‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 190 sur 271 · I. 050 fr. — Miniatures. 1886. V‘“ Lévy Crémieux · texte numérisé non relu

I. 050 fr. — Miniatures. 1886. V‘“ Lévy Crémieux

Paysages : 4.000 fr. — Dessins. 1818. V'« Devoix : Paysanne parlant à un petit garçon : 280 fr. — 1830. V*® Coûtant : Vue de la ferme de la J acquière, près V Arbresles : 999 fr. — 1855. V‘® Van Den Zande : Vue d’un château : 1.000 fr. — 1882. V*« Fould : Scène d’intérieur, à trois personnages : 850 fr. — Paysage, sur tabatière : 4.700 fr. — Estampes : 1796. V>® Basan : Suite de soixante-seize pièces : 130 fr. — 1834. V‘® Comtesse d’Einsiedel : L’Œuvre de J.-J. de Boissieu : 1.300 fr. — 1860. V'® Cte Pourlalès-Georgier : Les cent planches ; 302 fr. — 1875. V'® Guichardot : L’Œuvre complet de

J. -J. de Boissieu (1.205 pièces) : 15.600 fr. — V*® du 17 février 1905. Dessin : L’ Abreuvoir : 72 fr. — V‘® 13 février 1906. Estampes. Portraits et sujets divers (23 pièces) : 81 fr. — Vues et paysages (27 pièces) ; 124 fr. — Tête de vieillard : 25 fr. — V'® 27 novembre 1909 : Intérieur de ferme : 9 fr. — V® 17-20 février 1904: Le Moulin à eau, d’ap. Ruysdaël : 7 fr. — Fêles champêtres; Les Villageois au coin d’un bois : 5 fr. — Dessins, V® 7-10 juillet 1875 : Paysage avec rivière : 245 fr. — Elude d’un grand arbre ; 235 fr. — Portrait de de Boissieu : 305 fr. — Estampes : Munich. V‘® 7 au 15 février 1901. Le moulin, d’ap. Ruysdaël : M. 6,50. — Paysage, d’ap. Poussin : M. 3. — V‘® 6 mars 1902 : Portrait de l’artiste par lui-même : M. 60.

BOISSIEUX (Mlle Berthe), dessinateur, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste fut élève de Chaplin et prit part à l’exposition de Blanc et Noir de 1886.

BOISSON (Adolphe), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de 1835, un paysage; à celui de 1838 : Vue du moulin de Rondelle.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® 8-13 mai 1905 : Le Roman de la Momie : 58 fr.

BOISSON (Léon), graveur, né à Lille, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Henriquel. Il exposa au Salon en 1876 et

BOISSON ADE (Mme), née Cantrelle, née à Paris, xix* s. (Ec. Fr.).

Elève de Balleroy. Elle exposa au Salon en 1879 et

BOI

BOK

BOISSONNADE (Mlle Noémi), peintre du xx® siècle \ (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.

BOISSY (Mlle Henriette), peintre du xx® siècle (Ec.Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.

BOISTHIERRY (marquis de), dessinateur (Ec. Fr ).

Figurait avec un paysage au fusain à la vente Camondo.

Prix. — Dessin. Paris, 1893. V*® Camondo : Paysage : 25 fr.

BOISVILS (Edmond de), peintre, né à Arras, xix® s. (Ec. Fr.).

Elève de MM. A.. Gallier et Pàvey. Il débuta au Salon de 1869.

BOIT (Charles), peintre sur émail et dessinateur, né à Stockholm vers 1663, mort à Londres en 1727 (Ec. Ff.). Son père était Français. Boit, ses études terminées, al’a s’établir en Angleterre comme professeur de dessin. Cet enseignement ne l’empêchait pas de se livrer à l’exercice de son art et il eut bientôt une grande réputation. Il reçut de la reine Anne la commande d’une plaque commémorant les victoires du duc de Marlborough et du prince Eugène, laquelle ne fut jamais achevée. Boit vint en France et il eut du succès à la cour vers 1714. Il fut admis à l’Académie, en 1717, et mourut en 1727.

Prix. — Peinture. Londres, 1842. V‘® Horace Walpole : Olivier Cromwel, d’ap. Cooper Baldock : 680 fr. BOIT (Edward D.), peintre de paysage, né à Boston vers le n^ilieu du xix® siècle (Ec. Âm.).

Boit commença ses études artistiques à Boston et les compléta à Paris sous la direction de Français, et à Rome. Figura à l’exposition de Paris 1878 avec une toile : Plage de Villers, Normandie.

BOITARD (François), peinlpe, né en 1670 et mort en 1715 à La Haye (Ec. Fr.).

Elève de La Fage, dont il imita d’ailleurs le peu de retenue. Il est l’auteur de cette mauvaise suite de postures qui ont été gravées en Hollande au simple trait. Homme inquiet et débauché, Boitard changeait souvent de demeure.il habita l’Angleterre, ensuite la Hollande, où il mourut.

Prix. — Dessins. Paris, 1803. V‘® X..., 18 avril ; Diogène dans son tonneau visité par Alexandre : 20 fr. — 1858. V‘® X..., 7 décembre : Triomphe de l’Amour : 8 fr. 50.

BOITARD (Justin), aquarelliste, né à St-Géosmes (Haute- Marne) (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne de 1907 avec plusieurs

paysages.

BOITARD (Louis-Pierre), graveur, né en France, "p mort en Angleterre après 1770

Elève de La Farge; il travailla à Paris et en Angleterre de 1747 à 1763. On cite de lui 11 planches d’animaux, 14 planches pour un livre de Fable et de Chasse, 41 planches pour le Polymetis de Spencer. — La Fortune bonne ou mauvaise, 1 planches de portraits. — 2 vignettes et 12 vues de Venise.

Prix.. — Dessins. Paris, 1779. V*® Marquis de Calvière : Sept différentes compositions et études à la plume : 16 fr.

BOITARD (Louis-Pierre, le fils), dessinateur et graveur au burin à Londres au xviii® siècle (Ec. Ang.).

Ou cite parmi ses estampes plusieurs caricatures. BOITEL (Edmond), aquarelliste et architecte, né à Cormondrèche Suisse, le 21 mai 1876 (Ec. Suis.). Boitel travailla à l’école polytechnique à Zurich. En 1901, élève de l’école des Beaux-Arts à Paris. BOITELET (Mlle Marie-Louise), pastelliste et aquarelliste, née à Guéret au xix® siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste fut élève deCarolus Duran et de Henner et participa à l’exposition de Blanc et Noir de 1892 avec ; Les Malavaux.

BOIVIN (Emile), peintre orientaliste, né à Sainie-Mariedu-Mont, 21 octobre 1846 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Quillard et de Migno. On cite de lui : ta Montagne rose de V Amar-Kadour ; — Bishra : une rue dans le vieux Bishra-, — Le Marabout de Sidi-Bab- El-Darbi ; — Montagnes de Choua (acquis par l’Etat) ; — Gourbis près de Béni-Mora-, — Bishra-, L’ Escadre frandans le port d’Alger-, Le Col de Spha.

Prix. — Peinture. Paris. 1898. V‘® J. De Jonge : Un fondouck : 96 fr. — Beni-Mora, Bishra : 79 fr. — 1900. V‘® X..., 22 février : Une halte à la fontaine (Tunisie) ; 200 fr.

BOIX (Esteban), graveur en taille-douce, né à Barcelone en 1774 (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone et de

Salvador Carmona. Ce fut un artiste habile et as' estimé.

Œuvre gravé. — St Joseph, d’ap. Murillo. — La Mac leine, d’ap. Edelinck; — Ste Barbe, d’ap. Guerrero; — I Visitation, d’ap. Raphaël: — Portraits de Campomani de Diego de Alava, de Melchior Cano.

BOIZOT (Antoine-Honoré-Louis), peintre et apital, d’artillerie, né à Paris, mort dans la mêm vUle 30 janvier 1817 (Ec. Fr.).

Il envoya au Salon de 1802 : Course de chars auCham de-Mars-, Lutte de patineurs au Champ-de-Mars, et ui vue de la Bataille de Jemmapes.

Prix. — Peinture. Paris, 1757. V‘® X... : Triton I l’Aurore : 150 fr. — Dessins. 1814. V‘® Brmn-Nee, gaard : Le Sacrifice d’Abel-, La mort d’Abel Tobie\ l’Ange : 24 fr. " |

BOIZOT (Louis-Simon), sculpteur, né à Paris en 174 mort dans la même ville en 1809 (Ec. Fr.).

Elève de Michel-Ange Llodlz. Prix de Rome en 17f entra à l’Académie en 1773 et fut reçu académicien 1778. Il débuta au Salon en 1773. Parmi ses ouvraç on cite : une statue de Racine, les bustes de Joubert de l’aide de camp Julien, de Daubenton et de José Vernet, conservé par le musée du Louvre.

Sculptures. — Musées de : (Bordeaux) : Buste ; Guillaume Tell. — (Versailles) : Bustes de : Juli' Thomas, aide de camp du général Bonaparte; — Jean Racine, poète tragique; — de Louis Daubentc naturaliste; — de Joseph II, empereur d’Autriche, l BOIZOT (Marie-Louise-Adélaïde), graveur, née à Pun'sj 15 aodf 1744 (Ec. Fr.). ]

On cite d’elle : 12 portraits. — Le Jeune garçon aij une cage, d’ap. Gasp. Netscher. — La Hollandaise à s| clavecin, d’ap. G. Metzu. — Le déjeuner de la Hollandaii d’ap. G. Metzu. — La Petite liseuse, d’ap. J. -B. Greir — Jeune homme revelu d’une cuirasse, d’ap. J. Grimoi!

Prix. — Estampes. Paris, 1857. V‘® S... : La peU fileuse, d’ap. Greuze : 28 fr. — 1877. V*® Behague, Louis-Stanislas-Xavier, comte de Provence-, Mar'' Josèphe-Louise, comtesse de Provence : 175 fr. — 18tj V‘® Krimen : Le château de cartes : 50 fr. — 1898. ' J. de Bryas : La France reçoit des mains de VAuir.c le premier fruit de leur alliance : 230 fr. |

BOJAN (J. L.), graveur à l’eau-forte et au burin à Put au XVII® siècle (Ec. Fr.). î

On cite de lui ; Modèles de cheminées, d’ap. J. Berai BOJESEN (Robert-Geel), peintre, né le 27 décembre 18 à Skive, mort le 4 décembre 1876 à Copenhague (J| Dan.). ■ , '

D’abord marin, il fit ses études de peinture a 1 A^' démie des Beaux-Arts de Sorô, sous la direction î, professeur C. Dalsgaard. Il vint à Copenhague en 18'; et fut placé à l’école de dessin de l’Académie, où i reçut son certificat de peintre, en 1870. Il fut lauréat | prix Neuhausen, en 1875, pour le tableau ; Magg Munk apporte à Christian 11 la lettre de congé de la /'■ blesse. Il a exposé quelques tableaux de genre et d’ttoire en 1871 et 1876. Il essaya aussi la peinture de n rines. Ce fut un artiste de talent, mort trop jeune. BOJINOFF (Alexander), peintre de genre et aquailiste, à Sofia, xx® siècle (Ec. Serb.).

Cet artiste a pris part à l’exposition de Munich, 1909, avec des aquarelles et des dessins.

BOKEL (Cornélius), peintre, travaillait à Anvers, p-^ d Hambourg, du début du xvii® siècle (Ec. Flam.). | Il vécut à Anvers et à Hambourg; il peignit des Pjtraits et des tableaux d’histoire. |

BOKEL (Peter), peintre, travaillait à Anvers, au x ’ siècle (Ec. Flam.).

Il vécut à Anvers, puis, en 1653, vint à Schwenn, , il travailla à l’embellissement du palais. En 15:. il peignit le portrait du duc de Mecklembourg, pour; duc Ulrich de Weimar. I

BOKELMANN (Christian-Ludwig), peintre, né en Sai- Jürgen, prés de Brême, le 4 février ISdé, mort a Ch lottenbourg (Berlin), le 14 mai 1894 (Ec. Ail.)- I Elève de l’Académie de Düsseldorf, avec Milhai Sohn, nommé professeur à l’Académie de Carl^ , en 1892, et à celle de Berlin, en 1893. Exposa à la Bo| Academy à Londres, en 1887. n t ■

Peinture. — Musées : (Berlin) : Seul;— -Poru de Klaus Groth; — Maison de paysan dans le Nord dei Frise. — (Dusseldorf) : Enterrement. — (Kœnigsberu Confirmation en Schleswig du Nord. — (Liège) : : vieux savetier; — Festin de baptême en Frise. — (Mihouse) : Tête d’étude.— (Salford) : Les joueur ‘ villase* — (Stuttgart) : Vestibule du Mont de Prix. — Peinture. Paris. V*® Bourgeois frères, 19 i 29 octobre 1905 : Le jeune modèle ; 140 fr.

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lOKLUND (Johan-Kristofer), peintre d’histoire, de genre et portraitiste, né à Kulla-Guniiavstorp en 1817, mort à Stockholm en 1880 (Ec. Suéd.).

Il commença son instruction près de Korner, à ,und. Plus tard, il voyagea, et étudia à Copenhague, iunich et Stockholm. Il demeura aussi quelque temps Paris, où il travailla sous la direction de Couture.

I fut reçu membre de l’Académie de Stockholm en 85b et en fut plus tard directeur. Le musée de Troyes onserve de lui le Portrait du fils de M. L. Fichot.

ÎOKS (Evert-Jan), portraitiste et peintre de genre, né à Beckbergen le 18 avril 1838 (Ec Bel.).

Il débuta dans radministration, puis vint à l’Aca- ;émie d’Anvers où il eut pour maître de Keyser. II ■articipa à plusieurs reprises aux Salons français, notanilent avec une toile; Corpus Delicti, qui obtint un réel uccès. Revenu à Anvers, il fit quelques portraits mais urtout des toiles de genre en lesquelles il manifesta un sprit plein d’humour, bien servi par une technique très tudiée. Le musée d’Anvers conserve son portrait peint ar lui-même. IM. B. de G.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® 27 novembre 906 : La pente d’une dune : fl. 42. — New-York, 5-16 février 1906 ; Corpus Delicti : $435. iOES (M.), peintre, né en 1849, mort en 1885 (Ec. Hol.).

Elève de van Mauve. Le musée municipal d’Amserdam conserve de lui un paysage.

lOESHOORN (Joseph), peintre de portraits, né à La Haye, mort à Londres à 35 ans (Ec. Hol.).

Cetartiste vécut à Londres à parürde 1670 et fit des opies d’après Van Dyck et Pierre Lély.

lOL (Balthazar-Lucas Bol ou Boel), peintre, né à Anvers en 1657, mort en 1702 (Ec. Film.).

Fils du peintre animalier Peter Boel. Il fut maître n 1676.

!0L ou Boel (Cornelis), dessinateur, graveur au burin, né à Anvers vers 1580 (certains biographes disent 1576), travaillait en 1614 (Ec. Flam.).

On croit qu’il fut élève des Sadeler, dont il adopta s genre. Il voyagea en Hollande, croit-on,et certainenent en Angleterre. Une bible publiée en 1611 porte n frontispice signé de lui et daté de 1611. H avait iiblié à Anvers une série de planches ovales pour les ibles d’Otto Vœuius. Il travailla en collaboration de ode de Gheyn. On ne connaît pas la date de sa mort. oeuvre GRAVÉ. — 1. La Ste Famitle, d’ap. Isacx. — 2. ■a Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. C. Ketel. — 3. Le ugement dernier.— 4 à 16. Planches pour Vita D. 'homœ Aquinatis Othonis Vœni ingenio et manu delieata Antuerpiæ, 1610, 13 p. — 17. Titre pour une Uble anglaise, 1611. — -18. Planches pour les Fables 'Otto Vœnius, 1608. — 19. Charles V faisant bâtir des lonasières après son abdication, d’ap. Ant. Tempesta, 814. — 20. La ville de Rome prise a’assaut par le connéible de Bourbon, d’ap. Ant. Tempesta, 1614. — 21. harles V, couronné empereur, entrant en triomphe à tome et accompagné du pape, d’ap. Ant. Tempesta, 314. — 22. Elisabeth, fille du roi Jacques, épouse de Fréirick, vicomte de Simmerin. — 23. Henry Frédérick, rince de Galles. — 24. Anne de Danemark, reine, épouse e Jacques pr. — 25. losios Lipsisés, d’ap. Otto Vœnius. -26. Johannes Mirœus, Episcopus, d’ap. Otto Vœnius. -27. Cuisine dans laquelle on voit une femme embrolant un chapon, d’ap. Harlingeusis.

Prix. — Estampes. Paris, 1824. V‘“ Mastermanl'kes : Henry Frédéric d’ Angleterre, prince de Galles. preuve l" état : 80 fr.

OL ou Boel (Cornelis II), peintre et graveur, travaillait à Anvers au xvii® siècle (Ec. Flam.).

Fut élève de Tobias Verhaecht en 1607, maître à avers en 1615 et vivait encore en 1623.

OL ou Boel (Cornelis III), peintre, florissait à Haarlem au XVII® siècle, mort le 23 octobre 1666 (Ec. Hol.). On croit qu’il était originaire d’Anvers. Il habitait tte ville avant de venir à Haarlem pour s’y marier, 22 septembre 1613. Le musée d’Amsterdam conserve ■ lui : Combat entre vaisseaux hollandais et galions.

OL (Cornelis IV), peintre et graveur à l'eau-forte, travailla à Londres au xvu'^ siècle (Ec. Hol.). '* ’

II était dans la métropole anglaise à l’époque du ■and incendie de 1666. Il peignit des vues de l’incenieetdes monumentsde la ville et des environs ; Suit n lace à Surrey, Arundel Ilouse, Somerset House, la our de Londres, etc. On cile parmi ses gravures ; lite représentant les ports italiens d’ap. C. Kaesemot. Kramm signale de lui 2 planches et van der ellen trois.

BOL (Coryn ou Quirvn), graveur en taille-doucc et a

l’eau-forte, né à Anvers vers 1622 (Ec. Flam.).

Il était le fils du marchand Coryn Bol et le frère chi graveur .lan Bol. Il travailla à Bruxelles, avec David Teniers, à la galerie de tableaux de l’archiduc Léopold- Guillaume. Il grava beaucoup de travaux de David Teniers le jeune.

Œuvre gravé. — 29 feuilles pour le Théâtre des peintures de David Teniers, d’ap. des peintures des maîtres italiens. — Deux centaures enlevant deux femmes, d’ap. Rubens. — La fêle villageoise, les joueurs de quilles, le joueur de flûte, le fumeur, le fumeur, le médecin, le joueur de violon, la pesée de l’or, le concert des chats, d’ap. D. Teniers. — 6 feuilles, singes, d’ap. Teniers. — Chez le barbier, d’ap. 'Feniers. — Le berger embrassant une bergère qui se défend, d’ap. Thomas vanYpern. — - Portraits de : Guilelmus ab Angelis. — H. Brady, juriste à Liège. — Charles II d’ Angleterre, d’ap. Gonz. Conques. — Libertus Fromondus, théologien.

Prix. — Estampes. Paris, 1838. V‘® Vranchen : Un concert d’oiseaux : 190 fr. — 1877. V‘“ Firmin Didot : Henri Stuart : 23 fr.

BOL (Ferdinand), peintre, -dessina- y

leur, graveur, baptisé à Dordrecht ^ M-k j; B

le 24 juin 1616,enfe/Tê le 24 juillet cM-J ^

1680(Ec.Hol.). ^ --

exacte de sa nais- CX-W-' /Pf^-

sance, mais il semble bien que l’on puisse la fixera 1610, à Dordrecht. II vint très jeune à Amsterdam, où il travailla sous la direction de Rembrandt, avec lequel il se lia d’amitié et auquel il servit de témoin, le 30 août 1640. Il obtint, en 1652, la droit de cité à Amsterdam et s’y maria une première fois, le 24 octobre 1653, avec Lisbeth Dell, dont il eut deux fils. Devenu veuf, il se remaria, le 10 octobre 1669, avec Anna van Erckel. On le trouve, en 1673, dirigeant la maison des Hussites. Un des points les plus intéressants de sa vie réside en l’étroite amitié qui l’unit toujours ù Rembrandt. M. Charles Blanc a ditque» Ferdinand Bol fut à peu près à Rembrandt ce que van Dyck est à Rubens », et la comparaison est profondément juste. De tous les disciples du grand maître, Ferdinand Bol est assurément celui qui en a subi le plus directement l’influence. Il lui a pris quelques-unes de ses qualités et en a parfois exagéré, un peu,les défauts, surtout dans la seconde moitié de sa vie. Dans ses premières toiles, en effet, et tout particulièrement dans ses portraits, il témoigne d’un grand talent vigoureux et sobre, au coloris habile en l’art des jeux de lumière, à l’exécution à la fois large et soignée. Son chefd’œuvre date de cette époque. C’est le Portrait des quatre régentes de l'Hôpital des lépreux, en lequel il a mis toutes les ressources de sa palette chaude et riche. Plus tard, s’étant un peu soustrait à la salutaire influence de Rembrandt, il devint exagérément commercial, travaillant sur commande et finissant mal ses œuvres, en raison de sa vogue elle-même : ses portraits n’ont plus, dès lors, leur élégance première. Bol eut aussi le tort d’aborder le genre historique et allégorique, en lequel il réussit assez mal. Mais, néanmoins, il demeure le meilleur de tous les disciples de Rembrandt, et le seul chez lequel on retrouve la maîtrise du grand artiste. Cette influence apparaît plus grande encore dans les gravures que dans les tableaux. Bol a gravé à l’eau-forte des œuvres qui furent longtemps attribuées à Rembrandt, et ce n’est pas là pour lui un mince titre de gloire. Ses gravures sont infiniment expressives et toujours très spirituelles. La composition en est très étudiée et cependant très naturelle. Ce sont des œuvres de tout premier ordre, en lesquelles il s’est montré parfois l’égal du maître. Bol s’entoura d’assez nombreux élèves, parmi lesquels on peut citer : Frans van Ornmeren, Cornélis Bisschop et Godfried Kneller.

CEuvre peint, d’après le docteur von Wurzbach. — Amsterdam, église du Zinder : les Juifs apportant des présents pour la construction du temple de Salomon.— Petit Palais : Allégorie sur la glorification de l’Amirauté. — -Le commandement des quarante vieillards au camp d’Israël. — Moïse revient pour la seconde fois a\ec les lois du Mont Sinaï. — Fabricius au camp de Pyrrhus (d’ap. Scheltema). — Portrait du peintre. — F’ortrait du sculpteur Artur Ouelliu. — Deux portraits de l’amiral Midi. Adriaensz de Ruyter. — Une mère avec deux enfants. — L’enseignement, portrait de famille. — Portrait de Roelof Meulenaer. — Portrait de sa femme. Maria Ray. — Saiomé. fille d’Hérodiade, dansant devant Hérode. — Les présidents de la maison des Hussites. — Trois présidentes de la léproserie. — Trois directeurs de la léproserie, parmi lesquels les bourgmestres Hofdt et Pieter van Uytenbogaert, devant lesquels est amené un enfant atteint

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de la maladie.— N aâman et le Prophète Eli^— L’Ange visitant Abraham. — Arnhem, coll. H. Mollerus. Portrait d’homme, peut-être David de de la femme du précédent. — Berlin, musee . Portrait d’une dame âgée.— Portrait d’un jeune homme Coll. D. Hainauer : Portrait du peintre.— Un portrait de sa femme. — Bruxelles : Portrait d homrue.

— Portrait de femme (pendant) . — . 'B'T'-ins'wick . Portrait d’un jeune homme habille de noir. Léda et le rvD-ne — Pvrrhus et Fabricius, esquisse de la granae peinture au palais royal d’ Amsterdam.— Couronne^ de C. Duilius après la victoire navale de Mylae. Cassel, VENTE Habich 1892: Portrait d’un jeune homme levant la main gauche. — Dijon, musée: Spetits tableau représentant les cinq sens. — Dordrecht, musm ; ^ortmit du maître.- Dresde : Repos pendant la fuite.— Jacob voit les envoyés du ciel.— Joseph présente son père au Pharaon.— Portrait du peintre.— Francfort-sur- LE-MEIN : Portrait d’un jeune homme adossé a une table. —Portrait d’un homme aux cheveux frises.— Lotiia. Portrait d’un vieillard à barbe grise, en costume rouge foncé. — Portrait d’un homme habillé de noir awc un bonnet noir. — Gouda : Régence. — Grenoble : Figure d’une femme jeune assise devant une table sur laquelle est un globe, une mandoline et une coupe^LA Rave, Portrait de l’amiral Midi. Adriaensz de Ruyter (repeiition de celui d’Amsterdam-, un troisième tableau pareil est à La Haye chez M. Dysermck).—Enge\ de Ruyter {la marine qui en fait le fond est de W. van de Vclde). Portrait de Maerten van Zuchen. — Hambourg, coll. Weber: Portrait d’homme. — Copenhague ; Les Anges montrent aux femmes le tombeau vide du Christ.— Portrait d’une dame assise. Portrait de 1 aimral M.

A de Ruyter. — Coll. Comte de Moltke : Portrait d’homme.— Portrait d’une dame.— Leyde, Hotel DE Ville: Allégorie sur la paix de lt64.— Leipzig ; Portrait d’un homme habillé de noir.— Liverpool Roval Institut : L’ange apparaît à Agar dans le désert. Londres, National Gallery : Portrait d un astronome.—Sir Ch. Ragot : Une dame reçoit d mie de ses amies une couronne comme prix de son talent a tirer de l’arc. — Comte Northebook : Groupe de portraits, l’homme dans un fauteuil pendant que la femme se pare d’un collier de perles devant un miroir^CoLL. WoMBWELL : Esther devant Assuérus--CoLL. R. Ludgate : Une jeune fille avec un plateau charge de fruits dans la main.- — Luques, Galerie Mansi : Le sacrilice d’ Abraham. — Middelbourg, Abbaye: La décou verte de Moïse. — Achille reçoit de Thetis les «mes de Vulcain. — La reine Amazia et l’homme de Dieu. — La coupe de Joseph est trouvée dans le sac de blé de Benjamin.— Munich : Portrait d’homme, peut-etre le peintre Govaert Flinck.— Portrait p^bable de la femme du précédent.— Oldenbourg : Deux portraits homme et femme.— Paris, Louvre : Un philosophe pensif. — Un jeune prince hollandais dans une voi ture tirée par quatre chèvres. • — Portrait d un niathéma ticien.— Portrait d’homme.— Petersbourg, Ermitage . Portrait de la comtesse Ernestme Lamoral de Nassau- Siegen.— Thésée et Ariane.— Un savant.— Porti ait d’un homme assis qui feuillette un livre. Poitiait d’une dame assise (pendant).— Pçrtrait d un jeune homme en manteau jaune. — Une jgme devant un vieillard assis (peut-etre Esther et Assuéius). — Un philosophe assis devant une table, avec des livres et un globe.— Portrait d’un jeune homme en habit noir avec un large chapeau. — Portrait d une femme âgée, assise dans un fauteuil, un livre sur les genoux, ses l^unettesàla main.— Portrait d’une jeune femme en blanc

Portrait d’un vieillard assis devant une table sur

laquelle sont deux livres, ses lunettes dans la Rotterdam : Portrait d’une jeune femme.--Portrait de Dirck van der Waeyen.— Schwerin : Joseph en prison explique les songes.- — P9rtrait d un vieillard, la main sur la iioitrine. — Portrait d un homme maigre. —Stockholm, Musée : Buste d’une jeune dame.-— La joueuse de luth (ia femme de Bol, Lesbeth De/).-— X^recht, Musée : Portrait d’une dame en costume de Diane. Varsovie, palais Lazienki : Une femme tenant un enfant sur les genoux. — Vienne,

Portrait d’une fillette blonde au profil tourné a gauche. — Le jeune Tobie prend congé de son père.

Œuvres non citées par le D' Wurtzbacii. (Amiens) ; Porirait d’homme. — (Budapest) : Portrait (l’homme.— (Avignon) : Portrait d’un ecclésiastique.- (Anvers) : Portrait d’un genlilhomme et de sa femme. —(Caen) : Portrait d’un magistrat.— (Chaumont) .

I ’nrtrait d’homme.— (Helsinofors): Pijriraitd Fomme. — (Montréal, Learmont coll.) : Homme portant une armure.- (Liège) : Tête de St Piei-re- Londres, Wallace coll.) : Le buveur. — (Lyon) . Portrait d’un jeune homme en berger. — (Orléans) .

Femme âgée lisant. — (Reims) : Jeune guerrier. (Wabbington) : Tête de matrone. — (Vienne) : A dans le désert. „ , . ,

Œuvre gravé. — Le sacrifice d Abraham. — Le sa

ULUViAC. UtAJVVIb. X-.V L* .< a. WVL.

fice de Gédéon, 4 pl. (pour la figure de Gédéon, Bo|d servit du jeune Tobie de la gravure de Rembram .

SerVlLUU jeune iuniu uu .U g,.

St Jtrôme dans la grolle. — La famille (deéj

orio-inal au British Muséum). — Philosophe pei avec ses lunettes à la main. — Figure d’un vieillard a. derrière une table tenant dans ses deux mains un li ouvert- — Un vieillard assis, coiffé d’un bonnet de ueloi le bras gauche sur un fauteuil. — L’aslrologue. — Un vi lard à longue barbe. — Buste d’un vieillard. — Port d’un officier. — Portrait d'homme avec un chaph pointu. — L'homme avec la plume au bonnet — La fen e avec une poire. — Buste d'une femme dans un ouah ~ Le philosophe endormi.— Buste d’un vieillard à bae blanche, au profil tourné à droite. — L’heure de la morl\- Un vieillard se chauffant les mains. — Le capucir,.- — Etude sur la fiancée juive. — La nourrice. — PiÈ|s CONTESTÉES, attribuées à Rembrandt par certains orques. Seymour Hoden les donne à F. Bol: Le iaille-phe

Le vieillard au trèfle. — Le petit bourgmestre Sb -

L’expulsion d’Agar. — Fuite en Egypte. — La fortune Iraire. — Saint Jérôme. — Le bon Samaritain. — e neseur d’or. — La grande résurrection de Lazare.

^ Prix.— Peinture. Paris, 1788. V‘“ Leuglier : T s enfants dans un char traîné par deux chèvres de 1-barie : 2.000 fr. — 1789. Coclers : Deux têtes d'hon-e et de femme, 1.215 fr.— 1789. V‘-= X..., 6 awil : n homme de grandeur naturelle : 1.000 fr. — 1869. V‘® midoff : Porirait d'un bourgmestre et de sa femn :

7 600 fr — 1884. V'® Viardot : Portrait d’une die hollandaise : 9.700 fr.- 1897. V'» X..., 8 mai : PorUt présumé d’un prince de la maison d’ Orange et de n épouse : 1.900 fr. — -Londres, 1899. V*® Syckes et .trick • Portrait de Quirinus Slerche et de sa fene Hélène Heckout : 21.250 fr.— Paris, 1899. V>® 1levrand Valencay Sagan : Portraits de deux pen nlgfrde distinction : 4.000 fr.-1900. V‘® Frédlc Bonner : Le bourgmestre : 5.000 Ir. — Dessins. 1... V‘® Mme Leuglier : Un jeune prince hollandais ds un char traîné par deux chèvres : 2.000 fr. — Amst - DAM 1847. V‘® Verstolck de Soelen : Portrait dn homme distingué : 367 fr. 50.— Estampes. 1798. '» Basan : St Jérôme dans une caverne (5 autres esti pes) ■ 281 fr. — 1862. V‘® Molasse : La femme à la poi.:

190 fr V‘® Gavet, 8 mai 1906 : Porirait d’une die

de qualité : 2.600 fr.— V‘® Sedelmeyer du 25 au 28 1 1 1907 : Jeune femme à l’œillet rouge : 7.000 fr-— Xtraii d’un savant : 2.700 fr.— V‘® 19 et 20 jum 19(1: Portrait d’un savant : 3.300 fr. — ’V'® du D' G. H- F> le 29 mai 1908 : Porirait d’une ar/is/e : 200 fr.— V‘= s 4-5-6 avril 1910 : Portrait d’un jeune homme : 1-410 h- V‘® Yerkes, avril 1910 : Porirait d'homme : 45.50üy

V‘® 2 juin 1910 : Le Sacrifice de Gédéon : 15 fii-

Portrail d'un officier : 15 fr. — V‘® 6 mai 1909 : Un I losophe (à la sanguine) : 30 fr. — Londres. V 5 Wv r 1910 : La bataille d’Arbelles-, La défaite finale de Dai s par Alexandre : £9 9s.— V'® 4 avril 1908 -.Portrait d.i homme : £4 4s.— V*® 5 décembre 1908 : Portrait d -e dame : £29 8s.— New-York. V‘® Lischhof-Blakes :, 1900 : Portrait d’un gentilhomme : S525.— -V‘® 4. Biner 1900 : Le Bourgmestre : $1.000. — Un bourg-‘S Hollandais : $2.300.-1905. T.-J. Blakeslee :

noble Hollandais : $L750.— 1904. V‘® Edward Brj- I Portrait d’une dame : $4.400. — V‘® Ehrich (i-

uUS : l^üiLrau u une. • o, if '

leries : Portrait du peintre Van Somer : 31.UUU.— i. .

Fischhof : Un bourgeois Hollandais : Sd/o^— l- '. Vte Waveott : Philosophe en méditation : S3o0.— htampes. Munich. V® 7 au 11, février 1901 : Porlj.l buste d’un officier avec béret a plume : M. Jd. tq- GNE. V‘® 5-6 octobre 1894 : La joueuse de guilaÿ

BOL^/Franz-Disrik), peintre, né à Bergen /c 28 mai l|0

( EjC Norv )• »

Elève de Th. Grônland. Il fréquenta d’abord l’a-démie de Copenhague, au début de 1840. Ensuitiil vint à Paris où il se fit connaître grâce a ses table s de nature morte. A l’Exposition t niverselle de Lr il fit partie du jury norvégien. Ensuite il revint e fixer dans sa ville natale. . , , r J

BOL (Hans), peintre, miniaturisle, c/ef-m ffl sinateur et graveur, ne a Matines,

16 décembre 1534, mort a Amsterdam le 20 noven i

if étaif^e nis de Simon Bol et Lél.èye des frèredi son père, Jan et Jacob Bol; il travailla à puis à Mons;enfin, le 10 février 1560, il entrait dan- ' Idde de Malines. En 1572, après la pillage de Maline J quitta la ville et se rendit à Anvers, dénue de tov ressources; il fit la connaissance d un amateur, Ani

BOL

BOL

Couvreur, quile protégea. En 1574, il entra dans la gilde d’Anvers et, le 16 septembre,obtint le droit de citoyen. Inquiet parce qu’il croyait qu’on copiait ses modèles, il abandonna la peinture à l’oeut et fit de petits tableaux à l’huile et des gouaches. En 1584, la guerre l’obligea à quitter Anvers pour Berg-op-Zooin, où il demeura iusqu’en 1586; puis se fixa à Amsterdam, après avoir oassé par Dordrecht et Delft. 11 épousa une veuve dont e fils, Franz Boch, fut son élève. Jacques Savary de Courtrai, Pierre de Kleerck d’Anvers furent aussi ses lisciples. A Haarlem, il fit le portrait de Goltzius. La date de sa mort en 1593 est mise en doute à cause l’une adoration des bergers, signée Hans Bol f. 159u, ■niniature sur parchemin qui était à Berlin en 1883. Hans Bols peignit des paysages ornés de figures, ou les aquarelles sur bois, souvent rehaussées de peinture 1 l’or.

Œuvre peint. — (Berlin) ; Paysage, nombreuses igures devant une auberge. — (Bruxelles) : Panorama i’Anvers. — (Dresde) ; Plusieurs paysages à l’aquarelle. — (Malines, Coll. Bruyn) : Dédale et Icare. — (Paris, iliBL. NAT.):Unbréviaire avec nombreuses miniatures. — [Stockholm) : Paysages ; Dédale et Icare ; La flotte irecque est dispersée après la prise de Troie. — ■ (Bbêmej; Une d’Anvers. — (Copenhague) : Vue d’Anvers.

[ Œuvre gravé. — St Jean prêchant : Collaert sc. —Les douze mois de Vannée. — Paysages dans lesquels ionl représentés des épisodes de la vie de J.-C. : Collaert ic. — Paysages dans la plupart desquels sont représen- 'és des sujets tirés dé l’histoire sainte : Collaert sc. — La iiligence arrêtée par des brigands, paysage. — La course i l’oie, paysage. — -Les Quatre Saisons, d’ap. J. Sadeler e vieux. — L’Histoire d’ Abraham, 6 pièces. — Paysans iansanl. — Rixe devant une auberge. — La fiancée et ses lemoiselles d’honneur. — L’ Histoire de Jephlé.- — -L’ H isoire de Tobie.

Prix. — Peinture. Paris, 1870. Pelletier : Porrait de jeune dame : 780 fr. — 1900. V‘® X..., 29 juin : Jeune homme se faisant tatouer : 1.600 fr. — Miniatures. 1862. V‘® X... : Vues de villes et villages animés de per- :onnages : 460 fr. — Dessins. 1864. V‘® Cte Andréossy : IVue de Dordrecht; Foire de village; Tournoi de chevaiers; Vues de château; Paysage et vues diverses (11 desins plume) : 213 fr.50. — Estampes. 1810. V‘“ Wincker : L'Œuvre de Hans Bol (384 pièces) : 200 fr. iOL (Jacques I®''), peintre, travaillait à Matines au XVI® siècle (Ee. Flam.).

Il y fut maître peintre le 21 juin 1540. Il était le rère de Junon Bol, l’oncle et le maître de Hans Bol. IOL (Jacques II), peintre, du xvi® siècle (Ec. Flam.).

Il entra, en 1558, dans la gilde de Malines et fut maire à Anvers en 1554. Un autre peintre du même nom ntra en 1581 dans la gilde de Dordrecht. Un autre acob Bol, de Malines, fut bourgeois d’Amsterdam en 591 et s’y maria à 35 ans, en 1602.

tOL ou Boel (Jan-Baptiste, le vieux), peintre, né à Anvers le 11 janvier 1624, mort le 18 septembre 1688

II était le fils du graveur Hans Bol ; il fut, en 1640, lève de François vanOsten; en 1650, maître; le 6 juillet 664,il épousa Anna Bogault.On cite de lui : à Anvers, ■'anitas (oiseaux morts, etc.), autrefois la propriété de I î gilde d’Anvers; von der Branden croit que ce taj'ieau est l’œuvre d’un fils deJ.-B.Bol qui aurait porté |3 même nom. Peut être faudrait-il y voir l’ouvrage de I ean-Baptiîle Boel, fils de Pieter.

. Prix.. — Peinture. Paris, 1774. V‘® Plattenberg : ■jibier dans un paysage : 46 fr. — Bruxelles, 1833.

Verbelen : Un lièvre : 28 fr. — Dessins. 1895. V*® l’aul Mautz : Instruments de musique; Mappemonde; luirasse : 34 fr.

ÎOL ou Boel (Jean), graveur au burin et éditeur, né à Anvers en 1592 (Éc. Flam.).

I Cet artiste semble s’être plus attaché à l’édition qu’à a gravure, car on ne cite qu’un petit nombre de pièces e lui. Il se maria en 1610 et eut neuf enfants, qu’il leva avec soin et parmi lesquels il convient de citer 'î graveur Coryn et l’excellent peintre Pieter Bol. Par- 'II les ouvrages qu’il a gravés, on cite : 1. Arbor viiœ

II regulœ Fratum Minorum.- — 2. Seduciius (B'* P.- F. ilenricus) totius Ord. Seraphici Defin or, 1621.. — 3. \iffigies D. Thomœ Aquinatis.

îOL ou Boel (Jeroem), peintre, travaillait à Anvers au XVI® siècle (Ec. Flam.).

Il fut maître en 1526. C’est l’ancêtre de toute la fajiille.des artistes anversois du nom de Bol.

|iOL ou Boel (Pieter), peinlre et graveur,

I né à Anvers en 1622 {certains bio-H%,,f/ *5 B . graphes disent 1625), mort à Paris I

en 1674 {ou à Amsterdam en 1680, d’après cer- ' tains auteurs (Ec. Flam.).

Son père, l’éditeur-graveur Jean Boel, après lui avoir donné les premiers principes du dessin, le confia à Frans Suyders. Sous ce maître habile, Pieter Bol devint un excellent peintre d’animaux, d’oiseaux, de fleurs et de fruits. Il jugea cependant utile de visiter l’Italie pour se perfectionner encore. Son succès tut très grand dans les villes où il eut l’occasion de se produire, notamment à Rome et à Gênes. Bol, de retour dans sa ville natale, se maria. Il ne se montrait pas graveur moins habile. Il vint à Paris et publia une de ses estampes chez Ph. Le Bas. Ses eaux-fortes sont rares et recherchées par les amateurs. On cite : Difjtrents oiseaux. 1. Frontispice Diversi Ucelli à Pietro Boel.

■ — '2. Les Faucons. — 3. Deux aigles se disputent une proie, chez Ph. Le Bas. Il en existe 5 étals. — 8. Deux éléphants, deux ours et deux lynx. Pièce douteuse. On attribue etralement à Pieter Boel une suite de six pièces qui portent le nom de Scjtin.

Œuvre peint. — Cassel : LTn âne chargé d’ustensiles de cuisine, à côté, deux chiens. — Francfortsur-le-Mein : 'Trois aigles se disputant un chevreuil mort. — Gand, Musée : Gibier mort dans un paysage. — Kremsier : Nature morte, fruits et oiseaux. — Munich : Trois tableaux, chiens de chasse, na ture morte. — Nuremberg : Jeune garçon éloignant trois chiens d’un lièvre mort. — Paris, Coll. Pottier ; Vanitas. — Rotterdam : Gibier mort.- — Vienne, Académ. ;

Nature morte. — Madrid (Prado) : Natures mortes. — Budapest : Chasse au sanglier. — Anvers ; Nature morte. — Berlin : Nature morte. — Budapest ; Chasse au sanglier.. — -Dublin : Arche de Noé. — Francfort : Combat d’oiseaux et de quadrupèdes. — GENÊvEiJeune dame en robe bleue. — La Haye : Chasse au sanglier. — Lille : Gibier mort.

Prix. — Peinture. Gand, 1837. V'® Maës : Bassecour : 100 fr. — Paris, 1873. V‘® R. Papin : Fruits et gibier ; 2.000 fr. — 1873. V‘® Marquis de la Rochebousseau ; Le homard : 2.950 fr. — 1883. V‘® Beurdeley ; Chasseur et chiens ; 7.000 fr. — -Estampes. Paris, 1836. V‘® E. Durand : Suite de six pièces d’oiseaux : 150 fr. - — 1849. V‘® Brisard, Gand : L’Œuvre de Pierre Boel (six estampes) : 303 fr. — Paris, 1865. V‘® Camberlyn : Les faucons : 110 fr. — Cologne. Peinture. V*® 8-9 mars 1904 : Basse-cour : M. 380.

BOLAINOS (Lucas), peintre, né à Valence, fin du xvi®

siècle (Ec. Esp.).

Cité dans le Diccionario Biografico de Arlislas Valencianos du baron de Alcahali.

BOL AND (J.- A.), graveur, travaillait à Amsterdam, dans la deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Hol.). On cite de lui : Uyttenbogaerd, receveur des Etals de la province d’Utrechf.

BOLARD ( Hughes-Hugo- Bolardi), peintre, bourgeois de Genève en 1472 (Ec. Suis.).

D’après le Dr Cari Brun, il faut identifier Hughes Bolard avec un peintre qui apparaît plusieurs fois dans les comptes du trésorier de Savoie. Les dates de ces comptes enregistrés entre 1469 et 1511, et le tait qu’ils sont tous envoyés de Genève, donnent un grand poids à l’hypothèse. Hughes Bolard aurait été un des peintres qui travaillèrent pour la Seigneurie de Genève. Il est meiilionné dans les registres du Conseil de Genève de 1484 à 1502.

BOLDIÎifl (Jean), peintre de genre de portraits.

né à Ferrare en 1845

(Ec. Ital.).

vw

Boldini est un des peintres contemporains les plus remarquables par l’originalité élégante et expressive de sa technique. Fils d'artiste, h fit ses études de peinture à l’Académie de Florence où il travailla pendant six années. Il quitta ensuite 1 Italie et vint d’abord â Londres, où il se fit connaître et apprécier comme portraitiste, puis à Paris qu’il habita depuis 1872 Sa réputation londonienne Ty avait précédé et elle s’y affermit. Il exposa d’abord au Salon des Champs-Elysées, puis, après la fondation de la Société nationale desBeaux- Arts, il se rallia à ce nouveau groupement dont il est sociétaire. Il a obtenu deux grands prix aux Expositions Universelles de 1889 et de 19CO et est décoré de la Légion d’honneur depuis 1889. Ii a peint à l’huile ou à l’aquarelle des scènes de genre, notamment : Chevaux de relais (Exposition de 1878) et cette délicieuse Danseuse espagnole, maintes fois reproduite en gravure. Mais Boldini demeure avant tout un portraitiste. Le grand charme de son art réside dans l’intensité de vie de ses personnages. D’une fidélité de reproduction absolue, ils semblent animé» tellement leurs poses sont naturelles et expressives. On s’attend presque à les voir terminer le

BOL

BOL

geste commencé. A ces qualités essentielles qui font des portraits de Boldini des œuvres très personnelles, il faut joindre une habileté d’exécution vraiment digne d’éloge. La souplesse de son pinceau est extrême. Chez lui rien de gourmé ni de froidement correct. Son dessin est si légèrement traité, que l’on n’y sent point le métier sous l’art. Son coloris lui-même est très savant, paraît parfois négligé. On dirait presque que l’artiste trouve sans la chercher la note désirée, et c’est la meilleure preuve à donner de l’extraordinaire grâce de sa technique. Le musée de Berlin conserve de lui le portrait de A. V. Menzel et l’on voit de lui au Luxembourg deux toiles : Portrait de femme et ; Au Luxembourg.

M, Boucheny de Grandval.

Prix. — Peinture. Londres, 1873. ’V*® Everard : Le bain turc : 3.000 fr. — Paris, 1877. "Vî® Sedelmeyer : Jeune femme faisant du crochet : 6.500 fr. — -New-York, 1887. V‘® Steward : Jardin de Versailles : 17.000 fr. — - 1892. V‘® Robert L. Cutting : Taquinant le perroquet : 9.500 fr. — 1898. V*® Stewart : La Grande Rue à Combes-la-Ville : 21.000 fr. — La Place Clichij à Paris : 11.250 fr.— Aquarelles. 1898. V'® Stewart ; Le repos à l’atelier : 5.500 fr. — V‘® Boussod, Valadon de New- York, 26 au 28 février 1902 : Le Violoncelliste : 150 fr. — V*® Coquelin du 13 juin 1906 : Un joueur de trombone : 720 fr. — -V'® de Mme J..., du 28 mai 1910 : Une Parisienne en 1888 ; 4.900 fr.- — Londres. V‘® 5 avril 1909 : Vente des poissons à Eireiai: £94 10s. — New- York. V‘® 3 au 4 février 1877 : La Seine au Mont- Valérien : $1.050. — Le Repos dans l’atelier : $1.300. — Le square de Clichij : $2.000. — La Plage d’ Etretat : $1.025. — La Seine à Bougival : 82.275. — La Montée de Combes-la- Ville: $4.200.-1902. V‘® Boussod, Valadon et Co. : Le Hamac : $475. — V*® King-Fuller : 12- 13 mars 1903; Dans le jardin : $300.

BOLDO (Giuseppe- Ai'imi), peintre et graveur de la fin du XVI® siècle (Ec- îtal.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Dessin. Paris, 1864. V‘® Comte Andréossy ; Figure grotesque : 2 fr.

BOLDRINÎ (Leonardo), peintre du xvi' siècle (Ec. îtal.).

A l’église de San Gallo, près de Zogno, se trouve un tableau d’autel de lui.

BOLDRINI (Niccolo), pein- TA

tre et graveur sur bois. j JK *TY'®'

né à Vicenzo en 1510 et mentionné encore en 1566 (Ec. Ital.).

On le confond souvent avec Niccolo Vicentio. Ses œuvres sont rares. On cite parmi ses gravures : Le déluge. d’ap. Tiz. Vecelli; — Dalila livrant Samson aux Philistins, d’ap. Tiz. Vecelli; — L’ Adoration des bergers, d’ap. Tiz. Vecelli; — L’Adoration des Mages, d’ap. Fr. Mazzuoli, 2 pièces; — Le Massacre des innocents, d’ap. Raff. Sanzio; — -La Ste Famille, d’ap. Rosso de Rossi; — La Ste Vierge entourée de saints et de saintes, d’ap. Fr. Mazzuoli, 2 pièces; — J.-C. guérissant les lépreux, d’ap. Fr. Mazzuoli; — Tête de Christ: — Les Six Saints, d’ap. Tiz. Vecelli; — Le Mariage de Ste Catherine, d’ap. Tiz. Vecelli;— Diane, d’ap. Fr. Mazzuoli; — Vénus et l’Amour, d’ap. Tiz. Vecelli; — Hercule étouffant le lion de Némée, d’ap. Raff. Sanzio; — Les Amours jouant aux pommes, d’ap. Raff. Sanzio; — Jeux d’amours, d’ap. Raff. Sanzio; — -Angélique et Médor; — Ajax, d’ap. Pol Caldara; — Clélie, d’ap. Matiirino; — Curlius: — La Sibglle tiburtine et Au(7usie, d’ap. Fr. Mazzuoli; — Charles V\ — Soliman II; — Scène du Laocoon, d’ap. Tiz. Vecelli; — ■ Le Cavalier, d’ap. G. -A. Regillo; — Jeune pagsan à cheval, d’ap. Tiz. Vecelli; — Le Bœuf et l’Enfant, d’ap. Tiz. Vecelli; — Quatre paysages classiques, d’ap. Tiz. VgcgIIî.

Prix. — Estampes. Paris, 1833. V*® Ctesse d’Einsiedel : L’ Adoration des bergers : 7 fr. 50. — 1877. V‘® Firmin Didot : La Ste Famille : 6 fr.— Un Satgre qui découvre une nymphe : 39 fr.

BOLE (Jeanne), comtesse Toulza, peintre de genre, du XIX® siècle (Ec. ?).

Elève do Chaplin â Paris. Exposa au Salon de 1870 à 1883. On cite notamment Allant à l’école et Le tambour crevé.

Prix. — Peinture. New-York. V'® 1900 : Préparations pour le bal : $675.

BOLETY ou Bilhety (Antoine), enlumineur à Avignon

BOLETY (Etienne), peintre et enlumineur à Avignon, fin du XV® siècle (Ec. Fr.).

Il est originaire de Trnves.

BOLGARINI, Bolghini, Bologhini. Voir Bartolommeo. BOLGIANO (Ludwig), peintre et dessinateur, né à Munich le 20 mars 1866 (Ec. Ail.).

Etudia â l’Académie de Munich avec Friedrich Fehr et August Fink. On cite des vues dessinées de différentes villes allemandes, suisses et italiennes et des

paysages à l’huile. Exposa à Munich en 1909 : So I d’hiver: Château de Tarosh et Avant-Printemps. BOLÎNDER (Johan-Erik. minialnris/e, né à Slockhi.i en 1768, mort en 1808 (Ec. Suéd.).

Musée de : (Stockholm) : Portrait d’Ulrika Eleonii Saptromn (miniature): — Portrait de J.-P. Alingii {miniature): — Portrait du capitaine baron Gustaf B net à 28 ans (miniature): — Portrait de Mme Mai- Cristiana Frank-Ruchman (miniature): — Portrait 3 Karl-Urban Palmstruch (miniature): — Portrait 3 Henrik Liejenxparre (miniature): — Portrait de l’évêo Magnus Lehnberg (miniature). 1

BOLLER (Christoph). orfèvre et graveur à Zurich j xviii® siècle (Ec. Suis.).

On cite de lui un portrait de lui et de sa famille. | BOLLER (Friedrich), peintre, graveur et dessinalà, ne à Zurich le 27 juillet 1872 (Ec. Suis.).

D’abord commerçant à Zurich, fait des étudefii l’école d’art de Stuttgart avec Jakob Grunewald, pis se fixa en 1895 à Zurich, comme peintre décorate!. 11 prit part au concours du musée national, et fourt quelques décorations (des figures) au plafond |i Théâtre de St-Gall. On lui doit quelques dessins p'c des livres illustrés de voyage. 11 travailla aussi pq les églises de la Suisse, notamment pour celle de Éi , près Chur, et la restauration de l’église de Lauphe;, près Ulm.

BOLLERY ou Bolleri (Nicolas), peintre d’histoirej Paris, né au xvi® siècle, mort le 18 avril 1630 (ï.

Fr.).

Elève de son père Jérôme Bollery et professeur |3 ses neveux Jean et Jacques Blanchard. On cite de i une Adoration des Bergers, à l’église St-Etienne,a Toulouse.

BOLLETER (Johann-Konrad), lithographe, né à Meil\.

1814, mort à Zurich, 1689 (Ec. Suis.).

D’après l’ouvrage du D® Brun. Bolleter fut l’él; de G.-Ch. Oherkogler. Il reproduPil des l ièresji bataille d’Horace Vernet, copia aussi le Napoléori ses généraux de Monten et d’autres tableaux de Rilt, Salis, Ziegler. Bolleter abandonna l’art pour dever commerçant à Zurich. Il signa aussi J.-C. Bollter, (3 initiales ayant l’air d’un H., d’où l’erreur dans l’iinr du British Muséum.

BOLLENG (Frédéric- Andresen), peintre, né à Copenha .e le 15 juillet 1866 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie de Copenhague de 1883 à 18|, il partit en 1890 pour Buenos-Ayres, où il vécut comie peintre et comme professeur de dessin et de peinturell a peint, entre autres choses, le. portrait du D' Ah, président de Union civica de la Nacion, et chef de 1 surrection de 1890.

BOLLÎNGER (Friedrich-Wilhelm), graveur au bw, né à Berlin en 1777, mort en 1825 (Ec. AIM. i On cite de lui 12 portraits d’après différents maît |.

BOLLONGIER (Hans Bollon- .

gier ou Boulengier), pein- if*

tre, né à ^ OldeKûrf

Haarlem ^of/:nnUzf(iS. U

vers 1600; ' cz mort après 1664 (Ec. Hol.).

De 1623 à 1642, il vécut à Haarlem; i! est sign par Schrevelius et Ainpzing comme un peintre c fleurs. Les peintures qu’on lui attribue semblent êje soit de lui, soit d’un Horatius Bollonzier. I

Œuvre peint. — Aix-la-Chapelle : Scène de car|val. — Amsterdam : Fleurs ; Fruits ; Bouquet de fieu. — Dresde : Vase de fleurs dans une niche. — Rott'- DAM : Scène de carnaval. — Stockholm : Nature moi . l-T A A lî r -PM • (

BOLLONGIER (Horatius), peinlre, travaillait àliaarl. mort en avril 1681 (Ec. Hol.).

Il était probablement originaire de Tournay et v s’établir à Haarlem.

BOLMER (M. de Forest), peintre paysagiste, ■>" a Y| kers, N.-Y. (Etats-Unis) en 1854 (Ec. Am.l.

Etudia à Paris et à Munich. Entra au Salmagu i Club de New-York en 1904.

BOLOGNA (Andrea da), peintre bolonais du xiv® sic (Ec. Ital.). ,

Il était disciple de Vitale, et de l’école de Boiog . L’on trouve de lui une œuvre à Pansqla, près Macéra , Vierge et Enfant, signée Del Bononia Natus, .Andrs Tatus, A. D. MCCCLXXll. Un couvent à Termo psède aussi un de ses tableaux.

BOLOGNA (Bartolommeo da), miniaturisle, umaif 'ï XV® ef XVI® siècles mort à Bologne vers 1514 (Ec. It!il. Artiste célèbre vers 1490, qui travaillait à Bolog;.

BOL

BOL

lOLOGNA (Battista da), miniuluriste, dit Battista Miniatore, vivait au xv« siècle (Ec. Ital.).

Ce célèbre miniaturiste vivait en 1430.

lOLOGNA (Bettino da), miniaturiste, au xv' siècle (Ec.

Ital.j.

D'après Zani, cet artiste florissait vers 1410. lOLOGNA (Bonaventura da), miniaturiste, vivait au XIV' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste florissait vers 1350.

OLOGNA (Cav. Fra. Giovanni), miniaturiste, vivait au XIV' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste florissait vers 1390.

OLOGNA (Claudio da), miniaturiste, vivait au xv' siècle (Ec. Ital.).

Célèbre miniaturiste qui florit dans les derniers temps U XV' siècle (1470-1490).

lOLOGNA (Cristoîoro da), peintre connu vers la fin du XIV' siècle et au commencement du xv' siècle. Iravaillail à Ferrare où il est peut-être né (Ec. Ital.).

On trouve des œuvres de Cristoforo Bologna dans elle ville. Certains biograjilies le citent parfois comme l;ml de Boloone ou de Modèue.

OLOGNA (Domenico), peintre piémonlais. né à Turin /e 22 aodf 1845 (Ec. îtal.l.

Elève des professeurs Fontanesi et Gauba, dont il 'initia l’art du paysage et des figures gracieuses. Exosa, en 1875 : Après les Vêpres, à Milan; en 1881, ncore à Milan : Coucher de Soleil. Et parmi ses autres îuvres, nous citerons : Bives du Pô. à Turin, vendu Pétersbourg en 1878; Le Tanaro-, Les Bives du Taaro\ Hiver, Pâques; Coucher de Soleil; furent exposés Borne en 1883.

OLOGNA (Franco da,), miniaturiste, vivait au xiv^ siècle

(Ec. Ital.).

Fut élève de Oderigi de Gubbio. Dante le célèbre ans son Purgatoire. Il travaillait à Bologne vers 1313, otamment pour la Bibliothèque de Bénédict IX. OLOGNA (Jacopo), miniaturiste, vivait au xiv' siècle

(Ec. Ital.).

Il florissait vers 1350.

OLOGNA (Lattanzio da), peintre de Bologne, où, selon Baglione, il serait né; il mourut à peine âgé de 27 ans (Ec. Ital.).

il se forma sous la direction des Carracci, et, plus tard, lia à Rome. Le pape Sixte V lui commanda le plaind d'un salon à Saint-Jean de Latran. D’autres luvres de lui se trouvent à Santa Maria de Monti : n cite entre autres une Flagellation. On mentionne râlement un plafond de lui dans la chapelle de ixte V à l’église de. Santa Maria Maggiore. 11 est lort à 27 ans.

iOLOGNA (Niccolo da), peintre miniaturiste du xiv' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste est connu par des miniatures qu’il peignit ans un Commentaire du Nouveau Testament, possédé ar la Bibliothèque du Vatican, à Rome, et par un mis- '1, daté de 1374. conservé à Munich.

OLOGNA (Onoîrio da), miniaturiste gui vivait au. xiv'

Fils de Nicole de Bologna, cet artiste florissait vers

OLOGNA (Pasqualino da), miniaturiste qui vivait au ïv' siècle (Ec. Ital.).

Travailla de 1478 à 1511. Il était le fils de Battista a Bologna.

OLOGNA (Simone da) dit Simone de CroeiKssi, peintre da XIV' siècle (Ec. Ital.).

Peut-être est-il élève cie Franco Bolngnesjj. Ses taeaux sont datés de 1370 à 1377, à Bologne. Les villes î Modène, Ferrare possèdent également de ses œuvres.

OLOGNA (Lorenzo da). Voir Sabbatini.

OLOGNE. — Ecole bolonaise.

Bologne a joué un rôle très important dans l’art, mais lenel’a joué que tardivement. Cependant Felsina était 1 des centres les p us importants de la civilisation rusque, lorsque les Gaulois Boiens s’en emparèrent et i donnèrent le nom de Bononia. Colonie romaine ipuis 183 av. J.-C., jelle méritait que Martial l’appelât I 1" siècle av. J.-C. Culla Bononia. Au moyen âge, Ile riche, intelligente, active, elle eut la plus ancienne 111) et la plus célèbre université de l’Italie, qui se stingua à la fois par les sciences, l’érudition, les lettres, droit et compta, dit-on, jusqu’à dix mille élèves au n' siècle. Cependant Bologne, où il ne reste à peu près ;n des Etrusques et très peu de choses des Romains, it avoir le plus souvent recours aux étrangers pour ses îvaux d’art. Citons, pour le v' siècle, les quatre croix

l’œuvre de Ringhieri (ou Ringierij qu avait travaillé en "Terre Sainte (1110); pour le xiii' siècle la porte méridionale de St-Pierre par Ventura dei Lambert! (entre 1197 et 1237), la porte de St-.Iacques majeur par un deses élèves, les tombeaux des trois glossateurs Accurse(1213), Odofredui (1255), Rolandino des Romanz."? (1284) et la curieuse statue de Boniface Vlll, conservée à l’Université. Mais, lorsqu’on a voulu élever à Saint Dominique un tombeau digne de lui, on fit appel à Nicolas Pisano (1267). De même au xiv' siècle, les frères Pierre, Paul et François Dalle Maxegne, qui ont sculpté le grand autel de marbre de St-François (achevé en 1402/, Lanfrani, auteur du tombeau de Taddeo Pepoli (1337) et peut-être celui de Calderini (1348), sont Vénitiens. Au XV' siècle encore, lorsque les Bentivoglio qui dominent alors a Bologne, comptent parmi les protecteurs les plus généreux des arts, c’est au' siennois Jacopo délia Quercia, qu’on demande les sculptures de la porte de St-Petrone et le tombeau d’Antoine Galazzo Bentivoglio; c’est Nicolas de Pouille qui exécute le haut-relief équestre d’Annibal I" Bentivoglio et mérite le surnom de Nicolas delT Area, par les sculptures qu’il ajoute au tombeau de St Dominique, lorsqu’on le changea de place (1468-1473). Michel-Ange vint deux fois à Bologne : en 1495, où il fit deux anges et une statue pour le même tombeau, et en 1507-1508, pour la statue colossale en bronze de Jules II, qui fut détruite bientôt après dans une révolte. Puis ce furent le Florentin Montorsoli, les Vénitiens Tribolo, Jacopo Tatti, le Mantouan Sperandio.le Ferrarais Alfonse Cittadclla dit Lombard! (1488-1537), André Marchesi qui travailla presque exclusivement à Bologne, ainsi que plusieurs membres de sa famille, originaires du duché de Modène, comme l’indique son surnom da Formigine. .Malgré tant d’exemples, malgré tous les travaux proposés à leur activité, les sculpteurs bolonais ne comptent vraiment alors qu’un sculpteur de talent et c’est une femme, Properzio dei Rossi (1490-1530, sculptures de S. Petronio) qui est bien supérieure à son compatriote Bargelleso, qui travailla au portique de l’église St-Barthélèmy. Les femmes prirent place à Bologne plus qu’ailleurs dans le mouvement intellectuel, lettres, érudition, mathématiques, anatomie, droit. Nous les retrouverons parmi les peintres, A la fin du xvi' siècle, c’est de Florence que l’on tait venir Jean Boulongne, originaire de Douai, pour sculpter la fameuse fontaine de Neptune (156'i-1566) qui lui a tail donner le surnom de Jean de Bologne, par une sorte de contusion entre son nom patronymique et le nom de la ville où il a exécuté son chef-d’œuvre. Bologne était aussi alors depuis longtemps un centre très actif pour les travaux de marqueterie. Mais c’est encore sous la direction d’étrangers que furent faites les stalles de S. Petronio (Antonio Marchis da Crema, 1493), de S. Michèle in Bosco (fra Rafaelle da Brescia), de St-Dominique (Paolo sacca, 1523, et fra Eamiano Zambelli de Bergame, 1528-1554). En somme, ce n est qu’au xvn® siècle qu un sculpteur bolonais prend place parmi les maîtres de l’art italien. L’Algarde (Alessandro Algardi, 1592-1564), qui a fait pour l’église St-Paul à Bologne le groupe colossal de la Décollation de St Jean-Baptiste et un crucifix d’ivoire, eut à Rome une grande situation et fut considéré presque comme le rival de Bernini. A cette époque d’ailleurs, l’Ecole de peinture de Bologne était la première de l’Italie. Ses commencements avaient été assez pénibles. Les noms de Giovanni da Modena et de Guido au XII' siècle, de Ventura, Urso, Ant. Cigogne, Paolo dell’ Avvocato, les deux Zanella (Jacopo et Gerardino) n’intéressent que l’érudition locale. Cependant il y a un genre où Bologne occupait incontestablement le premier rang en Italie, c’est la miniature. L’université, en effet, comme le dit M. de Bouchaud, fournissait aux miniaturistes une inépuisable source de production. Aussi cet art qui alors était exercé généralement par des moines, était presque exclusivement pratiqué à Bologne par des laïques. C’est à Bologne que le célèbre Dderisi da Gubbio (1299) passa la plus grande partie de sa vie. Il fut dépassé par Franco Bolognese, dont parle également Dante [Purgatoire, xi, 76-851; son talent se retrouve en partie dans Nicolo di Giacomo qui .appartient à l’époque suivante, l.’influence de Giotto se fit sentir à Bologne comme dans toute l’Italie et elle est sensible dans Vitale Cavalli {Vierge aux Anges, à la Pinacothèque); mais el’e y fut balancée par celle des miniaturistes nationaux, comme le montrent les fresques de Jacques Avanzi, à l’église de Mezzarata, près Bologne. Puis viennent Simone dei Crocefissi (croix datée 1370 à St-Jacques majeur), Jacopo di Paolo (1408J et Lippo di Dalmasio (1376-1410) (Couronnemen de la Vierge). Celui-ci relève l’Ecole de la médiocrité où elle était tombée depuis Vitale et eut pour élève une religieuse, depuis canonisée, Ste Catherine de Vigri

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{Sle Ursule à la pinacothèque). L’impulsion décisive vint enfin de Ferrare avec Cossa, puis Ercole dei Robert! et Lorenzo Costa, surtout. Ce dernier fit travailler avec lui, notamment à l’oratoire de Ste-Cécile, que ses peintures allaientrendre célèbre, les Bolonais Cesare Tomarocci, G. M. Chioradolo Amico Aspestini (147,'>- 153‘2), son frère Guid<. et surtout Jacopo Raibolini. .Jacopo Raibolini dit Tl francia (1450 1517) qui était déjà célèbre comme orfèvre, fut le fondateur de la première école bolonaise. Cette première école a, dans une ccrccrtaine mesure, le caractère d’éclectisme qui sera dominant dans la seconde Sans parler des Ferrarais qui apportent aussi l’influence de Pa.ioue. par suite de l’enseignement qu’ils ont eux-mêmes reçu (influence qui s’affirmera avec plus de précision par Marco Zoppo de Bologne, qui fut élève de Squarcione, travailla avec Mantegna aux Eremitani et exécuta entre autres pour sa pairie le tableau d’autei à trois compartiments de S. Clémente), Francia doit beaucoup aux peintres de l’Ombrie. L’arrivée à Bologne du tableau du Perugin, placé à S. Giovann del Monte (auj. à la Pinacothèque), l’amena à rivaliser avec la douceur d’expression et le fini de l’e.xécution qui avaient fait le succès universel du peintre ombrien. Bientôt il tut pour lui un rival et p.ar Francia, Bologne entra pour la première fois dans le courant général de l’art italien. Le succès de Francia s’étendit nlus ou moins à ses élèves ou disciples, ses fils Giacomo et Guilio, Boateri, Timoteo Viti,qui fut un des maîtres de Raphaël; et Blanchi Ferrari qui fut le maître du Corrège. A l'influence du Perugin, vint bientôt s’ajouter celle de Raphaël et la vue de sa Sle Cécile, envoyée à Bologne en 1516, suffit pour créer parmi les Bolonais enthousiasmés une école de raphaélistes avec Innocenzio d’imoia (Francucci, 1494-1550) Bart. Ramenghi dit Bagnacavallo (1484-1552), Gir. Marchesi dit Cotignola (1470-1540), Biggio Pupini, tous élèves de Francia; puis Lorenzo Salbatini (1533-1577) qui se rattache aussi au Parmesan. Une place à doit être part faite au graveur Marc-Antoine Raimôndi. le graveur par excellence du Sanzio (14S8-1546). Pendant le siège de Florence, Vasari apporta à Bologne l’influence de Michel-Ange qui, déjà plutôt mal que bien comprise, se répandait dans toute l’Italie avant de gagner l’Europe. Elle tut heureusement tempérée à Bologne par la persistance de l’influence raphaélique, comme le montrent les Procaccini : Ercole (1520-1571) et ses deux fils, Camillo (1546-1625) et Giulio Cesare, Cesare Aretusi (1509-1591), G. -A. Fiorini J515-1612), Pellegrino Tibaldi(1521-1596) qui a pour élèves Sammacliini (Ï532- 1577) et Passsroti 1 1536-1592), Nicolo del’ Albate (1512- 1571), originaire de Modène, le Primatice (1504-1570). Tibaldi qui a décoré la bibliothèque de l’Escnrial après avoir décoré l’Liniversité de Bologne, Primatice et Nicolas del Abbati, qui travaillèrent surtout en France, montrent que l’influence de Bologne se répandait au loin et l’Ecole de Fontainebleau est, à quelques égards, une branche de l’Ecole bolonaise. Prospero Fontana (1512-1591) est le seul Bolonais qui soit franchement Michelangesque, et encore sa fille Lavinia, dans ses portraits comme dans ses grands tableaux d’histoire, ne l’imite-t-clle point. Fontana avait le plus fréquenté des ateliers de Bologne, lorsque l’Anv^rsois Denis Calvaert (1545-1619) se fixa dans la ville et lui disputa le succès. Mais l’atelier de Calvaert ne tarda pas à être vaincu à son tour par l’atelier des Carraches. Les Carraches ont été les créateurs de la seconde Ecole bolonaise pour laquelle on est iuiuste aujourd’hui, lui faisant payer bien cher l’admiration peut-être outrée d’autrefois. Il est en tous cas profondément injuste d’y voir une école de décadence, puisque au contraire l’influence des Carraches marque l’origine d’une nouvelle renaissance artistique corrélative de la renaissance littéraire dont le Tasse est le plus fameux représentant. Au moment où ils parurent, l’art italien se perdait dans le déclamation et l’improvisation banales des poncifs à la Michel-Ange, ou des contorsions maniérées, devenant aussi, malgré l’exubérance apparente de l’imagination et la complicalion des sujets, de la plus fatigante monotonie. Ludovico Carracci (1555-1619) qui était surtout un homme de conscience et de volonté, fit, avec moins de rigueur, ce que David devait tenter plus tard; il ramena les peintres à l’étude sérieuse des maîtres qui avaient été oubliés, on a peine à le croire, dans le court espace de deux générations, recommandant de prendre à chacun d’eux ce qu’il avait de meilleur, recommandant aussi d’étudier avec conscience, comme l’avaient fait ces maîtres, le modèle vivant, étude alors j)resque abandonnée II s’unit pour réaliser son œuvre avec ses cousin Augusiin (1508-1661) et Annibal son frire (1560-IG(h)), le moins théoricien et de beaucoup le plus remarquable peintre des trois. On a reproché à l’enseignement des Carraciies son éclectisme. On oublie

qu’alors,sil’ on voulait régénérer l’art italien l’éclectisi comme le dit M, Hourticq, était inévitable. Peut soutenir d’ailleurs que cet enseignement éclectique nui à l’originalité d’une école d’où sont sortis r exemple trois artistes aussi différents que le Guideb Dominiquin et le Guerchin? Est-ce donc par un en gnement absolu et intransigeant qu’on sauvegardla le mieux l’individualité des élèves? Quoi qu’il en s bientôt, de Padoue à Palerme, il n’y eut plus, à y{ dire, qu’une seule école : l’Ecole bolonaise. Les Bolorls allant lutter à Rome même contre leurs adversai ;, (Peintures d’Annibal Carrache au Palais Farnèse, Q'pelle Sle-Cécile, à St-Louis des F'rançais, par Doiniquin, V Aurore du Guide au palais Rospigliosi, 1’.'rore du Guerchin au palais Ludovisi), feront recijr ou absorberont dans leur éclectisme intelligent s Maniérisles qui ont pour chef le Josépin etles Réali s qui se recommandent du Caravage. Nous ne citer s pas d’œuvre, sauf les peintures de St-Michel in 80,0 où avaient déjà travaillé plus d’un artiste bolonais 's générations précédentes et où Louis Carrache aidé|e ses élèves n’exécuta pas moins de 57 grandes com sitions. Nous nous bornerons à une énumérationie noms qui suffira à montrer la merveilleuse acti'é artistique que présente Bologne, activité qui est e aux Carraches, car, seuls, des peintres secondaires s que Spisanelli, Bertusio, Savonanzi, rappellent l’enjgnernent de Calvaert, ’es meilleurs élèves du flamajl Guido Reni (1575-1642), Domenico Zampieri (11: - 1641), Fr. Albani (1578-1660) n’ayant pas tardé à pai r dans l’atelier rival. Si le plus puissant des peintresie l’Ecole, le Guerchin (Franc. Barbiéri, 1591-1666], 'e reçut pas directement leurs leçons, c’est par la vueie leurs œuvres qu’il se forma. Outre les noms déjà ci';, quelle longue suite de talents distingués, dans la pi turc bolonaise depuis les Cariaches, dont l’impulsio se fit sentir dans leur patrie jusqu’ à la tin du viii® siè( : Leonello Spada (1576-1622), Cavedone (1577-16q, DonducCi dit le Mastel.’eta (1575-1655), Tiarini (15j- 1668), Bonzi (1580-1660), Antonio Carracci (1583-16 s fils d’Augustiri, Canlassi dit Cagnacci (1601-1681), Cjtarini (1611-1648), Gennari (1641-1688), Pietro-Fr;cesco Mola (1612-1668); Carlo Cignani (1628-17i, Desani (1595-1657), Lor. G-rbieri (1586-1659). Miel e Colonna (1600-1687); Giuseppe Mitelli (1609-16'i; Alboresi, Baldosarre, Blanchi (1614-1679), Dom S^;i dit le Menvazzino (1621-1694), les frère'’ Stafner ; tonio (1646-1702) et Enrico (1628-1719), femme El

heth Sirani (1638-1665). Dans un genre spécial, ile faut pas oublier les paysagistes Diamantini et G. maldi (1606-1680). Au xvni® siècle, la classique Boloie s’abandonna à toutes les facilités d'improvisation t

donna trop souvent dans le style baroque, mais ceje sont pas des artistes sans mérite que Genn.-M;a Crespi (1665-1747) dit le Spagnolo et son fils Lu:., F. Camullo, A. Provaglia, J. Bazali, surtout Franfchini (1648-1729), auteur des fresques sur la viele

St Barthélemy à l’église de ce nom et de la glorifical n de Ste Catherine de Vigri à la coupole de l’église u

Corpus Domini. Les deux Bibbienna, Francesco (16;- 1739) et Antonio (1700-1774), fils de Giovanni-Mila Bibbiena (1625-1665) excellent imitateur de l’Alhcb, peignirent des fresques et furent surtout célèljs comme décorateurs de théâtre. Mais à cette datqe meilleur de l’enseignement des Carraches se mainteij'.t hors de l’Italie. On sait ce que Poussin qui devait|s dépasser leur doit spécialement pour son paysage ]■torique. On sait moins ce que leur doit la seconde E'je flamande, mais dans sa Dispute du Si Sacrement, bens introduisait, presque sans modification, la fiae de St Jérôme du Dominiquin, quoique le Dominiq'n fût plus jeune que lui, et, arrivé à l’apogée de son filent, dans sa Communion de Saint François d’Asie (1619) que Fromentin considère comme son c®d’œuvre, il imitait visiblement le tableau du Donijiquin sur la Communion de St Jérôme, qui datait e 1614. Plus tard, l’exemple des Carraches eut unejifluence considérable sur le mouvement qui dans laj;conde moitié du xvin® siècle ramena l’art à l’étud^e l’antiquité, comme à celle des maîtres de la Ken;;

sance. Depuis, on a dit que Manet et son école ava porté le dernier coup « aux cuisiniers de Bologne suffit de parcourir nos expositions, fût-ce le Sqn d'Automne, pour constater que « ces cuisiniers», psque cuisiniers il y a, se portent encore assez bien. | Bibl. Maivasia, Felsina Piltrici 1678, continuée ir Luigi Crespi. De même Mermorea Felsina (1690). btiotheca Storica Bolognese (1900-1906). Ragg. Women, arlists of Bologna. Pierre de Bouchaud. Ipgne (1909, où l’on trouvera une bibliographie étenfc

R. Peyre, j

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lOLOGNE (Jean de), sculpteur, né à Douai en 1524, mort à Florence en 1608 (Ec. Flam.).

11 eut pour premier professeur le statuaire Jacques ieuch. 11 vint ensuite à Rome où il travailla sous la irectioa de Michel-Ange alors au plus haut degré de a CTloire. Après un séjour de deux ans à Rome, il résolut el'evenir à Douai, mais en passant par Florence, il y onnutBernardo Vecchietti, qui lui offrit la plus large ospitalité dans son palais, le présenta aux Médicis et li obtint des commandes de Côme et de François. Sa iputation fut telle qu’elle éclipsa presque celle de fenvenuto Cellini et de l’Ammanati, alors sculpteurs e la cour des Médicis. En 1558, il fut chargé de sculpjr les armes ducales dans la salle du Grand Conseil et

I façon brillante dont il s’acquitta de ce travail lui alut une situation officielle auprès des ducs de Flo- ;nce. 11 conserva ce poste jusqu’à sa mort. Parmi ses leilleurs œuvres, on cite : Sarnson, vainqueur des Phislins; Florence victorieuse-, Enlèvement d’une Sabine-, ’énas Anadqomène-, Hercule et Nessus-, Mercure volant. in trouve chez lui une souplesse d’exécution très jmarquable; son ciseau est tour à tour grandiose et racieux, selon les sujets qu’il traite.

M. Roucheny de Grandval.

Sculptures. — Musées de : (Gênes) : Persée et le entaure. — (Leipzig) : Statue, Mercure ailé. —

Londres, Nat. Gall.) : Groupe marbre. Les Sabines. — 5ALF0RD) : Mercure. — (Venise, Gal. royale) : La ierge et l’Enfant entre les quatre saints, Jean, Pierre, aulet Marc. Dans le liaul, une Annonciation. — (Stockolm) : Mercure ailé. — (Florence, galerie royale) : ;as-relief or et pierres, représentant la place de la ignoria; — Vase en jaspe, orné de perles avec ligure ’Hercule en or massif. — -(Valence) : Vénus et Vulsin; — .Junon et Eole. — -(Bonnat) : Lutte entre trois ommes nus (terre cuite). — (Douai) ; Enlèvement 'une Sabine.

Prix. — Dessins. Paris, 1859. V'“ Kaïeman : La I onlaine de Jean Pétronio, à Bologne : 41 fr. — 1865. I® Desperet : Les Juifs enimenant Jésus-Christ : D fr. — Londres. V‘® 28 mai 1908 : L’ Enlèvement de ‘ ’roserpine : £1 15s.

OLOGXE (Jean de),' peintre, né à Liège vers 1580, mort en 1664 (Ec. Fl.).

11 fut élève de P. Dutour;il visita l’Italie et travailla,

! 1 1605, à plusieurs tableaux pour l’église abbatiale ju Val Saint Lambert. Il laissa ses biens,par testament laté du 23 octobre 1654, à un ordre de religieuses. On i te de lui, à Liège, église des Dominicains : La gué- I son des malades dans la piscine.

I OLOGNESE (Franco), peintre et miniaturiste, travaillait au commencement du xiv® s. (Ec. Ital.).

[ Fondateur d’une école de peinture à Boiogne, que fré- I rentèrent des peintres comme Vitale, Lorenzo, Si- ’ one Jacopo, Cristoforo et peut-être aussi Simone da ’ ologna. Il fut miniaturiste et travailla avec Oderigi de ubbio (dont il aurait été l’élève) et Giotto é l’illustrai on de quelques livres commandés par le pape Bonij ce VIII. Ces ouvrages sont actuellement dans la bibliolèque du Vatican. Dante le mentionne dans son Purüorio et le place plus haut peut-être que Giotto. On te de Franco Bolognese une Vierge assise sur un trône, .'ec la date 1313.

OLOGNESE (Marsilo), miniaturiste italien, vivait au xv® siècle (Ec. Ital.).

OLOGNINI (Carlo), peintre d'architecture, né à Bologne en 1678 ( Zani dit 1662), mort en 1704 (Ec. Ital.).

II fut l’élève de Mauro Aldrovandini et, plus tard, de iulio Trogli. On signale son passage à Vienne.'^ OLOGNINI (Giacomo), peintre d’histoire et de genre, né à Bologne en 1664, mort en 1734 (Ec. Bol.).

Il était le neveu de Giovanni-Batista Bolognini, dont fut l’élève, et se créa une réputation honorable imme peintre d’histoire et de genre. Ses principaux taeaux décorent différentes églises de Bologne. On cite jitre autres un Christ mort, avec la Vierge et Marie- \lagdeleine, à l’église de la Purità.

OLOGNINI (Giovanni-Battista), peintre et graveur, né Bologne en 1611, mort dans la même ville en 1688 (Ec. Bol.).

dio.-Battista Bolognini fut un des plus brillants dispies de Guido Reni. Les églises de Bologne possè- ■nt plusieurs de ses œuvres. A aussi gravé plusieurs anches d’après son maître. Le musée de Bordeaux ■nserve de lui La Peinture personnifiée.

Prix. — Estampes. Paris, 1833. V*® Comtesse d’Einîdel : Le Massacre des Innocents : 4 fr. 50.

OLOMEY (Benjamin), .jj / ^

dessinateur et graveur /i/jJnmTTze^/

né à Lausanne, le 19

mai 1739, mort dans a 'ZO

même ville le 19 décembre 1819 (Ec. Suis.).

Il commença son éducation artistique à La Haye en 1763, puis alia à Paris et revint à Lausanne en 1,92. Il eut pour élève Jean-Georg Tissier.

Œuvre peint. — Amsterdam : Guillaume V, prince d’Orange ; Deux portraits de la princesse Frédérica- Sophie, sa veuve. — La Haye, Musée : Portrait du gouverneur de Guillaume V ; Deux portraits du célèbre fondeur de canons, Jean Maritz ; Portrait du prédicateur Vill. de Koning et do sa femme. — Haarlem : Portrait de M. Albert Fabricius.

Œuvre gravé. — Prince Guillaume- Frédéric. — Princesse Isabelle de Weilbourg. — Augusta-Maria-Carolina de Weilbourg. — Georges- Frédéric-Guillaume, prince héritier de Brunswick-Wolfenbüttel. — G. de Koning, pasteur à La Haye, gravure en couleurs. — Daniel- Albert Reguleth, prédicateur à La liage (en couleurs). — J. Scharp, pasteur à Rotterdam (en couleurs)

BOLONACHI (Constantin), peintre de marine, né à Candie en 1837 (Ec. Grec.).

Le musée de Gratz conserve de lui; Le vaisseau de ligne « Empereur t elle musée de Leeds: Navire de guerre turc en feu.

BOLSWERT (Boltuis- Adams), graveur, né à Botswert en 1580, mort le 25 mars 1633 (Ec. Hol.). ' ^

Il était le fils d’Adam Uytuma de Bolswert; Il vécut en 1612 à Haarlem, puis à Bruxelles. A partir de 1620, on le trouve à Anvers, graveur et marchand d’objets d’art. Il fut peut-être l’élève de Cornelis Bloemaert, bien que ce dernier fùtde vingt-trois ans plus jeune; il travailla probablement avec Abraham BloemaUert. On lui doit un roman mystique : Le pèlerinage de Colombelle et de V olonlairelle vers leur bien-aimée dans Jérusalem, en 1634.

Œuvre gravé. — Ancien et Nouveau Testament :

I. Adam et Eve dans le Paradis terrestre, d’ap. David Vinckenbooms. — -2. Le Jugement de Salomon, d’ap. P.-P. Rubens. — 3. L' Adoration des Bergers, d’ap. Abr. Bloemaert. — 4. La Résurrection de iMzare, d’ap. P.-P. Rubens. — 5. La Cène, d’ap. P.-P. Rubens. — 6. J.-C. expirant sur la croix, d’ap. P.-P. Rubens.- — 7. La Vierge de douleurs contemplant J.-C. sur la croix. — 8 à 83. Planches pour : Viiæ Passionis et mortis D. N.-S. Jesu- Chrisli, etc., per P. Joannem Bourghesium, 1622.— -84.

J. -C. instruisant Marthe et Marie, d’ap. J. Goeimar. — 85. La Vierge dans une gloire et les principaux mystères de sa vie représentés dans des cartouches séparés. — -86. Le Martyre de St Etienne, d’ap. Gilie Coninxloo. — 87. St Louis de Gonzague. — 88. La Vierge ordonnant à deux anges de porter dans le Brabant, à Vaure, la châsse miraculeuse qu’on y honore, gravée par Corn. Galle le vieux et terminée par B.-A. Bolswert. — 89 à 112. Les Ermites, d’ap. Abr. Bloemaert. — -113. Les Saintes Femmes du désert. — 114 à 161. Planches pour : Pia Desideria, 1628, suite de 48 p. — -162 à 237. Planches pour : Schola Cordis, suite de 56 p., 1629.- — -238 à 270. Planches pour le Chemin de la vie éternelle, 1623. — 271. L’âme dévote se promenant dans te jardin de ta Passion, etc. — 272. Les Vivants délivrant les âmes des peines du Purgatoire. — ■ Théologie payenne : 273. Bellone, d’ap. Abr. Bloemaert.— Belles-Lettres, Allégories : 274. La Mort perçant tous les hommes de ses flèches meurtrières, d’ap. David Vinckenboons. — Histoire : 275. Lit de parade de Philippe-Guillaume, prince d’Orange, mort le 21 février 1618. — -Portraits : 276. Jean Berchmans. — 277. Adelbert Eggius. — 278. Elisabeth, femme de Frédéric V, comte palatin du Rhin, d’ap. Mireveldt. 1615. — 279. Frédéric F, comte palatin du Rhin, d’ap. Mireveldt. — -280. Frère Adam Sasboul. — Mœurs et Usages : 281. Les désordres de la Guerre, d’ap. David Vinckenboons, 1610. — 282. Un vieillard caressant une jeune fille, anonyme. — ■ 283. Un oiseleur ôtant son bonnet en montrant un oiseau, d’ap. Abr. Bloemaert. — 284 à 397. Pastorales, d’ap. Abr. Bloemaert, 1611. — 298 à 317. Paysages, d’ap. Abr. Bloemaert. — 318 à 321. Paysages, d’ap. Abr. Bloemaert.

Prix. — -Estampes. Paris, 1768. V'® Mariette : La Résurrection de Lazare, d’ap. Rubens : 200 fr. — 1798. V‘® Montformin de Cancel : La Cène : 122 fr. — 1816. Vienne. V‘® Chevalier Hauer ; Jésus-Christ à la Croix : 10 fr.- — 1856. V‘® H. de L..., 21 avril : La Résurrection de Lazare : 212 fr. — 1864. Londres. V*® Marshall : Même épreuve : 750 fr. Paris. V‘® Scheikevitch, 28 mai 1910 : Le Couronnement d’épines, d’ap. Van Dyck, 1®® état : 105 fr.

BOLSWERT (Schelte Adams), peintre et graveur, né à Bolswert en 1586, mort le 22 décembre 1659 (Ec. Hol.).

Il était le frère de Boetius Bolswert et alla avec lui à Bruxelles travailler dans l’Académie de l’Epée, de Gérard Thibault d’Anvers. Il s’instdlla à Anvers. Il fut l’ami de Rubens et interpréla les œuvres du maître

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flamand avec une si remarquable intelligence de son modèle que longtemps on crut voir dans ses gravures la participation même de Rubens. Cependant l’illustre Flamand était mort lorsque les plus belles reproductions de Bolswert parurent. Il n’eut pas d’élève et mourut célibataire. Il ne lui restait qu’un œil et il portait constamment un énorme lorgnon noir qui ne le gênait pas même pour ses plus lins travaux. Son seul tableau connu est une assomption de la Vierge, figures demi-nature, dans la manière de Bloemaert.

Ancien et Nouveau Testament : 1. Le Sacrifice d' Abraham, d’ap. Théod. Rombouts. — 2. Le Serpent d’airain, d’ap. P.-P. Rubens. — 3. La Vierge en buste. — • 4. La Vierge, d’ap. Ant. van Dyck. — -5. Le Mariage de la Vierge, d’ap. P.-P. Rubens. — 6. L’Annonciation, d’ap. Gér. Seghers. — 7. L’ Annonciation, d’ap. P.-P. Rubens.— 8. La Visitation. — 9. LaVisitation. — 10. La Nativité.— 11. L’ Adoration des Mages, d’ap. P.-P. Rubens. — 12. L’ Adoration des Mages. — 13. La Vierge à micorps, tenant l’ Enfant Jésus et regardant une fontaine, d’ap. P. P. Rubens. — 14. La Vierge à mi-corps tenant L’ Enfant Jésus, qui s’approche pour l’embrasser, d’ap. P.-P. Rubens. — 15. La Vierge adorant V Enfant Jésus, qui monte sur ses genoux, d’ap. Franc. Mazzuoli. — 16. La Vierge priant auprès de l’Enfant Jésus endormi. — 17. La Ste Vierge à mi-corps, donnant à téter à V Enfant Jésus, d’ap. P.-P. Rubens.- — 18. La Vierge à mi-corps, tenant l’Enfant Jésus, qui s’appuie sur son sein, d’ap. P.-P. Rubens. — 19. La Vierge à mi-corps, tenant l’Enfant Jésus emmailloté, d’ap. P.-P. Rubens. — 20. La Vierge à mi-corps et V Enfant Jésus, d’ap. P.-P. Rubens. — 21. La Vierge à mi-corps, soutenant V Enfant Jésus. — ■ 22. La Vierge à mi-corps et l’Enfant Jésus qui lient le globe terrestre. — -23. La Vierge à mi-corps et l’Enfant Jésus tenant .un sceptre. — 24. La Vierge à mi-corps, tenant un sceptre et aidant l’ Enfant Jésus à soutenir le globe terrestre. — 25. La Vierge, soulevant le voile dont est couvert l’Enfant Jésus, d’ap. P.-P. Rubens. — 26. La Vierge à mi-corps, tenant entre ses bras l’Enfant Jésus, qui donne sa bénédiction. — 27. La Vierge à mi-corps, tenant l’Enfant Jésus, qui regarde son père dans le ciel. — 28. La Vierge, St Joseph et l’Enfant Jésus, d’ap. Ant. van Dyck. — 29. L’ Enfant Jésus marchant entre la Vierge et St Joseph, qui le conduisent en Judée, d’ap. Girard Séghers, 1631. — 31. La Vierge à mi-corps, regardant l’Enfant Jésus debout devant elle. — 32. La Vierge à mi-corps, accompagnée de St Joseph et tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus, qui lève un voile, d’ap. P.-P. Rubens.-— -33. La Ste Famille au perroquet, d’ap. P.-P. Rubens.— 34. La Vierge à mi-corps, assise prés de St Joseph et caressée par l’ Enfant Jésus. — 35. La Vierge à mi-corps, faisant signe à St Jean de ne pas réveiller V Enfant Jésus, d’ap. P.-P. Rubens. — 36. La Vierge à micorps, l’ Enfant Jésus et St Jean, qui amène un agneau. — 37. La Vierge à mi-corps, tenant sur ses bras l’Enfant Jésus, caressé par St Jean. — 38. L’Enfant Jésus caressé par St Jean dans le désert. — 39. La Vierge donnant le sein à l’Enfant Jésus, près d’elle, Ste Anne en adoration.-— 40. La Vierge accompagnée de St Antoine, qui embrasse V Enfant Jésus. — 41. La Vierge, V Enfant Jésus, St Joseph et Ste Anne, d’ap. P.-P. Rubens.-^2. La Vierge, l’ Enfant Jésus, St Jean et Ste Anne, d’ap. P.-P. Rubens. — 43. La. Ste Famille bénissant le Seigneur avant le repas. — 44. L’Enfant Jésus assis sur des nuées, d’ap. P.-P. Rubens. — 45. J.-C. bénissant le monde. — 46. J.-C. bénissant le monde, d’ap. A. van Dyck. — 47. J.-C. bénissant le monde, d’ap. Girard Seghers. — 48. J.-C. bénissant le monde. — 49. La Vierge Immaculée, d’ap. P.-P. Rubens. — 50. La Vierge assise dans une gloire et couronnée par deux anges, d’ap. Abr. Bloemaert. — 51. La Pèche miraculeuse, d’ap. P.-P Rubens- — 52. L’Homme de douleurs remplissant une piscine du sang qui coule de ses plaies, d’ap. Abr. Diepenbeck. — ^53. Entrée de J.-C. à Jérusalem, d’ap. David Vinckenbooms. — 54. J.-C. sur le mont des Oliviers. — 55. J.-C. montré au peuple : Ecce Homo. — 56. Le Christ au roseau, d’ap. Abr. Diepenbeck.— -57. Le Reniement de St Pierre, d’ap. Ger. Seghers. — 58. J.-C. sur la croix, d’ap. J. Jordaens. — 59. J.-C. expirant sur la croix. — -60. J.-C. expirant sur la croix. — 61. Le corps de J.-C. étendu sur le giron de la Vierge, d’ap. A. van Dyck. — 62. La Vierge de douleurs, d’ap. Abr. Bloemaert. — 63. N.-D. de Pitié ayant le sein percé d’une épée. — 64. N.-D. de Pitié pleurant à la vue des inslruments de la Passion. — 65. L’ Ascension, d’ap. P.-P. Rubens. — 66. La Résurrection, d’ap. P.-P. Ruliens. — 67-68. Bustes de J.-C. et de la Vierge. — 69. L’Assomption, d’ap. P.-P. Rubens.^ — 70. Même sujet, pl. plus étroite.- — 71 à 84. J.-C., St Paul et les douze Apôtres, d’ap. Gérard Seghers. — 85 à 89. Les Saints et Illustres de la Compagnie de Jésus, 4 p. — 90. Si Antoine de Padoue, à mi-corps. — 91. Si Antoine, ermite, à mi-corps. — 92. Si Augustin à mi-corps. — 93 à 120. La vie de Si Augustin,

1624. — 121. Si Bernard à mi-corps. — 122. Si Choî* Borromée à mi-corps. — 123. Si Dominique à mi-corp:- 124. Si Etienne lapidé par les Juifs, d’ap. Gilles ininxloo. — 125. Si François d’ Assise à mi-corps. —

Si François d’ Assise et Si Bonaveniure adorant a Vierge, d’ap. Pietro Valentini. — 127. Si François J-. gia adorant la Ste Eucharistie.- — 128. Si François !•gia. — 129. Si François de Paul à mi-corps. — 130. îZ François-Xavier à mi-corps. — 131. Si François-Xa r embrasé de l'amour divin. — 132. Si Ignace de Loi a considérant le nom de Jésus, d’ap. P.-P. Rubens. — i. Si Ignace de Loyola, auquel apparaît la Vierge, d >, Gérard Seghers.- — -134. Si Ignace de Loyola, à mi-corp.\- 135. Ste Isbergue portant un plat dans lequel est un •pent.- — 136. Si Jean l' Evangéliste tenant un vase vit sort un dragon. — 137. Si Joseph conduisant V En,it Jésus. — 138. Si Joseph conduisant l’Enfant Jésw- 139. Si Joseph conduisant l’Enfant Jésus, qui tient :e branche de lis. — 140. Si Joseph représenté les mes jointes. — 141. Si Louis de Gonzague. — 142. Si Nor ■tus, d’ap. Abr. Diepenbecke. — 143. Le Père Alphee Rodriguez. — 144. Si Roch à mi-corps. — 145. Si Thois d’Aquin à mi-corps. — 146. Si Venant tenant l’écusn des armes de sa famille. — 147. Ste Agathe à mi-corp:- 148. Ste Agnès à mi-corps. — 149. Même sujet, pl. ]’s grande. — 150. Ste Aldegonde.- — 151. L’éducation d<a Vierge. — 152. Même sujet, d’ap. P.-P. Rubens.- — 11. Ste Apollinie à mi-corps. — 154. Même sujet, pl. j's grande. — 155. Ste Barbe, d’ap. P.-P. Rubens. — 11. Ste Barbe à mi-corps. — 157. Même sujet, p . plus grai - — 158. Le Mariage de Ste Catherine.- — 159. Même su b, avec Ste Catherine à droite. — 160. Ste Catherine,- A' \i. P.-P. Rubens.- — 161. Ste Catherine à mi-çorps. — B. Même sujet, pl. plus petite. — 163. Ste Catherine]e Sienne. — 164. Ste Cécile à mi-corps. — 165. Même ,, même sujet. — -166. Ste Claire portant le St-Sacremen,- 167. Ste Claire. — 168. Ste Dorothée tenant un paniei-e fleurs. — 169. Ste Elisabeth de Hongrie à mi-corpt- 170. Ste Hélène à mi-corps.- — 171. Ste Lucie à mi-corpt.- 172. Ste Lucie à mi-corps, tenant une palme et l’instimenl de son martyre. — 173. Ste Madeleine embrasi t les pieds de J.-C., attaché sur la croix. — 174. Ste Mi leine à mi-corps. — 175. Même sujet, pl. plus grandd- 176. Ste Madeleine dans le désert. — 177. Ste Marguéç à mi-corps. — 178. Ste Thérèse percée d’un irait de l’am r divin. — 179. Ste Thérèse intercédant en faveur de 1nardin Mendozy auprès de J.-C. — 180. J.-C. viclorix de ta Mort et du Démon. — 181. Primitiæ Marlyrum cietatis, etc., d’ap. Abr. Diepenbecke. — 182. s quatre Evangélistes, d’ap. P.-P. Rubens. — -183. La At du Juste et la Mort du Pécheur. — 184 à 186. Trois àn\, l’une au Paradis, une autre en Purgatoire et la iroishe en Enfer, 3 p. — 187. L’Homme entre son ange gardieit te démon. — Théologie payenne : 188. Mercure et gus, d’ap. Jac. Jordaens. — 189. Pan jouant de la fl'^, d’ap. Jacq. Jordaens.- — 190. Jupiter et la chèvre Ap ihée, d’ap. Jac. Jordaens. — 191. La Marche de Sih , d’ap. Ant. van Dyck.- — Histoibe ; 192. La Continent de Scipion, d’ap. P.-P. Rubens. — Mœurs, Usages, - RICATURES : 193. Un homme et une femme chantant, d’ . Th. Rombouts. — 194. Assemblée de gens chantant, d' . Jacq. Jordaens. — 195. Deux jeunes gens près de 1rs maîtresses, d’ap. Christ.-Jac. van den Laemen. — 11. Le Combat du Gras et du Maigre, caricature. — 197. i Chasse aux lions, d’ap. P.-P. Rubens. — Portraii]: 198. Alberlus princeps Com. Aremberg, d’ap. Ant. '!i Dyck. — 199. Johannes- Baptisia Barbé, d’ap. Ant. ’ i Dyck. — 200. Le Cardinal Robert Bellarmin. — 201. ;e Cardinal Robert Bellarmin. — 202. Adrianus Brow.., d’ap. Ant. van Dyck. — 203. Vera Effigies veneralp' Pétri Eremitæ. — 204. Andréas van Ertvelt, peintre, d". Ant. van Dyck. — 205. Jean de Goto.- — 206. Clarissii s Justus Lipsius, historiographe, d’ap. Ant. van Dycl<- 207. Margareta princeps Lothoringia, d’ap. Ant. 'ii Dyck. — 208. Paul Michi. — 209. Le R. P. Bernarée Montgaillard. — 210. Martinus Pepyn, peintre. — 2|. Maria Reulen uxor Anlonii van Dyck, d’ap. Ant. "i Dyck. — 212. Charles Spinola.- — 213. La vénérable Me de St- Barthélemy.- — 214. Sebaslianus Vranex, pein , d’ap. Ant. van Dyck. — 215. Artus Wolfari, pcim, d’ap. Ant. van Dyck. — Sujets de Thèses : 216. bain VIII recevant les hommages des quatre parties i monde et ceux du Cardinal Nicolas-Françàis de lraine, 1627. — 217. La puissance ottomane demandan i paix à Ladislas III, roi de Pologne.- — 218. Les dépuléic la ville d’Anvers montrant au cardinal infant, accom gné des Vertus catholiques, une femme représentant s Pays-Bas devenus la proie de la Guerre, de la Fureu t de la Discorde. „ .

Prix. — Estampes. Paris, 1768. V*® Basan : Al<élevanl le serpent d’airain : 212 fr. — 1771. V'“ Huquip Le Christ, d’ap. Van Dyck : 69 fr. — 1774. V® Brochai:

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