‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 196 sur 271 · C.BcBefi^A A,eB,œj · texte numérisé non relu

C.BcBefi^A A,eB,œj

Œuvre gravé. — Loth et ses filles. — L’histoie d’ Abraham. 12 p.. — Moïse rapporte les labiés de la Loi d’ap. Raffaël. — -L’histoire de Saül, 4 p. — David et Urias — Les Israélites portent l’arche d’alliance, 4 p. d’ap. Giov. da Udine. — L’ Adoration 'du veau d’or, d’ap. Raffaël. — La récolte de la manne, d’ap. Fr. Floris. — -Judith sous la tente d’ Holopherne. — Elyma perdant la vue. — Haman en croix.- — Marie assise avec l’enfant Jésus. — Le sermon sur la montagne.- — La guérison du paralytique. — Le. Christ et la Samaritaine. — La descente de croix. — L’ Ensevelissement du Christ, d’ap. Fr. Floris. — La Conversion de St Paul, d’ap. Mich. Coxie. — -L'histoire de Lazare, 2 p. — L’histoire des apôtres, 10 p. — St Sébastien attaché à un arbre. — -Jupiter et Léda, d’ap. Michel Angelo. — Le Triomphe de Silène et de Bacchus, d’ap. Giulio Romano. — La destruction des géants, d’ap. Giul. Romano ou Rosso Rossi. — La Chute de Phaéton. — Neptune déchaîne la tempête contre Enée. — Neptune, — Neptune au milieu de la mer déchaînée, 2 p. — Laokoon. — -Le combat des Centaures él des Lapithes. — Vénus et Adonis, d’ap. Titien. — Vénus chez Vulcain, d’ap. Heemskerk.— Jupiter et Sémélé. — L’Enlèvement de Ganymède. — -La Jalousie.- — Concert, d’ap. Martin Heemskerk. — -L’Industrie récompense le travail et punit la paresse. — La Sagesse et la Justice. — Figure allégorique, d’ap. l’antique. — Marc-Aurèle. — Un homme nu, à cheval. — La mort emportant un moine. — Deux hommes lapidés. — Lutteurs, escrimeurs, 6 p. — Les fêtes des noces, 13 p. — L’ Anatomie du corps humain, d’ap. H. Guldenmundt. — Guerrier tuant un homme. — Phallagia priapi. — Portrait d’homme. — François P^, prisonnier.— Suite d’ornements et de grotesques.

Pri.x. — Estampes. Gand, 1849. V‘® Brisart : Vulcain forgeant des dards pour les flèches de l’Amour : 9 fr. 50. — Paris, 1858. V‘® Fl. D..., 12 avril : La Vierge, V Enfant Jésus et St Jean : 5 fr. 50.

BOSCH (Dirk van den), graveur, qui vécut vers 1817- 1820, à Rotterdam (Ec. Hol.).

BOSCH (Dominicns van den), peintre d’histoire et de portraits, né à Geraertsbergen, mort à Gand le 6 juillet 1860 (Ec. Hol.).

BOSCH (Edouard van den), peintre animalier, né à Anvers en 1828, mort à Bruxelles en 1878 (Ec. Flam.). Le musée de Bruxelles conserve de lui ; Le chat s’amuse.

BOSCH (Ernst), portraitiste et peintre de genre à Düsseldorf, né à Krefeld, en 1834 (Ec. Ail.).

Il fit ses- études à l’Académie de Düiseldorf sous la direction de John Hildebrandt et Schadow. On cite de lui : Génie de village; Cendrillon.

Peinture. — Musées : (Brême) : Enfants de paysans;— Deux petits Savoyards. — (Dusseldorf) : Portrait du peintre H. Salentin. — (Hanovre) : Le Savoyard endormi.

BOSCH (Etienne), peintre et aquafortiste, né à Amsterdam en 1863 (Ec. Hol.).

Elève de l’Académie de La Haye, il voyagea en France, en Angleterre et en Italie. Le musée Mesdag, à La Haye conserve de lui une aquarelle : London Bridge. On cite parmi ses gravures les plus connues : A Sdlerne et Un Croisé. Bosch a pris part à l’exposition de Bruxelles en 1910.

Prix. — Peinture. Paris, 1895. V'® X..., G mai C( Sérénade : 140 fr. — Berlin. 1894. V‘“ Sprenger |C, Gué : 1.587 fr. — Le Jeune artiste : 1.412 fr. — Charhi rouge : 1.525 fr. — New-York, 1901. V*® Edward-Nu. ney ; Dimanche après-midi en temps de moisson: $|5 BOSCH(Gerrit van ûen),peintrehollandais, du xvii' t (Ec. Hol- .

Ce peintre n’est connu que par quelques nate mortes, quelques tableaux d’animaux, et une têt'li porc, mentionnés dans l’inventaire de la collection 'h Chrisostomus de Backer, mort en 1662 à La Haye. BOSCH (Hendrik van den Bosch ou Boa),peintre delrtraits, de la première moitiédu xviii® siècle (Ec. Ë).i On connaît de lui un portrait du gouverneuries Nouvelles-Indes, Diderik Durven, signé Hendrik ir den Bo ch fecit 1736, qui se trouve à Amstenu Deux tableaux de lui ont été gravés par Houbrakerle: porlr.uis de Romeyn de Hooghe et du Dr. Heur, a veysten, prédicateur à Zwolle.

Prix. — Peinture. Londres, V>® 28 juillet : p) L’ Adoration des Mages : £194 5s. — Cologne. '• 5-6 octobre 1894 : Cuisine : M. 80.

BOSCH (Jacob van den), peintre de fruits, né à ArrMrdam en 1636, mort en 1676 (Ec. Hol.).

D’après le D® Von Wurzbach, un Jacques varier Bosch tut, en 1626, doyen de la gilde de Malines. BOSCH (Jan-Hendrik van den), peintre paysa-h vivait à Anvers vers 1793 (Ec. Hol. ..

BOSCH (Jé rome van Aeken, Aquen ou Aken, dil -<hx Bos ou y Bosch), ^ peintre et graveur, né à

Bois-le-Duc, vers 1450 ou 1460, or:

dans la même ville en 1516 (Ec. Hol.).

Son surnom de Boch lui vient, sans aucun doutdu nom hollandais de sa ville natale, HerzogenbuscJ 1 était peut-être fils de Laurens van Aeken, qui fulei. 1468, bourgeois de Herzogenbusch. A cette époquelai Bosch habitait certainement cette ville et y demepil encore en 1512. Une des questions les plus intéressi^es de la vie de cet artiste est de savoir s’il alla en Espme, Les avis sont très controversés à ce sujet. Aucune (ce officielle ne permet de l’établir, mais toutes les prés' ptions sont en faveur de l’affirmative. On sait, en i jt, que Philippe II professait pour van Bosch une aditation sans bornes, et qu’il s’efforça toujours de se|'ocurer ses œuvres. En 1502, l’éminent artiste peiit pour lui Le Jugement dernier, « pour son très i it: plaisir». A la mort de Don Felippe de Guevara, ne fanatique de Van Bosch, Philippe II réclama leti.N tableaux de Bosch qui figuraient dans cette collejon pour une rente annuelle de 1.000 ducats. Tout l'te donc à croire que Philippe II dut faire venir le pe|;re hollandais à sa cour. Au surplus, le caractère d roi d’Espagne, un peu fantaisiste, devait le porter à aifécier les sujets des tableaux de Van Bosch, qui visajiujours à reproduire des toiles fantastiques, exigeai de véritables efforts d’imagination. Cet artiste est c|sidéré comme le créateur de l’école fantastique, biei ue parmi les primitifs italiens figurent déjà des antes ayant exécuté des figures de démons, au moins ssi bizarres. Quoiqu’il en soit, toutes les compositioi de Van Bosch témoignent d’une exaltation maladive : ar sa façon de voir les choses, cet artiste se montre Ffécurseur de l’école naturaliste hollandaise et des pei res

comme Teniers, Ostade, Félicien Rops même. Il avec Van Ouwaten, un des premiers peintres qui gnirent à l’huile en Hollande. Une autre question débattue a trait à son œuvre comme graveur. O attribua longtemps un certain nombre de gravure présentant ses propres tableaux. Or, il apparaît ce)iin que Van Bosch fut effectivement un paveur, mais.ut porte à croire que les œuvres qui lui furent primi 'ementattribuées furentexécutées, d’après ses dessinsfar divers maîtres graveurs de l’époque, et notammen ar Albert de Hameel. On cite parmi ces gravures fa sèment attribuées à Van Bosch : La Tentation de St ntoine; le Jugement dernier; le Baptême du Christ, ertaines de ces œuvres ne peuvent matériellemenwas être de l’artiste lui-même, étant datées de 1622, so dx années après la date de sa mort, mentionnée suies registres de V Illustre Vrauwe Broederschap, de Bolleduc, dont il fut compagnon. |

Œuvre peint. — Amsterdam, Musée : Guéjon

d’un tou ou opération de la pierre ; Tentation de imt Antoine, copie d’après le tableau à Lisbonne ; Adorion des rois, copie d’après le tableau du Musée de Madr,

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Xi RS, Musée : La Tentation de saint Antoine ; Le Ju- «I it dernier; Le Christ injurié. — Berlin, Musée : ^ entation de St Antoine. — Bruxelles, musée ; Ù dation de St Antoine. Triptyque. Au revers des volets: P îstation de Jésus et Marche au Calvaire; Adoralii les bersjers. — Douai, musée ; ,Iob; .Jusjement derji, -Escurial : Un chariot pesamment chargé de jo lymbole des plaisirs humains, sept bêtes fantas- % i traînent des femmes chantant ; Le paradis ; js n des plaisirs ; Les sept péchés capitaux ; Porteji, de la croix ; Ecce homo ou couronnement d’épile' Triptyque : Naissance du Christ ; L’arrestation Îl ihrist. — Gand : Portement de croix. — Saint-

Ci Aifi : Un jongleur. — (Bois le Duc, Cathé-

tBl:): AdoraLon des rois.' — Cologne : Naissance du cij I. — Lisbonne, Palais royal ; Triptyque, Tentait le saint Antoine ; Arrestation du Christ et Porte- B de la croix. — Londres, Mampton court : L’Enlei Conspirateurs ; Christ injurié ; Le Christ chassant |(: larchands du Temple, copie ancienne. — -Madrid, H- E national ; Adoration des rois avec les Dona- It (famille de Scheyven); Saint Pierre et Barbara; l; ntation de St Antoine ; La chute des angesrebelles.

- VDRES, Hampton COURT : Création d’Adam et j’ — Munich : Saint Christophe, entouré de spec- Ti -Naples, Musée : Sainte famille entre sainte C; Tine et sainte Barbara. — Nuremberg : Fragm 5 d’un jugement dernier. — -Saint-Omer : Adora-

les rois. — OT-PÉrEusBouRG, Ermitage ; 'Triptyque: jii. ilieu, Adoration des rois; à droite, Massacre des in‘ ents; à gauche, La circoncision.— Prague, Ru- D(; NiuM : Le Christ dans les limbes. — Turin : Adorai i des rois. — Utrecht, musée : Tentation de 3t|ntoine. — Valence, musée : Trois tableaux; au m\i. L’arrestation du Christ; à gauche. Couronnein' d’épines; à droite, Flagellation. — Valenciennes ; tiiiagicien Hermogène envoie ses démons pour se vejir de St Jacques.— Vienne, musée imp. ; Autel d ' fs, St Jérôme; à gauche, St Antoine: à droite, saint Eli! ; Martyre de sainte Julie, mourant sur la croix ; Tl de vieillard en habit de couleur avec des sonnes.— Académie : Tableau à volets. Jugement derttï — Harrach : Le Christ dans les limbes. — Voerii : Tentation de St Antoine. — Berne : Christ coure -d’épines. — Mayence : Tentation de St Antoine. — - R-,:n : Arrivée d’une sorcière au sabbat.

Blanc cite parmi ses gravures : Le Baptême de

J. '. — Le corps de J.-C. sur les genoux de sa mère 10 lu par St Jean: — La Tentation de St Antoine: — SI rislophe portant l’enfant Jésus au travers de la mer;

— Jugement dernier-, — Constantin le Grand, marchant wt'on armée: — Quantité de figures grotesques-, — Sujets ir ques: — Un éléphant, alléeorie.

Iix. — Peinture. Paris, 1827. V*® Férol : Le Jugeni dernier : 1.800 fr. — 1868. V" Lopez Cepero : Le Cf ire : 2.950 fr. — 1869. V‘® Wolsay : L’ Adoration à'Jages : 3.100 fr. — Dessins. 1858. l"'® V’“ Kaïe- ÎF : Moines en prière auprès d'un mort : 14 fr. — ■ E‘ npes. 1821. V*® Durand : Le Jugement dernier : 45|r. — V*® du 25 février 1905 : La Tentation de saint A ne : 130 fr. — V*® Gavet du 8 mai 1906 : Diable- 'i' triptyque : 2.550 fr. — V*® du 24 avril 1910 : atliué à : Le Jugement dernier : 2.900 fr. Dessins. P/|i, 1776. V*® Neyman : Vue d’une ville avec

■||!e rivière : 27 fr. — 1900. V‘® M. M..., 9 juin : Au » de la mer : 220 fr. — Londres. V'® 5 avril 1909 : SI qloine en prière : £17 17s. — Peinture. Londres, Iff V® du musée Espagnol : Sujet allégorique S|) : 2.425 fr. — 1889. V® Odiot : L’ Adoration des ®is : 20.000 fr.

|îlH (Johannes ie), peintre, dessinateur de paysages, \ li Amsterdam en 1713, mort le 31 janvier 1785 (Ec. 1.).

. jîtait le fils du pharmacien et collectionneur d’art le imo de Bosch; il fut l’ami de Jan Huysum, de il] le Wit et de Moucheron. Ses œuvres furent ven- W après sa mort, à Amsterdam, le 23 mai 1785, et le ^'gue mentionne 90 paysages de sa main. Il peignit ^ aysages arcadiens dans la manière de Huysum.

K, !H (Pieter) van den BoscL ou Bos, peintre de genre, !n 1613, mort en 1660 (Ec. Hol.).

( I /écut à Amsterdam; on le note travaillant excluent, durant l’année 1645, avec le collectionneur Mi n Kretzer, moyennant 1.200, gulden. Ses tableaux, le l’oubli depuis peu de temps, rappellent ceux de «1 d Dow, de P. Slingeland et de N. Maes.

BC H-REITZ (S.-C.), peintre, à Amsleraam, exposa 1889 à 1893 à la Royal Academg, à Suffolk Street la New Gallery de Londres (Ec. Ang.?).

B( HAEN, peintre, né en 1613, mort en 1654 (Ec.

Le musée de Château-Thierry conserve de lui ; Les attributs de la guerre.

BOSCHE (Elias van den), graveur, du xvii® sfécfe (Ec. Hol.).

Il vécut vers 1607. En 1620, il travailla à Cologne pour Peter Overradt.

Œuvre gravé. — Marie et l'enfant, d’ap. Abr. Bloemaert. — La Passion, 5 p., d’ap. Peter Overradt. — Le Christ en croix, d’ap. Christoff Schwartz Monachienssi. — La Justice et la Paix sur un char que conduisent la Miséricorde et la Vent - vers Albert et Isab'dle entourés des dix-sepl provinces, avec Moritz et Spinola.— Portrait équestre du général Spinola.

BOSCHEB (Joos), graveur et éditeur, au f,

XVII® siècle (Ec. Hol.). ,£5 e.acu

On cite de lui : Pyrame et Thisbé.

BOSCHER (Philip van den Boscher ou Bosene), peintre paysagiste, du xvii® siècle (Ec. Hol).

Il est connu par un paysage montagneux, dessin à la plume, sur pairhemiii, date de fOfo. Ou cite aussi 9 planches : Vue de la ville de Prague, gravées par .Tohannes Wechler de Nuremberg.

BOSCHETTO (Giuseppe), peintre napolitain, du xix® siècle (Es. Ital.l.

S’est adonné surtout à rendre avec une maëstria réelle les scènes romaines. Il exposa à Turin, en 1880: Santa Lucia de Naples-, à Rome, en 1883 ; La Mort de Socrate. D’autres sujets historiques comme les Proscriptions de Silla et Agrippine épiant le Sénat assurèrent la renommée de leur auteur.

BOSCHl (Benedetto), peintre et graveur à l’eau-forte, né à Florence, travaillait en 1620 (Ec. Ital.).

On cite parmi ses gravures des paysages.

BOSCHl (Fahrizio), peintre, né à Florence, vers 1570, mort en 1642 (Ec. Ital.).

Elève de Domenico da Passignano, il fit déjà, à l’âge de 19 ans, un Si Bonavenlure célébrant la messe, en fresque, dans l’église Degli Ognissanti, à Florence. BOSCHl (Francesco), peinlre, né à Florence en 1619, mort en 1675 (Ec. Flor.).

Il fut élève de son oncle Matteo Rosselli, dont il acheva plusieurs ouvrages que celui-ci avait laissés en mourant. Il eut une grande facilité comme peintre d’effigies et le cloître d’Ognissanti contient de ses portraits à fresque. Vers 1651, il prit l’habit ecclésiastique, tout en continuant à exercer son art, mais avec moins de succès que dans sa jeunesse. On cite de lui un Si Mathias, dans la galerie dei Uffizi, à Florence.

Prix. — Peinture. Paris, 1822. V*® Langeac : Portrait de Galilée : 20.000 fr. — Dessins. 1858. V*® Kaïeman : Le Christ mort : 1 fr. 50.

BOSCHDH (Marco), peinlre et graveur, né en 1613, mort en 1678 (Ec. Vén.).

Elève de Palma, il s’occupa pourtant plutôt de gravure que de peinture. Il fit cependant dans le style de Palma une Cène que l’on voit dans la sacristie de San Girolamo. On remarque aussi l’influence de Tintoretto dans des tableaux qu’il peignit à Padoue et à Venise. Boschini écrivit sur la peinture un ouvrage important intitulé : La Carta del Navigo pitloresco, dans lequel il place les peintres vénitiens avant tous les autres peintres du monde. Ce livre a été publié en 1660. On cite parmi ses gravures : Jacobvs Pighettvs: — Il Regno lotto di Candia: — Dalmatia et Abbania: — Cartosia inclytæ Venetiarum urbis: — Wolin in Pomeriana.

Prix. — Dessin. Paris, 1859. V‘® Kaïeman : Saints en prière : 2 fr. 0.

BOSCOLI ( Andrea I, peintre et graveur, né à Florence, mort vers 1606 (Ec. Flo.)

Il fut élève de Santo de Titi. Lanzi dit que Baccio Ciarpi tut aussi son maître. Il voyagea beaucoup et laissa de ses œuvres à San Pinesio, à Fabriano, et dans d’autres endroits du Picenum. Un de ses plus importants tableaux est un St Jean-Baptiste prêchant, chez les Pharisiens, à Rimini. Il fut peintre d’histoire et portraitiste. Certains biographes affirment qu’il aurait gravé dix-neuf planches mais on ne donne pas les sujets. La Galerie Royale, à Florence, conserve sou portrait peint par lui-même.

Prix. — Dessins. Paris, 1779. V*® d’Argenville : Ste Famille; Deux Académies : 75 fr. — 1803. V‘® X..., 18 avril : Prise d’habit d’un moine : 74 fr.

BOSCOLO (Lnigi), dessinateur et ciseleur vénitien, né le 22 mars 1824 (Ec. Vénit.).

Alla étudier les Beaux-Arts à Venise, vers l’âge de seize ans. Nous relevons parmi ses travaux les plus célèbres : La baigneuse, d’Hayez; La Madeleine, de Natale Schiavonne; L’ Odalisque, de Schiavonne; Charles Goldoni, de Longhi; La Madone del Porno, de Bellino; La surprise, de Bechi di Firenzo.

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ik.

BOSCOVITS (Friedrich, le vieux), peintre et illustrateur, né à Budapest le 6 Janvier 1845, vivait à Zurich vers 1902 (Ec. Hong.).

Après avoir étudié de 1863 à 1866 à l’Académie de Vienne, à Milan et à Munich avec Alex. Wagner, il travailla comme i^'ustrateur du journal de Zurich appelé Der Nebelspaller

BOSCOVITS (Fritz-Friedrich, le jeune), peintre, né à Zurich le 13 novembre 1871 (Ec. Suis.).

Fils de Friedrich Boscovits, ce peintre fit ses études à l’Académie de Munich entre 1889 et 1895, sous Ludwig Lôfftz, Hocher, et Fr. Defregger. Il passa aussi quelque temps à Florence. Boscovits exposa à Genève en 1896 et à Munich, notamment en 1909. BOSDET (H. -T.), portraitiste, exposa de 1876 à 1885 à la nopal Academij, etc., de Londres (Ec. ?).

BOSE (Konrad), dessinateur des xix'-xx« siècles (Ec. AU.).

Il commença à se faire remarquer à partir de 1885. Il a exposé à Berlin on 1909 un grand nombre d’études.

Prix. — Estampes. Londres. V*® 20 juillet 1909 : Vues de Newmarket, d’ap. P. Tillemans, par Bose et J. Sympson : £50 8s.

BOSELLI (Antonio), pein- ^

tre et sculpteur, de Ber- ^ game, dont on ignore les j J

dates exactes de naissance ' et mort, mais qui florissail de 1496 à lo36 (Ec. Ital.). Son premier ouvrage fut une fresque dans l’église de Ponteranica, près de Bergame, qui porte la date 1495. Lanzi croit qu’il fut ce Boselli qui aida Pomponio pendant qu’il était à Ceneda, dans les années 1534, 35 et 36. Il aurait quitté Bergame, ne pouvant soutenir la concurrence avec tant d’autres peintres de cette école. Il peignit à Padoue, où ses tableaux rappellent la manière et le goût de Palma Vecchio.

Prix. — Peinture. Paris, 1900. V‘® Cernuschi ; Saint Jean : 200 fr.

BOSELLI (FeUce), peintre, né à Plaisance en 1650, mort en 1732 (Ec. Ital.).

Il- commença comme peintre d’histoire, mais bientôt abandonna ce genre et se livra exclusivement à la représentation d’animaux, d’oiseaux, de poissons, etc. Il fut élève de Gioseffo Nuvolone. Ses copies de peintures anciennes étaient d’une si grande fidélité qu’elles trompaient les yeux les plus experts.

BOSELLI (T ), graveur au burin, au xix® siècle, en Italie (Ec. Ital.).

Elève de Paolo Toschi. O.i cite de lui 6 planches pour V Impériale e Reale Galleria.

BOSER (Friedrich-Karl- Adolph), peintre de genre et portraitiste, né en 1809 à Diiiseldorf, mort en 1881 à Hatbau (Ec. Hol.).

Il fil ses éludes à l’Académie de Dresde de 1826 à 1832 et les compléta à Bénin. Depuis 1836 à Düsseldorf. On cite do lui : La petite vendeuse de fleurs et des portraits do Pari docratie allemande.

Peinture. — Musées : (Dusseldorf) : Portraits des personnalités de Düsseldorf. — (Breslau) : Sérieux problème. — -(Hanovre) : La marchande de balais. BOSHAMER (Jan- Hendrik), peintre de marines et de navires, né à Dordrecht le 21 juillet 1775 (Ec. Hol.). Il fut, en 1787, élève de Jan van Leen, et, en 1788, de Arie Lamine, près de qui il resta jusqu’en 1800. Ensuite il travailla à Hambourg, puis il revint à Dordrecht, où il se maria. 11 y vécut encore longtemps.

BOSHAMER (Johannes), peintre de marines, de paysages et de portraits, né à Dordrecht le 29 janvier 1800 (ÈC. Hol.).

Il était le fils aîné de Jan-Hendrik Boshamer; il peignait de la main gauche. Il vivait encore en 1842. On cite particulièrement ses intérieurs : le soir, la famille réunie sous la lumière de la lampe.

BOSHIAU (Pierre), graveur à Nantes, vers 1708 (Ec. Fr. '.

BOSHUSE (Jan), peintre paysagiste, qui vécut à Amsterdam de 1616 à 1621 (Ec. Hol.).

BOSIERS (René), peintre à Anvers, au xix' siècle

(Ec. Belg.).

Cet artiste participa à l’e.xposition de Bruxelles de

BOSIO (Antonio), graveur de Malte et prêtre romain qui, vers la fin du xvi' siècle, a rouvert et exploré les catacombes de Rome (Ec. Ital.).

Il exécuta de remarquables gravures sur ce sujet, réunies clans un livre qu’il publia.

BOSIO ( Astyanax-Scaevola) dit Bosio le jeune, sculpteur, né à Paris vers 1798, mort vers 1876 (Ec. Fr.). Elève de son oncle le sculpteur Baron F. -J. Bosio, il débuta an Salon en 1831. Parmi ses œuvres les plus

importantes, il convient de citer sa statue de Sie . L laide à la Madeleine, un bas-relief sur l’Arc de Trioml'e et des cariatides au Louvre. Il fut chevalier de la légion d’honneur. Le musée du Puy conserve de lue buste en bronze de Ch. Crozatier.

BOSIO (François-Joseph), sculpteur, né à Mnnac 19 mars 1768, mort à Paris le 28 juilh t 1815 (Ec. 1 Il vint très jeune à Paris où il travailla sous la d tion de Pajou,puis, désireux d’étudier l’antiquit passa en Italie où il eut pour maître Canova. Aprè séjour de dix-sept années dans la Péninsule, il rentr France, en 1808, et ne quitta plus Paris. Son talent 1 surnommer le Canova français et lui valut la fac successivement, de Napoléon I®*', de Louis XVIII Charles X et de Louis-Philippe. Bosio est un des art de tous les temps qui furent le plus comblés d’hon par les souverains. Napoléon le nomma officier c Légion d’honneur, Louis XVIII le fit chevalier del’o royal de S t-Michel, Charles X lui conféra le titre de bc En 1816, il devint membre de l’Institut où il occu] septième fauteuil dès sa fondation, puis quelques ar plus tard il fut nommé professeur à l’Académie Beaux-Arts. Le meilleur de l’œuvre de Bosio consis les bustes qu’il fit de tous les grands de son époque tamment de l’Empereur, de l’Impératrice, des pr -ei et princesses de la cour napoléonienne, de Louis Xlll qui le nomma sculpteur du roi, et de Charles X. liépendamment de cette production officielle, il ex| au Salon de Paris, des sujets mythologiques parm quels il faut noter : La Nymphe lo; Vénus sur son L’Amour séduisant V Innocence; la Nymphe Sain. Bosio collabora aussi à la décoration de la plupar grands monuments édifiés à cette époque, mais style très voisin de celui de Canova s’accommodail des œuvres grandioses. Il tomba dans une exagér, pompeuses et prétentieuse qui manquait d’am véritable et ne rappelait en rien le talent délicat il avait fait preuve dans ses œuvres antérieures. C néanmoins un artiste très intéressant et qui caracl bien la production de l’art statuaire au début du siècle. Boucheny de Granval

Sculptures. — Musées de : (Dunkerque) : SI de Napoléon; — Les trois Grâces; — Le jeune Hyacii — Henri IV, enfant. — (Langues) ; Buste en plâti roi Charles X.- — -(Orléans) : Portraits de : Henri 1 Marie de Médicis; — du prince de Navarre. — -(Troi Bustes de : Henri, duc de Bordeaux; — Duchess Parme. — -(Versailles) : Bustes de Davout, p d’Eckmül; — Charles Lebrun (marbre); — Napoléoi empereur; — Statues de : Marie-Amélie, reine des L çais; — -Louis XVIII; — Duc d’Enghien. — (jARoir' Versailles) : Statue de Napoh'on I®'. — (Avigni (Statue) : Jeune Indienne, assise à terre et ajusb une de ses jambes une bandelette ornée de coquill — -(Bordeaux) : (Statue) Jeune fille cueillant des fl — (Bourges) : Buste plâtre de la reine Marie-.Amé' (Trianon) ; Buste en marbre de Charles X, n France. — (Versailles) : Buste du duc de Joy ro'onel général de cavalerie; — -Henri IV.

BOSIO (Gianantonio), graveur au burin, né à Parme, au xvii® siècle (Es. Ital.). ■-

On cite de lui des portraits et des frontispices. BOSIO (Jean-François), peintre, né à Monaco le 17 1764, mort à Paris le 6 juillet 1827 (Ec. Fr.).

Elève de David; il tut professeur de dessin à! Polytechnique et exposa : Hector sur son lit fun L’ Annonciation; Descente de croix; Cornélie, mér^ Gracques; Une marchande d’amours; Le Jugemei Salomon; Vénus ramenant Hélène à Pâris; La mort Vierge (cathédrale de Chartres).

Prix. — -Dessin à l’aquarelle. Paris, 1898. V‘® doux : Un Salon parisien en 1801 : 4.300 fr. — V‘® Muhlbacher : Un Salon parisien : 4.300 fr.tampes. Londres, 1892. V*® L. James : Promi aux Tuileries : 123 fr. — V'® du 12 février 1910 : seur au tambour de basque, aquarelle : 130 fr. — V 8 et 9 avril 1910 : Les Invisibles coloris, original, ges : 110 fr. — V'® des 4-5-6 avril 1910, tableau Toilette de bébé : 200 fr. i

BOSISTOW (Enriqueta), peintre de paysages et de f.'rs, XIX® siècle (Ec. Esp.j.

Elle participa à l’Exposition provinciale de en en 1878.

BOSMAW, peintre de marines (Ec. Hol.'.

Il n’est connu que par un port de mer italien, intionné dans la vente de Jan Dœdyns, à Amsterda, le 16 avril 1700. Une gravure fut faite par Boydell d’jes un tableau de lui : Paysage au clair de lune. BOSMAN, peintre de fleurs, baptisé à Anvers le 28 1621, mort à Rome en 1681 (Ec.-Flam.).

En 1636, il tut élève de la gilde: le catalogi de

NirnL\>-TorsSAlN I ).

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J'ltOto-Pa:it. louvke — pauis

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