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IHURCHILL (William W.)> peintre, né au xix" siècle,
, à Boston (Ec. Am.).
i Elève de Bonnat à Paris.
ÎHURCHMAN (Ella MendelhaU), peintre, née au xix' siècle à Brooklyn, New-York [Éc. Am.).
Elève de Tarbell et Bensow à Boston et de l’Acadéaie des Beaux-Arts, à Philadelphie.
JHURCHMAN (John), miniaturiste anglais, mort à Londres en 1780 (Ec. Ang.).
3HVARZ (Viacheslas-Grigorievitch), peintre d’histoire, né en Russie en 1838, mort en 1869 (Ec. Rus.). Œuvrei. — Galerie de Tretiakoff) : L’arrêt contre Calachnikoff; — ^La nomination de la princesse fiancée lu Tzr.rj — Le festin des satellites ; auprès du compoir est debout un jeune marchand, le satellite Kirileïevitch et Alema Dmitrievna.
3HWALA (Adolf), peintre paysagiste, né à Prague, le 4 avril 1836 (Ec. Boh.).
, Elève de l’Académie de Prague. On cite notamment le lui : Vue en Bavière’, Soir d'été prés Lundenbourg.
Prix.. — Peinture. Paris. V‘'= Baronne Pierard, 1897 : lOeux paysages, avec marais, se faisant pendant ; IJOO fr.
!cHYSICK (R.), peintre, xx® siècle (Ec. Ang.). cité par le Art prices carrent.
Prix.. — Peinture. Londres. V‘® 24 février 1908 : Les Favoris : £3.
■T. .^Monogramme d'un graveur allemand, relevé /T J-k sur des épreuves sur bois parmi lesquelles se trouvent un Chariot chargé de tonneaux de vin; une Vue de la ville de Belgrade; une Vue de la ville de Florence; une Vue de la ville de Jérusalem; une Vue de la ville de Landau (Ec. Ail).
Cité par M. Ris. Paquot.
CIAFFERI (Pietro), dit Lo Smargiasso,peinlre,nê à Pise vers 1600, mort vers 1654 (Ec. Ital).
Il fut, suivant Lanzi, le meilleur peintre de marines ■qu'ait produit l’école florentine. Son séjour à Livourne favorisa son talent; ilypeignitdesscènesmaritimesd’une lexcellente composition, ornées de figures variéés, fort [bien dessinées. Il traita aussi quelques sujets religieux [et se montra fort habile dans l’exécution de nombreuses vues d’architecture. Livourne et Pise possèdent la plupart de ses œuvres ; on peut voir un Ecce Homo, de lui, au palais Pitti à Florence, et une Marine avec personnages, au musée civique de Pise.
CIALDERI (Girolamo), peintre, né à Urbino, en 1593, florissait vers 1650 (Ec. Ital).
Il fit partie de l’école de Claudio Fiffoldi ; il peignit plusieurs tableau.x pour les églises de Rome, entre autres: Le martyre de St-Jean, pour l’église San Bartolorameo.
CIAMBERL ANO (Luca), (ï«S-s, i r
'peintre et graveur au bu- ^ ‘(L^. CL/ .
rin né à Urbino vers ° 7t— 4
1580, travailla à Rome de 1599 à 1681 (Ec. Ital).
Il s’était d’abord livré à l’étude de la jurisprudence, qu’il abandonna pour se consacrer aux beaux-arts. Il exécuta plus d’une centaine de planches, compositions originales ou reproductions des maître italiens, en se conformant à la manière d’Agostino Carracci ; il les signait de son nom ou des initiales L. C.
Prix.. — .Estampes. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Jésus et les apôtres. Huit feuilles: 13 fr. 60. — St François à genoux devant une grande croix : 5 fr. 35. — V‘® His de Lassalle, 1856 : Jésus apparaissant à la Madeleine, d’ap. Baroche : 26 fr.
CIAMPELLI (Agostino), peintre, né à Florence en 1578, mort à Rome en 1640 (Ec. Ital).
On ne s’accorde pas sur la date de naissance de Ciampelli,car il fut employé aussi aux décorations qui se firent à Florence, en 1588, à l’occasion des noces de Christine de Lorraine; or cette date n’est éloignée que de dix années de celle à laquelle on place la naissance du peintre. Il fut,en même temps que Ludovic Buti, à qui il ressemblait si étrangement qu’on les prenait parfois pour deux jumeaux, élève de Santo Titi, Il travailla à Rome et exécuta pour le pape Clément VIII plusieurs peintures au Vatican et à St-Jean de Latran.
^ Prix. — Dessins. Paris. V" Mariette, 1775 : Elude d’un pape; Un autre sujet. ,A la plume et au bistre : 10 fr. — V‘® St-Mauris, 1786 : Les noces de Cana : 285 fr. — Estampe. V" Chevalier Ilauer, 1816 : Saint Euslache ; 10 fr.
CIANFANELLI (Nicolas), peintre d’histoire du xix® s.
(Ec. Ital).
CIANFANIVI (Benedetto), peintre d’histoire à Florence au XVI' siècle (Ec. Flor.).
Elève de Fra Bartolommeo.
CIANI (César), peintre de genre et de paysage, né à Florence le 28 février 1854 (Ec. Ital).
En 1878 seulement, il commença à étudier la peinture à l’Académie des Beaux-Arts de sa ville natale et il eut pour maîtres Ciaranfi et Fattori. Il devint bien vite un parfait dessinateur et un coloriste sobre, mais sûr. Son but est de rendre la vérité pure et simple, et son talent s’est ainsi manifesté dans une foule de paysages.
CIANI (Guillaume), sculpteur, né à Caslrocaro le 20 mai
Dut lutter contre la volonté paternelle pour s’adonner au.x arts; un matin d’hiver, avec quelques sous en poche, il s’enfuit de la maison paternelle et se dirigea vers Florence. Après quatorze mois d’études dans cette ville, il modela une figure : Le Pasteur, qui le fit connaître, lui attira la bienveillante protection du grand-duc et une pension pour dix ans. En 1653, il fut nommé professeur de sculpture à Pérouse.
CIANI (Vittore A.), sculpteur, né au xix' siècle à Florence, Italie (Ec. Ital.) .
Etabli à New-York où il tut membre d’une société artistique en 1896. Elève de G. Manlevende à Rome, chevalier de la Couronne d’Italie.
CIAPINI (Ugo), sculpteur, né à Florence le 16 février 1866 (Ec. Ital).
Etudia à l’Académie de sa ville natale sous la direction de Rivalta. Ses premiers essais furent Le Buveur et Le Joueur à la morra. A Florence, en 1885 et en 1886, il exposa : Le loup perd son poil mais non ses vices et Le Baiser. Sa Mort de Jules César lui valut un Iirix de 1.000 fr. au concours de r,\cadémie des Beaux- Arts.
CIAPPORI-PUCHE (Claudius-Josephi, peintre d’histoire, né à Marseille le 23 mars 1822 (Ec. Fr.).
Elève de A. Aubert, de Ary Schefter, et de Ingres, il débuta au Salon de Paris en 1848, avec : Ste Philomène.
Prix. — Dessin. Paris. V‘® G... et T..., 1898 ; Apothéose de Jeanne d’ Arc : 5 fr.
CIARANFI (Joseph), peintre d’histoire et de genre, né à Pisloie en 1818 (Ec. Ital).
Fut élève de Pollastrini et fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts. Œuvres principales : Varchi lisant à Cosino Primo son Histoire de Florence, qui se trouve dans la galerie des toiles modernes à Florence. CI A RDI (E liste), peintre paysagiste à Venise au xix' s.
Prix. — Peinture. Berlin. V*' Sprenger, 1894 : Matin à Venise ; 1.500 fr. — Venise ; 1.287 fr.— V*' des 12 et 13 mars 1901 : Vue du grand canal : 2.720 fr. CIARDI (Emma), peintre de genre, née en 1879, à'Fenise (Ec. Ital).
Travailla en Italie. Le musée de Munich conserve d’elle : La chaise à porteurs. Cette artiste figura à l’exposition de Bruxelles en 1910.
CIARDI (Guglielmo), peintre de genre, de paysage et de marine, né à Venise le 13 septembre 1843 (Ec. Ital).
Ses marines sont célèbres. Participa à nombre d’expositions et obtint une médaille d’or à Nice et à Berlin, en 1886, pour son tableau Messidor. En 1872, à Milan, il exposa : L’Eté et Vers le soir. A Naples, en 1877 : Sur le champ; Le Travail. A Florence, en 1885 : Canal de la Giudecca; Matinée à Venise et Venise. A Milan, en 1886 : Retour des Prés; Après V Ouragan; Barque de Pèche. A Florence, 1887 ; A la Chasse; Le Torrent; Nuages de Printemps. Le musée de Berlin conserve de lui une Vue du Grand Canal à Venise et le Luxembourg une toile.
CIARDIELLO (Michel), peintre, né à Naples en 1839 (Ec. Ital).
Cet artiste voyagea beaucoup. Il visita l’Orient, puis les grands pays d’Europe et Londres, où il séjourna douze ans. Ciardello a fondé à Londres une galerie de l’Art italien. Il exposa de 1873 à 1889 à Suffolk Street, à Londres. Il a exposé à Naples, Venise, Rome, Turin.
CIARPI (Baccio), peintre né à Florence en 1578, mort en 1642 (Ec. Ital).
Il compte parmi les meilleurs élèves de Santo Titi. Il peignit, dans l’église de la Conception à Rome, des ouvrages qui méritent d’être distingués . 11 eut Pietro da Cortona comme élève.
CIAURRIZ (Pedro-José), peintre, né à Séville, xix' s. (Ec. Esp.).
Exposa à Séville à partir de 1867. Il a peint des paysages, des natures mortes et des scènes de genre
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{JIBBER (Kai-Gabriel), sculpteur et architecte, né à Hensborg en 1630, mort à Londres en 1700 (Ec. Dan.). Il fut envoyé en Italie pour étudier l’art à Rome aux frais du roi de Danemark, Frédéric III ; il ne semble pas qu’il soit retourné en Danemark. Il a vécu et travaillé pendant toute sa vie en Angleterre, et c’est à l’iiistoire d’art de ce pays qu’appartiennent ses œuvres. Il a construit l’église danoise à Londres, où il est lui-même enterré. On cite des statues au Royal Exchange, à l’hôpital de Bethlehem (aujourd’hui conservées au South-Kensington muséum) et un bas-relief à la cathédrale de St-Paul, Londres .
CIBOT (François-Barthélemy-Michel-Edouard), peintre, né à Paris le 11 février 1799, mort dans la même ville le 10 janvier 1877 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 11 mai 1822, il devint l’élève de P. Guérin et de Picot. En 1836, il eut une médaille de deuxième classe, et une de première classe en 1843, avec rappel en 1857 et 1863. Le 5 juillet de cette dernière année, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur. Il figura au Salon, de 1817 à 1867. Cet artiste commença, en 1846,1a décoration du chevet de l’église St-Leu, à Paris, qu’il acheva en 1866. C’est une composition de onze tableaux, ayant pour sujet : La Charité.
Peinture. — Musées de : (Rouen) :. Un trait de la vie de Frédégonde. — (Rociiefort) ; Le gouffre. — Versailles) : Louis XI, roi de France (en buste); — Le duc d’Orléans et sa famille (d’ap. Lepeintre); — Défense de la Celesyrie par Raymond Dupuis, 1130. — (Amiens) : La Charité. — (Compïègne) : Le confessionnal).— (M.Municip. de Moulins): Pérugin donnant une leçon à Raphaël.
CIBOT (Mlle Marie), peintre paysagiste et portraitiste, née à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Colin-Libour. Elle débuta au Salon de 1875 avec un portrait d’après Holbein.
CICCONI (Ferdinand), peintre d’histoire et de genre, né à Coin de Tronto (Ec Ital.).
Traita surtout des sujets historiques. Ainsi, à l’Exposition des Beaux-Arts de Parme, il envoya : Une Scène de V Inquisition.
CICERI (Bernardine), peintre d’histoire, né à Pavie en 1650, mort après 1718 (Ec. Ital.). '■
Il étudia avec Carlo Sacchi et continua à s’instruire à Rome. De retour à Pavie, il s’adonna à la peinture de petits tableaux d’histoire et travailla dans plusieurs églises.
CICERI (Eugène), peintre de paysage et lithographe, né à Paris le 27 janvier 1813, mort en 1890 (Ec. Fr.). Il était fils et élève de Pierre-Luc-Charles Cicéri. En 1851, il débuta au Salon de Paris. L’année suivante, il <jut une médaille de troisième classe. Il décora de nombreuses peintures la salle de spectacle du Mans. Cicéri fut un très joli paysagiste et ses toiles de Fontainebleau, des bords de la Seine et de la Marne, du Loing sont pleines de sentiment et d’une facture intéressante. Il a aussi lithographié un nombre important d’études de paysages .
Peintures. — Musées de : (Mulhouse) : Bords du Loing; — Rue en Normandie (aquar.). — (Chartres) : Paysage. — (Montréal) : Paysage (aquar) — (Troyes) : La Seine à St-Ouen. — (Perpignan) ; Un lac tranquille (aquar.). — (Le Havre) : Intérieur d’écurie. — (Limoges) ; Chemin forestier.
Prix. — Peinture. La Haye. V** Van Gogh, 1889 : L’Etang : 1.060 fr. — Londres. V‘® 26 avril 1909 : Scène de forêt ; £7 7s.' — New-York. V‘® Henry T. Cox, 17 janvier 1902 ; La Retraite du pêcheur : S200. — Paris. V*® X..., 1883 : Paysage, souvenir de Fontainebleau : 400 fr.' — V® X..., is juin 1900 : Intérieur de la forêt de Fontainebleau : 100 fr. — Paysage, effet d’orage : 110 fr. — V'® Girou.x, 3 février 1904 ; Etude de rochers : 100 fr. — V‘® du 23 novembre 1907 : Intérieur de cour en Bretagne : 400 fr.— V‘® du 18 mars 1908 : A marée basse : 105 fr. — V® Perier. 7 avril 1908 : Sous bois : 190 fr. — V*® du 21 avril 1910 : Le Torrent : 105 fr. — Aquarelles. V" Anastasie, 1872 ; Une aquarelle : 105 fr. — V‘® J. Gigoux, 1882 : Brigands cachés dans des rochers : 19 fr. — V'® X..., 11 mai, 1886 : Environs de Grenoble : 480 fr. — -V‘®X...,4 avril 1894 : Voyageurs traversant un torrent : 85 fr.- — ^V‘® Moreau-Nélaton, 1900 : Torrent au bas de la montagne : 150 fr. — V‘® 27 novembre 1909 : Palais de Justice de Rouen : 41 fr. — ^V‘® Emile Gaillard, 7 juin 1904 : Rochers dans la forci de Fontainebleau : 150 fr. — V'® du 5 février 1906 : Notre-Dame et un coin de la Cité : 70 fr. — V® de la comtesse V..., les 9 et 10 juillet 1908 : Paysage avec cours d'eau : 650 fr.
CICERI (Pierre-Luc-Charles), peintre-décorateur et aquarelliste, né à Sl-Cloud te 17 aoû. 1782, mort à St-Chéron le 22 août 1868 (Ec. Fr.).
Elève de l’architecte Bellangé, il débuta au Salon ! Paris, en 1827, par des aquarelles. Déjà au mois d’aii 1825, il avait été fait chevalier de la Légion d’honne' Cicéri fut le décorateur en chef de l’Opéra. En 1810, i roi Jérôme de Westphalie le chargea de la restauratP des peintures du grand théâtre de Cassel. A l’occasi^ des fêtes du sacre de Charles X, en 1826, il fut chargé I présider aux travaux de décoration. Il avait épousé fille de Jean-Baptiste Isabey. M. Beraldi elle de lui i ' lithographies pour l’ouvrage sur la France, du Bar Taylor.
Peinture. — Musées de : (Aix) : Falaises de l’Océ (aquar.). — (Versailles) : Attaque de Vienne. — (Alai Paysage.
Prix.^ — Dessin. Paris. V'® Devoix, 1824 : Une f<, taine de style antique : 100 fr.
CIÇOGNARA (Antonio), minialnris'e italien (Ec. Ital Ses œuvres font preuve d’un remarquable talent;lui attribue des livres du chœur de la cathédrale Crémone.
CID (Francisco), peintre à Séville dans la seconde par
du XVI® siècle (Ec. Esp.).
M. Gestoso, dans son si intéressant essai de dictii naire des artistes sévillans, rapporte que cet artiste f chargé de la réparation et de l’ornementation d’i retable pour l’église de St-Laurent. Dans la partie hau devait être peint à l’huile un Christ ressuscité, deux pr phètes et deux évangélistes. Sur le banc du retable, \ tombeau avec ses gardes endormis. Des deux côtés i tableau central, les Docteurs de l’Eglise portant à main leurs insignes', et enfin toutes les autres parti peintes, dorées ou d’or bruni. Ce travail fut livré ( août 1598.
CIECHANOWSEA (Mlle Hélène), sculpteur, née à Va sovie au xix® siècle (Ec. Pol.).
Exposa au Salon d’Automne de 1907.
CIECO (Nicolas), peintre d’histoire et de portrait du xv®
Elève de Dominico Ghirlandaio.
OIENT AT (Hippolyte), peintre de genre et dessinateu né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1870 avec Cour d’auberge Couilly.
CIEREENS (Jean), peintre de genre et d’hisloire né Bruges en 1819, mort à Rome en 1853 (Ec. Bel.). Elève de l’Académie de Bruges et de Wallays t\ Wappers à Anvers.
CIETENER (D.), peintre du xvii® siècle (Ec. Flam. ?
Le musée de Berlin conserve une œuvre signée de h et datée de 1630 : Bombardement d’une ville fortifiée. CIESZYNSEI (Wawrzyniec), peintre, né à Cracovie a XVII® siècle (Ec. Pol.).
CIEZA (Joseph de), peintre, né à Grenade en 1656, moi à Madrid en 1692 (Ec. Esp.).
Peintre du roi en 1689.
CIEZA (Michel- Jérôme de), peintre d’hisloire, né à Gr, nade, mort en 1677 (Ec. Esp.).
Elève d’Alonzo Cano. On cite de lui : La Conversio de la Samaritaine et St Jacques combattant les Maun ' (1650).
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Aguado, 1843 : L multiplication des pains : 190 fr.
CIEZA (Miguel de), sculpteur à V alladolid awavv siéc: \
(Ec. Esp.).
Fut mêlé à un procès auquel donna lieu l’experüs' d’un retable pour l’Escurial.
CIEZA (Vincent), peintre d’histoire et de portraits a< milieu du xvii® siècle (Ec. Esp.).
A la mort de son frère Joseph Cieza,en 1692, il fu ] nommé peintre du roi.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® de la Galerie Espa^ gnole, 1853 : St Ambroise, évêque de Milan : 250 fr. , CIFFARIELLO (Filippo), sculpteur, né à Malfata, men-, lion 'honorable en 1895 (Ec. Ital.). j
CIFFLÉE, sculpteur, né en 1724, mort en 1810 (Ec. Fr.).j Le musée de Toul conserve de lui : Bélisaire, sta-l tuette en terre de Lorraine.
CIGNANI (comte Carlo), ^ .
peintre, né à Bologne le ^ ( i(c
15 mai 1628, mort à FotliiC'^ l
le 6 septembre 1719 (Ec. ^ 'y
Ital.).
Il appartenait à une famille noble de Bologne et ses| premiers essais consistèrent à reproduire par le dessin' des tableaux de la collection de son père. Il eut pour premier maître Giambattista Cairo, puis il devint en-' suite élève de Francesco Albani, de qui ses œuvres rap-| pellent parfois la manière. Cignani a d’ailleurs subi plu-, sieurs influences différentes ; il se rattache au Corrège
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ipour le dessin, à Guido pour la suavité de la touche et |aux Carrache pour l’habile disposition de ses figures. Il 1. 1 possédait une extraordinaire facilité et l’originalité dans 1 la conception ; ses œuvres ne lui paraissaient jamais ; assez parfaites et il s’attardait si longtemps à les achej jver que ses élèves démontaient parfois ses échafaudages
tîontre sa volonté, lorsqu’il retouchait aux peintures à fresque. Il passa environ vingt ans à exécuter l’œuvre capitale que renferme la coupole du dôme de Forli: une I Assomption de la Vierge, figurant le Paradis. Il laissa de f nombreux tableaux dans les églises et les galeries ita- I liennes, ainsi qu’une grande quantité de Madones, dont ! I ne au palais Albani. Bologne compte parmi ses plus > précieux chefs-d’œuvre les quatre ovales, peints par , Cignani à San Michèle de Basco, soutenus chacun par I deux petits anges d’une remarquable beauté. Celte ville ( possède également, dans la salle du palais public, l’entrée I de Paul 111 à Bologne, et François guérissant des I écrouelles. Il peignit pour Louis XIV une Descente de 'croix, et un tableau du Christ au jardin des oliviers.
' I Peintures. — Musées de ; (Baveux) ; Ste Famille. |l — (Berlin) : Vénus et Anchise. — (Bernay) : La Charité, mère allaitant ses enfants. — (Budapest) ; Adam let Eve. — (Cassel) : Baochus et Eryone. — Néron près du cadavre de sa mère. — Achille parmi les filles de iLykomède. — Madeleine repentante. — Marie, l’Enfant Jésus et St Jean-Baptiste enfant. — (Cette) : Diane rencontrant Vénus.- — (Chantilly) : La Vierge et l’Enfant Jésus.- — -(Chartres) : Les jeux de l’enfance. — (Copenhague) : Tentation de Joseph. — -Parqiiinius et Lucrèce.— La Ste Famille. — (Dresde) : Joseph et la femme de Putipliar. — (Dublin) : Ste Cécile. — (Florence): Portrait de l’auteur. — (Florence) : La Vierge avec l’Enfant Jésus et St Joseph- — (Florence) : La jste Vierge tenant Jésus. — (Glasgow) : La Madone de St Jérôme. — La mort de Cléopâtre. — (Hanovre) : i Diane. — (La Haye) : La tentation d’Adam et d’Eve. — I(Munich) : L’Assomption — Ste Madeleine. — ■ Jupiter enfant nourri par la chèvre Amalthée. — (Nancy) : Moïse sauvé. — La Vierge allaitant l’Enfant ijésus. — (Narbonne) : Cignani. — Les cinq sens. — - I (Orléans) : La Ste Vierge. — (Rochefort) : Madeleine en prières. — (Rome, Galerie Doria-Pamphily) : La Vierge etl’Eritant Jésus, auquel un ange offre des fleurs. — (Rouen) : Un ange apparaît aux apôtres. — -(St-Pétersbourg) : La Charité. — (Stockholm) : Madeleine. — (Stockholm) : Une femme avec trois entants.- — (Vienne) ; La Vierge et l’Enfant. — ■ Péra et Simon.— Vénus et l’amour. — (Vienne, Czernin) : Jean l’évangéliste. — (Weimar) ; La Ste Famille avec des anges dans les nuages.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Braamcamp, 1771 : Jacob faisant abreuver ses brebis : 2.877 fr.—
- Londres. V"= 29 février 1908 : Charité : £3 3s. — V‘“ [30 mars 1908 : La Tentation d'Adam et d'Eve : £6 6s. — V“ 19 décembre 1908 : L’Amour et Psyché : £2 2s.
1 — Paris. V‘® Duc de Tallard, 1756 : La Vierge allai- : tant l'Enfant Jésus : 146 fr.- — Une Vierge en médi- I talion. Cuivre : 3.001 fr. — V' Randon de Boisset, 1777 : Une Vierge en méditation : 3.500 fr.- — V‘® David, 1898 : Martyre chrétienne : 400 fr. — Dessins. V‘” Lem- ; pereur, 1773 : Adoration du veau d'or. A la plume et lavé : 150 fr.— V" d’Argenville, 1779 : Tête d'enfant. Au bistre rehaussé de blanc au pinceau : 360 fr. — V*® Comte de Pourtalès, 1865 : Bacchante. Au crayon et au lavis : 22 fr.
I CIGNANI (Feüce), peintre, né à Forli (d’après Lanzi],à Bologne (d’après le Bryan Dictionary) en 1660, mort en 1724 (Bryan) ou en 1774 (Zanotli). (Ec. Ital.).
Il était le fils et l’élève de Carlo Cignani ; il l’aida pen- ' dant plusieurs années aux travaux de la coupole de Forli. Il était doué d’heureuses dispositions et fit preuve d’une réelle habileté. La richesse dont il jouissait l’em- I pêcha seule d’approfondir suffisamment son art. H a I laissé, dans l’église des Capucins, à Bologne, un beau I tableau de Saint François recevant les stigmates, ainsi qu’une Vierge avec l’Enfant, entre saint Josephet saint I Antoine de Padoue, dans l’église de la Charité.
CIGNANI (Paolo), peintre, né à Forli (d'après Lami), à Bologne (d'après d’autres biographes), en 1709, mort I le 5 février 1764 (Ec. Bol.).
I II était le -neveu et l’élève de Carlo Cignani et l’on [ retrouve le goût du maître pour les figures joliment , achevées dans le tableau d’autel que Pâolo peignit à I Savignano. Cette toile représente Saint François apparaissant à saint Joseph de Cupertino ; l’effet de lumière, dû à un flambeau qui éclaire la scène, y est rendu d’une manière remarquable.
CIGNAROLLI (Giambettino), peintre, né à Salo, près de Vérone, en 1706, mort dans celte ville le 1'' décembre 1770 ou 1772 (Ec. Ital)
Il eut pour maîtres Santo Prunati et Balestra ; il
s’instruisit, en outre, durant un voyage qu’il fit en Lombardie et dans les Etats Vénitiens parl’étude.des œuvres de Véronèse et du Corrège. Il fut extrêmement recherché des grands et reçut plusieurs invitations de s’attacher à des princes étrangers. Il refusa, préférant ne pas abandonner sa patrie. Il laissa plusieurs œuvres de grand mérite, entre autres une Fuite en Egypte (dans l’église St-Antoine Abbé, à Parme), dont on loue l’ingénieuse composition ainsique I.t beauté des figures ; et St François recevant les stigmates, à Pontremoli. Sa peinture rappelle celle de Maratta.
Peintures. — Musées de : (Budapest) : Mort de Socrate. — La mort de Caton. — (Lille) : La mort de Rachel. — (Madrid) : Assomption. — (Venise, Galerie royale) : Mort de Rachel. — (Vienne) : La Vierge, l’Enfant et St Odile.
Prix.- — Dessins. Paris. V‘® Mariette, 177.5 : La Fuite en Egypte : 97 fr. — V‘® Grunling, 1823 ; Sujet de la vie d’un saint : 4 fr. 80.
CIGNAROLLI ou Cingaroli (Martine), peintre, né à Vérone en 1649, mort à Milan en 1726.
Il étudia à l’école de Carpiani et montra un réel talent pour l’exécution des paysages et des tableaux de chevalet.
CIGNAROLLI (Pietro), peintre, né à Vérone en 1665, mort à Milan en 1720 (Ec. Ital.).
Il était le frère de Martine et, comme lui, abandonna Vérone pour vivre à Milan.
CIGNAROLLI (Scipione), peintre milanais, florissail vers 1718 (Ec. Ital.).
Cet artiste était fils et élève de Martine Cignarolli ; il fit partie de l’école de Tempesta et appliqua, avec succès, les principes de son maître. Il peignit à Milan et à Turin ; on remarque dans ses ouvrages l’influence de G. Poussin et de Salvator Rosa.
CIGNONI (Bernardino), miniaturiste italien (Ec. Ital.).
Milanesi blâme sévèrement l’exécution de certaines miniatures et des ornements ajoutés par Cignoni aux ivres du chœur de la cathédrale de Sienne.
CIGOGNINI (Antonio), peintre, né à Crémone au xv« s. (Ec. Ital.).
On trouve en Italie quelques œuvres de ce peintre. CILLA (Ramon), péintre, fin du xix® s. (Ec. Esp.). CILLARS (Frère Jacques),peinîre du xvii® siècle, cité par de Marolles (Ec. Fr.).
CIMA (Camille), peintre lombard, xix' siècle (Ec. Ital.).
Œuvres : Nouvelle digne près Pavie-, Vue du Lac Majeur-, Les Glacières de Acquabella, exposées à Milan en 1883. A Venise, en 1883, cet artiste exposa : Angoisses maternelles-. Avril-, L’Eté.
CIMA (Louis), peintre, xix® siècle (Ec. Ital.).
Les principales toiles de cet artiste sont : Intérieur de l’église de Si-Marc, à Venise (Exposition Nationale de Milan, 1876); Le Marché-, Rivage à Venise. Maison rustique (Venise, 1881); Retour des pâturages. CIMABÜÉ (Giovanni Gualtieri dit), peintre et architecte, né à Florence en 1240, mort après 1302 (Ec. Flo.).
Ce n’est pas sans raison que l’on a pu dire que le premier Cimabué avait dissipé les ténèbres en lesquelles l’art pictural s’était perdu depuis l’invasion des barbares. Fils de patricien, il manifesta dès l’enfance,un goût marqué pour le dessin. Il fréquenta les artistes grecs venus à Florence pour y décorer la cathédrale et devint leur élève. Mais son tempérament indépendant s’accommodait mal de la monotonie d’expression de ses maîtres et il ne tarda pas à secouer leur tutelle. H s’efforça d’apporter dans ses compositions une hardiesse réaliste cependant qu’au point de vue technique il cherchait e moyen de fondre entre elles les couleurs. Il jouit parmi ses contemporains d’une énorme réputation. Son tableau de la Madone excita un tel enthousiasme qu’il fut porté solennellement de son atelier à la cathédrale de Florence. Il fut d’ailleurs inhumé dans cette église. Un de scs plus beaux titres de gloire est d’avoir découvert et formé Giotto II le remarqua, un jour, au village de Vespigniano, alors que le jeune homme, gardant ses moutons, s’occupait à dessiner une brebis sur une pierre avec un silex aiguisé. Cimabué admirant les dispositions dont l’enfant taisait preuve, l’emmena à son atelier qui était le rendez-vous du tout-Florence artistique et littéraire et où fréquentait assidûment Dante. Il fit de Giotto son élève favori et lui enseigna à chercher dans ses tableaux cette variété d'expression et cette souplesse des ciels qui sont deu.x des qualités dominantes du grand Florentin. M. B. d. G.
Peintures. — Musées de (Berlin) : Un ange. — (La Fêre); L’Adoration des mages. — (Florence, Gal.roy.): Un dossier d’autel avec Ste Cécile. — (Genève) : La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Galerie Nationale,