‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 237 sur 271 · CI IA · texte numérisé non relu

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' pqit de gravures. On lui doit d’avoir gravé trois recueils, ; dont deux renferment les fontaines pour le fer à cheval ' de Versailles et le troisième celles pour les pavillons de ’ Marly. Il fut l’élève de Pezey et de Lebrun.

Prix. — Estampes. Leipzig. V'® Brandès, 1793 : i Les Sacrements, d’ap. Nicolas Poussin. Suite de sept pièces : 104 fr. 25.- — Peinture. Paris. V*® Cottin, 1752 : Portrait de Louis XIV. Email : 120 fr. — Desjardins, nscutpteur : 130 fr. — La reine Anne d' Angleterre : 20 fr. * — V‘« Godefroy, 1785 : Portrait en émail de la duchesse |! de Fontanges] Portrait en émail de Louis XIV. Les [ deux : 121 fr. — V"= Collet, 1787 : Portrait de Louis XIV I !l en émail sur boîte en écaille : 30 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, i 1900 : Portrait de Charles II, roi d’ Angleterre: 1.350 fr. CHATILLON (Lucie), femme peintre de fleurs et de fruits ■i à Viluoorde vers 1840 (Ec. Bel.).

iCHATILLON (Mme Zoé-Laure de, née Delaune), peintre, ) née à Chambraij-sur- Eure au xix® siècle (Ec. Fr.).

A partir de 1851, elle exposa au Salon. On mentionne ■ ".La Sle Famille. Elève de Léon Cogniet, bénéficia sous ' le second empire de la faveur gouvernementale et fit un grand nombre de portraits dans la haute société parisienne.

I Peinture. — Musées de ; (Compïègne) .'Jeanne d’Arc ; Ivouant ses armes à la Vierge. — (Chateau-Gontier,

' Mayenne); Conversion de Rollon. — (Rouen) : Unramo- (neur savoyard.

i Prix. — Aquarelle. Paris. V‘= X..., 1895 : L’amour de ' l’art : 18 fr. — Estampe : Le monteur en pierres fines : i 120 fr. ^

CHATINIEBE (Antonin-Marie), peintre, né à Montpellier au mois d’avril 1828 (Ec. Fr.).

I II figura au Salon de Paris en 1859, 1861 et 1867.

J Peinture. — Musées de : (CETTB):Retour des champs.

I — (Pontoise) : Couple d’amoureux à cheval; — Jeune I [cavalier et jeune fille près d’une fontaine.

iCHATBANEZ (Nicolas), sculpteur du xvi= siècle (Ec. ‘i ; Port.).

I I Travailla au couvent de Cintra à Pena. i CHATROUSSE (Emile-François), sculpteur et écrivain, ' : né à Paris en 1829, mort en 1896 (Ec. Fr.).

Elève de Rude et d’Abel de Pujol, il débuta au Salon |en 1848 et tut médaillé en 1863, 1864 et 1865. Pour jl’église St-Eustache, il exécuta une statue en marbre : iLa Résignation-, pour l’église de la Trinité, il fit la staitue en pierre de St Simon, apôtre; pour l’église St-Ambroise, il exécuta un St Joseph, statue en pierre. Au ' palais du Conseil d’Etat, on voit, de lui,la statue de Portalis.

Sculpture. — Musées de : (Anvers) : Pitié. —

(Cette) : Benserade. — (Dunkerque) : Madeleine

'repentante. — (Nancy) : Les crimes de la guerre. CHATROUSSE (Mme, née Luisa Lechelle), peintre, née à Madrid, de parents français, au xix^siècle (Ec. Fr.). Elle obtint une mention honorable en 1897. Socié- Itaire des Artistes Français depuis 1898.

CHATTEL (Fredericus-Jacobus Van Rossum), peintre paysagiste, né à Leyde le 10 février 1856 (Ec. Hol.). Elève de l’Académie de La Haye où il fut pensionné à 17 ans par le roi William III. Il travailla à Munich et à Berlin, puis partit pour les Indes où il séjourna deuxans. Il s’éstsurtoiitfait remarquer commeaquarelliste. Il est décoré de l’ordre de Léopold, de Tordre de SWVIichel de Bavière et de Tordre d’Orange-Nassau.

Peinture. — Musées de ; (Glascow) : Paysage hollandais.— (La Haye, Musée communal) : Hiver. — (Amsterdam) ; Le pont-levis.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘“ 25 octobre 1904 : La treille : fl. 460. — Vue à Leyde : fl. 200. — V*® 15, 16 octobre 1907 : Vue de rivière : fl. 550. — Orage s’approchant : fl. 700. — V‘= 9, 10 février 1909 : A Ankeveen : fl. 560.- — V“= 10 février 1910 chez C. F. Roos et Co : Automne : fl. 810. — Cologne. V‘“ 9 mars 1904 : Paysage de Printemps : M. 32. — Londres. V‘« 30 janvier 1909 : Scène de rivière : £30 9s. — V'® 14 mai 1909 : Une route près de la rivière : £39 18 s. — Dessins. V*' 30 juin 1910 : Le moulin : £52 10s.

CHATTOCK (Richard S.), graveur à l’eau-forte, exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres, d partir de 1865

Membre de la Society of Painter-Etchers.

Prix. — Estampes. Londres. V'“ 29 mars 1909 : Wensleydale (14 est.) : £3 3s.

CHATZ (Boris), sculpteur, né à Vorno, xix® siècle (Ec. Rus.).

Elève de Antokolsky et Cormon. Participa à TExpoiition Universelle de Paris en 1900.

CHATZOPOULO (Georges), paysagiste, né à Palras, xix« siècle (Ec. Grec.).

Elève de George Jakobidés. Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900.

CHAUCHEFOIN (Mlle Marie-Louise), peintre, née à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elle obtint une mention honorable au Salon de 1895. CHAUCHET-GUILLERÉ (Mme Charlotte), peintre de genre, de paysage et de portrait, née à Charleville à la fin du xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gabriel Thurner; a obtenu une menlion honorable en 1901, une médaille de 3» classe en 1902, et une bourse de voyage en 1904. Mme Guilleré a exposé aux Indépendants en 1910, au Salon d’Aiitomne en 1907 et 1910, à l’exposition coloniale en 1906. Le musée de Gray conserve d’elle : Souvenir de l’abbaye de Norlac. CHAUDE (Georges), peintre, mort en 1900 (Ec. Fr.l.

Il était membre de la Société des Artistes Français et prit part à ses expositions.

CHAUDET (Antoine-Denis), sculpteur et peintre, né à Paris le 3 mars 1763, mort dans la même ville le 19 avril

1810 (Ec. Fr.).

Au concours pour Rome, en 1781, il eut le second prix, et le premier prix en 1784 avec son tableau : Joseph vendu par ses frères. Le 30 mai 1789, il fut agréé à l’Académie royale de peinture, mais il ne devint jamais académicien. Il tut nommé membre de l’Institut le 12 janvier 1805. De 1798 à 1810, il exposa au Salon, tant par des sculptures que par des peintures. En 1810,1e jury sur les prix décennaux cita dans son rapport la statue de Napoléon, en César, qui figura jusqu’en 1814 sur la colonne Vendôme et qui avait été exécutée par cct artiste. Cette œuvre a été gravée par Baltard. Un doit encore à Chaudet le bas-relief allégorique, placé à la cour du Louvre, dans l’angle du pavillon de Beauvais; la Statue de la Paix, exécutée en argent et placée aux Tuileries; celle de Cincinnatus pour la salle du Sénat; le fronton du palais du corps législatif. Il fut professeur à l’école des Beaux-Arts et prit part, à l’Institut, à la rédaction du Dictionnaire de la langue des Beaux-Arts.

Sculpture. — Musées de : (Angers) : Bonaparte, premier consul. — (CHALONS-sun-MAnNE) : Bonaparte. — (CouTANCEs) : Frise pour le Panthéon. — (Etampes) : Buste de Napoléon. — (Niort) : Napoléon; — -L’amour. — (Périgord) : Napoléon I®L premier consul (sculp. marbre).— (Toulon) ; Ciparisse pleurant son jeune cerf qu'il a tué par mégarde. — -(Tours) : Buste de Napoléon; — Buste du ministre de l’Intérieur Chaptal en costume contemporain. — (Valenciennes) : Buste de Napoléon l'f. — (Versailles) ; Dugommier (Jacques), général en chef (statue). — Dugommier (Jean-François- Coquille), général en chef; — -Fourcroy (Antoine) (buste plâtre).- — (Lille) ; Napoléon I®' (buste marbre).

Prix. — Dessins. Paris. V‘= Bruun-Neergaard, 1814 : Scène du déluge : 48 fr. — Diverses esquisses. Dix sujets ; 44 fr. — V‘“ Mahérault, 1880 : Sujet tiré de l’histoire romaine : 520 fr. — Dix pièces pour illustration : 18 fr. CHAUDET (Georges- Alfred), peintre d Paris, mort en 1899 (Ec. Fr.)

Il était membre de la Société des Artistes Français et prit part à ses expositions.

CHAUDET (Henri-Marc-François), marbrier, architecte et sculpteur, né à Vevey le 10 janvier 1845 (Ec. Suis.). Chaudet étudia à l’école industrielle de Vevey et à l’école polytechnique fédérale. II s’associa avec son frère Charles en 1873, et fonda un atelier de marbrerie et de sculpture. Les frères Chaudet fournirent les sculptures pour le monument è Paul Baudry érigé au musée de La Roche-sur-Yon, et la grande stèle au monument à la mémoire de ce peintre à Paris.

CHAUDIER (Jean), peintre, né à Voiron [Isère] le 15 mai 1834 (Ec. Fr.).

Elève de V. Vibertà l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1859, il a exposé à I.yon, depuis 1866, des portraits, des figures et surtout des natures mortes. Notamment : Vieux mendiant (1872), Panier de fraises (1885), Coin d’atelier de MM. Chapuis et Ilazg (1892, 3® médaille). Poissons (1895). .

CHAUFNER (Pierre-Charles), peintre d’histoire et de genre, né à Rouen en 1779 (Ec. Fr.).

Elève de David. Cité par Siret.

CHAUFOURRIER (Jean), peintre et graveur, né à Paris en 1679, mort à St-Germain-en-Laye le 28 novembre 1757 (Ec. Fr.).

Le titre le plus intéressant de Chaufourrier est peutêtre d’avoir été le professeur de dessin de Jean-Pierre Mariette. Grâce à la protection du duc d’Antin, il fut reçu à l’Académie Royale de peinture en 1735 et fut nommé adjoint à professeur de perspective. Peu après, il succéda à M. de Boullognedans l’emploi de dessinateur de l’Académie des belles-lettres. Mais M. de Maurepas ayant jugé de la médiocrité du talent de Chaufourrier. fit donner la place de dessinateur à Bouchardon, en 1736. C’est alors que Chaufourrier se retira à St-Germainen-Laye, où il avait épousé la tille du célèbre graveur

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G. Edelinck. On cite de lui notamment une suite de huit paysages, d’après ses dessins et une Vue de Ville.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® de Julienne, 1767 : La perspeciive du chœur de Noire-Dame de Paris. Colorié : 80 fr. — Deux vues dont une de la villa Farnèse. A la plume lavé de bistre : 24 tr.- — Deux vues sur les bords du Tibre. Bistres rehaussés de blanc : 57 fr. — V‘® Lempereur, 1773 : Paysages. Trois sujets : 3 fr. — V‘® Destailleur, 1896 : Vues de Paris. Deux sujets à la plume, avec rehauts de sépia : 405 fr.

CHAUMET-SOUSSELIER (Mme Marie-J.-L.), peintre, à Paris.au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. CHAUMONT (Musée de).

Le musée de Chaumont date de 1840. Ses débuts furent bien modestes; quelques antiques en plâtre, envoyés par le gouvernement, des tableaux donnés par des particuliers constituaient son fonds. Cependant les envois successifs de l’Etat, les legs des collectionneurs lui donnèrent peu à peu une importance plus sérieuse et il fallut une série de transformations et de changements de locaux pour arriver à son installation définitive qui eut lieu vers 1875. Aujourd’hui encore, par suite d’acquisitions nouvelles, son bâtiment est trop petit; cette exiguïté s’oppose à son extension et est regrettable. Parmi les cent cinquante toiles qui composent le musée de peinture, on remarque une Tête de Christ, de Durer, des toiles de Snyders, Wynants, Jordaens, un portrait d’homme par Bol et un, Si Pierre, de Ribera. En sculpture, un groupe, une statue et un buste d’Henri IV, de Bouchardon.

CHAUMONT (Antoine-Bernard). sculpteur, né à Aurillac en 1755, mort en 1828 (Ec. Fr.).

Le musée de Rennes conserve de lui : Ornements, bas-relief en plâtre.

CHAUMONT-QUITRY (marquis de), sculpteur à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français en 1901 . CHAUTARD (Joseph-Thomas), peintre, né à Avignon, le 5 août 1821 (Ec. Fr.).

Elève de Lelimann, il débuta au Salon de Paris en 1845. En 1861, il exécuta des peintures murales dans la chapelle du couvent de la Visitation de Riom, représentant : La Présentation au temple; la Visilation; le Christ et les petits enfants. Au Puy-de-Dôme, dans la chapelle deVassirière.ilfit d’autres peintures murales représentant : La r^aissance de la Vierge; la Présentation au temple; le Couronnement de la Vierge. Pour Notre- Dame de la Salette de Grenoble, il fit le carton de la Transfiguration.

Peinture. — Musée de : '(Avignon) : Saint Jean- Baptiste; — Le denier de la veuve; — Portrait de son fils Emile;- — Sujet tiré d’un poème provençal d’Aug. Boudin (pastel).

CHAtVEAU (Camille), peintre d’histoire et de genre, né à Boulogne-sur-Mer en 1826. (Ec. Fr.,.

Le musée de Boulogne-sur-Mer possède de lui : Défilé de cavalerie.

CHAUVEAU (Claude), pcin/re, né à Chartres le 25 avril 1651, mort dans la même ville le 25 janvier 1705 (Ec. Fr.).

CHAUVEAU (Evrard), peintre, né à Paris, le 19 janvier 1660, mort dans la même ville le 23 mars 1739 (Ec. Fr.). L’archevêque de Rouen l’occupa beaucoup à Gaillon. En 1695, son frère René l’appela en Suède. Ayant obtenu ses entrées à la cour,il peignit, pour la reine, les plafonds d’une des grandes galeries et celui du salon, représentant la Naissance de Pandore. Il exécuta, en outre, de nombreux travaux au château royal et dans les palais de divers seigneurs suédois.

CHAUVEAU (François), graveur, né à Paris /y

le 10 mai IG13, morl dans la méim ^ ^ XuQ H ville le 3 février m’IG CEc. Fl.). -C-O- A- •

Mariette dit de cet artiste qu’il avait une imagination très féconcie. Le fait est que son œuvre est considérable et d’autant plus méritoire, qu’une partie très importante est originale. 11 fut l’élève de La Hire. Le 14 avril 1663, il fut reçu académicien et plus tard devint conseiller.

Prix. — Estampes. Avignon. V‘® De Calvière, 1799 ; Quinze differents sujets : 10 fr. — Paris. V‘® Clérambaiilt, 1755 : L’oeuvre de Chauveau, en quatorze cent ((uarante-deux pièces : 51fr. — V‘® Basan, 1796 : La vie de St Bruno, en vingt-deux pièces, d’ap. Le Sueur: 11 fr. • — V^® Robert Duhiesnil, 1855 : L’œuvre de Chauveau en

?uatorze cents pièces : 295 fr. — V® Firmin Didot, 1877 : Babelais. Ep. de D® état : 40 fr.

CHAUVEAU (Pierre-Joseph), graveur sur bots, travaillait à Bouen en 1767 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Papillon et de J. Oudry. Il signait :

Ch., ch. f. On cite de lui : Un Gueux, estampe d’ai s Cahot.

CHAUVEAU (René), architecte, sculpteur el dess iieur, né à Paris le 1'® avril 1663, mort à Paris le G , llei 1722 (Ec. Fr.), é

D’abord directeur des travaux de sculpture x Gobelins, il alla ensuite en Suède, au service de C les XI, de 1693 à 1697, puis à Berlin, et revint à Plis en 1700 ; il sculpta, pour le comte liavaux, à Roi en-Brie, des frontons : l’Amour divin et l’Amour ifane. Les figures de Saint Etienne el de sainte G ■viève, sur le maître-autel de l’église Saint-Etienm u Mont, sont ses œuvres (1705-1706). Il travailla a li aux bains d’Apollon et à la chapelle du château e Versailles. Le musée de Stockholm conserve de h ; Deux lions, esquisses en cire.

CHAUVEL DE CANTEPIE ou Cantpie (Franço ,

sculpteur el graveur au burin, de Falaise, vivait i xv'ii® siècle (Èe. Fr.).

Il fit, pour Falaise, en 1655, le retable de l’églisi = la Sainte-Trinité et un tabernacle, en 1663, pour l’ég ; abbatiale de Belle-Etoile, près Itomfront lOrne). li gravé une suite d’ornements ; Frises nouuellen I inuenlées... 6 pièces.

CHAUVEL (Mme Clémence-Elisa), graveur à l'e forte, née ci Paris, xix® siècle (Ec. l'r.).

Elève de Th. Chauvel. Sociétaire des Artistes Fr ■ çais depuis 1889, elle obtint une mention honora ■ en 1896, une médaille de 3® classe en 1898, une i daille de bronze à l’Exposition Universelle de 19 médaille de 2® classe en 1902.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® 9 au 12 décembre 19C Environs d’ Avr anches : 21 fr.

CHAUVEL (Théophile^Narcisse), peintre, graveur lithographe, né à Paris le 2 avril 1831, mort à Pa en janvier 1910 (Ec. Fr.).

Elève de Picot, Aligny et Bellel. entra à l’Ecole ( Beaux-Arts le 4 mars 1854 et fit, d’abord de la peintu

11 obtint la même année le second prix de Rome pi le paysage historique. Son premier envoi au Salon d; de 1855 ; c’était un paysage : Souvenir du parc Neuilly. Il exposa de la peinture jusqu’en 1859. cette date, il s’adonna à l’eau-forte, d’abord avec i estampes originales, notamment des vues de la foi de Fontainebleau, puis avec des reproductions d’ee vies des maîlres de l’école de 1830 et dans ce ger' obtint un très grand succès. Il travailla beaiico pour le journal V Art et y donna des estampes d’api Th. Rousseau, Jules Dupré, Diaz. Mais ce fut surto dans ses interprétations de Corot qu’il affirma dava, tage sa maîtrise. Son œuvre est considérable. 8 estampes, après avoir été très recherchées, sont aujoi d’hui plutôt délaissées par les amateurs. Chauvel ) médaillé en 1870, 1873, 1878 (E. U.). Chevalier de Légion d’honneur en 1879, médaille d’honneur en ISt grand prix en 1889, officier de la Légion d’honneur 1896, grand prix en 1900.

Prix. — Estampes. Londres. V'® 22 janvier 190t Solitude, d’ap. C.-H. Daubigny : £1 12s. — V‘® 18 n 1909 : L’Orage, d’ap. N. Diaz. — Le Lac, d’ap. Coro' £7 17s. 6d.- — Paris. V*® Baron Schwiter, 1883 : S& tude, d’ap. Corot : 62 fr. — V‘® Lebrun, 1899 : Paysoi effet d’orage au bord de la mer : 360 fr. — V*® X..., 190' L’étang de Ville-d’ Avray, d’ap. Corot : 120 l'r.— ' choix d’une épée, d’ap. Meissonier : 100 fr. — V‘® 1 20 février 1904 : Paysages (9 pièces) : 4 fr.- — V‘® 9 >

12 décembre 1907 ; Soleil couchant, d’ap. Corot : 23 ;

— Le Pont de Grez, d’ap. Corot : 105 fr. — L' Enign d’ap. Ürchardson : 210 fr. — Connais-tu le pays, d’a Rolshoven : 100 fr. — V‘® l®® février 1910 : Pins Surrey, d’ap. Leader : 6 fr. '

CHA'UVET (Florentin-Louis), sculpteur, né à Bézie

au XIX® siècle lEc. Fr.).

Elève de M. Thomas. Il obtint une mention honorât au Salon de 1903.

CHAUVET (Jules-Adolphe), peintre et dessinateii français, né à Péronne en 1828 (Ec. Fr.).

Cet artiste a produit d’intéressants dessins de “ Coii de Paris n. Il a particulièrement reproduit les quais c les ponts.

Prix.- — Dessins. Paris. V*® Destailleur 1896 : Vi des quais de Paris, trois dessins : 55 fr.

CHAUVIER DE LÉON (Ernest-Georges), peintre, r.< à Paris le 21 novembre 1835 (Ec. Fr.). ,|

Il fut l’élève de Loubon à l’école des Beaux-Arts c' Marseille. Débuta au Salon en 1875 avec Cabane d gardiens en Camargue (musée d’Avignon) et Crépuscu en Camargue. Ses œuvres principales sont : L’ Etang c la Bogue ; Le Brasinvert en Camargue (Cercle artic tique de Montpellier); Clair de lune en Camargue ; D Pins de la Bocca (1877) ; Bords de l’étang en Camargi]

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1879), musée de Béziers ; Impression solitaire en \C,amargue (1881) ; Une monade de chevaux dans les fTiarais (1895), musée de Marseille ; Temps orageux en /Camargue (1894).

CHAUVIGNÉ (Auguste), peintr paysagiste, né à Tours au XIX® siècle (Ec. Fr.).

; Elève de M. Achille, il débuta au Salon de 1868. *[JHAUVIN (August), peintre d’histoire, né à Liège en ' 1810, mort dans la même ville en 1884 (Ec. Bel.).

! Elève de Bastiné avec Alfred Rethel, il se rattache à la vieille école de Düsseldorf. Il exposa eu 1851 à 1a Royal Academy de Londres.

Peintures. — -Musée de ; (Liège) : St Lambert au Ibanquet de Pépin d’Héristal; — Dernière séance des bourgmestres Beeckman et Lamelle à l’Hôtel de ville de Liège (1631); — Portrait de Louis Jamme.

I Prix. — Peinture. Gand. V‘® de Conninck, 1856 : \Anges gardiens veillant sur deux enfants endormis : 150 fr.

'CHAUVIN (Charles), peintre, né à Borne le 3 août 1820,

11 était fils de Pierre-Athanase Chauvin et fut l’élève lie Duban. La croix de chevalier de la Légion d’honneur ui tut décernée au mois d’août 1864. Par ordre du rninis- Itère de la maison de l’empereur et des Beaux-Arts, il lécora,en 1865,1a salle des concerts du Conservatoire impérial. On doit aussi à cet artiste la décoration des paieries de l’école des Beaux-Arts de Paris.

Prix. — Peintures. Paris. V*® Talleyrand-Valencay, Sagan, 1899 : Paysage de la campagne de Rome : 175 fr. — Paysage d’Italie avec figures : 180 fr. — Payiage d’Italie avec figures : 200 fr. — V‘® Garoux, 8 février 1904 : Paysages d’Italie (2 pendants) : 315 fr. CHAUVIN (Eugène-Louis-Henri), peintre paysagiste et i aquarelliste, né au Mans au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Plaisant-Duclos, il débuta au Salon de 11880.

CHAUVIN (Mlle Jeanne), peintre à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. CHAUVIN (Jules-Rodolphe), peintre à Paris au xix® s.

I (Ec. Fr.).

i Sociétal e des Artistes Français depuis 1886. CHAUVIN (Pierre), seulpleur sur bois, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1556, un banc d’œuvre pour la cathé- Irale de Valenciennes (Nord).

IHAUVIN (Pierre-Athanase) p peintre, né à Paris le 9 Juin Clicuivic f lî.uu,a -ii' 1774, mort à Rome le 29 oclobre 1832 (Ec. Fr.).

Elève de Valenciennes, il débuta au Salon de Paris n 1793; il obtint la médaille de première classe en 1819 t fut nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1828. I se fixa à Rome et, en 1813, devint membre de l’Acaémiede St-Luc de cette ville et membre correspondant |e l'Institut.

Peinture.- — Musées de : (Christiania) : Paysage Italien. — (Musée Munic. de Moulins) : Portrait du juré Martinet. — -(Montpellier) : Vue prise aux envions de Naples. — (Nantes) : Paysage, environs de [laples.

Prix. — Peinture. Paris. V® Torras, 1824 : Paysage ^présentant les fourches caudines : 750 fr. — V‘® Com- ,esse de Fourcroy, 1859 : Vue de la villa Mécène à ''’iuoli : 735 fr.- — V*® Comte de Pourtalès, 1865 : Vue les environs de Salerne : 290 fr.

BAUX (Berthe-M.), peintre à Paris au xix® siècle (Ec.

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. HAVAGNAT (Mlle Antoinette), peintre de fleurs et aquarelliste, née à Rouen, au xix® siècle, à Nanterre, au XX® siècle (Ec. Fr.).

I Elève de M® Mac-Nab, de Mlle CUquot et de Rivoire.

I Peinture. — Musée de : (Rouen) : Pivoines; — 'apavers; — Chrysanthèmes.

; Prix. — Aquarelle. Paris. V*® du 13 mars 1907 : groseilles : 195 fr.

HAVALLIAUD (Léon-Joseph), sculpteur d Reims au \ XIX® siècte (Éc. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, il obtint ies mentions honorables en 1885 et 1886 et une méaille de 3® classe en 1891. Le musée de Dublin conserve 3 lui le buste en bronze du Rev. James Holy. HAVANNE (Etienne), peintre, né en 1797, mort, roule de Grenoble, près Lyon, à 90 ans, le 14 mars 1887, (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon et de îcomin, il exposa au Salon de Lyon depuis 1848-1849 iieut-être dès 1845-1846), jusqu’à 1863, des tableaux de

genre, des portraits, des fleurs et des fruits. Il a peint des miniatures.

CHAVANNE (François), peintre, né à Culoz {Ain] le 24 octobre 1799. (Ec. Fr.).

Ce peintre, qui fut élève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de Thierriat et de Revoit (1827-1830), exposait à Lyon, des portraits, en 1833. Voir plus haut Chavanne (Etienne).

CHAVANNE (Jean-Marie), peintre, sculpteur el graveur, né à Lyon le 2 janvier 1797 (Ec. Fr.).

Fils du graveur en médailles lyonnais, Jean-Marie Chavanne (1766-1826), il tut élève de l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, où il entra en 1813 et étudia, semble-Gil, la sculpture avec Légendre-Héral. Il vécut à Lyon, où il figura aux expositions puis au Salon annuel, de 1822 à 1851-52 (et peut-être 1860), avec des bustes, groupes et statuettes de femmes, et avec des peintures (paysages, portraits, sujets religieux, historiques et de genre). CHAVANNES (Alfred), peintre paysagiste, né à La Sarraz te 2 janvier 1836, mort à Aigle le 10 janvier 1894 (Ec. Suis.).

Chavannes abandonna ses études d’architecture, pour s’adonner entièrement à la peinture. Il reçut des leçons de Bryner à Lausanne, de Calame à Genève et d’üswald Achenbach à Düsseldorf. II se fixa à Lausanne vers 1874. Parmi ses œuvres, on cite ; (musée de Cologne) : Paysage alpin; — (musée de Grâtz) : Vue sur le lac de Genève. — (musée Düsseldorf) : Paysage alpin. — -(musée Lausanne): Val de Madran; — Vue de la Dent d’Oche. Il a exposé à Berlin et à Düsseldorf.

CHAVANNES (Ninette, née Perdriollat), peintre sur porcelaine et ivoire, née à Lyon le 18 septembre 1859 (Ec. Fr.) .

Ninette Chavannes étudia chez Mlle Sandoz à Lausanne et Mlle Hébert à Genève. Elle s’adonna presque exclusivement à la miniature. Exposa à Genève 1890. Habita eu Lausanne.

CHAVARITO (Dominique), peintre d'histoire, né à Grenade en 1676, mort en 1750 (Ec. Esp.).

Elève de Benoît Lusti à Rome.

CHAVARRI (Clara), peintre de portrait, née à Lyon XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mariano Belmonte. Elle exposa à Madrid en 1881.

CHAVASSIEUD’HAUDEBERT (Mlle Adèle), peintre, née à Niort en 1788 (Ec. Fr.).

Elle débuta au Salon deParisen 1806 avec un tableau: Ste Geneviève, patronne de Paris. Plus tard, elle ne fit plus que des émaux.

CHAVENES, graveur au burin, travaillait à Paris au XIX® siècle (Éc. Fr.).

On cite de cet artiste des Vues de France, gravées d’après Rauch.

CHAVES, peintre à Séville en 1505 (Ec. Esp.). CHAVET (Victor-Joseph), peintre de genre et de portrait, né d Pourcieux (Var) le 21 juillet 1822 (Ec. Fr.). Chavet reçut des leçons de Revoil et de Roqueplan. Vers 1874, il alla se fixer à Genève et il figura à plusieurs expositions dans cette ville. Il exposa aussi au Salon de Paris et à d’autres groupements artistiques dans la capitale française et en Suisse. Ses œuvres furent souvent récompensées. Il tut tait chevalier de la Légion d’honneur en 1859. Chavet fournit une aquarelle : Promenade dans la Galerie des Glaces, à Versailles, pour l’alimm offert par Napoléon III à la reine Victoria. Il fut membre de l’Académie d’Amsterdam. Médaille 3® classe 1853; 2® classe 1855. Ce fut un artiste doué d’un assez beau t dent.

Peinture. — Musées de : (Aix) : La Religieuse. — Portrait de Mme E. Loubon; — (Versailles) : Jacques Bergeret, vice-amiral.— (Douai) : Portrait de J. -F. Romanelli.

Prix. — Peinture. Berlin. V‘® Kulz 1898 : La musicienne ; 1.006 fr. — La Haye. V*® Van Gogh ; L'album: 610 fr.- — La grande place de St- Benin-d' Azi : 500 fr. — Jeune femme d la fenêtre : 200 fr. — Londres. V‘® 29 juin 1908 : The Connaisseurs : £69 6s — V® 21 novembre 1908 : L'étudiant ; £13 13s. — V‘® 13 février 1909: La Leçon : £12 12s. — New-York. V‘® Wolfe, 1864 : Les connaisseurs : 2.756 fr. — V‘® Frederick S. Gilbs, 24- 25-26 février 1904 : La promenade : S55. — Paris. V® Rachel, 1857 ; Le Tapissier : 1.220 fr. — V® du baron J. de H..., 1877; Juive d'Alger: 1.230 fr. — V‘® Daupias, 1892 : L'artiste : 350 fr. — V‘® A. Rey, 1900 : L'attente: 100 fr. — V*® Féral, 22-23-24 avril 1901 : Coquetterie : 230 fr. — V*® de M. G. M..., 3 mai 1901 : Sonate pour flûte : 340 fr. — V'® Binant, les 20 et 21 avril 1904 : Jeune homme lisant : 265 fr. — V® A. Albert, 14 février 1908 : La Partie de musique : 530 fr.

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CHAVEZ Y AETIZ (José de), peintre à Séville, s. l'Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville. Exposa dans cette ville à partir de 1860 et à Cadix. On cite de lui : Un picador; Type africain et des portraits. CHAVILLE (Mme Pauline), peintre à Paris au xix® s. (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. CHAYLLERY (Eugène-Louis), peintre, né à Angers au XIX® siècle (Ec. Pr.).

Elève de Cormon et de Busson, il obtint une mention honorable en 1894, une médaille de 3® classe en 1895, médaille de 2® classe en 1897, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Le musée d’Avignon conserve de lui : Logis familial.

CHAZAL (Antoine), peintre de fleurs el de fruits et graveur, né à Paris le 7 novembre 1793, mort dans la même ville le 12 août 1854 (Ec. Fr.).

Elève de Misbach, de Bidauld et de van Spaendonck, il débuta au Solon en 1822. La médaille de deuxième classe lui lut décernée en 1831. 11 reçut la croix de la Légion d’honneur en 1838. Au Jardin des Plantes, il exerça la charge de prol'esseur d’iconographie. Outre ses tableaux, Chazal a peint un album contenant des fruits et des fleurs : Flore pilloresgue.

Peinture. — Musées de : (Amiens) : Fleurs et fruits. — (Bagnères) : La branche de lilas (pastel). — Chateau- Thierry) : La cascade du Ru-Fondu. — (Versailles) : Marguerite d’Autriche, duchesse de Parme. — Claude de Joyeuse, Sr de Saint-Sauveur.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® X..., 1899 : Vue de la fêle des Loges : 10 fr.

CHAZAL ( Charles-Camille), pein/re de genre, né a Paris le 20 mai 1825, mort à Paris le 5 avril 1875 (Ec. Fr.)-

Elève de Drolling et dePicot à l’école desBeaux-Arts, où il entra le 19 septembre 1842. 11 débuta au Salon en 1849 et eut, cette même année, le second prix au concours pour Rome, avec : Ulysse reconnu par Euryclée. Il eut la médaille de troisième classe en 1851 ét celle de deuxième classe en 1861. On cite de lui : Le Christ prêchant la charité; La lecture; La prière; Peau d’âne.

Peinture.- — Musées de : (Dieppe) : Portrait de Camille Saint-Saëns, jeune. — (Montpellier) : Jésus chez Simon. — (Chateau-Thierry) : Pèlerins, esquisse. — (St-Etienne) : La reine de Saba.

CHAZERAND (Claude^Louis-Alexandre), peintre, né à Besançon le 24 avril 1757, mort dans la même ville le 22 avril 1795 (Ec. Fr.).

Cet artiste, après de brillants débuts, se laissa entraîner aux excès et à la débauche qui furent cause de sa mort prématurée. Le peu d’ouvrages qu’il a laissés sont cependant assez remarquables.

Peinture. — Musées de ; (Besançon) : Le Christ;— Vulcain; — Neptune.

■U n d’un graveur de Brandebourg in-

C n. w. connu gui vivait vers 1560 (Ec. Ail.). CHEBDA (Stanislas), peintre, né à Cracovie, du xvi® s.

(Ec. Pol.).

CHEBOUIEFF (Vasili Kosmisch), peintre d’histoire, né en Bussie en 1777, mort en 1855 (Ec. Rus.). Œuvres. — Musées de : (Alexandre III) : St Jean- Baptiste dans le désert; — La Cène; — L’exploit du négociant Igolkvin;- — L’Assomption de la Vierge; — Les apôtres Pierre et Jean guérissent un boiteux; — StOrthodox, grand-duc Alexandre Nevsky. — (Galerie de Tretiakoff) : Les anges avec des objets d’église; — Le prophète Moïse et les dix commandements; — La mise en bière; — St Jean-Baptiste et le prophète Ezéchiel; — Le prophète Azor David avec des psaltérions; — Les prophètes Isaïe et Jouas. — (Musée de Roumianzeff): La vision d’Ezécliiel; — La transfiguration; — Ascension du Christ: — St Basile.

CHECA Y DELICADO (Felipe), peintre d’histoire et de genre, né à Badajoz le 24 mars 1844 (Ec. Esp.).

Elève de Gonzalio. Exposa à la Nationale des Beaux- Arts à Madrid à partir de 1867. Il fut souvent médaillé. On cite de lui : Louis de Morales visitant Philippe II. CHECA (TJlpiano), peintre et sculpteur, né le 3 avril 1860 à Cotmcnar de Oreja (Ec. Esp.).

Elève à Madrid de Miguel Dominguez, Federico Madrazo et P. Gonzalio, cetartisteeuten 1884 le Grand Prix de Rome. De celte ville il envoya à Madrid ses premières toiles. 11 débuta à Paris en 1888 avec L’Enlèvement de T-’roserpine. Depuis cette date, il a exposé très régulièrement au Salon des Artistes Français. Il a obtenu de nombreuses médailles, notamment en 1900, à l’Exposition Universelle de Paris, une grande médaille d’or. On cite parmi ses meilleures toiles ; Course

Câlin

Ite Cficiia/-

de chars à Borne (1890); Le Bapt (1897); Mazep' (1900); Idylle à Pompéi; A l’abreuvoir; La Carrière (■ musée de Mulhouse). On lui doit également quelqi belles sculptures. Checa est un artiste très vigoureii possédant une technique assez personnelle et de grani I qualités de dessin. M. Boucheny de Grandv/

Prix. — Œuvres. Paris. V‘® M.... 17 mai 1895 : ‘ marchande de fleurs : 150 fr. — Le retour du marcho.

300 fr. — V® M..., 1900 : Oiseaux de passage ; 285 fr. Pâturage dans les montagnes : 160 fr.- — L'entrée cirque, à Borne ; 380 fr.- — V‘® du 4 mai 1901 : Pâtura dans les Pyrénées : 105 fr. — V'® du 23 juin 1908 : V t lèvemenl de Proserpine ; 400 fr. — V>® du 23 au 26 r vembre 1908 : Combat entre Grecs et Amazones ; 440 - — Aquarelle. Vinicius d’après Quo Vadis; 100 fr. CHECCIA (Francesco), stacateur, vivait à Morcole a 1631 (Ec. Esp.).

CHEDEL (Quintin-Pierre), graveur, né à Châlons-sur-Marne en 1705, mort à Paris en/ 1762 (Ec. Fr.).

Il étudia sous la conduite de Lemoine et de L. Camais il ne paraît pas avoir jamais figuré au Salon. ( pendant son œuvre est assez considérable. Conii œuvres originales, on lui doit quarante-deux sujets l’ancien Testament.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Martelli, 1800 : Ar quin yalouT, d’ap. Watteau : 11 fr. 50.- — V® de Goncoui 1897 : Arlequin jaloux, d’ap. Watteau. Ep. avant lettre : 28 fr.

CHÉDEVILLE (Jules-Marie), peintre à Paris au xix® (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888.

CHÉDEVILLE (Léon), sculpteur, né à Bosay, mort . Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Millet et de Villeminot, on cite de lui Jeanne (plâtre); Nègre (1882), et de nombreux busti CHEERE (Sir Henry), sculpteur el peintre, du xvr siècle, nwrl vieux en 1781 (Ec. Ang.).

Elève de Schumakers. Il e.xposa un dessin à la Roy Academy de Londres en 1798. Auteur de la stati équestre du duc de Cumberland à Cavendish square des bustes au Collège de Tous les Saints à Oxford. Mer bre en 1755 du premier comité réuni pour la fondath d’une Royal Academy.

CHEESMAN (Thomas), graveur anglais, né en 176mort en 1820 (Ec. Ang.).

Il eut Bartolozzi pour maître et l’aida dans ses tr vaux. Parmi ses meilleures gravures, il convient de cit Le dernier enjeu de la Dame, d’ap. Hogarth, et ses repr duclions des portraits de Romney. Ce graveur s’estfn rem. iquerpar la sincérité de sa composition et l’él g: nce de son dessin.

Prix.- — Estampes. Londres. V<® Musgrave, 1788 Touns hend Hannah marchioness, d’ap. Reynolds 182 fr. — V‘® 17 mars 1908 : Marie- Antoinette et ui autre estampe de C. Watson :£9 9s. — V‘® 12 mii 1901 Une Ville, d’ap. Singleton : £1 16s.— V‘® 25 novemb- 1903 : Le Général Washington, d’ap. Trumbull : £7 7- ■ — V‘® 26 avril 1910 : Lady Hamilton dans The Sprinsle; d’ap. Romney : £96 12s. — Paris. V‘® Poggi, 1836 : i' général Washington, d’ap. John Trumbull : 32 fr. 5< — V‘® L. D..., 1889 : M. M. Mountain; Mistress Wadl Deux portraits en couleurs ; 149 fr.- — V*® Ligaud, 18991 Perdilta, d’ap. R. ’WestalI : 52 fr. — V‘® des 8 et 9 avi 1910 : Maternai care, d’ap. Westall : 206 fr. CHEFFER (Henri-Lucien), graveur, né à Paris a XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il obtint une mention honorable au Salon de 190' Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. CHEGNAY (Henri-Marie), peintre paysagiste frança. du XIX® siècle (Ec. Fr.).

11 exposa au Salon, de 1835 à 1848. On cite de lui L' Approche de l’orage et des vues des environs de Parif CHEILLEY (MUe Jeanne), peintre à Paris au xix® i

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. CHELAZZI dite), peintre toscan, des xix«-xx® siècles né à San-Casciano in Val di Pesa (Ec. Ital.). CHELINI (Piero), peintre florentin, du xv® siècle (Et

Ital.).

CHELIUS (Adolî), peintre de genre et d’animaux, né i Francfort-sur-le-Main en 1856 (Ec. AU.).

Il fit ses études à l’Institut de sa ville natale et le; termina à Cronberg sous la direction d’Anton Burger' On cite de lui : L’écurie; Le chemin de bois; Le bouuil ton. En 1892, il exposa à la Royal Academy de Londres CHELLES (Jean de), sculpteur et architecte, vivait i Paris au xiii® siècle, mort en 1270 (Ec. Fr.). i

Il reçut de l’évèque Régnault de Corbeil la directioi des travaux de Notre-Dame ; il construisit, en 1257|

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l|!e portail méridional, orné de : la Naissance de Jésus- |! Christ, l’Adoration des Mages, la Fuite en Egypte, le I ; Massacre des Innocents et l’Histoire entière de saint I Etienne.

f CHELLES (Pierre de), sculpteur, vivait au xiv® siècle

) (Bc. Fr.).

Il fut chargé, en 1307, de placer dans l’abbaye de I I Saint-Denis le tombeau de Philippe III, dont il avait ! donné le projet et qui fut sculpté par Jean d’Arras. Il fit les plans du portail nord de Notre-Dame de Paris, auquel il travailla de 1313 à 1320.

CHELLI (Charles), peintre toscan, xix® siècle (Ec. Ital.).

Principales toiles : Galilée menacé de la torture-. Pense I , à moi-, L’ Amant des Fleurs-, Servile Dominum in lœti- ' I lia; La Rencontre des deux Sœurs, exposés à Turin , en 1884.

|l CHELLO (Antonio de), miniaturiste, iravaillail à Florence vers 1397 [d’après Zani).

I ' CHELMINSKI (Jean de), peintre d’histoire, né à Varli sovie le 27 janvier 1851 (Ec. Pol.).

I Elève de Julius Kossak à Varsovie. En 1784,11 se rendit à Munich et travailla avec le peintre militaire Frantz Adam. Il partit peu après pour l’Amérique où il séjourna jusqu’en 1877, revint à Londres, puis à Munich, et, après de longs voyages en Europe, se fixa à I Paris. Ses meilleures toiles sont : Les Manœuvres bava- \ Toises; La Retraite de Moscou; Campagne de France,

\ 1814; Le Maréchal Neij. Il a e.xposé à Bruxelles en 1910, j et depuis 1890 à la Royal Academy à Londres.

Prix. — Peinture. Londres. 7 décembre 1907 :

! Allant à la rencontre ; £8 18 s. 6d. — New-York, 24-25- 26 février 1904. V‘« Fr. S. Gibbs : L’ Interrogation : $300.

CHELMONSKY (Joseph), peintre, né à Bolchki le 6 novembre 1850 (Ec. Pol.).

Elève de Guerson à Varsovie, il travailla à Munich en 1873 et 1874 et ensuite à Paris où ii exposa au Salon des Artistes Français. Il obtint une mention honorable en 1882 avec : Devant le cabaret [paysage] et Cosaques de ligne. Grand prix à l’Exposition Universelle de 1900 avec: Marché aux chevaux. — Dimanche en Pologne, etc. j En 1891, il obtint une mention honorable à Berlin. Le ■ musée de Cracovie conserve de lui ; La Tempête. — La Campagne. — Une voilure à quatre chevaux.

Prix. — Peinture. Berlin. V*“ X..., 1895 : Déjeuner de chasse : 500 fr.- — -New-York. V‘® 12-13 mars 1903 : Les traîneaux en Russie ; S210. — ^Paris. V‘= Goupil, j 1887 : Cabaret en Pologne : 1.060 fr.- — Traîneau à trois chevaux : 1.300 fr. — V‘= Daupias, 1892 : Le dégel :620 fr.

■ — V‘® O. de Castro, 1896 : La retraite de Russie ; 350 fr. CHEMIAEIN (Michel-Theodorovisch), peintre de genre, de fleurs et de portrait, à Moscou, xix«-xx' siècles (Ec. Rus.).

Œuvres : (Exp. des tableaux, St-Pétersbourg, 1908) : Portrait de la violoniste Lioubochitz.- — (Exp. DES TABLEAUX, 1909) .’ Portrait du poète J. Verchlitzky; — Etude d’une vieille femme; — Prèsd’unelampe; — Lilas.

CHEMIN DU COUDRAY (Jacques-PhiUppe du), peintre, né à Ponl-V Evêque, xviii® siècle (Ec. Fr.). CHEMIN (Joseph-Victor), sculpteur, né à Paris le 25 août 1825, mort en 1901 (Ec. Fr.).

Elève de Barye;il débuta au Salon en 1857. Il a surtout représenté des chiens.

CHEMIN (Sainctot), sculpteur et charpentier, vivait à la Ferté-Bernard au xvi® siècle (Ec. Fr.).

CHENAILLIER (Henri), peintre à Paris, mort en 1903

(Ec. Fr.).

Il était sociétaire des Artistes Français et prit part à deux expositions de cette société.

CHENARD-HUCHÉ (Georges). peintre paysagiste, né à Nantes au xix® siècle (Ec. Fr.i.

Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. Il exposa au Salon de 1906 : La Neige à Montmartre. Salon d’Automne 1910. Indépendants 1907-09-10. Exposition Coloniale 1906.

CHENAVARD (Claude- Aimé), peintre et ornemaniste, né à Lyon en 1798, d'après les biographies et si cette date est exacte, inscrit à l’etat civil sous des prénoms différents, mort à Paris, le 16 juin 1838, à l’âge de 40 ans (Ec. Fr.).

Artiste érudit, il réunit, un peu au hasard, en fouillant dans les documents anciens, une série d’éléments ornementaux empruntés aux vieux styles français et tenta d’introduire l’art dans l’industrie par l’utilisation de ces styles pour la composition des œuvres d'art décoratif. Le mouvement dont il fut l’initiateur et qui s’étendit, vers 1830, à tous les arts du mobilier, ne produisit que des créations hybrides, dont la riche

ornementation manquait d’équilibre et d’unité. En 1830, Brongniard s’attacha, comme conseil, à la manufacture de Sèvres, Aimé Chenavard, qui fit exécuter une série d’œuvres (vitraux, guéridon chinois, vase Renaissance, surtout de table pour le duc d’Orléans, etc.). Les musées de Sèvres et d’Angers conservent des cartons de Chenavard.

CHENAVARD (François-Marie), peintre, né à Lyon en 1753 (Ec. Fr.).

Il succéda, à son père, en 1780, comme fabricant de soieries à Lyon. Il a peint des fleurs.

CHENAVARD (Paul-Marc-Joseph), peintre, né à Lyon, le 9 décembre 1807, mort à Paris le 12 avril 1895. (Ec. Fr.).

Attiré tour à tour, à sa sortie du collège, par la littérature, les voyages et enfin par la peinture, il partit pour Paris, en 1825, travailla quelque temps, avec Hersent, Ingres et Delacroix, et alla séjourner deux ans à Rome, à Florence et dans d’autres villes d’Italie, où il fit des copies d’après les maîtres. De retour à Paris, il se livra à l’étude de la philosophie et de l’esthétique, rêvant de transformer l’Art en décadence et de lui donner un rôle politique et social. Une grande toile qu’il commença alors, Luther devant la diète de Worms, resta inachevée; une esquisse, Le jugement de Louis X VI, qu’il envoya, en 1833, au Salon de Paris, en fut retirée par ordre, parce qu’il y avait représenté Philippe- Egalité causant avec Marat. Chenavard repartit pour l’Italie, vit, à Rome, Cornélius et Overbeck, et regagna Paris, toujours occupé de recherches philosophiques et historiques. La Révolution de 1848 lui fit espérer la réalisation du projet, qu’il avait conçu depu longtemps, de décorer l’intérieur du Panthéon d’une série de grisailles résumant l’histoire de l’Humanité et de son évolution morale (ce qu’il appelait la « Palingénésie universelle »). Le gouvernement provisoire accepta en effet son plan et lui confia la décoration du monument. 11 y travaillait depuis trois ans, ne voulant recevoir, pour lui et chacun de ses aides, qu’une rétribution de 10 francs par jour, lorsqu’un décret, du 6 décembre 1851, rendit le Panthéon au culte catholique. Chenavard, découragé, cessa à peu près de peindre et n’exposa plus qu’une fois, en 1869. Indépendant, grâce sa fortune, il voyagea, habita Naples et Florence, et, depuis 1871, partagea entre Paris et Lyon, où il avait des amis et des intérêts, une existence d’artiste dilettante, à l’âme à la fois païenne et mystique. Il avait obtenu a Paris une médaille de 1''® classe à l’Exposition Universelle de 1855, avait été nommé chevalier de la Légion d’honneur, en 1853, officier en 1887. Les cartons en grisaille pour le Panthéon (53 compositions) furent donnés par l’Etat au musée d’Amiens, qui les céda, en 1877, au musée de Lyon.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Van Os, 1861 ; Portrait en pied de St-Just, Robespierre et David. Mine de plomb ; 29 fr. — V‘® Decloux, 1898 : Un dessin : 100 fr. CHENAY (Paul), graveur, né à Lagnieu (Ain), en 1818, mort à Paris en 1906 (Ec. Fr.).

Elève de Bosio et de Durand; il exposa au Salon, de 1851 à 1867. Il exécuta, gravure originale, les Portraits de Rubens; Balzac; Louis Boulanger; Jules Janin. Paul Chenay fut le beau-frère de Victor Hugo et grava les dessins du grand poète. Très jeune, il avait visité la Belgique et la Hollande et il obtint,àLa Haye, un succès suffisant pour graver les portraits du roi, de la reine de Hollande et celui du prince d’Orange. Très répandu dans les .milieux littéraires et mis en lumière par son alliance avec Victor Hugo, il jouit d’une réputation notable. Il avait installé son atelier à Bourg-la- [ Reine; la guerre de 1870 le ruina. Une maladie d’yeux l'empêchant de graver, il fit un livre sur Victor Hugo intime, qui sévèrement jugé, le brouilla avec tous les amis du maître. A 82 ans, à moitié guéri de son mal, il prit part en 1900 à l’Exposition Universelle et au Salon et y fut récompensé. On cite de cet artiste : La Sainte Vierge portant l’Enfant Jésus, St Joseph et P' lit Saint I Jean, d’ap. P. Perugino. — Le Christ ressuscitant, d’ap. Pahne le jeune. — Dessins de Victor Hugo, texte de Théophile Gautier, 28 pages et 25 dessins, 1862; Mme de Pompadour (1900).

CHENEL, sculpteur, à Nancy, au xviii® siècle (Ec. Lor.).

Travailla, en 1712, au château de Nancy. CHENESSON (Antoine), peintre verrier, né à Orléans en 1482 (Ec. Fr.).

Il travailla au château de Gaillon. Cité par Siret.

CHÈNEVAT (Benigne), peintre, né à Dijon, travaillai à Grenoble au xvii® siècle (Ec. Fr.).

En 1630, il exécuta les peintures de l’hôtel du duc de Créqui.

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CHENEVIER, peintres, établis à Lyon, xv®-xvi® siècles

(Ec. Fr.)-

Simon travaillait à Lyon pour l’entrée de Louis XII, en 1499. — Michel vivait à Lyon en 1553 et 1555.

CHENEVIÈRE (Guillaume), sculpteur sur bois, de Besançon, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, avec Pierre Petitot, de 1545 à 1560, les stalles des églises Saint-Etienne et Saint-Jean à Besançon.

CHENEVIÈRE (Henri de), peintre à Paris au xix® s.

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. CHENEVIÈE,E (Jacques), sculpteur sur bois, à Besançon, xvi« siècle (Ec. Esp.).

CHENEVIÈRE (Pierre), sculpteur sur bois à Besançon, XVI® siècle (Ec. Fr.).

CHENIBÂULT (Pierre), peintre d’histoire el d’ornements, né en 1507 (Ec. Fr.).

Il travailla au château de Gaillon. Cité par Siret. CHENIER (Hanse), peintre en Provence au xv® siècle

Travailla pour les Dominicains de St-Maximin. CHENILLION (Jean-Louis), sculpteur, né à Auteuil le 15 novembre 1810 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 5 octobre 1829, il étudia sous la conduite de David d’Angers et de Daubigny. Au Salon de 1835, il débuta avec une statue en plâtre : J eune captif méditant sur son esclavage. Il exposa pour la dernière lois en 1863. Sur commande du ministère de l’Intérieur, il exécuta : Le Christ à la colonne-, St Protais, martyr, et SUT commande du ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, fit un groupe en plâtre, représentant des Religieux du moyen âge taillant ta vigne,et,en maThTe,]e busiedu cardinal Morloi. On lui doit en outre de nombreux bustes d’hommes politiques du règne de Louis-Philippe.

Sculpture. — Musées de : (St-Brieuc) : Chien flairant son maître. — (Chartres) : Jeune berger. — (Lan- GREs) : Buste en marbre du cardinal Morlot,"archevèque de Paris. — (Versailles) : Corneille Thomas (buste marbre). — (Bourges): Buste marbre du Comte d’Agoult. CHÉNIOT ou Chaigniot (Charles), sculpteur à Nancy, XVIII® siècle (Ec. Lor.).

Cité dans les Archives de Nancy, fils du sculpteur Jean-Claude Chaignot.

CHENNEVIÈRES (Albert-Florimond), peintre, né à St-Cyr-du-Vaudreuil au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elèves de PU et de Lazerges, il débuta au Salon de

CHENOIS (Claude), peintre à Nancy en 1527, cité par Siret (Ec. Fr.).

CHENOU (Mme Camille, née Levesque), peintre français, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa au Salon de Paris, de 1834 à 1844,des aquarelles représentant des fleurs.

CHENU ( Augustin-Pierre-Bienvenu, dit Fleury), peintre, né à Briançon {Hautes- Alpes) le 12 mai 1833, mort à Lyon le 9 mai 1875 (Ec. Fr.).

Il vint, vers 1846, habiter Lyon avec sa famille, et entra, en 1847, à l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville, où il eut pour professeurs Genod et Bonnefond. Il travailla aussi avec le peintre animalier L. Guy. D’abord peintre amateur, obligé ensuite à vivre de son pinceau, il fit quelques décorations, à Lyon et aux environs, d’abord avec les peintres Beuchot et Guichard. Il avait débuté, à Lyon, au Salon de 1854-55, avec Annibal défait tes Romains à Cannes, et Effet du matin; en 1867, il débuta au Salon de Paris avec Sur le quai et La neige, toile qui fut remarquée et qu’Alexandre Dumas acheta. Chenu, bientôt renommé comme peintre des effets de neige, dut alors, et malgré lui, se spécialiser dans le genre qui l’avait fait connaître, et ses envois à Paris et à Lyon furent presque tous, de 1867 a 1873, des effets de neige ou de brouillard. 11 a laissé aussi quelques portraits, des scènes de genre, de batailles ou de chasse, des paysages verts et ensoleillés, et des animaux, surtout des chiens.

Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Allou et Erler, 1872 : Le départ, effet de neige : 2.350 fr.- — V® Sedelmeyer, 1873 : Le maréchal-ferrant : 7.900 fr. — V'® Sedelmeyer, 1877 : Le ctéparl, effet de neige : 1.320 fr. — V*' Camoiido, 1893 : Les boules de neige : 920 fr.

CHENU (Mlle Marguerite-Marie), peintre, née à Belleville en 1829 (Ec. Fr.).

Elle étudia avec Gelée et L. Cogniet et débuta au Salon de Paris en 1852.

CHENU (Peter-Francis), sculpteur, aux xviii®-xix® siècles à Londres (Ec. Ang.).

Elève de la Royal Academy où il obtint une médaille

d’or en 1786. Exposa de 1771 à 1833 à la British Insti tution, la Royal Academy, la Free Society et Suffo i Street, Londres. On cite : Mercure enseignant Cupido' — Le Génie pleurant. \

CH^U (Pierre), graveur, né à Paris en 1730, mort à I fin du XVIII® siècle (Ec. Fr.). '

Elève de Ph. Lebas. Il a gravé d’après Pierre, La I gilière, les maîtres flamands et italiens.

Prix.. — Estampes. Paris. V‘® X..., 1771 : Porlra, de François i®'; Les quatre saisons : 16 fr. — V*® Comtess, d’Einsiedel, 1833 : Ecole villageoise : 28 fr.. — V‘® X..I 17 décembre 1860 : Portrait de Mme Favart : 12 fr.- V‘® Firmin Didot, 1877 : Mme Favart actrice, d’ap Gorand ; 10 fr. i

CHENU (Thérèse), graveur au burin, travailla à Pan dans la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.). CHENU (Toussaint), sculpteur, de Paris, vivait au xvi siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1624, une statue qui dominait la fontain; de la place de Grève, devant l’Hôtel de Ville, et qu représentait : V Abondance.

CHENU (Victoire), graveur au burin, travailla à Pari dans la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cette artiste : Vue des environs de Villers Cotterets, gravé avec le Tellier, d’ap. Kloss. CHÉRAMY (Mme Edmée), peintre à Paris au xix® s (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. CHERBONNIER (René), pemîre verrier, mort à Nantes ] avant 1711 (Ec. Fr.).

CHERBOURG (Musée de).

C’est sur l’initiative de M. Thomas Henry que hi musée de Cherbourg fut créé. Les dons de ce collée-' Honneur et artiste sont nombreux et forment la plus) grande partie des œuvres d’art de ce musée qui prit h nom de son bienfaiteur. Fondé en 1835, il fut installtj dans des salles de Thôtel de ville et y est encore aujour-' d’hui. Ses peintures ne sont pas très nombreuses, maisl se composent presque uniquement de toiles des plus' grands maîtres. Le visiteur y admire tour à tour des œuvres d’Albane, Amerighi, Fra Giovanni (Angelico), Ghirlandaio et de Léonard de Vinci, pour l’école italienne. L’école française y est splendidement représentée par Chardin, Coypel, Demarne, Greuze, Prud’hon, Le Sueur, J.-V. Vernet; l’école espagnole par Ribera; et Murillo avec son œuvre : Jésus tombant sous le poids] de sa croix, d’un style suave et religieux; les écoles flamande et hollandaise par Philippe de Champaigne, Van Dyck, Fyt, Jordaens, Kabel, Kessel, Meulen, Ommerganck, Sneyders, etc. Enfin la section de sculpture du musée Henry contient quatre bas-reliefs intéressants de Clodion. H. de C.

CHERCHE (de), peintre monceau, travaillait vers 1734 (Ec. Fr.).

Cet artiste appartenait à une famille de peintres établie au Mans au commencement du xviii® siècle. On connaît de lui deux tableaux qu’il peignit pour hancienne abbaye de St-Vincent du Mans : Le Sacrifice d’ Abraham et David avec la tête de Goliath, actuellement à la cathédrale du Mans. Ce dernier ouvrage est signé : De Cherche Pinx, Cenomani Anna 1734. On cite également à l’éghse Notre-Dame, à Mamers, deux toiles de notre artiste : AssompLon de la Vierge et Baptême de Jésus-Christ.

CHEREAU (Mlle Antoinette), miniaturiste au xix® s. : née à Riceys, citée par Siret (Ec. Fr.).

CHEREAU (François), graveur, né à Blois le 20 mars 1688, mort à Paris le 15 avril 1729 (Ec. Fr.).

Gérard Audran fut son maître. Il fut reçu académi- ; cien le 26 mars 1718. Ce fut un des plus féconds gra- i veurs de portraits du règne de Louis XIV et les plus célèbres peintres de l’époque furent reproduits par lui. On lui doit aussi des sujets rehgieux, d’après Raff. ' Sanzio, Mignard, etc.

Prix. — Estampes. Leipzig. V'® Weigel, 1843 : Con- ' rad Deller, d’ap. Rigaud. Ep. de 1®' état avant toutes lettres : 6 fr. 25. — Paris. V*® Winckler, 1801 : Jésus- I Christ sur la croix rendant le dernier soupir : 19 fr. 50. j — V‘® Comte Potocki, 1820: Vingt-sept sujets divers', i

15 fr. — V*® J. Gigoux, 1873 : Jacques 111, Marie-Louise, \ princesse de la Grande-Bretagne : 68 fr. — V“ Firmin ) Didot, 1877 : Louis XIV '. 8 fr.— V‘® 17 au 20 février 1904 : Deller von Dehn [Conrad], d’ap. H. Rigaud : 28 fr.

CHEREAU (Jacques), graveur el marchand d'estampes, né à Blois le 29 octobre 1688, mort à Paris le 1®' décembre 1776 (Ec. Fr.).

Il était frère de François Chéreau, qui lui enseigna la gravure. Il grava comme François des portraits et des sujets d’histoire sainte.

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I Prix — Estampes. Paris. V‘“ Muhlbacher, 1881 : Le ' Malin-, Le Midi; Le Soir; La Nuit. Quatre pièces sans I désignation d’état : 73 fr. — V*® Decloux, 1899 : L’amusement utile. Ovale en couleurs ; 67 fr.

CHËRELLE (Léger), peintre, né à Versailles le 8 avril 1816 (Ec. Fr.).

I Elève d’Eugène Delacroix, il débuta au Salon de Paris, en 1841, et continua à exposer, jusqu’en 1867, des i| natures mortes et quelques tableaux de genre.

, CHEREMETEW (Wassily Basile de), peintre d'his- ! taire et de genre, né à Moscou le 20 novembre 1830

1(Ec. Rus.).

Elève à St-Pétersbourg de Swertcbkoff, puis à Paris en 1859 de Couture et de Boulanger. 11 débuta au Salon de 1861 et a depuis cette date exposé régulièrement à Paris, notamment au Cercle de l’Union artistique et aux Indépendants. On cite de lui ; Le Cosaque, messager; Betour de la chasse à l'ours; Alerte de Cosaques. 11 a décoré beaucoup de monuments, notamment à Paris l’église russe, l’église roumaine, et à Londres l’Ambassade de Russie.

OBERER (François), sculpteur à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907.

I CHÉRET (Gustave-Joseph), sculpteur, né à Paris en I 1839, mort dans la même ville en 1894 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Vallois et Carrier-Belleuse, il débuta au Salon de 1875. Ce fut un céramiste et un sculpteur de talent. Une exposition de ses œuvres eut lieu en 1894 à l’Ecole des Beaux-Arts.

CHÉRET (Jules). peintre, dessinateur et graveur, né à Paris en 1836 (Ec. Fr.).

Cbéret demeurera une des figures les plus intéressantes de l’art contemporain. Il a créé un genre, donné une forme nouvelle à l’afficbe et inauguré une technique destinée à taire école. A treize ans, nous le trouvons apprenti chez un lithographe, employé à y dessiner des lettres. Mais ses ambitions étaient autres. Sans maître, il apprit le dessin, ne prenant pour le guider ) que son goût très sûr et l’originalité très vive de son tempérament artistique. En 1856, il partit pour l’An- I gleterre où il étudia sur place les procédés nouveaux de la lithographie en couleur. 11 y resta dix ans, puis revint à Paris et en 1866 fonda son imprimerie et lança I ses deux premières affiches illustrées en couleur : La j Biche au bois pour la Porte-St-Martin et le Bal de ■ Valenlino. Le succès fut énorme, mais dû, d’ailleurs,

■ plus encore à la verve du dessinateur qu’à l’habileté ' du lithographe. La verve de Chéret est admirable; il dessine sans effort, avec une extraordinaiie sûreté de I coup d’œil. Sa ligne est élégante et son coloris d’une extrême harmonie savamment graduée. Chéret est, j au surplus, un consciencieux : bien qu’il ait cédé en ' 1881 son imprimerie à la Maison Cliaix, n’en restant depuis cette date que le directeur artistique, il apporte à son travail le même souci de détails qu’au temps de ses débuts et non content de créer le croquis sur le papier ou la toile, il lui arrive bien souvent encore d’en exécuter le dessin sur la pierre. Chéret, dans ses affiches,est le peintre de la grâce féminine, de la coquetterie enfantine, comme il est l’interprète vivant et joyeux des clowns, des acrobates, des danseuses aux relroussis fripons mais jamais indécents. Son art, tout d’élégance, réprouve les gestes douteux et communs, et ce sera une de ses gloires les plus pures d’avoir su éviter la grivoiserie en laquelle ont sombré tant d’affichistes. Il a obtenu une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900. Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1889, il fut promu officier en 1900. Jides Chéret est également un très remarquable p ysagiste trop peu connu. M. B. de G.

Prix. — Peinture. Paris. V‘' Cheret, 1900 : Le bal de l’Opéra : 400 ir.—La chanson de Colombine : 670 fr. — ’V" de M. C..., 18 et 19 novembre 1901 : Polichinelle, Colombine et Pierrot : 255 fr. — La Femme en jaune : 520 fr. — ’V‘® du 17 mars 1904 ; Loie Fuller : 215 fr. — V*' du 28 février 1908 : Coquette : 302 fr.- — "V*' du 11 mars 1909 : La Femme en jaune : 160 fr.- — ’V’® de M. Ch. 'V ...9 février 1906 : Le Bourgeois gentilhomme : 300 fr. — Aquarelles. V‘<’ X..., 1900 : Le repos du modèle : 300 fr. — Pastels. V‘® II. Vever, 1897 : Folie et gaieté ; 570 fr. — V*' Fraissinet, 1900 : La dame : 700 fr. — V‘« Bilot, 1900 ; La femme aux cheveux roux ; 115 fr. — Dessus. ’V*® Cheret, 1900 : Loîe Fuller : 95 fr. — Femme jouant de la mandoline : 100 fr. — Guitariste : 120 fr. CHERFILS, peintre d’histoire et portraitiste (Ec. Fr.).

Il était membre de l’Académie de St-Luc. CHËRIER (Bruno-Joseph) peintre, né à Valenciennes le 15 août 1819 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 27 mars 1837, il

étudia sous la conduite de Perrin, d’Orselet de Picot. Il exposa au Salon de Paris, de 1845 à 1867. Il fut professeur de dessin à l’école de Tourcoing. Cet artiste a décoré, en 1860, la chapelle de Notre-Damc-du-Bosaire, à St-Cristophc de Tourcoing.

CHËRON (Mme Aimée), née Jovin, pein/re de portraits, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Meure! ; elle débuta au Salon de 1848, sous son nom de jeune fille. Elle se fit représenter sous le nom de Chéron, à partir de 1852.

CHÉRON (Charles-François), peintre, graveur en taille-douce, en creux et en bas-reliefs, né à I.nnéville le 29 mai 1635, mort à Paris en 1698 (Ec. Lor.l.

Cet artiste vécut longtemps à Rome; puis revint à Paris où Louis XIV le nomma son premier graveur. Il était membre de l’Académie en 1676.

CHÉRON' (Charles-François), miniaturiste, né à Lunéville le n mai 1724, mort le 29 mars 1797, dans la même ville (Ec. Lor.).

CHÉRON (Charles-Louis), peintre de portraits, né à Vie le 27 janvier 1676, mort à Lunéville te 29 juillet 1749 (Ec. Lor.).

Il étudia à Paris, chez Antoine Coypel fils, puis à Rome en 1697. Il fut nommé peintre ordinaire de Léopold et fit alors les portraits de Louis XIll, d’Anne d’Autriche, de Louis XVT, de Marie-Thérèse, pour le château de Lunéville, de 1719 à 1724. Le musée de Milan conserve de lui : deux tableaux : Esther devant Assui rus, et Chaste Suzanne. 11 exécuta également un Christ et la Madeleine, dans l’église de Lunéville. On cite encore de lui d’autres œuvres, conservées dans la collection de M. A. Jacquot qui donne de cet artiste de très intéressantes notes dans son ouvrage sur les peintres lorrains.

CHÉRON (Elisabeth-Sophie, femme Le Hay, née), peintre, graveur, musicienne, femme de lettres, née à Paris le 3 octobre 1648, morte dans la même ville le 3 septembre 1711 (Ec. Fr.).

Le il juin 1672, elle futreçue membre de l’Académie de peinture. Cette artiste était protestante, mais elle se convertit au catholicisme. On raconte à son sujet qu’à l’àge de soixante ans elle fit un mariage de raison en épousant Jacques Le Hay, ingénieur du roi, qui était du même âge qu’elle. A partir de 1699, elle fut membre de l’Académie des Ricoverati de Padoue.Elleétait fille du peintre et giaveur Henri Chéron. On cite parmi ses eslampes li Portrait de Pierre Dumoulin

Peinture.' — Musées de : (Louvre) : Son portrait.' — • (Rennes) : Madeleine tenant un vase de parfums. — (Versailles) : Son portrait.

Prix. — Peinture. Paris. V® Brunet. 1830 : Le portrait de l’artiste la palette à la main : 20 fr.- — Estampes. V'® X..., 1860 : Le portrait de l’artiste : 7 fr.- — V‘® Camberlyn, 1865 ; Le portrait de l’arlisle. Ep. de l'® état ; 28 fr.

CHÉRON (Mlle Fanny), peintre de portraits, née à Montagne le 27 novembre 1830 (Ec. Fr.).

Elle étudia sous la direction de Belloc et de Galbrund et exposa au Salon de Paris quelques portraits, en 1851 , 1864 et 1868.

CHÉRON (Gabriel), sculpteur à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1905.

CHÉRON (Henri), peintre et graveur, né à Meaux, morl à Lyon, en 1677. (Ec. Fr.).

Il était établi à Lyon en 1644. Peintre en miniature et sur émail, il fut aussi peintre d’histoire.

CHÉRON (Louis), peintre et graveur, r , ^

né à Paris, le 2 septembre 1655 Li invi mort à Londres en 1715 (Ec. Fr.).

En 1695,il se rendit à Londres et s’y fixa. Il avait trouvé un puissant protecteur dans la personne de Milord Montagu, pour qui il exécuta de grandes compositions dans son château de Boughton ; L’ Assemblée des dieua;, pour le plafond du salon : le Jugement de Paris, pour le plafond de l’escalier. Il décora également les châteaux de Barleigh et de Chatsworth. il était fils de Henri Chéron et fut son élève ainsi que de David et de Bouillon. Mariette dit que cet artiste ne fut jamais qu’un peintre médiocre. Protestant fanatique, il dut s’exiler pour échapper aux poursuites dont il était menacé.

Prix. — Peinture. Londres. V'® 27 mai 1909 : L’Amour et Psyché; — Vénus : £7 7s. — Dessins. Paris. V‘® Comte Andréossy, 1864 : Une scène du déluge ; 2 fr. — Estampes. V‘® Van den Zande, 1855. Ananie et Sophire punis de mort. Ep. de 1®® état ; 7 fr. — V" His

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