CARRÈRE
au xix® sf&a^
Elève de M1V£!
11 exposa au Sâ'ltffP CARRESANA (D6 Lugano, début du L’église de, Santa renferme une fresque de li du Christ et datée de 1605*.
CARRESANA (Giovanni), naire des environs de Lugano',' pem ^i au xviv siècle (Ec. Suis.). ' ,Ljn.
Il travaillait à Turin vers le corfi' siècle .
CARRETERO Y SANCHEZ (Arturb)i'
Santiago, xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Bernardo Rico. Travailla pié' ques espagnols.
CARRETO (Emilie), peintre de genre, n xix®s/éc/e (Ec. Esp.).
Elève à Séville de Jimenez Aranda. ExpOsAHR) ment à Séville, et en 1876 à Madrid.
CARRETTI (Domenico), peintre d’histoire, nëjMbhi ment à Bologne (Ec. Ital.). xÂlP
L’église de San Pietro, à Oliveto, possède dle-4 ou-vrage très intéressant figurant la Vierge, au^l faut Jésus et sainte Thérèse.
CARREY (Jacques), peintre, né à Tournai; oersil mort probablement à Tournai; (Ec. Flam.). , i;3 Elève de Pierre Mignard à Paris. ii
Œuvre peint. — Portrait de Jean-Baptiste pagne (Musée de Versailles). ■'’Oà
CARREY (Jacques), peintre d’histoire, né à Triwraï 1646, mort dans la même ville en 1726 (Ec. Fr.V„ Elève de Lebrun, En 1673, il accompagna le m'»)^ de Nointel lorsque celui-ci fut nommé ambassaétt' à Constantinople. Au cours de ce voyage, il lit de Tiiïr. breuses études en Italie et en Grèce. 11 enleva au Wô thenon le recueil de dessin de l’art antique, lorslj! Athènes fut bombardée par le Vénitiens en 1673. n recueil figure aujourd’hui à la Bibliothèque Nationà) Le musée de Bordeaux possède de Carrey deux t bleaux relatifs aux cérémonies officielles en Turqu et le musée de Chartres la Réception de M. de Nointel Athènes. M. B. de G.
Prix., — Peinture. Paris. V*® du Château de BerJj 1860 : Entrée à Jérusalem de M. de Nointel. — M. de Noy tel recevant le grand vizir el sa suite. Les 2 tableauiijl 3.000 fr.. — -V*® Sabatier, 1883 : Réception de /’amôjl sadeur français à Constantinople : 690 fr., — V‘® du 30 iQil 1903 : Réception de l’ambassadeur français à Constcu\\ tinople : 520 fr. ' |
CARREY (Louis-Jacques), peintre, né à Rouen, i 24 août 1822, mort à Antibes, le 5 février 1871 (El 9 Fr.). 4
11 se fixa à Lyon vers 1843 et, d’après les cataloguai j fut élève de Saint-Jean. Il débuta au Salon de 1843-4 1 avec des gouaches (fleurs et fruits), exposa au mêmS Salon, et à Paris depuis 1857, des peintures et des gouja ches (fleurs et fruits, natures mortes, et, raremenli des figures ou des animaux). Ses principaux tableau: 1 exposés sont : Sur la plage (Lyon-, 1851); Porlrail dj V auteur (Lyon, 1851-52); Pour cause d’expropriatioû% Sybaritisme: Un intrus (Lyon, 1857-58); Un musicie'\ de l’Avenir (Lyon, 1865); Science et Foi (Paris, 1865|' aujourd’hui au musée de Lyon). Il signait « L. Carrey i] CARRICK (Ethel), peintre de genre el de paysages]' xi.x®-xx® siècles (Ec. Ang.).
Elle exposa au Salon d’Automne de 1907 et 1910. CARRICK (J. M.), paysagMe, exposa de 1854 à 187: à la Royal Academy, à la Briiish Instilution el i| Suffolk Slreel, Londres (Ec. Ang.).
CAR
ilJARRICK (Robert), peintre, exposa à partir de 1R47 à la Rnijal Acadenvj, à Suffolk Street et à la New ; Waler-Cnlour Society à Londres (Ec. Ang.).
I Prix. — Dessins. Londres. V‘” 9 décembre 1907 : .es préparations pour la pêche : £8 18 s. 6 d. — V*' 9 juillet 1909 : La Nourriture des favoris : £ 4 4 s. ,!ARRICK ( Thomas- Heathfield), peintre de miniature, I né à Carliste, mort probablement à Londres en 1874 ! (Ec. Ang.).
: I Carrick exposa à la Royal Acadeiny, entre 1841 et 866, et lut très estimé à Londres, où il obtint un succès ^ onsidérable et peignit des portraits en miniature de lersonnages célèbres. Le chilfre de ses œuvres exposées la Royal Academy s'élève à 140.
}ARRIÊ (Mlle Thérèse), portraitiste, née à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1839.
' IIARRIE (Mlle Anna de), peintre, née au Chili nu xix» s. ' (Ec. Am.).
: Elève de Benjamin Constant et Lembacli. Elle exposa lU Salon de 1905 : Portrait de la Rocca. l'ARRIER, peintre, cité à Nantes vers 177G (Ec. Fr.). lARRIER (Mme Clémence Jamont de Joncreil), minia- I turiste, née à Paris au xi.x® siècle (Ec. Fr.'.
Elève et femme du peintre sur porcelaine Auguste Carrier, fils lui-même du peintre Auguste-Josei>li Cartier. Elle débuta au Salon de Paris en 1876 et a exposé I les portraits-miniatures.
flARRIER (Auguste-Joseph), peintre, né à Paris en I 1800, mort dans la même ville en 1875 (Ec. Fr.). Elève de Prudh’on, de Gros et de Saint, il jouit de la rotection du prince de Condé. Il eut la médaille de euxième classe en 1833 et celle de première classe n 1837. Au Salon, il figura de 1824 à 1875. Il fit des ortraits et des paysages forestiers.
Prix. — Miniatures. Munich. V*» Ilirth, 1898 : Dame n buste : 535 fr. — Buste de dame : 430 fr. — -Paris. '*» Carrier. 1875 : Portrait de Mlle H..., en pied : 80 fr. -Portrait de Mlle Ward : 330 fr. — Portrait d'homme : 5 fr. — Portrait d’un duc de Bourbon, prince de Condé : 20 fr. — V*» X..., 1899 : Portrait présumé de Mme Rolmd en buste : 1.030 fr.
ARRIER-BELLEUSE (Albert -Ernest Carrier de Belleuse, dit), sculpteur, i.e à Anizy-le-Château en 1824, mort à Sèvres en 1887 (Ec. Fr.).
Il fut élève de David d’Angers. Il entra en 1840 à Ecole des Beaux-Arts et débuta au Salon en 1851. Sa enommée commença en 1861 avec son groupe Salve tegina qui lui valut une 3® médaille. La Bacchante, en 863, le mit tout à fait en vue et enfin, en 1867, il obtint veo Le Messie la médaille d’honneur du Salon. La lême année, il tut décoré de la Légion d’honneur. Il ontinua d’exposer régulièrement au Salon jusqu’à sa lort. Il fut attaché à la manufacture de Sèvres comme irecteur des travaux d’art. Sa technique à la fois ardie et délicate, le sentiment e.xquis qui se dégage de 5S groupes l’ont fait parfois comparer à Clodion.
M. Bouciieny de Grandval.
Sculptures. — Musées de : (Mulhouse) : Buste
'Albert Diirer. — ^(Liége) : Buste de Charles Rogier. — Tourcoing) : Retour des champs; — -La Source; — 'ante; — Virgile. — -{Luxembourg, Paris) ; Hébé enormie. — (Soissons) : Napoléon III.
I[ Prix. — Dessin. Paris. V‘® Carrier-Belleuse, 1887 ; ■es Arts guidés par la Sagesse : 30 fr. — -Femme nue : E fr. — Femme nue : 26 fr. — Baigneuse : 22 fr. — Le ■har de Vénus, rehaussé de couleurs : 35 fr. — Jeunesse : I) fr. — L’Amour domine le temps : 101 fr.
I ARRIER-BELLEUSE (Mlle Henriette), peintre de f fleurs, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.), f Elève de son père A.-E. Carrier-Belleuse. Elle débuta ( J Salon de 1874.
IRRIER-BELLEÜSE (Louis-Robert), peintre sculpiur, né à Paris le 4 juillet 1848 (Ec. Fr.), îlève de son père et de Cabanel et de Boulanger à :ole des Beaux-Arts. Principales œuvres : Peinture : Halles (1887, ment, hon.) ; Les Bitumiers (acquis l’Etat) ; Les Forts de la Halle ; La Corvée ; Les ils ramoneurs ; Le Sculpteur animalier. Sculpture : nheau du Président Barrias (Guatemala) ; Monuit national de Costa- Rica, et une série de bustes. Méd. ent (Exp. Univ. 1889). Lauréat des concours de res. Directeur artistique de la faïencerie de Choisy- 1-Roi, — (Rocheport) : Une petite curieuse; — -Marjiand de journaux.
lARRIER-BELLEUSE (Pierre), peintre pastelliste, né à Paris le 29 janvier 1851 (Ec. Fr.).
I Elève de Cabanel à l’école des Beaux-Arts et du ; corateur Galland. Exposa au Salon à partir de 1875. j incipales œuvres : Le Plat du Baptême ; Sous le feu
des lorgnettes ; Le Dernier rendez-vous ; Le Miroir, étude de nu (mus. de Versailles). S’adonna exclusivement au pastel à partir de 1885 : Le Pierrot ; L’ Arlequins ; La Danseuse attachant son soulier (mus. de Dunkerque) ; Tendre aveu (mus. de la Ville de Paris) ; Sarah ; La Femme au chat, et toute une série de portraits. Ment, hon. (1887), méd. arg. (Exp. Univ. 1889). A donné au Figaro Illustré un pastel sur le divertissement de Samson et Dalila et de nombreux croquis de danseuses.
Peinture. — Musées de : (Grav) : Sur la dune; — Au soleil. — -(Le Puy) ; Kantaisie. — ■{ La Rochelle) : Une danseuse. — ^( Mulhouse) ; Le bonnet d’âne.
Prix. — Peinture. New-Youk. V‘« Fishel-Adler et Schwartz, 10-19 février 1904 ; Confidences : $ 160. — V‘® Fischhof, 1906 : Jeune fille portant des fleurs des champs ; $ 135. — Paris. V‘® de Mme veuve Diaz, 29 mai 1902 ; Femme à l’éventail : 160 fr. — V‘® de Mme Lazerges, 4 et 5 juin 1903 : Jeune femme empire : 710 fr. — Pastels. V*® Carrier-Belleuse, 1883 : Héro : 150 fr. — Bacchanale : 210 fr. — V‘® X..., 1900 ; Le repos des danseuses : 260 fr. — -Le Bonnet d’âne : 205 fr. — Dessins. V‘® Carrier-Belleuse. 1883 ; Deux éludes de Thétis : 60 fr. — L’Ondine : 100 fr. — -V‘® 8 mai 1908 : Danseuses; — Le Sommeil (3 dessins) ; 28 fr.
CARRIER-BELLEUSE (Victor- Armand- François), peintre et aquarelliste à Soissons, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il fut le grand-père du sculpteur Ernest-Albert Carrier-Belleuse. Le musée de Soissons possède de lui une aquarelle.
CARRIERA (Giovanna), peintre de miniature, née probablement à Venise vers le milieu du xvii» siècle, morte en 1737 (Ec. Ital.).
Giovanna fut la sœur de la Rosalba, qu’elle aida souvent dans ses pastels.
CARRIËRA (Rosalba), née à Venise ./-Aro
(Llclie) le 7 octobre 1675, morte dans t J (/\ la même ville le 15 avril 1757 (Ec.
Vén.).
petite ■
barare. La Rosalba avait deuxsœurs plus jeunes qu’elle, Giovanna et Angela. Angela épousa le peintre vénitien Antonio Pellegrini. Elle apprit à dessiner âvec son père qui avait une certaine aptitude pour l'art. Tout le monde, du reste, était artiste dans la famille, rarement aux prises avec le besoin. La mère, la Signora Alba di Angela Foresti, s’était faite ouvrière en dentelles ; ce fut pour elle que Rosalba s’ingénia d’abord à composer et a peindre des modèles. Puis, quand surgit la mode du tabac à priser, quand l'usage des tabatières, avec leur décoration si variée, devint une nécessité de bonne compagnie, la courageuse jeune fille demanda des conseils à un Français, Jean .Stève, établi à Venise, et peintre de miniatures fort estimé. Elle entrevit bientôt quelque chose de plus élevé que l’illustration des tabatières, et s’adonna à la miniature proprement dite, où elle fit preuve d’un véritable talent ; ce qui nous en est resté a toute la légèreté, toute la finesse des plus habiles miniaturistes du XVIII® siècle. C’est en 1698 que Rosalba commence à être connue à ce titre. Elle eut pour maîtres Antonio Lazzari, Diamantini, le Baies tra et PietroLiberi. Elle peignit quelques toiles à l’huile, entre autres un portrait d’Auguste III, roi de Pologne, qui s’était épris d’une véritable passion pour le talent de l’artiste et joua un gran'd rôle dans sa carrière. Vers 1708. sur les conseils de l’Anglais Colle, elle se consacra définitivement au pastel, alors fort en vogue. Les transparences nacrées, les veloutés moelleux, les colorations ardentes, les gris argentins, masquaient avec une disposition tout inconnue l’insuffisance des compositions et du dessin de Rosalba. Elle tenait la célébrité. 1,’année 1715 marque heureusement dans la vie de Rosalba : c’est celle où Pierre Crozat, l’opulent financier parisien, faisait ce fameux voyage d’Italie et s’occupait de cette moisson de tableaux et de dessins de maîtres qui rendit son cabinet si célèbre. Il vit Rosalba à Venise, fut charmé de son talent et de son caractère, et ne voulut pas partir sans emporter de l’artiste la promesse de venir à Paris, promesse qui fut tenue en 1720. Rosalba quitta Venise avec sa mère, ses deux sœurs, son beau-frère Pellegrini et leur ami Zanetti, le célèbre antiquaire. De son séjour dans la capitale du royaume de France. Rosalba a laissé un journal où sontrapportées ses moindres actions, jour par jour, heure par heure ; on y retrouve sa réception chez Pierre Crozat, ses visites, ses dîners chez Law% l’homme au Système; les fêtes que son hôte donna pour elle ; ses relations avec tous les artistes et amateurs du temps ; les portraits qu’elle peint et toutes les illustrations qui posent pour elle; sa réception à l’Académie Royale de peinture, en un mot l’engouement de tout
CAR
Paris pour l’illustre Vénitienne ; puis son retour à Venise par Strasbourg et la Souabe, ainsi que tous les faits qui se rattachent à son inscription solennelle et définitive sur le registre des Membres de l’Académie, lorsque, selon l’usage, elle lui adresse son tableau de réception: Une Muse qui porte une couroiine de lauriers, messagère chargée de couronner la noble compagnie qui l’avait si bien accueillie dans son sein, « la jugeant digne, écrit-elle, de présider à toutes les autres». Revenue, en mai 1721, à son atelier de Venise, Rosalba continua à correspondre avec ses nombreux amis de Paris, Coypel entre autres. Toujours laborieuse, elle forme des élèves, dont la plus célèbre. Félicita Sartori, devait enthousiasmer l’Allemagne. Appelée à Vienne, en 1730, par l’empereur d’Allemagne Charles VI, qui désirait se faire peindre par le même crayon qui avait peint le roi de France Louis XV, elle parvint à l’apogée du succès, et l’impératrice régnante y mit le comble en voulant devenir son élève. En mai 1737, date cruelle pour notre artiste, elle se voit enlever par la mort sa compagne, son aide, son amie Giovanna, sa sœur tendrement aimée. L’année suivante, elle perd sa mère (son père était rport en 1721). En 1750, la pauvre femme, qui avait tant abusé de ses yeux, se trouva aveugle sans retour et sans espoir ; elle passa ses dernières années dans sa petite maison au quartier de Dorso- Duro.
Peintubes.- — Musées de : (Aix) : Portrait de jeune fille;. — Portrait de femme, pastel;- — (Florence, Galerie royale) : Rosalba Carriera peinte par elle-même. — (Milan, Breba) : Portrait d’homme. — (Milan, Ambbosiana) : La sculpture;- — La peinture;- — ■ La musique; - — La poésie, figures allégoriques.- — (Narbonne) : Portrait de jeune femme. — (Venise, Galerie royale) ; 2 portraits de dames;— 2 portraits d’enfants; — Portrait de vieille;- — Rosalba Carriera peinte par elle-même; — Portrait d’un noble; — Portrait de jeune homme; — Jeune femme; — Jeune fille;- — ^Portrait d’un cardinal; — Portrait d’un Monsignore; — Amours battant un jeune homme.- — (Vienne) ; Portrait de Frédéric III.
Prix. — Miniatures. Londres. V» Lord Methuen, 1899 ; Porlrait d’une dame musicienne. Miniature : 4.575 fr. — Paris. V‘° Polignac, 1742 : La Justice et la Paix : 2.416 fr.- — V‘® Mariette, 1775 : Diane tenant un arc : 600 fr.- — V‘» Marciuis de Ménard, 1782 ; Portrait d’une Vénitienne : 72 fr. — V‘® Baron Roger, 1843 ; Vénus enchaînant V Amour. Miniature sur une tabatière ; 539 fr. — Pastels. V‘® l’Electeur de Cologne, 1764 : Les quatre Saisons : 30.800 fr.- — V"> Mariette, 1775 ; Portrait de la Rosalba à un âge avancé : 1.610 fr. — Trois têtes de femme-, — Portrait d’une artiste vénitienne : 2.091 fr.— V*® T..., 1897 : L’Amour et Vénus à la colombe; — Le Sommeil : 1.150 fr.- — V‘® Marquis de Chennevières, 1898 : Jeune fille à la colombe : 6.020 fr. — V‘® X..., 1898 ; La Beauté-,. L’Amitié, les deux ; 196 fr. — V‘® Muhlbacher, 1899 ; Portrait d’une jeune musicienne : 745 fr. — V‘® De la Rochenoire, 1899 : Le Printemps-,— L’ Hiver : 2.650 fr. — Deux jeunes femmes en buste : 555 fr.
CARRIÈRE (Alphonse), peintre de genre, né à Cambrai
en 1808 (Ec. Fr.).
Il étudia dans les ateliers de Ange Tissier et de Couture et débuta au Salon, en 1859,par une nature morte. CARRIÈRE (Antoine-François-Joseph), peintre et
miniaturiste, né à Cambrai en 1781 mort à Douai le
2 mars 1830 (Ec. Fr.).
Il était père d’Alphonse Carrière. Le musée de Douai possède de lui une miniature.
CARRIÈRE (Antoine-Fulcrand), lithographe, né à St-Affrique en 1804, mort à Agen en 1856 (Ec. Fr.). Il fut élève de Ingres. Il débuta au Salon de 1833. CARRIÈRE (Eugène), peintre ei »
graveur, né à Gour- ‘ ** •* ^ —
nay en 1849, mort Cl Paris en 1906 (Ec. Fr.l.
Eugène Carrière est de tous les peintres contemporains un de ceux qui ont manifesté le plus nettement leur personnalité en même temps qu’une extrême perfection de technique. Elève de l’Ecole des Beaux-Arts en 1870, il entra peu ofirès dans l’atelier de Cabanel, mais il sut éviter de rester l’élève servile de ce maître. Il se libéra assez vite de l’influence de l’école et dès 1879 - — il avait débuté au Salon en 1876 — son tableau de La jeune mère fut une révélation. Carrière y témoignait de cette tendresse pénétrante et douce qui restera la caractéristique de tout son œuvre. Les récompenses officielles se firent attendre cependant, mois dès que Carrière eut réussi à imposer son genre, il compta parmi les maîtres de son teiuiis. Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1889 il fut promu officier en 1900 et obtint cette même
année, à l’Exposition Universelle, un Grand Prix pour la gravure et fut nommé membre du jury pour la peinture. Il sut conserver toute son originalité et demeura toujours le peintre ému des pauvres gens, des enfants malades. Sa peinture, enveloppée d’iin voile de mystère, dit à merveille le charme mélancolique des intérieurs modestes et la joie simple des humbles familles. Parmi ses meilleures toiles, il faut citer ; Les Di'videuses-, La Maternité: L’Enfant Malade: et ses admirables décorations de l’Hôtel de Ville et de la Sorbonne. Son Christ en croix est une des plus dramatiques interprétations qu’ait produites la peinture religieuse. Carrière fut aussi un lithographe de génie. Là encore, à coté de fort beaux portraits, on lui doit des études d’enfants généralement inspirées par ses propres toiles en lesquelles il a su rendre toute l’émotion troublante de sa peinture. M. Boucheny de Grandval.
Peinture. — -Musées de ; (Avignon). — La jeune mère. — (Bruxeli.es) : L’amour maternel. — (Toulon) ; Le premier voile. — (M. Rath, Genève) : Jeunes hiles regardant des poissons. — (Luxembourg) : Le baiser maternel. — La famille. — Portrait de Verlaine.
Prix. — Peinture. Paris. V‘“ Vevey, 1897 ; L’Enfant malade : 3.800 fr. — V*® Desfossés, 1899 : L’Enfant endormi : 2.320 fr. — V'® Lépine, 1900 ; Méditation : 395 fr. — V’*® X..., 23 juin 1900 ; Tendresse : 4.500 fr. — V‘® Jules Strauss, 3 mai 1902 ; L’Enfant au chien : 24.100 fr — V‘« de Mme veuve Diaz, 29 mai 1902 ; Etude : 590 fr.- — V‘® du 23 mars 1903 ; L’enfant à la casserole : 1.150 IT. — V*® du 27 mars 1903 ; Tendresse maternelle : 2.700 fr.- — La jeune mère : 3.100 fr.- — Le baiser à la poupée : 1.300 fr.- — V‘® Lazerges, 4 et 5 juin 1903 ; Tête d’enfant : 660 fr. — V‘® du 27 novembre 1903 ; Jeune mère allaitant son enfant : 3.200 fr. — V‘® du 27 mars 1904 ; Tête de jeune fille : 420 fr. — ’J'ête d’enfant : 400 fr. — V‘® du 19 avril 1904 : Tête d'homme : 450 fr. — Les Lunettes : 350 fr.- — V‘® du 14 mai 1904 : Femme assise : 900 fr. — Tête de jeune fiile : 1.120 fr. — V‘® de M. B..., 28 novembre 1904 ; La leçon d’écriture (esquisse) ; 280 fr. — V'® Jouanne, 1®' décembre 1904 ; Tête d’enfant : 400 fr. — -V‘® du 13 mai 1905 : Tête d’enfant : 980 fr. — V‘® Blot, 1906 ; Le Sourire : 2.300 fr. — Tendresse maternelle: é.OQO Iv. — Têled'enfant : 4.000 fr.— Les petits dessinateurs : 250 fr. V® Vignier, 4 mai
1906 : Femme regardant : 5.500 fr. — V‘“ du jl4 février
1907 ; Tête de femme : 480 fr.- — ^V‘® Viau, 4 mars 1907 : Buste de femme : 1.800 fr. — Portrait de Mme Carrière ; 7.300 fr.- — -Tête de fillette : 1.200 fr. — V‘® du 11 mars
1909 ; Portrait d’Henri Rochefort : 1.280 fr. — Dessin. Tête d’enfant, au crayon Conté : 97 fr. — V‘® du 17 mars
1910 : Tête d'enfant : 420 fr.- — -Lithographies. V‘® De Concourt, 1897 ; Portrait d’ Edmond de Concourt, en noir sur papier Japon avec dédicace : 70 fr. — Portrait de Verlaine : 62 fr. — Etude de tête de face. Ep. avec dédicace : 34 fr.- — -Etude d’enfant -endormi : 16 fr. — V*® 16. 17, 18 avril 1907 ; Paul Verlaine : 200 fr. — Edm. de Goncourl : 102 fr. — Tête de femme de face : 80 fr. — V“ 27 mai 1907 ; Mme Carrière : 90 fr. — Le Sommeil: 25 fr. — V‘® 5 mars 1909 : Le Baiser maternel (sur japon) ; 40 fr. — V‘® 10 novembre 1909 ; Alphonse Daudet : 200 It.— Fillette en buste, de face : 300 fr. — Jeune fille de profil : 150 fr. — V*® 6-7 décembre 190J ; Goncourl (Edm. de] : 205 fr.
CARRIÈRE (Ernest), peintre et sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. CARRIÈS ou Caries (J.-J.-M.), sculpteur, aquarelliste et céramiste, né à Lyon en 1856, mort le l®» juillet 1894
(Ec. Fr.).
On a de lui des bustes d’artistes très remarquables, mais ce fut surtout un céramiste de talent.
Sculpture. — Musées de : (Berlin) : Masque.— (Lyon) : L’homme casqué; — -L’homme au grand chapeau;— L’homme coiffé d’une toque.
Prix.— Aquarelle. Paris. V® du 21 janvier 1898 : Tête d’homme : 165 fr.
CARRILLO-JIMENO (José), peintre de genre et de paysage, né à Murcie, xix® siecle (Ec. Esp.).
Elève de Salvador Zamora. Exposa à Madrid en 1871. CARRILLO (Juan), peintre à Séville en 1513 (Ec. Esp.). CARRINGTON (E.), exposa de 1871 à 1873 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang. .
CARRINGTON (James Yates), peintre animalier, exposa d 1881 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Graflon Gallery, de Londres (Ec. Ang.). CARRINGTON (Louis), paysagiste, exposa d- 1874 a 1888 à Suffolk Street e' à la New Water-Colour Socieiy de Londres (Ec Ang.).
CARRINGTON (Mrs Patty), peintre de fleurs, exposa i la New Watrr-Colour Socieiy de Londres de 1883 a 1887 (Ec. Ang.).
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PORTRAIT DE .MADAME MAMCii; lOUTE DE FliANCE
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ABBIO y DUENAS (José), paysagiste, né à Madrid, XIX* siècle (Ec. Esp.)-
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. Exposa j Madrid en 1876.
ARBION (Antonio), peintre, xix* siècle (Ec. Esp.). Exposa en 1862 à Canarie.
lABRION (Epifanio), paysagiste, xix' siècle (Ec. Esp ).
1 Exposa en 1871 a Paris.
ARRION (Leonardo de), sculpteur, du xvi® siècle, à Valladolid (Ec. Esp.).
Les œuvres de cet artiste sont mal connues, parce u’elles sont presque toutes faites en collaboration. lARRIOT ou Cariot (Gaston-Gustave), peintre, né à Paris (Ec. Fr.l.
On le destinait à la profession de malletier et il fut lis en apprentissage, mais un attrait invincible l’atirait vers l’art. 11 consacra ses loisirs à l’étude du desin, s’évadant quand il le pouvait vers quelque baneue parisienne ou même seulement jusqu’aux parai'els des fortifications pour y trouver des sujets d’étu- ;!es. Ce fut ainsi, s’instruisant seul, d’abord séduit par |a division des tons des pointillistes, mais s’arrêtant '.ourt dès qu’il lui semblait tomber dans le « déjà fait », lu’il arriva à la curieuse technique qui lui permet, par : 'harmonie des complémentaires, d’atteindre à une liuissance de lumière tout à fait exceptionnelle. La laractéristique de Gustave Cariot s’affirme par une luissante volonté; ses moindres productions respirent a force. Il sait aussi abandonner sa technique spéciale )our tracer des œuvres d’une exquise délicatesse ■omme La Pointe de Trestiguel, ou d’une magistrale iimplicité comme Les Toits rouges, la remarquable traduction de plein soleil qui fait partie de la collection de'M. René Roger. Cariot tait partie de la Société des Indépendants depuis 1903. Il a exposé à la Société Nationale des Beaux-Arts, au Salon d’ Automne et au Salon id’Hiver.
iCARROBY (Thomas), sculpteur et architecte de Caen, vivait au xvii' siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1652, le grand autel de l’église de Coigny )Manche).
CARROCCI (Filippo), peintre et graveur à l'eau-forte au milieu du xvii* siècle d Rome (Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui : La Victoire de David sur Goliath et sur les Philistins. — Frontispice de Homa in ognistato ii Gasparo Alveri.
CARROCCI DA BARI (Pietro), peintre et graveur à l’eau-forte à Rome au début du xvii® siècle (Ec. Ital.). On cite de lui : St Raimond de Pennaforl, d’ap. Lud. Carracci. — Bataille donnée dans un village.
CARROLE (W.), paysagiste, exposa à la Royal Academy de Londres de 1790 à 1793 (Ec. Ang.). CARROLL (Colin R.), paysagiste à Liverpoot, exposa en 1893 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). CARROLL (W.), portraitiste, xix" siècle (Ec. Am.).
Prix. — Peinture. New-York, 1905 : V‘® Fischhof : Deux dames de qualité en costumes travestis : $ 700. — Portrait d’une dame : S 340.- — V-' Fischhof 1909 : Por- \lrail de lady Helmesley : $ 200.
CARRON (André), peintre et peintre-verrier à Nantes
CARRON (François-Louis-Léon), peintre, né à Lyon le 27 novembre 1844 (Ec. Fr.).
Elève de Janmot et de Guichard à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, où il entra en 1860; il habita Lyon et Genève avant de se fixer à Paris. Au Salon de Lyon depuis 1872, au Salon de Paris depuis 1874, il a exposé des paysages, des intérieurs, des natures mortes, des figures, des scènes d’histoire ou de la vie contemporaine.
CARRON (Thomas), peintre du xvi* siècle (Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Ri-pe taire des A-tistes Lorrains.
CARRUANA (Dolores), peintre d’histoire, xix* siècle
(Ec. Esp.).
Peinture. — Musée de ; (Valence) ; Mort de sainte Geneviève.
CARRUCCI (Jacopo), ou Carucci, dit Jacopo da Ppntormo, ou Puntormo. peintre de portrait, d’histoire, né à Ponlormo, dans V Etal f lorenlin, en 1493 ou 1494, mort à Florence en 1557 ou 1558 (Ec. Ital.).
Jacopo da Pontormo commença ses études artistiques à Florence, sous la direction de Leonardo da Vinci, avec lequel il ne resta que peu de temps. Pourtant, les conseils qu’il reçut pendant cette période ,1 eurent une influence marquée sur son style. Plus tard, j Jacopo devint disciple de Mariotto Albertinelli et de I Pier di Cosimo. Ce fut alors qu’il peignit une Annonciation, tableau qui suscita l’admiration du grand RaliPhaël et qui attira sur le jeune peintre l’attention des
connaisseurs de son époque. Vers sa dix-huitième année, Jacopo se fit élève d’Andrea del Sarto et, bientôt, éveilla la jalousie et la haine de ce maître en déployant un génie qui promettait d'égaler celui du professeur. Sa vie dans l’atelier devenant insupportable, Jacopo quitta cette Académie. L’ironie des circonstances voulant, pourtant, qu’ils se revoient, ils turent plus d'une fois concurrents et même rivaux dans plusieurs travaux. Pontormo continua à travailler et à se développer par l’étude et exécuta des tableaux pour les couvents et les églises de Florence, notamment au couvent de l’Annunziata, où il peignit une Visitation de la Viergeàsainle E’liza6ePi,et à l’église de Saint-Michel àFlorence, où l’on voitdesa main un Saint Augustin donnantla bénédiction. On mentionne aussi des ouvrages de lui à la Chartreuse, productions qui montreraient la dégénérescence de son originalité et les changements qui s’introduisirent dans sa manière.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : Jeune femme à sa toilette. — -(Berlin) : Vénus et la mort. — (Budapest) ; Ste Famille. — ^(Florence, Galerie royale) ; Portrait de Côme de Médicis; — Même sujet; — Portrait de Côme I»'’ de Médicis; — -Portrait d’homme inconnu en noir; — LaNativité de St Jean-Baidiste; — Adam et Eve chassés du Paradis terrestre; — Martyre de saint Maurice et de la légion thébaine baptisés par un ange; — Léda avec le cygne; — Vénus baisée par l’Amour; — La Cène d’Emmaiis; — Joseph conduit en prison sur l’accusation de la femme de Putiphar; — ^Joseph présentant son père et ses frères au Roi Pharaon. — (Florence, Palais Pitti) : Martyre des 40 saints couronnés; — St Antoine; — Portrait d’homme; — Adoration des Mages;— Portrait d’Hippolyte de Médicis; — Portrait d’homme. — (Louvre) : Ste Famille; — Portrait d’un graveur en pierres fines. — (Prado) : Ste Famille. — (Munich) : Marie et l’Enfant. — -(Rome, Borghêse) ; Un magistrat; — Portrait du cardinal Marcel Cervini. — (RouivIianzeff) : La Vierge, le Christ et St .Jean-Baptiste.— -(St-Pétersbourg) : Ste Barbe. — (Vienne) : Portrait d’une vieille femme; — Portrait de femme;— Portrait d’un jeune homme.
Prix. — Peinture. Londres. V*' Hamilton, 1882 : Allégorie ; 7.810 tr. — V‘* Dœtsch, 1895 : L'autel : 10.500 fr. — Paris. V‘= Comte d’Espagnac, 1868 : Portrait d’homme : 475 fr. — V*® De Beurnouville, 1881 : Une Sainte : 90 fr. — V'* Alexandre K..., 15 et 16 mars 1897 : La Ste Famille : 295 fr.
CARRUTHERS (Richard), portraitiste, exposa de 1816 à 1819 à la Royal Academy et à la Brilish Institution de Londres (Éc. Ang.).
CARS (Jean-François), graveur, né à Lyon en 1670, mort dans la même ville en 1739 (Ec. Fr.).
Il fut père de Laurent Cars.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 : Philippe, duc d’ Orléans, régent de France. 1720 : 61 fr.- — - V“> Firmin Didot, 1877 : Corneille Pierre : 22 fr.— Philippe 11 d’Orléans, régent de France, d’ap. Santerre. Ep. de 1'”' état avant toutes lettres : 195 fr. — V‘® 12 février 1908 ; Polignac, d’ap. H. Rigaud : 20 fr.
CARS (Laurent), graveur, né à Lyon en 1702, mort à Paris le 14 avril 1771 (Ec. Fr.).
Il vint très jeune à Paris et y fut élève de Christophe, peintre du roi. Il travailla ensuite avec Le Moine. Il fut reçu académicien en 1773. Il fut maître de Boucher, vis-à-vis duquel il se montra d’ailleurs assez peu généreux, lorsqu’il remploya dans son atelier. Son dessin est assez correct et sa gravure ne manque pas de moelleux.
Prix. — Dessins. Paris. V‘* St-Aubin, 1808 : Trentecinq sujets de l’Histoire sacrée et de l’Histoire profane: 15 fr. — V‘* X..., 3 et 5 mai 1900 ; Hommage au roi Louis XV: 130 tr. — Estampes. V“> J.-B. de Troy, 1764: David et Belhsabée, d’ap. de Troy : 292 tr. — Suzanne et les vieillards : 306 fr. — V‘* Camberlyn, 1865: Fêtes vénitiennes, d’ap. "Watteau. Ep. de 1" état avant la lettre: 100 fr. — V" Behague, 1877 : Armand-Gaston de Rohan, cardinal, grand aumônier de France : 10 fr.- — David et Belhsabée, d’ap. de Troy : 4 fr. — La serinette, d’ap. J.-B.-S. Chardin. Ep. avec très grandes marges : 405 fr. —La diseuse d’aventure, d’ap. Watteau. Ep. avant toutes lettres : 252 fr. — Enlèvement d’Europe. Eauforte pure avant toute lettre : 31 fr. — -Fêles vénitiennes : 40 fr. — V‘® Guyot de Villeneuve, 1900 : Recueil d’estampes, d’ap. Boucher. — Trente-trois figures diverses : 400 fr. — V‘” des 8 et 9 avril 1910 : La serinette : 115 fr.
CARSE (Alexander), peintre à Edinzbourg. exposa de 1812 à 1820 à la Royal Academy et à ia Brilish Institution de Londres (Ec. Ecos.).
CARSE (J. H.), paysagiste, exposa à la Royal Academy et à d’autres associations d’art à Londres, de 1860 à 1862 (Ec. ?).
DICT. des peintres.
CAR
CAR
CARSE (William), peintre, exposa de 1820 d 1829 à la Boyal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang. )•
Un W. Carse est mentionné comme exposant à Edimbourg en 1808. Serait-il le même artiste Redgrave le fait mourir dans la première partie du xix* siècle.
CARSOE (W.), peintre d'histoire et de genre à Bath, exposa de 1849 à 1853, à la British Institution de Londres (Ec- Ang.).
Prix.. — Peinture. Neiv-York. F.-A.-A. G..., 10 fé-
vrier 1906 : La fleur de la jeunesse : $ 100.
CARSON (Mlle Julia). dessinateur et pastelliste, née en Angleterre le 6 octobre 1878 (Ec. Ang.).
Mlle Carson fut élève de l’école des Beaux-Arts à Genève, où elle s’établit comme professeur de dessin. Elle n’abandonna pas le pinceau, mais continua à dessiner des affiches et des portraits. Une étude au pastel de cette artiste parut à une exposition de Genève en 1903. CARSPECKEN (George-Louis), peintre, né à Pittsburg, Pensylvanie, le 27 juillet 1884 (Ec. Am.).
Reçut un prix au Worcester Art Muséum en 1902. CARSTENS (Asmus- Jakob), peintre et dessinaleur, né te 10 mai 1754 à St-Jurgensby, prèsÿl^' de Sleswig, mort à Borne le 25 mai 1798 (Ec. ^ Dan.).
Il commença à travailler à Copenhague sous la direction de Paul Ipsen, vers 1776, et acquit une certaine réputation pour ses portraits à la sanguine. En 1781, il se brouilla avec l’Académie pour une médaille à laquelle il disait avoir droit. 11 partit avec son frère, en 1783, pour l’Italie et leTyrol et étudia surtout, à Manton e, les fresques de Giulio Romano. Il séjourna ensuite cinq années à Lubeck, puis vint à Berlin en 1788. C’est de cette époque que date sa toile La Çhule des Anges. Il revint à Copenhague, mais y resta peu de temps et repartit pour Rome^ où il resta jusqu’à sa mort. Carstens est un des artistes qui ont le plus influencé la technique de Thornwaldsen. Il fut remarquable par l’unité de ses compositions et les qualités de réalisme de son exécution.
Œuvres.. — Musées de : (Copenhague) : Bacchus rafraichit Amour: — Tingal et Loda (d’après Ossian); — Composition mythologique.— (Weimar) : La Parque Atropos (statuette): — Œdipe et Jocasle; — Bacchus; — Le Combat des Centaures et des Lapithes; — Œdipe et Antigone; — Les Parques: — Socrate; — La bataille de Potidia; — Les Argonautes et le Centaure Chiron; — Jason; — Liante; — Homère chantant; — Etéocle et Polynice; — Achille combattant; — Ganymède enlevé aux deux; — La naissance de la lumière;^ — L’oracle de Amphiaraos;. — Les héros chez Achille; — La traversée du Mégapenthe.
CARSTENS (Frederik-Christian). graveur en taille-douce, né à Slesvig le l'"' février 1762, mort à Berlin en octobre 1798 (Ec. Dan.j.C../
Frère du précédent, il fut d’abord élève du portraitiste C.-H. Voigt. Il vint ensuite à Copenhague en 1781 et accompagna son frère pendant son premier voyage en Italie et en Allemagne. Il apprit à Zurich le moulage en cire et se fixa pour deux années à Stettin. En 1790, il vint rejoindre son frère à Berlin où il se perfectionna comme graveur. Il a gravé un portrait peint par J. Ipsen. Carstens mourut à Berlin, dans une grande indigence, la même année que son frère mourut à Rome.
CARSTENS (Julius Victor), peintre de genre et de nature morte, né le 29 novembre 1849, à Nusse, près Lubeck (Ec. Ail.).
On cite de lui : La Charité-, L’Enfant trouvé. Le musée de Weimar conserve de lui une Nature morte.
Prix.. — Peinture. New-York. V‘® F. -O. Matthiessen ; l'''-2 avril 1902 ; A sporting Monk : S 225. CARSTENSEN ( Andréas-Christian- Riis), peintre de marines, né le 9 novembre 1844 à Sennels, près de Thisled Ec. Dan.).
U’abord marin, il se perfectionna dans le dessin pendant un séjour au Canada. Après avoir participé à la guerre de Slesvig de 1863, il se fixa à Copenhague où il fut élève de C. Dahl, fréquentant également l’Institut technique et l’Académie des Beaux-Arts. Il débuta en 1868. Il reçut en 1879 le prix Neuhausen, pour son Lever du soleil au Calégat. L’artiste a fait des voyages continuels. Ses marines, exécutées d’après nature, ont figuré aux exposilions depuis 1873. Il visita le Groenland de 1884 à 1888; il a également fait plusieurs voyages en Egyiilo.
Œuvres. — Musée de (Copenhague) : Paysage de St .lan: — Marine (étude).
CARTA (N.), peintre représenté au musée de Melbourne par un tableau : Adam et Eve trouvant Abel (Ec. ?). CARTARO {Aless),miniaturiste,duxvi<’ siècle (Ec.Ital.).
Il travaillait à Padoue en 1541.
CARTAULT (J.), graveur sur acier du xix* siècle Paris (Ec. Fr.).
CARTE (Antoine), peintre d’histoire à Mons, début cl XX® siècle (Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition de Bruxelles de 1910. CARTEAUX^ (Jean-François), peintre, né à Ailleva^ (Haute-Saône) en 1751, mort à Paris au mois d’avi 1813 (Ec. Fr.).
Il étudia avec Doyen, mais fut plus connu comme n litaire que comme artiste. Au siège de Toulon, Bon ' parte servit sous ses ordres et quand plus tard il fut ; | pouvoir il lui fit servir une pension de trois mille fram Le musée de Versailles conserve de lui un Portrait • Louis XVI.
CARTEI (Louis), sculpteur toscan, né à Florence, ' 22 septembre 1822 (Ec. Ital.).
Etudia à l’Ecole de sculpture de Lorenzo Bartoli et fit, comme élève, deux essais qu’il faut mentionne! Un Bacchus et L’ Innocence. Bientôt après, il donri une statue : Francesco Guicciardini. Sut la commaru '. de la municipalité de Florence, il fit un bas-relief ; 11 Pitié-, puis une statue : Ser Bistoro di Jacopo, qui : trouve dans le palais Serristori de Florence. Un cr<. i cifix en marbre, de lui, fut mis dans la chapelle Ci prince Dimitri Urutskoj.
CARTEL, peintre, au Maris, xvin® siècle (Ec. Fr.). : Travailla en 1780 à l’église de St-Calais. CARTELLANOS (Pomé), sculpteur à Stville en 151 (Ec. Esp.).
CARTELLIER (Jérôme), peintre de portraits, né à Mâci\ le 14 avril 1813 (Ec. Fr.). |
Le 6 octobre 1831.il entra à l’école des Beaux-Arts c| il se forma sous la conduite de Ingres. De 1835 à 1880, se fit représenter au Salon de Paris. Ha peint de non! breux portraits et quelques tableaux ; La Conversion i St Paul; Daphnis et Chloé; Le Printemps. Le musc \ de Versailles conserve de lui le portrait de Louis Boni, parte. .
CARTELLIER (Pierre), sculpteur, né à Paris le 2 dl cembre 1757, mort dans la même ville le 12 juin 18.' I (Ec. Fr.). I '
Cet artiste qui fut très considéré par ses contemp j 1 rains,était un élève de Bridan.En 1816,il fut nomn! j membre de l’Institut où il occupa le troisième fauteul I et professeur à l’école des Beaux-Arts. Il fut promu ch 1 1 valier de St-Michel en 1824. Au Salon de Paris, il figu , i depuis 1796 jusqu’en 1822. Cartellier forma desélèvU de talent tels que Rude, Petitot, Roman, Nanteuil, l| I deux Seure, Dernier, Lemaire, Dumont, Jalley, etc. « Sculpture.- — Musées de ; (Limoges) : Vergniailj (statue plâtre), moulage du plâtre original. — (Ve 1 SAiLLES) : Minerve frappant la terre fait naître l’oliviij | — Napoléon I®', empereur des Français; — Jules-Séb: 1 tien-César Dumont d’Urville, contre-amiral; — Picheg < (Jean), général en chef (statue). — (Rouen); La pudei| CARTER (Miss Austin), peintre, à Torquay, exposa ■ 1862 à 1873 à la Boyal Academy et à Suffolk Sire Londres (Ec. Ang.).
CARTER (Charles Milton), peintre et écrivain d’art o xix®-xx® siècles, né à Brookfield, Massachusetts (F
Am.).
Etudia en Amérique et en Europe. Directeur d’ai aux écoles publiques de la ville de Denver, Colorado, inspecteur de dessin pour l’Etat de Massachusetts. Pi sident d’honneur pour les Etats-Unis du Congi international pour l’enseignement de dessin, à l’Exp sition de 1900 à Paris.
CARTER (D. M.), paysagiste et portraitiste, né Irlande en 1827. mort en 1881 (Ec. Ang.). '
Il vécut surtout en Amérique. Il exposa à la Nati nal Academy.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Mendonca 1901 Paysage : $ 1.000.
CARTER (George), peintre de genre, né au comment ment du xviii® siècle, mort en Angleterre en 17
(Ec. Ang.).
Cet artiste eut une certaine réputation pour ses i bleaux de genre. On cite tout particulièrement La Mi du capitaine Cook et Le Beiour du Pêcheur, ouvrages cl ont été souvent reproduits par la gravure. I
CARTER (George), peintre de portrait et de genre, I à Colchester, en Angleterre, mort à Hendon en 17, (Ec. Ang.).
Il exposa des portraits à la Royal Academy et à j Society of Artists, à Londres, entre 1769 et 1784. 1: 1775, il y envoya aussi un Hussard blessé ; plus tar(| Le Pèlerin mourant et Le Siège de Gibraltar. Voyag,en Italie, Russie et visita les Indes. |
CARTER (H. B.), peintre de marine et de paysage, nt '■ Scarborough, xix® siècle (Ec. Ang.). I
Il exposa à la Royal Academy, à la British Institi i
CAR
CAR
jion et à Suffolk Street entre 1827 et 1830. Le musée le Water Colours, à Londres, conserve de lui ; Docks n conslrwlion.
Prix. — Desr-irs. Londres. V‘“ 1®'' mai 1908 ; Un vieux •hare : 15 s. — V‘® 25 juin 1909 ; Le château de Scarboough : £ 4 4 s.' — V‘» 5 fé>'>’ier 1910 ; Vue de la côte près è Scarborough (2 dessins) : £ 14 14 s.
ÎARTEE (Henry William), peintre de genre, exposa à partir de 1867 à la Royal Acaderny et à Suffolk Streel, Londres (Ec. Ang.).
lARTER (Hughes), peintre de portrait et de genre, né en 1837, mort en 1903 (Ec. Ang.).
11 exposa à Londres à partir de 1859, à la Royal Acalemy et au Royal Inslitute.
Peintures : Musées de : (Londres) : Portrait de lir Francis Ronalds. — (Londres, Musée Victoria Ijsd Albert) : Construction et gondoles, Venise; — Intélieur du couvent des capucins à Albano.
JlARTER (James), graveur, né dans la paroisse de Sho- I rediich, près Londres, en 1798, mort en 1855 (Ec. Ang.).
I Carter commença ses études artistiques comme apprenti chez le graveur d’architecture Tyrrel, mais, ji'aüranchissant bientôt du style de son maître, il se ;réa une manière personnelle et joignit à sa connaislance de la forme architecturale une facilité pour le oaysage et la figure. 11 travailla pour plusieurs jourlaux, tels que le Art Journal, V Annual et d’autres ouvrages d’architecture.
CARTER (J. H.), portrailisie, exposa de 1839 à 1856 à la Royal Acaderny de Londres (Ec. Ang.).
CARTER (Mrs. J. H.), miniaturiste, exposa de 1839 à 1869 à la Royal Acaderny et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
iCARTER (J. M.), peintre de paysage, exposa de 1842 à I 1865 à la Royal Acaderny, à la Briiish Institution et à i Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
CARTER (John), dessinateur d’architecture, né en Irlande le 22 juin 1748, morî à Londres en 1817 (Ec.
Il exposa des dessins à la Royal Acaderny, à la So- ;iety of Artists et à la Free Society of Artists, entre 1765 3t 1794. Carter travailla pendant plus de vingt ans comme dessinateur pour la Société des Antiquaires et fournit des dessins pour le Builder's Magazine (Magazine des Constructeurs de Bâtiments) de 1774 à 1786. Carter exécuta aussi des dessins pour plusieurs journaux illustrés de Londres et, à sa mort, laissa vingttiuit volumes de ses esquisses d’architecture.
‘ Aquarelle. — Musées de : (Manchester) : Le Ichœur de la chapelle St-Georges à Windsor avec les portraits de William Pitt et du doyen de Windsor.— [Londres, Water-Colour) : La Cathédrale de Stras- Ibourg; — La Chapelle de Westminster.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 11 mai 1908 : .La \oathédrale de Lichfield : £ 2 15 s.
CARTER (Mrs. John Darlington, née Rachel Griscom Alsop), née à Westtown, Pensylvanie, le 24 janvier 1867 (Ec. Am.).
Elève de l’école des arts industriels à Philadelphie et de la National Acaderny de New- York.
CARTER (M .), miniaturiste, exposa de 1839 à 1849 à la Royal Acaderny de Londres (Ec. Ang.).
CARTER (Mary Mein, Mrs. James Newman Carter), miniaturiste et décorateur, née à Philadelphie le 16 août 1864 (Ec. Am.).
Elève de C. Faber Fellows et de Cari Philip Weber. CARTER (Noël N.), portrailisie, exposa de 1826 à 1833 à la Royal Acaderny et à Suffolk Street, Londres (Ec.
Ang.).
CARTER (R. C.), peintre de genre et dessinateur, né à Clifton en 1877, mort en 1905 (Ec. Ang.).
Elève de la Bristol School of Art, il collabora pour 'Punch et d’autres revues et journaux illustrés.
Dessins. — Musée de : (Bristol) ; Les 12 mois de l'année; — Le bal des modèles; — Signes précurseurs du printemps; — Is a caddie always necessary? (aquar. ). CARTER (R. H.), paysagiste, xix« siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1864 à la Royal Acaderny, à Suffolk Street et à Grafton Gallery. Le musée de Reading conserve de lui : Secours.
CARTER (Miss Rosa), peintre de genre, exposa à partir de 1889 à la Royal Acaderny et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
CARTER (Samuel J.), peintre animalier, né près Sivaffham, Norfolk, mort en 1892 (Ec. Ang.).
De 1855 à 1892, il exposa à la Royal Acaderny, à la British Institution, à Suffolk Street et à la Grafton Gallery de Londres. Le musée de Norwich conserve de lui une œuvre : Hippopotames.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 15 février 1908 ; Renards-, — Lapins : £ 22 1 s. — V*® 12 décembre 1908 ; Chasse de nuit dans la forêt de Windsor : £23 2s. — V ® 30 mars 1908 ! Un héron morl; — Lions : 10s. 6d. — Dessins. V‘® 30 mars 1908 : Chiens de chasse à courre-, — Chien de sport : 5 fr.
CARTER (Samuel, le jeune), paysagiste, exposa de 1880 à 1888 à Suffolk Slreel, Londres (Ec. Ang.). CARTER (Thomas), sculpleur, de Knighlsbridge, mort le 5 janvier 1795 (Ëo. Ang.).
Jouit de l’amitié du peintre Jervis qui facilita ses premiers succès, lorsqu’il travailla comme statuaire à Knightsbridge. On cite de lui le bas-relief sur le monument de Lord Townshend à Westminster Abbey. Membre du premier comité de la Royal Acaderny en 1755? et le premier patron de Roubiliac.
CARTER (Thomas), sculpteur, à Cheltenham, exposa de 1886 à 1889 à la Royal Acaderny de Londres (Ec.
CARTER (Wmiarn), graveur, né à Londres vers 1630, qui florissail vers 1660 (Ec. Ang.).
Ce graveur imita le style de Hollar et en tut l’élève. 11 aurait aussi collaboré avec son maître dans plusieurs de ses ouvrages. La plupart de ses gravures furent des vignettes et des dessins pour des couvertures de livres. Le Bryan Dictionary cite également une série d’illustrations que William Carter fit pour la traduction à.’ Homère, par Ogilby.
CARTER (William), paysagiste, xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa de 1836 à 1876 à la Royal Acaderny, à la British Institution et à Suffolk Street. Le musée de South-Kensington conserve de lui: Une vue de la Tamise.
CARTER (WUliam), peinlre de porlrails, né à Londres au XIX' siècle (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie Royale de Londres. Il e.xposa à Paris au Salon dev Artistes Frauçai'. Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889. Depuis 1883 il exposa à la Royal Acadeiny, à Suffolk Stret, à la New Water-Colour Society de Londres, etc.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 7 février 1910 ; Grannie : £ 5 5 s.
CARTERON (Charles- Honoré), porlrailisle el peinlre de genre, né à Avignon au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Guilbert d’Anelle. 11 débuta au Salon en 1879.
CARTERON (Claude), peintre à la Grand’ Combe-des- Bois enlre 1670-1692 (Ec. Fr.).
CARTERON (Eugène), peinlre, né à Paris en 1848
Elève de Auguste et Léon Glaize et de Pils à l’école des Beaux-Arts, ün cite de ce peintre : L’Enfant prodigue (1878), 3® médaille, au musée de Béziers ; Les Marches de Saint-Sulpice (1881) ; Le Rebouteur (1882), musée d’Agen ; Les deux Cortèges (1883), musée d’Oréans ; Vocation contrariée (1893), médaille bronze à Exposition Universelie de 1889.
CARTERON (Mme Marie-Zoé, née Valleray), portraitiste, née à Paris le 21 juillet 1813 (Ec. Fr.).
Elève de Granger et de L. Cogniet, elle exposa ses ouvrages au Salon de Paris à partir de 1839. CARTHENNE (Mlle Lucienne), paysagiste, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Sautoy et Ch. Busson. Sociétaire des Artistes Français, elle participa aux Salons de cette société à la fin du XIX® et au commencement du xx® siècle. CARTIER (Antoine), graveur et ciseleur, né au Petil Saconnex, près Genève, xviii® siècle (Ec. Suis.).
Cet artiste, mentionné dans le Dictionnaire du D® Cari Brun, fut reçu bourgeois de Genève le 29 mars 1732. CAR'TIER (Claude-Fortuné Ami dit), pein/re, né à Marseille le 29 février 1824 (Ec. Fr.).
Entré à l’École des Beaux-Arts le 7 octobre 1846, il fut élève de H. Vernet et de H. Flandrin. Ayant embrassé plus tard l’état ecclésiastique, il continua cependant la pratique de son art. En 1848, il figura au Salon de Paris avec: Le bienheureux Angelico,offranl ses pinceaux à Dieu, et en 1859 avec : Un moine en méditation. Il a décoré l’église des Carmes à Bagnères-de-Bigorre et diverses chapelles particulières. Le musee de Draguignan conserve de iui : Tête de vieillard et Vieille femme mangeant sa soupe.
CARTIER (Etienne), dessinateur el graveur à l’eauforte et au burin du xix® siècle (Ec. Fr.).
Le Biauc cite de lui : Rosace de St-Elienne de Beauvais.— Monnaies des Princes de Dombes. — Monnaies des Princes de Bar.
CARTIER (François-Thomas), sculpleur, né à Marseille, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Georges Gardet. Il exposa au Salon des
CAPx
CAR
Artistes Français au début au xx" siècle. Mention honorable en 1908.
CARTIER (Joseph-Benjamin), peintre, né à Lyon en 1784 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Valencienne et dirigea l'Ecole de dessin de Saint-Germain-en-Laye. Il exposa au Salon de Paris, de 1814 à 1841, des paysages historiques, des vues de monuments et des marines,
CARTIER (Karl), peintre et dessinateur, né à Paris le 5 septembre 1855 (Ec. Fr.).
Elève à l’Ecole des Beaux-Arts de Carolus Duran et de Gérome. Il débuta au Salon en 1875 avec : Retour des champs et Coucher du soleil au bord de la Marne. 11 obtint une médaille d’or de deuxième classe à l’Exposition Universelle de 1889 pour son tableau : Retour du troupeau le soir. On cite encore parmi les œuvres qu’il a exposées : Les bords de la Seine à Villeneuve (1891); Solitude (1897); En retard (1901).
Peinture. — Musée de : (Bourges) : Le récit au cabaret.
CARTIER (Louis), sculpteur, né à Paris au xix' siècle
Elève de Deloye et Guilbert d’Anelle. Il débuta au Salon de Paris en 1868.
CARTIER (Victor-Emile), peinfrc animalier, né à Versailles le 22 juillet 1811, mort à Paris le 21 octobre 1866
(Ec. Fr.).
Elève de Pâris,il débuta au Salon de Paris, en 1833, avec : Le soldat bouvier. Il participa aux Salons jusqu’en 1864 se consacrant exclusivement à la peinture des troupeaux dans les pâturages.
Peinture. — Musée de : (Orléans) : Taureau
effrayé par un serpent.
Prix.- — Peinture. Paris. — Guérin, 1865 : Paysage avec animaux : 260 fr. — Paysage avec animaux : 216 fr. CARTIER-BRESSON (Louis), peintre, né à Pantin, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa au Salon des Artistes Fronçais et au Salon d’Automne au début du xx' siècle. Mention h-onorable en 1908.
CARTILLEJO (Andras de), sculpteur à Séville en 1589
(Ec. Esp.).
Dans son bel essai de Dictionnaire, D. José Gertoso dit que cet artiste sculpta deux figures pour la porte de Triana, et trois écus des armes de Séville pour l'église de San Diego hors les murs.
CARTILLO (Gonzalo del), peintre à Valladolid au xvi' siècle (Ec. Esp.).
CARTmi (L.), graveur au burin en Italie au xix' siècle
(Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui : Tommasini [Jacobo], d’ap. G. Guizzardi.
CARTO (P.), peintre du xvii' siècle (Ec. Port.).
Le musée de Dunkerque conserve de lui : Christ en croix et Ensevelissement du Christ (1699).
CARTOLAIO (Féhci), miniaturiste à Florence vers 1477 (Ec. Ital.).
CARTON (Charles), peintre, né à Y près l: 3 mai 1816, mort le àl décembre 1853 (Ec. Flam.l.
Elève des Académies d’Ypres, d’Anvers et de Dyckmans. Le musée d’Ypres conserve de lui : Désespoir de famille.
CARTONI (Fillippo), graveur au burin en Italie auxix' siècle (Ec. Ital.).
CARTOYS (Mathurin), sculpteur, de Tours, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).
Il était, en 1563, sculpteur sur bois de la reine Catherine de Médicis.
CARTWRIGHT (Charles), peintre, né à Boston au xix« siècle (Ec. Am.).
Elève de Raphaël Collin. Il exposa au Salon de 1900 : Intérieur de l'église St- Fiacre (Morbihan). CARTWRIGHT (Frederick W.), paysagiste, né au xix* siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1854, à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, à la New Water- ( loloiir Society, etc., de Londres.
CARTWRIGHT (John), peintre de portrait, qui florissait vers la dernière moitié du xviii' et le commencement du xix' siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy, entre 1784 et 1808. Graves cite un John Cartwright qui expo=a des paysages entre 1767 et 1828. Serait-ce le même peintre ?
Pnix.-,-Peinture. Londres. V‘“ 13 lévrier 1909 : htalch-Girls et une gravure : £ 4 14 s. 6 d. CARTWRIGHT (Joseph), peintre de marine, né en Angleterre vers la fin du xvui” siècle, mort en 1829 (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à la British Institution et a Sut-
folk Street, entre 1823 et 1829. II fut nommé « peintre i| l’Amirauté » en 1828. D’après le Craves Dict., il drneura à Dawlish. On cite ; Venise. Vue des Jardin Publics-, — Vésuve el la Raie de Naples; — La Rade f, Douvres.
CARTWRIGHT Miss Rose', paysagiste, exposa d 1883 à 1888 aux Grafton et New Gallcries à Londr \
fEc. Ang. ?).
CARTWRIGHT (Thomas), architecte el graveur o| XVIII' siècle (Ec. Ang.).
I! a gravé d’ap. Holbein.
Prix. — Estampes. Londres. V‘» 25 mai 1909 : Fi du château de Dudley, d’ap. T. Philips et L’ Entn d'Hyde Park, d’ap. Pollard, par Rosenberg : £ 18 18 i CARTWRIGHT (William), graveur à Londres au xviii'-xix' siècles (Ec. Ang.).
Le Blanc cite de lui 4 planches pour des Vues ci l’île de Wight. d’ap. Walmesley.
Prix.- — Estampes. Paris. V*' Comtesse d’Einsiede 1834 : Fcie de Ryde, vis-à-vis de Porlsmoulh, d’ap. The mas Walmslev : 3 fr.
CARTWRIGHT (William), d’ après Redgrave, un de premiers graveurs de portraits el d’ex-libris (Ec. Ang.
Il grava d’après Holbein. On cite de lui un portrai de Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury. CARÜCHET (Eugène), peintre de paysage, né à Pari
Elève de Picot; il débuta au Salon de 1868.
CARUS (Karl Gustav), paysagis/e, né à Leipzig en 1789 mort à Dresde (Ec. Ail.).
Il devint membre honoraire de l’Académie des Beaux Arts à Dresde. On cite parmi ses œuvres : Une scène d Pomp.i; Souvenir de Rome; Le château de Warwick;L chemin du pèlerin.
CARVACHO (E.), peintre et aquarelliste, xix' siècl (Ec. Esp.).
Exposa à Madrid en 1880.
CARVAJAL (Luis de), peintre à Vallalolit an xv siècle (Ec. Esp.).
En 1599, on trouve cet artiste prenant part au: œuvres de Carducho et à l’exécution de cartons qu furent soumis au roi.
CARVALHO (Gaspar), peintre à [la détrempe au xvi' s) (Ec. Port.).
CARVALLO (Suzanne), peintre de genre, de paysage: et de portraits, née à Paris, xix'-xx® siècles CE,e. Fr.)l Exposa aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910. CARVER (Richard), peintre de paysage, né en Irlande^ qui florissail au milieu du xvni' siècle (Ec. Ang. On le vit plus tard à Londres, où il devint directeu de V Incorporaled Society of Artists et y exposa de se œuvres.
CARVER (Robert), peintre de marine et de décors d théâtre, né probablement en Irlande vers le commence ment du xviii' siècle, mort à Londres en 1791 (Ec
Ang.).
Il exposa, entre 1765 et 1790, à la Royal Academy, ■ la Society of Artists et à la Free Society ot Artists, et s< consacra presque entièrement à la peinture de marine CARVIN (Auguste-J.-C.), sculpteur, né à Amiens aul XIX' siècle (Ec. Fr.l.
Sociétaire des Artistes Français depuis 1905. Mention honorable en 1907. Médaille de 3' classe en 1909. CARVIN (Louis- Albert), sculpteur, né à Paris au xix* s (Ec. Fr.).
Elève de Frémiet, de Gardet. Sociétaire des Artiste; Français, il participa aux Salons de cette association à la fin du xix' et au début du xx' siècle. On cite de lui La becquée; Lassitude; Maternité. Mention honorabk) en 1894.
CARWARDINE (Miss J.) (plus tard Mrs. Buller).
miniaturiste, née à Herefordshire auxviii' siécle,exposa\ jusqu'en 1761 à Londres (Ec. Ang.).
CARWITHAM (J.), graveur, né en Angleterre, florissait entre 1723 et 1741 (Ec. Ang.).
Carwitham travailla beaucoup pour les éditeurs. Les planches ressembleraient quelquefois à celles de Bernard Picart. Le Bryan Diclionary cite de lui des fron-tispices, dont un d’après un dessin de Picart, et une; planche du Laocoon, datée de 1741.
CARY (Francis Stephen), peintre de scènes domestiques el professeur, né en Angleterre en 1808, mort en', 1880 (Ec. Ang.). , , * ,i
Ccry reçut son éducation artistique en Angleterre eti en Italie. Il exposa à Londres, entre 1834 et 1876, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. .^1 fut professeur à l’école de Henry Sass, Bloomsbury, Londres, succédant à ce maître en 1840. i Il occupa ce poste jusque vers 1870. La National Por-l
CAS
I rait Gallery, à Londres, conserve de lui : Charles Lnmb ! l sa sœur Manj.
!ARY(J.), graveur à Londres au vni® siècle (Eo. Ang.)- 3ARZAT (de), miniaturisle, xix« siècle (Ec. Fr. )•
Cité par le D’’ Mireur.
Prix. — Miniature. Paris. — V‘» X..., 28 novembre |l898 : Portrait présumé de Mme Talma, miniature narrée sur ivoire : 480 fr.
ICASA (Jean-Martin), peintre d'histoire et de portrait, I XVI* siècte (Ec. Ital.).
Prix. — Peinture. Venise. V‘* Gatterburg, 1894 : Portrait de femme : 210 fr.
OASA (Nicolo délia), graveur au burin à Borne au milieu du siècle (Ec. Ital.).
Prix. — Dessins. Paris. • — V‘“ Mariette, 1776 : La Vierge, l’Enfant Jésus et plusieurs saints. Pierre noire ; 10 fr. — Estampes. V*® Mastermann-Sikes, 1824 : Porirait de Bacclo Bandinelli. Ep. de 1" état : 52 fr. — ■ jit>« La.jariette, 1861 ; Baccio Bandinelli. Ep. de 2“ état ivec une copie en contre-partie : 2 fr. 50. — Firmin pidot, 1877 : Henri 11 âgé de 28 ans : 1.540 fr. — -Charles- Quint, d’ap. le Titien : 75 fr.. — V‘® Meaume, 1887 ; IPortrait de Charles-Quinl, d’ap. le Titien : 177 fr. — V' Bérard, 1894 : Henri 11, à l’âge de 28 ans : 300 fr. — - V’*' G. de Villeneuve, 1900 : La même : 600 fr.
,CASADA DEL ALISAL (José), peintre d’histoire, né à Valence en 1834, mort à Madrid en 1895 (Ec. Esp.). Casada del Alisal peut être classé au tout premier rang des peintres espagnols du xix® siècle. L’ampleur de sa composition et la perfection de sa technique en font un artiste d’une haute valeur, trop peu connu d’ailleurs, car ce maître fut essentiellement un modeste ît aux jours les plus brillants de sa carrière, parvenu même au faîte de sa réputation artistique, il conserva toujours une certaine réserve dans l’acceptation des honneurs que lui valait son réel talent. Elève de l’Aca- 'démie de San Fernando et de Frederico de Madrazzo |à Madrid,il se fit remarquer très jeune. En 1860, il obtenait le prix de Rome. Il exposa régulièrement à Madrid, jvec succès, à partir de 1862 et devint plus tard direcl-eur de l’Académie Royale Espagnole.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Martin, 1909 : In- ’érieur du Studio de Goya ; S 525. — Paris, 1898. V‘= X..., 12 décembre ; La cigale : 250 fr.
CASADO (Rutino), peintre de portrait, xix« siècle (Ec. Esp.).
Débuta en 1850. Il a fait aussi de la gravure. pASAGLIA (Jean), sculpteur toscan, ponlemporain,
I né à Florence le 6 mai 1819 (Ec. Ital.). i II étudia tout d’abord le dessin; puis à l’Ecole du Nu, de l’Académie des Beaux-Arts, sous la direction jle Costoli, il se perfectionna dans la sculpture. En 854, il fut nommé professeur de dessin à Pietrasanta. Pn 1863, il fut nommé adjoint à l’école d’ornement de l’Académie des Beaux-Arts, de Florence; et, en 1869, 1 devint membre honoraire de cette Académie.
lASALI (Andrea), dit Cavalière, peintre et graveur, né à Civilà Vecchia vers 1720, mort dans la dernière moi- ' lié du XVIII® siècle (Ec. Ital.).
! Casali aurait été l’élève de Sebastiano Conca. Il demeura à peu près vingt-cinq ans en Angleterre et travailla pour des églises et à la décoration de maisons le nobles. Casali résida aussi à Rome. Ses planches sont iresque toutes d’après des compositions originales. lASALI (Jean-Baptiste), peintre Borne au xviii® s. (Ec. Ital.).
Elève de Piazzetta. Cité par Louis
^ ô C<av.
,ampe.
JASALINA (Lucia), peintre de portrait, née à Bologne en 1677, mort en 1762 (Ec. Ital.).
I Lucia Casalina fut la femme du peintre Felice Tol'elli et sa condisciple dans l’atelier de Giovanni-Giueppe dal Sole. Elle peignit des tableaux historiques bour des églises, en suivant la manière de son mari |nais ce fut surtout comme portraitiste qu’elle obtint on plus grand succès. Dans la galerie de Florence, il 7 a son portrait peint par elle-même.
iJASALS Y CAMS (EmiUo), peintre de paysage et d’histoire, né à Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.).
Exposa à Madrid (1866) et à Barcelone (1870).
, Prix — Peinture. New-York. V‘® Tillatson. 1909 ; Qhez l’apothicaire : $ 100.
'ASALS (Diego), peintre, xix® siècle (Ec. Esp.).
Exposa à Madrid en 1882.
/A8ANOVA (A.), graveur, xix' siècle (Ec. Ital.).
Il exposa à Londres de 1878 à 1880. Le musée de louth-Kensington à Londres possède de lui : Anda- |3uses; — Le sourd; — L’éducation de l’oiseau; — Fin gourlel; — Le mariage d’un prince; — Tentation.
CASANOVA Antonio), miniaturiste, vivait aux xv® cl XVI® siècles Ec. Ital.).
On parle de lui dans un document de 1502. CASANOVA (Carlos), peintre et graveur en taille-douce, né à Exea (Aragon), mort à Madrid en 1762 (Ec. Esp.).
Il fut peintre du roi Ferdinand VI. Il a gravé quelques planches à Madrid en 1748.
CASANOVA (Doloresl. peintre, née à Bute, xix® siècle
(Ec. Esp.).
Exposa en 1881 à Madrid.
CASANOVA (Domenico), graveur au burin à Naples an XI X® siècle (Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui Planche pour : Beat Museo Borbonico.
CASANOVA Y ESTORACH (Antonio), peintre d’histoire, né à Torlosa, xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Federico Madrazo, Carlos Rivera, Claudio Lorenzale. Il fut pensionnaire à Rome de la province de Barcelone. Il exposa à Madrid à partir de 1865 à Barcelone et plusieurs fois à Paris à partir de 1876. On cite de lui : Alphonse Vlll haranguant ses troupes avant la bataille de Tolosa, Une scène de banditisme au xvi® siècle, L’ Indiscret. Ce fut un artiste de talent. 11 a fait aussi quelques gravures.
Prix. — Peinture. New-York. V" Henry Milton, 1900- L’ Attente: $ 270. — V‘® 12-13 mars 1903 :La danse: .$925. — V‘® Alexander Blumenstie , 1.5-16 février 1906 . Un cardinal et un moine: $ 340. — V‘® Brandus, 1907 : Intrigue : $ 206. — V‘® Mrs L. \V. Haggin, 15-16 mars 1906 : Une conversation dangereuse : $ 620. — Paris. D® V‘® Casanova, 1897 '.Toujours le roi : 2.600 fr. Le Théolo-
gien : 750 fr. — -Christophe Colomb : 980 fr. — L’astre naissant. Jeunesse de Mme de Pompadour : 1.750 fr. — ■ La tasse de café : 2.150 fr.. — -La tasse de chocolat : 290 fr.
. — Palette : 215 fr. — -Palette : 420 fr. — .2® V‘® Casanova, 1897 : Le Héros de la fêle : 300 fr. — Le barbier maladroit : 1.100 fr. — La fluxion : 135 fr. — Cardinal écrivant, palette peinte : 360 fr. — Le chocolat, palette peinte : 420 fr. — Dessin V*® de Fulde, 1900 : Le madrigal écouté : 580 fr. — Estampes. V‘® de Goncourt, 1897 : Un moine buvant. — -Agacerie. — Le bal, les trois : 10 fr. — ■ V‘® du 23 mars 1904 : Le Bréviaire: 200 fr.
CASANOVA (Francisco), peintre et graveur en tailledouce. né à Saragosse en 1734, mort en 1778 au Mexique (Ec. Esp.).
Fils et élève de Carlos Casanova.
CASANOVA (Francesco-Giuseppe), peintre de paysage, de bataille et de marine et graveur, né à Londres en 1727, mort à Brühl en 1802 (Ec. Ital.).
Larousse dit : mort en 1805. Cet artiste, né de parents italiens, reçut toute son instruction artistique en Italie. 11 tut élève de Guardi et de Francesco Simonini, à Venise, où il travailla en se formant d’après les modèles de Borgognone. Après quelques années d’études, pendant lesquelles il se distingua par la hardiesse de sa touche et la vigueur de son exécution, Casanova quitta l’Italie et voyagea à l’étranger, s’arrêtant un an à Paris, vers 1751, pour se ti.xer à Dresde, où il résida six ans. De retour à Paris, il reçut les conseils du peintre Parocel et tut admis à l’Académie royale en 1763. Entre cette année et 1783, il envoya au Salon des tableaux de bataille et de genre. En 1767, Londres vit aussi deux tableaux de bataille de cet artiste, exposés à la Free Society of Artists. A Vienne, où il se rendit plus tard, Catherine II l’employa à peindre une série de toiles commémorant ses victoires sur les Turcs. Dans ses tableaux de genre, de paysage ou d’animau.x, son style montre l’influence de l’école hollandaise, et notamment de l’art de Wouverman, peintre qu’il copia souvent lors de son séjour à Dresde. On conserve ses tableaux dans un grand nombre de musées en France, notamment dans ceux de Bordeaux, Lille, Nantes, Nancy, Lyon et Paris, ainsi que dans les musées des grandes capitales de l’Europe centrale. Casanova laissa aussi quelques planches dessinées avec une grande habileté. Le Blanc cite de lui ; Le Champ de bataille; — Combat de cavalerie; — Le dîner de Casarii va.
Peintures. — Musées de : (Amiens) : Grand paysage avec figures. — Choc de cavalerie. — -Le passage du gué. — (Angers) : Attaque d’un tort. — Convoi harcelé par des hussards. — (Avignon) : Combat de cavalerie.— (Besançon) : Mêlées de cavaleries (aquarelle). —
(Béziers) : Paysage avec animaux. — L’Ane renversé. — Paysage avec animaux. — (Bourges) : Paysage historique.— (Chartres) : Ruine italienne. — (Compïè-
gne) : Esquisse d’un combat de cavalerie. — (Kônigsberg) : Combat de cavaliers. — (Lille) : 2 paysages. — (Ltverpool) : Paysage. — (Louvre) : Bataille de Lens. — -Paysage avec anirnaux. — Paysage avec animaux — Cavalier se dirigeant vers la gauche. — Troisième com-
CAS
CAS
FT
bat de Fribourg. — Un cuirassier au galop. — (Metz) : Combat de cavalerie. — (Nancy) : Halte de chasse. — La pêche. — Promenade en barque. — La Chasse. — ■ (Nantes) : Cavaliers turcs en marche. — Combat de cavaliers tuixs et chrétiens. — (Rennes) : Voyageurs surpris par un orage. — Scène d’ouragan. — (Rouen) : Line escarmouche. — Une halte militaire. — Choc de cavaliers. — (St-Pétersbourg) : La vache dans la prairie.- — Le bœuf dans la prairie.- — Troupeau traversant un ruisseau. — (Versailles) : Portrait de Macdonald. — (Vienne) : Combat de cavaliers. — Même sujet. — (Vienne, Czernin) : Combat entre cavaliers turcs et cavaliers couverts d’armures. — Partie de chasse. — Le même sujet.
Prix. — Peinture. Cologne. V*® 5-6 octobre 1894 ; Bétail : M. 40. — Paris. — V“ Dubarry, 1774 : Un homme conduisant un troupeau dans la plaine. Bois : 1.020 fr. — Le lever et le coucher du soleil : 1.020 fr. — -V" Duclos, Dufresnoy, 1795 : Une déroute militaire : 14.000 fr. (en assignats). — V*' Silvestre, 1811 : Deux paysages avec ruines, figures et animaux : 24 fr. — V‘* R. Rapin, 1873 ; Cavalier : 1.800 fr. — V<' Baron de Juigné, 1898 : Escarmouche : 345 fr. — V‘= X..., 24 mars 1899 : Scènes militaires. Trois tableaux : 1.050 fr. — V‘® de Mme C. Lelong, du 11 au 15 mai 1908 : Le Repos des Bergers : 3.700 fr. — V'e Giroux, 6 février 1904 ; Le Passage du gué : 300 fr. — V" du prince Sapietra, 15 juin 1904 : L’Abreuvoir : 500 fr. — V*= Beurdeley, 13 au 15 mars 1905: Armée en marche'. 310 fr. — V'® M. A. F..., 4 mai 1906: Matelots au bord de la mer: 1.700 fr. — Marchand au bord de la mer : 1.700 fr. — V“ Beurnonville, 11 et 12 mai 1906 : Cavalier : 485 fr. — V‘® du 23 mars 1908 : Cavalier: 1.400 fr. — V'® Zelkine les 7, 8 et 9 mai 1908 : Le repos des bergers : 3.500 fr.- — V*® du 2 juin 1909 : Halle de soldats ; 605 fr. — V‘® du 8 avril 1910 : Paysage avec bergers et animaux : 400 fr. — V*® du 27 avril 1910: Paysanne trayant sa vache : 130 fr. — Dessins. V*® Randon de Boisset, 1877 : Deux batailles. Dessins au bistre : 800 fr. — Un cavalier. A la plume et au bistre : 100 fr. — V‘® Basan père, 1799 : Déroute de cavalerie. A la plume et au bistre : 300 fr. — Deux paysages, figures et animaux. Lavés d’encre, rehausés de blanc : 380 fr. — V‘® Grunling, 182 3 : Paysage avec cavaliers et divers chariots, bistre : 15 fr. 50.- — V‘® Comte Andréossy, 1864 : Etude pour un portrait équestre. A la plume lavé de bistre : 3 fr. 75. — V'® M.L. C..., 14. décembre 1901 : Combat de cavalerie : 20 fr.- — V'® De Concourt, 1897 : Charge de cavalerie, sur une batterie d'arlillerie : 200 fr.- — V® De Bryos, 1898 : La halte des bergers. Au crayon blanc sur papier gris : 360 fr. — L’Orage, deux pendants : 1.510 fr. — V‘® Calando 1899 : Combat de cavalerie au bord d’une rivière : 72 fr.
CASANOVA (Giovanni-Battista), />/
peintre et dessinateur, né à Ve- i
nise en 1722, mori en 1795 (Ec. Vtt .
Ital.). ^
G.-B. Casanova, frère aîné de Francesco Casanova, étudia la peinture à Dresde, sous la direction de Silvestre et de Dietrich. A Rome, où il alla en 1752, il bénéficia des conseils de Mengs et réussit à se servir du fusain avec beaucoup d’adresse. Casanova fournit les planches illustrant les Monumenii Anîichi, de Winckelman, et fut nommé professeur à l’Académie de Dresde en 1764. L’Ermitage impérial, à St-Pétersbourg, conserve de lui : SIe Ursule.
Peintures. — Musées de : (Bourges) : Le Génie au repos. — Statuettes marbre. — La Foi. — Statuette plâtre.— La vérité unique, statuette plâtre.- — Pie IX, statuette plâtre . — La foi portie inferni non prevalabunt adversus eam, statuette plâtre. — Mme Eugénie Casanova, buste marbre.
CASANOVA (Lorenzo). peintre d’histoire et de genre, né à Alcoy, XIX® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Federico Madrazo. On cite de lui : C/iar/es- Qaint visitant François /" en prison.
Prix. — Peinture. Londres. V'® 9 décembre 1907 : La nourriture des poulets : £ 5 5 s.
CASANOVAS (Enrique), peintre, né à Valence, xix® s. (Ec. Esp.).
Elève de Carlos Haes à Valence. Il exposa à Madrid à partir de 1876.
CASANOVAS (F .), peintre de Barcelone, xix®-xx® s.
(Ec. Esp.).
Figura à l’Exposition de Bruxelle, en 1910. CASÂRENGHI (Bonaventura), minia/uns/e, au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Probablement un Bolonais, suivant Zani.
CASARENGHI (Don Guis Maria), miniaturiste, vivait au XVII® siècle (Ec. Ital.).
Très renommé à Bologne vers 1668, d’après Zani. CASARES (Jacques- Antonio), peintre d’histoire à Séville, deuxième moitié du xvii* siècle (Ec. Esp.).
On connaît de lui un Ecce Homo.
CASAS (José), sculpteur à Barcelone vers 1860 (1
Esp.).
CASAS (Ramon), peintre de portrait et de genre, m Barcelone au xix' siècle (Ec. Esp.).
Il obtint à Paris, à l’Exposition Universelle de 19 une médaille d’argent. Participa à l’Exposition U verselle de Bru.xelles en 1910.
CASAS-ABARCA (A.), peintre de Barcelone, xix*->: siècles (Ec. Esp.).
Figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910. CASAS-ABARCA (Agapito), peintre de Sarria, xi: XX® siècles (Ec. Esp.'.
Figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910. CASAS-GUARDIA (Mme M. de), peintre, morte 1904 (Ec. Fr.'.
Elle fut sociétaire des Artistes Français.
CASATI (Alexandre), peintre de genre, xix® siècle (I Ital.);
Il débuta au Salon de 1831 et exposa jusqu’en ISt Le musée de Trianon conserve de lui : La vente du po son et Départ pour la ville.
CASATI (Pietro- Antonio), stucalcur, originaire c environs de Lugano, vivait au xvii® siècle (Ec. Suis Casati décora l’église du cloître St-Floriau à Ei en 1681.
GASATTI (B.), peintre de marine, xix® siècle (Ec. Ital Le musée de Bayonne conserve de lui une Marii cotes de Normandie, et le musée de Perpignan: Vue la Rochelle.
CASAUX (Léon), graveur au burin, né à Toulon i
Sociétaire des Artistes Français. Mention honorâten 1898.
CASCARET. graveur, né à Lyon (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Guidot, rach. 187i Quatre-vingt-quatre es/ampes, gravées en collaboratii avec d’autres artistes lyonnais: Sujets divers: 140.1 CASCIARO (Joseph), peintre, né à Orlella [province Lecce) en 1862 (Ec. Ital.).
Avec Palizzi et Morelli, fit de brillantes études l’Académie de Naples et obtint un nombre consid rable de prix et de médailles. S’adonna surtout i paysage. Ses œuvres, répandues un peu partout, oi acquis une valeur assez grande. A Naples, en 1889, exposa hui' tableaux, pastels ou aquarelles. Il obti une médaille de bronze à l’Exposition Universelle ■ Paris en 1900. Le musée de Munich conserve de 1 deux pastels.
CASELLA (Andrea), sculpteur de Ciona-Carona, pi Lugano, à Rome, xvi® siècle (Ec. Suis.).
Il travailla vers 1564 à la Villa Alessandro de Grandi sur le Monte délia Trinité, et exécuta des ouvrages, i 1573, pour les cardinaux de Ferrara et Borromeo. CASELLA (Antonio), peintre, originaire de Lugan travaillait au x-vV siècle i'Eo. Suis.).
Casella travailla en concurrence avec son frère Gia, Andrea Casella vers 1556, à Turin.
CASELLA (Antonio), sculpteur et architecte de Caron vivait aux xv'-xvi® siècles (Ec. Suis.).
On lui doit des décorations sculptées au Municipu de Brescia ainsi que certains ouvrages sur la façad, datés du xv® siècle.
CASELLA (Battista), sculpteur, de Ciona-Carona, h vaillaii au xvi® siècle à Rome (Ec. Suis.).
En collaboration avec son frère Andrea Casella, Bai tista travailla à la Villa Alessandro de Grandis sur Monte délia Trinita à Rome. Mentionné par le D® Bru CASELLA (Daniele), sculpteur et architecte de Caron travaillait au xvi® siècle à Gênes (Ec. Suis.). Daniele Casella collabora avec son maître Tadd- Carlone à l’exécution des statues de saints à l’égli San Pietro di Banchi à Gênes. On lui attribue égalemei des sculptures dans la Loggia di Banchi et le modèj pour une chapelle de l’église San Siro.
CASELLA (Fedele), sculpteur de Carona, première moil^ du XVI® siècle à Palerme (Ec. Suis.). »
En collaboration avec son frère Scipion et avec Antd nello Gaggini, Casella exécuta de nombreux ouvragi à Palerme.
CASELLA (Francesco), sculpteur, originaire de Caron, ^ travaillait dans la province de Pérouse et à Ferra,] dans la dernière moitié du xvi® siècle (Ec. Suis.). ; Francesco Casella laissa nombre de. ses œuvres à li cathédrale Santa Maria délia Consolazione et à l’églis San Fortunato à Todi, exécutées sur la commande d, l’évêque Angelo Cesi. Il se rendit à Ferrare vers 159!^ La galerie Brera, à Milan, conserve de lui le Martyre St Etienne.
CAS
CAS
CASELLA (Gian- Andrea), peintre, originaire de Lugano, travaillait au xvn® siècle (Ec. Suis.)- Après avoir étudié sous Pietro da Cortona a Rome, Casella vint à Turin, et fournit des ouvrages pour les I églises de la ville, avec l’aide de son neveu Antonio. On ■de de lui des décorations mythologiques pour le palais royal. D’après Lanz.i, Casella subit l’influence de son maître Pietro da Cortona et de Bernino.
CASELLA (Scipione ou Scipione da Carona), sculpteur, originaire de Carona, travaillait à Païenne au .xvi® siècle ( £)o Sms )
Avec son père, Fedele Casella, Scipione travailla sous la direction de Giacomo Gaggino à la décoration de la cathédrale de Palerme. Il exécuta aussi des ouvrages pour l’archevêque de Palerme et commença, vers 1545, la décoration de l’église de Ste-Cécile, œuvre achevée après sa mort par son frère Vincenzo et Fazio Gaggino. CASELLI, sculpteur, à Châlons-sur-Marne entre 1838 I ef 1858 (Ec. Fr.). ^
Travailla dans cette ville à la restauration de 1 eghse iNotre-Dame.
'CASELLI (Cristoîoro), dit aussi Cristoforo da Parma, Il Temporello et Cristofano Castelli (Lanzi dit par erreur, peintre d'histoire), né en Italie, florissail au com- I mencement du xvi' siècle (Ec. Ital.).
I Ce peintre travailla à trenise entre 1489 et 1492 ; il y peignit plus tard, en 1495, un tableau d’autel que possède l’église de Santa Maria delle Salute. CASEMBROT (Abraham), peintre d’histoire et de marines, et graveur, xvii® siècle, à Messine (Ec. Hol.).
Kramm s ippose qu’il était de la famille de San Casembroots, secrétaire du comte Hoorn. A noter, de lui, dans l’église S. Giovacchino à Messina, 3 1; ble mx sur la Passion du Christ, ses dessins sont pleins de sentiment et d’une saveur exceiitionnelle.
Prix. — Dessins. Paris. V‘= Kaïeman, 1858 : Deux \paysages sur la même feuille. Dessins lavés d’encre : 9 fr.
' — Estampes. V‘= Silvestre, 1810 : Vue du port de Li- ‘vdurne. — Marine avec vaisseaux. Quinze pièces : 40 fr. IV*' V. d. Zande, 1855 : Deux vues du port de Messine: 3 fr. CASEY (Daniel), peintre, né à Bordeaux au xix® siècle
Le baron Wappers fut son maitre. Il figura au Salon de Paris depuis 1842 jusqu’en 1880. A la commande du ministère d’Etat,il exécuta, en 1863 : Le martyre de St Hippolijte sous les empereurs Valérien et Gallien.
Peinture. — Musées de : (Béziers) : Cruauté des Thurings de l’armée d’Attila. — (Calais) : Les Amazones de Thermodon. — (Chantilly) : Baba-Ali, cheval arabe du général Henri d’Orléans, duc d’Auniale.
CASEY (John Archibald), peintre d'histoire, exposa de 1830 à 1859 à la Royal Academy, à la Brilish Inslilution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Irl. ?).
CASEY (William Linnœus), peintre aquarelliste, né à ■ Cork en 1835, mort à Londres le 30 septembre 1870 (Ec. Irl.).
Fils d’un jardinier, étudia à l’école d’art de Cork et plus tard à l’école de dessin de Marlborough House. Il remplit les fonctions de maître à l’école d’art de Limerick de 1854 à 1856 et plus tard à l’école de St-Martin à Londres. Exposa de 1863 à 1868 à la Roya 1 Academy, à Suffolk Street, etc.
Peinture. — Musée de : (Victoria and ALBERT):Contadina reposant; — Une rue à Dinan (Côtes-du-Nord); — Rue dans une ville, Normandie (?); — Parc de Barnehuth.
CASHIN (F.), peintre d' architecture, première moitié du XIX» siècle (Ec. Ang.).
Le musée Victoria and Albert conserve de lui : Bue à Bristol, daté de 1825.
IC ASILE (Alfred), pyasagiste, né à Marseille en 1847
(Ec. Fr.).
Il exposa aux Artistes Français à partir de 1879. Mention honorable en 1881. Médaille de 3» classe en
Peinture. — Musées de : (Aix) : Ruines de Fos (Provence.— (Béziers) : La rade de Marseille. — (Tourcoing) : Les rochers d’Orgon (Provence).
Prix. — Peinture. Paris. V'® X..., 6 et 7 décembre 1899 : La Seine à Paris : 140 fr. — Paysage avec rivière : 177 fr. — Vue à Villerville : 195 fr. — Le Rhône à Avignon : 105 fr. — Les terrains du Lazaret : 235 fr. OASIMACKER (A.-J. de), portraitiste el peintre de genre à Paris aux xix»-xx® siècles (Ec. Fr.).
Il exposa aux Salons de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1901 et 1906.
CASIKI (Amélie), statuaire, née à Dinan (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de son père ; et débuta au Salon en 1883 avec C’esl trop chaud, plâtre. Principales œuvres :
M. Carnol-Gauchel ; U ne fait plus clair, bronze ; Bonries du petit frère, plâtre ; Angélus, plâtre ; La charité, groupe plâtre ; A la fontaine, plâtre ; Bollelear, plâtre ; •Jeune mère, plâtre. Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889.
CASINI (Ernest), sculpteur, né à Dinan au xix» siècle (Ec. Fr.). ... . ^
Elève de Dujardin. Italien d’origine, il se fit naturaliser Français. Il exposa aux Salons des Artistes Français dont il devint sociétaire en 1906. Il obtint une mention honorable au Salon de 1888 et à l’Exposition Universelle de 1900.
CASINI (Giovanni), dit de Varlunga ou Varlungo,
peintre de portrait et sculpteur, né à Varlunga, dans l'Etal Florentin, en 1689, mort en 1748 (Ec. Ital.). CASLEELEN (J.-G.), sculpteur, puis peintre paysagiste à Leyde au début du xix® siècle, mort à Leyde vers 1850 (Ec. Hol.).
CASLEY (Wilüam), peintre de marine, xix® siècle (Ec.
Il exposa en 1891 à la New Water-Colour Society. Prix. — Dessins. Londres. V‘® 24 mai 1909 : La baie de Kynance. — Kynance, vue du Tumulus : £ 8 10 s. — V*® 24 mai 1910 ; A Cornish Headland : £ 4 14 s. 6 d. CASNEDI (Raphaël), peintre décorateur, lombard, né à Remo {province de Corne] en 1822 (Ec. Ital.]. Etudia à l’Académie des Beaux-Arts de Milan. En 1851, il fut lauréat du prix de Rome et se rendit dans la ville éternelle pour se perfectionner. En 1856, il est nommé adjoint à l’école de dessin. En 1860, il obtient le poste de professeur dans la même école. En 1879, fut décoré de la croix de la Couronne d’Italie. La plus grande partie des œuvres de cet artiste sont des fresques qui se trouvent dans un grand nombre d’églises. A Besana, près Brianza.
CASOLANO ou Casolani (Alessan ^ n
dro), dit aussi Alessandro q./ A^X Caiofu ■ délia Torre, peintre d’his- JVü “
toire et graveur, né à Sienne en 1552, mort en 1606 (Ec. Ital.).
Casolani étudia à Rome et à Sienne, et eut pour maîtres Roncalli et Arcangelo Salimbeni, qui formèrent son talent sans trop influencer son style, quoique l’on découvre des traces de la manière de Roncalli dans quelques ouvrages. Il voyagea à l’étranger, s’arrêtant quelques années à Pavie, où il peignit pour la Chartreuse et d’autres édifices de la ville. Son chef-d’œu'vre est le Martyre de San Bartolommeo, à Sienne, au couvent des Carmes, tableau qui lui valut l’admiration de Guido Reni et de Roncalli. On trouve de ses œuvres dans plusieurs villes de la Toscane, ainsi qu’à Naples, à Gênes et à Fermo. Dans cette dernière ville, il y a de lui un Saint Louis roi qui est considéré comme un de ses plus beaux tableaux. Casolani fut souvent aidé par des collaborateurs, surtout dans ses tableaux à Sienne, dont les personnages et quelques autres détails furent exécutés par Vanni, par Ventura Salimbeni et des élèves de son école.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® Mariette, 1775 ; Deux sujets, dont La Madeleine aux pieds du Seigneur. A la plume et au bistre ; 40 fr.
CASOLANO ou Casolani (Ilario), dit Cristofano, Casolano Baglione par erreur, peintre d’histoire, né en 1588, mort à Rome en 1661 (Ec. Ital.).
Ilario fut inférieur à son père, quoiqu’il collaborât parfois avec ce maître et achevât l’ Assomption à l’église de Saint-François, à Sienne, commencée par Alessandro qui mourut avant de l’avoir terminée. Après la mort de celui-ci, Ilario fut protégé par le chevalier Pomaranci qui l’amena à Rome où Roncalli le guida dans ses études artistiques, mais ne réussit pas à l’élever au rang de son père. Parmi ses ouvrages dans les églises de Rome, on cite une Trinité, à Santa Maria in Via, et une Ascension ainsi que quelques scènes de la vie de la Vierge, à la Madonna dé Monti.
CASPAR (Joseph), graveur au burin, né à Rorschach {canton de Sl-Gall) en 1799, mort à Berlin, 1880 (Ec. Suis.).
Prix. — Estampes. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : La Ste Vierge et l'Enfant Jésus, d’ap. Raphaël : 10 fr — Sle Barbe, d’ap. G.-A. Beltraffio ; 15 fr. 60. — Portrait de Thomas de Savoie, prince de Carignan, d’ap. Van Dyck. Ep. de l®® état avant la lettre : 36 fr. — La fUle du Titien, d’ap. le Titien. Ep. de 1'® état avec la lettre tracée : 36 fr. — La même. Ep. de 2® état : 15 fr. 40. CASPARI (Hendrik-Willem), peintre el graveur, né à Wesel le 28 janvier 1770, mort à Amsterdam le 8 septembre 1829 (Ec. Hol.).
Elève de G. Grypmoed, il travailla pour la fabrique I de tapisseries Troost van Groenendoelen, peignit plus
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tard des miniatures et dessina les portraits des artistes dans l’œuvre de Marcus.
Œuvre gravé. — Etude de figures; — 2 petits paysages, l’un d’ap. van Ostade.
CASPARI (Jan-Willem), graveur, né à Amsterdam en 1779 (Ec. Hol.).
Elève de Claessens et Portman, il travailla d’après les miniatures de son frère II. -Willem.
Œuvre gravé. — Simon Gulof Brockmann; — Willem Bilderdyk; — E.-A. Borger; — G. Azu; — Bredcrs; — Alb. Brink; — Jacobus Cramer; — J.-C. Fabius; — Corn. Fortuyn; — Jan- André Offerman; — J. Scharp; — Jufvrouw Hamphuyzen; — Bernardus Verwey.
CASPARI (Walter), peintre de genre, à Munich, au XX” siècle (Ec. AIL).
Il exposa à Berlin en 1909.
CASPERS (Mlle Pauline), peintre de fleurs et de fruits, née à Paris au xx« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Hautier. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, elle participa au.x Salons de cette association et aux Salons de Blanc et Noir. CASSADY-DAVIS (Mrs. Cornelia), peintre, née à Cincinnati, au XIX® siècle (Ec. Am.).
Elève de la Art Academy de sa ville natale et membre du Woman’s Art Club.
CASSAGNE (Armani Théophile ). peintre, dessinateur, lithographe, né au L ndin en 1823, mort en 1907 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Harding. Ses œuvres principales sont : en peinture : Le Dormoir ; Les Hauteurs du Monl-Ussy (1869) ; Centenaires de la forêt ; L’allée de Sully cl V Etang des carpes (Palais de Fontainebleau), etc. Aquarelles ; Château de Pierrefonds (acquis par l’Etat) ; L’Abbaye de Vaux-Cernay; La Forêt le malin. Membre de la Société des Artistes Français, il a pris part aux Salons de cette association depuis 1857. Il est l’auteur de nombreux ouvrages d’art.
Peinture. — Musées de ; (Ciiatbau-Tiiierry) : Vue prise dans la forêt de Fontainebleau; — Route dans la forêt de Fontainebleau (aqiiar.); — Fluines de la Cour des Comptes à Paris.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Armand Cassagne, 1876 ; Le dormoir de la Tillaie, au printemps : 700 fr., — -Sommet de la Solle : 490 fr. — Le Hêtre des fées ; 245 fr. — Roule dans la forêt ; 200 fr., — Vue du Mont d’Or : 145 fr. — Aquarelles. La plaine de Cernay après l’orage : 205 fr. — La lecture en forêt ; 200 fr. — Les roches de la vallée de Chevreuse : 130 fr. — V‘® Reisset, 1894 ; Maisons normandes au bord d’un cours d’eau : 31 fr.
CASSAIGNE (Joseph), sculpteur, né à Toulouse au XIX® siècle (Èc. Fr.).
Elève de Falguière, Mercié et Labatut. Sociétaire des Artistes Français. Il a obtenu une mention honorable en 1901 et une 3® médaille en 1907.
CASSAIGNE (Marius), sculpteur, né à Toulouse, xix® s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français; il obtint une mention honorable en 1897.
CASSAN (Jean-François-Léon), peintre et dessinateur, né à Charleville en 1822, mort à Nantes en 1874 (Ec. Fr.).
Le musée de Compiègne conserve de lui un portrait de Dom Lalondrelle.
CASSANA (Abbate Giovanni-Agostino), peintre de genre, de portrait et d’animaux, né à Gênes en 1658,
Peintures. — Musées de : (Mayence) ; Animaux. — (Nice) ; Pommes et châtaignes., — (Venise) ; 2 natures mortes.
CASSANA (Giovanni-Battista), peintre de fleurs et de fruits, né en Italie vers le milieu du xvii® siècle, mort à la Mirandole après 1700 (Ec. Ital.). Giovanni-Battista, fils cadet de Giov.-Francesco, excella dans la représentation des fruits et des fleurs. CASSANA (Giovanni-Francesco), peintre d’histoire et de portrait, né à ou près de Gênes en 1611, mort à la Mirandole en ou vers 1700 (Ec. Ital.).
CASSANA (Maria-Vittoria), peintre de sujets religieux, née en Italie vers le milieu du xvii® siècle, morte à Venise en 1711 (Ec. Ital.).
Maria fut la fille de Giovanni-Francesco Cassana, et travailla beaucoup pour des maisons particulières, peignant avec succès des petits tableaux de sujets religieux.
CASSANA (Niccolo), dit Nicoletto, peintre d’histoire et de portrait, né à Venise en 1659, mort à Londres en 1714 (Ec. Ital.).
Niccolo fut un des plus brillants luminisies de la célèbre famille des peintres Cassana, et acquit une grande renommée comme Portraitiste, surtout à Flo- ,
rence, où il passa une partie de sa vie, et en Angleteii Ce fut à Londres qu’il peignit le portrait de ta Re Anne, ainsi que ceux des personnages de la bail noblesse anglaise. Parmi ses tableaux d’histoire, cite une Conspiration de Catilina, à la Galerie de Fi rence, qui paraît être ce qu’ii fit de mieux dans ce gen| Il dut son développement artistique aux conseils i son père Giovanni-Francesco, quoique Lanzi nous d que son style se rapproche de celui de Strozzi. Le fl n’a rien de bien extraordinaire, Strozzi ayant été maître du père de notre artiste. Le même histor; rapporte que Niccolo travailla avec un acharnemi qui se transforma parfois en une crise de surexcitât! nerveuse approchant à la frénésie, due souvent à manque d’inspiration ou à une imperfection dans composition d’un tableau. La conception désirée vi toujours à la suite de ces crises. Ce peintre fut en gran faveur auprès du Prince Ferdinand, à Florence, et I choisi pour terminer certain tabieau de Raphaël trai porté à Pescia et placé dans le Palais Pitti.
Peintures. — Musées de : (Florence) : Bui
d’homme; — Un chasseur; — Même sujet; — Portrait l’artiste
CASSANI (Jean), sculpteur, xix* siècle (Ec. Ital.).
A participé à beaucoup d’expositions national Exposition de Turin (1884) : .Adalgisa. Exposition Milan : Douleur sans nom et Une belle inspiraiio CASSARD (François-Alphonse), peintre, né à Paris ■ 1787 (Ec. Fr.).
Cet artiste figura au Salon de Paris entre 1835etl84) Il fut dessinateur de première classe au dépôt de guerre. On cite de lui des paysages et des tableaux re gieux. Il décora des églises à Bergerac, Vouvray, Lim ges.
Prix. — Peinture. Paris. — V‘® Thielens, 1842 Troupes françaises en marche par un temps de neige 65 fr.
CASSARD-BIGOT (Mme Andrée), peintre, née à Par au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Debillemont-Chardon, elle obtint ui mention honorable à l’Exposition Universelle de 190' CASSAS (Charles-Hippolyte), peintre, né à Paris 27 février 1800 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Gros à l’école des Beaux-Arts où entra le 28 février 1814. Au Salon de Paris il figura enb 1833 et 1864; surtout par des portraits.
Prix., — -Peinture. Paris. V=« des 14, 15 et 16 janvit 1878 : Eludes de paysages et d’oiseaux : 16 fr. — Paysagaquarelle : 17 fr. — Diverses études de portraits, costume. etc., dessins aux trois crayons, à la gouache et à l’aqu; relie : 27 fr.
CASSAS (Louis-François), peintre et architecte et graveu né à Azay-le-Ferron (Indre) le 3 juin 1756,morlà Fc. sailles le 1®' novembre 1827 (Ec. Fr.).
Ses,jmaîtres furent Lagrenée le j une et Leprince. C' artiste ayant beaucoup voyagé, rapporta des vues d< divers pays qu’il visita. Il en exposa quelques-unes a Salqn de 1804et à celui de 1814. En collaboration av Bance,il dessina et grava à l’eau-forte une série devu' pittoresques de la Grèce, de la Sicile et de Rome. 0 doit à Carras des modèles d’architecture des différen. peuples. Il était chevalier de St-Louis et de la Légio d’honneur.
Dessins. — Musées de : (Orléans) : Paysage;- Paysage; — Paysage (aquar.). — (Valenciennes) : Vu de la Corne d’Or et la pointe du Sérail de Constani nople.
Prix. — Aquarelles. Paris. V*® de la veuve G..., 1878 Vue de la grande galerie de Palmyre : 205 fr. — Vue c la grande mosquée à Jérusalem : 60 fr. — Paysage am\ figures : 21 fr.- — Dessins. V*® Castelmore, 1791 : Diff-\ renies vues de Sicile, 4 dessins au bistre : 240 fr. — V Maréchal Sébastiani, 1851 : Vue du Caire, colorié 250 fr. — V‘® de la veuve C..., 16 janvier 1878 ; : Vue d’ Italie, dessin rehaussé d’aquarelle : 28 fr. — Fue pris] en Bretagne. Sept dessins à la sépia : 14 fr. — V‘® K.. 1898 : Fue de monuments anciens aux environs de Rome) ■ — Vue de la place St-Pierre à Rome : 127 fr. — Estampe:' V*® Van den Zande, 1855 ; Fue du port de Saerdam ; 5 fil CASSATT (Mlle Mary), peintre et graveur, née à Pill: burg (Pensyluanie) en 1845 (Ec. Am.).
Cette artiste, une des plus remarquables de l’ai américain contemporain, fit ses études à l’Académi de Philadelphie, puis partit pour l’Europe où ^llé fi de longs voyages en Italie,en Espagne et en Hollande Elle se fixa ensuite à Paris où elle travailla sous 1 direction de Renoir et de Edgar Degas. De ces deu: maîtres elle tient le caractère nettement impression niste de sa peinture. A Renoir elie a pris ses qualité de luministe éclatant. A Degas elle doit son dessiil vigoureux et fermei plein de caractère, parfois mêni|
CAS
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■jn peu dur. Ces mêmes qualités se relr^uveut, affinées, I ans ses pastels dont il convient de louer sans réserve la composition large et le coloris extraordinairement laste. Mlle Mary Cassatt a boudé toujours les Salons I fficiels de Paris et de Londres et s’est contentée d’exuoser aux Salons des diverses écoles impressionnistes. Parmi ses meilleures toiles, on cite : La femme àl’évenlil-, La lasse de lhé\ La toilelle de l’enfant; Jeune femme ueillanl un fruil; Dans la loge. On lui doit aussi de très elles gravures, notamment une suite de dix estampes n couleur réunies sous le titre de Maternités, en lesuelles elle trahit tout le charme de son sentiment déliât et réaliste. Le Luxembourg conserve d’elle -.Jeune 1ère. M. Boucheny de Grandval.
I Prix. — Peinture. Paris. V‘® M..., 1899 ; La dame à I éventail ; 1.900 tr. — V‘® Lépine, 1900. Esquisse : i .050 fr. — V‘" X..., 1900 : Liseuse dans un jardin en ! leurs : 1.200 fr. — -Dessins. Lazare Weiller, 29 no-
I embre 1901 ; Au jardin : 820 fr. — V‘® Viau, 4 mars ' ,907 : Maternité : 1.300 fr. — Portrait de Maralin Desbou- ' in ; 1.300 fr. — V'® du 16 juin 1908 : Fillette : 410 fr. — ne Barrasse, 6 décembre 1909 : Fillette à la capeline \erle : 1.300 fr. — V‘® Duranty, 1881 : Une tête d’enfant {pastel) ; 280 fr. — Estampes. X..., 9 mai 1895: Mère
t enfant, en couleur : 50 fr.^ — -V*' 14 novembre 1906 : téflexion : 22 fr. — La femme au perroquet : 20 fr. — 16, 17 et 18 avril 1907 : La caresse : 70 fr.- — -Jeune tmme et son enfant : 93 fr. — V‘= 6, 7 décembre 1909 : .a toilette : 78 fr. — V" 10 mars 1910 : Joueuse de benjo et nfanls ! 115 fr. — Femme et enfant sur japon : 53 fr. — î’emme et enfant sur japon : 52 fr. — Jeune fille : 85 fr. ÎASSAVETTI-ZAMBÀCCO (Mme Marie), sculpteur, née en Grèce, xix® siècle (Ec. Grec.).
Élève à Paris de Alphonse Legros et Auguste Rodin. îlle obtint une médaille de bronze à l’Exposition Unierselle de 1889 et à celle de 1900.
lASSE (du), graveur, à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
I On cite de lui : Claude Gouffier. — Louis de St-Gelais. -Crosse épiscopale, d’ap. d’Isr. van Mecheln. ilASSE (Mathias), peintre de portraits, né à Copenhague I en 1830, mort le 6 avril 1854, même ville (Ec. Dan.).
I Elève de l’Académie en 1823, il s’établit comme eintre miniaturiste en 1826.
lASSE (René-Charles-Philippe), peintre et dessinateur, né à Nancy au xix“ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel et de Cariier-Belleuse. 11 exposa au •alon de 1903 : Portrait de Dorival, de l'Odéon. lASSEL (Léon), paysagiste, né à Lille, xii>;® siècle {'Ec. Fr.).
I Elève de Ph. de Winter. Sociétaire des Artistes ,’rançais depuis 1905. Exposa au Salon et aux Indéjiendants.
ilASSEL (Lucas), graveur sur bois au xvi« siècle (Ec. Fr.).
Cité par Le Blanc.
lASSEL (Pierre- André-Victor-Félix), peintre, né à Lyon le 6 avril 1801 (Ec. Fr.).
( Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra 'n 1820, il exposa au Salon de Paris, de 1824 à 1848, es tableaux religieux, des sujets de genre, quelques 'Ortraits et paysages. On peut citer parmi ses œuvres xposées à Paris : Le retour inattendu (1831); Le Christ marchant sur les eaux (1836); Une distraction, scène de abaret (1839); Le Christ au jardin des Oliviers (1840); ’-lina attendant son bien-aimé (1841); Le Christ mort lSi3]-, L’ Assomption { 18 A5); Le Chris au milieu des doceurs (1846); L’incrédulité de St Thomas {\8A8)-, Portrait \le Henri de Bourbon, prince de Condé (Musée de Ver- AiLLEs). Il habitait Bruxelles vers 1838. lASSETTI (Alexandre), sculpteur, xix* siècle (Ec.
; Ital.).
I Envoya à l’Exposition nationale des Beaux-Arts Ile Naples, en 1877, un buste en marbre : L’ Orphelin, jt à Turin, en 1880 et 1884, il concourut avec Un parfait d'après nature-, Dalilta; Un portrait du théologien Frédéric Albert.
pASSEVARI (Giovanni-Battista), peintre de miniature I et de portrait, né à Gênes en 1789, mort en 1876 (Ec.
I Ital.).
I Cassevari étudia à Florence où il fréquenta l’Acadénie de Benvenuti. Il assista aux campagnes de 1813- 1814 et de Paris, et habita successivement à Turin, '1 Gênes, ainsi qu’à Florence et à Rome, où il s’adonna ,1 l’étmle des grands maîtres de la Renaissance. Casse- /ari peignit des miniatures pendant son séjour en Italie, mais plus tard, se rendant en Angleterre, il s’essaya dans le portrait à l’huile, genre dans lequel il se rapprocha du style de l’école italienne et hollandaise. Le iftryan Diclionary cite de lui un tableau historique ■lans l’église de Frosini, représentant la Madone avec yenfant Jésus.
CASSIANI (Padre Stefano), dit II Certosino, peintre d’histoire, né à Lacques, en Italie, florissail vers 1600 (Ec. Ital.).
CASSIDY (John), sculpteur, exposa à la New-Gallery en 1893, représenté au musée de Salford par un groupe allégorique intitulé: A la dérive (Ec. Ang.). CASSIE (James), paysagiste de marines, né à Inverurie, en Ecosse, en 1819, mort à Edimbourg en 1879 (Ec. Ecos.).
Cassie exposa à Londres entre 1854 et 1879, envoyant des paysages et des scènes rustiques à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à d’autres expositions publiques. Il reçut très peu d’instruction, se développant par l’étude de la nature et y puisant l’inspiration pour les effets de soleil couchant et de clair de lune qu’il rend avec un charme de vérité pénétrante. Il habita longtemps à Aberdeen et fut nommé associé de la Scottish Academy en 1869, puis membre en 1897, l’année de sa mort. Le musée d’Edimbourg conserve de lui : Le Matin.
CASSIERS (Hendrick) peintre de / , ^ marine, et pa -sagiste, né à Anvers/^T-çjQ^J-J^ en 1858 (Ec. Bel.). ^ ->•
Peinture. — Musées de : (Bruxelles) : Le quai du Pêcheur à Ostende; — Katwyck; — Dimancheen Zélande — (Anvers) : A Axell (aquarelle).
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 14 mai 1909 : Sur le Sheldt : £ 14 14 s.
CASSILEAR (J. 'Vf .), peintre et graveur, xix“ siècle {Ec. Am.).
Prix. — Peinture. Paris. V‘“ Brooklyn, 1880 : Paysage : 2.500 fr. — New-York. V® Thomas Kirkpatrik, 23-24 janvier 1901 : Paysage, troupeau : $ 310.^ — 24, 25, 26 février 1904 : V‘® F. S. Gibbs ; Peconic : $ 200. — V‘® Brown J.-W. 15, 16 mars 1906 : Le lac de Winderme’-e (Angleterre) : $ 370.
CASSIN (Jacques), dessinateur, né ci Londres le 7 janvier 1739, mort à Genève le 15 février 1800 (Ec. Ang.). Gassin étudia le dessin avec Soubeyran à Genève, puis passa à Paris où il reçut des leçons de Vien. Depuis 1775, maître de l’école de dessin à Genève. Succéda (avec Vanière) à Soubeyran comme directeur de l’Académie d’après nature fondée par la Société des Arts, poste qu’il garda jusqu’en 1799. Il fut le maître du peintre sur porcelaine, Constantin.
CASSmi (Giovanni- Maria), graveur au burin et dessinale-ar en Italie à la fin du xviii» siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui : Pelei et Tethydis Noptiæ.
CASSIOLI (Amos), peintre, né à Asciano {province de Sienne) en 1832 (Ec. Ital.).
Apprit la mu ique et la littérature au Séminaire d’Arezzo. Ses progrès étant peu sensibles, il quitta cette institution à la mort de son père, et une dame charitable s’étant mise à la tête d’une souscription pour lui faire terminer ses études de dessin, il alla étudier deux ans à l’Académie de Sienne. De là il se rendit à Rome avec une pension modeste que lui fit le grandduc et put ainsi se perfectionner. Dans un concours où il fut lauréat, il présenta la Bataille de Legnano, qui se trouve aujourd’hui dans la galerie des 'tableaux modernes à Florence,
Prix, — Peinture, Berlin, 'V‘® Sprenger, 1894 : Scène à Pompéi : 525 fr, — Londres, V‘“ 25 janvier 1908 : Le Page : $ 10 10 s.- — 'V‘® 21 mars 1910 : Ceilini montrant sa statue de Persens : £ 7 17 s, 6 d.
CASSIOLI (Joseph), peintre et sculpteur toscan, xix* s. (Ec. Ital.).
On lui doit des tableaux religieux et des vues de villes.
CASSIONE (Giovanni-Francesco), graveur sur bois, florissail à Bologne vers 1678 (Ec. Ital.).
On a obtenu très peu de détails sur la vie de cet artiste. Il fournit des .planches pour l’ouvrage de Carlo Cesare Malvasia, intitulé : Felsina Pittrice, publié à Bologne en 1678 On cite encore de lui ; Helena Lucretia et Cornelia Piscopia.
CASTAGNARY (Mlle Gabrielle), peintre de paysages, née à Saintes, xix»-xx* siècles (Ec. Fr.).
Expose aux Indépendants en 1907 et 1910. Fille du critique d’art J. Castagnary.
CASTAGNARY (Mme Marie- Amélie, née 'Yiteau), peintre de fleurs, née à St-Mandé, xix* siècle (Ec. Fr.). Sociétaire des Artistes Français depuis 1883; elle obtint une mention honorable en 1899. Le musée de Saintes conserve d’elle : Pivoines en arbre.
CASTAGNO (Andrea del), peintre de fresque, né à Ces tagno ou à Sant’ Andrea à Linari, près de Florence, en 1390, mort à Florence en 1457 {Bryan), né en 14C3, mort vers 1477 {Lanzi) (Ec. Ital.).
CAS
Peintures. — Musées de : (Bagnères) : St Jean- Baptiste. — (Chantilly) : St Jean-Baptiste. — (Edimbourg) : Décoration d’autel avec Custode. — (Florence, Palais Pitti) : Portrait d’homme. — (Londres, Galerie Nationale) ; Le Crucifiement.
CASTÂGNOLA (Gabriele), peintre, mort en 1883 (Ec. Ital.).
Le musée de Prato conserve de lui : Filippo Lippi déclarant son amour à la religieuse Buli, et la galerie Rosso, à Gênes : Mort d’ Alexandre de Médicis. CASTAGNOLI (Jean), sculpteur, né à Dorgolaro en 1864
(Ec. Ital.).
Etudia à Parme et à Florence. Exposa, en 1886, à Florence : Enfant dormant-, Episode du désastre de Casamicciola.
CASTAGNOLO (E-T.), peintre d'histoire, xix® siècle
(Ec. Ital.).
Le musée de Shefl'ield conserve de lui : So/t/af iiaWm (aqua).
CASTAIGNE (André), peintre d’histoire, né à Angoulême au xix® siècle (Ec Fr )
Elève de Gérome. Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. 11 obtint une mention honorable en 1889. Décoré de la Légion d’honneur en 1899. On cite de lui ; Alexandre le Grand à Memphis.
CASTAING (Henry-Joseph), paysagiste, né à Pau au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Donnât et de Jules Lefebvre. 11 exposa au Salon de 1903 : La Source.
CASTALDINI (Lucien), peintre, xix' siècle, né à Bologne
(Ec. Ital.).
Cet artiste eut touj . urs du succès dans les expositions où il participa. Mentionnons : Le chœur de l’église de Sie-Pétronille de Bologne, à Turin, en 1880. A Rome, en 1883 : Maisons rustiques des Apennins.
CASTAN (E.), graveur à l'eau-forte, au burin et à la manière noire à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Le Blanc cite de lui ; Faustin premier. — Ilaumé, curé de Sie-Marguerite, d’ap. Léopold Parnet. — Pie IX. — Anonyme, coiffé du fez des turcs, d’ap. Biennoury. CASTAN (Gustave-Eugène), peintre, r ^ y graueur et lithographe, né à Genève \ ■ '-aiTA/v
le 25 décembre 1823, mort le 29 juillet 1892 (Ec. Suis.]. Castan commença ses études artistiques sous la direction de Calame qu’il suivit en Italie en 1845. Il travailla aussi à Paris, où il subit l’influence de la jeune école française. Il exposa en France et à l’étranger, obtint des récompenses à Vienne (Autriche), à Turin, à Paris, etc., et fut président en 1891 de la classe des Beaux-Arts de la • Société des Arts » de Genève. Comme lithographe, Castan fournit des ouvrages pour les : Esquisses d’atelier, publication du Cercle des artistes de Genève (1853) et pour V Album de la Suisse romane. On mentionne aussi cinq eaux-fortes dans le « Schweizer Kunst, Weinachtsalbum », etc. Il dessina pour des journaux illustrés tels que La Suisse.
Peinture. — Musées de : (Berne) : Première neige au bord du lac d’Oeschinen; — Lisière de forêt près Colombier; — Côtes de Bretagne; — Ruisseau sous bois; — Aux Baux, près Arles; — Sous les ombrages; — Sur les bords du Suran; — 12 Etudes. — (Lille) ; Paysage;- — Les bords de la Creuse à Gargilesse. — (Neuchâtel) : Dessous de bois; — Porte aux Baux, Provence; — Ruines aux Baux. — (Langres); Intérieur de forêt. — (Genève, Musée Rath) ; Paysage d’hiver. — (Bale) ; Paysage au bord d’un fleuve.— Moisson à la lisière d’un bois.
Prix.. — Peinture. Paris. — V" X..,, 1872 ; Le Soleil couchant en hiver : 2.500 fr. — V‘® X..., 1900, 27 avril : Village au bord de la mer : 170 fr.
CASTAN (Pierre-Jean-Edmond, peintre et graveur, né à Toulouse le 28 novembre 1817 (Ec.Fr.).
Elève de Drolling et de Gérard, il s’établit à Paris et figura au Salon, de 1844 à 1874. Parmi ses œuvres, signalons des paysages : Le Braconnier-, Effet de crépuscule;Le rendez-vous et de très nombreux portraits. Le musée de'Nîmes possède de lui ; Une épave.
Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 30 novembre 1907: Dérobant les confitures'. £ 6 6s. — V‘® 24 juin 1900 ; La confiance ; £ 25 4 s.- — -V" 12 février 1910 ; La mère aimante : £ 15 15 s. — New-York. V‘® Edward Kearney, 7 février 1910 : Le jeu de cartes : £ 95.
CASTAN (Théophile-Constantin), peintre, né en 1714, mort à Fontainebleau le 10 avril 1878 (Ec. Fr.). CASTANE YXAMUSET (Juan), peintre, né à Barcelone, xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. Exposa à Madrid en 1864 et à Barcelone en 1866.
CASTANEDA (Gregorio), peintre d’histoire, à Valence, mor> le 30 septembre 1629 (Ec. Esp.).
Elève de Francisco Ribalta. On cite de lui une Vierge
CAS
du Rosaire à l’église Ste-Catherine de Sienne ù Valenj, et une Notre-Dame-du-Peuple au couvent des Ur ' lines.
CASTANEDA (Manuel), peintre, né à Séville, xix* (Ec. Esp.).
Elève de Antonio Cabrai Bejarano. Exposa à Sévi en 1839.
CASTANIE, peintre d’histoire et miniaturiste au xix'l
(Ec. Fr.).
Prix.^ — Peinture. Paris. V‘® Castanie, 1899 : P trait équestre du baron Dard : 55 fr. — Un officier de ca biniers'. 61 fr. — Miniatures. Tambour-major d’infi terie de ligne : 180 fr.- — Aquarelles ; Sept portraits hussards : 280 fr.
CASTANIER (Arthur), peintre, né à Lamalou, xix* (Ec. Fr.).
Il participa à l’Exposition d’Angers en 1886 ave Les rives de l’Orb et Les plaines de l'Orb.
CASTANO (Augustine), sculpteur, travaillait à V ladolid au xvii' siècle (Ec. Esp.).
CASTANO GUERRERO (Miguel), peintre, né à G nade, xix« siècle (Ec Esp.).
CASTAYL (Jayme), sculpteur, travaillait au xiv' sié à Tarragone lEc. Esp ).
CASTEELEN (Van der, dit F. de Castello), peintre d'h lolre.de marine et paysagiste, né en Flandre en 15i mort à Borne en 1636 (Ec. Flam.).
Prix.— Peinture. Paris. — V‘® Wilson, 1881 ; P> de mer : 280 fr. — V‘® X..., 189^: Port de mer, no, breux personnages, navire et bateaux de pêche ; 580 CASTEELS (Alexander) ou Castels, peintre de batail et de paysages, mort à Berlin en 1694 (Ec. Flam.). De lui : Une bataille (Musée de Schleisheim). CASTEELS (François), peintre, né le 15 juin 161 mort à Anvers le 24 août 1727 (Ec. Flam.).
Maître à Anvers en 1714.
CASTEELS (Peter-Franciscus), Casteele, Castee
peintre, du xvii® siècle, à Anvers (Ec. Flam.).
Frère d’Alexandre Casteels, élève de Verbruggen, fut maître en 1697. En 1693, il fut au service du prin électeur de Brandebourg. De lui : Annonciati m-,- Ste Famille dans une guirlande de fleurs (Bruge( ÉGLISE St-SAUVEUR).
CASTEELS ou Kasteels (Pierre), peintre et graveur fleurs, de fruits et d’animaux, né à Anvers en 168) mort à Richmond en 1749 (Ec. Flam.).
Elève de P. Gaspard Verbruggen. Il vint en Angb terre au début du xviu® siècle. Ce fut aussi un grave'' le talent. Le musée de La Fère possède de lui i Paysage maritime.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 29 février 1908 Poule d’eau ; £ 27 6 s. — V‘® 2 juillet 1909 ; Les jardii d’un Palais : £ 63. — Paris. V‘® X..., 1898 : Oiseaux basse-cour : 700 fr.
CASTEL (Henri), peintre et graveur, né à Grasse en 17!
(Ec. Fr.).
Elève de Fragonard. On cite de lui le portrait i Napoléon.
CASTEL (Jean), graveur à Bologne entre 1630 et 166 Cité par Le Blanc (Ec. Ital.).
CASTEL (Joseph), peintre, né à Nice en 1798, mort Rome en 1856 (Ec. Ital.).
Elève de Mellis. Le musée de Nice conserve de lui u! Portrait.
CASTELARO Y PEREA (José), peintre d’histoire, né Madrid, mort dans la même ville le 6 avril 1873 (E'
Esp.).
Elève de Vicente Lopez et de la Royale Académie c San Fernando. On cite de lui une Immaculée Concei tion, un St Michel, et des portraits de Don Sanche 11 Fernand /F. Il décora les oratoires des infantes Dor Amalia et Christine.
CASTELEIN (Ernest), peintre d’Anvers, xix'-xx'
(Ec. Bel.).
Figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910. CAS'TELEYN (Abraham), peintre, graveur sur i bois, né à Haarlem, enterré le 14 janvier 1681 à Ç Haarlem (Ec. Holl.).
En 1653, il était dans la gilde des libraires; en 1650 il fonda le Courant à Haarlem, existant encore aujoui d’hui. Il fut aussi poète. De lui : Triomphe de la me' (Amsterdam), et des dessins : Jeunes cavaliers, fr sains et sanguines (Berlin, cabinet de gravures, CASTELEYN (J. ou C.), peintre, dans la gilde deHaai lem le 6 mai 1653 (Ec. Hol.).
CASTELEYN (Pieter), peintre (Ec. Hol.).
En 1635, élève de Willem de Poorter à Haarlem. CASLELEYN (Vincent), peintre, mort à Haarlem i| 6 avril 1658 (Ec. HoL).
En 1616, dans la gilde des libraires; il fut peintr dans la gilde de Haarlem en 1636. i
CAS
âSTELL (Anton), paysagiste à Dresde, xix« siècle
(Ec- AU.). U ^
On cite parmi ses œuvres : Le coucher du soleil sur Elbe-, Vue sur I eplilz.
ASTELLA (Hubert de), architecle. peintre et écrivain, né à Neuchâtel le 'il mars 1825 (Ec. Suis.).
Castella quitta l’Europe en 1853 pour l’Australie ù il s’établit, s’enrichit et participa aux premières expotions artistiques. 11 tut un des membres fondateurs e la Société des arts (devenue la Royal Society) de Melourne. Castella n’exerça l’art de la peinture qu’en mateur, se liant d’amitié avant son départ pour Australie avec Gérome, llamon, E. Boulanger, David, Ibert de Meuron à Paris où il était venu apprendre architecture. De retour en Suisse, il entra dans la ociété des peintres et sculpteurs suisses en 1888, et résida la section de Fribourg dans cette association.
ASTEIrLAN (Antoine-Laurent), peintre, écri-
' oain et graveur à l’eau-forte, né à Mont- /m 0 i pellier le 1®' février 1772, mort à Paris /e'
2 avril 1838 (Ec. Fr.).
I Cet artiste à l’esprit si distingué fut l’élève de Valenennes. Il se fit représenter au Salon depuis 1793 juslu’en 1808. Il était décoré de la Légion d’honneur, lembre de l’Académie des Beaux-Arts, du conseil des lusées, de la commission de la préfecture du dépar- ;ment de la Seine. On lui doit des lettres sur la Morée, Hellespont, Constantinople, avec de nombreuses lanches dessinées et gravées par lui-même. Il fournit U* Moniteur» des articles sur les beaux-arts et écrivit I vie de plusieurs artistes dans la Biographie univer- ;lle. En 1815, il fit imprimer un mémoire sur un proèdé de peinture qu’il avait trouvé. Il a surtout peint es paysages et quelques tableaux d’histoire. Citons de li :Vue d’ Italie ; Vue des Alpes-, Le relourde Télémaque. te Blanc cite parmi ses gravures : 50 planches pour : •es Lettres sur l'Italie. — 84 planches pour F^niaine- \leau. Le musée de Montpellier conserve de lui deux 'aysages.
' Prix. — Estampes. Paris.. — •’V*® Hurtault, 1825 : Payzge de style historique avec figures : 136 fr. — -V*® Van en Zande, 1855 : Vue de fabriques prise en Italie. Trois preuves : 1 fr.
ASTELLANETTA (Enrico), porirnifisfe et paysagiste, I né à Gioia del Colle [Italie) le 23 mai 1864 (Ec. ïtal.), Le musée de Mulhouse possède de lui le Portrait d I. A. Tachard et Paysage à Capri.
lASTELLANI (Charles), -pcin/re d'histoire, né à Bruxelles le 24 mai 1838 (Ec. Fr.).
Elève d’Yvon et de Delaunay. Il débuta au Salon de 868. Après la guerre de 1870 durant laquelle il tut fait risonnier, il exposa régulièrement aux Salons des lènes militaires. On cite de lui : Les Turcos à Wissemourg (1873); Les Marins au Bourget [1819)-. Mort du ’.ommandant Rivière (1885). Son indépendance d’esrit lui va'ut quelques différends sensationnels avec le iry des Artistes Français. En 1891, on refusa de lui ’lne Nature Morte que l’on prétendait une charge de lonstan-, alors ministre de l’Intérieur. De même en i904, la Ronde du diable. Ce fut aussi un écrivain très ipirituel et un e.xce ent compositeur. Le musée d’Auan conserve deux tableaux de lui. M. B. de G.
Prix. — Dessin. Paris.. — .V*® Mariette, 1776 ; Intéieur d’église : 22 fr.
lASTELLANO (Manuel), peintre d’histoire, né à Madrid
le 3 février 1828, mort le 3 avril 1880 (Ec. Esp.).
■ E’ève de Carlos Ribera à ’Académie Roya e de San ,’ernando. On cite parmi les meil euri s toiles de cet rtiste qui fut un des peintres les p us intéressants de "art espagno au xix® siée e: La Mort de Luis Daoiz le j mai 1808; La mort du comte de V illamediana, et de l.orabreu.x portraits. Il exposa assez régulièrement à ladrid et plusieurs fois à Paris, notamment en 1866 It 1878.
'lASTELLI (Alessandro), peintre, né à Rome en 1811
I (Ec. Ital.).
I Etudia le dessin avec son oncle Simon Poncardi. l'.n 1860, il visita la France, l’Allemagne, l’Angleterre it retourna à Rome, en 1870.
I Prix.— Dessins. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 : ^ue prise en Italie, à la Rocca delV Antico Veio : 3 fr.
liASTELLI (Andrea), slucateur suisse, originaire de I Melide, travaillait au xvii® siècle (Ec. Suis.).
I Castelli travaillait à Rome vers 1631.
ASTELLI (Annible), peintre d’histoire, né à Bologne, qui florissait vers 1605 (Ec. Ital.).
'ASTELLI (Battista). sculpteur, originaire de Melide, I travaillait dans la première moitié du xvii® siècle à Rome (Ec. Suis.).
1 On le voit à Rome de 1627 à 1635, travaillant à
Monte Cavallo, et aussi en collaboration avec Carlo Farnelli, à l’église St-Anastasia.
CASTELLI (Battista ou Gid.mha,ttisU), miniaturiste, né en 1547, mort en 16.37 (Ec. Ital.).
Il travailla d’abord à Gènes,sa ville natale, puis à Madrid. Zani dit qu’il vécut de 1547 à 1637. En raison de son grand talent de miniaturiste, il fut nommé peintre miniaturiste à l’Escurial.
CASTELLI (Carlo), graveur, né en 1776, travaillant à Dresde et mourut en 1809, cité par Nagler. CASTELLI (Francesco, dit aussi erronément Cancellari), architecte et sculpteur, originaire de Melide, travaillait aux xvi®-xvii® siècles en Italie (Ec. Suis.). CASTELLI (Giammaria), miniaturiste, vivait à Gênes au XVII® siècle (Ec. Ital.).
Cité par Zani, vers 1638. Il était fils de Bernardo Castelli.
CASTELLI (Gian-Domenico, dit Borromino), architecle et sculpteur, originaire de Brissone, vivait au xvi® siècle (Ec. Suis.).
Il est connu comme le père de Francesco Castelli. CASTELLI (Girolamo), miniaturiste, vivait à Gênes au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Cité par Zani en 1638.11 était fils de Giambattista. CASTELLI (Matteo), architecle et sculpteur, originaire de Melide, Iravaillail en Pologne et, en Italie au xvii® siècle (Ec. Suis.).
Il exécuta des sculptures dans la chapelle principale de l’église Santa Maria Maggiore à Rome. Il fut aussi longtemps au service du roi Sigismond III de Pologne, à Varsovie.
CASTELLI (Quirino), sculpteur sur bois, originaire^ de Lugano, Iravaillail au xvn® siècle à Turin (Ec. Suis.). CASTELLI (Stefano), slucateur, originaire de Melide, vivait à Rome au xvn® siècle (Ec. Suis.).
Il est mentionné à Rome, d’ap. le D® Brun, dans un document daté de 1637.
CASTELLINI (Raîfaelle), mosaïste, mort à Rome en
CASTELLIS, miniaturiste, vivait au siècle (Ec.Ital. ). CASTELLO Y AMAT (Vicente), peintre, né à Valence en 1787, mort dans la même ville le 2 juin 1860 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut un des peintres 'es p’us intéressants de l’éco’e de Valence au xix® siècle. Elève de Vicente Lopez qui le présenta au roi Car os IV, il fut dispensé par celui-ci du service mi itaire. Il devint p'us tard directeur de l’Académie de San Fernando. On cite de lui un St André au palais archiépiscopal et plusieurs tableaux au musée de Valence.
CASTELLO (Antonio), slucateur, de Lugano, travaillait au XVII® siècle (Ec, Suis.).
Il exécuta en collaboration avec son frère Pietro et avecMarziano de Lugano, des travaux en stuc, dans une église de WeUingen, vers 1606.
CASTELLO (Arasmino), sculpteur des environs de Lugano, travaillait à Milan dans la dernière moitié du XV® siècle (Ec. Suis.).
Participa aux travaux à la cathédrale de Milan en
CASTELLO ou Castelli (Ber- v nardo), peintre d'histoire, àessi- (j
nateur, miniaturiste et graveur, r
né à Gênes en 1557, mort en 1629 (Ec. Ital.).
Bernardo fut élève de Cambiaso et d’Andrea Semini, et se servit de la manière de l’un ou de l’autre jusqu’à l’époque de son voyage dans les différentes villes de l’Italie, où il put étudier les modèles des grands maîtres. Par la suite, il se forma un style individuel qui réunit des qualités de grâce et de fécondité d’invention. Cette inêine facilité d’exécution le fit tomber dans le grand défaut d’abandonner le soigné pour la rapidité du travail. Bernardo peignit une Vocation de Saint Pierre pour le Vatican, une représentation des martyres de Saint Clément et de Sanl Agaiagnolo à l’église de Saint-Sébastien, ainsi qu’une Sainte Anne à l’église de Saint-Mathieu. Gênes possède nombre de ses œuvres, et l’on cite de sa main un Parnasse dans la galerie Colonna, à Rome, qui serait un de ses meilleurs tableaux. Le peintre fut lié d’amitié avec piusieurs poètes de son époque, qui célébrèrent son génie et tirent accroître sa réputation. La "Tasse l’employa à faire les dessins illustrant sa Jérusalem Délivrée, lesquels furent gravés en partie par Agostino Caracci. Bernardo Castello fut le maître de Barabbino.
Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘® Chapuis, 1865 ! Madone dans un médaillon : 20 fr, — Paris. V>® Comte Potocki, 1820 : Jésus aux Noces de Cana : 75 fr. — Dessins. V*' Basan père, 1799 î Le calvaire : 18 fr. — 2® V"
CAS
CAS
Kaïeman, 1859 : Le martyre de St Etienne : 8 tr. 50. — Atlégorie sur la religion : 4 fr.
CASTELLO (Castellino), peintre d’histoire et de portrait, né à Turin en 1579, mort dans la même ville en 1649 (Ec. Ital.).
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 19 février 1910 : Un pape, St Augustin et St Dominique : £ 8 8 s. CASTELLO (Eugène), peintre et sculpteur, né à Philadelphie le 12 janvier 1851 (Ec. Am.).
Elève de Thomas Eakins à l’Académie des Beaux- Arts de Philadelphie. Sociétaire de l’Union Internationale des Beaux-Arts et des Lettres de Paris, et correspondant du » Studio » de Londres. Membre du Salmagundi Club de New-York en 1904.
CASTELLO (Fabrizio), peintre d'histoire, né en Italie, mort à Madrid en 1617 (Ec. Ital.).
Fabrizio accompagna son père Giovanni-Battista à Madrid et lui servit d’aide dans ses travaux comme peintre de la cour, au Prado. Après la mort de son père, il resta en faveur auprès de Philippe II, qui l’employa en collaboration avec d’autres peintres, à la décoration de l’Escurial. Le Bryan Dictionary dit qu’un des sujets représentés fut la victoire de Jean II sur les Maures de Grenade, travail copié d’un tableau de Dello sur une toile de 130 pieds de long, et qu’on trouva dans une armoire de l’Alcazar à Ségovie. De ses ouvrages au Prado, on cite ses fresques et les ornements et grotesques qu’il fournit pour quelques travaux laissés inachevés par Cambiaso. Les quarante-huit bustes sculptés par Juan de Arfe à l’Escurial furent coloriés de la main de Fabrizio.
CASTELLO (Felice), peintre d'histoire et de bataille, né à Madrid en 1602, nwrt dans la même ville en 1656
(Ec. Esp.).
Fils et élève de Fabrizio Castello, puis élève de Vicente Carducho. On cite de lui à Madrid ; Prise d’un château par Don Fadrique de Tolède. Ce fut un artiste fort estimé de son vivant pour l’ampleur de ses compositions.
Prix. — Dessin. Paris. V‘® Kaïeman, 1858 ; Marche de guerriers, dans le fond une forteresse : 20 fr. CASTELLO (Francesco), sculp/eur, de Castel de SanPielro, près Mendrisio, travaillait au xviU siècle (Ec. Suis.). Il travaillait à la cathédrale de Corne vers 1688. CASTELLO (Giambattista), sculpteur, de Lugano, travaillait à Gênes au xvP siècle (Ec. Suis.).
CASTELLO (Giovanni-Battista), dit le Bergamasco, peintre d'histoire, sculpteur et architecte, né à Gandino, dans la Valle Seriana, en 1509, mort à Madrid en
Prix.. — -Dessin. Paris. V‘= X..., 1864 : Un évêque martyr monte au ciel : 8 tr.
CASTELLO ou Castelli (Giovanni-Battista), dit El Ge-
novese, pour le distinguer du Bergamasco, peintre de miniature, né à Gênes en 1547, mort dans la même ville en 1637 (Ec. Ital.).
Ce peintre fut le plus célèbre miniaturiste de son temps. Elève de Luca Cambiaso, il suivit ce maître en Espagne, où il fut employé à la décoration des livres de chœur à l’Escurial ; Giovanni-Battista tut le frère aîné de Bernardo Castello. Le musée de Christiania conserve deux tableaux de cet artiste.
CASTELLO Y GONZALEZ DEL CAMPO (Antonio),
peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Esp.).
Fils de Castello y Amat et élève à Madrid de Vicente Lopez et de Juan Ribera. Il exposa à Valence en 1845, 1846 et 1855.
CASTELLO Y GONZALEZ DEL CAMPO (Vicente),
graveur, né à Valence le 5 mars 1815, mort à Madrid en 1872 (Ec. Esp.).
Fils et élève de Castello y Amat. Travailla à Madrid avec Vicente Lopez, puis à Paris, en 1847, avec M. Porrel. Il a travaillé pour des périodiques espagnols. CASTELLO (Pietro), slucaleur, de Lugano, travaillait au xvii” siècle (Ec. Suis.).
Collabora avec son frère Antonio à des travaux pour l’église de VVettingen vers 1606.
CAS'TELLO ou Castelli (Valerio), peintre d’histoire sainte et profane et de bataille, né à Gênes en 1625,
Peintures. — Musées de : (Ai.x) : Ste Famille. — (Bordeau.x) : Personnification de la peinture. — Personnification de la musique.— (Caen) ; Simon le magicien. — (Gênes) : Triptyque. — (Gênes, Rosso) : Enlèvement des sabines. — Madone avec l’enfant endormi. — (Nancy) : Le Christ au tombeau. ( — Nantes): Ste Famille.— (Rouen) : La Ste Famille.
Prix. — Peinture. Paris. V‘“ Nourry, 1785 : La Vierge et l'Enfant Jésus : 31 fr. — V‘®Le Brun, 1896 : Moïse frappant le rocher : 400 fr. — V" Fcuchères, 1829 ; Moïse
frappant le rocher : 601 fr. — 1840. V>» De Nier : La L Famille : 500 fr. — Dessins. V‘» Collet, 1787 : Le . vaire : 36 fr. — V‘® Kaïeman, 1859 : Personnage se/rant un malheureux : 3 fr. 50.
CASTELLOTE Y VILLAFRUELA (Jose-Maria), p,tre, né à Séville, xix» siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts à Séville et le Manuel Rodriguez de Guzman. Exposa à la NatioJe des Beaux-Arts à Madrid en 1878.
CASTELLUCI (Salvi) ^
peintre d’histoire et de S L,,c / f- , tableaux de chevalet, né ^ ‘ ‘ L c(
à Arezzo en 1608, mort en 1672 (Ec. Ital.).
Ce peintre fut un élève de Pietro da Cortona, à Ro et un des plus fidèles disciples de son école, imitant a facilité la composition et l’exécution de son maître. Palais communal d’Arezzo contient une de' ses fresq représentant la Vierge entourée des saints protecU de la ville. Il travailla aussi pour la cathédrale et d très églises, et orna des maisons particulières tableaux décoratifs qui furent tous appréciés poui finesse de leur coloris et la vivacité de l’exécution. Il un fils, Pietro, qui adopta le style de l’école de Pietri Cortona, mais resta inférieur à son père.
CASTELNAU (Alexandre- ^
Eugène), peintre paysa- i i
giste,né à Montpellier le( Cz ^ / fr 28 décembre 1827, morl^ • en 1894 (Ec. Fr.).
Elève de Gleyre;il débuta au Salon de Paris en 18 Il a peint surtout des paysages Citons de lui : Le s) L’ Inondation- Bords da Lez.
Peinture. — Musées de : (Cette) : La leçon de mi ■ que; — Environs de Lasalle (Gard); — 3 Paysages (c sins). — (Montpellier) : Portrait de jeune filler Paysage : un moulin à eau; — Pauvre convalescente. Après une inondation; — Paysage : les bords du Vidou ; — Passage (Les Garigues); — Quatre études peir . d’après nature des environs de Montpellier. CASTELUCHO (Claudio), peintre de genre, né à £i celone, xix®-.xx» siècles (Ec. Esp.).
Exposa aux Indépendants en 1907, 1909 et 1910 e la Nationale des Beaux-Arts.
CASTERA (C. d’Avezac de), peintre de genre, né à D XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jean-Paul Laurens, A. Maignan et Jolyet exposa au Salon de 1900 : Au Ghetto. '
CASTERA (Gaston de), peintre de genre, né à Dax xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de J. -P. Laurens, A. Maignan et Jolyet. exposa au Salon de 1900 : Symphonie en blanc. CASTEX, sculpteur, début du xix' siècle (Ec. Fr.). CASTEX (Bertrand-Maurice de), paysagiste, né à Mc, heim au ,xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Ifarpignies. Sociétaire des Artistes Fr.çais depuis 1884. Il exposa aux Salons de cette socii et aux Salons de Blanc et Noir.
CASTEX (Georges-François), peintre, né à Toulouse
Elève de Hébert, O. Merson et Bonnat. Il expc au Salon de 1904 : Au travail.
CASTEX (Louis), sculpteur, né à Saumur, xix' sié- (Ec. Fr.).
Elève de Barrias, Cavelier, et Maurette. Il obtint, 1898, une médaille de 3' classe et une bourse de voya et une médaille de bronze à l’Exposition Universe' de 1900.
CASTEX-DÉGRANGE (Adolphe-Louis Dégrange, di
peintre, né à Marseille le 23 mai 1840 (Ec.Fr.) | Elève de Vibert et de Reignier à l’Ecole des Beau Arts de Lyon où il entra en 1853, il travailla ensu avec L. Guy, fut dessinateur de fabrique et débu au Salon de Lyon, en 1867, avec une Nature morte la gouache, au Salon de Paris, en 1870. avec une aut Nature morte. En 1874, il alla se fixer a Paris où il I de la décoration, puis, pendant trois ans, de la cérair: que. Il revint à Lyon, en 1884, pour succéder à Reigni, comme professeur de la classe de Fleurs à l’Ecole d Beaux-Arts, classe qu’il dirige encore, avec la clas de composition appliquée aux tissus.
CASTIGLIONE (Francesco), pemfre de paysages et d’ar, maux, né probablement à Mantoue, en Italie, vers la d(\ niére moilié du xvii' siècle, mort à Gênes en 17, i (Ec. Ital.).
Francesco imita le style de son père Giovanni-Ben dette, et peignit des tableaux d’animaux et des pa; sages agrémentés de figures.
Peintures. — Musées de ; (Christiania) : Portral d’homme. — (Dresde) : Chiens de chasse et gardien. i
CAS
' ISTIGLIONE (Giovanni-Benedetto), dit II r r'
I Grechetto, et II Benedetto, peintre ^
I d'histoire, d’animaux et de passages ^
: et graveur, né à Gênes en 1616, mort à Mantoue en \ 1670 (Ec. Ital.).
I Giovanni Benedetto reçut ses premiers conseils artis- ]ues de Giovanni-Battista Pogjçi, à Gênes, passant isuite à l’école de Giovanni-Andrea de Ferrari, qu il litta pour devenir un disciple de Van Dyck lors de la site de cet artiste à Gênes. Son style réunit des qua- ,és très belles, une souplesse de ligne, un dessin large et ucieux et une intelligence artistique des plus rares, ariette rapporte que son caractère violent le taisait • aindre et lui valut la haine de ses connaissances. Il / tribue son départ de Gênes à de fâcheux incidents de i 'pit artistique causé par la malice de ses ennemis. Il !, ütta donc sa ville natale et vint à Rome, où il trouva 1 i l’emploi chez Pellegrino Péri, un brocanteur de ; bleaux. Mais il fit bientôt la connaissance du Duc de antoue, qui devint son bienfaiteur et l’amena avec lui , [ms sa capitale. Benedetto y demeura jusqu’à sa mort, availlant pour ce prince et pour d’autres particuliers , galeries de cette ville, ainsi que pour celles de llorence et de Naples. Castiglione fut un peintre très cond et laissa une multitude d’œuvres, parmi lesquelles 1 cite: une Nativité, à San Luca, et un tableau repréntant Sainte Marie-Magdeleine et Sainte Catherine, l’église de la Madonna di Castello, à Gênes; deux de s meilleures compositions d’histoire, genre dans lequel fut moins heureux que dans ses paysages, ses tableaux animaux et d’autres sujets de marché et de troupes,
I la disposition des figures est des plus réussies. Peintures. — Musées de : (Ai.x) : Sujet de chasse. — îesançon) : Canards sauvages. — (Béziers); Nature orte. — (Bordeaux) : Bergère et son troupeau. — IRUXELLES) : Portrait d’homme. — (Calais) : Daphs et Chloé. — (Chartres) : Adoration des bergers. — iresde) : Les animaux pénétrant dans l’arche. — Le tour de Jacob. — (Dublin) : Cllo invoquant le feu du (3l. — (La Fère) : Orphée. — (Florence, Galerie ■iyale) ; Bergère et animaux. — Noé introduisant les limaux dans l’arche. — Animaux. — Médée et Eson. — ■
I rce et les compagnons d’Ulysse changés en bêtes. — l istiglione par lui-même. — (Fontainebleau) ; Départ 1 : Jacob de Mésopotamie pour retourner à Chanaan. — j ÊNEs) : Jésus en croix. — Pasteur et brebis. — Sortie ( ■ l’arche. — (Gênes, Rosso) : Le voyage de la famille ' .\braham. — Fuite de brebis. — (Lille) : Animau.x il ^ diverses espèces. — (Louvre) ; Melchisedech et Abra-. I im. — Les vendeurs chassés du Temple. — Animaux } ustensiles. — (Prado) : Le voyage de Ja ob. — -Un I ncert. — Diogène cherchant un homme. — Une gari 'te. — Embarquement de troupes. — Eléphants mon- ( 3 par des indiens dans un cirque.' — Gladiateurs ; omains disposés pour la lutte. — (Milan) ; Les Hé- ' eux vers la Terre Promise. — (Montpellier) : Cara- ■ me arabe. — (Munich) : Nègre avec chien et droma- ' lire. — Animaux domestiques groupés autour des jtensiles. — (Nantes) ; Sacrifice à la sortie de l’arche.
' l'Entrée dans l’arche. — Jeune fille montée sur un eval conduisant un troupeau. — Troupeau conduit jir plusieurs hommes à cheval dans la campagne de pme. — (Narbonne) : Le voyage de Jacob. — (Naples): (i mère et l’enfant. — (Reims) : Paysage d’Italie. — .OME, Galerie Colonna) : Armes et bijoux. — (Rome, VLERIE Doria-Pampiiily) : Homme à cheval reve- |int de la chasse. — (Rouen) : Une caravane. — (Rouanzeff) : Faune et bergère faisant de la musique.— t-Brieuc) : Paysage et animaux. — (St-Péters-
,iurg) : Animaux. — (Toulouse) : Paysage pastoral. [•(Vienne); Noé faisant entrer les animaux dans l’arle. — Noé et les animaux devant l’arche. — (Vienne, fERNiN) ; Ange annonçant aux bergers la naissance
II Christ.
iPrix. — Peinture. Bruxelles. V*= Hults, 1779 : Le lour de Jacob : 1.260 fr. — Orphée charmant les animaux ! son de sa lyre : 917 fr.- — -Londres. V*' Evrard. 1878 : i romance : 1.050 fr. — V" Evrard, 1880 : Hadde-Hall '■ temps de Cromwell : .8.150 fr.' — La visite du cardinal : DOO fr. — Promenade des Anglais : 2.550 fr. — Nombre 1907 : Haddon Hall envahi par les soldats de ■omwell : £ 39 18 s.— Dessins. V‘i 27 mai 1908 : Trois jets bibliques et mythologiques : £ 2.- — -Munich. Esmpes. V' 7 au 15 février 1901 : Mélancolie : M. 4. — Ivris. 1773. V‘® Lempereur : Marche d’animaux dans I paysage : 1.555 fr. — V*' Ph. Georges d’Ay, 1891 : ne visite à ta convalescente : 2.750 fr. — V‘= Gatterburg, 94 : Animaux au repos ; 800 fr.— Dessins. V” de Junne, 1767: Troupeau d’animaux: 360 fr. — V‘® X..., ,71 : Deux paysages avec architecture : 500 fr. — V" ince de Conti, 1777 : Entrée des animaux dans l’arche : 0 fr. — V'® X..., 1894 : Scène d’intérieur pastel : 27 fr.
— V‘» Marmontel . 1898 : La fuite en Egypte. Sépia : 250 fr. — -Estampes. V‘® Denon, 1826 : La Résurrection de Lazare ; 23 fr. 50. — V‘“ X..., 1862 : La mélancolie : 17 fr. — V‘® J. Gigoux, 1873 ; Tobie faisant ensevelir les morts : 3 fr. — V‘“ 13 février 190C[: Sujets divers (13pièces): 11 fr.
CASTIGLIONE (Giuseppe), peintre de genre, né à Naples
(Ec. Ital.).
Elève de l’école française; il vint de bonne heure à Paris et commença à exposer en 1869. Sociétaire des Artistes Français et hors concours, il a exposé à Paris et à J'urin. Il obtint une mention honorable en 1861, une médaille de bronze en 1900 à l’Exposition Universelle. Décoré de la Légion d’honneur depuis 1893.
Prix. — Peinture. Paris. — V‘® Castiglione, 1885 :
Amalfi. Italie, xvi'^ siècle : 2.300 fr. — Mignon : 620 fr.- — - Taquinerie : 460 fr. — Italienne puisant de l’eau à une fontaine à Rome : 870 fr. — Une allée de pins dans la villa Pamphili-, Jeunes filles ilaliennes : 660 fr. — V‘= de M. C..., 20 janvier 1908 : La Présentation : 300 fr. — La Partie d’échecs : 460 fr. — Le Café du cardinal : 220 fr. — Le cardinal amateur : 380 fr.
CASTIGLIONE (Salvatore), peintre de paysages, de sujets varies et graveur, né en Italie, florissait vers
1645 (Ec. Ital.).
Salvatore fut le frère et l’élève de Giovanni-Benedetto et peignit d’après la manière de ce maître. On cite de lui une planche représentant la Résurreclion de Lazare, qui est signée et datée de 1645.
Prix. — Estampes. Paris. V*® Ilis de Lassalle, 1856 : La Résurreclion de Lazare : 6 fr.
CASTILLA (Alfonso de), peintre à Séville, vers 1635 (Ec. Esp ).
CASTILLE (Colin), sculpteur sur bois, imagier et architecte rouennais, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
En 1503, il travailla au château de Gaillon ; en 1514, il fit, pour la cathédrale de Rouen, avec deux autres architectes, Jean Derbe èt Richard Dubosc, le plan d’une nouvelle flèche. 11 collabora au.x stalles de la chapelle du château de Gaillon, qui sont aujourd’hui à Saint-Denis. Enfin il sculpta, à l'église Saint-Maclou, de Rouen, plusieurs croix et le buffet des orgues (1540). CASTILLEJO (Juan), sculpteur à Séville vers 1570 (Ec. Sév.).
CASTILLEJOS (Pedro), sculpteur, travaillait à Séville en 1738 (Ec. Esp.).
CASTILLO Y AGUADO (Antonio del), peintre d'histoire, né à Malaga le 14 novembre 1834, LAZ-C . morl fou en 1870 (Ec. Esp.).
Elève à Madrid de Joaquin Espalier. Il séjourna en Italie vers 1857, puis revint en Espagne et exposa régulièrement aux Salons de Madrid. On cite de lui : Un poète du XVII® siècle-. Vision de Maria de Padilla: La résurrection de la fille de J aire.
CASTILLO (Antonio), sculpteur, travaillait à Séville en 1527 (Ec. Esp.j.
Castillo travailla, comme Cartellanos, avec Juan Pioardo et ses compagnons, à la cathédrale de Séville. CASTILLO (Augustin del), peintre, né à Séville en 1565, mort à Cordoue en 1626 (Ec. Esp.).
CASTILLO (Fernando del), peintre et sculpteur, né à Madrid en 1740, morl dans la même ville en 1777 (Ec. Esp.). Frère puîné de Joseph del Castillo, il étudia la sculpture sous Félipe de Castro. Puis il fit partie de l’Ecole de peinture de Corrado Giacuinto et remporta un pri.x à l’Académie en 1767. Quelque temps après, il futnommé peintre de la manufacture royale de Buen Retire. CASTILLO (Gonzilo del), sculpteur, Iravaillait à Séville en 1539 (Ec. Esp.).
CASTILLO (José de), peintre, né à Séville, xix® siècle
(Ec. Esp.).
On cite de lui ; Alphonse X dictant son testament et le Portrait d’ Alphonse X/1.,
CASTILLO (Joseph del), peintre et graveur, né à Madrid en 1737, mort dans la même ville en 1793 (Ec. Esp.). Elève de Joseph Romeo, il fut remarqué par le ministre d’Etat, Joseph Carvajal qui, prévoyant en lui un artiste de talent, l’envoya à Rome à ses propres frais. Del Castillo y travailla d’abord sous Corrado Giacuinto avec lequel il revint à Madrid en 1753. A son second voyage en Italie, il choisit pour maître Reciado. En 1764, de retour dans sa ville natale, il obtint les faveurs du roi qui chargea Mengs, son peintre, de donner du travail à Del Castillo. Celui-ci eut à exécuter des dessins pour les tapisseries royales, à peindre deux portraits de Charles III et des'tableaux religieux destinés à décorer les cellules du couvent royal de Salesas. Il grava d’après Luca Giordano La Fuite en Egypte, et d’après Cerezo le Souper d’Emmaüs. Lorsque l’Académie de Madrid publia une édition de Don Quichotte, Castillo fut chargi de l’illustrer de ses dessins.
CAT
Prix. — Estampe. Leipzig. V*' Weigel. 1843 : La ' fuile en Egijpte, d’ap. Lucas Giordano : 11 fr. 80. CASTILLO (Juan del), peintre d'hisinire, né à Séville en 1584, mort à Cadiz en 1(340 (Ec. Esp.).
Frère d’Augustin Del Castillo. Grâce aux dons naturels qu’il possédait et aux excellents conseils qui lui furent prodigués par son maître Luis de Vargas, il de vint un excellent peintre d’histoire. On prétend qu’il eut pour élèves Murillo, Alonso Cano et Pedro de Moya.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® de la Galerie Espagnole, 1853 ; L’ Assomption de la Vierge : 600 fr. — Paris. V‘® Maréchal Soult, 1852 ; Conversion de St Mathieu : 85 fr.- — V‘® Standisch, 1853 : L’ Assomption de la Vierge : 875 fr. — Dessins, 1'® V‘® Kaïeman, 1858 : Aug. de Castillo de Vélasquez.Trois dessins sur la même feuille: 56 fr.
CASTILLO (Luis del), peintre à V alladolid au xvi' siècle (Ec. Esp.).
CASTILLO YSAAVEDRA (Antoniodel),porfraiiisfe,nêà
Cordoue en 1603, mort dans la même ville en 1667 (Ec. Esp.).
Fils et élève d’Augustin Del Castillo, à la mort de ce dernier, il choisit comme maître, Francisco Zurbaran.
Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 8, 9 mars 1904 : St François mort : M. 5. — Paris. V*® Aguado, 1843 : Le festin de Balthazar : 210 fr. — Dessin. St Jérôme. A la plume et au lavis : 2 fr. 50.
CASTIN (Jean -Jacques-Marie), peintre né à Rossillon {Ain) le 26 mars 1797, mort à Lyon en 1869 ou 1870
(Ec. Fr.).
Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1833, et y fut élève de Bonnefond. Il a figuré aux expositions, puis au Salon de Lyon, de 1831 à 185.5-56, avec des portraits et des miniatures.
CASTINELLI (Jacinto), graveur au burin en Italie au XIX® siècle (Ec. Ital.).
Il a gravé pour le Museo Borbonico.
CASTOLDI (Guillaume), peintre lombard, né à Milan, XIX® siècle (Ec. Ital.).
Bon coloriste et heureux compositeur. Une Romance sur la lagune est un beau tableau et obtint à l’Exposition Nationale de Parme le plus chaleureux accueil. CASTREJON (Antonio de), peintre d’histoire, né à Madrid en 1625, mort dans la même ville en 1690 (Ec. Esp.).
Elève de Francisco Fernandez. Ses œuvres ont été détruites dans l’incendie de l’église St-Philippe-le- Royal en 1718.
CASTRES (Musée de).
Ce petit musée, de création récente, n’en est pas moins intéressant par quelques œuvres de maîtres connus de toutes les écoles et (les sculptures un peu de tous les styles. Voici ses principales toiles : Les Environs de Lyon, par A. Appian; Portrait du maréchal Soult, par J.-D. Court; deux peintures de Le Bourguignon, représentant des batailles; un paysage d’Iwill; L’Automne et L’Hiver, de Malbranche; Hercule et Omphale, attribué à Natoire; un dessin' de Pils et un paysage de Phüippe Roos.
CASTRES (Edouard), peintre, né à Genève en 1838, mort à Elrembières, prés Genève, en 1902 (Ec. Suis.). Après avoir étudié à l’école municipale de sa ville natale. Castres se rendit à Paris et entra à l’école des Beaux-Arts. Il reçut aussi des conseils de Michel Zamacoïs. Castres exposa au Salon et à Genève, des tableaux, des émaux et des céramiques. Castres fut également professeur. D’après le Dr Brun, son œuvre la plus importante est le grand panorama de l’ Entrée de V Armée française à Verrières, à Lucerne, pour lequel il se servit de la collaboration (le plusieurs artistes. On cite aussi des portraits, des décorations, un panneau décoratif ; Grande revue sur la plaine de Plainpalais (1840) et son Ambulance. Castres fut médaillé à Paris et à Vienne.
Prix. — Peinture. Paris. V*® X..., 1877 : Paysage du gué : 250 fr. — V‘® Evrard, 1878 : Souvenir d’une ambulance : 1.520 fr. — V‘® X..., 1891 : Dolce farniente ; 1.650 fr. CASTRO (Antonio de], sculpteur en 1550 (Ec. Esp.). CASTRO (Baltazar), peintre à Paleneia vers 1565 (Ec. Esp.).
CASTRO (Bartolomé), peintre à Séville, était mort le 3 septembre 1507 (Ec. Esp.).
CASTRO (Carlos), peintre de fruits, xlx® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).
Elève de Tiger, il exposa à Madrid en 1864. CASTRO (Mlle Celia), pein/re, née à Santiago {Chili) au XIX® siècle (Ec. Sud-Am.).
Elle obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.
CASTRO (Diego de], sculpteur, à Valladolid vers le milieu du xvi® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste participa à divers travaux exéc ps dans les monuments publics de Valladolid et il a| raît comme témoin (lans un procès intervenu e l e Francisco Giralte et Juan de Juni, en 1548. CASTRO (Francisco), peintre à Séville vers 1520 :> Esp.i. !'
CASTRO (Gabriel-Henriquez de), pein- ^ i
tre de fleurs, de fruits et de natures Of ^ Çj • mortes, né à Amsterdam en 1808 (Ec. ^
Hol.).
Elève de A. Bloemers.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 18 avril 1910 : . tare morte.- — Paysage d’hiver : £ 27 6 s. — Paris. V‘® i 6 et 7 mai 1907 : Raisins noirs : 195 fr.
CASTRO (Giacomo di),pei>i/re d’histoire, né {selon Dt . nid) à Sorrento vers 1597, mort en 1687 (Ec. Ital.) D’abord élève de Giovanni-Battista Caracciolc I étudia plus tard sous la direction de Domenichino, i de la visite à Naples de ce peintre. Il travailla poui i églises de Sorrento, peignant, entre autres ouvra un Mariage de la Vierge, œuvre très appréciée. CASTRO (Juan), sculpteur à Valladolid au x > siècle (Ec. Esp.).
Prit part, avec d’autres artistes, aux œu\Tes d i cathédrale à Valladolid, en 1521, et probablement i sculpture de l’arrière-chœur de Tolède, une des i i remarquables compositions de Berruguette.
CASTRO (Juan de), peintre à Séville au commencen t du XVII® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste peignit pour la Fête-Dieu une danse i ■ tulée : Les turcs, en 1608, et, l’année suivante, p ■ d’autres travaux connus sous les titres de ; La chah ; Lusbel et le triomphe de saint Michel et Les Vertus. CASTRO (L .), peintre d’histoire et de genre en An ■ terre vers 1700 (Ec. Hol.).
CASTRO (Luigi de), peintre de Trieste (Ec. Aut.).
Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui portrait en miniature de Doha Emma de Castro. CASTRO (Manoel dB), peintre d’histoire, d’origine poi gaise, mort à Madrid en 1712 (Ec. Port.).
Elève de Claudio Coelho à Madrid. 11 se fixa d ; cette ville en 1698. Il devint peintre du roi Charles , On cite de lui deux tableau.x au couvent de la Trini : La Vierge entourée d’ Anges et La Rédemption des dtifs.
CASTRO Y ORDONEZ (Raphaël), peintre d’hislo ne à Madrid, mort le 2 décembre (Ec. Esp.). Elève à Madrid de l’Académie de San Fernande , de Cogniet à Paris. Exposa à Madrid en 1858 et 181 Il se suicida en 1865.
CASTRO (Paul de), paysagiste et peintre de genre, ni: Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon, Humbert et Thirion. Il exposa début du XX® siècle aux Artistes Français, aux In pendants et au Salon d’Automne.
CASTRO (Pedro de), peintre d’histoire, xvm‘ sie .
mort en 1663 (Ec. Esp.).5‘‘^ ^ ""
CATALA (Federico), peintre, ne à Barcelone, kik" sir- (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. • posa assez régulièrement à Madrid à partir de 1864. cite de lui ; Don Quichotte-, Livingstone dévoré par lion, et des Marines.
CATALA RAMON (Sébastian), peintre, xix® siècle {',■ Esp.).
Exposa à Valence en 1879.
CATALAN (le). Voir Jacques le Catalan.
CATALANI (Antonio), dit II Romano, peintre d’histr sainte et de tableaux de chevalet, né à Bologne vers 1 (Ec. Ital.).
Cet artiste fut un des meilleurs disciples de France ' Albani.
CATALANI (Antonio), dit II Siciliano, peintre d’hislo.
né à Messine en 1560, mort en 1630 (Ec. Ital.). CATALANO {Panl), peintre napolitain, xix® s. (ÉC.Ita Aborda souvent des sujets historiques.
CATANEO (Aniello), graveur au burin, né à Port' travaillait à Naples au xviii® siècle (Ec. Ital.). CATANEO (Charles-Henri), sculpteur, né à Paris ; XIX* siècle (£lc> Fr.)*
Elève de Caveiier. Il débuta au Salon de 1877. CATARINO (le Vénitien), peintre d’histoire, à Venise c\ fin ‘tu XIV® siècle (Ec. Vén.).
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 21 février 1910 : j Sle Famille (sur cuivre) : £ 3 13 s. 6 d.
CATE. Voir Ten-Cate.
CATEL (A.), graveur au burin et au pointillé du x siècle à Paris (Ec. Fr.).
Le Blanc cite de lui ; Napoléon 111 et Louis-Napolt\ Bonaparte. j
CAT
CAT
(îATEL (Franz-Lndwig), paysagiste et peintre I d’histoire, né à Beriin en 1778 et mort à Rome I en 1856 (Ec. AU.)- ^
■ Il commença ses études à Berlin et fit des voyages I n France, en Suisse et en Italie. A Rome, il fit partie 'un cercle allemand, de même que Cornélius, Overeck et Schadow. En 1890, il retourna à Berlin où il evint membre de l’Académie. On cite parmi ses œures ; Le roi des Aulnes; Vue de Rome- La Résurrection.
Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Villa romaine. -(Munich) ; Le Kronprinz Louis de Bavière; — -Vue ’Ariecia;— Tempête ù Amalti; — Golfe de Naples; — • astel Gandolfo; — -Route du golfe de Palerme; — -Grotte rétuse, près de Tivoli; — Le jardin des capucins à yracuse. — (Stuttgart) ; Paysage,
Prix. — Peinture. Paris. — V‘' Duc de Tallord, 1756 : 'Adoration des bergers : 320 fr. — Portrait de jeune omme : 163 fr. — Vierge assise, lisant ; 100 fr. — Duc e Caraman, 1840 : Vue prise du porche de la cathérale d’Amalfi : 520 fr. — V « Baron Schikler, 1844 : ’ue du château de la reine Jeanne, à Naples : 185 fr.
IATELLO (Joseph), sculpteur, né à Naples le 7 octobre I 1814 (Ec. Ital.).
■ I Travailla suitout pour les églises et les couvents.