‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 191 sur 271 · BOM · texte numérisé non relu

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,e Couronnement d’ Epines, d’ap. Van Dyck : 403 fr. -1775. V‘® Lucas Van der Dussen : Le Christ à l'éponge : 77 fr. 50. — 1810. V‘" Prévost : Le reniement de Saint ‘ierre : 2.700 fr. — 1843. V*" Debois : Le Serpent d’ailin : 400 fr. — 1851. V‘“ Jecker : Le Couronnement 'épines : 500 fr. — 1866. V*® Marquis B... de Florence :

\ lême estampe : 660 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot: Le l 'hrist au roseau ; Le Christ àl 'éponge : 2.050 fr. — V‘®

; oheikevitch du 24 au 28 mai 1910 : L'Elévation en •oix, Prélat; La Vierge aux anges, 2 pièces d’ap. Van lyck : 82 fr. — Moïse élevant le serpent d'airain dans désert, 3® état : 25 fr. — Munich. V‘® du 7 au 15 férier 1901 : La Sainte Famille devant une colonne, d’ap. .ubens : M. 3,50.— La Ste Famille devant une arche, ’ap. Rubens : M. 16. — V‘® 6 mars 1902 : Le Couronsment d'épines, d’ap. Van Dyck : M. 20.

OLT (Johann-Friedrich), graveur à l'eau-forte, à Berlin aux XVIII® et xix® siècles (Ec. Ail.).

11 a gravé pour des almanachs dans le genre de hodovviecki. On cite de lui;10 planches pour V Ancien . le Nouveau Testament, 2 planches de vignettes; — iama et Galmorg, d’ap. Scliorr; — La Nonne, d’ap. ardou; — 3 planches pour différents sujets d’histoire; j-73 planches de portraits;' — Les Enfants au bois; — •

' Ima, d’ap. Wheatley; — -Planches représentant des ; oyages.

I OLTEN ou Balten. peintre du xvii® siècle (Ec. HoL).

I Entra dans la gilde de St-Luc, à Leyde, en 1678. Le ; usée de cette ville conserve de lui : Quatre fenêtres xorées avec des armoiries de régents; Armoiries peintes ir vitraux; Vitrail en trois parties, originaire de l'hosice rie Ste Catherine.

OLTEN (Roland van), graveur, du xvii® siècle, originaire de Zwolte; il vécut à Amsterdam au début du xvii® siècle (Ec. Hol.).

On cite de lui : St Luc écrivant. — Une fête champêtre. Prix. — Dessin. Paris, 1858. V*® Kaïeman : Scène : l' Inquisition : 5 fr. 50.

OLTON (Musée de).

La ville de Bolton doit son musée à la générosité de I -P. Thomasson, qui lui en fit don en 1888, et fournit lalement les fonds nécessaires à la reconstruction de Mtaines salles dans Mere Hall, bâtiment réservé aux uvres d’art. Cette institution est alimentée par une bvention municipale, Borough Fund, et possède entre itres œuvres, de très jolis tableaux de maîtres iglais tels que George Romney, John Opie, James orthcote et T.-S. Cooper.

DLTON (Miss Alice), peintre de portrait, à Londres, Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1874 à 1879 (Ec. Ang.).

DLTON (Miss Emily), peintre de paysages, à Londres, exposa notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street, de 1872 à 1879 (Ec. Àng.).

.DLTON (James), peintre de fleurs et aquarelliste, né en Angleterre, mort [d'après Redgrave] à Halifax ou dans I ses environs en 1799 (Ec. Angl.).

j 11 fut élève du graveur B. Clowes.

iDLTON (R.), peintre d'histoire, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa d’une façon suivie à la Royal Academy et I Suffolk Street, de 1834 à 1838.

JLTON (Mrs R. Louisa), peintre miniaturiste, à Shepton Mallet, exposa à la Royal Academy de 1881 à 1891

’(Ec. Ang.).

OLTON (William Treacher), peintre de paysage, à Londres, exposa de 1857 à 1881, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street (Ec. Ang.). JLTON-JONES (H.), peintre paysagiste anglais, du XIX® siècle (Ec. Ang.).

Voyagea en France. De 1873 à 1883, il exposa des •ysages (dont des viies du Finistère à la Royal pademy et à Suffolk Street, Londres. Le musée de verpool conserve de lui : Les Feuilles tombent. .. |Prix. — Peinture. New-York, 1901. V*® Thomas |irkpatrick : Paysage : £390.

OLZE (Karl), paysagiste, né à Vienne en 1832 (Ec.

I Aut.).

Abandonna la carrière commerciale à 39 ans pour se I uer à la peinture. Elève de Julius Lange et de Joseph jopfner, à Munich. Le musée de Breslau conserve de :i : Paysage d'automne et Paysage montagneux d'été. ILZERN (Joseph), peintre de portrait et d'histoire et lithographe, né à Kriens le 4 avril 1828, morf à Rome le 21 novembre 1901 (Ec. Suis.).

jBolzem étudia la lithographie et lut engagé comme bfesseur de dessin à Courtelary. Plus tard, Bolzern ^vint garde du pape à Rome et travailla la peinture .rant ses heures de loisir. 11 séjourna plus de quaite ans à Rome, où il fit de nombreux tableaux lutels pour la Suisse et l’Allemagne.

BOLZINI (Andréa), graveur au burin, né à Ferrure en 1760(Ec. Ital.).

On cite de lui : Moïse sauvé des eaux, d’ap. F. Perrier; — Les Noces de Cana, d’ap. C. Bonone; — 6 portraits. BOM (Peter), peintre paysagiste, né à Anvers vers 1530, mort te 29 novembre 1607 à Anvers (Ec. Fl.). 11 entra, en 1560, dans la gilde d’Anvers et fut maître en 1564. Il semble y avoir eu un autre Peter Bom un fils de l’artiste, dans la gilde, en 1599. BOMBELLI (Agostino), peintre de Valence au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Termina un tableau inachevé de Francesco Sacchi et travailla en Italie.

BOMBELLI (Pietro-Leone), peintre et graveur au burin, né à Rome en 1737, vivait encore en 1804 (Ec. Ital.). Elève pour la gravure de G. Frezza et pour la peinture de Pozzi. On cite de lui 51 planches pour des sujets religieux, 4 portraits et Orphée déchiré par les Bacchantes.

Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Marie assise devant le tombeau du Christ ; M. 1,50. BOMBELLI (Sebastiano), peintre d'histoire et de portrait, né à Udine en 1635, mort à Venise, suivant Mariette, avant 1719 (Ec. Vén.).

Elève du Guercino, mais, il chercha beaucoup plus son expression dans la manière de Caliari. Il travailla à Innsbruck, pour l’archiduc Joseph, et l’on trouve au Belvédère, à Vienne, un portrait de François de Médicis de sa main. Il fit des portraits du roi de Danemark et de l’empereur Léopold I®®, ainsi que de plusieurs princes allemands. A la fin de sa vie, il s’était établi à Venise et comptait parmi les grands amis de la Rosalba.

Peintures. — Musées de : (Breslau) : Portrait du Grand Electeur. — (Florence, Gal. royale) : Portrait de l’auteur. — (Porto, Nouveau Musée) : Ecole enfantine à Rome.— (Vienne) : Portrait d’un enfant. BOMBERGHEN (Gysbert yan), peintre paysagiste, travaillait à Anvers au xviii® siècle (Ec. Flam.).

Il est mentionné à Amersfoort en 1715. Un paysage au coucher du soleil est indiqué sur un catalogue. 30MBLED (Karel-Frédérik), peintre et graveur, né à Amsterdam le l®® mars 1822, mort à Chantilly, le 4 janvier 1902 (Ec. Hol.).

Il fut l’élève de W.-H. Schmidt à Delft, vécut à La Haye et plus tard à Paris. On trouve ses œuvres à Amsterdam et La Haye.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Tziganes en chemin. — (L,\ Haye) : Cour de ferme, chevaux.

Prix. — Peinture. La Haye, 1889. V‘® Van Gogh : Cheval dans les dunes : 100 fr. — New-York, 1900. V'» Henry Hilton: Charrette dans une bourrasque de neige : $270.

BOMBLED (Louis), peintre militaire belge des xix®- XX® siècles (Ec. Belg.).

Le musée de Leicester conserve de lui : Troupe de cavalerie sous un vent du nord-est.

Prix. — Peinture. Paris, 1894. V'® X..., 2 avril : L'Armée russe ; Cosaques du régiment Hatman de la Garde ; 40 fr. — 1895. V‘® X... : Allemands s'exerçant taux patins dans la neige (Dessin); 33 fr. — Les Méharistes (Aquarelle) : 44 fr.

BOMBOY (Jean-Claude-Simon), dessinateur et peintre né à Lyon le 26 mars 1826 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1841-46) où il suivit la classe de Thierriat, il fut dessinateur,puis professeur de dessin à Lyon, où il exposa, de 18o3-54 à 1866, des fleurs et des fruits.

BOMFORD (L.-G.), peintre paysagiste, à Londres, au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste a exppsé de 1871 à 1882, à la Royal Academy et surtout à Suffolk Street.

BOMMEL (Elias van), peintre de marines et d'architectures, né à Amsterdam, le 26 juin 1819 (Ec. Hol.). Il fut élève de l’Académie et voyagea à Paris, en Belgique, en Allemagne, en Hongrie et dans le Nord de l’Italie. Il vivait encore en 1872.

BOMPARD (Mme Amélie), peintre du xx® siècle (Ec.Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.

BOMPARD (Anatole-Gosselin de), peintre, né à Châteaiidun, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Glevre. Débuta au Salon en 1869. BOMPARD (Maurice), peintre de marine et de genre, né à Rodez au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Boulanger et de Jules Lefebvre. Exposa au Salon à partir de 1878. S’est fait une place marquante

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parmi les modernes. Ses vues de Venise sont fort apl>réciées. On lui doit aussi des vues d’Algérie, éclatantes de soleil.

Œuvre. — Musées de : (Mulhouse) : La basilique de St-Marc à Venise. — (Galerie Georges Petit) : 4 eaux-fortes de Venise; — Le Calvaire et l’homme (eau-forte); — La bonne soupe à Venise.— (Tourcoing) : Souvenir de Biskra. — (Le Puy) : Les tripiers de la Galle de la Madone à Venise. — (Luxembourg) : Sujet

religieux.

Prix. — -Peinture. Paris, 1897. V‘“ Taskin : Le Repos à iatelier : 200 fr. — La toilette avant le bois : 375 fr. — Dessins. 1894. V‘® X..., 23 avril : Emb’arka la danseuse (Al Kantara) : 128 fr. — New-York. V‘® 1900 : Grand Canal : S185. — 15 mars 1907. V‘® Frank : The dagona, Fenise;S185. — Paris. V*' du27 mai 1905:La Douane:2. 160 fr. — V*® Ch. V..., 9 février 1916 : A Venise : 360 fr. — V'® du Baron Blanquet de Fulde, 24 et 25 mai 1907 : Les Marches-, Venise : 910 fr. — Sur le grand canal : 700 fr. — Venise : 1.050 fr. — V'® de Mme X..., du 24 mai 1909 : Village arabe : 450 fr. — -V® du l®® juillet 1910 : Venise : 320 fr. — Canal à Venise : 340 fr. BOMPIANI (Auguste), pagsagiste romain, du xix® siècle (Ec. Ital.).

Prit part à un grand nombre d’expositions; à Turin, en 1880 : Entre deux messes-, Rome, en 1883 : Intime-, Deux vues de Porto d'Anzio-, à Florence, la même année ; Deux télés de Ciociara (paysans de la province de Rome); L’ Arrivée-, à Turin; enfin, en 1885, on admira de lui une Elude de pays.

BOMPIANI (Roberto), peintre et sculpteur, né à Rome le 12 février 1821, mort dans la même ville le 20 janvier 1908 (Ec. Ital.).

Ses statues sont peu nombreuses. On mentionne Sapho; Ruth; deux groupes : Amour cherchant qui il doit blesser-, Alexandre domptant Bucéphale. En revanche, ses toiles sont nombreuses : Portrait de la Reine Marguerite-, Diane métamorphosant Actéon en cerf-, La Danse; La Tragédie; L’ Ascension et le Couronnement d’épines (pour une église de Santiago); Si Romain, martyr; Mort de l’aîné de chaque famille égyptienne; Jeune fille romaine ornant de guirlandes le buste de son père; Joueur de flûte. Elève de l’Académie de Sl-Luc a Rome, dont il devint président plus tard. La galerie nationale de Rome conserve des peintures de lui. BOMPIANI-BATTAGLIA (Clelia), peintre aquarellisle, née à Rome le 5 août 1847 (Ec. Ital.).

Elève de son père Roberto Bompiani et de l’Académie de St-Luc, à Rome. Exjiosa à Rome et à l’étranger, notamment des scènes de la vie du peuple romo'in.

Prix. — Dessins. Londres. V‘® 9 décembre 1907 : Marchands de fleurs à Rome : £9 9s.

BOMY (Laurens), peintre français, du xvii® siècle, né à Abbeville, mort à Abbeville en 1661 (Ec. Fr.).

Flève de Simon Vouet, Le Brun lui offrit de l’associer à ses travaux. 11 peignit d’abord des nudités. « Ces zurenilia, dit Collonat, sont d’un prix étonnant et se paient au poids du diamant : M. le duc de Choiseul en possédait deux, le marijuis de Paulmi, trois et le comte d’Artois aussi deux. » 11 travailla ensuite pour des couvent»; la plupart de ses œuvres sont perdues. On lui allribue encore plusieurs tableaux à l’Hôtel-Dieu d’Abbeville : Mariage de la Vierge, et dans l’église de Rue, notamment : Adoration des Bergers; Jésus et la Samaritaine; Délivrance de St Pierre; St Sébastien.

BON (Enrico), peintre et miniaturiste, né le 29 avril 1835 à Venise (Ec. Vén.)

Fit ses premiers essais comme élève de l’Académie de Venise. Ayant pris parti pour l’Autriche dans la guerre de l’indépendance italienne, il tut tait prisonnier par l’armée française et ramené en France où, protégé par un colonel, il put cependant continuer ses études. Il peignit, en France, pour l’église de Jegat (Ariège), Parmi ses portraits en miniature, nous citerons ceu.x du Prince François-Charles, père de l’empereur d’Autriche, et du cardinal Agostini.

BON (Jacques), peintre, ne à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne de 1910 : Derniers rayons.

BON (J.-C. de), dessinateur et graveur amateur, à Paris, au xvin® siècle (Ec. Fr.).

On ci le de lui : Le Berger.

BON (Ulrich, le vieux), peintre verrier, vivait à Zurich de 1514 à 1535 (Ec. Suis.).

Ulrich Bon fut le fondateur de la célèbre famille de peintres verriers. On lui attribue des vitraux pour les villes lie Grüningon, d’Erlibach.

BONABUTI (Simon), enlumineur, né en 1475 à Sanilhac (Gard), travaillait à Avignon vers 1495 (Ec. Fr.).

11 fut élève do Robert Rubella.

BONACCORSI (Antonino), peintre sicilien, .af’y né à Acireale en juin 1826 (Ec. Sicil.).

Etudia l’art sous la direction de Giuseppe L/ Gandolti et, à Rome, avec Carta et Coghetti. Admiii, l’Académie San Luca, il obtint plusieurs prix. Portr' tiste de valeur, il fixa sur ses todes les traits du p fesseur Tedeschi, du poète Salvator Vigo, du ban. de Ste-Marguerite, de T Abbé Ragonisi, du sénah\- Vigo Fuccio et du professeur delta Noce.

BONACINA ( Césare-Agostino), dessinateur et graveu.^ l’eau-forte, né à Milan vers 1620 (Eo. Ital.).

On cite de lui : Le comte Pinto.

BONACINA (Giovanni- Battista), graveur, né probalment à Milan vers 1620 (Ec. Ital.).

Il grava quelques portraits et des sujets historiqc', qui décèlent l’influence ou une imitation du style ; Lornelis Bloemaert. Ou cite notamment : Le Hetoui e Jacob, d’ap. P. Berettini; — L’Expédition des ar nnutes, d’ap. Fr. Romanelli; — .Alliance de Jacob et e Laban. d’an. P. Berettini, etc.

Prix. — Estampe. Paris, 1865. V*® Camberlyn : i Vierge, l’Enfant Jésus, St Jean, Sle Catherine et set François : 3 fr. 50.

BONAFEDE, graveur au burin, en Italie, au xix® si e

(Ec. Ital.).

On cite de lui 4 planches de saints et de saintes. BONAINI, graveur, né à Florence (Ec. Ital.).

Elève de Raff. Morghen. On cite de lui : La For rina, d’ap. Raff. Sanzio.

BONATUTI, graveur au burin, au xix® siècle, en ll\e (Ec. Ital.'.

On cite de lui : La Guidilta, d’ap. Calendi; — St rôme, d’ap. U. Zampieri; — 33 planches pour II VIcano descrilto et illustrato, 1829.

BON AL (Jean-Joannes-Bonaglius), peintre piérr.-.tais, né à Alpignano (Piémont) au xvi® siècle (i. Ital.).

Inconnu à Alpignano et à Turin, a exécuté au P'en-Velay, en 1584, un tableau conservé au mue religieux, représentant /’éaéque Antoine de Senech ;, son frère François, ta femme de celui-ci Jeanne de Lai et leur fille aînée Hippolgle, St Antoine et St Fran;s. Les portraits de ce tableau sont remarquables. L’ cription portant la signature est la suivante : Joai-s Bonaglius aupignensis pedemonlanus diocesis Taurls f. 1584 finitum 4 julii R E. Gautheron.

BONALDI (Giovanni), prayeur au burin, né à Bresi, 1804 (Eo. Ital.).

On cite de lui La Sle Famille, d’ap. Adr. van derWf. BONAMI (Gustavo), graveur au burin, en Italie au siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui une estampe : Leonardo da Vinci. BONAMI (Olivier), enlumineur à Avignon vers 12

(Ec. Fr.).

BONAMICO (Francesco), graveur, qui travailla à R e sous la direction de Sandrat à la galerie Justinie.e^ (Ec. Ital.).

BONANNI (Padre-Filippo), dessinateur et graveur, é à Rome en 1638, mort en 1725 ? (Ec. Ital.).

Il a publié différents ouvrages. On cite parmi ses uvures : Animalium Testaccorum observatio.

BONANNI (Pietro), peintre, né à Carrare en 1792, r.'t à Washington, D. C., en 1825 (Ec. Ital.).

Elève de j.-B. Desmarais à l’Académie de Carrar t de David à Pari=. Il travailla en Italie et en Ainérii :.

Ou cite un projet colorié pour un plafond au capitol à Washing ton et La mort du comte Ugolino, qui lui v: t le prix de l’Académie de Carrare, en 1809. BONANNO-ZUCCARO (Giuseppe), mosaïste, né àCeià en septembre 1841 (Ec. Sicil.).

Il fut d’abord élève de Rosario Riolo, puis, par d x fois, prit les armes pour l’indépendance de sa pat:. Le Christ à Jérusalem, au musée Kensington de L dres, fit connaître en peu de temps son jeune auti

BONANNO-ZUCCARO (Santé), mosaïste, frère de C seppe Bonanno, né à Cefalù en 1841 (Ec. Sicil.). Fut l’aide de son frère à plusieurs reprises et t chargé avec lui, par le ministre de l’Instruction pu que, de la restauration des mosaïques de la chap'e royale Palatina, à Palerme, et du Palais Royal de ci.e même ville.

BONAPARTE (Mme la Princesse Jeanne), graveur ir bois, née à Orval au .xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Bruse, prit part à l’exposition deBl:c et Noir de 1886. Sociétaire des Artistes Français, i|3 obtint une mention honorable au Salon de 1888. i

BONARDEL (Gustave), sculpteur, né à Nice en 1- , mort en 1896 (Ec. Fr.).

Etudia à Carrare, puis à Rome avec Ténen,

Phot. Lcvis-CambcHa.

LE 'l’O'l'ON

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éorganisa l'école de dessin niçoise où il travailla mrne directeur. Enseigna aussi à l’école d’art déco-

ScuLPTurtEs. — Musée de ; (Nice) : Innocence (étude plâtre de sa l''" statue); — L’orpheline; — L’arnour ,atues marbre); — Première coquetterie (statuette âtre); — St Jean-Baptiste (statuette plâtre); — Gari- Idi, 185.5; — Le maréchal Masséna (bustes marbre'; — irtrait de Mme B... (médaillon plâtre); — Fricero, intre niçois; — Fragonard (bustes plâtre); — Adrienne xhle, cantatrice (statuette plâtre); — Jeanne d’Arc ,atue plâtre); — Paysanne niçoise.

INARDET ou Boanardet (Lancelot), peintre et verrier à Ljjon, xvi“-xvii® siècles (Ec. Fr.).^

Cet artiste, originaire de Seyssel. vivait à Lyon en 86 et 1620; il travailla pour la ville et fut plusieurs is maître pour les peintres, de 1586 à 1626.

)NARDI (Bernardo), peintre de genre, xx“ siècle (Ec. Esp.).

Il exécuta surtout des décors pour les théâtres oe lulrid. Il p-nrlicipa à l’Exposilion de ISCti.

JNASIA (Bartolommeo), peintre et marqueteur, Iravaillail à Modéne vers 1485, mort vers 1527 (Ec. Ital.). On a de lui un tableau au couvent de San ’Vincenzo et Bnjan Dictionnarg cite une Pietà dans la galerie

Modène, datée 1485.

JNASONE ou Buonasone (Giulio), peintre et graveur à l’eau-forte et au burin, né à — Bologne vers 1498, mort vers 1580 rrD (Ee.Ital.). A

Ce brillant artiste, qui se place au premier rang des aveurs italiens, tint également comme peintre une ace distinguée. Il fut l’élève, pour la peinture, de irenzo Sabbatini. On trouve de ses ouvrages dans les lises de Bologne, notamment les Ames du Purgatoire San Stefano. Comme graveur, son maître fut Marcitoine Raimondi. Il s’assimila sa facture puissante, travailla principalement à Rome et avec grand succès, 'produisant aussi bien les grands maîtres que ses lopres dessins. Il signait ses estampes : B., 1. B., 1. B.

, Julio Bonaso, Julio Bonasone, Julii Bonasonis, ’lio Bolognese fecii Bonahso et du monogramme dessus.

Œuvre gravé. — Dieu créant Eve pendant le sommeil \dam, d’ap. Mich.-Ang. Buonarotti. — Adam et Eve laits par le serpenl, gravure originale. — Adam et Eve ••ujetlis au travail, grav. orig.- — Noé sortant de l’arche, ip. Raphaël, 1544. — Moïse ordonnant aux Hébreux ramasser la manne, d’ap. Mazzuoli, 1546. — La coupe r de Pharaon trouvée dans le sac de Benjamin, d’ap. 'phaël. — Judith tenant la tête d’ Holopherne, d’aji. izzuoli, pièce copiée par un anonyme. — Judith metü ta tête d’ Holopherne dans un sac, d’ap. Raff. Sanzio. ire. — Judith chargeant sa suivante de la tête d’Holo- 'rne, d’ap. Mich.-Ang. Buonarotti. — La vie et la pasin de Jésus-Christ, suite de 29 p. originales, |at le frontispice. — L’adoration des bergers, projtdement d’ap. Giulo Pippi. — L’Adoration des

rgers, grav. orig. — J.-C. au mont des Oliviers, 'P. ïiz. Vecelli. — J.-C. apparaissant à Saint- ’rre aux portes de Borne, d’ap. Raphaël. — J.-C. attaché la croix, d’ap. Tiziano. — J.-C. rendant le dernier ipir, d’ap. Mich.-Ang. Buonarotti. — J.-C. mis au ibeau, d’ap. Titiano, 1553. — La Résurrection, gr. g., 1561. — La Vierge assise sur un débris de corniche, ant l’enfarit Jésus et lui présentant saint Jean, gr. ?■ — La Vierge assise, ayant sur ses genoux l’enfant ■us qui passe un anneau au doigt de Ste Catherine, p. Mazzuoli. — La Vierge debout derrière l’enfant us, embrassant St Jean ; St Joseph est assis, grav. orig. '-a Vierge et le Si Esprit sous la forme d’une colombe, V. orig. — La Vierge évanouie entre les bras des saintes unes, d’ap. Raphaël. — La Vierge assise, lavant les |GS à l’Enfant Jésus, d’ap. Giul. Pippi. — Répétition j contre-partie de la planche précédente en plus petit, |ce anonyme. — 141 Vierge assise au pied de la croix et tenant le corps mort de J.-C., d’ap. Michel-Ang. Buoi i'tti-; — La Vierge assise dans un paysage entre Ste ndeleine et St-Joseph, qui tient un livre ouvert, d’ap. inç. Mazzuoli, 1543. — La Vierge dans un paysage, letition avec changements et en contre-partie de la .nclie qui précède. — La Vierge assise, soutenant l’end’ap. Raff. Sanzio. — La Vierge assise au r'idun arbre, ayant sur son sein l’enfant Jésus adoré ■ u^ux saints, d’ap. Mazzuoli. — La Vierge assise près 'pi Joseph et tenant sur ses genoux l’enfant Jésus emjssanî St Jean, grav. orig., 1570. — La Vierge au lUl dun palmier, penche l’enfant Jésus vers St Jean, ' P- Raphaël. — La Vierge debout devant une table sur ' lelle est étendu le corps de J.-C., d’ap. Raphaël. — La rge assise dans un paysage, St Jérôme, St Pétrone et

Ste Marguerite, d’ap. Mazzuoli. — La Vierge ayant entre ses genoux l’enfant Jésus, St Jean-Baptiste cl St Jérôme, d’ap. Mazzuoli. — La Vierge assise au milieu des ruines, St Joseph et le pelit St Jean, d’ap. Rapdiaèl.- — • La Vierge assise au pied de la croix, au^milieu de deux enfants qui soutiennenl le corps de J.-C., d’api. Mich.- Ang. Buonarotti, 1540. — La Vierge assise sur une espèce de trône derrière lequel sonl appuyés Si Jean- Baptiste et SI Joseph, d’ap. Mich.-Ang. Buonarotli, 1561. — La Vierge assise au pied d’un arbre et allaitant l’enfanl Jésus, d’ap. Tiz. Vecelli. — La Ste Famille, Ste Elisabelh, Si Jean- Baptiste et quatre autres personnages, probablement d’ap. Giulio Pippi. — La Vierge et l’enfanl Jésus se reposant à l’ombre d’un arbre entre St Joseph et St Jean- Baptiste, d’ap. Tiz. Vecelli. — La Ste Famille et Ste Elisabeth à genoux el St Jean, d’ap. Raff. Sanzio. — St George combattant un dragon, d’ap. Giul. Pippi, 1574. — La naissance de St Jean-Baptiste, d’ap. Poulorino. — St Marc assis, d’ap. Pietro Buonaccorsi (Perino del Vaga). — St Paul pirêchanl aux nouveaux chrétiens, 1545, d’ap. Perino del Vaga. — SI Paul faisant fuir le démon sous la forme d’un dragon, d’ap. Perino del Vaga. — St Pierre cl St Paul guérissant le boiteux, d’ap. Perino del Vaga. — Saint Boch, d’aji. Maz • zuoli. — Ste ' Cécile, St Paul, Sic Madeleine cl St Jean l’évangéliste et St Augustin, d’ap. Raff. Sanzio, 1531.—^ Un prophète cl une sibylle, d’ap. Mich.-Ang. Buonarotti. — Etude d’une figure nue qui porte une croix, tirée du Jugementdernier,de Michel-Ange.' — Le jugement universeZ,d’ap.Mich.-Ang.Buonarotti.' — Théologie payenne ; Saturne assis sur les nues et dévorant un morceau de statue. — Histoire du partage de l’empire de l’univers, d’ap. Giul. Pippi, suite de quatre pièces. — 1. Jupiter, Neptune et Platon se partageant l'enipire de l’univers. 2. — Jupiter et Junon montant au ciel. — 3.Pluion descendant aux enfers. — 4. Neptune dans son c/iar.— Les amours des dieux, suite de 20 pl. dont un Ironlispice avec des vers italiens ; le !'=■■ état, sans les vers, est très rare. — L’éducation de Jupiter, d’ap. Giul. Pippi. — Buste de Jupiter. — Buste de Junon. — Jupiter et Junon, ornée de la ceinture de Vénus, grav. orig., 1546. — ■ Europe enlevée par Jupiter, d’ap. Raff. Sanzio, 1546. — Ganymède assis à terre près de l’aigle de Jupiter.- — L’histoire de Junon, suite de 22 pl. dont un frontispice, au bas de chaque pièce 4 vers italiens. — Neptune sous la forme d’un cheval, d’ap. Giul. Pippi. — ■ Neptune apaisant la tempête qu' Eole avait excitée. — Le jugement de Paris, gr. orig. — Vénus parée par les Grâces, d’ap. Raff. Sanzio. — Vénus debout sur les nues, près de Cupidon, d’ap. Raff. Sanzio. — Cupidon assis près de sa mère dans un char, grav. orig. Le triomphe de l’amour, 1545, grav. orig. — L’amour surpris dans les Champs-Elysées, attaché à un arbre el fouetté, grav. orig. — La déesse Flore assise dans un jardin au milieu de plusieurs Nymphes, d’ap. Giul. Pippi. — ISlercure donnant une ilûle à Minerve, d’ap. Mazzuoli. — Mercure surprenant les filles d’Aglaure, grav. orig. — Le dieu Pan assis auprès d’une Nymphe.- — -Bacchus couché sur un char traîné par des tigres, accompagné de Satyres et de Bacchantes, d’ap. Perino del Vaga ou Giul. Pippi. — Bacchanale d’enfants. — Termes du dieu Silvain et d’une Nymphe. — Termes d’ Hercule et de Déjanire. — Hercule emmenant les troupeaux de Gorion. — Silène monté sur un âne, grav. orig. — Deux satyres ramenant au roi Midas Silène qui s’élail égaré. — Trois nymphes et deux satyres se baignant à l’entrée d’une grotte. — Marsias écorché, attaché à un arbre, grav. orig. — Circé changeant en animaux les compagnons d’Ulysse, d’ap. Mazzuoli. — Calypso cherchant à retenir Léda et le cygne. — Diane chasseresse.— Diane tenant des fruits dans sa robe.— ^U ne n^use s’appuyant sur un piédestal. — Bellone, d’ap. l’antique. — • Palias, Hercule el Déjanire. — Histoire de Jason et de Médée. — Epim thée ouvrant la boite de Pandore. — Le lever du soleil, grav. orig. — Un jeune héros tenant par la main une femme nue, plusieurs autres femmes et des amours, grav. orig. — Le temps représenté par un vieillard appuyé sur iine/aui,d’ap. G. Pippi. — Qualrcnymphes assises avec deux dieux marins autour d’un rocher gui leur sert de table, d’ap. Giul. Pippi {?).■ — Un jeune homme combattant contre un monstre marin. — Un jeune homme avertissant une femme affligée et lui montrant un jeune enfant exposé au haut d'une tour, d’ap. Giul. Pippi. — Des vieillards vêtus de longs manteaux, ayant les yeux tournés vers une étoile lumineuse, grav. orig. — Paysage dans lequel on voit un jeune homme assis près d'une femme. — Sciences, arts, belles-lettres ; Les figures anatomiques, suit: -Je 13 pl. (rares).- — Décoration extérieure d’un temple ji rotonde en l’honneur de Jupiter, 1554. — Décoration d’un temple à Rome en l’honneur de Neptune. — La statue de Marforio près d’un portique et celle de Pasquin dans une barque, 1547. — Deux planches de frises~d’ ornements. — Les emblèmes d’Achille Boc-

DICT. DES peintres. T. I.

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CHius, suite de 150 pièces dont plusieurs d’ap. des compositions de Raff. Sanzio, F. Mazzuoli, Mich.-Ang. Buonarotti et Prospéra Fontana (éditions 1555 et 1574 ; dans cette dernière, les épreuves sont mauvaises ; les planches ont été retouchées par Agost. Carracci. — Histoire : Les Troyens introduisant le cheval de bois dans leur ville, d’ap. Franç. Primaticcio, 1545.- — délie traversant te Tibre, d’ap. Caldera (Pol.). — Scipion blessé près du Tessin, d’ap. Pol. Caldera. — Bataille de Constantin contre Maxence, d’ap. Raff. Sanzio, 1544. — Nicolo Ardinghello, cardinal. — Pietro Bembo, cardinal. — — M.-A. Buonarotti, d’ap. lui-même à soixante-deux ans, 1546.' — Même sujet, pl. moins haute. — .Jean Bernardin, marquis de Doria, à 63 ans, 1548. — 351. Philippe 11, roi d’ Espagne. — Le pape Marcel 11. — Baff. Sanzio, en buste, vu de face, d'ap. lui-même. — Mœurs ET USAGES ; Des hommes et des femmes se baignant dans une cuve, grav. orig. — Pièces douteuses : Franç. Floris, peintre. — L’amour présentant des épis à Ccrès. — Bacchus assis et buvant dans un vase que lui présente un amour. — Persée délivrant,, Andromède. — Diane ehasseresse, d’ap. Vinc. Caccianemici.- — Statues de Persans portant des chapiteaux et des entablements d’architecture, suite de 6 pièces.- — Façade de la maison académique de Bocchius, 2 états.

Prix. — Estampes. Londres, 1758. V*' Buckin-

gham : Ulysse et Calypso avec Mercure : 288 fr. — Paris, 1833. V‘= Comtesse d’Einsiedel : Buste de Bapha'él d’Urbino : 81 fr. 90. — 1837. V" Attley : Noé sortant de l'arche, d’ap. Raphaël : 95 fr. — 1858. V‘= Martelli, de Florence : Portrait de Michel- Ange Buonarroti : 100 fr. — 1865. V‘“ Cte de Pourtalès : Le Lever du Soleil : 150 fr. — 1865. V*® Desperet : Portrait de Michel- Ange Buonarotti : 400 fr.- — V" 5 mars 1909 : Buonarotti : (Michel-Ange), 1545 et 1546, 2 pl. diff. : 38 fr. BONAT'I Æaetano), graveur au burin, au xix'= siècle, à Florence (Ec. îtal.).

On cite de lui 4 planches pour l’impériale et reale Galleria Pitti.

BONATO (Pietro), graveur, né à Bassano en 1765, mort en 1820 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Volpato et grava plusieurs planches d’après le Guide, Corregio et d’autres maîtres.

Prix. — Estampes. Paris, 1819. V'® Scitivaux : La Ste Famille, d’ap. le Corrège : 24 fr. — 1821. V‘® E. Durand : Même estampe : 82 fr.

BONATTI (Giovanni), peintre, né à Ferrara en 1635, mort à Rome en 1681 (Ec. îtal.).

Il commença ses études dans sa ville natale, à l’école de Cattanio, qui obtint pour lui la protection du cardinal Pio. Celui-ci l’envoya à Bologne, où il travailla à l’école de Guercino, et, plus tard, à Rome. Dans cette dernière ville, il eut pour maître Pietro-Francesco Mola. Bor.atti résida aussi à Venise et y étudia les grands maîtres de l’école vénitienne. Il voyagea beaucoup, surtout en Lombardie, mais sa résidence principale fut à Rome. Quelcjues oeuvres de lui se voient encore dans différentes églises de Rome. La galerie royale à Florence conserve de lui ; Si Charles Borromée assistant les pestiférés.

BONAVENTURA (Fra), miniaturiste de Bologne, vivait au XIII® siècle (Ec.Ital.).

L’artiste était frère mineur et travaillait vers 1270. BONAVERA (Domenico-Maria), graveur, né à Bologne

Il fut l’élève de son oncle, Domenico-Maria Canuti, et grava des planches, d’après Titien, pour un ouvrage d’anatomie. On cite notamment de lui 2 planches de sujets religieux et 3 planches pour des décorations de théâtre d’après D. Mauro.

BONAVIA (George), peintre de genre, à Londres, xix® siècle (Ec. ?).

Cet artiste exposa à Londres de 1851 à 1876, à la Royal Academy, à la BriLish Institution et à Suffolk Street.

BONAY (Francisco), paysagiste du xviii® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).

Un paysage do cet arliste figure au musée provincial de Valence. D’autres tollés de lui se trouvent dans les plus grandes collections espagnoles.

BOXAZZO ou Bonazzo (Giovanni), sculpteur vénitien, des -xvii'-xviii® siècles (Ec. Ital.).

Travailla en collaboration avec ses fils Antonio, Francesco et Tommnso de 169.5 à 1730 à Padoue. On cite des sialiics à l'éclise Saiit’Antonio Abatc à Roviso.

SCUUPTURES. OiuVRES : (VENISE, EoLISE SAINT

Giovanni Paolo) : Statues du mausolée des doges: Valier et Silvestre Valier, et sa femme; — des sculpteurs: Baratta, Tessia etGiopelli; — Bas-reliefs d’une chapelle dans cette même église. — (Musée Correr) : Bas-reliefs et divers ustensiles en bronze sculpté.

BONCONTI (Gianpaolo), dessinateur et peintre, n Bologne en 1503. mort en 1605 (Ec. Ital.).

Elève des Caranci.

Prix. — Peinture. Paris, 1825. V“ Leperrière Lever de l’ Enfant Jésus : 1.000 fr.

BONCOUR (Anna-Charlotta Didier de), dessinai et peintre, née à La Haye, le 1®'' avril 1748, m le 30 mars 1892 (Ec. Hol.).

Elle était fille de parents français; elle tut élèvi Dirck Kuypers à La Haye; en 1775, elle épous; greffier Hendrik van der Haer.

Prix. — Peinture. Paris, 1846. V‘® Weblesley : D ration du temple de l’Hymen : 96 fr.

BONCQUET (Henri), sculpteur, né à Arda i le 7 a'il 1868. mort le 19 avril 1908 à ixelles, r.ris Bruxies (Ec. Belg.).

Frère du sculpteur Pierre Bonequet. Il fut élèvde Ch. Vanderstnppen à l’Académie d - Bruxelles, etobit le prix de Rome en 1897 avec T e-r combattant le peut. Exposa aux Salons de Bruxelles à partir de bti puis à ceux d'Anvers. On cite de lui : L’Aigle (jaiiî botanique de Bruxelles); La Tentation-, Le De.<ii; Illusion-, Enfant espiègle. Le musée de Düsseb conserve de lui : Famille (marbre).

BONCUORE (Giovanni-Battista), peintre, né danses Abruzzes en 1643, mort en 1699 (Ec. Ital.).

Il fut surtout peintre d’histoire et on cite une toit e lui à l’église Degli Orfanelli, à Rome. ’

BOND (J. Lloyd), peintre et aquarelliste à Londresm XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa de 1.808 à 1872 à Suffolk Str|t, notamment des paysages du pays de Galles. Le Vi iria and Albert Muséum conserve de lui une aquarej : Betlws-y-Cned, temps d'ondées.

BOND (John-Daniel), oeinlre, né en 1725, mort à mingham le 1.8 décembre 1803 (Ec. Aag.i.

Bond s’était fait, à Birmingham, vers la derni'e moitié du xviii® siècle, la réputation d’un excellent ]/sagiste. 11 s’occupa d’industrie, dirigeant la p: ie décorative et fournissant les dessins dans une im rtante manufacture. Ses œuvres, dans la manièrejie Wilson, sont traitées avec hardiesse et force, avede puissantes oppositions d’ombres et de lumière, maija colorafion est un peu noire. C’est un artiste fort i'iressant. Il exposa à Londres, de 1761 à 1780, ça Society of Artists et surtout à la Free Society. ;

la

BOND (R. Sébastien), peintre paysagiste, établi àLirpool, né en 1808, mort en 1886 (Ec. Ang.).

Il vécut principalement à Liverpool, où il reçut |n éducation artistique. Comme beaucoup d’artistes ;iglais, et non des moindres, il étudia surtout la nat!e, cherchant à se créer une expression personnellell quitta le grand port anglais pour aller s’établir danlis montagnes du pays de Galles, à Bellws-y-Colcd. De 1 .6 à 1872, il prit part aux principales expositionsjle Londres, ainsi qu’à celles de Liverpool. Le Vict)i.-i and Albert Muséum conserve de lui un paysal : Arbres, brisés après la tempête.

Prix. — Dessins. Londres, 7 mars 1910 : Scène une rivière du Pays de Galles; Rivière : tl 17s. 6d. BOND (William), graveur, travaillait à Londres dat dernière moitié du xviii® et au commencement XIX® siècles (Ec. Ang.).

Il fut président de la Société de Graveurs, fondée 1803, et reproduisit un grand nombre de porti d’après sir Joshua Reynolds. On lui doit aussi une de l’illustration d’un ouvrage intitulé : Yorke's « B Tribes of Wales », publié en 1709. On cite parmi portraits: Lord Arburton; — John, marquis de Gramb‘ Général Junol: — Brownlow Norfh. d’ap. T. Howari— G. Rommey, d’ap. A. Shee; — Miss de Wisme. ili). J. Russell; — Sir Arthur Wetlesley-, — Richard lV'i'|i. On cite encore ; Le jeune Berger et la Récompen.At 2 nlanche-î nour La Récompense et le Retour du Sn‘t.

Prix. — Estampes. Paris, 1834. V‘® Comtesse d’jisiedel : Récompense du soldat : 14 fr.- — 1899. V 28 février : Les bergers : 105 fr. — 1900. V*® X..., 24 ir Bal de la Bastille : 300 fr. — Londres. Peinture.

26 avril 1909 : Le bord de la mer : £3 3s. — Estamij Education, d’ap. Singleton : £2 2s. — V‘®2 ni d, 11)1: L’ennuyé Sportsman : £21.

BOND (William), peintre de portraits, à Londres XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa des portraits à la Royal Academy et à folk Street de 1828 à 1836.

BOND (William), peintre de figures, à Londres, ex à la Free Society de 1772 à 1776 (Ec. Ang.).

BOND (William J. J. C.)-. peintre de paysage, à L pool, XIX® siècle (Ec. Ang.). , ,

Cet artiste)i)qui représente avec talent l’écolqle

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wpool exposa à Londres, notamment à la Royal ademy, à la British Institution, à Suffolk Street, 1857 à 1881.

Peinture. — Musées de : (Bristol) : Regagnant port. — (Brighton) : Une cour de ferme; — Portrait jeune femme. — (Liverpool) : Retour de la flottille pèche; — -La côte à Sclieveningue;— Vendredi; — te sous la bourrasque.

NDE (Marie-Joseph- Adolphe de), aquarelliste, né à ilersey (Gde- Bretagne) (Ec ?).

1 let artiste exposa en 1874 au Salon : La Nativité. NDIA (Mariano), sculpteur, xix« siècle (Ec. Esp.l. Jn cite de lui un St Vincent qui figura à l’Exposition Valence de 1880.

NfDICINI (Alexandre), peintre, cité vers 153.5 a ^ m Al. Louis Lamp (Ec. Ital.).

1 NDINELLI (Jean), enlumineur à Avignon vers 1385

i Ec. Fr.).

j :Ré par M. l’abbé Requin dans son ouvrage Les nlres et Enlumineurs d’ Avignon au xv' siècle.

' NDINO ou Bondonno (Jean-Julien), peintre sur aïence, xviii“ siècle (Ec. Fr.).

1 travail'ait à Lyon, oi’i il se maria le 30 octobre (6.

NDON (Mlle Mathilde), peintre, née à Nîmes (Ec. Fr.). Plie exposa des portraits en 1845 et 1849.

NDONE. Voir Giotto.

NDONIS (Aug. de), dessinateur.

let artiste, dont le nom est peut-être mal orlhograjé, figurait avec deux dessins sur le catalogue de la ite Mariette, en 1775.

Prix. — Dessins. Paris, 1775. V*' Mariette : Le

ni Valérien; Jésus-Christ descendu de la croix : h fr.

IWDOUX (Jules-Georges), peintre, né à Paris (Ec. ’r.).

P, lève de MM., 1. Lefebvre etEug.Le Roux, cet artiste osa de= portraits au Salon en 1900 et en 1903.

'rix. — Peinture. New-York. V‘® 1900 : La Rendre à l’auberge : $230.

1 IDRUP (Niels-Herman), sculpteur, né le 17 novembre 834 à Copenhague, mort le 23 septembre 1889 à Co- \enhague (Ec. Dan.K

lève de l’Académie depuis 1849, il exposa, de 1853 <! 58, quelques bustes. 11 se fixa, en 1861, à Copenhague 1|JDT (Corneille de), graveur et éditeur à Anvers (Ec. lam.).

grava des œuvres de Wosterman.

lUDT ou Bondt (Daniel de), (T\ __

1 ’.inlre paysagiste, travaillait à Leyde Tp U XVII® siècle (Ec. Hol.).

3 entra, le 9 novembre 1671, dans la gilde de de, avec cette observation : demeurant en Angle- 6. Le musée de Leyde conserve de lui un paysage , i ' bétail.

I IDT (Jan de) peintre, travaillait à Ulrechl, du xvii® ,ècle (Ec. Hol.).

, vécut de 1639 à 16-49 à Utrecht et donna, en 1641, ài Hôpital Hiob, un tableau représentant Job et ses 1 .. Son seul tableau connu est une pêche au bord il a mer.

I DT (Johan de), peintre, né à Leyde en 16ol (Ec.

ol.).

■ musée de Leyde possède de lui deux Paysages et é >e en feu en pleine mer.

B DY (Olivier de), peintre, né à Paris, xix' siècle,

[ irt en 189o (Ec. Fr.).

ève de Harpignies. Débuta au Salon en 1876.

B DY (Walter), peintre, né à Prague au xix® siècle ilc. Aut.).

;posa au Salon d’ Automne de 1910.

B E (Charles), sculpteur à Londres, exposa de 1815 à |'26, à la Royal Academy et à la British Institution

c. Ang.).

B E (Henry), peinlre-émailleur anglais, né à Truro ngleterre) en 1755, mort en 1834 (Ec. Ang.). commença comme fabricant de faïence, à Ply- •B|th. Plus tard, il alla à Bristol, où il travailla à la P' .lire de fleurs et de paysages pour la décoration des P' plaines. Continuant, malgré ces occupations, l’étude “Jiirt pur, il pouvait aller s’établir à Londres en 1779 * "endre part aux expositions de la métropole an- ? I. L’Académie royale le nommait associé en 1801 6'. a peu après, il devenait peintre en émail à la Cour eorge III. En 1811, il devint académicien. Il fit “I maux d’après des Joshua Reynolds et d’autres ta- Pi IX dans des collections royales et particulières. On « aussi une copie en émail du Bacchus et Ariane, '' ès Titien, pour laquelle il reçut 2.200 guinées. Le

musée de Dublin conserve de lui le Portrait de Richard Burke (min.), et le musée de Nottingham, Portrait de Mrs. Singleton.

Prix. — Peinture. Paris, 1886. V'® Oger de Bréarf : Portrait de Marie Stuart en pied (Email) : 780 fr. — 1898. V‘® J. Eudel : Portrait de Marie Stuart : 780 fr. — Portrait de lady Padgel : 800 fr. — V‘® du IS' au 22 avril 1910, coll. Mimerel : Portrait de George- IV : 1.200 fr. Miniature [encochée.

BONE (Henry-Pierce), né en 1779, mort en 1855 (Ec. Angl.).

Fils de Henry Bone et son élève. Quoiqu’il suivît la tradition paternelle, il fit aussi des piortraits à l’huile et les exposa entre 1799 et 1833. Après 1833, il s consacra exclusivement à la peinture sur émail. Il fut le peintre très apprécié de la Cour de la reine Adélaïde, de la reine Victoria et du Prince Consort.

Peinture. — .Musées de : (Nottingham) : Bague or avec le portrait sur émail du roi Guillaume IV.. — ^(Wallace) : Anne Hyde, duchesse d’York, émail d’ap. sir Peter Lely;- — Portrait de Marie Stuart (émail sur cuivre);— Portrait de Mrs Paddon (émail sur cuivre, d’ap. Gilbert Stuart Newton A. R., 1817; — Portrait du marquis de Hertford, d’ap. van Dyck (émail, 1849).

BONE (Muirhead), dessinateur, peintre et aquafortiste, né à Pariick près Glasgow le 23 mars 1876 (Ec. Ecos.î. Elève de la Glasgow School of Art. 11 adopta la manière de Méryon et de Whistler. Membre de la International Society of Painters and Gravers, du New English Art Club et de la Society of Twelve. Il s’établit à Londres en 1901, exposa à la Royal Academy ainsi qu’à d’autres institutions artistiques de la Grande- Bretagne. On cite surtout les œuvres exposées à la Franco-British Exhibition, en 1908. Muirhead Bone prend rang parmi les premiers aquafortistes anglais du vingtième =iècle.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 22 juin 1910 : Le Tangage : £13 2s. 6d. — Wilmington, Sussex : £16 5s. 6d. — Dessins. V‘® 14 mai 1909 : L’Etang : £13 13s. — Estampes. V‘® 16 décembre 1908 : D’Eling à Southampton-, Vieux et nouveau thtàlres de la Gaieté : £36.

BONE (Robert-Trewich), peintre, né à Londres en 1790, mort en 1840 (Ec. Ang.).

Il était fils de Henry Bone et frère de Henry-P. Bone. Comme eux, il embrassa la carrière artistique, mais il fit surtout de la peinture à l’huile. De 1813 à 1841, il exposa des tableaux de sujets classiques et sacrés, à l’Académie royale et à la British Institution. On cite de lui une Dame au bain, qui lui valut, en 1817, un prix de 100 livres sterling.

BONE (S. V.), peintre de paysage à Londres. Exposa à la Royal Academy de 1819 à 1824 (Ec. Ang.).

BONE (W.), peintre de nature morte et émailleur, à Londres. Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street de 1827 à 1851 (Ec. Ang.).

BONE (William), peintre de paysage, à Londres au xix® siècle. Exposa à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street de 1815 à 1843 (Ec. Ang.). BONECHI (Matteo), dessinateur du xviii® siècle, florissait à Florence vers 1726 (Ec. Ital.)

Le musée Wicar, à Lille, conserve de lui Une femme assise; Quatre enfants ailés; Dieu le Père et le St-Esprii (dessins).

BONEFÏN (Philippe), peintre à Grenoble au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Auteur d’un portrait de Louis XIII exécuté à l’occasion de l’entrée de ce monarque à Grenoble. BONELL Y MANSANA (Manuel), peintre, né à Valence, en 1838 (Ec. Esp.).

Cité dans le Dictionnaire du baron Alcahali. BONELLI (Aurelio), dit Cattivelli, peintre des xvi®- XVII® siècles, de Parme (Ec. Ital.).

Elève des Carracci à Bologne, il travailla vers 1600- 1616. Lanzi cite de lui un tableau représentant une Rencontre de Valérien et de Sle Cécile, à San Michèle de Bo®co .

Prix. — Dessin. Paris, 1859. V‘® Kaïeman : Saint Antoine de Padoue et un autre saint personnage : 5 fr. BON- ENFANT (Benoît), peintre à Lyon, xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Vit à Lyon en 1514 et 1515; travaille, en 1515, pour l’entrée de François I®L

BONESI (Giovanni-Girolamo), peintre, né à Bologne en

Il travailla dans l’école de Giovanni et Dominique Viani et, plus tard, imita le style de Carlo Cignani. On voit de lui plusieurs tableaux dans les églises et autres édifices publics de Bologne. Parmi ses œuvres, on cite un St François de Sales, a San Marino, un St Thomas de

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Villanuova donnant aux pauvres, à San Biaçio, et La Vierge et l'Enfant Jésus, avec Marie-Magdeleine et Si Hugo, à la Certosa.

BONET Y CUBERO ( Juan-Baptista), peintre, né à Valence en 179S (Ec. Esp.).

Elève (le l’Académie de San Carlos à Valence, cet artiste manifesta très jeune de remarquables dispositions. En dépit de revers de fortune, il continua à travailler la peinture et parvint à se faire un nom estimé des amateurs espagnols. Doué d'une imagination très .féconde, possédant une technique très habile, cet artiste a décoré de nombreuses églises. On cite notamment de lui : St François-Xavier, à Arcos; St Antoine, au Séminaire de Ségarbe; St Ignace.

M. B. DE G

BONETTI (Giuseppe), sculpteur et ciseleur lombard, né à Milan en 1840 (Ec. Milan.).

Elève à l’Académie de la Brera, il laissa bientôt l’art four s’enr(31er sous le drapeau de Garibaldi, en 1859. Bonetti est l’auteur du monument à Pietro Micea, élevé à Turin. S’étant fixé à Florence au moment où cette ville devint capitale de l’Italie, il exécu ta plusieurs travaux pour le compte de grandes familles, et on cite un Triomphe, pour le marquis Manara: un plateau à liqueur, en argent, très finement orné, qui obtint un prix à l’exposition de Florence, en 1887.

BONFANTI (Antonio), dit de Torricella, peintre, travaillait à Lerraru (Ec. ïtal.'.

On voit, à Ferrare, plusieurs de ses œuvres, notamment à l’église San Francesco et à l’église de la Sainte- TrinitÂ

BONFIGLI (Benedetto), dit Buonîiglio, peintre, né vers 1420 à P rouse, mort vers 1496 ou après (EC- Ital.). Cet artiste jouit d’une grande renommée dans sa ville natale et tut aussi très apprécié à Sienne, où il fut aii|;ielé pour des travau.x.

Prix. — Peinture. Paris, 1867. V*' Salamanca : Sujets religieux : 780 fr.

BONFILS (Gaston), peintre et graveur, né à Menton, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Glaize. 11 débuta au Salon de 1878; fui un ('les fondateurs du Salon d’Hiver, en 1897.

BONFILS (Mathieu), sculpteur, né à St-Bonnel-le- Chàteau en 1656, mort au Puy le 22 mai 1741 (Ec. Fr.).

Beau-frère du sculpteur Pierre Vaneau, s’établit au Puy en 1705 et y fonda une école de sculpture et de dessin. Fut le maître Samuel dans l’atelier duquel se forma Julien

E. Gautiieron.

BONFRATELLI (Apollonio de], miniaturiste au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Très peu de renseignements authentiques existent sur cet artiste. On dit qu’il fut élève de Clovio. Au British Muséum, dans le tiogcr’s book, plusieurs pages et bordures lui sont attribuées. On l’appelle (< Miniaturiste de la Chambre apostolique ».

BOMGAERT (D ), graveur, travaillait à La Haye au XVIII® siècle (Ec. Hol.).

Vers 1770. il fut éditeur.

BONGHESE (Giovanni-Ventura, peintre, né à Ciità di Casiello, mort en 1708 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Pietro da Cortona, et aida son maître dans plusieurs Iravaux, notamment pour un tableau de St Yves, qui fut terminé par Borghèse. Il y a, à Prague et dans d’autres villes de l’Allemagne, des échantillons de son talent. On cite parmi ses meilleurs tableaux quatre peinlures rondes à l’église de Ste Catherine, représentant des actes et des faits de la vie de cette sainte. BONGUIOT (Anatole), sculpteur, vivait au Puy, où il est mort avant le 6 janvier 1734 (Ec. Fr.). BONHEUR (Auguste), peintre, né à Bordeaux le 3 novembre 1S24, mort à Bellevuele21 /éarier 1884(Ec. Fr.). Sa facture semble un peu précieuse, ce qui ne l’empêcha pas de remporter de grands succès aux Salons. Fils de Haymond lionheur et frère de Dosa Bonheur, il fut médaillé de 3® classe en 1852; de 2® classe en 1859; de D® classe en 1861, et décoré de la Légion d’honneur en 1867. Aiigusle Bonheur exjiosn aussi, entre 1857 et 1874, Irois œuvres à la Boya] Academy de Londres.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Les bords du Bhin. — (Cardiff) ; Bétail. — (Hambourg) : Brebis dans la montagne; — Troupeau de bœufs; paysage en automne; — Troupeau de bœufs dans la lande. — (Siieffield) : Bétail en Auvergne. — (Amsterdam, MUSÉE municii'al); Betourde laprairie; — Bétail s’abreuvanl.- — (Bordeau.x) ; Le retour de la foire.

Prix. — Peinture. Paris, 1865. V‘® De Morny : Paysage d’ Auvergne : 4.350 fr.— -Liverpool, 18C7. V-® Siranison : Le Combat : 8.250 fr. — 1875. V‘® Mendel :

Souvenir de la Basse-Brelagne : 14.700 fr. — Sou ii de Normandie : 10.762 fr.. — 1887. V‘® Steward, fw York : La Forêt de Fontainebleau : 89.000 fr. — :j< V‘® Stebbins : Bœufs normands : 12,000 fr. — ¥, V'® Robert L. Cutting : Moulons au pâturage suu eûtes : 17.500 fr. — Londres, 1899. V‘® Baron de ii ter : Espagnols conduisant des bestiaux : 4.325 - V‘® 17 juin 1910 : Troupeau en Auvergne : £110 - V‘® 22 février 1908 : Paysage ; £44 2s. — V“® 19 li 1908. Chevaux de ferme : £2 12s. 6d. — V‘® 24 li 1909 : Allan' au marché : £63. — New-York. V‘® la Walker, 1900 : Moutons en Ecosse : $1.925. — V'®N'j ner, 1901 : Moutons en Ecosse : $500. — V‘® G. L. C1I3 28 mars 1901 : Bétail dans la forêt de Foniaineblu $2.400.

BONHEUR (Isidore-Jules), sculpteur et peintre, éh c son père Haymond, naquit à Bordeaux {Gironé , 15 mai 1827, mort en 1901 (Ec. Fr.).

Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 9 octobre 41 Il exposa au Salon de 1848 : Cavalier allaquê pa.]in lionne, et au Salon de 1874 : Pépin le Bref dans l'i w Frère de Rosa Bonheur, il exposa en 1875-76 à la Ily; Academy de Londres. Le musée de Bordeaux conj-v' de lui : Vache défendant son veau contre un loup (sdf ture).

Prix. — Dessin. Paris, 1900. V" Rosa Bonli r L’Etape : 25 fr.

BONHEUR (Juliette) (Mme Peyrol-Bonheur), peilr née à Paris le 29 juillet 1830, morte à Paris en|19

(Ec. Fr.).

Elle obtint une mention à l’Exposition Univeèl) de 1855, et exposa aussi à la Royal Academy deLojrc en 1876. Le musée do Sheffield cotnerve d’elle: Prix.. — Peinture. Paris, 1882. V‘® Febvre : 01 ions dans les bruyères : 1.000 fr. — 1889. V‘® Van Cm La Haye : Troupeau dans la bruyère : 2.020 fr. — [OC V‘® Rosa Bonheur : Attelage de bœufs : 520 fr. BONHEUR (Raymond), peintre, né à BordeauxiGi ronde), décédé à Paris en 1849 (Ec. Fr.).

Il exposa, sous le nom de Bonheur, au Salon de 31 Un pèlerin sans abri dans la tempête; à celui det3(î sous le nom (le Raymond Bonheur : Paysage; à cej d 1848 : Souvenir des bords de la Dore. D’abord p(4r amateur, la perte de sa fortune l’amena à tirer pfi de son talent. Il fut le premier maître de sa fille os Bonheur. '

Prix. — Peinture. Paris, 1900. V‘® Rosa Bonhr Le Juif errant : 120 fr. — L’Ascète : 60 fr. — VI di 16 juin 1910. Coll. M. L. D... : Moutons à l’abrooi le soir : 135 fr. ^

BONHEUR (Mlle Ma- , R fi

rie-Rosalie dite Ro-

sa), peintre et sculp-

leur, née à Bordeaux le 22 mars 1822, morle c\dc lun en 1899 (Ec. Fr.). 1

Rosa Bonheur eut d’abord pour maître son lire Raymond Bonheur, et fut ensuite l’élève de Co lel Tout entant, elle faisait preuve d’une extraordjiir habileté à dessiner des bonshommes et des aniijU.x qu’elle découpait avec beaucoup d’adresse. Elle lliai preuve en même temps de l’indépendance de cardfere qu’elle ne cessa de montrer toute sa vie.lîll s’enfuit de l’école, puis de l’atelier où elle était appiltie déclarant qu’elle voulait faire de la peinture, e|^ vainquit l’opposition de son père à ce sujet. Ce tuijaii le bois de Boulogne, qui possédait encore son ;|iec sauvage, qu’elle fit ses premières études. Lamenn , e plus tard George Sand eurent une influence dt | ivi sur son esprit, et l’affranchirent des préjugés, luir fille, elle prit des vêtements d’hommes pour fréqijite les abattoirs, les foires, se mêlant aux maquignon-un toucheurs de bœufs. Elle débuta au Salon de 184jive(

deux tableaux : Moutons et Chèvres et lapins. A 1 sition suivante, à côté des toiles, elle exposait une lure : Brebis tondue, terre cuite. En 1843, avec lcj»nr vaux à l’abreuvoir, elle envoya un Taureau, scu un idâtre. Rosa Bonheur obtint une première nié un en 1848 avec son beau tableau : Labourage Nive Elle avait eu une troisième médaille en 1845. Oi (qu’à peine âgée de vingt-six ans, son talent ét; pleine maturité. L,e marché aux chevaux, qui par Salon de 1853 «vt qui fut popularisé par la gravure, la brillante artiste au premier rang des peintres n

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1er-

nés. Elle fut faite chevalier de la Légion d’honnceii — ■ — an-

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1865 et officier en 1894. Elle était également con deur de l’Ordre d’Isabelle la Catholique et de 1 de Léopold de Belgique. Ce fut une grande amie e la reine Victoria et la protection que lui accordait ht souveraine fit rechercher davantage les œuvres d^ Bonheur par l’aristocratie anglaise. On ne sauraurop répéter que Rosa Bonheur fut avant tout une q'sw

BON

;ère. Sa vie tut une existence de travail et après ses lants succès on la vit, à la tin de sa carrière, changer Daielte du tout au tout pour donner à ses œuvres la ssante coloration des impressionnistes. Les études elle fit vers cette époque, et dont elle légua une partie Etat, sont des merveilles de science et de sentiment. ’EiNTUBES.- — -Musées de : (Langues) ; Etude de [[le; — Plateau près des cimes;- — -Le coin du lac. — llb) ; Berger landais (buste étude); — Un pâturage. Rouen) ; Cheval blanc dans un pré. — ^(Wallace) : irrelle et attelage de chevaux; — Moutons: — Chien leraer; — Chevretle - — (LuxE''r.):L-''bourageNivor'iais. )j,]X. — Peinture. Paris, 1865. V‘® Comte Pourta- : Paire gardant des moulons et des chèvres : 9.100 tr. .ONDRES, 1867. V‘® M. Campbell : Habitants des ihlands : 15.750 fr. — 1872. V*® Gillot : Vue dans Pyrénées : 47.250 fr. — 1886. V‘® Morgan : Vaches veau, dans les montagnes d'Ecosse : 61.000 fr. — w-York, 1887. Stewart : Le marché aux che-

IX : 268.500 fr. — Londres, 1887. V'® Graham : Un i dans les montagnes : 104.650 fr. — Dessins. 1862.

Davin : Berger et son troupeau : 1.630 fr. — 1866. Petit : Bœufs couchés dans un pâturage : 2.080 fr. 879. Londres. V‘® Fowler ; Montagnards : 10.375 fr. luarelle). — ■ Estampes. Paris, 1897. V‘® X...,

novembre : Le Marché aux chevaux : 1.075 fr. — bleaux, 1900. V‘® De l’Atelier de Rosa Bonheur, 3 mai au 8 juin : Lion couché : 15.100 tr. — Cheval ne au vert : 8.200 fr. — Dans le pré : 5.700 tr. — - •ufs nivernais : 33.600 tr. — Taureau debout : 2.000 tr. Dans la forêt, le malin, promenade du cerf : 20.200 tr. iangliers dans la forêt : 2.350 fr. — Bénard, le muu allongé et flairant une proie: 1.120 fr. — « Bavajo «, en de berger : 7.500 fr. — Moutons paissant dans un ' : 5.500 fr. — Le marché aux chevaux de Paris :

000 tr. — Cavaliers Peaux-Bouges guettant un enni : 1.050 fr. — La Gardeuse de vaches : 4.000 tr. — uarelles. Tigre dans les grands monts : 7.700 tr. — ’ier à tête noire : 2.850 fr. — Deux vaches rousses, 'idées de blanc, sous le joug : 3.350 fr. — Gravures. dues de croquis : Chevaux, chèvres, béliers, taureaux

,agnols : 230 tr. — V‘® 10 février 1910. Amsterdam : idael : fl. 1.1000. — Londres. V‘® 5 mars 1910 ; Dans i hightands : £178 10s. — V‘® 12 mars 1910 : Têtes I deux chiens Otter : £27 6s. — Dessins. V‘® 15 février i '8 : Paysans et moulons : £357. — V*» 18 juin 1909 : famille du Lion : £556 10s. — V‘® 5 mars 1903 : imaux au repos : 100 tr.- — V'“ de Mme S..., 29 mai 3. Aquarelle : Chamois : 440 fr. — V‘® 25 novembre 3 : Cerf : 305 fr. — V*® 27 mai 1905 : Cheval blanc heual alezan : 510 fr. — Le faon : 490 tr. — V*® 8 au mai 1905 : Bergerie: 13 fr. — V‘® Bourgeois Frères, 19 au 29 octobre 1905 : Les bœufs nivernais : 28.125 fr, larché aux chevaux de Paris : 13.870 tr. — V‘® Ch. V. ., vrier 1906 : Lion vu de dos : 225 fr. — V'® de M. Cham- 1, 28 mars 1906 Taureau : 530 fr. — V*® du 5 avril 'O : Chevreuils : 5.202 fr. — Chiens d'arrêt : 200 tr. — du 15 novembre 1906 : Le Départ pour le marché : 100 fr. — V‘® de M. Uuquet du 24 janvier 1908 • Un : 230 tr. — V'® Cheramy, 5 au 7 mai 1908 : Un loup : tr. — V'® du 16 juin 1908 : Bénard : 250 tr. — V'® du évrier 1909. Estampe : Télé de taureau; Têle de isse : 35 fr. — V‘® du 19 février 1910 : Le Bêlai de sse : 2.150 fr. — V‘® du 15 février 1910 : Tableau : duel : 23.100 tr. — -V‘® de la baronne du Mesnil, vril 1910 : Taureaux et moulons : 155 fr. — V‘® du mai 1910 : Cerfs sous bois : 5.204 fr. — Etude de glier : 300 fr. — V‘® 18 mai 1910 : Combat de che-

X : 115 fr. — Chevreuil couché : 200 fr. — Londres. 27 mai 1910 : La confection des fagots dans les

■énées : £110 5s. — V*® 3 juin 1910 : Biches dans une Hère : £22 Is. — ^V‘® 24 juin 1909 : La prairie, che- X et bœufs au pâturage : £462. — New-York, 1900. Matthiessen : Un cheval normand : $7.200. — V‘® février 1906. V‘® Alexander Blumenstiel : Course '.nie : S 1.000. — 26 janvier 1906. V‘® M. Knox : Le narque : S1.750. — Bestiaux : $2.000. — 1909. V‘®

"tin : Paysage et moutons : $4.400.

j UHOMME (François-Ignace) , peintre et lithographe, né

1 Paris le 15 mars 1809, mort le 1®® octobre 1881 (Ec.

'.lève de Lethière, Paul Delaroche et H. Vernet, il j surtout la spécialité de peindre pour des travaux 1 astriels. 11 obtint la médaille de 3® classe en 1855; et 'Uta au Salon de 1833, avec Un chien de Terre-Neuve. < ms encore : L' envahissement de l' Assemblée nationale; . fondeurs Berrichons; enfin la Nouvelle fonderie de don {<4 avure). Bonhomme a faitaussi des décorations I r l’Ecole des Mines.

’R'x. — Peinture. Paris, 1889. V*® X... : Intérieur ) ne fonderie : 480 fr. — Gravures. 1890. V*® Champry : Vues de Sl-Cloud, Meudon et Bellevue : 30 tr.

BONHOMME (Paul), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr,).

Il exposa des portraits et des miniatures aux Salons de 1834 et de 1841.

BONHOURE (Ernest), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.l.

Membre de la Société des Artistes Français, a piis part à ses expositions.

BONI (Giacomo), appelé aussi Jacopo Boni, pein/rs, né à Bologne en 1688, mort en 1766 (Ec. Bol.).

Il eut pour maître Marc-Antonio Franceschini, qui l’emmena à Gênes, où il élait appelé pour peindre la grande salle du palais communal. Ici, comme dans plusieurs autres travaux, notamment dans des œuvres exécutées à Rome, Boni fut l’aide de son maître. Giacomo Boni fut aussi l’élève de Carlo Cignani. On retrouve souvent en lui rinfhience du gracieux Bolonais, par exemple, la voûte de Ste-Marie délia Costa, à San Remo, et de San Pier Celestino, à Bologne. Il s’établit à Gênes en 1726 et y jouit d’une grande renommée. Cette ville contient beaucoup de ses œuvres, entre autres des fresques dans le palais Mari et une très importante dans l’oratoire de la Costa, près de San Remo. On trouve aussi des œuvres de cet artiste à Brescia et à Parme. Giacomo Boni eut d’illustres clients. Le roi d’Espagne lui commanda un tableau d’autel et le prince Eugène de Savoie l’employa aussi.

BONI (Giovanni-Martino dei), peintre et graveur, né à Venise en 1753 (Ec. Ital.).

Il travailla à Rome jusque vers 1810. On cite de lui un relief à Canova et des portraits.

BONI (Michele-Giovanni), dit Giambono, ou encore Zambono, peintre et mosaïste, probablement né au commencement du xv® siècle i Bc- Fr. .

Il fut élève de Jacobello et fil de la peinture et des mosaïques. Venise possède plusieurs de ses travaux, entre autres des mosaïques à la Cappella dei Mascoli, à l’église de San Marco. A l’Académie, on voit de lui un Bédempteur entre St Bernard el d'autres saints, achevé un peu après 1470.

Prix. — Estampe. Paris, 1833. V*® Comtesse d’Einsiedel : St Charles Borromée et deux anges, d’ap. le Guerchin : 26 fr. 60.

BONI (Napoleone), peintre, du xi.x® siècle, originaire de Carrare (Ec. Ital. 1.

S’adonna particulièrement à représenter les Coutumes orientales et à rendre les paysages des contrées lointaines. A Venise, en 1887, il exposa une Odalisque, qui fut fort appréciée.

BONICAMP ou Bonican (Mathui’in), portraitiste à Nantes vers 1635 (Ec. Fr.).

BONICAMP ou Bonican (Mathurin), portraitiste à Nantes, xviii® siècle (Ec. Fr.l.

Il était fils ou petit-fils du peintre du même nom qui vivait au xvii® siècle. Il fit, vers 1720, le portrait de Gérard Mellier, maire de Nantes.

BONICH (Fortunato), peintre et lithographe, xix® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).

Elève de Vicente Lopez. Exposa à Valence en 1855 et à Madrid en 1856. On cite de lui : Déjanire et le Cenfaure; Jeux d'enfants.

BONICH (Miguel), miniaturiste, né à Valence, xix® siècle

(Ec. Esp.).

Une miniature de cet artiste figure au musée de Valence.

BONIFACCIO (Francesco), peintre, né à V Herbe en 1637 (Ec. Ital.).

Il fut le disciple de Pietro da Cortona et, comme son maître fit de la peinture d’histoire. Sa ville natale contient plusieurs de ses œuvres. Ûn cite, entre autres, de lui, une Femme adultère devant le Christ. Le musée d’Avignon conserve de lui : Fuite de Loth et de ses filles. BONIFACCIO (Natalis) ou Boniîazio. gra-

veur, né en Dalmatie en 1550, Ira- (SH

vaillait à Borne vers 1590 (Ec. PO

Ital.). *- ■'

Cet artiste est connu principalement par l’illustration d’un livre publié à Rome en 1590 par l’architecte Fontana, pour lequel Bonifaccio fit des planches très intéressantes. Un cite notaiiinieut : L' Adoration des bergers, d’ap. Th. Zuccaro. — ,/.-C. sur le mont des Oliviers. d’ap. T. Vecelli. — St Jérôme, d’ap. T. Vecelli. — La Naissance d’ Adonis, d’ap. Ratf. Sanzio. — 19 planches pour : De la Transportazione. — Différents animaux.— -Designo dei quale si rappresentano, d’ap. Gio. Guerra. — Calabria extrema Ualiœ regio. — Geographia el historin dei Begno d'Napoli, d’ap, P. Parisi. — Palermo Citia principalissima nella Sicilia.

Prix. — Estampes. Paris, 1824. V® Masterman Sikes : Tête de Madone; Le pape et les cardinaux dans la chapelle Sixtine : 30 fr.

BON

BONIFACE (Emile-Désiré-Buplessis), né à Bapaume {Pas-de-Calais) le 17 juin 1820 (Ec. Fr.).

Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 octobre 1836 et exposa aux Salons : Portrait de M. B...\ Enfance de Haydn-, enfin, à celui de 1866 : Idylle. Bonitace était élève de Blondel.

BONIFACE (François-Placide), peintre à Nantes vers 1743 (Ec. Fr.).

BONIFAZ (José), graveur au burin du début du xix^sièele

(Ec. Esp.).

Cité par M. Ossorio y Bernard dans son Dictionnaire. BONIFAZIO I, dit Bonifazio Veronese, peintre, né à Vérone, mort en 1540 (Ec. Vén.).

Elève ou imitateur de Palnia Vecchio, ses ouvrages décèlent aussi l’influence du Giorgione et du Titien, dont il imita si bien le style que plusieurs de ses œuvres furent attribuées à ces illustres maîtres. Bonifazio Véronese est représenté dans les principales galeries d’Europe. On cite, notamment : Les Marchands chassés du Temple, au palais ducal, à Venise.

Peintures.- — Musées de : (Ambrosiana) : Ste Famille avec l’ange et Tobie. — (Borghèse) : Jésus- Christ avec la famille de Zébédée; — La femme adultère; — Le retour de l’enfant prodigue. — ^(Cologne) : Ado ration des bergers; — Adoration des Mages; — La Circoncision de Jésus. — (Dresde) ; Le Chi’ist avec le monde; — Elisabeth, St Jean et Ste Catherine; — Marieavec enfant et Ste Catherine. — (Dublin) : Résurrection;— Portrait d’une dame. — (Edimbourg) : Le dernier souper. — (Florence) ; Ste Famille. — (Nottingham) : Etude pour une portion de la fresque de Raphaël. L’Ecole d’Athènes, au Vatican. — (Londres, Gall.) ; La Vierge et l’Enfant avec des saints. — ■ (Louvre) : Résurrection de Lazare; — Ste Famille; — Le Christ et la femme adultère. — (La Fère) : Sujet inconnu. — (Milan, Brera) : Moïse sauvé des eaux; — La femme adultère et le Rédempteur; — St Louis; — Tabernacle; — Adoration des Mages; — La Cène; — Adoration des Mages. — (Ermit.) : L’adoration des bergers; — La Ste Famille. — (Venise) : Adoration des Mages (au Palais ducal); — Le passage de la mer Rouge; — Jésus enseignant dans le Temple. — (Beaux-Arts) : La Vierge avec des saints; — La femme adultère; — Jugement de Salomon. — (Galeries roy.\les) : La femme adultère; — L’adoration des Mages; — La Mailone avec l’Enfant et les saints; — Petite adoration des .Mages. — (Vienne) : La fille d’Hérodiade; — Le triomphe de la Chasteté sur l’amour; — Portrait de femme; — Marie et l’Enfant entourés de saints. — (Rome, Galerie Doria) : Portrait de jeune homme inconnu; — Entretien sacré. — (Narbonne) : Vierge

dans une gloire. — (Venise, Dal. royales) : Jésus sur le trône et des saints; — La parabole du mauvais riche; — Le .Jugement de Salomon;— Jésus au milieu des Apôtres; — St Marc Evangéliste au moment de l'inspiration.— Le Massacre des Innocents. — (Beaux-Arts) : Festin du riche; — Le Massacre des Innocents. — (Glascow) ; La SIe Famille.

Prix.- — Peinture. Paris, 1825. V'® Lapeyrière : La Ste Famille accompagnée de la Magdeleine : 1.005 fr. — Londres, 1872. V'® White : La Vierge et l’Enfant Jésus accompagnés de cinq autres personnages : 4.500 fr. — 1882. V‘“ Hamilton : La Résurrection : 5.775 fr. — 1892. V‘“ Dudley : La Madone assise, avec l’Enfant Jésus sur les genoux, est adorée par des saints : 25.462 fr. — Dessins. 1859. V*® Kaïeman : Jésus-Christ présenté au peuple : 14 fr. — New-York, 1905. V*® T.-J. Blakeslee : Madone et l’Enfant : $310.

BONIFAZIO II, dit Bonifazio Vene- ^ ziano, peintre, né à Vérone en 1491, /jf)/, m rt à Venise, 1553 (Ec. Vén.). >u.

Probablement élève de Bonifazio Veronese.

Peintures. — Musées de : (Béziers) : La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Berlin, musée royal) : Deu.x tableaux : Allégorie, jeune femme assise. — (Gal. Coli.onna) : Ste Famille avec St Jérôme. — (Florence, Gal. royale) : La Cène. — (Lili.e) ; St Pierre. — (Nice) : L’oiseleur endormi. — (Nantes) : Ste Famille et saint Sébastien. — (Venise, Gal. royale) : St François et St Paul; — St Antoine abbé et St Marc; — St Bernard et St Sébastien; — St Antoine de Padoue, St Paul et St Nicolas; — St Marc et St Nicolas et St Vincent d’Espagne; — St Barthélemy, pape; — St Bruno et Ste Catherine; — St Jérôme et Ste Marguerite; — La Vierge en gloire.- — (Gênes, Rosco) : Adoration des Mages. — (Rome) : La Ste Famille. — (Venise, Eglise San Giovanni Elemosinario) : L’Assomption de la Vierge et trois saints. — (Eglise San Salvador) : Martyre de St Théodore. — (Palais ducal) ; Jésus chassant les marchands du lemple; — StChrisostophe.

— (Eglise Santi Giovanni Paolo) : Trois saint Le Christ chez le Pharisien; — L’Archange St Miche Deux saints; — -St Vit et l’empereur Constantin; — Jsolée de Marco Giustinian. — (Beaux-Arts) : Saints. — (Vienne) : St Jérôme et St Jean-Baptist St Dominique et St Zacharie; — St Jérôme et St L )

de Gonzague; — -L’Ange de l’Annonciation;^ — -St F çois d’Assise et St André; — La reine de Saba.

BONIFAZIO III, peinlre, né à Vérone (Ec. Ital.).

Actif à Venise de 1555 à 1579.

BONILLA (...), peintre à Séville dans la seconde p< du XVI® siècle (Ec. Esp.). '

11 existe encore, dans les trésors de la cathédile, une Notre-Dame des 'Remèdes qui lui est attrih'eî mais qu’il dut seulement réparer, car elle est aié^ rieure à 1564. i

BONILLA (José-Maria), peintre et littérateur, né à lilence le 16 août 1808, mort le 7 août 1870 (Ec. E’ ). Ce fut en 1843 qu’il commença à travailler la p’iture en copiant au musée du Prado les toiles des lî- Ires. Comme œuvres originales, il a surlout failU portraits.

BONIN (Edith von), dessinateur, née à Elberfeld, jivaillant à Paris au xx® siècle (Ec. ?).

Exposa aux Indépendants en 1909.

BONIN (Guillaume), peinlre à Lyon, xvi® siècle 8.

Fr.).

Vit, à Lyon, en 1568; y travaille, en 1574, pour htrée d’Henri III,

BONINGTON (Richard), peintre dilettante des xvl®- XIX® siècles, à Nottingham (Ec. Ang.).

Père de Richard Parkes Bonington. Il fut d’al directeur de la prison de Nottingham, puis partit | la France où il ouvrit une manufacture de dentel à Calais, Le musée de Nottingham conserve de lui le Vue du château de Nottingham. Bonington père fit iCtout des paysages et des portraits. Il exposa douxiis de 1797 à 1808 à la Royal Academy de Londres. BONINGTON (Richard Parkes), peintre, né à Arr[d, près de Nottingham, le 25 octobre 1801, mort à Loniîs le “m septembre 1828 (Ec. Ang.).

R.-P. Bonington apprit de très bonne heure le defja, sous la direction de son père, qui était peintre de ttraits et paysagiste. Il vint à Paris, âgé de 15 ans, ;;c sa famille, et de suite commença à travailler au m ée du Louvre. Trois années plus tard, il entra à l’Ecoleës Beaux-Arts et y eut le baron Gros pour maître. Maisp études académiques plaisaient peu au jeune artiste, |idis qu’il se montrait déjà très habile dans les pays;:s et les marines à l’aquarelle. On peut affirmer conje fausse la version d’après laquelle Gros, mécont)t, aurait renvoyé Bonington de son atelier. Bien auMtraire, le maître lui-même encouragea son jeune été à se consacrer exclusivement à l’aquarelle. Boning i, qui jusque-là s’était surtout appliqué à copieras maîtres flamands du Louvre, se décida à trava(;r d’après nature, et d’un voyage en Normandie rapp |.a quelques merveilleuses aquarelles et de non moins b- Is peintures à l’huile, qui lui valurent, au Salon de 1 4, une médaille d’or. Il voyagea ensuite în Angleterre, lis en Italie, où il peignit ses chefs-d’œuvre : La vuifu Grand Canal et Le Palais Ducal à Venise, visitant i-

core Naples, Florence, Milan, Vérone, Bologne, etrevint ensuite en France et dans les dernières année le sa vie il séjourna tantôt à Paris, tantôt en Angleti Malade déjà delà phtisie qui le minait sourdement, cessa pas de travailler, et son atelier de la rue Se Lazare était l’endroit où il passait toutes ses jouri s, ne quittant guère son chevalet que pour recevoir|;3 amis, parmi lesquels Delacroix fut le plus intime, n Angleterre, il fut honoré de l’amitié de Lawrence i, dans une lettre écrite au lendemain de sa mort, di-it de lui « ; Je ne pense pas qu’à notre époque, la rj)t » précoce ait enlevé un artiste dont le talent prcjit 0 davantage après un développement si remarqu'le K et si rapide. » On a parfois cherché à rattacher j)nington à l’école française en ce sens qu’il fut le cjipagnon des maîtres les plus illus res de cette époqu-;t qu’il a fait partie de cette école qui renouvela l’ar-n France sous la Restauration. Mais Bonington es ;t demeure un maître de l’école anglaise. Chez lui, lie seule influence persiste, malgré la personnalité très'iginale de son talent: celle de Constable. Son colorisjiniême révèle ses tendances. A une époque où la plui-rt des maîtres français, et tout particulièrement son u

Delacroix, font noir, Bonington peint très lumineu l’éclat de sa palette est constaté par Delacroix lui-mée. « A mon avis, dit-il, dans une lettre adressée à M. Ir- « ger, on peut trouver dans d’autres artistes mode es « des qualités de force ou de rendu supérieures à ci]ss « des tableaux de Bonington, mais personne dans cte

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école moderne et peut-être avant lui n’a possédé cette légèreté dans l’exécution qui fait de ses œuvres des espèces de diamants dont l’œil est flatté et ravi, indépendamment de tout sujet et de toute imitation. » mington est donc vraiment resté anglais de caractère I de talent. C’était un artiste au tempérament souple I chez lequel, indépendamment de l’influence de Consble déjà mentionnée, on trouve quelque chose de la andeur de Gainsborough et de la poésie de Turner. Sa odestie et sa simplicité étaient admirables. En 1827, une époque où il avait déjà affirmé toute sa valeur, il voulut pas profiter d’une lettre de recommandation le lui avait donnée MmeForster pour Lawrence, trount qu’il n’était pas encore digne d’être présenté au and maître anglais. Voici encore une intéressante ecdote rapportée à son sujet par M. Jules Joets dans I n bel ouvrage : V Ecole des Beaux- Arts de Saint-Omer. raconte qu’au retour d’un voyage en Angleterre, inington, Isabey, Eugène Delacroix et Alexandre ■lin s’arrêtèrent à Saint-Omer, pour y faire quelques udes. Ils remarquèrent bientôt un jeune homme qui se aait toujours silencieusement derrière eu.x, et paraisit s’intéresser beaucoup à leurs travaux. Bonington ! borda avec simplicité et ayant appris de lui qu’il faiit aussi de la peinture, insista pour qu’il lui montrât 3 essais. Ce jeune homme était le peintre Cuvelier, firs à ses débuts. Bonington l’encouragea, lui corrigea lelques toiles, lui prodigua les conseils et le décida à 1 irtir avec lui et ses amis pour Paris. Les œuvres de mington ont atteint dans les ventes publiques des ix énormes, et leur rareté est extrême. On peut le conférer comme un des représentants les plus remarquables ; l’école moderne, et l’oui doit louer chez lui autant son quise finesse de dessin que la distinction harmoeuse de son coloris. Il tut aussi un très intéressant deslateur et il a laissé des lithographies représentant s rues de Paris, et de province, notamment celle du l 'os-Horloge à Rouen.

[Peinture. — Musées de : (Birmingham) : Scène sur I rivage. — (Londres) : Coucher de soleil (croquis); I Le mont St-Michel; Cornwall; — La place des Molards, mève. — (Béziers) : Port de mer sur la côte normande. (Cardiff) : Le Bac; — Descendant de la terrasse; — le à Venise (aquar.). — (Dublin, 1908) : Le Chibouk |irc). — (Glasgow) : Sur un balcon à Venise. — -Vic- Ri/i Australie) : Vue des Alpes; — Flotte hollandaise; Vaisseaux prenant le Briall. — (Hambourg) : Rivage la mer. — (Louvre) : François I" et la duchesse Etampes; — Mazarin et Anne d’Autriche; — Vue du rc de Versailles; — Vue des côtes normandes; — Vue Venise; — Portrait de femme (la vieille gouvernante). (Learmont, Montréal) : Le Cavalier; — Vue, côte d de l’Angleterre. — (Montpellier) : Trois paysages. (Nice) : Portrait d’Andersen, poète anglais; — L’anluaire; — La lecture de la Bible. — (Nottingiiam) : ■rtrait de Richard Parkes Bonington; — Vue de la ice de St-Maïc à Venise et le campanile; — Scène la côte de Normandie; — Vue du cliàteau de Notigham, côté est, prise de la rivière Leen. — (Roefort) : Paysage, aquarelle. — (Rouen) : Personnage i tour gothique; — Deux femmes et l’homme couché; —

I te d’homme à cheveux gris; — Intérieur d’église. — ieffield) : Une rue à Bruges. — (Wallace) : Enit en prières; — Marine; — Bergues près Dunkirk; — - ; cour du marché à Bergues (gravé par W. J. Cook); i François I” et Marguerite de Valois; — Henri III et ambassadeur d’Angleterre; — ^Ànne Page et Slender; — Seine près Rouen; — Paysage maritime; — Henri IV l’ambassadeur d’Espagne; — Scène rustique; — La izza San Maroc, Venise; — Le palais des doges (aquar.); Méditation (gravé par S. W. Reynolds à Paris); — antiquaire (aquar.) (gravé par le même); — Scène nitienne (aquar.); — Le comte de Surrey et la jolie 'raldine (aquar.); — Une noble dame et son page quar.); — La lettre (aquar.); — Dame à sa toilette quar.); — La Piazzetta à Venise (aquar.); — Souvenir I Van Dyck (aquar.); — Le grand escalier d’un châiiu français; — Vieillard et enfant (aquar.); — Barques pêche (aquar.); — La tour penchée de Bologne juar.); — Rouen (aquar.); — Coucher de soleil, pays Caux.; — L’église de Saint-Ambrogio (aquar.); — Au Icon (aquar.); — Mort de Leonardi da Vinci (aquar.); Dame et gentilhomme (aquar.); — Henri IV et mbassadeur d’Espagne (aquar.) (répétition à l’aquar. la toile, même sujet). — Odalisque (aquar.); dora (aquar.); — Turc au repos (aquar). — .Victoria and Albert Mus.) ; Côtes de France, balux de pêche; — Rue à Vérone; — Navire au port; — nde traversée par un chemin sinueux;— Paysage monmx, rochers dans le lointain; — L’Hôpital de Chelsea; Paysage : église et maisons; — Marine; — Dortrecht; — mme trouvant son mari mort. — (Berlin) : Barques

de pêche.— (Talé Gai.lery) : Colonne St-Marc à Venise.— (Nottingiiam) : Château de Nottingham vu des prairies.

Lithographies. — 1. Rue da Gros-Horloge, à Rouen, 1824. — 2. Eglise Sainl-Gervais et Saint-Prolais, à Gisors. — 3. Tour aux Archives, à Vernon. — 4. Tour du Gros-Horloge, Evreux. — 5. Grand cul-de-lampe représentant des fenêtres de l’église Saint-Taurin d’Evreux. — 6. Pesmes, d’ap. Ciceri, 182.5. — 7. Abbaye de Tournas. — 8. Façade de l’église de Brou. — 9. Tombeau de Marguerite de Bourbon, d’ap. Vauzelle. — 10. Vue générale des ruines du château d’Arlay, 1827. — 11. Ruines du château d’Artay. — 12. Pierre de Vaivre, d’ap. Taylor. — 13. Croix de Moulin-les-Pianches. — 14. Vue d’une rue du faubourg de Besançon. — 15. Façade de l'église Saint- Jean, à Lyon. — -16 à 25. Restes et Fragments d’Ar- CHiTECTURE I 1. Titre : Architecture du moyen âge, une porte gothique du xv" siècle, Caen. — -2. La tour du marché de Bergues. — 3. Château d’Arcourt. — -4. Maison grande rue Saint-Pierre, à Caen. — 5. Vue prise de la route de Catais, à Abbeuitte. — 6. Cathédrale Notre- Dame, à Rouen. — -7. Maison rue Sainte-Véronique, à Beauvais. — 8. Eglise Saint- Sauveur, à Caen. — 9. Entrée de la salle des Pas-Perdus du Palais de Justice de Rouen. — 10. Fontaine de la Crosse, à Rouen. — 26. Porte latérale, à gauche, à Sainl-W ulfram d’ Abbeville. — 27. Voyage au Brésil, 3 lithographies, d’ap. Rugendas. —

1. Entrée de la rade de Rio-Janeiro. — 2. Campos, sur les bords du Rio das Velhas. — 3. Embouchure de la rivière de Caxoera. — -30 à 42. Vues pittoresques de l’Ecosse, d’ap. Pernot,1826 ; 1. Edimbourg vu du Carlon-Jlill. —

2. Château de Doun. — 3. Château d’Argyle. — 4. Glenfilas. — 5. Château de Bothwell. — 6. Lac Lomond vu de la caverne de Rob-Roy. — 7. Ancienne porte vers Stirling. — ■ 8. Ancienne tour près de Lanark. — 9. Lac de Kitlin. — 10. Edimbourg vu de la chapelle St- Antoine.- — -11. Brackline. — -12. Le Duel, cul-de-lampe. — ^13. Les Pendus, cul-de-lampe. — 43. Porte gothique.- — 44. Porte d’une maison en bois, xv® siècle. — 45. Le Matin, marine, d’ap. Noël.' — -46. Un gros temps, d’ap. Mamby. — 47 à 52. Sujets de genre : L Le Repos. — 2. La Prière. — 3. La Conversation. — 4. Le Silence favorable. — 5. Les Plaisirs paternels. — -6. Le Retour. — -53. Bas-relief représentant un chevalier. — 54. à 60. Vignette de titre et 6 vignettes pour les Contes du gag sçavoir. — 61. Lithographie. — 62. Lithographie. — 63. Quatre sujets lithographiés sur une même feuille. — 64. Vue de Bologne. — 65 à 68. Vue de Vérone ; Tourelle de l’hôtel STPaul ; Bateau de Seine ; Bateau, d’ap. la collection de M. de Friqueti.

Prix. — Peinture. Paris, 1833. V'* Duc d’Orléans : La courtisane vénitienne : 8.200 fr. — 1843. V‘® Mainnemare : Marine et falaise : 2.300 fr. — 1852. V‘® Duc d’Orléans : Le page et la courtisane : 8.200 fr. — 1869: V‘® Delessert : François P’ et Marguerite de Navarre : 31.000 fr. — 1870. V‘® San Donato : Henri IV et l’ambassadeur d’Espagne : 83.000 fr. — Londres, 1875. V*= Mendel : Château sur la côle française : 12.075 fr.

■ — ^Paris, 1878. V*® Hugh J. Munro : Le marché aux poissons à Boulogne : 78.750 fr. — 1889. V‘® Secrétan : Sur la plage : 29. 000 fr. — -Dessins. 1832. V‘® L. S..., 31 janvier. : Paysage avec un chariot attelé de quatre chevaux : 1.301 fr. — 1839. 2® V‘“ Brown : Seigneur vénitien accompagné de sa suite, sur la terrasse de son palais (Aquarelle) : 2.310 fr. — 1846. V‘® Périer : L’Odalisque blanche: 3.000 fr. (Aquarelle). — Estampes. 1851. V‘® Van Os : Vue de l’intérieur de la ville de Bologne : 9 fr. 50. — V‘“ du 23 février 1903. Aquarelle : Barque échouée: 100 fr. — -V‘® du 8 au 13 mai 1905 : Lithographie : Portrait de l’artiste : 25 fr. — Rue du Gros-Horloge à Rouen : 25 fr.— V‘® H. M. L..., 25 mai 1905 : Paysage d’une vaste étendue : 600 fr. — Mosquées au bord du Nit : 190 fr. — Plage à Marée basse : 1.000 fr. — V*® Bolher du 23 février 1906 : Paysage : 400 fr. — Paysage au bord de la mer : 190 fr. — -V‘® du Comte de G... du 16 avril 1907 : Paysage d’une vaste étendue : 580 fr. — V‘® Thiébault-Sisson du 23 novembre 1907 : Ville au bord de la mer : 260 fr. — V‘® du 7 février 1908 : Marine : 50 fr.— V*® Cliéramy, 5 au 7 mai 1908 : La sortie de l’église de Brelagne : 90 fr. — V‘® du 3 février 1909 : Rue du Gros-Horloge, Rouen : 30 fr. — V‘® du D' Muller, 25 mai 1910 : Relour de pêche : 5.000 fr. — Vue de Venise prise des lagunes : 6.200 fr. — Une plage en Normandie : 1.000 fr. — Tableaux. Estampes. V*® 5 mars 1909 : Eglise St-Gervais et St-Protais, à Gisors; Intérieur d’une cour, à Beauvais, 1®' état, 2 pièces : 9 fr. — V® 5 mars 1909 : Paysage d’ Angleterre (Aquarelle) : 300 fr. — V*® 29 janvier 1908 : P.ue du Gros-Horloge, à Rouen : 8 fr. — Londres. V‘® 27 mai 1910: Le lit sablonneux de la rivière : £94 10s. — V‘= 30 novembre 1907 : Plage française : £13 13s. — V*® 18 janvier 1908 : La Grande Rue : £35 14s. — V*® 16 mars 1908 : Un

quai à Yarmouth : £4 14s. 6d. — V‘® 21 mai 1908 : Sur

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le bord de la mer : £105. — V*® 29 mai 1908 : Château de Dunstanborough, Norlhumland : £10 10s. — 25 juin 1908 : Fécamp : £252. — Peinture. V‘® 12 décembre

1908 : Les constructeurs de ponts : £19 19s. — V*' 6 lévrier 1909 : Une cour de pierre : £84. — V'® 7 mai 1909 : Scène sur la côte : £78 15s. — V‘® 24 juin 1909 : Intérieur d'une cabane de pêcheur français : £39 18s. — V‘® 2 juillet 1909: Sur la côte française-. £162 15s. — V‘® 9 juillet

1909 : Le Grand Canal, Venise : £378. — Dessins. V‘® 23 mai 1908 : Le Waggon : £210. — V*® 26 juin 1908 : Quai du Louvre : £231. — V'® 10 juillet 1908 : Les Pêcheurs sur le bord de la mer : £210 15s. — V‘® 9 juillet 1909 : Une ville sur une rivière : £21. — New-York. V'® Stewart, 1898. Peinture : Vue du Vieux Paris :

.375.-8-9 janvier 1903. V‘® Mrs. S. D. Warren : Le Versant de la colline : $1.150. — 1905. V‘® Dowdeswell et Ï.-J. Blakeslee : Un village de pêcheurs en Normandie : $1.400. — Intérieur de Cathédrale : $1.110. — 1909. V® Mendonca : Sur le bord de la mer : $375. BOHINI (Gaspard), peintre, cité à - . .

Crémone vers 1460 (Ec. Ital.).

Cité p.'ir M. Louis Lampe. V • ► '

BONINI (Girolamo), nommé aussi l’ Anconitana, peinire, né à Ancône, mentionné vers 1660, mort vers 1680 (Ec. Ital.).

Il fut l’élève et l’imitateur de Francesco Albani et l’aida dans différentes décorations de palais, notamment dans celle du palais Farnèse, décoration qui, selon Lanzi, n’existe plus. Le Louvre a de Girolamo Bonini un Christ adoré des Saints.

Prix. — Peinture. Paris, 1812. V‘® Solirène : Sainte Famille : 130 fr. — 1852. V‘= Maréchal Soult : Trois Amours endormis, leur arc et leur carquois déposés à côté d’eux : 450 fr. — Dessins. 1858. V‘® Kaïeman : La Miséricorde : 27 fr.

BONINO I®® da Campione, sculpteur, originaire de Caml-iione, travaillait en Italie entre 1357 et 1397 (Ec. Ital).

Bonino I®® est l’auteur du monument funéraire du Cansignorio délia Scala Santa Maria Antica à, Vérone, et du sarcophage de Folchino de’ Schizzi, à la calliédrale de Crémone. Se basant sur le style de ces deux œuvres, qui montreraient l’influence de Giovanni di Balduccio de Pise, on lui attribue également des fragments d’un monument funéraire à l’église San Agostino de Crémone et des reliefs dans l’église paroissiale à Carpiano près Melegnano. Il serait aussi l’auteur de la statue équestre de Bernabo Visconti, à Milan, et des reliefs au-dessus du sarcophage de Salvarino Aliprando à San Marco do la même ville, ainsi que du sarcophage d’Uberto III à Sauf F.ustorgio.

BONINO n da Campione, sculpteur, originaire de Campione. travaillait en Dalmatie au xv® siècle (Ec. Ital.). Il exécuta un autel pour la cathédrale de Spalato en Dalmatie, On retrouve l’influence de Bonino I®® dans ce monument.

BONIROTE (Pierre), peintre, né à Lijon le 6 avril 1811, mort à Orliénas [Èhône), le 24 mai 1891 (Ec. Fr.).

Il entra, en 1824, à l’éco’e des Beaux-Arts de Lyon, y fut élève de Revoil, et exposa à Lyon, en 1833, La petite sœur blessée. Petits Savoyards en mauvaise compagnie. des têtes d’étude. Après un séjour à Paris, il visita l’Italie (1836 39) et fréquenta, à Rome, llippolyte Flandrin et Ingres; sur la recommandation de ce dernier, il tut chargé, en 1840, par la duchesse de Parme, de fonder, à Athènes, une école de peinture qu’il dirigea pendant trois ans. Il revint à Lyon en 1843, fut nommé professeur, à l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville, d’une classe de principes en 18 2, et delà classe de Peinture, en 1871. En 1875, il prit sa retraite. A Lyon et à Paris où il avait débuté, en 1842, avec Un improvisateur à Procida et Une dénonciation dans la cour du palais ducal, à Venise, il exposa des tableaux d’histoire et de genre, des portraits, quelques natures mortes, des paysages du Lyonnais et surtout de nombreuses toiles représentant des scènes de mœurs, des sites et des monuments de Grèce et d’Italie. Bonirote est un classique au dessin précis et sec; sa peinture est correcte et froide. Il a beaucoup produit et a laissé une collection considérable d’aquarelles et de dessins. Ses principales œuvres exposées : sont La Bomayka, danse grecque à Athènes (Paris 1843, au musée de Lyon), Uaptême selon le rite grec dans la chapelle de la Vierge à Athènes (Paris, 1846), Henri III visitant le Tilien (Lyon, 1848-49), Origine de la fabrication des étoffes de soie à Lyon (Lyon, 1849-50, au musée de Lyon), Anoblissemeni des échevins de Lyon (Paris, 1853), Phryné posant chez A pelles (Lyon, 1860), Le récit du pêcheur (Paris, 18/0), Vue de Rome, prise du Colysée (l.yon, 1880), Le Parlhénon, façade occidentale (Lyon, 1888). Il peignit, en 1850, pour l’église de Châtillon-de-Michahle,

Sainte Claire et Saint Joseph. II signait ® P. Bonlrol^. BONIS ou Bovis (Barthélemy), peintre verrier à Avigiii vers 1463 (Ec. Fr.). j

BONIS (Henri), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. )i Il fit ses études d’art à Paris et envoya des portr^s au Saion. Il collabora avec Henri Martin aux déce tions des deux salons d’introduction de l’Hôtel e Ville à Paris. Son œuvre représente ; Le progrès p signe et intellectuel de l’human itc.

BONISOLI (Agostino), peintre, né à Crémone en 16 , mort en 1700 (Ec. Ital.).

Elève de Battista Tortiroli et de Miradoro Agostb Bonisoli, un parent. Il travailla aussi les ouvrages e Paolo V’eronese, dont il imite la grâce et l’éclat. Il't beaucoup de tableaux de chevalet, mais peu pour s églises.

BONITO (Giuseppe) Il Cavalière Bonito, peintre cl < veur, né à Castellamare, dans le royaume de Naplestg 1705, mort dans la même ville en 1789 (Ec. Nap.). Elève et imitateur de Francesco Solimena, il acq|t une réputation considérable comme peintre de i traits et peintre d’histoire. Il fut attaché à la Courlj Naples. Le musée de Madrid conserve de lui le Partit d’un ambassadeur turc. On cite p.armi ses gravure;; portrait d’une dame d’ap. A. Baldi.

BONITO (Nicolo), peintre et graveur, né à Naples, vaillail en 1750 (Ec. Ital.).

BONIZZO, peintre italien, travaillait au commencernf du XI® siècle (Ec. Ital.).

On avait de lui (1011) des fresques à l’église de Saii- Urbain alla Caffarella, près de Rome.

BONJEAN (Guillemin), travailla à Gand et à Pa\, peintre du xiv^ siècle (Ec. Flam.'.

On le signale à Gand, puis à Paris en 1368, d’aps un écrivain du roi Charles V.

BONJOUR (Jean-Baptiste), peintre de portraits, né i Landeron le 20 juillet 1801, mort dans le même lage en 1882 (Ec. Suis.).

Bonjour fut vigneron et laboureur jusqu’à 1’. ; de vingt ans. Puis, avec le consentement de son p^, il se rendit à Neuchâtel où il reçut probablement ; leçons de l’aquarelliste Lory. Mais dès sa jeunesl, Bonjour avait montré dans des croquis des person'; de son entourage de remarquables dispositions; il : donc possible qu’il ne doive à personne son éducat.i artistique. Il visita Rome, Venise, Nice, ies prirpales villes d’Allemagne, notamment Wiesbaden,etü sou pays natal.

BONNAC (Le Marquis de), dessinateur et graveur amat\du début du xviii® siècle (Ec. Fr.).

On cite parmi ses gravures ; Casimo Maranessi. BONNAFFI (Jules), peintre et sculpteur, né à BordC( : en 1823 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1848.

Sculptures. — Musée du (Havre) : Accalmiej- Etoile filante; — Tempête; — Terpsichore; — Thiers; — i faune.

BONNAIRE (Louis), sculpteur de Sandancourt [L\raine’', travaillait à Nancy dans la deuxième moitié,’. xviii® siècle (Ec. Lor.'.

BONNAIRE (Pierre-Toussaint), sculpteur, né à Lyorjt 2 novembre 1813, mort dans la même ville le 3 novem’ç

Il entra, à 14 ans (1827), à l’Ecole des Beaux-Arts]; Lyon, dans la classe de Legendre-Héral. Il obtint, i 1837, le grand prix de Lyon, et, en 1842, un second p|; de Paris. Il exposa fréquemment aux Salons de Ly |, depuis 1846. Bonnaire prit une large part aux trav.- : sculpturaux à l’occasion de, la restauration de l’hdl de ville.

BONNAMY (Louis), peintre, né à Menuet-Planc's (Indre), travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.,. Exposa aux Indépendants en 1910, plusieurs pu sages et des tableaux de fleurs.

BONNAR (George William), peintre de portraits, d’/jtoire, de paysage et de genre, graveur à la manié noire, né à Edimbourg en 1800, mort dans la méj' ville en 1853 (Ec. Ecos.'.

En 1822, il aida David Roberts à la décoration u salles d’assemblée en l’honneur de la visite du ,i George IV, à Edimbourg. Il fut élu membre de|i « Royal Scottish Academy « en 1830. La galerie d’Edrbourg possède son portrait par lui-même et un de G.-j- Kem|i. De 1828 à lb3ü, il exposa des paysages à Sufff Street. La National Gallery d’Edimbourg conserve |: portraits de lui. . i

Prix. — Peinture. Paris, 1859. V‘® Northwickj: John Knox administrant Marie Stuart : 3.580 fr.

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ONNARD (Benoît-Noël), peintre, né à Lyon le 24 novembre 1821 (Ec. Fr.)-

! Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1835-41) , de Tliierriat, il fut professeur de dessin à Lyon. 11 I (posa au Salon de cette ville, de 1841-42 à 1870, des ' atures mortes, des fleurs, des fruits et quelques pay- ! iges.

1 ONNARD (Mlle Julia), femme peintre, née à Nijon le 21 mars 1860 (Ec. Suis.).

Elève de Gussow à Berlin, puis de Collin et Courtois Paris, l’artiste se fixa à Genève, où elle figura à pilleurs expositions, notamment à celles de l’Athaleum et de la Société Suisse des Beaux-Arts.

ONNARD (Pierre), peintre de genre, né à Fontenayaux-Boses en 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Gaugain et de Cézanne. Il a exposé à la Nannale des Beaux-Arts et au Salon d’Automne. Il a anifesté un sentiment assez ému do la nature. Sa ■inture possède de grandes qualités de sincérité.

Prix. — Peintures. P.\ms. V" 6-7 décembre 1909 : e Canotage; L’Enfant au jouet; La Petite blanchisuse; Le Verger; Le Couple et l’Enfant : 52 fr. — -V*® rsène Alexandre, 18 et'. 9 mai : Panneau décoratif :

I fr.

3NNARDEL (Alexandre-François), peintre, né à Paiay [Isère) le 6 septembre 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Zacharie, puis de .l.-B. Poucet à l’Ecole des :aux-Arts de Lyon, où il entra en 1*91, il a débuté au lion de Lyon, en 1891, avec une Nature morte; au lion de Paris, en 1904, avec un Portrait. Il peint des irtraits, des figures, des scènes de la vie moderne. Ses •incipales œuvres exposées sont : Liseur distrait (Lyon, 197), Berceau vide et Poissons (Lyon, 1899, 1'® mélille), Séance au Conseil municipal de Lyon (Lyon, lOO, à l’Hôtel de ville de Lyon), Indolence (Paris, 1905),

U soir dans les ciguës (Paris, 1908), SU digna labori erces (Paris, 1909, mention honorable). A. -F. Bonnar- : :1 est professeur de la classe de modèle vivant à l’ Ecole l’S Beaux-Arts de Lyon depuis 1900. Il signe » A.-F. pnnardel ».

i)NNARDEL (Pierre- Antoine-Hippolyte), sculpteur, \né à Bonnay (Saône-et-Loire) le 14 janvier 1824 (Ec.

iFr.).

Il se fit inscrire à la matricule de l’Ecole des Beauxts de I.yon en 1841 et y demeura jusqu’à la fin de 43. Elève de Dumont et de Ramay, prix de Rome,

I nnardel mourut en Italie en juillet 1856. On lui doit : lémaque rapportant à Phalanle l’urne renfermant les idres d'Hippias (2® prix de Rome, 1847); les Grecs et Troyens se disputant le corps de Patrocle (pri.x 1851); )dèle de la première médaille de l’E.xposition de ndres (Salon 1851); Bulh, statue marbre (Salon 1852). INNART ou Bonnaire (Henri), peintre, né en Alle- \nwgne, mort à Nancy le 24 mars 1660 (Ec. Lor.).

Il était petit-fils de Jacques Bonnart. Il fut employé I 1655 à la décoration de Nancy pour l’entrée du liréchal de La Ferté. Cité par M. A. Jacquot.

I INNART (Henri ), graveur et éditeur, xvn®-xviii® siè- "les, à Paris (Ec. Fr.).

ICEuvre gravé. — Sujets de sainteté : 1 à 3. Les rlus théologales, 3 p. — 4 à 10. Les Péchés capitaux, jte de 7 p. — 11 à 20. Les Vertus, la Justice, la Force, {Prudence, la Tempérance, la Fidélité, la Sincérité, la ydeslie, la Discrétion, la Vigilance et la Libéralité, [te de 10 p. — Portraits : 21. Jacques 11, roi d’Angle- ■e, d’Ecosse cl d’ Irlande. — 22. Marie-Eléonore d' Este, ne d'Angleterre. — -23. Philippe de France, duc d’An- ■ — -24. Mme la duchesse d’ Aumont en déshabillé. — Mlle de Barrière, fille d'honneur de Madame. — 26. nrles de France, élue de Berry. — 27. Monseigneur nrles de France, duc de Berry. — 28. Mme la marquise Béthune. — 29. Le Vielleur Boniface. — 30. Mme la du- ' sse Louise-Françoise de Bourbon. — 31. Même sujet. — ■ Mme la princesse de Bournonville, 1694. — 33. Phioe de Bourbon, duc de Chartres. — 34. Mme la marse de Châteauneuf. — 35. Mme la duchesse de Choiù — 36. Henri- Jules de Bourbon, prince de Condé. —

'' François-Louis de Bourbon, prince de Conty.' — 38.

^ ne la princesse de Conty. — 39. Mme de Creil. — 40.

, ne la princesse d’Epinay. — 41. Mme la marquise isirades. — 42. Mme la marquise de Grancey, 1694. — Mme la duchesse de Lesdiguières. — 44. Louis le ind. — 45. Mme la duchesse du Lude. — 46. Madame. — • Madame la Duchesse. — 48. Louis-Auguste de Bour- ■ , duc du Maine et d’ Aumale. — 49. Françoise d’ Aubil , marquise de Maintenon. — -50. Mlle de Mennetoud,

- 5. — 5l. Monseigneur le Dauphin. — 52. Monsieur le t c. — 53. Monsieur le Duc. — 54. Monsieur.- — 55. Mon- ’ — 36. Mme la duchesse de Montforl. — 57. François

lu, évêque d’ Héliopolis. — 58. Mme la marquise de |

Quétus. — 59. Mme la marquise de Eochebaron, 1694. — 60. Mme la duchesse de Sl-Sirnon. — 61. Mme de Surlauben, 1694.- — 62. L’opérateur Turpin. — 63. Mme la duchesse de V alentinois. — 64. Mlle de la Varenne.—65. Mme la marquise de Villequier. — 66. Le maréchal de Villeroy. — Costumes, Mœurs, etc. : 67. Abbé. — 68. Abbé en justaucorps et en steinkerque. — 69. Aga des Janissaires.— 70. L’Anglais. — 71. Même nom, sujet différent.— 72. Même nom, sujet différent. — 73. Même nom, sujet différent. — 74. L’ Anglaise. — 75. Argent de mes petits oiseaux. — 76. Arlequin. — 77. Bourgeoise de la Chine. — 78. Briguelle. — 79. Capitaine. — 80. Capitaine de vaisseau. — 81. Cavalier en écharpe. — 82. Cavalier en manteau. — 83. Cavalier en brandebourg. — 84. Chevalier.— 85. Chevalier, cheveux courts. — 86. Chérif ou parent de Mahomet. — 87. Chrétien maronite habitant au mont Liban. — 88. Chrétienne maronite habitant au mont Liban. — 89. La Comédienne.- — 90. Concert.- — 91. Crieur d'eau-de-vie. — 92. Crieur de mort-aux-rats. — 93. Crieur de peau de connin. — 94. Crieur de peau de connin. — 95. Crieuse de raves. — 96. Dame à sa toilette. — 97. Dame. — 98 Dame chinoise dans sa chambre. — 99. Dame de grande qualité. — 100. Dame de grande qualité sur son sopha. — 101. Dame de qualité en habit de chambre. — 102. Dame de qualité. — 103. Dame de qualité. — 104. Dame en grand deuil. — 105. Dame en habit d'été. — 106. Dame en habit de velours. — 107. Dame en habit d'hiver. — 108. Dame faisant la méridienne. — 109. Dame jouant de la guitare. — 110. Dame prenant du café. — 111. Dame religieuse de St-Cyr. — 112. Dame sollicitant son rapporteur. — 113. Dame iarlare.- — 114. Dame velue à la sultane. — 115. Demoiselle chinoise. — 116. Demoiselle converse. — 117. Demoiselle en deuil. — 118. Demoiselle en habit de chambre. - — 119. Demoiselle turque dans sa chambré. — 120. Danseur de l’Opéra en paysan. — 121. Demoiselle de Sl-Cyr de première classe. — 122. Demoiselle de St-Cyr de troisième classe. — 123. Dervis ou religieux de la secte de Mahomet. — 124. Diamantine. — 125. Le Docteur. — 126. Doge de Gênes. — 127. Emir fechrredin, prince des Drus.

■ — 128. L' Ecailler ; la Marchandise. — 129. L’ Ecaillère.- — • 130. Evêque. — 131. Evêque des Arméniens de Jérusalem.— 132. Femme arabe de condition. — 133. Femme de qualité dansant. — 134. Femme de qualité en écharpe.- — ■ 135. Femme turque de grande qualité. — 136. Femme turque vêtue à la mauresque. — 137. Fille de joie turque. — 138. Fille de l’île de Paras, dans l’ Archipel. — 139. Fille de qualilé. — 140. Fille de qualité, avec les cheveux et le manteau courts. — 141. Fille Iarlare allant au marché. — 142. Galant peintre. — 143. Garde de l'ambassadeur de Moscou. — 144. Garde du corps de sa Haulesse. — 145. Garde du corvs du roi. — 146. Gentilhomme. — 147. Gentilhomme jouant de la violle. — 148. Gilolin. — 149. Gilotin. — 150. Le Grand Triomphateur. — 151. Le Grand Triomphateur désolé. — 152. Le Grand Triomphateur ou le Libraire ambulant. — 153. Habit grotesque de paysan dansant à l’Opéra. — 154. Habit de cavalier. — 155. Hollandais.— 156. Hollandais. — 157 à 159. Toujours même sujet. — 160. Hollandaise. — 161. L’Homme de paille.- — 162. Homme de qualité. — 163. Même sujet. — 164. Homme de qualité chantant. — 165. Homme de qualité en habit de danseur. — 166. Homme en brandebourg. — 167. Homme qui va être brûlé par arrêt de l’ Inquisition. — 168. Janissaire. — 169. Janisserot ou Azamoglan rustique. — 170. Joueur de luth. — 171. Juif de la Terre-Sainte. — 172. Lieutenant aux gardes. — 173. Marabout, prêtre mahométan d’Alger. — 174. Marchand arabe. — 175. Marchand d’encre. — 176. Marchand de fromage de Marottes. — 177. Le marchand de tarifs. — 178. Marchand grec. — 179. Le Matin. — 180. Mezetin. — 181. Mezetin Boccale. — • 182. Mezetin. — 183. M. l’abbé vient de trotter — 184. Page du Boi. — 185. Page du Roi. — 186. Paysan flamand jouant de la cornemuse. — 187. Paysan de Caramanie allant vendre au marché. — 188. La petite Anglaise. — 189. Point de femelle dans sa cage. — 190. Polichinelle. — 191. Porteur de lettre de Raguse. — 192. Prince arabe. — 193. Princesse de Perse. — 194. Le Ramoneur. — 195. Scaramouche. — 196. Scaramouche. — 197. Tisane à la place.— 198. Trivelin. — 199. Turc d’Alger en soldat. — 200. Villageois grec. — 201. Le Vulcain de l’Opéra.

Prix. — Estampes. Paris, 1877. V‘® Firmin Didot : Jacques II; Marie-Eléonore d' Este : 28 fr. — 1877. V‘® Behague : La Comédie Française; La Comédie Italienne ; 145 fr.

BONNART ou Bonnaire (Jacques), peintre, né à Auzé-

ville, mort avant 1643 (Ec. Lor.).

Cet artiste fut anobli par le duc Charles III de Lorraine le 8 août 1605. On connaît de lui : Les Apôtres, suite de douze portraits au couvent des Dames du St-Sacrement. Cité par M. A. Jacquot.

BONNART ou Bonnaire (Jean), peintre décorateur d

Nancy, xvii* siècle (Ec. Lor.).

Fils de Jacques Bonnart.

BON

BONNART (Jean-Baptiste), graveur et éditeur d’estampes à Paris, milieu du xvii» siècle (Ec. Fr.)- Il a gravé des estampes représentant des scènes de mœurs traitées d’une manière très graveleuse.

Œuvre gravé.' — Théologie : 1. J.-C. sur le monî des Oliviers, d’ap. Ant. Coypel. — Histoire, Portraits : 2. Le Peletier, ministre d’Etat. — 3. Madame. — 4. Madame.— 5. Madame la Dauphine. — 6. Même sujet.- — 7. Monsieur. — S. Alonseigneur le Dauphin. — 9. La Reine. — 10. Le Roi. — Mœurs et Usages : 11. Cavalier en surtout.— 12. Le Charbonnier. — 13. Le Chaudronnier. — 14. Crieuse de balais. — 15. Crieur de cerises. — 16. Crieuse de châtaignes. — 17. La Crieuse de petits fromages. — 18. Crieur d’oranges. — 19. Dame en robe d’été. — 20. Dame en écharpe. — 21. Le Fendeur de bois. — 22. Fille de Charité servant les malades. — 23. Gentilhomme en deuil. — 24. Le Marchand d’allumettes. — 25. Le Mercier. — 26. La Nourrice de M. le Duc d’Anjou. — 27. L’ Oublieur. — 28. Le Pâtissier. — 29. Le Porteur d’eau. — 30. La Remueuse de M. le duc d’Anjou. — 31. La Revendeuse. — 32. Le Sénateur de Gênes. — 33. Suisse du Roi — 34. La Vendeuse de mottes.

BONNART (Jean-Baptiste-Henri), graveur, milieu du XVII' siècle à Paris (Ec. Fr.).

II était parent de Jean-Baptiste Bonnart avec qui il a été parfois confondu. On cite de lui ; La Folie des hommes et Le mo’jen d’avoir de l’argent sans rien faire.

BONNART (Nicolas). dessinateur el graveur, né à Paris vers 1646 (Ec. Fr.). J\1 0

Il était frère de Robert-François Bonnart.

Œuvre gravé. — Sujets de sainteté : 1 à 7. Les sept Miséricordes, suite de 7 p. — 8 à 15. Les huit Béatitudes, suite de 8 p. — Théologie payenne ; 16 à 25. Apollon el les Muses, suite de 10 p. — 26 à 29. Paris, Vénus, Junon et Pallas. — 30 à 33. Même sujet. — 34 à 36. Les trois Grâces. — 37 à 39. Les trois Parques. — 40 à 42. Les trois Parques. — Belles-Lettres : 43 à 49. Les Arts libéraux, suite de 7 p. — 50 à 53. Les quatre Eléments. — 54 à 57. Les quatre Eléments. — 58 à 61. Les quatre Saisons.— 62 à 65. Les quatre Saisons. — 66 à 69. Les quatre parties du jour. — 70 à 81. Les Mois de l'année, suite de 12 p. — 82 à 85 Les quatre Ages. — 86 à 89. Les quatre Ages. — 90 à 93. Les quatre Tempéraments. — 94 à 98. Les cinq Sens. — 99 à 103. Les cinq Sens. — 104 à 107. Les quatre Parties du Monde. — 108 à 111. Les quatre Parties du Monde. — 112 à 115. Les quatre Parties du Monde. — Histoire : 116 à 139. Les Impératrices et les Empereurs romains, suite de 24 p. — 140. Cléopâtre. — 141. Hippolite ; Amazone. — 142. Lucrèce. — 143. Martésie, reine des Amazones. — 144. Orithée, reine des Amazones.— 145. Pauline, femme de Sénèque. — 146. Penthesilée, reine des Amazones. — 147. Porcie. — Portraits ; 148. Philippe de France, duc d’Anjou. — 149. Mme de B... en Magdeleine. — 150. Charles de France, duc de Berrij. — 151. Louis de France, duc de Bourgogne, fils aîné du Dauphin. — 152. Louis de France, duc de Bourgogne.— 153. Mme la duchesse de Bourbon. — 154. Françoise-Marie de Bourgogne, duchesse de Chartres.' — 155. Jacques Chassebras, seigneur de Cramailles. — 156. Mme Dugué de Bagnols. — 157. Louis le Grand. — 158. Monsieur. — 159. Marie-Thérèse-Julie de Crenanl, duchesse d’ilumière. — 160. Philis de La Tour du Pin La Charce. — 161. M. Le Peletier, ministre d'Etat. — 162. Marie- Anne de France, fille légitimée de Louis XIV. — 163. Le Dauphin. — 164. Le Dauphin. — 165. M. le Chancelier; Louis le plus puissant. — 166. M.-Anne de Morlon, fille d’Antoine de Morlon. — 167. Aime la comtesse de R... prenant du tabac. — 168. La Reine.' — 169. Anne Chabot de Rohan, dame du Palais de la Reine. — 170. Louis-Joseph, duc de Vendôme. — 171. Philippe de Vendôme, Grand Prieur de France, 1694. — Mœurs, Usages et Costumes: 112. Abbé de qualité en soutanelle — 173. Abbé en soutane. — 174. Amadis de Grèce, de l’Opéra. — 175. Aminte en son cabinet. — 176. Arlequin. — 177. Arlequin. — 178. Arlequin, gentilhomme, marchand de pierreries. — 179. Avogador de Venise. — 180. Azamogou de Cour ; Enfant de tribut. — 181. Barcarol de Venise. — 182. Barquerole de Venise jouant du fifre et du tambour, à l’Opéra. — 183. Le Basque. — 184. La Belle Plaideuse. — 185. La Belle Quêteuse.' — 186. La Berceuse de Alonseigneur le Duc de Bourgogne. — 187. Berger de Gonesse. — 188. Bergère de Gonesse. — 189. La Bohémienne.— 190. La Bohémienne. — 191. La bonne femme de Meudon. — 192. Bourgeoise à Vüremberg, en Allemagne.— 193. Capitaine en habit galonné. — 194. Capitaine général de mer des Vénitiens.- — 195. Le Grand Capitaine de Venise. — 196. Casaque d’hiver à la brandebourg.— 197. Castelane dansante à l’Opéra d’ Amadis de Grèce. — 198. Castillan dansant la Sarabande à l’Opéra. — • 199. Le Cavalier bien mis. — 200. Cavalier du doge de Venise.— 201. La Chanoinesse de Mons. — 202. Chanoi-

nesse novice de Mons. — 203. Chevalier à ta mode. — 2 . Chevalier de la Stole. — 205. Citadine Nouizze de Ven\.

' — 206. Cléante en habit cavalier. — 207. Clerc de chap'a du doge de Venise. — 208. Commandaleur de Fenise- 209. Compagnie jouant au jeu de l’Ombre. — 210. Cordino ou paysan vénitien. — 211. Cordelière de Atons|- 212. Courtisane vénitienne masquée. — 213. Crieur deiterie de Venise. — 214. Crieur de melons. — 215. CricK de fraises. — 216. Crieuse de poires cuites. — 217. Cris/ . — 218. Cuisinier turc. — 219. Dame à la mode. — 2. Dame à la promenade. — 221. La Dame à sa ioileiu'- 222. Dame de grande qualité en habit d’hiver. — 2|. Dame de grande qualité sur un sopha. — 224. Damek Cour. — 225. Dame de la Cour en déshabillé négligt]- 226. Dame de la Cour en jupe d’hermine.- — 227. Danu e la Cour vêtue à la Sultane.- — 228. Dame de Perse. — 21. Dame de qualité à la mode.- — 230. DameJ.de qualil i l’église. — 231. Dame de qualité à sa toilette. — 232. £>cj“ de qualité en écharpe doublée. — 233. Dame de qualiUa falbalas d’hermine. — 234. Dame de qualité en habit d' . — 235. Dame de qualité en habit d’été. — 236. Dame\t qualité en habit d’hiver. — 237. Dame de qualité en hit d’hiver. — 238. Dame de qualité en manteau. — 2 . Dame de qualité qui prend le frais sur le gazon. — 2'. Dame de qualité vêtue à la sultane. — 241. La Dameh Grand Air. — 242. Dame en déshabillé.- — 243. Dame]i déshabillé sur un lit de gazon. — 244. Dame en ét\, allant à l’église. — 245. Dame en falbala à la promenadi - 246. Dame en habit de chasse. — 247. Dame en lu l d’été à la Sleinkerquc. — 248. Dame en habit de veli. s doublé d’hermine. — 249. Dame en habit d’hiver. — L. Dame en habit garni d’ agréments. — 251. Dame jouan 'e la violle. — 252. Dame qui va entrer au bain. — 2;. Dames en conversation aux Tuileries. — 254. Hemon|e jouant du luth. — 255. Damon jouant de l’angéliquà- 256. Déshabillé de chambre. — 257. Déshabillé de cham 1:. — 258. Déshabillé de ville. — 259. Déshabillé de vilh - 260. Le Docteur Balouarde. — 261. Le Docteur Grain Balouard. — 262. Le Doge de Venise en habit d'éh- 263. Knez Jabob Feodorwilz Dalgoruki, gouvernew\e Simbirck. — 264. Enchanteur de l’Opéra d’Arnadis\e Grèce. — 265. Esclavon de l’Opéra jouant de la guitan,- 266. Eunuque more. — 267. Femme d’Alger en dékbillé. — 268. Femme d’artisan de Venise. — 269. Fen]e de la ville de Soleure, en Suisse. — 270. Femme de l’il,e Chio. — 271. Femme de qualité en grecque. — 272. Feu e d’un docteur de Strasbourg. — 273. Femme turque d'. drinople, en chambre. — 274. Femme vénitienne n masque... — 275. Fille de Barcarol de Venise. — U. Fille de Barquerole, dansant la furlana à l’Opéra. — Fille de bourgeois d’Augsbourg. — 278. Fille de tilhomme vénitien. — 279. Fille de la ville de Linlhegi;, en Suisse, allant à la noce. — 280. Fille de la vilh e Lucerne, en Suisse. — 281. Fille de qualité en habite chasse.- — 282. Fille de qualité en habit garni de pierreij!. — 283. Fille de qualité en manteau. — 284. Fille de rlité grecque de la ville de Fera. — 285. Fille de qw'é jouant du clavecin. — 286. Fille de Relel (sic), en Cbpagne. — 287. Fille de Strasbourg, en Allemagne.— ‘i. Fille de village. — 289. Le Financier ; Les Guerrier- 290. Flautin. — 291. Fourlano. — 292. Gagne-petit.— % Le garde du corps du Roi. — 294. Général d’armt-- 295. Gentilhomme vénitien. — 296. Gentilhomme grej- 297. Gentilhomme jouant de la flûte d’Allemagne. — p. Gentilhomme jouant de la harpe. — 299. Geniilhorçe persan. — 300. Gentilhomme sonnant du cor.— 301. Citilhomme vénitien. — 302. Gentilhomme vénitien! en dtl - — 303. Grande dame turque. — 304. Le Grand Seign r. — 305. La Grande Sultane.— 306. Habit de cavaln -- ■307. Habit d’épée. — 308. Habit d’épée. — 309. Bél d’Espagnol. — 310. Habit d’épée en été. — 311. Bm d’épée en hiver. — 312. Habit de ville. — 313. Habi\le ville. — 314. Habit de ville. — 315. Arlequin.— 316. flequin. — 317. Homnie en grand deuil. — 318. Homm-n habit d’hiver. — 319. Homme en robe de chambre.— \t- Huissier d’église collégiale. — 321. Isabelle Vénitienn 322. Italienne chantant. — 323. Janissaire d’Alge'r 324. Janissaire. — 325. Jeune Musicien de Venise.— j>- Joueur de flûte ou de haubois jouant devant le Dog\ 327. Juré crieur. — 328. Laitière de Bagnolet.-o29^-e Alaître à danser.- — 330. Le Maître à danser.— -33L.2 Maître d’ormes.- — 332. Marchand arménien. — 333. JJ|rchandde Raguse. — 334. Maquereaux frais.-^335. Mele, de l’Opéra d’ Amadis de Grèce. — 336. Ministre du Dlie, à Strasbourg. — 337. La Nourrice. — 338-339. Pagén Ploi. — 340. Pantalon. — 341. Pantalon, masque venin- — 342. Le pantalon vénitien. — 343. Pasquerel. *• Paysan de Meudon. — 345. Paysan de Souabe, en jemagne. — 346. Paysan de Souabe, en Allemagne, u- Peicz, laquais du Grand Seigneur. — 348. Petit Enni vénitien qu’on porte au baptême. — 349. Philis se lOAi d’un oiseau. — 350. Polichinelle, masque burlesqa.

BON

BON

51. Polichinelle. — 352. Première Novice, chanoinesse de dons. — 353. La Promeneuse de M. le Duc de Bour- ■ogne. — 354. La Quêteuse. — 355. Religieux turc.- — ^356. léparaleur de la chaussure humaine... — 357. Repas de eus de qualité. — 358. Robe du Pala s. — 359. Rodolphe a te jaloux de l’Opéra. — 360. Le Sabotier. — 361. La ' iage-Femme. — 362. Scaramouche en colère. — 363. Sca- [ amouche entrant au théâtre. — 364. Scaramouche. — 365.

^ iénateur de Gênes. — 366. Servante de Vuremberg, en Al- ’.magne. — 367. La Signora Spineile en Arlequine de Op ra. — 368. La Symphonie du Tympanum, du Luth l de la Flûte d’ Allemagne. — ^369. Spezza Ferre. — 370. ,a Teneuse de M. le Duc de Bourgogne. — 371. Un Caalier. — 372. Un Chinois dansant à l’Opéra. — 373. Vraie chantant avec Damon. — 374. Vénitien masqué en tahule. — 375. Veuve en petit deuil. — 376. Villageoise es environs de Venise.- — 377. Villageoise grecque. — 78. Le Vulcain de l’Opéra. — 379. Kirila Worfolaliewitz, chancelier du Czar.

Prix. — Estampes. Paris, 1864. V*® Pochoux : Por- ■ail du cardinal Rospigliosi : 12 fr. — 1879. V‘® Sieurin : .ouis XIV et personnages célèbres de son règne, 13 esampes : 22 tr.

Prix. — -Estampes. Paris, 1852. V*® Roi Louis-Phippe : Suite de sept cent douze costumes : 1.117 fr. — 854. V*' Berlin : La même suite contenant 767 eostules : 1.355 fr. — 1877. V'® Firmin Didot : Portrait des [ ersonnages de la maison royale de France, 7 estampes : 6 tr.

lONNÂRT (Robert-François), peintre et graveur, né à Paris vers 1646 (Ec. Fr.).

11 était élève de vau der Meulen. Il était fils ou neveu e .J.-B. Bonnart. Il fut professeur à l’Académie de t-Luc à Rome.

Œuvre gravé. — 1. Entrée de ta Reine à Arras en 667, d’ap. A.-F. van der Meulen. — 2. Arrivée du Roi U camp, prés de Ma'éstrich, d’ap. A.-F. van der Meu- !ii. — 3. Prise de Valenciennes, d’ap. A.-F. van der teulen. — 4. Prise de Cambrai en 1667, d’ap. A.-F. van er Meulen.. — 5. Prise de Sl-Omer en 1667, d’ap. A.-F. an der Meulen. — 6. Prospectus castrorum Regiorum i Duocum versus portam Beatæ Mariæ, Anno 1667, cavée avec Baudoin, 1685. — 7. Cavalier bien mis. — S. 'omme de qualité en manteau.

Peintures. — Musées de : (Versailles) : Bataille i Cassel; — Prise d’ Utrecht; — Siège de Tournay. — ’erpignan) : Siène de Valenciennes; — Passage du Riiiii. Prix. — Peinture. Paris, 1882. V‘® J. Gigoux : ouis XIV (Dessin): 6 fr. 50. — 1833. V‘® Comtesse Einsiedel : Entrée de la reine dans Arras. Estampe :

I fr. 70.

ONNASSiEüX (Jean), statuaire français, né à Panissiéres [Loire) le 17 septembre 1810, mort à Paris le 3 juin 1892 (Ec. Fr.).

Premières études artistiques à l’Ecole des Beauxrts de Lyon et dans l’atelier de Legendre-IIéral, sculp- ^ur lyonnais, de 1829 à 1833, aimée où il obtient la -édaille d’or. En 1834, il continue ses études à l’Ecole ;s Beaux-Arts de Paris. En 1836, il obtient le grand ix de Rome avec le bas-relief « Socrate buvant la auë ». De 1836 à 1842, séjour à Rome à la villa Médicis.

II 1842, retour en France. Bonnassieux se fixe à Paris,

onimé chevalier de la Légion d’honneur en 1855. Elu embre de l’Institut le 28 juillet 1866. Un des princilux sculpteurs français du xix® siècle dans la branche I la sculpture religieuse. Ses œuvres rappellent la ireté du style antique qu’il avait beaucoup étudié, dèbre surtout par la statue colossale de Notre-Dame ! France, haute de seize mètres, érigée au Puy-en- 6lay et fondue avec le bronze des canons pris à Sébasçol. André Oranger.

Sculptures. — Musées de ; (Angers) : Bustes de :

; comte de Las Cases; — Le comte Dieudonné de Las ises. — (Cambrai) : Fénelon. — (Chartres) : Le cartia! Pie, évêque de Poitiers. — (St-Etiekne) : Basliefs ; Le sage accueille la vérité et repousse l’erreur; La mort de Socrate; — Portrait d’Aug. Bernard. — yon) : Bustes de : Le baron Gérando; — de Legendre ’ral; — Ballanche, membre de l’Institut; — Ampère. (Ro.\nne) : Bustes de Mgr Guérin; — l’abbé Armand; Las Cases (maquette pl.); — Bas-relief en plâtre de la ilpture antique et de la renaissance; — Wiily Camp- 11, entant (statue plâtre).- — (Troyes) : Buste de ivid. — (Angers) : Napoléon I®® dictant ses campa-

)OAT (Léon-Joseph-Floren- ^ iv K

tin), portraitiste, paysagiste et'^. I\ni«»«nr ipcinfre d’histoire, né à Bayonne V

len 1834 (Ec. Fr.).

Il étudia d’abord en Espagne sous la direction de derico Madrazo, puis à Paris dans l’atelier de Léon gniet. I! débuta au Salon de 1857 avec trois portraits.

Aussitôt après, il partit pour l’Italie où il demeura plusieurs années à étudier les chefs-d’œuvre de l’art classique. Ce fut de Rome qu’il envoya en 1859 : Le Bon Samaritain qui obtint un certain succès. En 1861, il eut sa première récompense officielle avec Adam et Eve découvrant le cadavre d’Abel. Durant toute cette période, Bonnat relève plutôt de l’école espagnole. Il eu a la manière un peu lourde. Sa personnalité se dégage vers 1866 avec Les Pèlerins à Rome et Les Paysans Napolitains au palais Farnése. En 1870, il voyagea en Orient cl y puisa une technique nouvelle, mais cette incursion dans l’orientalisme fut de courte durée et bientôt il se consacra au portrait, qui est demeuré, depuis cette époque, son genre favori et celui auquel il dut ses plus éclatants succès. On s’accorde à louer chez lui une \ igueur extrême du dessin, une grande sûreté de touche et de précieuses qualités de coloriste. Il a fait montre d’un réel talent à saisir avec beaucoup d’intensité, la ressemblance de ses portraits. Parmi ceux-ci. certains ont transmis à la postérité d’une façon définitive le souvenir de personnages historiques, notamment ceux de Victor Flugo, Thiers, Grévy, Renan, Jules Ferry, Carnot, Félix Faure. Bonnat est le peintre favori des milliardaires. Le grand talent de Bonnat lui a valu les plus hauts honneurs. La médaille du Salon lui fut attribuée en 1869. Fait chevalier de la Légion d’honneur en 1867, il a franchi tous les grades de cet ordre et a été promu Grand-Croix en 1900. Il fut nommé membre de l’Institut en 1881. A son mérite d’artiste, Bonnat joint celui d’avoir été un grand collectionneur et un Mécène. Il a en effet doté sa ville natale, Bayonne, d’un admirable musée qui porte son nom et dont les collections ont été fournies par lui. Elles comprennent des œuvres des grands maîtres de toutes les écoles anciennes et modernes. Il y a là un geste artistique dont on ne saurait trop louer la grandeur.

M. Bouciieny de Grandval.

Peintures. — (Musées de : (Amsterdam) : Portrait de Isaac Dignus van de Puste. — (Bayonne) : La résurrection de Lazare; — Le bon Samaritain; — La Force; — La Justice; — Portraits de : M. E. Lafont; — de M. Poydenot; — de Mme Poydenot. — (Berlin) ; Louis XV; — Le premier pas de la fortune; — L’Auteur favorisé de la fortune. — (Bonnat) : Lutte de Jacob avec l’ange (esquisse à la plume); — Mort d’Ananie; — Vierge et l’enfant Jésus (copie de Léonard de Vinci; — Etude pour le Samson luttant avec un lion; — Portrait en pied de Barye; — Idylle; — -Esquisse pour un plafond au palais de justice; — Portraits de : Vélasquez; — de Thiers; — de Loubet; — ^de Léon Cogniet; — d’Alexandre Dumas fils. — ^(Ciiantilly) ; Portraits du duc d’Aumale. — (Grenoble) ; Porlrait= de IWuteur; — du IDA. Doyen.

• — (Lille) : Adam et Eve trouvent Abel mort. — (Mulhouse) ; Ne pleure pas. — (Poitiers) : Antigone conduisant Œdipe aveugle. — (Soutii-Kensington) ; Léon Coignet (portrait). — (Luxembourg) ; Portrait du cardinal Lavigerie: — Paysage: — Portrait de Léon Cogniet. — (Panthéon) ; Marlyre de St-Denis.

Prix. — Peinture. Paris, 1873. V‘® Th. Gautier : Pasqua Maria : 3.700 fr. — 1873. V‘® au profit des Alsaciens-Lorrains : Pileuse : 5.650 fr. — 1877. V'®

Oppenheim : Danseurs italiens : 75.000 fr. — 1879. V*® Garfunkel : Le Sherzo : 44.500 fr. — 1881. V*® Sourigues : Le Barbier nègre : 22.000 fr. — 1884. V‘® Ulysse Butin : Italienne : 18.000 fr. — Dessins. 1881. V‘® de l’Association des Artistes : Portraits de Cogniet et de Victor Hugo : 2.960 fr.- — 1891. V‘® Boussaton : Mosquée au Caire : 310 fr. — V‘® Matthiessen faite à New- York, le 2 avril 1902 : Italienne : 5.125 fr. — V‘® de Mme Corbineaii, 14 et 15 mai 1902 : Paysage à St- Jean-de-Luz : 135 fr. — V‘® du 18 mai 1904 : Le Jeune Italien : 6.000 fr. — V‘® de la Princesse Mathilde du 17 au 21 mai 1904 : Jeune fille italienne : 5.000 fr. — V® Bayer, les 26 et 27 juin 1905 : Idylle : 3.900 fr. — V‘® de M. Gérard père, 28 et 29 mars 1905 : Hercule et Antée, esquisse : 90 fr.- — V'® Stewart, 1898 : Paysans Napolitains : $3.300. — 1®‘'-2 avril 1902 V‘® F. U. Matthiessen : Jeune Italienne : 81.025.- — 10 février 1903. V® David C. Lyall ; La Cruche cassée : $3.000. — New-York, 1905. V“® J.-W. Kauffman : Une petite fille Romaine : $4.100.

BONNATJD (François), peintre, originaire de Rennes,

travailla dans les Alpes, mort en 1711 (Ec. Fr.).

Cité par M. Maignien dans son ouvrage des Artistes Grenoblois, comme l’auteur d’un martyre de St Laurent. BONNATJD (Pauli, peintre paysagiste, né à V ille-d’ Avray ,

travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).

Fvrinsa aux Indé|)endants en 1910.

BONNATJD (Pierre), peintre, né à Lyon le 19 novembre

1865 (Ec. Fr.).

Elève de J.-B. Poncet à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1883, puis, à Paris, où il suivit les

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cours de l’Ecole des Beaux-Arts, de J.-P. Laurens, G. Moreau, Bonnat et Gérome. Il a débuté au Salon de Lyon, en 1S88, avec une Tête d’ élude, et une Nature morte', au Salon de Paris, en 1891, avec un Porlraii. Il peint des portraits, des têtes d’expression, des tableaux d’histoire et de genre. On peut citer parmi ses œuvres exposées : Farniente (Paris, 1892), Vieille chanson (Lyon, 1898), Chez l’armurier (Lyon, 1899, médaille d’honneur). Chargez'. (Lyon, 1900), Mort d' Hippolyte (Lyon, 1907), Fin d’intrigue (Lyon, 1910). Il signe « P. Bonnaud ».

BONNCIONE (E.), graveur, connu vers 1670.

On cite de lui une planche : Liane dans un chariot, avec des dragons et suivie par un Amour, d’après F. Bol. BONNEAU, graveur à Londres au xviii' siècle (Ec. Fr.).

Père du peintre de paysage Jacob Bonneau. Travaillait pour les libraires à Londres vers 1741. Peut-être le même que le graveur auteur du portrait de Francis Lolonois [1760).

BONNEAU (Etienne), peintre, né à Guipy (Nièvre) au xix« siècle (Bc. Fr.).

Elève de M. Cabanel, exposa au Salon en 1874 : La Dispute.

BONNEAU (Miss Florence M.), peintre de fleurs à Londres. Exposa à Suffolk Street de 1871 à 1884 (Ec. Ang.).

BONNEAU (Jacob), peintre de paysage et aquarelliste, à Londres vers 1741, mort à Kentish Town le 18 mars 1786 (Ec. Ang.).

Il était fils du graveur français Bonneau. Jacob fit partie do la Incorporated Society of Artists et e.xposa à Londres à partir de 1765, des vues, des paysages, particulièrement à l’aquarelle et parfois des sujets de genre. 11 fut aussi professeur de perspective et ile dessin.

BONNECROY (Jan-Baptiste), peintre et graveur, né ie 12 février 1618 à Anvers (Ec. Flam. ).

Le 18 mai 1638, il déclara vouloir être frère mineur I dans un couvent de Valence. Mais il n’exècuta pas son projet et en 1642 il s’était marié. En 1644, il fut l’élève de Lucas van Uden; en 1645, maître. Il vivait encore en 1662. En 1658, il fit une vue de la ville d' Anvers, qui existe encore à l’IIotel de Ville. Un autre vue d’Anvers et de r Escaut est à l’archevêché de Bruges. Ses gravures sont faites d’après Lucas van l'den et L. de Vadder.

Œuvre gravé. — Le fils prodigue gardant les porcs. — ■ Le troupeau près du hameau. — Le berger et son troupeau. — — Le vacher avec quatre vaches. — La pièce d’eau au bord du chemin. — La colline circulaire. — Le berger au bord du bois. — Le cheval ombrageux. — Petit paysage.

Prix. — Dessins. Paris, iS65. V‘® Camberlyn : Vue d'un village : 4 fr. 75. — Estampes. 1865. V‘® Camberlyn : L'Enfant Prodigue : 6 fr. — Berger assis gardant son troupeau : 11 fr.

BONNEFOND (Jean-Claude), peintre et lithographe, né à Lyon le 27 mars 1796, mort à Lyon, le 27 juin 1860

(Ec. Fr.).

Elève de Grognard et de Revoil à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, il débuta au Salon de Paris avec La chambre à coucher des petits Savoyards, qui lui valut une 2= médaille. Il alla ensuite travailler pendant six mois à Paris dans l’atelier de Guérin qui l’engagea ù partir pour Rome et l’y rejoignit en 1822, ayant été nommé directeur de l’Ecole de France. Après un séjour en France (1828), Bonnefond regagna Rome et en tut rappelé, en 1831, pour occuper, à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, les fonctions de professeur de peinture et de directeur, qu’il exerça jusqu’à sa mort. Il renonça presque à sa carrière artistique pour se consacrer à l’enseignement et à la réorganisation de l’Ecole, où il créa des classes nouvelles et modifia heureusement h:s anciens règlements. Il a peint d’un style classique i des scènes populaires prises à Rome ou aux environs, des tableau.x de genre, des intérieurs et des portraits, d’un dessin correct, d’une composition très étudiée, d’une couleur parfois assez chaude mais monotone. Il a peu produit : une liste de son œuvre, dressée par lui quelques années avant sa mort, cite 35 tableau.x aux- Ciuels il faut ajouter une cinquantaine de portraits et de nombreux dessins. Bonnefond a laissé t|uelques caricatures et des lithographies ( Vœu à la Madone et Porlraii de Jacquard, d’après ses tableaux, La fontaine des Capucins à Lyon). 11 fut décoré en 1834 et nommé membre correspondant de l’Institut en 1852. 11 signait « Bonnefond », « C. Bonnefond », « C. B. ».

Peintures. — Musées de : (Lyon) : Le mauvais propriélalre; — (.ifficicr grec blessé; — Bergers de la campagne de Rome; — Cérémonie dans l’église St-Athanase des Grecs calholiiiues à Home; — Portraits de : Jacquard; — Antoine Coysevox, statuaire lyonnais; — Pèlerine défaillante soutenue par un capucin; — Vœu

à la madone. — (Mo,hez] : Le vieux clievrier napolit&i — Le pêcheur napolitain; — Escalier d’une raaisi XV® siècle, où a logé François P>', à Lyon. — (Moulins Moine pansant les blessures d’un pèierin.

Prix. — Peinture. 1836. V‘® du Château de Rosnii La Marchande de volailles : 926 fr. — Paris, 1869. 11 Delessert : Le Maréchal ferrant : 7.000 fr. — 1894. Il Baudot : La prise de Missolonghi : 66 fr. BONNEFOY. graveur à t’ eau-forte et à la manière ^ crayon, à Paris en 1830 (Ec. Fr.). |

Le Blanc cite de lui : 1. Les pieds de nez de 1830, d'q Bourgiiin. — La Rencontre imprévue. — Avant, pendu et après, .3 caricatures sur Charles X. — Ayez pitié. d'\ pauvre aveugle, S. V. P., caricature sur Charles X. BONNEFOY (Veuve), graveur au pointillé à Paris début du XIX® sièele (Ec. Fr.).

On mentionne notamment de cette artiste: Louis X\ -Marie- Antoinette, d’ap. Vigée-Le Brun. — L'Amoi désarmé. — -Leçon de Charité.- — La Lecture. — La mai gue. — Les Petits ramoneurs. — Verterre et Lotte. BONNEFOY (Adrien- Adolphe), peintre du xx® sifl (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a pj part à ses expositions.

BONNEFOY (Arthur-Henry), peintre, né à Boulogi sur-Mer (Pas-de-Calais) le 4 avril 1839 (Ec. Fr.). Elève de L. Cogniet; il entra à l’Ecole des Beaux-A le 4 mai 1861 et exposa au Salon de 1857 : La rentrée marché (nature morte); Vue prise à la Capelle, effet] matin. A celui de 1867 : Vue prise à Sainl-Cassiej Un ruisseau; Fruits; Ruisseau sous bois (aquarelle) Cet artiste exposa au Salon en 1874-1875, 19r 1903. 1904. Citons parmi ces toiles : Les poules voisin-, — Sl-Cassien; — Novembre; — . Vouloir et pouvl — Flambage d’autonme; — Bonhomie; — Bepos à l'omi\. —Noël.

Peintures. — Musée d’(ARRAs) : Marine. BONNEFOY (Henri), peintre des xix' et xx® siècles ('...

Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a part à ses expositions. A obtenu des récompenses i 1880, 1884 et 1889. Hors concours.

BONNEFOY (Jacques), graveur au pointillé, né à Ar'. travaillait au xix® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui, notamment,! planches d’après Sch; Le Bât. — Le Gascon puni. — La Servante justifiée.—^- Poirier enchanté. — La Petite Savoyarde, d’ap. Blaisotj- La Machine infernale.

Prix. — Estampes. Paris. 1878. V‘® Roth : HoVi soit qui mal y pense, d’ap. L. L. Boilly : 60 fr. — 18|. V‘® Muhlbacher : La marche d’ Incroyables : 80 fn- Londres. V‘® 12 février 1908 : Récréation innocei^; L’ Affection des animaux : £1 5s.

BONNEFOY (dom Jean), sculpteur et moine de i Chaise-Dieu où il vivait en 1603 (Ec. Fr.).

Sa seule œuvre connue est le Christ en bois qui cjronne le jubé de l’église de la Chaise-Dieu. BONNEGRACE (Charles- Adolphe), peintre, né à Tlouse le 17 avril 1808, mort à Monlmirail le 17 odo|2 1882 (Ec. Fr.).

Elève de Gros ;il entra aux Beau.x-Arts le 2 avril 18], obtint une médaille de 3® classe en 1839 et une méda 3 de 2® classe en 1842, et fut décoré en 1867. Son prenlr envoi au Salon date de 1834, où il exposa des portra]. On cite de lui : St Pierre en prison; La nuit chassée / l’Aurore: St Laurent martyr; La pudeur vaincue l’amour; Portrait de M. Guillaume Lavessière. On '|t aussi dans l’église de la chapelle Saint-Deuys : Sut Bernard; Saint Denis martyr; Saint Denis préchant't, dans l’église de Saint-Louis-en-l’Ile : La manne dan\e désert.

Peintures. — Musées de : (Aix) : Femme de pèclijr implorant N.-D. de la Garde pour son mari surpris r la tempête. — (Amiens) : La Pudeur vaincue !r l’Amour. — (Versailles) ; Portrait de Claude Lorid. — (Toulon) : St Louis de Gonzague en extase;; — Jéjs enfant parmi les docteurs; — Portrait de l’artiste -i buste); — Portrait à mi-corps de Mme X...; — Port t de M. Bot I O père.

Prix. — Peinture. Paris, 1856. V‘® Martin : Les lferari : 800 fr. — Baigneuses : 960 fr.

BONNEFïEC (Mme L.-M.), peintre, morte en I960 (!• Fr.'.

BONNEJONNE (Eloi), peintre, dessinateur et graur, travaillait à Matines au x\-ii® siècle, mort le 21 o bre 1695 (Ec. Flim.).

Il fut aussi carillonneur au Châtelet; plus tarud vint à Malines où il fut maître en 1650. 11 fut le (ciple de Luc. Franchois le vieux et épousa sa fille Jrtine, qui mourut le 25 mai 1653. Il se reinaria|e

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I ■ mai 1663, avec une veuve, Elisabeth Claes. II semble -voir été en Italie. En 1657, il avait pour élève Guil- 3ume van Hool.

Œuvre gravé — Marie dans les nuar/es, d’ap. Raphaël. -Malade aqenouillé devant une slalue de Marie de levelard. — Diane, d’ap.lePrimatice. — Groupe d'hommes, l'ont l'un agenouillé au premier plan, d’ap. Véronèse. — 'Temme assise avec trois enfants, dont l'un tient une urne )leine d'eau, d’ap. le Priniatice.

Prix. — Estampes. Paris, 1858. V‘= R. D..., 12 avril; Oiane assise dans un char attelé de deux dragons ailés : 7 fr. — 1865. V*® Camberlyn. La même estampe : 3 Ir. lONNEL (A.), peintre de genre et de pansage, né àLisieux < (Calvados), mort à Paris en 1838 (Ec. Fr.).

Exposait au Salon de 1831 : Vue du cours de l’ Isère à Voreppe', puis Entrée du bois de Sommervien-, Côtes de Normandie à Port-en-Bessin. Le musée de Douai conerve de lui : .leune femme et son enfant assis près -l’une habitation champêtre.

Prix. — Peinture. Londres. V*' 7 avril 1910 ; Les ‘Présents du jour de l'an, d’ap. Huet et Le Déjeuner \nglais. d’ap. I.avreince, par Vidal : '.94 10s. jlONNEMAISON (Féréol). le chevalier, peintre et lithographe. né enFranee, mort à Paris en 1827 (Ec. Fr.).

I Élève de l’école de Montpellier, il obtint une médaille 'le 2® classe en 1824, et fut nommé directeur de la resauration des tableaux du Louvre. Bonnemaison en- 'Oya au Salon de 1799 : Une jeune femme s' étant avancée lans la campagne, se trouve surprise par un orage-.à celui le 1827. des lithoffraphies d’ap. Aubry-Le Comte, Gré- •edon, Weber, Enfantin, etc., pour la galerie de la duhesse de Berry.

Prix. — Peinture. Paris, 1827. V‘® Bonnemaison : M Vierge au poisson, coiiie du talileau de Raphaël : ,81 fr. — Jeune fille effragée par l'orage : 200 fr. tONNEMAISON (Georges), peintre, né à Toulouse, mort en 1885 (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa en 1874 et 1875 : Le Matin et En iolngne.

lONNEMAISON (J.), peintre de portraits à Londres.

Exposa à la Roijal Academg en 1794 et 1795 (Ec.

‘ Ang.).

iONNEMER (François), peintre et graveur, né à Falaise (Calvados) en 1637, mort d Paris le 9 juin 1689 (Ec. Fr.J.

Prix de dessin le S mai 1665; 1" prix de peinture le janvier 1666. avec: La Henommée annonçant au monde •s merveilles du règne deLouisXI V.On a peu de détails iir ce peintre. Il exécuta, en 1679, quatre tableaux rerésentant : l'Histoire de Deucalion et Ptjrrha après le éluge. En 1680, Bonnemer contribua, avec Nocret et lonier, aux peintures à fresque qui décoraient les paillons du château de Marly. On cite parmi ses gravues : Le Buisson ardent, d’ap. Th. Lebrun.

Prix. — Estampe. Paris, 1899. V*® Sigaud : La rose ïal défendue, d’ap. Debucourt : 780 fr.

ONNENCONTRE (Ernest), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société Nationale des Beaux-Arts, a jbtenu une médaille de bronze en 1900.

ONNER (Charles-Henrv), peintre paysagiste à Ftuge- I ley, exposa à Londres de 1888 à 1892 à la Royal Aca- \ demi! et à Suffolk Street (Ec. Ang.).

ONNER (George-William), graveur sur bois, né à Devizes en 1796, morl en 1796 (Ec. Ang.).^

Connu surtout pour avoir trouvé l’art d’imprimer en llusieurs couleurs par une combinaison de planches. ONNER (Thomas), graveur et dessinateur, né en Glou- \ cestershire dans la première moitié du xviii® siècle,

I mort peu après 1807 (Ec. Ang.).

' Ses œuvres les mieux connues sont les illustrations Dur des livres comme Ilistory of Somersetshire de Colnson(1791) et d’autres du même genre. Il compta armi les plus célèbres graveurs de son temps. ONNESEN (Carl-Johon), sculpteur, né à Aalborg le I 26 mai 1868 (Ec. Dan.).

i D’abord apprenti charpentier, il commença ses udes de sculpture n 1887. Elève de l’Académie des leaux-Arts. il exposa, en 1889, sa inemière œuvre : Un he/ des Huns, qui attira de suite l’attention. Après ' oir remporté successivement deux prix ( 1889 et 1890), i bénéficia, les années suivantes, des subventions de usieurs fondations de legs.

-Musée de ; (Copenhague) : Soldat Hun enlevant le jeune Chinoise; — Caïn; — Taureau jutlandais; — ons.

3NNET (Alexandre-Romain), peintre, du xix® siècle

(Ec. Fr.).

Il remporta, en 1799, le prix de Rome sur le sujet :

! anlius Torqualus condamnant son fils à mort.

BONNET (Auguste), peintre, né à Morières ( Vaucluse), travaillant à Paris au xx® siècie (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants de 1907, des paysages et des marines.

BONNET (Auguste-Frédéric), peintre, né à Toulouse ( llte-Garonne) (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, cet artiste exposa en 1904 au Salon : Le Foyer.

BONNET (Félix-Alîred), peintre et graveur, né à Grenoble, le S mai 1847 (Ec. Fr.).

Elève de Guichard à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1861, il débuta au Salon de cette ville, en 1866, avec Une ferme en Dauphiné. Il a exposé, à Lyon, des intérieurs, des natures mortes, des paysages, des portraits, des taldeaiix d’histoire et de genre; parmi lesquels : Bayard chez l'abbé d' Ainay ( 1868); La chanson du soir ( 1888); La fille du bateleur et Effet de givre (1901 , H® médaille); Lisière de bois (1904). Il a gravé quelques eaux-fortes.

BONNET (François), sculpteur, originaire de Concarneau, travaillait à Grenoble au xvii® siècle (Ec. Fr.). Cité par M. Maignien dans son ouvrage : Les Artistes Grenoblois.

BONNET (François), peintre paysagiste, né ci St-Marcellin (Isère), en mai 1811, mort à Fribourg le S août 1894 (Ec. Fr.).

Bonnet commença ses études dans sa ville natale, passa à Boris ou il travailla avec Camille Roqueplan. H se fixa idus tard à Lausanne comme professeur de dessin à l’école supérieure des jeunes filles. Vers 1843, Bonnet visita T Italie.

BONNET (Gaston), peintre, né à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Exposa des paysages aux Indépendants de 1907. BONNET (Guillaume), sculpteur, né à Saint-Germain- Laval. le 27 juin 1820, mort à Lyon le 26 avril 1873

(Fc. Fr.).

Guillaume Bonnet, fils de petits cultivateurs, demeura orphelin de bonne heure et fut recueilli par une dame charitable. Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, dans la classe de Ruolz, en 1840, et y séjourna deux ans. En 1842, il était à Paris et y suivait les leçons de Dumont et de Ramey. Plus tard, en 1848, il concourait pour le prix de Rome. Mais il n’obtint qu’un second prix pour la gravure en médailles. Malgré cet échec, Bonnet partait pour Rome en 1853 et séjournait en Italie jusciu’en mai de l’année suivante. De retour à Lvon, mais surtout de 1860 à 1870, G. Bonnet peupla cette ville de nombreux ouvrages, parmi lesquels se distinguent le bas-relief semi-circulaire de la salle des assises, au Palais de Justice; Thalie et Melpomène, deux des muses qui surmontaient, il y a peu de temps encore, l’attiqiie du Grand-Théâtre; la statue de la place Morand; celle du tombeau de Castellane; le monument du chirurgien -Amédée Bonnet, lï l’Hotel-Dieu.

Sculptures. — Musée de : (Lvon) : Bustes de : Bonnefond, peintre; — de l’auteur; — René Tiardel, architecte;— Jules Gensoul, chirurgien; — Victor Orsel, peintre; — de Perrin, typographe; — La Ville de Lyon; — Erato; — Thalie.

BONNET (Jean-François), sculpteur, né à Nancy en 1686, morl dans la même ville le 28 février 1720 (Ec. Lor.).

Cité dans les Archives de Nancy.

BONNET (Léon), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il e-xposa à différents Salons, de 1843 à 1849. BONNET (Louis-Marin), dessinateur et graveur au lavis ei à la manière du crayon, né à Paris en 1743, morl le

10 octobre 1793 (Ec. Fr.).

11 inventa le pastel en gravure, pour lequel le roi le pensionna. 11 travailla quelque temps à St-Pétersbourg où il grava plusieurs portraits, entre autres ceux de Catherine II et du grand-duc Paul. I.es œuvres de cet artiste sont très recherchées.

Œuvre gravé. — Théologie chrétienne : 1. Samson surpris par les Philistins. — 2. Tête de Joseph, d’ap. Deshayes. — 3. Tête de Puthiphar, d’ap. Deshayes. — 4. L' Apparition des Anges aux Bergers. — 5. La Salutation.— 6. Mater Dei. — 7. Tète de la Vierge. — 8. Le Christ, d’ap. Lagrenée. — 9. Le Sauveur du Monde. — 10. Le Mystère de la Sle-Trinilé, d’ap. Ch. -Nie. Cochin. — Théologie payenne : 11. L'Amour à la toilette. — 12. L'Amour corrigé, d’ap. J.-B. Huet. — 13. L'Amour corrigé par Vénus. — 14. L'Amour curieux, d’ap. J.-B. Huet. — 15. L'Amour dictant, d’ap. J.-B. Huet. — 16. L'Amour enchaîné par les Grâces. — 17. L'Amour et l'Amitié, d’ap. Lagrenée. — 18. V Amour et l'Hymen. — 19. L'Amour fait l'offrande de son cœur à Vénus. — 20. L'Amour prie Vénus de lui rendre les armes. — 21. L’Amour offrant des présents à Ariane, — 22. L’Amour

BON

prie Vénus.— 23. L’Amour veut corriger Vénus.

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