L. Cogniet (Ec. Fr
Elle exposa au Salon de 1847 : Une jeune servant BLANCHE (Gustave-Ferdinand), graveur, né à Parhu
XIX® siècle (Ec. Fr.). ,
Elève de Laplante, exposa au Salon des Artij.'S Français, notamment en 1904 et 190.j.
BLANCHE (Jacques-
Emile), portraitiste, né à Paris en 1861
(Ec. Fr.).
Elève de Gervex et de,
Humbert, Jacques Blanche a régulièrement exposé à la Nationale des j,
Beaux-Arts depuis sa fondation. Ses portraits d’je facture très personnelle rappellent un peu ceux j;s maîtres anglais du xviii® siècle. Comme eux, il t efforcé de grouper dans une toile plusieurs persoii's de la même famille. Parmi ses tableaux, on cite '.]e peintre Thaulow et sa famille; La Famille Vielle O.;fin; Paul Adam, Charles Cottet. Blanche a été déi|é de la Légion d’honneur en 1898 et a obtenu e médaille d’or à l’Exposition de 1900. , I
Peintures. — Musées de ; (Bruxelles) : Portrah u peintre français Charles Cottet. — (Dieppe) : En) t couchée. — (Exp. Munich) : Vase vénitien; — Vasia fleurs; — Portrait de dame. — -(Rouen) : Petite filleu chapeau de paille. — (Luxembourg) : Le Peintre Thau v et sa famille; — Portrait de Paul Adam. J
Prix. — Pastel. Paris, 1895. V‘® K..., 15-16 févri : Portrait de jeune fille : 240 tr. — V‘® de M. BaridU, 6 juin 1906. Peinture : La femme à la lettre : l-lOf'- — La liseuse : 1.050 fr. — Portrait d’une fillette : 12q' BLAN CHERI, miniaturiste, né à Avignon, vivait à P au XVII* siècle et travaillait vers 1670 (Ec. Fr.). BLANCHET (Alexandre), peintre de portraits et pongiste, né à Genève, travaillait à Paris au xx* si)S (Ec. Fr.). I
Exposa aux Indépendants en 1909, 1910.
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MICHET (Barthélemy), enlumineur du xvii' siècle Grenoble (Ec. Fr.)- .rii'îfe rité par M. Maisrnien.
UfCHET (Jean), sculpteur et architecte à Lyon, 1525
; Ec. Fr.).
,’est à cet artiste que seraient dus les plans de l’église 'Hôtel-Dieu, en 1525.
\NCHET (Louis), peintre, xvii® siècle, mort avant .21 octobre 1689(Ec. Fr.).
, rère cadet de Thomas Blanchet (peintre ordinaire ; la Ville de Lyon), il peignit des tableaux religieux r des églises èt chapelles de Lyon, et notamment une nilé pour les religieuses de l’abbaye de Saint-Pierre. 4NCHET (Louis-Gabriel), peintre, né à Paris en 705. mort à Rome le 17 septembre 1772 (Ec. Fr.).
1 obtint, à Paris, un second prix, en 1727, au con- Jrs de l’Ecole Académique de dessin pour le prix de 'ne, avec Le serpent d’airain; son brevet d’élu à •adémie royale de Rome est du 12 mars 1728. On ;ait rien de sa vie; on croit qu’il vécut à Rome et y irut (après 1757). On connaît de lui : au musée vignon. Saint Paul tenant une épée et un livre {signé r. Blanchet pinx t, 1757); au musée de Lille, une ie, faite en 1746, de la Bataille de Constantin contre iience; au musée de Lyon (où il est classé parmi les itres lyonnais), un Portrait de. Tolozan de Montforl, expressif et d’une belle couleur, signé : L. G. Blan- ( pinxit, Bomœ, 1756. Deux portraits d’hommes, du line peintre, ont figuré, à Lyon, à l’Exposition rétros- I :ive de 1877.
lEiNTURES.. — -Musées de : (Avignon) : St Paul 1 int une épée et un livre. — (Lyon) : Tolozan de 1 dort. — (Nantes) : Portrait en pied des RRds Les ■ et Jacquier, astronomes et mathématiciens, à 1 ne.
Rix.— Peinture. Paris. V‘= des 23-24-25 juin 1903 : iWait d’ homme:!. lOQir. — -Londres, 18>2.V"’ Hamilton: li'rait de Henri Stuart, cardinal d’York : 34.120 fr.
1 INCHET (Nicolas), peintre à Lyon, xvi' siècle
îc. Fr.).
! travaillait à Lyon en 1529 et 1533.
I INCHET (Thomas), peintre, graveur et architecte, né Paris en 1614 {d’après son acte de décès) ou en 1617, orl à Lyon, à l'hôtel de ville, le 21 juin 1689 (Ec. |r.).
, aurait d’abord étudié la sculpture avec Jacques lèiazin qui l’aurait engagé, à cause de sa faible santé, àl re de la peinture. Il partit jeune pour l’Italie, où il Cl lut le sculpteur et architecte bolonais Alexandre é irde, puis, à Rome, Poussin, Le Brun, Panthot et é ré Sacchi, peintre d’histoire eide portraits; ce dernl lui conseilla (dit-on) de s’adonner à la peinture d irative. En mars 1635, Blanchet était à Lyon, « ré^ clmentarrivé d’Italie», et Panthot, peintre ordinaire d I Ville, se l’associait pour décorer l’hôtel de ville. Ik travaillèrent jusqu’en 1672; Blanchet y peignit
II mment la voûte de la grande salle, achevée en l|i, incendiée en 1674 (Le Temple dédié à Auguste par U\oixante nations de la Gaule); il fit aussi, à Lyon, des d rations (sujets historiques ou mythologiques) dans lîlaur du Collège de la Trinité (1662), au palais de f-|nne (palais de Justice) et dans des hôtels partic Ts, peignit des portraits et de nombreux tableaux reieux pour des églises ou chapelles. On peut citer, P li ses portraits, ceux de Henri IV, Camille de Neuc- C. de Silvecane et F. Dugué de Bagnols (ces deux d iers gravés par J.-J. Thurneysen), A. Lefèvre d’Orr'\on (gravé par Boulanger), G. Charrier de la Roche (l /é par Ant. Masson; l’original figura à l’Exposition d yon en 1894). Blanchet peignit aussi, en mai 1663, le ai des orfèvres de Paris pour l’église de N.-Dame : L\;lèvemeni de saint Phitippe après avoir baptisé l’eun te de la reine d’ Ethiopie (gravé par Tardieu?), tab|i donné au Louvre en 1862. Blanchet fut nommé, ei-675, peintre ordinaire de la ville de Lyon; le 30 mai h,, il fut reçu membre de l’Académie de peinture et Pjîsseur; son morceau de réception. Minerve apparaisse à Cadmus après la défaite du dragon (aujourd’hui à I |)le des Beaux-Arts de Paris), fut livré en 1681. En II, Blanchet tenta d’organiser, à Lyon, une académie djeinture. Comme architecte, il se chargea, à Lyon, de W-coration intérieure de divers monuments et notamo l, en 1676-1682, du grand escalier et du réfectoire di 'abbaye de Saint-Pierre, qui existent encore. Il S a son Portrait par lui-même et une vignette pour lijStration d’un livre. Il eut un tempérament de décors! ir, de l’imagination, de la facilité; l’ordonnance de se ompositions est aisée et naturelle, sa couleur harn> euse et assez vive. Son oeuvre fut considérable et 3, grande partie, disparu. L. Charvet, qui l’a catalo cite 169 peintures ou dessins. On voit encore de
lui, à Lyon : à l’Hôtel de ville — le plafond de la salle du Consulat {La ville de Lyon entourée de personnages allégoriques donnant la main à Mercure, 1659); — le grand Escalier {Incendie de Lyon sous Néron, les Furies, Dieux et déesses. Le Rhône et la Saône) et, au plafond, L’Amour suppliant les dieux d’arrêter l’Incendie, Les quatre parties du monde (1661); — le plafond de la Salle de la Conservation {La .Justice et Minerve foudroyant les Vices, et, en médaillon, La Justice, V Abondance, la Fidélité, l' Agriculture (1669); — le plafond de la Salle de la Nomination, aujourd’hui Salle Henri IV {La Royauté entourée des Vertus cardinales et la Religion dominant le Monde (1671). La plupart des ces peintures ont été restaurées. Dans diverses églises : La nativité du Christ (Saint-Polycarpe), Notre-Dame-de-Pitié (Hôtel-Dieu), La Cène (Saint-Pierre). Au palais de Justice; Le maître d’école de Falisque, ramené par ses élèves à coups de verges, sur Tordre de Camille; Invocation à la Justice. Au musée ; Notre-Dame des Sept Douleurs et deux esquisses peintes pour la décoration de l’hôtel de ville. — Le Louvre a une vingtaine de dessins de Blanchet, à la plume, au crayon ou à la sanguine (sujets religieux ou mythologiques, études d’après nature, projets de décoration). Un dessin du musée de Reims lui est attribué. Il signait « T. Blanchet », « Thomas Blanchet », « T. Blanchet fecit».
Prix. — Peinture. Paris, 1776. V‘“ Duc de Saint- Aignan : Portrait du pape Clément XII ; 1.200 fr. — 1777. V'® Prince de Conti : La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jacques : 140 fr. — 1851. V*® Giroux : Portrait de Thomas Blanchet : 305 fr. — -Dessins. 1775. V*“ Mariette : Vierge sur un nuage ; 30 fr. — 1782. V‘" Marquis de Ménars : Deux têtes de vieillards : 50 fr. — Estampes. 1856. R. D..., 11 mars ; Les armoiries de la ville de Lyon : 11 fr. — -V" Gallotti, 26 juin 1905. Peinture : La Peinture et la sculpture : 850 fr. BLANCHI (Pio), aquarelliste piemontais, né à Turin le 31 janvier 1848 (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie Albertina. Il s’établit en Amérique en 1890. On cite : La Gavotte; Le repos d’une odalisque
Prix. — Aquarelle. Paris, 1895. V‘® S..., 11 février : Stralégie ; 150 fr.
BLANCHIM (P.), graveur à Séville, fin du xvii® siècle
(Ec. Esp.).
Une estampe portant sa signature représente la mort du Sauveur expirant sur la croix, entouré de sa mère et de ses fidèles.
BLANCHIN (Jean), graveur au burin et sur bois à Paris au début du xvii® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui ; La Tentation de Si Antoine; — -Front, de conceptions théologiques sur les quaires fins de l’homme; — 20 planches pour le fidelle Jardinier; — Figures anatomiques à pièces mobiles; — Planche pour le traité de la Perspective oblique de Niceron; — Gabriel Clément; — Révérend Père F. Loys de Grenade; — Le Buveur couronné, d’ap. Aug. Ouesnel; — Devise, Te annvente Frvabemvr Bonis; — Armes de Gauguin Sr de Vos; — - 2 planches pour les Tables des cartes de Géographie; — Sedes Filiorum Nohha, <l’ap. Guide Michel le Jay; — L’Abbaye de Cerfroy; — Potamographie de Garone et des Fleuves qui se rendent dedans, d’ap. J. Tordo. BLANCHON (Emile-Henri), peintre, né à Paris en 1845 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel, exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1904 : Hallali de sanglier. On cite de lui des peintures murales à l’Hôtel de Ville de Paris.
BLANCHON (Jean-Guillaume), graveur au burin, né à Paris en 1743 (Ec. Fr.).
Elève d’Aliamet. On cite de lui : Planche pour les Oiseaux de Buffon, d’ap. de Sève; — -Vue du golfe de Messine, d’ap. Ch. de la Croix; — 3® et 4® vue de Tivoli, ‘^pièces.
BLANCHON (Mlle Marguerite), sculpteur, née à Blois {Loir-et-Cher) en 1872 (Ec. Fr.).
Elève de Denys Puech à l’Académie Julian. A exposé: Un jour de paye, groupe plâtre (1895, mus. du château de Blois); Fuyant l’incendie, groupe plâtre, 1896. Elle exposa au Salon des Artistes Français, notamment un portrait, en 1900.
BLANCHOT (Léon-Alexandre), statuaire, dessinateur, né à Bordeaux le 25 novembre 1868 (Ec. Fr.l.
Il quitta l’Université pour s’adonner à la carrière artistique, et commença ses études de sculpture à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux. Ses œuvres principales sont: Sainte Agnès (1893), statue; — Pierre Gringoire (1894), statue, mention honorable;- — Léda, groupe (1895) ; — te Regret, statue (1896) ; bustes divers. Il illustra, sous le pseudonyme de Ivan Lœwitz, un certain
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nombre de volumes parmi lesquels ; Sans famille, d’Hector Malot et Les derniers mémoires des autres, de Jules Simon.
BLANCKEN (Johann-Léonhard), graveur au burin et éditeur à Nuremberg en 1725 (Èc. AU.).
Le Blanc cite de lui : Bildnisse berümhier Kün^tter. BLANCO Y ASSENSIO (Alejandro), graveur de la première moitié du xix® siècle (Ec. Esp.).
11 fit une grande partie des illustrations du Don Quichotte édité en 1819; on cite encore de lui des Vues d'architecture et de nombreux portraits. Comme lithographe, il reproduisit des tableaux du Titien, de Velasquez, de A. Carrache et de Rubens.
BLANCO (Carlos), peinlre du début du xix® s. (Ec. Esp.).
On cite de lui un St Benoit et un St Dominique, dans la nouvelle cathédrale de Cadix; les portraits de Don Antonio Sandalio de Arias et du Boi Don Fernand Vil. BLANCO (D. Rafael), peintre de Malaga, deuxième moitié du xix® siècle- {Ec. Esp.).
Exposa en 1881 à Madrid ; La justice féodale. Il fut élève de Antonio Munoz Degrain.
BLANCO (Dolorès), sculpteur, fin du xix® siècle (Ec. Esp.).
Obtint une médaille de bronze en 1879 à l’Exposition de Cadix.
BLANCO (Enrique), graveur et lithographe du xix' siècle
(Ec. Esp.).
Œuvre gravé. — Le Prince Don Carlos, d’ap. Coello; — Portrait de la mère de Velasquez, d’ap. Velasquez; — Le Sauveur du monde, d’ap. Juan de Juanes; — Klagdeleine. d’ap. Murillo.
BLANCO (Gonzalo), peintre à Séville, dans la première partie du xvi® siècle (Ec. Esp.).
Le 21 avril 1529, reçut le paiement de peintures qu’il avait faites pour la chapelle du licencié Ferras. BLANCO Y ?EREZ (Bernando), peintre et lithographe, né le 9 avril 1828 à Madrid, mort le 21 février 1876 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie San Fernando; il fut plus tard i.ornmé professeur de dessin au collège de Guadalajara. Il débuta en 1849 avec une toile intitulée : Job. Puis il se consacra à la lithographie. Parmi ses meilleures œuvres, on cite : La Ste Famille, d’ap. Rubens; Un Episode de la guerre d’Afrique, et le Portrait de Don Enrique Ferez Escrich.
BLANCO CORIS (José), peintre, xix® siècle, né à Malaga (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Malaga. On cite de lui ; La Présentation du cardinal Ximenes à Isabelle la Catholique (1881); Un enfant vendant des billets de loterie.
BLANCONNIER (Alexis), sculpteur, né à Nantes au xix= siècle (Ec. Fr.).
Elève de Barrias, exposa au Salon des Artistes Français, notamment Eve en 190.3.
BLANCPAIN (Jules), peintre, né à Villerel, près St- Imier, le 7 décembre 1860 (Ec. Suis.).
11 fut d’abord horloger comme son père, à Villeret, tout en étudiant chez lui le dessin et la peinture. Il ])assa l’hiver de 1882-1883 à Pegli, d’où il put visiter les musées de Gênes. L’année suivante séjourna à Florence. Dans cette dernière ville, il étudia chez le peintre de Nenenburg, Alfred Berthoud. et a pnir dce moment, s’adonna entièrement à l’art. En 1883, il fréquenta l’Académie Julian à Paris, puis fut reçu à l’Ecole des Beaux-Arts (1884). Il exposa deux portraits au Salon en 1887, et depuis 1888, envoya des œuvres aux expositions suisses.
Peintures. — ^Musées de : (Berne) : Portrait de l’artiste par lui-même; — Joueur de boules; — Cendrillon; — Oasis en Algérie. — (Neuchâtel) ; Le Sahara. BLANCPIGNON (Etienne), sculpteur sur bois et peintre français, à Troijes. mort entre 1554 et 1556 (Ec. Fr.). Cité par M. S. Lami. Il travailla pour l’église St-Nioolas vers 1547.
BLANCPIGNON (Guillaume), peintre, xvn« s. (Ec. Fr.).
Maître peintre et doreur, il vivait à Lyon en 1644 et 1651. 11 fit des peintures pour l’Môtel de ville. Antérieurement, on trouve, dans la même ville, les peintres Claude Blancpignon (en 1603 et 1613) et Nicolas Blancpignon (en 1612 et 1627).
BLANCPIGNON (Nicolas), peintre à Troyes entre 1537- 1557 (Ec. Champ.).
Il exécuta des travaux au château de Fontainebleau entre 1537 et 1540.
BLANCPIGNON (Parceval), peintre â Troyes au xvi® s.
(Ec. Champ.).
’l’ravailla en 1525 à l’église Ste-Madeleine et en 1528 à l’église St-Nicolas.
BLANCPIGNON (Pierre), peintre à Troyes en re 14 et 1524 (Ec. Champ.).
Il est cité p,ar M. N. Rondot dans son ouvrage ^es Peintres de Troyes du xni' au xv' siècle.
BLAND. dessinateur et graveur à Londres ou xviii' -.te. (Ec. Ang.). !
Le Blanc cite de lui : George Carpenler. — John IV ey, d’ap. N. Hone. [
BLAND (John H.), paysagiste, exposa de 1860 à 1>|; « la Royal Academy, à la British Institution, et àiiffolk Street, Londres (Ec. Ang.). !
BLANDEN (L.), portraitiste, exposa en 1844 à la l\ial Academy de Lr-ndres (Ec. Ang.). '
BLANDIN (Armand), peintre, né à Paris le 19 oorc 1804. t'-availla à Paris et à Berne (Ec. Fr.).
En 1838, il était élève de Coignet, et prit part à,;xposition d’Erlacherhof, à Berne, en cette année, nsi qu’à d’autres expositions suisses en 1842 et 18^ 11 est mentionné comme rentier et peintre à Berne tre 1838-1842. Débuta au Salon en 1833.
BLANDON, graveur au burin à Rome au xvii' clc (Ec. ?).
Le Blanc cite de lui : Innocentivs X PamphitivRomanvs.
BLANDY (Miss L. V.), peintre de fteurs. exposa h Grafton Gallery de 1879 à 1881 (Ec. Ang.). BLANEY (Dwight); peintre, né à Brookline, près Biln, le 24 janvier 1865 (Ec. Am.).
Membre des New-York et Boston Water-Colour ili, de la Copley Society (1892).
BLANEY (Henry Robertson), peintre, illustratei e! aquafortiste, né à Dedham, Massachusetts {Etats-l is), le 29 janvier 1855 (Ec. Am.).
Blaney se spécialise dans la représentation de slets orientaux, et exposa en 1901 à Buffalo, où il ;;ut une mention honorable.
BLANGY (Maximilien-Charles-Octave de), peintre, é à Juvigny au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Blennoury, exposa au Salon de 1868 : . int Napolitain, et en 1870: Une embuscade.
BLANK (Anton), peintre, né à Olsztyn {aujounmi Allenstein] le 6 mai 1785, mort le 20 février 1844Sc. Pol.).
Elève de Joseph Kosinski à Varsovie et de Beti et Joseph Grassi à l’académie de Dresde. En 1819, ncrné professeur à l’école d’art de l’université de Var.-iie. Peignit pour les églises de cette ville et laissa mbre’de portraits, dont ceux du Czar Alexandre I le ■Tfimte Potocki et d’Abraham Stern.
BLANK (Johann-Konrad), artiste peintre, de SchaffljsC: né en 1711, mort en 1770 (Ec. Suis.).
BLANK (Joseph Bonavita), pein/re, professeur et pré ,m à Würzburg {Allemagne), le 23 mars 1740, m' U 26 février 1827 (Ec. AU.).
Quoique Allemand de naissance, cet homme ex ordinaire passa presque toute sa vie en Suisse, i i acquit une réputation des plus brillantes. A quinz ns il entra chez les Franciscains, devint prêtre en 63 et en 1789 supérieur au monastère à Würzburg Ei 1792, il devint professeur de philosophie et d’hi lin naturelle à l’Université de Würzhurg, où il fin se vie. L’œuvre de cet artiste et savant est coirlsée d’éléments les plus originaux. Ses études app’ondies de la nature sous ses différents aspects, ses irlmibrables ressources et ses trésors, lui donnèrent la|icilité de la reproduire sous toutes les formes dai ses tableaux, avec une vérité et une minutie égaFeni rcrnarfpinbles. Blauk. nour exprimer les formes eu. nissait maints produits de la nature, tels qu-ides semences, des mousses, la poussière des papilloi les petites plumes des oiseaux, les poils des animai 1 dessinait d’abord son sujet et réussissait à représ tei tous les effets de lumière, d’ombre et de persp'|ive avec ses extraordinaires ingrédients. Il imita mf aes gravures en se servant des lichens blancs et im qu’il recueillit dans les montagnes alpestres rè£ Freilaezg. Il laissa son cabinet de « tableaux n.iaiqiies » au Furstbischof de Würzburg.
BLANKE (Marie Eisa), peintre, née à Chicago au x|’ s. (Ec. Am.). , , „
Elève de l’Art Institute de sa ville natale, elle e QU plus tard à Munich et à Londres.
BLANKERHOFF (Jan,)
Theunisz Blankerhoff out Blankho£î,dit Jean Maa)
=(ÏA rlîl, 1^61 B è fi:
à Amsterdam en
En 1640, il fut élève d’Arend Teerlmg, puisde,.tei
CARRACCI (Anibale) et SCOLORI. — ÉCOLE ROLONAISE
l'rdfcUi \linari. i'Inrair