BOW
BOY
Prix. — Peinture. Londres. V'» 7 mars 1910 : L’Altnte : £1 Ils. 6d.
OWKETT (Miss Lilly ou Leila), paysagiste à Aclon, exposa de 1876 à 1881 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.?).
OWLER (Miss Annie E.), portraitiste, exposa de 1888
0 1891 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). OWLER (Henry Alexander), peintre, né à Kensington, Londres, en 1824, mort à Londres en août 1903 (Ec.
Ang.).
Etudia à l’école d’art de Somerset House et à la eigh’s School, maître en chef de l’école d’art de Stourridge en 1851, puis professeur à Somerset House, et de 161 à 1899 professeur de perspective à la Royal Acasmy. Exposa de 1847 à 1887 à la British Institution, la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Wateralour Society. Le musée de South-Kensington con- :rve de lui une vue de l’ Ile de Wlghl.
OWLER (Thomas-William), peintre anglais, mort en 1869 (Ec. Ang.).
Il vécut quelque temps au cap de Bonne-Espérance et ! fit connaître avec ses paysages, dont quelques-uns (présentent des vues de Cape-Town et de ses envi- [ ms. Il visita l’île Maurice. ThomasBowler rapporta un L-and nombre d’études de ce voyage.
' Peinture. — Musée de : (Cape-Town) : L’estuaire de ■ hysna (aquar.); — La Cafrerie (aquar.);—Kloof Street, ape Town; — Le fort Armstrong; — La Cafrerie; — Clair î lune (la Cafrerie) (aquar.); — Kalk Bay (effet du soir); -La montagne de la table, vue de Blaauwberg; — ing Williams Town (aquar.).
OWLES (C.-O.), peintre (?) de marines, exposa de 1821 à 1824 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.?). OWLES (George), peintre de nature morte, exposa de 1857 à 1869 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.?).
OWLES (James), peintre de figures et de portraits, i exposa de 1852 à 1859 à la Royal Academy, à la Bri- I tish Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). Le National Portrait Gallery de Londres conserve lui un portrait de Sir William Maynard Gomm. IWLES (J.-G.), paysagiste, exposa de 1856 à 1859 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
IWLES (John), dessinateur et graveur en Angleterre au XVIII® siècle (Ec. Ang.).
On cite parmi ses gravures : The Magnificent Form uallg obserued in the Procession to lhe Coronalions of Kings and Queens of England. — Oxonia illus- ’.la.
'•WLES (Oldfield), paysagiste, exposa de 1772 à 1795 |à la Free Society, à la Society of Artists et à la Royal
1 Academy de Londres (Ec. Ang.).
IWLES {Thom&s), graveur,néà Londres wers 1712(E.A.).
I Quelques-unes de ses gravures ont été publiées avec iinches de Fourdrinière, ’Vivares et autres, dans une lie de trente vues des édifices publics de Londres Ide ses environs. On cite des planches pour une hisjre des guerres de religion : Le Père de Rembrandt et ; e Jeune fille du Tyrol,5 planches pour des Vues de ladres et 4 pour des Vues de Westminster. WLES-CARINGTON, graveur et éditeur anglais, à Londres, xviii'-xix® siècles (Ec. Ang.).
let artiste, cité par le D'' Mireur, paraît avoir surtout jiduit des estampes en couleurs, surtout des sujets de are et des allégories. On le voit cité vers 1783-1785. ’rix. — Estampe. Paris, 1894. V“ X..., 8 janvier : ■^ ssieurs Depuly, Dumpling et leur famille : 40 fr. —
I printemps et l’hiver : 40 fr. — Une promenade matie; Un homme chargé de malheurs : 90 fr. — La Paix; .1 Paix conjugale : 39 fr. — La Porte du parterre : 21 fr.
■ M Vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher: 60 fr.
1 WLEY (Edward O .), paysagiste, exposa de 1843 à 870 à la Royal Academy, à la British Institution et à Huffolk Street, Londres (Ec. Ang).
.e musée de Cape-Town conserve un paysage de lui. 1 WMAN (Alfred George), paysagiste à Croydon, ixposa de 1880 à 1890 à la Royal Academy, à Suf- \oik Street et à la New Water-Colour Society de Lonres (Ec. Ang.).
1 WMAN (H. E.), paysagiste, à Londres, exposa de 881 d 1892, deux œuvres à la New Water-Colour ôociety (Ec. Ang.).
1 WMAN (J. S.), peintre à l’aquarelle et au pastel, leprésenté au musée de Sydney par un portrait de \''harles Dickens (Ec. Ang.?).
1 WMAN (Miss Margaret H.), peintre de genre, à Leyinslone, exposa à Londres de 1889 d 1892, notamment Suffolk Street (Ec. Ang.).
BOWNESS (William), peintre, né à Kendal en 1809 el mort en 1867 (Ec. Ang-).
Il fit des portraits et des figures qu’il exposa à la Suffolk Street Gallery et à l’Académie royale de Londres, de 1836 à 1867.
BOWRING (Benjamin), peintre el miniaturiste anglai-, du XVIII® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à l’Académie royale de Londres, de 1773 à 1781, des miniatures et des toiles.
BOWRING (J.), miniaturiste, exposa de 1787 d 1808 d la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BOWSER (Miss Rose Mande), peintre de fleurs, exposa, de 1886 d 1889, d la Royal Academy el à la New Water- Colour Society de Londres (Ec. Ang).
BOWYER (Miss Ellen), paysagiste, exposa de 1888 d 1893 d la Royal Academy, à la New Water-Colour Society, à la Grafton Gallery et à la New Gallery, Londres (Ec. Ang.).
BOWYER (Robert), miniaturiste anglais, né en 1758, mort à Byfleet en 1834 (Ec. Ang.).
Il fut très apprécié à la Cour de Georges III et exposa des miniatures à la Royal Academy, entre 1782 et 1828 ; une Histoire d’ Analeterre illustrée de portraits porte son nom,
BOX (H.-W. de la Rive), graveur à l’eau-forte el collectionneur, travailla à Leyde en 1818 (Ec. Hol.). BOXALL (Sir William), peintre, né en 1800, d Oxford, mort à Londres, en 1879 (Ec. Ang.).
En 1819, il fut admis comme élève aux écoles de la Royal Academy à Londres. Huit ans plus tard , il partait pour l’Italie. Il y travailla en étudiant les vieux maîtres. A son retour à Londres, en 1829, il exposa deux tableaux : La Réconciliation de Milton avec sa femme et un portrait de Thomas Stothard. Il continua à envoyer des toiles à l’Académie jusqu’en 1866. Il fut très heureux comme portraitiste. En 1865, on le nomma directeur de la « National Gallery », mais il démissionna en 1874. Associé de l’Académie royale en 1852, il en devint membre en 1874. Il fut aussi membre honoraire de l’Académie de San Fernando, à Madrid. Parmi ses ouvrages, on cite des portraits de personnages célèbres de son temps, par exemple les poètes Wordsworth et Coleridge, l’écrivain Landor et le Prince Consorl.
Peinture. — Musée de : (Londres) : Portrait d’Antony Vandyke Copley Fielding; — -Portrait de John Frederick Lewis.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 14 décembre 1907 : Portrait de Aaron Manby, Esq., Junior : £5 5s. — ’V'® 23 mars 1908 : Fortunes de Nigel : £2 2s.
BOXBART (Johannes), graveur, né en 1671, travailla à Augsbourg (Ec. Ail.).
On cite de lui : Le Martyre de Sle Agnès.
BOY (Adolf), dessinateur du xvii® siècle (Ec. AIL).
Cet artiste est connu par divers dessins qu’il fournit au graveur Falck, portraits et sujets variés et notamment par une allégorie sur le comte Casimir de Nassau, gravée par Wilhelmus Hondius, en 1649. BOY (Benoît), peintre, né à V illefranche (Rhône) (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon cet artiste exposa en 1875 au Salon ; Coquillage, plumes, oranges, bouquins' — Raisins, coquillages, bouquins.
BOY (Mlle Germaine), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.
BOY (Gottîried), peintre, du milieu du xviii® siècle (Ec. Hol.).
Il travailla à Hanovre. Il est connu par un portrait du prince électeur de Saxe, Frédéric-Christian, signé Peint par Godefroy Boy, peintre du roi, 1751. Le musée d’Amsterdam conserve de lui ; Portrait de Frédéric- Guillaume, électeur de Saxe.
BOY (P. de), dessinateur, de la deuxième moilié du xvii® siècle (Ec. ? ).
H est connu par un portrait : Henri IV, comte de Reuss (1649 à 1697). P. de Boy, del. 1689. L. Heckenauer sc. 1699.
BOY DE LA TOUR (Edmond), aquarelliste et architecte, né à Métiers (Suisse) le 18 février 1860, mari près de Narbonne, le 27 juillet 1885 (Ec. Suis-).
Cet artiste étudia à l’école des Beaux-Arts de Paris. En 1855, il exposa au Salon une série de vues de Paris, possédées par le musée de Neuchâtel.
Peintures. — Musée de : (Neuchâtel) : 5 vues de Paris dans un cadre; — Tour de l’horloge; — Eglise St-Germain-des-Prés; — Notre-Dame; — Pont-Neuf et le Louvre; — Pont des Arts et Institut; — Amélie-les-Bains (Pyr.-Orient.); — MouUns à Môtiers; — Cette (aquarelles);— Perspective de voitures.
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60YCE (George Price], peintre d'architecture et aquareltiste anglais, né en 1826, mort en 1897 (Ec. Ang.). Boyce commença sa carrière comme architecte, mais bientôt abandonna ce métier pour la peinture de paysage, résolution qu’on peut attribuer à la connaissance de David Cox qu’il fit en 1849. 11 exposa sa première aquarelle en 1853 et, en 1854, il fut élu associé des Aquarellistes (la vieille Société) et en devint membre en 1867. Le beau peintre-poète anglais Dante-Gabriel Rossetli fut un de ses meilleurs amis. Boyce fonda, avec d’autres personnalités importantes, le Hogarth Club et se retira de la vie active en 1893. Sa sœur, Johanna-Mary, se maria avec le peintre H. -T. Wells.
Peinture. — Musées de : (Birmingham) : Thorpe Derbyshire. — (Edimbourg) : Thorpe Cloud Der-
byshire; — Coup d’œil par la fenêtre à Ludlow; — Vallée de Brousette (Basses-Pyrénées). — (Water-Colours) : Titte Barn, Bradford sur l’Avon; — La chapelle St. Edward, le confesseur, abbaye de Westminster.
Prix. — Dessins. Londres. V*® 2 juin 1908 : L’église saxonne à Bradford on Avon, Wilhshire : £ 27 6 s. — V'® 30 novembre 1908 : Sur la Tamise, près de Pangbûurne : £ 12 s. 6 d.
BOYCE (H.), paysagiste, exposa de 1819 à 1848 à la Royal Academy et à la British Institution, Londres (Ec. Ang.).
BOYCE (Miss Joanna Mary. Mrs. H. T. Wells), peintre de figures, exposa de 1853 à 1857 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BOYCE (Samuel), graveur anglais, mort en 1775 (Ec
Ang.).
On cite son portrait d’Edward Russell, Earl of Oxford. BOYD (Alexander S. ou J.), peinlre de genre à Glasgow, exposa de 1884 à 1887 à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). BOYD (Mrs. A. M. ou Emma M.), peintre de genre exposa à la Royal Academy de Londres en 1891, figure à la National Gallery de Victoria par une toile : A la maison de correction (Ec. Ang.?).
BOYD (Arthur M.), peintre de scènes australiennes, exposa à la Royal Academy en 1891, représenté à la National Gallery de Victoria par une toile : Attendant la marée, datée de 1895 (Ec. Ang.?).
BOYD (Henry N.), peintre de marine à Silverton, exposa de 1869 à 1871 à Londres, notamment à Suffolk Street (Ec. Ang.).
BOYD (Myra), peintre miniaturiste, des xix^-xx” siècles, née à Piltsburg, Pensylvanie [Etats-Unis) [Ec. Am.). Elève de Mme Debillemont-Chardon, de Mlle de la Valette, de Bouguereau, à Paris, et de Tudor-Hart. Vers 1909-1910, elle habita Chicago.
BOYD (Walter Scott), peintre de genre, à Birmingham, exposa de 1883 à 1886 d la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.?).
BOYDELL (Creswick), paysagiste, à Liuerpool, exposa à partir de 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, associé de la Royal Cambrian Academy (Ec.?).
BOYDELL (Ignace), graveur (Ec. Ang.).
BOYDELL (John), graveur, né à Dorrington [Angleterre), en 1719, mort en 1804 (Ec. Ang.).
Fils d’un inspecteur-ingénieur, il suivit le métier de son père jusqu’à l’âge de vingt ans, époque à laquelle il résolut d’apprendre la gravure. 11 vint à Londres et prit comme professeur un graveur Toms, le rhême qui, inconsciemment, par une vue du château de Plawarden, avait décidé cette nouvelle vocation. Cette estampe, tombée dans les mains de Boydel'., éveilla son goût pour la gravure. 11 travailla dix ans avec Toms et, après l’avoir quitté, il publia une. série de vues des environs de Londres, intitulée le Bridge Boop. Après cette œuvre vinrent des planches de vues d’Angleterre et du pays de Galles, publiées en un volume et qui constituent un ouvrage important. Avec les profits de la vente de cet ouvrage, il travailla à l’encouragement des jeunes artistes. Ce fut grâce à ses efforts que l’art de graver, en Angleterre, reçut les encouragements pécuniaires nécessaires à son comnlet développement. On doit également à cet éminent artiste la remarquable illustration de Shakespeare, réunissant des gravures d’après des tableaux les plus célèbres des artistes anglais. Boydell fut élu Lord maire de Londres en 1791. Le Bryans Diciionary dit que la liste de ces travaux comprend 4.432 planches publiées en quarante-huit volumes, dont vingt-six traitent de l’école anglaise, quatorze des écoles italiennes, six de l’école hollandaise et flamande, et deux de l’école française.
Prix. ■ — Estampes. Munich. V'® du 7 au 15 février 1901 : Le chimiste hollandais, d’ap. Jan Steen : M, 10.
BOYDELL (Josuah), peintre et graveur en manièr, noire, né à Slanton [Angleterre), en 1760, mort à Hali ford, en 1817 (Ec. Ang.).
^ Neveu de John Boydell, il fit quelques peintures poui 1 édition de Shakespeare publiée par son oncle. I exposa des portraits et d’autres sujets à l’Académii royale de 1772 à 1779. 11 remplit, à Londres, les fonci tions d’ « alderman ». On cite parmi ses gravures de portraits et des sujets religieux.
Prix. — Estampes. Paris, 1833. V® Comtesse d’Eirl siedel : Ste Famille dans un paysage : 62 fr. — L’Abarl don de Cyrus, allaité par une chienne : 51 fr. — 1861. V Lajarriette : Le roi Charles J" ; 4 fr. 50. — 1894. V X..., 8 janvier : Un buveur ; 44 fr. — Londres :V' 26 avril 1910 : Regnier Hanslse et sa femme, d’ai Rembrandt : £44 2s.
BOYDEN (Dwight Frederick', peintre, né à Bostoi [Etats-Unis) en 1860 (Ec. Am.).
Etudia à Paris avec Boulanger et Lefebvre. Au Salo de Paris en 1900, cet artiste obtint la médaille d'or dl troisième classe pour son tableau: Fin d’une fourni pluvieuse. Membre du Salmagundi Club, en 1902. exposa aussi à Boston.
BOYË (Abel-Dominique), peintre, né à Marmande [Le et-Garonne) en 1864 (Ec. Fr.).
Elève de Benjamin-Constant, les œuvres principal de ce peintre sont ; Nymphe de Diane (3' méd., 1888 Scieur de long (1889, mus. d’Agen) ; Crépuscule (1891 Le Dimanche à Séville (1893) ; L’ Aveugle (2® méd., acqu; par l’Etat, 1895).
Prix. — Peinture. New-York, 3 février 1906 L’Idéal : $400
BOYENVAL (Alexis-François), peinlre, né à Paris 28 juillet 1784 (Ec. Fr.).
Elève de David et de Bertin; il obtint la médaillée 2® classe en 1819. Il exposa des tableaux historiques] St Louis rendant la justice dans le bois de Vincennt François J®® recevant Charles-Quint; et des paysages) Un moulin à eau-. Site montagneux; Le départ des faneur BOYENVAL (Victor-Alphonse-Charles), peinlre, né Arras [Pas-de-Calais) le 1®» septembre 1832, mort dai la même ville en 1903 (Ec. Fr.).
Elève de Picot; il entra, le 6 avril 1854, à l’école d Beaux-Arts. Il peignit des paysages, des tableaux i genre et des portraits : Citons de lui : Une partie boules au couvent; Le marchand d’oiseaux.
Peintures. — Musée d’(Arras) ; L’amour en pér tencp (Idylle); — Une Italienne (aqua).
BOYER, peinlre, né au Puy-en-Velay où il est me vers le 18 juillet 1509 [date de son testament) (Ec. Fr^ Pourrait être l’auteur de quelques-unes des œuvr de cette époque subsistant au Puy.
BOYER D’AGUILLES (Jean-Baptiste), peintre et graveur à l’eau-forte, au burin et à la manière 'w noire, né à Aix le 21 décembre 1645, mort en r 1709 (Ec. Fr.).
Ses estampes sont très rares; Mariette en fait graij cas et il nous dit que Boyer d’Aguilles fut enthousiasr des merveilles qu’il vit durant son voyage en Italie, réunit, à Aix, où il habitait et où il exerçait les fonctio; de magistrat, une grande quantité de tableaux, d’i tampes, de dessins et de sculptures. Grâce à la conteij plation journalière de ces chefs-d’œuvre et aux conse| de Puget, il ne tarda pas à se mettre lui-même à peindi à dessiner et à graver. Il fit alors travailler sous sa diri tion de jeunes peintres et de jeunes sculpteurs, et comi les tableaux dont il faisait orner son hôtel attiraient étrangers et les amateurs d’art, il fit graver son cabin| afin de le rendre encore plus célèbre. Dans ce but, il : venir à Aix un graveur d’Anvers, Jacques Coeleme (Coelemans eut comme collaborateur Sébastien Barra] élève de Corneille Vermeulen, qu’il dirigea lui-même, dans le travail duquel il inséra quelques planches enl ' rement faites de sa main. Ces planches portent pour ton signature une étoile. Le recueil ne fut terminé qu 1709, l'année même de la mort de Boyer d’Aguilles. imentionne de lui ; 5 planches de sujets religieu 3 planches de portraits; 6 Paysages; 7 planches pu Recueil des plus beaux tableaux de J.-B. Bof d’ Aguilles.
Prix. — Dessins. Paris, 1854. V ® Bertin : Repduction de la collection Tallard en une suite de vil planches: avec les doubles titres dessinés par S. Barr : 255 fr. — 1894. V‘» X...,20 avril : Bataille d’Ivry :65i. BOYER (Antoine), peinlre, né probablement au Pen-Velay où il vivait en 1650-1658 (Ec. Fr.). (
BOYER (Jean), peintre, né au Puy-en-Velay 9, ' où il mourut avant 1688 et où sa trace se retrouve en 1657 (Ec. Fr.).
Auteur d’une œuvre encore existante : le tabki du maître-autel de l’église d’Aurec (Hte-Loire).
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BOZ
tOYER (Jean), peintre à Grenoble au xv' siècle (Ec. Fr. ).
' Auteur de plusieurs panneaux avec les armes de la ' ille de Grenoble.
I JOYER (Michel), peintre, né au Puy en 1668, mort à I Paris le 15 janvier 1724 (Ec. Fr.).
I Elève de son père Jean Boyer. Ses débuts furent irotégés par l’abbé Melchior de Polignac. 11 étudia à tome en 1689. Le 30 avril 1701, il est reçu à l’Acadénie Royale de peinture. Son morceau de réception tait un tableau de 4 pieds sur 3, représentant des difices bâtis en mer à la vénitienne, avec figures. M. P. ,e Blanc (Variétés historiques et littéraires) croit (ue ce tableau se trouve à Trianon. En 1704, il expose lu Salon 5 tableaux d’ architecture. IVIgr de Béthune, ivêque du Puy, possédait de lui quatre grandes pers- )ectives dont le sort est inconnu. En 1715, il est logé lU Louvre; en 1716, conseiller de l’Académie. 11 était itulaire d’une pension de 600 livres comme peintre I irdinaire du roi pour l’architecture et la perspective.
] E. Gautheron.
' Prix.. — Peinture. Paris, 1777. V*® Conti : Paysage ' ivec monument au bord de la mer, plusieurs figures leintes par F. Lemoyne : 760 fr. — La chaste Suzanne ■lu bain, surprise par les deux vieillards : 360 fr. 50YER (Ralph Ludwig), peintre et illustrateur, né à I Camden, New-Jersey [Etats-Unis), le 23 Juillet 1879 I (Ec. Am.).
' Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Philadelphie, lù il reçut les conseils de Cecilia Beaux et de Wm. M. lihase.
IlOYER-BRETON (Mme Marthe-Marie-Louise), peintre de genre et portraitiste, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Parrot et de MM. Humbert et Bonnat, xposa plusieurs portraits et Un bon écolier au Salon n 1900-1903-1904.
'lOYESTON (G. A.), portraitiste, exposa de 1830 à 1832 I à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). lOYLE (George A.), paysagiste, à Greepwich, exposa I de 1884 à 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street,
I Londres (Ec. Ang.).
Prix. — Peinture. Londres. V" 24 février 1908 : Paysages, et troupeaux (4 panneaux) : £2 10s. — V‘®
' 3 mars 1908 : Le Vieux Bac : £7 17s. 6d. lOYLE (John J.), sculpteur, né à New-York le 12 janvier 1852 (Ec. Am.).
Etudia d’abord aux Beaux-Arts, à Philadelphie, sous I direction d’Eakins, puis vint à Paris où il entra aux ;eaux-Arts et travailla avec Dumont. Il reçut aussi is conseils de Thomas et d’E. Millet. Membre de la ociété des Artistes Français et de la National Sculpure Society, il exposa à Paris, y fut médaillé en 1900, insi qu’à l'exposition de St-Louis en 1904 et à Chicago Exp. Univ. de 1893).
lOYLE (John Joseph), peintre, né à Piltsburg le 30 mai 1874 (Ec. Am.).
I Etudia à l’Académie des Beaux-Arts à Philadelphie |t à Paris, chez Julian, sous la conduite de Benjamin I onstant et Jean-Paul Laurens. Il est membre de l’Asnciation des Artistes Américains à Paris.
'■OYNE (John), peintre aquarelliste, dessinateur et gra- ' veur? né dans le Counly Down, vers 1750, mort en 1810 (Ec. Ang.).
Il fut apprenti chez Byrne, le graveur paysagiste, nais on ne cite pas d’œuvres gravées par lui; peut-être les ouvrages parurent-ils sous la signature de son laître. Un dessinjde lui est conservé au South-Kensing- |en Muséum. Il exposa de 1788 à 1809 à la Royal cademy de Londres.
lOYOUD (Jean), peintre verrier à Grenoble au xvi' s.
(Ec. Fr.).
■OYRA (Juan), peintre à Valence vers 1517 (Ec. Esp.). OYS, graveur au burin à Paris au xix® siècle (Ec. ?). On cite de lui : Une tempête, d’ap. J. Vernet. — planches pour l’Univers pittoresque.
|iOYS (Anton), Boys ou Bois, peintre, dessinateur et graveur, du xvi® siècle (Ec. ?).
Il fut peintre de la cour de l’archiduc Ferdinand de 'yrol, de 1560 à 1587. En 1585, il fit partie de la suite de archiduc, dans son voyage vers Prague. Il reçut Tordre e dessiner les fêtes qui furent décrites par le secrétaire.
1 fit quatorze gravures pour ie livre, aujourd’hui extrêmement rare, Description ordinaire des ceremonies.,., aru en 1587, à Dillingen, in-quarto.
Prix. — Estampes. Paris, 1877. V" Behague : Cathene de Boissons, d’ap. de 'Troy : 21 fr.
OYS (Corneille), peintre paysagiste, vu' siècle (Ec. Fr.]. Cité par IMariette.
Prix. — Peinture. Paris, 1885. V*' Comte Potocki : a Pêche en rivière : 3.600 fr. — 1898. V‘“ Goldschmidt : a Pêche en rivière : 2.150 fr
BOYS (Thomas Shotter), peintre paysagiste, exposa de 1824 à 1873, un grand nombre d’œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Waler-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
Peinture. — Musées de: (Victoria and Albert): Paris, quai de la Grève, 1837; — Scène sur un canal. Nord de la France;— Paris, vue près du Pont-Royal, 1829; — La tour St-Jacques, Paris; — Notre-Dame, Paris, 1836.
Prix. — Dessins. Londres. V" 1" février 1908 : Caen : £13 2s. 6d.— V*' 13 février 1909 : Le Grand Canal, Venise; Montagne : £7 17s.6d. — Peinture.
Paris, 1894. V' X..., 16 mai : Vue du pont des Tuileries et du Louvre : 481 fr.
BOYTET (Jean), peintre à Avignon, 1476 (Ec. Fr.).
Il fut élève d’Armand Tavernery.
BOYVm (René), graveur au burin et à l’eau-forte, né à Angers vers 1525, mort à Rome vers 1580 ou 1598 (Ec. Fr.).
Travailla d’abord à la Monnaie d’Angers, puis s’élablit à Paris. Certains biographes ont confondu les œuvres de ce maître avec celles de Jan de Bray et Robert Boissard, probablement à cause de la ressemblance du monogramme. Il a reproduit un grand nombre d’œuvres d’après les maîtres italiens.
Prix. — Dessin. Paris, 1896. V*' Destailleur : Barillet en ivoire et en argent ciselé : 920 fr. — Estampes, 1815. V‘® Berlin : Henri II, roi de France : 140 fr. — • 1858. V‘' Robert Dumesnil : Suite de douze vases, d’ap. les dessins de Maître Roux : 49 fr. — 1862. V*' Robert Dumesnil : Dessins d’aiguières, coupes : 191 fr. — 1862. V‘' Vivenel : Conquête de la 'toison d’or par le prince Jason : 59 fr.. — Panneaux d’ornements : 150 fr. — 1877. V' Firmin Didot : Porfraïf d’Henri III en pied, eslampe : 145 fr. — V" 13 juin 1908 : Vases; Ornements (cinq pièces) : 29 fr.
BOZE (Mlle Fanny), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.].
Fille et élève de Joseph Boze. Elle mourut en 1856 et a laissé des portraits de divers personnages de la Répuplique, traités avec talent.
BOZE (Honoré), peintre, né à Vile Maurice [Afrique Anglaise) (Ec. Ang.).
Elève de Loubon, cet artiste exposa en 1874 et 1875 au Salon : Halle de cavaliers arabes; — Une oasis.
Prix. — Peinture. Marseille, 1873. V" X..., 17 mai. Les Glaneuses ; 165 fr. — Nymphes au repos; 173 fr. — Porleiris ; 184 fr.
BOZE (Joseph), peintre porlratlisle, né à Martigues [Bouches-du-Rhône] en 1744, mort à Paris le 17 janvier 1826 (Ec. Fr.).
Il quitta tout jeune sa ville natale pour venir travailler à Paris et devint élève de Quentin de Latour. Boze possédait le don de la ressemblance et cetle faculté lui valut une rapide réputation. Les portraits de Louis XVI, de Marie-Antoinette, des membres de la famille royale augmentèrent cette renommée, et valurent à l’artiste le surnom de peintre monarchique. Cela ne l’empêcha pas, du reste, de débuter au Salon de 1791 avec les portraits de Robespierre et de Target, députés à l’Assemblée Nationale, ce qui paraîtrait indiquer la fréquentation des chefs du Tiers Etat. Son tableau de Mirabeau faisant sa fameuse réponse au marquis de Dreux-Brézé, provoqua une telle affluence dans l’atelier de l’artiste qu’on dut mettre un factionnaire à sa porte. Plus tard, il fit le portrait du premier Consul après la bataille de Marengo. Lors du retour des Bourbon, Louis XVIII le pensionna après lui avoir fait faire son portrait. Il était également peintre du ministère de la guerre. C’était un esprit tort ingénieux et il fit plusieurs inventions utiles, notamment un moyen d’enrayer les voitures dans les descentes les plus rapides et un moyen de dételer les chevaux pris du mors aux dents. Il trouva aussi le moyen de fixer le pastel. Il exposa au Sa'on de la Corrcspo idance. en 1782, deux pastels; Portrait de Vaucansàn et Portrait de l’auteur.
Prix. — Miniature. Paris, 1898. V*' X..., 12 mai : Portrait de jeune femme, à mi-corps : 1.005 fr. — Portrait présumé de la princesse de Lamballe ; 2.020 fr. — • New-York, 1905. V‘® Edwards : Marquise de Serilly : $250. — Paris, 1911. V*' Decourcelle, 29 30 mai : Portrait présumé de l’artiste : 3.500 fr. (Peinture) : Portrait de Fanny Boze ; 5.205 fr. (Dessin).
BOZNANSEA (Olga), peintre, née à Cracovie [Pologne Autrichienne) le 15 avril 1865 (Ec. Pol.).
Elève de Antoine Piotrovsky, puis, de 1880 à 1882, à Munich, des professeurs Kriecheldorf et Duür. Depuis 1898, elle habite Paris. A l’exposition devienne, en 1893, elle a reçu une médaille d’or pour le Portrait du professeur Nauen; en 1900, à Paris, une médaille de bronze et à Londres, en 1901, médaille d’or. Le musée national de Cracovie conserve d’elle le Portrait de Nauen.
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ozoARD, Bezard ou Bezanlt (Claude], dessinateur à Paris au xvi® siècle (Ec. Fr.]- Mentionné à Paris vers 1530, et, en 1558, à Lyon, dans l’imprimerie de Guillaume Roaille.
BOZZINI (Candida-Luigia], peintre, née à Plaisance le 5 juin 1853 (Ec. Ital.).
Fit ses premiers essais artistiques avec les conseils de son père, le peintre Paul Bozzini. Plus tard entra au couvent des Ursulines, en 1881, à Plaisance, et prononça scs vœux, sans toutefois renoncer à son art.
BOZZINI (Paolo), peintre, né à Plaisance le 25 janvier 1815 (Ec. Ital.).
Elève de Viganoni, de Camuccini et de Podesti, ce peintre montra une activité surprenante toute sa vie. Ses principales œuvres sont : Moments suprêmes qui précédèrent le Martyre de Ste Justine-, L'Arrestation de Pandolfo Collenuccio da Pesaro; Philippe Arcelli assistant au supplice de son frère et de son fils, d’une fenêtre du château SanV Antonino, à Plaisance-, Défense de Plaisance contre Francesco Sforza. Vers la fin de sa vie, Bozzoni se vit affligé d’une paralysie presque complète qui interrompit ses travaux.
BOZZOLINI (Isabella), peintre et graveur à Florence au XIX® siéc/e (Ec. Ital.). .
Elle a gravé des planches pour le Panorama du comte Giorgio Gallesio.
BOZZOLINI (Mathilde), graveur au burin (Ec. Ital.).
Elève de N. Palmerini; on cite : La Ste Vierge et l' Enfant Jésus.
BOZZONI (Carlo), miniaturiste, quivivailau xvn® siècle, né vers 1607, mort en 1657 (Ec. Ital.).
Il était fils de Luciano Bozzoni de Gênes; il fut un excellent portraitiste à l’huile et en miniature. BOZZONI (Luciano), peintre et graveur, né à Gênes en 1520, morl en 1645 (Ec. Ital.).
Il a gravé de l’histoire, des portraits et des sujets de dévotion.
Monogramme d’un peintre non identifié, cité par M. Ris Paquot.
BEA (Mme, née Pensée de Grandchamp) (Ec. Fr.).
Le musée de Douai conserve son portrait, fait par elle-même.
BRA ( Eustache-Marie-Joseph), sculpteur, né à Douai le 22 mai 1772, mort à Paris en 1840 (Ec. Fr.).
Fils de François-Joseph Bra; élève de son père et de l’académie de Douai; le musée de cette ville conserve de lui : Guirlande de fleurs et de fruits, et Quatre trophées.
BRA (François-Joseph), sculpteur, né à Douai le 15 novembre 1749, mort dans la même ville le D® mars 1829 (Ec. Fr.).
Fils et élève de Philippe Bra; il collabora aux travaux de son père. On cite de lui une chaire dans l’église de la Bassée à Douai.
BRA (Théophile-François-Marcel), sculpteur, né à Douai le 24 juin 1797, mort dans la même ville le 2 mai 1863 (Ec. Fr.).
Elève de Bridan fils et de Stouf, il reçut en 1818 le 2« grand prix et la médaille d’or en 1819, chevalier de la Légion d’honneur en 1825. Théophile Bra a légué ses collections artistiques au musée de Douai.
Sculptures. — Musées de : (Cambrai) : Bustes de : Charles X, roi de France; — Jean de Bologne; — Pierre de Franqueville. — (Rouen) : Benjamin Constant. — (Versailles) : Statues de : Philippe d’Orléans. — Duc de "Trévise, maréchal de France; — Philippe d’Orléans; — Le sire de Joinville. — -(Douai) : Les maquettes et statues de l’artiste décorant son atelier lors de son décès. BRAAEENSIEE (Johan), peintre de genre et illustrateur, né à Amsterdam le 24 août 1858 (Ec. Hol.). Elève de l’Académie d’Amsterdam, puis s’adonna presque exclusivement à l’illustration. Il fournit des dessins politiques et satiriques pour des journaux, ainsi que pour des œuvres de l’écrivain Justus van Maurik.
Prix. — Dessins. Londres. V*® 30 avril 1909 : En Garde : £2 12s. 6d.
BRAAKMAN (Anton), peintre paysagiste, né à Rotterdam le 21 octobre 1811.
Il fut éléve de Schelfhout; il voyagea en Allemagne, en Suisse, en Tyrol et dans le Nord de l’Italie. Il travailla longtemps à Brême.
BRABANT (Foisse dit), peintre à Nancy et à Lunéville au XVIII® siècle (Ec. Lor.).
On cite de lui des portraits du duc et de la duchesse Ossolenskj^ de Louis XV, de Marie Leczinska et du Dauphin. Cité par A. Jacquot dans son Essai de Béperloire des Peintres Lorrains.
BRABANT (Jacques), sculpteur, né à Nancy le 17 ocfo-! bre 1636 (Ec. Lor.).
Il était fils de Pierre Brabant. ,
BRABANT (Pierre), sculpteur, né à Nancy, mort dl Plombières le 21 septembre 1651 (Ec. Lor.).
Il fut reçu membre de la confrérie des sculpteursl de Nancy en 1639; il avait épousé la fille du sculpteur César Foulon. Cité par M. A. Jacquot dans son Réper-\ toire des Artistes Lorrains. '
BRABAZON (Hercules B.), aquarelliste, né à Paris le\ 27 novembre 1821, de parents anglais, mort à Oaklandl Battu, le 14 mai 1906 (Ec. Ang.). '
Elève d’Egville, il voyagea en Espagne, Italie, Egypte, aux Indes, en France, d’où il rapporta de norhbreu-i ses vues. Il exposa à Londres, notamment de 1865 à 1870. Membre du New English Art Club en 1891. Le musée d’Edimbourg conserve de lui deux vueS| aquarellées de Tanger et du Caire.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 4 mai 1908 : Sor-! renio (Pastel) : £2 2s. — V‘® 23 mai 1908 : Santa Maria\ delle Angele : £11 Ils. — V‘® 21 novembre 1908 : Ve-nise : £6 6s.
BRABO (Albert), paysagiste, né à Alais, xix®-xx® siècles'i (Ec. Fr.). '
Exposa aux Indépendants en 1910.
BRABO (Julien), paysagiste, né à Alais, xix'-xx' siècles’.
(Ec. Fr.).
Expose aux Indépendants en 1909 et 1910. BRACCIOLI (Giovanni-Francesco), peintre, né à Ferrare en 1698, mort dans la même ville en 1762 (Ec.' Ital.).
Il étudia d’abord chez Giacomo Parolini et alla ensuite à Bologne, où il travailla d’après les conseils de! Giuseppe Crespi. A son retour à Ferrare, il travailla' pour des couvents et des églises. Son Annonciation, au couvent des Theatis, et ses deux peintures : La flagellation et le Christ couronné d’épines, à l’église de: Ste-Catherine, sont considérées cornme ses meilleurs ouvrages.
BRACE (Miss Eleanor), peintre à Reigate, exposa de\ 1882 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Waler-Colour Society, Londres (Ec. Ang. ?). BRACELLI (Giovanni-Battista), peintre et graveur, né ài Gênes vers 1584, mort en 1609 (Ec. Ital.).
Il peignit surtout des sujets historiques dans une manière qui rappelle celle de son maître Giovanni Battista Poggi. On parle aussi des gravures qu’il exécuta pour un volume de sujets d’architecture, publiée Rome par, Giacomo Borozzi.
Prix. — -Estampe. Leipzig : Marche de Silène, aveci des Satyres et des Nymphes ; 14 fr. 80.
BRACH (Mlle Malvina), sculpteur, née à Paris au xix' s.
Elève de Gérome, cette artiste exposa au Salon en| 1900 et 1904 : Portrait de Henner-, — Petite famille. BRACH (Nicolas van der), peintre de fleurs, xviii® siéc/e| (Eo. Hol.i.
Il travailla à Messine et à Livourne. Kramm l’appelle' Jacob van der Gracht et le signale à La Haye en 1634. Cependant la galerie de Florence contient un portrait de Nicolas van der Brach peint par lui-même en 1756. BRACHET (Charles-Lucien), paysagiste, né à Paris, \ xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1907.
BRACHO Y MURILLO (José-Maria), peintre de fleuri et de fruits, né à Séville, xix® siècle (Ec. Esp.). '
Il exposa à Madrid à partir de 1858 et participa également aux expositions de Cadix 1860, de Paris 1878,; et de Gibraltar 1879. Ce fut surtout un peintre de fleur-' habile, mais on a de lui quelques portraits assez heureusement traités. Il fut peintre du roi Carlos III. Le musée de Madrid conserve de lui ; Une grappe derai-'< sin. ^
BRACHT (Félix-Prosper-Eugène), peintre de paysage, né à Marges, près Genève, te 3 fuin 1842 (Ec. Suis-). En 1850, sa famille s’établit à Darmstadt. Brach fit' ses études dans ce pays. Il entra, en 1859, dans l’école d’artde Carlsruhe et plus tard continua, de 1861 à 1364, à se perfectionner à Düsseldorf, sous Gude. Il travailla’ à Carlsruhe de 1875 à 1883, puis Jsuccéda à Wilberg comme professeur à la Hochschule de Berlin. Depuis; 1884, il est membre de l’Académie des Arts dans cette ville. Ses œuvres furent médaillées à Berlin en 1881 et: à Munich en 1883.
Peinture. — Musées : (Exp. Berlin, 1909) : La montagne d’Otzberg dans l’Odenwald; — Niederbourg a| Manderscheid; — Prairie de forêt; — Château à Dargun;; — Sapin du Nord; — Les trois tours dans la neige nouvelle;— Le Gazertal. — (Exp. Berlin, 1910) : Le tombeau de Cecil Rhodes dans les collines de Matopo de
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hodesia. — (Berlin) : Crépuscule sur la mer Morte. — • )armstadt) : Paysage. — (Kcenigsberg) : Le mont I naï; — L’Heidebach; — Le ruisseau de saules; — La I iverne de St Sabas dans le ravin; Le Kidron, près i Jérusalem. — (Mayence) : Désert avec caravane posant. — (Exp. Munich, 1909) : Les trois tours de la âuertal.' — (Munich) : Automne.
; RACHT (F.-G. v.). peintre, né en Danemark, xvii=- XVIII® siècles (Ec. Dan.).
Cet artiste fit ses études artistiques à Rome, de 1691 1698, grâce à nue subvention annuelle de Ciiristian V,
I li occupait son père en qualité de laqueur de la cour, n cite quelques tableaux comme provenant de lui, irtant les dates de 1698 .è 1741.
RACIN (Pierre Bracin ou Bracy de Bruxelles), sculpteur, de AiuntpcUier, en l49.i (Eo. Flam.l.
Dans les comptes de la Ville de Montpellier, on le ouve mentionné pour avoir fourni une statue de la ierge.
RACKEN (Clio Hinton Huneker, Mrs William Barrie Bracken), sculpteur, née à Hhinebeck, New-York, le 25 juillet 1870 (Ec. Am.).
. Elève de St-Gaudens et de Mac Monnies.
RACEEN' (Julia, Mrs William Wendt), sculpteur el peintre, née à Apple River, Illinois, le 10 Juin 1871
Elève du Chicago Art Institute sous la conduite de Drado Taft. Membre de la Society of Western Artists de la Chicago Society of Artists.
RACKETT (A. Loring), peintre^ aux xix'-xx® sièctes, vivait à Brookline (Elats-Unis) 'vers le commencement du XX® siècle (Ec. Am. ?).
Membre du Boston Art Club.
RACKETT (Edward Augustus), sculpteur, né à Fassialboro, Maine, le 1®' octobre 1818 (Ec. Am.).
Vers 1909-1910, cet artiste vivait encore à Winester. Massachusetts. Brackett se forma seul par :tude de la nature.
RACKETT (Sid. Lawrence), peintre, des xix®-xx® s. (Ec. Am.).
1 Membre du Boston Art Club vers 1909-10. RACKETT (Walter M.), peintre, né à Unitij, Maine,
J le 14 juin 1823 (Ec. Am.).
Cet artiste se spécialisa dans le portrait et la nature orte. Il fit lui-même son éducation artistique, obérant sa forme dans une expression personnelle. C’est , des fondateurs et des présidents du Boston Art ub.
lîACKHOFF (F.- A.), peintre de portraits, né en Dane- \mark, mort le 6 mai 1854 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts, il exposa, en 126, deux portraits au pastel, et, en 1835, une Tête de \'risl, copie d’après Carlo Dolci, également au pastel. lACKWER (Jacob de), graveur à Strasbourg au ixviii® siècle (Ec. Als.).
Prix. — Dessin. Londres, 1797. V‘® Wouters : Une la de Hollande : 5 fr. 40.
ÎACONY (Armand-Etienne) peintre paysagiste, né à Paris en 1825, mort le 6 février 1894 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon à partir de 1847. On cite de lui ; le prise près du Havre-, L’ Automne dans la vallée de la ; lie-. L’hiver dans la forêt de Fontainebleau. îACONY (GuglielmoJ, sculpteur romain, du xix® Isiècle (Ec. Ital.).
Etabli à Copenhague.
IACONY (Léopold), sculpteur des xix^-xx^ siècles, né à Rome, Italie (Ec. Ital.).
'Etabli à New-York vers 1905-1910. Figura à l’expojion de Blanc et Noir de 1892. Peut-être un parent ' Guglieimo Bracony, sculpteur romain, à Copenhae vers la même époque.
lACQUEMOND (Félix-Henri), oeinlre et graveur, né à Paris le 22 mai 1833 (Ec.
Fr.).
Félix-Henri Bracemond ne seinit pas, durant jeunes années,
>tiné à la carrière
j.istique. 11 fut
vé dans un manège et songea un instant à se faire iiyer. Vers 1848, il était apprenti dans une maison de iiographie. Ses fonctions consistaient à faire les jirses... Mais déjà s’éveillait en lui le sentiment artis- ; ue et l’enfant commença à suivre les cours de dessin i soir. Un jour, un peintre colocataire de sa maison,
1 Guichard, élève d’Ingres, l’interrogea et le fit des-
siner. L’essai lui ayant paru concluant, il décida les parents du jeune apprenti à lui faire quitter l’atelier et le prit comme élève. Voici donc Bracquemond au seuil de sa carrière artistique. Il débuta officiellement en 1852 en envoyant au Salon un portrait de sa grand’mére qui mérita de retenir l’attention de Théophile Gautier. En 1853, il donna un portrait de lui-même qui lui valut les éloges de toute la critic;ue d’art. Guichard l’avait encouragé à faire de l’eau-forte tout en lui avouant sa totale incapacité à lui donner le moindre conseil à ce sujet. Bracquemond qui n’en savait pas davantage, consulta une antique encyclopédie, découvrit le secret d’un procédé un peu archaïque et exécuta ainsi sa première gravure d’après l’ Anesse et V Anon de Boissieu. Toute la carrière artistique de Bracquemond est à l’image de ce début. Il tut et resta toujours un indépendant dans la plus large et la plus glorieuse acception du mot, non pas qu’il ait cherché à faire volontairement de l’opposition aux principes reconnus — il a pour cela trop de goût et de bon sens artistique — mais il est indépendant parce qu’il a peint ou gravé, sans souci de se rattacher à une école,sans se préoccuperaucunement de satisfaire l’opinion publique ou de s’acquérir la faveur des maîtres. Il ne faut peut-être pas chercher ailleurs le secret de la lenteur que mirent à lui parvenir les récompenses officielles. Il avait pour s’en consoler l’estime et l’amitié des Goncourt, de Gavarni, de Fantin-Latour, de Legros, de Manet, d’Edmond About, de Beaudelaire, de Barbey d’Aurevilly, de Banville, et cette consolation lui valait bien quelques médailles... Elles vinrent cependant. Mais auparavant, Bracquemond eut la stupéfaction de voir refuser au Salon de 1863, son Portrait d'Erasme, d’après Holbein, que l’on considère aujourd’hui avec raison comme une des plus belles planches de la gravure contemporaine. Le maître accepta d’ailleurs avec un front serein cette mésaventure qui eût détourné de l’art une âme moins bien trempée et devant le succès triomphal que V Erasme remporta aux Refusés, le jury du Salon n’osa pas, en 1864, renouveler sa décision. Il n’est jamais trop tard pour se repentir... Toujours est-il que deux ans plus tard, Bracquemond obtenait une troisième médaille pour une peinture, le Portrait de Mme Paul Meurice. Certes, cette toile était une œuvre du plus haut mérite, traitée avec une sobriété et une vigueur très remarquables, avec une grande intensité d’expression. Mais dès cette époque, le maître s’était affirmé comme un aquafortiste d’une telle valeur, si génial, que Ton s’attendait plutôt à le voir récompensé comme graveur que comme peintre. Cette première médaille semble avoir mis un terme à l’ostracisme dont Bracquemond semblait la victime. Les récompenses lui arrivent alors coup sur coup. En 1868, il obtient une médaille de 3® classe pour la gravure, puis une de 2® classe en 1872, une de l®® classe en 1881. Il est décoré de la Légion d’honneur en 1882, puis fait officier de cet ordre en 1889. En 1884, il se voit attribuer la plus haute, la plus belle récompense offi cielle que puisse ambitionner un artiste ; la médaille d’honneur du Salon et toute la critique d’art est à cette époque unanime à déclarer que cette distinction suprême est tardivement accordée à l’artiste éminent. A l’Exposition de 1900, enfin, le jury international rend à Félix-Henri Bracquemond le légitime hommage qui lui est dû et lui décerne le grand prix de gravure, le consacrant ainsi officiellement commele premier des maîtres contemporains. Nous en sommes restés dans l’étude de sa vie à 1866. En 1869, il épousa une jeune fille, élève de Ingres et elle-même artiste de talent. Il subit le siège et fit courageusement son devoir au bastion 84 sans pour cela oublier tout à fait son art. Avec Falguière, ils travaillent pendant les heures de repos que leur laissent les factions. Le sculpteur modèle la neige, en fait une Statue de la Résistance — symbole éphémère — et Bracquemond d’une pointe experte en immortalise le souvenir sur la plaque de cuivre. La paix signée, le maître graveur séjourne quelques mois à Londres, puis revient à Paris où il entre comme directeur des travaux d’art à la manufacture de Sèvres. Mais son esprit indépendant s’accommodaitmal de cette situation officielle. Il n’y resta que six mois et devint directeur artistique des ateliers de céramique de M. Haviland à Paris. Il y resta de 1872 à 1880, et y créa de véritables chefsd’œuvre en lesquels il donna une preuve nouvelle de son goût impeccable et de son souci des formes et des coloris harmonieux. Depuis cette date, Bracquemond vit calme et retiré sur les hauteurs boisées de Sèvres, dans la paix de son atelier, il continue ses travaux si appréciés de tous les amateurs de belles estampes, aussi maître de son talent qu’aux jours où il produisait le Battant de Porte ou le Portrait d’Erasme. Bracquemond restera comme un maître de Teau-forte originale. Certes, il a donné d’après les maîtres anciens, tels que Rembrandt
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Teniers, Frans Hais, Velasquez, le Titien, Ruysdaël, Van Ostade, Rubens, Goya, Bonington, des estampes de toute beauté; certes aussi il a su, parmi les maîtres modernes, reproduire avec un soin tout particulier ceux qui firent profession de ne pas sacrifier leur conception artistique aux caprices de la mode, tels Delacroix, Millet, Corot, Courbet, Monet, et il a fait preuve pour les uns comme pour les autres d’une aptitude admirable à rendre leur pensée, mais son grand charme et sa plus belle gloire résident encore dans ses œuvres originales. Dans ses portraits, il a su fouiller la personnalité de ses modèles, en transcrire sur la plaque de cuivre la mentalité, en quelque sorte en traduire la nervosité. Dans ses paysages, coins de ruelles, chemins escarpés de Meudon et de Sèvres, larges horizons forestiers de St-Cloud ou de Bellevue, il a célébré avec rme magnificence inégalable en sa superbe intensité, le grand poème de la nature.
M. Boucheny de Grandval.
Œuvre gravé d’après Beraldi. — 1 à 7. Portraits par divers.- — -8. Alexandre l’^r, d’ap. Gérard. (PI. de Pierre Adam retouchée par Bracquemond.) — 9. Astrac, Zacharie, vers 1865. — 10. Baudelaire, 1861. — 11. Baudelaire, d’ap. Deroy 1869. — 12. Baudelaire, d’ap. son propre dessin. — 13. Beaudelaire, d’ap. Courbet, 1869.— 14. Beaumarchais, 1872. — 15. Beraldi [Henri), 1884. — 16. Bérard, architecte, 1861. — 17. Bérard, architecte (deuxième planche), 1861. — 18. Bosch (Jacques), 1883.
■ — -19. Bracquemond (Pierre), 1872. — 20. Chenavard, peintre, 1860. — 21. Cladel (Léon), 1883. — 22. Comte (Auguste), 1851, d’ap. Guichard. — 23. Comte (Auguste), d’ap. Joseph Guichard, 1855. — 24. Corot, 1861. — 25. Curzon, 1853. — 26. Daubignij, 1853. — 27. Delacroix (Eugène), 1863. — 28. Desforges de Vassens, 1856. — 29.Dfdier(Jules),1853. — 30. Du Bellay (Joachim), 1868. — 31. Dubouché (Adrien), 1876. — 32. Duchesne, vers 1866. — 33. Dumas père (Alexandre), d’ap. Guichard, 1852. — 34. Daverger. — 35. Duverger (deuxième planche), vers 1852. — 36. Echérac (Arthur d’), 1883. — 37. Echérac (Arthur d’), 1883.— 38. Edwin (Edwards), 1872.— 39. Erasme, d’ap. Holbein, 1863. — 40. Echassériaux (le baron), 1853. — 41. Eschassériaux. Copie d’un portrait d’homme appartenant à la famille, 1853. — 42. Pantin- Latour, 1853.- — 43. Fernand, 1876. — 44. Fillon (Benjamin). 1876. — 45. Galilée. — 46 à 48. Garibaldi. — Napoléon 111. ■ — Victor-Emmanuel, 1859. 3 pièces exécutées à l’époque de la guerre d’Italie et dont il n’a été tiré que 4 épreuves.- — 49. Gautier (Théophile). — 50 bis. Gautier (Théophile), 1873.- — -51. Gérard de Nerval, Balzac, Courbet, Wagner, 1861. — 52. Concourt (Edmond et Jules de), vers 1872. — 53. Concourt (Edmond et Jules de), deuxième planche. — 54. Concourt (Edmond de). — 55. Concourt (Edmond de), 1883. — 56. Granger (Mme), d’ap. Ingres, 1867.- — 57 à 60. Guichard (Joseph, Pierre et Jacques). — 61. Hervilly (Ernest d’), 1883. — 62. Holbach[le baron d’),d’ap. Carmontelle,1851.- — 63. Hoschedé, 1871. — 64. Floussaije (Henri), vers 1854. — 65. Kant (Emmanuel), 1852.- — 66. Kean (Charles), 1871. — 67. La Bruyère, 1872. — 68. La Bruyère (2*’ planche).- — 69. Lafond (Alexandre), 1862. — 70. Langlois, de Pont-de l’Arche, 1873. — il. Lantara, d’ap. J. Vernet. — 72. Laurens (Jules), vers 1853. — 73. Legros (Alphonse),
1861. — 74.Lefand(Charles), 1871. — l^.ManetiEd mard.), 1867. — 76. Maurice (Gustave), 1862. — 77. Méryon (Charles), 1853.-78. Méryon (Charles), 1854.-79. Meyerbeer, vers 1861. — 80. Méyer-lleine, vers 1872. — 81. Montaigne, d’ap. L. Hamon, 1876. — 82. Montègre (le D' de), d’ap. Lagrenée, 1852. — 83. Nerciat (André de), 1867. — 84. Poulet-Malassis (Auguste), 1878. — 85. Puvis de Chavannes, 1862. — 86. Puvis de Chavannes,
1862. — 87. Queslus (M. de), d’ap. une estampe du
temps, 1852. — 88. Rabelais, 1868.- — 89. Rabelais
(2« pl.), 1868.— 90. Raffel, 1860.-91. Raffei, 1860.— ;)2. Raffet, 1860. — 93. Raffet, 1860. — 94. Robert (Louis), 1873. — 95. Simart, sculpteur, vers 1862. — 96. Tripier (le docteur), 1879. — 96 bis. B. Loreniz. — 96 ter. Parade (.-V.). — Eaux-fortes originales: 97. Petite étude, 1850.
- — ^98. Vieille boyauderie à Meudon, 1850. — 99 à 108. Sujets tirés des fables de La Fontaine. — 1852. La laitière et le pot au lait ; L’enfant et le maître d'école ; Philomèle et Progné ; Le pot de terre et le pot de fer ; L'enfouisseur et son compère ; Le petit poisson ; Le héron ; L'huiire et les plaideurs ; Le bûcheron et la mort. — 109. Le fou qui vend la sagesse. — 110. Le haut d’un battant de porte, 1852. — 111. Sarcelles. — 112. Perdrix. — 113. Margot la Critique (ou la Pie). — 114. Margot la Critique (même sujet).- — ^115. Le corbeau. — 116. Le canard. — 117-118. Deux essais de gravure à la manière noire. — 119. Croquis à T eau-forte. — ^120. Le pêcheur et les deux enfants. — 121-122. Deux croquis de paysages à l’eauforte.- — -123. Arbres, croquis à l’eau-forte. — 124. Essai d’eau-forte. — 125. Us s’en allaient, dodelinant de la
télé, etc. — 126. Panurge sortant de chez Rominagrobi — 127. La broderie à l’aiguille. — 128 à 131. — Quati croquis à l’eau-forte, d’après nature. — 132. Croquis l’eau-forte, d’après nature. — 133. Eaux-fortes, ps Bracquemond, titre d’Albrin, 1854. — 134. Les Taupe. — 135-136! Deux très petites pièces rondes, gravées su\ des liards : un dindon, un canard, très rares. — 137. U coin de basse-cour. — 138. Le retour au logis. — 139. LI pépie. — 140. Le petit marais aux canards. — 141.L’èfanil — 142. L’étang (2® pl.). — 143. Le panier de légumes.-i 144. La mare Beauséjour à Passy.- — ^145. Paris la nui - — 146. Essais d’eau-forte. Une grosse dame. — 149 Essai de pointe sèche. Bord de la mer. — 148. Essai cl pointe sèche. Petit paysage.- — 149. Les saliimbanquei] — 150. Essai naturaliste. — 151. Croquis. — 152. La Fiam ma e Vicina al Fuoca. — 153. O lune. — 154. Les cai nards l’ont bien passée. — 155. La volaille plumée.-'. 156. Une ville indienne. — 157. Le lac du Bois de Boul logne. — 158. Le Bois de Boulogne. — 159. Extrémit) du lac du Bois de Boulogne. — 160. Grand croquis d! paysage inachevé. — 161. Bachots au bord de la Seini\ — 162. Le petit pêcheur à la ligne. — 163. Un rappel.-) 164-165. Essais de procédé : 1“ Nymphe couché)
au bord d’un ruisseau ; 2“ Nymphe se baignant.-' 166. Essai d’aquatinte, dessin japonais. — 167. Esso' de pointe sèche, table. — 168. Un soir. — ^169 à 172. Essci de procédé de gravure à la plume.- — ^173. Essai de procéa\ Vial. — 174. L’inconnu.— 115. Vanneaux et sareclles.- 176. Un déterrage de blaireau. — 177. La mort de Mato'\ more. — 178. Frontispice pour un album de la Société d<! Aquafortistes.- — -179. Les cigognes.- — 180. Hiver [ou i loup dans la neige). — 181. Frontispice pour • l’illustre. tion nouvelle ». — 182. Sujet tiré de la Légende des siècle. — 183. La Seine, vue de Passy. — 184. Essai d ■ poinr sèche. — 185. Croquis impressionniste. — 185 bis. Croqui impressionniste : L’homme coiffé d’un chapeau de pailt — 186. Croquis fait au Luxembourg. — 187. La Seine a\ Bas-Meudon. — 188. La scierie du Bas-Meudon. — 18! Le pêcheur à Tépervier. — 190. Les saules des MolVaux.- 191. Rue des Bruyères à Sèvres. — 192. Le bateau o\ teinturier (Bas-Meudon). — 193. Le bord de l’île Seguir — 194. Le canot à voile ponté. — 195. Essai d’ eau-forte.-. 196. Plaque de la tombe de Méryon. — 197 à 201. Siége'c- Paris en 1870. — 202. Pendant la bataille de Champigni) — 203. Vue de la Tamise. — 204. Le jardin de l’auberi\ de Dulwich. — 205. Woolwich. — 206-207. Deux plancht^ pour Wo'ks of art in the collections of England. — 20t Le chemin des Coutures à Sèvres. — -209-210. Deux étudi ^ de paysage siy la même pl. — 211. Le jars. — 212.1/ pleut verse ! — 213. Au jardin d’acclimatation. — 214. Au ja\ din d’ Acclimatation (2® pl.). — 215. La terrasse de la vilé Brancas. — 216. Etude d’après nature. — 217. Vue d| pont des Saints-Pères.- — 218. Trembles au bord de . Seine. — 219. La nuée d’orages. — 220. Le lapin de gi renne. — 221. Ebats de canards. — 222. Le vieux coq.-’ 223. Les mouettes. — 224. Roseaux et sarcelles. — 225. Lhirondelles. — Reproductions d’après différent MAITRES : 226. Copie d’une eau-forte de J.-J. Boissièrj — 227 à 230. Diverses petites copies d’estampes sur même planche. — 231. Fac-similé d’un ornement d’a chitecture, d’ap. Le Pautre. — 232 à 237. Cahier c| Vues d’Italie, d’ap. Beaunier. — 238. La nuit"! d’a; Guichard. — 239. Christ couronné d’épines, d’ap. Gu) chard. — 240. Copie d'un fragment d’estampe, d’a" Watteau. — 241. Un buveur, d’ap. A. Lafond. — 24‘, Paysage avec ruines antiques, d’ap. Ed. Berlin. — 24. La femme au masque de velours, d’ap. Henri Baron.- 2-44. Eau-forte, d’ap. Fragonard. — 245. Le joueur <• flûte, d’ap. A. de Curzon. — 246. Gorge dans des rocher) d’ap. Jules Laurens. — 247.Paysaâre,d’ap.RosalbaLaureii (nièce de Jules Laurens). — 248. Le ca/uaire, d’ap. Decamp - — 249. Les bons amis, d’ap. Decamps. — 250.Ùheval aralau piquet, d’ap. Delacroix. — 251. Paysage (coucher dj soleil), d’ap. Corot. — 252. Paysage [ou le cheval blanc] d’ap. Corot. — 253. Un camp en Algérie, d’ap. Horac] Vernet. — 254. Attelage de bœufs (Haut-Dauphiné), d’ai Dubuisson.- — 255. Moutons parqués, d’ap. Brendel.-; 256. Le repos, d’ap. Stevens. — 257-258. Deux eau: fortes, d’ap. Gavarni. — 259. Le Miroir, d’ap. Chaplii — 260. Le miroir, d’ap. Chaplin, 2® pl.- — - 261. Pudeu^ d’ap. Chaplin. — 262. Pudeur, d’ap. Chaplin, 2® pl. -- 263. L’oiseau envolé, d’ap. Chaplin. — 264. L’oiseau ervolé, d’ap. Chaplin, 2® pl. — 265. La peinture, panneaj allégorique, d’ap. Chaplin. — 266. La sculpture, pannea allégorique d’ap. Chaplin. — 267. Le porcher, d’ap. Ché plin. — 268. L’éloquence des fleurs, d’ap. A. Duval. — 26. Copie réduite et retournée d’une estampe, d’ap. Waj teau (Le lorgneur, gravé par Scotin). — 270. Imitation d| gravure ancienne, d’ap. un prétendu tableau de Wai teau. — 271. Copie d’une estampe du xviii® siècle, inb tulée : L’oiseleur, à Paris, chez Basset. — 272. S/aitI équestre de Charlemagne, d’ap. Sevéel. — 273. Essai d
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•rocédé d’impression en couleur de Garnier et Salmon, eprésentant la Sainte-Famille, d’ap. Rubens. — 274. Un larnoi, d’ap. Rubens. — 275. La source, d’ap. Ingres. — 76. Tête de jeune taureau, d’ap. Rosa Bonheur. — 277. ,c lièvre, d’ap. A. de Balleroy. — 278. Paysage, d’ap. ’rançais. — 279. Jeune femme en costume espagnot, d’ap. îd. Manet. — 280. La servante, d’ap. Leys. — 281. Les emoiselles de village, d’ap. Courbet. — 282. Paysage,
^ ’ap. Hobbema. — 283. Promenade vénitienne, d’ap. ionington. — 284. Iles du Bhin, d’ap. Gustave Jundt. — 85. Saint Basile dictant sa doctrine, d’ap. Herrera le ieux. — 286. Don Quichotte, d’ap. Goya. — 287. Le lac, ’ap. Corot.- — 288. Monument funèbre au cimetière dontmartre, d’ap. Bartholdi. — 289. Métairie sur les ord de T Oise, d’ap. Théodore Rousseau. — 280. La écolle des pommes de terre, d’ap. Breton.- — 291. Vaches U bord de l’eau, d’ap. Cuyp.- — ^292. Habitation Rustique, ’ap. Ad. Van Ostade. — 293. La mort du poussin, d’ap. iranet. — 294 à 316. Catalogue de vingt-trois tableaux des coUs flamande et hollandaise, provenant de la galerie San tonato. — 317-318. Deux planches pour le catalogue de i collection du comte Koucheleff.^ — 319 à 327. Sept 1 1. publiées et deux pl. inédites pour le Catalogue des collections San Donato, 1870. — 328-329. Deux pl. pour ji Catalogue de la collection Michel de Frélaigne. — 330. |lne pl. pour le Catalogue de la collection Paturle.—33\
I 334. Quatre pl. pour le Catalogue de la galerie Perdre.
335. Une pl. pour V Album des dessins de Langlois, de Jonl-de-V Arche (publié en 1873). — 336. Etude d’ap. un ibleau de Fumer. — 337. La loitette, d’ap. Corot.- — 338. ,e gué, d’ap. Corot.- — 339. L’enfant à l’épée, d’ap. Idouard Manet.— 340. Landes du bassin d’ Arcachon, ’ap. Van Marche. — 341. Boissy d’ An glas, d’ap. E. Deicroix. — 342. Le Soir, d’ap. Th. Rousseau.- — 343. Un )uo, d’ap. Gérome,- — 344. La leçon de tricot, d’ap. lillet. — 345. Labor (ou le paysan à la houe), d’ap. Mil- :t. — 346. Le Christ sur le lac de Génézareth, d’ap. DelajToix. — 347. La femme au tigre, d’ap. Corot. — 348. \)avid, d’ap. G. Moreau.- — 349. La rixe, d’ap. Meissoier. — Vignettes, titres, frontispices : 350-351.
4eux gravures S”r bois, d’ap. les dessins de Bracque- Tond. Volaille tu animaux de basse-cour. — 352-353. 'eux gravures sur bois, d’ap. les dessins de Bracque- ,iond. Buffles et hippopotames.- — 354 à 359. Six eaux- |irtes sur acier pour les chansons de Ch. Desforges de asseus. — 360 à 370. Eaux-fortes pour titres de relances.— 371. Frontispice pour les Odes funambusques, d’ap. Ch. Voillemot.- — 372. Frontispice, d’ap. ' h. Voillemot, pour Vignes folles, de Glatigny. — 373- 74. Deux frontispices sur la même pl. : Les tréteaux de hnselet et Œuvres nouvelles de Champfleury. — 375. rontispice, d’ap. Edmond Morin : Chansons popuires de France, 1860. — 376-377. Deux illustrations our Virginie de Leyva, par Ph. Chasles, 1860.- — 378. rontispice pour les Fleurs du mal. — 379 à 411. Ornecents typographiques. — 412. Frontispice pour les Serions du P. Gavazzi. — 413. Vignette-frontispice, d’ap. jsselineau, pour le Paradis des Gens de lettres. — 414. rontispice, d’ap. Racinet, pour la Double conversion. — - 15 à 428. Illustrations inédites pour trois dizains de \onles gaulois, par Jaybert. — 429. Frontispice pour les |(ures d’Amédée Marteau. — 430. Frontispice pour hilomela. — 431 à 433. Trois gravures sur bois, d’ap. les jssins de Bracquemond, pour Paris-Guide. — 434. litre inédit pour les Poèmes civiques, par A. France. — - ,15. Vignette pour T Eclipse. — 436 à 440. Cinq frontisces, pour : Fables de la Fontaine ; Œuvres de Mathurin légnier ; Œuvres de La Rochefoucauld ; Histoire de ■lanon-Lescaut ; Œuvres de Molière. — 441 à 455. uinze eaux-fortes pour illustrer les Œuvres de Rabeis. — 456. Vignette pour le Passant. — 457. Vignette ir le titre de La Chambre bleue. — 458. Frontispice pour renle-six Ballades joyeuses. — 459 à 463. Cinq vignettes, ap. Carolus Duran. — 464 à 477. Illustrations pour les iJinls Evangiles. — 478. Intérieur de la Chambre de Théo- |n7e Gautier pour le cai alogue de la Vente Hoschedé. — |'9. Frontispice.— 480. Frontispice pour le. Catalogue of le second portion, etc. Vente Burty. — 481. Frontispice iJe pour les Œuvres de Victor Hugo. — 482 à 484. Illus- .ations pour Cenl chefs-d’œuvre des collections parues. — .'5 à 487. Illustrations pour Charles Méryon. — 488. jîttre ornée. — 489 à 500. Fleurons d’illustrations, d’ap. j’acquemond. — 501. Titre-couverture pour le Figaro |!uslréde 1884-1885. — Ex-Libris. Marques d’ ÉDITEURS, iRTEs d’invitation, DIPLÔMES. — 502-503. Ex-Libris racquemond et petit paysage. — 504. Un ex-libris, d’ap.
1 motif indiqué à l’artiste par un bibliophile. — 505. c-libris Arnaudet.— 566. Ex-libris Asselineau. — 507. b même ex-libris, plus petit. — 508 à 510. Ex-libris ^anel Christophe et Aglâus Bouvenne. — 511 à 514. Ex- ''ris Pouchel, Asselineau, Malassis, Burty. — 515-516. liles marques de collection pour la Ville de Paris, d’ap.
les dessins de Bracquemond. — 517. Adresse de l’imprimeur Delâtre. — 518. Tête de lettre pour T imprimeur Delâlre. — 519. Marque de l’éditeur Lemerre. — 520. Marque pour le titre de Pas de lendemain. — 521. Marque de Tédileur Poulet-Malassis. — 522 à 524. Marques de l’imprimeur Poupart- Davyl. — 525. Carte de visite de Pierre Guichard. — 526. Carte d’ invitation Renard. — 527. Carte d’invitation Hoschedé.- — 528. Diplôme de la Société dite des « Jing-lar ». — 529. Diplôme de la Société des Artistes français. — Céramique. Décors divers. — 530 à 554. Service de table (de la maison Rousseau).- — - 555 à 560. Décorations pour fonds d’assiette. — 561. L’assiette républicaine. — 562 à 574. Service parisien (de la maison Uaviland). — 575. Décors pour cartels de bordures d’assiettes. — 576-577. Décors à sujets de marine pour marlis d’assiette, d’ap. les dessins de Pallandre. — 578. Décor de service de loileile. — 579. Service Vial. — 580 à 609. Service grand feu, 18 eaux-fortes. — 610 à 634. Alphabet de chiffres pour porcelaine. — 635 à 638. Décors d'assiettes. — • 639 à 641. Décors d’assiettes. — • 642 à 672. Décors divers. — 673. Décor d’assieltes. — 674 à 720. Service Bracquemond à fleurs et rubans. — 721. Décor de plat. ■ — 722 à 725. Décors pour céramique. — 726-727. Décors de plats. — 728. Fragment de décor pour un plat de faience. — 729. Gravure sur bois représentant diverses pièces du service de Rousseau. — 730 a 734. Dessins de Paul Aubé, d’ap. ses vases. — 735-736. Essais d’impression sur étoffe. — 737. Ornementation pour une reliure. — Lithographies : 738. Cordier (Louis), peintre d’ap. nature, vers 1861. — 739. Eugénie, l’impératrice, 1856. — 740. Laval (le Père), 1854. — 741. Laval (le Père). — 742. Viggiani, 1859.- — 743. Lièvre et canard, 1854.- — 744-745. Les hôtes du bois de Boulogne, 1855. — 746. Titre de romance. — 747. Affiche des deux Diane.— 748. Paysage, 1855.-749. Fantaisie nocturne, 1855. — 750. Deux cavaliers traversant une forêt. — 751. Deux jeunes femmes dans un parc. — 752. Don Juan et le Pauvre (Molière). Quelle est ton occupation parmi ces arbres ? Va, va, je te le donne pour l’amour de l’humanité. — 753. Salon de 1869, Don Juan et le pauvre. — 754. La guerre de 1870. — 755-756. Etudes de jeunes femmes. — 757. Vénus et les Amours. — 758. Le baiser, d’ap. Toulmouche.- — 759. Le déjeuner des oiseaux, d’ap. Chaplin. — 760. L’èpouaanlai'/, d’ap. Gustave Doré. — 761. Paysan vu de dos. — 762 à 773. Nouvelles études d’animaux aux deux crayons. — 774 à 810. Estampes exécutées de 1885 A 1889. Portraits : 774. Monielier de Monbrachy. — 775. Emile Vernier. — 776. Jean Dolent. — -777. Sadi Carnot. — Eaux-fortes originales : 778. Canards surpris.— 779. Brumes du malin. — 780. La mer. — 781. Les grèves de Tombelaine et du Mont Sl-Michel. — 782. Les mouettes, 2 p., d’ap. Vernier. — Reproductions : La Rixe, d’ap. INIeissonier.- — 783-784. La Tamise à Londres; Estacade à Si- Yves; Cornwall. ■ — 785. Peureuses d’eau, d’ap. Millet.- — 786. Le nouveau-né, d’ap. un dessin de J. -F. Millet. — 787. Le Printemps, d’ap. un pastel de J.-
F. Millet. — 788. Automne, d’ap. J.-F. Millet. — 789. La Petite Bergère, d’ap. Millet. — 790-791. 2 pl. d’ap. Yon : Rougeporl; Terrains au bord de la Seine.- — 792. Entrée des Croisés à Constantinople, d’ap. E. Delacroix, petite pl. — 793. Partie perdue, d’ap. Meissonier. — Vignettes, Titres ; 294. Titre pour Les graveurs du xix' siècle. — 795 à 801. Fables de LaFontaine, 7 eaux-fortes d’ap.
G. Moreau : 1. Le singe et le chai.- — 2. Le songe d’un habitant du Mogol. — 3. Le lion amoureux.- — 4. La discorde. — 5. L’homme qui court après la fortune, etc.- — 6. La tête et la queue du serpent. — 7. La Cigale et la Fourmi. Cette pl. n’est pas comprise dans la série publiée. — 802-803. Deux illustrations, d’ap. A. Maignan, pour Polyeucle. — 804 à 806. 3 illustrations pour les œuvres de Victor Hugo : 1. d’ap. Mme Bracquemond. — 2. d’ap. un groupe de Rodin ; — 3. d’ap. un bas-relief de Dalou. — 807. Vignette pour la couverture de Lettres d’un chien errant sur la protection des animaux. — Ex-Libris, Cartes, etc. — 808. Plaque de l’imprimeur Ardail. — Céramique; 809. Décor. — Lithographie : 810. Titre. Si.x eauxfortes, par Bracquemond, publiées par Lemercier, 57, rue de Seine.
Prix. — Estampes. Paris, 1890. V‘® Rapin : Trois canards : 120 fr. — 1890. V‘® Denys Gallet : La rixe, d’ap. Meissonier : 1.600 fr. — Londres, 1897. V*' Birch : La rixe : 2.750 fr. — La perdrix perdue : 700 fr. — 1898. V'= Jules Michelin : Le canard : 130 fr.— V' X..., 26 avril : La rixe, d’ap. Meissonier ; Meissonier à cheval : 2.000 fr. — Paris. V‘“ Giacomelli, 14 avril 1905. Peintures : Le haut d’un ballant de porte : 355 fr. — V‘« 20 avril 1905. Estampe ; Erasme : 85 fr. — V*' 8 au 15 mai 1905. Lithographie : Le haut d’un ballant de porte : 60 fr. — V‘® 3 février 1909 ; Léon Cladel : 23 fr. — V‘® des 2 et 3 mai 1910: La rixe, d’ap. Meissonier, ave dédicace : 62 fr.- — Puiseuse d’eau, d’ap. Millet, sur Japon : 50 fr. — Estampes. V*® 27 juin 1909 : Sarcel-
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les : 50 fr. — Les taupes : 150 fr. — Le Vieux coq : 210 fr. — Le Nouveau-né, d’ap. Millet : 69 fr. — V'« 29 janvier 1908 : La Nuée d’orage : 22 fr. — V‘® 16-17-18 avril 1907 : Roseaux et Sarcelles; Les Hirondelles; Canards surpris; Brumes du matin : 63 fr. — V‘® 9-12 décembre 1907. Cuivre : Vue du Pont des Sts-Pères: 160 fr. — V'® 6-7 décembre 1909 : Vive le Tsarl ou le Coq de France : 100 fr. — V*® 5 novembre 1907 ; Erasme, d’ap. Holbein : 73 fr. — V‘® 17-20 février 1904 : Sarcelles; Mort du Poussin, d’ap. Granet : 3 fr. — V‘® 10 mars 1910 : Ebats de canards : 121 fr. — V'® 12 juin 1909 : Etude de personnage en armure : 31 fr.^ — Londres. Estampes. V*® 22 janvier 1908 : La Rixe : £12 Is. 6d. — V*® 6 juillet 1908 : Partie perdue, d’ap. Meissonier : £35 14s. — V*® 29 juin 1909 : La rixe : £86 2s.
BRACQUEMOND (Pierre), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).
■ Membre de la Société Nationale des Beaux-Arts, a pris part à ses expositions.
BRACQUEMONT (Mme Marie), peintre de genre et de fleurs du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1874 et exposa à Londres en
Prix. — Estampes. Paris, 1897. V'® de Concourt : Portrait de Gustave Geffrog ; Epreuve d’artiste : 15 fr. — Germinie Lacerteux : 10 fr.
BRACQUET (Philippe-François), sculpteur, né à Arras, mort à Nancy, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il fut reçu bourgeois de Nancy eu 1756. Cité par M. A. .Jacquot dans son Essai de Répertoire des Artistes Lorrains.
BRACTIS (Hans), miniaturiste, vivait au xv® siècle, travaillait à Nurembourg en 1473 (Ec. AU.).
Il peignit un psautier, conservé dans la Solgerschen Bibliotliek.
BRADDON (Paul), aquarelliste, représenté au musée de Leeds, par une vue du vieux Mool Hall dans cette ville (Ec. Ang.).
BRADEE (P.-Jean-Baptiste), graveur, du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Travaillait à Paris de 1768 à 1783. On cite de lui 11 portraits ffravés.
Prix. — Estampe. Paris, 1863. V‘® X..., par Rocheux, 14 décembre : La Chevalière Mlle Eon de Beaumont : 4 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot : Même estampe : 10 fr.
BRADELET (J ), graveur, travaillait à Utrechl, milieu du xviii® siècle (Ec. Ail.).
Cité par le D® Mireur.
Prix. — Estampe. Paris, 1865. V‘® Camberlyn : Herman van Halen, docteur en théologie : 3 fr. — Femme assise, faisant sa prière : 2 fr. 50.
BRADEN (Karl), paysagiste, à Lewes, exposa de 1886 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New \V aler-Colour Society de Londres (Ec. Ang. ?). BRAEBES (Jean-Baptiste), architecte et graveur, né à Paris, mort à Barby {Saxe), après 1720 (Ec. Fr.). Elève de Jean Marot,Braebes entra, en 1690, au service de l’électeur de Brandebourg comme capitaine ingénieur. Appelé à Barby, en 1720, pour la construction du château de cette ville, il y mourut quelques années après.
BRADFORD (Miss Harriette), peintre de fleurs, exposa de 1862 à 1867 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.)
BRADFORD (Louis King], paysagiste à Dublin au xix® siècle (Ec. Irl. ?).
Associé de la Royal Hibernian Academy, il exposa à la Galerie de Suffolk Street, Londres, en 1854. BRADFORD (William), peintre de marine, né à New Bedford, Massachuseits, en 1827 ou 1830, mort à New- York le 25 avril 1892 (Ec. Am. ?).
Il exposa à la Royal Academy de Londres en 1875. Lié d’amitié avec Van Beest, il aurait subi l’influence de ce peintre à Fairhaven. Il visita les régions polaires avec l’explorateur Dr. llayes et peignit des scènes de l’Océan Septentrional. La reine Victoria acheta une de ses œuvres.
Prix. — Peinture. New-York, 1902. V*® Edwards Runge : Icebergs : S30 ■ — -1-2 avril 1902 : V‘® F.-O. Mat- •thiessen : L’Attente : ?J75. — Une expédition polaire ; $225. — 9 février 1906. V‘“ Irving M. Scott : Les montagnes de Glace en Groenland : $300.
BRADLEY (Basil), peintre, se spécialisa dans l’aquarelle, né à Hampslead en 1842) mort le 30 octobre 1904
Etiidi.'i un an à la Manchester School of Art. De 1866 à 1899, exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street, et surtout à la Old Water-Colour Society dont il fut associé en 1867, puis membre en 1881.
Peinture. — Musées de : (Blackburn) : Rebelk écossais. — (British Art) : Peinture des figures d’ul tableau de T. N. Trappes. — (Sydney N. A. G.] Amis d’occasion (aquar.); — L’orphelin.
Prix. — Dessin. Londres. V*® 29 janvier 1910 ' Attendant le déjeuner; Connemara : £13 2s. 6d. — Vi 7 décembre 1907 : Moutons se reposant; Jour de 6n's Dalby Isle of Man (Deux dessins) : £31 10s. — Peii ture. V‘® 19 avril 1909 : Rentrée des brebis et des agneail à la maison; Easedale Weslmoreland : £48 6s. — De sins : V‘® 7 décembre 1907 : Bestiaux dans un fleuve] £13 2s. 6d. — V‘® 15 février 1908 : Tigres : £8 8s.- V‘® 7 mars 1908 : Dans les landes : £54 12s. — V'® 18 jui! 1909 : Chevaux, bestiaux, chèvres, porcs et volaille dai, une cour de ferme : £11 Os. 6d. — New-York. Peintur' V‘® King-Fuller, 12-13 mars 1903 : Troupeau dans 1 1 Highland (Aquarelle) : $85.
BRADLEY (Edward), paysagiste, exposa de 1824 ■ 1867 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Br, lish Instituion et à la New Water-Colour Society Londres (Ec. Ang.).
BRADLEY (Gordon), paysagiste, . exposa de 1832 1839 à ta Royal Academy, à Suffolk Sreel et à la Ne\ Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang. ?). BRADLEY (J .), portraitiste, exposa de 1817 à 1843 la Royal Academy, à Sufolk Street et à la Old Walej Colour Society de Londres (Ec. Ang. ?).
BRADLEY (John Henry), paysagiste, à LeaminglOi exposa de 1854 à 1884 à la Royal Academy, à la Brlish Institution, à Suffolk Street, etc., Londres (E Ang.1.
BRADLEY (Miss Mary), peintre de fleurs, fruits, ■, exposa à la Royal Academy en 1811, et représenlée à South-Kensington Muséum par une aquarelle : Elm\ de fruits, datée de 1809.
BRADLEY (Mme Susan H.), peintre paysagiste et illu trateur des xix.®-xx® siècles, née à Boston (Etats-Uni
(Ec. Am.).
Cette artiste étudia à l’école d’art du musée de Boi ton, et reçut des leçons aussi de Wm. M. Chase, .4.bbo Thayer, et Edward Boit. Membre de ’a Copley Societ de Boston et du Philadelphia Water-Colour Club. BRADLEY (T.), graveur en 1805 (Ec. Ang.).
Peut-être l’artiste qui exposa trois portraits à Sut folk Street, Londres, en 1827 ?
BRADLEY (William), peintre de portraits et dessin leur, né à Manchester en 1801, mort en 1857 (Ec. Angh Il débuta en faisant des portraits à un shilling, cel sans avoir reçu aucune instruction. Son goût pour l’ai le fit triompher de toutes les difficultés. Il reçut qutj ques conseils de Mather Brown à Manchester. Plus tai| il vint à Londres et, au cours des quelques années qu‘ y passa, fit la connaissance de Sir Thomas Lawrence. I 1847, il retourna dans sa ville natale et ne tarda pas à, acquérir une certaine réputation comme portraitisi Parmi les personnes qu’il peignit se trouvèrent des pe| sonnages de grande importance dans la vie politiqu littéraire et artistique, par e.xemple : John Gladstoit| Lord Beresford, W.-E. Gladstone et Macready. Ses pc raits étaient d’une ressemblance frappante.
Peinture. — Musées de : (British Art) : Primeursi Jeune femme avec un panier de fruits. — (Londres)! Portrait de Sir George Thomas Smart. — (Salford)[ Une sorcière du Lancashire; — Une bacchante; — Job Sherwood; — Thomas Ashton; — Henri Liverseege;-,
Charles Swain. — (Sydney N. A. G.) : Henley lieacj Tamise [aou i). i
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 16 juillet 1909) Portrait d’un gentilhomme : £4. 4s. — Dessins. V‘® 3 mi 1909 : Une rivière : £2. i
BRADLEY (William H.), peintre et illustrateur, d| xi.x®-xx® siècles, vivait à New-York (Ec. Am.).
Il collabora pour Collier’s Weekly et d’autres jou] naux illustrés. Un William Bradley exposa des p(j traits à la Royal Academy, à Suffolk Street et à New Water-Colour Society de Londres de 1872 à 188j Peut-être est-ce le même artiste ? i
BRADSHAW (S.), graveur du xix® siècle (Ec. Ang Il a travaillé pour des ouvrages illustrés. On cite ' lui : Old Bridge Street Chester, d’ap. T. Allom. — T\ New Bridge Chester, d’ap. T. Allom. — Obelisk of The] dosius Constantinople, d’ap. T. Allom. — -Florence ai; Fiesole, d’ap. W. H. Bartlett. Un Samuel Bradshcl exposa un paysage à Suffolk Street en 1869. ,
BRADSORD (William), graveur en 1813 (Ec. Ang.).i BRADT, graveur à Copenhague au xviii® siècle (F Dan.).
On cite de lui : 2 Paysages.
BRADY (L.), peintre irlandais, né à Cork, xix®
(Ec. Irl.).
Connu seulement par un portrait du poète Thom
B RA
B RA
re peint sur un morceau de coutil rayé et qui est ervé dans la collection de M. John Juinn. lECKE (Pierre), sculpteur, xix® siècle (Ec. Belg.). eux oeuvres de lui figurèrent à l’exposition de celles en 1910. Le musée de Liège conserve de lui 'odéle du monument Remij, érigé à Louvain. jlECKELAER ^ j, «
idrien^Ferdmand UJue>^ A h> to^Ueei ! i), peintre d An-
rs, né le 1" mars 1848, mort en 1904 (Ec. Belg.). fut élève de son oncle, Ferdinand Braekelaer. îiNTURB. — Musées de : (Stuttgart) : La lectrice. NVERS) : Le maréchal ferrant. — (Montréal) ;
I 'hé aux volailles; — ^Village. — ^(Stuttgart) : La lec-
lEEElLAER (Ferdinand
), peintre d'histoire et genre, né à Anvers le : février 1792, mort le mai 1883 (Ec. Flam.
fut élève de van Bree. Ses œuvres sont à Anvers, ibourg, lialle d’art, Amsterdam, etc. Exposa eu
I à Suffolk Street, Londres. Oncle et maître d’Adrien kelaer.
jîiNTURES. — Musées de : (Amsterdam) : Intérieur
II personnages. — -Citadelle d’Anvers après le siège. — nbre foraine. — -(Anvers) : La furie espagnole à
j}rs. — Mort du Comte de Merode. — ^La canonnière Speyck. — Démolition des remparts de la porte eorges. — -Démolition des remparts de la porte lorp. — Arc de 'l’riomphe. — ^Vue de la cathédrale vers. — Incendie de l’entrepôt d’Anvers. — L’Ecole illage. — -Portrait de Braeckelaer. — ^(Berlin) : Disaprès le repas. — (Bruxelles) : Le Jubilé de ointe ans de mariage. — -Le Conte de la Mi-Carême cole des enfants. — -(Cologne) : Chambre hollan- . — (Montréal) : Patinage en Hollande. — (Mu- ) ; Chambre de paysans hollandais. — Le musicien liant.
;ix. — Peinture. Paris, 1838. V‘® Vranchen : Por- (|(fe Marie Herculens : 1.500 fr.- — 1842. V‘“ Thielens : t, Défense de Tournay par la princesse d’ Espinay : . |) fr. — Bruxelles, 1865. V‘® Couteaux : Atelier ’. 'inture : 6.900 fr. — L’Artiste préparant sa palette : ip fr. — La fête de la grand’mère : 5.800 fr. — 1900.
/■imenet : Intérieur de la campagne de Couteaux : ^1 fr. — Dessins. 1847. V‘= Verstolck De Soelen : vieille femme, assise dans une cuisine, donne à er à un chat : 150 fr.
lîEKELAER -r^ ,
lu- forte, né *
1809, mort à Anvers le 21 juillet 1888 (Ec- Flam.). INTURES. — Musées de : (Anvers) : Le Loodshuis, rge. — Jardin d’horticulteur. — La salle à manger ôtel Leys. — Le peintre retoucheur. — -L’imprimeur aille-douce. — (Bruxelles) : Le Géographe. — La iljse. — L’Echoppe. — -Vue de la ville d’Anvers. — ï îçon de catéchisme. — Vue de village. — -L’homme 1 enêtre. — -L’homme à la fenêtre. — -Intérieur de la s >n Hydraulique à Anvers. — Village sur l’Escaut, -ï Rade d’Anvers. — Roses blanches.- — -Nèfles.
'IX. — Peinture. Paris. V® de M. J. R..., 7 mars 1' : Les Musiciens ambulants : 335 fr. — Intérieur omusée : 310 fr. — Londres. V‘® 19 décembre 1908 : t dame et un page, fruits, végétaux, dinde et gibier c £24 Is. — New-York, 31 mai 1909 : Your Good el'i: : $110. — Cologne. V® 9 mars 1904 : Flirîa- 01 M. 4L
r EKELAER (Jacques de), sculpteur, et peintre, né linvers le SOmars 1823 (Ec. Flam.).
Il ut élève de Cuyper.
1 NTURE. — Musée de : (Anvers) ; Le baron Gus- 'iWappers-Sodeidipk van Kuyck peintre animaiil-Jozefliés, peintre.^ — -Ferdinand de Braekelaer. — il) Cuylits, échevins. — La Fuite. — -Episode du Brcre des Innocents. — ^Ch. Rogier, ancien ministre I htérienr.
I X. — Peinture. Londres. V‘= 22 juillet 1910 : Un ej'.é aux poissons : £154s. 6d.
B SM (Adriaen), peintre enlumineur, du xv® siècle. Ijist signalé à Bruges de 1485 à 1500. En 1489, il
II t une Vierge pour le palais du Franc de Brugeis B 2N (Van), graveur en Hollande au xviii® siècle
( - Hol.).
1 gravé d’ap. Adr. van Ostade. On cite de lui : P iches pour des Intérieurs de tabagies.
^ IN (Claas Theodoricus), graveur au à: n en Hollande au début du xvii' sié-
c Ec. Hol.).
On cite de lui : Samson, Sisaia, Judith et David, 4 pièces. — Judith debout tenant la tête d’ Holopherne, d’ap. H. Goltzius. — -Suzanne au bain, d’ap. .lacq. Matham.- — Pilate se lavant les mains, d’ap. J. Robusti.
- — -Le Christ conduit au calvaire, d’ap. Jac. Robusti. — - Ste Madeleine. — Hercules Victor. — Les deux ivrognes, d’ap. Cari van Mander.
Prix. — Estampe. Paris, 1857. V® Thyssen : Judith et David : 2 fr.
BRAGA, peintre d’histoire de Porto, du xvni® siècle (Ec. Port.).
Fut directeur de l’Académie de Porto. Il est mentionné à Rome vers 1822.
BRAGA (Enrico), sculpteur, du xix® siècle, né à Milan (Ec. Milan.).
Exposa à Turin, en 1880 : Rataplan; Le Prix-, Cléopâtre. A Rome, en 1883 : La Fille de la Mer, qui lui valut les éloges de la presse. Braga est aussi l’auteur de la Rêverie, du Baiser, de Garibaldi le 25 juillet 1866, de la Touriste, œuvres intéressantes, statues, ou groupes. A Paris, sa Cléopâtre et son Bacchus furent très appréciés. De 1872 à 1883, il exposa à la Royal Academy de Londres.
BRAGA (Jean-Joseph), sculpteur de Porto (Ec. Port.).
Modela surtout des figures d’enfants. Il mourut du choléra pendant le siège de Porto.
BRAGARD (Charles de), peintre, xix®-xx® siècles, né à l’ Ile Maurice (Ec. Fr.).
Il exposa une série de chevaux aux Indépendants , en 1910.
BRAGG (C. W.), peintre de fleurs, elc., à Birmingham, exposa de 1855 à 1857, entre autres à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.?).
BRAGGE (Francis), graveur, fin du xvii® siècle (Ec. Ang.).
BRAGUSTIN, peintre, miniaturiste à Paris vers 1737
(Ec. Fr.).
Cité par le Dr Mireur.
Prix. — Miniature. Paris, 1860. V*® C... : La Coquette : 300 fr.
BRAHMER (Paulus), peintre d’histoire (Ec. HolL).
Connu surtout par les gravures failes de ses œuvres : Sti Christine; Ste Marguerite; Ste Appollonia; Ste Marthe, gravés par Jacobu? Matham.
BRAHMSTAEDT (Franz), sculpteur, né à Créfeld, xi.x®-xx® siècles (Ec. AIL).
H participa à l’Exposition de Berlin en 1909. Sculpture. — Musée : (Exp. de Berlin, 1909] : Vieillard grelottant (bronze); — Flétri.
BR AIL (Achille-Jean-Théodore), peintre, né à Cassagnolles {Hérault) (Ec. Fr.).
Elève de M. Comte et de Ed. Détaillé. Il exposa au Salon des tableaux militaires et des paysages. Il débuta en 1874.
BRAIN (Miss F.), peintre de fleurs, exposa de 1864 à 1867 à la British Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BRAIN (John), paysagiste, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, de 1832 à 1836 (Ec. Ang.). BRAINCLAIRE (Mlle), graveur à Paris au xvnt® siècle
(Ec. Fr.).
On cite d’elle 5 pièces d’études, d’ap. N. Poussin et des dessins d’architecture. Peut-être la même que Louis Brinclair cité par Zani.
Prix. — ^Estampe. Londres. V*® 21 décembre 1908 : La légèreté punie, d’ap. Alexandre Moitié : £40 19s. BRAINE (Mrs.), portraitiste, exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, Londres, de 1811 à 1855 (Ec. Ang. ?).
BRAINE (T .), miniaturiste, exposa de 1791 à 1802 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BRAISAZ (Gaspard), peintre, né à Lyon, xix-xx® siècles (Ec. Fr.).
Il expose à Lyon, depuis 1897, des paysages (peintures et fusains); il a obtenu, en 1909, une 2® médaille avec Vieux moulin en Dauphiné et Intérieur.
BRAITBACH (Carlo), peintre de Berlin (Ec. AIL).
Le muséee Revoltella, à Trieste, conserve de lui : Repos dominical.
BRAITH (Anton), peintre animalier et portraitiste, né à Biberach en 1836, mort à Munich en 1905 (Ec. AIL).
Elève de l’école d’art à Stuttgart et de l’académie de Munich (1860).
Peinture. — Musées : (Cologne) : Animaux. —
(Hambourg) : Troupeau de bœufs. — (Munich) : La favorite de la paysanne. — (Stuttgart) ; Vaches devant un pont détruit par le torrent; — Retour d’un gros troupeau de moutons de l’Alpe; — Portrait de l’artiste; —
B RA
BRA
Portrait du chien Fidèle. — (Berlin) : Joyeux matin.— (Melbourne) ; Le troupeau choisi. — (Sydney) : Retour du pàturacii
Prix. — Peinture. Amsterdam. V'« 15 février 1910 : Le Troupeau menacé : 880 fr. — V‘® 10 février 1910 : Le Troupeau en danger : fl. 400. — Londres. V*" 3 avril 1909 : Moutons dans un passage entre deux montagnes : £27 6d. — New-York. 1900 ; Pansage et vache :
BRAKENBURG (Richard), X. !S'rotC^Lr,i ■ ,6Sf
portraitiste et peintre de •y
gmre, né à Haarlem et 22 mai 1650, mo^t à Haarlem le 28 december
11 travailla à Louvain. Fut élève du peintre animalier Hendrik Mommers; certains biographes le disent élève d’Adriaen van Ostade ou de Jau Steen. 11 entra danslagilde le 3 décembre 1687. 11 travailla en Fri-e avant de s’établir à Haarlem. 11 eut probablement pour élève IL de Valek; 1! fit à Haarlem le Portrait du slaVhaller Ilendrick Casimir et de son élève H. de Valek. 11 fut aussi poète.
Œuvre peint. — Amsterdam : La Saint-Nicolas ; Cabaret de village. — ^Bordeaux : Intérieur d’un estaminet hollandais. — Brunswick ; Assemblée de paysans dans une pièce rustique. — Bruxelles : Fête d’enfant; La belle cabaretière. — Budapest : La Saint- Nicolas ; Plaisir d’enfant. — Dresde ; Jeune paysan. — Gotha : Trois intérieurs de paysans. — La Haye : Portrait d’une jeune tille. — LIanovre, Coll. Hua- MAN : La surprise de l’amant ; Docteur près du lit d’un malade. — Innsbruck : Joueurs de cartes.—
Munich : Société gaie dans une taverne ; Intérieur d’auberge. — Ciiateau de Péterhof : Société où une jeune tille s’évanouit. — -Rotterdam : Le malade imaginaire ; Intérieur d’auberge avec beaucoup de figures. • — Schleissheim : Naissance du Christ. — Stockholm : Dans une chambre de paysan. — Vienne, Acad. : Joyeuse réunion. — Lichtenstein : Intérieur ; Fête aux fèves ; Intérieur. — Schonborn : Conversation. — Musée imp. : Paysans dansant dans une pièce commune ; Fête des rois.- — Stummer : Les jumeaux ; Intérieur, où le mari qui a déjà un enfant sur les bras reçoit le second. — Anvers : Kermesse flamande. — Bale : Scène devant une buvette. — Bernay : Intérieur, moines et religieuses.— Breslau : La Fête des rois. — -Cassel ; Joyeuse société. — Genève : Homme faisant des confidences à une dame. — ^Gratz : Joyeuse société. — Lille : Le gai repas. — Le lever de la mar’ée. — Scène galante.- — ■ Mayence : Société à l’auberge. — Scène de cuisine. — Nancy : Les Amants surpris.^ — N.antes : Fête flamande.— St-Pétersbourg ; Un intérieur. — Stockholm: Danse dans une chaumière. — Vienne : Entretien. — ■ Paysans dansant. — Fête des rois. — Ypres : Fête flamande dans une auberge. — Munich : Joyeuse compafftiie dans une auberge.
Prix.- — Peinture. Paris," 1822. V‘® St-Victor : Intérieurs de tabagies : 400 fr. — 1827. V® Bonnemaison : Deux intérieurs : 1.150 fr. — Gand, 1835. V*® Rotterdam : Fête d'enfants : 1.100 fr. — 1838. V‘® Bousquin ; Divertissement de villageois dans une grande salle : 806 fr. — 1842. V‘“ Sorbières de Tour : Quaranle-qualre figures dans un intérieur : 1.150 fr.- — 1843. V*® Heris- Leroy : Intérieur d’un cabaret flamand : 1.015 fr. — 1872. V‘® Roell Hodson : Le Dal improvisé : 1.848 fr. — 1898. 2® V*® Goldschmidt ; Le marchand d'huîtres (Bois) : 2.100 fr. — Dessins : 1858. — D® V‘® Kaïeman : Port de mer : 14 fr. — 1859. 2® V‘® Kaïeman : Paysans en joyeuse humeur : 5 fr. — 1899. V‘® Vallet. Bordeaux : * Intérieur d’ estaminet : 155 fr. — V‘® Lefèvre, 20 décembre 1905. Peintures : La bonne nouvelle : 195 fr. — V'® du 18 octobre 1907 : Seènes d'intérieur : 130 fr. —Cologne ; V'® 8-9 mars 1904 : Intérieur d’une maison hollandaise avec porirait d’enfanl : M. 775. — ImNDRES. V‘® 23 juillet 1909 ; La Visite du docteur : £8-1.
BRALLE (Jean-Marie-Nicolas), peintre d’histoire et de portrait, né à Paris le 24 février 1785, mort dans la même ville le 17 juin 1863 (Ec. Fr.).
On cite de lui : La mort de Procris- Adoration des Bergers (|iour la préfecture de la Seine); L’heureuse nouvelle. Il fit aussi des portraits. Il fut élève de Prud’hnii et exposa au Salon de 1810 à 1851. I.e musée de Versailles conserve de lui le portrait de Philippe, duc d’ Orléans.
BRAM (Heinrich), peintre d’architecture et graveur, né à Ttiedt prés Steinmaur, en 1792 (Ec. Suis-'.
Bram fut d’abord peintre d’architecture à Zurich, où de 1819 à 1825, il exposa une série de dessins à la sépia et au lavis, dos vues d’églises, etc, 11 a gra^'é quelques idanches à l’eau-forte.
BRAMA, née Fichet (Mme Gabriel), peintre, nédi Lyon en 1846 (Ec. Fr.).
Elle a travaillé longtemps avec son père, le mosa • J. Fichet, à l’exécution de ses décorations, et a expii depuis l8S0, des paysages au Salon de Lyon.