nomb d statues. On cite notamment : Benvenulo Cellini. m la Réunion d’Arts à Prague; des statues, pour b -ig royale de l’Opéra de Budapest; les statues des ai|;n princes hongrois, au Parlement; en 1906, le moni ijn de Washington; en 1907, celui du poète ho oi Sebestyén Tinodi, à Budapest.
BEZERAIL (Francesco de), sculpteur, iravailO , Séville au .xvi® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste travailla aux galeries construitesjiu Philippe II et ejui subsistent encore. Il répara lespn de bronze qui ornaient la fontaine de la place a; lé de Nuestra Senora, au xvi® siècle.
BEZERRIL (Pedro), sculpteur à Séville au xvi" kl
Sculpta en bois un retable dans l’église de SaiLo renzo, d’après un document daté du 20 décembre)4(l Il eut des élèves, et dut vivre dans l’aisance; i id; le sculpteur Juan-Bautista Vasquez dans son ol/re de 1561 à 1594.
BÉZERT, sculpteur à Avignon au xix® siéc/e'Ec
Fr.).
Travailla pour l’église St-Pierre, à Avignon, élu attribue les autels St-Roch et Ste-Pliilomène. BÉZIERS (Musée de) {Hérault).
Le musée de Béziers est l’œuvre de la Société Aliéo logique de cette ville. Dès 1834, cette Société pri lini tiative de réunir tous les éléments primordiam ’ui musée, sans autres ressources que ses modestes re ms Ses efforts se portèrent d’abord vers les antiquit . rè nombreuses en la région. Cette collection cornpo ai début à peu pirès uniquement des médailles, des ilp tures et des vases anciens. Ce ne fut qu’un pe ilu tard et après la remise à la ville de ces collecté - 1®® juin 1859 — que des tableaux vinrent s’y join ■ ti assez grand nombre, provenant, soit d’envois du G' /er nement, soit d’acquisitions de la municipalité, soi jilii de dons des particuliers. Ces collections d’abord i,:ée: à l’hôtel de ville, furent ensuite installées dans le iséi légué à la ville par M. Fahegat. Parmi les mei |ire; œuvres figurant en ce musée, on peut citer dans pot italienne, une belle toile du Titien, d’un men ieuî coloris, deu.x œuvres de Giotto, pleines de ce l 'uni élégant si particulier à cet artiste : La Nativité et atei Dolorosa; deux bons portraits du Dominiquin .La Adieux de Cléopâtre à Antoine, de Guido Reni; d. ' lei écoles hollandaise et flamande : Le Miracle de St jnoi de Bon Boullongne, des portraits de Van Dy > di Joardeiis, de Rubens, des paysages de Breugjl li jeune et de Van Goyen, et Chevaux à vendre de N.aas L’école française compte des œuvres très remarqijiles notamment une Sle Famille de De Troy, malliei ise ment restaurée, une Druidesse de Cabanel, les me railles de Guillaume le Conquérant, de Jean-Pau|.aU'
lo
rens, deux toiles de Glaize, dont la meilleure Bouquetière du Club, une Ste Elisabeth de Hong], ai Cat, des portraits de Deveria, de Géricault, dui'roi Gérard, une toile de Moutons, de Guignard, dcplarines, de Bonington et d’Isabey, un Carie Verr| ut Veyrassat, un Roqueplan harmonieux : Jeur ftlli à la fontaine, quelques beaux paysages de Corot Decamps, Daubigny, Rousseau, Fiers, ainsi q' œuvres intéressantes de peintres locaux, parmi h il faut citer : J. Noël, Sylvestre, E. Corda. L. Charles Labor, A. Roux. Il faut également sigier « Béziers la remarquable statue en bronze de Paul 1 uet.
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■l/re magistrale de David d’Angers, sur la place de la idelle, et, dans l’église de la Madeleine, un beau tall iii de Coustou : La Morl de SI Joseph.
' M. B. DE G
I 7DfI (Bartolomeo), peintre, né à Vile de Malte en 617 (Ec. Ital.).
lentionné comme chef d’atelier à Rome, vers 1656. EiiLER (Henriette), peintre, née à Varsovie en 1878 lîc. Pol.).
Ile étudia à 'Varsovie chez Mordasiewicz et Adam owski, et à Florence chez Socchi ef Gelli. Cette 3te fit plusieurs portraits et des dessins à la plume, cite aussi un tableau de genre, conservé à l' Union t à Varsovie : Sortie de l'église.
ÎOLD, Betzoldt ou Pezold (Andréas), sculpteur sur ierre et sur bois à Schneeberg (Saxe) (Ec. AIL), xécuta l’autel de l’église de Johstadt, en 1676, et i de l’église de Niederfrohna, en 1690.
. 50LD (Jacob), Bezel, sculpteur au xvii® siècle à Hall i^ouabe) (Ec- AU.'.
Mentionné vers 1620 pour avoir travaille, avec P.ipp Korb, à des monuments funéraires, notamnU à celui de Sophie Grater, dans l’église Ste-Catheri' à Halle.
B ÎOLT, peintre à Prague au xviB siècle (Ec. Boh.). entionné vers 1698 pour un tableau ; Noces de ie, dans l’église Niklas de la vieille Cité de Prague. !U (Octave), portraitiste et lithographe, né au xix' ècte à Bourbonne-les-Bains (Ec. Fr.), xposa à Paris, de 1842 à 1851. Ue musée d’Arras ervp de lui une élude de tête.
iULIEB (Claude), peintre et sculpteur, né au xviii® icle à Chalon-s.-Saône (Ec. Fr.), entionné en 1744 pour l’exécution de peintures moiries dans les églises de Dampierre-en-Bresse, ;ny-s.-Saône et Bissy-sur-Fley (Saône-et-Loire), ccasion du mariage du marquis de Bissy, et, en l/[., pour avoir travaillé au monument funéraire de ceuarquis, dans l’église de St Pierre-en-Bresse.
B iULIER (Jacques), sculpteur mentionné à Chalon- '■Saône de 1651 à 1702 (Ec. Fr.).
BliüLIER (Nicolas), sculpteur, du xvin' siècle, \ialon-s.-Saône (Ec. Fr.), était fils de Jacques Bezulier et travailla, vers 17|, à la porte du bastion St-Jean de Maisses, à Chal0| .-Saône.
b; ZI (A.), sculpteur à Londres vers 1850-1853, exposa 'a Boval Academg (Ec. Ital.
Zl (Bartolomeo), pagsagisle, le 6 février 1851 a Fucine'
'Issann près Trente (Ec. Ital.
udia à l’Académie de Milan Giuseppe Bertini. En 1882, aveilla pour le concours Fumade Milan, et obtint la préférence avec quatre ta- IX très intéressants : Le Matin; Moulin au bord Elsch: Vérone et Pescarenico. 11 exposa ensuite à n, à Rome, à Munich. On cite parmi ses œuvres : .4.1 bords de V Esch (primée à Berlin); Vérone, exposée à |pme achetée par le roi d’Italie; Coucher de Soleil au\'.c de Garde; Temps gris; Nuil à Venise (Munich, 18|), et quelques portraits, notamment celui de la tahne Sven, de Munich.
liNTURES. — Musées de : (Munich) : Veille de foire. (T.iîsTE) ; Soleil couchant.
BIZI (Giqvanni-Filippo) ou Becci, appelé Giamboi,:na, peintre, sculpteur et graveur à Bologne et à Trare au xvii' siècle (Ec. Ital.).
'lavailla aux églises S. Mammolo et de la Carita, à l>o ;ne, et S. Maurelio, à Ferrare. Dessina, vers 1690, gulmes décorations pour les fêtes de Bologne, et les grsii.
liix. — Dessin. 1775. V‘' Mariette : Cinq sujets (dessins à la plume) : 50 fr.
BE'ÎI (Giovanni-Francesco), peintre, né à Bologne, hrt en 1571 (Ec. Ital.).
I ve de Domenico Tibaldi et de Pelligrini. On lui stttiue deux tableaux de S. Maria délia Vitta, à Bologntpt des peintures murales au palais des Bolognetti. BE;!I, Beci, Becci, Berci, Berti (Lorenzo), peintre, rla Crémone au xvi' siècle (Ec. Ital.).
, [jve de Galeazzo Campi, menUonné à Crémone, de lolla 1521, pour l’exécution de quelques tableaux, ®®tiiment une Madone et l'Enfant Jésus et un Saint àetjUen, dans l’église S. Binanuova.
'I (Pasquale), peintre, de Venise, au xviii® siècle ( - Vénit.).
i,,^ nu par un Miracle de SI Antoine, conservé à ' èg|e S. Francesca, de Modène.
BEZZI (Tomaso), peintre, architecte el sculpteur, né à Venise au xvii' siècle, mort à Modène en 1729 (Ec. Vénit. 1.
Travailla à Venise dès 1689, et pour le duc Rinaldo de Modène, en 1700. On cite parmi ses œuvres ; un Ecce homo, dans la cathédrale; un St François de Faute, dans la cliapelle des Comtes Bonasi. 11 modela aussi des figures en cire.
BEZZI ou Beci (Zanino de), peintre, né à Crémone au XV® siècle (Ec. Ital.l.
Frère de Lorenzo Bezzi, cet artiste est mentionné de 1471 à 1487 au service du duc Francesco I Sforza.
BEZZI (Giovanno), peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Mentionné vers 1555 au service du duc d’Albe, de passage à Sulzberge (Trente), et, en 1561, pour avoir travaillé aux arcs de triomphe à l’occasion d’une cérémonie en l’honneur de l'Archiduchesse Eleonore, fiancée du duc Gugliemo de Mantoue.
BEZZOLA (Antonio), sculpteur, né en 1846 à Cam-
pione d'intelvi (Ec. Milan.).
Se perfectionna à l’Académie de Milan, sous Pietro Magni, et y travailla. On cite notamment : les monuments en marbre : Idole; La Traviala; Caïn; Satan el la Terre; les monuments funéraires des familles Belloti, Bon et Rossi, au cimetière de Milan, et la statue de Giuseppe Parini.
BEZZUOLI (Giuseppe), peintre, né à Florence le 28 novembre 1784, mort le 13 septembre 1855 (Ec. Ital.).
Elève de Sabatelli, puis de l’Académie de Florence sous Desmarais, Petroni et Piattoli, cet artiste fit plutôt des tableaux d’histoire. Il se fixa à Rome et après avoir étudié Raphaël, il abandonna les classiques pour introduire le romantisme de l’école française dans l’école florentine. En 1814, il fut professeur à l’Académie de Florence, de dessin en 1816 et de peinture en 1844. Il eut de nombreux élèves, parmi lesquels Stefano Ussi. Giuseppe Bezzuoli exécuta un très grand nombre d’œuvres. On cite notamment : les allégories de la Justice, de la Prudence, de la Tempérance; une Assomption, au Palais Pitti; Le Triomphe de Bacchus, au palais Borghèse; Les Amours d’Angelica et Medoro, au Palais Pucci; Galilée étudiant les lois de la gravitation des astres; Cérès sur les traces de Proserpine, au palais Fanceschini, à Pise; Vénus au Miroir, au Salon de Paris, et Entrée de Charles VI II à Florence (Galerie Moderne de l’Académie de Florence). Cet artiste fit aussi un grand nombre de portraits; mentionnons celui du grand-duc Léopold II de Toscane. En 1848 et 1849, il exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres.
Peintures. — Musées de : (A.iaccio) : Portraits de : La princesse Mathilde, tableau forme ovale; — Prince Jérôme-Napoléon; — Prince Jérôme Bonaparte, représenté debout, 'en uniforme de capitaine de vaisseau. — (Florence, Gal. royale) : Portrait de l’artiste par luimême; — Portrait de Marie-Antoinette en grandeduchesse de Toscane. — (Pise, Civi .o) : Joseph racontant le songe à ses frères; — Serment de Richard Cœur de Lion; — Portrait de Léopold II, grand-duc de Toscane.
Monogramme d’un peintre graveur dont le nom n’est pas connu, cité par M. Bis Paquot.
Monogramme d’un graveur à l’eau-forte, espagnol, au xvii® siècle.
Cité par Brulliot qui mentionne une estampe de
lui : B. Ceccadot Mariire Vescovo.
B. F. A. Monogramme d’un peintre portugais que l'on suppose être Carlo de Tloech.
Un tableau portant cette marque et le n“ 1637 et représentant la Samaritaine se trouvait vers 1840 dans la collection du comte de Saldanha e Castro de Penamacor. à Lisbonne.
Monogramme d’un graveur italien au xvii'siècle. Cité par Brulliot qui mentionne : Une vue de la ville de Bordeaux.
Monogramme d'un graveur el dessinateur en Allemagne au xvi® siècle (Ec. AL).
Cité par Brulliot qui mentionne : Planche
r-irvi 1 »> T^t'ionc- 73 o c* /•« i '
Monogramme d’un graveur à l'eau-forte en Hol- ÎB l'^ade, de la deuxième moitié du xvi® si'èc/c(Ec. HoL).
Cité par Brulliot qui mentionne des caricatures de lui.
Monogramme d'un graveur sur bois, vers 1521. On cite de lui le frontispice de Passionale Christi et Anlichristi, 1521.
BHE
BIA
Monogramme d’un graveur au burin, sans 13 ifinn doute, d'origine allemande, vers 1600.
^ Cité par Brulliot qui mentionne un
ornement sur lequel est posé un oiseau.
Monogramme d'un graveur sur bois en Allemagne au xvii« siècle.
Cilé par Brulliot qui mentionne de lui des vignettes et des frontispices de livres.
tL Monogramme d’un graveur au burin en
UiX'foy Allemagne du xvi<‘ siècle.
Cité par Brulliot qui mentionne deux estampes d’après Albreclit Dürer : Le Paysan et sa femme et Le Joueur de cornemuse.
y/fs) . , Monogramme d’un graveur à l’eau-
Cs
forte, flamand, en 1687 (Ec. FL).
Cité par Brulliot, qui mentionne
une étude do cheval.
Monogramme d’un graveur au burin, en Alle-
magne au XVII® siècle (Ec. AU.).
Cité par Brulliot, qui mentionne ; Maximilien d’Autriche;— Ferdinand d’ Autriche; — Dionysius Gothofredos; — Ambroise Spinola à cheval.
^ ^ Monogramtm d’un graveur àl’eau-forte, italien.
en 1613 (Ec. A11-).
Cité par Brulliot qui mentionne de lui une Sainte Famille.
ij Monogramme d’un peintre de portrait non encore identifié, travaillant vers 1616.
TT IQ Monogramme d’un graveur, en Allemagne au IL JD XVI® siècle (Ec. AU.).
Cité par Brulliot qui mentionne de lui : La Fortune propice et La Fortune contraire.
Monogramme d’un graveur au burin allemand au rpj XVI® siècle (Ec. AU.).
Cité par Brulliot qui mentionne de lui : Les deux femmes assises.
. „ Monogramme d’un graveur allemand non tiMm encore identifié, relevé sur un paysage
(Ec. AU.
Monogramme d’un graveur, probablement italien,
non encore identifié (Ec. Ital.).
Monogramme d’un graveur à l’eau-forte du milieu du XVI' siéi
siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : St Jean V évangéliste.
Monogramme d’un graveur allemand au xvi' siècle
% (Ec. AU.).
^ Marque relevée avec la date de 1589 sur une copie en contre-partie de l’estampe de Dürer : Le Paysan et sa femme.
BHERENS, Berents (Jacob), miniaturiste, né à Hambourg en 1679 (Ec. AU.).
Elève de Cornélius van Schel, cet artiste est mentionné, vers 1747, à La Haye.
BHERMAN (Johan), peintre cité à Brême vers 1626
(Ec. AU.).
Monogramme d’un graveur italien cité par Brul- ^ liot qui mentionne une Bataille.
-T.„. Monogramme d’un graveur au burin allemand, au XVI' siècle (Ec. AU.).
C ité par Brulliot qui mentionne de lui : Enfant dansant au son de la cornemuse.
Alonogramme d’un graveur allemand au xvi' -Si siècle (Ec. AU.).
Cilé nar Brulliot qui mentionne de lui : La Visitation. rw Monogramme d’un graveur italien au xvi' siècle.
3 Cilé par Brulliot qui mentionne de lui : Jésus- Christ en croix.
Monogramme d’un graveur à l’eauforte et au burin.
Cité par Brulliot qui mentionne de lui : SIe Madeleine; — Une femme assise; — La diligence arretée par des brigands, d’ap. Hans Bol; — La course à l’oie, d'ap. Hans Bol.
DvJi Monor/ramme d’un graveur allemand, au xvi' siècle (Ec. AU.).
Cilé |iar Brulliot qui mentionne de lui des estampes d'ap. A. Dürer.
Monogramme d’un graveur non authentifié, probablement allemand, travaillait au xvi' siècle (Ec. AU ?).
Ou a do cet arliste une copie on contre-partie des deux cslampns d’Aldegrover, Adam et Eve. On pourrait [icuL-cIre, riant donné la ressemblance de cette marque avec celle de Hans Scbald Beliam, attribuer ces reproduclious à ce maître.
Monogramme d’un graveur, probablement allemand, qui travaillait au xvi' siècle (Ec. AU.). Ou a de ce maîlrc deux copies des estampes d’Aldegrever : t.c Jugement de Salomon et Sophonisbe.
nTrr, -pvn Monogramme d’un graveur au burin les mand, au xvi’ siècle (Ec. AU.).
Cite par Brulliot qui mentionne de lui ; Le duc de\avière; — George Xhewenhüller ; — -Daniel, archevéqulç Mayence; — Selim II, empereur de Turquie; — Eca.'iis d’armes.
T •nXT'TvT Monogramme d’un graveur sur bois. ,1 i> V I 1 Cité par Brulliot qui mentionne dr
S/ Christophe.
BIA (Giovanni-Antonio), sculpteur à Bologne ai'v« siècle (Ec. Ital.).
Travailla, vers 1492 et 1494, au palais Podes BIAGGI (Auguste). sculpteur, né aux Eaux-] -s, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.l.
Il prit part au Salon de la Nationale des Beau.x ts en 1910.
BIAGGI (Pietro dei), graveur à Mantoue, né le ÎOu'n 1798, mort en 1833 (Ec. Ital.).
Elève de P. Toschi à Parme; il fit de nombries gravures d’après Jules Romain.
BIAGI (Filippol, peintre et sculpteur à Borne, ciier 1706 (Ec. Ital.).
BIAGIANTI (Pietro-Carlo), portraitiste et pagsi sk à Pise, né en 1705 (Ec. Ital.).
BIAGIO da Alessandria, sculpteur sur bois à Mikau XV' siècle (Ec. Mil ).
Travailla aux armoiries de la cathédrale. BIAGIO di Andrea, sculpteur sur pierre et sur bj à Pérouse, entre 1409 et 1414 (Ec. Ital.).
BIAGIO di Dionigi, sculpteur à Venise au xv' .ii/e, se suicida en 1494, à Loreto (Ec. Vénit.). ' Mentionné vers 1473 comme travaillant à l’iiementation de l’école S. Giov. Evang. Probable^nt le même que le sculpteur du même nom cité en 70 pour des travaux à St-Zacharie.
BIAGIO de Faenza, sculpteur sur bois à Venise aif/v siècle (Ec. Vén.).
Travailla aux plafonds de la Stanza degli Scanti, vers 1503, aux palais des Doges, et fournit, en 23, un motif sculpté pour S. Maria dei Servi.
BIAGIO (di Francesco Andreo), da Settignano, .,lpleur à Rome qers 1514-1515 (Ec. Rom.).
BIAGIO di Goro. peintre à Sienne de 1363 à 1371 Ec. Ital.).
Mentionné en 1369 pour avoir travaillé à la (|liédrale, et, en 1370, à l’hôtel de ville.
BIAGIO de Grancino de Malegnano, minialuris\du XV® siècle, probablement de Bergame (Eç. Ital. Connu par un missel daté de 1478 et orné de r(iia-‘ tures (conservé à la cathédrale de Novare). ‘ BIAGIO di Luca da Zara, peintre et sculpteur su'ois à Venise au xiv® siècle (Ec. Vén.). i
Mentionné en 1384 comme élève et aide du p|trc Jacobello Bonomo.
BIAGIO (M.), 4>einlre, du xvi' siècle (Ec. Ital.). .
Mentionné comme l’auteur -d’un dessin djireà Raphaël et de fresques dans l’église de Vallalt8|'rè3 Mirandole.
BIAGIO (Palmeria), peintre à Padoue en 1531 Ec.
Ital.).
BIAGIO da Vairone, sculpteur, du xv' siècle, mort uni 1514 (Ec. Ital.). , ' ,
Travailla à la cathédrale de Milan, entre l i M 1500, et. en 1500, à un monument funéraire I•lll5 l’église de l’hôpital S. Maria délia Passione. EcidU, il tut mentionné, avec Stefano da Sesto, pour txecution de sculptures pour la façade de la Char use à Pavie.
BIAGIO Veneziano, sculpteur sur bois à Parme o|fvi' siècle (Ec. Ital.).
Travailla aux stalles de l’église Bénédictine S.ior. Batt. à Parme, et aide de Marc-.\ntonio di Gr um Zucchi.
BIAGIO (Vincenzo di) dit Cttena, peintre, né à Ips' ou à Venise, mort à Veniseen 1531 (Ec. Ven.)-; Adopta la manière de Giovanni Bellini. Le muj’ U'- Vienne conserve de lui un portrait d’homme, et l’EriiUi;'. Impérial, à St-Pétersbourg, La Vierge avec l’ Eiif(\J<'sus et les saints.
BIALETTI (Felice), sculpteur, né à Mede en lS6!uorl en 1906 (Ec. Ital.). i
Etudia aux Académies de Turin, de rtomej Milan et exécuta, outre une statue pour la catljca de Milan et des monuments funéraires, un granc.orabre de sujets qui lui valurent des récompenses, r aliment la grande médaille d’or à Venise en 1903.