‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 234 sur 271 · CEZ · texte numérisé non relu

CEZ

Ste Claire au siège d’ Assise. — (Vienne) i Andromède; — La guerre des Géants.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Prince de Conti, 1777 : Adam et Eve chassés du paradis terrestre : 3.000 fr.- — • Le même sujet, mais d'une autre composition : 202 fr. — Randon de Boisset, 1777 : Deux paysages et des rochers.— V*'!)'' Rinecker, 1868: Rentrée triomphale de Saül et de David : 140 fr. — Dessins. V‘“ Mariette, 1775 : David devant SaüL- — Trois études de figures. Sanguine:50 fr. — X..., 1803 : La Tentation de St Antoine : 82 fr. — V*® Silvestre, 1811 : Différents sujets de vierges et de figures. Dix-sept dessins : 120 fr.' — V‘° Jean Gigoux, 1882 : s; André, Sanguine; — Jeune femme assise: 10 fr. — Londres. V‘° 17 juillet 1908 : St Mathieu et St Marc, St Luc et St Jean : £1 Is.

CESARIANO (Cesare), architecte et peintre de miniatures, né à Milan en 1483, mort en 1546 [en 1543, d’après Lanzi) Ec. Ital.).

Il étudia, avec Bramante et Leonardo de Vinci, les deux arts bien différents de l’architecture et de la peinture des miniatures.

CESBRON (Achille-Théodore), peintre de fleurs, né à Oran, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et de Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il obtint une mention honorable en 1882, une médaille de 3» classe en 1884, une médaille de 2® classe en 1886, le Prix Marie Bashkirtseff en 1886, une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 et en 1900, et fut décoré de la Légion d’hoenurn en 1898. Membre de la Société des Amis des Arts de Seine-er-Oise ; prend part à ses expositions.

Peinture. — Musées de : (Gray) : La fille du jardinier.— (Mulhouse) : Les fleurs de sommeil.

Prix. — Peinture. Paris. V'° Rapin, 1890 : Rouquet de Jonquilles : 22 fr. — V‘® Hartman, 1899 : Un champ de rosiers : 230 fr. — V‘® Taure Duparric, 16 et 17 mars 1904 : Les Roses : 410 fr. — V‘« Busson, 27 et 28 novembre 1908 : Pommes de terre à l’eau : 212 fr.

CESI (Bartolommeo), peintre d’histoire, né à Bologne en 1556 ou 57, mort en cette ville en 1629 (Ec. It"»!.).

Il eut pour maître Giovanni-Francesco Brizzio (appelé Nosadella) et étudia les œuvres de Pellegrino Tibaldi. Il vécut à la même époque que les Carrache avec qui il peignit quelquefois.

CESILLES (Jean), peintre d’histoire, à Barcelone, fin du XIV® s ècle Ec. Esp.).

Il 'décora, en 1389, l’église St-Pierre à Barcelone. CESIO (Carlo), peintre et graveur, né à Androdoco en 1626, mort à Ritii en 1686’(Ec. Ital.).

Il fut un des meilleurs élèves de Pietro Berettini. Prix. — Dessins. Avignon. V*® de Calvière, 1779 : Combat de cavalerie. — Une défaite, deux dessins faisant pendant : 72 fr. — Paris. V‘* Kaïeman, 1859 ; Le Christ mort sur les genoux de Dieu le père, lavis : 7 fr. — Estampes. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1833 ; St André conduit au supplice, d’ap. Guido Reni : 16 fr. 40.

C V A'j onogramme d’un graveur à l’eau-forte.

SfT' J**‘* Brulliot cite de lui : Apollon et Diane assis t’un à côté de l’autre, copie d’une estampe de Galfstruzzi.

CESPEDES (Pablo de).

d’histoire, sculpteur et architecte, né à Cordone en 1538, mort dans la même ville le 28 juillet 1608 (Ec. Esp.).

Il étudia d’abord la philosophie, puis les langues orientales. Ce fut durant un séjour à Rome qu’il commença à peindre sous la direction d’un élève de Michel- Ange. Il y exécuta quelques fresques pour des chapelles et ces travaux lui valurent à Rome meme le nom de Raphaël espagnol. Sa ville natale lui ayant offert un Canonicat, ii revint à Cnrdoue en 1777. Ce fut là qu’il exécuta son tableau de La Cène réputé pour son chef d’œuvre et que Lebrun louait si fort. Cet artiste de talent fut aussi un érudit et mérita le surnom de Raphaël espagnol.

Prix. — Peinture. Londres. V® de la Galerie espagnole. 1853 : Le portrait de Cespedés, par lui-même : 1.050 fr. — Paris. Dessin. V‘® Kaeïman, 1858 : La Vierge, Jésus et St François : 16 fr.

CESSON (Victor-Etienne), peintre, né à Coinça (.Aisne) en 1835, mort dans la même ville le 7 juin 1902 (Ec. Fr.).

Elève d’Amaury-Duval; il commença à exposer au Salon de Paris en 1804. Il travailla avec Amaury-Duval aux décorations de l’église de St-Germain-en-Laye et aux peintures du château de Linières en Vendée. Sa personnalité s’est un peu effacée derrière celle de son maître qui le considérait comme le meilleur de ses élèves. Le musée de Château-Thierry possède de lui ; La Frileuse.

CETTE (Musée de).

Le musée de Cette, réclamé depuis de longues année, fut inauguré le 26 avril 1891. Des donateurs nombrer dont nous citerons le baron Alphonse de Rothschild, famille Cabanel, de Montpellier, le conseil municip de Cette et l’Etat, permirent au nouveau musée (' prendre bientôt une extension intéressante. Aujourd’h i on y admire des toiles de Cabanel, Cot, Gustave Dor Guillemet, pour l’école française; pour l’école italienn Albane, Guido Reni; et parmi les flamands et les ho landais, mentionnons un paysage de Breughel et d^ fleurs de Seghers. Dans la section de la sculpture, c remarque surtout des œuvres de Injalbert, Meunier i Roty; et dans la gravure, de Bracquemont, Daubign , Henri Martin.

CEULEMANS (Peter), peintre, de Matines (Ec. Flam.

En 1599, il travailla pour l’entrée de l’archiduc Malines; il peignit une Résurrection pour l’église Notr Dame au delà de la Dyle, en 1595. Il vivait encore ei

CEULEN (Cornelis-Janssens, Janson ou Jonson van I®'), peintre de portraits, ^

baptisé à Londres le 14 octobre 1593, mort à Asterdam ou Utrecht vers 1664 '>£i

(Ec. Holl ). " — ^

II travailla en Angleterre de 1618 à 1643, s’y mari en 1622, eut un fils, Cornelis, et ne s’en alla, dit-on, qu tourmenté par la renommée de Van Dyck. En 1643, fut dans la gilde de Middelbourg et, en 1650, y fit 1 portrait des chefs des arbalétiers; en 1646, il était Amsterdam; en 1647, à La Haye où il fit le portrait d Conseil. Certains auteurs croient qu’il resta en Angh terre jusqu’en 1648.

Œuvre peint. — -Un jeune homme (Musée d’Aix’ la-Chapelle); — Le bourgmestre Geelvinck (Musé d’Amsterdam); — Un vieillard (Musée de Berlin);- Portrait d’homme (Musée de Brunswyk); — Portrai de femme (Musée de Bruxelles); — Un homme, se gants à la main; — Une dame, son éventail à la maii (Musée de Dresde); — Le conseil de La Haye (MusÉi DE La Haye);- — Elisabeth van Essen; — Dame âgé' (Musée de Carlsruhe); — 2 portraits, homme et femm' (Musée de Cologne);- — Portrait de femme Musée di Lille); — Charles D'à Green-Park (Londres, Buchin gham); — 2 portraits de femmes (Dulwich College);— Georges Villiers, l®® duc de Bmkingham (Hampto: Court); — Elisabeth, reine de Bohême (Idem); — Henr; Cary, l®' lord Falkland (Idem); — Une dame âgée (Mu sÉE DE Milan); — Arquebusiers (Musée de Middel bourg); — Un vieillard (Musée d’Oldenburg); — Uj homme en manteau noir; — Une dame en noir avec de perles (Musée de Pétersbourg);- — Un noble; — Un jeune dame avtc un voile (Musée de Rotterdam);— Un homme à un pupitre; — Un homme âgé; — Du Adolf Friedrich et sa femme (Musée de Schwerin);— Jeune femme noble; — Antonie van Hilten, secrétairdu Conseil d’Utrecht (Musée d’Utrecht); — Deu: portraits (Cologne); — Portrait de femme (Franc fort); — Richard Weston, 1®' comte de Portland;— Roi Guillaume III; — Edward Coke; — Thomas, baro' Coventry (Londres, National Portrait Gallery);— I Portrait d’une dame (Lyon);- — -Portrait de magistra' (Naples).

Prix.- — Peinture. Bruxelles . V*® du Bus de Gisignies, 1882 : Portrait d’homme : 760 fr. — Paris. V‘° Sellar 1889 : Portrait d’un gentilhomme : 1.600 fr.- — Portrai d’une dame de qualité : 2.450 fr.- — Portrait présume d’ Henriette de France : 3.400 fr.- — V‘® X..., 1899 : Por trait d’homme en buste : 2.100 fr. — V>® du 18 février 1896: Portrait d’homme : 97 fr. — Portrait de femme : 1.312 fr — V‘» des 9, 10 et 11 avril 1902 : Portrait d’homme 1.4.50 fr. — V‘® de M. X..., 16 mai 1904 : Portrait d< M. Keudigate : 1.350 fr. — V‘® du 10 juin 1904 : Portrav d’homme : 2.200 fr.— V>® Gavet, 8 mai 1906 : Portrai. d’un genlilhomme : 920 fr.— V‘® du 20 avril 1907 : Portraii d’homme en buste : 630 fr.

CEULEN (Cornelis) Janssens, peintre de portraits et dt miniatures, né après 1622 en Angleterre (Ec. Ang.)- Fils de Cornelis Ceulen: il revint avec son père er Hollande; en 1664, il était à Utrecht et en 1675, er. Angleterre; il vivait encore àUtrecht en 1698; il mourut dans la misère, ruiné par la prodigalité de sa second! femme.

Œuvre peint. — Portrait d’homme (Musée d Amsterdam).

CEULEN (Jan Janszv), peintre, né en 1652 (Ec. Hcl.).

Il se maria en 1572, à Amsterdam.

CEVADERO (Juan), pemire à Séoille vers 1514 (Ec. Esp.'. CÉZANNE (Paul), peintre, né à Aix le 19 janvier 1831 , mort le 23 ctobre 1906 (Ec. Fr.)*

Ce curieux et puissant artiste est san> contredit une

CHA

' ies figures les plus intéressantes de la fin du xix» et du i îommencement du xx® siècle. S’il en fallait une preuve, nn la trouverait dans l’influence que son acuité de l/ision, la force de son coloris et de son expression ont , >ue sur la jeune école. Paul Cézanne est un génie, incomplet peut-être, mais dont la place sera cependant considérable dans l’histoire de l’art. Sa haute probité, sa sincérité artistique s’affirment dans ses moindres ouvrages, et s’il ne parvint jamais à réaliser son idéal, il le poursuivit inlassablement avec un admirable courage. Emile Zola, son intime ami, a raconté dans son roman l’Œuvre une partie de ce que lut l’existence de ce grand réaliste. Comme tous les novateurs, Cézanne connut les rancœurs, subit les injustices. Ses envois au Salon furent rigoureusement refusés, même après que sa réputation' fût indiscutablement établie en France et à l’étranger, que ses œuvres lussent disputées dans les ventes publiques. Ce fut entre Cézanne et le jury du iSalon des Artistes Français une lutte qui ne prit fin qu’à la-mort du premier. Le peintre, chaque année, envoyait régulièrement au Salon et, avec non moins de régularité, (était refusé par la Commission d’admission. Il fallut i l’exposition centenale de 1900 pour que ses toiles pussent 'être soumises au grand public, à côté des ouvrages des I autres maîtres modernes. Aujourd’hui la cause est jugée; on peut ne pas aimer le talent de Cézanne, on peut critiquer son dessin : nul ne peut, à moins de parti pris, contester sa maîtrise. Paul Cézanne est particulièrement recherché pour ses natures mortes. Il s’est montré aussi grand paysagiste et s’est plu à représenter des sites de Provence. A l’exposition rétrospective de se; œuvre qui eut lieu au Salon d’Automne, en 1908, plusieurs toiles, entre autres: deux joueurs devant une table de cabaret, affirmaient son extraordinaire puissance d’expression de la forme humaine. Ses ouvrages 'ont déjà vu se produire sur eux les enchères sensation-

' Peinture. — Musée de : (Berlin) : Paysage; — Nature morte; — Nature morte; — Les baigneurs. — (Luxembourg) : L’Estaque; — La Cour de village.

Prix. — Peinture. Paris. V'® veuve de Tanguy, 1894: i Village : 102 fr. — Mardi-Gras : 4.400 fr. — Au fond du 'ravin : 1.500 fr. — Anvers : 2.620 fr.- — Un desserl : 3.500 fr.

Fleurs dans un vase : 2.000 fr. — V‘® Blot, 1900 : Sur

la rive. Automne : 1.800 fr. — La maison au-dessus de la vallée : 5.100 fr. — Fleurs et fruits : 2.000 fr.- — Pommes et cruchon : 600 fr. — V‘® Gaugain, 6 mai 1901 : Nature morte : 2.950 fr. — V'® du 21 novembre 1901 : Cour de ferme : 1.020 fr. — V'® Jules Strauss, 30 avril 1902 : La Rcchi : 400 fr. — Paysage : 1.600 fr. — V‘® Arsène Alexandre, 18 et 19 mai 1903 : La Tentation de St An- \toine : 800 fr. — V‘® Blot, 1906 : Le Chemin du village : 3.500 fr. — Fleurs et fruits : 6.000 fr. — V‘® Viau, 4 mars 1 1907 : Paysage d’été : 14.200 fr. — Fruits : 19.000 fr. — V‘® du 16 mai 1903 : Baigneuses : 3.920 fr.

C.P.I.H.V.H., Monogramme d’un graveur cité par Brut- I liot qui mentionne des paysages.

a Monogrammes d’un graveur allemand

inconnu, relevés sur des gravures rcprésentant tes scènes de la vie du Christ, suite de 21 pièces, (t portrait d’un général (Ec. AU.). Cité par M. Ris Paquot.

ryV Monogramme d’un graveur allemand in- ■»- TI connu, relevé sur des planches datées de

-L/ 1520 (Ec. AU.).

Cité par M. Ris Paquot.

CS Marque d’un graveur allemand inconnu, relevée sur bois datés de 1565 (Ec. AU.).

VjT Cité par M. Ris Paquot.

Monogramme d’un graveur allemand inconnu relevé sur des gravures sur cuivre représentant : Adam et Eve {1534).— - Galathée (1537). — Les Deux Amants (1535). — Le Porte-Enseigne (1536). — Buste de femme (1536). — - L’Ours (1534). — Ornements d’orfèvrerie (1534).- — -Gaine de Couteau (1535). — Portrait de Simon Pislorius {153o). — Portrait du duc de Saxe (1536) (Ec. AU.).

Cité par M. Ris Paquot.

Monogramme d’un graveur allemand, relevé sur des bois représentant une danse de démons imprimée en 1628 (Ec. AU.).

Cité par M. Ris Paquot.

Monogrammes d’un peintre verrier de ncJ Troyes, relevés sur différents vitraux de l’église de St-Nizier (Ec. AU.).

Cité par M. Ris Paquot.

/ I Monogramme d’un graveur inconnu dit Le Maître en H 1466 (Ec. Hol.).

! On possède 120 pièces de cet artiste, cité i M. Ris Paquot.

par

CHABAL-DUSSURGEY (Pierre-Adrien Chabal, dit),

peintre-lithographe, né à Charlieu {Loire) le 9 août

1819, mort en 1902 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de 1833 à 1838, sous Bonnefond et Thierriat, il se fixa à Paris vers 1844 et fut attaché, en 1850, comme professeur, à la manufacture des Gobelins. Il exposa aux Salons de Lyon (1839-1901) et de Paris (depuis 1841) des tableaux de fleurs peints à l’huile et surtout à la gouache, des panneaux décoratifs et parfois des dessins ou lithographies représentant des fleurs, des plantes ou des oiseaux.

Peinture — Musées de : (St-Etienne) : Le printemps, panneau décoratif. — (Lyon) : Vase de fleurs; — Tête de la Concorde au milieu d’une couronne de fleurs. — (Nice) ; Gn rosier de mon jardin. — ('Toulon) : Etude de chrysanthèmes, bouquet (gouache). CHABANIAN (Arsène), né à Erzersum {Arménie), paysagiste et peintre de marines (Ec. Tur.).

Elève de J.-P. Laurens et de Benjamin Constant. A obtenu une mention honorable en 1896 au Salon des Artistes Français et une autre à l’Exposition Universelle de 1900; il a exposé à la Société nationale des Beaux-.Arts et participé à l’Exposition de Bruxelles en 1910.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® du 25 février 1900 : Les Sables d’Olonne : 102 fr. — Estampe. V'® du 1®' février 1910 : Clair de tune à Murano : 25 fr.

CHABANNE (Flavien-Emmanuel), peintre et graveur, né à Lons-le-Sautnicr te 22 décembre 1799 (Éc. Fr.). Il vécut à Lyon où il était déjà établi en 1826 et où il peignit un grand nombre de portraits (miniatures). Il exposa à Lyon, de 1826 à 1858-59, et à Paris depuis 1831, des miniatures parmi lesquelles : un Portrait de Charlet (Lyon, 1852-53) et Vierge d’après Baphaêt (Lyon, 1858-59). Il a gravé à l’eau-forte, notamment un Portrait de J. -B. Baron, l’aqua-fortiste lyonnais, d’après la miniature qu’il avait peinte, et un Portrait de l’iconographe Robert Dumesnil. Sa collection de gravures fut vendue, à Lyon, en 1858.

Prix. — Estampe. Paris. V‘® Rocheux, 1864 : Portrait de Robert Dumesnil. Ep. de 2® état : 6 fr. 50. CHABANNES LA PALICE (Jean-Pierre-Charles, comte de), peintre et sculpteur, né à Clermont-Ferrand te

Elève de MM. Benjamin Constant et Jean-Paul Laurens. Débuta au Salon en 1902 avec Lygie chez Actée', Lassitude (1903); Les Nuits (1904). On cite encore de lui de nombreux portraits et quelques sculptures. CHABANY, graveur, au Mans, xviii® siècle (Ec. Fr.). CHABAS (Maurice), peintre d’histoire et de portrait, né à Nantes, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau et de Tony Robert-Fleury. Il obtint une médaille de 3® classe en 1899, une médaille de 2® classe en 1904 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Il participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910.

CHABAS (Paul), peintre, né à Nantes en 1869 Eo. Fr.).

Elève de Bouguereau et de Robert- Fleury. Principales toiles : Portrait de M. Robert Mitchell (1894) Chez Alphonse Lemerre à Ville-d’ Avray (1895, 3® médaille) ; Portrait de Mme Daniel Lesueur ; Derniers Bayons (1896, 2® médaille). A illustré dans la petite collection Lemerre : Le Fils du Titien ; Croisilles ; Un saint'. Le Mariage de Julienne. Chabas obtint en 1899 le Prix National du Salon et une médaille d’or en 1900. Il est membre du Comité des Artistes Français. Il a rendu avec beaucoup de charme le nu féminin.

Peinture. — Musées de . (Mulhouse) ; Le bain. — - (Exp. Munich, 1909) : Rêverie; — Portrait. — (Nantes): Joyeux ébats. — (Tourcoinu) : (loin de table. — (Luxembourg) : Baigneuse.

Prix. — Peinture. Paris. V'® Pain, 1900 : Le Havre, la rade : 150 fr.

CHABAUD (Félix-Louis), sculpteur et graveur en médailles, né à Venelles le 14 mars 1824 (Ec. Fr.).

Elève de Pradier. Il s’adonna surtout à la gravure en médailles et obtint le prix de Rome en 1848. Il a exécuté cependant plusieurs statues, parmi lesquelles on cite notamment ; L’ Agriculture, pour la fontaine monumentale d’Aix; La Chasse, statue; L’ Abolition de r Esclavage (bas relief).

CHABO (Henri), peinlre à Tournai, s (Ec.Flam.l. CHABOCHE (Léon), dessinateur et lithographe, né et mort à Chartres, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gilbert. Le musée de Chartres conserve de lui deux dessins : La Visitation, d’après Raphaël.

CH A

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CHABOD (Emile-Delphes), peintre de genre, né à Nanlua, XIX® siècle (Ec. Fr.)-

Elève de Signol et Gérome, il débuta au Salon de 1868. On cite de lui ; Christ mort', Bacchante endormie ; Au pain sec.

CHÂBORD (Joseph), peintre, né à Chambord en 1786, mort à Paris en 1848 (Ee. Fr.).

Elève de Régnault, il débuta au Salon de Paris en 1806, oùil continua à exposer jusqu’en 1838. Cet artiste était peintre du grand-duc de Francïort, de la ducliesse douairière d’Orléans et de la duchesse de Bourbon. En 1814,11 exécuta, pour la ville d’Odessa, un tableau allégorique : La Paix. Il fit pour rA?agleterre : Le sacre de Charles X. Deux portraits équestres de Napoléon furent peints par Chabord, l’un pour la ville de Gap, l’autre pour la ville de Francfort,el gravés par Marchand. Il travailla notamment pour le prince de Talleyrand. Le musée de Versailles conserve de lui : La Mort de Turenne.

CHABOT (Joseph), sculpteur, vivait au Puij-en-Velau

CHÂBOUÎLLET (Philippe), peintre à Naiües vers 1740

(Ec. Fr. j.

Cité par M. de Granges de Surgères.

CHABRE-BINY (Marie- Augustin), sculpteur à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, elle obtint une mention honorable en 1898.

CHABRÎË (Jean-Charles), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy et de Chevillard. Il débuta au Salon de 1868. Le musée d’Amiens conserve de lui : Rêverie d’enfant, datée de 1874.

CHABBILLAC (Charles-Raymond), peintre, né à Paris le 26 août 1804 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Lethière à l’école des Beaux-Arts,où il entra le 18 octobre 1823. Au Salon de Paris, il débuta avec ses portraits en 1833.

Prix. — Dessins. Paris, V‘® Destailleur, 1896 : Quatrevingt-six pièces diverses : 31 fr.

CHABRY (Léonce), peintre, né\ à Bordeaux en 1832 (Ec. Fr.).

En 1865, il débuta au Salon de Paris. Le musée de Besançon conserve de lui ; Marais dans les landes, et celui de Bruxelles ; Ruines de Thèbes [Egypte).

Prix. — Peinture. New-York. V‘® Fischliof, 1909 : Dans les landes de Gascogne : 8 500.- — Paris. V‘® Lassalle, du 16 au 19 décembre 1901 : Vue prise à Louqsor : 105 fr. — V‘® Lefeuvre, 15 décembre 1904 ; Au bout du village :

CHABRY (Marc),, peintre et sculpteur, né à Barbentane [Bouches-du-Rhône] vers 1660, mort à Lyon le 4 août

1727 (Ec. Fr.).

Elève de Puget, il fut agréé à l’Académie le 31 décembre 1688, mais ne devint jamais académicien. D’Argenville lui attribue, à Lyon, les travaux suivants ; la peinture et la sculpture du maître-autel de l’église St-Antoine; le bas-relief placé au-dessus de la porte de l’hôtel de ville, représentant Louis XIV à cheval; l’autel de la chapelle de la seconde congrégation de l’Oratoire. CHACATON (Jean-Nicolis-Henri de), peintre, né à Chezy le 30 juillet 1813 (Ec. Fr.).

Ses maîtres furent Marilhat, Hersent, Ingres. Il fut médaillé en 1838, en 1844 et en 1848. De 1835 à 1857,il exposa des œuvres au Salon de Paris. Le musée de Moulins conserve de lui : Fantassin arabe et Vue prise dans la vallée de Josaphat.

CHACHANIOL (Pierre), sculpteur de Lyon, travaillait à Grenoble en l'7S0 (Ec. Fr.).

CHACHAU, graveur au burin à Paris vers 1780 (Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui des planches d’après de Sève. CHACON (Juan), peintre à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.).

La peinture et la dorure d’un retable pour l’autel principal du monastère de la Trappe lui furent confiées en octobre 1563, et le prix en fut fixé à 1.550 ducats, ce qui témoigne de l’importance de ce travail.

CHADEL (Jules), aquarelliste, né à Clermont-Ferrand en 1870 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Hector Lemaire et Genuys et de l’Ecole Nationale des Arts décoratifs.

Peinture. — Musée de ; (Limoges) : Les Hercules foiains à Paris; — Les confetti le jour de la mi-carême à J’aris; — La fin d’une journée d’élections dans une section de quartier à Paris; — Conférence de Sébastien Faure à la salle Darras.

CHADENET-HUOT (Mme Marie), peintre, née à Saint- Julien [Aube] Ec. Fr.).

Elève de MAL D. Royer et A. Rapin. Le musée de

Troyes conserve d’elle : Le matin à' Morimont [Meuse] CHADERLE (Colin), miniaturiste, travaillait vers 131

(Ec. Fr.).

CHADWICK (Mme Emma Lowstadt), peintre à Sloci hotm, XIX® siècle (Ec. Suéd.).

Elle participa aux Salons de Paris et obtint deu| mentions honorables, une en 1887 et une autre l’Exposition Universelle de Paris en 1889.

CHAEP (M. S.), graveur au xvii® siècle.

Le Blanc cite de lui 6 estampes d’ap. C. Bega. CHAFAUDIER (Huet), sculpteur, vivait au xiv' siée (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1320, à la cathédrale de Sens. CHAFFAUD (Mme la comtesse du), peintre d'hisloir. née à Montbéliard, xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mi\I. Soyer et Bourgeois, elle débuta a Salon de 1881.

CHAFRION (Lorenzo) dit Frère Matias de Valencis

peintre d’histoire, né à Valence en 1696, mort en 174 (Ec. Esp.).

Elève a Rome de Corrado Giaquinto. Revenu ei Espagne, il travailla à Valence et à Grenade. Il entr, en religion dans l'Ordre des Capucins à Grenade ei 1749. Ce couvent possède encore de lui des peinture murales.

CHAGOT (Edmond), peintre, né à Paris le 3 novembr

Il étudia avec Durand-Brager et Ziem. En 1864, 186! et 1868, il figura au Salon de Paris.

CHAHÎNE (Edgar), peintre et graveur, né à Conslan tinople en 1874, de parents arméniens, su jet turc (Ec ■

Turc.).

Il fut élève de Paoletti et Dalzotto à Venise, de J. -P. Laurens et de Benjamin Constant à Paris. Ses œuvres principales sont : Rentrée du bateau de pêche Venise (1895) ; Un gueux (1896) ; Coin de rue (1897). mention honorable. Il participa en 1900 à l’Expositioni Universelle de Paris. Les eaux-fortes de cet artiste sont très recherchées.

Prix.— Estampes. Paris. V*® 27 mai 1907 : Louise' France, en buste : 62 fr. — Sans travail : 32 fr. — -V'® 5 novembre 1907 : Un Gueux : 28 fr.- — V‘® 6 et 7 décembre 1909 : Attendant la soupe : 42 fr. — -V‘® 1®' février 1910 : L’Abside de Notre-Dame de Paris : 39 fr. — V‘® du

10 mai 1910; Au Château. Bouge-. 60 fr. — V‘® des 2 et 3 mai 1910 : Le Chemineau : 150 fr.

CHAIGNEAU (Jean-Ferdinand), peintre de paysage,

animalier et graveur, né à Bordeaux le 6 mars 1830' (Ec. Fr.).

Le 5 avril 1849, il en- / tra à l’école v • des Beaux- Arts où il

devintl’élève de Picot, deBrascassatet de Jules Coignet. Au concours pour Rome, en 1854, il obtint le troisième prix. Il e.xposa au Salon de Paris, à partir de 1848. Ce furent d’abord des paysages du Bordelais, des Landes, du Limousin, de Normandie. Vers 1860, se sentant attiré par les maîtres de l’école de Barbizon, il vint s’installer dans le modeste hameau et reproduisit des sites de la forêt de Fontainebleau et des troupeaux de moutons dans la plaine de Chailly, et dans cette dernière forme il subit d’une manière évidente l’influence de Charles Jacque. Il bénéficia, d’.ailleurs, de la vogue du célèbre peintre de moutons. En 1889, une médaille de bronze lui fut décernée à l’Exposition Universelle. '

11 était déjà titulaire d’une mention honorable. On lui doit aussi quelques eaux-fortes qui rappellent celles de Ch. Jacque. M. Beraldi cite, notamment : Moulons en plaine-, Petit troupeau-, Femme gardant les moutons; , enfin une série de 12 planches ; Voyage autour de Barbizon. De 1865 à 1881, il a exposé à différentes reprises ■ à Londres.

Peinture. — -Musées de : (Amiens) : L’étoile du soir;- — -Fruits. — (South-Kensington) ; Moutons en pleine; — Le petit troupeau; — Aloutons et poules; — Femme gardant des moutons; — En plaine. — (Bordeaux) : Paysage (Lysidas et Mœris); — Paysage, la Samaritaine; — Le Soir.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 28 juillet 1909 : Paysage avec mouton : £ 5 5 s. — -V*® 4 avril 1910 : La mère aux peupliers : £ 8 8 s. — Paris. V*® Moreau-Chaslon, 1882 : Un tableau sans désignation de sujet : 2.000 fr. — Moulons au repos ; 1.550 fr. — Rochers sous bois : I 800 fr. — V‘® Chaigneau, 1884 ; La nuit, lever de lune : 1.930 fr. — Bergère ramenant son troupeau après la plaie : 1.910 fr. — Le retour au village, effet de lune : 1.900 fr. — Le givre, soleil levant : 1.950 fr. — Effet de lune : 250 fr. ' — 1898. V‘® X..., 22 décembre : Moutons sous bois : ; 135 fr. — V‘® X..., 19 décembre 1900 : Moulons au pâlu- i

GHA

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\ige : 560 fr. — V‘« du 25 lévrier 1900 : Moulons sous his : 135 fr. — V*“ des 5 et 6 juin 1901 : Fraîche matinée : I55 — yia Ferai, 22, 23 et 24 avril 1901 : La rentrée

lu troupeau : 1.150 fr. — V‘® du 17 juin 1902 ; La roule hès du village : 180 fr. — V"> du 20 mars 1902 : Trois oulons paissant dans un champ : 185 fr. — V'“ du mai 1906 : Le Troupeau : 500 fr. — V‘“ du 29 février 1108 : Troupeau de moutons ; 450 fr. — V‘= du 23 mars jllO : Fumée d'automne : 100 fr.

HAIGNON (Alphonse), peintre, né à Paris le 9 septembre 1828 (Ec. Fr.).

Elève de Belloc, il débuta au Salon en 1865.

BAILLÉ (Mlle Alphonsine), peintre, née gu château de Jaultret {Deux-Sèvres), travaillait à Valence en 1886

■ (Ec. Fr.).

Elève à Paris de MM. Chaplin et Barrias, elle exposa I Angers avec ; L’Amour vient quand on y pense et Le .losaire.

HAILLON (Jean), sculpteur, de Rouen, vivait au xvi=

I siècle (Ec. Fr.).

I Sous la direction de Roullant Leroux, il travailla, ians la cathédrale de Rouen, au tombeau du cardinal .'Amboise, édifié par ordre de son neveu Georges d’Am- Inise, archevêque de Rouen.

HAILLON (Philibert), sculpteur, vivait au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Il fit, en 1674, deux figures de Pallas soutenant une liscription en marbre noir sur la partie intérieure du )rps de garde, à l’hôtel de ville de Toulouse ; ces gures subsistent encore aujourd’hui.

HAILLOT, peintre en émail et graveur, xvii® siècle (Ec.

Le Blanc cite de lui des planches pour les fêtes donées à Versailles à l’occasion du mariage de Louis XIV. HAILLOT, graveur à l’eau-forte et au burin au xix®

' siècle à Paris (Ec. Fr.).

’HAILLOU (Narcisse), peintre de genre, de paysage et de portrait, né à Nantes {Loire- Inférieure), xix® s.

(Ec. Fr.).

Elève de M. Bonnat. A débuté au Salon de 1870 et a t mtinué à prendre part avec succès aux expositions I ïrisiennes. Le musée de Sheffield conserve de lui deux ' liles ; Le Remouleur et Un marchand de rats pendant le ége de Paris.

IHAILLOUX (A.), graveur au burin, xix® siècle (Ec. iFr.).

M. Beraldi cite de cet habile graveur : La Vierge au \lence (1865).

HAILLY (Jacques), graveur au point à Paris au début j du XIX» siècle (Ec. Fr.).

I Le Blanc cite de lui : Un portrait de Napoléon P'.

! HAILLY (Vi ctor), peintre paysagiste et aquarelliste, né ^ au XIX» siècle (Ec. Fr.).

I Entre 1842 et 1848, il se fit représenter au Salon de aris. A peint des scènes de chasse et des paysages ; 'Allemagne. On cite également un Chailly qui traaillait probablement à Rochefort en 1823 et dont le lusée conserve une aquarelle représentant T Arc de ’riomphe ér:gé en 1823 en l’honneur de la duchesse \' Angnuléme. Peut-être un parent du premier. HAINAYE (Achille) dit Champal, sculpteur, né à . ' Liege le 26 août 1862 (Ec. Bel.).

‘ Elève de l’Académie de Liège. Débuta dans cette ille au Cercle Artistique vers 1882. On cite de lui :

’ Enfant de chœur ; Le Vieux;Busie de San Giovannino. HAINBAUX (Louis-Nicolas), peintre paysagiste du

De 1831 à 1851, il exposa ses paysages au Salon de aris. On lui doit notamment des vues de Picardie, de ourgogne, des environs de Limoges et surtout des lords de l’Oise.

HAINE, née Joséphine Olivier (Mme Achille), peintre, née à Lyon le 9 août 1847, morte Lyon le 2 février 1882 (Ec. Fr.).

! Elève de Mme Salles-Wagner et d’Achille Chaîne on mari), elle exposa, à Lyon, de 1865 à 1880 (sous ■ :m nom de jeune fille jusqu’en 1869), des tableaux de ;înre et de portraits s gnés, depuis 1870, « J. Chainetlivier ».

HAINE (Jules), sculpteur, né à Paris, xix» siècle (Ec.

Fr.).

. Elève de Layraud et Halon. A débuté au Salon de 877 avec un buste terre cuite.

HAINE (Nicolas-Achille), peintre, né à V erdun{Meuse) le 24 octobre 1814, mort à Lyon, le 29 janvier 1884 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de Beaux-Arts de Lyon (1831-34), ms Chenavard et Thierriat, il séjourna ensuite à Paris

II il exposa Magicien turc (1843), Une courtisane (1844), iisita l’Italie et revint se fixer à Lyon. Il exposa, au

Salon de Lyon, L’appel à la danse. Villa à Rome, Jeune fille à la fontaine (1846-47) et depuis, presque chaque année (à Paris plus rarement, des portraits, des figures, des tableaux de genre, des paysages et surtout des intérieurs. Il peignit aussi des miniatures et dessins de nombreuses caricatures de personnages lyonnais parues, pour la plupart, dans les ouvrages d’Alexis Rousset. Il fut nommé, en 1862, professeur d’une classe de principes à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, directeur d’une école municipale de dessin, et, en 1880, conservateur dos musées.

CHAISE (Charles-Edouard), peintre, né à Paris en 1759 (Ec. Fr.).

En 1778, il eutlesecond prix au concours de Rome. Il fut agréé à l’Académie le 26 septembre 1789. Au Salon de 1791 et à celui de 1793, il se fit représenter par des tableaux de genre.

Prix. — Peinture. Paris. V*» R. de L..., 1818 : Les filles d’ Athènes, tirant au sort pour être livrées au Minolaure : 200 fr.. — -Dessins. V‘» Bruun-Neergaard, 1814 : La maladie d’ Anliochus, bistre : 7 fr.

CHAISMEL (Guillaume), sculpteur, en bois, Breton, vivait au xv» siécte (Ec. Fr.).

Il alla s’établir à Mortain, en 1445, et y sculpta les stalles de l’église, qui subsistent à notre époque. CHAIX ( Auguste- Hippolyte-Cyrille), peintre, né à Vienne {Isère) le 3 novembre 1860 (Ec. Fr.).

Elève de Zacharie, il a exposé, à Lyon depuis 1891, à Paris depuis 1898, des sujets rnilitaires, des figures et des tableaux de genre, parmi lesquels : En lecture (Lyon, 1897, 3» médaille), Grand’mère (Paris, 1898), Dormeur (Paris 1899).

CHAIX (Mme Désirée), peintre de genre et de paysage, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Corot. Exposa au Salon à partir de 1870. CHAIX (Georges-Pierre-Paul-Joseph), peintre, d'origine française, né à Madrid te 19 octobre 1784, mort à Mornex, prés Genève (Ec. Fr.).

Elève de J.-L. David pendant le séjour de sa famille en France, Chaix s’adonna avec zèle à la peinture historique dans la manière de son maître. Il prit part aux expositions de Genève où il s’était fixé à partir de 1816. CHAIX DE HOLLANDE, peintre du xv» siècle (Ec.

Il travailla au banquet de Lille en 1453.

CHAIX (Joseph-Marie-A.), peintre, né à Avignon en 1790 (Ec. Fr.).

Elève de Raspay, il fut directeur de l’école de dessin d’Avignon. Il e.xposa au Salon en 1814: Priam pleurant la mort de son dernier fils.

Peinture — Musée de : (Avignon) : Peinture du porche de l’église Notre-Dame des Doms d’Avignon; — Soffite de l’archivolte de la porte de l’église N. -Dame des Doms; — Vue de la campagne de Rome.

CHAIX (L.), graveur à l’eau-forte au milieu du xviii» s. (Ec. ?).

Le Blanc cite de lui : un Portrait de P. Puf et.

CHAIX (René de la), graveur à Rheims (Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui une Vue de Reims. CHALAMBERT (Marie-Alexandre-Abel de), peintre et sculpteur, né à Paris le 27 février 1838 (Ec. Fr.). Elève de MM. Boischevalier, Gustave Boulanger et .Iules Lefebvre. Membre des Artistes Français, débuta au Salon de 1877. On cite de lui, parmi ses peintures : Tir à l’arc. — Ste Elisabeth de Hongrie. — -Les Saltimbanques', parmi ses sculptures ; St Martin (bronze). — La Guerre (bronze) et Llallali (bronze.

CHALAMET (Pierre-Louis-Victor), peintre de genre et portraitiste, né à Paris le 6 août I8O0 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 1»» octobre 182S,il se forma sous la conduite de Ponce Camus et de Picot. De 1835 à 1846, il exposa au Salon plusieurs de ses ouvrages, des portraits surtout.

Prix. — Peinture. Dijon. V‘» Baudot, 1894 ; Intérieur d'artiste : 56 fr.

CHALETTE (J.), peintre, né à Troyes en 1581, mort à Toulouse en 1645 (Ec. Fr.).

Peintre de l'hôtel de ville de Toulouse en 1612, il peignit les portraits des Capitouls, contenus dans la collection des Annales de la ville.

CHALEVEAU (Guillaume), sculpteur, de Tours, vivait au XVI» siècle (Ec. Fr.).

En 1523, il collabora, avec Guillaume Régnault, neveu de Michel Colombe, à l’exécution du tombeau de Louis de Poncher, conseiller du roi, et de Roberte Legendre, sa femme ; ce monument est aujourd’hui au Louvre.

CHALFANT (Jefferson David), peintre de figures, né en Pensylvanie, le 6 novembre 1856 (Ec. Am.).

Elève de Bouguereau, Robert-Fleury et Lefebvre à

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Paris. Etabli à Wilminçtow, Delaware, en 1909-1910. Exposa à la National Academy de New-York en 1898 : Le Vieil Horloger.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® F.-S. Gibbs,24, 25, 26 fé\Tier 1904 : Une bonne histoire : $ 340.

CHÂLI6NY (David), sculpteur du xvii® siècle (Ec. Lor.).

Fondeur de l’artillerie des ducs de Lorraine. Le musée de Nancy conserve de lui la Statue équestre de Charles 111, duc de Lorraine.

CHALIGNY (Jean), sculpteur, de Nancy, vivait au xvi= siècle (Ec. Fr.).

11 travailla au palais ducal de Nancy et y fit, en 1559, un ange en cuivre pour décorer une fontaine. Deux fondeurs : Antoine et Durand Chaligny, qui exerçaient leur art au xvii® siècle, à la cour du duc Henri 11 de Lorraine, sont probablement ses fils.

CHALEER (Miss Cissie), miniaturiste, exposa à la Royal Academy à partir de 1890 (Ec. Aig.).

CHALLAMEL (Pierre-Joseph), peintre, dessinateur et lithographe, né à Paris le 20 juillet 1813.

Elève d’Ingres et de Rémond, il débuta au Salon en 1835 avec un dessin. Il collabora aux Voyages pittoresques dans l’ancienne France, du baron Taylor, et publia des Revues, des Salons, des œuvres des peintres primitifs, ainsi que l’Œuvre d’Eustache Lesueur. CH ALLAN, dit Lagneau (Claude), peintre et doreur XVII® siècle (Ec. Fr.).

A Lyon, où il vivait en 1648 et 1651, il fit des peintures et des travaux de dorure à l’Hôtel de Ville. CHALLAND (Louis-Ferdinand- Auguste), peintre et architecte, né à Lausanne le 13 mai 1845, mort à Paris, probablement en 1900 (Ec. Suis.).

Challand vécut à Paris, à Nice et dans sa ville natale. Il prit part aux expositions de la Société suisse des Beaux-Arts à Zurich en 1875, et à Lausanne en 1882. CHALLAND (Mlle Lydia), peintre, née à Lausanne le 2 avril 1843 (Ec. Suis.).

L’artiste, sœur de l’architecte Challand, exposa en 1884-1886 à la Société des Beaux-Arts de’ Lausanne. CHALLARD (Achille- Auguste), peintre de nature morte et de portrait et dessinateur, né à Sens, xix® siècle (Ec.

Fr.).

A e.xposé au Salon de Paris, de 1868 à 1876, des dessins, des portraits et des natures mortes.

CHALLE (Noël), peintre français, travaillant à Amsterdam au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Le musée d’Amsterdam conserve de lui le Portrait de Sandrina van dcr Broecke.

CHALLENER (Frederick Sproston), peintre, né à Londres en 1870 (Ec. Ang.).

Elève de G. A. Reid à Toronto. Etudia aussi en Angleterre, Italie, Egypte, et en Orient. Se fixa à Toronto où il devint membre de la Royal Canadian Academy en 1899. Membre de la Ottowa Society of Artists en 1890.

CIL Ofjf,.

CHALLES (Charles-Michel-

Ange), peintre, graveur, architecte et écrivain, né à Paris le 18 mars 1718, mort dans la même ville le 8 janvier 1778 (Ec. Fr.).

Challes connut de son vivant une vogue tellement grande qu’on lui crut longtemps du talent. On peut dire que sa popularité fut uniquement une affaire de mode, car ce très médiocre élève de Boucher et d’André Lemoine ne saurait être comparé aux grands maîtres du XVIII® siècle. En 1739, il obtint le prix au concours de Rome avec la Guérison de Tobie. En 1753, il fut reçu académicien. Il avait exécuté une peinture allégorique pour le plafond de la salle de l’Académie comme morceau de réception. Grâce à la faveur royale, il fut successivement nommé professeur de perspective en 1758, dessinateur du cabinet du roi en 1765. Louis XV l’anoblit en 1770 et le créa chevalier de l’Ordre de St-Michel. Challes fut chargé de diriger les spectacles organisés à Fontainebleau en 1765 et de dessiner les illuminations de Versailles ù l’occasion de la naissance du Dauphin. On conduisit d’après ses dessins les funérailles de don Philippe, du Dauphin, du roi de Pologne, de la reine d’Espagne, de Marie Leczinska et de Louis XV. Le succès remporté par ses tableaux et ses dessins fut considérable. Ses toiles étaient vendues avant d’être achevées et des prix exorbitants pour l’époque turent offerts à Challes. 11 faut d’ailleurs reconnaître à la décharge de celui-ci qu’il ne chercha jamais à abuser delà vogue dont il jouissait. Parmi les meilleures de ses toiles, il faut ciler : La mort de Cléopâtre; La mort de Sénèque; Didon sur le bûcher. On cite de lui deux eaux-fortes se faisant pendant ; Jeune fille se baignant et Baigneuse vue de dos. M. Boucheny de Grandval.

Peinture. — Musées de : (Chartres) : Joueuse de

guitare. — (Nantes) : Allégorie à la liberté; — Danse > dans le costume du temps. — (Reims) : Mort du Cardi '' de Berulle.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® R..., 1863 : La Caman 135 fr. — V‘® Baron d’Ivry, 1884 : La fontaine des amoàl — Le Berger couronné. Les deux : 7.500 fr. — V<® Hau mann, 1891 : Flore et Zéphir : 500 fr. — V‘« Declor 1898 : La Comparaison : 3.300 fr. — V‘® X..., 189: Quatre panneaux décoratifs. Toiles cintrées : 8.700 fr V® Sedelmeyer, du 16 au 18 mai 1907 : La Compar son : 1.100 fr. — Dessins. V‘® Cayeux, 1769 : Quatre vi d'Italie : 10 fr. — Vue d'une ruine : 9 fr. — Vue d' liai quatorze dessins au crayon et coloriés : 85 fr. — V‘® t litzin, 1875 : Les appâts multipliés. Gouache : 540 fr. CHALLES (Simon), sculpteur, né à Paris en septem^ 1719, mort dans la même ville le 14 octobre 1765 (] Fr.).

Il était frère de Charles-Michel-Ange Challes. concours de Rome, en 1741, il eut le second prix, et premier prix en 1743, avec ; David se résignant à volonté du Seigneur gui l'accable de maux. Le 29 r vembre 1754, ilfut agréé à l’Académie et reçu acadén cien le 29 mai 1756. Entre 1757 et 1765, il exposa pl sieurs de ses œuvres au Salon.

CHALLICE (Miss Annie Jane), peintre de genre, expc de 1866 à 1884 à la Royal Academy et à Suffolk Sire Londres (Ec. Ang.).

CHALLIË (Mlle Alphonsine de), peintre de genre, fleurs et de portrait, née au château de Gaultret {Deu Sèvres), xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Chaplin. A exposé au Salon à partir de 18/ 1 CHALLIS (Ebenezer), graveur sur acier au xix®siéc/ei Londres (Ec. Ang.).

Exposa de 1846 à 1863 à la Royal Academy et Suffolk Street, Londres.

CHALLUAU (Jean), sculpteur, vivait au xvi® sièi

(Ec. Fr.).

Il collabora, de 1540 à 1550, aux travaux du pak de Fontainebleau.

CHALMANDRIER (Nicolas), graveur, travaillait à Par au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

CHALMÉ (Alfred), peintre et émailleur, né à Villedi- (Manche), xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de O. Mathieu. Exposa au Salon de 1868 1874 des portraits à l’huile ou en émail.

CHALMERS (Sir Georges), g-aveu-, né à Edimbour mort en 1791 (Ec. Ecos ).

Il s’instruisit avec A'ian Ramsay et exposa pl sieurs portraits à la Royal Academy, de 1775 à 179 Il e.xécuta, entre autres, celui de James Grahai d’Aiith (1739).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Musgraves, 1778 ; Po trait de James Graham : 19 fr.

CHALMERS (Georges-Paul), peintre de paysages de portraits, né à Montrose en 1836, mort à Edirr, bourg, le 20 février 1878 (Ec. Ecos.).

Il travailla avec Lânder, à l’école de dessin d’Edir bourg. Il adopta d’abord le genre du portrait et i' s’adonna que plus tard à la peinture du paysag En 1871, il fut élu membre de la Scottish Academ dont il était associé depuis quatre ans. Il exposa < 1863 à 1876 à la Royal Academy de Londres.

Peinture. — Musées de : (Edimbourg) : La h gende; — Le matin; — Repas paisible. — (Gal. D’Ai.j Victoria) : Vieilles lettres; — John Ch. Bell. — (Gla Gow) ; Portrait de John M. Gavin.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 6 mars 1909 : Le seir lier à travers 6o;s:£25 4s. — V‘® 12 février 1910: Tête o vieillard : £115103.

CHALMERS (Hector), peintre des xix®-xx® siècles (Ei Ecoss.).

Peinture. — Musée de : (Glasgow) : La foire;-' Champ de Navets; — Paysage.

Prix. — Dessins. Londres. ’V‘® 3 juin 1910: En sûrele. £ 6 6 s.

CHALMERS (Sir R.), peintre de marines, exposa â 1790 à 1799 à la Royal Academy de Londres (Ec

Ang.).

CHALMERS (W.-A.), aquarelliste de la fin du xviii , siècle (Ec. Ang.).

On croit que cet artiste mourut jeune. Il a laissé de peintures de cérémonies religieuses et quelques ouvra; ges, mi-tableaux de genre, mi-portraits, dont; Kemblt\ dans T Etranger, et Mrs Jordan, dans le personnage a. Sir Harry Wildair. Il exposa de 1790 à 1794 à la Roya Academy de Londres.

CHALON ( Alfred- Edouard], pein ire de genre, de porlrai. en aquarelle et miniature et illustrateur, né à Genèv^ en 1780, mort à Kensington (Londres) le 3 octobre 186'

(Ec. Suis.).

Chalon est surtout célèbre pour ses portraits de per^

\ DI-: MOUI h;K()NTAIM;

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I sonnages de marque en Angleterre où il s’est établi très I jeune, après un séjour en Irlande. Il fut élève de l’Acajflêmie de Londres, dont plus tard il devint membre. Parmi ses portraits, on cite ceux de la Reine Victoria, de Georgina et Liiisa Rus,sell, de Lady Biessington, de Madame Veslris, l’actrice. On lui doit aussi une composition : John Knox à la cour de la reine Marie. Chalon fournit des illustrations pour la Galerie des Grâces, publiée à Londres de 1832 à 1834, pour des ouvrages de Walter Scott, etc. Il est l’auteur de la Sylphide-, — Souvenir M’adieu de Marie Taglioni, parue à Londres et à Paris en 1845. Son frère Jean-Jacques fut aussi peintre à Londres. On conserve de Chalon au musée de Nottingham un tableau intitulé : Le septième âge. De 1801 à 1860, il exposa à la Royal Academy et à la British Institution. Chalon fut nommé peintre de la cour par la reine Victoria.

Peinture. — Musées de : (Londres) : Portrait de Edward George Cte Lytton Bulwer, 1“’ baron Lytton; —Portrait de Lucia Elizabeth Bartolozzi; Madame Vestris (Mme Charles James Mathews) (aquar.); — Marguerite Power, comtesse de Biessington (aquar.). —(Manchester) : Phœbé (aquar.).

Prix. — Dessins. Londres. 29 février 1908 : Por-

\irail de Mrs. Faircie avec ses deux enfants : £ 8 8 s. CHALON (Charles de), sculpteur à Grenoble au nvii® s. (Ec. Fr.).

Travailla à l’hôtel du Connétable de Lesdiguières. iCHALON (Christina, Mme C.-F. Ruppe), dessinateur,

I née en 1748, morte à Leyde en 1808 (Ec. Hol.).

Fille de Hendrik Chalon, élève de Sara TToost et de C. Ploos van .\nistel.

Prix.— Dessins. Paris. V‘= Grunling, 1823 : Une vieille femme debout, A la plume lavé d’aquarelle: 7 fr. 50. — V‘® X..., 1858 : Homme et femme, avec enfant. Deux dessins en couleur : 2 fr. 50. — Aquarelle. V‘“ X..,, 1858 : 'Homme et femme, avec enfants devant une maison : 9 fr. 50.

CHALON (Claude), peintre à Troyes vers 1541 (Ec.

Champ.).

Cité par M. Natalis Rondot dans son ouvrage Les peintres de Troyes.

CHALON (H.-Bernhardt), peintre de chevaux et lithographe, travaillant de 1804 à 1827 (Ec. Hol.).

Fils de .lan Chalon, travailla en Angleterre, fut peintre du prince régent et du duc d’York. Le Dictionnaire de Graves le cite comme e.xposant à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à la Old Water-Colour Society, Londres, de 1792 à

CHALON (Jan), graveur, né à Amsterdam le 4 juin 1738, mort le 11 juin 1795 à Londres (Ec. Hol.).

Fils de Hendrik Chalon, il voyagea en France et à Londres, où il donna des leçons de musique. 11 réunit june collection de gravures de Rembrandt, i Prix.- — Peinture. New-York. V*® de 190-4 : Le Mo- \naslère de York : $ 14. — Estampes. Paris. V‘“ Verstolck ide Soelen, 1847 : L'œuvre de Chalon, en premières épreuves avec variantes : 61 fr.

CHALON (Jean-Jacques, dit John ou l’aîné), peintre de portraits, de paysage et de genre à l'huile et à l'aquarelle et lithographe, né à Genève en 177S, mort à Londres en 1854 (Ec. Suis.).

Jean-Jacques, frère d'Alfred Chalon, étudia à l’Académie de Londres et exposa dans cette ville où il s’acquit une réputation considérable. Il devint membre de la Royal Academy en 1846. Parmi ses œuvres les plus importantes :

Peinture.- — -Musées de : (Londres, Victori.a and Albert) : Flore et Zéphyre; — Paysage Gallois; — Scène sur les bords d’une rivière; — Rivière du Devonshire; — Lande de Hampstead; — Scène dans la rue, Erith, Kent; — Paysage, moulina eau; — Scène sur une rivière- — (Sunderland) : Marine. — (Dublin) : Jeunes pêcheurs (aqua).

CHALON (Louis), peintre et sculpteur, né à Paris le 15 janvier 1866 (Ec. Fr.).

11 fut élève de J. Lefebvre et de Boulanger. Principales œuvres : Agamemnon (1887, acquis par l’Etat) ; Circé (1888) ; Le Silence (1889) ; La Mort de Sarianapale (1891) ; Hélène déuaslalrice (1893) ; Salomé (1895) ; Portrait de Al. Mesureur [1896) ; Orphée-, Portrait de Mme Mesureur (1897) ; Phryné aux fêtes de Vénus. Ment. hon. (1885), ment. hon. (E. U. 1889 et 1900), 3' méd. (1891 ). A illustré Rabelais, Boccace et un Balzac édité à New- York. Collabora au Figaro illustré, à ï Illus- I lration,èt la Vie Parisienne. Mention honorable pour la - sculpture en 1898.

I CHALON (Louis), peintre et dessina- -,

1 leur de vues du Rhin, né à Amsler- i

I dam en 1687, mort dans cette ville I en 1741 (Ec. Hol.). " - ' -

DICT. DES PEINTRES

Imitateur de H.Saflleven et de Jan et Rob rt Greffier; son fils Hendrik fut père de Jan Chalon, une de ses filles épousa Cornelis Troost.

Gïuvre peint. — Fleuve (Musée de Brunswick). — 4 paysages du Rhin (Musée de Sciiwehin).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Goldschmidt, 1869 : Vues des bords du Rhin. Deux pendants : 1.30 fr. — -Dessin. V‘o Huquier, 1772 : Deux vues des bords du Rhin : 192 fr. — ^V‘” Neyinan, 1776 : Vue d'un village el d'un canal de Hollande avec patineurs. Deux gouaches : 172 fr. — V‘® Nogaret, 1780 : La boutique d'un épicier. Dessin colorié : 131 fr. — V"> X..., 1858 : Vues au bord au Rhin, bateaux et figures. Deux gouaches : 10 fr. 50.

chalon (Miss Maria A.), miniaturiste (plus tard Mrs. H. Moseley), exposa de 1819 à 1840 à la Royal Academy el à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

Fille de Henry Bernard Chalon; elle fut miniaturiste du duc d’York.

CHALON-SUR-SAONE (Musée de).

La fondation du musée de Chalon-sur-Saône remonte à l’année 1819, où un député de la Côte-d’Or, M. Caumartin, légua à la municipalité de cette ville ses collections qui s’augmentèrent, dix ans plus tard, des toiles de M. Carbillet, collectionneur. En 1866, toutes ces œuvres d’art réunies et installées confortablement devinrent le musée de Chalon, et les envois de l’Etat qui suivirent en firent une collection intéressante. C’est surtout au point de vue de l’archéologie et de la minéralogie que ce musée possède des richesses véritables. Ouant à la peinture, exception faite de quelques tableaux anciens dont le meilleur est une délicate esquisse de Noël Coypel, ce sont des œuvres modernes pour la plupart qui constituent son tonds. Les plus appréciées sont des peintures de Bouguereau, Charlet, Fiers, Géricault, Charles Jacque, Pils, Lazerges, etc. On remarque surtout deux paysages avec figures de Millet qui donnent un intérêt particulier à ce petit musée de province, une copie très ancienne de Raphaël et quelques toiles attribuées 6 Van Loo, Greuze et Brauwer. Au hasard des dessins et aquarelles, le visiteur admire aussi un dessin à l’encre de Chine de Greuze. CHALONNAX (Jean-Baptiste), peintre et sculpteur, né à Clermont-Ferrand en 1819 (Ec. Fr.).

Elève de Prude et de Barye.

Œuvres. — Musée de : (Le Puy) : Le général de Chabron (Marie-Etienne-Emmanuel-Bertrand); — Buste de Félix Grellet (ancien député) (sculptures); — Portrait du général de Chabron, général de division, sénateur de la Hte-Loire (peinture).

CHALONS (Jean de), sculpteur, vivait au xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Il travailla, en 1540, au palais de Fontainebleau, pour lequel il fit, en bois sculpté, une grande statue de la Foi.

CHALONS-SUR-MARNE (Musée de).

L’origine du musée de cette ville se trouve dans le legs de Charles Picot, né à Châlons-sur-Marne en 1799, et mort en 1861. Cet inventeur de génie avait réuni une magnifique collection de toiles, d’émaux et de meubles d’art, montrant ainsi son goût pour le beau à côté de ses aptitudes remarquables de mécanicien. Les principales œuvres du musée de Chàlons-sur-Marne sont : Si Jérôme méditant sur la mort, de Van Eyck; Deux vieillards en prières, peinture sur bois, d’Holbein; Les Pestiférés, d’ap. Rubens; Portrait d'homme, par Holbcin; un dessin de Boucher et une eau-forte de Callot; St Christophe, fresque du Giotto; Education de l' Amour, du Corrège; des paysages de Guasque Poussin, Daubigny, de Jean Breughel; Passage d'un gué, de Jules Dupré. Le musée de Chàlons possède aussi un nombre considérable d’émaux, d’ivoires, de bois sculptés, de bronzes et de meubles anciens, de toutes les écoles. CHALONS (Simon de), peintre, florissait à Avignon entre 1545 à 1585 (Ec. Prov.l.

Le musée du Louvre conserve de lui : L' incrédulité de St Thomas.

CHALOT (Antoine), peintre de portrait, né à Nantes,

Elève d’Amaury Duval. .\ débuté au Salon de 1877. On lui doit des portraits d’auteurs et d’artistes. CHALS, graveur au burin à Paris au début du xix® s.

(Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui des planches pour les ouvrages publiés par Landon et J.-C. recevant la Vierge dans le ciel, d’ap. J. Stella.

CHALTEL (Frédéricus-Jacobus van Rossum du) ou Chatel, peintre, né à La Haye le 10 février 1856 (Ec. Hol.).

Ses œuvres sont à Amsterdam et à La Haye. CHALUMET (Jean), graveur de la fin du xviii® siècle à Paris (Ec. Fr.).

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OHALUS (CécUe MUe), peintre, née à Valenciennes, XIX® siècle (Ec. Fr.)-

Elève de MM. J. Lefebvre et Benjamin Constant. Débuta au Salon en 1890 avec Fantaisie. Membre de la Société des Artistes Français depuis 1892.

CHAM (Amédée-Charles- Henri, comte de Noé, dit), dessinateur caricaturiste, né à Paris le 26 janvier 1819, mort en septembre 1879 (Ec. Fr.).

Son père, le Comte Louis de Noé, pair de France, le destinait à l’Ecole polytechnique; Cliam échoua à l’examen pour avoir fait la charge d’un examinateur, affirme-t-on. Il s’en consola en entrant comme stagiaire au ministère des Finances, mais l’Administration ne lui convenant pas, il entra dans l’atelier de Charlet, puis dans celui de Paul Delaroclie. Il débuta en 1839 par quelques albums et adopta le pseudonyme de Cham, en sa qualité de fils de Noé. Il obtint un grand succès et cette réussite se maintint jusqu’à sa mort. Cham est surtout remarquable par son esprit, car, ainsi que le fait remarquer avec raison M. Beraldi, le fécond caricaturiste ne mit jamais en scène qu’un certain nombre de fantoches, grimaçant toujours de la même façon pour accompagner les amusantes légendes dans lesquelles Cham résumait l’actualité. L’oeuvre de Cham a malheureusement beaucoup vieilli.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® 1898 : La Commune : ê 110.- — Paris. V'“ 29-30 avril 1910. Dessins : Portrait-charge avec la légende « Cham à l’âge de 5 ans » : 15 fr.

CHAMAILLARD (Ernest de), peintre et sculpteur sur bois, né à Ouirnper, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne en 1907 et 1910. CHAMAKT (Jean- Joseph), peintre, architecte et graveur, né à Haraucourt le 24 septembre 1699, mort à Vienne en 1768 (Ec. Lorr.).

CHAMARD (EmUe), sculpteur à Paris, xx® siècle (Ec.

Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français depuis 1900, il prend part à ses expositions.

CHAMAU, graveur au burin cité par Le Blanc comme ayant travaillé aux ouvrages d’architecture de Krafft

CHAMBARD (Louis-Léopold), sculpteur, né à St-Amour {Jura) le 25 août 1811, mort en 1895 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 31 mars 1836, il étudia sous la conduite d’Ingres et de David d’Angers. En 1837.il obtint le prix de Rome et fut médaillé en 1842. De 1841 à 1868,11 se fit représenterai! Salon. Citons parmi ses œuvres celles qui paraissent les plus remarquables : Marins sur les ruines de Carthage- Bacchus, statue en marbre; Le Christ, buste en marbre; Jeune fille écoulant le bruit d’un coquillage, marbre; La modestie, statue en marbre. On lui doit le buste en marbre de Charles Nodier. Pour la chapelle du château de Dreux, 11 exécuta une Adoration des Mages: pour la Tour St-Jacques-la-Boucherie, une Statue de St Paul-, pour la Tour St-Germain-l’Auxerrois, une Statue de Philippe- Auguste. A l’église St- Augustin de Paris, on voit, de lui, les statues de St Grégoire et de Jérémie. Dans la cour des Tuileries, un Mercure, et dans le parc de St-Cloud, un Jupiter; La fuite en Egypte, relief, à l’église de Notre- Dame de la Ste-Croix à Ménilmontant. Le musée d’Angers conserve de lui : L'Amour enchaîné; celui de Nancy: Adam et Eve.

CHAMBARON, graveur sur bois du xix® siècle à Paris

(Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui ; La Saison des eaux, d’ap. Cham.

CHAMBARS (Thomas), graveur, d’origine irlandaise, né à Londres vers 1724, se noya en 1789 (Ec. Irl.). Etudia la gravure et le dessin à Dublin et à Paris. Graveur associé de la Royal Academy de Londres en 1770. Il exposa à cette galerie et à la Society of Artists de 1761 à 1773.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : La maîtresse de liaphaël. d’ap. Raphaël : 2 fr. 80. — ^V-® Firmin Didot, 1877 : Le chevalier Eon de Beaumont, d’ap. Coway. Ep. au pointillé ; 10 fr. — Vienne. V‘" Comte X..., 1867 : Hélène de Forman, femme de Rubens, d’ap. Van Dyck : 27 fr.

CHAMBAUD (Art“®), graveur au burin, à Paris en

Le Blanc cite de lui : J. L. A. M. Lefebvre de Cheverus.

CHAMBELLAN (Victor-Amand), peintre d’histoire, né à Paris le 12 février 1810, mort dans la même ville le 16 novembre 1845 (Ec. Fr.).

Elève de Gros à l’école des Beaux-Arts où il entra le 31 mars 1819, il fut médaillé en 1844. Il avait débuté au Salon en 1835.

CHAMBERLAIN (W. B.), paysagiste, à Brighlon L XIX® siècle (Ec. Ang.). '

Membre de la Royal Scottish Water-Colour Socii;. Il exposa à la Royal Academy et à la New \Va 1 Colour Society de Londres de 1879 à 1889. I

CHAMBERLAIN (William), peinlre, né à Lona\ mort à Huit en 1817 (Ec. Ang.).

Il avait étudié à l’école de la Royal Academy, eIj la direction d’Opie. Il exposa à Londres plusi(|i toiles, particulièrement des portraits. Cité dans i catalogues de la Royal Academy de Londres de 1 il à 1817.

CHAMBERLIN (F. Toiles), peinlre, des xix®-xx* siè (Ec. Am.).

Cet artiste reçut le prix Lazarus en 1909, lui pern tant un séjour à l’Académie Américaine à Rome. CHAMBERLIN (Mason), peinlre de portraits, moi \ Londres en 1787 (Ec. Ang.).

Il eut pour maître Frank Hayman et exécuta portraits d’une ressemblance remarquable. Coniii tableau de réception à la Royal Academy, il prése , celui du Docteur Hunier, conservé à Londres ainsi < i le portrait du Docteur Chandler (Royal Society). i deux ouvrages ont été reproduits par la gravure, exposa de 1760 à 1786 à la Society of Artists, à la F ■ Society, et à la Royal Academy.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 6 mai 1910 : Porlri de M. Jesser et de Mrs. Jesser (2 tableaux) ; £ 12 6 s. CHAMBERLIN (Mason, le jeune), paysagiste, exp de 1786 à 1827 à la Royal Academy, à la Brilish 1 titution et à Suf folk Street, Londres (Ec. Ang.). ; CHAMBERS (Alfred P.), peintre d'histoire, exposa à Brilish Institution, à Suffolk Street, etc., Londres, 1859 à 1862 (Ec. Ang.).

CHAMBERS (Miss Ahce May), peintre d’histoire, exp. à la Royal Academy, à la New-Colour Society et à, New Gallery, de Londres, à partir de 1880 (Ec. Ani CHAMBERS (Frederick), paysagiste, exposa de 188( 1891 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londj (Ec. Ang.).

CHAMBERS (George), peinlre de marines et de bah les navales, né à Whilby en 1803, mort en 1840 ()

Ang.).

Il était le fils d’un pêcheur du comté d’York, cours des voyages qu’il faisait comme mousse à b< d’un navire marchand, il s’essayait à des esquis' qui faisaient la joie des matelots. Après avoir pris, Whitby, quelques leçons de dessin, il exécuta quelqi i petites études qu’il vendit avec facilité. Il se rendi ! Londres, où il travailla à la peinture du Panorama i Londres, ou Colosseum de Regent’s Park. Devel peintre de décors au Pavilion Theater, il fut remarc par l’amiral Lord Mark Herr, qui le protégea et le pi senta au roi Guillaume IV. Chambers travailla avec i| assiduité que sa faible constitution, déjà ébran' par la rude existence de la mer, ne put longtemps si porter. Il mourut à l’âge de 37 ans. Il faisait par depuis quelques années de la Société des aquarellisi à Londres. Il avait fait preuve d’un beau talent d: ses peintures de batailles navales. Trois de ses gram toiles sont conservées à l’hôpital de Greenwich, { sont : La capture de Portobello; Le bombardement d’Al,] et une copie du tableau de West ; La destruction de flotte française à La Hogue. Il exposa, de 1627 à 18'^ à presque toutes les associations d’art de Londres.'

Peinture. — Musées de : (Bristol) : Le bomb dement d’Alger: — Vue de Bristol, prise de la rivière ' Bristol, vue de la rivière. — (British Art) : Marine ' (Cardiff) : Bateaux de pêche. — (Dublin, 1908)| Marine; — Barque de Douvres, esquisse du précédé — Barque de pilote de Douvres sur une mer agitée ! (Manchester) : Signalant un pilote; — Barque holl daise; — Pêche au hareng. — (S. d’ART de MontréaiI Matin. — (Norwich) Le vieux marché au foin, N j

wich (gravure). — (Nottingham) : Le port de Whitl' ■ — (Preston) : Quittant Portsmouth. — (Sheffield) Marine. — (Londres, Victoria and Albert): Gros ve j ' bateaux dans la tempête; — Sur la Tamise; — Le PI > de Sunderland, clair de lune; — Navire à l’ancre, te ; pête; — Côte rocheuse, navire désemparé; — Marine: . Vue de Whitby; — Marine; — Vue de Whitby, navire . marche.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 1®® mai 1908 : Sci sur une côte. — Traversant la lande, par E. Hargit' i £ 6 16 s. 6 d. — V>® 4 juin 1909 : Navires à l’embouchi\ d'une rivière : £ 22 1 s. — V‘® 11 juin 1909 : Vaissea ■ quittant Sheerness : £ 120 15 s. — Dessins. V‘® 20 juil| 1908 : La pêche par le mauvais temps. — Le naufrag £ 6 10 s. — V‘® 11 juin 1909 : Un orage à Deal :£7 7 s,! ) New-York, V‘® Dowdeswell-Blakeslee, 7-8 avril 190 Les Contrebandiers se glissant pour éviter un piège '. $ 510.

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!CHA1VIBEBS (George, le jeune), peintre de marines,

1 exposa de 1848 à 1862 à la Royal Academij, à la Bri- 1 tish Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec.

! Ang.).

DHAMBERS (Robert), sculpteur, exposa à la Socielij of Arlists et à la Free Society de Londres de 1761 à 1783 (Ec. Ang.).

IBHAMBERS (Thomas), graveur, né à Londres vers 1724, mort en 1789 (Ec. Ang.).

Il fournit un grand nombre des planches pour les îollections de Boydell et contribua à illustrer les Anecdotes de Lord Orford. Il mourut accidentellement, loyé dans la Tamise.

DHAMBERS (William), graveur, exposa en 1892 et 1893 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). Prix. — Dessins. Paris. V‘“ Destailleur, 1896 : Album ie croquis, mascarons, casques, vases, frises, corniches, nombreux sujets. Un volume de 26 feuilles.

• iCHAMBERS (Mlle Winnie), peintre, née en Irlande,

xix"-xx® siècles (Ec. Irl.).

Exposa aux Indépendants en 1907.

CHAMBERT (Germain), peintre et graveur, né à Grisolles (Tarn-el-Garonne) en 1784, mort en 1821 (Ec. Fr.).

Il fut dessinateur et graveur attitré de l’Académie des ISciences de Toulouse.

CHAMBERT (Julien), sculpteur, né vers 1690, mort à Besançon avant 1772 (Ec. Fr.).

On cite de lui : un retable dans l’église de Pesmes et des sculptures dans l’église St-Luaire à Besançon. Il eut pour disciple Luc Breton en 1743.

CHAMBÉRY (Musée de).

C'est vers le milieu du xix® siècle que fut créé le musée de Chambéry qui possède aujourd’hui cinq cents toiles dont quelques-unes méritent d’être citées. Grâce 1 P un donateur royal, Victor-Emmanuel, et à un collectionneur florentin, ce musée prit en quelques années I une importance considérable. Aujourd’hui, outre la sec- I itionpe peinture, on y trouve une série lacustre du lac du Bourget et une collection de médailles. Parmi les toiles intéressantes, on remarque un Van Dyck, deux Calabrèse, un Cimabuë et des toiles de l’école byzan- , tine: malheureusement fort détéljorées.

I jCHAMBINIERE (Maurice), peintre de fleurs et de por- [ traits et aquarelliste, né à Niort, xix® siècle (Ec. Fr.). Exposa des aquarelles au Salon de Paris à partir de

iCHAMBO (Manuel), sculpteur à Valence, deuxième I moitié du xix« siècle (Ec. Esp.).

) On cite de lui : Un enfant jouant Le Dante. ICHAMBON (J.), graveur à l’eau-forte et au burin à Avi- I gnon en 1650 (Ec. Fr.).

I Le Blanc cite de lui : Des vues d’ Avignon. CHAMBORD (Fernand-Maximilien de), peintre minia- I turiste, né à Paris, élève de Hodin (Ec. Fr.), j I A exposé au Salon, à partir de 1870, des portraits, i ides copies, des sujets de genre, en miniature.

1 I Prix. — Peinture. Paris. V‘“ du 24 janvier 1908 : 1 Tête de jeune femme : 155 fr.

1 CHAMBOVET (Mlle Marguerite), dessinateur, à Mar-

■ ! seille, aux xix«-xx« siècles (Ec. Fr.).

CHAMBRE (Mrs.), peintre de figures, à Putney, exposa de 1869 à 1874 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.) CHAMBRE (Jan de la), graveur, de Haarlem, mort le 11 novembre 1666 (ou, d’après certains biographes, le 23 juillet 1686) (Ec. Hol.).

Il se maria en 1639 et grava « divers modèles d’écriture On cite aussi de lui des paysages dessinés.

I CHAMBRÉ (Dominique), peintre, né à Nancy, mort dans la même ville le 10 avril 1690 (Ec. Lor.). l CHAMBRÉ (François), peintre, à Nancy, en 1653 (Ec. Lor.).

I CHAMBRULARD (de), peintre miniaturiste, né à Lan-

• grès le 4 mai 1764, mort le 6 juin 1847 (Ec. Fr.).

ICHAMCHIME (M.-P.), peintre d’histoire et de portrait, né en Russie en 1811, mort en 1894 (Ec. Rus.).

; Œuvres. — Musée de : (Alexandre III) : La Ste 'amille. — (Galerie de Tbetiakoff) : Le portrait de la fille du peintre; — Tolstoï Catherine Fedorovna. — ! IIvRoumianzeff) : Etude; — St Ale.xandre Nevsk. iCHAMECm (MUe Adèle), née à Lyon, peintre, xix=xx« siècles (Ec. Fr.).

■; Elève, à Lyon, de Guichard et de Miciol, à Paris, de . iCaroîus Duran, Henner et Luc-Olivier Merson, elle

tiîxpose à Lyon, depuis 1884, des portraits, des figures |3t parfois des fleurs (à l’huile, au pastel et à la gouache). jËUe a exposé à Paris, en 1901, Le Crucifix (3* médaille), |sn 1899, au Salon de Lyon.

CHAMERLAT (Jules-Marc), peintre, né à Avesne.s le 9 novembre 1828, mort à Paris le 30 avril 1868 (Ec. Fr.).

Elève de Cogniet, il débuta au Salon, en 1859, avec son tableau ; Moines se rendant à l’office de nuit. Citons de lui : Moines se rendant à l’office de nuit'. Le soir de l’exécution de l’empereur Maximilien.

CHAMIER (Lena M.), peintre, née aux Indes, xix'-xx* siècles (Éc. Ang.).

Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910, et en 1910 au Salon d’Automne.

CHAMINAT (Claude), sculpteur, vivait au Puy-en- Velay en 1617 (Ec. Fr.).

CHAMOIS, graveur au burin à Nantes en 1852 (Ec.

Fr.).

Le Blanc cite de lui : Nantes; ancien temple, rue du port Maillard, d’ap. E. Perrigaud.

CHAMORRO (Andres), peintre à Séville, admis dans la corporation le 21 mai 1614 (Ec. Esp.).

CHAMORRO (Jean), peintre d’histoire à Séville, xvii® s. (Ec. Esp.).

Elève de François Herrera le \ ieux, président de l’Académie de Séville en 1669.

CHAMOUIN (Claude- Hilaire- Alphonse), peintre et graveur, né à Paris en 1808, vivait encore en 1841 (Ec.

Fr.).

Elève de E. Aubert et de C. Rémond.

CHAMP-RENAUD (Mlle Thérèse), peintre de genre, née à Romont (Suisse) (Ec. Suis.).

Le musée de Rochefort conserve une toile de cette artiste : Jeune femme peignant un jardinier. CHAMPAGNE (Claude Balon), peintre, d’origine franyfaise, travaillait à Fribourg au xvii' siècle (Ec. Fr.). Il devint bourgeois de Fribourg en 1653 et fut reçu dans la confrérie de St-Luc en 1654.

CHAMPAGNE (Georges), peintre de portrait, né à Paris, xvii® siècle (Éc. Fr.).

Entre 1662 et 1666, il peignit à Nantes les portraits de deux maires de cette ville.

CHAMPAGNE (Jean), architecte et sculpteur français, vivait à Rome au xvii® siècle (Ec. Fr.). CHAMPAGNE (Mlle Marie), peintre, à Paris, xix®-xx« siècles (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français depuis 1901, elle participe à ses expositions.

CHAMP AIGNE (Jean-Baptiste de), peintre d’histoire, né à Bruxelles en août 1631, mort à Paris le 29 octobre 1681; d’après d’autres biographes, le 27 octobre 1684 ou 1693 (Ec. Fiam.).

Elève de son oncle Philippe, il alla à Paris, en 1642, et y perdit son fils unique; il fut, en 1663, membre de l’Académie, voyagea quinze mois en Italie et se maria le 9 mars 1670. La même année, un peintre appelé Champaign» était dans la gilde de Bruxelles, d’après le D’’ Wurzbach.

Œuvre peint, — Assomption de la Vierge (Musée DE Bruxelles). Ses œuvres sont dans les églises de Paris, Vincennes, Musée de Nancy (St Paul, St Etienne), Marseille. — (Louvre) ; L’éducation d’Achille, tir de l’arc. — .L’éducation d’Achille, course de chars. — (Lx'on) : Adoration des Bergers. — -(Versailles) (Salon de Mercure plafond) : Mercure sur un char traîné par deux coqs. — -(Versailles) (Salon de Mercure, plafond) : Alexandre reçoit une ambassade d’indiens et retient auprès de lui le philosophe Calainus; — Ptolomée s’entretenant avec des savants dans sa bibliothèque;— (Salon de Mercure, plafond) : Auguste recevant une ambassade d’indiens.

Pfiix. — Peinture. Paris. V‘® Prince de Conti, 1777. Louis XIII met sa couronne sous la protection de la Vierge : 240 fr, — V‘® X..., 1869 : Portrait d’un abbé : 425 fr.

CHAMP AIGNE ou Champagne (Philippe de), j - i \ /^ , ",

peintre d’histoire et de J lui i)C •

portrait, né à Bruxelles en 1602, mort à Paris (Ec. Flam.).

Après avoir travaillé avec Jean Bouillon et Michel de Bordeaux, puis avec l'excellent paysagiste Fouquière, il vint à Paris en 1621 et entra dans l’atelier de l’Allemand. La connaissance qu’il fit de Nicolas Poussin et l’amitié qui en résulta eurent les conséquences les plus heureuses pour Champaigne. Poussin le mit en rapport avec Du Chesne, peintre du roi, qui avait l’entreprise de la décoration du Luxembourg. Champaigne y trouva l’occasion d’y montrer un talent qui, après avoir excité la jalousie de Duchesne, valut sa succession au jeune peintre après la mort de l’entrepreneur. La proposition de Marie de Médicis trouva Cham-

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paigne à Bruxelles, où 11 était venu à la suite de différends avec son patron, pour préparer son voyage en Italie. Le jeune peintre renonça à Rome pour Paris; une pension de 1.200 livres et un logement au Luxembourg lui étaient alloués. Il prit possession de son poste en 1628. Champaigne exécuta successivement : six grandes toiles pour les Carmélites de la rue St-Jacques : La Nativité, La Circoncision, L' Adoration des rois, La Présentation au Temple, La Résurrection de Lazare et L’ Assomption. Louis XIII, peu après, lui commanda un' grand tableau dans lequel le roi était représenté à genoux devant le Christ, en souvenir du vœu qu’il avait fait à Lyon en 1430. Champaigne peignit aussi Louis XIII conférant l’ordre du St-Esprit au duc de Longueville. Il ne fut pas moins employé par Richelieu, qui le chargea de décorations au Palais Cardinal et à la Sorbonne. Lors de la fondation de l’Académie de Peinture, en 1648, Champaigne figura parmi les premiers membres nommés. C’était justice. Son beau talent s’était affirmé dans de nombreux autres travaux : St Germain, L’ Assomption, St Vincent avaient ôté peints pour St-Germain-l’Auxerrois. Il travailla encore à St-Séverin, au Val-de-Grâce, au château de Vincennes, pour la Cathédrale de .Rouen, à l’Hôpital de Pontoise. Il exécuta encore un grand nombre de portraits. De grands chagrins marquèrent la fin de la vie de ce bel artiste : il perdit à peu d’intervalle sa femme et plusieurs de ses enfants. Ces épreuves successives développèrent le mysticisme qui faisait le fonds de sa nature et le tourna complètement vers la religion. Son amitié pour plusieurs chefs du Jansénisme se resserra et il mérita le surnom, qui lui fut donné, de " Peintre de Port-Royal ». Sa fille cadette prit d’ailleurs le voile au couvent de Port Royal des Champs sous le nom de Catherine de Ste-Suzanne.

Peintures. — MugÉE de : (Aix) : Portrait de Pompone de Bellièvre; — Portrait de l’abbé Henri Arnauld, évêque deToul. — ^(Amiens) : Portrait de Mgr de Harlay, 1662. — (Avignon) : Portrait d’homme.- — (Angers) : Jésus parmi les docteurs; — Les disciples d’Emmaüs. — (Bagnèbes) : Portrait de Charles Patu, curé de Saint- Martial.- — (Besançon) : Turenne; — Un vieillard; — Un conseiller; — Cardinal de Richelieu. — (Bordeaux) : Songe de St Joseph.- — (Bourges) : Portrait d’homme; — Le crucifiement. — (Bruxelles) : Présentation au Temple; — Ste Geneviève; — St Joseph;— St Ambroise; — St Etienne; — St Benoît nourri par le frère Romain; — St Benoit recevant la visite du curé de Monte Preclaro; — La pierre exorcisée par le frère Maur; — Le pain empoisonné; — ^La fontaine miraculeuse; — La hache rattachée à son manche; — L’enfant ressuscité; — L’incendie imaginaire; — St Benoît chez sa sœur; — Portrait de Philippe de Champaigne. — (Budapest) : Portrait de femme; — Portrait d’homme.- — (Caen) : Le Vœu de Louis XIII; — L’Annonciation;- — La Samaritaine; — Tête de Christ. — (Chantilly) : Portrait du Cardinal Richelieu. — (Chantilly) : Portrait du Cardinal Mazarin. — (Chantilly) ; Portrait de la Mère Angélique. — - (Chartres) : Portrait de Henri de la Tour d’Auvergne, vicomte de 'l’urenne. — (P \rmstadt) : Portrait d’un Chevalier. — (Douai) : Richelieu sur son lit de mort. — (Florence) : St Pierre appelé par Jésus sur le bord de la mer; — Portrait d’homme.- — (Florence, Pitti) : Portrait d’homme. — (Rath, Genève) : Religieuse de l’Ordre de Ste-Brigitte sur son lit de mort. — St Rémy refusant le vase de Soissons. — (Grenoble) : Louis XIV conférant l’ordre du St-Esprit au duc d’Anjou; — - Assomption de la Vierge; — -St Jean-Baptiste dans le désert; — Portrait de l’abbé de St-Cyran; — Portrait de l’auleur. — (Hambourg): Portraitd’homme; — Louis XIV consacre â la Vierge son sceptre et sa couronne. — - (Hanovre) : Portrait d’un vieillard. — (La FIayb) : Portrait de Jacobus Govaerts. — (Liège) ; Portrait d’Iiomme. — (Lille) : L’Annonciation; — ^La crèche; — Le bon pasteur. — (Londres) : Trois portraits du cardinal de Richelieu (peints pour le sculpteur Meccki pour faire un buste); — Portrait du même. — (Wallace) ; Le mariage de la Vierge; — -Portrait de Roberi, Arnanlo d’Andilly; — L’Adora lion des Bergers; — L’Annonciation.— (Louvre) : Le rep is chez Simon le Pharisien; — - J.-C. célébrant la P.ique avec ses disciples; — La Cène; — Le Christ en croix; — -Même sujet; — - Le Christ mort couclié sur son linceul; — L’apôtre St Philippe. — (Louvre) : Le prévost des marchands et les échevins de la ville de Paris;^ — Portrait de Jean Antoiiie de Mesme, président à morlier au Parlement de Paris; — Portrait de Philippe de Champaigne, — Portrait de Robert Arnaud d'Aiidilly; — Portrait de Le Maistre de Sacy; — Portrait d’homme; — Portrait d’une petite fille; — Portrait d’une jeune fille de 5 à 6 ans; — Portrait de femme; — Portrait de François Mansard; — Portrait de Claude Perrault, architectes; — Portraits de la mère

Catherine-Agnès Arnauld et de sœur Catherine ij Ste-Suzanne, fille de Ph de Champaigne; — Paysagl — (Même sujet) : Louis XIII couronné par la Victoi| (pan coupé); — Portrait en pied du cardinal de Rich lieu. — (pan coupé) (Lyon) : Invention des reliques ■ St Gervais et St Protais; — J.-Ch. céiébrant la Pâq avec ses disciples; — Portrait d’un magistrat. — (Pradi Ste Anne donnant une leçon à la Ste Vierge; — Portr; de Louis XIII. — (Metz) : Portrait d’Antoine de Ma tre;- — -Une Madone les mains jointes. — (Montauban i Portrait d’un religieux du couvent de St-Jean-dj Dieu. — (Munich) : Portrait-buste du maréchal camp Henri de la Tour d’Auvergne. — (Munich): Mai pressant contre elle l’enfant endormi.- — (Nancy) Ecce homo; — La Charité. — (Nantes) : Portrait ■ femme âgée; — Souper à Emmaüs; — Portrait en pi> de Suger; — Abbé de St-Denis dans le xii® siècle.-. (Narbonne) : Portrait d’un maréchal de France.-' (Bale) : Portrait d’un conseiller parlementaire.- (Orléans) : St Charles Borromée. — (Périgueux) Jeune seigneur costumé en héros de ballet. — (Renne: La Madeleine pénitente. — (Baymans, Rotterdam) Portraits de son neveu Jean-Baptiste de Charnpaigr et de Nicolas van Plattenburg, ses élèves. — (Rouen Portrait du cardinal de Richelieu. — (Rouen) : Esquis du grand portrait du cardinal de Richelieu. — (Rouen Un concert d’anges. — (St-Pétersbourg, Ermitage) Moïse; — Portrait d’homme. — (Stuttgard) : Le Chri en prières au Mont des Olives. — (Toulouse) : Le Cr cifiement; — Les âmes du Purgatoire; — L’Annonci tion; — Réception du duc d’Orléans. — (Tours) : Le bi pasteur portant sur ses épaules une brebis; — St Zozir, présentant le Viatique à Ste Marie Egyptienne.- (Troyes) : Port de Claude Jolly; — Réception p; Louis XIII de Claude Bouthillier de Chavigny.-- (Valenciennes) : Portrait d’un seigneur mort. — (Ve sailles) ; Louis XIII. — (Versailles) : Jacques T bœuf, président de la chambre des comptes; — Du Vt; ger de Hauraune, abbé de St Cyran; — Cath.-Agnès ■' St-Paul Arnault, abbesse de Port-Royal. — (Versailles! Gaston de Foix, duc de Nemours. — (Versailles): Ge; ton de Foi.x. — (Versailles) : Armand du Plessis;- Fr. Mansart et Cl. Perrault. — (Versailles) : Cash de Foix.duc de Nemours. — (Vienne): Adam et E pleurent la mort d’Abel. — (Vosges) : L’Adoration d; bergers; — -Portrait d’homme, époque Louis XIV.

Prix. — Peinture. Londres. V‘= Duval, 1846 : L’A nonciation : 1.250 fr. — V*® Montcalm, 1849 : V Ador\ tion des bergers : 9.180 fr. — V*® 8 février 1908 : Porlr( du cardinal de Richelieu : £ II5 10 s. — New-York, ô 1900-1903 : Armand du Plessis : -S 400. — V" Edwa Brandus, 1904 : Armand du Plessis : $ 300. — Par V Prince de Conti, 1777 ; La fraction du pain : 2.390 fr.- V‘® Lebrun, 1806: Un naturaliste au xviV siécle:2.001 ^ — V*' Chevalier Bonnemaison, 1827 : La Crèche ou A livilé : 4.900 fr. — V‘® Erard, 1831 : La Vierge et VE' fant Jésus dans une gloire : 7.801 fr. — V‘® Comte - Pourtalès, 1865 : Le mariage de la Vierge : 43.500 fr. La fuite en Egypte : 3.400 fr. — V‘® Comte M’Espagnai 1868 : Portrait en pied du Cardinal de Richelieu 10.600 i — V‘® X..., 1875 : Portrait d’ Angélique Arnaud: 4.900 j - — V‘® May, 1890 : Portrait d'un pasteur protestan. 7.000 fr. — ^V*' E. Deusy, 1897 : Portrait d’ArnO' d’Andilly : 5.500 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, 1900 : ' Vierge et l’enfant Jésus : 600 fr. — -V‘® Féral, 22, 23 | 24 avril 1901 : Portrait de Pierre Dupwj : 210 fr.— h Vierge en buste : 140 fr. — -V*® de la Princesse Mathil I du 17 au 21 mai 1904 : Portrait d’homme : 1.720 fr. ' V*® Monbrison, 13 mai 1904 : Henri de la Tour d'A. vergne : 3.050 fr. — V*® Gavet, 8 mai 1906 : Portrait jeune femme : 1.500 fr. — V‘® Beurnonville, 11 et 12 1906 : Portrait présumé de l’abbé de St-Cyran : 400 fr. 1 V*® Sedelmeyer du 16 au 18 mai 1907 : Moïse : 950 fr. I V‘® du comte de L..., 1®» avril 1909 : Portrait : 1.200 : — V‘® du 20 avril 1910 : Portrait d’un conseiller : 1.860 i • — Dessins. V‘® Poullain, 1803 : Portrait de Nicoi\ Poussin, crayon noir : 104 fr. — -V‘® Norblin, 1855; Portrait d’une dame assise dessinant. Sanguine : 130 — V‘® X..., 1895 : Portrait de Jacqueline Pascal : 780 }

. — V*® De Chennevières, 1990 : La Vierge assise tena\ l'Enfant Jésus : 100 fr.

CHAMPCOMMUNAL (Joseph), graveur des xix'-j| siècles (Ec. Fr.). ^

Exposa au Salon de 1906 quelques Paysages et i ^ Intérieur d’église.

CHAMPEAUX (Octave de), peintre paysagiste, né Orléans en 1827, mort en 1903 (Ec. Fr.).

Il figura au Salon de Paris à partir de 1866 et jusqr: ses dernières années. On mi doit, notamment, des vu' de Venise et d’Irlande. Mention honorable en 1896. | Prix. — Peinture. Paris. V*® Anastasi, 1872 : Pa

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\'age, soleil couchant : 110 fr. — V" X..., 1899 : Venise : 1)50 fr. — Soleil couchant sur la mer : 120 fr.

'3HAMPEIL (Jean-Baptiste- Antoine), sculpteur, né à ' Paris en 1866 (Ec. Fr.).

Elève de Charles Gauthier et de Jules Thomas. Il jhtint le Prix de Rome en 1896 avec Mucius Scævola jt la même année une 3® médaille. En 1900, il eut une >0 médaille et une médaille d’argent à l’Exposition Universelle, 1" médaille en 1902. Il a érigé à Aurillac în 1903 le Monument aux Enfants du Cantal. CHAMPEIL (Mme Ovide), sculpteur à Paris, xx' siècle (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, elle prend part à ses expositions.

3HAMPEIN (Amélie), femme peintre vers 1841 (Ec. Bel.).

CHAMPEL (Adrien), peintre de marines, ne a Baumei les-Dames [Doubs] au xix' siècle (Ec. Fr.).

' Elève de Gudin; il figura pour la première fois au |Salon de Paris en 1839. Le musée de Valence conserve de cet artiste : Vue d’Alge.'.

CHAMPIGNEULLE (Charles), peintre verrier, né à

] Metz en 1853, mort à Savonnières-en-Perthois en 1905 ; (Ec. Fr.). , ,

Il travailla dès son enfance avec son père, directeur de rétablissement des vitraux de Metz. Il fit la guerre de 1870, puis vint à Paris où il fut élève de Cavelier. 11 exposa vers 1873 des toiles, puis revint à l’art du vitrail. Il a notamment exécuté la Verrière de l’hôtel du Figaro, et des vitraux pour la cathédrale de Metz, l'église Saint- Philippe-du-Roule à Paris et une église de SL-Pétersbourg.

CHAMPIN (Mme Amélie), peintre, née à Pans au xix'

En 1845, elle débuta au Salon. La Maison du roi lui commanda, en 1847 : La Ste Famille en Egypte, et en 1685, par ordre du ministère de l’empereur et des Beaux- Arts, elle exécuta : La Vierge et l'enfant Jésus.EUe s’est iconsacrée exc usivement à la pei iture religieuse. CHAMPIN (Mme Elisa-Honorine), née Pitet, peintre et I lithographe, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Riché, elle exposa au Salon, sous son nom de jeune fille, de 1833 à 1836. Ayant ensuite épousé Jean-Jacques Champin, elle figura sous ce nom, à partir de 1837. Elle a peint des fleurs et des fruits.

' CHAMPIN (Jean-Jacques), peintre et lithographe, né à \ Sceaux le 8 septembre 1796, mort à Paris le 25 février I 1860 (Ec. Fr.).

I II eut pour maître Storelli et A. Regnier et fut me- Idaillé de deuxième classe en 1824, et de première classe en 1831. De 1819 à 1859,il se fit représenter au Salon de ;Paris par des aquarelles et des lithographies. En outre, |il publia un grand nombre de suites. Citons : Les habitations des personnages célèbres, e.xécutées en collaboraition avec Regnier; Paris historique, avec texte de Charles I Nodier. Ilillustrale Voyage dans V Amérique du Sud, de Castelnau et prit part à l’illustration des principales publications de son temps. Parmi ses toiles, on peut citer : La campagne à Clermont; Jésus-Christ sur la Montagne; Jésus aux Oliviers.

Prix. — Aquarelles. Paris. V® Devoix, 1823 : Paysage : 120 fr.— V‘® Marmontel, 1883 : Le pêcheur, paysage : 20 fr.

CHAMPION (A.), dessinateur, graveur et lithographe, commencement du xix' siècle (Éc. Fr.).

Cet artiste appartient à la catégorie des producteurs de composition de scènes sentimentales, à la mode sous le premier empire et la restauration. M. Beraldi cite aussi de lui une lithographie politique sur la charte i de 1814 et les portraits de Louis XVIII et de Charles X. Prix.- — Dessins. Londres. V‘“ 11 avril 1908 ; Le Printemps : £1 Is. — V‘® 26 avril 1909 : L’ Attente : £5 los. 6d. i — Estampes. Paris. V‘® X..., 1899 : Le bon exemple. — i Le doux sommeil (sic), d’ap. Guyot : 21 fr.

I CHAMPION (Claude), sculpteur et architecte lorrain, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Avec Bastien de Bar, il se chargea, pour le compte i du duc de Lorraine, de la décoration de la galerie du ! château de Gondreville, près de Toul.

' CHAMPION (Edme-Théodore), peintre paysagiste, né à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

'•'Elève de M. Touillon, il débuta au Salon de 1869. Le , musée de Toulouse conserve de cet artiste un tableau : Auvergne.

CHAMPION (Edward C.), peintre de genre, exposa de 1870 à 1883 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

CHAMPION (Georges), peintre à Paris, xix®-xx® siècles

I (Ec. Fr.).

I Membre de la Société des Artistes Français depuis 1897 il prend part à ses expositions.

CHAMPION (Mrs. H.), peintre de figures, exposa de 1868 à 1885, à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Waler Colour Society, etc., de Londres (Èc. Ang.).

CHAMPION (Nicolas), peintre à Ponl-à-Mousson au xviii® siècle (Ec. Lor.).

M. A. Jacquot cite de lui un SI Laurent, exécuté pour le monastère de Dieulouard.

CHAMPNEY (Benjamin), peinfrê paysagiste et écrivain d'art, né à New-lpswich, New-Hampshire, le 20 novembre 1817, mort le 11 décembre 1907 (Ec. Am.). Membre du Boston Art Club.

CHAMPNEY (J. 'Wells, dit aussi Champ), peintre et dessinateur, né à Boston en 1843 (Ec. Am.).

Elève du Lowell Institute, il entra chez un graveur sur bois à seize ans, et plus tard, enseigna le dessin à une école de Lexington, Massachusetts. Puis, vers 1866, il vint à Paris, étudia avec Edouard Frère, et passa aussi quelque temps à l’Académie d’Anvers. Voyagea en Italie, en Espagne, etc., et fournit des dessins pour V Illustrai ion de Paris et pour un ouvrage descriptif des Etats-Unis du Sud. Membre de la Society of Painters in Water-Colour. Exposa à Paris en 1875. Associé de la National Academy de New-York.

Prix. — Peinture. New-York. V‘« Champney, 21- 22 janvier 1904 : The Mission Lundnay school Presented lo Messiah Home for Children : S 500. — Maurice de Sa.ve, d’ap. La Tour': $ 290. — Madame Molé Raymond. d’ap. Madame Le Brun : $ 420. — V‘® Sutcliffe, 1909 : Le chant de la mer : $ 105. ^

CHAMPOD (Jean-Pierre), peintre, travaillait à Genève en 1745 (Ec. Suis.).

CHAMPOD (Pierre- Amédée), peintre sur émail, né le 5 octobre 1834. travaillait à Paris dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Suis.).

Champod étudia sous la direction de Constantin et de Charles G lardon et fournit des dessins pour V Illustration et le Monde Illustré à Paris entre 1860 et 1881. Il a exposé à Paris et à Genève. Le musée des Arts décoratifs conserve plusieurs de ses œuvres.

CHAMPOLLION (Eugène-André), graveur, né à Embru i le 30 mars 1848, mort à Paris en 1901 (Ec. Fr.). Il vint à Paris avec l’intention de se faire architecte. Des essais d’eau-forte, d’après les indications du Manuel Roret et do:it quelques-unes parurent en 1876, décidèrent sa vocation. Gaucherel lui donna des conseils. ChampoKion occupa une place marquante parmi les graveurs modernes.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 29 juin 1909 : Le premier déjeuner et Un Cavalier, par A. Gilbert : £ 1 1 s.

■ — Paris. V'« Firmin Didot, 1897 : Portrait de Sarah Bernhardl, d’ap. Bastien-Lepage : 25 fr.^ — Ch. Courtry, 1898 : Le choix du modèle, d’ap. Fortuny : 50 fr. — V'o M..., 1898 ; Le Menuet, d’ap. G. Jacquet : 70 fr. — V® 9 au 12 décembre 1907 : Le choix du modèle, d’ap. Fortuny : 76 fr. — Le Décavé, d’ap. Archardson : 700 fr. CHAMPON (Edmond), peintre de paysage et de nature morte, né à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon d’Automne en 1907 et aux Indépendants en 1909-1910.

CHAMU, peintre, florissail vers 1585 (Ec. Fr.).

Il travailla à l’église St-Merry.

CHANA (de la) (Alexandre), peintre sur émail, né à Genève le 19 janvier 1703, mort le 23 juillet 1765 (Ec. Suis. ).

De la Ghana, cousin de Jacques Bordier, suivit le métier de son parent et collabora avec Petitot. CHANALEILLES (Gustavel, peintre et portraitiste, né à Paris au xix® siècle (Ec Fr.).

Exposa au Salon de 1910.

CHANCEL (Benoit), peintre, né à Lyon le 9 mars 1819

(Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-arts de Lyon, où il entra en 1836, il travailla ensuite, à Lyon, avec Auguste Flandrin, puis, à Paris, avec Hippolyte Flandrin, à qui il servit souvent d’aide, notamment pour la décoration de Saint-Paul de Nîmes, de Saint- Vincent de Paul à Paris et de Saint-Martin d’Ainay à Lyon. Il débuta à Lyon, au Salon de 1842-43, avec L’Education de la Vierge; au Salon de Paris, en 1845, avec Le Rédempteur du Monde. 11 exposa, au même Salon, des tableaux religieux, des figures, des portraits et des dessins, notamment : Jeune femme au bain 1848), Apparition du Christ à Madeleine (1859), Les quatre Evangélistes, cartons de vitraux (1865), Recueillement (1880). Il peignit, en 1860, le retable de la chapelle de sainte Clotilde, à Sainte-Clotilde de Paris [Le mariage de sainte Clotilde et Le baptême de Clovis). Il dessina pour la même église les vitraux des

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hautes fenêtres du transept {côté gauche). Il signait « Chancel • .

CHANCOURTOIS (René-Louis-Manrice Beguyer de),

peinlre, architecte et graveur à l'eau-forte, né à Nantes le 4 mai 1757, mort le 7 juillet 1817 (Ec. Fr.).

Elève de Peyre jeune, il travailla en Italie, à Paris et à Nantes. Dans cette dernière ville, on mentionne notamment d’importantes scènes décoratives à l’hôtel Doré-Graslin. Plusieurs ouvrages, tableaux et dessins, sont conservés chez des amateurs nantais.

Prix. — Dessins. Paris. V*' Bruun-Neergaard, 1814 : Monuments. Quatre dessins : 19 fr. — Trois vues dont deux de Rome ; 30 fr. — V‘® Baron de la Tour du Pin, 1894 : Charles et Ubald à la recherche de Renaud dans le jardin d' Armide :280 fr. — de M. Le B..., 21 novembre 1904 : Paysages animés de figures {2 pendants) : 150 fr. — Estampes. V‘® Comte Rigal, 1817 : Différentes vues de monuments et de sites d’ Italie, d’ap. Bertin, Bizemont, Echard, Robell, Locatelli, etc., 63 estampes : 30 fr. CHANCUIN (Henri), sculpteur de Lyon, travaillait à Grenoble au xviii® siècle (Ec. Fr.).

CHANDART (Jean), sculpteur sur bois, de Châlons, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1636, les boiseries du buffet des orgues de l’église Notre-Dame de Châlons, qu’il surmonta d’un groupe en bois : la Résurrection.

CHANDELIER (Jules-Michel), peintre et lithographe, né à La Rochelle en 1813, mort en 1871 (Ec. Fr.). Elève de Rémond, il débuta au Salon de Paris en 1836 et continua à se faire représenter jusqu’en 1868. Il a peint des paysages et des vues de villes. Il fut grand ami de Gavarni.M. Beraldi cite parmi ses lithographies : La Tour du buffet; Pont de la Rochelle: Bains de mer de la Rochelle; Marais en Vendée; des planches de mode et des costumes de théâtre.

Peinture.- — Musées de : (La RochelleI : Le Gué; — Vue prise en Auvergne (étude); — Vue prise aux environs de La Rochelle; — Vue de Beaugency (Loiret) aquar.); — Souvenir de l’Algérie (aquar.).

Prix. — Aquarelle. Paris. V‘® Général Mellinet, 1894 : Marine : 22 fr.

CHANDEPIE DE BOIVIERS, porirailisle, exposa à la Royal Academy de 1819 à 1823 (Ec. Ang.). CHANDLER (Miss Clyde Giltner), sculpteur, née au XIX® siècle à Evansville, Indiana (Ec. Am.).

Elève de Lorado Taft. Second prix à l’exposition des artistes de Chicago.

CHANDLER (J.-W.), peinlre anglais, de la fin du xviii® siècle, mort vers 1804 (Ec. Ang.).

Il était le fils naturel de Lord Warwick. Il s’adonna à la peinture des portraits, mais il mourut trop jeune pour avoir laissé beaucoup d’œuvres. Exposa de 1787 à 1791 à la Royal Academy de Londres.

Prix.' — Peinture. Londres. V‘® 9 juillet 1909 : Portrait de Mrs. Franklin : £ 115 10 s. — V‘® 25 juillet 1909 : Portrait d’une dame : £ 46 4 s.

CHANDLER (Miss Rose M.), peinlre de genre, à Haslemere, exposa de 1882 à 1891 à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). CHANDLES (George W .), graveur, des xix®-xx® siècles, né à Milwaukee, Wisconsin (Ec. Am.).

Elève de Laurens à Paris.

CHANEAU (A.), miniaturiste, cité par le Mireur (Ec. Fr.).

Prix. — Miniature. Paris. V‘® X..., 1899 : Portrait d’homme du xvii® siècle : 100 fr.

CHANET (Gustave), peintre de genre, à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de M. Cormon. Memb e de la Société des Artistes Français, il prend part à es expositions. CHANET (Henri), peintre de genre et de portrait, xix®- XX® siècles, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de MM. Giard, Bonnat, J. Goupil, il débuta au Salon de 1874.

Peintures. — Musées de : (Dublin) : Portrait de Miss Julia Kavanagh.- — (Pontoise) : Tête de jeune fille arabe.

CHANEZ, peinlre du xx® siècle, né à Langres (Ec. Fr.).

Le musée de Langres conserve une aquarelle de cet artiste : Fleurs.

CHANGENET (Jean, dit Le Bourguignon), peinlre d'Avignon, fin du xv® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, orginaire de Langres, travailla à Avignon vers 1485. Il peignit des retables jiour différentes églises de la ville ou des euvirons,notamment à Mazan et au monastère de St-Praxède. Il mourut avant le 17 janvier 1495,

CHANIOT ou Chaigniot (Jean-Claude), né à Nancy vers 1700, mort dans la même ville le 23 août 1761 (Ec. Lor.).

Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Réperlol, des Artistes Lorrains.

CHANNER (Miss C. Alfreda), dessinateur, exposa partir de 1876 à la Royal Academy, à Suffolk Street, la New Water-Colour Society, etc., de Londres (Ei Ang.). ;

CHANNON (Miss M. E.), peintre de fleurs, exposa cl 1858 à 1865 à la Royal Academy et à Suffolk Stree'' Londres (E. Ang.).

CHANOIS (Claude), peintre, xvi® siècle (Ec. Lor.) CHANOT (Joseph-Albert), portraitiste, à Paris, xx' , (Ec. Fr.).

Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles e

CHANOU (Mme née Julie Durosey), peinlre (t u de fleurs à Sèvres, de 1753 à 1800 (Ec. Fr.l. ’/Uy. Travailla à la manufacture royale. U

CHANQUER, graveur au point, à Paris vers 1828 (Et

Fr.).

Le Blanc cite de lui : St Louis de Gonzague, d’aj Duvivier.

CFIANSON (Emile-Charles), peintre, né à Paris le 17 h vrier 1820 (Ec. Fr.).

Son éducation artistique se fit sous la conduite cl Reinhard et de Lequien. Entre 1848 et 1866, il se fi représenter au Salon de Paris, le plus souvent par de aquarelles. Il fit aussi de l’émail sur lave.

CHANSON (L .), graveur au burin, à Paris, au xix' 6 (Ec. Fr.).

CHANT (James John), graveur, exposa de 1861 à 188: à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). CHANTAL (Louis), peintre de genre et dessinateur d portraits, né à Amsterdam en 1822, mort à Arnheir le 14 novembre 1899 (Ec. Hol.).

Elève de Jan-Adam Kruseman.

CHANTEAU (Alphonse), peinlre paysagiste, né à Nan tes au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de la Nationale des Beaux-Art entre 1901 et 1906.

CHANTELOUP (Sieur de), peinlre, cité par M. Ris Paquot comme n'ayant aucun autre détail.

CHANTERAC (François de), peintre paysagiste, né . Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. J. Noël, il débuta au Salon de 1879. CHANTEREAU (G. -F.), peintre et graveur à l’eau-forte à Paris, au début du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Le Blanc cite parmi ses gravures: 1 à 6. Les six ovales' 1719.-— 7. Etudes de figures. — 8. Le Camp. CHANTEREAU (J.), peinlre de genre et graveur à l’eau forte, né à Paris vers 1710 (Ec. Fr.).

On croit qu’il fut élève de Watteau ou de Pater (plutôl du dernier, vu sa date de naissance). Il est certaii qu’il subit l’influence de ces maîtres. Il a peint surtou des batailles, des scènes de chasse, pleines de vie et de mouvement. Ses eaux-fortes sont intéressantes et trar tées par une pointe pleine d’esprit. Le musée de Stock holm conserve de lui : Villageois dans une cuisine regar dant danser un chien; Enfant devant une ferme jouan avec des cartes.

CHANTEREINE (Mme Camille àe), peintre, née à Paris morte à Paris le 10 mars 1847 (Ec. Fr.).

Elève de Redouté, elle fut médaillée en 1835 et 1840 1 Ses débuts au Salon datent de 1827. Elle a peint de fleurs et des fruits à l’aquarelle.

CHANTIER (Guillaume), peintre, à Nantes entre 169,et 1711 (Ec. Fr.).

CHANTON (Mme Louise), née baronne Tristan-Lam bert, peinlre de fleurs, née à Paris au xix® siècle (Ec

Fr.).

Elève de MM. Jeannin et Bergeret, elle débuta ai Salon de 1878.

CHANTRE (Aimée, depuis Mme Wagnon-Chantre)

peintre sur émail, née à Genève, travaillait au milieu du XIX® siècle (Ec. Suis.).

On conserve de cette artiste une copie (sur émail) dul portrait de d’Arlaud par Largillière, au musée Rath, à Genève. Elle exposa entre 1845-1851, un portrait du roi de Rome d’après Rigaud, un Christ d’après Moralès. ainsi qu’un portrait de l’ancien syndic Rigaud, d’après Hornung, et d’autres portraits originaux. Elle fut élève! d’Henry.

CHANTRE (Ami), graveur, né à Genève en 1826, mor/| dans celte ville en 1875 (Ec. Suis.).

Apprenti d’abord chez son frère aîné Daniel, il s’associa avec celui-ci en 1852 et plus tard dirigea seul l’atelier de gravure. Il fut membre de la Société des Arts. CHANTRE (Fleury), peinlre, né à Lyon ( Vaise) k', 2 juin 1806 (Ec. IV.).

Elève de Thierriat à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon;

CHA

,825-27), il exposa à Lyon (1848-49 à 1858-59) des bleaux de fleurs et des fruits, à l’huile ou à l’aqua- 11e. En 1855, il était représenté, à Paris, à l’Expo- ^ion Universelle, par deux toiles : Aux Arts, à V Inclus- '.e, et Lisière du bois. Il fut, à Lyon, directeur d’un lurs de dessin appliqué à l’industrie.

;3âNTRE (François), peintre, né à Lijon, mort dans

I ta même utile en 1859 (Ec. Fr.).

, Peintures. — Musées de : (Bagnères) ; Bouquet de ses (aquar.); — Raisins. — (Moulins) : Rat fruitier

angeant un raisin.

SÂNTBEL (Jacques), sculpteur, vivait au xvi® siècle, mort en août 1558 (Ec. Fr.).

' Il travailla, en 1555, à Fontainebleau, aux lambris

II cabinet du roi, avec Ambroise Perret. Avec le même l'tiste et sous la direction de Philibert de l’Orme, il lit part à la partie décorative du tombeau de Fran- |)is I", à Saint-Denis.

HANTRIOZ ou Chantriaux, professeur à l’école de dessin d’Amiens vers 1835 (Ec. Fr.).

Le musée de Valence conserve de lui un Tigre. HANTRON (Alexandre-Jacques), peintre d’histoire, de genre, de fleurs et de nature morte, né à Nantes en 1842 (Ec. Fr.).

; Elève de Pirot, Bouguereau et de Tony Robertleury. Débuta au Salon de 1877 avec un tableau d’hisbire ; Le Christ à la Colonne. Mention honorable 1893. lédaille de 3® classe 1899, 2® classe 1902.

Peinture. — Musées de : (Calais) : Le papillon. — Nantes) : Chrysanthèmes; — Poissons (1871);' — -Le

epos (1886).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Grignon-Dumoulin, 900 : Tête de jeune femme : 102 fr.

HANTRON (Antoine), peintre, né à Avignon en 1771, mort à Avignon en 1842 (Ec. Fr.).

; Il étudia avec Raspey, mais ne fit de la peinture qu’en mateur. II devint colonel d’artillerie. Possesseur d’une elle collection de gouaches et de pastels, il en fit don U musée d’Avignon. Nommé administrateur du musée ,:alvet, il réunit les documents nécessaires à la rédaciion du catalogue de cet établissement, qui fut publié en |857.

j Peinture. — Musées de : (Avignon) : Le palais des ’apes et les ponts d’Avignon; — Vue de la tour d’Esagne, près d’Avignon; — Vue de Montmajour, près {l’Arles (aquar.);. — . Deux vues d 'Avignon et d'une partie |le l’île de la Barthelasse.

l'HANTRON (Antoine), peintre, né à Bastia en 1819,

! mort à Avignon en 1892 (Ec. Fr.).

I Elève de son père Antoine Chantron. Le musée d’Avimon conserve de lui : Vue de la rivière du Gardon (sign. |t. C. en monogramme).

Prix.. — Peinture. Paris. V® X..., 30 mars 1894 ; Passage d’un ruisseau : 400 fr. — V‘® A. Flameng, 1894 ; Marine, un grain : 200 fr.

CHANTRY ou Chantrey (Sir Francis Legatt), sculpteur et peintre, né à Norton, près Sheffield, le7 avril 1781, mort le 25 novembre 1842 (Ec. Ang.).

Fils d’un charpentier, Chantry travailla d’abord ;omme apprenti chez un sculpteur sur bois, reçut luelques conseils du graveur Raphaël Smith, puis fréjuenta des cours de la Royal Academy de Londres, juoiqu’il ne fût jamais l’élève de cette institution. Vers .802 il commença à peindre des portraits à deux guilées, se maria en 1809 et s’établit à Londres, où sa forune s’améliora. Il fut chargé de l’exécution d’une faille de George 111 pour la ville de Londres. A partir le ce moment, Chantry fut un homme célèbre. Il visita a France et l’Italie, devint associé, en 1816, puis mem- )re, en 1818, de la Royal Academy.

Sculpture. — Musées de : (Cambridge) ; Buste 'Edward Daniel Clarde, prof, dejminéralogie (marbre); -Buste de Hornbroke (marbre). — (Dublin) ; Mar- [uess Wellesley (bronze). — (Edimbourg) : Francis

lorner. — (Londres) : Buste de Robert Stewart,

■ marquis de Londonderry; — -Buste de John Rennie marbre;) — Buste de George Canning (marbre); — Idward Bird (plâtre); — Henry Kirke VVhite (médailm); — Sir Walter Scott (marbre, buste); — Buste de enjamin West (marbre); — Sir Jeffrey Wyatoille iessin au crayon); — Portrait de Augustus Wall Callatt (crayon); — Portrait de Henry Cline (crayon). — 5ALF0RD) : Sir Walter Scott; — Le sommeil de la paix. HANTRY (John), graveur anglais, travaillait à Oxford, mort en 1662 (Éc. Ang.).

Vivait au temps de Charles IL II exécuta un certain ombre de portraits, mais il travailla surtout comme lustrateur pour le compte des libraires. Il gravait

II burin dans un style assez dur; ses ouvrages sont Duvent signés J. Ch.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Musgrave, 1778 : Car-

lelon Morg, lhe German princess : 40 fr. — John Ftogers : 26 fr. — V‘® Masterman-Sikes, 1824 : Portrait de Richard Gethinge, maître écrivain : 52 fr. 50.

CHANTRY (N.), peintre de nature morte, exposa de 1797 à 1838 à la Royal Academy, à la Rrilish Institution, à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

CHANU-BAXJHAIN (Mme Yvonne), peintre à Paris, xix*-xx® siècles (Ec. Fc.).

Membre de la Société des Artistes Français, elle prend part à res exposition^.

CHANUEL (Gonnet), peintre d’histoire, né à Avignon, florissail en 1560.

Cet artiste produisit des œuvres fort admirées. CHANUT (Charles), peintre paysagiste, né à Dijon le 9 avril 1822 (Ec. Fr.).

Entre 1849 et 1866,il figura plusieurs fois au Salon de Paris.

CHANUT (Marie-Claude-Alfred), peintre, né à Bourg {Ain), le 3 février 1851 (Ec. Fr.).

II entra, en 1870, à l’Ecole des Beau.x-arts de Lyon et travailla ensuite, à Paris, avec Bonnat, Il débuta au Salon de Lyon, en 1872, avec Montagnat, paysage au fusain; au Salon de Paris, en 1878, avec Saint Jérôme. Depuis, il a exposé à ces deux Salons des portraits, des figures, des scènes de la vie contemporaine, des sujets religieux, quelques intérieurs et natures mortes. On peut citer parmi ces œuvres, où les personnages sont souvent de grandeur naturelle : Saint Sébastien, martyr (Paris, 1880); Chasseurs à l’auberge (Paris, 1882); A Voffice (Paris 1893); Le bon Samaritain (Lyon, 1895, H® médaille); Au cantonnement (Paris 1897, mention honorable).

CHANUT (Pierre- Henri), peintre, né à Lyon, le 4 septembre 1857 (Ec. Fr.).

Elève de Clément à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1874, il a exposé à Lyon, depuis 1878, des portraits; en 1889 ; Nature morte; en 1897 ; Atelier de montage de serrurerie.

CHAPALAY (Emily), peintre, travaillait à Genève dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Suis.).

Cette artiste a exposé à Genève en 1889.

CHAPCHAL (Jacques), peintre de paysage et de nature morte, né à St-Pclersbourg, xix®-xx® siècles (Ec. RuS.). Se fixa à Paris et exposa en 1910 une nature morte au Salon de la Nationale et un paysage au Salon d’Au ■ tomne.

CHAPELET (Mlle Marie), peintre d’histoire et de genre, née à Pesmes (Ec. Fr.).

Elève de Mme Algrain, elle débuta au Salon de 1877. CHAPELLE (François), peintre verrier à Besançon entre 1417 et 1456 (Ec- Fr.).

CHAPELLE (Georges de la), peintre, né à Caen, première partie du xvii® siècle (Ec- Fr-).

Cet artiste, qui voyagea en Orient, exécuta des œuvres reproduites par la gravure, probablement par Nicolas Cochirr.

CHAPELLE (Girard de la), peintre verrier du xiv* s. (Ec. Fr.).

Collaborateur de Jeliau de Beaumes.

CHAPERON (Eugène), peintre, né à Paris le 7 février 1857 (Ec. Fr.).

Elève de Pils et Détaillé à l’Ecole des Beaux-Arts (1875-1878). Expose depuis 1878. Principales œuvres : A l’Aube (1880) ; En batterie (1881, mus. d’Avranche) ; Waterloo (1882) ; Le Convoi d’un mobile (1884, ment lion.) ; La Répétition (1885) ; La Douche au régiment (3® méd., 1887, et 3® méd., Exp. Univ. de 1889); Longue Etape (1891); La Critique des grandes manœuvres (1892) ; Le Général de Gnliffel aux manœuvres de l’Est (1895) ; Masséna à la bataille de Wagram (1894) ; Le général Macard (1895). A illustré : Le Soldai (Quentin) ; Soldats de France (Lemerre) ; Victor Hugo CTestard). A collaboré aux principaux journau.x illustrés. Chevalier de la Légion d’honneur.

Pri.x. — Dessins. Paris. V‘® X..., 1895 : Le char de la Concorde et de la Paix : 26 fr. — V‘® X..., 1898 : La voilure de la cantinière : 145 fr. — En congé : 120 fr. CHAPERON (Philippe-Marie), peintre décorateur, né à Paris le 2 février 182.3 (Ec. Fr.).

Peintre décorateur de l’Opéra depuis 35 ans, a exécuté la plupart des décors des théâtres subventionnés, sans compter les principaux théâtres de France et d’étranger et les expositions universelles.

Prix.. — Peinture. Paris. V‘" X..., 1895 : Intérieur de Notre-Dame de Paris : 190 fr.

CHAPIN (John R.), peintre et illustrateur, né à Providence, Rhode lsland,le 2 janv'er 1823 (Ec. Am.).

Elève de Samuel F. B. Morse. Fondateur et premier directeur de la rubrique artistique de la revue Harpers

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Magazine à New-York. D’après Miss Florence Lévy, il e spécialisa dans les sujets militaires.

CHAPLAIN (Jules-Clément), sculpteur, graveur en médailles el lithographe, né à Mortagne en 1839 (Ec. Fr.).

Cet éminent artiste est surtout connu comme graveur en médailles. A ce titre, il sort de notre domaine. Mais on lui doit cependant quelques bustes remarquables. Elève de Jouffroy et d’Oudiné, il remporta le pri.x de Rome en 18G3. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1877, promu officier en 1888 et Commandeur en 1900. Graveur d’estampes de valeur, il fut membre du jury de gravure et lithographie à l’Exposition Universelle de 1900.

CHAPLIN (Miss Alice M.), peintre et sculpteur, exposa à partir de 1877 à la Boijal Academg, à la New Water- Colour Societij, aux Grafton et New Galleries, etc ,

CHAPLIN (Arthur), peintre de fleurs et de fruits né à Versailles au xix® siècle (Ec Fr.).

Il obtint une mention honorable en 1903 et une médaille de 3® classe en 1904.

CHAPLIN (Charles), peintre et graveur, né aux Andelijs le 8 juin 1825, mort à Paris le 20 janvier 1891 (Ec. F-).

Ce charmant artiste, ^ c[ui peignit la femme^ U jeune avec autant de'^ -*■ grâce et plus de vérité que François ffoucher, était fils d’un Anglais, marié à une ï rançaise. Il ne se fit naturaliser frança s, du reste, qu’en 1886. Elève de Drolling, il débuta comme peintre de portrait et de paysage. Ses premiers ouvrages marquèrent une nature puissante et forte guidée par un grand souci de réalisme. Mais il ne tarda pas à modifier sa forme pour le genre gracieux qui fit sa réputation. Son dessin a la force et la souplesse, son coloris est brillant et délicat. Sa qualité d’étranger l’empêcha d’obtenir le prix de Rome. Cependant le jury, lui décernait une 3® médaille en 1851, une de 2® 'classe l’année suivante, une de D® classe en 1865. Chevalier de la Légion d’honneur en 1879. Officier en 1881. Rappeler les œuvres de Chaplin nous entraînerait trop loin; un grand nombre sont populaires. Indépendamment de ses tableaux de chevalet, il exécuta diverses décorations, notamment le plafond et les dessus de portes du Salon des Fleurs, aux Tuileries, et un grand panneau : Un Rêve, pour le prince Demidoff. Chaplin, comme graveur, n’est pas moins intéressant; sa pointe est franche, souple, puissante, La plupart de ses eaux-fortes sont originales; il a cependant fait quelques reproductions d’après Rembrandt, Decamp et Leleux.

Peinture. — Musées de ; (Donnât) ; Figure représentant la nuit. — (Dayeux) : Une rue d’Auvergne, — (Mulhouse) ; Jeune fille (aquar.); — Jeune tille (dessin); — Prirnavera; — Dame en rose; — Petite fille en prière; — Baigneuse. — (Reims) ; Femme assise. — (Rouen) : La partie de loto. — (Saintes) ■ Etude pour un portrait (hquar.). — (South-Kensington) : La pêche;- -Roses de Mai. — (Bourges) ; St Célestin, pape.

Prix.- — Peinture. Londres. V*® X..., 1883 : 'Les premières roses : 8.400 fr.' — V‘® 3 avril 1909 ; Réflexion. — ■ Soupçons ; £ 79 16 s. — Aquarelles et dessins. New-York V‘® Société d’Art Américain, 1895 ; Jeune fille el pigeons ; 2.G00 fr.' — V‘® David C. Lyall, 10 février 1903 ; Le Baigneur ; S 200. — Paris, Peinture. V'® Arosa, 1858 ; ,Le moulin : 80 fr. — V‘® X..., 1860 : Une jeune fille de ferme : 245 fr. — V‘® F. J..., 1877 ; Jeune fille regardant un nid d’oiseaux : 2.800 fr. — Une première : 2.780 fr. — V‘® Mme Musard, 1879 ; La jeune fille aux tourterelles : 5.000 fr. — Jeune fille pinçant de la guitare : 3.600 fr. — V‘® X..., 7 février 1891 : La partie de loto : 4.000 fr. — V‘® Balensi, 1886 ; La nuit : 8.000 fr. — V‘® Atelier Chaplin, 1891 ; Dans les rêves : 25.000 fr. — L'âge d’or : 16.500 fr. — Les lilas : 15.000 fr. — Les roses : 15.000 fr. ■ — La musique : 6.000 fr. — Le Printemps. Esquisse ; 2.300 fr. — Paysage : 200 fr.— V‘® Beaufrère, 15 au 18 avril 1901 ; Après le bal masqué : 1.050 fr. — V‘® Zygonialas, 7 mai 1901 ; La Toilelle : 6.700 fr. — V'® Hèle,

18 et 19 novembre 1901 ; Jeune fille au pigeon : 180 fr. — La femme aux roses : 4.100 IT. — V*® Lassalle du 16 au

19 décembre 1901 ; La Poésie, plafond ; 6.600 fr. — - V‘® Petnis, G et 7 février 1902 ; La leçon de lecture : 560 fr. — V‘® Paul Baudrv, 7 avril 1902 ; Portrait d’enfant : 1.400 fr.— V‘® D. O...,30 avril 1902; La couture : 1.450 fr. — V*' Legrand, 22 mai 1902 : La jeune mère : 5.800 fr.' — V^® du 28 mars 1904 ; Portrait de jeune femme. — V‘“ Maine de Tours, les 27, 28 et 29 avril 1904 ; La lecture de la Bible : 2.950 fr. — V‘® N. B..., 28 novembre 1904 ; Jeux d’amour : 600 fr. — V‘® Gérard père, 28 et 29 mars 1905 ; I.a musique ; ICO fr. — V*® Viguier,4 mai

1906 ; La Comparaison : 3.000 fr.- — V‘® Albert, 14 li vrier 1908 ; Le jeune artiste : 1.020 fr. — -V*® Darrasi 6 décembre 1909 ; Femme lisant : 730 fr. — V'® (

11 avril 1910 ; Baigneuses ; 1.050 fr. • — • Aquarelles . dessins. V‘® Atelier Chaplin, 1891 ; La peinture. Gouach . 2.500 fr. — Coquetterie. Sanguine ; 2,100 fr. — 1894. '\i Carries : Un dessin : 60 fr. — V‘® Daupias, 1892 '; ,| lettre: 5.600 fr. — Lendemain de bat : 4.000 fr. — V‘®Han

1892 ; Le rêve d'amour : 15.200 fr. — V‘® De Camond

1893 ; Jeune fille tenant un nid : 4.800 fr. — V‘® X. 1895 : Jeune femme et fleurs : 150 fr.- — V‘® Hart, 1891 Rêverie : 4.500 fr. — V>® A. Rey, 1900 : La partie de Lob’ 5.600 fr.

CHAPLIN (Christine Mrs. Brush), peintre de fleurs l’aquarelle et tcrivain, née à Bangor, Maine, en IS-

(Ec. Am.).

Travailla à Paris avec Ilarpignies, à Londres avi Bomford, et avec Charles Chaplin. Exposa à Ne\ York, et au Boston Art Club.

CHAPLIN (Henry), peintre de nature morte à Worcesk exposa à la Royal Academg, à la British Institulini à Suffolk Street, etc., Londres de 1855 à 1879 (É Ang.).

CHAPMAN, graveur au burin et au point, à Paris, a .xviii® siècle (Ec. Fr.).

CHAPMAN (Miss), peintre de fleurs, exposa à la Roij' Academg, Londres, de 1815 à 1836 (Ec- Ang.). CHAPMAN (Carlton T.), peintre de marines el illusin leur des xix®-xx® siècles, né à New London, Ohio (El

Am.)

Elève à New-York de la National Academy et de I Art Student’s League, à Paris de l’Académie Juliai Médaillé à Boston, à l’Exposition internationale d> Chicago en 1893, et à Atlanta en 1895. Membre de I American Society of Artists. Exposa aussi à New-Yor et Philadelphie.

Prix. — Peinture. New- York. V‘® 1900-1903 : Un\ soirée à Mario : S 145. — V'®Read. 1908 ; Le navire ej feu : S 50.- — V*® Sutcliffe, 1909 : Le retour du galion $ 100.

CHAPMAN (Charles), peintre décorateur, au xviii® siécU mort en 1770 (Ec. Ang.).

Fils d’un grand comédien, élève de Frank Hayman, ( fut employé aux décorations di Vauxhall. Il travailh à Paris.

CHAPMAN (Charles S.), peintre el illustrateur, né Morristown, New-’Vo k, en 1879 (Ec. Am.).

Elève de \Vm. Chase et de W. Appleton Clark. CHAPMAN (Ernest Zealand), peintre, né à Lytlleloi Nouvelle-Zélande, en 1864 (Ec. Ang.).

Elève de Jean-Paul Laurens à Paris.

CHAPMAN (George R.), portraitiste, exposa de 186 à 1874 à la Royal Academg de Londres (Ec. Ang.). CHAPMAN (H.), paysagiste, exposa de 1823 à 1841 la British Institution et à Suffolk Street, Londr: (Ec. Ang.).

CHAPMAN (J.), peintre d’histoire sainte, exposa deu o uvres, de 1819 à 1836, à la Royal Academy de Londri ]

(Ec. Ang.).

CHAPMAN (John Gadsby), peintre el graveur, né Alexandrin, Virginia, en 1808 (Ec. Am.).

Etudia en Italie, puis revint s’établir à New-YorI où il devint un des membres fondateurs du Centui Club, et membre de l’Académie Nationale en 183' Vers 1848, il retourna à Rome pour s’y fixer. Fourni des illustrations pour des ouvrages littéraires et pou la Bible de Harper.

CHAPMAN (John Watkins), pein’re de genre, expost de 1853 à 1890, un grand nombre d’œuvres à la Royd Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ahg- : CHAPMAN (Minerva Joséphine), peinfre, née à Altmai New-'i ork, le 6 décembre 1858 Ec. Am.).

Elève de Annie Shaw et du Chicago Art Institiitti elle étudia aussi avec Robert-Fleury, Bouguereau Courtois et Chas. Lazar à Paris. Associée de la Sociét| Nationale des Beaux-Arts à Paris en 1906. CHAPMAN (R. Hamilton), paysagiste, exposa de 188 d 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street et a l New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang-)- CHAPMAN (R. W.), peintre de genre, exposa de 1855 1861 à la Royal Academy el à Suffolk Street, Londre { £jC Ah^ )

CHAPMAN (Wi liam), graveur à York et à Londres, ex posa de 1866 à 1869 à la Royal Academy de Londre ( Ec AûS ^ )*

Prix. — Estanipes. Londres. V‘® 20 avril 1909 : Lad: Hamilton, d’ap. Romney, et Lady Duncombe, d ap Hoppner par E. Tily ; £ 1 11 s. 6 d.

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IHAPON (Léon-Louis), graveur, né à Paris le 5 mars 1836 (Ec. Fr.).

Elève de Trichon à l’école des Beaux-Arts, où il entra ! 31 mars 1853, il débuta, au Salon, en 1859, avec neuf ioavures sur bois. Chapon a collaboré à l' Illuslralion, a Monde illustré et à la Gazelle des Beaux-Arts. Citons armi ses œuvres originales : les Portraits de Galloche,

; Guérin, de Mme Vigée-Lebrun,de Voltaire, de Mariemtoinelte et de ses enfants. Il obtint une médaille de • classe en 1892 et une médaille d’or à l’Exposition fniverselle de Paris en 1900.

HAPON (Louis-Auguste), graveur à Paris, xix' siècle

II obtint une mention honorable en 1898. HAPONNIÈRE ou Chaponnier (Alexandre), graveur, né à Genève en 1753, mort probablement à Paris en 1806 (Ec. Suis.). . „ .

Alex. Chapoimière étudia la gravure a Pans, ou il lassa la plupart de sa vie d’artiste. Il prit une place larquante parmi les graveurs au pointillé et produisit n grand nombre de gravures à succès, d’ap. Huet, legnault, L. Boilly, Van Spaendonck.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 : Le wdèle bien disposé, d’ap. Chalde. Ep. avant toute ittre : 60 fr. — The officions wailing woman ou La sourelte officieuse, d’ap. Challe. Ep. avant la lettre : 409 fr. -V*' Muhlbacher, 1881 : La lettre désirée, d’ap. Four- ,ier. Ep. avec grandes marges : 42 fr. — La compaaison des pe.its pieds. — L’Amant favorisé, d’ap. Bailly. !p. avant la lettre : 95 fr. — V'® Bayard, 1891 : La Comlaraison des petits pieds.- — L’Amant favorisé, d’ap. lailly, estampes en réduction : 110 fr. — V‘® X..., 1900 : ,a comparaison des petits pieds.- — L’amant favorisé, ’ap. Challe : 130 fr. — Londres. V‘« 12 février 1908 : 'lymphe blessee. — Pensée d’amour et une autre estampe e Ruotte : £ 2.

ÎHAPONNIÈRE (Jean-Etienne, dit John), sculpteur,

I peintre, dessinateur, né à Genève le 11 juillet 1801, mort à Marner, près Genève, le 19 juin 1835 (Ec. Suis.).

! Venu de bonne heure à Paris^ il travailla d’abord à 'école des Beaux-Arts et en 182e> il entra chez le sculpeur Pradier, qui lui avait conseillé de suspendre ses tudes de peinture pour concentrer ses efforts dans la culpture. Après deux ans chez Pradier, il partit pour 'Italie et séjourna à Naples de 1826 à 1829. De retour I Paris, après s'être vainement proposé pour la place le professeur de modelage à l’école de dessin de la Société des Arts, Chaponnière se trouva aux prises ivec les plus cruelles vicissitudes. 11 renonça quelque emps à la sculpture et se remit à la peinture et au lessin. Grâce à la bienveillance de Thiers, il put enfin rouver une-commande digne de son talent, et exécuta, ;n 1835, le bas-relief de la Prise d’Alexandrie par Kléler pour l’Arc de Triomphe, à Paris. Ce fut son chetl’œuvre et son dernier ouvrage, car les privations qu’il ivait subies amenèrent sa mort prématurée. 3HAPOTON (Grégoire), peintre de fleurs, né à Sl-Ram- I bert-sur-Loire (Loire) le 21 décembre 1845 (Ec. Fr.).

Admis à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 18G3. lEllève de Soulary et Reynier. Principales œuvres : 1870 : [Pêle-mêle-, 1872 : Aulx et Oignons; 1873 : Pûmmes cuitcs '■l confitures; 1874: Oseilles en fleurs et roses; 1875: Les oréparalifs du baptême; 1876 : Fleurs et fruits; 1880 : Razzia faite au jardin; Roses cl sureaux; 1881 ; Visite |2U verger; 1882 : Sans permission; 1883 -. Fleurs; 1884 : Fleurs et fraises des bois. André Oranger.

CHAPPE (Gabriel), peintre ci Reims au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Père de Hubert Chappe.

CHAPPE (Hubert), peintre à Reims au xvu® siècle (Ec.

1 Fr.).

Il était oncle de Jean Chappe, à Reims vers 1660. CHAPPE (Hubert), peintre rémois, fils de Gabriel Chappe, travaillait entre 1650 et 1717.

I Peinture. — Musées de : (Reims) : Portrait du prince Armand-Jules de Rohan; — Portrait de M. Lucas. CHAPPE (Jean), peintre rémois, du xvii® siècle, frère de Hubert Chappe, 1660 (Ec- Fr ).

Il fit des portraits et des natures mortes.

Peinturé. — Musée de : (Reims) : Petit chien, fruits 3t perroquet; — Fleurs et fruits sur une table. CHAPPE (Jean), peintre, né à Reims en 1865, mort en 1740, fils et élève de Hubert Chappe (Ec- Rém.).

Le musée de Reims conserve de lui un Portrait.

CHAPPEL (Edouard), peintre de nature morte, né Anvers en 1859 (Ec. Belg.)

, Elève de l’Académie d’Anvers. Un des fondateurs de lia Société de « Als ik Kan » à Anvers. A exposé à Paris, notamment au Salon d’Automne de 1907.

Les Grâces, Les 3 sœurs

peintre.

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CHAPPELL (William), peintre de figures, exposa de 1858 à 1882 à la Royal Academij, à la Brilish Inslilulion, à Suffolk Street, etc., Londres (Ec. Ang.). CHAPPELLE (Conradin), scutpleur sur bois, d’Orléans, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1413, les stalles du chœur de l’abbaye de Saint-Benoît-siir-Loire, qui existent encore et celles de l’église de l’iiôpital de Saint-.Jean l’Evangéliste d’Angers. CHAPPET (Mme M.-L.), née Herpin, à Suresne, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français depuis 1897, elle prend part à ses expositions,

CHAPPON (Jean), peintre, vivait au Puijren-Velag en 1637 (Ec. Fr.).

CHAPPUIS (Adolphe), graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec- Fr ). ,, , ,

Elève de M. C. Sauvageot, il débuta au Salon de

CHAPPUY (Victor-François), sculpteur, né à Grenoble /e 14 uodi 1832 (Ec. Fr.). .

Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1852, il devint l’élève de A. Toussaint et débuta au Saloir, en 1857, avec une statuette en plâtre ; Dénicheur d’écureuils, qu’il exécuta en marbre en 1863. Citons de lui : Le joueur de Bilboquet.

Sculpture. — Musées de : (Berlin)

Parisiennes dans la forêt de Viiicennes; dans le parc de St-Cloiid. — (Rochelle) : Ruth glanant dans le champ de Booz (statue plâtre).

CHAPRON ou Chaperon (Nicolas), dessinateur et graveur, né à Châleaudun le 19 octobre 1612, mort à Rome vers 1656 (Ec- Pr.).

Plus connu par ses gravures que par ses peintures, nous savons qu’il fut l’élève de Simon V ouet. En 1640, Chap"oir acheva une suite de cinquante-quatre pièces ; Les loges du Vatican de Raphaël. Dans laplanclie qui sert de frontispice, l’artiste s’est représenté assis près d’un piédestal sur lequel est placé le buste de Raphaël que couronne la Renommée. Nicolas Poussin parle a différentes reprises dans sa correspondance d’une copie de la Transfiguration de Raphaël commandée à Chapron et que celui-ci n’acheva pas. L’illustre Normand traita rudement le copi te, surtout à propos de son manque de délicatesse. On cite encore : L’Alliance de Dacchus et de Venus- — Le Vieux Silène;- — Les Suivants de Silène; — Le Faune et sa femelle.

Peinture — Musée de i (Ermitage Imp.) i Bacchanale d’enfant; — Même sujet.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Cardinal Fesch, 1845 : Diane et Endijmion : 100 fr. — V‘® Marquis d’Houdan, 1888 : Un bacchanal 38 fr. — Estampes. V‘® St-Yves, 1805, 54 pièce : Les Log-s du Vatican : 60 fr — V'® Veron de Bellécourt, 1849 : La même suite. Ep. de même état : 44 fr. 50. — V‘® Busche, 1857 : Les loges du Vatican. Ep. de 1®' étal : 80 fr. — V‘® Guichardot, 1875 : La même suite. Ep. avant l’adresse de Mariette : 48 fr. — Autre exemplaire de la même suite ; 34 fr.

CHAPSAL (Jean-Eloi), peintre, né à Aurillac le 25 janvier 1811 (Ec. Fr.). I t I

Le 3 avril 1833, il entra a l’ecole des Beaux-Arts et débuta au Salon de Paris en 1840. II a donné des passages et des portraits.

CHAPU (Henri-Michel- Antoine), graveur en pierres fines et sculpteur, né au Mée ( Seine-ci-Marne) le 29 septembre 1833, mort en 1891 ,Ec Fr.)

Le 9 octobre 1849, il entra à l’école des Beaux-.<\.rts où il se forma sous la conduite^de Pradier et de Duret. Au concours pour Rome, en 1851, il eut le second prix. En 1855, il remporta le prix. Il fut médaillé en 1863, 1865, 1866. Au mois d’août 1867, la gronde médaille lui fut décernée. Cet artiste, quis’est plu à faire des camées, , s’est surtout distingué comme sculpteur. On lui doit, au musé© du Luxenibourg i Alercure invenlcifit le Caducèe, statue en marbre; Jeanned’ Arc, médaillon en bronze, pourlavilledeMeIun;L’AH mècuniçue, statue en pierre, au tribunal de commerce de la Seine, le buste en bronze de Léon Donnât. Au palais de l’Exposition Universelle de 1867, il exécuta les cariatides de la nef des machines. 11 fut chargé, en 1868, del’exécution dessculptures dans la salle de là cour d’assises de la Seine. Les statues de St Louis de Gonzague et de St Jean que Ton voit a l’église St-Etienne-du-Mont dans la chapelle des Catéchismes, sont de lui. Exposa en 1877 à la Grafton Gailery, Londres. ^ ,

Sculpture. — Musées de (Angers) î L.a Jeunesse. (Ajaccio) : Sadi Carnot (demi-buste en biscuit de Sèvres); — (Donnât).: Buste de M. LéunBonnat;- Tête de jeunehomrne; — Vénus Anadyoniène; — La lecture;— Sphinx; — La jeunesse (terre cuite); — Héro et Léandre; — Danseuse (bronze); — Croquis au crayon noir, projet

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de bas-relief; — Dessin à la pierre noire et à la sépia; — — Danseuîe (bronze); — Danseuse; — Maquette du monument de Félicien David (bronzes); — Portrait en haut relief de M. Donnât. — (Bordeaux) ; Baron Joseph de Carayon la Tour — (Bourges) : Portrait de Léonce Melchior, marquis de Vogüé (buste plâtre). — (Nantes): L’immortalité- — (Provins) : Buste de Pierre Lebrun. — (Sens) ; Buste de M. Édouard Charton. — (Toul) : Carnot. — (Chalons-s. -Marne) : Jeanne d’Arc. CHAPUIS (Hippolyte), peintre, graveur, dessinateur, né à Dijon le 11 août 1843 (Ec. Fr.).

Elève à l’école des Beaux-Arts de Dijon et de Cabanel à Paris. Principales œuvres : Derniers moments de saint Dominique (acquis par le Président de la République de l’Uruguay). A illustré différents ouvrages.

Prix. — Peinture. Paris. V*' Mme Cantin, 1895 : Chèvres au pâturage : 100 fr.

CHÂPUIS (Honoré), peintre de genre et de paysage, né à Arlay (Jura) le 23 avril 1817 (Ec- Fr-).

Elève d’Adolphe Brune et de Gigoux, il débuta au Salon de Paris en 1857. En 1868, it exposa : La chute des feuilles. Le musée de Besançon conserve de lui : Tête d’étude et Le Doubs.

CHAPUIS (Nicolas), peintre et doreur, né à Neufchâteau, travaillait à Grenoble vers 1640, mort vers 1683 (Ec.

Lorr.).

Louis Caries et le duc de Lesdiguières le tirent d’abord travailler comme doreur; plus tard, il sculpta plusieurs retables d’églises, dont un orné de statues pour le chanoine Aymon, en 1647; en 1653, celui de l’église des Saillans; en 1665, celui de St-Pierre d’Entremont et surtout celui de l’église de la Visitation de Ste-Maried’en-Haut, à Grenoble (1666). Ses peintures, quoique moins nombreuses et moins connues que ses sculptures, offrent cependant un réel intérêt. Plusieurs d’entre elles sont des fresques.

CHAPUIS (Pierre), peinlre, à Grenoble en 1793 (Ec. Fr.). CHAPUIS (Pierre Marie-Alfred), peintre de genre et paysagiste, ne à Paris au xix® siècle (Ec- Fr.).

Il exposa au Salon de la Nationale en 1906, aux Indépendants, 1907-09-10, et au Salon d’Automne, 1907. CHAPUS (Mme Berthe), lithographe, née à Paris, s. (Ec- Fr.)

Elle obtint une mention honorable au Salon de 1891. CHAPUS (Jean), peintre d’Avignon au xv' siècle (Ec. Fr.).

Travailla à Marseille en 1441 pour l’église des Accoules. On cite de lui un retable rep ésentant St Crépin. CHAPUY (André), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1910. Indépendants, en I907-I9I0. Salon d’Automne, 1907-1910.

CHAPUY (Jean-Baptiste), dessinateur et graveur, né à Paris en 1760, mort dans la même ville en 1802 (Ec. Fr.).

Prix. — Estampes. Paris. V‘« Roth, 1878 : Les trois sœurs au parc de St-Cloud, d’ap. Lawreince. Ep. en couleurs ; 635 fr. — Les Grâ'-es parisiennes au bois de Vincennes, d’ap. Lawreince. Ep. de 2® état en couleur : 765 fr. — V*® Aubin, 1887 : Les trois sœurs au parc de St-Cloud; Les Grâces parisiennes au bois de V incennes, d’ap. Lawreince : 1.020 fr. — V‘® Decloux, 1889 : Trois bustes de Jeunes femmes avec grandes coiffures dans des médaillons ovales : 20 fr. — V‘“ X..., 1899 : Les fers brisés. Ep. avant la lettre en couleur : 40 fr. — V® X.... 1900 : Le moraliste. Ep. en couleur : 215 fr. — V‘® 13 juin 1908 : Vue perspective du Champ-de-Mars, Jour du Serment civique, d’ap Le Roy : 34 fr. — Y‘* 30- 31 mai 1910 : Les Amusements champêtres (Les Baigneuses) : 335 fr.

CHAPUY (Jean- Désiré Baptiste- Agénor), sculpteur, né à Francheville, au xix® siècle Ec. Fr.).

Elève de Calmels et Jouffroy. Il débuta en 1868 et exposa régulièrement au Salon de Paris. On cite de lui ; Pieuse et de nombreux bustes. Le musée de Gray possède de lui ; Alcibiade.

CHAPUY (Nicolas-Marie-Joseph), architecte et lithographe, né à Paris en 1790, mort dans la même ville le 23 Juillet 1858 (Ec. Fr.).

Ex-officier du génie maritime, il obtint pour la lithographie la médaille de troisième classe en 1833. Il avait débu té au Salon en 1824. On lui doit nombre de lithographies intéressantes : vues, paysages, monuments, curiosités historiques.

CHARAVEL (Paul-Frédéric- Antoine), peintre de portrait et de genre, né à Marseille au xix® siècle (Ec.

Fr.).

Elève de MM. Donnât et Albert Maignan. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, il obtint une mention honorable en 1902 et une médaille de 3® cl. en 1907.

CHARBON (Charles), peintre, à Nantes, en 1763 (El

Fr.).

CHARBONNE ou Charbonnier (Angélique), graveur Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

CHARBONNE AU (Alexandre], peintre du xvii® siéci (Ec. Fr.).

Fut pendant trois ans l’élève d’Antoine van Halde i

CHARBONNEL (Charles), peintre de fleurs et aquarc liste à Paris au milieu du xix® siècle (Ec. Fr.). Exposa au Salon de 1838 une étude de fleurs. CHARBONNEL (Jean-Baptiste), peintre, né à Cassi XVIII® siècle (Ec. Fr.).

CHARBONNEL (Jean-Louis), peintre de genre et < portraits, né à Bélinais {Can al) au xix® s. (Ec. Fr. Elève de Gérome et de Carolus Duran. Le musée c Bagnères conserve de lui : Les deux grigoux. Il début au Salon de 1868.

CHARBONNIER, peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Toul conserve de lui : Télé de moine, i La pose du modèle.

CHARBONNIER (Anne), graveur à Paris au xviii' . (Ec. Fr.).

Le Blanc cite : Jésus-Christ en croix.

CHARBONNIER (Etienne), sculpteur, né à Paris, xi> siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. CHARBONNIER (René), peintre verrier à Nantes e 1676 (Ec. Fr.l.

CHARDERON (MUe Francine), peintre, née à Lyor xix®-xx® s. (Ec. Fr.).

Elève, à Lyon où elle est fixée, de Mlle Rey et d Loubet, à Paris d’Hébert et de Carolus Duran, ell expose, à Lyon depuis 1885, à Paris depuis 1893, del portraits à l’huile et au pastel, des figures, des tableau de genre et des fleurs. Élle a obtenu à Lyon, en 190‘. une D® médaille avec un Portrait et La robe à Iraînt Elle signe : F. Charderon.

CHARDIGNY (Barthélemy-François), sculpteur, né Rouen en 1757, mort à Paris en 1813 (Ec. Fr.).

Elève de Pajou, il eut le prix de Rome en 1782 avei son ouvrage Parabole du Samaritain. Chardigny tra) vailla beaucoup pour les villes d’Aix et de Marseille.!, fut membre de l’Académie de cette dernière ville, qi lui doit entre autres œuvres : Le Génie funèbre, qi décore la place St-Ferréol et les bas-reliefs de l’ancienn fontaine de la place des Fainéants. Cet artiste mouru d’une chute en terminant au Louvre deux bas-reliefs Jupiter et Junon.

Sculpture. — Musées de ; (Aix) ; Statue d’Henri I\ — Statue du roi René; — Buste du roi René; — Bust d’un inconnu; — La justice; — Daphnis et Chloé;- Priam tenant le corps inanimé d’Hector; — Buste de 1 Liberté coiffée du bonnet phrygien. — (Pontoise. Têtes de chiens.

CHARDIGNY (Jules), sculpteur et peintre, né à Londrt au XIX® siè'le (Ec. Fr.).

Fils et élève de son père Pierre-Joseph Chardigny il débuta au Salon de 1868 avec Paul et Virgin. (groupe en plâtre). Il a tait aussi de la peinture, notan. ment des portraits.

CHARDIGNY (Pierre-Joseph), sculpteur et graveur ei médailles, né à Aix le 20 février 1794, morl à Paris €• 1866 (Ec. Fr.).

D’abord élève de son père, BaiThélemy-Franço. Chardigny, il entra, le 15 septembre 1814, à l’école dt Beaux-Arts où il se forma sous la conduite de Bosio c de Cartellier. En 1819, il débuta au Salon de Paris pa des médailles et deux bas-reliefs représentant : Homéi

et Bélisaire.

Sculptures. — Musées de ; (Aix) : Médaillon ü. Jacques Réattu.. — (Troyes) : Louis ülbach. CHARDIN (Camille-François), sculpteur, né à Pari; le 19 septembre 1841 (Ec. Fr.).

Elève de Schænewerk à l’école des Beaux-Arts o. il entra le 9 octobre 1865, il débuta la même année ai Salon avec un buste en terre cuite. |

CHARDIN (Gabriel-Gervais), peintre, né à Paris L\ 21 novembre 1814 (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres C. Roqueplan et Troyon et se fi représenter au Salon de Paris entre 1841 et 1868.

Peintures. — Musée, de : (Bagnères) : Crépus cule.. — (Etampes) : Chasse royale dans la prairie d’Etam pes. — (Toulouse) : Pâturage. ;

CHARDIN (Jean-Baptiste- -f • v , ^

Siméon), peintre, à Je m f i

Paris le 2 novembre^'’' M.. V^|;

1699, m'orf d Paris /■- ,

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J.-B.-Siniéon Chardin naquit à Paris, rue de Seine

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1 , tout enfant encore, suivit son père, le menuisier Jean lardin, dans la rue du Four, au coin de la rue Prin- 5se. Une origine aussi roturière convenait à merveille 'l’artiste si excellent, à l’homme si bon et si modeste li allait devenir l’un des plus grands intimistes de la inture. Les portraits exécutés par La Tour (pastel, au i>uvre) et par Cochin fils, mais surtout les deux admibles pastels que Chardin a laissés de lui-même : le mrdin aux besicles et le Chardin à l'abai-jour, aujourhui au Louvre, trahissent la rusticité et la bonhomie : cette physionomie franche, ouverte et qui, durant latre-vingts ans, ne cessa de refléter toutes les émo- 3ns de la nature. Le jeune Chardin reçut d’abord des çons de P.-J. Gazes, artiste que Voltaire a vanté, mais 1 fusil qu’il peignit dans un tableau de chasse de Noëlicolas Coypel, l’aide qu’il apporta à J.-B. Van Loo ms la restauration de certaines fresques du palais de Dntainebleau, le rapprochèrent bientôt de sa manière ;ritable. Il remporta son premier succès avec une nseigne ou plat-fond qu’il peignit pour la boutique jun chirurgien. En 1728, il exposa en plein air, place lauphine, a la procession de la Fête-Dieu, le Buffet et Baie, cette Baie, aujourd’hui au Louvre et de laquelle I iderot dira, émerveillé, un jour : « C’est la chair même I J poisson, c’est sa peau, c’est son sangl » Nul, depuis lembrandt (le Bœuf écorché), le Rubens des allégories, /illem Kalf ou Johanne Fyt, n’avait apporté un tel Imtiment à peindre les ustensiles ménagers, les gibiers, |s fruits, les fleurs, le pain, les vaisselles, les nappes, les livres, tous les objets inanimés de la cuisine et de office. Avec lui ■ — et c’est ce qui l’élève très au-dessus sSnyders, d’Oudry, de Desportes , — la « nature morte » >t la nature vivante. Diderot, qui tut en son temps ami le plus sincère et le plus sûr critique du maître, dmirait ces qualités de relief et de couleur qui donnaient |ne beauté si saisissante aux ouvrages de Chardin : iVous prendriez les bouteilles par le goulot si vous aviez pif, s’écrie Diderot dans son Salon de 1759; les pêches (t les raisins éveillent l’appétit et appellent la main»; t le même, dans son Salon de 1763 : « Il n’y a qu’à , rendre ces biscuits et à les manger; cette bigarade, lOuvrir et la presser; ces fruits, les peler; ce pâté, y lettre le couteau. » Cette vie toute passive et contenue es objets n’excluait, chez Chardin, ni la sobriété des îintes, ni le recueillement, ni la lumière. « Messieurs, lessieurs, de la douceur) » conseillait-il aux élèves qui enaient solliciter de ses conseils. Le Bocal d’ olives, ; Gobelet d'argent, le Panier de raisins, la Table de cuiine, la Fontaine de cuivre, un Dessert et les Pêches ue M.La Case a légués au Louvre attestent avec quelle itelligence Chardin entendait la lumière, avec quelle lagie il la répandait à tous les contours. Diverses peinares allégoriques, comme les Attributs des Arts et des llciences, les Attributs de la musique, commandés par |I. de Marigny, directeur des Bâtiments, exposés aux liions de 1765 et de 1767 et destinés aux châteaux de ilhoisvetdeBellevue, montrent « à quel degré de beauté lhardin, ainsi que Cochin écrit, portait l’imitation des 'hoses ». Les biographes attribuent à un mot de l’excel- 3nt peintre Aved, disant par raillerie qu’un « portrait e se peut peindre aussi facilement qu’un saucisson », |î détermination que prit Chardin de se livrer à la peinure de genre. Bien que Chardin ait exécuté l’année aême de cette boutade, c’est-à-dire en 1737. le Philoophe ou Chimiste dans son laboratoire, portrait même ’Aved, qui eût pu passer pour la plus spirituelle des lépliques, l’anecdote n’en est pas moins fausse par ce ait, disent les Concourt « qu’il existe un tableau reirésentantuneDame cachetant une lettre, dont la gravure lorte la preuve que Chardin le peignit en 1732. » Quant ! la Fontaine, peinte pour le chevalier de Laroque, et :ravée par Cochin, exposée en 1737, lady Emilia Dilke ’a vue à Stockholm «signée et datée: Chardin, 1733 «. ’lelon Berck, envoyé du comte de Tessin,. amateur uédois qui avait commandé au peintre les Amusements Ile la vie privée et l’Econome, chez Chardin « jamais plus l’un tableau n’était entrepris à la fois >»; et. comme ’artiste était extrêmement lent, probe et méticuleux, 'ibligé, dit Mariette, « d’avoir continuellement sous les l'eux l’objet qu’il se proposait de peindre », il n’est pas Possible d’admettre la sorte d’improvisation avec la- [uelle Chardin se serait disposé à peindre des scènes de ;enre. La vérité c’est que J.-B.-Siméon, le D' février 731, s’était marié à une jeune fille de sa condition, darguerite Saintard, et que les deux entants qu’il avait !us d’elle, Pierre, né le 18 novembre 1731, et Margueite-Agnès, née le 3 août 1733, avaient, avec leur jeune nère, commencé à peupler la solitude de sa vie, à éveiller m lui ce sentiment si profond et si pénétrant de la vie ntime et familiale à laquelle il dut de composer tant l’émouvants chefs-d’œuvre. Le malheur voulut que Marguerite Saintard tût de ces femmes à santé chétive

dont l’artiste a si bien exprimé, dans sa toile, les Aliments de la convalescence, la résignation frileuse et douillette; au bout de quatre ans de mariage, le 14 avril 1735, elle s’éteignit lentement, épuisée de langueur. Le 26 novembre 1744, Chardin se remaria avec Marguerite Pouget, veuve en premières noces de Charles de Malnoé. Normande d’origine, Marguerite Pouget apparaît dans le Portrait au pastel que son mari a laissé d’elle, la fine et prudente bourgeoise qu’ont connue Diderot, .Sedaine. Rameau, Cochin, Le Bas, Aved, Wille Vernet et tous ceux qui viendront souvent, à dater de 1757, visiter le ménage dans le logement que le roi accordera au peintre, aux galeries du Louvre. Reçu et agréé à l’Académie de peinture, depuis 1728, Chardin, le 22 mars 1755, fut nommé trésorier de la même compagnie; sa femme, toujours active et courageuse, l’aida à maintenir, l’ordre dans les modestes finances académiques, et l’artiste se plaisait à écrire lui-même, au comte d’Angiviller, successeur de M. de Marigny, à ha Direction des Bâtiments, que, sans les secours de cette auxiliaire, il eût « été souvent fort embarrassé de bien des détails de cette place très étrangère aux arts ». Mme Chardin n’a pas inspiré à son mari que le pastel du Louvre, elle se retrouve dans les Amusements de la vie privée et dans la Serinette. Observateur attentif des mères et des enfants, J.-B.-Siméon Chardin, dans ses œuvres telles que le Bénêdiciti , la Mère laborieuse, la Gouvernante, le Négligé ou la toilette du matin, s’est fait le peintre exquis et délicat de la famille française d’avant la Révolution. Dans un tel genre, il a égalé, sinon dépassé les meilleurs des Hollandais : Ter Borch. Metsu, Mieris, Peter de Hooch. Dans l’art français, les Le Nain seuls ont atteint à ce réalisme heureux, à ce respect de la vérité, dont de rustiques œuvres : un Garçon cabaretier qui nettoik un broc, une Bécureuse, la Ménagère. V Econome, la Pourvoyeuse et la Batisseuse sont, chez Chardin, les manifestations les plus expressives. Le Louvre, en se rendant acquéreur, en 1907, pour la somme de 350.000 francs, des deux tableaux achetés à Mme Emile Trépard, le Jeune homme au violon etV Enfant au loton, a remis en honneur tous ces charmants motifs où le maître a représenté les scènes d’étude ou de jeu de l’enfance et de l’adolescence : le Château de cartes, le Petit garçon debout avec son tambour, les Fillettes aux cerises et au volant, le Jeune dessinateur, la Petite maîtresse d’école, les gamins jouant à l’oye, aux osselets, ou soufflant des bulles. Chardin, nous dit Diderot, parlait bien de son art, et il le comprenait à merveille chez les autres. Fragonard, arrivé de Grasse à Paris, a été son élève avant d’être celui de Boucher. Chose curieuse, Chardin tut, avec Pierre, Pigalle, Cochin, etc..., l’un de ceux qui votèrent, en 1778, des encouragements au jeune Louis David. Le fils du vieux maître, Pierre Chardin, ne fut pas dénué de qualités picturales. Prix de Rome à vingt-deux ans avec un Mathathias, il mérita d’être admis à l’école dite des Elèves protégés. Il exposa, en 1755. un Alexandre s’endormant avec une boule dans la main. Envoyé à Rome, Pierre Chardin, placé sous la direction de Natoire. se montra assez négligent de ses études. Il revint à Paris en 1762 ;mais, en 1767, le marquis de Paulmy, ambassadeur de France, l’emmena avec lui à Venise ;il disparut, vers 1768, et l’on suppose, du moins Cochin l’écrit, qu’il serait tombé dans un canal. J.-B.-Siméon Chardin éprouva un grand chagrin de cette perte; ce chagrin, les querelles académiques qu’il eut à soutenir contre Pierre, favori de M. d’Angiviller, le mauvais état de sa vue, mais surtout la maladie de la pierre ne tardèrent point à l’abattre. Ses pastels furent son dernier triomphe, et, comme les Goncourt le disent, « les adieux de sa lumière ». Il succomba à tous ses maux, dans son logement du Louvre, le 6 décembre 1779. Edmond Pilon.

Peinture. — Musées de : (Amiens) : Lapins de

garenne; — Ustensiles de ménage; — Une corbeille de raisins.— (Angers) : Fruits (trois tableaux); — (Berlin) : Nature morte : Les attributs des sciences: — Le petit oranger; — Nature morte; — -Cuisinière retournant du marché; — Nature morte; — La tille à la raquette; — Les lapins morts: — Nature morte; — Une cuisinière écorçant des raves; — Une dame qui cachette une lettre; — Le dessinateur;— Femme de cuisine; — La Carafe; — Nature morte; — Portrait de Sedaine;- — La cruche d’étain; — Avant d’aller à l’école; — Cuisinière écorçant une orange. — (Chartres) : Nature morle. — (Cherbourg) : Table de cuisine.- — (Dublin) : Les tours de cartes. — (Edimbourg) ; Nature morte. — (Grenoble) : Tête de femme (dessin). — (Gal. nat. de Londres) : Etude de nature morte; — La Fontaine. — (Louvre) : Le singe peintre; — Melon, poires et pêches; — Raisins et grenades; — Le bocal d’olives; — La fontaine de cuivre; — Un dessert; — • Pêches, noix, raisin et verre de vin; — Ustensiles divers; — Poires et verre de vin; — Le gobelet d’argent; — La

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table de cuisine; — Le panier de raisins; — Ustensiles de cuisine et œufs; — Le Bénédicité; — Lapin mort et ustensiles de chasse; — Menu de maiere; — Menu de gras; — Le singe antiquaire; — Les attributs des arts;— La pourvoyeuse; — Les attributs de la musique; — Pipes et vases à boire sur une table de pierre; — Panier de pêches sur une table de pierre; — Le château de cartes; — La mère laborieuse; — Le Bénédicité; — Le chat dans le garde-manger; — Fruits sur une table de pierre, chien et perroquet. — (Lille) : Le singe savant. — (Pin., Munich) ; Cuisinière assise sur une chaise avec couteau et rave. — (N.mîbonne) ; Portrait d’une jeune fille inconnue. — (Rennes) ; Nature morte. — (Rouen) ; Nature morte; — Nature morte. — (Gal.roy. de Venise): Nature morte : Un crâne est au milieu entre des papiers et des fleurs.' — (Vire) : Nature morte. — (Vosges) : Portrait de femme âgée. — (Ermitage Imp.) : Le Bénédicité;— La blanchisseuse; — Château ce cartes. — (Montauban) : Une brioche, des cerises et un verre de vin. — (Stockholm) ; Jeune femme faisant de la tapisserie; — .\rtisle dessinant; — Blanchisseuse; — Jeune servante puisant de l’eau; — Toilette du matin; — Le Bénédicité; — Mère et fille; — Lièvre mort; — Dame

Usant.

Prix. — Peinture. Berlin. V“> Kultz, 1898 : La mère laborieuse : 225 fr.- — Bruxelles. V‘® mai 1899 : La Surprise ; 110 fr. — Cologne. V*® 8-9 mars 1904 : Nalure morte : M. 300. — Londres. V‘® 21 décembre 1907 : Un pierrot en prison : £44 2s.' — V‘® 12 décembre 1908 : Fruits; Nature morte : £42. — V‘® 1910 : Un bossu et un singe ; £5 5s. — New-York. V‘® Ehrich, 1906 : Portrait dame : ?510. — Paris. V'® Chevalier de ia Roque, 1745 : Jeune écolier Jouant au toton : 575 fr. — L'ouvrière en tapisserie : 50 fr.' — Une marmite et un lapin : 6 fr. — V® Portier, 1770; Le bénédicité : 900 fr. — V‘® Chardin, 1780 : La gouvernante; La mère laborieuse. Ensemble : 30 fr. — V‘® Mannemarre, 1843 : Le nœud d’épée; La Toilette. Les deux : 1.000 fr. — V‘® Deverre, 1855 : La leçon de lecture ; 1.525 fr.' — Nature moriC ; chaudron, bouilloire en cuivre, etc. : 1.500 fr. — V‘®Baroilhet, 1856 : Le gobelet d’ argent ; 2.000 fr. — V‘® Duc de Morny, 1865 : La serinette ; 7.100 fr. — La petite rêveuse : 8.300 fr. — V'® Laperlier, 1867 : La pourvoyeuse ; 4.050 fr. — Les tours de caries ; 1.100 fr. — Le lièvre : 1.700 fr. — V‘® Mme P..., 12 mars 1873 : La serinette ; 11.600 fr. — La gouvernante : 4.500 fr. — V‘® Laurent Richard, 1873 : Le gobelet d'argent ; 3.800 fr. — La marmite de cuivre ; 4.550 fr. — V® Marcille, 1876 : L’écureuse ; 23.200 fr. — Nature morte ; 1.440 fr. — V‘® Laperlier, 1879 : Le lièvre ; 3.150 fr. — V‘® Baron de Schwiter, 1886 : La fontaine des amours ; 6.000 fr. — V‘® Devisme-Pigalle, 1888 : Un coin de l’atelier Pigalle ; 8.000 fr. — V‘® Hulto, 1892 : L’écolier : 13.000 fr. — V'® Mme de Bondy, 1898 : Les tours de cartes : 13.300 fr.' — V*® Rothan, 1899 ; Nature morte ; 6.100 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, 1900 : L’ Académie de peinture, le soir : 7.500 fr. — V‘® M. L. C..., 14 décembre 1901 : Nature morte ; 875 fr. — V‘® de Mme Petrus, 6 et 7 février 1902 : Le Jeu du toton ; 650 fr. — V‘® Maine, de Tours, les 26, 27, 28 et 29 avril 1904 : Nature morte ; 13.700 fr. — de la princesse Mathilde, du 17 au 21 mai 1904 ; Le marché aux bestiaux ; 300 fr. — V‘® Beurdeley, du 13 au 15 mars 1905 : Jeune homme : 3.700 fr. — V*® Edwards, 25 mai 1905 : La soupière d’argent : 22.700 fr. — V‘® du comte A. de G..., 16 avril 1907 : Un lion de pierre : 580 Ir. — V‘® Sedelmeyer, 16, 17 et 18 mai 1907 ; Le château de caries ;

28.000 fr. — Pastels et dessins. V‘® Norbliii père, 1855 : Portrait d’une dame assise et dessinant ; 130 fr. — V‘® De Beurnoville, 1881 : Portrait d’un peintre ; 1.100 fr. — V‘“ Marniontcl 1883, : Portrait du peintre Bachelier. Pastel : 2.550 fr. — V‘® 11. Destailleur, 1896 : Gouache aux crayons do couleur : 1.700 fr. — V‘® De Goncourt,

1897 : L’homme à la boule ; 2.200 fr.' — V‘® Decloux,

1898 : Six études de jeunes filles et de Jeunes garçons,

en buste : 1.950 fr. — V*® Marmontel, 1898 ; Portrait du peintre Bachelier ; 5.250 fr. — V‘® Tabourier, 1898 : Portrait de vieille femme. Pastel : 3.700 fr. — V‘®

Cheramy, 5, 6, 7 mai l'.'OS : Portrait de Sedaine ;

56.000 fr. — V" Decourcelle, 29 et 30 mai 1911 : Le chat gobeur d’huîtres : 18.000 fr.

CHARDIN (Paul-Louis-Léger), peintre paysagiste, né à

Paris le 20 août 1833 (Ec. Fr.).

Elève de Dauzats et do J. Ouvrié, il débuta au Salon de Paris en 1855. 11 a fait quelques jolis paysages.

Peinture. — Musées de : (Orléans) : Intérieur de chaumière au Goaz-Bihan (Côtes-du-Nord). — (South- Kensington) : Porte de l’orangerie de Versailles; — Une rue à Ai.x-les-Bains; — Au chenil de Meudon. CHARDIN (Pierre- Jean), peintre, né à Paris le 18 no-

vembre 17'31 (Ec. Fr.).

Cet artiste était le fils du célèbre Chardin qui fut d’ailleurs son seul maître. 11 eut le prix de Rome en

1754, mais la mort le surprit peu de temps après s| retour d’Italie en France, alors que son talent co mençait à peine à s’épanouir. Le musée de Nanli conserve de lui une Scène d’intérieur.

CHARDIN (Sébastien), sculpteur, né à Paris au xvil siècle (Ec. Fr.).

Il étudia dans l’atelier de Slodtz et figura au Salon, 1791, avec une Tête de Christ, en marbre, et une Sla. de Mars, en terre cuite. On lui doit le buste de Rolo (plâtre).

CHARDINI (P. J.), sculpteur, exposa ’n 1842 et 1843 la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). CHARDON (Alexandre), pein/re français, paysagiste, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de Paris quelques vues, de 1831

CHARDON (Jean), sculpteur, né à Andard {Maine- Loire) en 1819 (Ec. Fr.).

Il eut pour maître Simonis et débuta au Salon Paris, en 1855, avec une statue en plâtre ;Le Joueur palet.

CHARDOUX, sculpteur, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Sculpture. — Musées de : (Etampes) : Statuette Louis XVIII; — Deux statuettes en pierre représenta deux pleureuses; — Priape, dieu des jardins (fragme provenant du parc Brunehaut).

CHARETTE-DUVAL (François), peintre de fleurs Bruxelles vers 1836 (Ec. Bel.).

CHARING, graveur du milieu du xviii® siècle (Ec. Suéd CHARION, portraitiste du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Toulon possède de lui deux portrail CHARLAMOFF (Alexei Alexeevitch), portraitiste peintre de genre, né à Sl-Pélersbourg en 1842 (E' Rus.).

Œuvres. — Musées de : (Alexandre III) : Tête c garçon .bohémien;— Le portrait de I. S Tourgueneff. (Galerie de Tretiakoff) : Le Portrait de E. A. Tr tiakova. — (Musée de Roumianzeff) : Une tête.

CHARLÉ (Ch .), peintre paysagiste, né à Paris en 17) (Ec. Fr.).

Elève de Delamarre, il exposa au Salon de 1814 1824. On cite de lui : Vue du Polder d’ Osterweel, dai les environs d’Anvers.

CHARLEMAGNE ( Adolph-Osipovitch), peintre d’hi toire, né en 1826, mort en 1901 (Ec. Rus.).

CEuvres,- — Musée de : (Galerie de Tretiakoff) Le discours du Tzar Jhoann IV sur le lieu du suppli< en 1550; — Une chasse royale au xvi® siècle. CHARLEMAGNE (Claude), peintre à Grenoble, xx«

Sociétaire des Arti tes Français depuis 1905, il pai ticipa à ses expositions. Décoré de la Légion d’honneu CHARLEMAGNE (Hippolyte), peintre de portrait, né Toulouse, au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, il débuta au Salon de 1879. CHARLEMAGNE (Philippe), peintre de paysage, né Gray au xix® siècle (Ec. Fr.).

Il participa à l’Exposition Coloniale en 1906. 1 musée de Gray conserve de lui : Sur les crêtes de V Alla CHARLEMONT (Eduard ),peinire de genre et de portrait, né à Znaim en 1848 (Ec. Aut.).

Il fit ses études à l’Académie de Vienne sous la dire' lion du professeur Engerth et les compléta par di voyages en Italie, en Allemagne et en France. En 188'" il devint membre honoraire de l’Académie de Vienn' On cite parmi ses oeuvres : Un homme examinant uv' épée; L’ intérieur; L’antiquaire. Cet artiste est le frèrl de Charlemont Hugo. Il exposa à Paris et obtint un mention honorable en 1878, une médaille de 3® class| en 1885 et une médaille de bronze à l’Exposition Un verselle de 1900.

Prix. — Dessins. Marseille. V“® Eraissinet, 1900 Tête d'homme au crayon noir : 27 fr. — Peinture. Ne-s York. V‘® Thorne, 1897 : Le fumeur ; 2.050 fr.- V‘® Ms. P.-C. Hanford, 30 janvier 1902 : Traçant le\ plans de campagne : SI. 225. — V*® 1900-1903 : Une fass| de thé ; $1.050. — Peinture. Paris. V*® Evrard, 1881 Nature morte ; 1.350 fr.— V‘= X..., 1883 : Le chanteu] florentin : 5.300 fr. — V‘® Laurent Richard, 1886 : i' fumeur ; 4.500 fr. — V‘® Tabourier, 1898 : Le gardien d palais ; 5.200 fr. — V'® Adam, 1900 : La dernière goutte 2.900 tr. — L’engagement tacite ; 5.750 fr. — L’estafette 6.500 fr. — Autour de la table : 1.000 fr. — Charmeurs d serpents, intérieur nègre ; 7.100 fr. — V‘® du 15 févrie 1907 : I^olichinelle ; 900 fr. — V‘® d’avril 1910 : Le Pages : 32.000 fr. — Dessins. V‘® Andrieux, 1881 Jeune femme : 120 fr. — Aquarelles. V‘® Adam, 1900 L’arme au pied ; 500 fr. — La femme au boa ; 100 fr.-i Le stratège ; 805 fr. — Le fumeur : 600 fr. — Le porte) drapeau : 680 fr.

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I3ARLEM0NT (Hugo), peintre de genre, né à Znaim

I en 1850 (Ec. Aut.)- , . Tiff /i

I II est le frère de Charlemont Eduard. Il fit ses étu- ■s à l’Académie de Vienne sous la direction du Proijseur de Lictenfels. On cite de lui: Un paysage; La irge; L’attente; Le printemps.

PEiNTUnB— Musées de : (Vienne) : La forge;—

rairie ; — Klosterneubourg (gouache); — Cadeaux de

inçailles (aquar.).

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 3 avril 1909 : Fruit fleurs : £11 Ils.

BARLERIE (Hippolyte de la), peintre, né à Mons en 1827, mort à Paris en 1867 (Ec. Bel.).

Ses œuvres sont à Bruxelles.

Prix.— Dessin. Paris. V*' X..., 23 septembre 1895 : ’pisode de la Révolution : 22 fr.

HARLES, sculpteur, né à Lyon vers 1794, mort en

Le musée de Lyon conserve de lui : La Reine Ultra-

oltic

HARIiES (Ch.), dessina/eur et graveur.au burin et au I pointillé, à Paris de 1830 à 1845, cité par Le Blanc

i (Ec. Fr.).

i Elève de Delamarre.

(HARLES (Claude), peintre, né à Nancy le 9 septembre 1661, mort dans la même ville le 4 juin 1747 (Ec. Fr.).' Cetartiste,qul fut peintre ordinaire du duc de Lorraine léopold, etson héraut d’armes, avait étudié avecGérard.

,e prince le mit à la tête de l’Académie de peinture mdée par lui. Les églises de Nancy doivent à Charles e nombreux tableaux. Le musée de Metz conserve ie lui: Le prophète Elle. t c -h

Peinture. — Musées de : (Nancy : La Ste Farnille; —Portrait de l’auteur. — (Provins) : Portrait de l’artiste; -Son frère Joseph.

HARLES (Mme, née Huard), peintre, du xix» siècle f )

i Entre 1839 et 1842, elle exposa, au Salon de Paris, des (leurs à l’aquarelle.

3H ARLES! James), peintre de genre et de paysage, né en 1851, mort en 1906 (Ec. Ang.).

Il exposa à partir de 1865 à la Royal Academy, a luffolk Street, à la Graflon Gallery et à la New Galery de Londres. Il étudia en Angleterre et à Pans.

Peinture. — Musées de : (Warrington) : Une

emme de Snssex; — Le pique-nique.— (Art Gall.) : signant le registre de mariage; — Paysage du Sussex; —Etude d’une tête de vieillard. — (Edimbourg) ; Champ de blé, environs de Wooler.

Prix.. — Peinture. Londres. V*® 18 juin 1909 : Dans le verger : £92 8s.. — Patience : £33 12s. — V*' 30 avril 1910 : La fenaison : £3 15.

CHARLES (John), portraitiste, exposa de 1875 à 1888 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

.CHARLES (Laurent), sculpteur, né à Paris, xix» siècle ( }

Elève de Louis Moreau et Thomas. Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, il obtint une mention honorable en 1895 et une médaille de 3‘ classe en 1909. CHARLES (W.), peintre de marine et de paysage, exposa en 1870 et 1871 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). CHARLET (André), sculpteur, de Reims, vivait au xviP siècle (Ec. Fr.).

CHARLET (Emile), peintre de genre et de paysage, né à Bruxelles en 1851 (Ec. Bel.).

Elève de Portaels. Débuta en 1874 à Namur et a Gand,puis en 1875 à Bruxelles avec : Le Bon Samaritain.Il a exposé à Paris en 1877 et 1878. On cite de lui : Intérieur de forge, et des portraits. Il participa a l'Exposition Universelle de Bruxelles en 1910. CHARLET (Franz), peintre, né à Bruxelles en 1862 I (Ee. Belg). t ■*

I II visita l’Espagne, le Maroc et l’Algérie II a taitsur- ( tout des portraits, des paysages et des tableaux de genre. 11 a exposé à Bruxelles, à Londres et à Pans. Il ( obtint une mention honorable au Salon de 1884 et une I 3* médaille au Salon de 1885. Le musée de Bruxelles I conserve de lui : La Femme du pêcheur (aquarelle) et le : musée d’Anvers ; Veuf. f

Prix. — Peinture. New-York. V‘® F.-A.-A. G...,

1“ avril 1909 : Les sollicitudes de la famille : S580.— . Paris. V' 1” février 1910. Estampes : Rayon de soleil : 46 fr.

' CHARLET (Henri-P .-Alexandre), graveur au burin, né à Paris au xix‘ siècle {Ec-Fv-). .

Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. Mention honorable en 1904.

I CHARLET (Nicolas-Toussaint), peintre , .

I dessinateur et graveur, né à Paris en 1792, mort à Paris en 1845 (Ec. Fr.).

Dès Sa plus petite enfance Charlet témoigna d’un goût marqué pour le dessin. Mais les ressources très limitées dont disposait sa famille ne lui perm rentpasde suivre sa vocation et, tout jeune, en 1809, il accepta une place dans une mairie de Paris. En 1814, il se distingua à la défense de la barrière de Clichy. Mais dès que Louis XVIII remonta sur le trône, les opinions exaltées que Charlet manifestait en faveur du bonapartisme lui coûtèrent sa place. En 1817, il entra dans l’atelier de Gros et commença à étudier simultanément la peinture et la lithographie. Ses idées politiques lui inspirèrent de suite les sujets de ses premières créations et ses gravures, sesdessins, ses toiles retraçant les épisodes les plus populaires des campagnes de l’Empire, déchaînèrent l’enthousiasme parmi tous les adversaires du gouvernement de la Restauration. Durant tout le règne de Louis XVIII, puis sous Charles X, il continua à glorifier le régime napoléonien et à lui opposer le manque de grandeur de la monarchie. A ce titre, il peut être considéré comme un des promoteurs les plus actifs de la Révolution de Juillet En 1832, il accompagna D général de Rigny au siège d’Anvers. En 1838, il fut nommé professeur de dessin à l’Ecole polytechnique et il conserva ce poste jusqu’à sa mort. Ses meilleurs tableaux sont : Episode de la retraite de Russie, le Passage du Rhin à Kehl par Moreau, et le Convoi de blessés. Peintre assez médiocre, coloriste assez peu heureux et très uniforme, Charlet fut, par contre, un merveilleux dessinateur et un lithographe de talent. Son œuvre comporte environ L500 dessins et 1.100 lithographies. On s’accorde à louer l’exactitude de son crayon, et la largeur de ses compositions. Ce fut aussi un humoriste de premier ordre et ses légendes ne sont pas moins spirituelles que les dessins qu’elles accompagnent. Il fut aussi l’inspirateur de Raffet et ce n’est pas là un de ses moindres titres de gloire.

M. lîOUCHBNY de GrANDVAL.

Peinture. — Musées de ; (Avignon) : Napoléon et le grenadier. — (Bernay) : Esquisse d’un sapeur du 2® hussards.— (Bonnat) : La Bénédiction du mourant. — (Chantilly) : Soldat de la République. — (Rath,

GenèvfI : Grenadier en bonnet de police. — -(Lille) : Napoléon Du — (Louvre) ; Le grenadier de la garde; — Halte de troupes à l’entrée d’un village. — (Lyon) : Episode de la retraite de Russie. — (Nancy) : Soldat Louis XV au cabaret; — Portrait d’Abel Hugo, frère du poète. — (Reims) •; Lanciers. — (Rouen) ; Aquarelle; — Aquarelle. — (Pontoise) : Le peintre d’enseignes;— Soldat d’Afrique; — Un centenaire (aquar.). — (Rouen) : Une école mixte; — -La maîtresse d’école. — -(Valenciennes) :« C’est ma fête » ; — -Le ravin. — (Vers.villes) : Passage du Rhin à Kehl.

Prix. — Peînture. New-York. V‘" Mrs. S.-D. Warren, 8-9 janvier 1903 : Un grenadier : S200 — Paris. V‘® M. B..., 1836 : Le retour au cabaret : 460 fr. — V‘® Charlet, 1860 : Le marchand de gâteaux : 330 fr. — Un homme heureux : 139 fr — v‘® X..., 1863 ; Episode de la bataille de Wngram : 1.610 fr. — Les balayeurs : 620 fr.— V‘® Sedelmeyer, 1877 : Episode de la guerre d’Espagne : 2.100 fr.— V‘® Jourde, 1881 : Un grenadier de la vieille garde : 0.700 fr. — V‘® X..., 1890 : Halle de cavaliers près d’une ferme : 2.975 fr. — -V‘® Tabourier, 1898 : La dispute : 210 fr. — V‘® Rothan, 1899 : Napoléon le soir de Waterloo : 5.400 fr. — V‘“ de Mme R.... 4. 5,6 avril 190o : Un volontaire de bataillon : 310 fr.— V'® du 26 février 1908 : Arabe en méditation : 100 fr. — V‘® Drouet, 3 avril 1909 : Les joyeux convives : 41 fr. — Aquarelle. V‘® Bouchet, 1824 : Un bataillon : 400 fr. — V‘® Lord Seymour, 1860 : La fête du grand-papa : 1.810 fr. — V>® du Baron de Triquetté, 1886 : Le savetier : 55 fr.— V‘® Maine de Tours, les 26, 27, 28 et 29 avril 1904 : Le convoi des blessés : 1.000 fr. — Les Glorieux débris . 75 fr. — V‘® Chemary, du 5 au 7 mai 1908 : Un vieux soldat : 370 fr.— Dessin. V‘® L. K..., 1833 : Les joueurs de boules, sépia : 1.205 fr.— V‘® X..., 1860. Suite de quatre cent quatre-vingts dessins pour illustrer le « Mémorial de Sainte-Hélène », la plupart à la mine de plomb : 14.861 fr. — -V‘® Joachim Meurand. 1899 : Militaires : XlOfr.— Estampes et lithographies. V‘® Durand, 1821 : La consinne. Ep. avec toutes marges i 4 fr. 50. La garde impériale : 21 fr.— Bruzard, 1839 : Væuvre de Charlet en huit cent dix-neuf pièces : 1.200 fr. — V‘= Porquez, 1861 : L’œuvre de Charlet en mille quarante-huit pièces : 2.700 fr. — V‘® Mène, 1899 : Bonaparte, général en chef de l’armée d’Italie; Bonaparte à cheval, croquis à l’estompe non terminé : 51 fr. — Après vous. Sire . Lithographie : 155 fr. . , , ,, ,,

CHARLET (Pierre-Louis-Omer), peintre^ né a l lie d’Oléron le 2 janvier 1809, mort au chaleau d Oleron en 1882 (Ec. Fr.). ,, ^

Elève de Gros et de Ingres, il entra à 1 école des Beaux-Arts le 5 octobre 1833; il exposa au Salon de

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Paris, en 1841, sous le nomd’Omer-Charlet, etobtint une médaille de troisième classe. En 1843,il eut la médaille de deuxième classe.

Peinture.' — Musées de : (Rochefort) : Les orphelines de la mer; — Petite marchande dç poisson; — Le petit mousse; — La lune de miel; — La lune rousse; — Danses italiennes. — (La Rochelle) ; Episode du siège de La Rochelle en 1628; — Guiton, sur les marches de l’Hôtel de Ville, exhorte ses concitoyens à ne pas se rendre; — Tout passe.

CHÂRLIER (Charles-Louis- Henri), peintre de portraits, né à Toraj au xix® siècle (Ec- Fr.).

Elève de Ingres, il débuta au Salon de 1838. Il peignit aussi des sujets d’histoire.

CHARLIER (Guillaume), sculpteur, né à Ixelles, Bruxelles, en 1854 (Ec. Bel.).

Elève de Cavelier. Il obtint le Prix de Rome en 1882. Il exposa à Paris à partir de 1885 et est depuis longtemps membre de la Société Nationale de- Beaux-Arts. Il a également exposé à Bruxelles, Cologne, Munich, Dresde. On cite parmi ses œuvres : La Vanité-, Léonidas. Devant la Madone, L’ inquiétude maternelle. L’aveugle. Il obtint deux mentions honorables en 1885 et 1886, une médaille de 3' classe en 1887 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1889.

Sculpture.' — Musées de : (Tournai) : Le Semeur du mal. — (Bruxelles) : La Prière. — (Dresde) : La jeune mère.- — (Barcelone) : Inquiétude maternelle. CHARLIER (Jacques), peintre, travaillait à Paris au xviii' siècle (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Bouche . Il fut protégé par le comte de Caylus et le prince de Conti et

11 devint minipturiste du roi. Cet artiste, qui s consa ;ra presque exclusivement à la miniature, est un des plus remarquables de l’école française. On en peut trouver la preuve dans la prédilection que lui témoigna Sir Richard Wallace qui réunit un très grand nombre de ses œuvres dan sa collection. Son faire est harmonieux et ses miniatures atteignent encore dei prix élevés dans les vente publiques.

Peinture. — Musée de : (Wallace) ,: Portrait de Mme Elisabeth (miniat.); — Nymphe au bain (gouache d’ap. Boucher); — Jeunes filles au bain (gouache d’ap. Boucher); — Vénus couronnée de fieurs (gouache); — Conversation galante (gouache); — Vénus et l’Amour endormis (miniat.); — Jeunes filles au bain (gouache d’ap. Boucher); — Jupiter sous la forme d’un satyre, surprenant Antiope (miniat.); — Jeune fille dormant (miniat.); — Pan et Synnx (d’ap. le tableau de Boucher à la Nat. Galh); — Vénus et TAmour couchés dans les nuages (miniat.); — Nymphes et Amours (gouache d’ap. Boucher); — Vénus etT Amour (miniat. d’ap. Boucher); — Bacchante et l’Amour (miniat.); — Deux nymphes, surprises par un cygne (d’ap. Boucher); — Vénus et TAmour reposant; — La toilette de Vénus; — Nymphes et TAmour (miniat. style Boucher); — Nymphes et Amours (gouache d’ap. Boucher); — La Naissance de Vénus (gouache d’ap. Boucher); — Le Jugement de Pâris (d’ap. Boucher).

Prix. — Miniatures et Dessins. Avignon. V‘« De Calvière, 1779 : Femme nue dans un pansage. Ovale : 63 fr.' — Suzanne et les vieillards : 12 fr— Paris. V‘“ Basan père, 1799 : Triomphe de Galathée; Vénus accompagnée des Grâces et des Amours. Quatre miniatures sur ivoire : 118 fr. — V‘® Humann, 1859 : Léda surprise au bain : 231 fr.' — V‘® X..., 29 avril 1878 : Portrait d'une fille de Louis XV : 500 fr. — V*® De la Béraudière, 1883 : Jeune Nt/mphe sortant du bain : 720 fr. — Le serment de l’Amour, ronde sur ivoire : 700 fr. — V" Defer- Dumesnii, 1900 : Le satyre amoureux: 460 fr. — V*® L. B...,

12 mai 1905 : Le Réveil de Wme Murphy : 1.030 fr. — V*“ du 25 mars 1907 : Nymphe au bain : 410 fr. — Gouaches. V‘® Dumas fils, 1865 : Le Lever : 187 fr. — V‘® X..., 1875 : Danaé : 3.180 fr.— V*“ Pauwels, 1877 : Les noces de l'Amour : 2.000 fr. — Jeune femme nue, couchée sur un canapé : 800 fr. — V‘“ Daupias, 1892 : Le sommeil des bacchantes : 900 fr. — V‘® Emile Barre, 1894 : Le cuvier : 141 fr. — V‘® Muhlbaoher, 1899 : Le réveil de Mme Murphy : 1.401 IT. — Les appâts multipliés: 1.500 fr. — V‘® Lassalle du 16au 19 décembre 1901; Nymphes et Amours : 1.500 fr. — V*® du 14 mai 1902 : Baigneuses surprises : 400 fr. — V‘® du 14 décembre 1903: Le Réveil de Vénus : 2.100 fr. — V‘“ du 14 mai 1904 : Baigneuses vues de dos : 470 fr. — V*® L. B..., 12 mai 1905: Les Appâts multipliés : 1.000 fr. — V*® de M. A. P..., 4 mai 1906 : Femmes sortant du bain : 700 fr. CHARLIER (J. -Guillaume), peintre, né à Liège au

xvii® siècle (Ec. Flam.).

Elève de Douffet; peignit des tableaux d’églises. CHARLIER (Victoi-Jean-Baptiste), peintre, né à Saverne en 1866 (Ec. Fr.).

Elève de Daux. Le musée de Reims conserve di^ii les Portraits de Eug. Courmeaux et de L. A. Duché'-, CHARLIN (Jean-Louis-Auguste), graveur, xix® s|/é (Ec. Fr. J.

Il grava dix-sept planches relatives à la camp; U d’Egypte. On lui doit aussi : Le départ pour Sl-Ma It, Les trois passions de l’homme. ,

CHARLOT DE GOURCY ( Alexandre-Frédéric de), t ' tre, né à Paris le 28 mars 1832 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 10 octobre 1850, le forma sous la conduite de Picot, débuta au Saloi i 1861 et fut médaillé en 1867. Il exposa toujours soi e nom de Courcy.

CHARLOT (Louis), peintre à Paris au xix® s. (Ec.l .

Il prit part au Salon d Automne et au Salon des h . pendants entre 1907 et 1910.

CHARLTON (John), peintre de bataille et d’animc , né à Bamborough, Northumberland, en 1849 ( , Ang.).

Fixé d’abord à Newcastle-on-Tyne, il y étudia di Técole d’art de W. Bell Sco.t et subit à ce mon t l’influence des œuvres de Bewick. Depuis 1870 il exf i régulièrement tous les ans à la Royal Academy et t représenté aussi à Suffolk Street, à la New Wa • Colour Society, à la Grafton Gallery à Londres. Aj ; 18 2, lors de la campagne en Egypte, Charlton ses cialisa dans la peinture d; batailles.

Médailles de bronze aux Expositions Universelles ■ 1889 et 1900.

Peinture. — Musées de : (Blackburn) : Balada , — (Nottingh \m) : L’artillerie anglaise entrant d les lignes ennemies à Tel-el-Kebir.- — ' ;Sydney, N. . G.) : Dîner à bord d’un transport.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 12 juin 1908 : • chien empoisonné : £84.

CHARLTON (W. H.), paysagiste de Newcastle, expos, partir de 1889 à la Royal Academy de Londres (,

Ang.).

CHARMAISON (Raymond), peintre paysagiste, m. Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. I participé aux Salons de cetle association et à ceux la Société Nationale des Beaux-Arts.

CHARMEIL (Mme E.), peinlre, xix® siècle (Ec. Fr.)

On vit d’elle, au.x Salons de Paris de 1835, 1838, If et 1844, des aquarelles. Citons : Un geai sur une bran de cerisier.

CHARMETON ou Charmetton, famille d’artistes i blie à Lyon, xvi®-xvii® siècles (Ec. Fr.).

Claude Charmetton, fils d’un maître maçon, bapt à Lyon le 5 mai 1598, maître de métier pour les pe très en 1632, 1648, 1659, eut six enfants, dont: Georg peintre (1623-1674), Vincent, peintre, vivant à Lj en 1667 et 1670, et Christophe, sculpteur, mort à 1 ris en 1708. — Vincent, qui précède, eut un fils. And peintre et doreur, né à Lyon en 1670, mort à Lyon 3 juillet 1722, maître de métier pour les peintres 1717. — -André, qui précède, eut un fils,Jean,né à Lyon 1701, qui s’établit à Paris et s’y maria le 4 juin 17 ■ — On trouve encore' à Lyon : Jean Charmetton, peini en 1624 et 1627, et Richard Charmetton, peint vivant en 1665 et 1689, maître de métier pour peintres en 1665, 1668, 1672, 1687.

CHARMETON ou Charmetton (Georges), peintre ornemaniste, baptisé à Lyon le 31 octobre 1623, mà Paris le 18 septembre 1674 (Ec. Fr-).

Elève de Jacques Btella et établi à Paris, il fut re académicien, le 26 mai 1663, comme peintre d’arclj lecture et de paysage, sur un Salon antique où se trou, Apollon au milieu des Muses qu’il associe à la pet lùre. En 1663, Sébastien Bourdon, chargé de décor l’Hôtel de Bretonvilliers, confia à Charmeton Tori| mentation architecturale de cet hôtel, et peuGê' des sujets historiques. On cite encore.de Charmeton, o peintures, faites en 1668, pour les fêtes de Versailles un paysage historique: Diane aZ/ani à la chasse avec ; wjm phes. Il reste surtout de lu ides dessins de plafonds d’ornements (pour montants, encoignures, pentes | lits, vases, panneaux, trophées, corniches, etc.), d( sins de style Louis XIV avec des réminiscences de Loi XIII, qui ont été gravés par Nicolas Robert, A. i' Cerceau, Fay et autres.

CHARMIER (J.-C.), graveur à l’eau-forte, rn XIX® s. (Ec. Fr.). Q,,

Cet artiste ou amateur lyonnais agravéàl’eau V forte des paysages (une vingtaine de pièces). ■»'j Un Claude Charmier était élève de TEcoIe d Beaux-Arts de Lyon en 1823-1824.

CHARMOIS (Martin de), peintre, né au Mans en 160 mort dans la mente ville en 1661 (Ec. Fr.).

Il fut ami du Poussin. Il fonda l’Académie de pei I ture du Mans. .

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