I : ATENA (van), peintre et graveur cité par Le Blanc
On connaît de lui : St Jacques.
1 ATENA. Voir Biagio.
’IATENACCI (Hercule), peintre de genre et paysagiste, ! né à Terrare au xix' siècle (Ec. Ital.).
Kève de Basoli et Domenicchi. Naturalisé Français, débuta au Salon de 1869
lATENARO (Juan-Bautista), peintre et graveur à Londres et à Madrid au début du xviii® siècle (Ec. Esp.). On cite de lui comme gravures : Portrait de Luca iordano; Apollon et Cupidon; La Charité.
ATENAZZI (Francesco), peintre, né à Mendrisio le I 12 janvier 1775, mort dans la même ville le 21 juin 1 1831 (Ec. Suis.).
I Après avoir travaillé depuis 1797 à la cour de Paul I®’’ St-Pétersbourg, Catenazzi revint se fixer dans son ays natal. Il y exécuta des ouvrages pour des églises, Dtamment une fresque pour San Sisinnio, près Men- .'isio : L'archevêque Ambrosius défend l’entrée dans le mple de Milan à l’empereur Theodorus. L’artiste laissa issi de nombreux travaux dans la Lombardie.
1 ATERNAUST (Pierre), peintre à Nantes vers 1753 I (Ec. Fr.).
Cité par M. de Granges de Surgères dans Les Artistes ïantais.
I'ATES (A. H.), graveur au burin et sur bois au xix® siècle en Angleterre (Ec. Ang.).
, Le Blanc cite de lui 14 planches pour : The Palace of ■ rchiteclure.
ATESBY (Mark), graveur de sujets d’histoire naturelle,
I né en Angleterre en 1679, mort en 1749 (Ec. Ang.).
Ce graveur quitta son pays en 1712 pour étudier la 'ire etja faune de l’Amérique, où il resta pendant sept is. A sa seconde visite aux Etats-Unis, il se fixa à 'larleston (Caroline du Sud), mais fit de nombreux liyages à l’intérieur. De retour en Angleterre, il grava is planches pour son ouvrage intitulé ; L’H/s/oiVe Naiu- \lle de la Caroline, de ta Floride et des lies de Bahama. itesby fut membre de la Royal Society.
\THELIN (Louis-Jacques), graveur, né à Paris en 1739 (Ec. Fr.).
Il étudia avec J.-Ph. Lebas, fut agréé à l’Académie 25 juin 1774 et reçu académicien le 26 avril 1777, sur ’ Portrait de l’abbé Terray , gravé d’après Roslin. Ayant ;buté au Salon en 1775, il continua à exposer jusqu’en ,i08.
I Prix. — Estampes. Londres. V‘® 21 décembre 1908 : \arie-AntoinetVe, d’ap. Fredon ; £ 3 13 s. 6 d. — Dessin. '^Ris. V® X..., 1771 : Le portrait de Pierre Jeliole : 8 fr. l'Estampes. V‘® X..., 1857 : Marquis de Brunoy : 26 fr. -V‘® Sieurin, 1879 : J. Racine, d’ap. Santerre. — Maj'.me de Graffigny, d’ap. Goraud : 8 îr.— -Marie- Anloi- \lle, reine de France, d’ap. Fredou : 58 fr. — V‘® Galon, 1895 : Le comte de Provence, frère du roi. — -La 'mtesse de Provence, sa femme; 65 fr. — V*®de Concourt, 97 : Paris de Monlmarlel, financier. Ep. in-folio avant lettre remargée : 50 fr. — V‘® des 17 et 18 mars 1910 : niais de Montmartel, financer, assis dans son cabinet: lO fr.
VTHELINAUX (Cristophe), peintre animalier, né à Warcq {Meuse) le 12 janvier 1819, mort à Paris le 1" janvier 1883 (Ec. Fr.).
Elève de Drolling,à l’école des Beaux-Arts, où il entra |9 ocobre 1839; il débuta au Salon, en 1857, avec : ferme d’arrêt et ses petits. Il s’est consacré à la pein- Ire des animaux avec un réel talent. Citons de lui :
Chiens courants; Un abreuvoir; Un limier; Paccage sous bois dans le Bas- Rhin; Une vache à l’étable (Musée de» Metz) : Pacage sous bois (Chalons-sur-Marne). CATHELINEAU (Gaëtan), peintre, né à Montrichard le 12 octobre 1787, mort à Tours le 28 mai 1859 (Ec. Fr.).
Il étudia sous la direction de David; il fut nomméprofesseur de dessin au lycée de Tours en 1835. Cet artiste légua au musée de cette ville cinquante tableaux de différents maîtres qu’il avait réunis et fit don au même établissement de plusieurs de ses ouvrages. Il exposa au Salon de Paris entre 1819 et 1855. Citons de lui : Un ermite en prières; Le Moulin des Prés; Ecce homo.
Peinture. — Musées de : (Angers) : Mendiant. — (Tours) : Portrait de l’auteur; — La Vierge tenant l’enfant .lésus dans ses bras; — Ecce homo; — Dragon en tirailleur; — Une cuisinière assise tricotant; — Garçon en chapeau et jeune fille coiffée d’un mouchoir; — Un vieux paysan; — Tète de vieillard chauve endormi; — Tête du pape Jules I®'; — Un prêtre italien.
Prix.^ — -Dessins. Paris. V* de Lacombe. 1863 : Quatre sujets, dont Un Christ en croix, sépia : 60 fr. CATHELOUZE. peintre, né à St-Laurent-d’ Eu en 1709, mort à Dieppe le 26 janvier 1789 (Ec. Fr.).
On cite de lui : L’ Annonciation et La Résurrection du Sauveur.
CATI (Pasquale), peintre d’histoire sainte, né à Jesi en Italie dans la dernière moitié dwKW siècle, mort à Rome à l’âge de 70 ans,enlre 1605 ef 1621, sous Paul V(Ec.ItaL). CATLAW (George Spawton), paysagiste à Leicester, exposa de 1884 à 1893 à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). CATLIN (George), peintre et dessinateur, né dans la vallée de Wyoming, en Pensylvanie. aux Elals-Unis, en 1794, mort à Jersey City en 1872 (Ec. Am.).
Catlin abandonna l’étude du droit pour s’adonner à la peinture, et, en 1832, commença une série de voyages avec l’intention d’examiner et d’approfondir ses connaissances de la vie des Indiens de l’Amérique du Nord. CATOIRE (Gustave-Albert), paysagiste, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de N. Pequegnot. Il débuta au Salon de 1875. On cite ; Un moulin dans l’Oise; Une soirée d’août. CATRUFO (Pierre), peintre, né à Genève, mort à Paris en 1854 (Ec. Fr.).
Le musée de Nantes conserve de lui : Vue de Paris. OATS (Jacob), peintre paysagiste, dessinateur et graveur, né à Altona, 1741, mort à Amsterdam en 1799 (Ec. Hol.).
Elève de Abraham Starre et de Pieter Lourd; il travailla pour la fabrique de tapisseries Troost van Groenendoelen et dessina les tableaux célèbres pour les collectionneurs Egl SLiyter et Dauzer Nyman.
Pri.x. — Dessins. Amsterdam. V‘® 9-10 février 1909 : Vue sur le village de Langendijk : fl. 23. — Gand. V‘® Brisard, 1849 ; Vue aux environs de Maarseveen (aquarelle) : 7 fr. 50. — L'Œuvre de Cals en six estampes : 5 fr. —Londres. Paysage hollandais : 110 fr. — -Paris.
V‘® X.... 1858 : Vue aux environs de Maarseveen (aquarelle) : 19 fr. — -V*® X..., 1858 ; Entrée de forêt, avec figures et un chien venant sur un pont : 18 fr, CATS-ENTHOVEN (Mme Sarah) , peintre de genre à Bruxelles, xix®-xx® siècles (Ec. Belg.).
Participa à l’Exposition de Bruxelles en 1910. CATTAMARA (Paoluccio), peintre, florissait à Naples vers 1718 (Ec. Ital.).
Cattamara peignit des animaux et des natures mortes.
CATTANEO (Marie), épouse Michis, pefn/re, xix» siècle, née à Milan (Ec. Ital.).
Etudia sous la direction de son père et du maître Angelo Rossi. Elle se consacra à la peinture des fleurs. Mariée au peintre Michis.
CATTANEO (Santo), dit Santino, peintre et graveur sur bois, né à Salo en 1739, mort à Brescia en 1819 (Ec. Ital.).
Ce peintre reçut son éducation artistique chez Antonio Dusi, de Brescia, et Francesco Monti, de Bologne. Il travailla beaucoup pour les églises de Brescia, où il habita de 1773 jusqu’à sa mort. Cattaneo fut aussi professeur de dessin à partir de l’année 1810.
CATTANI ou Katani (Kaspar Jos. Remigo), peintre, né à Stans le 28 août 1808, mort dans cette ville le 16 février 1827 (Ec. Suis.).
Il étudia avec L. von Deschwanden, Curti, à Rapperswill et F ôhn à Schwyz. Il fit partie de la garde suisse, à Rome, en 1823, et revint mourir dans sa ville natale à dix-neuf ans. Il laissa des oeuvres dans la chapelle Grafenort et au monastère des Capucins de Stans. On cite aussi de lui : Une vue lithographiée de Stans.
CATTANIO (Costanzî-Orlandi), dit Francesco Costanzo,
peintre d’histoire et de genre, né à Ferrare en 1602, mort à Ferrare en 1665 (Ec. Ital-)- CATTANO (Danese), sculpteur et poète, né à Colonnala, près Carrare, en 1509, mort à Padoue en 1573 (Ec. Ital.).
Probablement élève de Jacopo Sansovino. Il alla avec celui-ci à Venise. Il y travailla à l’église du Saint- Sauveur et à l’église St-Jean et St-Paul où il exécuta le Tombeau du doge Loredai. Il travailla également à Vérone à l’église Ste-Anastasie.
CATTAPANI (Luca), ou Cattapane, peintre d’histoire, né à Crémone vers 1570, mort peut-être dans la première moitié du xvii= siècle (Ec. Ital.).
Ce peintre, dont on loue la vivacité de touche et le charme de la composition, sortit de l’école de Vincenzo Campi. Il fut plus heureux dans ses tableaux à l’huile que dans ses travaux à fresques. Parmi ses meilleurs ouvrages, on cite : La décollation de Saint Jean-Baptiste, dans l’église de San Donato, à Crémone. CATTERmOLE (Charles), peintre à l’huile et à l’aquarelle, et dessinateur, né en Angleterre en 1832, mort le 2i août 1900 (Ec. Ang.).
Ce peintre, neveu de George Cattermole, exposa à Londres entre 1858 et 1893. Il excella dans la peinture de figures en aquarelle, et ce fut à la Royal Institute of Painters in Water-Colours qu’on vit la plupart de ses tableaux. Il devint associé de cette société en 1864 et membre eh 1870. Cattermole envoya aussi souvent des échantillons de son talent à la Royal Society of British Artists, dont il tut également membre. Plusieurs autres exibi Lions de Londres reçurent des œuvres de cet artiste. 11 employa aussi son talent à illustrer des livres.
Peinture. — Musées de : (Blackburn) : Vieux Blackburn. — (Sydney, N.-A -G.) : En danger(aquar.); — Capture d’un canon (aquar.). — (Victoria and Albert) : Prisonniers escortés par des cavaliers; — La provocation;— Scène de Henry V de Shakespeare.
Prix. — Peinture. Londres. V‘* 3 mai 1909 : Le gué : £ 23 2 s. — Dessins. V“ 17 février 1908 : La Charité. — • Un moine lisant, par G. Cattermole ; £ 6 16 s. 6 d. — V‘® 11 juin 1909 ; Allant à la balaille : £ 24 32 s. CATTERMOLE (George), peintre à l’aquarelle, né à Dickleborough, en Norfolk, en 1800, morl à Clapham Common, près Londres, le 24 juillet 1868 (Ec. Ang.)
Ce peintre se distingua à l’âge de 16 ans pour ses illustrations dans l’ouvrage de Britton, intitulé : CaHiedra/es Anglaises. Il emprunta ses sujets aux antiquités architecturales de son pays, et se développa comme peintre de scènes romanesques et illustrateur de livres traitant d’épisodes historiques, tels que les « Romans de Waverly « de Walter Scott, et V Annuaire d’Hisloire, de son frère, le Rev. R. Cattermole. Il fournit aussi des illustrations pour Barnabg Rudge, de Charles Dickens. Cattermole exposa à la Royal Academy, à la Rritish Institution et ù la Society of Painters in Water-Colours, dont il fut membre de 1833 à 1850. L’Académie d’Amsterdam et la société d’Aquarellistes de Belgique lui ouvrirent leurs portes mais on ne mentionne pas à quelle époque il y aurait envoyé de ses œuvres.
Peinture. — Musées de : (Blackburn) ; Colomb les Moines (aquar.). — (Cardiff) : L’oratoire Narworth (aquar.). — (Dublin) : Un réfectoire (aquar.). — (Edimbourg) ; Intérieur animé, armures. — (Dublin); La pénitence de l’empereur Théodosie devant St Ambroise à l'église de Milan (aquar.). — (Glasgow) : Le réfectoire du monastère; — Intérieur d’une cathédrale; — Chevalier et dame. — (Leicester) : La porte du monastère. — (Manchester) : Salvator Rosa esquissant au milieu des bandits des Abruzzes; — Service dans la chapelle du baron; — Résurrection de Lazare; — Macbeth donne les instructions aux meurtriers. — (Nottingham) : La résurrection de Lazare;. — Figures; — ^Intérieur d’un couvent — (Preston) ; La porte du doge de Venise (aquar.). — (Water-Colours) : Hamilton de Bothwellhaugh
prêl, à faire feu sur le régent Murray à Lintithgow, 26 janv. 1570; — La résurrection de Lazare; — Cellini et les brigands; — Pirates jouant aux cartes; — Lady Macbeth (1850); — Paysage avec arbres et château; — Chevalier et dame; — Intérieur d’église en Espagne; — Intérieur d’un château seigneurial, grande salle; — Le ravin dans la forêt; — Voyageurs approchant d’une embuscade; — Chevalier et son page; — L’air silencieux; — Macbeth et les assassins de Banquo; — -La Diète de Spire; — Charles l'"' et son secrétaire; — Combat sur un ])ont; — Le départ du rival; — Prière au réfectoire; — La bibliothèque des moines; — L’Attaque; — Don Quichotle dans son cabinet; — La tombe de la petite Nell (Le magasin de curiosités Dickens); — Haddonhall, comte de Derby; — Portrait de Sir Thomas Wentworth,
depuis comte de Strafford et John Pyne à Greenwic — Portrait de l’artiste. ’
Prix, — Aquarelles et dessins. Londres. V'® Ouiltp 1875 : Essayant l’épée : 6.560 fr. — V‘“ Grant 1877 • i hall du baron : 7.400 fr. — V‘® Knowles, 1877 ; Saliiah dessinant les brigands : 10.700 fr. — V‘® 15 juin 1908 Une scène Urée des Merry Wives of Windsor : £ 11 H s.- V® 23 mars 1908 : Le jeu de cartes : £ 11 11 s — \ 12 juin 1908 : L’Arsenal ; £ 15 15 s.— V‘® 26 juin 190.- The Darnley Conspirators : £ 73 10 s. — V‘“ 25 juin 190'. Le Hall du baron : £65 2 s.— V‘® 8 février 1910 ; i chambre des audiences : £5 5 s. — Paris. V‘® Richai Wallace, 1857 : Prise d’un château par des brigands 400 fr. — V‘® Sommesson, 1865 : Salvator Rosa chez l brigands des Abruzzes : 2.677 fr.
CATTERMOLE (Leonardo) F. G., peintre d'histoir exposa de 1872 à 1886 à Suffolk Street et à la Grafh Gallery de Londres (Ec. Ang.).
CATTERMOLLE (Rev. Richard), peintre à l’aquarci\ et dessinateur, né en Angleterre en 1795, mort à Bo logne-sur-Mer en 1858 (Ec. Ang.).
Frère du peintre George Cattermole, il a andonna I pinceau pour l’habitecclésiastique, remplissant les fon tions de vicaire à Little Marlovv, Bucks. Entre les anné 1814 et 1818, il exposa des aquarelles de sujets histni ques et des dessins d’intétieur, à la Society of Painte in Water-Colours de Londres.
CATTI (Michel), peintre sicilien, contemporain, né Palerme le 8 avril 1855 (Ec. Ital.).
Etudia sou; la direction de Lojacono, puis abaii donna son maître pour travailler tout seul, à la cai pagne, et se former d’après la nature. En 1875, il e; posa, à Palerme : Bourrasque d’ Automne-, en 1876 ' Tempête d'hiver.
CATTIER (Armand-Pierre), sculpteur, né à Charlevill le 20 février 1830 (Ec. Fr.).
Il étudia avec Eugène Simonis, débuta au Salon ( Paris en 1857, exposa jusqu’en 1867 et se fixa ensuL en Belgique. On lui doit ; Le Point de Mire; Après bataille. Le musée de Sydney conserve de lui deu terres cuites: Automne et Printemps.
CATTINI (Giovanni), graveur, 'né à Venise en 17; (Ec. Ital.).
CATTON (Charles), peintre héraldique, d’animaux et ' paysages, né à Norwich, en 1728, mort à Londres, t 1798 (Ec. Ang.).
Catton commença sa carrière comme apprenti chi un peintrede carrosses à Londres, etse fit une réputatic considérable dans ce métier, en y déployant beaucoi d’habileté et une grande connaissance de dessin surtoi dans la composition de blasons, etc., ce qui lui vali| le poste de peintre de carrosse de George III, Roi d’Ai gleterre. Il fut un des membres fondateurs de la Roy Academy et appartint aussi à la Martin’s Lane Ac demjL En 1784, Catton fut nommé maître de la corp lation des Peintres Décorateurs, une société de l’anci' temps. On vit de lui des tableaux d’animaux à la Roy Academy et à la Society of Artists, entre 1760 et 179 On cite aussi un tableau d’histoire sainte, figurant r Ange délivrant Saint Pierre qui est à St-Peter Mancroi à Norwich. :
CATTON (Charles), peintre et dessinateur de sujets d’a chitecture et d'animaux et graveur, né à Londres ■ 175ë, mort en Amérique en 1819 (Ec. Ang.).
Cet artiste se forma aux cours de la Royal Academ i à Londres, dont son père Charles lut un des permiei membres. Il s’adonna d’abord à l’exécution de suje d’architecture, mais exposa plus tard des tableaux d’ar' maux, notamment à la Royal Academy, entre 1776 1800. En 1788, parut une série de dessins d’animaux gi' vés par lui-même, et. en collaboration avec Edwai Burney, il fournit les illustrations pour une édition d j Fables de Gay. Catton partit pour l’Amérique en 18tl et y demeura jusqu’à sa mort. On cite parmi ses gr vures : La chasse aux bécasses et la Chasse aux perdri:' d’ap. G. Henri Morland.
Prix. — Estampes. Londres. V*® 29 avril 1908 : I chasse aux canards. — La chasse aux faisans, d’ap. Mo * land : £ 9 9 s.
CATTORI (Carlo), slucaleur, originaire de Lamon. près Lugano, né probablement vers le milieu du xvii' siècle, morl en 1826 (Ec. Suis.).
CATTORI (Gabriele), sculpteur et stucateur, original; de Lamone. prés Lugano, travaillait à Pise au xvi; siècle (Ec. Suis.).
Gabriele Cattori travailla à la cathédrale de Pise ve: 1600. Il laissa aussi des œuvres dans son pays natal i ses environs.
CATUFFE (Mlle Claire), portraitiste, née à Tournoi sur-Rhône au xix® siècle (Ec. Fr ).
Elève de Henner et de Carolus Duran. Elle début au Salon de 1877.
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ATULLE (Mme J.), minialurisle à Paris aux xix»-xx' s.
(Ec. Fr.)-
Exposa au Salon de la Nationale en 1901. !ATZ(Arnolet de), peintre verrier, né à Ulrechl, Iravaillail à Avignon entre 1430 et 1453 (Ec. AU.).
II se maria à Avignon, avec la fille du peintre Guillume Dambetti, le 19 mai 1430.
lAU (Jean-Christophe), peintre de la fin du xv!!” et du commencement du xviii® siècle, à Paris (Ec. Fr.). lAÜOANNIER (Jean-Denis-Antoine), peintre de portrait et de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Pils, Jules Lefebvre et Ballavoine. Il débuta U Salon de 1880. Sociétaire des Artistes Français epuis 1883.
'AÜCHOIS (Eugène- Henri), peintre de genre, né à I Rouen le 14 février 1850 (Ec. Fr.), i Elève de Duboc, il débuta au Salon de 1874; sociélaire des Artistes Français depuis 1890. Il obtint une lédaille de 3® classe en 1898, une médaille de bronze n 1900 et une médaille de 2® classe en 1904. Peinture. — Musées de : (Louviers; : Chez le iarinier; — Aux Halles. — (Perpignan) : Marine. — (Gau ;oussel) : Fruits; — Animaux, nature morte; —
hrysanthèmes. — (Rouen) : Collection d’horlogerie; — .a porte rose.
Prix.- — -Dessin. Paris. V‘® M. B..., 26 novembre 1895 : lialure morte : 23 fr.
lAÜCHOIS DE LADEVEZE (Mme Louise), peintre, à Paris xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. lAUCHOUT (Johannes), sculpteur, né à Middelbourg en 1739, mort en 1797 à Middelbourg (Ec. Hol.). lAUCHY (Pierre), peintre à Paris vers 1680 (Ec. Fr.). ;1AUCIG (Franz), peintre d’histoire, né à Gôrz en 1762, mort à Vienne en 1828 (Ec. Aut-).
Prix. — Estampes. Vienne. V" Chevalier Hauer, 1816: ;.a femme de Crinon et la dame romaine : 3 fr. lAUCOURT (N.), portraitiste du xviii® siècle (Ec. Fr.). Le musée de Nice conserve de lui le Portrait de Tholas Pichon.
lAÜDI (Joseph), peintre et graveur, mort à Madrid en 1696 (Ec. Esp.).
AUDIN (Jules de), peintre, mort en 1853 (Ec. Fr.).
Le musée de Versailles conserve de lui ie Portrait de t.-N.-C.-A, de Maupeon.
AUDRON (Eugène), portraitiste, paijsagisle et peintre de genre, né à Abbeville au xix® siècle (Ec. Fr.).
Fils et élève de Jules Caudron, il débuta au Salon de
Prix. — Peinture. Cologne. V-® 8, 9 mars 1904 ; Por- ■ail d'un homme d’ Etal français du camp de Louis XIV: 1. 1320.
AUDRON (Jacques-Eugène), sculpteur, né à Paris le 16 novembre 1818, mort à Paris le 5 août 1865(Ec. Fr.). Elève de David d’Angers à l’école des Beaux-Arts, où entra le 2 avril 1835. En 1851, il débuta au Salon avec Buste de Grétrij. On cite de lui : Chasseur indien', Le 'éveil', L' Innocence cachant l’Amour.
AUDRON (Jules-Désiré), peintre, né à Paris fe22 octobre 1816 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 27 mars 1837 et se -rma sous la conduite de David d’Angers. De 1842 à 167, il se fit représenter au Salon de Paris. Cet artiste Icut à Abbeville. On cite de lui : La prière; Un fumeur; n ménétrier; Une pêcheuse; Mousse jouant avec un abe.
AUDRON (Théophile), sculpteur, né à Combles (Somme') le 21 mars 1805, mort à Amiens en 1858 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Cartellier, à l’école des Beaux-Arts, i il entra le 13 octobre 1827. En 1833, il eut la médaille 3 2® classe. Au Salon de 1831, il figura avec un baslief en plâtre : Louis XIV , accompagné de la reineère et du cardinal Mazarin, visite la ville d’Arles; et à ;lui de 1833 avec: Childebert, accompagné de sa cour, ï) :sisle dans les arènes d’ Arles à un combat de gladiateurs ij'^de lions. Ces deux bas-reliefs ont été coulés en bronze f;:)ur l’ornement de l’obélisque de la ville d’Arles. Sur ; I me des places d’Amiens, on voit, dt cet artiste, une •Il atue en bronze de Charles Dufresne, sieur Ducange.
, Sculptures. — Musée de : (Amiens) : Archimède; — ême sujet; — -Charles Dufresne Du Gange.
âUDUIRS (Adrien-François), peintre paysagiste et graveur (Ec. Flam.).
On cite sa gravure : Paysage dans le style de van ! den.
' âUER (Emil), sculpteur, né à Dresde en 1800, mort à lireuznach le 6 août 1867 (Ec. AU.).
jj ■ Elève de son père Karl Cauer, il compléta ses études J :Rome, puis s’établit à Berlin, où il étudia avec Les-
sing. Le musée de Berlin possède de lui i Jeune fille puisant de l’eau, et celui de Hambourg le Buste du sculpteur Borner.
CAUER (Karl -Ludwig), sculpteur, né à Bonn en 1828, mort à Kreuznach fe 18 avril 1885 (Ec- AU.).
Elève de son père Emil (le vieux) et de Albert Wolff à Berlin, il acheva ses études en copiant l’antique à Rome et à Londres. Le musée de Berlin conserve de lui : La Sorcière. Exposa à Londres, en 1869-1870 à la Royal Academy. Il obtint une mention honorable en 1895 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.
CAUER (Paul-Ludwig), sculpteur, né à Kreuznach le 28 mai 1866 (Ec. AU.).
Elève de son père Karl Cauer et de Reinhold Begas et Albert Wolff à Berlin. Il étudia aussi à Rome, à Londres et à Paris, puis se fixa à Berlin. Le musée de Berlin possède de lui Jeune Grec. E.xposa à Londres à la Royal Academy, notamment en 1892-1893.
CAUER (Robert), sculpteur, né en 1831, mort en 1893 (Ec. AU.).
Le musée de Hambourg conserve de lui le Buste de Mme J. de Schmidt (marbre).
CAUKERCKEN (Ignatius van), graveur, du xvii® siècle
(Ec. Flam.).
Elève de Cornelis van Caukerken, vers 1680. CAUKERKEN (CorneUs van) ou Kaukercken, dessinateur, graveur et marchand de tableaux, probablement né à Anvers vers 1625, mort à Bruges en 1680
(Ec. Flam.).
En 1660, maître à Anvers.
Prix. — Estampes. Marseille. V‘® Lauzet, 1862 : La Charité, d’ap. Van Dyck. Ep. de 1®'' état, avant l’adresse : 20 fr. — Paris. V‘® Basan, 1774 : Le Christ mort, d’ap. van Dyck : 40 fr. — V'® Durand, 1821 : Le Christ mort, d’ap. van Dyck ; 3 fr. — V*® X..., 1859 : Le martyre de St Liévin. Ep. de l"® état avant l’adresse : 35 fr. — V‘® J. Gigoux, 1873 : Les apôtres, 12 pièces : 3 fr. 50.
CAULAY CONCEJO (Antonio), peintre, né en Corogne, XIX® siècle (Ec. Esp.).
Il exposa des toiles d’histoire, des portraits et des marines à Madrid à partir de 1874. Ce fut un artiste de talent.
CAULA (Francisco), peintre, xix® siècle (Ec. Esp.).
Exposa en 1875 à Santiago des sujets religieux. CAULA (Sigismondo), peintre d’hisloire, né à Modène en 1637, mort en ou après 1694 (EC- Ital.). CAULDWELL (Leslie Giffen), peintre de figures et décorateur d’ intérieur, né à New-York le 18 oclobre 1861 (Ec. Am.).
Elève de Boulanger, Lefebvre et Carolus-Duran à Paris. Il exposa entre autres à partir de 1887 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres.
CAULITZ (Peter), paysagiste et peintre animalier, né à Berlin en 1650, mort dans la même ville en 1719 (Ec.
Il fit ses études en Italie, il devint peintre de la cour de Berlin. Les musées de Berlin, Potsdani et Brunswick possèdent de ses œuvres.
CAULLET (Charles-Alexandre-Joseph), peintre, né à Berceaux le 14 juillet 1741, mort à Douai le 18 mars 1825 (Ec. Fr.).
Depuis le 9 août 1774 jusqu’au 3 mars 1820, il remplit les fonctionsde professeur à l’école de dessin de Douai, où il forma de nombreux élèves. Les tableaux que cet artiste alaissés,et qui sont conservés par le muséedecette ville, sont pleins de mérite. A lasallede spectacle deDouai, il exécuta de très belles décorations. Elles furent restaurées par Ciceri. Le musée de Douai conserve de lui les portraits de Dom J. Gollran, sous-prieur à l’abbaye d’Anchin, de François-Joseph Magaull, à.’ Antoine- Joseph Mettez, maire de Douai.
CAULLET (Helvétius), peintre de portrait, né à Douai le 15 avril 1794 (Ec. Fr.).
Fils de Charles-Alexandre Caullet. Le musée ds Douai possède de cet aitiste un portrait de Jean de Bologne.
CAULO (A.), graveur à l’eau-forte au xix® siècle à Paris (Ec. Fr.).
Le B anc cite de lui : 1 à 17. Chiffres à 3 lettres. — • 18 à 29. Chiffres à 2 lettres. — 30 à 79. Alphabets divers. — 80. Recueil d’ornements de différentes époques. CAULTON (J.), peintre d’hisloire naturelle, exposa à l:i Royal Academy de 1800 à 1810 (Ec. Ang.). CAUMARTIN (Louis-Charles le Fèvre, Seigneur de), dessinateur et graveur amateur en 1609 (Ec. Fr.).
Le Blanc cite de lui : Vue du parterre de la maison de Caumartin.
DICT. DES PEINTRES- T. I
•CAU
CAV
GAUMONT (Jean de), peintre verrier, né à Louvain en 1603, mort le 26 août 1659 (Ec. Flam.).
Il fit les 42 vitraux du cloître de l’abbaye du Parc; il avait épousé la tille du peintre verrier Simon Boels. GAUMONT (Joseph-François-Xavier de Seytres, marquis dé), fin du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Le musée d’Avignon conserve de lui : le Portrait de Jean Althen.
CAUNES (de), peintre, né à Ginestas [Aude] au xix® s.
(Ec. Fr.).
Le musée de Narbonne conserve de lui un St Jérôme. GAUNOIS (Au'îustin), sculpteur, né à Bar-sur-Ornain (Meuse) le 13 juin 1787, mort à Paris en 1859 (Ec. Fr.).
Elève de Dejorex. Il obtint une deuxième médaille en 1824. Exposa de 1819 à 1849 au Sa'on.
Sculpture. — Musées de : (Troyes) : Horace Vernet (buste plâtre;; — Simart (Pierre-Charles) (profil en basrelief); — Perrot-Prailly, colonel de la garde nat. à Troyes (méd. br.); — Profil, regardant à droite (méd. bronze); — Amédée Aufauvre, littérateur (plâtre teint). — (Versailles) : Poniatowski Joseph-Antoine, prince, maréchal de France. (Amiens) : Jeune Spartiate vouant son bouclier à la patrie.
GAUPAÎN (Jean), sculpteur et peintre de Troyes, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, de 1480 à 1513, à la cathédrale de Troyes et aux églises Sainte-Madeleine, Saint-Pan taléon, Saint-Jean et Saint-Etienne.
GAUPAIN (Jean), peintre à Troyes entre 1499 et 1514
(Ec. Champ.).
11 travai la aux peintures de l’église St-Jean. Il était fils de Jean Caupain, peintre à 'Troyes entre 1480 et
CAUPAIN (Pierre), /iTsde Jean Caupain. seul pleur et peintre de Troyes, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, de 1498 à 1524, aux églises Saint-Jean et Sainte-Madeleine, à Troyes.
CAUSE (Hendrik), graveur à Amsterdam, de 1676 environ à 1680 (Éc. Flam.).
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comte Potocki, 1820 : Deux cent quinze estampes : 7 fr.
CAUSÉ (Emile), dessinateur, né à Porrentruy, de parents français, en 1867 (Ec. Fr.).
Elève de M. De la Rocque et de l’Ecole Nationale des Arts décoratifs. Le musée de Limoges conserve de lui une Allégorie : La jeunesse des Ecoles à Sadi Carnot. CAUSÉ (Lambertus), graveur, du début du xviii® siècle
(Ec. Flam.).
On cite de lui : Cardinal Casinus.
CAUSSADE (Charles), peintre paysagiste, né à Bordeaux en 1837 (Ec. Fr.).
Elève de Carrier et de Ch. deTournemine; il exposa au Salon de Paris, en 1865, 1866, 1868, quelques paysages de Bretagne.
GAUSSÉ (Juhen), sculpteur, né à Bourges, au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de Falguière, exposa au Salon des Artistes Français et y obtint une mention honorable en 1892 et en 1900, et une médaille de 3® classe en 1893. CAUTAERTS (François), peintre de genre, de Bruxeltes, travaillant depuis 1833 (Ec. Flam.).
Ses œuvres sont à Bruges.
CAUTERMAN (Mlle Cécile), peintre à Gand, xix®-xx® s. (Ec. Bel ).
Figura à l’exposition de Bruxelles en 1910 CAUTY (Horace Henry), peintre de genre, exposa à partir de 1867 à la Royal Academy et à Suffolk Street
(Ec. Ang.).
CAUTY (Horace Robert), paysagiste, exposa à partir de 1870 à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
CAUVET (Gilles-Paul), sculpteur ornemaniste et graveur, né à Aix le 17 avril 1731, mort à Paris le 15 novembre 1788 (Ec. Fr.).
Cet artiste, qui était sculpteur de Monsieur, frère du roi, avait beaucoup de goût. Bannissant delà décoration des appartements le genre maniéré, il se plaisait à imiter dans ses ornements la noblesse et la simplicité du genre antique. Chef pendant longtemps de l’Académie de St-Luc, il fut l’organisateur de l’exposition de 1774, à laquelle lui-même prit iiart.Pourla reine Marie-Antoincl te, Caiivet fit exécuter d’après scs dessins quatre tables en acier argenté et rehaussées d’or. Longtemps conservées au Louvre, elles décorèrent plus tard le château de St-Cloud. On lui doit un excellent recueil d’ornements composé de soixante-quatre planches, qui ont été gravées par J. Le Roy, S.-C. Miger, Martini, Petit, Viel, llemery et Mlle LioUier, On cite parmi ses gra-
vures des planches pour un Recueil d’ ornements [. r les jeunes artistes. :
Prix. — Dessins. Paris. V‘® de la Béraudière, 18; ; Galerie d'un palais : 475 fr. — La chambre d'un guerr ; 383 fr.. — ^V‘® Destailleur, 1896 : Panneau rectangulce. Sanguine ; 35 fr. . — V‘® X..., 7 févrierl89S ; Projet des U de Palais. A la plume et au lavis d’encre de Chi'; 425 fr. — V‘® du 24 avril 1907 : Projet de salle de pal h 690 fr. I
CAUVIN (Louis-Edouard-Isidore), peintre de mari' né à Toulon en 1817 (Ec. Fr.).
II débuta au Salon de 1839. On cite de lui ; Plage'% Tamaris et Halle de bohémiens II fut décoré di i Légion d’honneur en 1875.
Peinture. — Musées de ; (Toulon) : Baie de gaud; environs de Toulon; — Le Brusc, marine . (Montauban) : Paysage.
CAUVY (Léon), peintre, né à Montpellier au xix® si'i (Ec. Fr.). '
Elève de Ernest Michel, sociétaire des Arti: i Français depuis 1906. Il obtint une mention honor; ; en 1901 et deux médailles de 3® classe en 1905 et 11 , Peinture. — Musées de : (Alger) : Aux abord^ ■ la villa Abd et Tiff; — Le lendemain du Rhamadar . (Mont-de-Marsan) : La Chanson.
CAUWER (Emil de), peintre d' architecture, né à Gt ' en 1828, mort à Berlin en 1873 (Ec. Bel.).
On cite de lui : L' intérieur de la cathédrale de Coloç La vue de la Synagogue: Le château de Chambéry. musée de Cologne possède de lui : Le quai du bl Haarlem.
CAUWER (Josef de) Ronsse, peintre, né à Beve en 1778, mort à Gand en 1854 (Ec. Flam.).
Elève de l’Académie de Gand, professeur à l’A ■ démie de Gand. Ses œuvres sont à Bruges (musée) dans les églises de Gand et des environs.
Prix.. — Peinture. Bruxelles. V‘® Van Sachegc 1851 ; Les Adieux de Van Dyck : 140 fr. — Gand. ' De Coninck, 1856 : La mauvaise nouvelle : 56 fr. CAUWER (Léopold de), peintre d'animaux à Fursl walde (près de Berlin), xix® siècle (Ec. AU.).
On cite de lui : Les moineaux en hiver-. Le poulaiü CAUWER-BEVERSLUYS (Pieter Rumold de), pe, ire paysagiste, né à Beveren le 16 février 1783 (Il Flam.).
En 1820, professeur à l’Académie de Gand. CAUWI (Jean de), sculpteur, de Cambrai, vivait XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1559, des écussons placés à la citerne de porte Saint-Sépulcre.
CAVAEL (Jacob), peintre, de Ypres, mort en 1399 (]■;
Flam.).
Il travailla à la cathédrale de Milan et, en 13' à la halle aux draps de Ypres.
CAVAGNA (Francesco), dit Cavagnuolo, peintre d’h toire, né probablement dans le Bergamése, mort à B game en 1630 (Ec. Ital.).
il florissait vers 1625, travaillant dans la manière son père, Giovanni-Paolo.
CAVAGNA (Giovanni-Paolo), né à Borgo di San L nardo en 1556, mort à Bergame en 1627 (Ec. Ital.;
II travailla à Venise où il subit l’influence du ’Titi' puis revint à Bergame où il fut élève de Giovanni-B;! tista Maroni.
CAV AILLÉ (Mme Julie, née Massenet), peintre de p traits, née à Toulouse en 1834 (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de Pierre-Paul Cavaillé qu’elle épou , Elle figura au Salon de Paris par des portraits,de 186lj
CAVAILLÉ (Pierre-Paul), peintre de portraits, né à Li\ zerte (Tarn-et-Garonne) te 12 mars 1827 (Ec. Fr.)
Il débuta au Salon de Paris en 1857. C’est surto; dans le portrait que cet artiste s’est distingué. Il élève de Picot. j
CAVAILLÉ-COLL (Emmanuel), peintre, né à Paris 1860 (Ec. Fr.).
Elève de Pascal et de Galland. Le musée de Limoji conserve de lui ; La peinture céramique (aqua). | CAVALCHINI (Pierre), peintre, piémontais, xix® sièi (Ec. Ital.). , , '
Excellent reproducteur des vues des lacs lombai et des paysages des rives de l’Adriatique. CAVALCHÎNI-GAROFOLI (Alexandre), peintre p montais, xix® siècle (Ec. Ital.).
S’est consacré aux scènes militaires. A Turin, en 18t a exposé : Ballerie de montagne prenant ses positwi] A l’exposition suivante, en 1884, on admira : Hal^ (escadron de cavalerie). ,
CAV
iii CAV
iVALETÏI (SciPione), minialurisle, de Boloone, vivait au xvi“ siècle (Ec. Ital.).
Ce fut un des maîtres de Benvenuto Cellini.
IlVALIË (César), peintre paijsagisle, originaire de Der- .garne, travaillait au xix® siècle (Ec. Suis.)jCet artiste est connu par ses tableaux exposés à i nève entre 1856 et 1861, notamment à la Société des 1 ts et aux Beaux-Arts de Genève. On cite notamment : le Vue du lac d’ Iséo en Lombardie. Il exposa égale- ;nt à Parme, à Milan, à Naples, à Venise, et à Turin. iVALIERIS (Pietro de), graveur qui travailla d’après Fr. Vanie, cilé par Le Blanc (Ec. Ital.). iVALLARI (Antonio), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Irravailla en Angleterre sous Henri VIII, et, avec ; nedetto Rovezzano, au tombeau du Cardinal Wol-
iVALLARO (Joseph), peintre décorateur, né à Palerme \m 1832 (Ec. Ital.).
|On cite parmi ses principaux travaux : Décoration ! grand théâtre de Palerme.
iiVALLARO (Henri), peintre décorateur, né à Palerme |!e 9 mai 1858 (Ec. Ital.).
A noter, parmi ses décorations, celles du palais du Jnte Tesca, de 1« comtesse de Mazarin, du Prince
I Ganci et de l’église de Saint-François, de Palerme. iVALLERI (Ferdinand), peintre, né à Turin en 1795, rnorl en 1867 (Ec. Ital.).
II fut professeur à l’Académie de St-Luc à Rome. iVALLERI (Victor), peintre piémonlais, xix® siècle, né à Turin (Ec. Ital.).
Il obtint à Paris une médaille de 3° classe en 1903. iVALLERIIS (Giovanni-Battista de), ou Cavaheri, graveur, né à Lagherino en 1525, mort à Rome en 1597 (Ec. Ital.).
iü s’inspira de la manière d’Æneas Vico, mais il lui iiTieura inférieur. Son œuvre, très important, comi|ind plus de 380 planches, dont la plupart reprodui- I it les ouvrages des grands maîtres italiens et portent Imonogramme CB.
?Rix.^ — Estampes. Paris. V‘° Comtesse d’Einsiedel, ■.53: Le miracle des cinq pains, d’ap. Raphaël, en deux imches : 15 fr. 60. — La Cène, d’ap. Raphaël : 1 fr. 50. i-|V"= Gérard, 1843 : Le Massacre des Innocents, d’ap. IBandinelli. — Le Miracle des cinq pains : 27 fr.
( VALU (Franc ois- Antoine), peintre portraitiste, originaire et peuTêlre natif de Santa Maria Maggiore jltalie), né en 1835, mort probablement à Paris (Ec. !:tai.).
(VALLI (Niccolo), praaeur au burin, né à Bellune Hté par Heineken (Ec. Ital.).
Elève de Gius. 'Wagner.
i^Rix.— Estampes. Paris. V‘® Comte Potocki, 1820 : .'jines familières : 1 fr.
(iVALLI (Vitale), applé Vitale da Bologna, et Vitale ilelle Madonne, peintre du xiu« et du xiv® siècles Ec. Ital.).
ilet artiste fut l’un des élèves de Franco Bolognese. il surnom démontre qu’il s’adonna surtout à la peint e des Madones
i’Rix. — Peinture. New-York. V‘® Waycott, 19 09 Issages de la vie du Christ : $ 50.
(V ALLIER (Louis), , -
•leintre, né à Montpel- I f « t î C 15
'1er le 8 janvier 1869 ^ la}L.r\
,Ec. Fr.).
IClève de E. Michel, J. -P. Laurens et Donnât. Le Lsée de Montpellier conserve de lui Le Christ insulté. Iibtint une mention honorable en 1897 et une médlle de 3® classe en 1898.
C^ALLINI (Pietro), peintre et mosaïste à Borne au .IV” siècle, mort vers 1364 (Ec. Ital.). i’Rix. — Peinture. Cologne. V‘= P. Weyer, 1862 : Ivnnoncialion, l’ange et la Vierge : 56 fr.— Paris. 1 X..., 1863 : Ste Famille : 100 fr.
C7ALLINO (Bernardo), peintre, né à Naples en 1622, liorf en 1656 (Ec. Ital.).
J1 fut l’élève de Massimo Stanzioni et s’inspira du ■Fissin pour l’exécution de ses petites figures, de Ru- *(■5 pour le coloris.
“Rix. — Dessin. Paris. V‘“ Mariette, 1775 : Deux s ’ls de l’histoire de David : 14 fr.
C7ALLUCCI (Antonio) , peintre, néà Sermonetaen 1752 iiorl à Borne en 1795 (Ec. Ital.).
C7ALORI. Voir Salincorno.
C7ANA (Juan-Batista), peintre à Valladolid, duxvi” 'ècle, d’origine italienne (Ec. Esp.).
récemment, on a découvert que les cinq tableaux U|retable de la chapelle du monastère de Notre-
Dame, fondé par Sanclio le Brave, sont de cet artistél ils portent pour signature : Baplisla Cavagna romains pi'tor arcii ilectus Neapole faciebat anno Dni M D X CI. CAVARAZZI (Bartholommeo), appelé aussi Crescenzi, né à Viterbe vers 1590, mort à Borne en 1625 (Ec. Ital. J. Il reçut une excellente éducation artistique d i Cavalière Roucalli et fut puissamment protégé par le marquis Gio.-Battista Crescenzi, d’où le nom qu’on lui attribua. Il travailla dans plusieurs des édifices de la ville de Rome et exécuta des tableaux pour son protecteur. Il laissa des peintures de grande valeur, dont un tableau de Sainte Anne, dans l’église dédiée à cette sainte.
CAVARETTA (Joseph), peintre de genre, né à Naples
CAVARO (R.), peintre d’histoire (Ec. Ital.').
Le musée de Nice conserve de lui : Le doge Foscari signant l’arrêt condamnant son fils unique à la torture. CAVAROC (Honoré), peintre, né à Lgon, le 18 décembre 1846 (Ec. Fr.).
II entra, en 1846, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon et débuta, en 1872. au Salon de cette ville, où il a exposé des paysages, des natures mortes, des fleurs et des portraits (huile et pastel). Il signe IL Cavaroc. CAVAZZA (Giovanni-Batista), peintre et graveur, né à Bologne vers 1620 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Canedane et de Guido. On lui doit les fresques des saints de l’église de l’Annonciation, à Bologne, ainsi qu’un certain nombre de tableaux peints pour les bâtiments publics de la même ville. Il exécuta plusieurs gravures d’après ses propres ouvrages.
CAVAZZA (L.), graveur au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui : St Antoine prêchant dans lé désert.
CAVAZZA (Pierîrancesco), peintre, né à Bologne en 1675, mort le 14 octobre 1738, d’après Lanzi;en 1733, d’après Zanolti (Ec. Ital.).
CAVAZZOM (Francesco), peintre, né à Bologne en 1559, mort après 1612 (Eo. Ital.).
Bien que n’ayant pas atteint à la célébrité de Guido et de Domenichino, cet artiste n’en est pas moins compté parmi les bons élèves de la grande école des Carracci. CAVAZZONI (Zanotti, Giovanni-Pietro), pein/re, d’origine hollandaise, né à Paris en 1674, mort à Cortone en 1765 (Ec. Ital.).
CAVE (F. Morellon la), dessinateur et graveur en Angleterre, de 1726 à l'766 (Ec. Fr.).
Peut-être fils de T. La Cave, d’origine française. CAVE (Henry), dessinateur, graveur et peintre, né à York vers 1780, mort à York le 4 août 1836 (Ec. Ang.). Le Blanc cite de lui 41 front, et planches pour : Antiquités of York drawn and etched, etc. Il exposa de 1814 à 1825 à la Royal Academy et à la British Institution de Londres.
CAVE (James), dessinateur d’architecture (Ec. Ang.).
On lui doit les illustrations de V Histoire de Winchester, par Millier, publiée en 1809, et l’on sait qu’il exposa plusieurs fois des dessins à la Royal Academy.
CAVE (Jules-Cyrille). peintre de genre et de fleurs, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau et de Tony Robert-Fleury. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Il obtint une médaille de 3® classe en 1886, deux médailles de bronze en 1889 et en 1900.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® George N. Tyner 1er février 1901 : Tête de jeune fille : $ 435. — V‘® F.-A.-a! G..., 3 janvier 1907 : Méditation ingénue : S 640. CAVÉ (Mme Veuve, née Marie-Ehsabeth Blovot),peinire, née à Paris en 1810 (Ec. Fr.).
CAVEDONE (Jacopo), néà Sassuolo {Etat de Modène), en 1577, mort à Bologne en 1660 (Ec. Ital.).
^ Cave^onc.
Entré dès sa jeunesse au service d’un grand seigneur dilettante, qui possédait une collection de tableaux de grande valeur, notre artiste occupa ses moindres instants de loisir à copier à sa manière les œuvres qu’il admirait. Ces essais naïfs tombèrent sous les yeux de son maître qui tut aussitôt frappé des extraordinaires dispositions qu’ils révélaient. Il les montra à Annibale Carracci qui encouragea l’enfant et l’admit parmi ses élèves. Les progrès de Cavedone turent surprenants' ; il étudia ensuite les peintures du Titien, et acquit cet admirable coloris par lequel il surpassa, dit-on, les autres peintres de son école. A son retour à Bologne, il excerça son talent avec tant d’éclat que l’on put comparer ses œuvres à celles de son maître. Son dessin
CAV
CAY
était irréprochable, sa touche hardie, gracieuse et toujours originale. Lan zi relate que l’Albane étant interrogé pour savoir s'il y avait à Bologne des tableaux du Titien, répondit : « Non, mais nous en avons deux de Cavedone qui peuvent y suppléer et qui sont même peints avec plus de hardiesse. » Ces deux ouvrages étaient : une Crèche et une Cpiphaniê, dans l’église Saint-Paul. Bologne possède de lui le Sant’Alo des Mendicanti ; on trouve également, à Imola, un Saint Etienne (dans l’église du même nom), que des critiques éclairés attribuent aux Carrache. Dans sa manière de peindre à fresques, Cavedone employait fort peu de couleurs différentes, mais il obtenait cependant une telle perfection que Guido le prit pour modèle et voulut l’associer à ses travaux de Rome. De nombreux chagrins domestiques et surtout la mort d’un fils tendrement chéri ébranlèrent la raison du malheureux artiste qui, manquant d’ouvrage, termina sa vie dans la plus affreuse misère, à l’âge de 83 ans. Peu de temps avant sa mort, il avait peint une Ascension que les pères de Saint-Martin possèdent aujourd’hui et qu’on ne peut voir sans ressentir une profonde pitié pour l’auteur.
Peintures. — Musées de ; (Bordeaux) : Judith.- — ■ (Budapest) : L’évangéliste St Jean. — (Florence, Galerie royale) : Ste Marie-Madeleine. — ^Portrait de Cavedone. — (Louvre) : Ste Cécile. — (Prado) : L’Adoration des bergers. — (Munich) : Christ mort sur un roc pleuré par un ange. — Christ mort dans le tombeau pleuré par un ange. — (Nantes) : Les quatre évangélistes.— (Naples) : Hyménée. — (Roumianzeff) ; L’Enlèvement de la croix. — (Stuttgart) : Loth et ses filles. — (Vienne) ; St Sébastien.
Prix. — Peinture. Londres. V" 11 mai 1908 : La résurrection de la Vierge: £ 10 10 s.- — New-York. V‘® Waycott, 1909 : Le Christ et un pénitent : S 85. — Paris. Lebrun, 1791 : Vénus et l’Amour : 580 fr.- — 3® Le-
brun, 1813 : Hérodiade tenant la tête de St Jean : 600 fr. — V*" Moret, 1857 : Adoration de la Vierge : 1.820 fr. — Dessins. V‘® X..., 1803 : Beligieux se résignant au martyre. A la plume ; 51 fr.- — V‘* Kaleman, 1859 : L'Adoration des mages : 3 fr. • — Estampe. Van den Zande,
1855 : La Vierge : 1 fr.
CAVELÎER (Louis), peintre à Paris, xix'> s. (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1838.
CAVELIER (Pierre-Jules), sculpteur, né à Paris le
30 août 1814, mort en 1896 (Ec. Fr.).
11 fut l’élève de David d’Angers et de P. Delaroche, à l’école des Beaux-Arts, où il entra le 2 avril 1831. En 1836, il obtint le second prix au concours de Rome avec La mort de Socra/e,et le prix, en 1824, avec Diomède enlevant le palladium. Cette même année il fut médaillé de troisième classe, ainsi qu’en 1855. La médaille d’honneur lui fut accordée en 1849, 1853 et 1861. Professeur à l’école des Beaux-Arts depuis 1864, il fut nommé membre del’lnstitut le 29 juillet 1865. Cavelier futélu membre du jury d’admission et des récompenses en 1864, 1865, 1866 et 1867. Outre ses œuvres de fantaisie, on doit à cet artiste les cariatides et le couronnement du pavillon Turgot, au Louvre, ainsi qu’un des groupes de cariatides supportant le fronton du grand pavillon du côté du midi et le bas-relief encadrant l’horloge du pavillon central; la statue en marbre de Biaise Pascal, à la Tour St-Jacques-la-Boucherie; les bustes du Dante, d’Ary Scheffer, de llenriquel-Dupont; une statue en marbre de Napoléon 1®'; le buste d’H. Vernet, celui d’isaac Péreire: la statue d’Abeilard, au nouveau Louvre. Pour l’église Notre-Dame de Paris, il exécuta la statue de saint Mathieu au portail principal, et la statue deMgr Affrc dans la cour delà nouvelle sacristie, et pour celle de St-Aiigustin, les statues en pierre de St Augustin, de St Thomas d’Aquin, de Moïse, d’Elie. A l’Hôtel de Ville de Paris, il fit les deux figures surmontant l’horloge : La Seine; Le Rhin. Le groupe allégorique représentantla Jus/ïce, à l'église de la Trinité, est aussi de lui.
Sculpture. — Musées de : (Rouen) ; E. Perrin (buste).— ^(Le Puy) : La Science — -(Valenciennes) : jVIodèle de la statue de Gluck.
CAVELL (John Scott), peintre de genre, exposa de 1851
à 1863, notamment à ta Royal Academy, à Suffolk
Street et à la Brilish Institution de Londres {'Ec. Ang.]. CAVENAGHI (Einilio), pein/re de genre et de paysages,
né en 1852, mort à Milan en 1876 (Ec. Ital.).
Ses deux meilleurs ouvrages sont la Slanza Poldi, ci L’ Amateur de musique. Il a aussi travaillé à l'illiistration de pkisicnrs livres.
CAVENAGHI (Louis), peintre lombard, né à Caravag-
gio, en 1844 (Ec. ïtal.).
lïUidia à l’Académie de Milan avec Berlini. Se consacra à la décoration et travailla dans beaucoup d’églises d’Italie.
CAVEROC (Mme Blanche, née Hardy), peintre, à. Paris, xix®-xx® siècles (Èc. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888 tle exposa au Salon de Blanc et Noir en 1892. CAWENBERGH (Christian), peintre d’histoire ide portrait, né à Delfl le 8 septembre 160^ mort pbablement à Cologne le 4 Juillet 1667 (Ec. Hol.). l Elève de Jan van Nés. Voyagea beaucoup, su.iut en Italie, puis se fixa à Delft et plus tard à CologriLe musée de cette dernière ville conserve de lui : \'-ge avec deux donateurs.
CAWSE (Miss Clara), peintre d’histoire, exposa de 4i à 1867 à la Royal Academy, à la Brilish Institut, , à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang. ?).
CAWSE (John), peintre, né vers 1779, mort en 1862 Je
Ang.).
Il commença à peindre des portraits et exposa la Royal Academy en 1802. Il s’adonna ensuite à la nture historique, mais il est surtout connu par l’ou' ge qu’il publia en 1840 : L’art de peindre à l’huile les >rtraiis, paysages, animaux et draperies. La Nalïal Portrait Gallery, à Londres, conserve de lui : J, ph Grimaldi. De 1801 à 1845, son nom parait dans les alogues de la British Institution, de Sulfolk Strei- de la Old Water-Colour Society et de la Royal Acai iy de Londres.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 11 mai 1908 : ne scénedea King Henry V t,:£ 27 6 s. — V®‘ 24 juin 1 I; Intérieur d’un cabaret, sur une roule, près de Porlsm !h: £8 8 s.
CAXES ou Caxesi ou Carete (Eugénie), ^ peintre d’histoire, né en 1577 à Madrid, 9
mort dans la même ville en 1642 (Ec. ^ ,
Esp.).
Elève de son père le peintre italien Patricio C- -s, fixé en Espagne. Il travailla avec celui-ci à la i oration du Prado et y exécuta un remarquable é lément de Salomon. Ces travaux lui valurent d.-re nommé peintre du roi en 1612. Il décora égalemei de fresques la cathédrale de Tolède et l’Alcazar de adrid. D’après M. Quilliet dans le Dictionnaini.es Peintres Espagnols, le lut un des [meilleurs pei 'es de Madrid à son époque. M. B. de G.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® de la Galerie i agnole, 1853 : St lldefonse, évêque de Tolède l 185 — Paris. V*® Aguado, 1843: Adoration des mages:26ù — Dessin. V‘® Mariette, 1775 : St François, bistre reh; sé de blanc ; 31 fr.
CAXES ou Caxesi (Patricio), peintre, travaillai lu commencement du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste tut peintre du roi et suivait en géi al la cour. Il peignit, avec Bartolomé Carducho, da le palais royal de Valladolid, la salle dans laquelle la j le Marguerite donna une fête, en 1604.
CAY (Mlle Isabelle), peintre de genre, née à la C u {Angleterre) au xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa en 1900 au Salon des Artistes França CAYE (F.), graveur au burin à Laval au xix® siècle c. Fr.).
Le Blanc cite : Notre-Dame de Bon-Secours. CAYLA (Jules-Joseph), paysagiste, né à Lunas au i‘ siècle (Ec. Fr.).
Elève de E. Michel. Il débuta au Salon de 1878. CAYLINA (Paolo), le jeune, peintre italien, mort c. is 1547 (Ec. Ital.).
CAYLINA (Paolo), peintre italien, de la seconde m '\t du XV® siècle.
CAYLUS (Anne-Claude-Philippe de Tubières, cc;e
de), graveur et archéologue, né à Paris le 3l octet 1692, mort dans la même ville le 5 septembre 1765 il,
Fr.).
Fils de la Comtesse de Caylus, il prit part à la gu e de la succession d’Espagne, puis, la paix rétablie,vi r gea en Italie en Grèce, en Asie Mineure d’où il rapp a des trésors archéologiques recueillis au cours de --s recherches pour découvrir les ruines de Troie, d’Epl|e et de Colophon. Revenu en France, il se consacra a gravure à l’eau-forte et publia plus de 200 estair.s d’après les dessins de Rubens, de Van Dyck et de I nard de Vinci réunis au cabinet du roi. Il fut reçu (|seiller honoraire à l’Académie royale de peintunit sculpture le 24 novembre 1731, puis en 1742 il ei a à l’Académie des inscriptions. II a laissé un grd nombre d’estampes d’après Watteau, mais la majeje partie de cette œuvre doit être attribuée à Boucher ,i au début de sa carrière artistique travailla à sesgap. Le comte de Caylus fut réellement un Mécène qui enc:ragea les artistes et un lettré qui a laissé quelques vrages remarquables d’archéologie,ainsi quedesbio^lphies d’artistes de son époque. M. B. de G. I
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I Prix. — Dessin. Paris. V" Grunlind, 1823 : Etude '•i six têtes de femmes. Sanguine : 4 fr. — Estampes.
’ *• Mariette, 1775 : L’Œuvre de Caijlus en trois mille eux cents estampes : 510 fr. — V" X..., 21 décembre 357 ; Acis et Galathée. — Chasse aux oiseaux, deux 'stampes, d’ap. Watteau: 15 fr. — V‘® De Concourt, 897 : Les Nouvellistes : 3 fr. 50. — V® 19 avril 1909; 'lecueil de trois cents têtes et sujets de composition: 9 fr. lAYMOSC(Baltazar), graveur et éditeur à Nuremberg ! au XVII* siècle (Ec. AU.).
j AYMOX (Cornelis), peintre et sculpteur, né à Nuremberg en 1596, mort à Anvers en 1615 (Éc. Hol.).
I Fils de Baltazar Caymox.
, AYNE (E. D.), peintre et graveur à la manière noire ' cité par Le Blanc (Ec. ?). ,
, On mentionne une estampe de cet artiste : Une lêle \e mort, signée ; E. D. Caijne pinx fec. et ex. lAYO (L.-D.), peintre, vivait au xvm» siècle (Ec. Suis.), ! D’après ses œuvres, on le croit élève ou imitateur de jliovanni-Battista Tiepolo. On conserve de lui au musée je Soleure : une Adoration des Rois et Ste Anne avec Me Marie, peintes sur cuivre.
AYOX (Claude- Augustin), sculpteur, né à Paris en I 1662, mort à Paris en 1722 (Ec. Fr.).
Elève de Le Hongre, il travailla quatorze ans sous !3 ordres de Van Clève. Il fut prix de Rome en 1695, vec ce sujet : les bergers montrant à Jacob, Racket, lie de Laban ; il eut le prix de 1696 avec : Joseph exliquant les songes à Pharaon. Le Louvre possède de li : la mort de Didon, statuette en marbre. Il fit, pour ! maître-autel de Notre-Dame, deux anges adoraeurs.
IIAYRON (Jules), portraitiste et peintre de genre, né à Paris au xix” siècle [Ec. Ft.).
Elève de Stevens et de Jules Lefebvre. Sociétaire es Artistes Français depuis 1888. Chevalier de la Légion I, 'honneur. Il obtînt une mention honorab'e en 1897 et n 1900 à l’Exposition Universelle, une médaille de classe en 1902 et une médaille de 3“ classe en 1905. )n cite parmi ses meilleures toiles : Le Potin: Doux depos: Harmonies. Il a excellé à rendre l’élégance loderne de la femme à Paris. M. B. de G. '
lAYRON-VASSELON (Mme Maris), peintre de genre, née à Craponne au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Carolus Duran et de Henner. Sociétaire es Artistes Français depuis 1884, elle a participé réguèrement aux Salons de cette association. On cite l'elle : Dans l’atelier: Petite fille lisant.
[lAZABAN (Louis-Joseph), portraitiste et lithographe,
; né à Carcassonne au xix® siècte (Ec. Fr.).
. Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes Français lepuis 1905. Il exposa aux Salons de cette association t aux Indépendants. Mention honorable en 1905, iiédaille de 3' classe en 1907. Il a gravé notamment 'après Henner.
lAZABON (Michel-J.), peintre de marine et portraitiste,
. né en 1814 (Ec. Fr.).
H débuta au Salon de 1839 et exposa jusqu'en 1839. )n cite de lui : Plage des Luques, Petite plage du Calados.
'lAZAMAJOR (Mme Victorine), peintre de genre et miniaturiste, née à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Couture et Léon Cogniet, elle débuta u Salon de 1868.
iAZANBON Pierre-Louis), peini.'e payaaçris/e, né à Bordeaux au XIX* siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts. Sociétaire des trustes Français depuis 1905.
'AZARES (Laurent), peintre d’histoire, né à Burgos,
; mort dans ta même ville en 1678 (Ec. Esp.).
ÎAZE (Louis), portraitiste, né à Paris au xix* siècte (Ec.
■ Fr.).
Elève de M. Franque. Il débuta au Salon de 1879. ijAZEBAS (Francisco- Javier), peintre de portraits, XIX* siècle (Ec. Esp.).
Participa à l’exposition de Pontevedra en 1880. ÎAZENAVE, graveur, travaillait au commencement du XIX® siéc/e (Ec. Fr.).
Il a reproduit Paris, d’ap. Gautherat; le Lion de Floence, d’ap. Monsiau; l’Effroi maternel, d'ap. Schall. On ui doit comme œuvres originales: L’Amour couronné: 'Napoléon PL D’après Salicetti,il grava une planche )our la campagne d’Italie.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 21 décembre 1908 : j-’Oplique. — L’Amour Couronné, d’ap. Boilly : £ 39 18 s. — Paris. V'* L. D...,1889 : L’Amour couronné.- — L'opique, les deux ; 231'fr. — V'® Baron Jérôme Pichon, 1897: f.’Optique, d’ap. Boilly, en couleur : 331 fr.- — V‘® Li- ;aud, 1899 : L’ Optique. Ep. en couleurs avec marges : 165 fr. — V*® X..., 14 novembre 1900 ; Etude de dessin
en couleurs : 245 fr. — V‘* 9 avril 1910 : L’Optique; épr. en couleurs : 770 fr.
GAZES (Clovis), peintre portraitiste, né à Lannepax, xix*-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de MM. Carolus Duran et Henner. Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. Il obtint cette même année une médaille de 3® classe, le Prix Lefebvre-Glaize et une bourse de voyage.
GAZES (L.-F.), pagsagisle de la deuxième moitié du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — Dessin. Paris. V‘* M. G..., et T..., l®' février 1898 : Entrée de forêt. A la plume : 60 fr.
GAZES (Pierre-Jacques), peintre, né à Paris en 1676, mort dans la même ville le 25 juin 1754 (Ec. Fr.).
Il eut pour maîtres R.-A. Houase et Bon Boulogne. En 1698, il remporta le second prix au concours de Rome et le premier prix en 1699. Le 28 juillet 1703, il fut reçu académicien. On le nomma professeur-adjoint le 28 septembre 1715, professeur le 30 avril 1718, recteuradjoint le 2 juillet 1737, recteur le 6 juillet 1743, directeur le 28 mars 1744 et chancelier le 26 mars 1746. En 1727, Gazes fut un des douze peintres qui prirent part au concours qui eut lieu dans la galerie d’Apollon. Le duc d’Antin, surintendant des bâtiments, avait obtenu du roi une somme de cinq mille livres à partager entre les deux meilleures œuvres exposées; Gazes fit pour le château de Sans-Souci en Prusse : La naissance de Vénus; La toilette de Vénus; L’enlèvement d’Europe; Bacchus et Ariane. Il exécuta pour Charlottenbourg : Jésus-Christ appelant les enfants auprès de lui; La Cène; Le jugement de Paris.
Peinture. — Musées de : (Fontainebleau) : Paysage.— (Louvre) ; St Pierre ressuscitant Tabithe (esquisse). — (Rennes) : Télémaque racontant ses aventures à Calypso.— (Rouen) : L’Enfant Jésus au milieu des docteurs. — (Douai); Madeleine et Jésus. — (Toulouse) : La Vierge et l’Enfant. — (Stockholm) ; Acis et Galathée.
Prix. — Peinture. Paris. — V® De Julienne, 1767 I Vénus avec V Amour : 36 fr. — V*® Prince de Conti, 1777 l Vénus sur les eaux : 802 fr. — Adam et Eve dans le paradis terrestre : 3.299 fr. — V‘® Baron de Longuéve, 1887 : Vénus sur les eaux : 750 fr. — Dessins. V‘® Collet, 1787 î La Nativité : 9 fr.
GAZES (Romain), peintre, né à St-Béat [Haute-Garonne] en 1810, mort à Sl-Gaudens en 1881 (Ec. Fr.). Fils de Pierre-Jacques Cazes,il étudia sous la direction de Ingres. En 1839, il eut la médaille de troisième cla -se. De 1835 à 1878, il se fit représenter au Salon de Paris. Ayant résidé longtemps en Italie, il fut occupé à la décoration du théâtre de Naples. Décoré de la Légion d’honneur en 1870. Le musée de Versailles conserve de lui les portraits d’un Prince et d’une Princesse de Condé, et le musée de Toulouse : Le Couronnement de la Vierge. GAZET (Louis-M.), peintre, à Paris, xix®-.xx« siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1894.
CAZIN (Jean-Baptiste-Louis), paysagiste et graveur, xviii*-xix* siècles (Ec. Fr.).
Fut élève de Jollain et participa aux Salons, de 1791 à 1810. Parmi ses œuvres, on cite un Intérieur de ferme; Vue d'un château près de Provins, et Vue de Paris. Le Blanc cite parmi ses gravures Porte du parc de Versaitles.
GAZIN (Jean-Gharles), pag- j sagiste et peintre d’histoire, J I Ç I
ne en 1841 d Samer, mort à* ‘ ^ ^
Lavandou, prés de Touton, en 1901 (Ec. Fr.).
Il fut d’abord élève de l’Ecole des arts décoratifs, puis travailla sous la direction de M. Lecoq de Boisboudran. Nommé professeur à l’Ecole d’Architecture en 1866, il devint, deux ans plus tard, directeur de l’Ecole des Beaux-Arts à Tours et conservateur du musée de cette ville. En 1871, il fit un voyage en Angleterre et passa la plus grande partie de son temps à travailler au musée de South-Kensington. La même année, il visita l'Italie et la Hollande. Revenu en France au début de 1875, il se fixa à Paris et commença à expose; en 1876. Ces premières années de sa production artistique furent employées par Cazin à une tentative de restauration de la peinture à la cire. Sa première toile exposée. Le C/tan/i'er, fit sensation, non seulement par l’application de ce procédé, mais aussi en raison des qualités de sentiment qu’elle révélait chez son auteur. De cette époque date son plafond, L’Art, exposé au Salon de 1879. L’année suiv'ante, Cazin, sans avoir suivi l'habituelle hiérarchie des récompenses, obtint une médaille de D* classe avec Ismaël et Agar et La Terre. La réputation de Cazin,«déjà grande, s’accrut encore.
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-Ses œuvres suivantes : Souvenir de fêle\ La chambre mortuaire de Gambetta furent universellenrent admirées. Nommé chevalier de la Lésion d’honneur en 1882, il fut promu officier de cet ordre en 1889. Aux Expositions Universelles de Paris, il obtint en 1889 une médaille d’or et en 1900 un Grand Prix. Cazin fut chargé en 1898 d’achever au Panthéon les décorations murales que Puvis de Chavannes n’avait pu terminer. Lui-même, déjà malade, ne survécut que de très peu àl’achèvement de ce travail. Cazin est un des peintres les plus intéressants de la fin du xix® siècle. 8 es tableaux d’histoire se font remarquer par une science très grande delà composition, mais ses paysages surtout ont tait sa réputation. Il excelle à rendre la mélancolie prenante des crépuscules et ses toiles dans leur tonalité grise sont encore très lumineuses. Sa pâte est nourrie et ferme, sa touche vigoureuse sans dureté. 11 restera comme un des peintres les plus délicats de l’école française, et comme un de ceux ayant le mieux compris la nature. M. Boucheny de Grandval.
Peinture et dessin. — Musées de ; (Berlin) : Paysage le soir avec Marie-Madeleine.' — (Lille) : Tobie. — (Montréal) : LTn jour chaud d’été. — (Lyon) : La journée faite. — (Pontoise) : Paysage avec chaumières (dess. à la plume). — (Luxembourg); Agar et Ismaël. — 'Terrain de cuiture. — Effet de neige.- — (Petit Palais) : Souvenir de fête.
Prix. — Peinture. Londres. 22 mai 1908 : Paysage : £304 10 s.- — Vue près d’une ferme : £ 378. — V*® 10 juillet 1908 : Tobie et l’Ange : £115 10 s.- — V"=
21 mai 1909 ; Scène de rivière : £ 346 10 s. — NE%y-YoRu. V‘= Richard And et G’», 1895 : La roule : 1.300 ïr. — Les ruines : 3.750 fr.- — V*' Powers, 1899 : La nuit : 4.650 fr.
- — V" Harris Helbrocq, 1899 ; Paysage : 11.000 fr. — V*' Fred. Bonner, 1910 : Crépuscule : 20.000 fr. — La maison de l’artiste : 21.000 fr. — V‘® 10 avril 1900 : Le Monastère : S 825.- — V*' 28 février 1901 ; ’V'® Georges L. Crosly : La ferme du château : S 1.700.- — -V‘® Kauffman, 3 février 1905 ; Chronfield Castle : S 6.600. — V'® E. M. Knok, 26 j anvier 1906 : La rouie : $ 13.400. — Paris. V‘® de Mme R..., 3 février 1883 ; Agar et Jsmaël.
I. 905 fr.- — L’Automne'. 2.800 fr.- — May, 1890 : La vieille route : 5.900 fr. — Effet de lune : 5.100 fr. — L’étang : 6.300 fr.- — 1891. V‘® Boussaton ; Chaumière à Outreau :
4.700 fr. — V‘® de l’Aniérican Ait Association, 1892 : Halle de voyageurs : 30.000 fr. — V‘® Coquelin, 1893 : Sur la roule : 32.000 fr.- — Les meules : 26.500 fr. — Crépuscule d’été : 13.500 fr. — V*® de la Société d’Art Américain, 1895 : La Moisson : 8.250 fr. — Le moulin à vent prés Dunkerque : 6.0(0 fr. — V'® Vevey, 1897 : Le chemin perdu : 11.000 fr. — V‘® Dosfossés, 1899 : Ancien fort de W imereux : 18.000 fr. — V‘® Guasco, 1900 : L’entrée du village : 14.000 fr. — Le moulin : 10.600 fr. — ’V‘® du 23 avril 1901 : L’ Arc en ciel : 3.100 fr. — V‘® Lazare Weiller, 29 novembre 1901 : Estuaire de rivière :
II. 000 fr. — Dans les prairies de Hollande ; 15.500 fr. — V‘® Fr. Humbert. 21 jüin 1902 : Maison au bord d’un canal : 15.100 fr.- — Les chaumières : 11.600 fr. — V‘® Coquelin, 1906: Château rouge : 48.000 fr. — La fuite en Egypte : 25.000 fr.- — La roule : 28.500 fr. — Zaandam :
13.700 fr.- — La lecture: 1.900 fr. — Ferme, près d'Anvers : 9.000 fr. — V‘® Chavanne. 17 décembre 1900 : Barque à marée basse : 2.705 fr. — Bue de village: 9.000 fr.- — ’V‘® du 3 juin 1907 : Cabane de marinier : 9.000 fr. — V‘® 16 juin 1908 : La lecture : 8.000 fr. — V‘® Bosemberg père,
22 mai 1909 : Les meulettes: 4.500 fr. — ’V’® Coquelin aîné, 3 juin 1909 : Faubourg de Charenlon : 7.200 fr. — Venise : 6.620 fr. — A^‘® Yerkes, avril 1710 ; Atelier d’artiste sur la colline : 27.000 fr.- — Des.-îns. V'® X..., 13 novembre 1895 : Paysage : 45 fr. — V‘® F. Humbert, 21 j uin 1902 ; L'Arc en ciel (aquarelle) : 3.700 fr.- — V*® 17 mars 1904 : Rue de village : 350 fr.- — V'® Coquelin, 1900 : Cabane de douanier sur la falaise : 350 fr.
CAZIN (J.-M.-Michel), graveur, né à Paris le 12 avril
1869 (Ec. Fr.).
Elève de son père. Exposa aux Champs-Elysées à partir de 1885. Mention honorable, gravure et dessin, en 1888. Unurso de voyage ; gravure en médailles (1888), mention honorable, gravure, à l’Expositon Universelle de 1889. Exfiose à la Société Nulionale des Beaux-Arts depuis 1889, est sociétaire depuis 1893. On cite de ce peintre : Médaille de l’orphelinat des arts ; Médaille commémorative offerte à Puvis de Ciiavannes à l’occasion de sa 70® année; La Famille, d’ilolbein, gravure ; L’après-dîner à Ornans, de Courbet, gravure T^ortiails, d’ap. Handiraudt.
CAZIN (Mme, née Marie Guillet), peintre et sculpteur,
née à Paimbœuf en 1845 (Ec. Fr.).
Femme et élève de Jean-Charles Cazin. Elle travailla également avec Rosa Bonheur et Barge. Elle débuta au Salon de 1876 et y exposa des paysages et des «taluelles. Elle, a égalenienl exposé à la Royal
Academy à Londres. Elle obtint une médaille d ^ à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille irgent en 1900.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Coquelin aîné, 3 in 1909 : Villefranche : 510 fr. j
^ A.onogramme d’un graveur allemanoiu XVIII® siècle, cité par Brulliot qui Intionne des vignettes de lui et la date 1765 (Ec. AU.) r/lJL Monogramme d’un graveur allemand iu
' XIX® siècle, cité par Brulliot (Ec. AU.).
On mentionne ; Un grand arbre dans un jiaysa;
^ Monogramme d’un graveur allemand n-
P , connu relevé sur des gravures représeni ‘ : massacre des innocents, Jesus-C si
^ prêchant à ses disciples, les Plat s,
suite de 7 planches. L’Histoire des trois frères. Cité par M. Ris Paquot.
. P* P» Monogramme d’un graveim sur bois en emagne au xvi®
siècle (Ec. AU.).
Cité par Brulliot qui mentionne : Publicalioi k l’orore judiciaire en Bavière (1520).
Monogramme d’un graveur à l’eau-forte, cité v Brulliot.
On mentionne de lui : St Joseph condu il l’Enfant Jésus.
IT P r Monogramme d’un graveur du xvni® (> Ji. C Brulliot qui menliomu s
gravures d’après F. Boucher (Ec. Fr.).
Monogramme d’un graveur cité par Brullio li mentionne ce monogramme comme ayan lé trouvé sur des estampes en manière noire.
^ Marque d’un graveur allemand inconnu donis LJ œuvres sont datées de 1691.
léÿi Cité par M. Ris Paquot.
CD 3 , ^’onogramme d’un graveur, début du xvii j. (Ec. Fr.).
Brulliot citant cet artiste comme un élève de ichange, mentionne de' iui : Tobie recouvrant la s, d’ap. Sébastien Conca.
' /ff» 77r /* Monogramme d’un graveur français à dis ™ EL J‘ au XVIII® siècle (Éc. Fr.).
Brulliot mentionne de lui : Renaud et Armide, ^ i. N. Cochin.
;Or\ ». A.onogramme d'un graveur, xvii® siècle 3.
bV// Ital.).
Brulliot mentionne de lui : Oiseau de proie lenan ii canard sauvage.
p. Monogramme d’un graveur à V eau- for le à lis COri au xyiv siècle (Ec Fr,).
Brulliot mentionne des paysages de lui.
Monogramme d’un graveur allemand dont ’S planches en cuivre portent la date de ' 5 accompagnée d’un lion ailé.
Cité par M. Ris Paquot.
Mîonogramme d’un graveur allemand inc l dont les planches furent imprimées à Anver r
Cité par M. Ris Paquot.
Aïonogramme d’u > graveur et dessinateur :■ lien vers 1500 (Ec. ïtal.).
Brulliot cite un portrait de lui ; Christia\s