‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 195 sur 271 · Le Portrait chéri. — 474. La Promenade · texte numérisé non relu

Le Portrait chéri. — 474. La Promenade

>. La Promesse de fidélité.— ‘HQ. La Proleslalion imour. — 477. La Proleslalion d' Amour d'Abeilard el loise. — 478. Le premier pas à la fortune. — 479. La :commodeuse de dentelles. — 480. Bagot jette son chau par la fenêtre. — 481. Bagot montre le tableau. — 482 qol sort de chez lui avec sa serviette. — 483. Rebecca.— .La recherche des appas. — 485. La Réflexion. — 486 Regrets inutiles. — 487. La Relevée de Couche. — 488 Rendez-vous.— i89. Même sujet.— 490. Le Repas

mpetre.— 491. Le Repas des Vendanges. — 492. Relie inutile. — 493. Retour de la Pêche. — 494. Le Redes Champs. — 495. Le Retour du Marché. — 496 Revers de la Fortune. — 497. Roméo et Juliette-^

■ La Rose choisie, d’ap. J.-B. Le Prince. — 499. La -liesse. — 500. La Satisfaction maternelle. — 501. La Sa- Secours urgent.— 503. Le Serin chéri.

i • Serment de fidélité d’Hé-

^^eilard. — 506. La Servante Finnoise, d’ap. J.-B.

/' sujet. — 508. La Servante justi-

' Servante moscovite. — 510. Simon à la fe-

<\e a Suzon. — 511. Simon à sa fenêtre et Jeannol je- ' des pierres.— 512. Les Sœurs du Pot.— 513 Les . maierne/.s.--514. Le Soir.— 515. Le Sommeil in-

[Jmpu. — 516. Le Souper. — 517. La Souricière. — 518.

'..on a sa fenêtre. — 519. Le Syndic à la promenade. — n ..K hollandaise.— 521. Le Tarlare el la \ mbriere. 522. Le Tendre Engagement. — 523. La '\ifii Toilette, d’ap. Jollain. — 525. La

; P’-ods. — 526. La Toilette en désordre. — 527

‘■Uoilelle musquée.— 528. Le Traître découvert.— 529. Mlroupe ambulante des rues de Paris. — 530. A Venis T"». sujet.— 532. Vestale allant faire

« o//rande.— 533 La V illageoise.— 534. Les Voija- Woman laking Coffe.— 536. Zara.— ^O'^heau de l'Impératrice, reine de -i ^ Topographie : 538. Vue des environs de Be- -iin~ V ■ J ““ château de Bourbon-l’ Archambault. l' de Coulanges.— 541. Vue du üre CI6 Croz5Sj7 — o42. Vue des environs de) Danîzig, — c .m, w • ^hbaye royale de Joyanval. — 544. Vue du

l’I Nerva.— 541. Paris ; vue de

r® ''' Conférence.— 548 et549. Paris ; vues « ^ P-— 550. Vue du pont-levis du

l Cwp/ 551. Vue de l'église de

laurice 552. Vue de l église de SartrouviUe. — 553.

Vues des environs de SartrouviUe. — 554. Vue du oarterre de Sceara.— Paysages : 555. Vue du château de la

^^n’^^jPloriche. 556. Vue d'une Fontaine antique.

îf ‘ "dérieur d'une ferme, d’ap. J.-B. Huet.— cahiers de Paysages, d’ap. Sarrazin.— 500-561. Paysages, d’ap. Lautera, 2 p.

Prix.- Dessins. Paris, 1877. Firmin Diclot • Les lapins-, Les moutons : 11 fr. — 1892. V‘® Baudet •’ Le chemin de la fortune-, La toilette de la petite maîtresse : 300 fr -Estampes. 1866. V«= X..., mai - Louis X V fi’-— 1881. V>e Muhlbacher : La loilet e de la petite maîtresse, d’ap. Dubois de Ste-Marie : ,, ^ D..., 14 mars : Les Quatre reoas

fin *''■ — lf^5. V‘” X... ; Marie-Anloinetle

dauphine de France, d ap. Klausinger : 570 fr. 1897

V' De Concourt : Marie-Anloinetle, Dauphine de France d ap. Klausinger : 700 fr.— Londres. V‘« ?•? ■ Ce Portrait chéri, et un autre d’an

Challe : £8 8s. — V‘» Scheikevitch, 24 au 28 mai’lOlO^’ R emrne debout, d’ap. Boucher, avant toute lettre et avant la retouche : 250 fr. — La même estampe ~ epreuves avec différences : 490 fr. — V‘»BarondeB ’ des 30 et 31 mai '1910 : L'Amour prie Vénus de lui rendre les armes, d’ap. Boucher, imprimé à l’imitation du pastel : 850 Ir. — 7 e/e de femme, une rose au corsage, ü ap. Boucher, imprimé a l’imitation du pastel; 950 fr! L Amour offrant des présents à Ariane, imn. en

couleurs ; 270 fr. — La même estampe : 400 fr. Le con

secouru, imp. en couleurs sans marges : 106 fr ces trois estampes, d’ap. Huet.— Les Musiciens, 'd’an Raoux, imp. en couleurs : 400 fr. — La Satisfaction maternelle-. Les regrets inutiles, d’ap. BonnieuVhnp en couleurs . 175 fr. — Le Alailre à danser, d’ap Huet Silence de Vénus, d’am Huet, tiré en 3 tons : 101 fr. — Une Balance, d’ap ? imp. en couleurs : 160 fr.— V<= 28 février 1908 : Û Amour et l Amitié; La Peinture aimée des Grâces, d’an L I a- — Fcmmes prenanl le café; La laitière ■ 900 fr.— V‘= 15 décembre 1908 : La Tendre Mère, d’ap' Lagrenee : 150 Ir.— V» 19 mars 1910 : Satyres et Bacchantes: 110 fr — V*' lo mai 1907 : The fine Muselioners, cl ap J. Raoux : 650 fr.— yt» io-3i mai 1910 : onen P “ r pcovocanle; Femmes prenant le café ■ ,"-~Ces Musiciennes, d’ap. J. Raoux : 400 fr.-l V 14 novembre 1906 : L'Amour prie Vénus; Vénus

enflammée par l’amour, d’ap. Boucher : 133 fr yt»

Ir Procureur : 150 fr.— Londres y‘»

~1 décembre 1908 ; L Amant écoule; L’Eventail cassé, d ap. Huet ; £42. — Munich. y‘i 7 au 15 février 1901 • La Complaisance paternelle : M. 1,50.

^^Ec^Fr peintre et verrier à Lyon, xvr siècle

Il vit à Lyon en 1500 et est maître verrier de Saint- Jean de Lyon, en 1503.

BONNET (Sylvain), peintre en miniature, né à Blois ( I.oir-et-chcn (Ec. Fr.l.

Il fut reçu maître peintre le 7 juillet 1683.Son oiivrao-e RerrauZ/°""'^ est le fronstipice des Hommes illustres de

BONNETON (G.), peintre du xx« siècle (Ec. Fr.'.

Membre de la Société des Artistes Français, a obtenu une mention honorable en 1900, et le prix Raigecourt- Goyon en 1905.

BONNETTI ou Bonnetty (Antoine-Louis), peintre el d^sumleur, né à Entrevaux [Basses-Alpes) en 1788

(Ec. Fr.).

Elève de David: il fut proresseur de dessin à Toiil. Peintures. Musée de : (Toul) : Don Quichotte: —Abraham congédiant Rébecca;— Serment des Horaces;--Naissance de Louis XIII, d’aj., Rubens-- Henri IV reçoit le portrait de Marie de Médicis, d’àn.

desus au jardin des Oliviers; — Lasavonneuse * —Diane et Vénus; St Jean visitant les prisonniers; — ’■ Moutons; — Chèvres; — Portrait de l’Artiste; — Marie- Madeleine, fragment d’un tableau de Ph. de Champagne;— Etude académique.

BONNEVl^ (André), peintre, du xix® siècle, né à Saint- Myon {Puij-de-Dome) (Ec. Fr.).

P, ex'posa des tableaux de fleurs de 1795 à 1798 II était élève de Vandael.

BONNEVILLE (François), peintre portraitiste, dessinateur, et graveur à la manière noire et au pointillé à Pans vers la fin du xviiD siècle (Ec. Fr ) ’

On cite à côté de ses portraits des personnages de la Révolution dont Nagler le croit seulement le dessinateiir et pas le graveur, une planche d’après van der K portraits d’Alexandre I” de Russie. Les

Ihieme et Becker le supposent identique avec 1 auteur de deux tableaux à l’église Notre-Dame de Granville, dont un signé De Bonneville pinxil 1787 Prix. — Estampes. Paris, 1900. V‘» X... 19 fé-vrie'r :

BON

BON

Deux cents portraits des personnages célèbres de la Révolution Française : 133 fr.

BONNIER (Isidore), peintre, né à Lille le 8 décembre 1792

Ec. Fl- ).

Elève de François Watteau, il fut conservateur du musée de Lille, où l’on trouve de lui ; Une vue de l’intérieur du musée de l.itle. Bonnier a exécuté pour l’église de la Madeleine, de Lille, deux copies d’après Rubens : Madeleine mourante; S! Frariçois e ta Vierge.

BONNIN DE FRAYSSEÎX (A.), peintre, mort en 1899 (Ec. Fr.).

BONNONIENSI (F.), finwrnr à l’eau-forte en Italie, seconde partie du xvii' siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui 7 planches d’ap. P. Cagliari. BONNOR (T.), graveur à l’aquatinte à Londres en 1814

Ou cite de lui : Planche pour Cambria depicta, etc. BONNOS (F.), graveur au xviii® siècle (Ec. An?.). BONNOTTE (Ernest-Lucien), portraitiste, né à Dijon (Côte-d’Or) (Ec. Fr.).

Elève de MM. Ronot, Bonnat et Glaize; cet artiste exposa au Salon en 1900-1903-1904.

BONO (Bartolommeo), sculpteur, xv® siècle, mort en 1464 (Ec. Ital.).

Son père dirigea ses études et l’employa a>ix travaux lie l’éfflise de la^ Madonna dell’ Orto, notamment pour la tontaiue richement sculptée. Bono travailla aussi avec son père à l’anciea palais des Doges.

ScuLPTUKSs. — Musées de : (Venise, Eglise San Roco) : Statuette de St Roch. — (Scuoladi San Marco): Une statue: — Statues et ornements delà belle porte de la Madone dell’ Orto. — (Palais ducal) : Sculpture des chapiteaux des colonnes, ainsi qu’une partie de celles de la belle porte de la Carta; — La Justice, belle statue sur la porte de la Carta; — Portrait du doge François Foscari; — Tête du doge Francesco Foscari.

BONO (Claudio), graveur au burin à Bologne (Ec. ïtal.'.

On cite de lui : La Présentation au temple, d’ap. Fed. Zuccaro.

BONO (Floriano del), peintre, statuaire et graveur^ au burin à Bologne, première moitié du xvii® siècle (Ec. Ital.).

On cite parmi ses gravures, 7 planches pour un plan de la ville de Bologne.

BONO (Giorgio del), graveur à l’eau-forte en 1670 (Ec. Ital.).

Elève de son père Floriano del Bono et de D. Canuti. On cite de lui trois portraits et un frontispice pour YOraison funèbre de G. Ferri.

BONO (Pedro), peintre de Corogne, xix= siècle (Ec. Esp.).

Figura à l’Exposition de 1878.

BONO (Fer: ara), peintre au XV® siècle (Ec. ïtal.).

II travailla sous la direclion de Pisanello à Vérone et plus tard de Sqiiarcione et de M-antcgna à Padoue.

On cite de lui une fresque reprcduisant St Christophe dans l’église Tremitani à Padoue. La National Gallerij :\ de lui un St Jérôme.

BONOLET (Jean), peintre de Liège, travaillait en Dauphiné au xvin® siècle (Ec. Flam.).

BONOMÉ (Mlle Adolphine), peintre, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Colin-Libour, exposa au Salon en 1875 : Chrgsanlhèmes; V Ecureur.

BONOMI ( Alberto), paysagiste, xix®-xx® siècles, né à Milan (Ec. Ital.).

Il ex])osa au Salon d’Automno de Paris en 1909 à la section de l’Art Italien. On cite de lui Nocturne, et Bouleaux de Brunate. Cet artiste possède un talent très fiersonuel et ses p.aysages témoignent d’un réel sentiment de la nature. M. B. de G.

BONOMI (Giovannil, peintre du xix® siècle (Ec. Ital.'.

Auteur d’une toile exposée à Rome en 1883, intitulée : Coutume de 1700; et de Abbaye-, Méchanceté de la guerre; St Marc, tableaux exposés à Venise, en 1887. BONOMI (Joseph, l’aîné), peintre et dessinateur d’architecture, né à .Rome en 1739, mort à Londres en 1808

Il demeura longtemps à Londres, où il fut appelé en 1767 pour faire la décoration de bâtiments pour les frères Adam. En 1775, il se maria avec une cousine d’AngcIica Kauftinann. Il fut associé de l’Académie royale do Londres en 1789. Il fut, à Rome, architecte de SainRPierre.

BONOMI (Joseph, le jeune), peintre, sculpteur et dessinah’\ir. né à Londres en 1796, mort à W imbledon < /i 1878 (Ec. Ang.).

PlSAf^l-Dl5!Prv5

I II était fils du peintre-architecte Joseph Bonomi.

- voyagea et demeura longtemps en Egypte et fut r nommé pour sa connaissance des hiéroglyphes. Il cc labora avec Owen Jones à la décoration du Cryst Palace et illustra plusieurs ouvrages originaux, traita de l’Egypte, de la Nubie et autres pays de l’Afrique Nord. En 1861, il fut nommé conservateur du musée Soane. 11 exposa fort jeune des scul|itures à la Ro> Academy et son nom figure aux catalogues de 18 à 1838.

BONOMI (Lucio), dessinateur et graveur à l’eau-foi en Italie, en l'700 (Ec. Ital.).

On cite de lui 5 planches pour le Nouveau Teslame, d’ap.L.Baldi; — 2 planches pour : Décoration de Ihéâi d’ap. G. Fnntana.

BONOMI (Luigi), sculpteur, né le 11 janvier 18.51 Vérone (Ec. Vén.).

Fit ses premiers essais à l’Académie de sa ville nata Il est l’auteur de la statue de la .lusiiee, pour la faça du cimetière de Vérone, et d’un monument pou'r cathèdr.ale de Plaisance.

BONONE (Carlo), peintre et miniaturiste, né à Ferr en 1569, mort en 1632 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Bastarruolo et des Carracci à Boltg Plus tard il étudia à Rome, à Parme et à Venise cl’ap Tintoretto. Il ne se départit pas cependant de la n nlére dos Carracci. Le musée de la Brera à Milan ci serve de lui Une Ste Famille et plusieurs saints. i BONONI (Bartolommeo), dit da Pavia, peintre, travaili,'. à Pavic au commencement du xv® siècle, mort en l.’ll (Ec. Ital.).

Cet artiste est connu, suivant Lanzi, par un tabh conservé à l’église de St-François et daté de 15U7. Louvre conserve de lui La Vierge et l’Enfant.

BONONI, (Lionello), peintre, f tarissait vers I ,* l"» /! 1649 (Ec- Ital.). ^ '

Il était élève de son oncle Carlo Banni, qui l'a beaucoup dans ses travaux. Lanzi dit même que « t ce que l’on connaît de ses ouvrages fut exéc avec le secours de Carlo ou sur ses dessins » . Les to originales de Lionello manquent de particularité. Di de ses meilleurs ouvrages sont dans la chapelle de Sa Maria Novella : Une Visitation de la Vierge à Elisabeth et une Sainte Famille.

BONONIENSIS (Fr.), graveur à Veau-forte, travaillai\ Italie dans la deuxième moitié du xvii® s. (Ec. 1 . On le connaît pour quelques gravures, entre aut pour celles d’après Paolo Veronese : Sept hommes d l’un est agenouilté et faisant des gestes de surprise.

Prix. — Estampes. Paris, 1852. V‘® B. D..., 29 ma; Groupe de sept hommes tournés vers ta gauche, d l’attitude de la surprise et de l’admiration : 6 fr. BONORA (Miguell, peintre cité à Valence à la fin XV® siècle (Ec. Esp.).

BONSALL (Elizabeth-Fearne), peintre animalier illustrateur, née à Philadelphie le 12 sept. 1861

Am.).

D’abord élève de l’iVcadémie des Be.nix-AHs dan: vi’le natale, cette artiste compléta ses études à P avec Courtois et Collin. Elle exposa à Philadelphie ù elle obtint plusieurs récompenses, notamment en IL Membre du Plastic Club.

BONSALL (Mavy-W.), peintre et illustrateur des x XX® siècles, née à Fernwood, Pensylvanie [Et Unis) (Ec. Am.).

Elève de Mme M. Chase, de Vonnoh et de Cec Beaux. Se spécialisant dans le poi trait d’enfants, exposa à Philadelphie où ses œuvres lui valurent récompenses, notamment le prix Toppan en P Membre du Plastic Club.

BONSER (J.), dessinateur et graveur au burin, né en Hollande, iravailli il en Hollande et à Lyon de 1629 à 1642 (Ec. Hol.). . .

On cite de lui ; Sanrta Francisca Bénédictin 11 planches pour : Annales Minorum, etc. BONSER (I.), peintre de paysage à Londre, expo Si 1843 à 1857 à la Royal Academy, à la Brilish h lulion et à Suffolk Streit Ec. Ang.).

BONSIGNORE (L.), graveur au burin au xxi® si (Ec. Ital.).

On cite de lui ; Foro Bonaparte in Milano BONSIGNORI (Fra Cherbunio), peintre et moine ila da XV® siècle (Ec Ital.).

Il était frère de Girolamo, comme lui il fut moin excella dans la peinture de miniature.

BONSIGNORI Francesco), nommé à tort par Ta et d’autres, d'après lui, Monsignori, peintre, i Vérone; en 1455, morî à Caldiero, près de Vérone 1519 (Ec.Ital.). ,

11 travailla très longtemps sous 1 influence de L

l’Iiul. Uraim

BON

BON

raie. A la suite d’une visite qu’il fit à Mantoue en 1487, les œuvres de Mantegna eurent aussi un effet assez considérable sur ses travaux. Bonsignori fut admiré par le marquis François Gonzague, qui lui commanda plusieurs ouvrages. Ses sujets furent empruntés à l’histoire. Cependant, cet artiste eut aussi de grands succès dans la peinture des animaux et on lui donna le I titre de : « Zeu.xis moderne». Sa dernière œuvre est datée 1519 et se trouve d.ans l’Acadéniie de Mantoue.

Peintures. — Musée? de : (Berlin, musée royal) ; St Sébastien. — (Breslau) : Marie et l’Enfant. —

— (Francfort-sur-le-Mein) : Un apôtre. — (Londres, Gal. nationale) : Portrait d’un sénateur vénitien. — (Milan, Gal. Brera) : St Ludovic et St Bernard. BONSIGNORI (Fra Girolano), peintre, né à Vérone, vers 1440, mort à Mantoue vers 1519 ( Ec. Ital.).

Frère de Francesco Bonsignori, il devint moine de l’ordre des Dominicains et fit des tableaux d’autel pour l’église de son monastère. Il subit l’influence des œuvres de Mantegna et de Leonardo da. Vinci, mais, plus tard, il s’inspira davantage de la manière de son frère en religion Fra Angelico da Fiesole.

BONSONGE (de), graveur à l’eau-forte, à Paris vers 1806- 1867 (Ee. Fr.).

Il visita l’Amérique et fut membre de la Société des Aquafortistes, à Paris. Le musée de South-Kensington à Londres conserve de lui: La Batterie à New-York-, — Scène de fleuve oriental avec arbres et maisons-, — -Bade de New-York.

iBONSTETTEN ( Abraham-Sigmund- August von), pein- I Ire, né le 16 février 1796, mort à Sinneringen, le 15 mai 1879 (Ec. Suis.).

Bonstetten hérita son talent de son père, dilettante listingué, qui peignit à l’huile et au pastel et encou- ’agea le premiers efforts artistiques de son fils. Celui- :i joignit à sa profession d’officier celle d’artisteleintre et obtint un succès considérable. Son tableau le l’intérieur de la cathédrale d’Anvers suscita l’intérêt lu public. En 1827 et en 1830, il visita l’Italie et lors ie son dernier voyage, il fit la connaissance de Thprvaldsen, de Léopold Robert gt d’autres artistes lontemporains. Depuis 1829, il habita Berne et Sinleringen.

lONSTETTEN V. Mestral, Karl-Gustav-Salomon von,

peintre patisagisle d’origine suisse, né à Herzogenbusch en Hollande le 17 mai 1807, mort à Aubonne le 3 janvier 1886 (Ec Suis.).

Karl von Bonstetten, fils d’un officier suisse au serice de la Hollande, fut lui-même capitaine au serice du roi de Naples, se forma près de son cousin lugust, et avec les conseils de Salvatore Carrodi et de 'Uter. A partir de 1824.il envoya des aquarelles à diférentes e.xpositions suisses, consacrant le produit des •entes de ses tableaux à des œuvres philanthropiques. ÎONSTETTEN Roulet, Karl-Rudol£-August von, peintre paysagiste et docteur- en philosophie, né en Suisse, 1835, vivait à Berne (Ec. Suis.).

Ce peintre étudia chez son oncle August von Bontetten et voyagea en Italie, visitant Vienne, Naples, /érone et d’autres villes. Il s’occupa aussi de l’étude ie l’histoire de l’art à Berlin et à Heidelberg. Bontetten figura à l’exposition de Tournas en 1880. iONTE, Bonté ou Bontet, peintres, xv^-xvv siècles (Ec. It. etFr.).

C’est le nom d’une famille de peintres qu’on trouve tablie à Lyon au xv® siècle.— .Jean, peintre, originaire lie Florence, vit à Lyon en 1490 et 1516. est employé en 490, 1494, 1500, L516 à des travaux pour des entrées, i peint, en 1515, des écussons sculptés dans la cliapelle jluPont du Rhône. — Pierre, neintre « florentin», vit à ,yon en 1491 et meurt en 1515 ou 1516, travaille pour î ville de Lyon en 1503 et pour le cardinal d’Ainboise. în 1509, au château de Gaillan, il fait « le patron de la ■roderie • d’une «chambre de velours vert». G. Raaèze, qui lui dédie un livre, dit que P. Bonte était « in rtibas opprime dodus ». — -On trouve encore, à Lyon, les eintres : Benoit (en 1500 et 1505); Pierre, en 153S, et ntérieurement nlusieurs enlumineurs: Humbert, en 380 et 1386; Humbert, en 14C6 et 1458, « écrivanz e forme »: Antoine, en 1442 et 1473, écrivain et nlumineur; Pierre, en 1439 et 1499; Antoine, en 469 et 1474; Jehan, en 1496 et 1498.

lONTEMPS (Pierre), sculpteur, xvi» siècle (Ec. Fr.).

Il fut occupé au château de Fontajnebleau à partir e 1536 et depuis 1548-49 au tombeau de François I'', St-Denis. On cite encore de lui un relief représentant hs quatre saisons et une statue en bois de François I»''. Sculptures. — Musée de : (Versailles) : Francis I" (statue de plâtre); — Claude de France (statue genoux); — François, duc de Bretagne (statue à snoux); — Charles, duc d’Orléans (statue à genoux);

— ^Georges d’Amboise, archevêque de Rouen (à genoux);— Villiers de l’Isle-Adam (statue couchée); — Jean d’Escoubleau (à genoux); — Jouy Antoinette (statue à genoux).

BONTEN (Louis), peintre, travaillait à Louvain au xv' siècle (Ec. Fl.).

Il fut maître à Louvain en 1450. C’est peut-être lui que Vasari et Guicciardini appellent Ludovico de Lovania.

BONTEPAERT (Dirk-Pietersz). peintre, mort à Amsterdam en juillet 1642 (En. Hol.).

Son nom lui vint de sa maison qui avait pour signe caractéristique un cheval bigarré. Il épousa, le 21 juin 1603, la fille aînée du peintre Pieter Pietersz I, d’ Amsterdam. Il semble avoir laissé fort peu d’œuvres. Il eut, en 1607, pour élève Pieter-Jansz Snoeck. Ses trois fils prirent le nom de Santvoort et c’est sous ce nom qu’ils sont connus comme peintres.

BONTHOMME (Gabriel), graveur d’ornement, xviii' siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui des ornements de serrurerie.

^ Prix. — Estampes. Paris. V‘® 15 septembre 1910 : Cahier de serrurerie, 16 pièces : 160 fr.

BONTHOUX (Jean-Louis), peintre, né à Lyon le 18 février 1828 (Ec. Fr.).

Elève de Thierriatà l’école des Beaux-Arts (1842-47), il exposa au Salon de cette ville, de 1846-47 à 1875, des fleurs, des fruits et des natures mortes.

BONTOUX (Jacob-Pierre ), peintre en émail, né à Genève le 2 mars 1741, mort à Plainpalais le 5 novembre 1808 (Ec. Suis.).

BONVALET (Arthur), aiiuarelliste, né à Trousseg (Meuse) au xix» siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Allongé, cet artpte prit part à l’exposition de Blanc et Noir de 1892 avec des aquarelles. BONVALET (L.), graveur du xviio siècle (Ec. Fr.). BONVALET-BARILLOT (Mme L.), peintre, morte en 1901 (En. Fr.).

BONVICINO (Alessandro), dit il Morello, peintre, né à Rovalo, près de Brescia, vers 1498, mort probablement en 1555 (Ec. Ital.).

Il fut élève d’abord de Ferramola, avec lequel il collabora à la décoration du chœur de la cathédrale de Brescia, en 1518. Lanzi dit qu’il fut élève également de l’école de Titien et, en effet, on trou.ve une grande influence de ce maître dans différentes toiles de Bonvicino. Raphaël aussi l’influença au point de le taire changer de manière. D’après Lanzi, il tut très heureux dans ses portraits et l’historien des peintres italiens préfère ses peintures à l’huile à ses fresques. Bonvicino fut le professeur du grand portraitiste Giovanni -Battisto Moroni.

Peintures. — Musées de ; (Ambrosiana) : Le martyre de St Pierre de Vérone. — (Bordeaux) : La Vierge et l’entant Jésus. — (Borghèse) : Peintures de la voûte de la 5* salle du musée. — (Cassel) : Adoration des bergers. — (Florence, Gal. royale) : La mort d’ Adonis ; — -La descente du Seigneur aux limbes. — (Londres) : Portrait d’un noble Itaiim; — St Bernardin de Sienne; — Autre portrait -éo- .loble Italien; — La Vierge et l’Enfant avec deu saints. — (Louvre) : St Bernardin de Sienne et St Louis, évêque de Toulouse;— St Bonaventure et St Antoine de Padoue. — (Munich) : Portrait d’un ecclésiastique avec barette. — (Naples) ; Ecce Homo. — (linMir.) : La Foi; — Portrait d’homme. — (Rome, Vatican) ; La Madone avec St Jérôme et St Barthélemy. — (Stockholm) : (Copie d’après) La sainte Vierge rend visite à Ste Elisabeth. — (Venise, Gal. royale) : St Pierre, apôtre. — St Jean-Baptiste. — (Vienne) : Ste Justine. — ^(Venise, Beaux-Arts) : St Pierre, apôtre; — St Jean-Baptiste

Prix. — Peinture. New-York, 1909. V‘® Fischhof : Ste Cécile et un enfant : $110.

BONVICINO (Baptistia), graveur de la fin du xvii' siècle (Ec. It'Al.).

Cité par le D'' Mireur. On connaîl aussi de lui une planche : Dnm Boiihours, et des pièces d’aprè'- Ant. Allegri.

Prix. — Estampe. Vienne, 1816. V““ Chevalier

Hauer : La Visitation de la Ste Vierge : 10 fr.

BONVIN (François), peintre, né à Paris en 1817, mort à Sl-Germain-en- Laye en 1887 (Ec Fr .

François Bonvin est, parmi les peintres contemporains, un de ceux dont la vocation artistique se manifesta de la façon la plus intéressante. Son père était garde-champêtre. N’ayant aucune fortune personnelle il appritle dessin à un cours gratuit de la rue de l’Ecolede-Mé4ecine, tout en gagnant sa vie comme composi-

dict. des peintres.

BON

BON

teur d’imprimerie, puis entra comme employé dans les bureaux de la préfecture de police. Il employait ses loisirs à étudier la peinture d’après les tableaux des maîtres flamands et hollandais du musée du Louvre; puis il s’adonna à l’étude du plein air, crayonnant au hasard de ses rencontres une scène amusante ou émouvante des faubourgs parisiens. Il débuta en 1847 avec un Portrait de M.Chailamel, mais, dès l’année suivante, il commença à se spécialiser dans la peinture de genre pour laquelle il manifesta bientôt une prédilection marquée. Ses envois de 1849 : La Cuisinière; Les Buveurs; Le Piano, lui valurent une médaille de 3® classe et la commande par le ministère de l’intérieur de son tableau ; Ecole d’ Orphelines, qui est resté un de ses chefsd’œuvre. Il figura au Salon de 1851 etBonvin y obtint une médaille de 2® classe. Parmi ses envois postérieurs, il faut citer entre autres œuvres intéressantes : La Classe des Pelils; La lettre de recommandation; Le Déjeuner de V Apprenti; Le Banc des pauvres; Le Café de la Grand’ Maman. Bonyin fut décoré de la Légion d’honneur en 1870. La fin de sa vie fut triste. Il entra, en 1881, à l’hôpital St-Jean-de-Dieu pour y faire soigner ses yeux. Mais son état était désespéré. Il devint comp’ètement aveugle et tomba dans la plus noire misère. Il avait vécu, assez imprévoyant, et sans se soucier de lendemains douloureux. Sa détresse tut bientôt telle qu’il eût été réduit à se suicider, comme son frère, si des amis n’étaient venus à son aide. Une vente fut organisée à son profit et il put attendre sans trop de gêne le terme de sa vie. Bonvin peut à juste tire être considéré comme un des meilleurs peintres de genre du XIX® siècle. Il faut distinguer deux parts dans son œuvre. En la première, tout entier sous l’influence de ses premiers maîtres, il s’est révélé le disciple direct des Flamands qu’il copiait au Louvre. Ses Buveurs de 1849 sont une étude dans le goût de Teniers, assez brutale mais d’un réalisme remarquable et d’une belle franchise de couleur. Plus tard, il évolue vers une forme plus adoucie, vers une inspiration plus intime. Il devient un peintre d’intérieur auquel on peut adresser ce grand éloge d’évoquer parfois le souvenir de Chardin. I! en possède le don d’observation délicate, la simplicité de la composition et dans certaines toiles un peu de la science de coloriste. Un des charmes de Bonvin et un de ses mérites les plus grands est en effet la sincérité de sa palette. Il a su modifi r sa manière selon les sujets de ses toiles, faisant tantôt très lumineux, tantôt dans une note effacée et mélancolique. On lui a parfois reproché, do son vivant, ce défaut d’éclat, mais il sernble bien que cette probité artistique méritait plutôt d’être louée et d’ailleurs les œuvres de Bonvin particulièrement goûtées aujourd’hui sont précisément celles en lesquelles il a manifesté une complète adaptation de sa couleur à la mélancolie des sujets traités. M. B. d. G.

Œuvre. — Musées de : (Amsterdam) : Nature

morte. — (Besançon) : Lettre de recommandation. — (Langues) : Ecole des filles. — (Montpellier) : Le banc des pauvres;- — Femme lisant. — (Arras) : Intérieur de cabaret. — (Niort) : Les sœurs de charité.- — - (Rouen) ; Deux pots. — (Soutii-Kensington) : Fileuse bretonne; — Bords de la Rancr- — La sortie de cave. — - (Toul) : Religieuse. — (Mulhouse : ’emme de ménage. (Luxembourg): Servante à la fou aine; — Le Réfectoire ; — Le Cloître.

Prix. — Peinture. Paris, 1880. V‘= Bressant : Le Déjeuner de l’apprenti : 2.000 îr.— Femme à la fontaine ; 1.920 fr. — -1888. V‘® Seurre : Moine au travail : 4.400 fr.- — -L’écureuse : 4.000 fr. — 1897. V'® Vevey ; La Servante du peintre : 8.800 fr.- — 1898. V*® Tabourier : L’Alambic : 4.000 fr. — Dessins. 1892. V*® Bellino : La Bonne prise : 400 fr. — 1898. 2® V‘® Marmontel : La Balaijeuse ; 1.600 fr. — V*® de Coquelin aîné, 3 juin 1909 : La Vieille servante : 3.005 fr. — V‘® Derrasse, le 6 décembre 1909 : La Lecture : 120 fr. — V‘® Américaine, le 21 janvier 1910 : L’Ecole du couvent : 6.500 fr.- — V‘® de M. F... : Les Enfants de chœur : 1.500 fr. — V‘® Yerkes d’avril 1910 : Intérieur de Taverne : 3.750 fr. — V‘® des 4-5-6 avril 1910 : Deux natures mortes : 110 fr. — V'® de Jules Strauss, le 3 mai 1902 : L’Ecole des petites filles ; 800 fr. — V‘® G. Lutz, 26 et 27 mai 1902 : L’Ecole des frères : 16.600 fr. — Les njoines à l’élude : 4.000 fr. — L’ Alambic : 3.050 fr. — Les sonneurs de cor : 3.900 fr. — Portrait de la mère Bion : 3.050 fr. — V‘" de M. V..., 12 juin 1902 : Intérieur de cuisine : 400 fr. — V‘® du 14 juin 1902 : Nature morte : 102 fr. — V‘“ du 22 décembre 1902 : Nature morte : 100 fr. — ^V‘® de M. Paul Van Gych, le 7 février 1903 : Classe des petites filles présidée par des sœurs : 705 fr. — V‘® du 23 mars 1903 : Sortie de l’église : 275 fr. — V*” de M. Boy du 25 mai 1904 : Le Tambour : 680 fr. — V‘® de M. B..., 28 novembre 1904 : Nature morte : 750 fr. — V® de H. Heugel, 26 mai 1905 : Eco-

lier: 640 fr. — V‘® Cronier du 18 au 21 décembre 19051 La Chandelle éteinte : 105 fr. — Berger et bergère

dessus de porte : 720 fr. — V‘® du 26 décembre 1905 - Nature morte : 280 fr. — V‘® Viguier, le 4 mai 1906 ' L’Alambic : 1.850 fr. — V‘® de C. Coquelin, 13 jui'

1906 : Les enfants de chœur : 1.600 fr. — V‘® Alexandr! Blanc, 3 et 4 décembre 1906 : La Servante indiscuté ^ 950 fr. — Nature morte ; 1.350 fr. — Choux-fleurs et bas sine de cuivre : 1.000 fr. — V‘® Robaut, 18 décembil

1907 : La Ménagère : 1.660 fr. — V‘® au 16 juin 19081 Pommes et poires : 45 fr. — V*® de M. X..., 23 novembil

1908 : Le repas du prisonnier : 115 fr. — L’ Indiscrète] 1.250 fr. — V'® du 11 mars 1909 : L’Ecole des pelih filles : 810 fr. — V‘® de Coquelin cadet, 26 mai 1909 La Récureuse : 1.660 fr. — Cuivre. Paris. V*® 9-12 di cembre 1907 : Le Graveur; La Tisserande; Filew bretonne; Porte à Dinan; La Guitariste; Sortie de cauj Rue Croulebarbe; Mangeur de soupe : 60 fr. — Londre! Dessin. V'® 23 mars 1910 : Dans l’église, et un auti dessin de Loutherbourgh : £2 12s. 6d. — 1905. "V Thomas E. -Waggaman, New-York : Le Cloître $1.275.- — 1909. V'® Cottier : La femme de chambre' $525.

BONVIN (Léon), peintre et musicien, né à Vaugirard, pr Paris, en 1834, se suicida en 1866 à Metidon (Ec. Fr Comme son frère, Léon Bonvin fut tout jeune tr épris des questions artistiques et pour satisfaire si goûts auxquels ne se prêtait guère sa situation de fq tune, il dut souvent travailler manuellement, ne coi sacrant à la peinture et à la musique que ses momeri de loisir. Il se forma absolument seul, n’ayant auc' maître dans l’un ou l’autre de ces arts et obtint de pi digieux résultats. Il se consacra surtout à l’aquarel ses œuvres ont depuis atteint des prix élevés. Maisi nécessité de vivre et de faire vivre les siens le contraig' . à ouvrir à Plaisance un petit restaurant que fréqui tèrent bientôt tous les artistes de la région. Ce sacrifne devait pas, malheureusement, sauver Bonvin et t fut lui qui céda le premier dans ce duel à mort aved. misère. Ses affaires périclitèrent pendant un hiver à i point que poursuivi par des créancires intraitables l se pendit le 30 janvier 1866 dans les bois de Meudon. I ; aquarelles qu’il avait vendues à vil prix quelque tens avant sa mort ont, depuis cette époque, augmenté > valeur dans des proportions considérables et eussd suffi à assurer au malheureux peintre une réelle aisaiî si ce n’était le sort commun des artistes de n’être b i souvent illustres que lorsque la misère et la faim les ■ t tués. M. B. D. G.

Prix. — Dessin à l’aquarelle. New-York, 1898. ’ W. H. Stewart : Fleurs des champs : 1.500 fr.

BONVOISm {B.), peintre, né à Montivilliers [Seine-hrieure), mort au Havre en 1862 (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de 1840 : Sommeiide V enfant Jés ; à celui de 1844 : Amateur de tableaux dans son cabii .

Prix. — Peinture. Paysage avec animaux: 125 . — Animaux au repos; pendant du précédent : 165 '. — Vue de l’ancienne porte de Monlivilliers du é d’Har fleur : 51 fr.

BONVOISIN (Mme, née Catherine-Hélie Lastare), peim, épouse du précédent et son élève ainsi que de Redou 'l de Chazal, née à Paris le 17 juillet 1788 (Ec. Fr.) Elle exposa des tableaux représentant des fleurs, s oiseaux et quelques portraits.

BONVOISIN CH..), graveur au burin à Paris, débat]u

’Y^T'y® ^iprJp ( Rf*- Fr.!.

On cite de lui 9 planches de portraits.

BONVOISIN (Tean),peinlre, graveur, néà Paris le 17 aft 1752, mort dans la même ville en 1837 (Ec. Fr.) Elève de CaTet et Doyen, il obtint un 2® prix au ticours de Rome, en 1774, avec: Erasistrate découvre a cause de la maladie d’Antiochus dans son amour p'.r Stralonice.On cite de lui : Esther devant Assuérus; A lton et Hercule (médaille d’or. Salon 1791); Enée retu par Créuse; L’homme délivré de l’esclavage. Bonvoisinlit pendant près de vingt ans professeur de dessin x écoles centrales, aux lycées de Paris et à l’école de Sa t- Quentin, où il fut conservateur du musée national is

BONVOISIN (Maurice), dessinateur et graveur a l u- /orfe, dit Mars, néà Verviers le 26 mai 1849(Bc. .li-)- Il est connu comme dessinateur amusant et cola.ira au « Journal amusant » et au t Charivari » de Par

ONY (Jean-Bap'tiste), peintre décorateur, origir.re de Lyon, travaillait à Grenoble au xviii® siecle .C-

mÎy’ (Jean-François), peintre et dessirtaleur, ni Givors [Rhône) vers 1760, mort à Pans (?) vers l;». en tout cas avant 1828 (Ec. Fr.).

Bien que sa réputation comme dessinateur pot la

BOO

BOO

’abrique ait été considérable, sa vie est inconnue. Après avoir été élève de Gonichon à l’Ecole de dessin de Lyon, il aurait achevé ses études à Paris. Etabli dessinateur à Lyon, il fournit des dessins de broderie pour le costume st l’ameublement et sans doute des dessins d’étoffes façonnées; il créa des modèles de costumes. En 1810, il était “ marchand brodeur » à Lyon. On lui doit des maquettes de style gréco-romain pour le mobilier de la Malmaison, le dessin de !a robe et du manteau du sacre [en broderie d’or) pour l’impératrice Joséphine. Le musée des Tissus, à Lyon, conserve, avec un fragment du tissu de cette robe, des broderies polychromes de Bony, lans le style Louis XVI et surtout dans le style Empire, les esquisses à la gouache pour broderies, un album de srojets de costumes (aquarelles gouachées, quelquesmes signées « J" F’ Bonij » et un très grand nombre de lessins qui lui sont attribués. Ces œuvres témoignent Tune imagination féconde et gracieuse, et d’une grande science du décor et de la couleur. On a appelé Bony « un /irtuose de la broderie ». Il paraît avoir suppléé, en 1809, comme professeur de la classe de Fleurs à l’Ecole les Beaux-Arts de Lyon, J. Barraband, malade. Il a jeint des fleurs et des fruits (à Thuile et à la gouache); les tableaux de lui ont figuré après sa mort aux exportions lyonnaises rétrospectives de 1828 et 1837. Le musée de Lyon possède quatre toiles de Bony, dont ane seule. Le Printemps, est encore exposée.

Peintures.- — ^Musée de : (Lyon) ; Printemps; — Eté; — Fleurs dans un vase;— Fleurs sur une table. [SONY de LAVERGNE (Léopold de), sculpteur, né à I Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

! Elève de Denys Puech; exposa au Salon, en 1903 et 1904 : Buste du poète Léon Dierx.

BONY (Reinard), sculpteur, vivait d Blesie (Hte-Loire) en 1623 (Ec. Fr.).

BONZANIGO (Giuseppe-Maria), taitleur de pierre, sculpteur sur bois et ivoire, né à Bellinzona vers le milieu du xviii® siècle, mort à Turin en 1820 (Ec. Ital).

Bonzanigo vécut surtout à Turin et exécuta de '.harmantes œuvres en miniature sur bois et ivoire. lONZI (Pietro Paolo, dit Il Gobbo de Cortona, aussi da Cortona de Caracci, et plus souvent dalle Frutta, peintre et qraueur. né à Cortone,vers la fin du xvi" siècle, mort à l'âge de 60 ans, à Rome, durant le Pontificat d' Urbain Vin (1623-1644 (Ec. Itil.).

Mariette dit qu’il fut l’élève de Viola et qu’il travailla Dngtemps chez les Carracci. Bonzi eut une grande enommée comme peintre de fruits. Il fut moins heueux dans les paysages et les sujets historiques.

: Œuvre gravé. — Le Jeune '1 obie\ — La Bte Vierge et ' Enfant, l'enfant Jésus, Ste Catherine; — Une Ste Fajn7ie; — Le Baptême de J.-C.; — -Paysages, d’ap. P.-P. l'.ortonèse.

1 Peintures. — (Musées de : (Berlin, m. royal] : ùarçqn avec un melon. — (Bordeaux) : Lièvre, geais, et erdrix. — (Louvre) ; Latone métamorphosant les aysans en grenouilles. — (Rome, Gal. Doria Pam- HiLi) ; St Martin partageant son manteau avec un lendiant. — (Stockholm) ; Tableau de fruits; — Fruilière pesant des cerises à un garçon.

Prix. — Peinture. Paris, 1777. V*® Prince de Conti ; ‘agsage animé avec chute d'eau : 470 fr. — Dessins. 775. V" Mariette : Sept paysages : 65 fr. — Estampes. 854. V*® X..., par Vignières, 27 décembre : Le bapme de Jésus-Christ : î fr. 75.

it 3USSÎ

. /ffi. 'P r ooNÿ‘

00 (de F.), dessinateur, du xviii® siècle (Ec. ?).

^ Il n’est connu que par un portrait du D" W. Reuter la’il dessina pour être gravé par Kouse.

OOG (Carie-Michel), peintre de portraits né à Sursée, canton de Lucerne {Suisse) (Ec. Suis.).

Elèyede Bonnat, cet artiste exposa au Salon en 1904,

' Paris. Habita New-York vers 1908, membre du Salagundi Club dans cette ville.

(lOGAARD (WUlem-Jacobus), peintre, né à Haarlem le 26 octobre 1842, mort à Anvers en 1887 (Ec. Hol.). II fut élève de Pieter-Frederick van Os. Travailla à

1 otterdam.

30GAERT (Jean), peintre de nature morte, mort à Middelbourg en 1656 (Ec. Hol.).

Cet artiste fut condamné à payer une amende à la lue de St-Luc pour avoir vendu un grand nombre de P ’-^tÿîux, en 1644 et en 1647. Le musée communal La Haye conserve de lui une Nature morte.

)0EER (A.-E.), peintre d'histoire, à Londres, exposa à la Royal Academy en 1871 et 1872 (Ec. Ang.).

BOOL (G. M.), sculpteur à Londres, exposa de 1832 à 1836 à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street (Ec. Ang.).

BOOM (A.-H. van), peintre et graveur du xvii® siècle

(Ec. Hol.).

Le musée d’Orléans conserve de lui un Paysage avec animaux. Parmi ses estampes, on cite : Le Hameau, pièce d’eau.

Prix. — Estampes. Paris, 1816. V*' Chevalier Hauer : Deux paysages : 18 fr. — 1833. V® Ctesse d’Einsiedel : Le Hameau : 36 fr. — 1866. V'® du Marquis B..., Florence : Paysage avec personnages et animaux : 80 fr.

BOOM (Karel), peintre^ L M>. U O d'histoire et graveur, ( né à Hooqslralen en 1858 (Ec. Hol.).

Il fit ses études à l’Académie d’Anvers où il devint plus tard professeur. II reproduisait surtout des scènes de l’histoire hollandaise du xvi® siècle. Il prit part à l’exposition de Bruxelles en 1910 avec Dans la collégiale de Ste Catherine

BOON (A.), dessinateur de portraits, florissail à Rotterdam au XVIII® siècle (Ec. Hol.).

Il travailla à Rotterdam vers 1786. Beaucoup de ses dessins furent gravés par J. Hulstkamp et J. Houbraken.

BOON (Adrien), graveur, né en Hollande, travaillait vers 1579 (Ec. Hol.).

On cite de lui : Scævola Sanmarlhanus.

BOON ou Boone, van Boon ou Boom -p. ft r, K Z (Daniel), pein/re de genre et graveur à LJ £■>00 0'la manière noire, né vers 1662, mort à Londres vers 1700 (Ec. Flam.).

Weyerman le croit né en Brabant et jTappelle « un meilleur dessinateur et un meilleur coloriste que Craesbeck ». Walpole le, considère comme un « peintre drôle ». Weyerman signale de lui un Jugement de Paris, Une auberge de mendiants. On cite de lui, à Amsterdam, les peintures suivantes : Paysans jouant aux cartes ; — Le mangeur de bouillie. Nagler mentionne une gravure signée D. V. Boens inventer. Deux autres gravures au burin sont de lui : un violoniste et un vieillard qui tient un plat contenant une poule rôtie.

BOON (Jacques), peintre, du xvi® siècle (Ec. Flam.).

Il fut «maître d’école», en 1559, dans la gilde d’Anvers; i Jeut pour élève Jean Socus d’FIerzogenbusch. BOONCAMP (Gysbert), graveur au xviii® siècle (Ec. Hol.).

Il est surtout connu comme éditeur à Alkmaar et Rotterdam en 1747. En 1730, il était élève de W. Havenberg à Alkmaar.

BOONE ou Boone (Cornelis),scuipieurei peut-être peintre du XV» siècle (Ec. Flam.).

Il travailla à Gand de 1443 à 1450.

BOONEN (Arnold), pein- f tre de portraits, né

Dordrecht le 16 décembre 1669, mort à Amsterdam le 2 octobre 1729 (Ec. Hol.).

H vécut à Dordrecht jusqu’en 1696 et y fut élève d’Arnold Verbuys et de Godfried Schalken; puis il alla à Amsterdam et ensuite visita Francfort, Mayence et Darmstadt. II eut pour élève Cornélis Troost. Il peignit des portraits, des petits tableaux de genre, dans la manière de Schalken, qu’il imita ainsi que K. Netscher.

Œuvre peint. — Amsterdam : Six régents du O. Z. Huis zittenhuis, en 1705 ; Quatre Régents de Thospice des lépreux avec le comptable et le surveillant ; Cinq syndics de la corporation des chirurgiens à Amsterdam,en 1716 ; Quatre Régents et un surveillant de la maison de correction, en 1714 ; Brechje Hooft, femme de Harmen van de Pool ; Portrait de Jan van de Pool avec son fils Harmen. — Brunswick : Ermite lisant à la lueur d’une chandelle.- — Dresde : Jeune fille portant une lanterne ; Ermite, effet de nuit ; Jeune fille portant une lanterne et jeune garçon ; Fumeurs et buveurs ; Jeune femme avec un perroquet ; -Un vieux commerçant ; Jeune homme assis à une table. — Stockholm : Portrait, un groupe de Marie- Louise, princesse de Nassau-Dietz, sa fille Anne- Charlotte et son fils Guillaume-Charles. — Schwerin : Jeune homme jouant du violon. — Vienne, Gal. Lichtenstein ; Jeune homme jouant de la flûte à côté d’une j une fille faisant des guirlandes. — Breme ; Portrait d’homme; — Portrait de femme. — Hanovre : Fillette avec des fleurs; — Fillette cachetant une lettre; — Jeune dame en Diane; — ^Haarlem ; Portrait de Ida Agatha Temminck; — La Haye : Portrait de la même. — Leyde ; Portrait de Jan Berkley. — Lille :

BOO

La musicienne. — Mayence : Portrait de Lothaire, Franz von Schonborn.

Prix. — Peinture. Paris, 1777. V‘® Prince de Conti : Une femme qui écoute le mouvement de sa montre : 730 fr. — 1804. V‘® Lorez : Diane et deux Nymphes chassant dans une forêt : 1.502 fr. — 1891. V‘® Hauptmann : Le Chasseur : 1.000 fr. — Dessin. 1865. V‘“ Camberlyn : Vieille femme assise : 1 fr. 25. — Londres. V® 9 mai 1910 : Femme et un enfant dans une cave éclairée par une bougie : £11 Os. 6d.

BOONEN (F. van), graveur, né en Hollande, travaillait en 1640 (Ec. Hol.).

Prix. — Estampes. Paris, 1865. V" Camberlyn : François Valentyn, prédicateur à Amboine (Indes Orientales) : 10 fr.

BOONEN (Jasper), peintre et graveur, né à Dordrecht en 1677, mort dans la mèmè ville le 20 octobre 1729

(Ec. Hol.).

Il fut le frère et l’élève d'Arnold Boonen, et travailla à Dordrecht et à Rotterdam. Il fit de nombreux portraits. On cite parmi des gravures : Portrait du docteur Arnold Monen de Deventer, d'ap. C. Kelder; Jac. Streso, prédicaleur à Amslerdam, d’ap. Arnold Boonen. BOONNEN (Pieter), peintre hollandais, cité par le Dr Mireur.

Prix. — Peinture. Gand, 1838. V‘® Ballin : Inlérieur d'un lemple- proteslant : 55 fr.

BOONS (David van), graveur, né en Hollande (Ec. Hol.). BOONS (G. van), graveur, né en Hollande, travaillait au XVIII® siècle (Ec. Hol.).

BOONS (J. van), graveur hollandais, du début du xvii® siècle vEc. Hol.).

Ses gravures sont signalées par Tempesta.

BOONS (P. v.), peintre du xvii®

siècle (Ec. Hol.). r- r

Un tableau signé de ce nom, représentant une Galerie de Tableaux dans laquelle un cavalier examine une image de la Vierge, est à la galerie Harrach, à Vienne {P. v. Boons fecil 1627)., Le catalogue indique que ce pourrait être le monogramme de Philippe Vinckeboons.

BOORTENS (Maria), minialurisle, née à La Haye en 1607, vivait encore en 1663 (Ec. Hol.).

Elle épousa, à 25 ans, à Amsterdam, le notaire Salomon van Nieuwlant. Elle se remaria, en 1663 avec Stephen Versteegen. En 1567, elle fit partie de la confrérie de La Haye. Elle peignit des copies de Rembrandt. BOOS (Joh.-Heinr.), peintre du xvuV siècle, à Francfort (Ec. Ail.).

Le musée de Constance conserve de lui une Etude d’animaux.

Prix. — Estampes. Paris, 1819. V*® E. Durand : La Bergère en repos : 18 fr.

BOOSCHE (Balthazar van), peintre d'histoire, de genre et de portrait, né à Anvers en 1675, mort en 1715 (Ec. Flam.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Peinture. Paris, 1856. V‘® Chevalier de Coninck; L' Assomption : 21 fr. — 1874. V‘® X..., 28 avril La Consultation : 530 fr. — Dessins. 1864. V‘® Comte Andréossy : Gueux et leurs enfants : 2 fr.

BOOSEY (W. ), peintre paysagiste, à Londres, exposa de 1848 à 1872 à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street (Ec. Ang.).

BOOT (William-Henry-Jam9f), peintre paysagiste et aquarelliste, xix® siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Royal British Artists Society. Il exposa notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1872 à 1893.

BOOTH (Edward-C.), peintre paysagiste, à Leeds. Exposa à Londres, natomment a la Royal Academy, de 1856, à 1864 (Ec. Ang.),

DOOTH.iEsther). peintre, travaillant Allemagne au vvc ^ "Rp Ail ).

Exposa imx indépendants en 1907 et 1909.

BOOTH (Joseph), peinlre minlaturisle, né en Angleterre, à Dublin vers 1770 (Ec. Ang.).

Il fit ses études en Angleterre et alla s’établir à Dublin, où il obtint un grand succès. Booth fait honneur à l’école anglaise.

BOOTH (Reverend R. -S.), peinlre à Folkeslone, exposa à Londres, de 1796 à 1807, à la Royal Academy- BOOTH rWilliam), peintre m nialurlsle, né à Aberdeen, en 180'7, mort en 1845 (Ec. Ecos-).

il exposa à l’Académie royale de Londres de 1827 à l';15 et fut renommé pour ses miniatures de femmes, al isi que ses groupes de femmes et d’enfants, traités avec beaucoup de délicatesse.

BOQ

BOOTLE (Mrs. H. Gore), sculpteur, à Glasgow, expoii de 1856 à 1884 (Ec. Ecos.). y , y f

BOOTS (Jacop de Boots ou Boten), peinlre, vivait i Uirechl au xvii® siècle (Ec. Hol.). i

Il fut membre de la gilde à Utrecht en 1639. Il pe gnit en collaboration avec Saftleven qui faisait kj paysages de ses tableaux.

BOOTS (Jan), peintre, travaillait à Anvers au xvil siècle (Ec. Flam.).

Il travailla à Anvers et fut, en 1641, le maître de Pii ter Gysels. '

BOOTT (Elizabeth), peinlre du xix® siècle, née à Car. bridge. Massachusetts (Ec. Am.).

Cette artiste fit ses études en Europe, notammeil à Paris, où elle travailla sous la conduite de Coutun Elle exposa entre autres, en 1877, 1884, etc., à Bosto et fut représenté par un portrait à l’exposition de Ph; ladelphie en 1876. On cite aussi Tête d'un bœuf toscc et Vieillard lisant.

BOOTY (Edward), peintre de paysage, à Brighlo\ exposa à Londres à la Royal Academy et à Suffo Street, de 1846 à 1848 (Ec. Ang.).

BOPHART (Martin), peintre verrier, vivait à Ber au commencement du xvi® siècle (Ec. Suis.). Mentionné seulement dans quelques documen officiels de la ville de Berne en 1509, 1510 et 1520., BOPP DU PONT (Léon), peintre, né à Bordeaux < XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Harpignies, exposa au Salon en 1875 : Escol mouche à boules de neige.

BOPPELS ou Boppeld (Bonaventura), graveur à Aud bourg en 1610 (Ec. Ail.). ”

On cite de lui un portrait : Paul-Math. Wehner. BOQUENTIN (Mlle Marie-Amélie-Julie-Delphine), n niaturiste, née au xix® siècle à Clermont-Ferrand il Fr.).

Elève de Mlle Sorg, exposa au Salon en 1874 et 187 Vénus, d’après le Titien; — Adélaïde de Bourbon, d chesse d' Orléans.

BOQUET (Mlle), minialurisle au xviii® siècle à Pat

(Ec. Fr.).

Vers 1773 elle e.xécuta des miniatures sur ivoire pc la cour, et peignit surtout des portraits et des fleuj Les œuvres de cette artiste sont très recherchées.

Prix. — Peinture. Paris, 1885. V‘® de la Béraudièr Portrait de jeune femme (Miniature sur ivoire) : 420 BOQUET (Mlle), graveur au pointillé à Paris au délj du XIX® siècle (Ec. Fr.).

On cite d’elle quatre planches pour des monumenj BOQUET (Jules-Charles), peintre de genre, né en isj à Amiens (Somme) (Ec. Fr.).

Elève de G. Boulanger et de M. Jules Lefebvre; expcf en 1900-1903-1904 au Salon. Parmi ses œuvres : ■ Vierge au Lys; — Un Savetier; — Les Jouets; — -La Chéson du berceau; — Suielle.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Les Herllonnes; — -Pour la procession. — (Gray) : Abandonné ', — (Rouen) ; Le deuil. — (Bruxelles, Exp. 1910 ; La tasse bleue.

BOQUET (Mlle Marie-Virginie], peinlre de la manuf ■ tare de Sèvres, née à Paris, élève de Mme de Mirbei de Mme Hersent (Ec. Fr.).

Elle obtint, en 1841, une médaille de 3® classei; exposa très souvent au Salon. Parmi ses œuvres ; trouvent de nombreux portraits (miniatures) de femi j et jeunes filles du monde. Son premier envoi date!) 1835 •. Louis XI 11 et Mlle de Lafayelle, d’ap. Franque q Le Montagnard, d’ap. Lordon. En 1864, elle exposa . : lion amoureux, d’ap. C. Roqueplan; en 1867, des p-

BOQÛET (N.), graveur du xviii® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui ; St Bruno, d’ap. B. Boullovne.

Prix. — Dessin. Paris, 1896. ,V‘® Destailleur ; f|jel de salons avec consoles, estrades, galerie : 50 fr. BOQUET (Pierre-Jean), peintre et graveur, né à P<js en 1751, mort dans la même ville le 7 juillet 1817 ((;. Fr.).

Elève de Leprince. Il donna au Salon de 1791 ; PU paysage avec des baigneuses; à celui de 1798 : Cono]teur de bestiaux. Dans la séance du 23 frimaire. an IIi.l offrit à la Convention nationale, un tableau représenti t V Incendie du Cap. Il a gravé d’après le charmant peiile Taunay. !

Œuvre GRAVÉ. — S/ Gervais et St Prolais. — Annqc d'un heureux retour, d’ap. N. -A. Taunay. — La Clocb,’- — L' Hermite. — Rentrée du militaire dans sa fam^-, d’ap. N. -A. Taunay, et plusieurs sujets galants. i Peintures.- — -Musées de : (Angers) ; Etude peii-e à Chantillv. — (Reims) ; Le matin: — I.e soir.

Prix. — Peinture. Paris, 1899. V‘® X..., 25 févri :

BOR

BOR

I Vénus écoulanl les conseils de l'Amour : 250 fr. — 1899. k] V'“ Hartmann : Frascali : 155 fr. — Dessins. 1897. V‘® |l De Concourt : Sophie Arnould : 230 fr. — Recueil de cenl six costumes et travestissements : 5.700 fr. — V‘® du ^ 12 février 1906. Aquarelle : Joueuse de mandoline :

1 230 fr. — Costume de Chinoise : 160 fr. — V*® Victorien

• Sardou du 27 au 29 avril 1909 : Les femmes révolu- » I iionnaires : 350 fr.

i ' BOQüET (Simon-Louis), sculpteur, né à Paris en 1750 (Ec. Fr.).

n Entra à l’Académie le 23 juin 1786 et tut reçu aca- I démicien en 1788 avec Archimède. 11 exposa au Salon J mire 17S7 et 1811.

k BOQUET-LEMOINE (Elisabeth), peintre et graveur, I née en Flandre, travaillait en 1689 (Ec. Flam.).

L BOR ou Borro Paulus, dit Orlando, peintre d'histoire, travaillait à Ulrecht » au XVII® siècle, mort à Amersfoort le

10 août 1659 (Ec. Hol.). iTj f^o'f

I En 1631, il vivait à Utrecht; en \

, 1638, il travaillait au château Hon- » selersdyk, et en 1655 il entra dans t: la gilde d’Amersfoort. On cite de lui

• jn grand tableau ae famille. 13 figures dans le t jenre de Rembrandt, à Amersfoort.

I BORATYNSKI (Charles-Emile), poriraifisfe, né en 1815 I (Ec. Pol.).

I [ Son véritable nom est Jurkievitch. Il a tait ses études ' |jn Italie, à Florence. Le musée National de Cracovie (lonserve de lui : Le portrait d'évêque Louis Lentovsky. I IBORBONI (Matteo), peintre et graveur à l'eau-forte, né à j Bologne vers 1600 (Ec. Ital.).

I Elève d’Agostino Mitelli;on cite de lui: La Ste Vierge-, I —Si Benoît, d’ap. G. Reni.

1 iBORBOTTONI (Fabio), peintre toscan, né à Florence en 1820 (Ec. Flor.).

i S’est consacré aux intérieurs d’églises, dont il sait j rendre à la perfection les effets de vitraux et le mys- I liclsme.

IBORCH, graveur à l'eau-forte et au burin à Paris au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

, On cite de lui 6 planches : Ornements rocaille. î BURCH (Elna-Inger-Cathrine), sculpteur, née à Ros- 1 kilde te 6 décembre 1869 (Ec. Dan.).

! Elève de A.-V. Saabye, elle fréquenta, depuis 1891, a section féminine de i’ Académie des Beaux Arts.

I L’artiste a exposé des bustes, de 1891 à 1895.

ÎBORCH (Gérard ter ou Terburg) peintre de genre

et de portrait, né à Zwolle en 1617, mort à (7'p Deventer le 8 décembre 1681 (Ec. Hol.l.

Il fut élève de son père puis tut envoyé à Haar’.em ' près de Pieter de Moyln avec lequel il travailla de 1632 1 à 1635. Après un court séjour en Angleterre, il parût I pour l’Italie. Vers 1641, il revint à Amsterdam et s’y fit j une rapide réputation avec des portraits de petite I dimension, qu’il traitait avec un brio extraordinaire, une expression pleine de vie. Il n’y avait probablement pas fait fortune, du moins son goût des voyages n’était .« pas diminué, car en 1646 il était à Munster, où il demeura ( pendant deux ans. L’Ambassadeur d’Espagne se dé-

!: :lara son protecteur et lui fit exécuter divers travaux |3t, après la conclusion du traité de paix, il emmena l'artiste en Espagne. Philippe IV lui fit le meilleur

i accueil etlui donna des lettres de noblesse. 'Ter Borch revint en Hollande en passant par la France, vers 1650, |et après avoir séjourné à Zwolle, il s’établit à Deven- '■ Hcr, où il se maria avec une cousine. Il paraît certain ' uuel’artiste était revenu riche, car il ne tarda pasàpren- Idre place dans le Conseil de la ville et il en devint bourgmestre. Pendant plus de vingt ans, il vécut considéré aomme un des premiers de la cité. Il eut pour élève Gaspard de Netscher et Hendrick ten Oever.

I Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Tableau de :amille.~ Portrait du peintre. — Geertyn Matthyssen.

Conseil paternel. — Portrait de la femme de H. van lier Schalcke. — Hendrick van der Schalke. — Flelena van der Schalke enfant. — Jan van Duren. — Margaretha van Haexbergen. — Prestation de serment lors de la paix de Munster, le 15 mai 1648. — (Beri in) : Les remontrances paternelles. — Le concert. — Le fumeur. — Jeune toupie buvant du vin.. — La tamille de l’aiguiseur. — ■ Portrait de Gertrude van Marienberg. — (Budapest) : soldats au cabaret. — (Cassel) : Musique de famille. — Joueuse de luth. — (Cologne) : Portrait d’homme. — ■ Copenhague) : Portrait d’homme. — Portrait de

Cemme. — Portrait de femme. — (Genève) : Une dame aisant sa toilette. — (Hambourg) : Le Bourgmestre I. Rover. — (Harlem) : Portrait de M. et Mme Colenoergh van Braebeel et leur fils.— (La Haye) : La Dépê- :he.— Portrait du peintre. — (Louvre) : Militaire offrant

des pièces d’or à une jeune femme. — Leçon de musique. — Concert. — Assemblée d’ecclésiastiques.— Leçon de lecture. — (Rotterdam) : Portrait d’homme. — -(Saint- Pétersbourg) : Un verre de limonade. — Un violoniste. — Le message. — Le messager rustique. — -Une leçon de musique. — Scène de cabaret. — (Tours) : Portrait

d’homme — (Vienne) : La peleuse de pommes. — Personnages dans un jardin.

BORCH (Jan ter), peintre du commencement du xvii* s.

(Ec. Hol.).

Le musée d’Amsterdam conserve de lui : La leçon de dessin.

BORCH (Kristoffer), sculpteur, né à Drannen le 18 janvier 1817, à Hamor au xix® siècle (Ec. Norv.). Sculpture. — Musée de : (Christiania) : Buste du général Kristoffer Broch {marbre); — Snorre Sturlesori [statuette plâtre); — Le Prince Gustav {statuette marbre). BORCH (Mich. van der A.), miniaturiste et enlumineur, du XIV» siècle (Ec. Hol.).

Il vécut vers 1332. La bibliothèque van Westrenen van Tielandt, à La Haye, conserve un exemplaire d’une Bible flamande de Jacques van Maerlandt, ornée de 72 miniatures et de nombreuses initiales. Sur l’en-tête on lit le nom de Michiel van der Borgh MCCCXXXl. BORCH (Moses ter), peintre, baptisé à Zwolle le 19 juin 1645, tué à Ilarwich le 12 juillet 1667 (Ec. Hol.). Frère de Gérard ter Borch. Le musée d’Amsterdam conserve de lui trois portraits, dont cehiide Jan Fabus. BORCHARD (Edmond), peintre de paysage et de marines, né à Bordeaux (Ec. Fr.).

Elève de Brandon, de Cabanel et de Van Marcke; exposa au Salon en 1900-1903-1904.

BORCHARDT (Félix), peintre de portrait, né à Berlin (Ec. AU.).

Exposa .à Paris au Salon de 1904 : Portrait; — Salomé. A pris part à l’exposition du Salon d’ Automne, de 1907

BORCHARDT (Hans), peintre de genre, né à Berlin en 1865, travaillant à Munich (Ec. AU.).

La pinacothèque de Munich conserve de lui : La lettre. Il prit part aux expositions de cette ville, notamment en 1909.

BORCHGRAEVE (Jan), peintre, travaillait à Anvers au XVII® siècle (Ec. Hol.).

En 1634, il travailla, avec les peintres Jan Lauge, Jacob Jordaens et Jan Cossiers,àla décoration d’Anvers pour l’entrée du prince cardinal Infant.

BORCHÎ (A. van der), aeiua-

relliste et graveur, travaillait AMortfit liFi.

en Hollande au xvii» siècle "

(Ec. Hol.).

On cite de lui une aquarelle sur parchemin, datée de 1652, représentant une branche de chêne avec des noix de galle, deux papillons et une chenille.

BORCHT (Christoph van der), peintre, travaillait probablement en llotlande au commencemen i du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Un tableau de lui, représentant six oiseaux morts, est mentionné dans le catalogue du roi Charles I®' d’Angleterre comme ayant été donné au roi, alors qu’il n’était que prince de Galles, par Lord Marshal. BORCHT (Gaspar) van der Borcht ou Burck, peintre travaillait à Hesse-Cassel au xvi® siècle (Ec. Hol.).

Il fut, en 1576, peintre de la cour de Guilaume IV, de Hesse-Cassel. En 1593, un Caspar van der Burck fut peintre de la cour de l’archiduc Maurice à la place de son père. Il est encore signalé en 1612.

BORCHT (Hendrik van der Borcht I), peintre jr^ graveur et archéologue, né à Bru- XJO

xelles en 1583, mort à Francforl- HVu ÎX sur-le-Main en 1660 (Ec. Hol.),

Il quitta son pays avec ses parents, en 1586, à cause de la guerre, et vint en Allemagne, où il fut élève de Gillis von Valkenburg. D’après d’autres biographes, il aurait été l’élève du vieux Martin von Valkenborg, à Francfort. Il alla plus tard en Italie, où il s’adonna aux études archéologiques. Il vécut jusqu’en 1627 à Frankenthal, puis à Francfort-sur-le-Main, où il mourut. Il avait été aussi en Angleterre. Parmi ses gravures, on cite : Entrée de Frédéric, prince palatin, et de son épouse Elisabeth à Frankenthal en 1613, 22 pièces. — La Ste Vierge et l'Enfant Jésus, d’ap. Fr. Mazzuoli.- — L' Ensevelissement de N.-S. L’Ermitage de St-Pétersbourg conserve de lui une nature morte.

BORCHT (Hendrik van der II), peintre et graveur, né à Frankenthal en 1614, mort à rn Anvers, vivait encore en 1854.

H fut élève de son père. Hendrik van der Borcht II, et vint avec lui à Francfort; en 1636,1e comte Arundel, venu vers l’empereur, le pr't avec lui et l’envoya en

BOR

BOR

Italie, puis l’emmena en Angleterre. Après la moit du comte Arundel, il entra au service du prince de Galles, plus tard Charles II;puis il revint à Anvers. Il y mourut dans un âge avancé.

Œuvregravé. — Portrait de Parmiggianino. — Tritons combattant. — Saint Christophe. — Mort de Lucrèce, d’ap. Fran. Parmensis, 14 pl. — Autre suite, d’après Parmiggianino. — Abraham reçoit les trois anges, d’ap. Lud. Carracci. — L’enfant Jésus embrassant saint Jean enfant, d'sp. Aun. Carracci. — Apollon et V Amour, d’ap.Pernio del Vaga. — ■ Une femme debout prend un châle des mains d'une autre femme, d’ap. Ant. Allegri.' — La Sainte Famille dans un paysage, d’ap. Titien.- — Le repos de la fuite en Egypte, d’ap. Véronèse. — Madeleine repentante, C. Schwarz. — L'ensevelissement du Christ, d’ap. un dessin de Fran. Parmensis, d’ap. Raphaël.

BORCHT (Hendrik van der), peintre de genre, né à

Anvers le II août 1849 (Ec. Bel.).

Elève de E. Joors à l’académie d’Anvers; le musée de cette ville conserve de lui : La rue St-Boch, et La Maison des Enfants abandonnés de la même rue.

BORCHT (Jacob A.), graveur, probablement né à Amsterdam vers 1594 (Ec. Ho!.).

En 1628,11 lit des gravures pour «l’Académie de l’Epée» de Thibault à Anvers, dans la manière de Jacob de Gheyn. Son père, le chirurgien bruxellois Adrian van der Borcht, avait épousé, le 4 décembre 1593, une soeur de Jacob de Gheyn, Anna de Gheyn.

BORCHT (Peter van der I), graveur, travailla peut-être à Louvain au xvi» siècle (Ec. Flam.).

Il vécut vers 1553 et est peut-être l’auteurde la marque du libraire Reynier van Diest, à Louvain, en 1551. On cite de lui : Histoire d’Elie et d’ Elisée. — Paysage avec l'Histoire d’ Agar. — 6 paysages ornés d’épisodes de l' Ancien Testament.- — -100 planches pour Imagines et Figuræ Bibliorvm. — 88 planches pour l’Ancien et le Nouveau Testament. — Le Bon Pasteur.- — -La Résurrection de J.-C. — Pl. pour S. Ovidii Nasonis, 178 pièces.—Enirée d’ Albert, Duc de Brabant, et de Claire Eugénie-Isabelle à Bruxelles.— 31 planches pour : Historica Norratio. — -35 planches pour : Descripiio poblicæ Gratolationis. — Réjouissances champêtres. — Fête de la compagnie des Tireurs. — Noce de paysans. — La Fête flamande, d’ap. B. de Momper.

Prix.— Gravures. Paris, 1744. V*® Quentin de

Lorangère : L’Œuvre des Van der Borcht (577 pièces) : 22 fr. 25.

BORCHT (Peter van der II), peintre el décorateur, né vers 1540, mort en 1608, travaillait à Matines et à Anvers au xvi® siècle (Ec. Flam.).

Il fut maître à Anvers en 1580. Kramm indique de lui un tableau peint vers 1570, un Jugement de Salomon, dans l’hôtel de ville de Delft. On cite également au musée de Mayence : Attaque dans une forêt.

BORCHT (Peter van der III), peintre, né vers

1600, mort en 1633. travaillait à Bruxelles au xvii' siècle (Ec. Hol.). jr's-

II paraît avoir été, en 1604, l’élève de Denis Alsloot à Bruxelles. Il peignit, dit C. de Bie, des figures et ensuite des paysages.

BORCHT (Petervan der IV), graveur, vivait vers 1600.

Œuvre gravé : Imagines el figurae Bibliorum, 100 p.

■ — ■ Figures de toutes les plus remarquables histoires et aultres événements du vieil et nouveau testament. A Amsterdam chez Michel Colin, 1613, 88 p. — Histoire d’ Eli et d’Elisée, 4 p.- — Paysage avec l’hisloire d’Agar. — Paysages avec des épisodes de l’Ancien Testament, 6 p. — Métamorphoses d'Ovide, 178 p. — 6 estampes pour : Horlorum viridariumque elegantes... de J. Vredeman de Vries. — Descritpion publicae gralulaiionis speclaculorum et Ludorum in adveniu sereniss, 34 p. — Histoire des princes belges Albert et Isabelle, par Bochio, 31 gravures. — L’entrée le l’archiduc Albert el de Claire- Isabelle- Eugénie à Bruxelles.- — Fête champêtre.- — Revue d’arquebusiers. — Le grand mariage, ou la grande réjouissance paysanne. — Grande Kermesse.- — Grand patinage de Matines d’ap. de Momper. — Saint Hubert.

Prix. — Peinture. Paris, 1891. V‘® X... : Paysage : 1.450 fr.

BORCHT (Yarel-Johannes van der), peintre paysagiste, vivant à Anvers vers 1820 (Ec. Flam.).

BORCKHARDT (C.), miniaturiste, à Londres, exposa à la Royal Academy et à la Briiish Institution de 1784 à 1825 (Ec. Ail.).

BORCKULO ou Borckeloo (B.l. peintre paysagiste hollandais, du XVIII' siècle. (Ec. Hol. .

Il vécut, vers 1707. On cite de lui : Une vue du Rhin et i n pont italien, signalés par Hoet et Terwesten dans la vente Jac. v. Mansfeldà Utrecht, en 1755. Un paysage

avec fleuve el des figures, daté 1707, dans le catalog Winkler en 1768.

BORCULO ou Borckeloo (Nicolaes van), peintre,’jtrl

vaillait à Utrecht au xvii' siècle (Ec. Hol.l. I

Il alla à Rome en 1608 et fut maître en 1616 dans gilde d’Utrecht. On cite de lui : le portrait du conseil' Henricus van Zyl d’ Utrecht, daté de 1627, à Amsterdail BORD (Jean de), peintre, né à Bordeaux, xix' sièri

(Ec. Fr.).

Elève d’Alaux, il débuta au Salon en 1870. I BORD (Léon de), peintre, du xix' siècle, né à Bordeai

(Ec. Fr.).

11 exposa au Salon de 1866 : Une bourriche de pétunicl à celui de 1868 : Un panier de fleurs d’automne; Un cho don, et en 1874 : Chien en arrêt.

BORDE (Arthur), dessinateur, né à la Trinidad i.

XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa au Blanc et Noir en 1892.

BORDEAUX (Musée de) {Gironde).

C’est à l’arrêté consulaire du 14 fructidor, an 1 (31 août 1801), que le musée de Bordeaux doit son ex tence. Signalons en passant que c’est tout à fait à te, que certains auteurs datent cet arrêté de l’an VIII même de l’an VII. Jusqu’à cette époque, Bordeai avait eu des Académies de peinture, mais tout son trèsartistique se bornait à quelques œuvres que, durai la période révolutionnaire, le peintre Lacour av: sauvées, à grand’peine, du pillage et de la destructic) Le rapport de Chaptal, présenté le 13 fructidor, an IX, j approuvé par le Premier Consul Bonaparte le 14, fais, de Bordeaux la seconde ville de province destinée bénéficier du partage des richesses artistiques que ‘ manque de place empêchait de conserver à Paris. Cl arrêté ne reçut un commencement d’exécution qi deux ans plus tard et deux envois de tableaux et sculptures turent faits à Bordeaux en lloréal an XI en messidor, an XII. Ces œuvres furent placées dans ui salle de l’ancien hôtel J.-Jacques Bel, à côté de la Bibl thèque. Signalons de suite les périgrinations du muf qui fut ensuite successivement transféré à l’ancij château royal jusqu’en 1820, puis à l’hôtel de ville I 1839, et qui,depuis 1881, est enfin installé dans un moi; ment spécial, vaste et bien éclairé. Le premier en' de Paris comprenait 29 tableaux, notamment : Le Chr en croix, de Jordaens, qui d’abord rélégué sous l’esca fut transporté provisoirement à l’église St-André, oùi est resté depuis, malgré les protestations de div conservateurs du musée. En fait, la place de cette œui admirable est réellement au musée de Bordeaux, faut d’ailleurs noter que, en compensation de la reml du Christ en croix à la cathédrale,l’Archevêché donna musée une Ste Famille, attribuée à Andrea del Sar Le 12 prairial, an XII, quinze nouveaux tablea, furent envoyés par le Gouvernement. Cette premio collection s’accrut, de 1816 à 1830, de dons faits à suite des Salons de Paris. En 1828, le musée de B deaux s’enrichit d’un seul coup de la merveilleuse clection Lacaze. D’un seul coup, est peut-être beauco dire, car de 1821 à 1828 le Conseil municipal refusa jj' trois fois les fonds nécessaires à cette acquisition p,posée par Lacour, l’actif conservateur du musée, e'I ne fallut rien moins que l’intervention de Charles j, offrant 40.000 francs sur les 60.000 demandés, pour ( : Bordeaux bénéficiât de cette occasion unique d’enricj' son musée. Beaucoup de ces toiles étant en assez m. • vais état de conservation, le peintre Raymond Goethi tut chargé « comme le plus instruit, le plus intellig'i et celui offrant le plus de garanties morales » pour r,taurer les tableaux endommagés. Au sujet de cet exc;lent maître qui a laissé des tableaux et des dessins d’i ; délicatesse extrême, d’une sensibilité égale, sinon suirieure à celle de Van Goyen lui-même dont il rappi i un peu la manière élégante, on est en droit de s’éton -r que le musée de Bordeaux ne possède pas une sel; œuvre de lui. Goethals est de tous les peintres bordejji un de ceux qui font le plus d’honneur à leur ville naliJ et l’on est bien forcé de conclure à un égarement i goût artistique lorsqu’on compare le silence fait autic de son nom avec la réputation dont a joui et dont jojt encore Brascassat. En 1851, le legs de M. Dufour-Ijbergier enrichit la ville de 3'7 toiles de toutes les éco|. Vers cette même époque fut créée la Société des Ats des Arts qui organisa, chaque année, à partir de cele date, les Salons Bordelais et contribua pour beaucilo au développement du goût artistique à Bordeaux. Mheureusementjles incendies de 1862 et de 1870 détijsirent plusieurs tableaux admirables, notamment Chasse au lion, d’Eugène Delacroi. Parmi les auts donateurs qui contribuèrent le plus efficacemeniR enrichir le musée de Bordeaux, il fautsignaler MM. Mo,gey de Lièvreville et Fieffé. Le musée compte acte-

BOR

BOR

;ment environ 800 tableaux de toutes les ecoles et 'assez nombreuses sculptures. On peut dire que tous i ;s grands maîtres anciens et modernes, à l’exception j e quelques noms, figurent au musée de Bordeaux, ([ui I it indiscutablement un des établissements artistiques [ e France les plus remarquables.

M. Boucheny de Grandval.

lORDEAUX (Mlle Marie-Marguerite-Augustine), pasklliste, née à Prétreville {Calvados) au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlles A. Godard et R. Thévenin, exposa es portraits à divers Salons, notamment en 1874 et

lORDEN (E. Shirley), peintre, né à Philadelphie {Etats- Unis) en 1867 (Ec. Am.).

Membre du Sketch Club de sa ville natale.

Parmi ses autres toiles, citons ; Coutume romaine-, Le fuseau de t'aïeule-, Les bavardes:, Une cour à Venise; Fieurs et douces parotes; Pour l’ Amérique; Bons mots et Pires; Petits souliers neufs; Pater noster. Ces œuvres furent exposées les unes en 1883, à Florence, les autres à Venise, en 1887.

BORDINI (Pietro), sculpteur, du xix® siècle, de Vérone

(Ec. Vén.).

Fit ses premiers essais à l’Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, puis se perfectionna à Naples, à Rome et à Florence. Il commença la série de ses œuvres par V Aigle de bronze et les trophées qui ornent le monument élevé aux morts de 184S, à Santa Lucia ; aux héros des deux mondes, à Iseo; la statue équestre de Giuseppe Garibaldi, à Vérone, inaugurée en 1S87.

iORDENAVE (Jacques-Joseph de), sculpteur, né à Nancy le 27 octobre 1648, mort dans la même ville le I 26 ;ui7/ef 1721 (Ec. Lor.).

On cite de lui un Crucifix pour l’église St-Edure de Nancy, un buste du duc Charles V. 11 fut professeur à ['Académie de Nancy et travailla à la décoration de la ille pour la réception solennelle du duc de Lorraine, n 1698.

liORDES (Ernest), peintre d’histoire et portraitiste, né à , Pau en 1852 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Léon Bounat et Cormon; exposa à , ivers Salons, notamment en 1900-1903-1904.

, Peintures. — Musées de : (Reims) : La mort de 'évêque Prœtextatus. — (Rouen) : Portrait de femme, obe rouge décolletée. — (Bruxelles, Exp. 1910) : Porrait.

Prix. — Dessins. Paris, 1895. V*® X..., 25 avril : Iromwell et Milton ; 40 fr.— Le Fou ; 37 fr. iORDES (Joseph), peintre et lilhographe, né à Toulon en 1773 (Ec. Fr.).

1 Elève d’isabey. A pris part aux Salons de Paris entre 1808 et 18.35.

I Prix. — Peinture. Paris, 1899. V‘® Muhlbacher : portrait de femme : 75 fr.

tORDES-GUYON (Mme Jeanne), peintre, morte en 1903

(Ec. Fr.).

lORDES-LEON (Vicente), peintre, xix® siècle, né à , Valence (Ec. Esp.).

I Participa aux Salons espagnols de 1879, 1880,1881, It y obtint des récompenses.

SORDET (Auguste), graveur, né à Sombernon, xix® s.

Exposa au Salon entre 1868 et 1882.

lORDIER. peintre au xviii® siècle (Ec. Lor.).

On cite de lui un tableau, daté de 1753, qui se trouve l’église Sl-Nicolas de Nancy.

lORDIER DU BIGNON (Jacques-Charles), pcinîre, né à l Paris le 14 septembre 1774, mort dans la même ville en ! 1846 (Ec. Fr.).

i Elève de Boisselier et de Régnault, 11 e.xposa à difféjints Salons : Tableau de famille; Combat d’Hippolyte \onire le monstre; Bal.

Peintures. — Musées de : (Liège) : Remise de la l'égion d’honneur à Hubert Goffin, minieur liégeois. — Orléans) : La mort d’Hippolyte. — (Versailles) : ycurgue et les députés de Sparte.

ORDIER (Jacques), peintre sur émail, né à Genève le 23 août, 1616, mort à Blois en 1684 (Ec. Suis.). Bordier étudia à Genève, et en Angleterre chez etitot, où il se trouva en compagnie de son cousin ferre Bordier. 11 suivit Petitot en France en 1649, pousa sa belle-sœur Madeleine Cuper. Sa fille se maria vec Jean Petitot, fils aîné de son maître, et îls trajaillèrent de concert «jusqu’à ce que la mort vînt les pparer. » Petitot ' .eignit les visages et les chairs; ordier s’occupa des draperies, des tonds, et des cheleux. Louis XIV les protégea de sa faveur comme ’harles R' l’avait lait en Angleterre. On cite parmi | s oeuvres des portraits de grands personnages de la i3ur d’après Mignard, Lebrun, Philippe de Chamagne,et des dessins de leur composition. Ils avaient n procédé spécial de la peinture sur émail. Jacques ordier remplit les fonctions de « chargé d’affaires le la République de Genève auprès du Roi de France » |epuis 1668 jusqu’à sa mort.

Prix. — Peinture. Paris, 1805. V" De Saint-Martin : 'orlrait d'Antoine Vitré, imprimeur du roi et du clergé ; .200 fr. — 1880. V*® San Donato : Le même portrait : 1.500 fr.

'ORDIGA (Benedetto), graveur au pointillé à Borne au wbul du XIX® siècle (Eo. Ital.'.

On cite de lui : L. V. B upn telli, d’ap. G. Longhi. ORDIGNON (Noél, peintre vénitien, du xix® siècle. Exposa à Paris en 1878 ; Les enfants qui chantent.

BORDINO (J. F.), graveur au burin, florissail à Rome vers l’année 1604 (Ec. Ital.).

On mentionne de lui ses planches pour un volume in-quarto intitulé Sériés et Gesla Pontificum, publié en

BORDONAVA (José), peintres de Grenade, xix® siècle

(Ec. Esp.).

BORDONE, peintre, florissail à Venise au xvi® siècle

(Ec. Ital.).

Il était fils de Paris Bordone, dont il fut probablement l’élève, mais sans pouvoir arriver à l’égaler. On cite de lui un Daniel à l’église de Santa Maria Forinosa de Venise.

BORDONE (Benedetto), miniaturiste et cosmographe, qui vivait à Padoue au xvi® siècle, mort en 1539 (Ec. Ital.).

Bordone abandonna ses fonctions d’astrologue pour l’étude de la géographie et devint un célèbre cosmographe. 11 se distingua également dans la peinture en miniature. On trouve des ouvrages de cet artiste dans les livres du monastère de St-Justina. Il est cité par Caracius qui le place au même rang que Clovio. BORDONE (Mattia), peintre cité par l\liss Florence Leva (Eo. ?).

Prix. — Peinture. New-York. V*® Ehrich Galleries 1905 : Don .Carlos de Medici : $400.

BORDONE (Paris), A/7,v/>

né à Trévise en 1500, mort Dlj .

à Venise en 1571

(Ec.Vén.). iWx PPr^anP

Il était d’une fa- ^ 7LJv l.fjVwUni.

mille noble, qui lui donna une éducation artistique digne de son talent. D’abord élève de Titien, il devint plus tard disciple et imitateur de Giorgione, connu pour ses sujets historiques; il fit cependant aussi des portraits merveilleux de coloris, de grâce et d’originalité et dignes, en un mot, de ses illustres maîtres. Ainsi que le tait remarquer Lanzi, Bordone s’affranchit de toute influence et se créa un style tout à fait personnel. Il fut appelé à la Cour de François II, en 1559, quoique Bryan dise que ce fut sous François I®' qu’il fit son entrée en France et y demeura sous le règne de Charles IX. Pendant son séjour en France, il fit des portraits de François II et des personnes de la Cour et travailla pour le duc de Guise et pour le cardinal de Lorraine. Il retourna à Venise en passant par Augs-

burg et Milan, Il travailla, dans la première ville, au Palais Fugger et à Milan dans la chapelle de St-Jérome.

Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Portrait d’un noble Vénitien. — -(Borghèse) : L’amour et un satyre découvrant Vénus. — (Colonna, gal.) : Ste Vierge, avec St Sébastien et autre saints. — (Edimbourg) : Dame à sa toilette. — (Florence, gal.

royale) : Tête de jeune homme; — Portrait d’homme. — (Glasgow) : Sainte Famille. — (La Haye) : Le Curist donnant la bénédiction. — (Rennes) : Portrait d'un personnage revêtu d’une simarre rouge. — (Rome, GAL. Düuia) ; Amours.— (Stuttgart) : Résurrection du Christ; — -Le Christ portant la croix; — Portrait d’homme: — Portrait de femme;— Visitation de lu Vierge. — ^(Vienne) ; Une jeune femme; — Allégorie; — ■ Combat do gladiateurs; — Jeune femme à sa toilette; — ■ Vénus et Adonis. — (Venise) ; Remise de l’anneau au doge, tableau des Beaux-Arts.- — -(Berlin, m. royal) : Les joueurs d’échecs; — Marie assise sur un trône avec l’Enfant et quatre saints; — Portrait. — (Cologne) ; Bethsabée au bain. — (Dresde): Apollon entreMarsyas et Midas: — Diane chasseresse entre des nymphes; — ’8te Famille avec Elisabeth; — St .lérôme et St .lean. — (Florence, Palais Pitti) : Le repos en Egypte; — Portrait de femme; — St Georges; — Portrait du pape Paul III; — La Sibylle révélant à Auguste le mystère de l’Incarnation. — (Galerie royale) : Portrait de jeune homme; — Portrait d’homme en noir. — (Gênes, Rosso) : Portrait d’homme; — Portrait d’un jeune

BOR

BOR

homme; — Vierge avec l’Enfant et St Joseph. — (GeiNÊVE, MUSÉE Hath ) : Portrait d’homme.' — (Londres, Gal. nationale) : Daphnis et Chloé; — Portrait d’une dame;- — La lumière du monde.- — (Louvre) : Vertumne et Pomone: — Portraits ; d’homme; — d’homme et entant;— de femme.- — (Munich) : Portrait d’un homme en noir avec barbe; — ^Homme en noir à une table pleine de bijoux. — (Milan, Breha) : La Pentecôte; — Le Baptême de Jésus-Christ; — Ste Famille;- — Madone avec rplnfant et des saints; — La Madone recommandant St Dominique au Rédempteur; — Les .\mants de Venise; — (St-Péterseourg) ; La Ste Famille; — Portrait d’un noble Vénitien; — Sujet allégorique. — (Strasbourg) ; La Ste Famille. — (Venise. Gal. royales) : Remise de l’anneau au doge; — Le Paradis.- — (Palais ducal) : Le corps de Jésus tenu par des Anges.

Prix. — Peinture. Paris, 1826. V" Comte de Fries : Le Porlraii de la belle Viola ou Violante : 1.400 fr. — 1853. V‘« X..., 24 mars : Portrait du grand-duc de Ferrare : 5.800 tr. — Londres, 1872. V" Prince Napoléon : Jeune fille devant un miroir que lient une vieille femme coiffée d’un lurban : 17.500 fr. — 1892. V*® Dudley ; Portrait de dame : 13.260 tr. — Paris, 1899. V'® Ch. Andrew ; Le Baptême du Christ : 28.075. — Dessins. 1859. 2® V'® Kaïeman : Un saint évêque entouré de son clergé, vient consacrer une église : 61 fr.- — V*® de la princesse Mathilde, 17 au 21 mai 1904 : Bethsabée : 21.500 fr. — V‘® du Vicomte Melchior de Vogüé : Porlraii d’urt seigneur Vénitien : 550 fr. — Londres. V“® 19 février 1910 : Le Jugement de Paris : £21. — Un berger, une ngmphe et Cupidon : £16 16s. — V‘® 2 juillet 1910 : Portrait d’une dame : £17 17s.

BORDONI (Egidio-Maria), peintre et graveur en 1695 (Ec. Ital.).

BORDOy Y BASCH (Bartolomé), peintre de genre, né à Patma de Maltorque, xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, il exposa à Madrid en 1864 et 1866. On cite de lui : Un infant avec des animaux.

BOREL (André-Marie-Paul), peintre et aquafortiste, né à Lyon, le 12 février 1828 (Ec. Fr.).

Elève de Louis Janmot, il débuta, au Salon de Lyon de 1851-52, avec un Portrait, Sainte Elisabeth de Hongrie miracle des roses. Sainte Elisabeth de Hongrie distribuant des aumônes, et Saint Jean l’ Evangéliste entouré d’anges, carton de vitrail. Au même Salon, jusqu’enl863,il exposa une série de portraits et de tableaux religieux, parmi lesquels Le Christ renversant Judas et sa troupe, qui figura, en 1857, au Salon de Paris. Après 1863, Borel cessa d’exposer et commença à décorer des églises et des chapelles, peignant seul ses fresques et ne voulant accepter pour son travail aucune rétribution. Son œuvre de décorateur comprend : 1863-64, chapelle du noviciat des Carmes déchaussés à Lyon : Adoration des bergers et des mages, La Présentation au Temple, La mort de saint Joseph. — Vers la même époque, chapelle baptismale de l’église de Saint-Héand (Loire). — 1867 et années suivantes. Dôme et déambulatoire de l’église d’Ars (Vie de sainte Philomène, 8 sujets en haute frise. Les Saintes Veuves, Les Saintes Pénitentes, Anges, et cartons des vitraux : Les Vierges martgres). — 1880-89, chapelle du Collège des Dominicains à Oullins (Dans la nef. Moïse faisant jaillir l’eau du rocher, Tobie guérissant son père. Les guérisons du Christ (4 scènes), L’évangile des disciples d’ Emmaiis (4 scènes); dans le transept cl le chœur : Institution du Rosaire, Le miracle des Saintes Espèces, Saints el saintes de l’Ordre de saint Dominique-, Anges et figures allégoriques]., — 1896-97, chapelle de l’hôpital Saint-Joseph à Lyon (Mort de saint Joseph, Le Christ guérissant les aveugles). — Vers 1898, chapelle des Augustines de Versailles, vaisseau et chœur (Scènes de la vie de saint Augustin, Saintes de l’Ordre). — 1903-1905, chœur de l’église Saint-Paul à Lyon (Conversion de saint Paul, Saint Paul prêchant a IX Romains, Décapitation de saint Paul, Saintes el figures allégoriques. — 1908 et années suivantes : chapel- 1 1 s annexes de l’église d’Ars (4 Scènes de la vie du curé d’.Lrs). P. Borel a encore décoré la chapelle baptismale de Saint-lrénée de Lyon. Les caractéristiques de cet œuvre sont le profond sentiment religieux qui l’anime, son exécution sobre, exempte d’attitudes théâtrales et conventionnelles, l’expression des figures rayonnant de vie intérieure et de pensée. On a écrit que «jamais, depuis le moyen âge, on n’avait ainsi compris et peint des moines». Dans quelques-unes de ses fresques et dans de nombreuses esquisses peintes de paysages et de marines, P. Borel se montre paysagiste et coloriste; d’après ces esquisses, il a gravé une série d’eaux-fortes (une cinquantaine environ), d’une facture large et vigoureuse. 11 a rtqiroduit à l’eau-forte qiïelaues-unes de ses fresques ou de ses tableaux : Le Christ dans le Jardin des Oliviers

(1865); La Vocation de saint Mathieu (19Qi]: Le Chriit ses disciples arrivant à l’hôtellerie d’Emmaüs (1905 ,i 11 signe « P. Borel ».

Prix. — Estampes. Paris. V'® 24 au 28 mai 191; 6 pièces, d’ap. Challe : 265 fr.

BOREL (Anna-Jeanne-Charlotte), peintre, née à Li le 3 juillet 1869 (Ec. Fr.). ’

Anna Borel étudia le dessin aux Ecoles Académiqlj de Lille et la peinture chez Pharaon de Winter. l|; se spécialisa dans la peinture de fleurs, et exposa li Salon d’Amiens en 1890, au concours de la Socii des Sciences et des Arts à Lille 1893, et au VereinI; l'Art en Suisse, 1895. Ses œuvres furent récompens.s aux deux premières expositions. Elle vivait à Neui> burg.

BOREL ( Antoine), peintre, dessinateur et graveur à l’ctforte du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de la Correspondance en ni; Deux Portraits d’homme el de femme-, Jupiter et ; Etude de vieillard à la gouache-, des Dessins, etc.; en L) exposa au même Salon': Les Grâces qui portent un médi\lon pendant que les Amours folâtrent autour d’elles-, i j Mascarade dans la rue Sl-Antoine-, et une Bergère ten't une corbeille d’où s’échappent des Amours. On cite pari ses gravures ; Moïse frappant te rocher, d’ap. N. Pojsin. — Hydcr Ali corrigeant les Anglais. — Bodney a'ivant à Londres.— L’état actuel de la France.— e Bonheur de la France. — Louis Gillet.

Prix. — Dessins et peinture Paris, 1886. V‘® chard Lion ; La Bascule; Le Charlatan : 3.350 frf- 1898. V*® Decloux : Les Amours de Psyché el de Cudon : 36.000 fr. — La Surprise; Le Châtiment ; 4.020 . — 1899. V‘® Muhlbacher : La Bascule : 2.600 fr. BOREL (Henriette-Ma ie Evelina), peintre, née i Lille le février 1871 (Ec. Fr.).

Sœur d'Anna Borel, apprit aux Ecoles Acadéi,ques de Lille et chez Pharaon de Wint-r. Elle peigj; des natures mortes, des fleurs, et des portraits,'; expo a. au Salon d’Amiens en 1890, au concours t la Soci té des Sciences et des Arts à Lille en 1893; 1890 au Salon de Paris.

BOREL (Julien H.1, peintre de paysage el de marine, ; à Granville au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au.x Indépendants en 1907 et 1910. BORELLI (Canuto), peintre piémonlais, né à Asti,; 19 janvier 1852 (Ec. Ital.).

C’est un avocat de talent qui délaissa le bareau pi • l’art. Citons parmi ses toiles : La Fête au couvent; 'i quartier d’Asti; et des miniatures fort estimées. BORÉLY (Charles), peintre, né à Montpellier le 4 m,î 1817, rniort à Amiens h- 7 septembre 1881 (Ec. Fr.' Elève de L. Cogniet; il entra à l’école des Beaux-A;J le 9 octobre 1839. 11 envoya au Salon de 1842 : Nu,i Pompilius et la Nymphe Egérie; et à celui de 184-; Portrait de Mme X... (pastel).

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Eugénie t Numa Pompilius, Salon 1642.

BORELY (Jean-Baptiste), peintre, né à Montpellier 13 juillet 1776, mort dans la même ville le 16 mai PI (Ec. Fr.l. ,

Le musée de Montpellier conserve de lui un P-

sage. \

BÔRESOM (Abraham van', peintre et graveur . à l’eau-forte dans les Pays-Bas, mi- a n n lieu du XVII® siècle (Ec. Eol.).

On cite parmi ses gravures 6 pays-*- ' ■ avec animai . BORGANI (Francesco), peintre, né à Manloue, floris^t au milieu du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Elève de Domenico Feti, il ne fut pourtant pas iü imitateur, mais se laissa influencer plutôt par Par'giano. Les églises de Mantoue possèdent de ses œm s qui, d’après les critiques les plus autorisés, sont digjs d’une très grande admiration. i

BORGEAUD (Marins), paysagiste, né à Lausannefj xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1G07 et 1910. BORGEK (Mlle Lydie), peintre de nature morte, nétï Russie au xix® siècle (Ec. Rus.). |

Exposa aux Indépendants en 1907 et 1910. j BORGELLA (Frédéric), peintre paysagiste, né à Baàres, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Peintures. — Musées de ; (Bagnères) : La Mala|i. - — (Pontoise) : Bohémiennes richement parées (S|S bois); — Trois baigneuses (paysage); — Femmes au (paysage).

BORGERSEN (Hans), peintre, né à Christiania, Nvège, le 17 septembre 1877 (Ec. Norv.).

Etudia à Paris aux Académies Julian et Colaru sous la conduite de Bouguereau, Ferrier et ThauR. Etabli à Chicago vers 1905.

BOR

BOR

I RQÈS (Pédro-AIexandrino), peintre de genre et de lature morte, né à San Paolo {Brésil) (Ec. Sud-Am.)- I îlève de M. Chrétien; exposa en 1900 et 1903 au ; on. Parmi ses œuvres : Huîtres et cuivre-, — Retour du rché',- — Asp'erges et cuivre.

RG ET (Auguste), peintre, né à Issoudun {Indre) le J8 août 1809, mort à Châteauroux en 1877 (Ec. Fr.), ii obtint une médaille de 3= classe en 1843. 11 peignit tout des tableaux ayant pour objet des sujets orien- IX, particulièrement chinois.

Prix.^ — -Peinture. Paris, 1853. V*' Roi Louis-Phipe ; Vue d’un Temple Chinois, à Makao : 480 fr. RGH (Knut), paysagiste, né en 1867 (Ec. Suéd.).

)n cite de lui ; Les aunes-, Un malin d’été. 11 a pris ■I à l’exposition de Munich en 1909.

RGHESE (Ippolito), peintre, né à Naples, florissait : ;e Bryans’ Diclionnanj dit en 1550, Lanzi et Dominici ■n 1630 (Ec. Ital.).

;11 fut élève de Francesco Curia, dont il imita la ma- ' re. Parfois aussi on retrouve dans ses ouvrages l’in- 'ence de Raphaél et d’Andrea del Sarto. 11 vécut loin Naplesla majeure partie de sa vie et,d’après Morelli, ■ait surtout résidé à Pérouse. Le musée de Naples liserve de lui ; Après la descente de croix et Pieta. RGHIGINI (Francesco), graveur au burin, né en 707, travailla à Florence et mourut vers 1770 (Ec. ttal.).

Elève de D. Picchianti.

et de -lies, IJ

iRGHINI (Inocencio), por/raiVisfe et peintre d’histoire, lé en 1799 à Madrid, mort en 1867 (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando à Madrid: il -envoyé à Rome par le roi Fernand Vil pour y acher ses études artistiques en 1819. Revenu en Espae, il fut nommé professeur de peinture des infants des infantes. On cite de lui un Portrait du pape e VIII.

jlRGHT (Jan van der

loeintre de fleurs l 'ruits, né à Bruxel

’ravaillait au milieu du xviu^siccle (Ec. HoL,

11 vécut à BruxeU,->s et copia Luca Giordano d’une inière si remarquable que ses œuvres sont souvent ifondues avec celles du maître italien D’après amm et Weyerman, il fit de remarquables tableaux |as l’abbaye de Deligem. On cite encore de lui ; I' tableau de fleurs, à Utrecht.

t RGIANI ou Borgionni (Orazio)

Kinlre et graveur, né à Rome, f F)

\nort sous le Pontifical de Paul V, ALJ ^ Ha U 30 ans, avanl 1630 (Ec. Ital.).

ïlève de son frère Giulio Borgiani, nommé Scalzo, il itinua ses études par la copie de grands maîtres de me. 11 voyagea en Espagne, où îl passa quelques ani'.s et où il fut très estimé. Après son retour à Rome, protégé par l’ambassadeur d’Espagne. 11 a aussi |-sé quelques planches gravées d’une manière large hardie. On cite notamment 52 planches pour des jets de la Bible peintes au Vatican et St Christonhe. !’mx. — Estampes. Paris, 1833. V® Comtesse d’Einlel : Le Grand St Christophe portant l’Enfant : 31 fr. 856. His de Lassalle : Le Corps du Sauveur uré par les Maries : 23 fr. — Munich. V® 7 au 15 fé-

,er 1910 : Joseph vendu (eau-forte) ; M. 1,50. RGLUM (John Gutzon Mothe), sculpteur, peintre, illustrateur, et décorateur, né en Californie, le 25 mars

867 (Ec. Am.).

lîlève de l’association artistique de San Francisco de l’académie Julian à Paris. 11 exposa à St-Louis 1904 et devint membre de la Société nationale des imx-Arts, à Paris.

RGLUM (Solon Hannibal). sculpteur, né à Ogden, Itah, le 22 décembre 1868 (Ec. Am.).

Jève de son frère Gutzon Borglum, il continua ses des à Cincinnati et sous la conduite de Frémiet à i'is. Médaillé à l’exposition de Paris en 1900, à Bufp 1901, et à St-Louis 1904. Membre du National l'ipture Society.

RGNET (J.-F .), graveur au burin au xviii' siècle à mris (Ec. Fr.).

I >n cite de lui : PI. pour le Cabinet des Fées. — Vue ■^l’Abbaye de la Ferle, d’ap. Lallemand. — -Ruines de ificalions à Mâcon, d’ap. Lallemand. — -Vue de la 'itille, d’ap. Gudin.

RGOGNONE (Ambrogio). Voir Stéfani da Fossano. RGOGNONE (Bernardino), peintre à Milan, frère Ambrogio, florissait entre 1490 et 1524 (Ec. Lomb.). ■a galerie Brera, à Milan, conserve de lui : St Roch. RGOMAINERIO (Luigi), caricaturiste, né à Côme en 836, mort à Rio de-Janeiro en 1876 (Ec. Ital.).

1 fut un des plus spirituels caricaturistes de son

temps et travailla pour le Spirito Fotelto. Il fut aussi le fondateur du journal Méfistofele.

BORGONZONE (J.-B.), miniaturiste au xvii' siècle (Ec.

Ital.).

Cet artiste étudia avec B. Bisi et travailla vers l’année

BORGORON (Guillermo), sculpteur à Séville en 1557 (Ec. Esp.).

Cité vers 1557.

BORIA (Miguel de), sculpleur, travaillait à Séville en 1655 (Ec. Sév.).

Cité au nombre des artistes qui sculptèrent la voûte et le chœur de la cathédrale.

BORIA (Pedro de ), sculpleur, Iravaillait a Séville 1552 (Ec. Sév.).

Frère de Boria Miguel; participa à ses travaux. BORICH, peintre, cité par le Mircur.

Prix. — Peinture. Londres, 1899. V*® Paterson Pertisson : Dysart : 6.675 fr.

BORIE (Adolphe). peintre, né à Philadelphie, le 5 janvier 1877 (Ec. Am.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Philadelphie et de celle de Munich. Membre de l’Art Club de sa ville natale, et » fellow » des Beaux-Arts dans la même ville. BORIES (Edmond), dessinateur, né à Bordeaux au

Exposa au Blanc et Noir en 1892.

BORIK (Gerrit), peintre paysagiste hollandais, de la fin du XVII® siècle (Ec HoL).

Il n’est connu que par une scène de pillage, datée de 1697 (vente H. Houck à Amsterdam en 1895). BORIONE (Guillaume-Marie, dit William), peintre, né à Sablons {Isère), le 8 février 1817, mort à Couilly {Seine-el-Marne) en 1885 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de- Lyon (1835-39) où il suivit la classe de Bonnefond, de l’Ecole des Beaux- Arts de Paris, d’Ingres et d’Orsel, il se fixa à Paris où il exposa, depuis 1843, des portraits et des figures (à l’huile, au pastel, au fusain et au crayon) et plus rarement des natures mortes, des sujets mythologiques et des tableaux de genre. Il eut quelque célébrité comme portraitiste et obtint, en 1846, une médaille de 3® classe au Salon de Paris.

Peintures. — Musées de ; (Angers) : Charlotte Corday .

Prix. — Peinture. Paris, 1894. V*®' Chailloux : Nymphe, dans un paysage : 159 fr. — V‘® 14 février 1907 : La Conversation : 110 fr. — V‘® Franz Georg, 30 mai 1910. Aquarelles : Seigneur lisant : 60 fr.

BO RISOFF ( Alessandre- Sergej ewitsch ) , peintre, né en 1866 à Wologda (Ec. Rus.).

11 lit ses études à l’académie de St-Pétersbourg. On cite de lui ; Tableaux des paysages polaires. Il a exposé àVienne, en 1905, et en 1907 à Paris. Le musée Alexandre III à Pétersbourg contient de nombreux ouvrages de lui.

BORJESON (Borje), sculpteur, né à Stockholm au xix® siècle (Ec. Suéd.).

Exposa au Salon d’Automne de 1910.

BORJESSON (Agnèj), peintre, née à Upsal {Suède) au XIX® siècle (Ec. Suéd.).

Elève de MM. Boklund et B. Vautier, exposa au Salon en 1874 ; L’Adieu des nouveaux mariés.

BORK (André-Christoph), graveur sur bois, né le 6 janvier 1854 à Copenhague (Ec. Dan.).

Œuvre gravé. — Illustrations de Fausl et du Fliegende Blàlter (journal allemand), exécutées à Munich. — Illustrations des Travailleurs de {a mer, de Victor Hugo, exécutées à Paris. — Une gravure sur bois, la Madone, d’après Sassoferrato (à Florence, 1888). — Gravures sur bois, d’après des illustrations de Ilans Tegner, sur les œuvres de Holberg, écrivain, exécutées à Copenhague. Bork a exposé, depuis 1884, des gravures d’après plusieurs peintres.

BORLAAR (A. van), peintre de porlrails, du xvii® siècle

(Ec. HoL).

Connu par un portrait de Cornelis van den Brandi, mort en 1652, gravé par Renier van Persyn.

BORLE (Théodore), graveur, originaire de Liège, travaillait à Grenoble au xvii® siècle (Ec. Fr.).

BORLUYT (Guillaume), graveur sur bois, de Gand, au XVI® siècle (Ec. Flam.).

Il est connu par les illustrations des Métamorphoses d’Ovide, parues à Lyon, chez Jean Tournes, en 1557. BORM (Abraham), peintre, travaillait à Middelbourg, mort en 1 668 (Ec. HoL).

Il fut, en 1653, élève de Carel Slabbert et entra en 1658 dans la gilde de Middelbourg.

BOR

BOR

BORMAN (Johannes), peintre de fleurs, v /•

travaillait à Leyde au xvii® siècle (OM J

(Ec. Hol.). WiflormM-i

Il entra, en 1657, dans la gilde, de ^

Leyde et vint, en 1659, à Anasterdam. On cite de lui : Fruits (Amsterdam).

BORN (Karl Ludwig), dessinateur, peintre paysagiste et écrivain d’art, né le 28 novembre 1864 à Frenkendorf (Bâle-Campagne) (Ec. Suis.).

Born apprit le dessin et la peinture à l’école d’art de Berne où il eut pour professeur Paul Volmar. Il travailla comme maître de dessin et continua seul ses études de paysage. Born participa aux expositions suisses.

BORN (PauI-Marie-îgnace), peintre, né à Neuilhj, xix' siècle (Ec. Fr.'.

Elève de MM. Guillaume t et Alex. Legrand. Il débuta au Salon en 1868.

BORN (Pieter), peintre, travaillai à Anvers au XVII® siècle (Ec. Flam.).

11 vécut à Anvers et passa, d’après ses propres dires, plusieurs années dans l’atelier de van Dyck. BORNAIT-LEGUEULE (Charles-Timothée), peintre, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Allongé. Débuta au Salon en 1870. BORNAT (Jean-Edouard), peintre, né à Bordeaux, xix®

Elève de MM. Luçon et Porcile. Débuta au Salon en

BORNE, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Fut membre de l’Académie des Beaux-Arts et exposa aux Salons de Lille plusieurs toiles, de 1773 à 1788. BORNET (C.). peintre, miniaturiste et graveur du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Participa au Salon de 1774. Exposa au Salon de la Correspondance plusieurs portraits en 1781, et un portrait de jeune fille en 1782. Il figura au Louvre en 1798. On cite parmi ses gravures 3 pièces pour les scènes de Vopéra-comiaue de Bicbard Cœur de I ion.

Prix. — Peinture. Paris, 1885. V‘® Béraudière : Portrait de femme en costume de la fin du règne de Louis XVI: 230 fr. — Dessins. 1879. V*® Sieurin ; Compositions allégoriques : 50 fr. — Estampe. Paris, 1897. V‘® De Concourt : Coup d’œil exact de l’arrangement des peintures au Salorr du Louvre, en 1795 : 85 fr. — V*® Comte Minerel, 18 au 22 avril 1910 ; Personnage de la Révolution : 215 fr.- — Miniature encadrée : Portrait de femme sur boite écaille : 4.040 fr.

BORNMEESTER (Jochem-Joachim Bormeester ou Bormeester'. graveur et éditeur, vécut à Amsterdam vers 1686 (Ec. Hol.).

On cite de cet artiste une suite de 15 pièces. Vue de fontaines du palais pontifical.

BORNOT (Jules-Paul- Antoine), peintre, né à Savoisi (Côte-d’Or) le 27 avril 1802, décédé à Chatou (Seine-et- Oise) le 15 janvier 1863 (Ec. Fr.).

Elève du baron Gros; il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 24 février 1818 et exposa en 1822 : La Rose unie au lis; en 1846 : Le Christ descendu de la croix. BORNSCHLEGEL (Victor de), peintre, né à Sierck (Moselle) le 25 juin 1820 (Ec. Fr.).

Elève de Cliarlet; il obtint la médaille de 3® classe en 1847. En 1842, il exposa au Salon : Une reprise perdue, pastel; en 1847 : Jeune fille à son premier roman; en 1853; La prison d’ Edimbourg; en 1865; Le bracelet. BORNTRAGER (Ludwig), peintre, né à Kônigsberg, mort à Pise en 1852 (Ec. AU.).

Le musée de Kônigsberg conserve de lui ; Corps de garde ;i Paris en juin 1793.

BORNIVATER (Jacob-Gerritz), peintre, travaillait à Dordrecht au xvi® siècle (Ec- Hol ).

Il vécut à Dordrecht et lut, en 1580, doyen de lagilde. BORONALI (J. -R.), peintre, né à Gênes au xix® siècle

(Ec. Ital.).

Exposa aux Indépendants en 1910.

BORONAT (Francisco), peintre à Valence vers 1660

(Ec. Esp.i.

BARONAT (Mateo), paysagiste du xix® siècle (Ec. Esp.).

Exposa avec succès à Murcie en 1877.

BORONAT (Mosen-Eliseo), peintre, né à Ségorbe, en 1697, mort dans la même ville en 1761 (Ec. Esp.).

Cité dans le Diccionario de Arlislas V alencianos du baron Alcahali.

BOROP (Louis), peintre de genre, exposa de 1864 à 1873 à Suffolk Street, Londres (Ec. ?).

BOROWIKOFFSKI (Wladimir-Lulrftch), peintre, né en 1757 à Mirgorod et mort en 1825 à St-Pétersbourg (Ec. Rus.).

Il travailla pour les églises de Mirgorod et des envi-

rons. On cite de lui encore : Deux tableaux allégorù.is au sujet du voyage en Crimée de Catherine IL En (|iséquence la Crimée l’envoya à St-Pétersbourg, of|iI compléta ses études, sous Dimitri et Lewitz et ije voua au portrait.

Œuvre gravé d’après. — -Portrait du métrojlitain Michael : Utkin (Vie. Iwanowitsch) sc. — Rués; Catherine II en pied : Outkyn (Nicolaus) sc. ' BORRAJO (Rafael), peintre, xix® siècle (Ec. Esp.).

Fut professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Cadijil oblint dans cette ville une médaille de bronze à l’E;i)sition de 1879.

BORRANI (Odoardo), peintre toscan, né à Pisein août 1834 (Ec. Ital.).

Elève de Blanchi, de Bezzuoli et de Pollastrin] ù Florence, puis se perfectionna tout seul, faisant bticoup d’études d’après nature. Ses premières œu ;3 furent : Un bal masqué à la Pergola; Laurent le Ma\ifique se sauvant dans la sacristie de la cathédrale (li j, qui lui valut la médaille d’or au concours de l’Acadf le de Florence. Au retour du service militaire, il peigj : Le cadavre de Jacques de Pazzi et Michel- Ange diri^nl les travaux des fortifications de Florence. Ou cite .■ ii de lui des portraits et des aquarelles.

BORRAS Y ABELLA (Vicente), peintre, xix' si'c. né à Valence (Ec. Esp.). ,

Fut médaillé aux expositions espagnoles de 189'f;l 1892, Cité par le baron Alcahali.

BORRAS DE COLL (Palmira), peintre de portrait, ■i' siècle (Ec. Esp.).

Participa à l’exposition de Barcelone en 1871. m cite d’elle un portrait de Emilio Caslelar.

BORRAS (El P. Fr. Nicolas), peintre, né à Cocentama en 1580, mort à Gandia le 5 septembre 1610 (Ec. Esp.)

Elève de Juan de Juanes, il fut religieux au couint des franciscains à Valence. Ou cite de lui un retabld|la basilique de Valence, Le Christ à la colonne à l’éïse St-Nicolas, et un Jésus-Christ sauveur du monr/hu couvent de San Miguel de 1ns Reyes.

Prix.. — Peinture. Paris, 1853. V‘® Standisch;,r de la Vierge ; 630 fr.

BORRAS (Miguel), sculpteur, xix® siècle (Ec. Esp Cité dans le Dictionnaire des Artistes de Ala/lojue de M. Furio.

BORRAS Y MOMPO (Vicente), peintre d’histoire L genre, né à Olleria,prés Valence, le 14 août 1837 le.

Esp.).

Elève à Valence de l’Académie de San Carlos ede Francisco Martinez. Il participa à l’expositioiMe Valence en 1867 et en 1872, et aux principales elositions de la Nationale des Beaux-Arts, à MadridOn cite parmi ses meilleuies toiles ; Un buveur de biér 'm Prière. Il fit également de nombreuses restaurains pour des couvents.

BORREKENS (Jan-Baptist), peintre, né à Antc| le 17 mai 1611, mort le 14 février 1675 (Ec. Hol.). Frère du graveur Mathias Borrekens. Fit parti de l’école de Rubens. En 1630, il fut maître à Anver en 1636 (30 janvier), il épousa Catherine Brueghel, lie de Fluweelen Brueghel, et par ce mariage devij le beau-frère de David Teniers; il vécut en grande a:, lié avec son beau-frère. On cite de lui : Apothéose d rcule (Madrid).

BORREKENS (Johannes-Petrus-Franciscus), pi ire paysagiste, né à Anvers le 17 décembre 1747, m\ ci Anvers le 26 août 1827 (Ec. Flam.).

Il fut élève de Andréas Leus et épousa sa c .r. Ses œuvres furent gravées par Ommeganck et d’ai’es graveurs.

BORREKENS (Mattheus), graveur, né à Anuers\:rs 1615, mort le 25 décembre 1670 (Ec. Flam.).

En 1635, il fut élève de Peeter de Jode, à An|rs, et fut maître en 1636. Il concourut sans succès -ui l’exécution de la planche : l'entrée de V archiduc. Léo\id- Guillaume à Gatrd. Il fut capitaine de la garde l.irgeoise à Anvers. Ses gravures furent éditées par an der Enden.

Œuvre gravé. — -La flagellation, d ap. Rube. Le couronnement d’épines, d’ap. Thomas van Ypa(— - Le Christ en croix avec Marie, saint Jean et Marij-Mdeieine, d’ap. Van Dyck.. — Le saint sacrifice de la A]st, d’ap. A. van Diepenbeeck. — Le bon pasteur, d’a\ h. van Diepenbeeck. — Le Christ et deux anges à gelJX, d’ap. A. van Diepenbeeck. — Martyre de saint Sébûjsn. — Saint Jean, d’ap. E. Quellinus. — Saint Frarjs- Xaxier, d’ap, Rubens. — Ignace de Loyola, W- Rubens. — Sainte Barbe, d’ap. Rubens. . — . Chf«y phorus Bytkens, d’ap. A. van Diepenbeeck. — ’ig- Carpzov Georg. Achatiu Heher. — Heur . Lange. ecH

BOR

BOR

! !em Bipperda. Gerhard Schepeler Joannes de Craue, . ).Aus.van Huile.

, Rix. — Estampes. Paris, 1865. V*“ Camberlyn : Sacrifice de la messe, d’ap. Diepenbeck : 4 fr. 75. IREL Y DEL CASO, peintre de poriraii et de nature " orte, né à Puigcerda, xix® siècle (Ec. Esp.). lève de l’Académie des Beaux-Arts de Barcelone.

I cite de lui une Paysanne catalane gardant ses bre- , Portrait de D. Jaime Balmes. Ce fut aussi un habile ij tre de fleurs et de fruits.

i' IBELL Y FOLCH (Mariano), peintre, xix» siècle,

■ à Barcelone (Ec. Esp.).

habita successivement Barcelone et Séville et par- I la aux expositions de ces villes. Il exposa également ; iris en 1867.

1 IREL (François-Marius), graveur, né à Paris au x“ siècle (Ec. Fr.).

lève de M. Gérome, exposa des gravures au Salon I 900-1903-1901.

i IREMAN (Jan-B.) ou Borman, sculpteur sur bois, auaillail à Bruxelles au xvi' siècle (Ec. Flam.). fit les sculptures de la Passion sur l’autel de Ba- I van Orley, dans l’église paroissiale de Güstrow et 1 tel de la chapelle de l’église Sainte-Marie à Lübeck ( ’année 1518. Une autre de ses œuvres est au musée ( .Antiquités de Bruxelles.

1 IREMAN (Pasquier), sculpteur, travaillait à Bruiles au xvi' siècle (Éc. Hol.).

n le mentionne à Bruxelles vers 1510. Il est encore (j alé en 1529-1530.

llîREMAN (Willem) sculpteur sur bois, né vers 1518, Veut à Bruxelles en 1566 (Ec. Fl.).

lltREMANS (A.), peintre de portraits et graveur en j'25 (Ec. Fr.).

1 IRER (Joseph- Anton), peintre de portrait et d'his- \ire, sculpteur et restaurateur de tableaux, né à Oen- \ngen, canton Soleure, le 1"' novembre 1823, vivait à \oleure en 1902 (Ec. Suis.).

Direr étudia à Munich. Après avoir séjourné tantôt il ermont, tantôt à Genève, vers 1850, il se fixa à t ure et fonda un magasin d’objets d’art et d’anti- (|és. Il exécuta des sculptures et des toiles pour les '• e= de la région.

I tRER (Paul), sculpteur, né à Soleure le 24 avril

|ils de Joseph-Anton Borrer, cet artiste fréquenta Ijadéniie des Arts de Munich. On le voit succeslilnent à Zurich en 1884, de nouveau à Munich, puis àjiris, et finalement à Rome. Dès 1888, il s’associa a son père à Soleure. H a fait des œuvres sculptées > bois et pierre, et travailla aussi pour les églises de .'lureel des environs.

E iRER (Peter), sculpteur, né à Oensingen en 1831, \cail à Lucerne (Ec. Suis.).

|!ter Borrer. frère de Joseph Anton Borrer, apprit 1; ulpture à Arlesheim, puis à Munich.

E IROMÉE. graveur au pointillé à Paris de 1828 à "31 (Ec. Fr.).

h cite de lui : 5 planches pour le Nouveau Tesla- '■It — Le Bon Gardien. — Napoléon Bonaparte.

1 .ÎROMEO (Giberto, comte), peintre, né en 1817 jorl en 1885 à Milan (Ec. Ital.).

i; paysagiste Ashton dirigea ses études. Un de ses t ;'aux figurait en 1900 à l’exposition de rétrospec- I de Milan.

Iravures. — Musées de : (South-Kensington), : ’i prise aux îles Borromées; — En Italie; — Château il igera, bords du lac Majeur; — Aux Iles Bon ornées.

E IRORI (Cavaliere-Giovanni-Angelo), peintre, né en •84, mort à Milan, 1772 (Ec. Ital.).

fut élève d’Angelo Massarotti, et aussi de Robert •‘longe. Il eut la protection des Crivelli, famille noble ii|rémone pour laquelle il travailla et qui le soutint à ligne pendant quelques années, à l’époque où floriss'iit les Créti, les Monti, les Giangioseffo del Sole,

“ il imita la manière. Il fit aussi des tableaux pour ■' ’glises de Crémone et de Milan. Lanzi affirme qu’il >1 rut très pauvre. La galerie Brera, à Milan, conserve nbortrait peint par lui-même.

B BONI (Paolo), peintre et graveur, né à Voghera C. Ital.). ève de Bossi.

B ROW (William H .), peintre de marines, à Londres. \Dosa de 1863 à 1893 (?) à la Boyal Academy, à la ilish Institution, à Suffolk Street, etc. (Ec. Ang.?).

® ROWS (Henry), peintre de fleurs à Huddersfield, nosa à la Royal Academy de Londres de 1884 à 1889 !0. Ang.?).

BORSA (Emilio), peintre, de Monza, du xix® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste s’est fixé à Rome dès son enfance. Il exposa à Venise, en 1887 : Portrait-, Octobre-, Printemps; La quiétude du Lac; Un Bois; L’Amour qui réchauffe. BORSATO (Giuseppe), peintre, né à Venise en 1771 et mort dans la même ville en 1849.

On cite de lui un intérieur de l’église de San Marco à Venise, à la galerie de Belvédère. Borsatto fut surtout connu comme peintre d’intérieur d’églises, et sa manière rappelle celle de Canaletto.

BORSELAER (Pieter), peintre de portraits, travailla en Hollande et en Angleterre au siècle (Ec- Hol.).

Il vivait, en 1665, en Angleterre, et en 1684 à Middelbourg. Un autre peintre du même nom faisait partie de la gilde de Middelbourg, de 1717 à 1728. On cite de Pieter Borselaer : Portrait de Margery, femme de sir Wur. Dugdale; portrait de l’archéologue Guhelmus Dugdale (pendant) (à Londres).

BORSELEN (Jan-Willem van), peintre paysagiste, né à Gouda, le 20 septembre 1825, mort à La Haye le 24 septembre 1892 (Ec. Hol.).

Il exposa à la Grafton Gallery de Londres en 1880. Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Paysage hollandais. — (La Haye, musée communal) : Château de Teylingen; — Paysage de Gouda; — Ferme. — (Rotterdam. MUSÉE Bovmans) : Pavsage.

Prix. — Peinture. Paris, 1900. V*“ Van Pallandt Strengracht : Paysage; Un coup de vent : 693 fr. — Rotterdam; Paysage boisé : 820 fr. — Amsterdam. V‘“ 17 décembre 1901 : Etroit courant bordé de saules et de prés : fl. 54. — V‘® 25 octobre 1904 ; En Eté : fl. 340. — V‘« 15 et 16 octobre 1907 : Coin de pré : fl. 20. — V*® 27 novembre 1906 : Le Chemin débouchant du bois : fl. 85. — Eté : fl. 85. — V'® 9-10 février 1909 : La Route vicinale : fl. 90.

BORSMAR (Abram Borsman ou Borreman), peintre d’animaux et de paysages, travailla à Rotterdam, mort en 1667 (Ec. Hol.).

Le docteur Sysmus l’employa, d’après le docteur von Wurzbaoh. On peut supposer qu’il n’est autre que Johan Barreman qui fut, en 1643, dans la gilde de La Haye. Un peintre plus ancien, appelé Jan Harmensen Borsman, était, en 1612, élève de Ravesteyn, à La Haye. BORSOS (Josiï), peintre de bataille, de portrait et de genre, né à Veszprim, Hongrie, en 1821, mort à Budapest le 19 août 1883 (Ec. Àut.).

Etudia à Budapest et à Vienne. Dans cette dernière ville, il fréquenta l’Académie. Le musée de Graz conserve de lui une œuvre : Après la bataille, et le musée de Vienne ; Nature morte. Il est aussi représenté au musée de Budapest par un portrait du Prince Paul Esteihazy et une Jeune fille après un bal. August van Pettenkoten a lithographié d’après lui la séance historique du Parlement hongrois de 1848.

BORSSOM, Borssum - «

ou Boresom (Anthony van), pein/re

et graveur, né vers 1630, enterré le 19 mars 1677 a Amsterdam (Ec. Hol.).

Il était le fils du peintre Cornelis van Bossom. Il se maria à Amsterdam, à 40 ans, le 24 octobre 1670. On suppose, d’après ses œuvres, qu’il fut élève de Rembrandt, mais on trouve aussi dans ses tableaux d’autres influences, celles de Cuyp.,van der Neer, Paul Potter. Ses œuvres sont extrêmement rares. Un certain nombre de ses dessins sont conservés dans divers musées.

Œuvre gravé. — Un jeune bœuf portant un licou.— Les deux vaches.- — La chouette.- — Les canards. — Un jeune bœuf debout, un autre couché à gauche. — Canard courant vers un fleuve. — Bouc debout (sur la même planche que le précédent sujet). — Chien à chaîne.- — ■ Brebis couchée. — Canards sur un cours d’eau. — Le bélier, la brebis et le bouc.

Œuvre peint.' — Amsterdam : Paysage au clair de lune ; Amphibies ; Insectes et plantes. — Bruxelles, Coll. Arenberg : Cheval noir. — Budapest : Embouchure d’un fleuve. — Dulwich, Colleg. : Vaches

traversant un marais dans un paysage.^ — Paris, Coll. Rothschii d : Deux vaches dans un jiaysage. — Copenhague : Troupeau sur un pré.- — Hambourg : Paysage.— ^Leipzig : Paysage au clair de lune. — Leyde : Même sujet. — Strasbourg : La nuit.. — Stuttgart : Pavsage au clair de lune.

Prix. — Peinture. Paris, 1840. V'® Lechamp : Vue prise à vol d’oiseau : 510 fr. — Dessins. 1847. V*® Verstolk de Soelen : Moulins à eau sur un canal : 2.595 fr. 60. — Estampes. 1817. V‘® Comte Rigal : Bœuf au licol; Les deux vaches : 6 fr.

BORSSOM ou Borssum (Kornelis van), peintre, travaillait à Amsterdam au xvii® siècle (Ec. Hol.l.

Il fut le père d’Antony van Borssum. On cite de lui :

BOR

Au British Muséum, un livre d’esquisse' contenant 50 paysages avec animaux, marines, datés de 1624; plume, lavis bistre.

BORSTEEGH iCornelis), peintre paysagiste et dessinateur, né à Ameide le 9 janvier 1773, mort à Gouda le 7 avril 1834 (Ec. Hol.).

BORSTEEGH (J.), dessinateur de paysages et professeur de dessin à Gouda vers 1816 (Ec. Hol.).

BORT (Jakob), peintre, vivait à Berne au commencement du XVI' siècle (Ec. Suis.).

H est mentionné dans un document à Berne de 1505-

BORTENO (Christoforo), graveur, né à Rimini, travaillait en 1720 (Ec. Ital.).

Prix. — Estampe. Paris, 1877. V" Firmin Didot : La Fille d’ Hérodiade : 18 fr.

BORÏHWICH (J.-D.), peintre de genre, exposa à la Royal Acaclcmy. à la Brilish Institution, à Suffolk Strcci. etc., Londres, de 1860 à 1870 (Ec. Ang.). BORTIGNONï (Giuseppe), peintre et graveur au burin, né à linlngne au xix' siècle (Ec. Ital.i.

Observateur consciencieux, cet artiste exposa : Le cuisinier du couvent et Don Juan, Dans le reste de son œuvre, se rencontrent des portraits et des paysages estimés, mais l’auteur excelle, sans contredit, dans la peinture uc genre. Un cite parmi ses gravures ; La V igilanzia, d’ap. M. Kecli. — L'Origine délia Piltura, d’ap. Da Allan.

Prix. — Peinture. Londres. V*' 7 décembre 1907 : La Leçon de musique : £12 Is. 6d. — Le Chucholement : £8 8s. — V“" 4 juin 1908 : Connaisseurs : £7 7s. BORTLAFD, graveur en 1801 (Ec. Ang.).

BORTOLOTTI (Francesco), sculpteur sur bois, du xix® siècle, lombard (Ec. Ttal.).

Exposa à Milan, en 1881, une table sculptée avec une finesse et un talent indéniables. Les pieds représentent six groupes d’athlètes, d’un contour parfait, et sur le reste de la table on distingue les Arts et les Sciences. BORTONE (Antonio), sculpteur, né à Jecce en 1847 (Ec. Ital.).

Fit ses premières éludes comme élève de l’Académie de Naples. Il pro<luisit successivement : Le gladia-

teur-, Hippocrate-, Molière-, La Charité religieuse-, sur la façade de Ste-Marie del Fiore, on voit deux belles statues de lui ; Si Jacques mineur et Si Antoine-, au Parlement italien : Le buste du Roi Victor- Emmanuel-, à l’hôtel de ville de Florence • Le buste de Gino Capponi, Boitone est chevalier de la Couronne d’Italie BORTOTTI (Gerolamo), sculpteur vénitien, da xix' siècle, né à Belluno (Ec. Ital.).

Obtint une pension, tout jeune, qui lui permit de faire ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Venise. Il est l’auteur de cadres très estimés, dont l’un obtint à l’Exposition de Pest le diplôme d’honneur. A l’exposition des Beaux-Arts de Milan, en 1881, on admira un beau groupe de lui : Le Rapt des femmes vénitiennes, BORUG (Louis), dessinateur et graveur, travaillait en 1620 (Ec. Fr.).

BORUP(Gotthilf), sculpteur, né vers 1800 en Danemark, mort à New Hawen (Amérique) en juillet 1879 (Ec. Dan.) .

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague, son travail le plus important fut l’exécution du grand fronton de la façade du palais de Christiansborg, d’après une esquisse de Thorvaidsen. 11 fut chargé de cette œuvre à la mort de H.-E. Freund. Ce fronton, posé en 1847, fut presque entièrement détruit lors de l’incendie du Palais, en 1884. En dehors de ce travail, Borup s’occupa, de 1841 à 1850, de l’exécution d’une statue de 'l'nrdenskjold. Il émigra en Amérique, en 1852, où il vécut, à New Hawen, assez pauvrement, jusqu’à sa mort.

BORWITZ (Mme Rose de), peintre, née à Breslau au XIX' siècle (Ec. AIL).

Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910. BORYCZEWSKI (Clément), Sculpteur, né au xix' siècle à Wilna (Pologne Russe) (Ec. Pol.l.

Elève de M. Jelski, exposa au Salon en 1874 : Portrait de Mlle M, K,,, — Notre-Seigneur Jésus-Christ. BORZINO (Leopoldina), femme peintre milanaise, du XIX' siècle (Ec. Ital.).

Se distingue par la force de son coloris et l’originalité de scs compositions. Auteur de Jour de Fête et de Sortie de la Messe, œuvres exposées à Rome, en 1883. A Venise, en 1887, elle exposa encore : Rue Monte Calvario; En allant à la fontaine-. Le Rosaire-, Anxiélé.

BORZONE (Carlo), peintre né à Gênes, mort en 1657 (Ec. Gén.).

Fils de Luciano. Lui et son frère Giovanni achevèrent

avec grand succès un tableau d’autel laissé incon el par le père. Carlo fut plus habile que Giovanni etse ka une place honorable comme portraitiste. |

BORZONE (Giovanni-Battista), peintre, né à G'W mort en 1656 (Ec. Ital.). ,

Il était fils et élève de Luciano Borzone, achev;l;i] compagnie de son frère Carlo, un tableau d’autel lachevé par leur père.

BORZONE (Luciano), peintre et graveur, né à Gêné;r 1590, mort dans celle ville en 1645 (Ec. Gén.). l Il fut élève de Filippo Bertolotto, son oncle, elli Cesare Corte. Lanzi dit que ses meilleures œuvres ni dans l’église du San Spirito. Il convient de citer t^i autres celle du Baptême du Christ. On reniajai aussi une Sainte Claire à l’église de San Sebastiai|e’ une Présentation à San Domenico. Guido Reni 1’ tl mail beaucoup. On a aussi quelques plauchisicli Luciano Borzone. Cet artiste peignit dos sujets ko riques, mais il excella surtout comme peintre de ir traits. On cite parmi ses gravures : La Ste Vier' — Si Pierre délivré de prison. — Prométhée dévoré p( I vautour.- — -Gustiniani. — Des enfants qui jouent.

Prix. — Peinture. Paris, 1745. V*' La Roque : a rine-. Paysage : 31 fr.

BORZONI (Maria-Francesco), peintre, né à Gêm ei 1625, mort également à Gênes, en 1679 (Ec. Gén.)l Fils de Luciano Borzone, il fit des paysages eilei marines dans le genre de Claude Lorrain et de is pard Poussin. Il fut appelé à la Cour -de Louis Xlje y passa un grand nombre d’années. Il fut élu mepn de l’Académie de Paris. Dans le vestibule d’unjp partement du Louvre, il peignit des paysages ùi d’après Mariette, soulevaient la comparaison avec ui de Salvator Rosa, mais qui perdirent vite l’éclajdi leur coloris à cause de leur exposition au grand ; e à l’action des rayons du soleil. Le musée de Sale conserve un paysage de Borzan BOS (Gaspard van den), dessinateur, né à Hoorn en 3^ (Ec. Hol.).

Il était fils d’un charpentier de bateaux. Il desia sans maîtr , des marines assez intéressantes pour < : )i peintre Brodkhorst les déclarât dignes d’un artisteiiit Van Bos mourut jeune.

BOS (G. J.). pein e, né à Leyde en 1825, mort en 9i (Ec. Ital.).

Le musée de Leyde conserve de lui : Trois lapi\\- Jeunes garçons dans un pré;- — Chèvre devant la -ri de l'écurie; — Marché aux bestiaux à Leyde.

Prix. — Peinture. Amsterdam ; Intérieur d'i ik I dans laquelle se trouve une paysanne trayant une Cihe fl. 40.

BOS, Boss ou Bossiu (Jacob van den p, -, dit Belga). graveur, né en Flandre vers /\/< ÿ 1520 (Ec. Fïam.).

Il vécut .à Rome de 1551 à'1563. Ses œuvreson signées Jacobu Bossius belga, ou B. B., ou J. b. • oi Jac. B. B. On croit qu’il apprit à graver avec uiiiciple de Marc Antoine. Il se servit surtout du rii d’une façon peut-être un peu dure et avec un < sii quelquefois peu coirect. Ses œuvres, cependantton celles d’un maître. On cite de lui : Portrait de Ahei j\nge; Buste du cardinal Otto Truchsess; Bu:, d St Thomas d'Aquin; La Crucifixion; Les quatre lan gélisies; Statue de Pyrrhus; St Pierre el St Pau\’Ut ri-'^sani le boiteux; L’échelle de .Jacob.

Pri.x. — Estampes. Paris, 1833. V*' Comtesse Oin siedel : Buste du cardinal Otlo de Truchsess ; 89 -

BOS (Jasper van der , de.ssinal'^ur (Ec. Hol.).

Il est mentionné dans le catalogue de la vent di gondo Coninck, le 24 mars 1733, à Hoorn.

BOS (Lodewyck-Jansz van den), peintre de fleu\ n peut-être à Herzogenbusch (Ec. Hol.).

Il peignit des fleurs dans des vases avec des irpte et des papillons. Van Mander signale encore un 'îrt nymus van den Bos dont quatre grands tableaux idi représentant des incendies et des vases de flen. s trouvaient, en 1604, chez Melchior Wyntgis, à Mde bourg.

BOS (R. ten.), peintre de portraits du xvii'sièc/e{Ec.|Ol.

Ce peintre inconnu se trouve mentionné dû I catalogue de portraits de Frédéric Muller : p'Irai d’un homme à longs cheveux en manteau, R. l^Bc pinx J. van Munnickhuysen scalp,

BOS (Schalhins ten'. peintre, né en 1651 (Ec. H )■ H fut,en 1671, disciple de Dow et se trouvejier tionné sur le registre des peintres du docteur S; au: BOSAEN (Jan). Voir Bezaen. i

BOS A ET (Jan), graveur, né à Rotterdam au pn siècle (Ec. Hol.). .

- Mentionné, par un documènt du 15 évner /a' comme bourgeois à Amsterdam.

BOS

BOS

I BOOM (Dirh), dessinateur, architecte et graveur à ■au-forte, en Hollande vers 1700 lEc. Hol.). fut aussi écrivain et publia, en 1703, une étude j' a perspective. Un graveur du même nom se maria (I 678 à Amsterdam. Un cite parmi ses gravures des (1 ches pour un voyage.

1 BOOM (Johannes), peintre de suiets religieux, de ujsages et architecte, né à La liage te 18 février ISn , ortdans la même ville le 13 septembre 1891 (Ee. Hol.). )sboom eût été un des premiers paysagistes des |l 3S modernes — ses esquisses et ses aquarelles en I foi — s’il n’eût préféré être le premier peintre , lises de tous les temps. 11 s’est eu quelque sorte , ialisé dans l’interprétation des intérieurs de cha- I !3, de temples ou de synagogues. La foi religieuse, ( que fût son idéal divin, lui a inspiré des toiles de

I aier ordre. Il commença très jeune — à 14 ans — - *|équenter l’atelier du maître B. -J. Van Hove qui

II ployait, en compagnie de son fils Huib van Hove { e Sam Verveer, à brosser des décors pour l’Opéra i nsterdam. Ce fut là qu’il prit son goût marqué pour I .ableaux d’architecture, et cependant la première I re qui lui valut une réputation naissance ne fut pas 1 e genre. En 1836, ayant à peine 19 ans. il obtint Piédaille d’or de la société Félix Méritis pour une ' de ville avec chaland en partance. Depuis il a repro- ( avec un art pieux tous les vieux monuments de la 1 ande et plus lîarticulièrcment les sanctuaires. I ni ses oeuvres les plus remarquables, on cite : La T\ielte église d'Amsterdam", L'église de Bredœ, Intér'a" de la sgnagogue d' Amsterdam-, Intérieur d'église à ’5es; L’église d'Alkmar. On ne saurait oublier égaleli t que c’est à ce plaidoyer artistique — un dessin (l.osboom — ■ que l’on dut, en 1869. la conservation de l|mirable porte de la prison à La Haye que le gouverri ent hollandais vo\ilait taire abattre. Bosboom fut o! i un paysagiste délicat qui a laissé des vues remarq blement traitées de la campagne néerlandaise aux e rons de Scheveningue.

M. Bouchenv de Gr.xndval.

EiNTURES. — Musées de : (Amsterdam) : Service I ri; — N.-D. de Breda. — (Amsterdam, musée muh ) : Grande église d’Edam; — Partie de la Gueldre; — \ lie église d’Amsterdam; — -Te Deum Laudamus; — T leau religieux; — Grande église de La Hâve; — -Eglise (i, Maaslarid. — -(Groxingue) : Eglise d’Alkmar; — lise. — (La Haye, musée Mesdag) : Dans une église; -lu'tie d’une église; — -Synagogue; — Escalier d’église; Ultérieur d’église; — Eglise d’Alkmar; — Intérieur de sjigogue; — Plage de Schveningen. — -(La Haye, mus. Ciiiunal) : Porte des grenadiers près de Marcritshuis; -jglise St-Pierre de Leyde. — (Glasgow) ; Intérieur il lise. — -.Hanovre) : Au port. — (Montréal) : Deux ijrieurs et un extérieur d’église.- — -(Munich) ;

I rieur d’église; — Intérieur d’église. — (Rotterdam, V, Boymans) Intérieur d’église gothique; — il rieur de l’église St-Laurent à Alkmar.

Irix. — Peinture. Paris, 18.50. V‘® Guillaume II : J| rieur de l’église de Hoogstraten : 987 tr.- —

Lxelles, 1875. V*® Sanford : Vue intérieure de l’église c Mit : 1.550 fr. — 1880. V‘® Hooft Wondenberg Van ( restein : Perspective d’un cloître : 3.412 tr. — Ams- LDAM, 1884. V‘® Ravensteyn : Ecurie : 7.392 fr. — fisins : 1895. V‘“ Du Val de Beaulieu : Le tombeau

De Lalaing, à Hoogstraten : 460 fr. — V*® de Mme S..., 0 mai 1906 : Vue de La Haye : 215 fr. — V‘® du 15 fér 1910 à Amsterdam : Vue à La Haye : 2.835 fr. — Jacob Amkersmitt du 24 janvier 1905 : A Leyde :

0 fr. — V‘® 25 octobre 1904 : Avant le prêche : fl 5.300. ans le St-Bavon à Harlem : fl. 500. — V*' 15-16 octo- 1907 : Sortie d’église à Scheveningue fl. 920 s). — L’Entrée à trois, traversée d’une église (Dessin) : ()5. — Vue dans la nef latérale d’une grande église", "oite la chaire : fl. 54.— V‘® 27 novembre 1906 ; nlrée de la cave : 1.175 fr. — Intérieur d’église : 10.— La Haye : fl. 330. — V‘® 9-10 février 1909 : rieur d’église : fl. 175. — -La Nouvelle église à Amsm : fl. 500. — A Liège : fl. 200. — Amsterdam. V" évrier 1910 : Vue de La Haye : fl. 1.350.— Londres ; dure. V‘® 30 juin 1910 : L’ Intérieur d’une église: — L’Intérieur d’une vieille église avec deux per- •ages : £357. — V‘® 18 janvier : Rouen : £15 15s. — 25 janvier 1908 : L’ Intérieur d’une église : £1 Is. '® 22 mai 1908 : Intérieur d’église : £33 12s. — -V'® uin 1908 : Intérieur d’église à Bois-le-Duc et Inté- " d’église à Alkmaar : £115 10s. — V'® 30 janvier

1 : L’Intérieur d’une nouvelle église à Amsterdam : 15s. — V‘® 13 mai 1909 : Intérieur d’une cathédrale :

10s. — L’ Intérieur d’une église : £120 15s. — V‘® liai 1908 : L’Intérieur d’une église : £52 10s. — ’-ieur d’une église hollandaise : £78 15s. — V‘® 14 mai i : L’ Intérieur d’une église, avec la femme d’un

paysan et son enfant : £483. — V‘® 4 juillet : Intérieur de l’église de Gouda : £131 5s. — New-York. Peinture. V‘® King-Fuller, 12-13 mars 1903. Intérieur de cathédrale (Aquarelle) : $275. — V‘® Thomas E. Waggman : Dans une église, Midwolde, Hollande : $1.125. — 19 avril 1907. V‘® Mrs. Anna M. Kendall : L’Eglise de Leyden : $700. — Intérieur d’église à Dordrecht : $1.025. — 6-7- 8 mai 1908. V‘® Dun-Burton : Intérieur de cathédrale en Hollande : $270. — 1909. V‘® Cottier : Intérieur d’une église gothique : $285.

BOSBOOM (Simon), sculpteur et architecte, né en 1614 à Emden, mort vers 16/0 (Ec. Hol.).

Il écrivit sur la perspective et l’architecture. En 1661 ,il était au service du prince électeur de Brandebourg. Il collabora à la décoration de l’Hôtel de Ville de Kam peu et du Palais Royal d’Amsterdam. H eut pour adversaires Cornélis Danckerts et Salomon de Bray pour sa traduction des œuvres de Scairnozzi. On croit qu’il voyagea en Angleterre.

BOSC (Claude du), graveur au burin, au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Il a travaillé d’après Ratf. Sanzio, Tiz. Veeelli, Jouvenet, Gravelot, etc. On cite de lui : Planches pour: Germnæ antique cœlatæ.

Prix. — Estampes. Paris, 1820. V‘® Comte Potocki Suzanne au bain, d’ap. Carrache (9 estampes) : 5 fr. BOSC (P. dul, graveur au burin, au xvii® sièc/e (Ec. Fr).

On cite de lui : Samii'l Bochart.

BOSCANA Y FURIO (Damian), peintre, xix® siècle, né à Mallorqnc (Ec. Esp.).

On cite de lui des copies notamment d’après le Calabrèse.

BOSCH (Antome van den Bosch ou Bos), peintre paysagis>e et graveur, né à Nymvegen (?) en 1763, mort à Amsterdam en 1838 (Ec. Hol.).

Il travailla pour la fabrique de tapisseries Troost van Groenendale et il peignit dans la manière de Ploos van Amstel.

Prix. — Dessins. Paris, 1857. V‘® X..., 30 novembre : Paysages, avec monuments d’architecture (2 dessins) ; 7 fr. 50. — Estampes : L’ancien Hôtel de ville d’ Amsterdam : 2 fr.

BOSCH (August), sculpteur, né à Ebnal, Toggenburg, le 20 août 1857, vivait en 1902 à Rome (Ec. Suis.). Ce sculpteur apprit à tailler la pierre, entra plus tard à l’école des Arts industriels de Munich (1875-77), puis passa à l’Académie de cette ville. En 1879, il était à Paris où il travailla à l’Ecole des Arts décoratifs Après un séjour de neuf années à Zurich, Bosch visita l’Italie et l’Angleterre. A partir de 1901, il séjourna longtemps à Rome.

BOSCH ou Bos Balthazar van der I, ap- pelé Bosius Belga ou Balthazar Sylvius, Voa graveur, travaillait au xvi® siècle (Ec. Ji Jf Flam.l.

II entra dans la gilde en 1551. Il se f't rendit à Rome. 11 travailla, coit-on, dans l’atelier de Marc-Antoine Raimondi. Ses œuvres sont signées B. B. F.

Œuvre gravé. — -Les quatre évangélistes, 4 p. — Judith donne à la servante la tête d' Holopherne. — Le Christ et la femme adultère. — Le jugement de Paris, d’ap. Rossi. — - Sibylle lisant à la lueur d'une torche que tient un enfant, d’ap. Raffaël. — La nymphe de la fontaine surprise par le satyre, d’ap. Giul. Romano. — Variarum protractionum libellas, 24 p. — Un livre de flacons et de boîtes de poivre, 21 p. — Vue de la ville

de Lyon.

Prix. — Peinture. Paris, 1760. V‘® Comte de Vence : Jeunes gens dessinant d’après la bosse : 60 fr. 95. — 1853. V‘® Standisch : Chimiste dans son laboratoire : 236 fr.

BOSCH (Balthazar van den II), peintre de portraits et de genre, baptisé le 6 janvier 1681 à Anvers, mort dans la même ville le 8 septembre 1715 (Eo. Flam.). Il fut élève de Gérard Thomas, et, en 1697, maître dans la gilde d’Anvers, puis il vint en France et vécut à Paris, à Nantes et à Douai. De retour à Anvers il s’y maria le 21 septembre en 1706. Certains biographes l’accusent de s’être adonné à la boisson. Il fut maître de Karel Vierpyl et de J. Vergouwen. Il peignit des portraits, des assemblées, des mascarades.

Œuvre peint. — (Anvers, Musée) : Réception, au local du jeu, du serment de l’arbalète de Jean-Baptiste del Campo, premier Bourgmestre d’Anvers et Chefhomme du serment. — (Coll. Fremie): La famille du sculpteur dans l’atelier. — (Munich) : Scène chez un médecin.— - Pommersfblden) : Amusements de danses dans une noble maison. — (Shwerin) : Société gaie ; Querelle de joueurs. — (Stockholm) : Atelier de sculp-

teur; Atelier de peintre. — (Cologne) : Atelier de peintre; — Atelier de sculpteur. — (Le Havre) : La consultation.

Prix. — Peinture. Anvers : Intérieur d’un atelier de sculpture : 140 fr. — Paris. 1897 V“ Chevalier de Klintosch : Intérieur d’une galerie : 410 fr, — Londres. V“ 5 février 1910 : Le Studio d’un artiste : £3 16s. 6d. — V“ 23 juillet 1909 ; L’atelier d’un sculpteur: £2 2s. BOSCH (Clotilda), peintre, xix® siècle, née à Barcelone (Ec. Esp.).

Elève de Camerano. On cite d’elle : Le lac de Castel Gandolfo, exposé à la Nationale des Beaux-Arts de Madrid, en 1860.

BOSCH (Cornélis). peintre, Iravaitlail dans les Pays-Bas au XVII® siècle (Ec. Flam.).

Il fut, en 1643, l’élève de Gonzales Coques, à Anvers. BOSCH, Bus, Bosch, Boisseus (Cornélis ou Sylvius), graveur et marchand d’objets d’art, né probablement en 1506 ou 1510 à Herzogenbusch (Ec. Hol.).

Il alla très jeune en Italie et travailla avec Marco di Ravenna et Aenas Vico. Il vivait encore en 1.564.

Scs à c.y S.®

Page 1