‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 203 sur 271 · BRAMBILLA · texte numérisé non relu

BRAMBILLA

architecte, dessinateur e’t

graveur à l’eau-forte à Home de 1503 à 1590 (L

Ital.). '

On cite parmi ses gravures : Audience donnée pa\e Pape au duc de Cosme. — Ancienne loge de ta Bênédictj . — Portrait de Sixte V. — Lvci Septimii Severi Cœsari. - Sepvlchrvm C. Cestii.- — Tombeau d’Adrien VI. — In a Tiberina. — Planche pour : Detto Transportatione < Obelisco Vaticano. — Planche pour : Spccutum Ma- ficentiæ. — Obélisquede St Jean de Latran. — Les cris o|a viile de Home.

BRAMBILLA (Carlos), peintre de fleurs à Barcel-, deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Esp.). Participa à l’Exposition des Beaux-Arts, dans c’e ville en 1870.

BRAMBILLA (Fernando), peintre d’origine ilaliei -, travaillait en Espagne au début du xix® siècle'].

Ital.).

Il a fait surtout des vues et des perspectives, -s personnages de ces tableaux furent peints par Mai-;I Miranda. j

BRAMBINI (Ambrogio), graveur italien, floris- A „ sait vers 1580 (Ec. Ital.).

On a, de lui, une planche intitulée : Benedizionefl Pontifice netta Piazza di San Pietro, d’après un de'n de C. Duchetti.

BRAMER (Léonard), peintre • de portraits et ^ d’histoire né à Detft vers 1595, enterré dans la même ville te 10 févier 1674 (Ec. H ). Il visita la France et l’Italie et vécut longtemi à Rome; il y travailla pour le prince de Parme, Mario irnèse et pour le cardinal Chailly. Il revint à Delfl n 1625; en 1629, il était maître dans la gilde de cette le el en resta doyen jusqu’en 1685. Il travailla poi le prince Frédéric-Henri d’Orange à Ryswyck et poiie comte Maurice de Nassau. Il peignit des fresques poi ia gilde des arquebusiers de Delft. Ses meilleures œues étaient en Italie, à Venise, Naples et Florence, iis on ignore ce qu’elles sont devenues.

Œuvre gravé. — Le bon Samaritain. — Christ :z Nicodéme. — Un joueur de luth enveloppé dans son rlileau. — Le coffre de voyage ; diverses natures mo s, livres, lampe, etc.

Œuvre peint.- — Amsterdam : Plusieurs hornis assis à une table regardent deux autres hommes cjibattant ; Pierre trahit le Maître ; Salomon sacrifia l’idole. — Augsbourg : Le Christ devant Pilaf — Brunswick : Siméon au Temple ; Jésus parmijis Docteurs. — Dresde : Le Christ insulté ; La prièri u roi Salomon ; La reine de Saba devant Salomo;— Gotha ; Circoncision du Christ. — Hambourg : rconcision du Christ. — Hermanstadt : Pilate se la jt les mains. — Carlsruhe ; Circoncision du Christ, p.|re d’erite. — Lille; Salomon sacrifie aux idoles.— Ma <- CE : Sainte Madeleine devant un autel richei it orné, dans une grotte.- — Mannheim : Deux houles assis à une table, se consultant. — Madrid : La dopar d’Hécube ; Abraham visité par les anges. — Stockh- 'i : Adoration de bergers. — Vienne : Allégorie «si-ila

vanité ; Allégorie sur la fragilité de la vie. — 'jv.^ Lichtenstein : Lazare porté au ciel sur les gei ix d’Abraham, en dessous l’enfer.

Peinture. — Musée de : (Cambrai) : Combat .cturne de Cavaliers. — (Hanovre) : Scène d’intérjr. — Vieillard se chauffant. — Portrait de jeune liomri. (Reims) : 8 têtes d’étude. — (St-Omer) : Un vieillai (Strasbourg) ; Réunion. — -(Tourcoing) ; Chez ! urier. — La mort chez l’usurier. — (Venise, GALjiE

royale) : Cérémonie nuptiale antique. — Cérén-ue nuptiale hébraïque. — (Vienne) ; Chevaliers. - Prix- — -Peinture. Paris. 1760. V*' Comte de Veje. Deux docteurs à l’étude : 105 fr.- — 1764. V*® L’Eleijur de Cologne : La mort de Pyrame et de Thysbé : 80Ü 1845. V‘® Cardinal Fesch : Adoration des ma, '- 412 fr. 50. — 1888.V® Otto Pein : Les Chercheuide trésors : 1.037 fr. — Dessins. 1753. V‘® Coypel : ne suite de quarante-sept dessins : 48 fr. — 1844. V‘® Rij' • Londres : Vue d’un port : 50 fr. — Estampes. 11 '• V‘® Wouters : La Nativité : 34 fr. — 1843. "V'® Wiet Leipzig : Jésus et Nicodéme : 70 fr. 20. — V*® Lef fe 20 décembre 1905: La Descente de croix : 105 f r.

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'.AMHALL (H.)> paysagiste, exposa de 1844 à 1859 ! la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. 4ne. ?)•

;AMI (Johann-Jakob), peintre d'insectes, né à Zurich \ e 25 mai 1791, mort le 27 lévrier 1857 (Éc. Suis.).

I Irâmi fut élève du graveur J. -H. Meyer et commença ! xposer dès l’âge de treize ans dans les associations

I istiques de Zurich. Il peignit ep amateur avec une iide précision.

■ ,AMLEY (Frank), peintre du xix» siècle (Eo. Ang.). îxposa à partir de 1877 à la Royal Academy et à Sufi Street, Londres. Le musée de Cape-Town conserve ; toile : Cinquante ans après, et la Galerie Tate à idres possède de lui : Aube sans espoir. Associé de Royal Academy.

’rix. — Peinture. Paris, 1899. V® Morrisson : Sau- : 2.950 fr. — Londres. V‘® 25 juin 1908 : Vieilles moires : £215 5s.

lAMSTON (William), peintre anglais, né en 1835, \norl en 1892 (Ec. Ang. ).

Iramston abandonna la carrière ecclésiastique pour Ile de la peinture, et étudia à Paris avec L. Bonnat,

1 1875 à 1879. Il habita Lausanne de 1881 à 1887. On jj de lui : Elude de tête; — Bord du lac et Grève, exposés

II Société suisse des Beaux-Arts en 1884.

llAMTOT (Alfred-Henri), peintre, né à Paris en 1852, mort à Garennes {Eure) le 16 juin 1894 (Ec. Fr.), jilève de Bouguereau; il obtint une médaille de :lasse en 1876, et le l®® grand prix de Rome en 1879, 'Académie de Rome. On cite de lui ; St Sébastien ■75); Arislée (1876); Massacre des Innocents (1878); Sabbat (1870) (appartient à M. Hadengue); Le bûron et Mercure, aquarelle (appartient à M. le baron Boissieu), et de nombreux portraits.

^Rix. — Peinture. Paris, 1890. V“® Rapin : Tête

■ !ude : 80 fr. — 1895. V‘® Bramtot : Le Christ et la ideleine : 125 fr. — Le déjeuner des petits chats ; 290 fr.

■ te Départ pour les champs : 470 fr. — La Première ' nmunion à Garenne (Eure) : 2.900 fr.

l’.ANBILLA (Giovanni-Battista), peintre d’histoire, né

I n Piémont, et qui florissail vers 1770 (Ec. Piém.).

I I fut élève du chevalier Carlo Delfino. Son œuvre ncipale, une toile représentant : Le martyre de San Imazio, se voit à l’église San Dalmazio, à Turin.

!‘.)ANCA (Giulio), sculpteur lombard, né à Cannobio, sur 6 lac Majeur, en 1851 (Ec. Milan.).

Idontra son penchant pour l’Art dès sa plus tendre Vance, couvrant ses livres et ses cahiers de figures et <1 dessins curieux. A l’âge de quatorze ans, il se rendit iUilan, où il étudia consciencieusement la sculpture llidant quatre ans, remportant un premier prix. Aujird’hui Branca est l’un des sculpteurs les plus émiitits de l’école lombarde. Son Louis XV 11, statue de nrbre de grandeur naturelle, fut vendu à Paris, en P8. Il exposa à Turin, en 1880 : Rosemonde au bané'f d' Alboino.

r ANCACCIO (Carlo', peintre et pastelliste, né à Naples, le 6 mars 1861 (Ec. Napol.).

Après avoir étudié les sciences exactes, s’adonna à lipeinture, où il réussit de suite. Ses sujets préférés ijit des sentiers, des routes, des marines et les pay- ! es. Il exposa à Naples, en 1887 : Passe-partout; en |i8 : Marine; en 1889: Tolède avec la pluie; à Milan.

< 1889 ; La Place del Carminé, de Naples. Prit part i|.amment au Salon de Paris en 1903 et 1904. llANCHABD, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.). Exposa en 1779 au Salon de la Correspondance une . aoncialion de la Vierge.

ÎIANCHE (Pierre-Antoine), graveur, né à Paris le 15 mars 1805 (Ec. Fr.).

Elève de Couché fils; il entra à l’école des Beaux-Arts l2 mars 1819.

ÜIANCÜSI (Constantin), sculpteur, né à Pestisani- ; Sorque, xix® siècle (Ec. Roum.).

. Exposa notamment au Salon d’Automne en 1907 et f(x Indépendants en 1910.

üiAND {B.), peintre, de Haarlem, xviii® siècle (Ec. Hol.]. 11 est connu par un Portrait de Cajanus, mort à Haarjn le 27 février 1749, en costume de garde du roi de 'logne; ce portrait est au musée de Haarlem.

.ÜAND (Christian-Hulfgott), paysagiste et portraitiste, lié- à Francfort-sur-Oder en 1695, mort à Vienne après 1756 (Ec. Aut.).

|Elève de Ch.-L. Agricola. Il vint en 1720 à Vienne, i/int membre honoraire de l’académie. On cite de I : pour le réfectoire du couvent Hradish, 12 peintes représentant les mois; des esquisses pour un hôpi- , à Vienne et son portrait.

Peintures. — Musées de : (Breslau) ; Le Torrent. La Lisière de la forêt. — L’étang de la forêt. — Mon-

tagnes en Allemagne. — Montagnes en Allemagne. — Sortie de la forêt.. — Ruines en ItalLp.-vi»-lVIontagnes boisées. — Fleuve, paysage.. — Fleuve, p*ysage. — Lever de soleil, paysage classique. — Paysage.. — (Budapest) : Paysage. — .(Hanovre ): Vue de Vienne. — (Mayence) : 2 paysages.' — .(Vienne) ; Quatre paysages. — (Leipzig) : Deux paysages.

BRAND (Friedrich- Auguste), peintre d’histoire, de paysage et de portrait et graveur à y T eau-forte et au burin, né à Vienne en 1755,“' mort en 1806 (Ec. Aut.).

Elève de son père Christian Halfgott Brand pour le paysage et de Gran et Froger pour l’histoire. En 1783, professeur à l’académie. Son. coloris est riche. On' cite parmi ses gravures : Ponebaf Jacob. — Sludia nach der Nathur. — Das so genante Viehtor zu Crerns. — Ein Dauernhop zu Deuschallenburg. — Die Fischerey an der Donau. — Die Obstweiber an der Donau.- — Baucrnhop zu Enzersdorf. — Kloster-Neuburg.- — Gegend an dem Donaustrom bey Nussdorf. — -Vue du jardin de Schœnbrunn. — Der Markt von Triest. — Das Vogelschiessen eine Gegend aus dem Prather, d’ap. Chr. Brand. — Das Kraustersuchcn im Pratler. — Das Frühsliick. — Der Berauble Postwagen, d’ap. Chr. Brand. — 6 planches pour des Etudes du peuple de Vienne.

Prix. — Dessins. Paris, 1816. V‘® Chevalier Hauer : La Basse-cour d’une chaumière : 38 fr. — Vienne, 1823. V‘® Grunling : Paysage avec personnages entourant une fabrique en flammes : 45 fr. — Vue d’un pays montagneux : 72 fr. — .Estampes. 1816. Paris. V‘® Chevalier Hauer : Deux sujets d’animaux : 12 fr. — Six différentes têtes : 3 fr.

BRAND (Hendrick), peintre (Ec. Hol.).

Un portrait, peint par lui, est mentionné en 1634.

BRAND (Johann- Chris-

“4 ,rie

:3, mort à Vienne le 12 juin

en 1795 (Ec. Aut.).

Elève de son père à l’académie à Vienne. En 1766, peintre de la cour; en 171 1 , (levient professeur de l’académie après Weirottcr. Ses paysages témoignent d’un grand sentiment de la nature. On cite parmi ses gravures : La Madeleine, d'ap. Rembrandt. — Kupferslich hnndler. d’ap. Ch. Brand. — .20 planches de paysages. — 4 pt. nour des : Sujets champêtres. — 4pt. de paysages.

Peinture. — Musées ; (Breslau) : Montagnes en hiver; — Montagnes du Sud; — Montagnes en Italie; — La métairie solitaire; — Paysage, troupeaux rentrant; — .Les Anglais dans la montagne; — .La maison près de l’étang; — Paysage accidenté et cavaliers. — (Vienne) ; Paysage, 1746; — La bataille de Hochkirch (14 oct. 1758); — Paysage du soir; — Nuit de lune; — Rivage de la mer. — ^(Mu.an.’AmbrosianaI : Deux pavsages.

Prix. — Peinture. Paris, 1820. V‘® Comte Potocki : Vue d'un village près Landeick; Vue sur les bords de l’Adige : 200 fr. — Dessins : 1775. V‘® Mariette : Deux paysages (sanguine) : 49 fr. — 1816. V'® Chevalier Hauer: Vue d’une partie du Prater : 12 fr. 50. — Estampes. 1816. V® Chevalier Hauer : Trois paysages de goût flamand : 7 fr. 80. — Suite de quinze pièces publiées sous le nom de l’archiduchesse Marie-Anne en 1772. — Six pièces de la même suite : 73 fr. 80. — 1817. V*® Rigal : Vingt estampes vendues avec dix pièces de Brand Frédéric : 9 fr. 95.

BRAND ou Brandt (Karl-Heinrich), peintre de portraits, né à Vienne en 1724, mort à Mayence ou à Munich en 1784 ? (Ec. Aut.).

Il fit ses études à l’académie de Vienne avec J. van Schuppen de 174.5-47, il étudia dans l’atelier de M. van Meytens. En 1750, il vint à Paris. En 1761, il étudia à Mannheim d’après van Dyck et les antiques. En 1769 il devint professeur à l’acèdémie fondée par Verschaffelt à Mannheim. Le musée de Mayence conserve de lui un portrait du nommé Fressmüller, signé de 1759. Il travaillait pour la cour.

BRAND ou Brant (R.l. graveur (Ee. ?'.

Prix. — Estampes. Paris, 1855. V‘® Van Den Zande : La Sle Famille : 15 fr. — 1865. V‘® Camberlyn : Même estampe ; 7 fr. 50.

BRAND-MULLER, peintre à *

Vienne en 1797 (Ec. «d

On connaît de lui des miniatures et des portraits. BRANDAIS (Antonietta), peintre, née en 1849 à Mlscova en Galicie (Ec. Autr.).

Habite Venise durant de longues années, se consacrant surtout aux paysages de cette ville et de la campagne environnante. Le Canatregio; La Pêche; L’Eglise

tian), paysagiste et graveur, né à Vienne le 15 novembre 17Î

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■de la Salule; Le Canal de San Geremta-, Le Canal de l'Abbaye de la Misericordia furent estimés et appréciés dans toutes les expositions où ces travaux parurent.

BRANDAIS (Mme Marie-Elisabeth), peintre, xix® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Mme Bossé et de M. Angot. Elle peignit sur porcelaine et débuta au Salon de 1877.

BRANDÂBD (Miss Annie Caroline), peintre de genre, exposa de 1867 à 1884 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

BRANDARD (E.-P .), graveur, né en 1819, et mort le 3 avril 1898 (Ec. Angl.).

Son frère Robert fut son professeur à Islington. C’est là qu’il connut le grand Turner, qui venait souvent à l’atelier et pour lequel Brandart eut toujours une profonde admiration. Plusieurs de ses gravures sont d’après les oeuvres du génial paysagiste anglais. Brandard collabora à un ouvrage de la Reine ’t^ictoria avec vue de Balmoral Castle. Il exposa à l’Art Union, à la Royal Academy et à d’autres expositions de Londres, de 1849 à 1885. Le musée de South-Kensington conserve une oeuvre de lui : Vue sur la Tamise.

BRANDARD (John), lithographe, né à Birmingham en 1812, mort en 1863 (Ec. Ang.).

Frère de Robert Brandard, connu surtout pour des couvertures d’oeuvres musicales, qu’il dessinait avec beaucoup de goût. Le musée de Blackburn conserve de lui deux aquarelles : Moulin à vent, et Vieille allée. BRANDARD (Robert), peintre aquarelliste et graveur, paysagiste, né à Birmingham en 1805, mort en 1862.

Il fut élève d’Edouard Goodall, à Londres, mais seulement pendant un an. Robert Brandard ne réussit pas moins bien comme aquarelliste et peintre à l’huile. Les œuvres de Turner, de Stanfield, Callcott et d’autres lui fournirent des sujets pour des gravures. Il exécuta aussi quelques planches pour des ouvrages topographiques. Parmi ses très importantes gravures, on en cite trois d’après Turner : La neige. Passage de la rivière et la baie de Batae. Exposa à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à la New Water- Colour Society de Londres, de 1831 à 1858.

Peinture. — -Musées de : (Leicester) : Paysage. — (Manchester) : Esquisse de paysage avec figures (aquar.). — -(Victoria and Albert): Rochers à Hastings.

Prix. — Dessins. Londres. V*® 15 février 1908 : Le Grand escalier : £11 Ils. — 11 mai 1908 : Les moissonneurs : 10s. 6d. — Estampes. V*® 2 mars 1909 : Traversant le ruisseau, d’ap. Turner : £5 15s. 6d. BRANDEGA (Robert B.), peintre, illustrateur et décorateur, des ’x.ix”-xx'‘ siècles, né à Berlin, Connecticut [Etats-Unis) (Ec. Am.).'

Elève de Jacqueson de la Chevreuse, à Paris. En 1907, il devint associé de la National Academy of Design de New-York. Médaillé à Buffalo, en 1901. BRANDEGAUDE (Antoine), sculpteur à Grenoble du XVII® siècle (Ec. Fr.).

Travailla pour les Pères Augustins de Grenoble. BRANDEL (Constantin), peintre de genre, né à Varsovie, XIX® siècle (Ec. Pol.).

Exposa au Salon d’ Automne de 1907.

BRANDEL (Petr.-Jan), peintre et graveur à V eau-forte, né à Prague en 1668, mort à Kullenberg, en 1735 (Ec. Hong.) .

Il fut élève de Jan Schrôter, dont il surpassa le talent. Ses œuvres sont actuellement dans plusieurs églises et d’autres édifices publics de Prague et de Breslau. On cite particulièrement une Femme adultère à la galerie du Belvédère à Vienne. Il mourut très pauvre. On cite parmi ses gravures : Le Repos de la Ste Famille. — Un Ange dans une gloire.

Peinture. — Musée : (Christiania) : Scène de famille; — Une vieille femme; — Ivrogne; — La femme adultère devant le Christ.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Sternberg : Le Repos de la Ste Famille en Egypte : 6 fr.

BRANDENBERG (Aloys), sculpteur, né à Zug, le 29 avril 1853 (Ec. Suis-).

Travailla successivement avec les deux Keyser, visita Munich, Laas (Tyrol), Carlsruhe, Dresde, Vienne et Rome. Steinhâuser, à Munich, Schilling, à Dresde, lui donnèrent leurs conseils. Il fut envoyé à Vienne, grâce à la protection du baron von Seidletz, Brandenberg et travailla sous Zumbusch. Parmi ses œuvres, on signale : Pièla et Paslor Bonus, pour l’église de St-Oswald à Zug; — Le Lanceur de pierres (Zurich, musée communal); — Èalaille de Triions et de Néréides; — Noces de Psyché el de T Amour; — Groupe de vanneurs; — Monument du colonel Merlan Iselin (Bâle); — Modèles pour La Victoire

de Divikos sur les Romains, pour le palais du Parlemi' à Berne; — Monuments commémoratifs de Guiltauï Tell. !

BRANDENBERG (Cristoph), peintre verrier, né à 2entre 1598 et 1600, mort le 13 avril 1663 (Ec. Suis. ' Christoph Brandenberg fit ses études dans de dii rentes villes de la Suisse, et de l’Allemagne, à Reuti: gen, où il travailla sous Gaurr. De ’Wurzburg, il se ni dit à Niirembourg et Schaffhouse, étudia chez StOr i. finalement reçut des leçons de Nuschler à Zurich ' 1630. Il visita aussi Constance et Grossweibel. En 16 1 il est reçu membre de la confrérie de St-Luc. Il convin de signaler pàrmi ses œuvres : 1623: Vitraux, à \Vet1|gen; — Le Christ entouré de Marie, Ste Anne, St Fr; çois et St Beat, à Mûri. — 1624 : Vitrail de Lucerm Mûri (restauré par lui).

BRANDENBERG (Johann), peintre d’histoire et de pi irait, né à Zug le 20 mai 1661, mort le 26 seplerh 1929 (Ec. Suis ).

Son père dirigea d’abord ses études qu’il contir] en 1680 en Italie, où il séjourna à Mantoue et s’occu; à copier GiulioRomano et Mantegna. Après avoir vis les principales villes de l’Italie et de l’Allemagne, revint à Zug, se maria et se créa une situation intér santé, comme portraitiste et peintre d’histoire. II membre de la confrérie de St-Luc (1680) et particip. la guerre de 1712. Ses fils Karl et Michael s’adonnèn . aussi à la peinture.

BRANDEireERG (Joseph), peintre portraitiste et verri né le 10 janvier 1858, à Zug à partir de 1896(Ec. Sni; Joseph Brandenberg fréquenta, entre 1879 et 18:1 les académies de Milan et de Dresde. Il tut ensui nommé professeur de dessin à Castelnaudary (Fran et pendant des voyages qu’il fit en Espagne, en A Mineure, en Turquie et en Grèce, il travailla comi portraitiste la plupart du temps. Vers 1886-1889, s’arrêta à Weimar et y reçut des leçons du prof. M Thedy et du comte de Kalkreuth. Après avoir vis] San Remo, Erfurt, Zug, Munich (où il travailla auj comme peintre verrier), la Hongrie et la Roumai Brandenberg s’établit, vers la fin du xix' siècle, à Z BRANDENBERG (Karl), peintre, vivait en Suisse er 1684 et 1747 (Ec. Suis-).

Il est fils de Johann Brandenberg, de Zug. BRANDENBERG (Karl-Anton), peintre, vivait à Z, né en 1740, mort en 1800 (Ec. Suis.).

Frère de Paul-Anton Brandenberg, ce peintre app‘ à Zug, avec K.-J. Speck, et à Landsberg et Augsbuj BRANDENBERG (Karl-Franz), pein/re et homme d’E.. né à Zug le 5 juin 1763, mort probablement dans c-jville le 31 mai 1839 (Ec. Suis.).

Ce peintre étudia d’abord chez son oncle et après, séjour de trois ans à Besançon, où il reçut des leçons): Wyrsch, il visita Strasbourg, puis revint se fixer d:, sa ville natale. Il suivit avec plus de succès la carrij: politique que celle de l’art. On cite de lui des études r paysages, des scènes fantastiques (en min ature), ; portraits.

BRANDENBERG (Michael), peintre, vivait en Sur. en 1768 (Ec. Suis.). i

Fils de Johann Brandenberg.

BRANDENBERG (Paul-Anton), peintre, né à Zug, ' 27 août 1729, mort dans celle ville le 24 mai 1758 (r Suis.).

Après des études préparatoires à Wettingen, Br denberg partit avec son maître K.-J. Keiser à Ro:: (1749), entra chez le graveur Jakob Frei, et reçut pitard des leçons de Vogel. Il apprit aussi à l’acadéO: d’art française et à Benvitale, et finalement, en 17^ devint le disciple favori de R. Mengs.

BRANDENBERG (Thomas), peintre paysagiste, nè|t Zug, le 13 juin 1630, mort dans cette ville le 7 mai Kj: (Ec. Suis.). . '

Brandenberg fit ses études en Allemagne, travail! surtout le paysage. Il fit aussi quelques tableaux d’I toire; on mentionne surtout une Ste Trinité, dans L cienne église de St-Michel à Zug. Il est le père du pein Johann Brandenberg.

BRANDENBURG (Martin), peintre d’histoire el •

genre, à Berlin, xx® siècle (Ec. AIL). i

Prit part à l’exposition de la <■ Sécession » de Ber en 1909 avec : La Nuit; Danaïdes et Tentation de Sa]' Antoine. |

BRANDENSTEEN (F.-W.-F. van), dessinateur et grav à V eau-forte amateur, mort en 1820 (Ec. HoL). | Il a gravé d’ap. Rode. I

BR.ANDES (Heinrich), paysagiste, né à Bortfeld (Srué wick) en 1803, mort en Brunswick le 6 octobre 18‘ (Ec. AIL).

Elève de Fr. Bartel à Brunswick et de Cornélius

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cadémie de Munich qu’il fréquenta de 1823 à 1825. Il t professeur de dessin et inspecteur des galeries duca- I , poste qu’il occupa jusqu’à sa mort. Le musée de I eslau conserve de lui un paysage avec cascade, et le isée de Munich, Environs de Salzbourg.

RANDES (J.-L.), graveur au burin à Ilildeshein au \xvin“ siècle (Ec. Ail.), j On cite de lui : Cnnr. Both Behrens.

lANDET (Guillaume), peintre et verrier, à Lgon, xv^-xv!® siècles (Ec. Fr.).

Vit à Lyon en 1490 et 1517, y travaille, en 1490, ur l’entrée de Charles VIII.

lANDHOP (Johann-Bernard), peintre, né à Haam en Markland en 1738, mort à Haarlem le 17 février 1803

(Ec. Hol.).

Vint très jeune en Hollande, fut élève de Jako Hajo Igersma. En 1766, il s’installa à Amsterdam et y fut intre d’ornements et de tapisseries. Il fit de nom- 5UX dessins au crayon noir et à l’encre de Chine, et 5 paysages avec des figures de paysans.

tÂNDI (Domenico), peintre, né à Naples en 1683, mort en 1735 ou 36 (Ec. Nap.).

Connu principalement pour ses tableaux d’oiseaux et mimau.x et pour ses paysages. Il fut peintre du vice- ! de Naples.

Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Paysage et I imaux. — (Naples) : Pâtre avec son troupeau. — ruTTGART); Troupeau de moutons avec pâtre assis; — ioupeau de moutons avec pâtre endormi.

(ANDI (Giacinto), peintre, né à . TKs's's Poli, près de Borne, en 1623, /~f i(XL LJ‘ j*' mort à Borne en 1691 (Ec. Ital.). '

Brandi fut élève de Giovanni Giacomo Sementi, de logne et du chevalier Lanfranco, de Parme. Il fut à tête de l’Académie de San Luca et chevalier de l’ordre Christ. Ses œuvres principales se trouvent dans les leries de Dresde, Rome, Vienne et d’autres musées liurope.

iPeintures. — Musées de : (Borghèse) : L’Apôtre ! Pierre en pleurs. — (Dresde) : Moïse avec les tables I la loi; — Dédale met à Icare les ailes aux épaules. — OME, DoriaPamphily) : St Antoine,abbé. — (Vienne): s Ermites et le Corbeau.

Prix. — Peinture. Paris, 1816. V® Cardinal Fesch : Adoration du veau d’or : 155 fr. — Dessins. 1775. V‘« riette : Un Christ, à ses pieds St François d’ Assise an pape à genoux : 116 fr. — 1777. V® Prince de iti : Une Assomption : 72 fr. — 1788. V‘® de Wally : issomption de la Vierge entourée des patriarches : ]) fr. — 1882. V‘® J. Gigojix : Le Christ mis au lom- !u ; 30 fr.

.’.ANDI (Mariano), sculpteur, né à Valence, xvm®- |;ix' siècles (Ec. Esp.).

lîlève de l’Académie de San Carlo à Valence sous la dection de Manuel Monfarte; il vint terminer ses étu- ' artistiques à Madrid. Parmi ses meilleures gravu- ) , on cite : La Semaine Sainte', St Joseph et l’Enfant-, ■\tre-Dame del Pilar, et des illustrations pour une édi- >|a du Don Quichotte.

1 ANDIN (Phiüpp), sculpteur, d’ Ulrecht, au xvi® siècle

Ec. Hol.).

1 travailla à Schwerin; il fut, de 1563 à 1574, au service I duc Jean-Albert I®' de Mecklembourg, et plus tard ! üstrow, au service du duc Ulrich de Mecklembourg- < strow, chez qui il fut sculpteur de la cour, en 1583. 1 1590, il se rendit pendant quelque temps chez le roi ( Danemark pour y élever la statue royale à Nykoping. 1 u^DINN (Cath.), graveur à l’eau-forte en 1770 (Ec.

^emme de Chr.Bran. On cite d’elle 4 planches pour: i,\llerin. — Tagwerker, d’ap. C. Brandt.

1 ANDION (Charles), paysagiste, exposa à la Society f Artisls et à la Boyal Academy de Londres de 1786 1772 (Ec. Ang. ?).

1 ANDIS (August von), peintre de genre, né à Hasel- •orst le 12 juin 1862 (Ec. AIL).

1 travailla à Paris et à Berlin et se fixa à Danzig. Il ’ osa à Berlin et à Munich, notamment en 1909 et 1 0.

1 ANDLING (Henry), portraitiste, exposa à la Boyal icademy et à la \V ater-Colour Society de Londres de '847 à 1856 (Ec. Ang.).

1 ANDMTJLLEB (Gregorius), peintre, né à Bdle en 661, mort dans cette ville le 27 août 1691 (Ec. Sois.), ■randmüller fut élève du portraitiste Johann Caspar j itT, puis entra, en 1678, dans l’atelier de Le Brun à * is. Il collabora avec ce maître à la décoration du châj I de Versailles. Il tut plus heureux dans le portrait.

I musée de Mulhouse conserve de lui : Bourgeoise de

BBANDMULLEB (Johann-Jakob), peintre, vivait à Bâle aux xvii®-xviii® siècles, mort en 1719 (Ec. Suis.). Il fut l’élève de Johann-Rudolf Huber, et après des voyages à l’étranger, se fixa à Bâle, et devint, vers 1716, membre de la confrérie Zum Himmel. Il travailla principalement comme peintre de portraits.

BRANDOIN ou Brandouin (Michel-Vincent, dit l’Anglois), peintre de paysage et de genre à l’aquarelle et à la gouache, et caricaturiste, né à Veveii le 2 mars 1733, mon dans cette ville le 27 mai 1790 (Ec. Suis.). Michel-Vincent Brandouin abandonna la carrière industrielle commencée à Amsterdam et se voua entièrement à l’étude de la peinture. Dans cette intention, il quitta Amsterdam, où il s’était familiarisé avec l’école hollandaise, pour vister l’Angleterre, la France et l’Italie. Puis, il s’installa à Vevey. Il réussit surtout les paysages, reproduisit avec charme les costumes populaires de la Suisse et laissa aussi des caricatures fort appréciées par le public anglais, et dont quelques-unes furent gravées par D. Berger, Codwall, Earlom et Grignon. Brandouin acquit la faveur de l’empereur Paul I®' et Ton conserve de ses œuvres en Russie.

BRANDOLISIO (Eugenio), peintre, né à Spezia en 1878 (Ec. Ital.).

Il étudia à l’Académie des Beaux-Arts à Florence, et fut Télève du professeur Felice del Santo de Spezia. En 1900 il prit part au concours Alinari avec son tableau : Madone avec l’ Enfant Jésus.

h rail don

BRANDON (Jacob-Emile-

Edouard), peintre de genre, né à Paris le 3 juillet 1831, mort le 20 mai 1897 (Ec. Fr.).

Elève de Picot et de Montfort; il entra à l’école des Beaux-Arts le 5 avril 1849, et obtint des médailles en 1865 et en 1867. On cite de lui : Un atelier parisien-. Une rêveuse; Fin d’hiver; Le baiser de la mort de Moïse.

Peintures. — Musées de : (Anvers) : A Rome. — (Avignon) : La charité de sainte Brigitte; — Le baiser de la mère de Moïse; — -L’improvisatrice (campagne de Rome).

Prix. — Peinture. Paris, 1873. V*® Th. Gautier : La Synagogue : 460 fr. — 1873. V‘® H.-L..., 13 mars L’Examen : 1.100 fr. — 1893. V‘® Camondo : La sortie des tables de la loi, le jour du Sabbat : 1.800 fr. — .1897. V‘® Brandon : La Guamida (Prière muette) : 535 fr. — Le Lever de la loi, à Amsterdam : 300 fr. — 1900. V*® D® Mireur : La Chanson à boire : 125 fr. — V*® Georges Viau, 22 mars 1907 : Brasserie à Bruxelles : 36 fr.

BRANDON (Jan-Henrik), peintre de portraits, peut-être

d’origine française, mort à Utrecht après 1716 (Ec. Hol.).

Il vint à La Haye en 1688, fut élève de Hendrili van Lunborch, et de van der Schuer en 1694. En 1696, il fut compagnon de la confrérie de La Haye et partit, en 1708, pour Utrecht, où il mourut. Il peignit les portraits de quatre princes d’Orange pour la salle du Conseil des États généraux : Guillaume I®', le prince Maurice, Frédéric-Henri et Guillaume II. Kramm mentionne de lui : Collection d’un frontispice et 97 planches de plantes et de fleurs tant indigènes qu’exotiques, dessinés en couleurs.

Peintures : Musées de : (Harlem) : Portrait de Jacobus Akersloot et de sa femme. — -(La Haye, musée MUNic. ) : Portraits de Jacobus Akersloot et de sa femmè.

BRANDSTRUP (Ludvig), sculpteur, né le 6 août 1861, à Tranekœr à Langeland (Ec. Dan.).

D’abord menuisier, il put faire, grâce à F.-L. Lieben berg, ses études de sculpteur. Il devint Télève de Vilh. Bissen et fréquenta l’Académie des Beaux-Arts, à partir de 1885. Il a exposé depuis 1886. Une statuette en plâtre de son bienfaiteur Liebenberg lui valut le prix Neuhausen. Il bénéficia de plusieurs bourses de voyages en 1890, en 1893 et 1894. Lauréat de la médaille annuelle en 1892, il eut encore la première médaille à l’exposition artistique internationale d’Anvers, en 1894.

(Musée de Copenhague) : Buste de Vilh. Kyhn; — Buste d’enfant; — Buste d(enfant (Ellen); — Le professeur Haroldt Hôffding;— -Le sculpteur Vigeland. — (Musée de Stockholm) : Le sculpteur norvégien Vigeland. — (Exp. de Munich, 1909] : Mogens (buste d’enfant, en bronze).

BRANDT (Albertus-Jonas), peintre de fleurs, né à Amsterdam le 22 novembre 1788, mort en 1821 (Ec. Hol.]. Fut élève du peintre de fleurs J. -B. Morel, qui mourut en 1808, puis ensuite de G.-J.-J. van Os.

Œuvre peint. — Deux tableaux de fleurs (Musée d’Amsterdam). — Une copie d’après van Huysum (Amsterdam, vente Abraham de Haas],

Œuvre dessiné. — 18 dessins (Haarlem, musée Teyler).

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BRANDT (BaletteJ, peintre, née le 19 février 1827 en Danemark, morte le 24 décembre 1884 (Ec. Dan.).

■ Peintre de fleurs et de paysages, eile fut l’élève de H. Buntzen et de F. Helstev. Elle a peint des paysages de différentes contrées en Danemark; elle a exposé de 1861 à 1875.

BRANDT (Jakob Fredrik), officier-ingénieur et peintre, né le 6 janvier 1843 à Ollerup, prés de Svendbor g (Ec. Dan.).

11 fréquenta l’Académie des Beaux-Arts, de 1884 à 1891; il a exposé depuis 1891, en grande partie des tableaux de genre. Il a peint également beaucoup de portraits

BRANDT (Johannes van den Brandt ou van den Branden), peintre, né à Cologne, mort à La Haije au xvn^ siècle ou en Angleterre (Ec. Hol.).

Il fut élève de Gespar Netscher, et fit partie, en 1686, de la confrérie de La Haye. Il alla en Angleterre en 1690 et y devint célèbre. Weyerman le cite trois fois en l’appelant N. Brandi, puis S. van den Brandt, puis N.Branden, en 1709, comme peintre de portraits.

BRANDT (Johannes-Herman), paysagiste, né le 29 août 1850 à Copenhague (Ec, Dan.).

Elève de Peters et de Kyhn, il fréquenta l’Académie à partir de 186s; il commença à exposer en 1872. Il a peint particulièrement des vues de la côte de Bornholm, et des tableaux de mer déferlant sur les rochers. BRANDT (Joseph), peintre, né à Szczebrzeszijn, Pologne, le 11 février 1841 (Es. PoL).

Etudia la peinture à Munich avec Franz Adam et Karl von Piloty. Vint à Paris et s’établit à Munich en 1867. Brandt occupa le poste de professeur à l’académie de Munich. Le musée de Breslau possède : Scène polonaise.

Peintures. — Musées ; (Breslau) : Attelage polonais.— (Hambourg) : Joyeux cantonnement. — (Munich) ; Chevaux cosaques dans une tempête de neige;

. — Défense. — (Exp. Munich, 1909) : En se sauvant. — ■ (Kœnigsberg) : Cosaques d’Ukraine du xvii® siècle, entrant en campagne, saluant la lande avec leur chant de cuerre, — (Stuttgard) : Choc de cavaliers.

Prix. — Peinture. Francfort, 1894. V‘“ Fleischman : Retour victorieux : 6.250 fr. — A travers champs : 2.312 fr.— Berlin, 1899. V'® X..., 12 décembre : A la chasse : 1.437 fr. — V" Miniszech, 11 avril 1902 : Paysage avec figures 2 pendants : 1.550 fr.— New-York.

1900 : L’Attelage s’enfuit : S1.200.

BRANDT (Otto), peintre de genre et paysagiste, né le 5 mars 1828 à Berlin, mort le 9 octobre Î892 à Olevano

Neveu de Karl Begas. Fit scs études à l’académie de Berlin et à Paris avec Léon Cogniet. En 1854 il s’établit à Rome. On cite de lui : Paysanne avec enfan . — He our du champ. — Course de chevaux. Exposa à Suffolk Street en 1867.

BRANDT (Pierre), peintre de portrait, xix' siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de M. A. Rousseau. On cite de lui : Supplice d’ixion, et des portraits. Il débuta au Salon en 1870. BRANEGAN (J. F.), peintre de marine, exposa de 1871 à 1875 à ta Royal Academy et à Suffolk Stre.et, Londres (Ec. îrl. ?).

BRANGULI (N.l, graveur à la manière noire à Barcelone, XIX® siècle (Ec. Esp.).

Cité Tiar M. Ossario y Bernard.

BRANGWIN (Noah), peintre, à Henley, exposa de 1851 à 1856 à la Royal Academy. à la British Institution cl à Suffolk Street. Londres (Ec. Ang.).

BRANGWYN (Frank), peintre orientaliste, etc., né à Bruges, de parents anglais, le 13 mai 1867 (Ec. Ang.). Eludia nu South-Kensington Muséum à Londres vers 1877 après avoir subi l'influence de De Groux et de J. -F. Millet. Travailla chez William Morris où il fit des dessins de tapisseries, puis voyagea antmir du monde. Associé do la Royal Academy de Londres en 1906. Exposa à parlir de 1885 aux plus importantes associations d’art à Londres.

Peinture. — Musées de : (Art Angl.] : A l’ombre, Venise. — (Glasgow) : Ensevelissement sur la mer. — (Georges Petit) : La mine; — Chantier de gondoles à Venise; — Hammersmith; — L’église à Montreuil-sur- Mer; — Constructeurs de bateaux à Venise; — Santa Maria délia Sainte. — (Leeds) : Panneaux décoratifs, 5 peintures; — Funérailles vénitiennes; — Un plan. — (Munich) : Paysage. — (B.-A. Russes) : Marché à Bouchire. — (Sydney) : Les moqueurs.

Prix. — Peinture. Paris, 1899. V‘” Sisley : Elude : 300 fr. — Londres, 1899. V*® Marton et Franck : Un enterrement à la mer : 2.750 fr. — 1900. V‘® Bing : Marchands arabes : 430 fr. — Marché en Orient : 800 fr. —

Estampes. V‘® 5 mars 1909 : La Joueuse de flûte (3 d ces) : 30 fr. — V‘® 6-7 décembre 1909 : La Joueuse flûte : 41 fr. — Peinture. Lonuhes. V'® 21 mars HO' Sandwich : Soirée : £22 Is. — The lord Mayor’s She in Olden Time : £126. — Le Pont de la Tour : £48 6s. Venise : £68 5s. — V‘® 23 mars 1908 ; Un café orienta' £47 5s. — V>® 10 juin 1909 : Barque de Maréchais Véil tien : £73 10s. — Dessins. V‘“ 23 mars 1908 : The Non £11 Us. — Estampes. V'® 18 mai 1909 : Vieilles m, sons : Ghenl; Les Marches d’or, d’ap. J. Biirnes ri F. Jasinsky : £5 5s. — V‘® 30 avril 1910 : Le travaï Déchargement des barques sur un quai de la Tamis] £68 5s. — New-York, 26-27 février 1903. V‘® J.- Ichenhauser : Pêcheur espagnol : $275. I

BRANIER (Conrad), peintre (Ec. Hol.) I

Un tableau de lui fut mentionné en 1634.

■p P Monogramme du peintre Jean Brann ' 'J Cité par M. Ris Paquol (Ec. AIL).

BRANSON (Isabel Paike), peintre, née à Coalesvi' (Etats-Unis) le 4 septembre 1886 (Ec. Am.).

Elève de la Philadelphie School of Design for M men .

BRANSON (Mrs. Juliet), paysagiste, exposa à la Roi Academy et à Suffolk Street de 1886 à 1889 (É Ang. ?). 1

BRANSTON (Allen-Robert), graveur sur bois, né -\ à Lynn, en 1778, mort à Londres, en 1837 (Ec. Ang.) .

Son père, graveur sur cuivre, fut son maître. AU Branston adopta la gravure sur bois, genre dans leqi il excella. Il continua ses études à Londres, où il alla fixer. Lors de la publication, en 1806, de l’ouvrage Bloomfield sur les Fleurs sauvages, Branston grava loii l’illustration de ce livre, ainsi que celle de \’ Hislo d' Angleterre, publiée par Scholey. On cite encore : Pis che pour les Religions Emblems, d’ap. Thiirston; ( planches pour Landcaspe annual et des vignettes titre de The History and Antiquités.

BRANT (Hans), peintre, vivait à Bâle en 1570 (Ec. Suis Il est admis dans la corporation Zum Himmel, à Bâ BRANVILA (Fernando), peinfre à Valladolid aux xvi et XIX® siècles <Ec. Em.).

On trouve à Valladolid quelques toiles de moyen valeur, signées de cet artiste.

BRANWHITE (C. Brocke), paysagiste, à Liverpd exposa à Suffolk Street et à la New Water-Colii Society de J.ondres de 187.3 à 1890 (Ec. Ang.). BRANWHITE (Charles), peintre, né à Bristol en 1818 mor/ en 1880 (Ec. Ang.).

11 tut élève de son père, un miniaturiste, et de Vliam Müller, dont il imita la manière. Il devint meml de la Société of Pointers in Water-Colour et pritpar( ses expositions avec des paysages. Exposa à la Ro' Acadernv, à la British Institution, à Suffolk Street, e| de 1843 'à 1879.

Peinture. — Musées de : (Bristol) : Journée brise à la côte; — Clifton; — Scène d’hiver. — (Livi pool) : Steppingstones; — Bettwy-Coed. — (Sheffiei Scène d’hiver, — (Victoria and Albert) ; Bords de;, Dée (aquarelle).

Prix. — Dessins. Londres. V*® 17 juin 1910 : L’Hi\ près d’Ashburlon, Devonshire : £21. — V‘® 7 décemi 1907 : Le Pont suspendu de Clifton : £25 4s.- — 25 avril 1908: U ne vue de Clifton: £9 9s. — V*®19juinl9' Un lac avec une barque et des personnages : £15 15s i- 24 mai 1910 : Un soir d’été, dans le Nord du paysf. Galles : £16 5s. 6d. — V‘® 19 juillet 1909 : Cr.pust''d’hiver : £5 15s. 6d.

BRANWHITE (N. C.), Dortraitiste et miniaturiste, m Suffolk en 1775, mort en 1857 (Ec. Ang.).

Père de Charles Branwhite. Il exposa à la Roi Academy de 1802 à 1828. Le musée de Bristol conse-r de lui un portrait du chirurgien Richard Smith. BRAQUAVAL (Louis), paysagiste, né à Lille, xi|- XX® siècles (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants de 1907 et 1910, au Sa d’Automne et à l’exposition de Bruxelles en 1910. i BRAQUE (Georges), peintre, né à Argenteuil, xi!- XX® siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne de 1907 et aux In ■ pendants de 1909.

BRAQUET (Cliude), sculpteur, né à Nancy le 21 ocloc 1759 (Ec. Lor.).

On lui doit les socles des fontaines de la place Ro> ; de Nancy.

BRARD (Ernest-Georges), sculpteur, né à Zon:. XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Thomas et Barrias, il débuta au Sa.i de 1880.

KRTI': CM MMIMriTJ';

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,ARD (Eugène-Lucien), sculpleur, né à Tourouue, ;ix» siècle (Ec. Fr.)-

îlève de M. Ribio. Il débuta au Salon de 1874 avec : Printemps, bas-relief.

ASCASSAT (Jacques-Raymond), peintre, né à Bor- ’.eaux le 30 août 1804, mort à Paris le 28 février 1867

Ec. Fr.).

1 débuta dans la carrière artistique à Bordeaux, sous lirection de Théodore Richard, et obtint un premier

J. Jx .

i de dessin, d’après nature, au concours de 1822, à cole de Bordeaux. Puis il vint à Paris et entra en 1824 Ecole des Beaux-Arts où il eut pour maître Hersent, n qu’il n’eût obtenu qu’un second prix en 1825, au cours pour Rome — le premier prix avait été attri- ) à André Giroux — les journaux de Paris et surtout X de Bordeaux menèrent à ce sujet une si vive cam- ;ne, que, par faveur spéciale du roi Charles X, une LSion lui fut accordée pour lui permettre d’aller terrer ses études en Italie. De Rome, Brascassat envoya Salon de 1827 un Mercure et Argus et trois paysages iens qui lui firent attribuer une médaille de 2® classe, ntré en France, il chercha quelque temps sa voie, 'duisant tour à tour des paysages et des scènes histoues. Mais un francsuccès qu’ilremporta en 1831, avec IX toiles d’animaux, le décida à se consacrer exclusinent à ce genre, un peu abandonné depuis Desportes Oudry. Il connut tout d’abord une vogue inouïe. Ses ileaux étaient achetés par les collectionneurs les plus très et les plus difficiles, et en 1846 il fut reçu à l’Acanie des Beaux-Arts. Parmi ses œuvres les meilleures, datent de cette époque, on peut citer : Vache attaquée ■ des loups; Combats de taureaux; Parc de moutons; DOS d’animaux. Mait dès l’entrée de Brascassat à iistitut et même quelque peu auparavant, la faveur bulaire commençait à se faire moins enthousiaste.

|i appréciations acerbes de quelques critiques d’art I renom, — Gustave Panche, Thoré, E. About —

I inaient à penser à l’engouement des profanes et les i ateurs avisés finirent par s’apercevoir d’eux-mèmes I i quelque chose manquait aux animaux du peintre I delais, quelque chose d’essentiel qui est la vie. Il ible bien que le fait d’avoir été le rénovateur de la I nture d’animaux fut pour beaucoup dans soii succès mier et que dès qu’on put comparer son œuvre à li d'autres artistes ayant suivi la même voie, tels 5a Bonheur et Troyon, on ait été frappé de la notoire triorité de sa technique. Les critiques d’.About dans 1 r exagération même ont quelque part de vérité sous 1 r apparence paradoxale. Le plus grand grief que l’on [!sse lui faire est de n’avoir aucune connaissance de 1 latomie des animaux qu’il peint. On ne sent sous le l îge Jtrop lisse ni muscles, ni ossature. Ses toiles S t privées de ce sentiment original sans lequel il n’est I d’œuvre d’art véritable. Mais il faut reconnaître Z lui une certaine science de la composition heureuse (!m réel souci de l’exécution minutieuse des détails. Sa c leur n’est pas toujours exacte et ses paysages sont I fois un peu tourmentés comme tonalité, mais il a I duit des toiles en lesquelles se révèle une observation 1 i juste de la nature. On est donc amené à conclure Cil Brascassat, animalier assez médiocre, tut un pays iste irrégulier et dont la vogue n’était guère justifiée I le talent.

M. Boucheny de Grandval.

.iTHOGHAPHiES : 1. Une vue de la ville de Menât, en . vergne, 1831 ; une lithographie dans Croquis par dii! artistes ; Troupeau attaqué par un loup ; Lutte de i reaux et son pendant, 2 p. — 2. Etudes d'animaux, 6 p., 11. — 3. Etudes par J. -B. Brascassat, suite de 6 p. :

1 Mouton. — 2. Brebis et son agneau. — 3. Brebis. — 4. raton au repos. — 5. Taureau suisse à l'étable. — 6. ,che normande au pâturage. — -4. Le renard et la poule. i’eintures. — Musées de : (Aix) : Argus gardant la "he lo. — (Amiens) : Une vache. — -(Baveux) : Sous I s. — (Besançon) : Vache, moutons; — Rivière torren- I le. — (Bordeaux) : Paysage, mort du sanglier

' Calydon; — -Vue prise à Sorrente; — Vue prise dans 1 Lozère; — Paysage; — Portrait de l’auteur; — Chèvre ' ichée. — (Bruxelles) : Étude de vache.-— (Ermitage I’érial) : Le taureau dans un pâturage. — (Leip- :j) : Pâturage en Bourgogne. — (Lille) ; Taureau,

' de. — (Louvre) : Paysage et animaux. — (Lyon) : ;èvres. — (Montpellier) : 8 vaches au pâturage; — ade de taureau. — (Munich) : Une vache tachetée; — Ivsage. — (Nancy) ; La masure. — (Nantes) : Le nbat de taureaux; — Repos d’animaux autour d’un ind chêne; — Sortie de forêt; — Taureau blanc et cres animaux dans un paysage; — Un loup, s’apprê-

tant à dévorer une brebis, est attaqué par un chien; — Taureau et vache à l’abreuvoir; — Renards dans leur tanière; — Tête de loup; — Vaches dans un pâturage; T.nureau noir. — (Pontoise) : Cerf au refios. — (Reims) : Pâturage. — (Rouen) : Vue d’Ischia (Italie); — Taureau;— Animaux; — Le Colisée vu du Mont Palatin (Rome); — Etude de chêne. — (La Rochelle) : Vaches.

— (Valenciennes) : Une vache bretonne. — (Wallace): Chèvre et Chevreau; — -Chiens attaquant un loup (aqua).

— ^(Douai) ; Paysage. — (Amsterdam) : Taureau.

Prix. — Peinture. Paris, 1844. V*® X..., 9 mars : Taureau, moulons et vaches au repos : 3.020 fr. — 1850. V*' Guillaume II : Prairie avec bétail : 13.130 fr. — 1858. V‘® Van den Berghen : Paysage, avec animaux et figures : 7.500 fr. — 1826. V‘® Trobeisky ; Vache suisse; Pâturage du canton de Fribourg : 6.400 fr. — 1872. V* Paturle : Animaux aux champs : 19.200 fr. — Londres, 1872. V‘® Par Forster : Le taureau en liberté : 34.000 fr.

— 1874. V‘® M. S..., 31 mars : Taureau menaçant un chien : 19.500 fr. — Dessins. 1863. V‘“ Demidoff : Chiens attaquant un loup (Aquarelle) : 10.100 fr. — 1870. V‘® Baron de Boissieu : Paysage avec animaux : 500 'fr. — Estampes. 1862. V® Molasse : Mouton couché : 15 fr.

— Peinture. V*® du 5 avril 1909 : Paysage d’automne : 210 fr. — V‘® de Mme X..., 17 février 1909 : Faisan, lièvre et lapins : 150 fr. — V‘® du 19 février 1910 : Le taureau : 1.920 fr. — V‘® du 21 avril 1910. Moutons broutant les feuilles d’un arbre, sépia : 80 fr. — V*® Yerkès, avril 1910 : Paysage avec moutons : 2.125 fr. — New-York. V‘® Edward Kearney, 7 février 1901 : Le Combat : $1.110. — Paysage, et troupeau d’animaux : $740. — 10 février 1903. V‘® David C. Lyall : Taureau et chien : $1.000. — V‘® King-Fuller, 12-13 mars 1903 : Combat de taureaux : $1.425. — 1®® avril 1909 : Paysage et bétail : $135.

BRASCH, graveur au burin à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui 7 portraits BRASCH (Morten), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Dan.).

Morten Brasch a fait le buste de Christian V, entouré des attributs de la royauté.

BRASDEFER (Guillaume), sculpteur-ivoirier, mort à Dieppe en 1676.

BRASEN (Hans-Ole), peintre, né à Hillerod le 16 janvier 1849 (Ec. Dan.).

Il fréquenta l’Académie de Copenhague de 1867 à 1874. Il commença à exposer en 1871. Elève de Rasmussen Eiiersen, il partit avec lui en Italie en 1876.

Il reçut, en 1875, le prix Neuhausen pour son tableau; Rentrée des oies à la basse-cour. Un'e grande toile, exposée en 1879 : Hussards abreuvant leurs chevaux au lever du soleil, lui valut la bourse de l’Académie et plus tard le legs Ancher. L’artiste a étudié à Paris, avec Bonnat. ïi peint des tableaux avec animaux ou avec figures, le plus souvent dans des paysages; il peint également des portraits.

BRASS (Italo), peintre à Venise, xi.x®-xx® siècles (Ec. Ital.).

Il figura à l’exposition de Bruxelles en 1910. BRASSART (Hippolyte), dessinateur du xviii» siècle

Exposa aux Salons de Lille de 1773 à 1788. ®B^fss^chYu ouMeLcHior BiiA5SA&w:F£:aT

Brisjouw (Melchior), peintre de genre, né à Matinée le 14 mai 1709, mort peu après 1757 (Ec. Flam.).

Il vint à Anvers jeune, et entra dans la gilde de cetle ville en 1737. Son fils Andries Melchior entra dans la gilde en 1763.

Œuvre peint. — Le fils prodigue (Amsterdam). — Une fillette avec un sceau en cuivre. — Des Joueurs de cartes. — Les cinq sens.

Prix.- — -Peinture. Paris, 1757. V‘® X..., par Rémy : Une récréation champêtre : 50 fr. — Anvers, 1774. V‘® Van Schorrel : Scène d’intérieur d’atelier : 88 fr. 10. — 1821. V*® Comte Potocki : Scène d’intérieur d’atelier : 99 fr. 95.

BRASSÈMARY (Willeml dit Stricker, peintre, du xvii® siècle (Ec Hol.).

Jean van Dyck parle d’un tableau peint par cet artiste en 1657 pour l’hôtel de ville d’Amsterdam. Thésée rendant à Ariane le peloton de fil. Dans d’anciens registres, on trouve encore une Marie et Madeleine, etunc Vénus et Cupidon.

BRASSER (Leendert), dessinateur et graveur

(Ec.Hoi.). •T) r

Il dessina des paysages avec des scènes bi- ' bliques et fit des gravures à la manière du dessin à la main.

Œuvre gravé. — Une embrasure de fenêtre avec un groupe de cinq enfants, d’ap. J. de Wet. — Groupe de

DICT. DES PEINTRES. T

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quatre enfants, d’ap. le même. — Intérieur avec trois paysans buvant et fumant, d’ap. M. Sorgh. — Paysage romain avec ruine et pyramide, d’ap. J. van der Ulft. — Paysageavec scènebiblique. — Petit paysage avec chasseurs, Jan V. Goyen del. — Canal avec patineurs, Jan van Goyen, del. — Allégorie sur la Science, H. Hooghers del. —Paysage avec un torrent.

Prix. — Estampes. Paris, 1865. V' Camberl.yn : Paysage en largeur, La Cour d’un boucher, d’ap. Saenredaip; Trois buveurs et fumeurs assis près d'une table, d’ap. H. Gorgli : 4 fr.

BRASSER {¥.-M.),peintreet dessinateur, du xviii® siècle, mort après 1778 (Ec. Hol.).

Travailla à Middelbourg, puis à La Haye, où il fut élève de Philipp van Dyck, en 1749. Ensuite il retourna à Middelbourg et il y mourut jeune. 11 dessina des portraits au crayon.

BRASSEUR (Alexandre), peintre, xix» siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1836 à 1844.

BRASSEUX, graveur au burin à Paris en 1825 (Ec.

Fr.) .

On cite de lui ; 2 planches pour V Armorial général de la Chambre des Pairs. — Talma, rôle d’Hamlet. BRASSINGTON (John), portraitiste, exposa de 1835 à 1837 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres

BRATEAU (Jules-Paul), sculpteur, né à Bourges, xix' s.

(Ec. Fr.).

Elève de MM. Honoré. H. Brateau, Nadaud et Boudonclp, il débuta au Salon de 1874. On cite de lui : Femme et enfant jouant. — Marie de Médicis. — Le Retour du Printemps.

BRATZ (L.-T.-W.), peintre de portraits, né probablement à Copenhague, mort à Christiania,xix'> siècle (Ec.Dan.). Cet artiste exposa à Copenhague, de 1830 à 1841, des portraits miniatures et des tableaux de genre. Bratz semble être le peintre de ce nom qui vivait à Christiania et de qui on a un tableau (peint en 1843), représentant un marché de Christiania.

BRAUER (Henri-Othon), graveur [naturalisé Français) des xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon des .\rtistes Français au début du XX* siècle.

BRAUN ( Adelheid-Friedericke), peintre, née en 1787, morte en 1836, à Mayence (Ec. AU.).

Le musée de Mayence conserve de cette artiste : Madone avec l'Enfant.

BRAUN (Augustin), portraitiste, graveur et paysagiste vivait à Cologne vers 1600, mort après 1639 (Ec. Ail.). H peignit pour les églises de Cologne des scènes empruntées à l’histoire sainte. Ou lui doit aussi des allégories, des paysages et des portraits. Le musée de Cologne conserve de lui : Martyre de Ste Véronique. 11 signe de tout son nom ou avec A B entrelacés. BRAUN (Barthélemy), peintre à Nancy vers 1583 (Ec. Lor.).

Cité par A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des Peintres Lorrains.

BRAUN (Mlle Elizabeth), paysagiste du xix* siècle née à Mulhouse (Ec. Ail.).

Le musée de Mulhouse conserve d’elle une Vue prise à Mulhouse, effet de neige (aquar.).

BRAUN (G.), graveur, xvi® siècle (Ec. AIL).

Cité par le H'’ Mireur.

Prix. — Gravures. Paris, 1855. V‘= Leroux de Lincy : Paris en 1530. Plan à vol d’oiseau : 26 fr.

BRAUN (Henri), peintre animalier, xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Barrias. On cite de lui: Vaches au pâturage; Taureau alsacien. 11 débuta au Salon en 1873.

BRAUN (Henri-Goede), orfèvre et graveur au burin (Ec. AIL).

On cite de lui 6 planches pour l'Histoire d’ Abraham. BRAUN (Joseph), dessinateur et graveur, né à Vienne en 1772 (Ec. Aut.).

Prix. — Dessin. Paris, 1823. V*' Grunling : Un galant chevalier s’approchant discrètement d'une jeune dame dormant dans un lit de repos : 19 fr. 65.

BRAUN (Louis), peintre, né en 1836, travaillait à Munich (Ec. AIL).

Le musée de Kônigsberg conserve de lui : Pla'-e du marché à Aligny pendant la guerre franco-allemande de

BRAUN (Reinhold), peintre animalier et militaire, né à Altenstcin (Bade) le 25 avril 1821, mort à Munich en 1884 (Ec. AIL).

Elève de l’académie de Munich, il travailla ^dans celle ville et à Stuttg.art.

Peinture. — Musées : (Leipzig) : Intérieur d’une

écurie, 1865. — (Munich) ; Chevaux à l’écurie. — (Stut gart) : Devant l’auberge.

BRAUN (Rudolf), peintre diteltante,né en 1788, mort 1857, vivait à Bâle (Ec. Suis.).

Cet artiste peignit des portraits, des natures mortes ' des sujets de genre, en s’inspirant de la manière cl Hollandais, tels que Gérard Dow et autres maîtres XVII* siècle.

BRAUNER (Oloî-Martinius), peintre, né à Christian] Norvège, le 9 février 1869 (Ec. Norv.). |

Brauner étudia à New-York sous la conduite d’h mund Tarbell et de Frank Benson. Membre de la G:' goyle Society. Brauner travailla aussi comme prof' seur et architecte.

BRAUNEROVA (Mlle Zdenka), graveur, née à Pragi xix*-xx* siècles (Ec. Boh.).

Figura au Salon d’Automne de 1907.

BRAUSEWETTER (O.), peintre, né à Kônigsberg 1835, travaillait à Berlin (Ec. AIL).

Le musée de sa ville natale conserve : Dame conlc: plant le tombeau de son époux.

BRAUT, peintre, xx* siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Draguignan possède de lui un Parti:', de femme.

BRAUT (Al’oert), peintre, né à Roye, xi.x'-xx* siée

(Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne de 1910.

BRAIJWERE (Paschatius de), dessina-

leur et graveur hollandais qui vivait P /7) A • ; vers 1631 (Ec. Hol ).

Probablement originaire de Leyde.

tiC UvcLiiXt /J,

On cite de lui : La décollation de Si Jean.

BRAVO (Francisco), peintre à Séville en 1599 (Ec. Es]!- Peignit, à cette date, cinq enseignes pour les tab : chargées dans les boucheries de la ville.

BRAVO (Johan), peintre, né à Alloua en 1796, mor'. Rome le 9 avril 1876 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de CopenhagJ, il exposa quelques petits tableaux, envoyés de Romejl était fort apprécié dans les cercles d’artistes de Rot. L’Académie des Beaux-.Arts de Copenhague lui donn; ; titre d agent artistique, emploi qu’il occupa pend.-, plusieurs années.

BRAVO (Pedro), sculpteur, travaillait à Séville en l.'l

(Ec. Sév.).

BRAY (Albert de), peintre, du xvii' siècle (Ec. Hol.).

11 travailla à Haarlem et fut élève de son oncle Sajmon deBray en 1635. Puis il voyagea en France en 16j. BRAY (Antoine de), peintre à Grenoble au xvii' sny

(Ec. Fr.).

Fonda une académie de dessin en 1654.

BRAY (Dirk de), peintre, graveur à l’eau-forte et graveur { sur bois, du xvii® siècle (Ec.

Il était le fils aîné de Salomon de Bray. Il fut, en 161, secrétaire de la gilde des peintres de Haarlem, puisj: fit moine. D’après Houbraken, il serait un peintre ;j fleurs. Comme graveur sur bois, il fut remarquablejt beaucoup des œuvres qu’on attribue à Jan Liev.; semblent devoir lui être restituées. Le musée d’Aiiterdam conserve de lui une Nature morte. Les biogjphes qui ont parlé jusqu’à présent de cet intéress.’t artiste ne lui ont pas donné toute l’attention mériiS par son talent. Peut-être trouver il-on l’explicat i de ce fait dans son entrée dans la vie monastiql. 11 ne nous paraît pas poss ble, étant donné ses qualités^s dessinateur que nous décèlent ses gravures, notamm jl le portrait de on père et les différents sujets religifk que nous y remarquons que Dirck de Bray n’ait '|s fuit d’autre peinture que les tableaux de fleurs m!tionnéspar Houbraken. Sa qualité de peintre de natle morte est d’ailleurs établie par son tableau du mu e d’Amsterdam, et nous croyous que Ton peut suppc|r sans témérité qu’il a pu exécuter des portraits et Is tableaux d’histoire. '

CEuvre gravé a l’eau-forte. — Son portrait]- Ruines de Brederode.

Œuvre gravé sur bois. — Portrait de son père, Simon de Bray, d’ap. J. deBray, W. Bartjens. — Chrisin croix, d’ap. J. deBray. — L’enfant Jésus portant les inst.menls de la Passion. — Christ en croix; — Le mouchoir\e Ste Véronique, d’ap. J. deBray. — Les mois, 12 feuil,. — Poissons, huîtres, porcs, oies, gaufres, lapins garenne, 12 feuilles. — Oiseaux, fleurs, 16 feuilles, j BRAY (Jacob de), peintre et graveur à l’eau-forte, terré à Haarlem le 27 avril 1664 (Ec. HoL).

11 mourut de la peste; il était le plus jeune fils î Salomon de Bray. On cite parmi ses gravures : Abrah t renvoyant Agar.- — Le Repos de la fuite en Egypte-

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