‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 211 sur 271 · C. Tulpinck · texte numérisé non relu

C. Tulpinck

BRUGES (Guillaume de), peintre à Lyon, xv® siècle

(Ec. Fl.).

Il vivait à Lyon en 1446 et 1448.

BRUGES (Jean de), miniaturiste du xiv® siècle (Ec.

Flam.).

Cet artiste enlumina une traduction de la Vulgate qui fut offerte en 1371 par Jehan Vandetor à Charles V de France. Le manuscrit est conservé au musée de La Haye. BRUGES (Pierre de), vivait à Troijes en 1370 (Ec.

Champ.).

Il est cité par M. Natalis Rondot dans son ouvrage : T,ps Peintres de Troyes.

BRUGGE (G. van), peintre (Ec. Flam.).

Un le connaît par un portrait de Theodorus Ubink, gravé par l’ieter van Gunst. Un Gabriel v. d. Brugge était en 1710 à Bruges.

BRUGGE (Louis van der), appelé Hause, minialurh né probablement à Paris en 1613, mort en 1658 (Ec.Fi Il fut élève de Vouet; il tut, à Paris, doyen de l’Ai démie et professeur.

BRUGGEMANN (Hans), sculpteur sur bois, né à h sum. en Silésie, vers 1480, mort dans la même vi vers 1540 (Ec. AU.).

Le musée de Leips g conserve des plâtres, repi ductions de ses sculptures sur bois pour l’autel cloître St-Augustin à Bordesholm.

BRUGGFN (Aert van der, de Bruxelles), dessinah (Ec. Flam.).

Connu par une tête d’él ude à la sanguine conserve l’Albertina à Vienne.

BRUGGEN (Girard van), graveur, du xvin's.(Ec.Flan Il vécut à Prague, vers 1702, avec J. van. Brugg Dlabacz indique de lui un St Augustin gravé pour l’£ tome Theologiae de J. Wôlkers.

BRUGGEN (Hendrich teii, peintre d'histoire, né à I venter ou à Utrecht en 1587. mort dans la même vi le 1®'' novembre 1629 (Ec. HoL).

Elève d’Abraham Bloemaerl. Le niusée de Cas conserve de lui deux œuvres, et celui de Copenhag’ Christ devant Pilate.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® du 18 octobre 190' Bouquet de fleurs dans un vase de fleurs : 585 fr. BRUGGEN (Jan van der), dessinateur et graveur, n, Bruxelles avant 1649 (Éc. Flam.).

Il vint à Paris. En 1714, il était à Vienne. Il était d Cendant du graveur Pierre-Louis van Schupp

Œuvre gravé. — Nie. Babo, seigneur de Grand. 1] lars, d’ap. Largillière. — Francis de Baillencouri, évé< de Bruges. — Père Daniel Bariolas, de la SlédeJésusi Charles, roi d’ Espagne. — Mme de Cimay, d’ap. Lan hère.^ — Ani. van Vyck, d’ap. lui-même. — Anl. van Dyi d’ap. Eques. — Th. Howard. — Innocent V 7,d’ap. F.Von — Isabelle d’ Orléans, duchesse de Guise, d’ap. Migna — Louis XIV.- — Ant. Masson, sculpteur. — M. Osorio' Velasco, d’ap. Largillière. — Mme la cluchesse de Ht mond, d’ap. van Dyck. — Jac. de Biddere. — Jac. i. Schuppen. — Le même ou le petit Schuppen. — Le même,

J.- A. Uytenbogaard, d’ap. Rembrandt.^ — Franzdinand Wchinsky. — Christ en croix, d’ap. Ch. Lebrun Christ en croix, d’ap. Lebrun. — Marie et l’enfant, d'. G. Reni. — St Bruno. — St Grégoire.— Si Pierre.— l

G. Reni. — St Bruno. — Si Grégoi tête de mort. — Une vieille pesant de l’or. — Un homm< une femme à une table. — Un homme assis, fumant la pi] — Un homme assis, endormi. — Vénus et Amour. — Cuj don et Psyché. — Fillette couronnée de fleurs. — Le chic: gien de village, d’ap. Teniers. — Les fils de Teniers, d’ Teniers. — Joueurs de caries au cabaret, d’ap. Tenu Paysans au cabaret, d’ap. Teniers. — Jer homme et jeune fille à une table. — Un guerrier, paysan riant. — Femme à la mode. — Dame à sa toilette] Femme de qualités en robe de chambre. — Femme de lité s’habillant pour coure le bal. — Femme de qualités, licilant un juge. — Recueil d’estampes, d’ap. les dessins Raimond la Page. .

Prix. — Estampes. Gand, 1849. V‘« Brisard : L 0râleur et le portrait de Prins Robert : 5 tr. — 185b. Bai V‘® His de Lassalle : La Duchesse de Richement : b — Dessins. Paris, 1858. V*® Kaïeman.: Deux su; de sculpture : 6 tr. — Londres, y*® 29 avril RHO . Duchesse de Richmond, d’ap. lui-même : £3 13s. 6d. BRUGGER (Andréas), peintre, né à Hressbron en 17|, mort à Langenargen en 1812 (Ec. Suis.).

Briigger exécuta la peinture du plafond de .eg i paroissiale à Rorschach.

BRUGGHE (S.-V.), dessinateur (Ec. Flam.).

Un Portrait de J. van der Hegden, dessin à la craie parchemin, est à l’AlbeiTina de Vienne. ■

BRUGGHEN (Guillaume-Anne van den), peintre et g\; veur, né à Nimégue le 2 novembre 1811, morta Uovgen le 18 juin 1891 (Ec. Hol.). .

Il fut élève de P. -G. van Os, peignit des chiens et isujets d’histoire naturelle. .

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : rt chien;. — Etude de chiens; — Nature morte; — Porcs p d’une ferme; — Chien de garde. ]

BRUGGING (Jacob), peintre de paysages^ né à Amsterdam le 19 déc. 1801, mort, a Groningen le 18 mars 1855 (Ec. Flam.).

Il eut pour maîtres W. Uppinck, J.-W. Pieneman^ P. -J. Gabriel. '

BRU

BRU

i BRTJGHI (Gio-Battista), peintre et graveur, né à Borne I vers 1660, mort vers 1730 (Ec. Ital.).

I Elève de B. Gauli.

BRUGIANO (J.-P.). peintre, travaillant en 1882 (Ec.

Ital.).

Cité dans l’Art Prices de Londres.

Prix. — Peinture. Londres. 12 février 1910 : j Préparant le repas : £23 2s.

IbRUGIER (Guillaume), ffraaeur d’estampes, de Bruges, à la lin du xv® siècle (Ec. Flam.).

11 vint en France.

BRUGMAN (J.), peintre, xix® siècle (Ec. Ang.?).

Cité dans l’Art Prices de Londres.

Prix. — Peinture. Londres. 3 juin 1910 : Préparation du repas : £30 9s.

BRUGNOLI (Emanuele), peintre, du xix® siècle (Ec.

Bol.).

Cet artiste a reproduit particulièrement les sites (pittoresques de Venise et des environs. On cite, notamment, son tableau : Bassin de la place Si-Marc, ciui I figura à l’exposition de Florence en 1886.

BRUGNOT (Henri), peintre, né à Lyon le 24 mars 1874 (Ec. Fr.).

Elève de Poncet à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon |où il entra en 1890, puis, à Paris, de Corraon et G. Moireau, il expose à Paris, depuis 1898, des portraits et des paysages, parmi lesquels Portrait de dom J.-C., abbé des Bénédictins, et Popo, portrait d’enfant (1901, mention honorable); Automne ensoleillé, Abbeville (1905); Un barranco près Grenade (1906); Rivage près de Palma (1908); Mosquée à Grenade (1909). 11 a peint des portraits au pastel. 11 signe « H. Brugnol ». BRUGUIÈRE (Fernand), peintre de marines et de genre, né à Nîmes, xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa notamment au Salon d’Automne de 1907 et aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910.

BRUGUISH, peintre, cité dans l’Art Annual de Florence Leva (Ec. ?).

Prix. — Peinture. New-York. V‘® King-Fuller, 12- 43 mars 1903 : Un mur de jardin à Venise : S55. BRUHIN (Caspar-Alois), peintre décorateur et portrai- • tiste, né à Schiibelbach, mort à Zug le 18 septembre

1884 (Ec. Suis.).

Bruhin étudia à Munich. 11 décora nombre de salles je la communauté de Schwyz, par des peintures de fleurs, de fruits et de paysages.

3RUHL (Alfred, comte de), peintre animalier, etc., né à Pfôrien (Niederlausitz), le 24 avril 1862 (Ec.

' AU. ?)

i Le musée de Düsseldorf conserve de lui un tableau eprésentant des sangliers dans un paysage.

13RUHL (Burleigh-L.), paysagiste, exposa à partir de 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres.

' Habitait Ranford vers 1889-1893 (Ec. ?).

|lRUHL (Cari von, comte de), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, au début C 7> du XIX® siècle (Ec. AU.). ^

11 était sans doute parent de Maurice, comte de îrühl. Il signait : C. Gr. B. On cite parmi ses gravures : Atâteau de Jcsethasen et des Paysages.

lîRUHL (Hans-Moritz, comte de), dessinateur et graveur amateur et littérateur, en Allemagne, au xviii® siècie (Ec. AU.).

On cite de lui notamment des estampes de plans opographiques et la traduction en allemand de roulage sur la tactique, de Joly de Maizeroy, pour lequel 1 grava aussi des planches.

IRUHL (Johann-Benjamin), graveur sur cuivre et sur I bois, à Leipsig, au xvni® siècle (Ec. AU.).

On cite de lui : D. Henricvs Sœlmvlh; — D. Chrisloph ilcleupvrerus; — W. Sherlock; — Melchior Zeidlerus; — ■

Prospect der Schulpforle. Il signait J. B. B.

IRUHL (Moritz, Graf von), dessinateur et graveur ama- ; leur, à Londres, au xviii® siècle (Ec. AU.).

^ Cet artiste, cité par Heineken et Nagler, fut ministre 'lénipotentiaire de la Cour de Dresde, à Rome. On |ite des paysages gravés par lui. Peut-être est-ce le 'lême que le comte Hans-Moritz Brühl, mentionné lomme graveur amateur à la même époque.

îRUHN (Ernest-Adam), officier et sculpteur, né le 12 août 1827 à Copenhague, mort le 16 mars 1864 à Duppôl (Ec. Dan.).

' Destiné à la carrière militaire, il l’abandonna pour art. Elève de l’Académie des Beaux-Arts en 1844, il ,ntra ensuite dans l’atelier de H.-V. Bissen. Il entra (ans l’armée comme volontaire lorsque éclata la guerre : e 1848. Il ne quitta plus le service militaire, mais con- |inua néanmoins sa série d’expositions de 1847 à 1863. Il ' exposé plusieurs bustes et groupes d’animaux, sur-

tout des chevaux, modelés en cire. Il participa de nouveau à la guerre de 1864, où il trouva la mort. BRUIN (A. de), sculpteur, du xviii® siècle (Ec. Hol.).

Il fut, à Nimègue, élève du peintre Sébastian Post. BRUIN (D. dr). dessinateur vers 1784 (Ec. Hol.).

On connai i le lui un dessin lavé. Portrait de W. van Heemskerk, bourgmestre et conseiller d’Amsterdam. BRUINSNIA (Edward , sculpteur, né à Leeuwarden, le 19 Juin 1768, mort dans la même ville le 22 juin 1843 (Ec. Hol.).

Il travailla à Amsterdam.

BRULÉ (Charles), sculpteur, né à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. BRULL ( J.-Vinalas-Juan). peintre de genre et de paysage , Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.'.

Prit part notamment a l’Exposition Universelle l 1900, et figura à l’exposition de Bruxelles 1910. La galerie moderne de Madrid conserve de lui : Les Nymphes du soir.

BRULLE (Albert de), sculpteur, né à Anvers au milieu du XVI® siècle (Ec. Flam.).

Il vécut à Venise; il y fit des sculptures dans l’église St-Georges majeur,

BRULLEY, peintre, vivait vers 1620, originaire de Franche-Comté (Ec. Fr.).

Le musée de Besançon possède de cet artiste deux tableaux sur bois; le premier représente une nativité; le sujet principal est entouré de plusieurs autres petits médaillons représentant des scènes de la vie de J.-C. Le Massacre des Innocents, qui occupe la partie supérieure, est la plus considérable. Le second représente un plan de la ville de Besançon en 1615. Dans le bas du tableau sont représentés St Fcrréol et Peryeux, apôtres de la province.

BRULLON (Cari), peintre, cité par M. Ris fo Paquot.

BRULOW ( Alexandre-Jarlovitch), peintre, né en Russie en 1798, mort en 1877 (Ec. Rus.).

On lui doit surtout des portraits.

(Musée Alexandre III) : Portrait des enfants de Th. -Th. Choubert; — Portrait de M. Th. Choubert; — Portrait de S.-Th. Choubert; — Portrait de E.-'Th. Choubert; — Portrait de B. -K. Poltorazky; — Portrait de femme (aquar.); — Portrait d’homme. — (Galerie de Tretiakoff) : Portrait du comte M.-M. Speransky. BRULOW (Jean-Parlovitch), peintre, né en 1814, mort en 1834 (Ec. Fr.).

Le musée Tretiakoff conserve de lui : Un portrait d’enfant.

BRULOV (Karl-Pavlovitch), peintre d’histoire, né à St-Pétersbourg en 1799, mort à Marciano, près de Rome, le 23 iiiin 1853 (Ec. Rus.).

Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg, sous la direction d’Ivanoy, et, à l’âge de 20 ans (1819), il reçut une mention pour un Narcisse. En 1823, il quitta St-Pétersbourg pour l’Italie et, s’arrêtant à Rome, il peignit deux tableaux importants ; Le dernier jour de Pompéi et La mort d' liies de Castro. Il fit aussi, sur la commande du czar, une copie de V Ecole d’Athènes de Raphaël. Après son retour en Russie, il devint peintre de la Cour et, en 1835, visita la Grèce, la Turquie et d’autres contrées orientales. Brulow fit aussi des tableaux de genre et des portraits à l’huile et à l’aquarelle. On cite de lui un tableau, dans la cathédrale de sa ville natale, représentant l’Ascension du Christ.

(Musée Alexandre III) : Etude de la tête de saint Jean-Baptiste; — Portrait de l’artiste et de la baronne Meller-Kakomelsky avec sa fille, dans un bateau; — La Résurrection; — Portrait du directeur Orloff; — Portrait de la chanteuse A. -Y. Petroff; — Portrait de la comtesse Samoïlova; — Portrait de la grandeduchesse Catherine Michaïlovna; — Portrait de Mme Ton; — Portrait de Mme Chichmareff; — Portrait d’un jeune homme; — Esquisse pour le portrait de A.-P. Demidoff; — Le portrait de l’impératrice Aleksandra- Féodorovna; — Tête de saint; — Portrait de la grandeduchesse Marie Nikolaïevna; — Portrait de Silvestre Tchedrin; — Portrait du prince A.-N. Galytzin; — La ville de Pskove assiégée par le roi de Pologne Stephan Batory; — Le dernier jour de Pompéi; — Deux anges portant l’évangile; — Les apôtres Pierre et Paul; — Jésus porte sa croix: — Le baiser de Judas; — Etude d’un ange au vol; — Flagellation du Christ; — Italienne faisant la vendange (Midi); — Le portrait de A.-A. Perovsky; — La mort de Laocoon; — Le siège de la ville de Pskovv (esquisse); — Tête d’après nature; — Portrait de la grande-duchesse Olga Nikolaïevna; — ^Orphée et Eurydice; — Profil de jeune femme; — Apparition de la Vierge à saint Serge; — Tête d’un apôtre; —

BRU

BRU

Portrait de l’impératrice Marie-AIeksandrovna. — ■ (Galerie de Tretiakoff) ; L’Annonciation; — Portrait du P.-A. Kikine; — Italienne avec un enfant tenant un cheval par la bride; — Portrait de la comtesse J.-P. Samoilova; — Portrait de Mme Dournova; — Portrait de Mme L.-K. Makovskaia; — Portrait de l’avocat italien Askany; — Portrait du professeur Lantchy; — Portrait de la grande-duchesse Hélène Pavlovna;- Une chapelle romaine; — Portrait de l’acteur A. -N. Ramasanoff; — Portrait de A.-M. Gornostaïeff; — Portrait de A.-N. Strougovschikoff; — Portrait du docteur K. -O. Janich; — Le rendez-vous; — La tête de la vendange;— Pêcheurs; — La mère et la fille; — Portrait du poète N. -A. Choucovsky; — Portrait du peintre J. -Th. Janenko; — Portrait de P.-P. Kamensky; — Le portrait de l.-A. Monigetti; — (Musée de Roumianzeff) Virsavie au bain; — Portrait de l’artiste et de A.-N. Lévotf; — Portrait du sculpteur l.-P. Vittaly; — Turque coiffée du turban; — Portrait du prince A.-N. Galytzine; — La cascade de Bakhtchéséraï; — Portrait de Th.-I. Pranichnikoff; — Jésus-Christ couronné d’épines; — Jésus-Christ mis au tombeau; — Portrait de l.-A. Krilloff; — Erminie chez les bergers; — L’invasion de Rome par Genseric; — Portrait du comte V.-.V. Perovsky.

BRULS (Ludwig), peintre d’histoire, né à Urbach, près Cologne, en 1803, mort à Rome en 1882 (Ec. AU.).

Il travailla à Rome. Le musée de Munich conserve de lui ; Le Sauveur bénissant.

BRULOW (Paul), peintre de genre et de paysage, né à St-Pétersbourg en 1840 (Ec. Rus.).

Participa à l’Exposition Universelle de 1900 avec Le 7'ravail au champ. Le musée de Tretiakoff conserve de lui : Une Folle, Le Printemps, neuf vues d’Algérie, La montagne Elbrousse.

BRUMENT (Albert), peintre du xx“ siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, a pris part à ses e.xpositions.

BRUMMEL (W. van), peintre, cité dans l’Art Prices Current de Londres.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 16 juillet 1909 : Paysage, avec ruines, et paysans dansant : £12 12s. BRUMOW (Joachim Johana-Fricdiich ), peintre de portraits, né à Kiet te 17 août 1789, mort le 22 août 1873

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague, se fixa à Kiel comme portraitiste.

BRUMPT (Mlle Lucie), peintre du xx= siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, a pris part à ses expositions.

BRUN (Alexandre), peintre de genre, né à Marseille, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Martin, Loir, Carolus Duran et Machard. Il débuta au Salon en 1877 et exposa à Londres à la Royal Academy en 1881 et 1882.

BRUN ou Bran (Augustin), à Cologne au xvi® , siècle (Ec. AU.). Tgi

Cité par M. Louis Lampe. ‘

BRUN (Chrétien) ou Bruyne, peintre (Ec. Flam.).

Il vivait à Malines en 1576; en 1571, il fit un tableau pour la Dekaner, avec Raphaël Coxie.

BRUN (Edme-Gustave-Frédéric), peintre de genre, né à Dole (Jura) le 23 novembre 1817 (Ec. Fr.).

A débuté, en 1840, avec Gilbert dans sa mansarde et Deux chanteurs ambulants.il s’est, depuis, consacré à la peinture de genre; exposa jusqu’en 1849.

BRUN (Edouard), aquarelliste, né à Grenoble, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Achard; il envoya deux aquarelles à l’Exposition de Blanc et Noir en 1892. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902.

BRUN (F.), dessinateur et graveur en France au xvii®

Cet artiste cité par le Bryan dictionary comme un parent de Charles et de Gabriel Le Brun, a dans une forme correcte gravé un certain nombre de planches au burin. notamment des portraits. On cite le roi et la reine de Bohême, sur la même planche. Il convient de remarquer que le même ouvrage donne à cet artiste des estampes généralement attribuées au Hollandais Franz Brun. On pourrait peut-être admettre la supposition que le Français Brun étant allé en Hollande et s’étant marié à Amsterdam auraitinodifié son prénom et qu’on se trouverait en présence d’un même artiste.

l’iux.- — Dessins. Paris, 1779. V‘® Marquis de Calvière : Cinq sujets historiques, dont le tombeau du maréchal de Turenne; Neuf autres dessins : 73 fr. BRUN (Franz), graveur au burin en Allemagne au début du XVI' siècle (Ec. AIL).

Sa manière rappelle celle de HansBeham;iI signait

généralement de ses initiales ou de son monogramm On cite cependant une copie de la Petite Passion d A. Dürer, sur laquelle son nom figure en en I ici

Œuvre. — ^Théologie : 1 à 13. Les douze apôtres | St Paul. — -14. Si Jean l'évangéliste. — 15. St Bien, 1559. — 16. Les Muses. — Sciences et Arts; 17. L’Ouil — 18. Le Sanglier. — 19. Le petit Cheval, d’ap. une e tampe d’Alb. Dürer. — 20 à 31. Chasses et autres su/i d’animaux. — 32. Montant d’ornements.' — 33. Monial d’ornements avec une licorne et un cerf. — 34. Monta) d'ornements, parmi lesquels on remarque, au milieu, u hibou. — 35 à 43. Ornements, 1596.' — Allégories : -i à 55. Les Mois, 1559. — 56. La Mélancolie, 1560 — 5' La Dame et la Mort. — 58 à 61. Les Bouffons — 62. J Sorcière. — Histoire. Mœurs, Usages et Coutume 63 à 78 Les Soldats, 1559. — 79. Le Canonnier, 1559.- 80. Le Trompette, 1559. — 81. Première planche po Les Escrimeurs, 1559 : Deux hommes qui se battent à hallebarde ■ — 82. Deux hommes qui se battent à l’espadu — 83. Deux hommes qui se battent au poignard, anonym' ■ — 84. Deux hommes qui se battent à l’épée — 85. Le Hall\ bardier. — 86. Les deux Jouteurs, 1559. Copie en contr; partie. — 87. Les deux officiers à cheval, 1559.- — 88. L Soldats en marche, 1559. — 89 à 100. Les Noces de v lage ■ — 101-102. Les Paysans ivres — 103. Les Villagei et'les Musiciens. — 104. Les deux Moines.' — 105. Les dei Religieuses. Le Sultan à cheval, 1559. — 116. Les C lottes disputées, 1560. — 107-108. Deux hommes et dn femmes Turcs, 1569. — 109. Six bustes antiques de fei' mes. — 110. Quatre bustes antiques, Drusilla Fo\ ux., Constantinus, Hypodamia ux. Pel., Ninus Assij Rex, 1560. — 111. Quatre bustes antiques. Hercules, Pér,i lope Vie, Ezechia R. Jud., Sabin, Hersilia. — -BLASorj 112. Armes de la bille de Strasbourg, 1560.

Prix. — -Estampes, Paris, 1817. V‘® Simon : Femr.' faisant une offrande à St Nicolas. — Jeunes époux co. templanl leur petit enfant : 82 fr. — Munich. V' c 17 au 15 février 1901 : Anciens soldats avec leu femmes en marche: M. 30. — Soldat (copie de J.Bink' M. 16.50.

BRUN (Frans) ou Bruynen, graveur au milieu du xv ■

siècle (Ec. Hol.). ,

On cite un graveur de ce nom, se maria à Amsterda en 1627.

1. Cargolus Linius,, Arembergii Cornes. — 2. Léopold archiduc d’Autriche. — 3. Ferdinand d’Avol, général.- 4. Abraham Calovius, théologien. — 5. Ernesi Casimicomiti... Nassaviœ. — 6. La famille du prince d’ Orange.- 7. La famille du prince d’ Orange, planche plus gram: que la précédente, 1627. — 8. Amélie de Solms, princes, d’ Orange. — 9. Princeps Ambrosius Spinola,

cheval, d’ap. Aug. Brun. — 10. Planches pour LucL Syllogœ‘!

BRUN (Frédéric-Guillaume), dessinateur, né àSempd'

(Ec. Fr.). ;

Elève d’Hébert et Boulanger. Figura à 1 expositu de Blanc et Noir de 1886.

BRUN (Gaston), paysagiste, né à Paris, xix' siècle (E

Fr.). . . •

Elève de Gérome et de Guay. Sociétaire des Artiste Français depuisl894. Mention honorable en 1904. BRUN (Giovanni), commencement du xix' siècle (E

liai*;*

On doit à cet artiste : 1. Pavimento di Musaico, d’ai, F. Pistrucci. In-fol. 1807. — 2 à 4. Costumes duroyaw.t de Naples. j

BRUN (Guillaume), peintre, vivait au Puy-en-Vel\

en 1650 (Ec. Fr.).

BRUN (Guillaume-Charles), peintre, né à Monlpelli '^ /e 5 mars 1825 (Ec. Fr.).

Elève de Picot et Cabanel, entré aux Beaux-Arts j 7 avril 1847, médaillé en 1868. A débuté au Salon, t 1851, avec un Portrait de Mme P..., et Jeune fille faisa | sa prière du malin. 11 s’est ensuite consacré presqij exclusivement à la peinture de scènes algériennes. Citci de lui ; Portrait de Adj-Ali-, La prière, province - Conslanline (8159); Une rue à Constantine Le rende vous à Conslanline (1861); 1865 : Le pêcheur; 1 surveillance en défaut; 1867 ; Femme mauresque; Meil dianle; Joueur de tam-tam (1869). Signalons encore : j Martyre de St Laurent (église de Villemonble); Le moi neau de Lesbie; Le malin à Paris. Sociétaire des Artishj Français depuis 1883. ,

BRUN (Hans), peintre, du xviii' siècle (Ec. Dan.].

On le cite, d’une manière vague, comme habitant j Bergen, vers l’année 1728, et comme ayant peintu tableau d’autel. , |

BRUN (Henri), sculpteur, né à Sl-Jean-le-V ieax (Ain, le 1" janvier 1816 (Ec. Fr.) ,

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1839, fut élève o David d’Angers et de Rude. Exposa au Salon, en 185ûI

BRU

BRU

r Narcisse (statuette en plâtre); en 1857 : Julia Pia (sta- I ituette bronze); 1859 : La nijmphe Egérie (statue plâtre); il861 : Narcisse (plâtre); 1868 : Psyché (plâtre), i brun (Jacob), graveur au burin en 1-lollande au xvit® s.

■ I (Ec. Hol.).

Cet artiste a surtout produit des portraits. On cite notamment ; 1. Elisabeth d’ Angleterre, danghter of K. James. — 2. Barbara vanBeck, of the Urslerius of Augsburg, 1653. — 3. Frederik V de Bohême, électeur palatin. i.’jacobus Bongarsius, ministre calviniste. — -5. William 111 of Orange. — 6. Tombeau d'Otto, comte de Salins.

brun (Jacques-Félix), sculpteur de marine, né à Toulon le 11 février 1763, mort dans la même ville le 28 février 1831 (Ec. Fr.).

11 commença ses études dans l’atelier de sculpture du port. En 1782, il partit pour Rome afin de travailler d’après les maîtres. Le manque de ressources l’obligea

• à revenir en France après un séjour de six mois. Ses protecteurs, deux ans plus tard, lui ayant obtenu une

! 'pension du roi, il alla passer quatre ans en Italie. Il létait de retour dans sa ville natale en 1788. Brun fut Mnommé maître de l’atelier de sculpture du port et en j icette qualité décora un grand nombre de vaisseaux. On t cite également des dessins de lui, pour la plupart des f æuvres de jeunesse.

Œuvre. — Musée de : (Toulon) : Bataille navale ;ntre deux escadres; — Cérémonie religieuse dans le ’hoeur de la cathédrale; — Port de mer ouvert; — Vingt-deux dessins au trait; — Projet de décor pour un ’eu d’artifice (plume et lavis); — Paysage, grands rochers,

■ ;ascades et pins; — Plusieurs paysages; — Projet de fonaine ornée de figures; — Composition représentant des lujets mythologiques; — Sortie d’une procession de la :athédrale de Toulon (plume et lavis);— Cérémonie -eligieuse dans le chœur de l’église St-Louis.

BRUN (Jean-Baptiste-François), peintre paysagiste, né i à Paris, xix<‘ siècle lEc. Fr.).

; Il participa au Salon de 1870 avec ; Vue du bois de Meudon.

' BRUN (Mlle Jeanne), peintre du xx' siècle (Ec. Fr.). Membre de la Société des Artistes Français, a pris bart à ses expositions.

■ 3RUN (Lienhard), peintre verrier, né à Zurich, mort à

■ Schaffhouse, 1538 (Ec. Suis.).

• Brun fut membre des corporations « Lux " ec « Loyen »

1 Zurich et travailla dans cette ville pour la fabrique de lirossmünster. Il restaura des vitraux dans la chœur de l’église, et devint citoyen de Schaffhouse en 1530. BRUN (Louis-Auguste, dit Brun de Versoix), peintre, né I à Boite, le 3 octobre 1758, mort à Paris le 9 octobre 1815

. (Ec. Suis.).

I Brun étudia sous le chevalier de Facin, et travailla ■hez son ami de la Ri\ e â Genève, à Mannheim et à

' Dresde. Après un séjour en Italie où il obtint la protecl.ion du roi de Sardaigne, il se rendit à Paris, où il entra

■ lu service de la famille royale. Entre autres commandes,

II exécuta le Portrait de la reine Marie- Antoinette, iiinsi qu’un Portrait équestre du comte d’Artois. Il fut

; bdmls comme membre à l’académie, mais lors de la ^.évolution, il s’enfuit et revint dans son pays natal. Brun prit part aux événements qui aboutirent à l’indéiiendance du Vaudois.

5RUN (Mlle Marguerite), peintre, née à Lyon, xix°- ; xx« siècles (Ec. Fr.).

' Elève de Perrachon et de G. Thurner, elle expose ) i Lyon depuis 1892, à Paris depuis 1896, des fleurs jd des fruits et quelques portraits (peintures, fusains I d pastels). Elle a obtenu une 2® médaille au Salon de I j.yon en 1909. "j

ÎRUN (MUe Marie-Louise), paysagiste et portraitiste, née à Ostende, xix® siècle (Ec. Belg.].

Elle exposa aux Indépendants en 1907.

jîRUN (Mlle Nelly), peintre du xx= siècle (Ec. Fr.).

: Sociétaire des Artistes Français depuis 1871, a pris Ijart à ses expositions.

}RUN (Nicolas-Antoine), peintre, né à Beauvais [Oise],

I au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Fut élève de Vincent et exposa au Salon, en 1798, me Scène de prison-, en 1800 : Portrait d’un jeune homme pans son cabinet; Jeune personne agenouillée offrant un ierge; en 1804 : Paysanne à table dans l’intérieur d’une erme; en 1806 : un portrait; L’accordée de mariage .812 : Le lutrin du village; 1814 : Des musiciens en go- ;uetle; Le mariage de village; 1819 : Le savetier amou- ’eux; Les Pileuses normandes.

ÎRUN (Philippe), peintre, vivait à Bâle et à Zurich, au XVI' siècle (Ec. Suis.).

Philippe Brun renouvela la confrérie intitulée «HimjTielszunft» à Bâle en 1512, puis se rendit à Zurich où

il devint membre de la corporation » Lux et Loyen» , vers 1520.

BRUN (Pierre), peintre, vivait au Pwj-en-Velay en 1584-1007 (Ec. Fr ).

BRUN (Sylvestre-Joseph), sculpteur, né à Paris le 31 décembre 1792 (Ec. Fr.).

Elève de Lernot; entré à l’école des Beaux-Arts le 26 novembre 181.3; 2' prix au concours de Rome (gravure en médaille) : Thésée relève la pierre sous laquelle son père avait caché ses armes; Androclès et le Lion; Buste de Gossec; Bas-rellef en marbre représentant : le duc d’ Angoulême passant les Pyrénées; Jésus prêchant au peuple; Les quatre évangélistes; Deux Anges. Ces basreliefs ont été exécutés en bronze pjour la chaire de l’hôtel des Invalides. De lui également : V Espérance, à la chapelle des Fonts baptismaux de St-Etienne-du- Mont; une partie de l’Arc de Triomphe de l’Etoile, basreliefs représentant la première Fédération. Exposa en 1837 à la Royal Academy de Londres.

BRUN (Vidal), peintre, vivait au Puy-en-Velay en 1666-1672 (Ec. Fr.).

BRUN A (Diomede délia), paysagiste et portraitiste toscan, du xix' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste exposa à F’iorence, en 1882, une vue du Grand Canal de Venise; en 1883 : un Profil; un Pêcheur; et Femme organiste.

BRUNA (V. délia), graveur au burin en Italie du xix® s.

(Ec. Ital.).

On cite de lui 15 planches de sujets religieux.

Prix. — Estampes. Paris, 1862. V*® Lauzet, de Marseille : La Visitation ; 13 fr.

BRUN Aïs (Augustin); paysagiste, exposa de 1763 à 1777 à la Free Society, à la Society of Artists, et à la Royal Academy de Londres (Ec. ?).

BRUN AND ou Burnan (Antoine), peintre et graveur à Lyon, xvii' siècle (Ec. Fr.).

Il vivait à Lyon en 1624 et 1626, était maître peintre et maître tailleur de portraietz en taille-douce. Il dessina, en 1625 ou 1626, les « portraicts à la plume» de la ville de Lyon et de l’entrée à Lyon, en 1622, de Louis XIII et de la reine. Un dessin colorié à la gouache et représentant le cortège de cette entrée (dessin conservé au musée de Lyon et gravé en 1844) est peutêtre de sa main.

BRUN AND (Claudia ou Claudine), dessinateur et graveur au burin, née à Lyon (?), xvii' siècle (Ec. Fr.). C’était, dit le P. Ménestrier, une « fille de Lyon » ; elle travaillait dans cette ville dans la seconde moitié du XVII® siècle. Ses gravures au burin sont d’une facture assez correcte, mais le dessin en est souvent gauche et maladroit. On connaît d’elle ou on lui attribue — Le frontispice de Lyon dans son lustre de Chappuzeau, 1654 (« Claudine Brunand fecit » ); — des blasons dans Discours sur l’origine des armes... de Le Laboureur, 1658, et L’entrée solennelle dans la ville de Lyon de Mgr... Flavio Chigi. 1664; — un frontispice (« Claudia Brunand fec. ») et des blasons, dans Armorial véritable de la noblesse... pour les pays de Lyonnais,' etc., 1669, où on trouve l’adresse «A Lyon, chez Mlle Claudine Brunand » ; — -une suite de 55 planches dans Vie de la séraphique mère sainte Thérèse de Jésus, ,1670; — • un frontispice pour La vie de la V. M. Térèse de Jésus, par le . P. Albert de Saint-Jacques, 1673. — Le Blanc mentionne une Claudia Brunand, graveur au burin, qui travaillait en Allemagne dans la première moitié du XVII® siècle et qui grava les portraits d’O. Cromuiell (» F. De Masso excudit»), Joannes Heurnius, Biverius Lazarus (1591), et Gustave- Adolphe, roi de Suède ( « F. Demasso ex.»). — Une Claudine Brunand, âgée d’environ 35 ans et dont la profession n’est pas indiquée, fut inhumée, à Lyon (Saint-Michel), le 10 juillet 1674.

BRUNAND ou Burnan (Mchel), peintre et graveur sur bois à Lyon, xvi'-xvii® siècles (Ec. Fr.). Originaire des environs de Châtillon-de-Michaille (Ain), il était, en 1582 et 1599, maître peintre, tailleur d’images et dominotier à Lyon. Il a dessiné et gravé sur bois un Portrait en pied d’Henri 1 V. dont le musée de Berlin possède un exemplaire. On trouve à Lyon, aux XVI® et xvii® siècles, plusieurs peintres, cartiers et graveurs dont le nom est écrit tantôt « Burnan », tantôt « Brunand » .

Prix. — Estampes. Paris, 1862. V*® X..., 13 janvier : Henri IV en armure complète, avec un chapeau à plume : 46 fr.

BRUNARD (Joseph Brue), peintre, xix® siècle, né à St-Brice [Seine-el-Oise) le 14 janvier 1812, mort à Troyes le 21 juin 1891 (Ec. Fr.).

Elève de M. P. Delaroche, E. Rousseau et Pommayrac. Il a exposé au Salon, à partir de 1868, un certain

BRU

BRU

nombre de portraits de femmes, surtout d’artistes lyriques ou dramatiques, en miniature, ainsi que des sujets mythologiques ou des fleurs.

Miniatures. — Musées de: (Troyes): (Portraits de : Galilée; — de femme; — d’un des enfants de Charles d’Angleterre.

BRUNAUD (Lucien-Edmond), peintre, xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de MM. Gérome et Ch. de Serres. Il débuta en 1880 avec un paysage : Bois de Clamarl, fin janvier. Il a depuis donné des portraits et des paysages au Salon de Paris.

BRUNCLAIR (Eugène), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1884, a pris part à ses expositions.

BRUNDSEN (Jes), peintre, né à Assens le 16 septembre 1766, mort à Allonale 22 septembre 1829 (Ec. Dan.). Après s’être destiné à la théologie, il entra à l’Académie des Beaux-Arts, dont il fut l’élève pendant plusieurs années. Après avoir fait un voyage à f’étranger en compagnie de son frère l’architecte Axel Bundsen (179.5), il habita en partie Hambourg, en partie Altona comme professeur de dessin et comme peintre de paysages et d’architecture. Il a peint principalement des vues de environs de Hambourg et d’Altona ainsi que des intérieurs d’églises.

BRUNE (Adolphe), peintre, né à Paris le 8 septembre 1802, mort le 1" avril 1880 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 10 avril 1824; obtint des médailles en 1834,1838 et 1848. A beaucoup exposé. On lui doit trois tableaux dans la salle des séances du Palais du Sénat (1861); le plafond de la nouvelle bibliothèque du Louvre (1861); la peinture de la chapelle de Ste-Catherine, dans l’église de St-Roch; dans les galeries de Versailles, les portraits de Louis XII; de Charles IX; de Claude d’ Annebaut; de Paul de la Barthe, seigneur de Termes (d’ap. un portrait de famille); de Neg, souslieuienant au 4® hussards en 1792. Au Salon de 1870, figura son : Péché originel.

Peintures. — Musées de : (Avignon) : Les trois vertus théologales. — (Chateau-Gonthier) : Portrait de M. Léon Bigot, professeur à l’Ecole d’Alfort. — (Mulhouse) ; L’adoration des Mages. — (Tours) ; Portrait, en buste, de l’artiste par lui-même. — -(Troyes) : Caïn tuant son frère Abel. — (Versailles) : MichelNey, sous-lieutenant au 4® hussards en 1792; — -Portraits en buste de : Louis XII; — Charles IX; — Capitaine Molitor.

Prix. — Peinture. Paris, 1853. V‘® Duc d’Orléans : La Tentation de St Antoine : 1.120 fr.

BRUNE (Christian), peintre, né à Paris en 1793, décédé dans la même ville en avril 1849 (Ec. Fr.).

Elève de V.Bertin; fut attaché au dépôt de la guerre, puis professeur de topographie et de paysage à l’Ecole polytechnique; obtint une médaille de 2® classe, 1824, fut décoré en 1831. Il débuta au Salon de 1817 avec : Une vue de la fontaine de Ville-d' Avray, et Vue prise sous l’ancien pont de Sèvres.

Peintures. — Musées de : (Besançon) : Paysage. — (^Aix) : Vues prises dans le Piémont. — (Orléans) : 2 paysages. — (Rochefort) : Vue prise dans la forêt de Fontainebleau. — (Narbonne) : Souvenir d’automne. — - (Douai) : Vue prise près de Lyon.

BRUNE (Mme Christian, née Aimée Pagès), peintre, née à Paris le 24 août 1803, morte à Paris te 11 août 1866 (Ec. Fr.).

Femme de Christian Brune; elle fut élève de Meynier. Elle a exposé sous son nom de jeune fille jusqu’en 1833 inclusivement. Elle a obtenu une médaille de 2® classe en 1831 et une médaille de H® classe en 1841. Elle débuta au Salon de 1822 ; Psyché enlevée par Zépbir. Elle s’est exercée un peu dans tous les genres.

Peintures. — Musées de ; (Aix) : Il ,ar mente. — (Le Puy) : L’ermite du mont Denise, près du Puy. — (Orléans) : Jeune fille à genoux. — (Troyes) : Le vœu. — (Versailles) : Portraits de : Marie-Anne deBourbon- Condé; — de Paul Phélyppeaux, secrétaire d’Etat; — Ch. A. L. A., comte Morand.

Prix. — Peinture. Paris, 1847. V‘® Marcus Linx : Léonard de Vinci peignant le portrait de la Joconde : 1.995 fr.

BRUNE (Emmanuel-Jules), architecte et peintre, né à Paris le 30 décembre 1836, mort en 1886 à Paris (Ec.

11 fut élève de Questel, et entra à l’école des Beaux- Arts le 26 novembre 1836. Il obtint le 2® prix au concours pour Rome, en 1862, pour l’architecture, et une médaille au Salon de 1878. Il s’occupa d'architecture pendant la première partie de sa carrière. On lui doit les peintures fresques de la chapelle de Villeneuve-les- Avignon.

BRUNE (Heinrich), peintre de portraits, de figures, ! de paysage, des xix®-xx® siècles (Ec. AU. ?).

Il exposa à Munich en 1909 età Berlin en 1909 et 191i On cite de lui : Portrait de sa femme; — Le Pasteur ’V^essling; — Portrait de sa nièce Sophie; — Paysage d’t^ ver. I

BRUNE (P. de), graveur à l’eau-forte en Hollande il XVII® siècle (Ec. Hol.).

On cite de lui 2 portraits. 1

BRUNEAU (Adrien-Louis), peintre de genre et pays] gisie, né à Marennes (Char.-lnfér.) le 8 février 18t

(Ec. Fr.).

Il débuta, au Salon, en 1866, avec La première pous* en avril (aquarelle). Figurait encore au Salon de 187 BRUNEAU (Mlle Améhe), peintre, xix® siècle, née Bordeaux (Ec. Fr.).

Habitait Viile-d’Avray (S.-et.O.). A peint des fleurs l’aquarelle.

BRUNEAU (Charles), peintre, xix® siècle, né à Angei mort en 1891 (Ec. Fr,).

Elève de Cabanel. Il s’est un peu essayé dans toi les genres. Citons de lui : Intérieur à Champloceau. 1880 : Bourriche de pensées; 1881 : Fantaisie japonais En bateau à Maisons-Laffitte; La Petite liseuse; Dans prairie (1882), et de nombreux portraits.

BRUNEAU (Louis), graveur à Londres au xviii® siée

On cite de lui 8 vues de la Grèce.

BRUNEAU (Ludovic- Adolphe), sculpteur, xix' siècle, / à Orléans (Ec. Fr.).

Elève de MM. Perraud et A. Dumont. A exposé a Salon de nombreux bustes.

BRUNEAU (Robert), graveur à Anvers au xvii® siée] (Ec. Flam.). '

On cite de lui : Allégorie contre les Calvinistes.- Johannes Calvinus.

BRUNEEL (Mlle Marguerite), peintre du xx® siècle (Ei

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907, a pr part à ses expositions.

BRUNEL (Claude- Antoine-Dominique), sculpteur, rj vait au Puy en 1777 (Ec. Fr.).

BRUNEL (Jean-Baptiste), peintre de paysage, né à Av gnon en 1814 (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1885 et à l’Exposition Un verselle de 1889. Sociétaire des Artistes Français depu 1884. Elève de Bouguereau et de Tony Robert-Fleur;

Peintures. — MusÉEsde (Avignon): Soir d’Automm - — (Tourcoing): Environs d’Avignon (dessin à la plume — Fin novembre, environs d’Avignon.

BRUNEL (Léon), peintre né à Caen (Calvados)

31 août 1820 fEc. Fr.).

Elève de Ingres; il débuta au Salon de 1840. On h doit : 1842 : St Martin donnant son manteau à un pauvr 1844 : Daphnis et Chloé, et des portraits,notamment,a i musée de Caen, celui du roi Louis-Philippe.

BRUNEL (Louis-Raymond), sculpteur-ivoirier, né Dieppe en 1818, mort en 1882 (Ec. Fr.).

On a delui des Christs et des statuettes.

BRUNEL DE NEUVILLE (Alfred- Arthur), peintre > | nature morte et animalier, né à Paris, xix® siècle (E. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français; prer part à ses expositions depuis 1879. Sociétaire depu;

Peintures. — Musées de (Béziers) : Nature morte.- (Chateau-Thierry) : Nature morte. — (Louviers) Huîtres et crevettes.

Prix. — Peinture. Amsterdam : Des Chais : fl. 9' BRUNEL (Mlle Suzanne), peintre, xix'-xx® sièclenée à Paris (Ec- Fr.). ‘

Elève de Mme Thoret et de M. A. Leloir. Elle a su tout peint à l’aquarelle. Elle débuta au Salon de 1877 Italienne. Citons d’elle, en 1889'. Intérieur de ferme noi' mande; En classe, et de nombreux portraits. BRUNEL-ROCQUE (Léon), peintre, né à Paris en 182) (Ec. Fr.). , . ,,

Professeur de dessin à Ste-Barbe, il fut attache a 1 manufacture de Sèvres comme peintre de figures et pre fesseur de peinture économique à l’Ecole Impériale graj tuite de jeunes filles. Il a donné au Salon, à partir d 1844, un grand nombre de portraits et des toiles rel. gieuses et des tableaux de genre : La Trahison de Judaj La Vierge et l’enfant Jésus; Femme à sa toilette; Nativiç de la Ste Vierge; La liseuse; Madeleine au pied de l\ croix; Nègre se moquant des pieds de bouc du faune Lijcoi] Léda. On doit en outre à cet artiste le tableau du maître autel de la chapelle Ste-Cécile à l’église St-Eustachej un Christ en croix pour une des salles du Palais de JuS|

BRU

BRU

ice En 1856, Napoléon III donna au prince Albert un rand vase en biscuit de porcelaine, sur lequel Brunelloques avait peint les figures des diverses puissances du londe apportant les produits de leur industrie à l’Expoition universelle de Londres de 1855.

IRUNELLESCHI ou Brunellesco (Filippo), sculpteur el architecte, né à Floencc en 1377, mort dans la même ville en avril 1446 (ou, d'après Larousse, en 1444 ?)

(Ee. Ital.). , . , -, 1 A

Cet artiste refusa de suivre la carrière de son père, n notaire florentin, pour s’adonner aux beaux-arts. 1 étudia dans sa ville natale, et à Rome, où s’éveilla nngoûtpourl’architecture. Onne connaît, en effet, que rés peu d’œuvres sculptées de Brunelleschi, qui fut un es précurseurs de l’art de la Renaissance en Italie. On ite un Sacrij ice d' Abraham, bas-relief au musée natioal de Florence, dont on conserve une copie au musée e Leipzig. Il est l’auteur de la célèbre coupole de la athédrale de Florence, dont les plans gravés par Fonana. et de plusieurs églises et forteresses de Pise, de ’esaro, de Milan etc. On le nomma le restaurateur de architecture gréco-romaine.

llRUNELLESCHI (Umberto), peintre el sculpteur, né à ; Florence, xix® siècle (Ec. Ital.).

Il figura aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910. LUxHumoristes de Paris, en 1910. il envoya une suite '.'illustrations pour les Fêtes galantes de Verlaine et ine série de sculptures.

ÎRUNELLI (Giovanni), peintre de Vérone, cité en 1650- 1718 (Ec. Ital.).

Le musée de Breslau conserve deux natures mortes |u’on attribue à ce peintre, sur lequel on manque de enseignements authentiques.

tRUNELLIÈRE (Prosper-Aimée-Marie), graveur, né à Rennes en 1803 (Ec. Fr.).

Il grava des vignettes pour une édition de V Emile de .-J. Rousseau, pour les Fables de La Fontaine-, il a rurni des planches aux galeries de Versailles et a gravé les batailles d’après Deveria, Chasselat, Choquet et

lartinet.

(RUNELLY (Charles-Victor) de Sl-Dilger, né en France en 1779, mort à Varsovie le 31 janvier 1813 (Ec. Fr.). I Arrivé à Varsovie en 1800, où il faisait des miniaures; il a donné aussi des leçons de peinture. Une belle liniature de lui du peintre Louis Vseus, avec une date S12, seitrouve chez M. Edouard Rastaviecki. MRUNERY ou Bruneri (François), peintre de genre, né 'i à Turin (Italie) au xix® siècle (ÉC. Itîl.).

I Elève de Gérome et de Bonnat à Paris. Mention hono- 1 labié au Salon de 1903.

fl Prix. — Peinture. Paris. V‘® du 19 décembre 1901 : f; .a Joyeuse chanson : 400 fr.. — -Londres. V‘® 18 janvier 908 : Le Scandale ; £21. — Dessins. V*= 20 juillet 1908 : .e mauvais cigare : £15 4s. 6d. — New-York. V*® 1900: l’ayez pas peur : S500. — -1909. V‘® Oehme : L’ Ecou- \'ur aux portes : S650. — Londres. V'® 12 février 1910: : le Traîneau : £6 16s. 6 d.

URUNET DE BOYER. (Antoine-Napoléon), dessinateur i I et peintre, né à Lyon, xix® siècle (Ec. Fr.), i I Elève de Revoil et de Delacroix il exposa au Salon s le Paris, en 1868-1870, des paysages au crayon et au I astel.

■J ' RUNET (Emile), peintre de genre, né à Bordeaux, î j xix® siècle (Ec. Fr.), t II exposa aux Indépendants en 1907.

î IRUNET (Emilie), graveur au burin à Paris au xviii' s.

' On cite d’elle : Jean-Denis Cochin, d’ap. Joly. RÜNET (Eugène-Cyrille), scul^'cur, né à Sarcelles (S.-el-O.), le 17 décembre 1828 (Ec. Fr.).

: Elève de A. Toussaint et de Millet. Il débuta en donant, au Salon de 1855,1e portrait de son père, buste de larbre. Citons encore de lui : un St Jérôme-, Rêverie .857); A. Daudet (1857) et plusieurs bustes et portraits lonymes. La statue de St François de Sales, dans l’église ;ù-Augustin, de Paris, est de lui.

RUNET (François-Florentin), peintre, né à Vittel vers 1770 (Ec. Lor.).

On note de lui des paysages. Peut-être le même que h graveur François Brunet cité par Zani vers 1796.

. RUNET (François-Jean), graveur, né à Paris, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Elève de M. Hildebrand. Il débuta au Salon de 1881. ■n cite de lui Cauvin dans les fossés (1793); La Tem- \ite, d’après les dessins de M. Prenichnikoff, Riou et idrien Marie.

RUNET (Gabriel), sculpteur à Avignon au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Exposa à Avignon en 1858 un buste et une figure légorique.

BRUNET (Jean), peintre à Avignon au xix' siècle (Ec. Fr.).

Participa à l’exposition régionale d’Avignon en 1858 avec quatre tableaux.

BRUNET (Jean-Jacques-Baptiste), peintre, né à Poitiers

Il tut élève de Gérome. Principales œuvres : Caron passant les ombres (1879, ment. hon.,mus. de Poitiers); Les Gibets du Golgotha (1883, mus. de Poitiers) ; Le Dernier Cri du Christ (1893, mus. d’Annecy) ; Le Triomphe de Duguesclin (Plafond de la salle des têtes de l’hôtel de ville de Poitiers) ; La Prière des veuves (1895) ; Récits de grand’ mère, des portraits. 3® méd. (1888), prix Marie Bashkirtseff (1888), méd. bronze (Exp. Univ. 1889). A illustré des nouvelles pour le Figaro Illustré. Figurait à l’Expositiqn de Bruxelles en 1910.

Prix. — Peinture. Paris, 1900. V‘® N. Pain : Le Village de la Clarette : 235 tr. — Les Mendiants : 870 fr. — Londres. V‘® 19 mars 1910 : Le Soir de la vie : £9 9s. BRUNET- (Mlle Lucie), peintre du xx» siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1899, a pris part à ses expositions.

BRUNET (Raoul), graveur du xx® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, a obtenu une mention honorable en 1907.

BRUNET-DEB AINES (Alîred-Louis), peintre, graveur, né au Havre le 5 novembre 1845 (Èc. Fr.).

Elève de MM. Normand, Lalanne et Pils; entra à l’école des Beaux-Arts le 18 décembre 1863. 11 a débuté au Salon de 1866 avec une étude de Hêtres sur la côte de Grâce, près Ronfleur. C’est surtout comme aquafortiste qu’il a pris une place distinguée parmi les modernes. Il vécut ù Londres et exposa à la Royal Academy, de 1872 à 1886.

Œuvre gravé. — Eaux-fortes : Paysage à Job, près Honfleur, 1865. — 2. La Solitude, chemin de phares, au Havre. — 3. Eglise de Montmartre.- — 4. Pont St-Louis, 1866. — 5. Ruines du château de Tancarville. — 6. Cour du château de St-Germain ; Chapelle St-Louis ; Vue perspective des terrasses ; Lanterne du château. — 7. Vue de la cathédrale de Blois, 1869. — 8. Notre-Dame de Bourges. — • 9. Eglise St- Vivien, à Rouen, 1870. — 10. Cour de T Hôtel-Dieu, à Beaune. — 11. L’Hôtel de Ville avant el après l’incendie, 2 p. — 12. Cul-de-lampe : Retombée de voûte de l’abside de St-Séverin. — 13. Hôtel-Dieu, derniers vestiges du pont Sl-Charles, 1872. — 1-1. Intérieur de l’église St-Ouen, à Pont-Audemer ; La rue d’Orléans, à Ponl- Audemer. — 15. Les bords de la Seine, à Rouen. — 16. L’église St-Sauveur, à Caen, aquatinte. — 17. Le quai et Notre-Dame vus de l’Hôtel de Ville, 1884. — 18. Rue de l’Epicerie, à Rouen. — 19. Portail de la Calendre. — 20. La ville d’Orléans sous Charles Vil, d’ap. Lisch. — 21. Six petites eaux-fortes, d’ap. Van Goyen, Ruysdaël, Constable, Corot.^ — 22. Eaux-fortes pour la Galerie Durand-Ruel. — 23. Le four à chaux, d’ap. Demarne, 1874.^ — 24. Intérieur de cour en Italie, d’ap. Decamps. — 25. Funérailles de Wilkie, d’ap. Fumer. — 26. Eglise de la Salule, à Venise, d’ap. Canaletti. — 27. Paysage, d’ap. Daubigny. — 28. Le vieux château, d’ap. Cuyp.' — 29. Le Chemin creux, d’ap. J. Dupré. — 30. La Chaumière à Arleux, d’ap. Corot. — 31. Venise, d’ap. Bonington. — 32. Approche de Venise, d’ap. Turner. — 33. Le port de Ruysdaël, d’ap. Turner. — 34. Neuf gravures à l’aquatinte pour la Fie de Turner, par Hammerton, Londres, 1882. — 35. Chili October, d’ap. Millais. — 36. La grotte de Fingal, d’ap. E.-C. Johnson. — 37. Pastorale, d’ap. Corot.— 38. The Corn Field, d’ap. Constable. — 39. The Valley Farrh, d’ap. Constable. — 40. l’he Haywen, d’ap. Constable.' — 41. Opening of the Lock, d’ap. Constable. — - 42. In the Evening there Shall be Light, d’ap. Leader.

Peintures. — Musées de : (Rouen) : Vieille et basse tour de Rouen; — L’ancien Flôtel-Dieu de Paris et les vestiges du pont St-Charles.

Prix. — Estampes. Paris, 1895. V*® Comte De la Borde : Paysage : 17 tr. — -1899. V‘® Behague : Le froid octobre : 446 tr. — V‘® 26 mars 1904 : Soirée lumineuse, d’ap. B. W. Leader : 10 fr. — New-Y'ork ; Pastorale (eau-forte), d’ap. Corot : S60.

BRUNET-HOUARD (Pierre- Auguste),peinfre,xix® Siècle, né d Sl-Maixenl (Deux-Sèvres) (Ec. Fr.).

Elève de Couture. Il fut surtout un peintre animalier. Il a exposé de nombreuses toiles représentant des chasses. Il a débuté au Salon de 1861 : On cite parmi ses meilleures œuvres : 1863 : Bain de chevaux dans la mer; 1864 : Halte après T hallali; 1866 : Hallali de cerf en Vendée; Montreurs d’ours; 1867 : Saltimbanques en route; 1869 ; Intérieur de ménagerie; Le matin; Le chemin de la foire; Bateleurs valaques avec leurs animaux débarquant en Bretagne; 1875 : Avan’ la curée; Le portrait de M. de Condé; 1879 : Curée chaude; Un montreur d’ours en voyage; 1882 ; Avant la représentation. On lui doit aussi

BRU

BRU

quelques tableaux d’histoire, notamment ; Episode de la bataille de Wagram (1870); Reddition de Pampelune (1873).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® du 16 décembr 1905 : Ours dans la neige : 60 fr.

BRUNET-KESSEL (Mme Marie-Camille), sculpteur, xix“ siècle, née à Autan (Saône-et-Loire) (Ec. Fr.). Il y a eu un Brunet, sculpteur, en 1671. Rien n'indique qu’ils soient parents. Elève de MM. J. Félon et Mathieu Meusnier. Elle a débuté en 1881 avec Abigaïl, haut relief marbre. On lui doit quelques bustes en terre cuite ou en plâtre.

BRUNETTE (José), peintre d’histoire, ni à Madrid en 1747 (Ec. Esp.).

On cite de lui une Diane au bain. 11 collabora à l’illustration d’une édition de Don Quichotte, eu 1780. BRUNETTI (Giovanni), graveur au burin, né à Ravenne, vivait vers 1738 (Ec. Esp.).

On cite de lui : Rettratto di Raffaele Sanzio. BRUNETTI (Inès), peintre de portrait, né à Madrizo XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de Vicente Palmaroli. Elle exposa à la Nationale des Beaux-Arts de 1871.

BRUNETTI (Juan-Bautista), graveur du début du xix' s.

(Ec. Esp.).

Œuvre gravé.. — -1. Edition de la Bible (1800). — 2. Le Rédempteur. — 3. Le Sauveur du Monde. — 4. L’ Enfant Jésus ayant la vision de sa passion et de sa mort. — 4. La Madeleine. — 5. Le Cœur sacré de Jésus.— 6. Saint Joseph. — 7. St Philippe de Néri. — -8. St Hildephonse. — ■ 9. St Antoine de Padoue. — -10. Le Pape Pie VIL — 11. Napoléon Bonaparte. — 12. Gravina. — 13. Nelson. — 14. Carlos IV. — 15. Ste Anne consolant la Vierge. — 16. Ecce Homo. — -17. Portraits de toutes les personnes de la famille royale (1805).

BRUNETTI (Sebastiano), peintre d’histoire, né à Bologne, mort jeune en 1649 (EC- Bol.).

Il travailla d’abord sous Lucio Massari et, plus tard (selon Malvasia), étudia dans l’atelier de Guido Reni, dont ib adopta la manière. On voit de lui, à Bologne, dans l’église de Santa Maria Maggiore, un Ange Gardien ; à San Giuseppe, une Ste Famille, qui, selon les principaux critiques, se rapproche tout à fait du style du Guido Reni. L’église de Santa Margherita possédait de cet artiste une Marie-Magdeleine priant dans le désert ; cette toile se trouve actuellement dans la Pinacoteca, à Bologne.

BRUNETTON (Joseph- Auguste), peintre, né à Lyon, le 11 février 1863 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1875, puis, à Paris, de Lefebvre, Boulanger et Dumas, il expose, à Lyon, depuis 1884, des jiortraits, des intérieurs et des natures mortes. Il a obtenu, au Salon de Lyon, une 2® médaille en 1903.

BRUNI (Domenico), peintre d’architecture, né, selon Averoldi, à Brescia en 1591 et mort dans celle ville en 1666. Lanzi dit : « Mort en 1681, âgé de 75 ans, d’après Orlandi. » (Ec. Ang.).

Il fut élève de Tommaso Sandrini et travailla pour des églises et d’autres bâtiments de la ville de Brescia. BRUNI (Fedor-Antonovitch), peintre, né en Russie, de parents italiens, en 1801, mort à St-Pétersbourg en 1874 (Ec. Rus.).

Il voyagea en Italie et étudia à Rome. S’étant fixé définitivement en Russie, il fut nommé directeur de r.Académie des Beaux-Arts et, de 1866 jusqu’à sa mort, il remplit les fonctions de surintendant (ou inspecteur ?) de l’Ecole de Mosaïque de St-Pétersbourg. Il était fils d’un Italien.

. Peintures. — Musées d’Alexandre III : Le grand jugement; — L’incrédulité de St Thomas;— L’adoration des rois terrestres au Père Céleste; — -Les quatre Evangélistes;— Le lavement des pieds; — La lutte des esprits; . — La Ste Trinité; — L’apparition du prophète Ezéchiel; — Le sacrifice de Noé; — Les Anges et le St-Esprit; — -La Bacchanie; — Mort de Camille; — Le serpent d’airain. — (Galerie de Tretiakoff) ; Le Sauveur; — La Vierge et l’Enfant; — Portrait de A. -A. Grigoririeff; — La Ste Vierge: — Le serpent d’airain;— La lutte des bons et des malins esprits; — Jésus-Christ, entouré de ses apôtres, surpris dans le désert par l’orage. — (Musée de Roumianzeff) : La tête du Christ. — (Musée Amiîrosiana) : Portrait de M. F. Zoppi; — Portrait du comle Jacques Mellerio; — Portrait du comte Fran- (;ois Pertusati;— Portraits de la marquise Marg. Viani nob. Salazar, de Donna Isabelle Melzi nob. Salazar. BRUNI Francesco (Lanzi dit Bruno), graveur, né à Gênes vers 1660 (Ec. Gén.).

On cite de lui une planche d'après Guido Reni : V .Issomplion de la Vierge.

Prix. — Dessin. Paris, 1811. V'® Silvestre : h. Saint religieux prêt à être décapité pour ta Foi : 8 1 BRUNI (Frédéric-Charles), peintre (Ec. Ital ). '

11 fut, en 1690, valet de chambre du prince électeur! Bavière et peintre de sa cour.

BRUNI (G.). graveur au burin, travaillait à Florin

On cite de lui : Ignolo, d’ap. Jac. Bassano. Pour i, ouvrage reproduisant les ouvrages de la Galerie Piti| BRUNI Geronimo (Lanzi, dit Girolamo), peintre de 6j tailles el graveur au burin, travaillait à Naples uel 1660-1670 (Ec. Ital.). i

Elève de Bourguignon (Borgogne, Jacopo Cortèse). BRUNI Giulio (Lanzi. dit Bruno), peintre piémo, tais, florissait vers 1625 (selon Soprani), mort à Gêni (Ec. Piém.).

Il reçut, à Gênes, les conseils de Lazzaro Tavaroij et,, plus tard, devint élève de Giovanni-Battista Pog'l Bruni fut considéré comme un excellent peintre d’hi, toire et, d’après Soprani, il jouit d’une grande renonj mée en Savoie. Lanzi mentionne un tableau de luij St Thomas de Villanuova distribuant des aumônes, dm\ l’église de San Jacopo, à Gênes.

Prix. — Peinture. Paris, 1810. V‘® Silvestre : Se.l sujets de scènes familières : 10 fr.

BRUNI, ou Brunetti (Orazio), graveur au burin, né Sienne vers 1630 (Ec. Ital.).

Il imita la manière de de Poilly et grava exclusive ment au burin. Il fit quelques planches d’après s, propres dessins, d’autres d’après Rutilio Manetti. signa quelquefois Ora. Brun. Senex F. ou Bruni. C cite de lui : L’Enfant prodigue gardant les pourceaux Les quatre Saisons ; Le Siècle d’Or ; Une suite d’animaa Inghirami (Mareo Jacopo) ; Poeseos et Musicœ voca certamen de M. Antonio Burghesio Sulmonis princij emodulatum, d’ap. Andrea' d’Ancona ; Un Jeune Hér et une Jeune Femme sur un char traîné par*.deux ch vaux, à gauche. Minerve, divers personnages dans campagne, d’ap. F. Rutilio.

BRUNI (Paquerio, dit U), peintre à Avignon vers loC (Ec. Fr.).

Il travailla dans l’atelier de Philippe Gaïein. BRUNIAS (Abraham), peintre el graveur au milieu à XVIII® siècle (Ec. Ang.).

On cite parmi ses gravures ; The West-India Flow' Girl. — -The Barbodoes Mulallo Girl.- — Free Nalives < Dominica.- — -The West India Washer-Women. — A. Gii gelling Match belwen. — A Nogroes Dance in lhe Islam BRUNIER (Joseph-Auguste), dessinateur et peinir né à Chambéry, le 2 septembre 1860 (Ec. Fr.).

Elève de M. Dumas à l’Ecole des Beaux-Arts c Lyon, puis, à Paris, de Cabanel, Boulanger et Lefel vre, il a exposé à Paris, depuis 1885, et à Lyon, di dessins (têtes d’étude et portraits) et quelques peii, tures ; La bonne ménagère (Lyon, 1886) ; Dans mon allier (Paris, 1886). Il est représenté au musée de Lyo par trois dessins de figures à la sanguine signés «J.Bri nier » ou « J.-B.<> .

BRUNIER (Laurent), peintre à Avignon vers 1639 ■ 1649 (Ec. Fr.).

BRUNIN (Karel), sculpteur, né à Mons en 1841, mort Schaerbeck (Bruxelles) en 1887 (Ec. Bel.).

Le musée d’Anvers conserve de lui le Buste d’ Euphi Beernaert.

BRUNIN (Léon de Meutter, dit), peintre et sculpteur, né à Anvers en novembre 1861 (Ec.

Bel.).

Dès l’âge de 8 ans, il suivit les cours de l’Académie d’Anvers. Il y fu remarqué par le sculpteur Cloeteiis qui le fi travailler, puis le plaça dans l’atelier du maitre Fran! Joris. Mais l’enfant devenu jeune homme délaiss: la sculpture pour la peinture. Il eut alors pou maître Van Kuyek, puis Beaufaux, et enfin Verlat. 1 débuta en 1880 avec un tableau: Que faire! qui obtin un certain succès. Il se consacra alors à la peintun. d’intérieurs flamands et à la peinture de genre. Mais ij la suite d’un voyage en Hollande durant lequel il étudia particulièrement Rembrandt, il revint avec une technique très améliorée et qu’il perfectionna de plus en plus. Parmi ses meilleures toiles, on peut citer ; L’Empailleur-, Rembrandt peignant-, Benvenulo Cellini; De quelle provenance! (acheté par le baron Hirsch 24.0001r.j. Le Partagedu butin, L’ Atelier du sculpteur. Depuis 1904, il s’est également adonné au paysage animé avec un succès égal. M. B. de G.

Peintures. — Musées de : (Pinacothèque.Munich): L’Atelier du Sculpteur. — (Anvers) : La Méditation. — Des tableaux aux musées de St-Louis-Chicago.

i.l.nDION (Ci.Ariir, Miciif.t. dil). — ÉCtVLE EH\MJ\1SK

Phol. Leris-GnmbeHn.

BACCIIAM'E

COLL. r.ufKMK’i

BRU

BRU

, Prix. — Peinture. Paris, 1898. V“® Tabourier : La Leçon de chant : 1.030 fr. — Le Géographe : 1.550 fr. — • Paris. V'“ Bourgeois frères, 19 au 29 octobre 190o : Portrait d’homme : 1.750 fr. — Amsterdam. 17 d3-

cembre 1901 r Le Toréador : 0. 225. — (Bois) Terrain de brwjère dans te parage des houitlères : fl. 23. — New- York. V*® 1899 : La Corde perdue : $580. — V‘® 1900 : Le Joueur de ftûte : $250.-20 mai 1908. V‘® Anderson : La Leçon de danse : $100.

BRUNN (A. F.), dessinateur et graveur (Ec. Ail.).

On cite parmi ses gravures ; Le Christ prés d'une montagne.

BRÜNN (D.), graveur au burin à Strasbourg au mitieu du XVII® siècle (Ec. Al.).

Il a gravé des portraits et des sujets mytliologiques. On cite notamment ; Sebaslianvs mvg a Boetzhem. — Susanna Margaretha de Botzhem.

Prix. — Estampe. Paris, 1865. V‘“ Camberlyn : Marche de Bacchus enfant, assis sur un tigre : 9 fr. 50. — 1873. V“ J. Gigoux : Bacchante; Satijre avec enfants : 3 fr.

BRUNN (Isaac), dessinateur, graveur au burin et éditeur, né à Presbourg, vers 1590, à Strasbourg de 1615 i à 1653 (Ec. Ail.).

' La manière de cet artiste rappelle celle de Th. de Bry et l’exiguïté de ses planches l’a tait classer dans la catégorie des «Petits maîtres» allemands. On cite dans îon œuvre des sujets religieux, des portraits et particulièrement 4 gravures pour la description de la cathé- Irale de Strasbourg, dont l’une, représentant l’ensemble du monument est tout à tait remarquable. Elle est latée de 1615.

BRUNN (Johan-Jakob), peintre, né à Stagelse en 1715, mort à Fredrihsborg en 1789 (Ec. Dan.).

Il vécut à Copenhague, puis fut nommé plus tard inspecteur de la salpêtrerie de Fredrikshorg. Il a peint lin portrait de la reine Louise, qui tut gravé, en 1756. jar Haas. Il a exécuté, de plus, une série de vues de hâteaux et de villes danois, qui ont été gravés par luist.

BRUNN (J. G.), peintre des xix«-xx® siècles, né à Liverpool, Angleterre, mentionné à St-Louis, Missouri, vers ' 1898 (Ec. Ang.).

Prit part à l’exposition de St-Louis en 1898. Etudia I' Paris, à Londres et à Birmingham.

‘IRUNN (Thomas), peintre, né à Fredensborg en 1742, mort à Copenhague en 1800 (Ec. Dan.).

I Elève de l’Académie de 1757 à 1765, il fit ses études Irâce à une subvention royale. Il cherchait vainement [ obtenir, en 1768 et 1770, la bourse de l’Académie pour |i perfectionner comme peintre d’histoire. Il s’adonna ar la suite à la peinture de théâtre.

iRUNNER (Aloys), dessinateur d'architecture, graveur sur bois, né à Èbikon, près Lucerne, le 19 juin 1819, mort à Lucerne le 21 août 1863 (Ec. Suis.).

Cet artiste, après avoir étudié chez Bachmann, déjloya une grande habileté dans la gravure sur bois t fournit des planches intéressantes pour nombre de jurnaux illustrés et de publications en Allemagne, aris et Lucerne, entre autres une édition du Boland ’urieux, dans le « .Journal illustré» de Leipzig et le livre \6lli de H. Herzog. Il voyagea en Suisse, en France,

- dans les deux Amériques, et acquit à l’étranger, une 'putation considérable.

RUNNER (Ferdinand), peintre de genre, xx' siècle (Ec. Ail.).

Participa à l’exposition de Berlin en 1909 et en 1910, â l’exposition de Munich, en 1909.

RUNNER (Franz), graveur au burin à Vienne, au xvim siècle (Ec. Aut.).

On cite de lui : Planche pour Sillage NumislOtrum. etc.

RUNNER (Georges), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

i A exposé, de 1833 à 1851, des tableaux de fleurs et de

uits.

RUNNER (Hans), peintre de genre et pagsagisle, né à Munich en 1813, mort en 1880 (Ec. AU'.).

Elève de Cornélius, vécut à Munich, Salzbourg et yrol et 1869 à Munich.

RUNNER (Joseph), pagsagisle, né à Vienne en 1826

, (Ec. Ail.).

1 voyagea en Allemagne, en Italie et en Suisse.

I RUNNER (Johann), capitaine dans le service napolitain et peintre, né à Soleure en 1800, mort dans cette i mile le 21 septembre 1866 (Ec. Suis.).

) Pendant qu’il servait dans l’armée napolitaine,

1 runner employa ses moments de loisir à étudier la ' ® Smink Pitloo et les deux Carelli. En

[ '48, il retourna à Soleure et se voua désormais à la • iiinture. Il devint membre de la confrérie de St-Luc

en 1843, lors d’un congé pris à cette époque, et fonda en 1850, avec son ami P'ranz Graff, PUnion d’art de Soleure, dont il fut élu président. Il a peint des paysages et surtout des vues d’Italie.

BRUNNER (Karl), peintre et professeur de chimie, né à Berne, 1796, mort dans celle ville en 1867 (Ec. Suis.). On cite de lui un tableau : Vue de Hovello, près d’ Amalfi, Italie, conservé au musée de Berne. BRUNNER (Karl), peintre et militaire, né à SoPuri le 29 avril 1833, mort dans celle ville le 8 janvier 1871 (Ec. Suis.).

Cet artiste fut surtout copiste.

BRUNNER (Léopold, l'ancien), peintre de pansages et de Heurs, né à Vienne en 1788, mort dans la même ville en 1866 (Ec. Aut.).

Elève de Ureohsler, il se voua au paysage, auquel il donna des vastes poroportions, et à la peinture des rieurs. Il fut nommé peintre de la Cour Impériale d’Autriche.

BRUNNER (Léopold, le jeune), peintre d’animaux^ et graveur, né à Vienne en 1822 et mort dans la même ville en 1869 (Ec. Aut.).

Fils du peintre Léopold Brunner l’ancien et élève de l’académie des Beaux-Arts à Vienne. Fit des études d’après Gauermann. Travailla à Vienne. Le musée de \ienne conserve de lui : La chevrière.

BRUNNER (Niklaus), peintre verrie’', né à Soleure, travaillait dans la dernière moitié du xW siècle (Ec. Suis.).

Niklaus Brunner entra en 1597 dans la confrérie de St-Luc, et peignit son blason dans le livre de la corporation {Brun).

BRUNNER (Philippe), peintre et homme d’ Etal, né à Soleure en 1632, mort dans cette ville en 1674 (Ec. Suis.).

Phiiipp Brunner entra dans la confrérie de St-Luc à Soleure en 1651.

BRUNNER (Salomon), peintre pagsagisle, né à Winler- Ihur le 25 janvier 1778, mort dans celle ville le 17 janvier 1848 (Ec. Suis.).

Salomon Brunner commença jeune à peindre à l’aquarelle des petits paysages et des oiseaux, et copia des idylles de Gessner. Il vécut pendant quelque temps à Bergame et à Livourne. De retour à Winterthour, il s’adonna à la peinture.

BRUNNER (Sigismond-Léopold), peinlre, né à Varsovie XIX® siècle (Ec. Pol.).

H figura au Salon d’Automne de 1907 et 1910. BRUNNER (Ulrich), peinlre verrier, travaillait à Brugg, dans la dernière moitié du xvi® siècle (Ec. Suis.). Mentionné dans un document de 1545-1546, ayant reçu une commission de fournir des ouvrages à Brugg, notamment un vitrail à l’hôtel de ville. BRUNNER-LACOSTE (Emile-Henri), peinlre de genre, né à Paris, xix“ siècle (Ec. Fr.).

Il tut d’abord élève de son père, G. Brunner, peintre de fleurs assez estimé, vers 1840,|puis il travailla sous la direction de E. Lepoittevin et A. Faure. H débuta au Salon de 1859 avec une toile représentant des Poses Trémières. Au cours des années suivantes, il peignit des sujets empruntés aux fables de La Fontaine. On peut citer de lui : Les deux coqs; Le rat de ville et le rat des champs et quelques tableaux de fleurs et de fruits. Un doit à cet artiste les peintures décoratives de la souspréfecture de Sceaux, ainsi que celles du duc de Ilamilton à Londres. Ce fut un artiste au talent aimable, mais sans grande personnalité.

Pbix. — Paris. V‘® de M. B..., 20 et 21 avril 1904 : Nature morte : 52 fr. — New-York, V‘® 1900. Peinture ; Le Musicien : $200.

BRUNESSEAU (Ch.), graveur au burin au xyni" siècle

(Ec. Fr.).

On cite de lui des paysages et des ornements. BRUNNICH ou Brunniche (Andreas-Petersen), peinlre de portraits, né le 4 avril 1704, mort le 4 novembre 1769 probablement à Copenhague (Ec. Dan.).

Elève de Godtschilling le jeune et de Wahl, il vivait à Copenhague comme peintre de portraits. On cite parmi ses œuvres les portraits de Christian I®' et Christian II.

BRUNIIICH (Morten-Thrane), peintre de portraits, né à Copenhague le 14 décembre 1805, mort en Russie le 21 juillet 1861 (Ec. Dan.)

Arrière-petit-fils du peintre Andréas Brunnich, il fut élève de l’Académie pendant quelques années, et exposa en 1839 et 1840 plusieurs portraits. H quitta bientôt Copenhague pour se fixer en Russie où il fut très apprécié comme portraitiste.

DICT. DES PEINTRES

BRU

BRU

BRUîîîIICH (Peter), peintre, né à Copenhague le 4 aoû 1739, mort le 15 septembre 1814 (Ec. Dan.).

Fils du peintre Andréas Brünnich, il fut l’élève de l’Académie dos Beaux-Arts de Copenhague, probablement dès la fondation de cette institution. 11 reçut en 1764 une bourse de voyage pour six années et partit pour l’étranger. Grâce à l’appui du prince iiéritier, il fut agréé, à son retour en 1772, comme membre de l’Académie, bien qu’il ne fût qu’un artiste médiocre. BRUNNING (William Allen), paysagiste, exposa un grand nombre d'œuvres à la Royal Academy, à la Briiish Institution li à Suffolk Street, Londres, de 1840 à 1850 (Ec. Ang. ?).

Prix. — Peinture. Londres. 25 janvier 1908 : Un Octroi sur la côte, Fécamp : £5 5s.

BRUNNOW (Ludwig), sculpteur allemand du xix® siècle

(Ec. Ail.).

Exposa une statue du Comte du Moltke, qui fut médaillée, à Philadelphie.

BRUNO (Antonio), peintre, né à Modène {selon Lanzi), à Correggio, selon d’autres biographes (Ec. Ital.).

Cet artiste fut contemporain d’Allegri, dont il fut peut-être l’élève. Dans tous les cas, il imita la manière, le coloris et la technique de l’exquis Correggio. 11 travailla à Parme et un de ses tableaux porte la date de

Prix. — Peinture. New- York, 1909. ’V’*® Waycott : Portrait d’une dame noble : S230.

BRUNO (F. -S.), graveur du xvm® siècle (Ec. Port.l.

Fit plusieurs estampes pour l’ouvrage ; Estrangeiros no Lima.

BRUNO (Giovanni), graveur au burin, né à Bow.e au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui ; Gran Piedeslallo, d’ap. Ag. Tofanelli. BRUNO DI GIOVANNI, peintré a histoire à Pise, xiv® s. (Ec. Flor.).

Le musée civique, à Pise, conserve de lui : Ste Ursule secourant Pise.

BRUNO (Jean-Baptiste), peintre, d’Anvers (Ec. Flam.).

En 1633, il restaura le triptyque de Quintyn Mattys la vie de Ste Anne, à Louvain (maintenant à Bruxelles). BRUNON (G. -Jules), graveur, né à St-Elienne au xi.x® s.

(Ec. Fr.'.

Mention honorable en 1S97.

BRUNORI, ou Brunorini (Federigo), dit Brunoini,

peintre, né à Gubbio, florissait au commencement du XVI' siècle (Ec. Ital.).

Il fut, croit-on, élève de Felice Damiani ; il montra comme lui une forte tendance à s’inspirer de l’école vénitienne. Cependant, Lanzi cite un Ecce Homo, dans la possession des Blanchi, qui prouve l’influence des études qu’il lit des gravures d’Albrecht Dürer. Brunoni se fit également une place fort honorable commepeintre de portraits.

BRUNORO (Cristoîoro), sculpteur de Grosio en Veltlin, de parenté allemande (Ec. AU.).

On cite de lui des tombeaux sculptés dans l’église de San Giuseppe à Grosio.

BRUNOT (Jacques-Nicolas), sc!i/p/eiir,xvin-xix' siècles, né'à Clichy-la-Garenne {Seine] e?i 1763, mort à Paris le 26 septembre 1826 (Ec. Fr.).

11 a composé de nombreuses statues et des modèles d’animaux, d’une grande exactitude.il débuta au Salon de 1808 avec Un cheval au trot. De lui, on peut citer : Une statue équestre de l’ Empereur-, 1812 : Etude d’après le taureau d’Asie du Jardin des Plantes-, Etude de vache; 1814: Statue équestre de Henri IV; Etude de cerf. BRUNSCHWEILER (Hans-Jakob), peintre de portraits,

né à Erlen {Suisse), le 25 novembre 1758, mort à Francenfeld, le 2 décembre 1845 (Ec. Suis.). Brunscliweiler haldta surtout St-Gall et laissa des portraits des familles de marque du pays. Il peignit aussi à Zurich le Portrait de H. Haser, gravé par J.-Pi. Schellenberg.

BRUNSCHWEILER (Hans-Joachim), peintre porlrailisle et décorateur, né à Erlen le 1 mars 1770, mort le

12 décembre 1853 (Ec. Suis.).

Brunscliweiler s’instruisit seul. Il voyagea d’abord avec une compagnie de vernisseurs et lacquers et travailla â cette époque comme peintre décorateur. Vers 1793, on le voit ù Zurich, où il peignit pour le curé Lavater et plus tard chez Stadler à Flawil. Il s’exerça aussi comme portraitiste à Winterthur, Lucerne, Berne, Schaflhausen, se spécialisant dans la peinture en miniature sur ivoire. Vers 1816, Brunschweiler peignit le portrait de la Princesse de Furstenberg et aussi ceux du prince et de la princesse de Hohenlohe. D’autres personnages royaux le protégèrent, notamment le roi de t\ urtemberg et la grande-duchesse de Bade.

BP.UNSCHWEILER (Johannes), peintre, né le 7 ai 1774, mort le 29 décembre 1848, à Brien (Ec. Sui; Frère de Hans-.loachim Brunschweiler, ce pein travailla comme peintre décorateur,! mais s’essa| aussi comme portraitiste, miniaturiste.

BRUPPACHER (Hans-Jakob), graveur, né à llVdde wil, travaillait au xviii' siècle (Ec. Suis.). Bruppacher est mentionné dans l’ouvrage du D'C Brun. Il reçut de la municipalité de Zurich, une let de recommandation pour les communautés étrangèi en avril 1743, ce qui ferait croire qu’il quitta son p;' à cette époque. On cite de lui le portrait gravé du peiii\ Johnnes Kolla.

BRUPPACHER (Brupacher, Brupbacher), Heinriç:

médailteur et graveur, né à Wàdenswil le 3 dccem . 1758, mort le i" mai 1835 (Ec. Suis.). '

Bruppaclier fut médailleur à Lucerne, grava quelqi cartes topographiques, un frontispice et un ouvr; : publié en 1789, ainsi que plusieurs formules de baptêri Ses œuvres gravées les plus intéressantes sont une sèi de vuesdesUllages sur le lacdeZurich. Parmi ses œuv ' gravées, le D' Brun cite : Suite de paysages ; La Vat\ de Chamonix {<!’ après Dubois); — La Handech etlePosi Inui, d’après Calame — L’Orage sur Chillon, d’ap Diday; — La Dent du Midi, d’après Guignon. Séries i petites vues des environs du Léman, et des petites vues ,| Lausanne. Le musée d’Arlaud possède de lui une Vi de la Dent du Midi. j

BRUSASORCI l’aîné ou Domenico Ricci ou Ricc; peintre d’histoire, né à Vérone en 1494, mort dans même ville en 1567 (Ec. Ital.). i

Elève de Giulio Romano, il subit l’influence de gran| maîtres tels que Titien, Giorgione et Parmigiano s; pourtant devenir un imitateur de leur style.Ou loue s j Phaéton au palais ducal de Mantoue.et une Cavalcq de Clément VllI et de Charles V à Bologne à la C; Ridolfi, citée par Lanzi. L’église des Augustins à Véroj possède un Si Rochjle lui. l

Peintures. — Musée de : (Milan, Brera) : St Ai toine et St Paul l’Ermite, Domenico del Riccio ; ! Rédempteur et les Auges. ,

Prix.- — Peinture. New-York, 8-9 janvier 190SI Dame en costume vénitien : $750.

BRUSASORCI. le jeune ou Felice Ricci, aussi Rice] peintre d’histoire, né à Vérone en 1510 ou, selon Deen 1540, mort dans la même ville en 1605 (Ec. Ita Elève de son père Domenico Riccio, il compléta études sous la direction de Jacopo Ligozzi à Floren Subit l'influence de Paolo Véronèse. Le musée de ' Brera, à Milan, conserve de lui ; Jésus dans les Li'/mj et le Louvre possède une Ste Famille avec Ste UrsO Œuxties gravées d’après — La Récolte de la mari dans le désert : Zancon (Gaetano) sc. — Une mar\ triomphale à Home (id.). i

BRUSH (George de Forest), peintre, né à Shelbyvi] Tennessee, le 20 septembre 1855 (Ec. Am.).

Brusli vint faire ses études à Paris sous la condu de Gérome. Ses premiers essais suivent de très pj l’esprit de son maître, mais dès sa rentrée dans pays, le disciple se métamorphose en créateur, e!j donne libre cours à son imagination artistique. La j des derniers Peaux-Rouges l’inspira, et il produ i des scènes vibrantes de la mélancolie de ce peu ! étrange et fier. Dans sa maturité, iljtrouva des modi i à .soir foyer et peignit sa femme et ses enfants d;j une série de tableaux d’une distinction incontestal j A l'Exposition Universelle de Paris en 1900, ainsi qu’; 1 expositions à St-Louis 1904, et à Buffalo 1901, ses o vres obtinrent une médaille d’or. 11 fut aussi réco pensé à Chicago en 1893 et reçut le premier prix H | garten, à la National Academy de New- York, en 18 j Brush fut membre de la Society of American Art: dès 1880. Parmi ses œuvres, on cite : Femme d’un ind\ le pleurant.- — Silence rompu. — Sculpteur et roi Indk\ — Portrait de l’artiste. Nombreux portraits et étup de sa famille. B. A. v. R i

Prix.- — Peinture. New-York. V*' W.-T. Eve. 1899 : Chasseur indien : $825. — 1902. V" Edwi , Runge : 7'éte de dame : $210. — 1905. V‘® Frédéric |: Tête de femme : $175. — 9 février 1906. V' Irv:;' M. Scott ; L’ Indien et le lis : $4.900. — 11 et 12 ai - 1907. V‘® Stanford White : Léda et le cygne : $450. | BRUSSEL (Hermanus van), peintre paysagiste et graveur, né à Haarlem en 1763, mort aj^ Utrecht le 23 février 1815 (Ec. Hol.). .

11 eut pour maîtres J.-B. Brandhof et Ed. Hendn peignit des décorations pour le théâtre d’Amsterdi et le château Loo.

Œuvre gravé.— Diuers paysages, 24 feuilles. Aloi| néerlandaises, 20 ÎT. — Le paysagiste F, A, Milatz sur si lit de mort. — Alberlye Huyskens,

BRU

— 787 — BRU

Prix. — Peinture. Gand, 1837. V‘® Maës : Intérieur \fune cour : 125 fr. — Dessins. Vienne, 1823. V*«

lîrumling : Paysage : 21 fr. 25. — Estampes. Paris, 1.864. V*® Bruyninckx : L'Œuvre de Brussel, Hermann 20 pièces ) : 65 fr.

JRUSSEL (Louis van), peintre (Ec. ? ).

Mander le croit élève de Frans Floris.

tBUSSEL (Paul-Théodor van), peintre et dessinateur, né à Zind-Polsbrock te p àn 1 ^ r j 16 janvier 1754, mort à Amsterdam ■» ‘JC/ en 1795 (Ec. Hol.).

Il fut élève de J. Augustini et travailla d’abord pour les fabriques de tapisseries et ne tarda pas à devenir in des meilleurs peintres de fleurs et de fruits de son poque. Ses derniers ouvrages sont les plus remarquailes.

Œuvre peint. — Fleurs (Musée de Cologne).. — ■ ^ase de fleurs (Musée de Lyon).

Prix. — Peinture. Paris, 1869. V‘= Moreau Wolsey : ■"leurs dans un vase : 1.105 fr. — Londres, 1893. V‘* lope : Vase de fteurs : 8.920 fr. — Amsterdam, 1897.

Haemacher et Barré : Fleurs dans un vase : 630 fr. 1-Londres. V'" 19 avril 1909 : Fruits et fleurs : £141 4s. !-V‘“ 27 février 1909 ; Fruits et fleurs sur une table de iinrére : £23 2s.

SRUSTAND, graveur cité par Lelong (Ec. Fr.).

On cite de lui : La sœur Françoise de Si-Joseph. itRUSTOLONI (Giambattista), dessinateur et graveur à l'eau-forte, né à Venise en 1726 (Ec. Ital.).

On cite parmi ses gravures ; Le Ravissement de sainte \'hérèse. — Planche pour Dactyliotheca Smithiana. — . nrrivée du Doge à l'église St-Georges, d’ap. Gio.-Batt. loretti. — 12 planches pour le Couronnement du Doge, rap. Gio.-Batt. Canale. — Benoit XIV. — 20 Vues de Yenise.

I Prix. — Estampes. Paris, 1833. V*' Comtesse d’Einledel : Vingt-cinq feuilles, suite de très belles vues de (énise, d’ap. Caneletto : 14 fr. 60.

RUTEY (Robert S.), paysagiste à Teignmoulh, exposa de 1888 à 1893 {deux œuvres) à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang. ?).

Î RUTSCHLI (Renwart), peintre verrier, vivait à Sursee, IravaUlail vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Suis.). RUTT (Adolf-Karl-Johannes), sculpteur, né à Husum {Silésie] le 10 mai 1855 (Ec. AU.).

^ Fit son apprentissage comme tailleur de pierres à * ael, puis étudia avec Fr. Schaper et Karl Begas à fl académie de Berlin, et travailla aussi à Munich.

I irecteur d’un atelier de sculpture à Weimar depuis i| 105. Médaille or Exposition Universelle de 1900.

Sculpture. — Musées : (Berlin) : Sauvé (bronze); —

■ ve avec ses entants (marbre); — -Diane (marbre). — '.xp. Berlin, 1909) ; Figure pour fontaine (bronze). RUTT (Ferdinand), peintre de genre, né à Hambourg j le 13 juillet 1849 (Ec. AU.).

, Il travailla à Francfort, à Weimar, à Düsseldorf, et fixa vers 1906 à Cronberg. Médaille de bronze à |0xposition Universelle de Paris en 1900.

Peinture. — Musées : (Dusseldorf) : Condamna- 'm; — Visite à l’ateher. — (Munich) : L’heure de la ,‘cision. — -(Weimar) : Au confessionnal. — (Liège) : l'espoir du pays.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 1886. V‘® X... : Une \oce au dix-huitième siècle : 1.575 fr.

RUÜN, peintre et poète du ix® siècle (Ec. Fr.).

Travailla aux églises sous le règne de Charlemagne. RUUN (Herman- Rudolf), sculpteur 'au xix® siècle (Ec. Nor.).

Mention honorable à l’Exposition Universelle de iris en 1900.

ÎUVOOR (Jan) ou Brevoor, graveur d’estampes à Amsterdam vers 1714 (Ec. Hol.). ,

jîUX (Mme Vve Olympe), graveur xix® siècle, née à |Pans (Ec. Fr.).

(Elève de Mlle Laisné et de M. Pisan. A exposé au .Ion, à partir de 1868, des gravures sur bois, des sujets vers et des pièces d’armoiries. Elle a gravé d’après des issins de Gustave Doré, de Racinet et des toiles de !-rqt. On lui doit également six gravures sur bois,

1 jssins de MM. F. Hottbauer et P. Benoît, pour « Paris I travers les âges ».

I . lUXELLES (Pierre de), enlumineur flamand du I xiv“ siècle. (Ec. Flam.).

’ rravailla à Paris pour Rohant d’Artois vers 1320. I 'lUXELLES (Robert de), peintre, travaillait au xii® ■ lsiécie. (Ec. Flam.).

I Peignit la statue en marbre de Robert d’Artois '1 rès 1317).

â .tUYANT(Mebe), praueur au burin à Paris vers 1825

Ec. Fr.).

On cite de lui ; La Sle Vierge,V Enfant Jésus et saint Jean, d’ap. Raff. Sanzio.

BRUYAS (Emile), sculpteur, né à Lyon, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de 1879 et de 1881.

BRUYAS (Marc-Laurent), peintre, né à Lyon le 7 juin 1821, mort à Lyon le 2 janvier 1896 (Ec. Fr.).

Elève de Frédéric Grobon, et, à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon (1832-33, et 1836-41), deXhierriat et de Bonnefond, il exposa, à Lyon depuis 1857, à Paris depuis 1863, des fleurs, parfois des fruits ou des natures mortes et quelques paysages. Il a peint aussi à la gouache. Il dirigea, à Lyon, de 1877 à 1893, une école municipale de dessin; il était représenté au musée de cette ville par une toile. Vase de fleurs sur une console dorée, qui n’est plus exposée.

BRUYCKER (François- Antoine de), peintre, né à Gand le 16 novembre 1816, mort en 1882 (Ec. Bel.).

Elève de Ferd. de Brackeleer à Anvers, il peignit des tableaux de genre et des fleurs. On cite de lui : Les Soupçons, acheté par le roi de Wurtemberg en 1842. — Vieux jardinier, acquis par la Grande-Duchesse de Russie en 1857. — La Veuve, médaillée à Amsterdam; — Le café de V après-midi ci le portrait de P. Br. Bourla, au musée d’Anvers.

Prix. — Peinture. Rotterdam, 1871. V*® Ledeboer : Vieille femme vendant des crevettes, des crabes, des harengs et autres poissons : 92 fr. — V*® de M. S..., 30 mai 1906. Peinture ; Nature morte : 170 fr.

BRUYCKER (Jules de), peintre et graveur, né à Gand en 1870 (Ec. Bel.).

Le musée de Bruxelles conserve de lui : Friperie (aqua). A pris part à l’Exposition des «Cinquante» à la galerie Georges Petit.

BRUYER (Georges-Léon), peintre, dessinateur et graveur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa aux Indépendants et aux Salons d’Automne en 1907 et 1910.

BRUYER (Léon), sculpteur, né à Paris, mort en 1885

(Ec. Fr.).

Elève de Rude; il a participé aux Salons, à partir de 1860. Citons notamment : La Vierge présentant le monde à la bénédiction de son fils; Le repos (plâtre); Le printemps (buste marbre); L’automne-, L' Espérance-, des médaillons et des bustes.

BRUYÈRE (Mme, née Lebarbier, Elise), peintre, née à Paris en 1776, morte en août 1842 (Ec. Fr.).

Elève de son père, Lebarbier aîné, et de Vandaël; elle avait épousé M. Bruyère, inspecteur général des ponts etchaussées. Elle obtint une médaille de 2® classe en 1827, Elle a exposé au Salon, de 1798 à 1844, quelques toiles, parmi lesquelles : Orphée et Glycére; Portrait du citoyen Lebarbier; L'Amitié qui console; l'Amour; Repos de chasse; et de nombreux portraits.

Peintures. — Musées de: (Lyon) ; Fleurs dans un vase et branche de prunier sur une tablette de marbre. (Valenciennes) : Fleurs et raisins; — Portraits en bustes de : Louis duc de Noailles; — Antoine IV de Gramont; — Bataille de Lens, 20 août 1648.

Prix. — Peinture. Paris, 1887. V‘® X... : Fleurs et fruits : 585 fr.

BRUYÈRES (Hippolyte), peintre, xix’ siècle, né à Sedan mort à Poitiers en 1856 (Ec. Fr.).

Bruyères débuta au Salon de 1833 avec la Mort de Sardanapale. Il exposa assez régulièrement, aux Salons suivants, des toiles assez bien composées, mais quelque peu banalement traitées. Il se plut à la reproduction des costumes anciens.

Peintures : Musées de : (St-Omer) ; Ecce Flomo.- — ■ (Poitiers) : Portrait de G. Spurzheim; — Ste Famille; —Jésus et les petits enfants; — Le Calvaire.

BRUYES (Carlos), peintre verrier (Ec.Esp. ?).

Il travailla en Espagne, en 1558, -aune Résurrection du Christ, pour la cathédrale de Séville; en 1562, il fut Jugé par l’Inquisition.

BRUYN (Abraham de), graveur et orfèvre, né à Anvers vers 1538, mort à Cologne.

Il alla à Cologne vers 1577, ''

revint à Anvers en 1580 et y fut maître d’Adriaen de Bruyn. En 1581, il était bourgeois d’Anvers ety travailla pour Ch. Plantin. Il mourut, très âgé, à Cologne.

1. Le Buisson ardent. — 2. La Visitation, d’ap. Crispin de Pass. — 3. J.-C.el la Samaritaine. — 4à 15. Les Apôtres, 1568. — 16 à 19. Les Evangélistes, 1568. — 20. Sujet de V Apocalypse. Un homme à cheval de la bouche duquel sort une épée, 1568. — 21-22. Vignettes d’ap. Peter van der Borchtpour; Sacrarum Antiquitatum Monumenta ; Palriarcharum, etc... Aucfore Ludovico H illesimo. 1577 , — 23 à 29. Les Planètes, 1569. — 30 à 105. Figures de

BRU

BRU

cavaliers à cheval, 1565. — 106. Petites Frises représentant des Chasses, 1565. — 107 à 118. Animaux, 1583. — 119. Arabesques à l’usage des damasquineurs. — 120. Les Sens, 5 p. — 121. Anne, femme de Philippe-Louis, électeur palatin. — 122. Philippus. D. G. Rex. d’ Espagne. — 123. Charles IX, roi de France. — 124. Anna Austriaca, Caroli V filia. — 125. Isabelle Austriaca... Carol noni... Uxor, reine de France. — 126. Guillaume, duc de Juliers. — 127. Marie femme de Guillaume duc de Juliers. — 128. Philippe-Louis, Electeur Palatin.- — 129. Albert-Frédéric, duc de Prusse. — 130. Eharie-Eléonore, femme d’ Albert-Frédéric, duc de Prusse. — 131. Sambucus, gravée sur bois. — 132 à 180. Imperii ac Sacerdotii Ornatus.

■ — 181 à 230, Omnium pœne Geniium Imagines. 1577. — 231. Diversarum Geniium Armatura equeslris, 1577. — 232 à 234. Les Status des douze Césars. — 235. Deux têtes d’un gerrier et d’une dame, sur une même planche, 1579. — 236. Figure d’un philosophe agant un papier à la main.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V‘® X..., 19 mars : Portrait de femme, à mi-jambes : 800 fr. — 1900. V*® Cardinal Desping : L’ Adoration des Mages : 9.300 fr. — Estampes. 1811. V*® Silvestre : Adam et Eve : 75 fr. — 1894. V*® Ch. Bérard : Panneaux grotesques (six pièces) : 50 fr.

BRUYN (Bartholomeus) ou de Bruyn ou -rjj Brun, peintre de portraits et d'histoire, né XJjtM» à Cologne ou à W esel vers 1493, mort entre 1553 et 1557, peut-être à Cologne (Ec. Hol.).

11 passa presque toute sa vie à Cologne, mais était certainement originaire de Hollande; en 1519, il fut un des «vingt-quatre» de la Société des peintres de Cologne; il s’y maria et eut deux fils, tous deux peintres, Arnold et Bartholomeus II. On prétend qu’il alla en Italie à la fin de sa vie, ce qui expliquerait l’influence italienne et surtout celle de Michel-Ange dans ses tableaux; mais cette influence ne se trouve que dans des œuvres d’authenticité non certaine et ce voyage n’était pas dans les habitudes des peintres de l’époque, qui n’allaient en général en Italie qu’au début de leur carrière, pour y travailler. En 1529,11 reçut du chapitre de l’église St-Victor à Xanthen la commande d’un tableau d’autel qu’il acheva en 1536.

Œuvre peint. — Portrait du bourgmestre de Cologne. — Trinité. — Marie, l’enfant et le donateur,duc de Clèves.

• — -St Thomas incrédule (Berlin, musée). — Portrait d’une jeune femme (Musée de Brunswick). — ^Portrait d’homme. — Portrait de femme (Musée de Bruxelles).— Buste d’une jeune dame, une fleur à la main. — Femme avec une couronne de roses à la main. — Portrait de deux époux (Musée de Darmstadt). — Descente de croix (douteux). — Lamentation du Christ (Musée de Dresde). — ^Deux volets, naissance du Christ et Crucifixion. — Adoration des Mages et descente de Croix (Essen, cloître). — Portraitd’iiu homme âgé.' — Homme de la famille Querfurt. — Sa femme.- — • Portrait présumé de Quentyn Massys (Musée de Franci-ort). — Portrait d’homme et de femme (Gotha).-— Mort de Ste Ursule et trois tableaux de sa vie.

- — H.-C.-A. de Nettesheim. — Marie et St Jean l’Evangéliste avec la donatrice. — Légende de St Victor. — Légende de Ste Hélène. — Ste Ursule. — Lapidation de St Etienne. — Ecce homo. — Arnold de Brauwecler, bourgmestre de Cologne. — Le même et sa femme. — Adoration des rois. — Hermann Rink. — Sibylla Kaunegiesser, sa femme. — Petrus van Clapis. — Buste d’une femme.- — • Jeune homme de la famille Salzbourg. — Mme Hfciena Salzburg. — Femme de la famille Questenberg (Musée de Cologne). — Crucifixion (Cologne, ÉGLISE St-André). — La Cène (Cologne, église St-Séverin). — Christ en croix, centre de tableau avec quatre volets, au revers des armoiries. — Une série de saints : St Jean l’évangéliste. — Ste Agnès. — Lamentation ur le cadavre du Christ. — St Etienne. — St Gereon. — St Cmiibert. — St Iwibert. — St Benedictus.- — Sainte Catherine. — Ste Barbe.- — -St Maurice. — L’empereur Henri le Saint.- — St Jean évangéliste. — Christ dit adieu h Marie. — Résurrection du Christ. — ^Ste Barbe. ■ — -Ste Catherine. — Homme sans barbe (Musée de Munich).- — -Volets de triptyque : Ste Catherine, Marie, l’Enfant et le donateur. — Ste Anne et la donatrice. —Couronnement d’épines et la donatrice.^ — Jeune femme. — Portement de croix (Musée de Nuremuerg). — Une dame et sa fille. — Un homme et ses trois fils (pendant, Péiebsbourg, Ermitage). — Ste Madeleine.— St Maurice. — Suite sur la vie de St Ewald Musée de Sculeissiieim). — -Une dame âgée (Musée de Strasbourg). — Portrait d’une dame. — Portrait d’homme (Musée de Turin). — Ste Madeleine (Vienne, Liechtenstein). — Volets de triptyque d’un maitreaiitel ntérieur, présentation et résurrection du Christ; revers, histoire de St Victor, histoire de Ste Hélène (Xanthen 5.

Musées ; (Leipzig) : Ecce Homo.- — (Vienne) ; Pil trait d’un chevalier de l’ordre, 1531; — Portrait d’ii jeune homme; — Portrait d’un homme d’âge moyen., (Amsterdam) ; Portrait d’une jeune femme. — (BnC LAu) ; Le Christ sur la croix. — (Budapest) ; Portr. de femme. — (Cassel) ; Deux portraits. — (CiiANTiLLVi Catherine de Bore (sur bois). — (Dublin) : Porlr.' d’homme.- — -(Lyon) : Portrait d’homme. — (Rotti| DAM, mus. Boymans) : Portrait d’un seigneur. ,

Prix. — Peinture. Cologne, 1862. V*® Weyer : pi trait d’un homme et d’une femme ; 2.062 fr. — Portr d’un homme en habit de fourrures-. Portrait d'une da richement vêtue : 1.875 fr. — Paris, 1865. V‘® A. Essing Portrait d’Arnold Branweiler et de sa femme Ilél Bruggen : 1.140 fr. — Londres. V‘® 15 mai 1908 ; P trait d’homme : £24 3s. — V‘® 19 décembre 1908 ; P trait d’un gentilhomme : £19 19s. — V‘® de M. Sch 21 et 22 mars 1905. Peinture : Portrait d’une pe fille : 90 fr. — 21 avril 1910. Peinture : Portrait d’i dame de qualité : 1.200 fr. — V'“ Deberge, du 8 et 9 ji 1910 : Portrait d’une dame âgée : 500 fr.

BRUYN ou Bruin. (Bartholomaus le jeune), peintre à Cologne vers 1530, mort entre 1607 et 1610 (Ec. Al Fils de Bartholomaus le Vieux, il remplit le poste Conseiller en 1567, 1580 et 1607. Le musée de Coloji conserve de lui : Portrait d’homme-, Portrait de fera assise-. Aile droite d’un autel avec portrait de Godi Hittorp et son fils.- — Portrait de Godderl Hillorp - R. Pater Laurentius Surins Carthusianus.— Portrait ■ jeune homme avec livre rouge.- — Portrait de jeune hoir, en blanc avec manteau noir. — Portrait de jeune f en nop. — P-’orlrait d’homme près d’une tête de mort Portrait de virilte femme. — Deux panneaux a : St Martin évêque. — Un panneau avec St Sévei . — Portrait a’un homme en noir. — Portrait d’hommi i manteau de fourrure. — Aile droite de tableau d’avi. BRUYN (Christoîîel), graveur, né vers 1629 (Ec. Hol.)- Il était élève de Jacobus van Meurs, en 1661, à Ams dam.

BRUYN (Claes de), sculpteur sur bois, vivant à Louvii en 1442 (Ec. Flam.).

BRUYN (Cornélis de I), ou Biuin, peintre, né à La H t en 1652, mort vers 1726 ou 1727 (Ec. Hol.).

Il passa une grande partie de sa vie à voyager,: : frais du bourgmestre d’Amsterdam, "VSTtsen. Dans i premier voyage, il visita Rome, en 1674, où ilpritlen(i (l’Adonis, Naples en 1677, Livourne, Smyrne en It,, l’Asie Mineure, l’Egypte et les îles de TArchipel,pu 1 vécut huit ans à Venise et il travailla avec Carlo Lu. De retour à La Haye le 19 mars 1693, il fut compagi i de la Confrérie en 1695 et publia sa relation de voy ; en 1698. Il repartit en 1701 pour Moscou, la Perse, l’In , Ceylan, Batavia et Bantem, revint en 1708, publia ^ relations de voyage en 1711 et vécut à La Haye, Ai • terdam et Utrecht. Ses récits de voyage sont probal !ment ornés de gravures faites par lui.

(Rome, gal. Colonna) : David et Abigaïl.

Prix. — Peinture. Paris ; 1890. V‘® ’Tollin ; Port I d’homme : 900 fr. — .^Vmsterdam : Dans les aient de Blaricum : fl. 135. — Un Paysan et sa chan : chargée de bois, sur la route couverte de neige : fl. 2( - Londres. V‘® 19 mars 1910 ; Vers le soir : £4 4s. BRUYN (Cornélis de), II ou Bruin, peintre, né à Midubourg en 1768, mort dans cette ville en 1801 (Ec. Hi • Peignit des figures et des fleurs.

BRUYN (Cornelis-Johannes de), peintre de fruits et : fleurs, du début du xix® siècle, à Utrecht (Ec. Hf - Il peignit des sujets d’histoire naturelle pour le c: net de Ivlinkenberg; il eut pour élève le peintre G. -J. ‘ Hulstyn.

BRUYN (Guillaume de), dessinateur de paysages ' d’architecture, du xvii® siècle, probablement à L xelles (Ec. Flam.).

On cite de lui de nombreux dessins sur les ch.âte: et seigneuries du Brabant, des portraits, enfin le des pour la gravure : Feu d’artifice tiré à Bruxelles le 22 1vrier 1702 à l’occasion de l’inauguration de Ilippe V comme duc de Lorraine.

BRUYN (Johanna), dessinateur et graveur, vers T (Ec. Flam.?).

On cite de cette artiste quatre dessins pour œuvres de Molière et deux petits paysages gravés. BRUYN (Nicolas de), appelé par erreur N. de Bray, peintre d’histoire et graveur, né à Anvers en 1565 ou j-,..,,,

1571, mort à Amsterdam le i. \U . I

25 août 1652 (Ec. Flam.).

(yiTsie j^B. ACE> M

Elève de son père Abraham, il entra,en 1601, dans^

BRU

BRU

;ilde d’Anvers; il travailla avec Luc. de Leyde, Gillis /an Coninxloo et David Vinckebooins. On ne connaît mcun de ses tableaux; La Bésurreclion de Norbert Bruxelles, 1900), attribué à Jan Brughel I»’’, puis à lan Schoreel, serait de iui, suivant le Von Wurzbach. 5CS gravures sont datées de 1592 à 16o0.

Ancien et Nouveau Testaments. Saints ; 1. Adam i l Eve se laissant séduire par le démon dans le paradis erreslre, 1600. — 2. Eue persuadant à Adam de manger 'u fruit défendu, 1631. — 3. Le Paradis terrestre, 1647. — * i. Adam et Eve chassés du Paradis terrestre, anonyme. — i. Le Patriarche Abraham. — 6. Le Sacrifice d’ Abraham, l’ap. Gille Coninxloo. — 7. Agar dans le déssrt. — 8. Ja- \ ub luttant avec V Ange, Anonyme. — 9. L’Histoire de toseph, 1628, 6 p. — 10. La grande fête des juifs, après ix ans de travail, 1617. — -11. David vainqueur de Goiath, 1609. — 12. Abigaïl apportant des présents à LJavid, 608. — 13. Histoire de la Chaste Suzanne, 1629 à 1631. -14. Moïse sauvé des eaux, d’ap. Gille Coninxloo, 1601.

. -15. Dieu parlant à Moïse du milieu du buisson ar- ' enl, d’ap. J. Bol. — 16. Moïse rencontrant les filles de l 'ethro, d’ap. J. Bol. — 17. Salomon se livrant à l’ido- ' âlrie, 1606. — 18. Salomon recevant la reine de Saba, 4 621. — 19. Samson déchirant un lion, d’ap. Gille Col inxloo, 1603. — 20, Le roi de Babylone s’approchant de V I fosse aux lions pour pleurer Daniel, qu’il ij trouve sain ' t sauf, 1618. — 21. Le Prophète Habacuc apportant à

■ langer à Daniel dans la fosse aux lions, 1645. — 22. Anaias, Misaël et Azarias jetés dans la fournaise ardente, 610. — 23. Les Israélites se livrant aux plaisirs avec les immes Madianites, 1617. — 24. Un prophète dévoré par n lion pour n’avoir pas exécuté les ordres de Dieu, d’ap. acq. Savry. — 25. Osée s’alliant par l’ordre de Dieu vec une prostituée, paysage d’ap. Gille Coninxloo. — 26.

( ,e Prophète Ezéchiel voit des ossements secs qui repren- , ent leur chair, 1606. — 27. Balaam bénissant le peuple r e Dieu, 1617. — 28. Balaam arrêté par V Ange du Seineur, 1641. — ^29. Jérémie prédisant la ruine de Jéru- 'dem, 1608. — 30. L’Ange du Seigneur expliquant à Csdras le sens d’une de ses visions, 1613. — 31. Naaman i \uéri de la lèpre en se lavant dans l’eau du Jourdain,

■ 307. — 32. Un prophète prêchant dans le désert, 1622. —

4 3. Elisée. — 34. Elisée maudissant les enfants de Bethel

i 'ii sont dévorés par des ours. — 35. L’ Annonciation, 322. — 36. L’Annonce aux Bergers, 1621. — 37. L’An- , once aux Bergers, 1643. — 38. La Circoncision, 1620. — ■ 3. L’ Adoration des Mages, 1621. — 40. L’ Adoration des loges, 1643. — 41. L’ Adoration des Mages. — 42. L’Adoition des Mages, 1608. — 43. Le Massacre des Innocents, 321. — 44. Le Massacre des Innocents, 1612. — 45. La ’uite en Egypte, 1642. — 46. La Vierge dans un bois, nant l’Enfant Jésus sur ses genoux, 1622. — 47. La i ierge portant l’Enfant Jésus emmailloté, 1645. — 48. t .-C. tenté par le Démon, 1650. — 49. J.-C. prêchant sur C : montagne, 1619. — 50. L’ Ascension, 1613. — 51 à 56.

( a Parabole de l’Enfant Jésus. — 57. L’ Enfant prodigue r iduii à garder les pourceaux, d’ap. Jacq. Savry. — 58.

' e Cenlenier venant à la rencontre de J.-C. et le priant I ’ guérir un de ses serviteurs, 1603. — 59. La prise de .-C.dans le jardin des Oliviers, 1612. — 60. Pilate mon- ' ant au peuple J.-C. couronné d’épines, 1604. — 61. .-C. portant sa croix, 1611. — 62. Le Crucifiement, 1610. i-ô3. J.-C. attaché sur la croix, au pied de laquelle sont la i \ainle Vierge et saint Jean, d’ap. Ant. Caron. — 64 à 75.

I ,a Passion de J.-C., 1618 et 1619. — 76 à 87. La Passion ! I J.-C., 1632 à 1635. — 88. La Bésurrection, 1631. — 89.

,-C.et les disciples d’ Emmaiis, d’ap. Gille Coninxloo. — ■

■ Hérodiade faisant couper la tête à saint Jean-Bapfle. — 91. Saint Hubert et un cerf portant sur sa tête mage de J.-C. erucifié, 1614. — 92. Saint Jacques le \lajeur ressuscitant un roi et une reine d’ Espagne, 1600.

' -39. Saint Jean-Baptiste prêchant dans le désert, 1619.

■' ;-94. Saint Jean-Baptiste prêchant la pénitence, d’ap. Jcas de Leyde. — 95. Saint Jean-Baptiste dans le défi, d’ap. Jacq. Savry. — 96. Saint Nicolas, évêque de ■ lire. — 97. Sainte Brigile. — 98. Sainte Elisabeth de pngrie. — 99, Sainte Hélène, impératrice. — Théologie i.YENNE : 100. L’Age d’or, d’ap. Abraham Bloemaert, '44. — 101. L’Age d’or, 1648. — 102. Le Jugement de ilris, d’ap. Gille Coninxloo, 1600. — 103. Apollon jouant la lyre et Pan jouant de la flûte en présence de Tmolus du roi Midas, d’ap. Gille Coninxloo. — 104. Orphée l’.iranl les animaux. — 105. Le Jardin d’ Amour. — 106 111. Les Amours, 1617. — Sciences et Arts : 112 à i7. Jeux d’enfants, 1594. — 118. Vignettes dans les- , telles sorit représentées des fables d’Esope et des comjits d’animaux, 1594. — 119 à 130. Effigies Animaim guadrupedum varii generis tabellis œneis incisa per ficol. de Bruijn. — 131 à 142. Vignettes dans lesquelles nt représentées diverses sortes d’oiseaux. — 143 à 154. olatilium varii generis effigies. — 155 à 167. Différentes |. oèces de poissons.— 168 à 173. C/iasses.— 174. Un vase

de fleurs. — Allégories: 175 à 178. Les quaire éléments, d’ap. Martin de Vos. — 179 à 182. Les quatre Saisons, d’ap. Martin de Vos. — 183 à 186. Les quatre parties du Monde. — 187 à 191. Les Sens représentés par des femmes assises, d’ap. Martin de Vos. — 192 à 200. Les occupations de l’homme à ses différents âges, d’ap. Martin de Vos. — 201-202. Domus Lamentationis, Domus Lœtitiœ, d’ap. Mart. de Vos. — 203. Un cavalier armé de toutes pièces, accompagné du démon et d’un autre cavalier tenant un sablier, 1618. — 204. Un homme sensuel se livrant aux plaisirs représentés par Vénus, Bacchus et Cérès. — 205. Un fou se laissant entraîner dans le bain par deux femmes impudiques. — Portraits : 206 à 214. Portraits en médaillons de quelques-uns des héros les plus renommés : Hector, Alexandre, Jules-César, Josué, David, Judas Machabée, Charlemagne, le roi Artus et Godefroy de Bouillon, 1594. — 215 à 226. Portraits en médaillon des douze Césars, 1594. — Mœurs et Usages : 227. La Fête de Viltage, d’ap. David Vinckboons, 1602. — 228. Fête dans un bois où Von danse, d’ap. David Vinckboons, 1601. — 229. Fête donnée dans les jardins d’un château, d’ap. David Vinckboons. — 230. Paysage où des chasseurs courent un cerf qui traverse une rivière, d’ap. Jean Breughel, 1607. — 231. Paysage où se trouvent trois paysannes et un vieillard, 1651. — 232. Paysage : un chasseur tenant des bécasses à l’affût, d’ap. Giiie Conin.xloo, 1600. — 233. Paysage : un homme aide une dame à passer un pont de bois, d’ap. Gille Coninxloo, 1602. — 234. Paysage, château bâti dans un marais ayant sur ses bords des oiseaux aquatiques : canards sauvages, etc. — 235. Un homme à cheval suivi d'un soldat qui porte une hallebarde, d’ap. Albrecht Dürer, 1648.

Prix. — Dessin. Bruxelles, 1797. V‘® Wouters : Jardin, fontaine, statues : 36 fr. — Estampes. Paris, 1774. V‘'> d’un Amateur étranger : L’Age d’or, d’ap. Ab. Bloemaert : 64 fr. — 1775. V*® Mariette : L’Œuvre de Bruyn (200 pièces) : 200 fr. — 1798. V*'= du Citoyen A... : L’Age d'or, d’ap. A. Bloermaert ; 72 fr. — Estampes. Vt= 21 mars 1908 : Paysage orné de figures, d’ap. Breughel : 15 fr. (Est.). — V" 13 février 1906 : L'Age d’or, 1604; Le Portement de croix, 1611 : 19 fr. — Munich. V" du 7 au 15 février 1901 : Portraits-bustes de Godefroy Bouillon et de Jules César, en forme de médaille : M. 20.

BRUYN (Pierre de) ou Bruyne, peut-être aussi P. de Brune, graveur au burin, travaitlant à Bruges au milieu du xvii® siècle, mort à Bruges en 1667 (Ec. Flam.).

Œuvre gravé. — D. Caroli van den Bosch, évêque de Bruges. — Cassiani del Pozzo, abbé. — Jor. Niclays d’Herts, d’ap J. van Oost.

BRUYN (Tlieodor de), peintre, né à Anvers en 1726 (Ec. Flam.).

Elève de J. Engelbrecht, il travailla aussi à Paris. Le musée de Pontoise conserve de lui : Reniement de St Pierre (aqua).

Prix. — Peinture. Paris, 1757. V“= X..., par Remy ; Mercure et Hersé, dans un paysage : 100 fr.

BRUYNEL (Jacob ), graveur et éditeur, d’Anvers, au milieu du xviu siècle (Ec. Flam.).

Œuvre gravé. — Titre pour Venlilabrvm medicotheologicum de Boudewyns. — Exécution des comtes Nadasti, Serini et Francipani. — Feuilles pour Herckelyke historié de P. llazart. •

BRUYNES (Anna-Françoise de), dessinateur, née en

Elève de son oncle Jacques Francart, architecte de i’archiduc Albert à Bruxelles, elle épousa Bullart(lsaak), auteur de l’Académie des Sciences et des Arts. Elle dessina deux cent quarante-cinq portraits dans l’œuvre de son mari.

BRUYNING (Laurens), peintre (Ec. Hol.).

Elève de Daniel Mytens, le 12 mai 1674, à La Haye. BRUYNINX (Daniel), peintre de miniatures, né à Rotterdam en 1724, mort en 1787 (Ec. Hol. ).

11 travailla avec Nikolas Juweel, fit des éventails copiés d’après Coypel, Watteau, Lancret. Il eut à lutter contre la concurrence de Frans Xavery, mais pourtant ses travaux étaient si à la mode qu’un éventail dans un trousseau de noces se paya jusqu’à 300 florins. BRUZARD (Armand), peintre aquarelliste, né à Sernur en 1801, mort dans cette vitte en 1883 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon eu 1822.

Aquarelles. — Musée de : (Semur) : Jeune fille enlevée par un Turc dans un assaut; — Menhir de Pierre- Pointe (dess.); — Temple et ex-voto de la fontaine St-Cyr; — Fouilles gallo-romaines de Courcelles-les-Semur; — Objets divers du Tumuius de Genay. BRUZETIN (Don), peintre amateur du xviiu siècle, i Marseille (Ec. Fr.)

Page 1