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BYSS (Johann-Leonhard), peinlre, né à Soleure en 1680, mort dans celte ville en 1757 (Ec. Suis.)- Frère cadet du peintre Johann-Rudolî Byss, apprit son métier chez son père, Franz-Joseph Byss. 11 travailla à l’étranger dans sa jeunesse, car on le voit de retour dans sa ville natale vers 1748. Il s’y établit et entra dans la maison de retraite de la ville de Soleure.
BYSS (Johann-Rudolî), peintre d’histoire, de paijsage, d’animaux et de fleurs, né à Soleure le 11 mai 1660, mort à Wurzburg le 11 décembre 1738 (Ec. Suis.). Byss fut élève de son père, le peintre Franz-Joseph Byss, et compléta son éducation artistique pendant des voyages en Allemagne, en Italie, en Hollande et en Angleterre. De Prague où on le retrouve peignant dans les églises des ouvrages à l’huile et en fresque, il passa à Vienne et exécuta, pour Léopold B' et Joseph B', les peintures du plafond dans la salle des audiences du Hofburg, ainsi que celles dans la bibliothèque impériale. On cite encore le Jugement de Salomon, dans la salle du conseil impérial, ouvrages aujourd’hui disparus, sauf une Ste Elizabeth et une Ste Famille, peintes sur bois. En 1713, il fut nommé peintre de la cour de l’électeur de Mayence, et remplit également les devoirs d’inspecteur des nouvelles galeries des châteaux particuliers ■ e ce souverain à Pommersfelden et à Gaibach. Vers 1721, l’artiste relourna à Soleure. Il revint en Allemagne, résida tantôt à Bamberg, tantôt à Pommersfelden jusqu’à la mort de l’Electeur. Il passa au service de son successeur Friedrich Karl et se fixa à Würzburg où il mourut. On cite de lui : Bouquet de fleurs-, — Galerie de Bamberg : Tableau avec oiseaux. — Galerie Liechtenstein à Vienne : Deux tableaux d’animaux; des toiles à Nürnberg, au musée Germanique, etc. Son style se rapproche de Gérard, de Lairesse, d’Adrien van der Werff, et des peintres de fleurs et de fruits hollandais. Le musée de Budapest conserve aussi de lui : Cléopâtre.
BYSS {Maria- Helena), peintre, née à Soleure en 1670, morte à Bamberg le 16 avril 1726 (Ec. Suis.).
Sœur du peintre Johann-Rudolf Byss, elle suivit cet artiste, dont elle fut l’élève, à Bamberg où elle mourut. On connaît d’elle deux tableaux de fleurs.
BYSS (Urs), peinlre verrier, -né à Soleure en 1585, mort dans cette ville en 1630 (Ec. Suis.).
Il prêta serment de bourgeois en 1607 et entra dans la confrérie de St-Luc 1608, peignant dans leur livre so i blason et devise.
BYSS (Urs), sculpteur, né à Soleure en 1665, mon dans la même ville en 1731 (Ec. Suis.).
BYSSON (Gervais du), peintre verrier à Selles [Normandie], xvB siècle (Ec. Fr.).
BYSTROM (Johan-Niklas), sculpteur, né en 1783, mort en 1848 (Ec. Suéd.).
(Musée de Stockholm) : Gustaf-Mauritz Armfelt (buste en plâtre); — L’harmonie (groupe en plâtre);- — ■Tête d’homme (médaillon de plâtre); — Junon allaitant Hercule enfant; — Amour avec les attributs de Bacchus; — Amour et Hymen sous la figure de deux petits génies endormis sur une peau de lion; — L’innocence; — Jeune fille, tenant deux colombes sur ses genoux; — Jeune femme couronnée de fleurs (buste); — Bernadette (buste);— Hero soulevant un flambeau allumé; — Ilèro, ayant à sa gauche un amour effeuillant une rose; — Jeune femme couronnée de fleurs et de lauriers;— Charles XIV (buste colossal); — Charles XIV (buste).
BYSZKOWSKI, peintre d’histoire, xviii® siècle (Ec. Pol.).
En i785, il a fait des fresques à l’intérieur de l’église de paroisse de Sle-Elisabeth à Ubra (près Pozen). BYVJATER (Miss Elizabeth), peintre de fleurs, exposa de 1879 à 1891 à la Roijal Àcademij, à Suffolk Street, à la New Waier-Colour Society et à la Graflon Gatlery, Londres (Ec. Ang.).
BYWATER (Miss Katherine D. M.), peinlre de genre, exposa de 1883 à 1890 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BYZANTIN (Art).
L’Art Byzantin date de l’établissement du siège de l’empire à Byzance, par Constantin, en 328. Mais ce serait un tort de croire qu’il fut immuable durant toute la durée pendant laquelle son influence s’exerça, pré-
dominante. En fait, peu d’écoles artistiques ont s I d’aussi grandes, d’aussi complètes modifications i cours de leur existence. Constantin voulut faire Byzance une cité dont la splendeur effaçât le souvel de la Rome ancienne. Pour y parvenir, il prodigua ; encouragements aux artisles, fit apporter dans sa ii i velle capitale les merveilles de l’Asie Mineure et dej Grèce, mais son influence, heureuse en ce point, | désastreuse à l’égard des admirables statues des te . pies païens. Il fut le chef et l’apôtre des iconoclastes ce fut sur ses ordres que l’on brisa toutes les effigies ■ anciens dieux. D’autre part, dans leur horreur dé l’o, vre profane antique, les statuaires se cantonnèrent d; une servile interprétation des sujets religieux. Ce horreur était d’ailleurs entretenue par le despotis ; politique, et le récit naïf qui veut qu’un sculpteur vu sa main se dessécher subitement pour avoir i prendre une statue de Jupiter comme modèle d’u tète de Christ, cache sans doute un odieux chàtim(| corporel... Enfin, dans les fresques exécutées par , ordres de Constantin, on retrouve beaucoup plus ’ désir de taire riche que de taire beau, et l’emploi e> géré de l’or ne compense pas l’insuffisance parfois é dente de la composition, non plus que l’inexactitu du dessin. Quoi qu’il en soit, Constantin créa à Byzar. un mouvement artistique admirable. Les carrières marbre de la Phrygie furent presque épuisées. Les éç ses et les palais surgirent du sol avec un luxe architij tural qui rappelait les plus beaux jours de la Rome c Césars, et cette influence se manifesta dans les provini les plus lointaines de l’empire. Les successeurs de Coi) tantin continuèrent son œuvre en la perfectionnai! Entre son règne et celui de Justinien se produisit u lente évolution qui amena l’art byzantin à acqué : sous ce prince sa forme le plus parfaite. La techniq) de l’art gréco-romain se combina avec les influenc orientales, en architecture, en sculpture et en peintu et Ste-Sophie, édifiée de 532 à 537 par Isidore de Milel Anthonius de Tralles, peut être considérée, tant aupoi( de vue de ses lignes extérieures, qu’au point de vue : sa décoration somptueuse, comme le chef-d’œuvre l’art byzantin. Justinien, reparator orbis, fit réparer 1 nombreux monuments qui menaçaient ruine, en , achever beaucoup d’autres, et favorisa tout spécia ) ment ces merveilleux artistes, sculpteurs sur ivoi ' peintres sur émaux, mosaïstes, ciseleurs qui nous o) laissé les plus beaux témoignages de la producti esthétique de cette période. Après lui, la décader commença. Deux causes la motivèrent : les discussio] religieuses et les invasions des Barbares. La quere] des iconoclastes, proscrivant les images des églisn’eut pas, pour l’art byzantin, les lâcheuses con: quences que l’on en pouvait redouter. La statua religieuse continua à se manifester et d’autre p; quelques empereurs de la dynastie macédonienij notamment 'Théophile et Basile le Macédonien, encc, ragèrent la création d’une école s’inspirant de Tan quité. Grâce à cette double source, Byzance demeu au IX® et aux® siècle un foyer d’art intéressant. Mai vers le début du xi® siècle, les hordes venues d’Orie envahissent l’empire et dès lors le déclin se précipi Constantinople devient le pri.x de la bataille engag entre les croisés et les Sarrazins et le coup final lui 1, porté par l’entrée des croisés en 1204. Plus vand,a que les Vandales eux-mêmes et que les Huns, les Ch.| tiens brûlèrent la ville, la saccagèrent et la pillèreu La cité de Constantin ne se releva que beaucoup p', tard de ses ruines, mais, morte par elle-même aux mai! festations artistiques, elle continua d’exercer Ui influence considérable sur l’esthétique du monde oc' dental. Tout le moyen âge est dominé par Tart byzai tin. Xon seulement l’architecture, mauresque en dérij directement, mais encore on en trouve des traces é | dentes dans toute l’Europe. La Sicile, aux x®, xi® ; XII® siècles, posséda une suite de merveilleux mosaïsij qui copiaient les maîtres de l’Orient. Torcello et M' rano qui décorèrent St-Marc de Venise se réclamaie eux-mêmes disciples de l’école byzantine. Le Sud dei France et l’Allemagne subirent également cette i fluence qui ne cessa réellement de se faire sentir que v( le milieu du xiii® siècle. |
M. Bouchexy de Grandval.
BZOZOWSKI, peintre d’histoire, xviii® siècle (Bc. Pol Il a peint le plafond de l’église à Obra dans les annf 1753-1754.
^ Monogramme d'un artiste aijant travaillé vers .] 1520, dans la manière d'Aldegrevcr (Ec. ?).
On le trouve également sur des gravures sur ois imprimées chez Siliries, à Anvers, en 1576. Monogramme d’un graveur à Veau-forte, xviii' siècle. Le Blanc cite une estampe portant cette marque : ftockmeyer, batelier, officier municipal de Colmar, nuit \a 3 au 4 février 1791.
Monogramme d’ un graveur au burin, xvn® siècle ^ (Ec.. ?).
I On cite de lui : J eune berger dans un paysage.
,. A. Monogramme d'un graveur sur bois en Alterna ' gne au commencement du xvi® siècle (Ec. AU.).
I On cite notamment : Planche pour : Die Geuchmat lu Straff Aile wybisclie manncn, durch hen hochgehhrte herre Thoman Murner, der Heiligen Schriftdoctor... [iâle, 1519.
i Monogramme d'un graveur au burin en
iQAJ Italie au xvi= siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui : Jupiter et Léda.
K Monogramme d'un graveur, probablement allemand, cité pour une copie de l'estampe de Hans Sebald Beham : Le Berger.
r on Monogramme d'un graveur allemand, travaillant " ^ à Nuremberg vers 1675 (Ec. AU.).
On cite de lui : Ornements d'orfèvrerie, d’ap. J. -J. Uholenberger.
I. A. B. Monogramme d'un graveur à l'eau-forte ila- ( lien du XVI' siècle (Ec. Ital.).
j A gravé : Petit garçon avec une souricière, d’ap. Anjeli.
Monogramme d’un peintre graveur non encore identifié, cité par M. Ris Paquol.
ABA y CASAMITYANA (Antonio), peintre de portrait et d’histoire, né à Barcelone, xix' siècle (Ec. Esp.). Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone, de (Académie San Fernando à Madrid et de Gleyre à ’aris. 11 a participé avec succès aux expositions de la Nationale des Beaux-Arts à Madrid. On cite de lui : .'héroïne de Péralada (1864); Judas allant se pendre-, ,e tribut de César et de nombreux portraits parmi îsquels ceux du peintre Viladomat, de don Frederico ’èdrelle et de don Eulogio Despujols.
lABAILLOT dit Lassalle (Camille-Léopold), peintre, né à Paris en 1839 (Ec. Fr.).
i II était fils de L. Cabaillot et c’est sous sa direction iu’il étudia. Plus tard, il devint aussi l’élève de E. l’rère. Parmi ses ouvrages, citons : Le jeune mère; La nariée; Orphelines; La réponse; La veillée; Les laveuses. fABAILLOT dit LassaUe (Louis-Simon), peintre, né à \ Paris en 1810 (Ec. Fr.).
I Cet artiste qui toujours a exposé sous le nom de Lasalle, fut l’élève de Pâris et de C.-L. Muller. Sur la comlande du ministère d’Etat, il exécuta: Inondations de 856; Un trait de la jeunesse de Napoéon II LU se plaiait à reproduire les effets de neige. On cite de lui : La ouïe du marché; La froide matinée; La boisière; L'abri outre l’orage; Le goûter aux champs.
ABALETTl (Scipione). miniaturiste du xvi® siècle, cité par Zani en 1515 (Ec. Ital.).
ABALLERO Y LOFEZ (Vicente), sculpteur, né à Madrid en 1838, mort à Valladolid le 24 juin 1878 I (Ec. Esp.).
Travailla à l’Académie de San Fernando, puis sous a direction du sculpteur Siro Perez. En 1859, il travailla i la restauration de l’église San Vicente d’.Avila. Il fut Imployé aux scupltures de la chapelle San Gregorio. On de lui de nombreux bustes, notamment ceux de Don danuel Téran et de Don Justo de las Heras. llABALLERO (Maximo), peintre de genre, né à Saragosse, fixé à La Roche- Villebon [Seine-et-Oise) au début du XX' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid et de touguereau, exposa au Salon des Artistes Français, otamment en 1900-1903-1904.
Prix. — Peinture. New-York. V*' 12-13 mars 1903 : -e vieux bijoutier : $ 185. — V‘® P. A.A.G..., 4 janvier 907 : Scène d’auberge en Espagne : S210. — V'® llayes-
Babrock, 8, 9, 10 janvier 1909 : Les félicitations ; S240.
Prix. — Peinture. New-YoRK. V‘® 1900-1903 : Le modèle de l’artiste : $ 3C0. — Le livre intéressant : $ 320. CABALLERO (Pedro), peintre religieux à Séville au XVI' siècle (Ec. Esp.).
CABALLERO Y VILLARROEL (José), peintre d'histoire et de portrait, né à Barcarota le 17 septembre 1842
(Ec. Esp.).
Elève de José Gutierrez de la Vega. II exposa en 1866 à la Nationale des Beaux-Arts à Madrid. On cite de lui : Testament d’Isabelle la Catholique, Charles- Quint chez Fernan-Cortès.
CABAN, paysagiste et peintre de genre, vers 1835 (Ec. Ail.).
CABAN, peintre sur porcelaine (Ec. Fr.).
Il travailla pour la manufacture de Sèvres. Le musée de Dieppe possède un vase de Sèvres décoré de fleurs par cet artiste.
CÂBANA (Antonio), peintre et illustrateur, né à Valence au début du xix' siècle (Ec. Esp.).
Il fit de nombreux portraits et quelques toiles, parmi lesquelles on cite un Œdipe. II collabora à l’illustration du journal El Entreacto.
CABANE (Mlle Adda), peintre, née à Saint-Didier ( Va u cluse), xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).
Elève de son père, le peintre Némorin Cabane, elle exposa, au Salon de Lyon depuis 1898, et au Salon de Paris depuis 1901, des figures en plein air ou dans des intérieurs, des portraits, des natures mortes, des fleurs et des paysages. Ses principales œuvres sont : Une ferme en Provence [U-yon, 1899); Jeune fille au chapeau vert (Lyon, 1905); La vieille nounou et Les deux amies (Lyon, 1906, 2® médaille); Farniente (Paris, 1908, mention honorable); En promenade (Paris, 1909); Soleil d’été (Paris, 1910). Elle signe «-Adda Cabane ».
CABANE (Edouard), peintre de genre, né à Paris, xix”- XX' siècles (Ec. Fr.).
Elève de Tony Robert-Fleury et Bouguereau; il exposa régulièrement aux Artistes Français depuis 1888 et y obtint de nombreuses récompenses. Hors concours depuis 1907.
Peintures. — Musées fie : (Reims) : Le manchon de Francine. — (Périgord) : Portrait du général Marquis d’Hautefort.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Brantot, 1895 : Tête : 300 fr.
CABANE (Florian-Némorin), peintre, né à Logriand {Gard) le 26 octobre 1831 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 4 avril 1850, il y étudia sous la direction de M. Matet et Picot. Il peignit nombre de natures mortes et se fit remarquer par desaquarelles tellesque:Le chernin;La route; Paysagesde Hollande; Paysages du Alidi et de la Haute-Savoie. De ses autres œuvres, citons ; La sortie de l’église; Sortie du prêche; Un puits au village; Scène champêtre.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : Portrait de Marcel-Emile Verdet. — Portrait de Germain Fuzet. — Le Rhône en Camargue.
CABANE (François), peintre sur émail, né à Genève le 22 avril 1730 (Ec. Suis.).
Il s’était associé avec son frère Gabriel Cabane. CABANE (Frédéric-Albin), dessinateur et lithographe, né à Nîmes le 2 décembre 1839 (Ec. Fr.).
Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1855, de Vibertet de Jourdeuil, et professeur de dessin dans cette ville, il exposa au Salon de Lyon, depuis 1866, des portraits (dessins et lavis), des projets de décoration et des lithographies. Parmi ces dernières, les Portraits de Jacques Stella (1866) et de Mgr Mermillod (1872).
CABANE (Gabriel), peintre sur émail, né à Genève le 25 octobre 1726, mort le 11 juin 1760 (Ec. Suis.). CABANEL (Alexandre), peintre, r
né à Montpellier le 28 sep- NfCv l/lQ/\.\in tembre 1824, mort à Paris en vt LL- .
1889 (Ec. Ir.). '
Il fut l’élève de Picot à l’école des Beaux-Arts, où il entra le 1" octobre 1840. Après avoir obtenu le prix de Rome en 1845, à l’occasion de son tableau : Jésus dans le prétoire, sa réputation d’artiste ne fit qu’augmenter
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tous les jours. Il fut nommé membre de l’Institut en 1863. Dans le courant de la même année, Cabanel lut nommé professeur à l’école des Beaux-Arts, et quand, un an après, la réorganisation de cet établissement eut lieu, il fit constamment partie du jury d’admission et des récompenses. Très estimé par Napoléon III, cet artiste fit son portrait pour les appartements de T Impératrice aux Tuileries. De plus, ses deux œuvres -.Nymphe enlevée par un faune et Naissance de Vénus, furent achetées par l’empereur. Sur la commande du roi de Bavière, il exécuta, en 1867, Le paradis perdu. En 1868, il fit pour l’impératrice Eugénie : Le repos de Ruth. De 1852 à 1853, il peignit au Salon des Cariatides de l’Hôtel de Ville de Paris^ douze pendentifs représentant les douze mois de l’année, et, en 1836, il exécuta au Palais du Sénat les portraits de Louis XIII et du Cardinal de Richelieu. Pour l’hôtel Pereire, il travailla en 1858 et en 1864; la première fois, il fit sur le plafond la représentation des Cinq Sens et la seconde fois il peignit six panneaux représentant les Heures. A l’hôtel Say,en 1861, il exécuta sur un plafond Un rêve de la vie et sur quatre dessus de porte il peignit les quatre éléments. Il obtint une médaille de 2® classe en 1852, une de D® en 1855 et reçut la médaille d’honneur en 1865 et en 1867. Ses œuvres les plus remarquables sont : Mort de Moïse-, Velléda; Glorification de St Louis-,Michel-Ange, gravé par M. E. Castan : Othello racontant ses batailles-. Mort de Francesca de Rimini et de Paolo Malatesta-, Thamar et Absalan-, La Salamile-, Phèdre-, Portia, scène des coffrets du marchand de Venise-, il fit pour le Panthéon : St Louis, roi de France, qui parut à l’Exposition Universelle de 1878. Parmi ses portraits, on cite : La comtessse de Clermont- Tonnerre; La vicomtesse de Ganaij; M. Mackay.
Peinture. — Musées de: (Amiens) : Françoise de Rimini. — (Anvers) : Cléopâtre faisant essayer des poisons sur des condamnés à mort; — Portrait de l’artiste. — (Béziers) : Druidesse; — Oreste; — Cléopâtre; — Faune
enlevant une nymphe.- — (Cette) : Un jeune Romain. — (Gratz) : Vénus et Adonis. — (Lille, : Nymphe enlevée par un faune. — (Montpellier) : Phèdre; — St .lean- Baptiste;— Portrait de M. Alfred Bruyas: — Un penseur, jeune moine romain; — La Chiaruccia;^ — L’ange déchu; — Portrait de Mme Louise Marès; — Haydée; — Velléda;^ — Portrait de l’artiste; — Le triomphe de Vénus; — Cincinnatus recevant les ambassadeurs chargés de lui porter les insignes de la dictature. — (Pontoise) : Tête d’enfant (sanguine). — (Toul) : Portrait de l’artiste. — (Valenciennes) : Le Christ au jardin des Oliviers. — (Gal. Thetiakoff) : Bacchanale. (Luxembourg) La Naissance de Vénus;' — -Portrait. — (Panthéon) Sl-Louis.
Prix — Peinture.NEW-YoRK.V*® Spencer, 1879: Ophétie; 5.700 fr. — V*® H.T.Cox, 17 janvier 1902 : Le rendezvous des âmes ; S 1.025.^ — V^® Martin, 1909 : Phèdre ;
. S 1.000. — Paris. V‘® Jacobson, 1876 : Poète florentin : 56.500 fr. — Aglaé : 26.000 fr. — Soir d'automne : 7.000 fr. — V‘® Morgan, 1886 : Desdémone : 6.000 fr. — V'® Atelier Alexandre Cabanel, 1889. : Cléopâtre essayant des poisons sur des prisonniers. Réduction du tableau représentant le même sujet : 20.000 fr. — Première extase de St Jean-Baptiste : 12.500 fr. — Le triomphe de Flore. Réduction du pavillon de Flore : 3.000 fr. — La vie de St Louis. Réduction de la décoration du Panthéon : 10.000 fr. — Vénus victorieuse : 5.000 fr.- — Portrait de M. A... : 4.000 fr.' — Portrait du fondateur et de la fondatrice de l’Œuvre des petites sœurs des pauvres, ensemble : 10.000 fr.' — Dessins. La Sulamite, sanguine ; 160 fr. — La naissance de Vénus, sanguine : 410 fr. — Deux études pour le tableau Titan : 55 fr.- — Aquarelles : Dalila : 526 fr. — Salorné : 280 fr. — Joueuse de guitare : 620 fr.' — Mérovingienne : 200 fr. — Ilamlet : 560 fr. CABANEL (Joseph), dessinateur et peintre sur émail, né à Genève le l®'sep/ 1746, mort leülfév. 1833 (Ec. Suis.). Joseph Cabanel fut l’associé de Marc Roux et de J.-A. Lissignol, 1767-1773.
CABANEL (Pierre), peintre de ^ ^ /y a
portraits et de genre, né à / A A/. a?/
Montpellier le 11 janvier loUlCl^cL
1838 (Ee. Fr.).
Neveu et élève d’Alexandre Cabanel. Il exposa assez régulièrement aux Salons de Paris. On cite : Naufrage sur la côte bretonne; La mort d’Abel; La fuite de Néron.
Peinture. — Musées de : (Cette): L’enfant prodigue; — Portrait d’Auguste Cabanel en sous-lieutenant des mobilisés de l’ttérault en 1870. — (Montpellier) : Nymphe surprise par un satyre; — Hérorctrouvant le corps de Léandre.
CABANES (Louis-François), peintre d’histoire et de genre, né à Toutouse en 1867 (Ec. Fr.).
Elève de .I.-P. Laurens et de L. G laize. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1894, et obtint plusieurs médailles. Il a participé en 1906 à l’Exposition Coloniale à Paris et à l’Exposition de Bruxelles en 1910.
Peintures.' — Musées de : (Montauban) : Rêve gloire; Les traînards de la caravane.- — (Charlevill I; Jeanne d’Arc. — (Petit-Palais, Paris) ; Le repos ddi caravane. — (Carcassonne) : Le Ramadan. i
CABANES (Pedro), peintre de Valence, xv'-xvi® si'ét
(Ec. Esp.). I
Cet artiste paraît avoir été un des maîtres les ] brillants de l’art espagnol au xvi' siècle. On cite de ji un retable au couvent de San Gregorio, à Valence. I: une toile : La Cène. ]
CABANNE (Mme Pauline, née Garnerey), aquarelU , née en France au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Elle était fille et élève de Jean-François et s( • d’Auguste Garnerey. Celui-ci avait commencé, eu It . une aquarelle pour l’impératrice Joséphine : Intén ■ de la galerie de la Malmaison; ce fut Mme Cabanne i acheva le travail. Cette aquarelle fut exposée au Sa , de 1831.
CABANYES Y BALLESTER (Joaqum), paysugi .
mort à Barcelone le 3 décembre 1876 (Ec. Esp.).
Le musée de Valence possède une toile de cet urti: . CABARRGS (Mlle Jénika), pastelliste, née à Paris h XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Dubos. Elle exposa aux Artistes Fr cais en 1900. „ . ,
CABART (Mme Marie-Ernestine), née Serret, pelr, ,
née à Paris le 12 septembre 1812 (Ec. Fr.)
quelques
tons ; La - - .
religieuse Carmélite; Jésus-Christ chez Simon. CABARTEUX (Jean-Jacques-François), graveur, n i Seraing, de parents français, au xix® siècle (Ec. f . Elève de Hildebrand, cet artiste exposa pour la i;mière fois au Salon de 1869. Il travailla beaucoup p r le Magasin pittoresque. On cite de cet artiste i gravures sur bois : Fondation de l’ Observatoire, d '. Lebrun, dessin de A. Brun; Vignette, dessin de E. Mo :; Vignette, dessin de Kauffmann; Le roi Mtéza, dessinj! C. Gilbert; Gambrinus, dessin de M. E. Morin. GABASSÎ (Margherita), peintre, née à Carpi en 16,, morte en 1734 (Ec. Ital.).
CABASSON (Guillaume-Alphonse-Harang dit), peini, né à Rouen le 25 février 1814, mort à Pans le 15 j i 1884 (£c Fr )
Entré à i’écôl’e des Beaux-Arts le 5 octobre 183.' 1 étudia sous la direction de David d’Angers et de P. laroche. En 1878, il fut nommé professeur à l’école ,3 arts décoratifs. Il exposa au Salon de 1841 : Capti ? de St Louis; Conversion de Robert le Diable.
Peinture. — Musées de : (Rouen) ; La con''erfn de Robert le Diable;— St Romain domptant la ; gouille; — Portrait du général de division Duviviei ■■ St Jérôme;— Le portrait de Marie de Médicis présejè à Henri IV; — Les noces de Cana.— (Limoges) : s pêcheuse de crevettes a Boulogne (aquar.).
CAB AT (Louis), paysagiste et graveur, ^ né à
6 décembre 1812, mort dans
la même ville le 13 mars
Cet excellent artiste fut élève de Fiers. Il débuta i Salon en 1833 et exposa régulièrement jusqu’à sa m: . Ce fut un paysagiste très intéressant, possédant un t sentiment de la nature. Il chercha avant tout la f plicité et atteignit parfois à des effets réalistes dii grand attrait. Ces mêmes qualités se retrouvent d i ses gravures assez rares. Entré a l’Académie des Bear Arts en 1867, il fut nommé en 1878 directeur de 1 Aldémie de France à Rome. M. B. de G.
Œuvre gravé.— Eaux-fortes. — 1. L’Etang iî
Ville-d’ Avray. — 2. Chaumière normande.- — 3. ip
Vanne. — 4. Un Moulin à Aumale. , , „
Peinture. — Musées de (Amiens) : Le bon oarn tain. — (Baveux) : Le soir, paysage. — (Ciialons-s.-ü ; : Fontaine druidique. — (Fontainebleau) : .vue dfc0 gforge aux Loups dans la forêt de Fontainebleaii- (Havre) : Les disciples d’Emmaüs. — (Louvre) : î soir d’automne; — L’étang de Ville-d’Avray.-— (Lill|. Paysage.— (NantesI : Paysage.— (Pontoise) : PaVf (dernier dessin du maître); — Un coin du lac de N' i (étude pour un grand tableau).— (Le Puy) : La lisi|B d’une forêt. — (Rouen; : Lac en Italie. — (Troyei;. Un étang dans les bois;— Chemin montant. !
Prix. — Peinture. Londres. V® 6 février 1909 :l: rivière en France: £7 7 s. — New-York. V ® Da i. C. Lyall, 10 février 1903: Paysage : $ 775.-~Pa1|, 1834. V‘® Mme Hulin : L’entrée d’un bois. Etude ü nature : 660 fr.— V'= Duchesse d’Orléans, 1853 : Lee min de Narni, effet du soir : 3. 200 fr-— Ae jon : 2.300 fr. — Le lac de Norni : 3.700 fr. — V'® Rich. l
CAB
CAB
i allace, 1860 : Paysage historique: 2.000 fr. — atelier I ibat, 1893 : PaysQffe dans les bois de Bercenay-en-Othe lube) : 630 fr. — Pré à Bercenay-en-Othe : 600 tr. — lisière de forêt à Fontainebleau : 230 fr. — V‘» Fontaine, mai 1901 ; Paysage napolitain : 100 fr. — V‘“ Marmon- 1,1883 Paysage : 110 fr. — Dessins. V*® Garnier, 1894 : irivièreavantlemoutin:20ÏT. — Leru dumouiin de Ve- 'ens : 94 fr. — Estampes. V‘® J. Gigoux, 1873 : Entrée • forêt : 8 fr. — Chaumière. — Paysage.— Etang à Ville- Avray : 4 fr. 50. — V*= Avril 1907 : Bords de la Bouinne : L’étang de Ville-d’ Avray : 8 fr .
AB AUD (Albert), graveur au burin, né à Tulle au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dubouoliet, Barbotin, Donnât et Jules icquet. 11 exposa aux Artistes Français en 1903,1904, )05. On cite de lui : V Age de fer, d’ap. Lançon; Sainte enevièue, d’ap. Delaunay.
ABAUGES (Alexandre), peintre, à Barcelone aux xix'- XX' siècles (Ec. Esp.).
Participa à l'Exposition Universelle de Bruxelles ,1 1910 avec une Marine.
ABAYS, miniaturiste (Ec. ?).
; Miniaturiste de talent dont on retrouve souvent les luvres dans les collections d’art.
I Prix. — Peinture. Paris. V‘“ Noyman, 1776 : Miniaiire : 150 fr.
ABBA6E dessinateur et graveur, cité par Le Blanc 1 (Ec. Ang.).
ABEL ou Kabel (Adrian ou Adrien Van Der), . ,
peintre et graveur, né à Byswyck, près La Haye, pJ-l vers 1631, mort à Lyon et inhumé le 16 jan--' vier 1705 (Ec. Hol.).
Elève, à La Haye, de J. van Goyen, dont il s’assimila . manière; il parcourut d’abord la Hollande, au sortir s son atelier, puis partit pour Rome, vers 1656; il aurait lit alors un premier séjour à Lyon. Il vécut plusieurs inées à Rome où son coloris se transforma et s’aviva, revint par Toulouse, Aix et Avignon; en 1668, il était xé à Lyon qu’il ne quitta plus; il y tut maître de méér pour les peintres en 1671, 1686 et 1687. Il a peint 3S marines, des paysages, des pastorales, des portraits, '3S sujets religieux et mythologiques et des natures ortes. Il fit des peintures, à Lyon, dans plusieurs Hels particuliers, aux environs dans des maisons de impagne. Il a gravé à l’eau-forte, très rarement au jrin, 65 planches (Le Blanc) dont 57 sont des payges ou marines, les autres des sujets religieux ou ythologiques
Prix. — Peinture. Amsterdam. V*' X .., 12 septembre 708. Paysage italien : 130 fr. — Paris. V" De la Roque, 745 : Paysage d' Italie : 24 fr.- — V" Coypel, 1753 : Une la ine représentant un naufrage sur une côte : 400 fr. — '• Hauptmann, 1891 : Divertissement de villageois ;
00 fr. — V" Giroux, 8 février 1904 : Chiens et gibiers : 10 fr. — Dessins. V‘' iNeyniann, 1776 ; Paysage avec unes et figures à l’encre de Chine ; 36 fr.- — Estampes.
Comte Rigal, 1817 : Portrait de Cabel. Ep. du l"état. .1 fr. — ■y*' Guichardot, 1875 : Différents paysages. eux cents estampes, la plupart en ancienne épr. : ,15 fr.
ABEL (Ange Van Der) ou Vander Cable, peintre, né
1 à La Haye vers 1645 (Ec. Hol.).
Fils de Corneille et de Marie Filipse, frère d’Adrien an der Cabel, il était établi à Lyon en 1671. Il y abira, cette année-là, la religion réformée et se maria ' 27 avril. Il tut, à Lyon, maître de métîer pour les eintres en 1674, 1678) 1682 et 1696; il vivait en 1698. eut à Lyon, en 1672, un fils qui reçut le prénom 'Adrien.
ABELLO (Juan), sculpteur, travaillait à Séville dans la seconde partie du xvi' siècle (Ec. Esp.).
ABELLO IZARRA (Segundo), peintre à Madrid, xix“- XX' siècles (Ec. Esp.).
Exposa à Pari', en 1900.
ABET (Jean-Baptiste-Paul], sculpteur, né à Nuits le l" février 1815, mort à Paris en 1877 (Ec- Fr.).
11 étudia dans l’atelier de P. Rude, à l’école des Beaux- '.rts où il entra le 2 avril 1835. La même année, ilexposa U Salon le buste en plâtre de M. Paillet de Plombières. 'ABEZA DE VACA (Francisco Vera), peintre, né vers I 1637, mort en 1700 (Ec. Esp.).
I II fut attaché à la personne de Don Juan d’Autriche I Saragosse. On cite de lui une Ste Famille au couvent U St-Sépulcre.
lABEZALERO (Juan-Martin), peintre d’histoire, né à Almaden en 1633 (Ec. Esp.).
Elève de Carreno à Madrid, cet artiste mourut très sune.
-'ÂBIANCA (Vincent), peintre, né à Venise vers la fin 1 de 1827 (Ec. Ital.).
j Cet artiste appartient au groupe des Macchialnoll I es gâcheurs) et lutte pour le triomphe de l’art nouveau.
Prix. — Aquarelle. Amsterdam. V‘“ Nieport, 1884 : Dante : 924 fr.
CÂBIBEL, née Anna Châtaignier (Mme), peintre et sculpteur, née à Lyon, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.). Elève, à Lyon, de Louis Guy et de Roubaud, à Paris, où elle s’est fixée vers 1876, de Donnât, elle a exposé (à Lyon depuis 1870, à Paris depuis 1876), sous son nom de jeune fille, jusqu’en 1890, des portraits, des natures mortes, des intérieurs, des tableaux de genre et quelques sculptures.
CABIË (Louis), peintre de paysage, né à Dol en 1857
(Ec. Fr.).
Elève de Harpignies et de Pradelles. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1887, et y obtint plusieurs médailles. Il est chevalier de la Légion d’honneur. On cite de lui : L’hiver; La Chaumière à Andernos; Le gros chêne.
Peinture. — Musées de ; (Périoueux) ; Etudes d’arbres; — Sous bois, étude; — La Méditerranée près .Marseille (aquar.). — (Cognac) : La Charente. — (Chambéry) : Le soir. — (Angers) : Noirinoutiers. — (Luxembourg, Paris) : L’Approche de l’orage.
Prix. — Peinture. Bordeaux. V*' Vallet, 1899 : La grande côte des environs d’ Arcachon : 55 fr. — Marine : 30 fr. — V" du 29 février 1908 : L’Automne à Merisson. — Environs de Merisson, 2 pendants : 200 fr. — V*' du 22 décembre 1909 : L’ Approche de l’orage : 130 fr. — Aquarelles. V*' Vallet, 1899 : Sous bois : 16 fr.- — Vue de Royan : 61 fr.
CABÎLLET (Edme), sculpteur, né à Paris vers 1789
Fr.).
Elève de Dejoux à l’Ecole des Beaux-Arts, où il entra le 5 août 1808.
CABIROLT, sculpteur à Bordeaux, fin du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Cité dans les Annales de la peinture de Parrocel. CABLET-RINN (Léontine- Ernestine), peintre, née à Paris, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).
Elève de M' Lemonnier. Exposa au Salon de Blancet Noir en 1886.
GABOR (Auguste), graveur au burin, né à Morlaix au
Elève Bail et Daussy. Il exposa au Salon de 1905 ; Faust, d’ap. J.-P. Laurens.
CABOT (Edward C-), peintre à Brookline, Massachusetts, vers 1900, membre de la American Water-Colour Society et du Boston Art Club (Ec. Am.).
CABOTT ou Cabot (Johan-Herman), peintre, né à Copenhague le 7 août 1756, mort dans la même ville le 5 décembre 1814 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie de 1770 à 1783, il partit pour l’étranger en 1784, et peignit, pendant son séjour à Rome, La mort de Socrate. De retour à Copenhague, l’artiste fut agréé de l’Académie en 1791, mais il repartit bientôt pour Rome où il fit des copies de Raphaël. Il fut nommé professeur de dessin à l’Académie et en 1799,
« peintre décorateur de la cour », emplois qu’il occupa jusqu’à sa mort.
'CABOULET (Thomas), sculpteur sur bois, vivait au XVII' siècle (Ec. Fr.).
Travailla à l’église des Cordeliers, à Bernay (Eure). CABOURET (Jean), peintre à Paris vers 1605 (Ec. Fr.).
CABRAL Y AGUADO (Francisco), portraitiste, xix' siècle (Ec. Esp.). . ^
Fils de Antonio Cabrai Bejarano, il fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville. Il exposa en 1858 à Séville. , .
CABRAL Y AGUADO (Manuel), peintre, ne a Seville, XIX' siècle (Ec. Esp.). , ^
Frère de Francisco Cabrai y Agiiado. Il fut élève de son père A. Cabrai Bejarano et de l’Ecole des Beaux- Arts de Séville. On cite de lui : La Procession a Seville (1858); Miguel Cervaniès lisant son Don Quichotte (1860); Un gitane (1866); La Prise de Cadix: La partie d echecs (1871). Ce fut aussi un portraitiste de talent. Parmi ses meilleurs portraits, on cite ceux de Frarmisco Pacheco, Juan de Aree, Nicolas Maria Rivero Fernarido de Herrera, José Luis Alhareda. Cet artiste est un des plus remarcjuables de l’école espagnole contemporaine. Il possède une palette extrêmement^ riche et a fait preuve de grandes qualités de composition.
M. B. DE G
CABRAL Y AGUADO (Rafael), peintre et graveur, né à Séville, xix' siècle (Ec. Esp.). ^ . j
Il était frère de Manuel et Francisco Cabrai y Aguado. Il exposa à plusieurs rerpises à Séville. Il a fait également de la gravure.
CABRAL Y LLANO (Enrique), peintre, né à Séville, XIX' siècle (Ec. Esp.). „ , . .
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville, puis de
CAC
CAC
l’Académie de Madrid. Exposa à Cadix en 1878 et 1882. On cite de lui : Un picador, Un torero.
CABRAL BEJARANO (Antonio), pein/re de genre, né à Séville, xix« siècle (Ec. Esp.).
Il fut, en 1825, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Séville. On cite de lui : Portrait de la reine Isabelle II; Le toréador et la couleuvre. 11 fit des décorations traitant de la vie de Christophe Colomb pour le duc de Montpensier. Ses tableaux ont été souvent reproduits en gravure.
Prix.- — Peinture. Paris. V‘" Aguado, 1865 : Portrait de Murillo ; 101 fr.
CABRAL BEJARANO (Joaquin), peintre à Séville, mort le 2 seplembrs 1825 (Ec. Esp.).
Il était frère d’Antonio Cabrai Bejarano.
CABRERA (Alonso de), sculpteur à Séville en 1561
(Ec. Esp.).
CABRERA (Géronimo), peintre d’histoire à Madrid au XVI® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Gasparo Eecerra. Il travailla en 1570 avec Theodose Mingot au palais du Pardo.
CABRERA (Marcos de), sculpteur à Séville, au xvi' siècle (Ec. Esp.).
En 1599, il sculpta le buste du roi D. Pedro I®b CABRERA-CANTO (Fernando), peintre de genre à Alcoy, xix«-xx« siècles (Ec. Esp.).
Exposa à Paris en 1900.
CABRIT (Jean), peintre de paysages, né à Bordeaux au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa à Bordeaux en 1881 et 1882 et au Salon des Artistes Fra’" jais en 1888.
Musées i s : (Alger) : Le bois de Captieux. — (Bordeaux) : uns chênes de Londex. — (Périgueux) : Brume d’hiver.
Prix. — Peinture. Bordeaux. V‘* Vallet, 1899 : Paysage ; 56 fr.
CABRUCCÏ (Carlo), peintre d'histoire, xviii®-xix® siècles
(Ec. Ital.).
Il fut directeur de l’Académie de Pérouse. CABUCHET (Emilien), sculpteur, né à Bourg [Ain] en
CABUTTI (Camille), peintre piémontais, xix® siècle (Ec. Ital.).
Exposa auatre toiles à Turin en 1884 : Fusain; Prairie; Soirées dans les Lagunes; A l’ombre; à Milan, en 1886 : Crépuscule d’hiver; la même année, à Florence : A l’ombre des châtaigniers et Matinée dans la vallée. CABTJZEL (Auguste- Hector), peintre, né à Bray-sur- Somme le 24 avril 1836 (Ec. Fr.).
U II eut pour maître H. Vernet, L. Cogniet et Pils. On cite parmi ses œuvres : La Vasque; Les bords du Nil; Les dernières fleurs; Indécision; La dévideuse.
CACAN (Félicien), graveur-lithographe, né à Paris QU XIX® siècle (Ec. Fr.). LjfL-
Elève d’Achille Sirouy. Il exposa au Salon de 1904. CACAULT (François), peintre, né à Nantes le 10 février 1743, mort à Clisson le 10 octobre 1805 (Ec. Fr.).
P Cité par M. Granges de Surgères. Ce fut surtout un grand collée Honneur.
CACAULT (Pierre-René), peintre, né à Nantes le l®' novembre 1744, mort à Clisson le 27 janvier 1810 (Ec. Fr.).
Cet artiste était le frère de l’ancien ambassadeur de France à Rome, qui possédait une belle collection d’objets d’art. La ville de Nantes en fit l’acquisition pour son musée, en 1810, Ce même musée possède de Cacault : Un homme assis sur une peau de tigre. Il exposa au Salon de Paris en 1795, 1796 et 1799. 11 était élève
de Vien.
Prix. — Peinture. Paris. V*® X... : Elude de paysage : 121 fr.
CACCAVELLO (Annibale), sculpteur, mort à Naples en
Elève de Giovanni Marliano de Nota. Il travailla a la décoration des églises de Naples.
CACCIA (Francesca), peintre à Moncalvo, xvii® siècle
(Ec. Piém.).
Deuxième fille de Guglielmo Caccia. Elle signait ses tableaux d’un oiseau.
CACCIA (Guglielmo), dit Moncalvo, peintre d’histoire et slucateur, né à Montabone, Pumont, en 1568, mort vers 1625 (Ec. Piém.).
Prix.. — Dessin. Paris. V‘® Kaïenian, 1858 : Christ mort : 20 fr.
CACCIA (Orsola-Maddalena), peintre et religieuse, morte en I67S (Ec. Piém.).
Fille de Guglielmo Caccia et fondatrice du couvent des Ursnlines, à Moncalvo. Elle vécut à Montferrat et peignit plusieurs tableaux d’autel pour l’église des Ursulines. Elle signait ses tableaux d’une fleur.
CACCIA (Pompeo), peintre, né à Borne, xvii® stècte (il, Ital.). I
II travailla à Pistoie vers 1615. On cite de lui i|' Présentation de Jésus au Temple.
CACCIANEMICI (Francesco) ou Caccianimici, pein , né à Bologne, mort en 1542 (Ec. Ital.).
Caccianimici fut un disciple de Primaticcio et l'icompagna à la Cour de François I®u Vasari conte : l’authenticité de quelques ouvrages qui lui sont at! bués à Bologne. Dans ses travaux à Fontaineble , Primaticcio tut secondé par Caccianimici, qui collab i également avec les Rosso, probablement avec Nice i dell Abbate, dans plusieurs ouvrages importants. CACCIANEMICI ou Caccianimici (Vincenzo), a c peintre et graveur de Bologne, vivait vers A\-^. 1530 (Ec. Bol.).
Vincenzo Caccianimici eut pour professeur P migiano.On lui attribue le St Jean, à San Petronio, celui de la chapelle MachiavcIIi à San Stefano. On attribue aussi quelques gravures.
Prix. — Estampe. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : vestale Tuccia portant de l’eau: 6 fr. 70. — Dessin. Pai' V*® Kaïeman, 1859 : Un évangéliste. Dessin à
plume lavé d’encre: 3 fr.
CACCIANIGA (Francesco), peintre et graveur, né à 1' lan en 1700, mort en 1781 (Ec. Mil.).
Cet artiste visita Bologne, Rome, Ancona, trav ’• lant pour les églises et les monuments publics de villes. Il reçut les conseils de Marc-Antonio Francesch à Bologne. II travailla à Rome et à Ancône. On ci entre autres, son Mariage de laVierge et La Cène. CACCIANIGA (Paolo), peintre, à Milan, xvii® sU\ (Ec. Mil.).
Elève de Battista Recchi.
CACCÎAPUOTTI (Gennaro), sculpteur, né à Naples XIX® siècle (Ec. Ital.).
Elève de l’Institut des Beaux-Arts de Naples, expi au Salon, notamment en 1903, 1904 : Nouvelle s prise; — Sa première conquête.
CACCIAPUOTI (Hector), sculpteur, né à Naples XIX® siècle (Ec. Ital.).
Elève de J. -B. Amendola. Exposa au Salon 1905 CACCIATORE (Beneditto), sculpteur à Milan, xviir (Ec. Ital.).
CACCIATORE (Carlo), sculpteur, à Gênes, xviii'
Elève de Schiaffino. ^
CACCINI (Giovanni), sculpteur et architecte, né à I rence en 1562, mort en 1612 (Ec. Ital.).
Il travailla aux églises de Florence.
CACCIOLI (Giovanni-Battista), peintre d'histoire et portrait et graveur, né au château de Budrio, près , logne, en 1636, mort en 1675 (Ec. Bol.).
Caccioli acquit une réputation notable com peintre de fresque et de tableaux d’autel et de cheva CACCIOLI (Giuseppe- Antonio), peintre et graveur, n Bologne en 1672 et mort en 1740 (Ec. Bol.).
Giuseppe, qui hérita du talent de son père Giovari Battista, se développa sous la direction des Rolli et principalement célèbre pour ses travaux à fresque. : laissé quelques gravures.
CACCONI. graveur, né à Florence, travaillant en L
(Ec. Ital.).
CACÈRES (Felices de), peintre d’histoire à Saragomort vers 1725 (Ec. Esp.).
Ses meilleurs ouvrages sont des grisailles. CACÈRES (François Ginès de), peintre d’histoir Madrid, fin du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Peut-être élève d’Escalante; il peignit une Conc] lion pour une église de Madrid.
CACERES (Juan), sculpteur à Funchal vers 1515 (,' Port.). ,
CACHET (Jean), sculpteur et fondeur a Valencien vers 1640 (Ec. Fr.).
CACHETEMIER (Francisque), peintre d’histoire, xf
Elève du Primatice.
CACHEUX (Armand), peintre et graveur sur bij, né en 1868 (Ec. Suis.). ,
Cacheux étudia à l’école des Beaux-Arts de Genié où il reçut les conseils de Bartholomey Menn et i Hughes Ilovy. Il vint plus tard à Paris. Il entra Çom,professeur à l’école des Arts industriels à Genève 1903. Cacheux prit part à plusieurs expositions suiss) CACHEUX (Jean-Pierre), peintre, du xix® siècte, m\ Epinay (Ec. Fr.).
En 1822.il exposa au Salon : Intérieur du cloître^ VAra-Cœli, à Rome; en 1824: Intérieur du vestibule do maison de Michel- Ange, à Rome. Il exposa aussi en 18 et 1848. j
CAD — 825 — CAE
liîACHIER (Guillaume), peintre, né à Paris auxix”stècle
: (Ec. Fr.).
! Il exposa au Salon en 1875 et 1876.
iiCACHOUD (François-Charles), peintre, né à Cham-
M béry, le 23 octobre 1866 (Ec. Fr.).
(i Elève de Delaunay et de G. Moreau, fixé à Paris llepuis 1889, il a débuté, au Salon de 1892, avec Soleil \:ouchant à Vanves (au musée de Chambéry) et a exiDOSé, depuis, des paysages à l’huile et au pastel et des lessins : Nuit tombante (à l’Hôtel de ville de Paris); 'Vuil claire (au Petit Palais) ; L’heure du grillon (musée le Philadelphie); Retour des champs (musée de Greloble); Nuit d’été (musée de Quimper); Nuit nuageuse musée d’Oran); Le lac d’Annecy, panneau décoratif Gare de Lyon, à Paris); Le lac de Lamartine (Expos, décennale, Paris 1900, au Grand cercle, à Aix-les-Bains); \Un miroir de la lune-, Saint- Alban de Montbel, Savoie Salon de Paris 1910). Il a obtenu à Paris une médaille lie 3® classe en 1896, une médaille de 2® classe en 1902. CACHOUr, graveur du xx® siècle (Ec. Fr.).
I A obtenu, au Salon de 1900, le prix Raigecour-Goyon.
Monogramme d’un graveur non encore identifié qui travaillait vers ,1653.
OADAGORA, dit le Viviane, peintre de perspective, à Rome, vers 1650 (Ec. Ital.).
- CADART (A.), graveur, de Paris, exposa à Londres en
1 1874 (Ec. Fr.).
I Le musée de South-Kensington possède de lui : Chambre des Députés.
I CADART (Mlle L. J.), peintre de genre au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Exposa aux Artistes Français en 1888.
1 CADDICE (Richard), portraitiste (Ec. Ang.). j Le musée de Liverpool conserve de lui le Portrait de ‘ William Roscoe.
CADDICE (W.), portraitiste à Liverpool, exposa à la '■ Royal Academy de Londres en 1780 (Ec. Ang.).
I DADË (Constant), sculpteur, né à Corcieux {Vosges),
■ travaillait à Besançon au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Dumont et de Franceschi, il exposa au Salon, de 1868 à 1880, des bustes ou des statuettes. CADEAU (René), peintre, né à Angers le 15 février 1182, mort à Paris le 28 octobre 1858 (Ec. Fr.).
11 prit part au Salon entre 1819 et 1849. Parmi ses toiles de genre, on cite ; Une famille malheureuse-, La oetite dormeuse.
CADEL (Eugèae), peintre le dessinateur, xix® siècle
Il exposa d’abord aux Artistes Français, puis à la société Nationale des Beaux-Arts. Il a également par- ’ ticipé aux Salons des humoristes de Paris et de Copenhague.
' CADENELLE (Jehan), peintre verrier, à Châlons-sur- Marne entre 1465 et 1472 (Ec. Fr.).
11 travailla dans cette ville aux vitraux de l’église de la Trinité.
. CADESTHEAD (James), graveur et aquarelliste, en ! Ecosse, deuxième moitié au xix® siècle (Ec. Ang.).
! Membre de la Royal Scottish Water-Colour Society; |il exposa une estampe à Londres en 1876.
CADES (Giuseppe), sculpteur, peintre et graveur, né à I Rome en 1750, morl dans la même ville en 1799 (Ec.
! Ital.).
Cet artiste eut surtout une réputation comme copiste de Raphaël, Michel-Ange, Zampieri et Léonardo • |da Vinci. Elève et contemporain de Domenico Corbi.
I Peinture. — Musées de (Ambrosiana) : Sujets de [narration. — (Nouveau musée, Porto) : Serment d’une Vestale (ébauche); — Marié, l’Enfant Jésus et St Joseph j( ébauche'
j Prix. — Estampes. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : Léo~ inard de Vinci expirant dans les bras de François P”.
' In-folio en largeur : 7 fr. 80. — Peinture. Paris : Portrait de deux enfants de la famille Borghèse : 720 fr. — Dessins. V‘® Natoire, 1778 : Deux sujets dont Un homme jendormi : 40 fr. — V" Comte Andréossy, 1864 : Deux |su;e/s mythologiques. A la plume lavé d’aquarelle ; 3 fr. CADET (Mme , peintre sur émail, xviii® siècle, morte en I 1801 (Ec. Fr.).
Elle fut nommée peintre de la reine en 1787. On cite , d’elle le Portrait de Necker.
I I CADET (François-Claude), graveur, né à Paris en 1821,
I mort le 14 décembre 1856 (Ec. Fr.).
^ CADET (Mlle Marie), peintre, xix®-xx® siècles, née à i Paris (Ec. Fr.).
I Elève de Mathurin Moreau, Chaillery et Gossin. [Exposa aux Artistes Français notamment en 1900 et il905. Elle participa également à l’Exposition de Blanc 'et Noir en 1892,
CADET DE BEAUPRE ( Jean-Baptiste- Antoine), sculpteur, né à Besançon en 1758, morl à Lille en 1823
Ec. Fr.).
Ayant exécuté, en 1785, un groupe représentant : La ville de Valenciennes protégeant les arts, il fut tout de suite nommé professeur de sculpture à l’Académie de Valenciennes et plus tard professeur de sculpture aux écoles académiques de Lille.
Sculpture. — Musées de:(VALENCiENNEs) : Portrait de M. Prévost Mustelier; — Buste de Mlle Duchesnois;- — Buste de femme. — (Douai) : Bustes de Louis XVlll. C. A. D. H. F., graveur à Paris, au xvii® siècle (Ec. ?).
Le Blanc cite de lui des paysages.
CADIEU (Henri-Ferdinand), peintre, né à St-Domingue, vers 1769 (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole de l’Académie de Paris le 14 septembre 1786, comme élève de Renaud.
CADIOLI (Giovanni), peintre de fresques, à Mantoue, XVII® siècle (Ec. Ital.).
Il fonda l’Académie de dessin de Mantoue et en fut le premier directeur.
CADIOU ( Arsèae-F.-P.), peintre de genre, né à Morlaix, morl en 1906 (Ec. Fr.).
Elève de Luc-Olivier Merson et Cormon. E.xposa aux Artistes Français en 1903 et 1905.
CADIX (A.-L.), peintre paysagiste au xix® siècle (Ec. Fr.).
CADIZ (J.-Mario), peintre et dessinateur, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Il participa au Salon des Humoristes à Paris en 1910. CADMUS (Egbert), peintre et illustrateur, né à Bloomfield, N.-Y., le 26 mai 1868 (Ec. Am.).
Elève de l’Art Student’s League, de la National Academy of Design et do Chas. E. Moss.
CADOGAN (Sidney Russell), paysagiste, exposa à la Royal Academy, à la Grafton Gallery et à la New Gallery de Londres de 1877 à 1893 (Ec. Ang.).
CADOL (Antoine), peintre à Marseille entre 1520 et 1550 (Ec. Prov.).
CADOLLE (Alesandre-Joseph), peintre, né à Moscou, de parents français, tell novembre 1826 (Ec. Fr,).
Elève de son père Auguste Cadolle, il étudia aussi avec Tabar. Venu à Paris, il s’y établit et exposa au Salon plusieurs fois, entre 1849 et 1870, des vues prises dans les environs de Paris.
CADOLLE (Auguste-Jean-Baptiste- Antoine), peintre et lithographe, né à Paris le 22 avril 1782, mort dans la même ville le 4 juillet 1849 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Victor Bertin. On doit à Cadolle des vues de Moscou.
CADORET (Henry de), paysagiste, né à Guérande, xix®-
Il expose aux Indépendants de 1909 et de 1910. CADORIN (Ettore), sculpteur, né à Venise le 1®® mars 1876 (Ec. Ital.).
Fils de Vincenzo Cadorin, le sculpteur sur bois vénitien, il fit ses éludes à Rome et à Venise.
CADORIN (Mattia, dit Boizetta), graveur ci éditeur, florissait à Padoue vers 1648 (Ec. Ital.).
Etudia les grands maîtres et fit des planches d’après Titien et d’autres.
CADORIN (Vincenzo), sculpteur sur bois, né à Venise en 1854 (Ec. Ital.).
Exposa à Rome, en 1883, et à Venise, en 1887. CADORINC, peintre du xviii® siècle, né probablement en Italie (Ec. Ital.).
Il fut l’ami intime de Nicolas Poussin. On lui attribue des Amours conservés au musée Foi, à Genève. CADOT (Firmin), seulpteur, vivait au xvi® siècle (Ec.Fr.l.
11 fit, en 1545, avec Gérard de Francières, pour la grande salle de l’hôtel de ville d’Amiens, deux images de prophètes.
CADOUX (Marie-Edme), sculpteur, né à Blacy {Yonne] au XIX® siècle (Ec. Fr.).
On lui doit le buste en marbre de Paul Bert.
CADY (Walter C.), peintre, membre du Boston Art Club, à Brookline, Massachusetts, en 1997 (Ec. Am.). CAELIO (Beneto), peintre espagnol, travaillait en Portugal en 16S0 |(Ec. Esp.).
CAEN (Musée de).
La fondation du musée de Caen remonte à l’année 1795. Ce fut tout d’abord une installation sommaire de quelques œuvres d’art dans l’ancienne chapelle des Jésuites, parmi lesquelles on remarquait le Baplên^e du Christ, de Lebrun, le St Sébastien, de Calvaërt. Puis Caen fut compris dans les quinze villes de France où le décret du 14 fructidor, an VUI, institua des musées départementaux. Quarante-cinq tableau.x pris parmi les œuvres d’art rapportées d’Italie, après le traité de Tolentino, enrichirent ce musée qui tut installé dès lors