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îChugenbourg, Ceacer Everdingen et Gerit de Jong.
18 octobre 1649, il devient maître à Alkmaar. Le ) avril 1659, il avait épousé Catherine Aerts van Wyck. llankerhoff voyagea en Italie, puis en Grèce, avec la lotte envoyée à Candie, sous les ordres du comte le Waldeck; c’est à Rome qu’il prit Te nom de Jan 4aat; il prit part à l’expédition contre les Anglais, avec ’espo’ir d’avoir de nombreuses occasions de peindre ■t de dessiner; certains biographes croient qu’il vivait irtcore en 1674. On cite de lui : Vue du quai de Vlessinm (Amsterdam). — Mer calme et bateaux (Augsbourg).
— ManVu!(BRUXELLEs). — Bataille de Bossu, 1573 (Hôtel >E Ville, Hoorn). — Vue de la côlede Gênes(LoNDREs).
Prix. — Peinture. Londres : Vue d'une côte : £4 4s. 5LMKHOFF (Jean- Antoine), peintre de marines, né en 1627, mort en 1674 (Ec. ?).
Le musée de Hambourg conserve une marine de cet rtiste.
Ppix. — Peinture. Paris, 1873. V‘« Marquis de la tochebousseau : Coup de vent : 2.050 tr. — 1899. V‘= ’iérard, de Valenciennes : Tempête près de la côte : ,00 fr.
iLANQüEZ (Anton), peintre religieux, travaillait à Séville vers 1542-1551 (Ec. Esp.).
ILANSERI (Vittorio) ou Blancheri, peintre, né probablement à Venise en ou vers 1735, mort en 1775 (Ec. Ital.i.
11 fit ses études artistiques dans l’école du Cavalière daudio Beaumont, à Turin, et cette ville possède î plupart de ses œuvres. 11 se produisit à la cour des , rinces de Savoie, succédant à son maître Beaumont omme peintre officiel. A l’église de San Pelagio l’on rouve aussi quelques toiles, dont la principale : Saint ,ouis avec un ange.
ILANVOEI (Jacobus), peintre de marines et de portraits, né en 1644, mort à Rotterdam en 1670 (Ec. Hol.).
11 fut élève de Syorgh.
ilLANZ (Josef), lithographe et graveur sur bois, né à Fischen [Allemagne] le 18 août 1816, morl à Munich le 28 février 1881 (Ec. AIL).
. Etudia à l’école polytechnique, et à l’académie de lunich avec Joseph Schlotthauer. Grava d’après H. less, Cornélius, Adam Eberle, Steinle, etc. Fournit es planches pour l’édition de luxe du Niebelungenlied ubiiée à Stuttgart en 1840, et des illustrations pour :s Fliegende Èldtter, et d'autres revues de Munich.
,e Blanc cite de lui ; Planche pour ; Reineke Fuchs, de lOetlie.
ILARD (Théodore), sculpleur-ivoirier dieppois du xix® s.
(Ec. Fr.).
Etudia à Paris avec David d’Angers. Exposa depuis 842 au Salon. Le musée de Dieppe conserve de lui un rand buste de Jean Bouzard (bronze).
ILARENBERGHE (Henri-Désiré van), peintre de batailles, baptisé à Lille en 1734, mort à l'hôpital, à Versailles, en 1812 (Ec. Fr.).
I Fils de Jacques et frère de Louis-Nicolas Van Blalînberghe dont il fut très probablement l’élève. H l’avait que huit ans à la mort de son père. Etant donné ;is liens qui unissaient cette honorable famille, il paraît à ‘eu près certain que Louis-Nicolas, devenu chef de imille, emmena son jeune frère à Paris quand il s’y '3ndit, en 1750. 11 peignit aussi des scènes militaires lais avec moins de succès que ses parents. ILARENBERGHE ( Henri-Joseph van), peintre et miniaturiste, né à Lille en 1741, mort dans la même ville en 1826 (Ec. Fr.).
! Cet artiste, dont les peintures, d’une finesse minu- |ieuse, furent très recherchées par les notabilités fémiines de la cour de Louis XVI, suivit de près la madère de son père Louis-Nicolas. Il semble qu’une sorte association ait existé, au moins pendant un certain mips, entre le père et le fils. Il est intéressant à remar- :uer que Henri-Joseph signa presque toujours de lin nom de famille, ce qui rend des plus difficiles la îche d’identifier les œuvres du père et du fils. On cite ourlant une gouache représentant une danse campanarde,cignée par lui, et datée de 1769. Avant la Révoition, il enseigna le dessin aux enfants de France. Il vait épousé Charlotte Damesne, fille d’un officier de 1 maison du roi. Sa femme devint lectrice de Mme Eliîbeth. Se trouvant de service aux Tuileries, elle fut mmenée le 10 août par les émeutiers et ne put se sauer qu en abandonnant ses bijoux à une vieille femme.
détermina Van Blarenberghe à rentrer Lille avec sa femirie, ses deux fils et ses deux sœurs, les traitements étaient perdus, la clientèle des grands iigneiirs émigréeiil fallut trouver d’autres ressources.
Elisabeth fondèrent alors une maison éducation, qui reçut les jeunes filles des meilleures
familles du pays jusqu’en 1815. On voit le portrait de Catherine dans le tableau représentant les adieux de Louis XVI. Plus tard, il ouvrit un cours de peinture à Lille, où il s’établit et devint conservateur du musée de la ville. De nos jours, les œuvres des Blarenberghe se vendent très chers. On cite notamment une tabatière peinte vendue chez Christie à Londres 4.000 livres sterling, en 1910.
BLARENBERGHE (Jacques-Willem van), peintre de batailles, né à Leijde vers 1679 (?), mort à Lille en 1742
(Ec. Hol.).
Cet artiste, fondateur de la famille des fameux miniaturistes, se spécialisa dans les combats de cavalerie. Il vint jeune encore se fixer à Lille et paraît y avoir réussi.
11 eut deux fils peintres : Louis-Nicolas, le célèbre miniaturiste et gouachiste, et Henri-Désiré, qui comme son père tut peintre do batailles.
BLARENBERGHE (Louis-Nicolas van), peintre et miniaturiste, né à Lille en 1716, mort à Fontainebleau en 1794 (Ec. Fr.).
Fils de Jacques-Willem et très probablement son élève. Il est justement considéré comme le maître de
van
la gouache et de la miniature. Il était marié et père de famille lorsque, vers 1750. il se rendit à Paris où il trouva la protection du duc de Choiseul. Une pension de 3..000 livres lui fut allouée. En 1760, il fut envoyé à Brest pour y peindre des vues du port et pour y puiser des modèles dans le but de représenter les batailles navales du règne de Louis XV. Ses vues sont restées au ministère de la marine jusqu’en 1848. Volées, puis achetées plus tard par un descendant des Blarenberghe, elles turent léguées au Louvre. Louis van Blarenberghe peignit des scènes de batailles d’après nature, ce qui donne à ses tableaux une grande valeur historique. Blarenberghe, demeura très probablement en relation avec ses amis lillois après son établissement à Paris. On trouve encore dans certaines collections particulières de la capitale de la Flandre française d’admirables spécimens de son talent, qui lui ont été achetés directement par les ancêtres des possesseurs actuels.
Œuvres. — (Amsterdam) : Les quatre saisons (min.). — (Londres, Wallace Coll.) : Tabatière ornée de miniatures; — Bonbonnière en or avec scènes rustiques; — Foire de St-Germain (gouache). — (Versailles) : Siège des châteaux de Namur; — -Bataille de Rocoux; — Siège de Mons; — Siège de Namur; — Siège de la citadelle d’Anvers; — Siège de Fribourg; — ^Siège de Tourcoing; — • Combat de Melle; — Siège d’Ostende; — Siège d’Ath; — Siège de Bruxelles;- — Surprise de la ville de Gand; — Siège d’Oudenarde; — Siège de Menin; — Siège d’Ypres; — -Bataille de Fontenoy; — Siège de Maestricht; — Siège et prise d’York-Tocon; — Siège de Berg-op-Zoom ; — Prise d’assaut de Berg-op-Zoom; — Entrée de Louis XV à Mons; — Bataille de Lawfeld. — (Lili e) : Paysage avec figures, (louvre): Plusieurs gouaches et aquarelles.
Prix. — Gouaches, miniatures. Paris, 1843. V‘*
Baron Roger : Deux miniatures pour bonbonnière : 525 fr. — -1851. V‘“ X..., 15 mars : Vue de deux fêtes champêtres (Gouache) : 1.300 fr. — 1858. V*® Sinoquet ; Intérieur du port de Brest : 2.150 fr. — 1859. V‘“ Daugny : Parade à la foire St-Germain : 2.850 fr. — 1861. V*' Demidoff : Vue du château de Bellevue et de ses environs : 7.465 fr. — 1863. 2® V" Demidoff : Le château de Bercij : 7.465 fr. — Une salle d' Opéra-, Un feu d'artifice sur Veau : 10.750 fr. — 1872. V‘® Allègre : La foire de St-Germain : 30.000 fr. — Visite à la nourrice; Sujet champêtre : 27.200 fr. — 1886. V‘“ Lévy Crémieux : Fête villageoise : 10.600- fr. — Les Quatre Saisons ; 29.000 fr. — Pagsage traversé par un cours d'eau : 10.000 fr. — V‘“ du 23 février 1903. Dessin : Charlatans sur une place publique : 150 fr. — Les galériens à Toulon : 680 fr. (Aquarelle). — Londres, 1910, juillet. V'® baron Schraden : Une tabatière : £4.000. BLAS (Francisco), peintre à Séville vers la moitié du
XVI® siècle (Ec. Esp.).
BLASCHKE (Janos), graveur au burin, né à Pozsonq
le 12 décembre 1770, mort à Vienne le 11 avril 1833
(Ec. Hong.).
Il fournit de nombreuses illustrations pour des ouvrages hongrois ainsi que pour des éditions de Gœthe, Schiller, etc. Le Blanc cite encore de lui: La Mort d'Abel, d’ap. Fr.-A. Füger. — Judith, d’ap. Aless. Allori. — La
digt, des peintres. — T.
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Sle Famille, d’ap. Raff. Sanzio. — V Ascension, d’ap. Ch. Le Brun. — S? François, d’ap. P.-P. Rubens. — St Jean, d’ap. Bart.-Esl. Murillo. — Planche pour la galerie du Belvédère, par Haas. — -Born. — Marie-Louise de France. — -Joh.-Geor. Gasll. — Joseph H. — Kaunitz. — E.-C. Kleist. — -Léopold IL — -London.- — Oxensiiern. — Shroetler. — -Wülfing v. Stubenberg. — Theresia. — Aegyptsiche Wahrsagerinnen, d’ap. Cassas. — Porticus des Diocletian zu Palmyra, d’ap. Cassas. — -Ruinen eines Triumphbogens zu Palmira, d’ap. Cassas. — Rio Janeiro. — -Die Angebin de.
BLÂSCO (Aurelio), peintre de Valence, xix® siècle (Ec.
Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos, de l’Académie de San Fernando, en Espagne, puis à Paris de l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier, de Gérome. Il a surtout travaillé en France. Il participa cependant à l’exposition espagnole de 1871.
BLASCO (Esteban), peintre de genre, né à Brieba, xix* s.
(Ec. Esp.).
Elève de l’école de peinture de Madrid et de Placido Francés. Exposa à Madrid en 1878 et en 1881 et obtint, cette dernière année, une médaille de 3® classe.
BLASCO (Francisco), graveur, né à Ruzafa, mort le 5 mars 1864 (Ec. Esp.).
"‘‘Elève de Rocafort. Vint se perfectionner à Paris à l’Académie des Beaux-Arts. Revenu à Valence, il fut nommé directeur et professeur de gravure à l’Académie San Carlos. On cite de lui les portraits de P. Arolas et de D. Ramon de Campoamor.
BLASCO (Rafael), graveur, xix® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).
Il obtint une mention honorable à l’exposition de Valence en 1867.
BLASCO Y SOLER (Teodoro), graveur, né à Valence, mort en juillet 1864 (Ec. Esp.).
Elève à Madrid de ïomas Rocafert et de Rafael Estève. Il vint terminer ses études à Paris et y fit partie de la Société des Amis des Arts. A son retour en Espagne, il fut nommé en 1847 graveur de la cour, et en 1850, professeur de gravure à l’Académie nationale des Beaux-Arts. On cite de lui les illustrations pour Les Aventures de Télémaque, une Ste Philomène, et des estampes pour le périodique El Fenix. Ce tut un graveur de talent.
BLASER (Gustav), sculpteur, né à Düeldssorf le y mai 1813, mort à Cnnnstadt le 30 avril 1874 (Ec. Ail.). Etudia avec Srholl à Mayence et Raucli à Berlin. Sculpture. — Musées ; ' (Berlin] : L’ Hospitalité (marbre); — Statuette du peintre K. -T. Lessing (bronze). — (Dusseldorf) : Directeur d’Acad. F.-W. de Schadow (bronze).
BLASH (Olin P.), peintre, aes xix'-xx® siècles, né à Cambridge, Massachusetts [Etats-Unis] {Ec. Am.). Elève de la Art Student’s League, de 'M'm. M. Chase, H. Bolton Jones, de Mowbray et de Blashfield, à New- York.
BLASHFIELD (Albert Dodd), illustrateur, né à New- York le 31 juillet 1860 (Ec. Am.).
Vers 1905-1906 à Brooklyn, New-York.
BLASHFIELD (Edwin Howland), peintre décorateu. et écrivain, né à New-York le 15 décembre 1848 (Ec. Am.).
Blashfield vint faire ses études à Paris sous la conduite de Bonnat, de Gérome et de Chapu. Membre des principales institutions et clubs artistiques des Etats- Unis. Il exposa à Paris en 1900, et obtint une médaille d’or à l’exposilion de 1904, à St-Louis. Prit part également aux expositions de la Royal Academy de Londres de 1876 à 1886. On cite de lui d’importantes décorations murales en Amérinne.
Prix. — Peinture. New-York, 23 janvier 1903. V*® Henry G. Mar([uand : Le Modèle du sculpteur : Î240. BLASHFIELD (J. H.), sculpteur, travaillait en Australie au XIX® siècle (Ec. Ang.?).
Le musée de Sydney conserve de lui un buste de John Blaxlaud.
BLASHKI (M. Evergood), peintre à New-York vers 1909 (Ec. ?).
Eu 1908, membre du Salmagundi Club à New-York. BLASKOVITZ-FERENCZ (François), peintre, né à Vienne, en 1859, au xix® siècle (Ec. Hong.).
Etudia ;'i Munich et ù Budapest. Cet artiste exposa au Salon des Artistes Français en 1905 : Sous les palmiers, ci prit part à l’exposition coloniale de 1906. BLASS (Editha), peintre de genre et de portraits, née à Kie.l, travaillant à Paris an xx® siècle (Ec. Fr.). Exposa aux Indépendants de 1907.
BLASS (J.), dessinateur, né à Bordeaux au xix® siècle (Ec. Fr.).'
Exposa divers dessins au Blanc et Noir en
BLASSEL ou Blasselle (Anthoine), peintre,
et tailleur d’images à Nantes au xvii® siècle (Ec. ïli. Il travailla avec le sculpteur Raoul Carré en le ' II exécuta à l’église Ste-Croix une Histoire de la Vidé (1615) et un crucifix pour l’église cathédrale St-Pi(|e de Saintes. M. Granges de Surgères, en signalant t artiste dans son ouvrage sur les peintres nantais, it qu’il fait peuLêtre partie de la famille des Blasse’l b Blasselle, originaire d’Amiens, et qui a produit de m breux peintres. I
BLATCHLEY (W. B.), peintre des xix‘-xx'^ siècles, ui 'I à Toronto, Canada, vers 1898 (Ec. Canad. ?). Exposa à la Royal Canadian Academy et à la Or,irio Society of Artists.
BLAXHERWICK (Dr. Charles), paysagiste, à KeUiburgh, exposa de 1874 à 1884 à la Royal Academy j la Grafton Gallery de Londres (Ec. Écoss.). Membre de la Royal Scottisb ÀVater-Colnur Sorii , Prix. — Dessin. Londres. V‘® 1®' mai 1908 : Mvé basse sur la côte Ecossaise : £4 4s.
BLAXHERWICK (Miss Lily), peintre de fleurs à KeUçburgh, seconde moitié du xix® siècle (Ec. Ecoss.). Exposa à partir de 1877 à la Royal Academy, New Water-Colour Society, à la Grafton Gallery qà la New Gallery de Londres.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 14 mars 1908 : Soi s (fleurs). Lis blancs : £2 2s.
BLAXXENER (Erasme), graveur, né à Dresde, travlait dans cette ville à la fin du xviii® siècle (’Éc. A). .Appartenait à la famille des graveurs allemandve ce nom.
BLAXXER (Vincent), peintre, né à Nocera ou à Na, s ( Italie) le 4 octobre 184.3 (Ec. Ital.'.
Blatter passa de la littérature à la peinture, aj's avoir fait des pièces en vers qui lui valurent l’éle de l’auteur dramatique Micheletti. Ses études civiques achevées au collège royal d’Avellino, 11 ei,a (1860-1864) à l’Ecole des Beaux-Arts à Naps comme élève de Mollica et du « célèbre paysage vénitien» Mondella. En 1865, Blatter quitta l’Ifie pour se fixer quelque temps à Clarens, puisa Sion, -i Lausanne. Dans cette dernière ville, en 1888, il ji vailla comme professeur de dessin au Collège Gjllard et chez lui. Parmi ses œuvres envoyées à is expositions suisses, on cite une série de vues du Va(3, parues de 1869 à 1889. A Paris, où il s’établit a ,;s 1889, il produisit des vues de Paris, et exposa au S:|n des .VUstes Français, notamment, en 1908 : Le -\lvairc.
BLAXXLER (P. Rudolf), peintre, graveur sur ho et dessinateur, né à Buochs le 6 août 1841 (Ec. Su ). Etudia d’abord à Stans, puis depuis 1855 au glinasium, à Einsiedeln. En 1858 devint membre u monastère et en 1684 prêtre. II poursuivit néanmjis ses études de dessin, resta quatre semaines à Sjis sous Paul Deschwanden, puis quelque temps à 1 1ron. En 1875-76, on le retrouve à Munich où il (équenta l’Académie et travailla aussi d’après les istructions de Karl Baumeister, et acheva ses ébjîs à Rome. Ses premières compositions parurent ois le calendrier de Benziger intitulé Kalendrier d’ 4siedeln (1870). En 189(1, il donna une suite de 12 avures sur bois représentant des Scènes de la vide St Meinrad, 12 tableaux représentant les mois, à Biljlinau, des Légendes des Saints, des frontispices (irr des revues, des cartes de nouvel an et des dessir|et études pour des peintures sur verre aux chœursjes églises d’Einsiedeln et d’Ennetbürgen. Des tablix à l’huile de ce peintre se trouvent dans les chaples des étudiants et des malades d’Einsiedeln, au thi re de l’Ecole, à l’église du monastère, et dans d’ailes églises et villes des environs. Blâttler choisit coilae sujets des anges jouant sur des instruments de iij;ique, des enfants, et des oiseaux chantant. En l'2, il travaillait à l’achèvement de 14 tableaux poiila chapelle de méditation dans le monastère d' nsiedeln. Blâttler fut baptisé sous le nom de Kaifir. BLAU (Samuel-Albert), peintre et resiauratewlde tableaux, né à Berne le 25 juin 1858 (Ec. Suis.).' Elève de Walch à l’école d’art de Berne de I L 1884. Il fut professeur à l’Orphelinat de Berne, ets nt aussi des cours de philologie à r Université. Ex sa fréquemment en Suisse. Le musée de Berne possèdJn tableau de lui : Près de la forêt.
BLAU ou Blau-Lang (Xina), peintre de fleurs et pj-agiste, née à Vienne le 15 novembre 1847 (Ec. L.'- Elève d’August Schaeffer et en 1869 de Wil ni Lindensclimit'^à Munich. Elle compléta ses étudeùar
1886 et sculpilr
BLE
— en
BLE
BS voyages en Hollande, Italie, Hongrie et Autriche, ois partageason temps encore entre Vienne et Munich, à elle exposa, entre autres, en 1909, une scène hollanaise. Le musée de Vienne conserve d’elle Printemps au •rater, Vienne', celui de Munich, une vue de Fischeau rès Wiener-Neuslacl.
Prix. — Peinture. Berlin, 1895. V‘® X..., 17 mai : •rairie à la sortie du Prater,à Vienne : 562 fr. lAUVELT (Charles F.), peintre de genre, né à New- York, en 1824, mort à Greenwich, Connecticut, ie 16 avril 1900 (Ec. Am.).
Etudia le dessin à la National Academy et reçut jssi des leçons de Charles Loring Elliott. Il habitait ew-York et Philadelphie, et vers 1878, fut nommé rofesseur de dessin à l’académie navale d’Annapolis. lembre de la « Artist’s Fund Society » en 1859, il est ussi membre de la National Academy dans cette anée, et en 1864 de la Pennsylvania Académie des Beauxrts. On cite parmi ses œuvres : L’enfant perdu. — • llendant le train. ■ — Victimes de l'incendie. — réparations pour le départ à l’éco e.
Prix — Peinture. New-York, 1902. V“® Edward unge < Un jour de pluie : £40
LAVIER (Emile), sculpteur, né à Crespin, du xix® s.
(Ec. Fr.).
Etudia à Paris avec A. Toussaint et Calmés. Le lusée de Douai conserve neuf œuvres de lui.
dans les roseaux; — Paysage italien; — Castel Gandolfo, près d’Albano; — Partie du parc de Ferni; — Ruine de tour; — Intérieur de forêt; — -Château à la mer; — Paysage italien; — Groupe d’arbres et coin de maison;
- — Intérieur de forêt, église vue à travers; — Ruines d’une tour; — -Procession; — -Groupe de sapins près d’un étang; — Espace souterrain et escalier; — Viaduc dans les montagnes; — Filette à la plage; — Lever du soleil; — Paysage d’hiver; — Parc du comte Graziani avec fillettes se baignant; — Portrait de l’artiste; — Ruine d’une tour ronde, avec dragon; — Grotte rocheuse au bord de la mer avec moine. — (Kœnigsberg) : Ruine d’une chapelle;— Paysage avec buffles; — Paysage au clair de lune; — Côte de Capri. — (Hambourg) : Le jardin des palmiers.
Prix. — Peinture. Berlin, 1898. V‘“ Kuthz : La sérénade : 500 fr, — La serre dans l’Ue des Paons : 3.500fr.
- — Cloître Scholasticata, près Subiacco : 1.237 fr. — - Vue du parc de Terni : 3.625 fr.
BL E A RIT, graveur de portraits du xviii® siècle.
On sait peu de choses de cet artiste. Il y a apparence qu’il se consacra surtout au genre du portrait; il fit entre d’autres celui de Descartes.
BLECKER (Bernhard), sculpteur des xix'-xx« siècles (Ec. AIL).
Prit part à l’exposition de Munich en 1909 avec plusieurs bustes en bronze.
ILAY Y FABREGA (Miguel), statuaire, né à Oloi en 1866 (Ec. Esp.).
Elève de Berga et Chapu. Ses œuvres principales mt : Buste (1891), au musée de Barcelone; Premier oid (1892), Madrid, médaille d’or ; Enfant prodigue, ronze (1892), Palais de la députation ; Margueriline 893), Bilbao, D= médaille; Vers l’idéal (1896), 3® méaille à Paris ; deux bustes (1879), mention honorable Paris en 1895, Prix de TInfante (Madrid), médaille ’or à Madrid en 1897. Exposa encore au Salon des rtistes Français, notamment : Femme et fleurs, en 100; V Illusion et Portrait de la Vicomtesse de Janzé, h 1903: Eclosion, en 1905.
I LAY (Jean-François), peintre sur émail, né à Genève,
' 1734, mort dans la même ville en 1793 (Ec. Suis.).
« Après avoir fait son apprentissage à Genève, Blay 1 la travailler à Paris, pu s revint se fixer dans sa ville îtale. Les œuvres de cet artiste paraissent avoir itenu un certain succès; on le voit en 1789 et 1787 cevoir les félicitations de la Société des Arts. » (Brun.) exposa trois œuvres à Genève. En 1787 : une Vue de hamounix, et une du Mont Blanc, peintes sur émail,
- un tableau représentant Héloïse et Abélard.
LA YN (Fernand), peintre de portrait et de genre, mort à Paris le 24 novembre 1892 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel, il exposa au Salon à partir de 178. Médaille de 3® classe en 1886 et de bronze en <89. Le musée d’Amiens conserve de lui : Le Retour '.s pêcheurs.
LAYOT (Louis-Désiré), dessinateur, né à Lorient (Morbihan) (Ec. Fr.).
Elève de Potel et de Boullanger, prit part aux expo-
dons de Blanc et Noir de 1886 et 1892.
iiAZY (Léon), dessinateur, né à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Lalanne et d’Allongé. cet artiste participa |ix expositions de Blanc et Noir de 1886-1892.— Marée i-sss- Ancien château de .Jouancg (Yonne). — La 1 usse de Sauveterre (Lozère), etc.
;C-E (F.), graveur en Hollande au xvii® siècle (Ec. Hol.). Le Blanc cite de lui : Frontispice de Palamèdes. LEADER (Miss Mary), peintre de genre à Londres au I XIX® siècle (Ec. Ang.).
1 Exposa de 1853 à 1882 à la Royal Academy, à la l’itish Institution à Suffolk Street.
(Karl), peintre, lithographe et graveur, né juillet 1978, mort le 23 juillet 1840
(Ec. AIL).
Elève de l’académie de Berlin et du paysagiste itke. De 1824 à 1827, il travailla comme peintre décoteur pour le théâtre de Kônigstadt. Voyagea en lisse, en Italie. Remplaça Lütke comme professeur ] Berlin. Membre de cette institution
i PmNTURE. Musées : (Berlin) : Gorge près d’Amal- Eamp Semnonen ; Vue sur le lac de Müggel, près Campagna; — Paysage Cam- 1- ®° forêt; — Forêt avec éclaircie et vue
une église (Spandau); — Porte rocheuse; — Maison de limiers sur 1 île des paons; — Chevreuil mort dans la ’t I A?® -i"®."®’ Neustadt-Eberswalde;— Baie '•i-- ,®° U — '^oe sur maisons et jardins; —
i.iair tombant. Paysage de la Marke; — Faune endormi
BLEECK (Baptista van), sculpteur, né à La Haye en 1673, mort dans la même ville vers 1719.
Frère de Richard van Bleeck. En 1700, il fut maître à La Haye. On cite de lui deux figures de marbre : un enfant avec des raisins dans la main, un Mercure. BLEECK 'Peter roo
van), peintre de lïJ Pt, 1^/r nA
portraits et qra- ^ ^ ^
veur. né à La Haye, en PVR VTi.t
1100, mort le 20 juillet -l-V-p
1764 (Ec. Holl.).
Il vécut en Angleterre après la déclaration de Walpole en 1723. Il était probablement fils de Richard van Bleeck. Exposa trois portraits à la Society of Artists à Londres en 1761.
Œuvre GRAVÉ. — Le Messie, d’ap. van Dyck. — Repos pendant la fuite en Egypte, d’ap. Adrien van der Werff. — Richard van Bleeck. — -Sus. Mar. Cibber dans le rôle de Cornelia Musgrave. — Mrs Cleve dans le rôle de Philida. — James Foster, portrait d’ap. J. Wills. — Griffin et .Johnson dans les rôles de Tribulation et Ananias dans 1’ « Alchimiste ». — -Eléonor Gwynn, actrice, d’ap. P. Lély. — -François du Tuesnoy, statuaire, d’ap. van Dyck. — Rembrandt, peint par lui-même. — Owen Mac Swiney, directeur de l'Opéra. — -Margaret Woffinglon en Phébé.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 7 février 1910 : Mrs. Cibber en Cordelia avec d’autres figures du King Lear : £65 2s. — Estampes. Nell Gwyn, d’ap. Lely ; Lady Mostyn, d’ap. le même : £10 10s. — V® 29 avril 1910 : Eleanor Gwynn, d’ap. Lely : £33 12s. BLEECK (Richard, Ridtsaert ou Risaert van), a
Haye, en 1669 ou 1670, mort à Londres en 1733
(Ec. HoL).
Il était le fils d’un sculpteur et fut élève de Haring et de Th. van der Schuur. En 1695, il fut maître à La Haye, mais partit la même année pour Londres. Pendant la traversée, son navire entra en collision avec un bateau français et il se sauva à grand’peine. En 1705, il était revenu à La Haye, où un portrait du peintre de fleurs C. Roepel le rendit célèbre. En 1727, il retourna à Londres, avec son fils Pierre. On cite de lui : Portrait d’un homme d’âge moyen, assis, avec un grand chapeau noir (Vienne); Portraits de M. Paulus Akerslool et de M. Dammas Akersloot (Haarlem -.Portrait de Sylvestre Polyt (Londres).
BLEES (Joseph-Hubert), peintre de paysages e graveur à l'eau-forte, né à Aachen le 31 juin 1826 (Ec. HoL). Il fut l’élève de .1. Kuhnen à Bruxelles, de B.-C. Koekkoek à Clèves et de Barthelmess à Düsseldorf. On cite de lui : Le moulin d’ap. Hobbema, un paysage forestier, d’ap. Klombeck, et un paysage avec orage au lointain d’ap. Koekkoek.
BLEIBTRETJ (Georg), peintre, lithographe, dessinateur et graveur sur bois, né à Xanten. le 27 mars 1828, mort à Berlin le 16 octobre 1892 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Düsseldorf. A peint et lithographié des sujets de batailles.
Peinture. — Musées : (Berlin) : Passage d’Absen, 1864; — Bataille de Koniggratz; — Prince héritier Frederic-Guill. devant Paris. — (Hanovre) : La bataille
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Les Wurtembergeois
Les
ker ou Bleeckers ou Bleeker, peintre d'histoire et de portraits, né à Haarlem
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de la Kazbach. — (Stuttgart) à la bataille de Worth, 1870.
BLEICHER (Francisca), peintre de fleurs et de nature morte, à Munich au xx« siècle (Ec. Ail.).
Prit part aux expositions de Munich, notamment en 1909, avec deux toiles : Betteraves rouges et Roses rouges.
BLEJEL (J.-P.), peintre portraitiste, du xviii® siècle, mort probablement en Danemark (Ec. Dan.).
On trouve dans la collection de portraits danois « Hjelmstjerne Rosencrone» plusieurs portraits de cet artiste, marqués de l’année 1750.
BLEKER (C.), peintre de la première moitié du xvii® s.
,Ee. Hol.).
Probablement élève de Rubens. Le musée de Dublin conserve de lui une toile : Pillage d’un village, signée C. Bleker, f. 1628.
Prix. — Peinture. Londres. V" 15 mai 1908 amoureux rustiques : £18 18s.
'•’LEKER vDirck Ble-
.éj-,
en 1622, mort en 1672 (Ec. Hol.).
11 fut probablement, à Haarlem, l’élève de P. Grebber. De 1652 à 1662, il vécu à Amsterdam ; de 1662 à 1669, à Harlem; de 1670 à 1672. à La Haye. Le 29 juin 1652, il avait acquis le droit de cité à Amsterdam. En 1650, il peignit une Vénus nue, pour le prince Frédéric-Henri d’Orange.
Œuvre peint. — Amsterdam ; Madeleine pénitente. — Brunswick : Portrait de jeune homme les cheveux flottants. — Budapest : Guérison du père de Tobie. — Cassel : L’enlèvement d’Europe. — .Amsterdam :
Diane ; Cléopâtre.
BLEKER (Gerrit Claesz Blec ker, Bb’cker ou Bleyker) paysagiste et animalier à Haarlem, enterré le 8 février 1656 (Ec. Hol.).
En 1640, il eut pour élèves Pieter Adelaar, Paulus van der Goes et David Decker, d’Amsterdam. En 1643, il fut nommé commissaire de la gilde. Son frère, Jan Claesz Blecker, mort le 30 août 1664, était aussi peintre, et leurs deux signatures sont souvent confondues. On cite de lui, dans divers musées, de beaux et intéressants dessins.
Œuvre peint. — Amsterdam: Les femmes deVeinsberg emportent leurs maris en dehors de la ville. — ■ Brunswick : Saint Paul et saint Barnabas à Lystra. — BuDAPESTiLa bataille d’Ebenezer. — Leeuwarden, Col. Budapest : La bataille d’Ebenezer. — Leeuwarden, Coll. Bruinsnoa : L’ange annonce aux bergers la naissance du Christ. — Rotterdam : Le chemin de Damas; Le prophète Balaam et l’ange. — ■ Vienne, Har- RACH : Simon au temple, le Christ sur les bras. Parmi ses eau.x-fortes, on cite ; L'ange promettant un fils à ,\.braham, 1638. — Laban donnant un baiser à sa fille Rachel. — Jacob donnant un baiser à Racket.- — -Jacob s’ entretenant avec Rachel, 1638. — La Résurrection de Lazare. — St Paul et Si Barnabé à Lyslre. — Le Vacher. — Le Troupeau qui s’abreuve. — Le troupeau en "marche. — La Laitière. — -Le Chariot à quatre roues. — Le Cabriolet.
Prix. — Estampes. Paris, 1822. V‘® Rossi : Jacob s'entretenant avec Rachel : 26 fr. — 1847. V‘® Verstolk de Soelen : L’Œuvre de Bleker (10 pièces) : 210 fr. — 1849. V" Deflorenne : St Paul à Lyslro : 21 fr. 50 — 1875. V‘® Guichardot : Le vacher; Le troupeau en marche :
BLENCOWE (S. J.), peintre d'histoire sainte, exposa de 1850 à 1854 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BLENDEFF (Martin), peintre d'histoire, vivait à Louvain. (Ec. Flam).
Descamps signale de lui plusieurs tableaux d’autel.
BLENNER (Carie J. 1. peintre portraitiste et de genre, né à Richmond, Virginia {Etats-Unis), le février 1864
(Ec. Am.).
Carie Bleuner jouit d’une certaine réputation comme iieintre de la femme élégante en .Amérique. Il fut élève do l’école d’art à Yale, et compléta ses études sous la direction d’Aman-.Jean, Robert-Fleury et Bouguereau à Paris. Exposa avec succès à la National Academy of Design, à Buffalo, à St-Louis et à Boston, Membre lUi Salmaguudi Club en 1890.
Prix. — Peinture. New-York. V" 1900 : La nourriture des poissons rouges : SI 10. — 1905. V‘” Freder ck S. Gibbs : La lettre : S240. — 8-9-10 janvier 1908 : \ “i Ilayes-Blebeok : Berlha : $260.
BLERY(Eugène-Stanislas-Alexandre), dessinateur, c
veur et lithographe, né à Fontainebleau le 3 mai 18
mort à (?) (Ec. Fr.).
Peu d’artistes plus que Bléry méritèrent l’étude amateurs. Ce fut un sincère, un désintéressé et sa f bité artistique se traduit dans son œuvre entier jusq la minutie. Un fait en fournit la preuve : il fit ] même les tirages des planches dont il mit les épreu en vente. Bléry était fils d’un officier supérieur du nie, professeur de mathématiques et de fortificatioi l’Ecole militaire. Tout en faisant son éducation c, sique, il travailla en amateur le dessin, la peinture l’architecture. A 22 ans, il fut professeur de mathéi tiques dans la famille de .Montalivet et passa trois nées dans le Berry. Son goût pour le dessin s’affirme,] visita l’.Auvergne, le Dauphiné, prenant des croqs qui lui servirent pour les premières lithographies q l publia chez l’éditeur Gaugain. En 1830, refusant ; offres d’emploi de ses protecteurs, il se consacra en rement à l’étude du paysage, visitant les points les pa pittoresques de la France. En 1836, U eut l’occasioü Lyon, de voir l’œuvre de Boissieu et les eaux-fortesji charmant maître lyonnais lui donnèrent l’idée d’é|dier ce genre de gravure. L’appui de la famille de M talivet lui permit de trouver des souscripteurs i nombre suffisant pour publier ses albums d’eaifortes. 11 obtint un grand et légitime succès. Ap^s avoir obtenu toutes les médailles au Salon, il fut coré en 1846. Bléry continua à travailler jusqu’à a âge très avancé. Le cabinet des estampes possède la lui un œuvre remarquable, choisi par l’artiste même. Il a également dressé le catalogue de ses tampes. Bléry a eu le grand honneur d’être lemaitree Meryon.
Œuvre gravé, d'ap. Bléry, Béraldi et Le Bla . — Paysages : La planche dite aux fragments, 6 p. in : 1. Les branches de chêne.- — 2. La petite forêt. — 3. s chevreaux.- — 4. Le petit dessous de bois.- — 5. Les pas terrains. — 6. Les deux bouleaux. — Eaux-fortes, 18;, suite de 6 p. in-4° : 7. Vue prise à Granges, dans les vennes. — 8. A Faverges, prés d’Annecy. — 9. A Si-,lien, prés de Bonneville. — 10. A Fourvoirie, prèsa Grande-Chartreuse de Grenoble.- — 11. A St-Cernin, p) d’Aurillac.- — 12. Vue de Montreux et du château de Cilon, sur le lac de Genève. — 13. La pièce ovale au ponr bois, vignette sur le titre de la suite ; Petit paysage : i pont de bois sur un ruisseau. — 14. Le pont de Dori, prés de Lyon, d’ap. Duclaux. — Trois grandes étui ; d’arbres, signées et datées de 1839 : 15. Le grand Lleau. — 16. Les trois chênes. — 17. Les hêtres. — 18. vieux chênes. — 19. Les petits moulins d’Allevardi- Etudes dessinées et gravées d’après nature, su* de 8 p. in-4“, 1840.' — 20. Les chaumières, temps d'hiver- 21. L'orme.- — 22. Les buissons d'épine. — 23. Le boule\. — 24. Le hêtre. — 25. Les chênes.- — 26. Le genévrier. — . L'entrée de forêt. — A ces huit paysages s'ajoutent ; deux études de plantes cataloguées sous les n“" 141 , 142 (La bardane et La patience d'eau). — 28. Le vu chêne aux mares de Bellecroix. — 29. Le moulin de M treux.- — Etudes gravées d’après nature, suite i;
5 p. in-4‘> : 30. Les hêtres au rocher. — 31. Les chênes dr-t la plaine.- — 32. Les chênes sur la buHe.— 33. Les d'|; chênes à Fontainebleau. — 34. Le chêne à la mare.
Le torrent, 1843. — Souvenirs pittoresques, 1843, ti;î lithographié, suite de 8 p.in-8°: ZP>.Lefeu. — 37. Le venth 38. Le ravin à la nappe d'eau. — 39. Les petits chénesb bord du lac. — 10. Le torrent au sapin. — 4L Les petji chaumières. — 42. La petite scierie. — 43. La laveusi\- 44. Le vieux chêne à la figure assise, 1844. — 45.
suit6 d6 ^ p. - X..
Chartreux à Ëouryoïrie.— Huit eaux-fortes grav:.; SUR NATURE 1^48. Le tronc de hêtre à Fontainebleaul- 49. Le Charlernagne. — 50. Le chemin dans les bouleauxl- 51. Le hêtre mort. — 52. Les roches du Nid-de-l Aigld/- Fontainebleau. — 53. Le vieux chêne du Nid-de-l Aigle\- 54. Les deux troncs de chêne. — 55. Le hêtre mort au voggur — 56. Les deux hêtres de la vallée de la Solle, a J- tainebleau, 1845.— 57. Les chênes au ravin.— \ves -i\toresoues a l eau-forte, suite de 6 p. in-o, -iMo. . Moulin près d'Alby, en Savoie. — 59. Près de Cauc, bords de l'Ailier {Auvergne).— 60. Ruines du château
Chapolaisen Bujey.— Ol. Au ravin de la Faille {A-
. \ n CI- i ri iar l -q3« P'
uergne). — 62. Moulin de St-Didier {Savoie).; Sl-Rambert {Bujey).—ôi. Le petit ovale au ■
de titre. — Quatre paysages a l eau-forte, 184b . • La sablière.— 60. Le chemin de la ferme.— 61. Le moui de la Roche. — 68. Le ruisseau de Sentisse, près Do pierre. — 69. L’ovale auxtrois chênes, vignette de uq. — Suite DE S eaux-fortes gravées sur nature
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AMPIERRE, 1849 : 70. La chaumière au puiis. — 71. Les oches Blanches. — 72. L'arbre aux racines. — ^73. La taumière au poirier. — 74. Le chemin de Garnes. — 75. e'ruisseau au petit chêne. — 76. Les chênes du Vaux-deernaij, près de Sentisse, 1849. — 77. Le ravin de Sensse, 1850. — Album de 6 pièces gravées sur nature lÈs Dampierre, 1850 : 78. Le ruisseau aux deux arbres. -79. Les petites cascades. — 80. Le moulin de l'étang. — ■ l. Le ruisseau à la roche plate. — 82. La mare aux châigniers. — ^83. La source. — Suite de 4 paysages, in-4“ ; t. Vue du château de Nemours. — 85. Le pont de Sasseige, près de Grenobte. — 86. Bives de ta Dore (Auvergne). -87. Valtée du Grésivaudan à Sassenage. — 88. Paysage, ap. un dessin de Ruysdaël. — 89. Les chênes de iétang ; Cernag, près de Sentisse. — Recueil de paysages a eau-forte, suite de 12 p. in-4°, 1853 : 90. Le bouau penché. — -91. Le bois de la Boche. — 92. Le merisier la mare. — 93. Le hangar à ta vanne. — 94. Le pignon. — 5. Les caves. — 96. Les trois arbres. — 97. Le lavoir. — 3. Le château dans la plaine. — -99. Les chaumières de la Hmorlière, près Chevreuse. — 100. Le déversoir. — 101. Le ont de la croix. — 101 bis. Intérieur de forêt, d'ap. Hobema. — 102. Le vieux chêne au Bois de Boulogne, 1856. -103. Le tertre au bouquet de chênes, 1856. — 104. Le ■oulin et la cascade deGrésg, près Aix-les- Bains, 1856. — ROIS ÉTUDEstpRisEs A FONTAINEBLEAU: 105. Le vieux lène aux roches. — 106. Le chemin dans le bois. — 107. Les :ux gros chênes. — 108. Lesborgs duLoing, près Nemours, séo. — 109. Lisière de bois à Bambouiilet, 1860. — Les UATRE RUISSEAUX, suite de 4 p. in-4“ : 110. Le ruis- •au aux deux arbres penchés. — 111. Le ruisseau au sureau ^ fleurs. — ^112. Le ruisseau au frêne. — 113. Le ruisseau à I roche aux lianes. — 114. Le Charlemagne et le Boland, )rêt de Fontainebleau, 1861. — 115. Le bouquet d’arbres U les tilleuls (souvenir de la Sarthe). — 116. La lisière de irêt ou la haute futaie (souvenir d’ Evian). — 117. Le ros tronc de hêtre, 1862. — 118. Le moulin d’ Enjuberl Sarthe), 1862. — 119. Le chêne et le roseau, 1862. — 120. nlérieur de forêt à Fontainebleau, 1865. — 121. La clai- ’.ère aux roches, 1865. — 122. Le ruisseau à la roche laie, 1866. — 123. Le pont au.x roches, 1867.— 124. Les eux poiriers, 1866. — 125. Le hangar au vieux chêne, 367. — 126. Le chêne aux roches de l’étang, 1875. — 127. a clairière, 1867.' — Quatre études prises a Fontai- EBLEAU, 1867 : 128. Les bouleaux dans les rochers. — 19. La mare à Pial. — 130. Le gros hêtre au rocher. — 131. a futaie de hêtres au Nid de V Aigle. — 132. Le vieux lêne aux deux vaches, 1868. — 133. La rencontre dans le ivin, 1869. — 134. Le banc de rochers abandonné, 1870. -135. Vue du château et du clocher de Nemours, 1870. —