GUE
de Lassalle, 1856 : Le boiteux guéri. Ep. de 2® état ; 2Ir.50
CHÉRON (Marie), peintre de marine, née à Lardy au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1877.
CHÉRON (Marie-Anne), peintre miniaturiste, née à Paris le 22 juillet 1649, morte avant 1718 (Ec. Fr.). Elle se convertit au catholicisme en 1668, et épousa, lel2novembre 1701, à l’âge de 52 ans, le peintre Alexis- Simon Belle, qui n’en avait que vingt.
CHÉRON (Olivier), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, il obtint une mention honorable au Salon de 1908. CHERONNET-CHAMPOLLION (René), peintre de portraits, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel, il débuta au Salon de 1878. CHEROT (Ernest), peintre de genre et de paysage, né à Nantes, xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1869 et peignit au début de sa carrière des sites des bords et de l’embouchure de la Loire. Le musée de Niort conserve de lui ; La mare aux mouettes.
Prix.. — Peinture. New-York. V‘® Dum-Burton, 6- 7 mai 1908 : Une église à Cannes : $170.
CHERPIN (Mlle Alexina), depuis 1866 environ Mme Lecomte-Cherpin, peintre, née à Lyon le 1” mars 1834 (Ec. Fr.).
Elève de Baile et de Grobon, elle a exposé à Lyon depuis 1855-56, à Paris depuis 1861 et jusqu’en 1894, des fleurs et des fruits (à l’hude et à la gouache) et les tableaux suivants : Le Gardien (Lyon, 1863), Dans un bazar égyptien. Gazettes au désert. Levrauts dans les bruyères (Lyon, 1866), Une vieille (Lyon, 1870), La ruche (Paris, 1870), Souvenir d' Orient (Lyon, 1872). CHERPITEL (Mathurin), architecte, dessinateur et graveur, né à Paris en 1736, mort dans la même ville le 13 novembre 1809 (Ec. Fr.).
Cherpilel dont nous ne parlerons pas comme architecte bien qu’il eût obtenu le Prix de Rome en 1758, fut un très habile dessinateur. Il fut intimement lié avec Hubert Robert et Fragonard avec qui il se trouva à Rome et puisa dans cette intimité son goût pour le dessin. A sa mort, trois cents dessins de lui d’après les principaux monuments de Rome et des plus grandes villes d’Italie, furent rendus en janvier 1810.
Prix. — Dessin. Paris. Bruun-Neergaard, 1814 :
Groupe de monuments funéraires. A la plume : 20 fr. CHERR (Antonina-Dimitrievna), peintre d'histoire et de genre, xix® siècle (Ec. Rus.).
Œuvres. — MusÉEde: (Roumianzepf) : L’abdication du prince Alekseï; — Un convoi de blessés pendant la guerre Russo-Ottomane.
CHERRIER, graveur sur bois au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il a gravé pour l’Album des jeunes personnes, la Fie de Napoléon.
CHERRIER (Claude), sculpteur à Lunéville au xviii' siècle (Ec. Lor.).
En 1740, il travailla au prieuré de Flavigny. CHERRIER (Prosper-Adolphe-Léon), graveur, né à Flessingue, de parents français, le 2 novembre 1806
(Ec. Fr.).
Elève de Lacoste père et de Godard il débuta au Salon de 1833.
CHERUBINI (André), peintre, né à Borne, xix® siècle
(Ec. Ital.).
Spécialiste de paysages et de marines. Traite plus volontiers les vues de l’Italie méridionale. A Rome, en 1883, Une Marine fut assez admirée. Parmi ses autres toiles, mentionnons : Huit vues de Capri et deux ou trois de V Ile d’ Ischia et de ses environs. CHÉRUZEL (Pierre), peintre et sculpteur, à Grenoble au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
CHERVET (Léon), sculpteur, né à Tramages le 19 juin 1839, mort en 1900 (Éc. Fr.).
Elève de Dumont à l’Ecole des Beau.x-Arts, où il entra en 1864, il fut médaillé à Paris en 1868. Le musée de Niort conserve de lui : Giotto enfant.
CHERVOUD (Vladimir-Osipovitsch), peintre de portrait, né en Russie au xix* siècle (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musée de : (Roumianzeff) : Portrait du célèbre amateur de peinture S. S. Goliachkin; — Portrait de Madame K. T. Goliachkina.
CHER Y (Louis), peintre de genre, de portrait et animalier, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1843 avec Cheval au vert. On trouve son nom sur les catalogues jusqu’en 1851.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Boitelle, 1867 : Le jeune volontaire arnié par son père : 1.740 fr.
CHÉRY (Philippe), peintre d’histoire et de portrait et
écrivain, né à Paris le 15 février 1759, mort dans /I même ville le 28 février 1858 (Ec. Fr.).
Elève de Vien, il débuta au Salon en 1791 et il coi tinua à exposer jusqu’en 1835. Républicain ardent, fut blessé au siège de la Bastille, où il se trouva à la têt d’une compagnie de gardes françaises. Plus tard, il lu' arrêté et ne recouvra la liberté qu’après le 9 tliermidoi' Continuant à s’occuper de politique, il fut maire ci Charcjnne et de Belleville, puis chef de la police civil' et militaire. Bonaparte l’exila après le 18 lirumairc' Les événements de 1814 et 1815 l’avaient ramené Paris, mais il y fut arrêté par suite de son exaltatioi politique. On lui doit surtout des portraits. Ceperi dant, il a peint également quelques talleanx d’iii, toire parmi lesquels on cite ; Mercure amoureu. d' Hersé. — Napoléon décorant des blessis après lena — Alcibiade banni. Le musée de Soissons conserv. de lui : David apaisant Saiil.
CHESCHINI (Jean), peintre d’histoire, né à Vérone a xvii® siècle (Ec. Ital.).
Elève de A. Turchi. Cité par Siret.
CHESER (G.), peintre, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.). Cité par le Art Prices Carrent.
Prix. — Peinture. Londres. V*® 13 février 1909 Quand le vent souffle le moulin tourne : £18 18s. CHESHAM (Francis), dessinateur et graveur au burii et à l’eau-forte, né en 1749, mort à Londres en 180i (Ec. Ang.).
CHESNAU (Aimé), sculpteur, né à Paris au xix® sièch (Ec. Fr.).
Elève de MM. Carrier-Belleiise et J. Salmson. li exposa de 1863 à 1875 à ia Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, et débuta au Salon des Artiste; Français en 1868 avec une médaille de bronze : Portrait de Mlle M. F.
CHESNAU (Lécn-E .), graveur au xi.x® siècle à Paris
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. CHESNAY (Léon), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il était membre de la Société des Artistes Français' et prit part à ses expositions.
CHESNEAU (Nicolas), graveur, imprimeur et + éditeur vers 1564 (Ec. Fr.). lïj
Brulliot cite de lui : Un évêque tenant une crosse''^' et un livre.
CHESNEAU (Toussaint), sculpteur et architecte, vivaii au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il reconstruisit, de 1540 à 1542, le clocher de l’église, Saint-Pierre de Bueil, en Touraine, et fit une image de| sainte Néomaye.
CHESTER (Georges-Frederick), peintre de genre, di. portail, exposa de 1861 à 1889 à la Royal Academy. à la Brilish Institution et à Suffolk Street à Londres
Prix. — Penture. Londres. V‘“ 21 mars 1910 : Un vieux moulin à vent : £9 9s.
CHETVOOD-AIKEN (Walter), peintre, né à Brisloi au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il obtint une mention honorable en 1898. CHEURET (Albert), sculpteur à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. CHEVALIER, slucaleur, à Lunéville au xviii® siècle
(Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des Artistes Lorrains.
CHEVALIER (A.), aquarelliste (Ec. Fr.).
Le musée de Toulon conserve de lui : Brick dans le port vieux de Marseille.
CHEVAOER (Mlle Adelina-Louise), peinlre paysagiste et aquarelliste, née à Paris au xix® siècle (ÉC. Fr.). Elève de Mlle Petit-Jean, elle débuta au Salon de
CHEVALIER (Adolf), paysagiste de Berlin, xix* s.
(Ec. AU.).
On cite de lui : Soirée d’ Automne; Après l’orage. CHEVALIER (Antoine), peintre, né à Paris au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de M. Carantya, il débuta au Salon de 1870. CHEVALIER (Etienne), peintre et sculpteur, à Paris au XVII® siècle, mort dans cette ville le 30 mai 1663
Cité par M. Herluison.
CHEVALIER (Etienne), peinlre de genr , d’histoire, de portraits, né à Paris, mort en 1863 (Eo. Fr.).
Elève de J. Raoux. Le musée de Reims conserve de lui le Portrait de iabbé Pluche.
CHE
CHE
3HEVALIER (Ernest-Jean), peintre paysagiste, né à La Rochelle au xix» siècle (Ec. Fr.).
; Elève de Gervex, Humbert et Roll. Il obtint une 'nédaille de bronze à l’ Exposition Universelle de 1900 ;t exposa au Salon de 1901, 1906 et 1910 des paysages ,1e Bretagne et des vues de la Loire. Le musée de la Rochelle conserve de lui : La mer bleue à Noirmoutier. lociétaire des Artistes Français depuis 1888. CHEVALIER (Eugène), graveur, née à Paris au xix's. (Eo. Fr.).
Elève de Mme Bruse, il débuta au Salon de 1870. 3HEVALIER (Ferdinand), paysagiste, xix» siècle (Ec. Bel.).
Il fit ses études sous la direction d’Achenbach. Oncite le lui : Paysage d'hiver.
3HEVALIÈR (Jacques-Marie-Hyacinthe), sculpteur, né à Sl-Bonnet-le-Château le 7 avril 1825 (Ec. Fr.). Entré à l’école des Beaux-Arts en 1847, il se forma lous la direction de Toussaint. Il débuta au Salon de l’aris en 1852.
CHEVALIER (Jean), peintre d’ornements, né proba- I blement à Bennes en 1532 (Ec. Fr.).
I II travailla pour la ville de Rennes.
CHEVALIER (Jean-Alexandre), ingénieur el graveur à Veau-for te, amateur à Paris, vers 1770 (Ec. Fr.). Prix.— Estampes. Florence. V® du marquis de B..., 1866 : Un cahier de charges. Suite de dix pièces :
5 fr. 50.
CHEVALIER (Louis-Marie-Jean-Baptiste), peintre, né à Bive-de-Gier {Loire) X1X° siècte{Ec. Fr.).
Elève de Gérome. Exposa à Paris de 1876 à 1894. 1876 : Légende de la folle aux bleuets. — 1877 : Abel. — ■ 1879 et 1880: L’Aumônier militaire-. De profundis-. Panneaux pour la chapelle de l' Ecole militaire.— 1882. 'Morl de Viala. — 1883'. L’oncle Jean. — 1884: Etude dans un atelier. — -1885: La Cilhédrale de Chartres. — 1887 : Chevalier à l’Ue Adam (étude de bateaux). — 1888: Eskalier chanpélre. — ■ 1891 : Le Yacht \V altermich, effet du matin. — 1894 : Marinière. André Granger.
I Prix. — Peinture. Londres. V" 10 juillet 1908 ; Le pêcheur : £4 4s.
CHEVALIER (MUe Marie-Sophie), peintre, né à Nantes le 10 janvier 1838 Ec. Fr.).
Elève de Tissier et de Mlle Durand; elle débuta au Salon de Paris en 1861.
CHEVAUER (Nicolas), dessinateur et graveur au burin,
I à Paris au début du xviii® siècle (Ec. Fr.).
I On cite surtout de lui des ornements pour les orfèvres et 5 planches d’après R. Charpentier, intitulées : iGalerie des Girardon. Il a quelquefois signé avec ses Initiales.
CHEVALIER (Nicolas), peintre de paysage, d’histoire et graveur, originaire de Champvent, né à Sl-Pétersj bourg en mai 1828, mort à Londres en 1902 {Ec. Rus.).
I II quitta St-Pétersbourg à dix-sept ans et suivit ses iparents à Lausanne où il étudia au musée Arlaud, avec Guignard. Il passa à Munich, à Londres et en Italie, travaillant aussi l’architecture. En 1854, Chevalier se rendit à Melbourne, en Australie, et collabora au premier I journal illustré publié dans cette colonie. Il voyagea dans la Nouvelle-Zélande et rapporta des études intéres- I santés dont il fit des aquarelles exposées plus tard à Londres et à Paris. Il fut aussi un des fondateurs de la première galerie de tableaux en Australie et accompagna en qualité de peintre, le duc d’Edimbourg dans son voyage autour du monde. De retour en Europe, il se fixa à Londres.
Peinture. — Musées de : (Nat. Gal.) : Les rangées de Buffalo, Victoria; — Portrait du Dr Maund, praticien à l’ancienne Melbourne; — Croquis original pour l’« Indian shepherd ». — (Sunderland) : Climats ensoleillés Tahiti. — (Sydney) : Paysage; — Lac de Genève (aquar.); ! — 3 Paysages (aquar.); — La course au marché à Tahiti. CHEVALIER (Robert Magnus), peintre orientaliste, exposa à partir de 1876 à la Royal Acaderny, à Suffolk Street, à la New Waler-Colour Society et à d'autres salons de Londres (Ec. ?)■
: Prix. — Peinture. New-York. V® M. Cormick A.-A.-A.,
1904 : Une rue au Caire : S175. — -V® Knox, 26 janvier 1906 : Une rue au Caire : S220.
CHEVALIER (Wilham), graveur du xix® siècle à Londres (Ec. Ang.).
CHEVALIER-TAYLER, peintre, né en Angleterre au . XIX* siéc/e (Ec. Ang.).
Il obtint une médaille de 2* classe en 1891. CHEVALLET (Mme, née Claire-Louise-Charlotte Boverat), peintre, née à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.). Elève de Mme Thoret, elle débuta au Salon de 1877.
[ CHEVALLIER, peintres, établis à Lyon, xvi® siècle (Ec. Fr.).
On trouve à Lyon : Antoine, peintre et « faiseur
d’ymaiges en papier » en 1512, mort entre 1518 et 1528. — Etienne, « painctre en papier », en 1515-1517. — Jacques (Chevallier ou Chivallier), en 1548 et 1574. — Jean, en 1569 et 1574.
CHEVALLIER (Antoine), peintre, à Troyes, vers 1545 (Ec. Champ.).
Il travailla aux peintures de la grande galerie à F ontainebleau.
CHEVALLIER (Henri), peintre paysagiste, né à Lyon en 1808 ou 1809, mort à Lyon le 19 mars 1893, dans sa 84* année (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, puis dessinateur de fabrique, il travailla, de 1839 à 1843, avec le peintre lyonnais Fonville, alla étudier, à Paris, les maîtres du paysage et revint à Lyon, où il peignit d’après nature, souvent avec son compatriote Carrand. Il débuta,à Lyon, au Salon de 1845-1846, à Paris en 1859, et exposa dans ces deux villes, jusqu’en 1890, des paysages de l’Isère, de l’Auvergne et de l’Ain, et, depuis 1870, des marines prises sur le littoral de la Méditerranée.
CHEVALLIER (Hervé), peintre verrier, à Nantes, en 1684 (Ec. Fr.).
CHEVALLIER (Michel), peintre verrier, à Nantes, xvii* siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à la cathédrale de Nantes en 1634. CHEVALLIER (Michel), sculpteur au Mans, xvin* s.
(Ec. F .).
Il travailla à l’église Ste-Jamme-sur-Sarthe en 1703. CHEVALLIER (Olivier), peintre, né à Nantes en 1625, mort dans la même ville le 15 mars 1706 (Ec. Fr.). CHEVALLIER (Pierre), sculpteur, au Mans entre 1737 et 1740 (Ec. Fr.).
Cité par M. l’abbé René Esnault pour avoir travaillé à l’église de Thorigné.
CHEVANDIER (Mlle Jeanne-Anaïs), peintre, née à Die au XIX* siècle (Ec. Fr.).
Elle obtint une mention honorable en 1896. CHEVANDIER DE VALDROME (Paul), prin/repaysagisle,néà St-Quirin {Meurthe) en 1817, mort à Pourville en 1877 (Ec. Fr.).
11 étudia sous la conduite de Marilhat et de Picot, débuta au Salon de Paris en 1836, fut médaillé de troisième classe en 1845 et de deuxième classe en 1851. On lui doit de nombreuses vues de la campagne de Rome et du Midi de la France. Le musée de Nancy conserve de lui ; Les Bœufs en Camargue.
CHEVARRIER (Mme de), née Marie de Pêne, peintre portraitiste el miniaturiste, née à Paris au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de Pommayrac, elle déb .ta au Salon de 1872. CHEVAUCHET, graveur sur bois au xix® sièc/e(Ec.Fr.). CHEVAUX ou Cheveau, peintre à Lyon, xvin® siècle
(Ec. Fr.).
Cet artiste, dont la vie est inconnue, peignit, en 1786: L’Amour domptant ta Force, et une aquarelle. Jeune fille avec son chien. La même année, « M. Chevaux de l’Académie de Bordeaux, actuellement à Lyon » exposait dans cette ville, au Salon des aits, trois peintures : Le vieillard amoureux, La blanchisseuse, La repasseuse.
CHEVÉ (Léon-E.-R.), peintre à Paris, au xix® siècle
(Ec. Fr.:.
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. CHEVEAU (N.), peintre à Nantes, au xviii® siècle (Ec.
CHEVENEAU ou Chaveneau (Claude), peintre à Nancy, au XVII® siècle (Ec. Lor.).
Il travailla pour le duc Henri II en 1616, et pour le comte Vaudemont. II travailla aussi à la décoration du château de Nancy pour l’arrivée de Louis XIII. CHEVENEAU ou Chaveneau (Jean), peintre à Nancy au xvii® siècle (Ec. Lor.).
Il était frère de Claude Cheveneau.
CHEVERY, graveur, à Paris au xviii® siècle, cité par Le Blanc (Ec. Fr.).
Prix.. — Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 ; Les désirs réciproques, d’ap. Marillier. Ep. avant toutes lettres : 99 fr. — V‘® Decloux, 1889 : Les désirs réciproques-, Les regrets inutiles. Epreuves avant toutes lettres : 350 fr. — V‘« Ligaud, 1899 : Les désirs réciproques; Les regrets inutiles, d’ap. P.-C. Marillier. Ep. à grandes marges : 62 fr.
CHEVIGNOT Jean), peintre, à Nancy, au xvii® siècle
(Ec. Lor.).
Il étudia à Rome de 1656 à 1658.
CHEVILLARD (Jacques-Louis), graveur, né en 1680. mort en 1751 (Ec. Fr.).
On lui doit le plan de l’église royale de St-Denis, des
CHE
CHE
planches pour le Nobiliaire de Normandie ainsi que pour l’armorial de Bourgogne et de Bresse.
CHEVILLE (André), peintre d’hisloire el porlraitisie, à Turin, né en 1625, cité par Sirel (Ee. Fr-). CHEVILLET (Juste), dessinateur el graveur, né à Francfort-sur-l' Oder, en 1729, mort à Paris en 1790 (Ec. Fr.).
Il travailla d’abord avec .Schmidt à Berlin, puis vint à Paris où il tut l’élève de J. -G. Wille. Près de cet excellent maître, il acquit un burin net et souple qui donne à ses estampes une incontestable valeur. Il reproduisit surtout des maîtres français, Chardin, Greuze, Watteau de Lille, Santerre, Raoul, ainsi que quelques petits maîtres hollandais. Chevillet avait épousé la bellesœur de Wille et l’on voit par les mémoires de ce dei> nier qu’il retouchait fréquemment les planches de son
ancien élève. ^
Prix. — Estampes. Berlin. V*® 26 avril 1910 : Dames buvant du vin : M. 105. — La Sultane jouant la harpe; Jeune fille jouant du piano : M. 360. — Londres. V*® 8 février 1910 : Mlle sa sœur, d’ap. Weillman.— La fête de Paris, les feux d’artifice : £2 12s 6d. — Paris. V'® X..., 1864 : La santé rendue, d’ap. Terburg : 8 fr. — V® Behague, 1877 : Les amusements du jeune âge, d’ap. Wille. Ep. avant toutes lettres ; 46 fr. — Le léger vêtement. Pièce ovale en noir, d’ap. Baudoin ; 275 fr. — V‘® Destailleur, 1890 : Le léger vêtement. Pièce ovale en noir ; 145 Ir. — V‘® Fraissinet, 1900 : Chardin, d’ap. lui-même : 16 fr.- — V® 14 novembre 1906 : La jeune Anglaise touchant le piano forte, d’ap. Baader : 21 fr. — V‘® 11 novembre 1907 : L’Amour maternel, d’ap. Peeters : 22 fr. — V‘® 20 décembre 1909 : La Santé portée; La Santé rendue d’ap. G. Terburg : 76 fr.
CHEVILLIARD (Vincent-Jean-Baptiste), peintre, né à Frascati,de parents français, le 19 juillet 1841 (Ec.Fr.). Il entra à l’école des Beaux-Arts en 1865 et fut élève de Picot, de Tirne(li et de Cabanel. Cette même année, il débuta au Salon de Paris avec son tableau ; Une malade. Il a peint surtout des paysages.
Peintures. — Musées de i (Semur) : Le chemin de la Belle-Marie à Barbizon en hiver. — (Stockholm) : La fin du carême.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Evrard, 1878 : i’ne lecture amusante : 880 fr.— V‘® Vioujard, 1898 ; Enir’ actes ; 1.500 fr. — V‘® de Fulde, 1900 ; Un abbé vu de dos : 450 fr.— Aquarelle. V*® au profit de Mme Vve de P..., 1898 : La gourmandise est un péché ; 510 fr.- — 'V'® du 13 mai 1905 : En attendant l’office : 500 fr. — Dessins. Londres. V‘® 25 janvier 1905 .’ Le jeu de cartes ; £31 10s. — V‘® 29 juin 1908 : Il n’g a que la foi qui sauve : £31 £10s. — 18 janvier 1908 : Rats : £14 14s. — V'® 12 lévrier 1910: Le Naturaliste : £19 19s.
CHEVILLON (Jean), peintre, à Troyes, vers 1548 (Ec. Champ.).
Cité par M. Rondot dans son ouvrage sur les peintres de Troyes.
CHEVIN (Victor-Joseph), graveur, né à Paris, xix^ siècle
(Ec. Fr.).
En 1840,il figura au Salon et obtint une médaille de troisième classe. On cite de lui deux vignettes pour l’Histoire de France de Beurette et des planches, l’ Un /lé, organe des intérêts de la France et du Monde. CHEVIRON (Jules-André), peintre à Paris, mort en 1893 (Ec. Fr.).
Il était membre de la Société des Artistes Français et prit part à ses expositions.
CHEVRÉ (Paul Romain), sculpteur, né à Bruxelles au XIX® siècle de parents français (Ec. Fr.).
Elève de Cavelier et de Barrias, il obtint une mention honorable en 1891, une médaille de 3® classe en 1895, une bourse de voyage en 1897 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Sociétaire des Artistes Français depuis 1897.
CHEVRET (Manclou), peintre à Troyes entre 1530 et 15.52 (Ec. Champ.).
CHEVREUIL (Marie-Léon-Martial), portraitiste el paysagiste, né à Paris au xix® siècle (ÈC. Fr.).
Elève de Gérôme. Il débuta au Salon de 1877. Sociétaire des Artistes Français depuis 1893.
CHEVREUSE (Mme la duchesse de, née Valentine de Contades), peintre, née à Angers au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1875.
CHEVREUSE (Marie-Charles-Louis d’Albert duc de), graveur à l’eau-forte el dessinateur amateur, né le 24 avril 1717, mort en 1767 (Ec. Fr.).
Cité par Brulliot comme ayant gravé un buste de femme d’ap. Fr. Boucher et des paysages.
CHEVREVILLE (Lucien-Théophile Langlois de), pe ^
ire, né à Morlain en 1803 (Ec- Fr.).
On cite de lui : Assomption et Apparition de Vierge. ,
CHEVRIER, pein/res à Lyon, xv®-xvi® siècles (Ec. Fiî Mathieu, né vers la fin du xv® siècle, se maria I Lyon, où il travailla pour le Consulat, de 1516 à 1541 ! des décorations pour des entrées. En 1539, lorsqu' j prépara, à Paris, l’entrée de Charles Qnint, il fut chai' de composer les dessins des décorations à faire pc i cette solennité, au cas où le Rosso ne pourrait s’en ch. ger. Il testa, à Lyon, le 30 décembre 1552 et vivait 1555. Il eut deux fils, Michel et Hugues, qui furent pe très : Hugues, dit « Hugus » le peintre, vivait a Ly en 1538 et mourut entre 1559 el 1562; il travailla po des entrées en 1533, 1540, 1548. — Michel vivait à Ly en 1533 et 1552. — On trouve ensuite Mathieu, peint; employé, en 1574, par le Consulat pour l'entrée Henri III, vivant en 1594.
CHEVRIER ((Jules), peintre el graveur, né à Chalo\ sur-Saone le 9 février 1816, morl à Farges {Saône- Loire), le 15 octobre 1883 (Ec. Fr.).
Commerçant de son état, il apprit la peinture amateur, dans l’atelier de Couture, en 1853 et 185 débuta à Lyon, au Salon de 1853-54, avec Nymphe ■ bain; à Paris, en 1859 avec Une question de cassen à vider entre rats et lapins; il exposa à ces deux Saloi jusqu’en 1883, des animaux, des figures et surtout d natures mortes, dans lesquelles lise plaisait à représe ter des rats, et, depuis 1869, des eaux-fortes (paysagi figures et natures mortes) qui ont paru, pour la plupai dans les trois ouvrages suivants : Douze eaux fort par J. Chevrier (1873), Les Amoureux du livre, p L. Fertiault, 16 eaux-fortes (1877), Chalon-sur-Saô. pittoresque et démoli,b2 eaux-fortes et 95 reproductio de dessins (1883). J. Chevrier, qui fut aussi archéologu fonda, en 1866, le Musée de Chalon dont il fut le pr; mier conservateur; il y est représenté par plusieuj peintures : Une liseuse (Salon de Paris, 1864), To' n’est pas rose, nature morte (Paris, 1868), Les hochi\ (Lyon, 1869). Il signait J. Chevrier ou J. C. CHEVRIEZ, sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr Elève de Pmsso, il fit une statue d’argent mas: représentant Hercule, que les habitants de Paris offi] rent à Charles-Quint, en 1539.
CHEVRON (Benoît-Joseph), graveur, né à Lyon 18 mars 1824, mort à Villefranche [Rhône] à la /. de 1875. (Ec. Fr.).
Elève de ’Vibert à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyc (1837-1842), puis d’Henriquel-Dupont à l’Ecole d' Beaux-Arts de Paris (1842-1844), il revint suivre Lyon, pendant un an, la classe de Vibert et débu' dans cette ville, au Salon de 1845-1846 avec une gravur' La Sainte Famille. II exposa ensuite à Paris des gravup; à l’eau-forte et au burin.
CHEVRON (J. N.), dessinateur el graveur à l’eau-forte au burin au xix® siècle à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Vibert. On cite parmi ses gravures : L'A somption, d’ap. Guido Reni. — 3 Vues de Liege. CHEVRON (Louis-Adolphe), graveur, né à Tours
10 avril 1854. (Ec. Fr.).
Fils du graveur Benoît-Joseph Chevron, il lut élè' de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon de 1869 à 187 ■ Il a gravé au burin un Portrait de J. -P. Bissuel, arch tecte lyonnais.
CHEVROT (Mangin), sculpteur, né à Vicherey, a' XV® siècle (Ec. Lor.).
11 travailla en 1450 au portail de l’église de Toul. CHEVRYOT (Jean), peintre el sculpteur, à Besançoi^
XVI® siècle (Ec. Fr.). |
Il était fils d’un plâtrier nommé Didier. I
CHEWKET (Bey), peintre d’architecture, à Constat' ' tinople (Ec. Turq.). '
Exposa à Munich en 1909 : Intérieur de Ste-Sophii, à Constantinople; Fontaine de Sle-Sophie; Galerie d\ Sle-Sophie.
CHEYNEY (Miss Lucy M.), peintre de fleurs, exposa d! 1837 à 1868 à la Royal Academy et à Suffolk Street] Londres (Ec. Ang.).
CHEZELLES (Mme Henri, vicomtesse de), peintre, néj à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). )
Elève de MM. Chaplin et Lalanne, elle débuta a,j Salon de 1874.
CHEZI-QUEVANNE (Mme),pein/re, née en France, xviu siècle (Ec. Fr.). I
En l’an IV de la République, elle se présenta au con! cours pour obtenir la chaire de dessin à l’école central-) de Chartres, mais on la refusa à cause de son sexe. Ayan | alors adressé une requête au conseil des Cinq-Cents, oi renvoya l’examen de cette pétition à Chapelain, membr I
CHI
cm
iu Corps léglislatit. L’admission de Mme Chézi-Qiie- /anne en qualité de proïesseiir à l’école centrale de jhartres fut conclue parle rapporteur, mais l’Assemblée Ajourna définitivement le projet et se borna à faire imbrimer le rapport.
iCHIAFFAEINO (Carlo), sculpleur, né à Gênes en 1865, mort en 18H4 (Ec. Ital.).
Le musée de sa ville natale conserve de lui; David, statue de bronze.
CHIALIVA (Luigi), peintre animalier et paijsagiste, né à Caslano{Tessin) J originaire de Lugano, vivait en I Suisse dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec.
I Suis.).
I Chialiva étudia à l’institution polytechnique de Zu- I rich et à l’école d’art de Milan. Il obtint en 1868 un I premier prix de la fondation Mylins pour un tableau I d’animaux. Il vint ensuite à Paris où il fut associé de la Nationale des lieaux-Arts. Ce tut un artiste au ternit pérament délicat. Le musée du Luxembourg coniserve de lui : Gardeuse de dindons et le musée de Shefifield -.Paysage avec bétail.
Prix. — Peinture. Paris. V® Goupil, 1887 : Troupeau lau bord de la mer : 2.300 fr. — New-York. V « Boussod, iValadon et Co, 1902 : Bergère et moulons : $325. — V>® |J.-W. Kauffman, 3 février 1905 : La gardeuse d’oies : $600. — Jeune fille gardant les dindes : s625. — Dessins. Londres. V® 4 avril 1908 : Demandant sa route : £32 Ils.
CHIALLI (Vincenzo), peintre italien, né à Cilla di Caslello en 1787, mort en 1840 (Ec. It 1.).
Il fut, à Rome, l’élève de Camuccini, dont il imita la manière.
CHIAFE (Jean-André), peintre du xix® siècle (Ec. Port.).
Vécut longtemps à Porto. On a de lui au musée de Tibaes une toile intitulée : La Mère des Douleurs.
I CHIAPORY (Bernard-Charles), peintre de genre, xix® s.
' (Ec. Fr.).
' Elève d’Aubert et de Loubon. Le musée de Reims I conserve de lui ; Jeune mère.
CHIAPPE (Giovanni-Battista), peintre italien, né à Novi en 1723, mort en 1765 (Ec. Ital.).
Il avait longtemps étudié le dessin à Rome et s’était ensuite fixé à Milan, où il y exécuta plusieurs ouvrages qui semblaient annoncer à leur auteur une brillante carrière. Malheureusement, Chiappe mourut avant la pleine maturité de son talent.
CHIARADIA (Henri), sculpleur, né à Venise, xix® s
(Ec. Ital.).
Ses meilleurs travaux sont: Caïn, exposé à Rome, en 1880; Une figure de femme, exposé à Venise en 1887. Cet artiste a un talent tout spécial pour rendre l’expression du visage.
CEIARANDO (Charles), peintre, né à Callagirone, xix® sièce (Ec. Ital.).
Exposa à Turin, en 1884 : Le Modèle impertinent. A Venise, en 1887 : Souvenir d' Aïeul.
CHIARI (Antonio), peintre et graveur à Florence au XIX® siècle (Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui une collection d’Estampes au trait d’après les fresques d’Andréa del Sarto.
CHIARI (Fabrizio), peintre et graveur, né à t-’ ^ Borne en 1621, mort en 1695 (Ec. Ital.). k. •
On possède de cet artiste plusieurs gravures d’un beau style, d’après Nicolas Poussin. On retrouve aussi de lui quelques fresques dans les palais de Rome.
Prix.. — -Estampes. Paris. V*® Camberlyn, 1865 ; Mars et Vénus, d’ap. Le Poussin. Epr. de 2® état ; Vénus et Mercure, d’après le même. — Le même sujet. Ep. de 2® état. Les trois pièces : 3 fr.
CHIARI (Giuseppe), peintre italien, né en 1654, mort I en 1724 (Ec. Ital.).
Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Duc de Tallard, 1756: I La Ste Famille : 163 fr.-— Dessins. 2® V‘® Kaïeman, 1859 : Sacrifice d' Iphigénie : 1 fr. 50. — Marche de Silène : 7 fr.
! CHIARINI (Marc- Antonio), peintre d'architecture et ! graveur, né à Bologne en 1652, mort en 1710 (Ec.
Ital.).
I II fut l’élève de Quaino et de Domenino Santi. Il travailla fréquemment pour les princes et les grands en Italie et en Allemagne; dans ce dernier pays, il exécuta plusieurs peintures du palais d’Eugène de ; Savoie, en collaboration de Lanzani. Sigismondo Gaula peignit souvent des figures pour ses motifs d’architecture. On cite de lui parmi ses gravures : Un Livre de perspective, d’ap. Mitelli (7 pièces) et Les Fontaines de I Bologne.
ICHIÂROLANZA (Joseph) peintre napolitain, né à 1 Miano, près Naples, le 17 mars 1864 (Ec. Ital.).
Coloriste distingué, étudia sous la direction deSimonetti. En 1883, à l’Exposition des Beaux-Arts, on admira de lui : Le bois de Capodimonte.
CHIATTONE (Antonio), sculpteur, né à Lugano en 1856
(Ec. Suis.).
Chiattone reçut des leçons de Barzagtii-Cattaneo et de Vincenzo Vêla à Ligornetto. Il étudia aussi à Milan et à Florence. De retour à Lugano, il s’y établit. L’impératrice Elizabeth d’Autriche lui commanda le monument du prince héritier Rodolphe pour son château à Corfo, et plus tard, lors de la mort de cette souveraine, il sculpta sa statue pour le monument à Montreux, érigé à sa mémoire. Chiattone reçut le grand prix à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris. Parmi ses œuvres, il convient de signaler : Le Repos; — Eté et Hiver (exposés à Zurich 1883); — Monument pour le ministre suisse G.-B. Piodo à Lugano.
CHIATTONE (Giuseppe], sculpteur, né à Lugano en 1865 (Ec. Suis.).
Elève de son frère Antonio et des Académies de Milan et de Turin. Il est l’auteur d’un Ave Maria, exposé à Paris, 1900, et acheté pour Berne au prix de 10.000 francs. CHIAVISTELLI (Jacopo), peintre de perspective et d’architecture, florentin, né en 1618, mort en 1698 (Ec. Ital.1.
CHIBOTTE (N.), peintre à Dôle et à Besançon vers 1605
(Ec. Fr.).
CHIBOURG (Pierre-Justin-Léopold), peintre paysagiste, né à Paris le 12 mai 1823 (Ec. Fr.).
Elève dePicot;il débuta au Salon de Paris, en 1852. Parmi ses œuvres, on peut citer : Bords de la Rance; Les Faneurs; Vuede St-Rapliaël; Un ravin dans les Pyrénées. CHIBOUST (B.), graveur, début du xviii® siècle (Ec.
Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Paysages montagneux animés, d’ap. Francique ; M. 4. — Paris. V‘® Camberlyn, 1865 : Paysage pittoresque, Epr. avant la lettre : 2 fr.
CHICHARRO (Eduardo), peintre de figures à Madrid aux xix®-.xx® siècles (Ec. Esp.).
Figura à l’E.xposition de Bruxelles de 1910. CHICHE (François), graveur, travaillait en Ralie, début du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : Apparalo funebre nel duomo di Palerma, d’ap. Paolo Amato.
CHICHKIN (Ivan-Ivanovitch), peintre de paysage, né en Russie en 1831, mort en 1898 (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musées : (Alexandre III): La cime des pins; — Les foins; — Constructions navales; — LTn marais dans la forêt (dessin à la plume); — Etude d’un arbre;- — Etude d’après nature. — (Galerie de Tretiakoff) : Champignons, étude; — Forêt de sapins; — Fleurs, étude; — Pins, étude; — La petite rivière Oredeh, étude; — Fougères dans la forêt (étude); — Source en Crimée, étude; — Une route dans les montagnes, étude; — Oudriasse, étude; — Sur les côtes de la mer, étude; — Dans la forêt; — Etude d’un bouleau et d’herbe; — Intérieur d’une forêt; — Etude Dans la forêt de la comtesse Mordvinova; — Etude de lapin; — La Crimée; — Goursouph; — Une forêt de sapins; — L’abatage d’un bois; — Midi; — Environs de Moscou: — Etude d’automne; — Une forêt de pins; — Forêt brûlée; — Vallées couvertes d’une épaisse forêt; — Des pins éclairés par le soleil; — Etude; — Le matin dans une forêt de pins; — L’épaisseur d’une forêt; — Un arbre abattu dans la forêt; — Des fleurs dans la forêt.
CHICOTOT (Georges- Alexandre), peintre de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Hanoteau, P.-J. Blanc et Hébert, il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889, une médaille de 3® classe la même année et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 20 mars 1909 : Les deux sœurs : £13 2s. 6d.
CHIERICI (Gaétan), peintre, né à Reggio en 1838 (Ec
Ital.).
Ses sujets préférés sont les enfants, dont il rend admirablement les mouvements gauches et charmants. E.xposa aussi à la Royal Academy de Londres de 1877 à 1881, ainsi qu’à Boston, Milan, Parme, Naples, etc. D’après Clément et Hutton, la Galerie Corcoran de Washington (E.-U.) possède une de ses œuvres.
Peintures. — Musées : (Gênes) ; Une Scène domestique.-— (Prato) : Heureuse mère. — (Stuttgard) ;
Reggio (1838) . — Surprise,! 1888) . — Portrait de l’.\uteur.
Prix. — Peinture. Berlin. V‘® Sprenger, 1894 ; Joies d’enfants : 500 fr. — Enfant renversé par des oies : 4.875 fr. — La bouillie : 3.187 fr. — L’assiette cassée : 4.387 fr.. — Londres. V‘® Anderson, 1894 : La polenta :
CHI
cm
6.443 fr. — V" Harvkins, 1896 ! La cuisine envahie : 3.940 ix.— Horrible état de choses : 4.725 fr. — New- York. V‘« 1900-1903 : Prenant l’avantage : $2.500. — V" Thomas E. Waggaman, 27 janvier 1905 : Chauffant les mains de sa poupée : $600. — V‘“ Martin, 1909 : Charité : $525. — Paris. V‘® Sedelmeyer, 1877 ; La tentation : 780 fr. — Le bain : 3.080 fr.
CHIERICO (Sebastiano), miniaturiste, de Ferrare, vivait
CHIESA (Pietro), peintre de pagsage et de figure, à l’aquarelle, à l’huile et à la détrempe, né à Sagno,près Mendrisio, en 1878 (Ec. Suis.).
Elève de l’Académie de Milan, et membre honoraire de la Brera dans cette ville. Il figura aux expositions internationales de Venise, Munich et Paris. Dans cette dernière ville il reçut une médaille en 1900 pour son tableau : Liele, acquis par le musée do Genève. Chiesa fournit aussi des illustrations pour une édition de la Divine Comédie de Dante et pour les Calledrale de Francesco Chiesa. Le musée Rath, à Genève, conserve de lui : Le repos, et Fête de village (triptyque). CHIESA(Silvestro),pein;re d’/Hsfoi>e,néà Gènes en 1628, mort dans la même ville en 1657 (Ec. Gén.).
Il avait étudié avec Luciano Borgone et, de bonne heure, tait preuve d’un remarquable talent dans l’exécution de ses portraits (peints de mémoire pour la plupart) lorqu’il tut enlevé par la peste, eu 1657.
CHIESE (Giovanni délia), vivait à Lodi au xv® siècle (Ec. Itil. .
Vivait à Lodi au xv' siècle. Il fit partie du groupe d’artistes appelé à Milan par Ludovic Sforza, en 1490, pour y décorer son palais de Porta Giovia. L’église Saint- Laurent de Lodi possède quelques fragments de fresques représentant La Nativité. Avec son frère Matteo, il exécuta le Couronnement de la Vierge et d’autres peintures dans rincoronata de Lodi.
CHIESE (Matteo délia), à Lodi au xv® siècle (Ec. It.).
Il exécuta, en collaboration avec son frère Giovanni, Le Couronnement de la Vierge et d’autres peintures dans l’Incoronata de Lodi.
CHIFFELIN (Olivier), peintre d’histoire et d’ornements, né à Angers au xvi® siècle (Eo. Fr.).
Il fut chargé par Philippe de Commines d’exécuter des décorations dans la chapelle de Dreux. CHIFFLART (Nicolas-François), peintre et graveur, né à Sl-Omer le 21 mars 1825, morl à Paris en 1901 (Ec. Fr.).
Elève de M. L. Cogniet à l’école des Beaux-Arts où il entra le 2 octobre 1844, il débuta au Salon de Paris en 1845. Il eut le troisième prix au concours pour Rome en 1850, et l’année suivante il remporta le prix avec Périclès au lit de morl de son fils. Ces débuts semblaient présager une brillante carrière, d’autant plus brillante qu’ils s’appuyaient sur un incontestable génie. Mais c’était une nature altière, consciente de sa valeur réelle et refusant de se plier devant les dispensateurs des commandes et des récompenses, les jugeant ses inférieurs. Après avoir affirmé son talent comme peintre, comme dessinateur, comme aquafortiste, l’énergie lui lit défaut pour continuer la route; il ne sut pas vaincre les difficultés qui se dressent chaque jour devant l’artiste dont la réputation n’est pas commercialement établie. M. .Jules Joets, dans son intéressant ouvrage : L’Ecole des Beaux-Arts de Sl-Omer, en publiant un certain nombre de lettres de l’artiste, a fait connaître Chifllart intime; il a montré les rancœurs de ce beau peintre condamné pour vivre à se cantonner dans l’illustration et ne trouvant même pas, dans ce renoncement à ses espérances les plus chères de quoi taire face aux nécessités de la vie. Chifflart nous aniene à constater une fois de plus combien est pénible l’histoire des artistes vraiment indépendants. Toute commande, tout appui officiel fit défaut à cet ancien prix de Rome, parce qu’il ne savait pas faire sa cour aux puissants du jour. Il mourut dans une
ti ïi r6US6 misèrG.
Peinture. — Musées de : ( Calais) : Roméo et Juliette. — (.S.-Kensington) : 15 dessins; — Salvator Rosa et les brigands; — L’affliction; — Un jour de récompense;- Les liens du mal.— (St-Ûmer) ; David vainqueur;— Brisée par le malheur.
Prix. — Peinture. New-York. V‘“ Cottier, 1909 : Ngrnphes au bain : $65. — V‘® 9-12 décembre 1907 : L’Arle; Le Passé; La Mélancolie : 13 fr. (cuivre). — Estampes. Paris. V‘« 17 au 20 février 1904 : Improvisation sur cuivre : 10 pièces ; 8 fr.
CHIFLET (vicomte Marie-Ferdinand-Xavier Fiel), dessinateur, né à Besançon le 29 novembre 1812, morl dans la même ville le 30 mai 1879 ( Ec. Fr.).
Le musée de Besançon conserve deux œuvres de lui ; Trophée de la vicloire et Le Bibliomane.
CHIGOT (Alphonse), peintre militaire, né à Gan • (Cher), XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Potier. A exposé au Salon de la Société ■ Artistes Français, notamment en 1908. Ses ouvra . sont appréciés pour leur composition et l’éclat du colo Peinture. — Musées de : (Bourges) : L’armée ' l’Est. — (Cambrai) ; Devant un Héros; — Orléol, 5 décembre 1870. — (V.\lenciennes) : Le Duel. CHIGOT(Eugène- Henri- Alexandre), peintre d’histoire, de genre et de marine, né à Valenciennes le 22 novembre 1860 (Ec. Fr.).
Elève de son père et de Cabanel à l’Ecole des Beai Arts. Les œuvres principales de ce peintre sont : Fuyt l'invasion (mus. de Charleville) ; Pèche interrom;. (mus. de Limoux) ; Marias échappe aux émissaires Sglla (mus. de Valenciennes) ; La Prière du soir (m de Lille) ; Perdus au large (mus. de Nantes) ; Echow] par gros temps (mus. d’Amiens) ; Entrée du canot l’amiral Avellan dans le port de Toulon, 1893 (m d’Agen); Ment. hon. (1886), 3® méd. (1887), 2® me (1890), méd. bronze (Exposition Univ., 1889). Cheval de la Légion d’honneur. Méd. bronze en 1900. M. E gène Chigot est inspecteur des musées et du dessin peintre du ministère de la marine.
Peinture. — Musées de : (Amiens) : Echouage ]• gros temps. — (Amis des Arts) : La Nuit au bord l’Aa. — (Lille): La prière. — (Nantes); Perdus au lar:
• — ■ (Tourcoing) : Le Lengenoer (Dunkerque). — ;V lenciennes) : Marine. — (Charleville) : Fuya l’invasion. — • (Limoux) : La pêche interrompue. (Luxembourg) : Tendresses nocturnes. — Le châte. sous la neige.
CHILD (James-Warren), miniaftirisfe, anglais, né en 17/ mort en 1862 (Ec. Ang.).
Il exécuta une série de miniatures d’acteurs et act ces et exposa fréquemment à la Royal Academy | 1815 à 18.53. ;
CHILD (Mrs. Jane Bridgham , pei'nfre à Washingto’ D. C., née à New-York au xix® siècle (Ec. Am.). Elève de Julius Rolshoven à Paris. Médaille : bronze à l’exposition d’Atlanta de 1895. Elle obtint ; prix Corcoran au Water-Colour Club de Washington 1901. Vice-présidente de la Washington Society I Artists en 1904-1905. Femme de Robert Coleman Chil CHILD (Robert Coleman), peintre, né à Richmoi (Etats-Unis), en 1872 i Ec. Am.).
Elève de la Corcoran School of Art, à Washingto de la Lowell School et de l’Institut Technologique ■ Boston. Trésorier de la Society of Washington Arti;, de 1900 à 1905.
CHILDE (Elias), pefnfre paysagiste, de la première m' lié du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Le musée Victoria and Albert possède de cet artif ■ une toile : Clair de lune. Ses ouvrages ont été exposési, la Royal Academy, à la Water-Colour Society, et à Society of British Artists, entre 1824 et 1848. CHILDER(Andrei-Nicolaievitch), peinlre des paysagné en Russie en 1861 (Ec. Rus.).
Peinture. — Musées de : (Gal. de Tretiakofp. Le soir; — Sept études sur une feuille.
CHILDER (Nicolaï Goustavovitch), peinlre de genre, : en Russie en 1828, mort en 1898. (Ec. Rus.).
La Galerie Tretiakoff conserve de lui : La sédactio
CHILDS (Miss Agnes), peinlre de fleurs, exposa à Sv folk Street, Londres, de 1852 à 1871 (Ec. Ang.). | CHILDS (George), paysagiste, exposa à la Royal Ac . demy, à Suffolk Street, à la British Institution et laNew 'Water-Colour Society, de 1 826 à 1873 (Ec. Ang CHILDS (Miss Julia), peintre de fruits, exp ,sa de 18; à 1864 à la Royal Academy et à Suffolk Slreel, Lo j dres ( Ec- Ang.).
CHILLION (Jean), sculpteur, vivait au xiv® siècle (E Fr.).
Sous la conduite de Guy de Daumartin, il travaill en 1383, au palais du duc de Berry, à Poitiers. CHILMAN iMiss Lizzie. Elizabeth?), peinlre de fleur exposa de 1856 à 1864 à la Royal Academy et à Su, folk Street, Londres (Ec. Ang.). j
CHIMENTI ( Jacopo), dit Jacopo da Empoü. né à Empo, près Florence, en 1554, mort en 1640 (Ec. Ital.). Elève de Tomaso Manzuoli da San Friano, il continu dans ses œuvres, les traditions de son maître, spécial ment dans l’exécution de ses premières peintures. Ph tard, il se créa une manière plus souple, plus moelleusj
I'IidI . I l'i is-Hiimliclln .
CHI
CHI
Son S? yues, conservé aux Utfizi de Florence, excite souvent plus d'admiration que les tableaux des maîtres qui l’entourent. Chirnenti réussit également dans la peinture des fresques ; on cite celles qu’il exécuta fi la chartreuse et au monastère de Boldrone. Etant tombé de son échafaudage pendant qu’il travaillait à ce dernier ouvrage, il renonça à ce genre de peinture et ne peignit plus que des tableaux à l’huile.
Peintures. — .Musées de : (Galerie royale de Florence): Le sacrifice d’Abraham. — Noé dans son ivresse. — Portrait de l’auteur. — Création d’Adam. — Portrait de Giovanni-Battista Gambetti. — Louvre) : Vierge glorieuse. — (Madrid) : La prière au jardin des Oliviers. — (Prato) : Vocation de St Mathieu.
Prix. — Dessins. Paris. V'® Mariette, 177.5 ; Quatre compositions différentes dont L’ Annonciation et tes pèlerins d' Emmaüs. Au bistre et à la pierre noire : 30 fr. — V‘® Kaïeman, 1859 : Etude de jeune homme : 3 fr.
CHIMETTO, miniaturiste, florissail à Padoue vers 1470 (Ec. Ital.).
CHDÎARD (Pierre), sculpteur, né à Lijon le 12 février 1756, mort dans la même ville te 9 mai 1813 (Ec. Fr.). Il fut élève de Biaise. Il alla à Rome et y remporta, en 1786, le prix fondé par le pape sur le sujet de Persée délivrant Andromède. Il débuta au Salon de 1798, à Paris, avec Enfant échoppant au naufrage en se fai- I sanl une na'-elle avec les armes de l’amour. Chinard, on 1 le voit, sacrifiait au goût de l’époque. Il acquit une rapide réputation et fut professeur à l’école de Lyon, membre correspondant de l’Institut. Il exécuta un grand nombre de bustes, notamment ceux de la famille I Bonaparte. Il mourut de la rupture d’un anévrisme. Sculpture. — Musées de: (Grenoble) : La sculpture; L’architecture; — Buste de Minerve. — (Lyon) : Persée délivrant Andromède (non achevé); — Laocoon et ses fils; — Bacchante; — Même sujet;^ — Centaure dompté par le génie de l’ivresse; — Enlèvement de Déjanire; — Jeune femme tenant un enfant sur un léopard; — Composition mythologique; — Philippe d’Orléans; — Portrait de femme; — Portrait de Mme Chinard; — Portrait de l’auteur;— Vases décorés des bustes de Napoléon et de Joséphine. — (Morez) : Lyon relevé de ses ruines après le siège (allégorie). — (Versailles) : Leclerc (Charles), général en chef (buste); — Baraguey d’Hilleis (Louis), général de division (buste) — Desaix (Louis), général de division (buste); — Même sujet. — (Stockholm) ; Bustes de l’impératrice Joséphine et d’Eugène de Beauharnais. CHINN (S. Thomas), porlrailisle, exposa de 1833 à 1845 à la Royal Academy et à Suffolh Street, Londres (Ec. Ang.).
CHDfNERY (George), peintre de portraits, mort à Macao, vers 1850 (Ec. Ang.).
Après avoir habité quelque temps Dublin, il vécut environ cinquante ans dans les Indes et en Chine ; il rapporta de ces lointains pays un certain nombre d’esquisses, d’une exécution intéressante et spirituelle, mais il est surtout connu comme peintre de portraits ; il en exposa plusieurs à la Royal Academy, entre 1791 et 1846, En 1798, il tut nommé membre de la Royal Hibernian Academy. La National Portrait Gallery, il Londres, conserve le portrait de l’artiste peint par luimême. On voit aussi à la collection Wallace un paysage maritime, de lui, avec personnages, daté de 1801.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 21 novembre 1908 : Une forge chinoise et L’hiver (de Wilson) ; £3 3s. — Dessins. V‘® 7 décembre 1908 ; Un gentilhomme avec i ses enfants et un domestique Hindou : £19 19s.
CHINTREUIL (Antoine), pein- I tre paysagiste, né à Pont-de- VauxiAin) te 15 mai 1816, mort le 1 août 1873 (Ec- Fr.).
Il étudia sous la conduite de Corot, débuta au Salon de Paris, en 1847, et fut médaillé en 1867. Il a peint de très nombreux paysages et s’y est affirmé peintre: de premier ordre. Chintreuil est peut-être le disciple le plus remarquable de Corot. Nul mieux que lui n’a su transcrire le sentiment du maître avec, cependant, une vision tout à fait personnelle. Chintreuil montra dans ses œuvres une admirable sincérité. Jamais il ne voulut faire aucune concession à ce que nous appellerions volontiers « l’Art commercial » et il en subit les dures conséquences. Il supporta d’abord la vie de misère qui trop souvent est le partage des artistes consciencieux sans fortune. Il vivait dans ce temps-là avec Eugène Lavieille et souvent les deux jeunes artistes effacèrent d’excellentes peintures, faute de toiles blanches pour exécuter leurs études. Plus tard, Chintreuil, I ma^ré ses succès au Salon, malgré l’estime dont il jouissait près des artistes, fut heureux de trouver
l’amitié du peintre Desbrosses pour échapper à la gêne. Ce charmant artiste a beaucoup peint les sites des environs de Paris, notamment Igny et la vallée de la Bièvre. Sauf peuL-être parmi quelques impressionnistes, on chercherait vainement un peintre ayant mieux exprimé la fraîcheur de la nature printanière.
Peinture. — Musées de : (Amiens) ; La lune. — (Angers): Paysage. — ( Francfort): Paysage, vallée large avec fleuve. — (Lille) : Les vapeurs du soir, Paysage; — Paysage. — (Louvre): L’espace; — Le bosquet aux chevreuils;— Pluie et soleil; — ^17 études diverses. — ■ Mulhouse) ; Coucher de soleil en Bretagne. — (Niort) ; Clair de lune. — (.Montpellier) : Une mare, effet du soir après l’orage. — (Reims) : Paysage au crépuscule; — Paysage en automne; — Sous bois; — Vue dans un parc. — -(Rochefort) : La plaine au temps des avoines. — (Troyes) : Après l’orage(paysage). — (Tourcoing) : Pont de Vaux; — Les friches de Carnette.
Prix. — Peinture. New-York. V‘° Preyer, 14- 15 avril 1904 : Paysage : $160. — Paris. V‘® Chintreuil, 1875 : Sentier dans le bois dit Le Bruly : 3.100 fr. — Les vapeurs du soir : 4.900 fr. — Le soleil boit la rosée du matin : 5.600 fr. — La route blanche : 4.680 fr. — Les champs aux premières clartés ; 9.800 fr. — V‘® Dagnan, 1881 : Un soteil couchant: 8.000 fr. — V® Lagarde, 1897 ; L’épave : 4.200 fr. — V‘® Vve Maurice Richard, 1899 : Une vallée : 3.800 fr. — V‘® Rey, 1900 : Le Printemps à l’orée du bois : 1.280 fr. — V‘® Lecaudey, 22 et 23 mars 1901 : La maison du douanier à Eguileren : 390 fr. — V‘® de M. C..., 18 et 19 novembre 1901 ; Soleil couchant : 1.800 fr. — V‘® Georges Lutz, 26 et 27 mai 1902 ; Soir d’été, bord de rivière : 4.400 fr. — — V*® de Mme S... : Coucher du soteil : 840 fr.- — V® Strumpf, 7 mai 1906 : Chevrier dans les bois de la Tournelle : 3.900 fr. — V‘® du 22 mai 1906 : Vue prise dans les bois d’ Igny : 1.800 fr. — -V‘® du 18 avril 1907 : Devant ta maison : 1.190 fr. — -V‘® Cronier, les 11 et 12 mars 1908 : Un parc : 2.280 fr. — V‘® 1909 : La Tournelle : 1.400 fr.
CHIOCCA (Geronimo), peintre d’histoire, à Milan, vers 1500 (Ec. Ital.). .
CHIODAROLO (Giovanni-Maria), peintre bolonais, du XV» siècle (Ec. Ital.).
Il fut, d’après Malvasia, élève de Francesco Francia. Dans une série de fresques exécutées par plusieurs artistes, entre autres Fiancia, Aspcrtini et Costa, à l’oratoire de Ste-Cécile, à Bologne, on lui attribue celle qui représente StVaérian et Ste Cécile couronnés par un ange. On le croit aussi l’auteur d’une Nalivilé conservée dans la galerie de la même ville. La galerie Doria-Pamphily, à Rome, conserve de lui une Ste Famille. CHIONA ou Ciona (Cristoîoro), sculpteur et architecte, originaire des environs de Lugano, Iravaitlait à Mitan au commencement du xv® siècte (Ec. Suis.). CmOSSONE (Domenico), graveur au burin, xix® siècte (Ec. Ital.).
Le Blanc cite de lui : André Det Sarte, d’après luimême. Le musée de Nice conserve de cet artiste : Le Paradis, d’ap. Fra Angelico.
CHIPART, peintre et dessinateur de la fin du xviii® s. (Ec Fr.l. ^
Le musée d’Orléans conserve de lui ; Un âne.
Prix. — Dessin. Paris. V‘® De la Beraudière, 1883 : Allégorie sur la République cl Bonaparte, forme ronde à la plume : 10 fr.
CHIPOT (Jean), peintre émailleur du roi vers 1599 (Ec.
CHIPP (Herbert), paysagiste, exposa de 1877 à 1885 d Suffolk Street et à la New Waler-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
CHIPPENDALE (Thomas), sculpteur sur bois et ornemaniste, né en Wnrcestershire, Angleterre, au xviii» s.
(Ec. Ang.). . . .
. Célèbre pour ses dessins ae meubles publiés au milieu du XV ru® siècle et connu comme un des plus grands sculpteurs ornemanistes du règne de Georges I®' d’Angleterre. Ses meubles sont aujourd hui très recherchés des connaisseurs et se vendent cher.
CHIQUET, graveur et éditeur, à Paris, début du xviii» s.
Œuvre gravé d’après Le Blanc : 1. St André. — 2. Ste Madeteine de Pazzi.— 3. Nouveau livre de figure. 1. Proclamation de Louis XV. — 5. Entrée de l’ Infante d’Espagne à Paris en 1722.— 6. Voyage du roi à Peims. — 7. Le sacre de Louis XV.— 8. Le Couronnement de Louis XV. — 9. Jacques, duc de Berwick. — -10. Marie Leczinski.— -11. Louis XV, roi de France.— 12. Mme la Comtesse de Mailli.~13. Mehemet Rizabeg.— 14. Le Maréchal Montesquiou. — 15. Le Mareschal de Uxelles. — 16. Philippe de Vendôme. — 17. La Coiffeuse.
DICT. des peintres.
CHL
CHO
— 18. La Couturière. — 19. L’ Orfèuresse.- — 20. La
Tapi sérié. — 21. Le Capitaine Mango Cappae. CHTQUET (Eugène-M.-L.), graveur au burin, né à Limeray au xix“ siècle (Ec. Fr.).
Mention honorable en 1890, médaille de 2« classe en 1900, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900, médaille de 1'® classe en 1903.
Prix.- — Estampes. Londres. V‘® 20 avril 1909 : Le lecteur, d’ap. Meissonier ; £2.
CHIRAT (Benoit), dessinateur de fabrique et peintre, né à Lyon le 3 juin 1795, mort en 1870 (Êc. Fr.).
Elève de Revoil et de Berjon à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon, où on le trouve en 1813, il se fixa à Paris où il exposa, de 1841 à 1866, des natures mortes, des fleurs, des fruits, et quelques portraits ou sujets de genre (huile ou pastel).
CHIRAT (Mlle Benoite-Anaïs), depuis 1848, Mme Duchesne, née à Lyon le 8 octobre 1820 (Ec. Fr.).
Fille du peintre Benoit Chirat, elle fut, à Lyon, élève de Genod. Elle se fixa à Paris où elle exposa, de 1840 à 1849, des portraits, des natures mortes et des sujets de genre (dessins, peintures à l’huile et au pastel). Elle était représentée au musée de Lyon par une toile : Le premier regard dans l'avenir, qui n’est plus exposée. CHIRICO (Giacomo Cavalière de), peinlre de genre, né à Venosa en 1845 (Ec. Ital.).
Fit ses premiers essais avec les conseils de son frère Nicolas, sculpteur; puis, grâce à une petite pension, put se rendre à Naples pour étudier plus sérieusement. Son premier travail fut : Lecture de la sentence de mort à Mario Pagano dans sa prison. A Turin, en 1875, il exposa : Le Viatique-, Le Maire du village; Les Bohémiens. Il travailla aussi avec Morelli.
Prix. — Peinture. New-York. V*“ Hamilton-Sands : 18, 19, 20 avrii 1906 : Achetez mes roses l'. $300. CHIRINOS (Jean de), peintre d’histoire, né à Madrid en 1564, mort dans la même ville en 1620 (Ec. Esp.). Elève de Greco, travailla au couvent d’Atocha. CHISAIRE, peinlre à Mons, xviii® siècle (Ec. Flam.). CHISHOLM (Alexander), peintre d’histoire et de portraits, né à Elgin en 1792 ou 1793, mort à Rothesay (île de Bute), en 1847 (Ec. Ang.).
Il fut, dès son jeune âge, placé comme apprenti chez un tisserand de Peterhead ; il se sentait déjà trop fortement attiré par la vocation artistique pour accorder le moindre intérêt à son métier et il fut même accusé d’avoir, à l’occasion, dessiné des esquisses sur les étoffes de son maître. Vers quatorze ans, il reçut ses premières leçons d’art à Aberdeen ; à cette époque eut lieu une réunion du synode et il obtint la permission d’en dessiner les membres ; ses efforts furent couronnés de succès, mais lorqu’on l’engagea à colorer son ouvrage, il dut avouer qu’il ne possédait pas les premières notions de la peinture. Il faut croire qu’il remédia promptement à cette ignorance, puisqu’à l’âge de vingt ans il put remplir les fonctions de professeur à la Royal Seottish Academy d’Edimbourg. D ans cette ville, il tut remarqué par les comtes d’Elgin et de Buchan qui devinrent ses protecteurs et facilitèrent son établissement à Londres. Il exposa plusieurs fois à la Water-Colour Society, de laquelle il avait obtenu le titre d’associé en 1829. Quoique son genre favori ait été la peinture d’histoire, il laissa aussi des portraits de grand mérite. Le Victoria and Albert muséum, possède de lui une aquarelle : Le colporteur.
CHISHOLM (Miss Annie), miniaturiste, exposa à partir de 1890 à la Royal Academy et à la New Water- Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
CHISHOLME (Alexander C.), peintre de genre, exposa de 1841 à 1856 à la Royal Academy et à la British Institution de Londres (Éc. Ang.).
CHITIER (Adolphe), peintre de portraits, xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1842 à 1851, il exposa, au Salon de Paris, quelques portraits.
CHIVOT (Charles-Louis-Alexindre), peintre dessinateur, né à Paris .30 novembre 1866 (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau et de Robert-Fleury, Bonnat cl. Albert Edouard. A exposé surtout des portraits. A collaboré au Courrier Français, au Chat noir, etc. CHLEBOWSKI, peinlre du xix® siècle (Ec. AU.).
Le musée Loudé, à Chantilly, conserve de lui un Portrait d’ Abd-el-Kader.
Prix.- — Peinture. New- York. V‘“ F.-O. Mathiesscn. 1-2 avril 1902 : La Marmite Zeybeks à Andrinople : $450.- — V‘“ Kna[)p, 1909 ; Une rue au Caire : S200.
twîTr T) /T ■p’ Monogramme d un graveur en Alle- -T" magne au xyii” siècle, cité par Brulliol gui menlionne des ornements d’orfèvrerie.
CHOCARNE (Geoffroy-Alphonse), pcinirc, né à Bo , logne le 7 février 1797 (Ec. Fr.).
Elève de Régnault, il se fit représenter au Salon i Paris pourla première fois en 1838. Il a fait des portrai . et quelques toiles de genre.
CHOCARNE-MOREAU, peintre, né à Dijon au xix» ! (Ec. Fr.). 1
Elève de Bouguereau et de Tony Robert-Fleury; i obtenu une mention honorable et 1886, et une médail' de bronze à l'Exposition Universelle de 1889. L musée de Cambrai conserve de lui : Très pressé M. Chocarne-Moreau est un humoriste et se plaît mettre de la gaîté dans ses toiles en cherchant le cô‘ plaisant des choses. Il a peint beaucoup de garçonnet petits ramoneurs, patronets. Chevalier de la Légic d'honneur. L’Etat lui a acheté plusieurs ouvrages.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® D® Mireur, 1900 ; 1 marchand de bijoux au Caire : 236 fr. — V‘® du 12 de cembre 1907 : Farce de collégiens : 150 fr. CHODOWIECKA (Sophie ou Suzanne), peintre, m en 1764, morte à Berlin le 27 mars 1819 (Ec. Pol.). Fille de Daniel Chodowiecki. Elle fit surtout de portraits, notamment ceux de la famille royale d Prusse. On cite aussi : Les scènes d’Obezon.
CHODOWIECKI (Bogumil), peintre, né à Dantzig e 1728, mort à Berlin en 1781 (Ec. Fol.).
Il faisait des miniatures et a peint sur émail. CHODOWIECKI (Daniel-Nicolas), peintre et graveur, né à Dantzig le 16 octobre 1726, mort à Berlin le 7 février 1801 (Ec. Pol.). cm'LJ' Cet artiste, un des plus considérablés de l’école polonaise, a exercé sur 'TJ ,7éo
l’art national et sur l’art allemand •'V/ une influence appréciable. Il débuta comme graveu’ et se fit connaître par la publication de l’Almanach d. l’Académie de Berlin, pour lequel il exécuta une sérii de planches retraçant les principales scènes de la Vie d Christ. II vint ensuite se fixer à Berlin et y devint pro| fesseur à l’Académie. Il s’adonna aussi à la peinture mais avec moins de succès. Il fit surtout dans ce genrde grandes compositions d’histoire. Mais le meilleu de ses œuvres réside dans ses gravures. Il n’a pas signi moins de 2.896 estampes, ayant trait à des sujets histoj riques, des portraits, des vues de ville. On cite notam ment : Les adieux de Calas-, La première promenade d Berlin. Il a illustré des œuvres de Shakespeare, de Les' sing, de Lavater,etc. Ses dessins sont assez recherchés,
M. B. DE G
Œuvres. — Musées : (Royal de Berlin) : Jeu d cache-caclie; — Le coup du coq; — Portrait do JosepI Banks; — Portrait du D' Solandes;- — Portrait du D Marcel Levis; — Les adieux de Calas. — (Musée di Genève) : Les adieux de Calas à sa famille.-^(LEip zig) : Société dans le Jardin Zoologique de Berlin.
Prix. — Estampes. Lausanne. V‘® Laîné, 1839 L'œuvre de Chodowiecky en dix-neuf cents pièces dont plusieurs doubles avec différences : 162 fr.— Leipzig. V‘® Weigel, 1843. Ziethen Schlummerd ai‘ der Tafel Friedrichs IL Grand in-folio en largeui , Ep. de 1” état avant la lettre : 11 fr. 70. — Les adieu.de Calas. Ep. de 2® état avec l’inscription : « Je crain.' Dieu » : 39 fr. — Londres. V‘® Robert Dumesnil, 1837 ‘ L’œuvre de Chodowiecky, en neuf cent soixante pièces 207 fr.— Munich. V*® 7 au 15 février 1901 : Petit Jogg l M. 10. — Don Quichotte de Cervante : M. 3. — 182 feuilles dont : Usages de noce. Illustrations de La Tempêleà i Shakespeare, de GU Btas,de Voyage de Sophie de Her ‘ men ; M. 17,50. — Peinture. Paris. V‘® Goldschmidt, 1869 : Intérieur, une fête avec personnages masqués; Ui autre tableau de même composition et faisant pendant 201 fr. — Dessins. V>® de la Béraudière, 1883 : Arrivée sur le territoire suisse de la princesse Marie-Thérèse \ Charlotte, le 26 décembre 1795; Entrée dans le villagd suisse des députés et ministres français prisonniers ei., Autriche : 250 fr. — Estampes. V‘® Boyer de Fond ; Colombes, 1790 : L’Œuvre de Chodowiecky en onze cenii quatre-'vingts pièces : 200 fr.- — -V*® Behague, 1877 : Frédérique-Sophie, princesse de Prusse, 1767. Oirale avec marges : 40 fr. — V‘® 19 avril 1909 : Première] promenade de Berlin (La place des Tentes au Parc) : 25 fr. , I
CHOEL (Mlle Fidéline], peinlre de portraits, née à Bièvre, i XIX siècle (Ec. Fr.). . ,
Elle se forma sous la conduite de M. L. Cogniet et' débuta au Salon de Paris en 1848.
CHOFFARD (Pierre-Philippe), dessinateur . \
et graveur, né à Paris le 19 mars 1730, //UeJ F \ mort dans la même ville le 7 mars 1809 O-TF i
(Ec. Fr.). . '
Il eut pour maîtres Deullhand et Babel. En 1804, il exposa au Salon de Paris : L’Oracle des amanls, gravure.
CHO
CHO
jriginale. Choffard a gravé les portraits d’Etienne iBezout, de La Condamine, de Bonaparte, du marquis |ie Rossel, son propre portrait, des vues de Bordeaux, le Cantorbéry, de la bourse de Dunkerque, du rocher de Leucade, de Motier-Travers et de ses environs, du cours le la Moselle, du pont d’Orléans, de la nouvelle place 1e Reims. Il a fourni des planches à Vllisloire de la Maison de Bourbon, au Vonaqe pilloresque de la Grère, au Vo’iage d'Italie de Denon, au Recueil de plusieurs parties d'architedure. On lui doit de nombreuses vijnettes, gravées sur les dessins des meilleurs maîtres. [1 tut un des huit graveurs qui exécutèrent, sous la direction de C.-N. Cochin, les conquêtes de l’empereur de la Chine. Ses œuvres sont très recherchées. Il a gravé notamment d’après Fragonard, Beaudouin, Gravelot.
Prix. — Dessins. Paris. V>' De la Béraudière, 1883 : Armoiries du marquis de Marigny : 280 tr. — V‘= G... jet T..., 1898 : Louis XVI en buste : 115 fr. — V‘“ De 'Bryas, 1898 : Cadre orné aux armes de la ville de Bâle, là l’aquarelle : 1.030 tr.- — ■V’® X..., 20 mars 1849 ; Car- \touches ornés, pour adresses ou cartes de visite. Quatre sujets : 215 fr. — V‘“ H. D..., 7 et 8 juin 1901 ; Carte d’invitation pour un bal : 285 fr. — de M. L. G..., 14 décembre 1901 : Encadrement de dessin : 50 tr. — V‘“ du 24 avril 1907 : Cartouche : 100 tr. — Estampes. V‘" Behague, 1877 : Les Amours champêtres, d’ap. Baudoin. Ep. de dernier état : 61 fr. — V'® Bayard, 1891 : Les Amours champêtres; Les Ambnts surpris : 20 tr. — V*® X..., l®' mai 1900 : Porlrait de Choffard, de profil à gauche. Epr. à l’état d’eau-forte : 760 fr.— V‘® 14 novembre 1906 : Portraits de Choffard, cul-delampe du Rossignol (Contes de La Fontaine) : 100 fr. — V‘® 9 mai 1908 : Porlrails; Porte et Place de Bourgogne, à Bordeaux. Sujets divers (18 pièces) : 32 fr. CHOILLIER (Antoine), peintre ornemaniste à Tours
CHOINSKT (Eustache), peinire polonais, né à Vienne le 23 décembre 1814, mort à Vienne le 31 mars 1836
(Ec. PoL).
Fit ses études à Paris et à Vienne à l’Académie des |Beaux-Arts. En 1836, il exposa à Vienne trois tableaux. jCHOISEATT (P.-L.), peintre miniaturisie et graveur à I l'eau-forte, à Paris, fin du xviii» siècle (Ec. Fr.). CHOISELAT ( Ambroise), sculpteur, né à Paris le 30 octobre 1815 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts, le 6 octobre 1832, il ;e forma sous la direction de Klagmann et d’Eugène Lami. Il débuta au Salon de Paris en 1843. Choiselat iournit, en 1864, deux figures en pierre pour la nouvelle façade de la fontaine du Luxembourg.
'CHOISNARD (Camille), peintre à Tours, xix® siècle (Ec. Fr.).
i Le musée de Tours conserve de lui : Le martyre de iS! Sébastien.
CHOISNARD (Jean-Félix-Clément), peintre aquarelliste, né à Valence /e 11 mars 1846 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de son père et de E. Lansyer. Débuta m salon en 1878 avec des aquarelles et des dessins, principalement des paysages et des marines. Ses principales œuvres sont : Soirs à Antony (1879) ; Environs ie Kergouan (1883) ; Falaises de Douarnenez (1884) ; Ferme de la vallée de Chevreuse (1887) ; Intérieur de ta erme de Gornevec (1888) ; Le cloître de Sainie-Annei’Auraq (1890).
BHOISY-CROT (Mme Jeanne-Louise), peintre de portraits et de fleurs, à l'huile et au pastel, née à Genève en 1843 (Ec. Suis.).
Elève de l’école municipale des Beaux-Arts à Genève, slle figura à l’Exposition de la Société suisse des Beaux- 4rts à Berne, en 1890.
JHOIX (Antoine), peintre à Grenoble, né vers 1660, mort le 15 janvier 1730 (Ec. Fr.).
Fils du peintre Claude Choix.
3HOIX (Claude), peintre à Grenoble, né à Issoudun, XVII® siècle (Ec. Fr.).
i Fils du peintre Jean Choix. Le 22 août 1661, il fut iihargé de peindre un tableau à l’huile, pour le seigneur le Neuvache, Abel de Ferrus. Signait Choix. CHOIZEAU (Mlle Camille), peintre de portraits, née à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme D. de Cool et de M. Paul Soyer, elle débuta au Salon de 1872.
CHOINICKI (Joseph), peintre, né à Lemberg, mort en 1812 (Ec. Pol.).
Il a peint pour l’église métropolitaine de Lemberg : Abraham visité par les anges, St Wi jececk et St Stanislas, St Casimir, dauphin, et la reine Ste Hedvige, ,Sle Cunégonde et Sle Salomée, St Jean- Baptiste, Saint iPierre et St Paul, St Joachim et Ste Anne, St Valentin, St Michel, St Thomas, St Sébastien, St Joseph.
CHOLET (Andrès-Christophe), peintre, né à Bassanne (Gironde) le 15 juillet 1807 (Ec. Fr.).
II fut élève de Thomas. Entre 1833 et 1849, il exposa, au Salon de Paris, des intérieurs, des tableaux de genre et quelques portraits. Le musée de Cambrai conserve de lui : Peliie cuisinière piquant un filet et Le pelil cuisin 1er.
CHOLET (Jean-Antoine), peintre, né d Rosiéres-aux- Salines (Meurlhe) le l®' janvier 1833 (Ec. Fr.).
Elève de Picot, de Leborne et de Dubois, il entra à l’école des Beaux-Arts le 5 avril 1860. Il débuta au Salon de Paris en 1864. Il a peint des paysages et des portraits.
CHOLET (Samuel-Jean-Josepli), graveur, né à Nantes le 8 décembre 1786 (Ec. Fr.).
Elève de Châtaignier; il débuta au Salon de Paris, en 1839, par : Le siège de Nimégue.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 : Le Siège de Constanline, d’ap. Vernet. Epr. avant la lettre ; 3 fr. — V'® X..., 27 février 189o : La Séparation; La Réconcilialion, en couleurs ; 29 fr. — V-® X... 1899 ; La Dernière cartouche, d’ap. H. Vernet ; 13 fr. CHOLLET (Antoine-Joseph), graveur, né à Paris le 9 mars 1793 (Ec.Fr.).
Il débuta au Salon en 1824 avec : L' Orphelin et J'ai perdu', d’après M. Roëhn. On cite encore de lui : Galilée en prison, d’ap. Laurent. — Léontine Fay. — Mme de Warens, d’ap. Desenne et Deveria. — Bons Conseils et Mauvais Conseils, d’ap. Comple-Calix. — La Demande en mariage, d’ap. Germaert. — La Dernière cartouche, d’ap. H. Vernet.
Prix. — Estampe. Paris. V'® Bervic, 1822 ; Trois sujets; un pour le théâtre de Molière, deux pour le Lutrin de Boileau d’ap. Desenne : 27 fr,
CHOLLET (Louis- Edmond), peintre paysagiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.i.
Elève de N.-J. Lequien, il débuta au Salon de 1877. CHOLLET (Marcel de), peintre décorateur et aquarelliste, né à Genève ou à Marges, le 26 octobre 1855 (Ec. Suis.). De Chollet fit son éducation artistique chez De Borch, grave et Bidan et suivit aussi les conseils de P.-V. Galland,aux Beaux-Arts. Parmi ses ouvrages les plus importants, il faut signaler les décorations aux magasins du Louvre, ainsi que celles au café Terminus, à Paris. A Genève, il décora le théâtre et à Lausanne, la grande salle d’audience du palais fédéral de justice sur Montbenon, A Berne: peintures à l’ancien palais fédéral. A Territet. décoration de la salle des fêtes du Grand Hôtel des Alpes. On conserve de lui des études de nature morte aux musées de Lausanne, Fribourg et Genève, entre autres; Fromages, au musée Rath.
CHOLLOT (C.), peintre de portrait, né à Troyes, xix® s.
II exposa au Salon de Paris en 1831, 1841 et 1849. Il fit des essais de peintures à la cire pour des copies qu’il exécuta au musée du Louvre. Le musée de Troyes en conserve plusieurs.
CHOMEL (Francis), graveur et dessinateur, né à Genève en 1835, mort en 1895 (Ec. Suis.).
Chomel fournit des planches pour \’ Jlluslralion suisse et pour la Miliciade genevoise de Petit-Senn. Il a exécuté aussi nombre de caricatures et grava le plat en argent offert à Mme Kern, femme de l’ambassadeur suisse à Paris, après 1870. Chomel exposa à Genève en
CHOMEL (Jean), graveur, né à Genève en 1839, mort dans celle ville en 1877 (Ec. Suis.).
Fils de Jean-François-G. Chomel et élève des écoles d’art et de l’Académie de Genève.
CHOMEL (Jean-François-Gabriel), graveur, peintre et photographe, né à Genève en 1810, mort dans celle ville en 1876 (Ec. Suis.).
Elève des écoles d’art de Genève, il apprit aussi chez Détalla et Auguste Bovet, et exposa souvent dans sa ville natale, où il laissa, dans le musée Rath, des tableaux de scènes militaires. Chomel remplit le poste de président du conseil administratif de Genève et fut membre du Conseil des Beaux-Arts. ^ t
CHOMETON (Jean-Baptiste), peintré'el gra- S, ^ veur, né à Lyon en 1789, d’après Béraldi (?) (Ec. Fr.).
Elève de Revoil à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il est récompe'nsé en 1811; il était, en 1832, professeur de dessin dans la même ville. Il a peint et dessiné des paysages, des vues de Lyon et des portraits (huile, aquarelle, lavis, miniatures). Il exposa ; à Paiis, au Salon du Louvre, en 1819, une lithographie. Fragment du tableau de Revoil, Henri IV et ses enfants ; aux expositions lyonnaises de 1822 et 1827, des dessins et une aquarelle : Jeunes filles et fleurs. On peut citer de lui
CHO
CHO
les œuvres suivantes. — Lithographies : Portraits de t'auteur, de sa mère et de sa sœur («Chometon à Saint- Etienne »), du peintre Revoit (1819), du Père M. Des granges (1822), Vue de l’ Observance (1822), Monument aux victimes du Siège de Lyon, Fontaine prés Saini-Poiijcarpe (« Chometon pinx.. Coquet deh, juin 1827 »). — Eaux-fortes : Portraits de Revoit (1811), du peintre Fl. Richard (1812), du général Précy (1814), du peintre Thierriat (1814), pointe sèche. — Procédés divers : Portraits de J. -J. Rast (1812), de J.-R. Borelli (1812), de Louis XVIIl ; Fragment du tableau de Revoit, Charles-Quint (cité par Le Blanc). On écrivait son nom «Chometton» ou « Chaumeton »; il signait Chometon, Chometon de Lyon, J. B. C. en monogramme. CHOMOND. Soudan (Louis de), graveur en taille-douce, né probablement en France (Ec. Fr.).
11 serait, d’après Weinwich, un Huguenot, exilé probablement à la suite de la révocation de l’éditde Nantes, et qui aurait habité à Osteriisôr, en Norvège. Il a grave Le sacre de Frédéric II\ La vision de Christian IV à Rolhenburg, ainsi que Tableau allégorique pour l’anniversaire de naissance de Christian V, le 15 avril 1685. CHONÂRT (Jean), sculpteur sur bois, vivait au xvi* siècle (Ee. Fr.).
Il fit, en 1504, à Montpellier, la boiserie du buffet des orgues de l’église Notre-Dame des Tables. CHONE (Georges), peintre, né à Paris le 25 février 1819
Entre 1844 et 1848, il figura au Salon avec quelques tableaux de genre.
CHONTGORST (Gerhardt), peintre, né en 1590, mort en 1506 (Ec. Pol.).
Le musée Roumianzeff conserve de lui ; Les faux joueurs .
CHONTGORST (Villem), peintre, né en 1604, mort en 1666 (Ec. Hol.).
Le musée Roumianzeff conserve de lui un Portrait de femme.
CHOPPARD-MAZEAU (Mme Jeanne), peintre et dessinateur, née à Paris, xix®-xx“ siècles (Éc. Fr.).
Elève de Mme Thoret, de Carolus Duran, Henner et Parrot. Elle exposa au Salon de 1877 à 185.5 et aux Salons de Blanc et Noir.
Peinture. — Musée de : (Semur) : Portrait. CHOPPE (Noël), peintre de genre, xix® siècle.
Il débuta au Salon de Paris en 1843. Il a peint des scènes normandes.
CHOPPIN (Paul-François), sculpteur à Auleuil-Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’école nationale de dessin. Il obtint ; Mention honorable 1886, médaille 3® classe 1888, médaille de bronze. Exposition Universelle 1889. Il débuta au Salon de 1877. Sociétaire des Artistes Français depuis
Sculpture.. — Musées de : (Amis des Arts) : La musique (buste terre cuite).. — (Dieppe) ; La mort de Britannicus.. — (Roanne) ; Jeune archer (plâtre). CHOPY ou Chopi (Antoine), dessinateur et miniaturiste, né à Narbonne en 1674, mort à Genève le 31 août 1760 (Ec. Fr.).
Cliopy abandonna les études ecclésiastiques commencées à Paris pour se fixer à Genève où il semble avoir joui d’une réputation considérable comme géographe, poète, graveur et peintre. On cite, entre autres œuvres, une Vue de Genève et des miniatures. CHOQUET (Jules-Charles), peintre de fruits cl de nature morte, né à Paris, xix® siècle (Ec Fr.) .
Eleve de MM. Harpignies et Bergeret. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. Mention honorable en 1888. Médaille br. 1889 (E. U.).
CHOQUET DE LINDEE (M.), dessinateur, graveur et architecte, né à Brest en 1713, mort en 1790 (Ec.
Fr.).
On cite parmi ses gravures : Le Port de Brest, d’ap. C.-H. Wattelet. — Le Bagne de Brest. Peut-être le même artiste que le graveur cité par M. Deslignières à Abbeville vers 1774.
Prix. — Estampe. Paris. V‘® X..., 1899 : Dortoir philosophique de Mme Plumet et de, marchande de modes, divisée en deux compartiments : dans l’un la devanture d’une marchande de modes; dans l’autre le lever des ouvrières : 47 fr.
CHOQUET (Louis), peintre miniaturiste, mort vers 1825
(Ec. Fr.).
Entre 1808 et 1824, il exposa au Salon de Paris des miniatures, des dessins et des vignettes. Il fut l’élève d’Aubry .
CHOQUET (René-Maxime), peintre de genre, né à Douai au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jules Lefebvre, Tony Robert-Fleury et
Herman Léon. Sociétaire des Artistes Français di i il 1899 ; obtint une mention honorable au Salon ^ 1896. Le musée de Gray conserve de lui : Marché’a chevaux.
CHOREL (Jean), sculpteur, né à Lyon au xix® sièii (Ec. Fr.). '
Elève de Barrias. Mention honorable en 1903. '
CHORIS (Louis), peintre de costumes et de paysages, m.
lekalerinoslav en 1795, mort en 1828 (Ec. Riis.). CHOSE (Geotîroi), enlumineur et copiste, de la fin XIV® siècle.
CHOTART (Michel), miniaturiste parisien du xv®
(Ec. Fr.).
CHOTOMOKI (F.), graveur à l’eau-forte, xix® s. (E Pol.).
On cite de lui : Trois paysages.
CHOUBINE (Theodor-Ivanvitch), sculpteur, né en Roj sie en 1740, mort en 1805 (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musée de : (Roumianzeff) ; Buste i feld-maréchal Pierre Alexandrovich Roumianzi Zadounaïsky; — Buste de l’impératrice Catherine. CHOUBRAC (Alfred), peintre, né à Paris le 30 décei' bre 1853 (Ec. Fr.).
Frère de Léon Choubrac, élève de Doïrr et de P comme son frère, il a produit un nombre importa d’affiches illustrées. Elles ne sont pas signées. CHOUBRAC (Léon), dessinateur, né à Paris le 17 n vembre 1847, mort à Paris le 5 avril 1885 (Ec. Fr.).
Il est connu pour ses affiches. II se forma seul et pr duisit d’abord des dessins humoristiques dans le Ti dans le Chat Noir et dans une plaquette intitulée Fc les de leur corps, dont il fit également la couverture. Il signé parfois ses affiches du pseudonyme Hope.
Prix.. — -Dessin. Paris. V‘® 29-30 avril 1910 : Su, de 12 dessins à la plume et à l'aquarelle : 7 fr.
CHOUCHVOSTOFF (Stephan-Michaelovitch), peint\ d'architecture, né en Russie en 1821 (Ec. Rus.). Œuvres. — Musées : (Galerie de Tretiakoff) : 1 châsse de St Serge; — Le vestibule de la cathédrale i ’Annonciationà Moscou; — L’intérieur de la cathédraj de l’Annonciation à Moscou. — (MuséedeRoumianzefii L’intérieur de la cathédrale de St-Serge; — L’intérie' du monastère de Tchoudovo; — L’intérieur de la cath drale de Troïtzky dans le monastère Serguieff; — I châsse de St Aleksei, métropolite, dans le monastère ( Tchoudovo .
CHOUDIAKOFF (Vasili-Grigorievitch), peintre genre, de paysage et de portrait, né en Russie en 182 mort en 1871 (Ec. Rus.).
Cet artiste a voyagé en Italie.
Œuvres. — Musées : (Alexandre III) : Le figuier;- Neuf études d’ap. nature en Italie; — Etude d’âne.- ( Galerie Tretiakoff) : Le portrait de l’architec A. -S. Kaminsky; — Les contrebandiers de Finlande; Etude dans Olevano (Italie); — Auprès du tombeau.- (Musée Roumianzeff) : Un garçonitalien avecunchie — Paysage; — Une juive de la ville Grodno. CHOUKOVSKY Stanislas-Julien), peintre de genre, fleurs et de paysage, né en Russie en 1873 (Ec. Rus Œuvres. — Musée : (Galerie de Tretiakoff) : clair de lune; — Un soir d’automne; — Un soir de pri temps; — J our de printemps.
CHOULANT (Ludwig-Theodor), peintre d’architectw né en 1827 à Dresde, mort en 1900 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie et de Gottfried Semper. Fit dé voyages d’études, travailla en Italie et à Dresd Depuis 1868, peintre de la cour saxonne. Le musée ■ Leipzick conserve de lui ; Entrée du Palais des Dog à Venise.
CHOUPPE (Jean-Henri), peintre paysagiste, né à 01 léans le 6 janvier 18l7 (Ec. Fr.).
Elève de M. L. Fleury ; il débuta au Salon de Paris > 1857 par des aquarelles : Vue de St-Malo-, Plan du Viei Marché, à Dinan. Il a peint exclusivement des paysage Il s’est surtout consacré à l’aquarelle.
Peinture. — Musée de : (Munic. de Moulins) Le moulin du Cerisier (rive de la Creuse, aquar.).- (Orléans) : Une place publique à Auray (Bretagnej — Paysage; — Le château de Clisson (Loire-Inf.). CHOURAVLEFF (P.-S.), peintre de genre, né en Rass en 1836, mort en 1901 (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musées : (Alexandre III) : Avant , bénédiction nuptiale. — Tretiakoff : Le porteur ij Avant la bénédiction nuptiale.
CHOUSTOFF (Afmogen), peintre et dessinateur, xix® (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musée ; (Galerie de Tretiakoff) : Si dessins sur une feuille; — Histoire ancienne (pluni crayon). I