I. (Ec. Fr
j Membre de la Société des Artistes Français depuis i901.
HARMOY (José de), sculpteur, né à Vile Maurice, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa au Salon d’Automne en 1907.
iHARMY (Mlle Emilie), peintre, née à Saint-Etienne (Loire), xx® s. (Ec. Fr.).
Fixée à Saint-Cloud, elle expose à Lyon et à Paris I epuis 1905 (Salon d’Automne), des portraits, des figues, des fleurs, des natures mortes et des paysages, ignés « E. Charmyoet aux Indépendants en 1907 et
( IHARNAY (Armand), peintre paysagiste, né à Charheu 1 (Loire) le 6 janvier 1844 (Ec. Fr.).
Elève de Feyen-Perrin et de Pils; il débuta au Salon ! le Paris en 1865. 11 obtint une médaille de 3® classe en j 876, une médaille de 2® c’asse en 1886 et une médaille ! l’argent à l’Expogition Universelle de Paris de 1889. Peinture. — Musées de : (Rouen) : Ancien preslytère; — Paysage; — ■ (S.-Kensington) : Bords du
lornin; — Un terrier de renard à Chàteauneuf; — Les lerniers beaux jours.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Henry T. Cox, .7 janvier 1902 : Le petit jardinier : $120.
IHARNIER (Bernard), peintre à Lyon, xv® siècle (Ec- Fr.).
Il vivait à Lyon en 1528 et 1548.
IHARNOCK (Miss Ellen), peintre de fleurs, exposa de 1852 à 1861 à Londres (Ec. Ang ).
3HARON (Alexandre-Lucien), peintre et sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, il participe à ses expositions; il exposa également au Sa on des Indépendants en 1910.
IHAROR (Louis-François), graveur, né à Versailles : en 1783 (Ec. Fr.).
Cet artiste, à qui l’on doit le perfectionnement de la jravure sur acier, fut l’élève de Chasteignier.
Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7-15 février 1901 : Pour l’histoire de Cornélie, d’ap. Martinet : M. 4. — Paris. V'® L. D..., 1889 : Molière annonçant la défense ie Tartuffe : 18 fr.
3HARON-LÉMÉRILLON (Benjamin-Théophile), peintre de portraits, né à Paris le 18 avril 1807.
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 10 avril 1824 et levint l’élève de Lethière. Il débuta au Salon en 1831: 1 fut méda l'é en 1839. Le musée de Versaides conserve le lui le portrait de Jules Hardouin Mansart. CHARONTON (Enguerrand), peintre, né à Lyon, travaillait à Avignon entre 1447 et 1461 (Ec. Fr.)- II peignit des retables pour des églises de la région l’Avignon, notamment celui de la chapelle des Chartreux de Vibeneuve, conservé aujourdh’u au musée tie Vil eneuve-'ez- Avignon. Cette œuvre dont la pa erhité a été établie par M. l’abbé Requin ut successivement attribuée à Jean Fouquet, à Jean van Eyck, à Jean van der Meire. Ces attributions suffisent à prouver que Enguerrand Charonton fut un maître de vaieur. CHARPENTIER, peintre, à Château- Gantier, fin du XVIII® siècle Ec. Fr.).
11 fit une Résurrection à l’église St-Remy en 1780. CHARPENTIER (Albert), peintre d'histoire, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr-).
Elève de Gérome et de Cormon. Sociétaire des Artistes Français, il prit part à ses expositions. Il obtint une mention honorable en 1904, une médaille de 3® classe en 1905, une bour.-e de voyage la même année et une .médaille de 2® c asse en 1910.
CHARPENTIER (Alexandre-Louis-Marie), sculpteur,
I né à Paris le 10 janvier 1856 (Ec. Fr.).
Elève de Ponscarme. I! débuta au Salon en 1874 et exposa d’abord des médaillons. En 1883, il obtint une ‘ment, on honorable. En 1900, il fut décoré de la Légion Id’honneur et obtint un grand prix à l’Exposition de 1900. On cite de lui le Monument Charlet érigé au square du Lion de Belfort
Sculpture. — Musées de : (Berlin) : Tête d’enfant. — (Bruxelles) : La danse N® 1; — La danse N® 2; — ILa Glyptique. — (Limoges) : Maternité; — Médaille de lia société de la médaille française.- — ^(Stochkolm) :
, Mère et enfant. — (Aix) : Mère allaitant son enfant.
! CHARPENTIER (Alîred-Simon), peintre, né à Paris le l®’’ /anuier 1825 (Ec. Fr.).
ElèvedeLapito; il débuta au Salon en 1861 et peignit des paysages. Il exposa jusqu’en 1870 I CHARPENTIER (Auguste), peintre, né à Paris en 1813, mort à Besançon en 1880 (Ec. Fr.).
CHARPENTIER (Auguste), peintre, néà Paris en 1815, mort à Besançon en 1880 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Ingres; débuta au Salon en 1833; il fut médaillé de deuxième classe en 1840.
Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Susse, 1861 : Tête de femme : 100 fr. — V‘® Abel Vautier, 1863 : La leçon de flûte-. Le berger galant. Les deux : 370 fr. — V*® U' Roth, 1885 : Portrait de Vergniaud : 340 fr.
CHARPENTIER (Charles), sculpteur français de ia fin du XVII® siècle (Ec. Fr.).
Il fut prix de Rome en 1698, sur ce sujet : la coupe de Joseph trouvée dans le sac de Benjamin ; on ignore la date de sa mort. 1
CHARPENTIER (Mme Constance-Marie, née Blondelu), peintre, née à Paris en 1767, morte dans la même ville le 3 aoûl 1849 (Ec. Fr.).
Elle travailla sous la direction de Wilck, de David, de Lafitte, de Gérard et de Bouillon, débuta au Salon en 1798, où elle continua à se taire représenter jusqu’en 1819, année pendant laquelle elle fut médaillée de deuxième classe. Elle a fait le portrait de Mme Delille et celui du docteur Larrey Le musée d’Amiens conserve d elle ; La Mélancolie.
Prix.- — Peinture. Paris. V'® X..., 1803 : L’écolier : 450 fr. — V'® Baron d’Ivry, 1884 : Le ménage du poète: Le ménage du peintre. Ensemble : 5.800 fr. — Portrait d’un jeune homme : 505 fr. — V‘® du 14 mars 1901 : Portrait de M. P. Royer : 1.050 fr. — V*® F’ournier, 25 et 26 novembre 1904 : Le Marchand de raisins : 2.100 fr. — V‘® du 19 mars 1906 : La Toilette : 2.500 fr. — V‘® Zélikine des 7, 8 et 9 mars 1908 : Le Marchand de raisins : 2.300 fr. — V‘® des 13 et 14 mars 1908 ; La toilette : 1.030 fr.
CHARPENTIER (Edouard), peintre, né à Rouen le 4 avril 1840 (Ec. Fr.).
Elève de Morin. On cite de lui La Veillée (1876). — Le Serment d’Harold (1880).
CHARPENTIER (Eugène-Louis), peintre, né à Paris le l®' juin 1811, myrl dans la même ville n 1890 (Ec. Fr.).
Elève de Gérard et de Cogniet; il débuta au Salon en 1831 et fut médaillé de troisième classe en 1841 et 1857. Parmi ses toiles, on cite : Ruplure d’une digue hollandaise: Postillon attaqué par des loups. Il a également peint beaucoup de tableaux de batailles. Il a e.xposé à Londres en 1874.
Peinture.. — Musées de: (Havre) : Petit porte-carnier blessé. — (Lyon) : Halte de 1 armée française sur le plateau du Gd St-Bernard en mai 1800. — (Pontoise) : L’estafette (aquar. gouache); — Un legs sacré (campagne de Russie, 1812) (sur panneau); — Frères d’armes. — (Rouen) : Portrait de Bocage (artiste dramatique); — Postillon de retour. — (’I’royes) : Pose de la première pierre de l’abbaye de N.-D. aux Nonnains (aquar.j. — (Versailles) : Jourdan J. -B. (en pied).
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Emile Barre, 1894 : Bacchaàte et enfant : 305 fr. — Le bénédicité à la ferme : 295 fr. — V‘® Général Ribourt, 1895 : Un marché : 350 fr. — V‘® Lefeuvre, 15 décembre 1904 : Chevaux de halage au bord de la Marne : 400 fr.
CHARPENTIER (Félix-Maurice), sculpteur, né à Bolléne (Vaucluse) le 10 janvier 1858 (Ec. Fr. - Elève de Cavelier à l’Ecole des Beaux-Arts. Ses œuvres principales sont : Jeune fauve (1884, 3® méd., acq. par la Ville de Paris ; Improvisateur (1887, 2“ méd., mus. du Luxembourg); Lutteurs, plâtre, et La Chanson, marbre (1890, D® méd. et prix du Salon, acquis par l’Etat) ; Lutteurs, marbre (1893, médaille d’honneur acquis par l’Etat) ; Illusion, marbre (1895, mus. du Luxembourg) ; Le Globe endormi ; Etoile filante (1896) ; Monument du centenaire de l’annexion du Comtal Venaissin à la France (inaug. à Avignon); Le petit baigneur (mus. d’Avignon). Chevalier de la Légion d’honneur. Charpentier est un des maîtres des plus remarquables de la statuaire contemporaine. Sa technique est caractérisée par un puissant sentiment de force et d’expression. Son e.xécution est assez libre et tire tout son charme de la beauté d;s formes. Il personnifie l’a.'t moderne dans ce iiu’il a de plus harmonieux. M. B. de G.
CHARPENTIER (François-Philippe), dessinateur et graveur, né à Blois le 3 octobre 1734, mort dans la même ville le 22 juillet 1817 (Ec. Fr.).
On lui doit l’invention d’un procédé purement mécanique pour la gravure au lavis et en couleur. Ayant vendu son secret, le comte de Caylus s’en servit le premier. Charpentier inventa également une machine propre à graver des dessins pour les fabricants de dentelle. Il obtint le titre de mécanicien du roi et fut logé au Louvre pendant trente ans et ensuite aux Gobelins. Au Salon de 1812, il exposa : La décollation de St Jean-Baptiste d’après Le Guerchin, imitant le lavis. Ses œuvres sont recherchées par certains amateurs.
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Prix. — Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 : La culbute, d’ap. Fragonard : 40 fr. — La ménagère, d’ap. Chardin : 60 tr. — V*® Roth, 1878 : La bonne mère, d’ap. Chardin : 6 fr. — V‘® Destailleur, 1890 : La culbute. Ep. avec toutes marges : 52 fr. — V‘= Ligaud, 1899 : La même. Ep. en bistre : 38 fr.
CHARPENTIER (Gaston), peintre, né à Paris au xix® s. (Ec. Fr.).
Il obtint une mention honorable au Salon de 1890. CHARPENTIER (Georges), peintre et graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Hedouin et Monziès. Il débuta au Salon en 1880. 11 a gravé des paysages, notamment d’après van Marche.
CHARPENTIER (Georges- Emile), peintre paysagiste et graveur, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes Français, il obtint une médaille de 3® classe en 1908. CHARPENTIER (Jean-Baptiste), peintre de genre, né à Paris en 1728, mort dans la même ville le 3 décembre 1806 (Ec. Fr.).
Peintre ordinaire du duc de Penthièvre, il était aussi professeur à l’Académie de St-Luc. Il prit part au.x expositions, de 1762 à 1785. Dans l’intervalle, il figura également au Salon delà Correspondance. Ce n’est qu’en 1791 qu’il commença à exposer au Louvre, après la suppression des privilèges de l’Académie Royale, dont il ne fit jamais partie.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® V. Carré, 1853 : L'heureux ménage : 450 fr. — V‘® Comte de la Béraudière, 1885 : La jeune mère : 1.000 fr. — V‘® Denain, 1893 : La lessiveuse : 520 fr. — V‘® 27 mai 1902 ; Les lavandières : 400 fr.. — Le Charbonnier galant : 350 fr. — V‘® du 28 mars 1903 : Fillette aux fleurs : 260 fr. CHARPENTIER (Jean-Baptiste), peintre d'histoire, né à Paris en 1779, mort dans la même ville le 14 juillet 1835. Elève de son père, Jean-Baptiste Charpentier, il exposa au Salon de Paris, de 1817 à 1824. CHARPENTIER (Joseph), peintre, né à Caen en 1733, mort en 1770 (Ec. Fr.).
Le musée de Rennes conserve de lui le Portrait du duc de Penthièvre.
CHARPENTIER (Mlle Julie), sculpteur, née à Blois, morte à Paris en 1843 (Ec. Fr.)
Elle était fille de François-Philippe Charpentier et fut l’élève de Pajou.
Sculpture. — Musées de: (Lyon) : Buste de Joseph- Marie Vieil. — (Bourges) : Portrait de la fausse marquise de Denliaults.
CHARPENTIER (Léon-Jean-François), peintre, né à Méru au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. Il exposa aux Salons de cette société et aux Salons de Blanc et Noir. Le musée de Toulouse possède de lui : Le vieux forgeron.
CHARPENTIER (René), sculpteur, né à Caillé [Mayenne] en 1080, mort à Paris le 11 mai 1723 (Ec. Fr.).
Il obtint le prix de Rome en 1700 avec : Entrevue de Jacob et de son fils Joseph. Chargé de la direction des travaux de sculpture à l’église Saint-Roch. CHARPENTIER (René-Jacques), graveur, né à Caen en 1733, mort en 1110 (Ec. Fr.).
On a de lui une gravure originale : Le Christ en croix. Phix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Le repos du berger, d’ap. Berchem : M. 4. GHARPENTIER-BOSIO ( André- Amédée), lithographe et peintre de genre, né à Chartres le 9 février 1822 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 1” octobre 1840, il se forma sous la direction de Grévedon et de Picot, et débuta au Salon en 1852.
CHARPENTIER-BOSIO (Gaston), peintre portraitiste et paysagiste, né à JMris au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de MM. Bouguereau, T. Robert-Fleury et Albert Maignan. Sociétaire des Artistes Français, il obtint une mention honorable en 1892, une médaille de 3® classe en 1895 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de Paris en 1900.
CHARPENTREAU (Armand), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Dumont. Il débuta au Salon de 1877. CHARPIGNON (Claude], graveur français, florissait au XVII® siècle (Ec. Fr.).
CHARPIN ou Cherpin, peintres et verriers établis à Lyon, xvi®-xvii° s. (Ec. Fr.).
Les artistes qui suivent furent peintres et verriers à Lyon. — Henri, en 1586 et 1591. — Jérôme, fils du précédent, baptisé à Lyon, le 7 avril 1586, inhumé à
Lyon le 24 juillet 1639. Maître de métier pour (53 peintres en 1626, il était en 1639, maître-verrier cila cathédrale de Lyon. — Martial, peintre et ver i-, inhumé à Lyon le 12 janvier 1641. Il travailla iî Lyon en 1611, et portait, en 1622, le titre de » pei e verrier de la reine ». Il fit des verrières pour le Co 1lat lyonnais, qui l’employa, de 1629 à sa mort, coi e * ingénieur es artifices et pouldres de feux de joye le la Ville. — ^A la fin du xv® et au début du xvi® sii ,, deux doriers ou orfèvres, originaires d’Allemagne, ques et Jean Charpin, étaient établis à Lyon. CHARPIN (Miss), miniaturiste, exposa de 1761 à 17i'i la Society of Artists et à la Free Society de Lon (Ec. Ang.).
CHARPIN (Albert), paysagiste, né à Grasse le 30 jan ;■ 1842 (Ec. Fr.).
Elève de Daubigny. Il débuta au Salon de 187.'; I s’est, depuis cette date, consacré au paysage et a ; régulièrement exposé aux Salons. Ses meilleures . vrés sont : Troupeau dans la Camargue, Soir d'auloi : en Sologne, Le soir dans les Alpes Maritimes, Troup i fuyant l'orage. Charpin est un artiste délicat, plein isentiment et possédant un coloris assez harmonie . Le musée de Nice possède de lui : Sur le versant : Alpes-Maritimes, et le musée de Bernay ; La Gardt ; de dindons. M. B. de G.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 1890 : Vaches : repos : 1.420 fr. — V‘® Charpin, 1898 : Les chèvri : 520 fr. — Sous les chênes, Sologne : 260 fr. — Vaches d -. un marais : 205 fr. — Retour à la ferme, clair de Iw : 400 fr. — Petit troupeau au champ, Sologne : 120 fi . V‘® X..., 1898 : Paysage avec moutons : 125 fr. — V‘® > 1900 : Moulons au pâturage : 200 fr. — V‘« du 24 in ; 1904 : Bords de l'étang : 160 fr. — Aux champs : 105 fi . V‘« de Mme R..., 4, 5 et 6 avril 1905 : Le retour du tr ■ peau : 75 tr. — V*® de M. Ch. V...,9 février 1906 : M tons au pâturage : 135 fr. — V‘® du 29 février 1908 : ' ’ et poules : 90 fr.
CHAR-POU, peintre paysagiste cl aquarelliste, né Mans au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon des Indépendants en 1909 et 19 CHARPY (Edme ou Edmond), graveur, né à Troi florissait au commencement du xvii® siècle (Ec. F CHARRASSE (Charles), graveur en taille-douce et médailles, né à Lyon le 8 septembre 1811, mort Sainl-Laurenl-de-Mure [Isère] le 20 avril 1881 ( Fr.).
Elève de J. Dantzell, il s’établit en 1838 grav et lithographe à Lyon, grava des portraits et des gnettes en couleurs.
CHARRETIE (Anna-Maria), peintre, née à Vaux! en 1819, morte à Kensington en 1875 (Ec. Ang.).
Elle fut obligée de se servir de son art comme mo^ d’existence à la mort de son mari. Elle a peint, en autres tableau.x : Lady Betty Germain ; La servante Lady Betty et Lady Betty faisant ses emplettes Exp de 1839 à 1875 un grand nombre de ses œuvres à Royal Acadeiny, à la Britisli Institution et à Suff. Street, Londres.
CHARRETON (Victor-Léon-Jean-Pierre), peintre, à Bourgoin [Isère] le 2 mars 1864 (Ec. Fr.).
Elève de Hareux et de Japy, fixé à Lyon, puis à Pa. il a débuté au Salon de Lyon, en 1894, avec Matin Monlpeyroux-, à Paris, en 1898, avec Soir d'oclOL Il a exposé depuis, à Lyon et aux Salons de Paris, • paysages à l’huile et au pastel, souvent des effets nuit ou de crépuscule. Il a obtenu, à Lyon, en 19' une l'® médaille, avec Retour de la bergerie, crépusc. et Aube brumeuse, Italie. Il signe «Ficfor Charreton CHARRIER, peintres, établis à Lyon, xvi® s. ()j Fr.).
On trouve à Lyon deux peintres de ce nom : Mathi. qui vit en 1529 et 1540 et est souvent employé pai Consulat. — Guillaume, vivant en 1530 et 1548 et t vaillant, pour des entrées, en 1533, 1540, 1548. CHARRIER (Henri), peintre de portrait et d'histoire, à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de J. -P. Laurens et de J. Blanc. Il débi au Salon de 1881. Sociétaire des Artistes Franç. depuis 1892, il obtint une mention honorable en 18 et une médaille de 3® classe en 1894.
CHARRIER (Maxime), peintre et miniaturiste, né Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cogniet et Lemonnier. H débuta au Sal , de 1872.
CHARRIER (Pierre-Edouard), sculpteur, né à Nn le 12 juin 1820 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de Paris en 1853. Le musee Niort conserve de lui un Portrait de femme. t~f /
CHARRIN (Fanny), peintre, née à Lyon, morte ^ F à Paris en 1854 (Ec. Fr.). c/'-
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; Elle fut élève de Legay et attachée à la manufac- ,ure de Sèvres. Elle a exposé à Paris, de 1803 à 1824, 'les portraits et des miniatures. Le musée de Sèvres ijossède deux peintures d’elle.
OHARRIN (Sophie), peintre, née à Lyon, morte à Paris en 1856 (Ec. Fr.).
Sœur de Fanny Charrin, elle a exposé, à Paris, de 1806 à 1817, des portraits, parmi lesquels: Porlra/1 de Zoastou et Portrait de ma sœur (1806).
Peinture. — Musée de : (Pontoise) : Son portrait; —Portrait de sa sœur; — Portrait de l’auteur (miniat.). CHARRON (Alfred-Joseph), sculpteur à Paris au xx« s. (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1889, il obtint me mention honorable en 1892.
CHARRON (Amédée), sculpteur, né à St-Denis en 1837
11 fut élève de l’Académie des Beaux-Arts de Poitiers, puis devint directeur d’un grand atelier de sculpture religieuse.
Sculpture. — Musée de : (Poitiers) : Joueur de iolon; — Brennus; — Clovis après Tolbiac.
CHARSLEY (Matilda), sculpteur, de Beaconsfield, exposa de 1867 à 1869 à la Royal Academy de Londres
(Ec. Ang.).
CHARTERIS (Hon, Captain F. W. ), paysagiste, de Quidenham, exposa de 1876 à 1883, à ta New Water- Colour Society, à la Grafton Gatlery, de Londres
(Ec. Ang.).
CHARTERIS (Lady Louisa), paysagiste, exposa de 1876 à 1881 à la Grafton Gallery de Londres (Ec. Ang.). CHARTIER (Henri-Georges-Jacques), peintre d’histoire, né à Chdteau-Chinon, au .xix® siècle. (Ec. Fr.). Elève de Cabanel et de Lavoignat. Sociétaire des Artistes François depuis 1904, il obtint une mention lionorable en 1894 et une médaille de 3® classe en 1906. iCHARTIER (Jean), graveur, né à Orléans vers 1500 (Ec. Fr.).
Prix. — Dessins. Paris. V‘® X..., 1887 : Baigneuse : )05 fr. — Estampes. V‘“ Vischer, 1852 : Neuf pièces le la suite des estampes marquées A à K. Ep. de !î® état : 50 fr. — V*® R. D..., 1858 : Frontispice de la mile des Vertus : 32 fr.
ICHARTON (Edme), peintre, né à Autan le 7 novembre 1667 (Ec. Fr.).
3HARTON (Edouard), peintre de nature morte, né à : Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Justin Lequien et Bourgogne, il débuta lu Salon de 1881.
Peinture. — Musées de : (Louviers) ; Coin de -able; — Panier de ravenelles. — (Périgueux) ; Nature norte, un colin.
3HARTON (Etienne-Guy), peintre à Autan au xvii® s.
. (Ec. Fr.).
Fils de Jean Charton et père d’Edme Charton. 3HARTON (Etienne-Guy), peintre d'histoire et de portrait, né à Autan le 7 septembre 1694 (Ec. Fr.).
11 était fils d’Edme Charton : on cite de lui ; le Portrait le l’Archevêque de Blisters-Wich-Moncleyen en 1732. Le musée d’Autun conserve de lui une Descente de Zroix.
3HARTON (Guy), sculpteur, à Châlons-sur-Marne vers
1613 (Ec. Fr.).
3HARTON (Jean), peintre à Aulun en 1643 (Ec. Fr.).
Il était le père d’Etienne-Guy Charton.
3HARTRAIN (Saint-Yves), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
I Elève de l’Ecole des Beaux-Arts et de A. Dumont. |il débuta au Salon de 1873.
3HARTRAN (Théobald), peintre, né à Besançon le 20 juillet 1849, mort en 1907 (Ec. Fr.).
I Ce peintre, qui occupa un rang distingué parmi les eprésentants de l’école académique, fut élève de labanel à l’Ecole des Beaux-Arts. Grand prix de Rome n 1877, exposait depuis 1872. Il compta aussi parmi es portraitistes à la mode. Les œuvres principales ile ce peintre sont : Jeanne d’ Arc ; Angélique et Roger ; iainl Saturin (église de Champigny) ; Le Cierge (mus. le Caen); Vision de saint François (mus. de Caroasonne) ; Martyr chrétien (mus. de Besançon) ; Portraits !e S. S. Léon XIII ; Carnot ; Mmes Brandès ; Reichen- <erg ; Sarah Bernhardt. Décoration de l’escalier d’honleur de la Sorbonne du Salon des Arts à l’hôtel de 'ille, de la salle des mariages de la mairie de Montouge, du chœur de l’église de Champigny (3® méd., 877), 2® méd. (1881), méd. arg. (Exp. Univ. 1889). .bevalier de la Légion d’honneur. Il e.xposa à partir de 881 à la Royal Academy et à la Grafton Gallery de Londres. Le musée de Reims possède de lui : Envions de Rome et la National Gallery : Rue Neuve.
Prix. — Peinture. Londres. V*® 12 février 1910 : Joueurs de caries : £9 9s. — New-York. V‘® Brandu, 1906 : Juliette : $1.400 — Paris. V*“ Lévy-Crémieu, 1886 : Le modèle à l’alclicr : 370 r. — Le duo interrompu : 100 fr. — V‘“ Boussaton, 1891 : Diane chasseresse : 2.400 fr. — V‘® de M. S..., 20 mai 1904: Mousquetaires assis fumant la pipe : 380 fr. — V‘® du 15 au 19 juin 1906 : Portrait de femme : 140 fr. — Dessins. Importante composition ayant servi à l’illustration du « Figaro illustré» : 160 fr. — Portrait de Mlle Depoix: 40 fr. CHARTRAUD (Esteban), peintre à la Havane, xix® s.
' Ec. Esp ).
CHARTRES (Musée de).
Vers 1833, un collectionneur, M. de Villiers, avec l’aiipui du maire de Chartres, réunit dans une salle de Tllôtel de Ville des toiles et des objets d’art épargnés par la Révolution et ramassés un peu partout. Ce fut là l’origine du musée de Chartres. La municipalité vota une subvention pour l’agrandissement des locaux affectés au musée et surtout pour l'acquisition de nouvelles œuvres. Des donateurs tels que le marquis d’Aligre, qui offrit une collection de portraits, l’abbé Calluet, MM. Prévôteau. Vintan, Moire, de Bassoncourt, Mouton, le D' Moreau, le comte de Marbot, Mme Massot de Launay et surtout, en 1889, M. Justin Courtois, enrichirent tour à tour le nouveau musée par leurs dons importants. Lors de la répartition entre les musées de France de la collection Campana, Chartres obtint une large part, et en 1874, après les agrandissements de l’Hôtel de Ville, le musée municipal était enfin tranfséré dans Son local définitif. Aujourd’hui, cependant. la place manque encore et l’encombrement actuel ne cessera qu’avec une installation plus confortable et de plus grandes proportions. La partie intéressante du musée de peinture comprend des œuvres de Michel-Ange, du Corrège, d’Albertinelli pour l’école italienne; de Rubens, de Teniers, de Philippe de Champaigne et de Goyen pour les écoles flamande et hollandaise. Quant à l’école française, qui comprend la plus grande partie des toiles du musée, elle est représentée par Drouais. Dupré, J. Noël, Courtois, Coypel, Mignard, Puvis de Chavannes, Rigaud, Roqueplan, Joseph Vernet, etc. Comme sculpture, entre autres œuvres, il faut signaler quelques statues de Canova, de Germain Pilon et un buste par Houdon.
CHARTRES (Le duc de), dessinateur et graveur amateur, né en 1726 ( Ec. Fr. ).
Le Blanc cite de lui différents paysages.
CHARTRES (Edmond), peintre de paysage, né à Val- Sainl-Pierre au xi.x® siècle (Eo. Fr.).
Débuta au Salon de 1880.
CHARTRES (Jean de), sculpteur, vivait à Tours aux XV® et XVI® siècles (Ec. Fr.).
Il collabora à la plupart des ouvrages de son maître Michel Colombe et notamment au tombeau de François Il de Bretagne.
CHARVET (Henri), dessinateur et peintre, né à Lyon le 25 mars 1866, mort à Saint- Elienne-des-OuUières {Rhône) le 6 août 1891 (Ec. Fr.).
Fils de l’architecte lyonnais L. Charvet, il entra, en 1885, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il suivit les classes de Bardcy et de Poucet, puisse fixa à Nice, où il fit de la décoration. Il a peint à l’huile et surtout à l’aquarelle des paysages, des scènes et des costumes du Carnaval de Nice, des projets de décorations et d’affiches. Une de ses aquarelles [Entrée de S. M, Carnaval XIX], figura, en 1892, au Salon de Lyon. CHARVET, née Alice Guyard (Mme Léon), peintre, née à Arnange [Jura], .xix®-xx® s. (Ec. Fr.).
Elève de Pommayrac, O. Merson et Baschet, fixée à Lyon puis à Paris, elle a exposé, à Lyon depuis 1877, et à Paris depuis 1879, des porcelaines, des émaux et des portraits (miniatures sur émail ou ivoire) signés jusqu’en 1888 de son nom de jeune fille. Parmi ces œuvres: Portrait de Faure dans Hamlel (Paris, 1880), Portrait de Ai. Charvet (Lyon 1897), Angélique attachée au rocher (Lyon, 1899), Une miniaturiste (Lyon, 1904), Un fumeur (Paris, 1905), V Ancolie (Paris, 1906), Vieillard (Paris, 1909).
CHARVET (Marie), paysagiste, née à Elbeuf au xix' s.
(Ec. Fr.).
Le musée de St-Omer conserve d’elle un Paysage. CHARVOLIN (Félix), peintre, né à Lyon te 27 avril 1832 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de 1846 à 1850, sous Genod, Thierriat et Bonnefond, il débuta, en 1858-1859, au Salon de cette ville, où il exposa, jusqu’en 1866, des fleurs et des natures mortes, et, depuis 1888, des paysages du Lyonnais et des marines. Il a obtenu à ce Salon une 2® médaille, en 1902, avec Carqueiranne, soirée et Carqueiranne, matinée. Il a
dict. des peintres. — T. I.
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figuré au Salon de Paris, en 1905, avec Matinée à Sanaryfet Sur la falaise. Il signe « F. Charvolin », les initiales formant monogramme.
CHARVOT (Eugène), paysagiste ei médecin français, travaillait à Genève vers 1898 (Ec. Fr.).
Il a figuré à l’exposition de Genève en 1898, avec trois œuvres : Vue prise à Bourbon-V Archambault-, — Rue El-Alfahouine à Tunis et Vue de Constanline. CHARVOT (Eugène), peintre paysagiste et graveur à l’eau-forie, né à Moulins au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de MM. Giacomotti et Bonnat, il débuta au Salon de 1876. Ce fut un artiste fort remarquable. On cite de lui ; Un chemin creux -, Prairies bourbonnaises. Il obtint à la section de gra-vure une mention honorable en 1904.
CHASE (Adelaide Cole, Mrs. Wm. Chester Chase),
portraitiste, des xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Exposa et fut médaillée à St-Louis en 1904. Membre delà Society of American Artists et de la Copley Society, et associée de la National Academy de New-York." CHASE (Althea), peintre, Iravaillail à Pocatello, vers 1905-1906 (Ec. Am.).
Elle fut élève du Chicago Art Institute, et de Whistler, Mucha, Collin et L.-O. Merson à Paris. CHASE (Emily), peintre, née à Londres, Angleterre, en 1868 (Ec. Ang.)
Elève du Chicago Art Institute où elle exposa, et présidente de la Art Student’s League de celte ville. CHASE (Henry), peintre américain, né à Vermonl au XIX® siècle (Ec. Am.).
Etudia avec Soyer à Paris. Exposa à partir de 1878 au Salon de Paris et à la National Academy de New- York. On vit Marée basse, côle de Galles, à'ia Mechanic’s Pair de Boston en 1878.
Prix. — Peinture. New- York. J.-W. Kauffman,
25 février 1905 : Fruit : S70. — La réponse aux signaux, loin de la côte française : S325.
CHASE (John), peintre de paysages et de sujets d’architecture, né à Londres en 1810, mort dans la même ville en 1879 (Ec. Ang.).
Il travailla sous la direction de Constable qui s’intéressait grandement à ses étonnantes dispositions. Dès l’âge de 14 ans. il exposa son premier tableau à la Royal Academy et dix ans plus tard il fut l’un des premiers membres de la Société des Aquarellistes; ses œuvres y parurent régulièrement.
Peinture. — -Musées de : (Sydney, N. A. G.) : Palais de Justice, Bruges (dessin). — (S.-Kensington) : Mou in à vent près d’une rivière.
Prix.- — Dessins. Londres. V*' 13 avril 1908 : Palais de justice de Bruges : £2 12s. 6d.
CHASE (Miss Marian), peintre de fleurs, des xix®-xx® s. (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institute et de la New Water- Colour Society de Londres. Elle exposa à partir de 1866, notamment à la Water-Colour Socie ty, à la Royal Academy, à Suffolk Street, etc.
CHASE (William), portraitiste ei peintre de genre, né à Franklin Township en 1849 (Ec- Am-).
Elève de B. F. Rayes à Indianapolis en 1868, puis à New-York à la National Academy de J. O. Eaton. En 1872. il vint en Europe et travailla à Munich avec F. Wagner et Kv. Piloty. Il visita l’Italie, particulièrement Venise, où il s’attacha à l’étude des tableaux du Tintoret. Il revint en Amérique en 1878. Parmi les meilleures toiles de cet artiste, on cite : le Portrait des enfants du professeur Piloty. — Portrait de Miss Dora Wheeler. — Portrait du peintre Duveneck. — Prêt pour la promenade. — Un intrus. Wi liam Chase est un des artistes les plus remarquables de i’éco e moderne améri,caine, autant pour la pureté de son dessin, que pour le réalisme de son coloris. Il a exposé à plusieurs reprises à Paris et a obtenu une mention honorable en 1881, une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® de la Société d’art Américain, 1895 : Coucher de soleil empourpré : 1.000 fr. — Tête de jeune fille : 425 fr. — V‘“ William T. Evans, 1900 : Rivière de V Esl : $110. — V‘® George N. Tyner, lor février 1901 : Dans le parc de Belle-vue : $140. — 14 février 1902. V‘® E. F. Milliken : Portrait : $325. — V® Cottier, 1907 ; Le Kimono : $260. — V*® Oehme, 1909 : Enfants sur la plage : $240.
CHASELEU (Renault), peintre d’histoire au début du XVI® siècle à Beauvais (Ec. Fr.).
CHASEMORE (Archibald), illustrateur, collabora notamment à la revue amusante « Judy » à Londres, exposa de 1874 à 1878 (Ec. Ang.)
CHASSAIN DE LA FLASSE (Raoul), peintre de Roanne, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Roanne conserve de lui : Vieille mah\ de la place Sl-Etienne.
CHASSEL (Charles), sculpteur, né à RambervilU XVII® siècle (Ec. Lor.).
Il exécuta une Vénus pour le palais ducal à Nani| CHASSEL (David), scu/pfeur, à Rambervillers en Ifi (Ec. Lor.). I
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Réperlo i des Artistes Lorrains. \
CHASSEL (Remy-François), sculpteur, né à Melz v 1665, mort à Nancy le 5 octobre 1752 (Ec. Lor.).
Il alla travailler à Paris où il fut élève de Le Com Revenu en Lorraine, il fut nommé directeur de l’Aii démie de peinture et de sculpture de Nancy. CHASSEL AT (Charles- Abraham), peintre, né à Pa. en 1782, mort dans la même ville en 1843 (Ec. Fr.). D’abord élève de son père, Pierre Chasselat, il étui ensuite avec Vincent. En 1804, son tableau : Mort Phocion. lui valut le deuxième prix au concours po Rome. Entre 1812 et 1842, il exposa plusieurs fois ; ouvrages au Salon.
CHASSELAT (Henri-Jean-Saint- Ange), peintre de gen né à Paris le 10 février 1813, mort dans la même vilk 1®' avril 1880 (Ec. Fr.).
Elève de Guillon, Lethière, à l’école des Beaux-Ar où il entra le 3 avril 1830. Il eut, en 1833,1e deuxièi prix au concours pour Rome et la médaille de troisièi classe en 1838. De 1833 à 1868, il se fit représenter Salon. On cite de lui : Un jour d’aumône à la Charlreu Un enterrement au village; Sortie de l’église; Api l’orage.
Peinture. — Musées de : (Besançon) : Fami napolitaine assaillie par un buffle (aquar.). — (Nionij La tentation de St Antoine. — (Versailles) ; Soui Gilles, marquis de Courtenaux (en buste). CHASSELAT (Pierre), peintre, né à Paris, mort dans même ville en 1814 (Ec. Fr.).
Elève de Vien, il figura au Salon en 1793 par dei gouaches : La Surprise; Les regrets inutiles, et à cei de 1798 à 1810, par des dessins et des miniatures. 1| musée de Montpellier possède de lui ; Une femme s<n tant du bain et la Collection Wallace : Danseuse dans i paysage de théâtre.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® de Goncourt, 1897 Jeune femme assise de côté dans un fauteuil : 1.100 fr. Femme assise dans un fauteuil : 1.800 fr. — V‘® de Bry? 1898 : Portrait de jeune femme. Sanguine rehaussé i blanc : 705 fr. — V® Marquis de Chennevières, 1898, Le Petit écolier. Crayon noir : 1.020 fr.
CHASSÉRIAU (Théodore), peintre, graveur, né Sle-Barbe de Panama (Amérique du Sud] le 20 se! tembre 1819, de parents français, mort à Paris le 8 t fobre 1856 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 5 octobre 1833, , il devint l’élève de Ingres. Il débuta au Salon en 1836 obtint la médaille de troisième classe. Celle de deuxièr classe lui fut décernée en 1844 et 1855. Il fut déco en 1849. On doit à cet artiste, dans l’église St-Merry Paris, la décoration de la chapelle de Ste-Marie l’Egj tienne; dans l’église St-Roch, la décoration delà chape' du Baptistère; dans l’église St-Philippe-du-Roule,ui Descente de croix, peinte sur la muraille de l’hémicyci Au palais du Conseil d’Etat, il exécuta les peintui murales du grand escalier de la Cour des Comptf Comme graveur, Chassériau a fait une suite de scèr , tirées d’Othello. ^
Peinture et Dessin. — Musées de : (Avignon) i, Baigneuse endormie près d’une source. — (Havre) : 1 abreuvoir arabe. — (Louvre) : Le Tépidarium; — 1 chaste Suzanne. — ^(Poitiers) : Etude de négresse.-; (La Rochelle) : Retour de l’enfant prodigue. — (Ve SAiLLES) : François VI, duc de La Rochefoucault.- (Bagnères) : St François-Xavier baptisant les Indiei Prix. — Peinture. Paris. V® H..., 12 décembre 1854 Macbeth : 660 fr. — V*® Chassariau, 1857 : Suzanne les vieillards : 1.700 fr. — Intérieur oriental : 1.400 fr.-. Intérieur d’un harem : 515 fr. — V‘® Kkabil-Bey, 1868' Combat de cavaliers arabes : 5.100 fr. — -V*® Pereire, 1872 Après la bataille : 2.120 fr. — V*® X..., 1894 : Arabes à 1 fontaine : 1.200 fr. — Mazeppa : 1.000 fr. — V‘® 13 f vrier 1906. Estampes : Aphrodite : 22 fr. — V‘® d; 7 février 1903 ; Cavaliers arabes emportant leurs morts 555 fr. — V*® du 23 novembre 1907 : Mélancolie : 505 I' CHASSEVENT-BACQUE (Gustave-Adolphe), pemfi d’histoire, né à Paris le 4 février 1818, mort en 191 (Ec.Fr.). '
Il fut élève de M. L. Cogniet et débuta au Salon c 1845. Il se fit surtout remarquer comme pastelliste, li musée de Rouen conserve de lui un Portrait de Pier\ Corneille. i
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