CAF
CAG
dans le séminaire des Eudistes de la ville. En 1807, après le traité de Tilsitt, Napoléon distribua une grande quantité de toiles provenant d’Allemagne, entre six musées de France, dont celui de Caen. Et c’est ainsi que la collection municipale de cette ville s’augmenta encore de trente-cinq œuvres de valeur, dont malheureusement les Alliés réclamèrent, en 1815, cinq toiles provenant de la galerie de Brunswick. Depuis cette époque, le musée de Caen n’a cessé de s’enrichir par les envois continuels de l’Etat, par la répartition des œuvres de la collection Campaiia dont dix furent attribuées à Caen et par les dons de particuliers. Parmi les plus importantes, il faut signaler dans l’école italienne les toiles d’A.’ Carrache, du Guerchin, de Raphaël, d’Andrea del Sarto, de Tiepolo, de Tintoret, de Véronèse et de Léonard de Vinci; dans les écoles flamande et hollandaise, des toiles de Breughel, de Philippe de Champaigne, de van Dyck, de Jordaens, de Rubens, de Bol; dans l’école française : de Poussin, Jouvenet, Rigaud, Boucher, Joseph et Horace Vernet, Boullongne, Courbet, Daubigny, Harpignies, Lépine. CAEN (Jaceb-Cornelis), peintre verrier, de Gouda (Ec.
Hol.).
Il fut élève de Crabeth; fit, en 1606, un vitrail pour l’église de Workum.
CAES (Jean), peintre à Bruges entre 1470 et 1480 (Ec.
Flam.).
CAESAR (Mutins), graveur, cité par Brulliot. CAEÎANO (Simon), peintre, xvin' siècle (Ec. Esp.).
Monogramme d’un graveur au burin du comtaencemeni du xvii' siècle, cite par Ch. Le Blanc. Il a laissé un vase sur lequel ou voit une Sirène de face entre deux Sirènes de iirofil. Un cite encore de lui ; La Cène.
1 TT Marque d'un graveur à l’eau-forte ita- 0 . • lien du x-vn^ siècle (Ec. Ital.).
On ciie de lui : La Cène.
CAPAGGI (Domenico de Petro), sculpteur à Florence, vers 1593 (Ec. Ital.).
On cite de lui des statues des papes Alexandre III et Pie II pour la cathédrale de Sienne.
CAFE (Thomas, le jeune), paysagiste, exposa de 1844 à 1868 à la Royal Academij et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
CAFE (Thomas S.), peintre de marine, xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à Londres entre 1816 et 1840.
CAFÉ (Thomas Watt), paysagiste, exposa de 1876 à 1893 à la Royal Academy et à Suffolk Street, à Londres (Ec. Ang.). „ „
Prix. — Peinture. Londres. V‘= 2 avril 1910 ; Wreaths of Welcome : £ 13 13 s.
CAFFA (Melchiore) dit le Maltais, sculpteur, né à Malte en 1630, mort en 1680 (Ec. Ital.).
Elève de Ercole Ferrata, à Rome. On cite de lui une Ste Rose.
CAFFÉ (Daniel), graveur et dessinateur à Leipzig vers 1800 (Ec. Ail.). „ .
Prix. — Dessins. Paris. V«^Grunling, 1823 : Une jeune femme dans un jardin : 6 fr. 70.
CAFFERATA (François), sculpteur italo-américain, XIX® siècle, né à Buenos- Ayres (Ec. Ital.).
Cet artiste étudia d’abord à Florence avec le professeur Passaglia. Il fit, pour la République Argentine, un monument représentant l’Amiral G. Brown.
CAFFERTY (James H.), portraitiste et peintre de nature morte, né en 1819, mort en 1869 (Ec. Am.).
Devint membre de la Nalional Academy en 1853. Prix. — Peinture. New-York. Heber R. Bishop,
19 janvier 1906 ; Une tête ronde ; $ 225.
CAFFI (Cavaliere-îppolito), peintre de marine et de sujets d’architecture, né à Bellune en 1814, mort à bord du vaisseau «Ré d’Ualia”, à Lissa, en 1866 (Eo. Ital.). ...
Quelque temps après l’exposition de son premier tableau, à l’Académie de Venise, il se rendit à Rome, où il demeura plusieurs années comme professeur de dessin. Caffi voyagea également eu Grèce, en Orient et, en 1846, exposa à Paris Le Carnaval de 'Venise. Après la révolution à Venise, Caffi, qui y prit une part active, fut forcé de se retirer en Piémont.
Peintures. — Musées de ; (Rennes) : Caravane du désert. — (Revoi.tella a Trieste) ; Fête nocturne à Venise; — Paysans romains.
CAFFI (Margherita), peintre de fleurs et de fruits, xviiR siècle (Ec. Ital.). ^ , ,
On suppose qu’elle est née à Florence, Crémone ou a Vicenca.
CAFFIERI (François-Charles), sculpteur, né à j le 26 juin 1667, mort à Brest le 27 avril 1729. (Ec.
Fils de Philippe Caffieri.il collabora avec son p|u et recueillit, en 1714, sa cliarge de sculpteur-ingéni • et dessinateur des vaisseaux du roi. |
CAFFIERI (Hector), peintre et aquarelliste, né à Cil tenham, xix' siècle (Ec. Ang.). i
Elève à Paris de Bonriat et de J. Lefebvre. Membr , Londres de la Royal British Society of Artists, i|i exposéàla plupartdes Salons londoniens etauxArtis! Français.
Peinture. — Musées de : (Sunderland) : Le je\ truand. — (Sydney) ; Boulogne le matin. — (Ca ■ Town) ; Pêcheurs français. — IWarrington) ; Dé' quants.
Prix. — Peinture. Londres. V‘° 25 avril 1908 : D. les bois ; £ 7 7 s. — Dessins. V*® 23 mars 1908 : Azaléy £ 2 12 s. 6 d. — V‘® 4 mai 1908 ; Scène de roule : £ 3 1.'
6 d. — V‘® 16 juillet 1909 ; Femmes de pêcheurs hoW dais ; £ 13 13 s.
CAFFIERI (Jacques), sculpteur, fondeur et ciseleur, à Paris le 25 août 1678, mort en 1755 (Ec. Fr.). Frère de F.-C. Caffieri.il fit plusieurs bustes en bron; notamment celui du baron de Bezenval, colonel régiment des Gardes Suisses. Il fut le père du scù teur Jean-Jacques Caffieri.
CAFFIERI (Jean-Jacques), sculpteur, né à Paris 29 avril 1725, mort dans la même ville le 21 juin 17
(Ec. Fr.).
il obtint le prix de Rome en 1748, fut agréé à l’Ai démie le 30 juillet 1757 et devint académicien le 28 av 1759; il fut nommé professeur adjoint le 2 mars 1765 professeur le 27 février 1773. Ses œuvres parurent Salon de 1757 à 1789. Parmi les nombreux bustes qi exécuta, citons celui deRameau, celui du prince deCom ceux de Quinault et de Lulli, au foyer de l’Opéra, ce) de Péron, au foyer de la Comédie-Française, ainsi q, ceux de Thomas et Pierre Corneille, de Jean Rotrou, Molière, de Rousseau. Parmi toutes ses autres œuvij de fantaisie, on cite : La nymphe Echo; Vestale entre i nant le feu sacré; V Innocence; L’ Espérance nourrissal l’Amour; L’Amitié surprise par l’Amour; Un bouqu\ Aux Invalides, se trouve également la statue de sai Alype. L’église St-Louis-des-Français, à Rome, lui dq un groupe en stuc, représentant la Ste Trinité.
Sculpture. — Musées de ; (Dieppe) : Corneille asq (Sèvres); — Molière assis (Sèvres); — -(Berlin) ; Helv tius. — -(Rouen) ; Pierre Corneille; — Thomas Corneil! — Rotrou. — (Versailles) ; Rousseau J.-B.; — Ale> Piron; — Ouirault (Phi’ippe); — La Chaussée (Pierre); Rameau (Jean); — Pingré (Alexandre). — (Anvers) Nicolas C. Favre de Peirese.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® Destailleur, 1896 ; Pr jets de cadres pour crucifix. Deux dessins au Cray noir : 100 fr.
CAFFIERI (Philippe), sculpteur, né à Rome, en 163 mort à Paris le 7 septembre 1716 (Ec. Ital.'.
D’origine napolitaine, il vint à Paris en 1660, y reç un logement aux Gobelins et fut placé sous la direetn de Le Brun, ordonnateur des travaux de décorati' des châteaux royaux. En collaboration avec Lesp gnandel, il fit de nombreux ouvrages pour Versaill et travailla aussi au Louvre, aux Tuileries, à Sain Germain-en-Laye et à Marly. Il fut nommé, en 16) maître-sculpteur des vaisseaux du roi, au Havre CAFFIN (Louis-Marc), peintre, né à St-Germain-e Laye vers 1760 (Ec. Fr.). . , ,
Elève de Tarai'al à l’Académie de Paris, où ilenu
CAFFIN (Walter Wallor), paysagiste, à Dorking, mo)
11 exposa à Londres entre 1874 et 1893.^
Prix. — Peinture. Londres. V*' 21 mai 1909 : Si la route de Leith Hill, Surrey : £34 13 s.
CAFISSA ou Casissa ou Cassissa (Nicolo), peintre, ne Naples vers la fin du xvii® siècle, mort en 1730 (E Nap.). , . i
Elève d’Abbate Andrea Belvedere. Le musee q Breslaii conserve de lui : Guirlande de fleurs. 1
CAFRANCA fJlianes de), sculpteur à Séville au xvl siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste exécuta, en 1518, un bénitier, des crue fix, un piédestal pour l’église Saint-Michel.
GAGÉ (Félix), peintre de perspectives, né à Paris «1 1820 (Ec. Fr.). 1
H travailla surtout en Espagne de 1846 a 1885. |
CAGGIANO (Emmanuel), sculpteur, né à Benevento
12 iuin 1837 (Ec. Ital.). ,
CAGGIANO (Fidelio), sculpteur napolitain, né a Buoi
albergo le 3 mars 1804 (Ec. Ital.).
Fit ses études avec Tenerani à Rome, et passa s
CAH
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‘e dans plusieurs villes d’Italie. A Naples, il fit une lacchanle qui se trouve dans la Villa Nationale. En i64, il obtint la médaille d’or, à l’exposition de Fog-
iCrLIERI (Pie), peintre paysagiste, piémontais, xix' siècle (Ec. Ital.).
Il exposa à Turin, à Milan et à Rome. On cite de lui : t\impagne en octobre; Le calme du soir; Mer tranquille. f'AGLIONI (Giovanni), peintre et graveur du xvii® siècle • I (Ec. Ital.).
; Le Blanc cite de lui une estampe représentant Saint Il cuis de Gonzague dans les deux.
tAGNÂ (Alphonse), sculpteur, né en Piémont, xix'-xx' siècles (Ec. Ital.).
(Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Turin. Il exposa Paris en 1903 et 1905 et à Liverpool en 1906. AGNACCI (Guido Caulassi dit), peintre d’histoire et graveur, né à Castel San-Arcangelo. près Rimini, en 1601, morf à Vienne en 1681 (Ec. Bol.).
J II fut élève de Guido Reni, dont il suivit la manière, lit travailla à Rimini et à Bologne; puis, très jeune, se I bndit en Allemagne. Il fut employé à la cour de l’empei l;ur Léopold, et y produisit des ouvrages importants. 1 1 lusieurs de ses tableaux ont été gravés par Beauvarlet, ' iunego, Magalli et Prenner. Ou cite de lui 2 estampes : .e portement de croix. — -La peinture relevant une femme
ue.
{' Peintures. — Musées de : (Bbeslau) : Femme nue. ') -(Budapest ) : Tarquin et Lucrèce.— -(Cassel) : Buste f e Lucrèce. — (Dunkerque) ; Judith. — (Florence) : (j ianymède donnant à boire à Jupiter; — 'Tête de jeune omme. — (Florence, Palais Pitti) ; Madeleine porée au ciel. — (Mayence) : Mort de St Joseph. — (Wal- ACE Collection) : Tarquin et Lucrèce.
Prix. — Peinture. Paris. V*" Comte de Vence, 1760 ; tuatre pastorales : 650 fr. — ITamilton, 1801 : Lurèce surprise par le fils aîné de Tarquin : 1.087 fr. — Comte de Pourtalès, 1865 : Une jeune femme luttant lontre un jeune homme armé d'un poignard : 4.000 fr. '—Dessins. V‘= Kaïeman, 1859 : La Vérité foudroyant Erreur. Sanguine : 2 fr. 50. — Caïn tuant son frère Abel, i. la plume et au lavis : 1 fr. 50. — Estampe. V*' Clieva- I ier Hauer, 1816 : Cléopâtre expirant ,d’ap. Clorot: 1 fr. ClAGNARD ou Cagniard (Etienne), peintre, né à Lyon ' le 20 avril 1796 (Ec. Fr.).
I A Paris, où il s’était fixé, il exposa, de 1841 à 1851, I les aquarelles (fruits et oiseaux).
' ÎAGNART (Charles-Bernard-Marie), peintre, né à Paris vers 1785 (Ec. Fr.).
Elève de Bouillet et de Hardon à l’Ecole des Beauxirts, où il entra le 22 brumaire an XII. lAGNIART (Emile), peintre paysagiste, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon à partir de 1877. Cet artiste a fait le jolies aquarelles. Citons : Les buttes Montmartre du ôté de Clignancourt; Le sentier à Montlignon. Cagniart |ui tut mis hors concours en 1900 est depuis cette époiue membre du Comité des Artistes Français. Il fut lève de Guillemet.
Musées de : (Rouen) ; Le soleil et la neige, vue des invirons de Paris. — (Toui.) : Environs de Rouen, le oir (pastel). — (Périgueux) ; Crépuscule.
Prix. — Pastels. Paris. V*® X..., 7 mars 1894 : Casleurs de rochers (Bretagne) : 22 fr. — Marais et ruines de Bowes, près d’ Amiens : 30 fr. — V‘® Mme E. Hading, 1894: Vue d’une usine, effet d’hiver : 53 fr. lAGNONI (Amerino), peintre lombard, né à Milan le 14 juillet 1853 (Ec. liai.).
A 19 ans, Amerino Cagnoni se fit inscrire à l’Acajémie de Milan, où il étudi.T régulièrement pendant ept ans. Ses principaux tableaux sont ; La fille de turzio Pichena; Un épisode de la guerre d’ Indépendance Italienne, exposé à Milan en 1881; et Le Portrait du ‘Peintre Mantegna.
IIAGNONI (D.), graveur, du xix® siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui un portrait de Victor- Amadeus 111, roi |!e Sardaigne.
lAGNONI (Gaspare), graveur, né à Milan, travaillant ' de 1790 d 1807 (Ec. ital.).
Cité par Le Blanc.
„ Monogramme d’un graveur à l’eau-forte
CAJi/ tiers 1814.
^ On cite de lui : Paysanne et petit garçon très d’une ruine.
,'AHEN (Alfred), peintre de portrait à Bruxelles,
XX® siècles (Ec. Bel.).
. Il prit part à l’Exposition Universelle de Bruxelles |n 1910.
lAHEN (Mlle Mathilde), dessinateur, née à Metz, xix®- XX' siècles (Ec. Fr.).
Elève de Chateignon; figura à l’exposition de Blanc et Noir de 1892.
CAHEN (Mlle Rosine), dessinateur, née à Delme {Meurthe), XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau, Tony Robert-Fleury et Giacomotti. Membre des Artistes Français. Elle exposa des portraits au fusain à l’exposition de Blanc et Noir 1886. GAHEN (Mlle Sara-Marguerite), miniaturiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa à Paris deux miniatures en 1900.
CAHENNY (Jean-Pierre), peintre d’origine suisse, né à Boissons le 24 juin 1816 (Ec. Fr.).
Cet artiste travaillait à Reims vers 1849. Le musée de Soissons conserve de lui une aquarelle :L’ Arquebuse et la tour Lard ier {Soissons).
CAHILL (Richard S.), peintre de figures, exposa de 1853 à 1889 à la Royal Academy, à la Briiish Institution, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
CAHILL (William V.), peintre et illustrateur, né à Syracuse, N.-Y., au xix® siècle (Ec. Am.).
Elève de la Art Student’s League à New-York et membre du Salmagundi Club en 1903.
CAHUC (G.), peintre de genre à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon de 1888.
CAHUSAC (J.-A.), peintre de figures à Londres au xix® siècle (Ec. Ang. ?).
Cet artiste fut Fellow de la Royal Society of Artists avant 1791. Il exposa entre 1827 èt 1853 à la Royal Academy, à la Brislish Institution, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres.
CAIGNIET, peintre, à Lille, fin du xviii® siècle (Ec. Fr.).
En 1781, étant élève de l’école de dessin de Lille, il xeposa dans cette ville au Salon de l’Académie des Arts ; Un groupe d’anqes.
CAIGNY (J. de), née Mourian, peintre de genre, à Gand, vers 1825 (Ec. Flam.).
CAIGNY (MUe Julie de), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris, entre 1839 et 1842, des vues de Suisse, du Tyrol, des Ardennes.
CAILHOL (François-Marie), sculpteur, né à Marseille le 12 décembre 1810, mort dans la même ville le 19 octobre 1853 (Ec. Fr.).
Il débuta comme apprenti chez un orfèvre, puis, suivant les conseils du peintre Latilla, il s’adonna complètement à la sculpture. Vers 1830, il fit de nombreux médaillons, notamment ceux du poète Mery et de J. Autran. En 1837, avide de connaître des pays nouveaux, il s’embarqua pour Rio de Janeiro où il acquit une certaine renommée. Mais son goût aventureux le fit partir pour le Mexique. Dévalisé en route, il put à peine sauver sa vie. Parvenu à Mexico, il gagna de là Philadelphie, puis Boston et de là s’embarqua pour Londres. Il y devint directeur d’une fabrique de carton-pierre. Pris de la nostalgie du pays natal, il revint à Marseille en 1840. Il y exécuta quelques beaux travaux de décoration, puis s’adonna à la politique qui le fo^ça à quitter Marseille pour Rome, en 1851. Ce fut là qu’il composa son chef-d’œuvre : Paris tenant la pomme. 11 revint à Marseille pour y mourir, en 1853. Ce fut un artiste ardent, à l’imagination très vive', au cœur ardent, au tempérament réaliste très puissant.
M. Bouchent de Grandval.
GAILLARD (Jacques), peintre au Mans en 1648 (Ec. Fr.).
GAILLARD (Jules), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Il eut pour maîtres Cabanel et Hébert, et exposa quelquefois au Salon depuis 1868.
GAILLARD (Pierre), peintre, né à Moulins vers 1754
(Ec. Fr.).
Elève de Pajou à l’Ecole de l’Académie à Pans ou il entra le 19 avril 1778.
CAILLAT (Jean-Antoine-Claude), peintre, né à Lyon
Il vint à Paris et fut élève de Brevet a 1 Ecole de l’Académie Rovale en 1787.
CAILLAUD (Alfred-Benoît), peintre, né à La Rochelle au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Fromentin, il commença à exposer au Salon en 1879.
CAILLAULT (Mme), miniaturiste portraitiste du xi.x® s.
(Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon de 1838.
CAILLAUX (Mme Clémentine), peintre, née à Cinq- Mars-la-Pile (Indre-et-Loire) au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de M. Albert; peignit sur porcelaine.
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CAILLE (Mlle Fanny), peintre de portrait, née à Paris au XIX® siècle (Ec- Fr.)-
Elle étudia sous la direction de Chaplin et exposa au Salon à partir de 1869. Elle participa en 1886 à l’Exposition d’Angers et au Salon de Blanc et Noir.
CAILLE (Jean-François), sculpteur, né à Paris vers 1765 (Ec. Fr.).
Cet artiste entra à l’Ecole de l’Académie le l®''novembre 1782 comme élève de Gois et il la fréquentait encore en 1786. Son père était graveur, établi quai de l’Horloge.
CAILLE (Léon), peintre de genre, né à Mervilie, mort en 1907 (Eo. Fr.).
Elève de L. Cogniet et Castan. Membre des Artistes Français, il exposa au Salon depuis 1874. On cite de lui : La bouillie; Près de l’âtrc; La becquée. Il exposa aussi à Londres en 1878.
Peinture. — Musée de ; (Lille) : Près de l’être. Prix. — Peinture. Londres. V*® 2 décembre 1907 : Une joyeuse famille ; £ 31 10 s. — V‘® 10 juillet 1908 : Préparation du repas. Le rouet : £ 16 16 s. — New York. V‘® Edward Kearney, 7 février 1901 : Un intérieur avec la mère et son enfant : $ 90. — V‘® 1900-1903 : Une jeune mère : $ 125. — V‘® Frederik S. Gibbs, 24-25-26 février 1904 : Le bonheur domestique : S 190. — Paris. V*® au profit de la veuve O. de P..., 1898 : Laveuse : 145 fr.
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CAILLÉ (Joseph-Michel), sculpteur, mort à Nantes en 1881 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 3 avril 1856 et étudia sous la direction de Buret et de Guillaume. Cet artiste fut médaillé en 1868, 1870, 1874 et 1878. Il s’établit à Paris et exposa au Salon, de 1863 à 1880; à l’Institut, le biiste en marbre de Beudant.
^ Sculpture. — (Nantes) : Aristée pleurantses abeilles;
■ — Fondation de Marseille; — Bacchante jouant avec une panthère; — -Mirabeau.
CAILLEAU (Georges), peintre à Bruxelles aux xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).
Il prit part, en 1910, à l’Exposition Universelle de Bruxelles avec : Basilique de Beiléem et Mare aux chevreuils.
CAILLEAU (Hubert), enlumineur, de Valenciennes, la vers 1520 (Ec. Flam.).
En 1576, il travaillait à huit manuscrits pour l’abbaye de Marchiennes, près Douai, dont les miniatures étaient commencées depuis 1544 (Bibliothèque de Douai) CAILLEBOTTE (Gustave), peintre, né en 1848, mort à Paris en 1894 (Ec. Fr.).
Parmi tous les artistes français qui ont contribué au triomphe de l’école réaliste au xix® siècle, Gustave Caillebotte mérite d’être considéré comme un des maitres les plus autorisés, moins encore en considération de son beau talent qu’en raison de l’influence énorme qu'il a exercée autour de lui. La toile que le musée du Luxembourg possède de lui : Les racleurs de parquets, donne une idée assez exacte de ses qualités de réaliste. Mais ce fut surtout dans ses paysages qu’il donna la pleine mesure de son talent. On trouve chez lui un effort consciencieux pour interpréter la nature avec un sentiment louable de sincérité et d’exactitude. Sa pâte assez nourrie en couleur, toujours intéressante, l’ampleur de ses compositions font de Caillebotte un artiste très remarquable. Mais ce fut aussi un précurseur des idées nouvelles et c’est un peu à lui que l’école réaliste doit d’avoir été connue et appréciée du grand public. Lorsque les maîtres de cette école, les Manet, les Cézanne, les Renoir, les Sisley, les Degas tenaient leurs réunions au café Gerbois, ils représentaient pour les non-initiés et même pour beaucoup d’amateurs éclairés un clan de jeunes artistes, peutêtre pleins do talents, mais auxquels on reprochait un parti pris avoué contre les principes classiques. Caillebotte, on léguant au musée du Luxembourg son admirable collection, donna à l’école réaliste le prestige d’une consécration officielle. On se souvient que lorsque l’Etat reçut ce legs en lequel figuraient en dehors clés noms cités plus haut ceux de Monet et de Pissaro, une polémique s’éleva, assez vive, et l’on alla jusqu’à dire que ces œuvres » déshonoreraient o nos musées. Le temps et l’opinion unanime des connaisseurs ont fait jusiice de ces allégations et la salle Caillebotte est aujourd'hui une des plus intéressantes, la plus intéressante peut-être, du musée du Luxembourg.
M. Bouciieny de Grandyal.
Prix. — Peinture. La Haye, 1889. 'V'® 'Van Gogh : Les bouleaux blancs : 1.260 fr. — Paysage aux environs d’Amiens : 810 fr. — Paris. V‘® X..., 28 avril 1894 : Le verger : 780 fr. — V‘® Sisley, 1899 : Boulevard Hauss-
mann, effet de neige : 620 fr. — V‘® Blot, 1900 : L’.ie des marronniers ; 450 fr. — Le hangar : 150 fr. — Ci' i au bord de la Seine : 360 fr. — V’® du 5 décembre 19 1 • Le Pont de fer : 55 fr. — V‘® du 17 mars 1904 : Bord C la Seine : 125 fr. — V*® Depeaux, l®® juin 1906 : Boj’vards de Paris, neige : 140 fr. — Nature morte : 250 fl- V‘® du 22 mars 1907 : Pommiers en fleurs : 820 fr. 1 CAILLER (Jean-Joseph), peintre, né à Thiers (l]de-Dôme) vers 1772 (Ec. Fr.).
Elève de Vincent à l’Ecole de l’Académie de Pailà partir du 6 août 1791.
CAILLET (Mlle Eulalie), peintre, xix® siècle (Ec. I Elle obtint une médaille de 3® classe en 1836. Cil s parmi les œuvres qu’elle exposa au Salon de Paris ;e 1831 à 1837 : Vue du glacier des bois; Le château d' geinslein; Vue de Ventrée d’une forêt; Vue d’un mou, CAILLET (Jean), peintre à Troyes entre 1537 et 1 i (Ec. Champ.).
Travailla au château de Fontainebleau.
CAILLEUX (Achille- Alexandre- Alphonse de Caill t de), peintre, né à Rouen le 31 décembre 1788, moi Paris le 24 mai 1876 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon en 1822.
CAILLEUX (René), peintre, né à Paris, xix'-xx®sn :
Figura à l’exposition de Blanc et Noir en 1886. CAILLIAT, architecte et graveur du xix® siècle à Pi • (Ec. ?).
Le Blanc cite de lui des planches pour V Histoire l’Hôtel de Ville de Paris.
CAILLIOT (Roger), peintre de genre, de marine et ■ paysage, né à Strasbourg, xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Humbert et de Gervex. Sociétaire des Ar tes Français, puis de la Nationale des Beaux-Arts e.xposa en 1900 à l’Exposiiion Universelle et y obt une médaille de bronze. On cite de lui ; La grotte; Repos; Marine du soir.
CAILLOIS (Jean), sculpteur à Paris vers 1674 (1
Fr.).
CAILLOT, paysagiste du xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon de Paris entre 1835 et 1838. CAILLOU (Jean), sculpteur, vivait au xiv® siècle (l|
Fr.).
Il habita Poitiers et y dirigea, en 1383, les travai) du palais construit par le duc de Berry. CAILLOU-LEGENDRE (Louis), peintre, né à Lisii en 1820 (Ec. Fr.).
Ses maîtres turent D. Grenet et A. de Fontenay, débuta au Salon de 1863 avec Les baigneuses. Le mu. d’Avignon conserve de lui ; Ruisseau sous bois. CAILLOUET (Jean-Louis-Alphonse), peintre, né Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père, exposa au Salon de 1874. CAILLOUETTE (Louis-Denis), sculpteur, né à Paris] 3 mai 1790, mort dans la même ville le 8 février IS; (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 4 mars 1814. étudia sous la direction de Cartellier et de Girodet. 1809, il obtint le 3® prix au concours de Rome et le seco en 1818. Il exposa au Salon, de 1822 à 1847. Le mu du Louvre possède de lui le buste en marbre de Jacqi Ruisdaël.
Sculpture. — Musées de : (Versailles) : Quinai. Philippe, poète lyrique (buste marbre); — Toiras (Ji du Caylar de Saint-Bonnet, Marquis de), maréchal France; — La Galissonière (Roland-Michel Bamj marq. de), lieutenant géni^ral des armées navales; Gudin (César-Charles-Etienne, comte général de di sion; — Le chevalier d’Assas. — (Louvre) : Jacques Bui dael. j
CAIMÎ (Antonio), peintre d’histoire et de portraits, Sondrio, en 1814. mort à Milan en 1878 (Ec. Ita! Caimi fut secrétaire à l’Académie de Milan, de 1861 1 1878. On mentionne parmi ses tableaux : Retour Babylone et une Décapitation de Saint Jean-Baptis] CAIMOX (Balthazar), graveur et éditeur, né en 155) travaillant à Nuremberg (Ec. AU.).
On connaît de lui : La Résurrection et 4 planch] représentant les Pères de l’église, d’ap. M. de Vos. CAIMOX (Cornel), peintre et sculpteur, né à Nurei] berg en 1594, mort à Anvers en 1618 (Ec. AU.). CAIN (Auguste), sculpteur, né à Paris en 1822, nu. dans la même ville le 7 août 1894 (Ec. Fr.).
Elève de Rude, A. Gain fut un des meilleurs seuil leurs animaliers du xix® siècle. Il débuta en 1846. Pan ses meilleures œuvres, on cite : Le lion à l’autruche (Js) din du Luxembourg); Chiens de meute (Château ç Chantilly); Tigre et crocodile (Jardin des Tuileries); , Bœuf (Trocadéro). Il fut père de Georges et de HenI Gain. I
CAI
CAL
Il AIN (Edmond), peintre, né à Paris vers 1765 (Ec. Fr.)- 1 Elève de l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de i egnault à partir du 25 germinal, an IX. Le registre les élèves de l’école mentionne l’année suivante, dans iljmême atelier, le nommé Philibert Gain, probablelient frère d’Edmond.
AIN (Georges-Jules-Auguste), peintre, né à Paris le 16 avril 1856 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel et de Détaillé. Principales œuvres ; e Buste de Marat aux piliers des Halles ; Une barricade 1 1830; Pa/ou faisant le buste de lu Dubarry; Une rixe U café de la Rotonde ; Napoléon après l’abdication ; Une • oce sous te Directoire ; Bulletin de victoire de l’armée I Italie', A l’église (mus. d’Amiens.) A collaboré à un lhand nombre de journaux illustrés. On lui doit les (lessins de la cousine Belle (Grands écrivains) ; Floréal t ivec Silvestre, Claretie et Massenet). Ment. hon.(1881), ; |iéd. bronze (Ex[). Univ. 1880). Citons encore: La mort ■ es Députés Montagnards (mus. de B.aveux).
I Prix. — Peinture. New-York. V® Thomas Kirkpa- •ick : 23-24 janvier 1901 : Napoléon et la senlinelle :